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RAP00328.pdf (CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.)
  • CHÂTEAUNEUF D'ILLE ET VILAINE (35). le château. rapport de sondage.
  • , par 1'importance et 1'impact de la cité corsaire, mais la forteresse castelneuvienne, trop longtemps oubliée était, à l'époque médiévale, la clé militaire de la région. Construite là, pour des raisons stratégiques indiscutables» elle vérouillait l'accès par le nord contre une
  • nationale 137 (type village - rue) et une autre sur une butte à 1*ouest de cette voie principale et aménagée autour d'une grande place au marché avec 1' le cimetière et la voie d'accès au château. Cet ensemble urbanisé s'agence le long d'un promontoire longiligne orienté nord-sud et
  • Isthme longiligne, à l'emplacement le plus élevé et dominant le paysage d'une quinzaine de mètres à l'est, au sud et à l'ouest. De celui-ci, la vue embrasse un vaste espace partant du marais deDOL à l'est en continuant avec la route de RENNES et ses abords au sud et du côté ouest avec
  • le marais de la Touche jusqu'à la Rance. Il ne reste que peu de choses de l'ancienne forteresse médiévale de CHATEAUNEUF. Une tour ronde et une tour carrée arasée du XVème, la muraille occidentale et un corps de logis très remanié en sont les différents éléments principaux
  • quelconque invasion maritime et défendait cette voie de passage primordiale entre la Ranee et DOL-DE-BRETAGNE (voir documents). Sur le plan juridique» dépendait de ce château ©t de cette seigneurie» un vaste territoire entre SAINT-SERVAN et TINTENIAC, De plus» les seigneurs
  • nous le verrons plus tard» d'importants vestiges et les réponses aux questions sur les dimensions de la forteresse et la nature de ses défenses. k I,- HISTORIQUE S525SS SS SS £3 £2 £2 22 22 Le château de CHATEAUNEUF a eu une histoire tourmentée qu'il serait long et inutile de
  • résumer totalement ici. Néanmoins» JL3»
  • la mention d'une forteresse dite enlatin "Castellum de Noes" et située à l'entrée des marais formés par les invasions de la mer* Les destructions et les reconstructions sont ensuite nombreuses et ce n'est qu'au milieu du XVè Siècle que le château prendra son apparence définitive
  • puisque 1'ensemble sera remanié et adapté aux armes à feu et aux nouvelles conceptions du monde de la guerre, Plus tard, à la fin du XVIème Siècle, les guerres de la Ligue vont porter un coup fatal au rôle militaire de la forteresse qui verra son donjon être en partie détruit et la
  • et des aménagements intérieurs permettant le logement d'une solide garnison (voir documents), La défense des murailles se complétait par des fossés profonds et des abords très pentus à l'ouest et au sud. h En 1740, 1© Marquis du lieu fait araser les trois quarts des murs de la
  • forteresse, moins la tour nordouest et le grand corps de logis. Il fait abattre plus de la moitié de la hauteur des murs et procède à un comblement systématique de la cour intérieur© avec les déblais de la destruction. Celà entraîna l'ensevellissement des parties basses et des fondations
  • depuis le milieu du XVIIIème Siècle, l'intérêt archéologique d'un tel sito est primordial. Nous pourrons, par une étude systématique du site, connaître le plan exact du château, connaître la nature et l'agencement détaillé des bâtiments qui le composaient. De plus, celà permettra de
  • faire un historique précis des différentes modifications architecturales et de clarifier la chronologie de l'occupation du site. 11 est possible, dès à présent, d'être aussi affirmatif, car le sol médiéval n'a pas subi de transformation depuis le milieu du XVIXIème Siècle. Nous
  • -Normand©.? - Combien de foi© le château a-t * il été reconstruit et sur quels plans ? - Enfin, quelle a été la chronologie du site jusqu'en 17^0 ? ji, J,[ Le travail sera de longue haleine, mais essentiel, étant donné la qualité du site, la possibilité pendant encore quelques années de
  • travailler sur 1© site, tant que 1© propriétaire n'y habite pas, et enfin, étant donné la nécessite de préciser les repères chronologiques en Castellologie médiévale bretonne. II.- LA FOUILLE S2SSSÎ 3& SÏÏ SS.îSSSSffiSSîSSî Le problème principal d'une fouille préliminaire de sondage
  • début, donnerait une partie des réponses aux questions posées par la forteresse» De plus, ce sondage se devait d'être idéalement situé, car il serait, pour moi, le départ d'une étude universitaire plus vaste sur l'archéologie du château, dans le cadre d'un DEA et plus tard, d'un
  • personnelles présentes et futures, c'està-dire, montrer l'influence Anglo-Normande dans la Bretagne septentrionale du début du second millénaire. J© décidai donc, d'implanter un quadrillage en fonction de celà et, de tenter le sondage à l'emplacement présumé des vestiges du donjon
  • sondage sur la surface présumée et comment éviter de tomber à ©lté d'un dos murs ? Sur le plan tiré du manuscrit de Retoien» le donjon carré est grossièrement placé au sud-est de la partie méridionale du grand corps de logis encore debout* Un élément de réponse nous était ainsi donné
  • sol un empierrement que j'avais depuis longtemps remarqué et que je désirais observer de plus près, car il était le seul sur tout© l'étendue de la vante esplanade du château» APrès l'implantation d'un quadrillage général s«étendant largement pour les fouilles ultérieures» le
  • sondage d'étude fut délimité en H 51» sur l'emplacement où les pierre® affleuraient le plus (voir plan général de la fouille)* Sa longueur correspondait avec la limite est do co carré et sa largeur avec les limites nord et sud do co mémo carré» sur 1 m, B/ DEROULEMENT DE LA FOUILLE
RAP00593.pdf (évaluation des dégâts de la tempête d'octobre 1987 sur les principaux sites archéologiques forestiers de la région )
  • évaluation des dégâts de la tempête d'octobre 1987 sur les principaux sites archéologiques forestiers de la région
  • forêts de choix faveur par ces de un davantage Nord la Antiquités une les temps Historiques entre de des programme impératifs de partie d'octobre menacé. Le nait tempête Direction l'O.M.f. moine la la importante entre et à ont ces été données été
  • cadastre n2I Parcelle n2 421 Situé dans les bois face au barrage du lac de Guerlédan sur un plateau élevé à. ,191m. et naturellement défendu ce camp protohistorique est totalement dévasté par la tempête. La petite chapelle de 3te Tréphine a été miraculeusement épargnée. En ce qui
  • entouré d'un fossé profond. Autrefois appelée "Mot ten-Morvan" cette motte est aujourdhui de destruction par son propriétaire menacée Cette motte plantée de bois a été sévèrement touchée par la tempête et est en ce moment nettoyée par le propriétaire exploitant les lieux: Mr AL .AN0
  • Direction des Antiquités de Bretagne. RAPPORT DE PROSPECTION ( Autorisation n° 88-01. AP ) Evaluation des dégâts de la tempête d'Octobre 1987 sur les principaux sites Archéologiques forestiers de la région. forêt de DOAULT ( C. d.N.) forêt de BEffOO ( C. d.N.) forêt de
  • orienté et d'avoir crer Les à été la et de la qui a sinistré un accord Préhistoriques opération s'est cadastral divers, monuments bien et des cerner de de contrôle temps Beffou, de de sur une passé Bretagne le chaque la patri- utilement il a Celui
  • i e r . 1 9 8 8 . renseignements compléter pour de recensements monuments Coat-Liou 31 monument était Antiquités prospection 4 été derniers à photographique. d'autres impartis tempête. employant forêts fonction des pour les n'interve- en minime la
  • constat dans être Quénécan du de problème plus Duault, mission déroulée et dont le par devait de La le restrictif. forêts et situés budget signalaient forêt Pour dront 1987 Bretonne, prospection bouleversés conditions. plet forêt Circonscription forêts
  • générale de par pourraient nettoyage nature Après précautions mal tempête. pourront n'empire. l'action être et de appré- En effet directe ultérieuredébardage Forêt de Duaul t Située dans les Côtes du Nord à une vingtaine de kilomètres au Nord de Mae 1 -C a rh a i x
  • , la forêt de Duault, propriété privée appartenant à Mr de Kerguélen, semble sévèrement touchée par la tempête. A ce sujet, le procès- verbal d'estimation des dégâts déposé en mairie porte le préjudice à plus de 40 °'a de dommages. Les principaux monuments Mégalithiques signalés
  • dans cette forêt de 490 hectares se partagent entre les communes de Duault, St Servais et St Nicodème. Malgré l'importance des dégâts constatés dans les bois, aucun des monuments visités n'a directement subit de dommages notables. Certaines zones notamment dans le milieu de la forêt
  • , sur la route menant de Kerbernès à St Nicodème sont particulièrement affectées. Les lisières occidentales entre Kerivoal et Keramon paraissent aussi très dévastées. Les conifères et les résineux représentent l'essence la plus touchée. L'ensemble de cette forêt composée de pins
  • pour 1985 Forêt de DUAULT Commune de St SERVAIS Monumental Pïanche de cadastre nQ I Menhir néolithique de Convenant-Pi caigne . Ax 176,40 Ay 87,95 Alt. 240m Ce menhir d'environ 5m. de hauteur est situé à la lisière de la forêt entre les communes de St Nicodème et de St Servais
  • . La base du Menhir présente une rainure entaillant horizontalement le pourtour ainsi que des pointillés qui sont probablement un essai de débitage du monument. Le menhir de Convenant-Picaigne et celui de Convenant ar Choat en St Nicodème se font face de part et d"autre d'un petit
  • valxon limitant la forêt et les deux communes. Ce menhir est situé dans un secteur assez épargné par la tempê et n'a donc pas été endommagé. Forêt de DUAULT Monument n2 7 Planche de cadastre ne 2 Commune de St Servais Lieu-dit Kerroux 2 menhirs néolithique dits "Les jumeaux " Ax
  • déjà signalé en assez mauvais état et difficilement repèrable . Les allées du pare feu sont bordées par de très gros blocs de granit ramenés au bulx. Peut-être certains petits monuments ont-ils été ainsi détruits ? Cette partie de la forêt est plantée ce jeunes pins qui n'ont pas
  • souffert de la tempête. A noter dans les sous-bois une multitude de dépressions allant de 0,80 m à I,30m de profondeur pour un diamètre n'excédant pas 1,50 m. en moyenne. Commune de St SERVAIS Monument n24 Planche de cadastre ne 4 Menhir néolithique de Kerpinson Ax 177,10 Ay 91,20
  • Kerpinson Ax 177,12 Ay 91,43 Alt. 290m. Menhir en granit de 3 à 4 m. de hauteur situé en pleine forêt au milieu du pare feu séparant les parcelles 63 et 65 . Ce menhir n'a pas subi de dommage puisue sa position dans l'allée du pare-feu le présevait assez bien de la chute des arbres
  • N° 293 Forêt de DU AU LT Commune de 3t SERVAIS Monument ne 8 Planche de cadastre ne 5 Enceinte circulaire. Ax 175,95 Ay 90,60 Alt. 200m harcelle 60 Cette enceinte est située dans le bois à une vingtaine de mètres de la lisière. Pour un diamètre d'environ 40 mètres et
  • reste parfaitement visible. Forêt de Ouénécan A cheval sur les C.d.N. et le Morbihan, entre Gouarec et Mur de Bretagne, la forêt de Quénécan est un massif couvert I I 1 de hêtres, chênes et châtaigners d'une superficie de 2800 hectar^ Propriété privée du Comte du Pontavis, elle
  • . mmager. Les communes concernées nar la recherche des monument; sont: St Aignan, Cléguérec et Plélauff. Commune cie St Aignan (Morbihan) 1 Plan de cadastre n° 1 Canin de Castel-Finans 2 Plan de cadastre n° 2 Camn du Corboulo et Motte artificielle Commune de Plélauff (Côtes du
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • a été marqué par des conditions climatiques assez extrêmes sur la façade Manche-Atlantique de la France (mais aussi du sud de l’Angleterre et de la Mer du Nord). Le littoral Atlantique-Manche-Mer du Nord a, en effet, été balayé par une série de tempêtes assez remarquables pendant la
  • -94 42-63 Une première étude a permis de caractériser l’intensité des sept évènements de tempête qui se sont produits entre octobre 2013 et début février 2014 (Daubord, 2014). La comparaison des événements met en évidence les situations les plus exceptionnelles en terme de
  • directe avec la tempête XYNTHIA n’a été faite pour aucun évènement de cet automnehiver, les évènements ayant des caractéristiques radicalement différentes de XYNTHIA (tempête violente très localisée), et les hauteurs observées sur le littoral charentais et vendéen ayant été bien
  • (« paquets de mer »), submersion par rupture du système de protection (action mécanique des vagues). Les dégâts sont également dépendants de la configuration du littoral, et de son état de fragilisation (rémanence du littoral aux tempêtes successives) ; dans certaines zones littorales
  • processus d’érosion des sites côtiers. Parmi les épisodes de tempêtes, les deux épisodes qui ont eu un impact majeur sur les sites archéologiques sont la tempête (sans nom) du 1 au 2 février 2014 et la tempête Christine (3 au 4 mars 2014), à cause de la combinaison des marées de vive eau
  • la disposition des différents correspondants. Pour cette raison, par exemple, les sites inventoriés les années précédentes sur le littoral de l’Ille-et-Vilaine, n’ont fait pas objet d’un suivi de leur vulnérabilité, parce que les tempêtes de l’hiver 2014 n’ont pas affecté le
  • démarche et on attiré l’attention des médias, surtout locaux et régionaux (voir dossier de presse infra), mais aussi des publications généralistes en archéologie. Les tempêtes de l’hiver 2014 ont été une constante dans la presse entre décembre 2013 et mars 2014 et pour ce motif
  • 1999, 24). La tombe composée d’une structure en pierre sèche et d’une dalle de couverture a complètement disparu à cause des dernières tempêtes et du ruissellement de l’eau de pluie. Le seul indice subsistant est la présence d’une couche blanchâtre visible dans la falaise et
  • l’information de Jean-Claude Le Goff et Daniel Roué, une autre tombe est apparue au même endroit, à cause des tempêtes de février 2014. Le dimanche 2 mars 2014, en profitant des grandes marées astronomiques, nous avons pu constater l’érosion des sites archéologiques de la commune de Santec
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • d’évaluation de la vulnérabilité p.13 2.2 La démarche participative : les applications Alert Web et Alert Mobile p.15 2.2.1 La base de données ALeRT et l’application Alert Web p.15 2.2.2 L’application Alert Mobile p.16 2.2.3. Utilisateurs Alert et correspondants p.17 3
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • membres de l’Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Îles) et génère des collaborations avec plusieurs autres laboratoires (notamment avec Géosciences Rennes et Costel, au sein de l’OSUR Observatoire des Sciences de l’Univers de Rennes
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • côtiers relevaient de quatre registres principaux : naturels, biologiques, anthropique et juridiques. En conséquence, une grille d’observation et d'évaluation de la vulnérabilité (VEF = Vulnerability Evaluation Form) a été mise au point dans le cadre du projet (Daire et al., 2012
  • ; López et al., 2013). 13 Fiche d’enregistrement Alert 2014, la grille de vulnérabilité (VEF) se situe en bas de la fiche 14 Ce document repose sur le principe de base que certaines variables reflètent les facteurs d’altération de l'intégrité des dépôts (menaces) tandis que
RAP00643.pdf (CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). baie des Trépassés. rapport de fouille préventive)
  • CLEDEN-CAP-SIZUN "Baie des Trépassés" Cadastre : 145 A Z6 ZT Du lundi 10 octobre au vendredi 15 octobre RAPPORT DE FOUILLES Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des
  • A Z6 RAPPORT DE FOUILLE du Lundi 10 Octobre au Vendredi 15 Octobre 1977 Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil
  • Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil romain. Comme on le voit sur la photo, (cf. fig. 1), ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé,, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer
  • le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que. recouvrent les dunes et les landes. M. KLED PERROT signala la découverte à la D.A.H.B., et MM GOBERT ET BALLAN se rendirent sur place pour
  • la micro-falaise. Mercredi 13 octobre / Jeudi 14 octobre Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en ca Iculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis, apparaissent des charbons, des
  • cuite, rappelant des yilae par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la tranchée de fondation est comblée
  • de débris divers : on y trouve, mêlés de sable, des morceaux de dalles de suspensura, d'autres pierres brûlées et du charbon de bois. Encore plus profond, une couche de très petits galets, puis les plus gros du drain, sur lequel repose le mur La fouille est terminée après un
  • nettoyage soigneux, pour permettre les photographies. Vendredi 15 octobre Photographies, mesures d'hypsométries, plans et coupes. M. PAUL HAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, le sondage est entièrement recomblé de ses déblais et la dune nettoyée
  • sur ce drain fournit un autre renseignement : on avait certainement besoin de grandes quantités d'eau courante et la nappe pouvait encore les fournir il y a peu, avant la construction de l'installation de captage qui alimente l'hôtel de la ville d'Ys, tout proche, et où l'eau
  • celui de Douarnenez Plouarc'h, quoique les murs y soient moins épais et les sols de terre battue. L'existence d'une voie romaine menant à la pointe du Vau, et les vestiges fouillés par F. MERLÂT au. Trouguer indiquent une occupation gallo-romaine, et une exploitation de cette région
  • à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que recouvrent les dunes et les landes. M. PERROT signala la découverte à la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne, et MM. GOBERT et BALLAN se rendirent sur place pour recueillir plus
  • et visible dans la micro-falaise. MERCREDI 13 OCTOBRE - JEUDI 14 OCTOBRE. Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en calculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis
  • dallé de carreaux de terre cuite, rappelant des pilan par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la
  • . La fouille est terminée après un nettoyage pour permettre les photographies. soigneux, - 3 - VENDREDI 10 OCTOBRE. Photographies, mesures d 1 hypsométries, plans et coupes. M. POULHAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, les sondage est
  • d'ailleurs pour cela qu'on le dalle ! La construction du mur sur ce drain fournit un autre renseignement : on avait certainement besoin de grandes quantités d'eau courante et la nappe pouvait encore les fournir il y a peu, avant la construction de l'installation de captage qui alimente
  • l'enceinte d'un établissement de salaisons semblable à celui de Douarnenez Plomarc'h, quoique les murs y soient moins épais et les sols de terre battue. L'existence d'une voie romaine menant à la pointe du Van, et les vestiges fouillés par P. Merlat au Trouguer indiquent une occupation
  • succession de couches de sables dunaires éoliens compactes — i l faut les casser au pic-- qu'il faut enlever pour atteindre l'éboulis du mur. Dans l'angle intérieur sud, cette couche est plus épaisse : cela correspond au coin du mur, dont l'extérieur est gravement écorné et visible dans
  • . Exploitation des résultats La fouille n'a livré aucune trace d'occupation, ni domestique, ni industrielle. Il ne semble même pas que cet édifice ait été utilisé. D'un autre côté, un sol dallé paut être soigneusement nettoyé. C'est d'ailleurs pour cela qu'on le dalle ! La construction du mur
  • extrême-occidentale du Finistère. En l'absence d'autres renseignements, il faut s'en tenir aux hypothèses, mais celle-ci semble raisonnable, plus sans doute que celle d'un établissement militaire, et qui a déjà été émise, et plus en accord avec la pax romana si fameuse.. Note
  • romain. Comme on le voit sur la photo (cf. fig. 1),ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • côte Sud de la Bretagne est à cette époque plus sûr que la côte de la Manche et permet d’éviter les croisières ennemies et les corsaires, avantage confirmé pendant le règne de Louis XIV. 29 Vauban visite la citadelle en 1683 et préconise un remaniement des batteries hautes du front
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de
  • fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code
  • de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport
  • à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal
  • of the improvement of relations between the administration and the public. Failure to respect with these rules constitutes copyright infringement punishable under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée
  • -direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je remercie Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour
  • CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en
  • ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et carte) Site : Bastion Desmouriers, citadelle de Port-Louis Région
  • , la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et
  • avec l'autorisation des Monuments Historiques de Bretagne et du Ministère des Armées ainsi qu'avec l'accord du musée national de la Marine et avec l'appui du Service archéologique départemental du Morbihan. S’inscrivant dans la continuité d'une pré-étude du bâti sur le bastion de la
  • cadre de cette opération archéologique, deux sondages ont été implantés (16m² au total). Leur fouille a permis de partiellement étudier la stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un
  • mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie
  • dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI-XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une
  • semble que ce niveau plus bas du bastion soit plus récent, probablement de 1621, de la construction du bastion. En effet, les sondages archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé
  • . Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à un niveau de 2.5 mètres environ sous la plate-forme du bastion actuel. Pourtant, les sources historiques ne mentionnent pas précisément de
  • travaux importants à cette époque. Le niveau de la plate-forme du bastion a pu être rehaussé entre la construction de 17 1620 et l'installation de la rampe nécessaire à l'accès d'un espace rehaussé dans les années 1640-50 (un plan de 1636 ne mentionne pas encore la rampe d'accès
  • son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte de la Meilleraye en réaction aux craintes d'un débarquement espagnol sur les côtes bretonnes et probablement suite à l'attaque du duc de la
  • Soubise en 1625. La grande coupe du site indique que le parapet de la demi-lune se situe à 10 mètres NGF. Elle modifie alors l'échelonnement vertical de la défense rendant les deux bastions d'entrée de 1620 (Desmouriers et Groix) inutiles car trop bas par rapport à la demi-lune. Il est
  • PROBLEMATIQUE 26 HISTOIRE 29 HISTOIRE LA COMPAGNIE DES INDES ET LE DEVELOPPEMENT DU RESEAU DEFENSIF DE LA RADE DE LORIENT AUX XVII-XVIIIE SIECLES LA CITADELLE DE PORT-LOUIS DU XIXEME SIECLE A LA SECONDE GUERRE MONDIALE TRAVAUX RECENTS 29 CONTEXTE 39 ETUDE DU BATI LES SONDAGES
RAP01047.pdf (PENVENAN (22). Port-Blanc. rapport de fouille préventive)
  • , Finistère, llle-et-Vilaine, Morbihan Ifî DIRECTEUR à Monsieur l'Administrateur Civil Hors Classe Chef du Service des Fouilles et Antiquités 74086 OBJET î CÔtes-du-Mord, PEItVENAI, Port-Blanc» plage de Crec'h-Avel Fouille de sauvetage d'une tombe protohistorique dégagée par la tempête F
  • de la Circonscription. Les tempêtes successives du début du mois ayant fortement attaqué la dune, le vieux-sol soua-jacent est apparu dégagé en divers endroit du haut de la plage î le 9 février, Mlle CROLAED, institutrice à Tréguier, signalait per téléphone à la Direction qu'elle
  • avait remarqué une tombe en coffre faite de dalles de granite émergeant des galets. A la première accalmie» H. LEGERE, Agent Technique* pat se rendre sur les lieux, dégager la sépulture, prendre les photographies et faire le relevé ci joints. L'intérieur de la tombe, déjà vidé et
  • envahi de débris d'algues, n'a donné aucun objet, malgré une fouille soigneuse. Il s'agissait d'un petit coffre fait de quatre dalles de granité ; la couverture avait disparu et il n'y avait pas de dalle de fond, m i s chacun des côtés était fait d'une seule pierre. Les dimensions
  • internes étaient approximativement de 1 m. de long, o,4 m. de large et 0;5 m. de haut. Quelques grosses pierres paraissaient représenter les restes d'un petit caira rudimentaire. L'orientation générale est Oueat-lîord Ouest - Est-Sud Est, soit à peu près prependiculaire à la ligne de
  • 1047 Q 3503! RÉSINES CEDEI RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DES AFFAIRES CULTURELLES 7 - B- P. 23 A -G MRS 1974 FOUILLES et ANTIQUITÉS DIRECTION des Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES DE B R E T A G N E Côtes-du-Nord
  • . J. ï 1 planche de 3 photos 1 planche de relevés de M. Y. LECiîRF J'ai l*hoimeur do vous rendre compte do la petite intervention de sauvetage effectuée le 12 février 1974 sur la plage de Crée'h-Avel h Port-Blanc» en. PENVENAN (Côtes-du-ïïord), par li. Y. LPCERF, Agent Technique
  • rivage, à peu près au niveau de la laisse de vives eaux. Cette sépulture n'est pas la première à être signalée sur cette plage 5 on peut rappeler les découvertes de 1935 (publiées par Y. le BELLAIïïG, Bull. Soc. Emul. C.d.H., T. 67, pp. 283-286), de 1958 (P.R. GIOT, Gallia-Préhistoire
  • , III» 1960), puis de 1962, étudiées par moi-même, et de 1967, relevées par MM, GIOT et OTCOURET, Au total» au moins une douzaine de ces tombes ont pu être reconnues et étudiées plus ou moins sommairement sur un peu plus d'une centaine de mètres te rivage. Le modèle en parait assez
  • stéréotypé malgré quelques variantes de détail et aucune n'a livré de matériel arché©logiquement significatif, ce qui laisse le débat ouvert quand à l'âge exact de cette nécropole. Le seul point certain est que ces sépultures sont établies dans un sol qui a été mis en exploitation à l'Age
  • type sont attestées depuis le Néolithique final, avec toutefois une fréquence maximale à l'Age du Bronze. Topographiquement, la dernière découverte se situe à une cinquantaine de mètres plus à lêOuest que les précédentes. ccKKuKt "PÊIO wEtoKv/ [ "ForV-T^Vöu^c V o Ck. V \ o
  • du Fer, comme en témoigne un réseau de talus avec quelques tessons de poterie caractéristique, lui même fossilisé par la dune actuelle, sans doute mise en place à la fin de l'Age du Fer ou à l'époque romaine 5 on a donc un terminus "a quo" à l'Age du Fer, mais de' tombes de ce
RAP00592.pdf (ERDEVEN (56). rapport de prospection inventaire)
  • 1978, les observations sont conduites en fonction des possibilités offertes par le dispositif de repérage mis en place et décrit au paragraphe A) . Les observations visent la recherche d'indices de foyers à partir du dénombrement des moellons rubéfiés rendus de plus en plus visibles
  • . Durant l'été 1978 des moellons au nord du tas Nord, qui auraient mérité un lever de plan, ont été extraits et emportés : Motocyclistes, tracteurs , et même autos à la recherche de parcours tous terrains, menacent enpermanence le site. E) - A noter la parenté étroite entre les
  • déchets de taille, sauf de très nombreux très petits éclats de retouche, et surtout des nucleus à dos réservé à allure de chopping tool. -3- Le raz de marée de la mi-décembre 1978 a offert très fugitivement un spectacle extraordinaire. L'eau de mer agitée par le vent a décapé le sol
  • sur cinq à dix centimètres d'épaisseur et fait apparaître sur une vingtaine de mètres de long et deux de large, le sol noir rigoureusement propre, avec quelques nucleus jauve-rouge se détachant sur ce fond noir, les moellons rouges et un petit percuteur. La poterie est remarquable
  • et permet d'observation. CHAPITRE III - AUTRES SITES L'expérience acquise en matière d'effet de l'érosion m'a conduit à observer une microfalaise au Courégant en Ploemeur (56) après la tempête de la mi-décembre 1978. Au-dessus d'un niveau périglaciaire , découverte d'un silex
  • Photographies légendées. 3 pages 3 11 de texte Vv 2* W Les Sondai çoot o/primeea en Méiras
  • - SUR LA ZONE DITE "ZONE TREMIE" A) - Les repères au ciment ont été placés sur les têtes de roche (toutes entamées par bulldozer) en automne 1 977 • - Début 1978, opérations de mensuration des distances entre les têtes de roche ainsi repérées. - Etablissement d'un plan situant ces
  • repères. - Tentative avortée de levée d'un plan général de la carrière (au printemps). - Tentative non encore couronnée de succès de faire prendre des photos aériennes par les services de la Marine. - A l'automne 1978, obtention d'une première photo aérienne par les services de
  • l'Equipement - Etablissement d'un plan d'ensemble - reports des zones sur ce plan. - A l'automne 1978, reprères de ciment placés à l'extrémité sud de la carrière pour parer à l'éventualité d'une disparition du repère principal actuel qui est le garage hémicylindrique . B) - Le paragraphe
  • A) ci-dessus est l'expression d'un souci de consigner les observations avec plus d'exactitude. Depuis l'automne 1977, toutes les observations font l'objet d'un repérage en azimut et en distance à partir d'un ou de deux points remarquables (repérés en ciment). C) - Durant l'année
  • par l'érosion éolienne. (la conjonction gel-dégel suivie de pluie abondante provoque une forte érosion) . -2- Ces observations sont menées de pair avec la collecte des matériaux dégagés par l'érosion. Cette collecte vise tous les matériaux: - Déchets de dêbitage de silex
  • produits de débitage de la zone Trémie et ceux du dolmen du PERCHO en Portivy. CHAPITRE II - SUR LA ZONE DITE "ZONE FOYER" Moins spectaculaire que la zone Trémie , la zone foyer est néanmoins très intéressante. - Il s'agit d'un ensemble de plusieurs foyers concentrés à proximité d'un
  • exutoire naturel de l'étang qui les surplombait (étang-tourbière), - Le matériel lithique recueilli est 1rès différent de celui rencontré sur la zone trémie. L'hypothèse de foyers mésolithiques est avancée. Pour la vérifier, deux échantillons de débris de coquillages (amas ne dépassant
  • ouvragé (une lame sur éclat). CHAPITRE IV - CONCLUSION Au total, en 1978, vint-six visites totalisant 55h20, contre 50 visites en 1977 totalisant 105 hU5 . L'incertitude continue à planer sur le sort futur de la zone de Kerminihy (action de l'homme, urbanisme, actions dites de
  • préservation, ou de remodelage, moto-cross, ou action des éléments : érosion, raz de marée). La suite des observations est à condure au jour le jour en fonction de cette incertitude. Ml 44
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi RAPPORT DE . FyWtWHflW &P&*9%p&Ê LIEU i DATES INTERVENTION 1 I Département Commune Lieudit Cadastre " Sections Wf et ÏA 2i £ézu_aax±e J&2h&lû&im iJtt.tjfiLffM.00L
  • Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention * 70-03 * SWM ' Aerrdu&hy du 1er mra 1§78 * permanente depuis 1373 : m| CHAHIY et iNH Exploitât ion ù« sablières néant noie surveillance générale du site svee récoltes de surface Plusieurs Km" sn
  • discontinu SITE Nature du gisement ' Habitat et tailleries de silex * Nature des découvertes effectuées .... : Ecchetn de taille essentiellement — : Néolithique final - Age du Bronae OBSERVATIONS Rapport préliminaire aueeini ; un rapport plus complet sera exigé des
  • bénéficiaires de 1 ' _ ut orisation CONTENU DU DOSSIER ■ -- * speradique tout au long de l'année Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation de l'étendue du gisement Périodes chronologiques 1 ' Morbihan Rapport scientifique.... Plans et coupes Planches de dessins
  • proche Atlantique Ton»* T. Maximum de W refteiv'àn pnefl»-»
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • expliquant les effets de la tempête sur la dune de Port La Croix (au second plan, la pointe et le site de Sterflant). Figure 6 - Détail du panneau implanté par le Conservatoire du Littoral illustrant les effets de la tempête Xynthia. 12 En 2010, la campagne de terrain s’est déroulée
  • apporté par la Fondation Langlois, que nous remercions ici chaleureusement. À cette occasion, il nous fut possible d’évaluer les dégâts occasionnés par la série de tempêtes de l’hiver 20132014 (Olmos et al., 2014) qui ont particulièrement affecté les sites exposés au sud est. Le site
  • secteur, un nouvel amas coquiller apparaît en stratigraphie, en pied de coupe de falaise, au sommet de la couche brune de limon humique et en dessous des dépôts de sable éolien formant la dune. 19 Figure 13 – Le secteur du point 4, après les tempêtes de l’hiver 2013-14 (cl. M
  • courrier de signalement, un vieux sol a été dégagé sur les deux flancs de la pointe rocheuse, sur environ 100 m en direction de l'ouest et 80 m en direction de l'est, suite à la tempête Xynthia qui a provoqué dans ce secteur un recul de la falaise dunaire d'environ 4 m sur plusieurs
  • 1.2.1 - Localisation et description de l’île dHoedic 1.2.2 – Le contexte archéologique 1.3. Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1 - En 2010… 1.3.2 - En 2013-2014 1.3.3 - Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son
  • 72 5 Introduction Le site archéologique de Sterflant, sur la commune de l’île d’Hoedic (Morbihan), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi depuis 2010, dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre), compte tenu de sa
  • position très exposée et de sa dégradation régulière. Les principales opérations réalisées ont été une série de sondages et relevés sur les structures dégagées dans l’estran (Daire et al., 2010). La vulnérabilité de ce site face aux dégradations naturelles a conduit les chercheurs à
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • @univ-rennes1.fr 6 1.2 – Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l’île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l’île de Hoedic est située entre Belle-Île-en-Mer et la presqu’île de Rhuys (fig. 1). Comme Houat, elle correspond à
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • témoins du dernier interglaciaire (Large, 2002, p. 5). Les falaises de l’île, quand elles sont visibles, sont constituées par des granites de faciès d’au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l’île, présentent
  • multiples sources qui jaillissent sur l’île, à la limite entre les granites et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l’île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. Le site de Sterflant est localisé
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • Archéologique (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture), les campagnes de prospections systématiques, menées ensuite par J.M. Large et son équipe, ont permis la recension de 25 sites (marqués notamment par les alignements et le mégalithisme dolménique) ; cette étude fut complétée par un
  • renouvelant totalement la problématique de recherche dans l'Ouest de la France (Large, 2004 a et b ; 2005 a, b et c ; 2006 b ; 2007 b ; Large et Mens, 2008). Pour l’Antiquité, des monnaies romaines ont été signalées à Hoedic (Marsille, 1972), l’une de Vespasien (69-79) (Le Méné, 1891) et
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • falaise, knokkenmodding relativement étendu; la pluie et le vent ont mis au jour de nombreux fragments de poterie grossière noirâtre, coquillages et ossements d'animaux. J'y ai recueilli un fragment d'amphore romaine d'environ 20 cm de diamètre extérieur" (Minot, 1964, p. 39). 1.3
RAP00437.pdf (KERBORS (22). enez yar. rapport de sauvetage urgent)
  • à têtons , de hand-bricks et de godets cylindriques . Ce type de briquetage apparait maintennant comme transitoire entre des brique tages armoricains plus m é r i d i o n a u x et les briquetages de la Baie du M o n t Saint Michel . Les briquetages du trégorois offrent , d'une
  • centimètres l'épaisseur de la couche de galets et cailloiltis qui a été enlevée lors de cette t e m p ê t e . D'une manière générale , ce sont des sites exposés au noroit (nord-ouest) qui se sont trouvés exposés à cette tempête particulièrement forte . Il nous semble qu'une surveillance
  • éléments de briques dans les foyers subsistait et nous avons songé à 1 ' arcjiéomagnétisme pour le résoudre • Ce type de technique a déjà été utilisé avec succès sur un atelier de bouilleur à ÏÏIREL dans la Baie du Mont Saint Michel,>),Il s'y est gréffé un autre problème fondamental
  • photographie) comprenait : une zone noire de charbons de bois pulvérulents un amas de hand-bricks des ensembles latéraux de pierres rubéifiées des briques Dans un premier temps , nous avons nettoté ce foyer et noté la position de tous les éléments avec précision . L a fouille a permis de
  • constater qu'en fait ce foyer avait une structure plus complexe que ce plan ne le m o n t r e . Le deuxième plan montre différentes zones délimitèés après l a fouille . La zone noire de charbons de bois s'étendait sous les hand-bricks et aussi vers le nord . L'ensemble des hand-bricks
  • 47 et atteignit la hauteur de 10,90 mètres par rapport au zéro des cartes .Le foyer A se trouvait , d'après nos mesures de niveaux relatifs , au niveau 10,70 mètres Or le niveau actuel des plus hautes mers est à 12,40 mètres au même endroit , soit à 1,70 mètres au dessus du foyer
  • apprécié le camion-laborat toire dont nous disposons , ce qui a facilité la fouille et a permis de la réaliser dans un laps de temps très court . Bibliographie. (1) P.L.GOULETQUER , Les briquetages armoricains , Thèse Université de Rennes , Chapitr V » p 117 - 126. (2) I.BUCUR et alia
  • , Etudes archéologiques et archéométriques des briquetages gaulois et gallo-romains d'HIREL , Les Dossiers du Ce.R.A.A , n°3 , 1975 , p.119 à 138 (3) I.BUCUR et alia , Apport de 1'archeomagnétiqme dans l'étude de la technologie de briquetages , Revue d'Archéométrie ,n°l , 1978 , p. 135
  • ' Autorisation (n°, date) n°I3 , 25 Mai 1979 Tn -hftwfsrk i on (début et fin) 28 et 29 Mai 1979 Rnnprinp^'hl n < Mntïf / Loïc LANGOUET ..,.,. dégagement par suite de tempête ri ' t n t n T v o n t i n n Rii-rfnrin fmnlliÇft 2D m2 1 Estimation do l étendue du gisement ? 50 m2
  • d'étude dans les Cotes du Nord et le Finistère , Messieurs GIOT et BATT du Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de RENNES découvraient un foyer de briquetage bien d é g a g é , à un endroit où l'on connaissait l'existence d'un type de briquetage bien particulier . En effet ce
  • en effet une conséquence d'une très forte tempête survenue en Avril 1979 lors d'une forte marée d'équinoxe . Cette tempête eut des effets désastreux à SAINT M A L O j l a percée de l a digue . M a i s elle eut des conséquences plus archéologiques La première fut la destruction
  • d'une partie importante d'une v i l l a galloromaine à FREHEL , aux Sables d'Or ; une fouille de sauvetage y fut organisée à Pâques sous la direction de L.LANGOUET « Le dégagement du foyer de briquetages de l'Ile à Poule en est une deuxième conséquence ; on peut évaluer à 15 - 20
  • particulière de tous les sites ayant l a même exposition et situés en haut des grèves serait à réaliser aussi bien sur l a cote que sur les îles . Cette fouille de sauvetage de KERBORS a de plus pris un intérêt scientifique particulier . Initialement le problème de l a disposition des
  • pour comprendre l'évolution des paysages : celui de la montée du niveau marin . Or le site de KERBORS a fourni une donnée particulièrem e n t précise sur cette variation de hauteur • Nous verrons cela plus loin«, Nous donnerons d'abord une description de la fouille qui dura deux
  • jours entiers et fut réalisée par les deux chercheurs mentionnés plus haut : L . G O U L P E A U et L . L A N G O U E T . Ultérieurement nous donnerons les apports scientifiques de cette opération et les perspectives c e r taines études demandant un certain temps pour fournir des
  • résultats précis KERBORS A1 N A 496 511 501 512 503 0 L m Les briquetages de l'Ile à Poule» Le gisement se trouve dans l a grève au niveau des parcelles ^96 et ^97 , section A2 . En fait lors de notre arrivée , nous avons constaté qu'il n'y avait pas qu'un seul foyer , mais
  • tout un ensemble de foyers et structures , alignés sur une courbe pouvant correspondre à un ancien r i v a g e . Nous avons fouillé le foyer A , le plus en danger , m a i s tout l'ensemble aurait mérité une fouille sérieuse . Car l ' e n l è v e m e n t des galets protecteurs par l
  • a mer a rendu cette structure très f r a g i l e . Les galets ne reviendront pas seuls et les touristes , intrigués par ces vestiges , ne manqueront pas d'y toucher . En fait l a disposition de tous les éléments a un sens et mérite un enrégistrement r a p i d e . Le foyer A (Cf
  • continuait sous une couche jaune de s o l i f l u x i o n . - Le foyer A a été installé sur une coulée de solifluxion provenant d'une structure placée plus au sud et ses v e s t i g e s o nt été recouverts par une coulée de solifluxion provenant d'une structure placée plus au nord . Une
  • chronologie relative a donc été facile à établir . Toutes ces structures ont été implantées dans un fossé Sa section et son remplissage sont faciles à observer sur les coupes transversale et longitudinale r é a l i s é e s , Y ont été figurées ! - l a couche 1 de solifluxion provenant
RAP01673.pdf (QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent)
  • QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent
  • s'abattait de nouveau à la suite d'une forte tempête. Un nouveau redressement étant programmé pour mai 1984, une fouille de contrôle eut lieu au pied du menhir, les 24-25 avril 1984. L'équipe se composait de MM. G. Bernier, 0. Kayser, Y. Lecerf et P. Robino. I - Le Menhir Il se
  • , Age du Fer). Un autre menhir se dresse à une quarantaine de mètres au Nord. Initialement, il semble que l'ensemble se composait de trois monuments : ".. On voit trois menhirs renversés. Le plus long des trois mesure 6 m de long" (Abbé Lavenot, les îles d'Hoëdic et d'Houat et la
  • presqu'île de Quiberon. Etude géographique et archéologique, Bull, de la Société Polymathique du Morbihan, 1888 (1889), p. 121). L'un des trois fit d'ailleurs l'objet d'une fouille vers le milieu du XIXe siècle : "Sous l'un d'eux, M. l'abbé Collet a trouvé, en 1859, les fragments d'un
  • composaient ce calage, dont deux tiers de galets. Aucune trace de fosse n'a été décelée. - 3 - IV - Le matériel archéologique Quelques éclats de silex ont été recueillis en surface sur et en dehors du périmètre de fouille. Dans la couche, en position remaniée, sept éclats de
  • de tessons de bouteille dans le calage et 1'emploi de gros galets semblent indiquer un calage récent. Les percuteurs sont probablement liés au menhir (extraction, dégrossisage de la roche ; préparation des pierres de calage). La poterie et les silex ne semblent pas directement
  • associés au mégalithe (il est possible qu'une fouille implantée cinquante mètres plus loin aurait livré le même type de vestiges). Toutefois ceux-ci datent du Néolithique, latu senso. Malgré la fouille, il n'est donc pas possible de préciser le mode et la date d'érection du menhir, ni
  • . Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, 3 P 2 Olivier KAYSER FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT MENHIR DU VIVIER (QUIBERON, MORBIHAN) (Site 56.186.004) PRESENTATION Le menhir du Vivier, également nommé menhir de Beg-ar-Goalennec, fait
  • partie d'un petit ensemble situé sur la côte sauvage, au Sud-Ouest de la presqu'île de Quiberon (Coordonnées Lambert : X = 187,4 ; Y = 290,4. Parcelle B1 54 du cadastre de Quiberon). A une centaine de mètres à l'Ouest, se trouve le site d'habitat de Beg-er-Goalennec (Néolithique
  • grand vase en terre brune et un grain en terre cuite " (Abbé Lavenot, op. cité). Toutefois, il n'est pas possible de préciser s'il s'agit là d«x menhir présentement fouillé. Enfin depuis le monument, sont bien visibles les menhirs voisins de Mané-Meur. Ce menhir a eu une existence
  • . II - La fouille Un décapage de 3,50 x 4 m fut pratiqué autour de la base du menhir. La stratigraphie obtenue est simple : après une épaisseur d'une vingtaine de cm de terre végétale, le substratum était atteint. Dans cette unique couche furent rencontrées plusieurs dallettes
  • d'origine naturelle, ainsi que des petits galets marins. A noter dans l'angle ouest, un morceau de plage de galets fossilisée. III - Les structures Le sommet d'un calage apparaissait à la surface. La fouille révéla qu'il reposait sur le substratum. Plus d'une trentaine de pierres
  • silex, un fragment d'argile cuite, deux fragments d'os, une petite tige de fer très oxydée, des éclats de verre (y compris dans le calage) et plusieurs galets éolisés ont été rencontrés. Certains de ces galets ont été utilisés : une dizaine présentent des traces nettes de percussion
  • ; d'autres étaient éclatés. Seulement treize objets ont été trouvés en place, dans les irrégularités du substratum. Le lithique comprenait cinq éclats de silex et un fragment de roche dure présentant deux faces polies (fragment de polissoir ?). L'ensemble céramique est composé de tessons
  • de poterie commune, d'aspect grossier et mal cuite (dégraissant : quartz, mica, feldspath). CONCLUSION La faible épaisseur de la couche, liée à un pendage de terrain vers l'océan, incite à penser que l'érosion du sol a fait disparaître toute trace de structure légère. La présence
  • même de savoir si celui-ci est exactement à sa place initiale à ce jour. Cette intervention fut suivie par le redressement du mégalithe, assuré, en liaison avec la Direction des Antiquités de Bretagne, par l'Architecte des Bâtiments de France du département, à la demande de la
  • DE. D »te d'envoi .12. mare. 1286 .BRETAGNE RAPPORT DE. LOCALISATION .. Sauvetage «urgent Département Commune \Morbihan ÎQuiberon Lieudit : du cadastre. : Le Vivier I>G «N»..•••> local N° de Site , .56/186/004 5B I 54 ?x 187,4 Cadastre Coordonnées Lambert.. DATES
  • Bx Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention. INTERVENTION Responsable ■ j84 04 P du 20 IV 1984 : 24 - 25 IV 1984 ! néant. Nature du gisement : Menhir Nature des découvertes effectuées.... : Lithique, Céramique Périodes
  • présente sous la forme d'une dalle de granité feuilleté, d'origine locale. Son sommet est échancré en un large V. Sa base présente une cassure récente dans 1 'angle nord. Epaisseur moyenne : 0,20 m ; largeur : 1,80 m ; longueur à la base de l'échancrure : 2,56 m ; au sommet : 2,90 m
  • Municipalité de Quiberon. VZULWLÇ.. QtubeAon 1-2 î Baz an Trèac'h Basse S'.-Clément + + + + TLLE G le Four QUIBERON, menhir du Vivier QUIBERON, menhir du Vivier 7 - Travaux de redressement du menhir QUIBERON, menhir du Vivier
RAP00230.pdf (PLOUAY (56). habitat de Mané Costy. rapport de sauvetage urgent.)
  • ) L'opération de prospection inventaire menée en 1987 sur la moyenne vallée du Scorff a montré toute la richesse du patrimoine archéologique préservé dans les zones boisées et plus particulièrement sur les rebords de la vallée. La tempête d'octobre 1987 avait quelque peu
  • l'exploitation forestière nécessite un abattage complet, celui-ci est suivi de l'arrachage des souches et de la mise en place sillons de de plantations. Ces actions impliquent de gros moyens mécaniques. C'est au cours de la première phase d'abattage que le site de Mané Costy est
  • apparu. Un léger replat dans la pente de la vallée du Scorff a facilité l'installation de ce cimetière, à quelques dizaines de mètres d'un rebord abrupt. du fleuve. La limite sud est formée par la vallée d'un affluent La topographie de l'ensemble est donc bien marquée et le site
  • occupe un espace bien délimité (fig. 1). Il comporte 18 petits tertres de pierres d'une hauteur moyenne de 70 cm pour un diamètre variant de 4 à 5 m, ainsi qu'un petit enclos ou bâtiment quadrangulaire de 6 m sur 5 m (fig.2). La nature et la taille de ces vestiges les exposent
  • important travail de déblaiement et enlèvement de branchages, de souches en place. Par contre, le décapage superficiel s'est épaisseur de l'humus. déroulé La masse des rapidement, facilité par la faible cairns était en partie visible avant notre intervention. U.F.l La
  • . Le côté sud est légèrement incurvé, sans doute pour faciliter la mise en place d'une couverture à encorbellement dont l'amorce est manifeste (fig. 4). La hauteur du coffre est de 0,70 m, et sa base est légèrement creusée dans la roche en place. Une étude complète du
  • n'est venu s'installer récemment sur celuici et la masse du monument, compacte, ne semble pas avoir été bouleversée en profondeur. Le premier décapage a laissé voir rapidement de gros blocs semblables à ceux observés sur le premier tertre. Celui-ci offre cependant une organisation
  • la pente du terrain et si l'on excepte la partie Ouest affaissée, le monument devait être circulaire. On ne peut toujours pas employer le terme de parement pour la bordure du tertre mais on constate que sur la portion supérieure, de grosses pieres forment face Nord. Par
  • le blocage extérieur de la structure, contre, la partie Sud, surtout sur la composée d'un placage de pierres plates disposées en écaille et en arrondi, témoigne aussi d'une construction soignée (fig. 5). Le coffre occupe ici une position pratiquement centrale dans le cairn
  • dimension, ces pierres ne permettent une couverture globale du caveau et nécessitent un chevauchement qui aboutit à cet encorbellement bien caractéristique de la sépulture. Malgré tout, cette technique n'assure pas un hermétisme correct et le coffre était comblé de terre de remplissage
  • la mesure parois où le constituées coffre n'a pas en petit souffert de appareil sont la présence restées en bon état mais l'ensemble reste assez fruste et il n'y a pas de véritable construction parementée. La partie basse est paroies deviennent plus irrégulières
  • différente une volonté de soigner la construction que l'on ne retrouve pas sur d'autres sites. La datation du site reste le problème majeur, non résolu par l'absence totale de mobilier qui en elle-même a une signification mais qui nous oblige de procéder par analogie et
  • avec beaucoup de prudence. Les tombelles sont, de façon générale, situées dans une longue fourchette chronologique allant de l'âge du Bronze à la Tène. Si l'on s'en tient à la taille des monuments, à l'étroitesse du coffre et à la forme générale des sépultures, on peut oser une
  • compréhension du propriétaire et des exploitants forestiers, le site est resté relativement préservé. Mais il est bien évident que la seconde phase des travaux constitue un véritable danger pour ces vestiges fragiles, comme le prouve la destruction quasi-complète de la partie Sud du
  • limité nos investigations sur des terrains très touchés et devenus inacessibles. Elle est aussi à l'origine d'une exploitation intensive de parcelles boisées restées jusqu'à présent à l'abri de ce type de menaces. Les dégâts produits dans certains bois sont tels que
  • sérieusement aux travaux forestiers ; les premiers débardages ont, avant notre intervention, causé quelques dégâts sur cinq tertres. La parcelle exploitée, cadastrée sous le numéro 25, section 2 M du cadastre de PLOUAY, appartient à Mr Dominique JACQUEAU, demeurant à 12 BIS AVENUE
  • au 31 août 19915 avec l'attribution d'un crédit d'état de 5-000 F et la participation de - Mme Yvonne TANGUY - Melle Gwénaël CLEMENT - Melle Monique PIRIOU - Mr Auguste BARRACH - Mr Thierry BOUYAUX - Mr Jean-Paul ELUDUT - Mr Bertrand LEGRAND LA FOUILLE L'opération a donc
  • concerné deux tertres détériorés : Sur le premier (U.F.l), un arbre déraciné laissait entrevoir une amorce de structure en coffre. Le second (U.F.2) était particulièrement arasé après le passage d'un débardeur et d'une grosse grume. Les monuments sont distants de 11 mètres
  • méthode de fouilles utilisée ici diffère sensiblement de celle pratiquée habituellement sur ce type de monument. Après le décapage superficiel, de gros blocs de granit sont apparus et l'hypothèse d'une structure en coffre s'est confirmée. Il n'était donc pas nécessaire de dégager le
  • monument par cadran. Le tertre est de forme arrondie (2,80 m sur 3,60 m), allongé dans le sens de la pente du terrain. Il est évident que, malgré l'importance des matériaux mis en oeuvre, des éléments se sont affaissés dans la partie inférieure du cairn. UF 1 PLOUAY Mane
RAP00726.pdf (SIBIRIL (29). Cornic. rapport de fouille préventive)
  • , récoltant l'industrie au fur et à mesure de sa mise à jour par les marées et les tempêtes. Un projet d'enrochement imminent nous a amené à effectuer une intervention de contrôle sur le site. II - L'INTERVENTION Elle s'est effectuée du 15 au 19 avril 1985, avec la collaboration de FI. J
  • littorale remanié), friable. Contient des blocs et des cailloux ainsi gue des galets marins (granité, plus rarement guartz). Couleur : brun sombre (10 YR 3/3). Epaisseur : 0,90 m. Le contact avec la couche 6 est assez net et rectiligne. Il s'agit d'un paléosol remanié. C 6 : horizon
  • à 5. Elle est apparue dispersée parmi les matériaux du head. 2. Description de l'industrie Il s'agit d'une industrie sur quartz et silex. La plupart des silex sont gélifractés. A noter aussi que de nombreux éclats sont émoussés. - Pièces provenant du head arénacé (C 3 - C 4
  • ramassée antérieurement sur l'estran. Elle est manifestement en position remaniée (secondaire ou tertiaire) dans les couches 3 à 5. Il semble qu'il y ait corrélation entre la présence des galets marins dans le head et la présence des silex et quartz taillés. - 4 En outre, nous avons
  • vu que certains éclats sont émoussés et paraissent avoir été roulés par la mer. On peut donc supposer que l'industrie était primitivement liée à un cordon littoral. Il semblerait que le site d'habitat soit lié au pointement rocheux qui a pu fournir un abri. Des échantillons ont
  • été prélevés en vue des analyses sédimentoloqiques. Les résultats pourront aider à replacer ce niveau archéologique dans le contexte local et régional des dépôts pléistocènes, à la lumière des études en cours (B. HALLEGOUET). Il est probable que l'essentiel du gisement se trouve
  • A SIBIRIL, SUR FINISTERE I - LE SITE Le gisement de C o m i c est situé dans une anse abritée, sur la rive gauche de la rivière "le Guillec", commune de SIBIRIL, Finistère (coordonnées : x = 128,650 à 118,750 ; y = 1129,250 à 1129,375 ; zone Lambert 1) ; parcelle non cadastrée. Le
  • fond de l'anse est colmaté par des dépôts limoneux importants, entaillés en falaise par la mer. Au Nord-Ouest du gisement existe un pointement rocheux ennoyé dans les limons (cote 19, voir carte IGN au 1/25.000e, feuille de SAINT-P0L-de-LE0N 7-8). L'estran est recouvert par un
  • cailloutis provenant du lavage des formations périglaciaires par la mer. Le site a été découvert en 1975 par M. J-C. LE GOFF. L'industrie paléolithique est apparue sur l'estran sans relation directe avec la stratigraphie. Depuis, M. LE GOFF a assuré une surveillance constante du site
  • -C. LE G0FF. E l l e a p o r t é sur deux points : sondage sur l'estran, qui s'est avéré négatif ; décapage de la coupe dans la zone où se trouvait vraisemblablement l'industrie. III - LA STRATIGRAPHIE 8 couches ont été identifiées (fig. 2). l'ensemble des couches est non
  • carbonaté. C 1 : sous la terre végétale, loess pédogénisé à structure prismatigue (sol post-glaciaire). Epaisseur : environ 1 m. C 2 : loess à lits arénacés et cailloux dispersés. Epaisseur : 0,60 m . Limite progressive avec la couche 1. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/7). La limite
  • d'arène très friable, présence de galets marins dispersés. Couleur : brun jaune vif (10 YR 6.5/6). L'épaisseur totale des couches 3 et 4 atteint 1,20 m . La limite avec la couche 5 présente des involutions (cryoturbations ?). C 5 : head à matrice humifiée, sableuse (sable d'origine
  • humifié épais de 15 cm environ. Couleur brune (10 YR 4/4). Il s'agit de la racine d'un paléosol développé sur les matériaux sableux de la couche 7. C 7 : sable marin, sans cailloux, ni galets, friable. Couleur brune (10 YR 4.5/6). Présence d'illuviations en bandes (sans doute liée au
  • encore enfoui très en arrière de la falaise, sous les dépôts limoneux. L'état remanié de l'industrie au voisinage de l'estran ne nous a pas conduit à envisager une opération plus étendue. Toutefois, nous avons suggéré qu'une surveillance des travaux d'enrochement soit assurée. Le
  • - » i Jian-Lau^t&nt MONNIER Oll\)i
  • inférieure est sinueuse (petits ravinements). C 3 : head à matrice d'arène, très friable, présence de lits d'arène "lavée". Couleur : brun jaune (10 YR 5.5/6). Présence d'illuviations en bandes. Quelgues galets marins dispersés. Limite floue avec la couche 4 . C 4 : head à matrice
  • paléosol C 6). Epaisseur : 1 m . C 8 : sable fin friable, peu évolué (présence de micas), sans traces de pédogenèse. Couleur : jaune vif (2.5 Y 7/3). Epaisseur inconnue. - 3 - IV - L ' INDUSTRIE 1. Position stratiqraphique de l'industrie L'industrie a été trouvée dans les couches 3
RAP03419.pdf (CAMORS (56). Toul er Reste. Rapport de diagnostic)
  • coté du bloc C. On note aussi en coupe des traces de feu. Le tout semble indiquer qu’il y a eu une tentative de débitage de ce bloc, notamment par le feu, probablement après la tempête de 1987 (fig. 25). Fig. 23 Vue zénithale des deux blocs C, en haut et D, en bas, à l'aplomb du
  • plusieurs affleurements granitiques, comme dans le sondage 1 ou reliefs résiduels comme dans le sondage 6. Avec la tempête de 1987 et le reboisement de la parcelle, de nombreux remaniements de surface mais également dans les niveaux superficiels sont intervenus, déplaçant les éventuels
  • Mobilier Des sondages ont été mis en place au pied de la dizaine de blocs repérés en surface de l’emprise. Ils ont permis de constater le remaniement complet des horizons superficiels du fait d’un déboisement/reboisement de la parcelle après la tempête de 1987. Deux blocs
  • de blocs repérés en surface de l'emprise. Ils ont permis de constater le remaniement complet des horizons superficiels du fait d'un déboisement/reboisement de la parcelle après la tempête de 1987. Deux blocs mégalithiques offrent des traces de météorisation post-mégalithiques qui
  • nord, et ses deux affluents, le ruisseau du moulin de la Motte à l’ouest et le ruisseau de Kervihan à l’est. La zone est très irriguée et dispose de nombreuses sources et fontaines, la plus proche étant la fontaine des Larrons située à moins de 300m au nordouest de l’emprise. Par
  • ailleurs, notre intervention prend place en bordure de la forêt domaniale de Camors, sur une parcelle qui appartenait, il y a encore peu de temps à l’ONF. Elle était donc boisée et les arbres ont été coupés (mais non dessouchés) juste avant notre arrivée. Fig. 1 Vue générale de
  • mégalithiques. Les formations superficielles sont inexistantes. En effet, après la tempête de 1987 qui a considérablement dégradé la forêt, l’ONF est intervenue sur la parcelle pour la remettre en état. Pour ce faire, elle a coupé les arbres, elle a ensuite dessouché puis pratiqué un
  • Morbihan intérieur répertorie 13 monuments sur la commune de Camors. Le plus proche correspond au dolmen creusé de Toul er Reste. Il est très dégradé et seuls deux supports sont encore visibles. L’allée couverte de Lann er Vein est située au carrefour de la route de Toul er Reste et de
  • celle de Coêt-Gankis. Elle n’est pas très bien conservée puisque seuls 8 supports sont encore visibles (fig. 3). Ils sont plats et jointifs et penchés vers l’intérieur de la chambre. Le monument est estimé à 11m de long et 2m de large. L’allée couverte de Crénan est un beau monument
  • très nombreuses souches, la méthode classique de sondage par maillage en tranchées mécaniques était impossible à mettre en œuvre. Des sondages ponctuels ont donc été établis pour vérifier si les blocs de surface étaient en position primaire ou non et associés à d’éventuelles
  • structures sous-jacentes de type fosse de calage (fig. 5). La profondeur de chaque tranchée a été conditionnée à l’apparition de vestiges ou du substrat, ici le granite ou l’arène granitique. Un nettoyage manuel de toutes les zones empierrées a été réalisé. Les tranchées et les structures
  • rencontrées ont fait l’objet d’un relevé systématique par la cellule topographique de l’INRAP, à l’aide d’un GPS. Les blocs ont été nommés de A et I. Tous les blocs affleurant ont été topographiés. Les principaux ont également été relevés en photogrammétrie et dessinés manuellement. Toutes
  • les coupes des sondages ont été relevées au 1/20ème. Au terme de ce diagnostic, et à la demande de la mairie de Camors, les sondages sont restés ouverts à l’exception des plus profonds qui ont été partiellement rebouchés. Fig. 5 Exemple de blocs erratiques présents sur la parcelle
  • faire, les critères utilisés sont ceux établis par Dominique Sellier dans son article concernant la météorisation des affleurements et rochers de granite (Sellier, 1991). Il s’agit en fait de reconnaitre les formes d’érosion pré-mégalithiques (faces d’arrachement et faces
  • diagnostic, aucun élément de datation ne vient conforter la possibilité d’une fréquentation des lieux au Néolithique. 2.2 Description par ensemble 2.2.1 Le sondage 1 et les blocs E, F, G Dans cette zone, 3 blocs étaient affleurants. Ils étaient associés à un affleurement dont la surface
  • émoussée est identique à celle de la surface d’affleurement des blocs. Le sondage réalisé à l’aplomb de ces blocs a permis de constater qu’ils étaient posés sur la terre végétale (fig. 7). Le bloc E à l’ouest mesure 2.20m de long par 1.30m de large et fait 0.40m d’épaisseur. Il est
  • 1.25m de long par 1.10m de large et 0.25m d’épaisseur. Rien dans la forme du bloc ou dans les stigmates d’érosion ne permet d’affirmer qu’il s’agit d’un menhir couché. Le bloc G se trouve au nord. Il mesure 1.95m de long, 0.95m de large et 0.25m d’épaisseur. Il est de forme ovale
  • , Camors, Toul er reste 2.2.2 Le sondage 2 et le bloc J Un sondage a été réalisé au pied d’un bloc posé en oblique sur la terre végétale. Ce dernier mesure 1.10m de long, 0.55m de large et 0.20m d’épaisseur. Après observation on constate que ce bloc ne présente pas de face
  • d’affleurement et que ses arêtes sont vives, non émoussées. Il n’y a aucune trace de météorisation. Ce bloc a donc probablement fait l’objet d’un débitage tout à fait moderne et n’est pas un bloc mégalithique. Le sondage révèle que le bloc est posé sur la terre végétale (us 1). Les niveaux
  • Fig. 19 Vue générale du sondage 2 vers le nord, avec au sommet le bloc J © S. Sicard II. Résultats 2.2 Description par ensemble 2.2.3 Le sondage 3 et le bloc I Ici un seul bloc était posé sur la terre végétale, légèrement penché vers le nord. Il mesure 1.10m de haut, 0.80m de
RAP02446.pdf (MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage)
  • MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage
  • Morbihan (C.E.RA.M.) la présence d'un four à chaux qui se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine au sud du village de Coëtsurho à Muzillac (parcelle cadastrée : AV 215) (fig. 01 et 02). Les violentes tempêtes du début du mois de mars 2008 l'ont fortement endommagé (fig. 03
  • Muzillac et d'Arzal. La municipalité de Muzillac a également fait placer devant le four plusieurs gros blocs de pierre pour limiter au maximum les dommages que peuvent occasionner les tempêtes. Ces travaux visaient à assurer la préservation du four pour permettre sa présentation au
  • actuel de la commune de Muzillac section AV 215 et sur la carte géologique (BRGM - La Roche-Bernard : l/50000ème) Ph. 01 : Le four à chaux de Kerantré (cliché réalisé en 2000). Ph. 02 : Le four à chaux après la violente tempête du 10 mars 2008 (cliché en date du 24 mars 2008). Fig
  • ). Prévenu par André Triballier, le CE.R.A.M. a averti le service régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.). M. Alain Triste a déposé une demande de sondage archéologique approuvée par le S.R.A. L'objectif principal était l'étude de la technologie (construction et fonctionnement) de
  • public en l'intégrant au circuit de randonnée de la commune dont un chemin passe à proximité immédiate. Un court article a été publié sur cette intervention dans le numéro 53 - décembre 2008 de la revue « L'archéologie industrielle en France, patrimoine, technique et mémoire », édité
  • par le comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (CELAC) (voir annexes). 2. Description des vestiges La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est installé au pied de la falaise1 dans un
  • de biotite primaire de staurotide et de grenat. Carte géologique de la France au l/50000ème : la Roche-Bernard (IX-X-22), BRGM. 2 Les dimensions mesurées correspondent à celles données dans le registre de patente : hauteur 5 m ; diamètre inférieur : 1,10 m ; diamètre supérieur
  • . 03 : Deux vues du four à chaux de Kerantré prises depuis le sud-ouest, montrant les dégâts provoqués par l'érosion entre 2000 et 2008. occupée par une grille conique en fonte (diamètre 1,45 m) qui supportait la charge à cuire et l'isolait de la chambre de chauffe située en
  • -dessous (fig. 05 - ph. 05). Cette dernière présente un volume restreint. L'accès à la chambre de chauffe est assuré par deux ouvertures en briques (largeur 0,42 m et hauteur 0,66 m), les ébraisoirs (fig. 06 et fig. 07 - ph. 10 et 11). Elles sont chacune fermées par une grille
  • ). Particularité de ce four, l'un de ces espaces est aménagé au bout d'une galerie, creusée dans la falaise sur une longueur de 3,50 m pour une hauteur moyenne d'1,65 m (fig. 07 - ph. 09 et 10). A côté du débouché de la galerie, les murs d'une construction (largeur : 0,65 m), mesurant 11,20 m
  • de long, ont été mis en évidence (fig. 08 - ph. 12). Il s'agit du bâtiment servant de magasin et de logement pour les ouvriers, décrit dans les textes. La matière première utilisée pour fabriquer la chaux se présente sous la forme de galets de calcaire dont une grande quantité
  • , coupes (AB, CD, EF) et élévations (G et H) du four à chaux de Kerantré. Ph. 03 : Vue d'ensemble du four à chaux en fin de fouille prise depuis l'ouest. Sur la droite, on voit la falaise contre laquelle est aménagé le four. Au premier plan, sur la gauche : l'espace de service et en
  • d'ensemble du four, vues de la chambre de combustion et de la grille conique en fonte. Ph. 06 : La grille conique en fonte et les deux ébraisoirs (à droite et en haut à gauche). Ph. 07 : l'espace de service ouest et son ébraisoir. A noter, la couche de chaux qui tapisse le fond et
  • partiellement les parois. Ph. 08 : Détail de l'ébraisoir de l'espace de service ouest. Fig. 06 : La grille en fonte avec les deux ébraisoirs et, vues de l'espace de service ouest et détail de son ébraisoir. Ph. 11 : Détail de l'ébraisoir sud. Fig. 07 : Vue de la galerie creusée dans la
  • falaise et vues de l'espace de service et de l'ébraisoir, construits à l'extrémité de la galerie. Ph. 12 : le mur du bâtiment servant de magasin apparaissant en coupe dans la falaise. Au milieu de la photo, niveaus de sol (plancher en bois) et de destruction (pierres et argile
  • complètement vitrifiée sur deux briques. Fig. 08 : Vue des vestiges du bâtiment de service, le comblement de galets calcaire de l'espace de service ouest et, galets à différents stades et briques de la chambre de combustion. 3. Etude archivistique Une recherche aux archives
  • départementales a permis de recueillir des informations sur le propriétaire, l'organisation de l'activité et les dates d'exploitation. Ce four à chaux a été édifié par Monsieur Julien Rabjeau, maître d'hôtel demeurant à la Roche-Bernard. Le 30 juin 1864, il adresse au préfet du Morbihan une
  • projet ne suscite aucune opposition parmi ces administrés. Seules quatre personnes : Lucie Vignard, veuve Bodo, Guillaume Paulais, Pierre Reyo et Guillaume le Duin, demeurant ou exploitant tous des terrains situés à Coëtsurho, se présentent à la mairie et émettent quelques réserves
  • concernant « les torts que pourrait causer à leurs récoltes le voisinage de ces fours à chaux, soit par la fumée ou par toutes autres causes » et dans ce cas, elles exigeraient des réparations financières. Le maire de Muzillac termine son enquête en apportant un soutien assez enthousiaste
  • au projet dans lequel il voit « une chose très favorable pour le pays et notamment pour les besoins de l'agriculture » locale4. En effet, la chaux est employée à cette époque, en plus de la construction, pour amender les champs et corriger leur acidité. La chaux qui va être
RAP00590.pdf (la vallée du Scorff (56). rapport de prospection inventaire)
  • la vallée du Scorff (56). rapport de prospection inventaire
  • sites dans leur globalité et de leur relevé topographique, impossible à réaliser. Le seul point positif résultant de cette tempête réside dans le fait que les souches d'arbres nous ont donné la possibilité de scruter une partie du sous-sol. Quelques indices de datation nous sont
  • Conservation: Ces enclos se trouve dans une vaste parcelle séparée par le CD. 769 en deux parties. La zone est couverte de résineux et a beaucoup souffert de là tempête; la parcelle 185a est notamment ravagée à 80 %.Le travail de déblaiement qui va suivre peut entrainé des dégâts sur les
  • nettement définie. Par ailleurs, l'aspect protection - mise en valeur joue aussi un rôle important dans ce travail. La zone étudiée: Le secteur étudié se circonscrit dans un rectangle de 14 kms de long et de 9 kms de large .délimité par les coordonnées Lambert suivantes: X : 169 500 Y
  • marqué propices au boisement. Le Scorff emprunte dans toute la partie Nord du secteur une véritable gorge (vallée de Pont Calleck) et hormis quelques petites dépressions, la vallée reste très encaissée. Il est donc certain qu'un tel relief , notamment aux abords de la vallée, favorise
  • encore, malgré l'exploitation et les nombreux défrichements, l'existence de secboisés, concentrés sur les vallées des cours d 1 eaux. Hormis la forêt domaniale de Pont Calleck qui couvre 540 hectares, le boisement offre bien souvent un aspect résiduel. Il est bien difficile, au
  • être menée correctement que d'Octobre à atars. L'acceptation du projet par le C.S.R.A. et le montant du crédit: 5000 frs, accordé ont été notifiés à la fin du mois de mars. Cette date prévisible imposait donc la programmation de la recherche pour l'automne - hiver 1987 .(Ces délais
  • très courts pour la rédaction d'un rapport implique pratiquement un programme de recherche pluri-annuel pour ce type d'action). La violente tempête du 15 octobre 1 987 n'était pas, elle, prévisible et nous a contraint à reviser complètement notre action pour cette année. Il faut
  • savoir en effet que la vallée du Scorff et notamment le secteur concerné par la prospection est une des zones les plus touchées par cette catastrophe. Certains massifs boisés sont détruits à 70 % et pratiquement inaccessibles.il a donc été impossible de conduire pour cette année (et
  • accessibles et s'est dispersée sur l'ensemble de la zone définie. Il faut enfin souligner les gros problèmes soulevés par cette prospection, tant sur le plan physique, car il n'est vraiment pas aisé de "circuler" entre les innombrables arbres déracinés, que sur le plan du repérage des
  • parvenus de cette façon. Il faut néanmoins relativiser cet aspect car très généralement ïba couche archéologique se trouve prise dans les raçines et seule la couche inférieure très souvent stérile, en contact avec la roche en place, est visible. Il reste donc une "petite tranche" à
  • dire sans à-priori. La présentation se fait du Nord au Sud; chaque site est affecté d'un numéro. Pour chacun d'entre eux existe un relevé cadastral récent et parfois ancien, en fonction de l'intérêt de ce dernier pour la compréhension du site. Les découvertes relativement proches
  • les unes des autres sont présentées sur le même relevé, de façon à donner une vision globale de la réalité archéologique. En conclusion, plusieurs cartes répertorient les sites par période (quand cela est possible) et autorisent une analyse synthétique. - 3 - "| KERMONAC'H
  • entrés bon état de conservation. Description : A l'extrémité Nord-Est de la commune de BERNE; le site se trouve sur un vaste replat dominant l'étang de Pont Calleck au Nord et la confluence du Scorff et du ruisseau issue de l'étang au Sud. L'ensemble du village est remarquablement
  • . La tradition orale attribue une chapelle St Mathieu, disparue, à ce village. Le cultivateur signale l'eaistence d'un souterrain, à 100m à l'Est, dans lequel serait tombée une machine agricole au début des années i960. La toponymie et le plan cadastral (voir aussi le cadastre de
  • 1838) sont aussi révélateurs. Le parcellaire diffère par ses "ondulations" et l'ensemble du site se dénomme KERMARREC, "creis Kermarrec" , le milieu de Kermarrec, correspond à l'emplacement du village. Il y a donc divergence dans l'appellation entre la toponymie et le cadastre
  • , KERMARREC (le village du chevalier) a pu posséder une chapelle dédiée à St Mathieu. Enfin.il faut signaler la présence de sructures très arasées sur le sommet de de la colline, à 150m au N.E. du site. Il s'agit de petits talus très arasés et non datables , peutêtre en rapport avec le
  • conspiration dite "du marquis de Pont Calleck", et notamment les restes d'une tour imposante .Certains mouvements de sol sont aussi évocateurs .Un nouveau château s'est implanté à l'emplacement du premier en 1820, mais n'a pas effacé complètement les restes du précèdent. La toponymie situe
  • la présence des anciens remparts( vieux remparts, douves) 2 -L'étang de gont Calleck est séparé en son milieu par une ancienne chaussée maintenant ouverte .Cette chaussée délimitait le premier étang et date donc de 1291. L'étang s'est déplacé, par la suite, vers le Sud, avec la
  • en grande partie de 1839,1 'aménagement du cours d'eau issu de l'étang est encore très visible et parfaitement indi :ué sur le plan cadastral de 1 838, contemporain de la reconstruction des forges. La fonction de certains bâtiments y est indiquée^ moulin; cantine; grand fourneau
  • , le restese trouve dans des parcelles cultivées et est arasé. Description: Au nord de la commune, à 6 kms de PLOUAY, cet enclos sur une petite terrasse de la vallée du Scorff qui coule à 150m à l'Ouest. L'enclos est délimité par un talus grossièrement circulaire, haut d'en moyenne