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Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • à la compréhension des paléoenvironnements pléistocènes. À cela, se rajouterait un volet « géoréférencement » de ces coupes (plates-formes d'abrasion marine et altitudes des différents dépôts littoraux). L'intérêt essentiel de ce relevé des coupes au TLS, et du géoréférencement
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • Paléolithique ancien et moyen, car ce sont les données les plus nombreuses et les plus complètes pour la région Bretagne. 9 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne PRÉSENTATION DU PROJET (RAPPEL) Entre 2015 et 2018, ce programme pluridisciplinaire a visé à produire une
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • scientifiquement depuis les années 1970, il n’en va pas de même pour la diffusion auprès du grand public, pourtant le premier concerné par les opérations archéologiques. Dans cette optique, ce thème se destine à délivrer une information scientifique claire et accessible au public, mais
  • partir de la base de données Patriarche du SRA. Toutefois, si ces travaux universitaires ont eu tendance à se multiplier depuis quelques années, ils restent encore trop peu nombreux au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectés entre eux, du fait des différentes
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • (tempêtes et transgression marine actuelle) et se trouve donc menacé d’érosion, ce qui constitue pour la recherche archéologique une immense perte d’informations sur ces populations et paléoenvironnements passés. Cette connaissance des dépôts et gisements pléistocènes du littoral
  • secteurs mal connus ou menacés, sur des découvertes de mobilier lors de ses opérations, et participe activement au recensement et à la formation des prospecteurs. 18 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Fig. 4 : Organigramme du CReAAH (source https://creaah.cnrs.fr
  • (épaisseur du lit : 1,5 cm). Fig. 6 : La coupe de Pen-Hat avec la localisation des échantillons polliniques. 1.2. Protocole d’analyse Les préparations physico-chimiques des sédiments visent à extraire les pollens et les spores du sédiment ; elles ont été effectuées au laboratoire
  • , de la représentativité des données (mélange de flore, diversité taxonomique et équilibre des spectres) et de la nature du palynofaciès. Pour ce faire, une certaine surface de lame (3 lignes) est lue au grossissement 23 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne x 500
  • paléoécologique (Reille, 1990 ; Leroyer, 1997). De surcroît, ces taxons sont les mêmes que ceux rencontrés dans les niveaux sub-stériles et ils correspondent aux types polliniques les plus résistants à l’oxydation (Havinga, 1984). Au regard de la très mauvaise conservation du matériel et de la
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • et de la Communication - ÉVEHA – Études et Valorisations Archéologiques - L'UMR 6566 CReAAH – Centre de Recherches en Archéologie, Archéosciences et Histoire – Laboratoire Archéosciences - Le projet ALeRT - La mission archéologique du Conseil Général du Finistère - La commune de
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • ......................................................................................................................................................................................... 37 Penmarc’h, plage du Grand Bleu et de la Grande Poire ............................................................................................................................ 37 Tréméoc et Gouesnach (Fig. 8
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • peu de paléosols, éléments qui permettent d’établir des corrélations chronostratigraphiques fiables8. La côte nord, au contraire, offre d’épais dépôts limoneux correspondant à la seconde moitié du Pléistocène moyen et au Pléistocène supérieur9. 5 Par métamorphisme, on entend un
  • au sol. Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île. Du point de vue géoarchéologique, les stratigraphies pléistocènes littorales de Groix observées sont suffisamment nombreuses et puissantes, et elles permettent
  • communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour
  • glaciaire au début de l'Holocène (In: Menier , 2004). Fig. 3. Modèle Numérique de Terrain Terre/Mer des Iles de Glénan au Plateau du Four (In: Menier, 2004). Fig. 4. Extrait de la Carte Géologique de l’île de Groix (BRGM, Audren et al., 1993). Fig. 5. Cartographie des sites inventoriés
  • rapport RAP 2145 et le matériel présent au dépôt de fouilles du SRA de Vannes (source : L. Dutouquet) Fig. 33. Décalage dans la numérotation de la succession stratigraphique de la Pointe des Chats (source : rapports SRA 2004, p. 14-15 ; RAP2145 2005, p. 63-64 ; RAP 2229, p. 10 et 17
  • au CReAAH, UMR 6566 du CNRS - Responsable scientifique Organisation, gestion, coordination et direction des recherches Anne Lyse Ravon Doctorante en préhistoire, Université Rennes 1, CReAAH, UMR 6566 du CNRS - Étude lithique Marine Laforge Géoarchéologue (ÉVEHA), Chercheur
  • de mieux appréhender les paléopaysages quaternaires et de proposer des calages chronologiques aux occupations humaines découvertes. La comparaison avec les travaux déjà réalisés sur les coupes de dépôts pléistocènes du littoral armoricain est incontournable et offrira la
  • l’Eemien ou de l’Holocène. Par contre, des épisodes de froid successifs ont été bien marqués à partir de – 70 000 ans provoquant la disparition des forêts au profit de la steppe et une baisse du niveau marin allant jusqu’à -120 m, il y a 20 000 ans. Au cours de la transgression
  • remontée de la mer se poursuivant, on assiste au débordement des vallées par la mer et au dépôt de sables et d’argiles marins noyant totalement le réseau de vallées développé pendant les périodes froides. - L’organisation du remplissage des vallées fossiles permet donc de distinguer
  • trois ensembles de dépôts : fluviatiles puis estuariens et enfin marins, séparés par des discontinuités érosives. Au cours de la transgression postglaciaire, et plus précisément au Mésolithique, Groix devient définitivement une île suite à la rupture du tombolo qui l’unissait à
  • période froide et sèche entraîne la disparition de la couverture boisée de la période comprise entre 12 000 et 11 000 ans. Elle est remplacée par la steppe et la toundra. La fin soudaine du Younger Dryas au environ de 10 000 ans marque le commencement de l'interglaciaire holocène
  • , avec une très large dominante des industries du Paléolithique inférieur. Le matériel issu de ces opérations a été déposé en février 2013 au dépôt du SRA à Vannes et étudié dans le cadre d’un mémoire de master 214 puis, de manière plus approfondie, lors de cette opération. La
  • premier sondage de 2 m x 2 m a été implanté entre le chemin côtier et la falaise à une cinquantaine de mètres de l’amer. Un relevé stratigraphique en coupe de falaise a permis d’établir une corrélation avec la stratigraphie observée au sein du sondage. Un second sondage de 2 m x 1 m
  • , orienté nord-ouest/sud-est, a été réalisé en arrière du cordon littoral (39 m)16 sur une surface de 10 m2. Au niveau du sondage, la stratigraphie montre l’existence d’une plage ancienne reposant directement sur le micaschiste. Elle est composée de cailloutis et de galets inclus dans
  • un niveau dunaire. La terre végétale vient sceller cet ensemble. 280 artefacts lithiques ont été recensés au sein de la plage ancienne17. Le macro-outillage (galets aménagés et percuteurs) représente plus de 13 % de l’assemblage. 63 % de la série est en silex, 21 % en quartz et 16
  • % en quartzite. Du fait de son caractère émoussé, 74 % du matériel en silex n’a pas pu être identifié. Le petit outillage est essentiellement représenté par les encoches et les denticulés et il est principalement élaboré sur du quartz La campagne de fouilles 2005 Cette opération
  • . Une partie de ces coupes a livré au gré des tempêtes et de la transgression actuelle, de l’outillage sur galets. Le relevé de ces coupes permettra de repositionner les Partiellement réalisée dans le cadre du travail de Master de Clément Rouvière, une synthèse plus large a été
  • réalisée durant le stage de Master de L. Dutouquet. Étude du matériel lithique disponible au dépôt archéologique de Vannes. Le stage de Master 2 de L. Dutouquet (sous la dir. de C. Rouvière et A.-L. Ravon), a permis le ré-examen de plusieurs séries paléolithiques n’ayant pas encore été
  • . Photos : CG56 Papier PEFC fabriqué à partir de pâtes provenant de forêts gérées de façon durable. Nov. 2014. Département du Morbihan Direction générale de l’éducation et de la culture Direction de la culture Service départemental d’archéologie 2014 L’OCCUPATION PALÉOLITHIQUE DE
  • collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de
RAP00798.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). le site paléolithique moyen des vallées. rapport de fp 2010
  • renforcer la base de la falaise de la plage des Vallées ont fait intervenir des engins mécaniques et ont mené à un décapage important du sommet de la plage provoquant la mise au jour accidentelle de vestiges archéologiques. Des artefacts lithiques en quartz et en silex ainsi que des
  • Le site paléolithique moyen des Vallées (Pléneuf-Val-André, Côtes-d’Armor) Rapport final d’opération programmée sous la direction de Briagell Huet Avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication, Département des recherches archéologiques subaquatiques et
  • Bretagne, nous ont autorisés à réaliser cette fouille et accordés les subventions nécessaires au bon déroulement des opérations. Yves Menez et Yves Roumegoux (Conservateurs du Service régional de l’archéologie de Bretagne) ainsi que Jean-Luc Guinement (Directeur adjoint de la DRAC
  • et leurs conseils concernant la conservation et la restauration du matériel osseux de ce site. Jacques-Henri Clément pour la découverte du site, de même que Maryvonne Gloux, Daniel Chauvin et Michel Guillaume pour leurs prospections ainsi que pour l’intérêt que tous portent au
  • attribution chronologique au Paléolithique moyen ancien. Ce site livre de nombreux artefacts lithiques (n=2458) en très bon état de conservation. Cet assemblage lithique est principalement composé de quartz (environ 80 %) et de silex (environ 20 %). Le système de production adopté vise
  • exclusivement la production d’éclats. Les méthodes de débitage mises en œuvre reposent sur le principe de récurrence au moyen d’une exploitation multifaciale ou unifaciale des nucléus. L’outillage retouché est préférentiellement en silex, bien que quelques outils retouchés en quartz soient
  • restes de faune pléistocène. L’état de conservation de ces restes osseux est malheureusement très mauvais et limitera les résultats de l’étude archéozoologique en cours. Les observations préliminaires permettent toutefois d’attester de la présence d’au moins deux espèces animales
  • trouve sur la bordure littorale nord de la commune, au niveau de l’estran de la plage des Vallées qui s’étend entre la pointe de Pléneuf prolongée par l’îlot du Verdelet au sud-ouest et une petite pointe au nordest qui la sépare de la plage Nantois. Fig. 1 – Localisation géographique
  • arrière du site et de part et d’autre du vallon du Vauclair, la falaise actuelle est taillée par la mer dans des formations quaternaires. En avant du site, au nord, le plateau continental immergé présente une bathymétrie faible suivant une légère pente régulière vers le nord (isobathe
  • (Fig. 2). Fig. 2 – Vue générale du site pendant sa fouille en direction du nord-ouest avec, au fond, la pointe de Pléneuf et l’îlot du Verdelet (cliché D. Chauvin) 1.2. Cadre géologique D’un point de vue géologique, le site des Vallées est implanté sur les terrains cadomiens du
  • Verdelet qui délimite la plage des Vallées à l’ouest (Fig. 3 ; Egal et al., 2004). Il est intéressant d’observer que des veines à quartz de puissance pluri-centimétriques peuvent être relativement nombreuses au sein de cette roche. Dans la partie ouest de la plage des vallées, sur une
  • roches dioritiques à gabbroïques, massives, généralement équantes à discrètement orientées, gris-vert sombre à la cassure, plus claire à la patine (Egal et al., 2004). Elles affleurent sous la forme de filons à l’est du site sur la grève des Vallées. - Au sud-ouest, la Formation
  • chloriteux à grains plus fins et parallèles à la foliation verticale (Egal et al., 2004). Au pied de la falaise limoneuse à l’est du ruisseau du Vauclair et se poursuivant devant le vallon de Nantois, se développe un important cordon de galets (MZG) qui provient du démantèlement des
  • des besoins dans le cadre de prospections de surface avec la mise en place d’un carroyage, d’une couverture photographique planimétrique et le ramassage des vestiges dégagés du sédiment ou en phase imminente de l’être. L’opération de fouille programmée s’est déroulée du 31 mai au
  • avoir livré des vestiges paléolithiques (Leclerc et Milon, 1925). Ce premier gisement se situait au pied de la falaise, à une centaine de mètres du 6 secteur faisant l’objet de ce rapport, du côté ouest de la petite cale. De nombreux éclats taillés et des restes fauniques y ont
  • chronostratigraphique fondée sur des analyses sédimentologiques et malacologiques propose désormais une datation plus ancienne, saalienne, vers la fin du stade isotopique 7 ou au début du stade 6 (Van Vliet Lanoë et al., 1997 ; Monnier et al., 2002). Lors des premières phases de reconnaissance et d
  • différence du gisement situé à l’ouest de la cale (Leclerc et Milon, 1925), il s’agissait principalement d’artefacts en quartz, ceux en silex apparaissant nettement moins nombreux. Leur analyse préliminaire a permis de mettre en évidence une production axée sur le débitage d’éclats
  • , notamment par le biais de méthodes faciales récurrentes, et d’observer la présence de plusieurs racloirs sur éclat de belle facture. Ces premières observations ont permis d’attribuer ces vestiges à la période ancienne du Paléolithique, très vraisemblablement Paléolithique moyen. Le
  • Uranium-Thorium. Il s’agit d’une opportunité rare pour la Préhistoire ancienne en Bretagne qui, au-delà d’apporter une attribution chronologique de cette occupation préhistorique des Vallées, viendrait préciser le cadre chronologique régional pour le Pléistocène et autoriser ainsi des
  • intervenir sur les zones du site les plus menacées à court terme, c'est-à-dire les zones où le niveau archéologique était directement visible en surface au moment de l’intervention. La surface décapée par les engins mécaniques en avril 2009 et sur laquelle avaient été mis au jour des
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l'attention sur ce groupe (Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée
  • première occupation humaine vers le stade 12 ou la fin du 13 (vers 465000 ans). Les datations RPE obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des
  • âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 dates sur grains de quartz en particulier sont totalement
  • aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l'état actuel et compte tenu des données géologiques et archéologiques, nous ne ferons état ici que des datations RPE. La falaise « morte » Gwen-Drez (P'agë) I P p t ^ H Ë ^ Les dépôts pléistocènes en falaise _. La grotte effondcée V
  • des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1989). A côté de nombreux éclats et nucléus, existent des galets aménagés (choppers essentiellement), des galets fracturés et des galets à enlèvements isolés, ainsi qu'un outillage léger dominé
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers
  • , cependant une certaine évolution est perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d'occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technqiue légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de
  • en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l'indice d'une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de "structures" attestant des feux entretenus par l'homme, parmi les plus
  • important et central. 14 LE CONTEXTE GÉOLOGIQUE ET LA FORMATION DE LA GROTTE Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1/50000, feuille Pont-Croix, 1981). Il s'agit d'un granité
  • porphyroïde mis en place vers 345 M.A., au début du Dinantien, aux dépens de greywackes affleurant largement plus au sud, ainsi que sur les fonds de la baie d'Audierne en avant des falaises du Cap Sizun. Par la suite, lors des autres phases de l'orogenèse hercynienne, il a été déformé et
  • feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granité sub-alcalin monzonitique. Le caractère acide des plagioclases et la quantité appréciable de
  • fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral (galets
  • & J.L. Monnier). 18 Ci-dessous : Menez-Dregan. Plan général du site et découpage des secteurs de la banquette supérieure. 19 POINT SUR LA TOPOGRAPHIE, LA STRATIGRAPHIE ET LA NÉOTECTONIQUE (Rappel, d'après S. Hinguant, in Monnier et al., 1999) Topographie et néotectonique La
  • humaine. Les observations ont porté sur le remplissage du couloir d'accès à la grotte et sur les couches supérieures comblant l'entrée de l'abri. On constate que, dans la partie de la grotte dont la voûte s'est conservée, le pendage des dépôts se fait vers le fond de celle-ci, tandis
  • " du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels garnissant la rampe d'érosion du couloir ne semblent pas toujours avoir leur équivalent dans la stratigraphie enregistrée à l'entrée de la grotte. Il en résulte de probables lacunes ou hiatus
RAP03773 (CESSON-SEVIGNE (35). ZAC Atalante, Via Silva. Rapport de diagnostic)
  • scientifique de l'opération et chargée du suivi de l'opération Michel-Alain Baillieu, Inrap Conservateur régional de l'archéologie, Chef de service Conservateur du patrimoine, Adjoint au Conservateur régional de l'archéologie Conservateur du patrimoine en charge de la gestion de Rennes
  • l'archéologie, Chef de service Conservateur du patrimoine, Adjoint au Conservateur régional de l'archéologie Conservateur du patrimoine en charge de la gestion de Rennes métropole Prescription et contrôle scientifique de l'opération Prescription et contrôle scientifique de l'opération
  • sur l’emprise même du projet, cette opération a été mise en place en raison du riche contexte archéologique environnant. Notre objectif était donc de déterminer, au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes), la présence ou l’absence de vestiges archéologiques enfouis
  • , tranche 2 (Legeard Hervé Catherine 2012) occupation médiévale du XIIIe siècle B : Z.A. Bellevue (Briand 2003) occupation de la Tène moyenne au haut Moyen Âge G : ZAC les Pierrins (Bourne 2015) - occupations de l’âge du Bronze, de l’Antiquité (balnéaire) et du Moyen-Âge C : ZAC de la
  • l’emprise du diagnostic sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000e (©BRGM-CarteGéologique®, InfoTerre 2019®, ©DAO L. Aubry). 1.5 Méthodologie et moyens mis en œuvre L’investigation archéologique a mobilisée la présence de deux archéologues de l’Inrap2, pendant 2 jours
  • …) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des
  • administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent
  • d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • sur la commune de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine) résulte d’un projet de ZAC d’habitats collectifs et individuels qui se développera à terme sur une surface d’environ 15 850  m². Cette opération a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’Inrap, du 20 au 22 mai 2019
  • appartenant à des périodes multiples allant de la Préhistoire au Moyen-Age. L’opération de diagnostic archéologique menée sur la ZAC Atalante, ViaSilva, se situe dans un environnement riche en vestiges anciens. La proximité de Rennes et les nombreux axes de communication rayonnant autour
  • présumé de la voie Rennes–Bayeux, Antiquité 23 : 35 334 0010 : Thorigné-Fouillard, ZAC de la Vigne 1, la Clotière, système d’enclos et habitat, Moyen Âge 24 : 35 334 0007 : Thorigné-Fouillard, Bellevue 1, réseau fossoyé, âge du Fer 25 : 35 334 0009 : Thorigné-Fouillard, Bellevue 3
  • Tène moyenne J : La Chapelle (Pouille 1996) Villa, balnéaire et atelier de verriers antiques K : Z.A. Porte de Tizé (Durand 2019) Nécropole antique, occupations du haut Moyen-Âge et moderne (manoir XV) Comme le démontre les anciens clichés aériens, la configuration de la parcelle
  • géologique de l’opération Le bassin de Rennes est constitué majoritairement de schistes tendres du Briovérien. Ceux-ci correspondent au vieux socle antécambrien. La carte géologique (Trautmann et al. 1999) indique pour la zone diagnostiquée deux principaux ensembles (Fig. 4). Le premier
  • porphyriques à biotite BS . Alternances silto-gréseuses jaunes verdâtres tendres BRIOVÉRIEN Quartz Fw . Alluvions rouges, périglaciaires, du Pléistocène moyen Localisation du diagnostic ZAC Atalante, ViaSilvia © IGN 2019 - www.geoportail.gouv.fr/mentions-legales Fig 4 Localisation de
  • échantillon de structure fossoyé (©DAO L. Aubry). II. Résultats 31 3 Conclusion Le projet d’aménagement une surface de 15 850 m² de la ZAC Atalante, ViaSilvia sur la commune de Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine) a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’Inrap, du 20 au 22
  • Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine) a été effectuée par une équipe de deux archéologues de l’Inrap, du 20 au 22 mai 2019. Le maillage des tranchées de sondage (10,46 % de la surface à diagnostiquer), ne nous a pas permis d’identifier une seule structure archéologique. Les seuls vestiges
  • archéologues de l’Inrap, du 20 au 22 mai 2019. Le maillage des tranchées de sondage (10,46 % de la surface à diagnostiquer), ne nous a pas permis d’identifier une seule structure archéologique. Les seuls vestiges retrouvés (réseau fossoyé, caves de plantation, chemin) sont à rattacher à
  • Nr site non communiqué Entité archéologique non communiqué Diagnostic archéologique Rapport final d'opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Cesson-Sévigné ZAC Atalante, ViaSilva sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
RAP01691.pdf (PLANGUENOUAL (22). "la cour de treutan 1". rapport de sondage.)
  • PLANGUENOUAL (22). "la cour de treutan 1". rapport de sondage.
  • de schistes amphibolithiques feldspathisés (carte géologique de la France au l/80000 eme , feuille de Saint-Brieuc) dont la formation est datable de l'Antécambrien et plus précisément du Briovérien (Cogné 1962). Le loess de couverture (Weichselien supérieur) se présente sous la
  • 1BV. m Les D.F.S. constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le
  • Ces sondages n'auraient pu être réalisés sans l'agrément du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne, Mr S. Deschamps et du Conservateur Départemental des Côtes d'Armor, Mr Y. Ménez. La subvention du Ministère de la Culture a couvert intégralement les dépenses liées au
  • Néolithique moyen ou récent est envisageable. L'importance de ce site réside dans le seul constat de la rareté d'habitats néolithiques fouillés en Bretagne et notamment dans les Côtes d'Armor. Si certains sites de la fin du Néolithique ont fait l'objet de sondages voire de fouilles
  • et parfois céramique, certains ensembles étant attribuables au Néolithique moyen et au Campaniforme. Le locus 3 a en outre livré des éléments de céramique du Haut Moyen-Age, des fragment de tegulae, de céramiques sigillées et d'imbrices. Un enclos quadrangulaire a été mis en
  • de grandes lames retouchées au sein d'une structure au lieu-dit la Cotentin, et d'un menhir près de la Villemain (Gaultier du Mottay 1885). 3. Sondages 2000. 3.1 Méthodes et techniques. Etant donné les contraintes liées à l'ampleur de la parcelle (1,4 hectares), et au temps
  • . Figure 2 : Commune de Planguenoual (Côtes-d'Armor). Plan cadastral général et implantation des sondages, (d'après l'extrait cadastal au l/2000 ème ). Figure 3 : La Cour de Treutran 1 (Planguenoual, Côtes d'Armor) : microtopographie générale du site. 6 la visite de J.-Y. Tinevez
  • du troisième sondage ont été retardés au cours de la deuxième semaine en raison de trois jours de pluie, pendant lesquels la microtopographie du site a pu être réalisée (fig. 3). La nature limoneuse du terrain a en effet empêché un drainage régulier de l'eau de pluie et interdit
  • terre arable, la parcelle ayant été labourée jusque il y a quelques années. Il s'agit du seul niveau reconnu, puisque l'amphibolite apparaît directement à la base. Au sommet des sondages 2, 3 et 4 (fig. 5, 7 et 8), la couche 1, brune, correspond à un premier niveau de terre arable
  • première (structure 1), dans l'angle est du sondage, est une fosse en cuvette visible de la couche de labour ancien au limon récent, à remplissage limoneux brun-gris et contenant le squelette d'un chien. Le crâne et les cervicales en connexion indiquent un dépôt primaire. Le reste de la
  • la tranchée, suivant un axe nord-est/sud-ouest. Leur remplissage est un limon noir organique à petites plaquettes d'amphibolite. Au fond de deux d'entre eux ont été trouvés trois tessons de céramique dont orange pâle à inclusions de muscovites très altérées et de rares quartz. Les
  • reste énigmatique ; il pourrait s'agir d'un comblement rapide en vue d'un assèchement qu'il est difficile de la dater. Lors du décapage, quinze tessons de céramiques ont été mis au jour dont deux bords et un fond. Ils sont de couleur orange et présentent des stries longitudinales
  • du Néolithique. D'autre part, le travail sur des terrains limoneux nécessite des moyens en temps particuliers, car seule la fouille extensive peut permettre de reconnaître des structures très difficilement lisibles au sein de ce type de sol ou des concentrations de matériel. Le
  • SONDAGE DU SITE DE LA COUR DE TREUTRAN 1 A PLANGUENOUAL (COTES D'ARMOR) Sondages d'évaluation du 1er au 13 mai 2000 Sous la direction de N.-G. II a mon avec la collaboration de J.-N. Guyodo N° du site : 22 173 008 AH Autorisation préfectorale du 17 avril 2000 le al 2 7
  • public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son application, ils pourront donc être consultés ; les agents des Services Régionaux de l'Archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et les
  • contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du Code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la
  • fonctionnement de l'opération. Mes remerciements iront tout particulièrement à Mr Briens, propriétaire et exploitant de la parcelle, ainsi qu'à son épouse, pour nous avoir autorisé ces sondages et supporté les contraintes de l'opération qui ont perturbé la gestion de la pâture appliquée à la
  • prairie. J.-Y. Tinevez (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne), J.-L. Monnier (UMR 6566 du CNRS, Rennes), N. Molinès (UMR 6566 du CNRS, Rennes), et C. BizienJaglin (Centre Régional Archéologique d'Alet) nous ont rendu visite au cours de l'opération et apporté de précieux
  • . 14 1 1. Problématique et intérêt du site. Ces sondages entrent dans un programme de recherche de l'UMR 6566 du CNRS, coordonné par L. Laporte (CNRS) et J.-Y. Tinevez (SRA de Bretagne), sur l'Habitat Néolithique dans l'Ouest de la France. Les prospections pédestres menées par
RAP01825.pdf (MONTFORT-SUR-MEU (35). section routière entre la rd 125 et la rd 62. dfs de diagnostic.)
  • MONTFORT-SUR-MEU (35). section routière entre la rd 125 et la rd 62. dfs de diagnostic.
  • - Fy : Alluvions de basse terrasse ; 2 à 10 m au-dessus du cours actuel (Pléistocène supérieur ?). Ces dépôts sont très hétérogènes en maturité et en granulométrie. Le matériel varie de blocs anguleux décimétriques à des éléments centimétriques, enrobés dans une matrice argilo
  • -sableuse. - Fx : Alluvions de moyenne terrasse ; 10 à 20 m au-dessus du cours actuel (Pléistocène moyen à supérieur ?). Ces alluvions ont un aspect très proche des alluvions de «basse terrasse ». Outre le critère altimétrique, ces alluvions sont moins affectées par les phénomènes
  • denses en structures excavées (fosses et trous de poteau). Il est également intéressant de constater la similitude qu'il y a entre l'orientation générale de ces vestiges et ceux mis au jour sur le site du Moyen-Âge. L'emprise de ce site sur la parcelle est globalement estimée à 4500 m
  • l'intervention sur le terrain : 24/06/2002 au 11/07/2002 et du 29/07/2002 au30/07/2002 Résultats : côte d'apparition des vestiges : Entre 1,30 m et 0,45 m sous le niveau actuel Chronologie : Protohistorique , médiéval (Moyen Age) et moderne. nature des vestiges immobiliers : Fossé
  • archéologique : Mise au jour de deux sites archéologiques. Le premier est un habitat du Moyen Âge (XXllème) qui est matérialisé par de nombreux fossés ainsi que par un bâtiment semi-excavé. La seconde occupation n'est pas datée. Elle a également livré un nombre plus important de fossés qui
  • : INRAP, Direction Interrégionale du Grand-Ouest : M. AGUESSE Gilbert, Directeur interrégional Grand-Ouest. M. DUBANT Didier, Administrateur. M. BAILLIEU Michel, Adjoint scientifique et technique chargé de la région Bretagne. M. HRYWNIACK Stéphane, Contrôleur de gestion. Maîtrise
  • disposition des fonds de plan. INTRODUCTION La réalisation de la déviation routière de Montfort-sur-Meu fait partie intégrante du programme de modernisation des routes départementales (1998-2002) entrepris par le Conseil Général de l'Ille-et-Vilaine. Le tracé long de 4,67 km débute au
  • de Bretagne a été motivée par le passage présumé de la voie gallo-romaine Rennes - Carhaix au sud de la rive gauche du Meu près de la ferme "Les Vaux de Meu". Il faut également indiquer la présence de deux sites antiques et d'un menhir à proximité du tracé routier aux lieux-dits
  • la vallée du Meu à 3 kilomètres au sudouest du bourg de Bréteil et à 1,5 kilomètre au sud-est du centre-ville de Montfort. Sur ce secteur, le cours du Meu est contrôlé par une zone de contact entre deux ensembles morphologiques : des reliefs paléozoïques sur la rive droite de la
  • périglaciaires que les alluvions de « basse terrasse ». - Fw : Alluvions de haute terrasse ; 20 à 35 m au-dessus du cours actuel (Pléistocène inférieur ?). Elles sont constituées de galets de quartz roulés, bien triés, dans une matrice sableuse rubéfiée. Ces alluvions ne sont plus visibles
  • que sous la forme de placages résiduels. - OE : Limons éoliens. Ce sont des sédiments détritiques meubles de couleur brune, mis en place au cours de la dernière glaciation (Pléistocène supérieur). Leur composition est essentiellement argilo-silteuse avec une faible fraction
  • homogène et meuble. 1 m Figure 6 : Coupes des faits 105 et 106 (Tr. 139) et des faits 115, 116 et 117 (Tr. 145). Indice 3 : Monfort/Meu, "Le Bois Travers" parcelle ZM 69 Datation : Moyen Âge (X-XIIème siècle) Mise au jour dans la tranchée 81, de deux structures de plans incomplets
  • , creusées dans le schiste briovérien altéré (F.45 et 46). La fouille de l'une d'entre elles (F.46) montre un double profil en U au fond arrondi et aux parois obliques. Photo n°3 , Fig. 4 Le comblement de cette structure stratifiée a livré à sa base 5 fragments de céramique du X-XII ème
  • du Moyen Âge . Cette occupation mise au jour dans la parcelle ZM 77, est située sur l'axe de la voie d'accès qui reliera prochainement la ville de Montfort/Meu à la future route départementale n°72. Sur l'emprise de la parcelle concernée (3360 m2), nous avons réalisé une série de
  • possible que sa profondeur soit à l'origine plus importante du fait du décapage mécanique. Photo n°5 Figure 7 : Plan d'ensemble des structures mises au jour sur le site du Moyen-Âge (parc. ZM 77). Photo 4 : Vue montrant l'interruption observée sur le fossé (F.27) de la tranchée 77
  • de la structure. Cet aménagement, correspondant sans doute à une entrée, est orientée soleil levant (est). Photo n°6 2.2.1.3 : Commentaires L'ensemble des vestiges mis au jour sur la parcelle ZM 77 semble matérialiser un habitat daté de la fin du Moyen Âge structuré par un réseau
  • . Il faut signaler l'absence de mobilier archéologique résiduel durant la réalisation des tranchées de sondages Ce phénomène semble être récurant sur les sites du Moyen Âge fouillés sur l'Ille-et-Vilaine ces dernières années (Tinténiac "Saint-Symphorien" ; Montours "La Talvassais
  • carolingien "La Vieille Église" à Baillet-en-France (Île-de-France).3. L'emprise du site est difficile à estimer compte tenu de la faible surface étudiée. Une seule chose est certaine, l'habitat ne semble pas s'étendre vers l'ouest au delà des tranchées 76 et 79. 3 M. CUISENIER J. et M
  • décapage de l'emprise routière concernée par les deux sites archéologiques, soit environ 7500 m 2 . TABLE DES FIGURES Figure 1 : Localisation géographique et topographique du diagnostic archéologique (déviation de la commune de Montfort-sur-Meu) sur fond de carte I.G.N. au l/25000
  • ). Figure 7 : Plan d'ensemble des structures mises au jour sur le site du Moyen-Âge (parc. ZM 77). Figure 8 : : Coupes des Faits 31, 32, 36, 49, 52, 53 et 54 (Tr.78) et des Faits 37, 38, 39 et 40 (Tr.79). Figure 9 : Coupes des Faits 26 et 27 (Tr.77). Figure 10 : Plan d'ensemble des
RAP02033.pdf (GROIX (56). occupation humaine. rapport de prospection thématique)
  • , Rennes S. San Quierce - Ecomusée de l'île de Groix A.Tresset - Archéozoologie, ESA 8045 du CNRS, MNHN 2 - Problématiques et choix des sites La méthodologie mise au point lors de l'opération prospection-inventaire pour aborder le territoire de l'île de Groix avait montré toute la
  • s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les mil ose /lis f PS sont les roches les
  • ainsi créée est immédiatement soumise à l'érosion, ce qui entraîne une diminution permanente de sa masse et sa remontée verticale (R) par compensation isostatique. Au cours de cette remontée, la collision se poursuit par un rétrocharriage du sud vers le nord, en sens inverse de la
  • inférieur et notamment au groupe à galets aménagés que l'on retrouve le long du littoral sud armoricain, avaient été effectuées lors de la prospection inventaire réalisée en 1989, mais également par des prospections de surface réalisées par Messieurs Serj Bihan et Alain Le Guen. Ces
  • : Description du sondage Au niveau du sondage, la plage ancienne (couche V) repose directement sur ce niveau. Elle est composée de cailloutis et de galets emballés dans une matrice marron clair limono-sableuse très indurée. Elle comporte également de nombreux galets de silex. L' industries
  • bien marquées au niveau du débitage. Les pièces en quartz présentent un débitage soit unifacial soit bifacial avec la
  • UMR 6566 du CNRS "Civilisations Atlantiques et Archéosciences" (CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2 et Nantes, Ministère de la Culture) DRAC-SRA -8FEV.2005 COURRIER ARRIVEE Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N
  • Nantes, Ministère de la Culture) Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) Coordonnatrice du programme : N. Molines Rapport de fouille et sondage 2004 Réalisé par : M. Y. Daire - Age du Fer - Pointe des Saisies, Locmaria N. Molines - Paléolithique - Pointe
  • des Chats Rennes 2005 Sommaire Préambule I - Introduction - Rappel de la problématique générale 1 2 3 4 - 1 Présentation générale du programme Problématique et choix des sites Présentation de la zone d'étude Bibliographie générale 1 2 6 10 II - Les occupations
  • paléolithiques sur l'île de Groix (N. Molines) 12 A - Opérations menées en 2003 B - Opérations 2004 à la Pointe des Chats 1 - Description du sondage 2 - Mobilier recueilli 3 - Corrélations stratigraphiques au niveau de la Pointe des Chats C - Corrélations stratigraphiques de Locqueltas à la
  • Réserve Naturelle François Le Bail gérée par la SEPNB Bretagne Vivante, une convention a donc été signée entre la responsable du programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux
  • , animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une
  • , les deux Hélène, Ronan, Pierre-André, Sandra, Loïc; Gwénaëlle, et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude pluridisplinaire et
  • , 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique
  • ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles. . . ). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire
  • de Paris I B. Hallégouèt - Géologie, UMR 6566 du CNRS, Rennes G. Hamon - Néolithique, UMR 6566 du CNRS, Rennes S. Hinguant - Paléolithique, INRAP, UMR6566 du CNRS, Rennes. M. Ballèvre - Géologie, Géosciences, Rennes - Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne
  • de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux importants liés notamment aux variations du niveau marin, toujours en rapport avec cette spécificité se posent également d'autres problématiques en rapport avec la paléobotanique. Une visite sur l'île en novembre
  • (Néolithique), la Pointe des Saisies (Age du Fer) et la Pointe des Chats (Age du Fer). Cette campagne de sondages s'est accompagnée également de nouvelles prospections dans des zones propices de l'île. 2 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Chaque site a fait
  • l'objet d'une problématique spécifique rappelée au §11, en préambule aux résultats obtenus en 2003. Localisation des sites du Paléolithique et de l'Age du Fer. Localisation du site néolithique. 3 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2004 Avec ce programme, il
  • types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin, vallée embryonnaire en ria profonde ou ria naine d'origine périglaciaire. Le tiers oriental présente un faciès plus diversifié. On y observe des vallonnements, des replats, des versants doux et des petites falaises
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • 2000 ont abordé la « banquette supérieure » où la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • technologique détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • tenir compte lors des interprétations chrono-stratigraphiques. Figure 3 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la « banquette supérieure » actuellement en cours de fouille La fouille de
  • couche (fouille 2013), ainsi qu’une cuvette de sable rubéfié identifiée depuis 1994 dans la coupe E’-F’, puis deux zones de concentration de charbons et graviers rougis en zone Centre D et Est A/B (fouille 2014) - La couche 6’ contient un foyer circulaire au sommet du cordon de galets
  • accumulations aléatoires mises en place par le simple jeu de l’érosion ou de la taphonomie du site. L’absence de structures similaires dans les couches supérieures du remplissage (5a à 5b’) ne doit donc pas contredire leur nature anthropique. Si elles ont existé (et la présence de pièces
  • . Outre la croûte de sédiment rubéfié qui atteint parfois 2 cm d’épaisseur, c’est par le remplissage organique noir et gras que la nature du foyer est attestée. Une couche organique, moins grasse et plus épaisse, tapisse le fond du foyer. - En couche 5e/6 (au sommet de la plage 6
  • physique et chimique des prélèvements pourra préciser la cause de cette coloration du sable. La forte rubéfaction des blocs proches de cette lentille paraît en revanche bien due au feu, en accord avec les nombreux silex brûlés dispersés dans tout le secteur. Un deuxième foyer a été mis
  • au jour en 2010 au sud de la zone Centre-sous-voûte, à l’abri du gros bloc effondré séparant cette zone de la zone Centre. Il s’agit d’une surface rubéfiée, avec une grande quantité de charbons, des pièces avec cupules thermiques et des éclats thermiques, dont certains en place
  • communauté locale Comme chaque année, la municipalité de Plouhinec et ses services ont grandement contribué au bon déroulement de la campagne, du point de vue logistique. La mise à disposition d’une maison (fig. 16), dont le mobilier a même été rénové cette année, pour l’hébergement
  • saisonnier sur la palissade du chantier de fouille 27 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques Menez Dregan 1 fonctionne comme un chantier-école. C. Gaillard et A.-L. Ravon ont formé tous les stagiaires, non seulement à l’ensemble des opérations courantes (décapage
  • .................................................................................................................................... 2 Menez Dregan 1 : état des connaissances ..........................................................................5 La recherche à Menez-Dregan 1 .........................................................................................8 Nature et importance du site
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Les
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • grotte, il y a environ 1,2 Ma (tableau 1). Ce stade serait responsable du façonnement de la plate-forme marine et de la formation du couloir d’abrasion qui constitue la grotte, et qui, à l’origine, était probablement double. Sur cette plage basale repose la couche archéologique 9, où
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • place au Pléistocène s.l. (peut-être Cromérien8 ?), et qu'une occupation mésolithique s'insère dans la partie supérieure de la stratigraphie où prédominent les apports dus aux ruissellements et aux 8 Interglaciaire Gunz-Mindel. colluvionnements. Les artefacts ayant été retrouvés
  • contenant de l'industrie du Paléolithique inférieur (protobiface, galets aménagés, débitage). Enfin, des indices d'occupation de l'Age du Bronze, du Moyen Age et de la période post médiévale ont été mis au jour. Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouilles de Vannes
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Au début de l'automne 2000, une première phase de sondages a été menée sur 80 % de la section RD 119 - Kerluir et a permis la découverte au niveau d'un vallon d'indices d'occupation du Mésolithique, de l'Age du Bronze et du Moyen Age
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • La fouille L'étude des vestiges protohistoriques, du Moyen Age et post-médiévaux mis au jour dans le cadre de cette opération ( c f . infra), a été effectuée suivant les canons habituels de l'archéologie préventive. Il n'est donc guère utile de préciser une nouvelle fois les
  • documentation générée par la fouille a été, par type de document, indexée et numérotée de 1 à n. Dans la mesure du possible, nous avons tenté d'assurer la gestion du mobilier lithique (lavage, stockage) au fur et à mesure de la fouille. Une bonne partie de celui-ci a néanmoins dû être
  • de transgression et serait donc rattachable au Pléistocène lato sensu. Une telle position stratigraphique, directement sur un granité totalement et préalablement arénisé et que la mer qui a constitué et façonné la plage n'a pas déblayé, se retrouve sur la côte du Bas-Léon à Ruludu
  • littoral armoricain présente deux groupes de plages anciennes datées du Pléistocène moyen, entre 15 et 6 m N.G.F. (Cromérien ?) et entre 5 et 0 m N.G.F (Holsteinien ?), séparées par une érosion importante. A ce stade de l'étude, il semblerait que le cordon littoral de La Croix Audran
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • sondages réalisés au niveau d'un empierrement permettaient, quant à eux, de recueillir plusieurs fragments d'une urne attribuable au Bronze moyen et laissaient présager un rattachement de cette structure empierrée à l'Age du Bronze. Suite à ces découvertes, il a été décidé de mettre en
  • tractopelle muni d'un godet lisse. Conjointement, la fouille du locus mésolithique (locus 1) et de l'empierrement mis au jour au cours du diagnostic fut mise en œuvre. A l'issue de cette phase de décapage, trois locus mésolithiques inédits ainsi que deux nouveaux empierrements ont été
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • traitée lors de la phase de post-fouille. 1.2.2 La post-fouille Environ 80 % du temps de post-fouille a été consacré à l'étude et au conditionnement du mobilier lithique mésolithique. L'ensemble des artefacts (outillage et débitage) a été décompté et répertorié sur des fiches
  • . ETUDE GEOLOGIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE Valérie Deloze 2.1 CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOMORPHOLOGIQUE Situé au nord du bourg de Carnac, le gisement archéologique de "La Croix Audran" se place à moins de 500 m au sud des célèbres alignements de Kermario et à près de 2 km au nord de la côte
  • recouvrement plus épais, et avec une rive gauche (à l'est) à pente plus raide et à faible recouvrement. Sur les deux rives, les différents locus mésolithiques sont systématiquement installés au niveau d'un léger replat, dans la deuxième moitié supérieure de la rive. 2.2 CADRE GEOLOGIQUE
  • . La plupart ne dépasse pas 3 ou 4 m au dessus des plus hautes mers actuelles (Cogné et al 1965), sauf un niveau de sables et galets au nord de la gare de St-PierreQuiberon situés à 18 m (remaniement pléistocène d'un gisement pliocène ?). Fig. 4 : La Croix Audran, CARNAC (56
  • basse du vallon. La mise en place d'une pompe a été nécessaire, afin d'enrayer momentanément l'apparition de la nappe phréatique dans la partie la plus basse du vallon et d'effectuer les relevés au sec et dans des conditions optimales de sécurité. La coupe 1, longue de 13,4 m
  • géologique 1 (rive gauche) La rive gauche du vallon de "La Croix Audran" correspond à la moitié est du site archéologique, c'est-à-dire au flanc le plus pentu et à la stratigraphie la moins épaisse au dessus des locus mésolithiques (de 35 à 45 cm). Sur 13,4 m de long, la topographie
RAP03055.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des prénéandertaliens aux néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. rapport final de fp 2012-2014)
  • petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Les principales caractéristiques de l’outillage sont la gestion locale des matériaux, la
  • centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E’ du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d’un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux
  • la stratigraphie est mieux développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le
  • connaissance de ces premiers peuplements et de leur acquisition de la maîtrise du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit
  • 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se depuis la rentrée 2012 grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, en cours). La gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie avait fait l'objet d'un travail de master (Dréano
  • , 1985). La datation de l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de
  • ), notamment sur ceux localisés au sud de la Pointe du Raz, où une succession de couloirs d'érosion marine et de grottes effondrées a été occupée. Parmi ces gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan 1 est l’objet d’une fouille importante et d’un programme interdisciplinaire. (Monnier et
  • obtenues sur la base de la couche 5 situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380 000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement
  • des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l’adéquation des méthodes et techniques employées. Les dates sur grains de quartz en particulier sont totalement aberrantes vis à vis du contexte géologique. Dans l’état actuel et compte tenu des données géologiques et
  • perceptible entre le niveau inférieur (couche 9) et les deux dernières phases d’occupation (couches 4 & 5), avec un investissement technique légèrement plus poussé correspondant à une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux
  • la mise en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l’indice d’une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de Menez-Dregan tient aussi à la présence de foyers, parfois structurés attestant des feux entretenus par
  • ème, ces affleurements (Crétacé supérieur) se situent à l’ouest de la baie d’Audierne (cf. fig. 9 : couleur vert pâle), au plus près à 40 km de distance au large de la pointe de Penmarc’h. Leur assèchement ne peut se faire que lors de régressions marines entre -80 et 100m. Ceci
  • n’est pas compatible avec les conditions climatiques mises en évidence par la sédimentologie et la paléobotanique. L’article de Lefort et al. (2007) fait le point sur cette question et défend certaines hypothèses. 19 Figure 7 : Reconstitution possible du rivage situé au large de
  • (Peucat, 1973). La foliation est soulignée par la muscovite et la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique 21 de cette roche
  • : Menez-Dregan. Vue générale de la « banquette supérieure » en cours de fouille et cul de grotte (clichés S. Hinguant & J.-L. Monnier) 24 Figure 15 : Menez-Dregan. Plan général du site, carroyage en vigueur avant l’utilisation du tachéomètre et découpage en zones et secteurs de la
  • généralement affectées par des marmites d'érosion qui s'insinuent sous les dalles effondrées, ce qui introduit des incertitudes quant à certains raccords stratigraphiques entre les dépôts "en poches" du couloir et les niveaux supérieurs du remplissage de la grotte. Les dépôts résiduels
  • la base, tout au moins pour ce qui en est connu à ce jour : • Couche 0 : sol actuel, postglaciaire (ranker littoral). • Couche 1 : head grossier et blocailles granitiques tassées, à matrice très pauvre ou inexistante. • Couche 2a : grands blocs issus du toit de la grotte, à peine
  • Plouhinec, Finistère MENEZ DREGAN 1 Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l’extrême ouest de l’Europe RAPPORT DE FOUILLE TRIENNAL 2012 - 2014 et rapport sur la campagne de fouille 2014 autorisée par l’arrêté 2014-015 Responsable d’opération : Claire GAILLARD Adjointe au
  • ................................................................. 3 La recherche à Menez Dregan ................................................................................... 6 Nature et importance du site............................................................................................................... 6 Problématique de la
  • fouille 2014.................................................................................... 55 Mise en place de la campagne ......................................................................................................... 55 Moyens matériels mis en œuvre et aspects
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • les cordons littoraux. - Une dichotomie au niveau de la gestion des matières premières avec un petit outillage (denticulés, encoches et racloirs) principalement aménagés sur du silex ou du quartz et un macro-outillage (choppers, chopping-tools, très rares bifaces) aménagés sur des
  • et la surface de la plage 6 semble bien apparaître ici, dominée par les nombreux galets bruts qui la caractérisent. Au centre de la banquette supérieure, ce sont les couches 5c-c\ notamment autour du foyer, qui ont fait l'objet de notre attention. Il ne subsiste à l'issue de la
  • correspondant à une volonté de gestion optimale du nucléus et / ou à la production de supports courts et épais et qui se poursuivra dans le niveau 4. L'apparente uniformité qui pourrait se dégager des industries lithiques de MenezDregan 1, notamment au niveau du petit outillage, et que l'on
  • du sitepléistocène moyen d'Orgnac 3 (Ardèche, moyenne vallée du Rhône, France). Contribution à la connaissance du Paléolithique moyen ancien et du comportement technique différentiel des Hommes au Paléolithique inférieur et au Paléolithique moyen, ERAUL, 89, 446 p. Monnier J.L
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • supplémentaires cette année. Nous avons procédé par ailleurs au démontage du foyer 5c, aujourd'hui étudié et moulé, afin de poursuivre la fouille à cet endroit du site. La fouille, depuis l'an passé, s'organise selon trois secteurs géographiques subdivisant la grotte. Ils permettent de
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
  • dégagement des parois au fur et à mesure de la fouille permet de constater que l'inclinaison de la voûte, notamment au centre du gisement, s'accentue régulièrement vers le fond de la cavité, aux alentours de 45°. Comme l'an passé, aucun indice ne permet pour le moment de penser que la
  • partie du site. Compte tenu de l'avancée des travaux à la base du gisement, la reprise de la fouille des niveaux supérieurs est intervenue au cours du précédent programme triennal. La couche 9, encore une fois, ne sera étudiée dans son ensemble que lorsque sa surface aura été
  • poursuite et l'achèvement de la fouille de la couche 5 (banquette supérieure et cul de grotte) jusqu'à la surface de la couche 6. A noter que cette étape est actuellement ralentie par l'extrême abondance du mobilier lithique dans ces niveaux complexes de la couche 5, mobilier qu'il est
  • fin du présent triennal, de préparer une première publication globale de la fouille de Menez-Dregan. Le problème principal reste celui des datations absolues, point sur lequel il faudra mobiliser à nouveau des moyens (Mercier et al., 2004 ; Miallier et al., 2001 ; Monnier et al
  • ., 2001). A noter que certains travaux vont au delà de la simple prestation de routine. C'est le cas en particulier pour l'anthracologie (les charbons, de petite taille, sont fortement déformés et « vitrifiés »), la paléogénétique (ancienneté du site, état des os conservés), la
  • l'autre soumis) qui replacent ces industries dans leur cadre environnemental et dans leur contexte régional. Au stade actuel de la fouille ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui nous ont livré le plus de matériel, la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la
  • couche 9 n'a été que partiellement fouillée, au total plus de 58000 pièces lithiques ont été mises au jour (Molines, 1999 ; Monnier et al., 1996a ; 1999 ; 2002). Leurs principales caractéristiques sont : la gestion de matériaux essentiellement locaux, la présence de galets aménagés
  • importation de produits finis ne soit toutefois à exclure (Molines, 1999). Deux chaînes opératoires coexistent sur le site avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux (Fig.l): une chaîne opératoire, avec plusieurs schémas d'exploitation, liée au petit outillage et mettant en
  • œuvre du silex ou du quartz, et une chaîne opératoire liée aux outils sur galets majoritairement à aménagement unifacial et mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. La représentativité des deux chaînes opératoires varie selon les niveaux, les outils sur
  • galets totalisent moins de 1% de l'ensemble du matériel, entre 0,71 % en couche 9 et 9 % en couche 4, et sont pratiquement absents des différents niveaux constituant la couche 5. La chaîne opératoire liée au petit outillage met principalement en œuvre du silex, avec toutefois selon
  • dimension moyenne des produits de débitage tendant à devenir supérieure à celle des nucléus, ceux-ci présentent une longueur moyenne de 60 mm. 0 2 cm Figure 2. Nucléus de gestion unifaciale (3) et bifaciale (1-2) provenant de la couche 4. Les systèmes techniques utilisés sont simples
  • préférentiel) (Fig.2, n°l; Fig.3, n°l, 3; Fig.4, n°l-3; Fig.5, n°l-3). Il n'existe pas de différences notables en terme de schémas d'exploitation entre les différents niveaux de la couche 5, si ce n'est un recours accru dans le niveau 5b' au quartz et plus anecdotiquement au grès éocène
  • vis à vis du quartz présentant pourtant des modules plus conséquents. Figure 4. Nucléus de gestion bifaciale (1-3) provenant de la couche 5. Cette tendance à une utilisation plus systématique de la modalité centripète constitue une évolution notable en terme de débitage entre le
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • Enez Amonar-Ross, rattaché au Châtelperronien et découvert au sein d’une arène limoneuse pouvant être rattachée au MIS 2, mise en place au cours de la dynamique loessique du Pléniglaciaire supérieur (Bigot et Monnier, 1987). Le gisement de Plasenn-al-Lomm à Bréhat (Côtes-d’Armor
  • des sites Paléolithique moyen de la Cotte de St. Brelade et de la Cotte à la Chèvre, mais aussi du site paléolithique supérieur en cours de fouille aux Varines à Jersey. Mais Jersey est également remise dans le contexte des plus anciens peuplements de l’Europe de l’Ouest, à l’aide
  • -AFEQ-INQUA, Bordeaux, 16-18 février 2016. - Communications dans une session PCR lors du Workshop « En Bretagne au Pléistocène moyen : Menez-Dregan and Co. Bilan des connaissances avant la fouille de la couche 9 » organisé du lundi 4 avril au mercredi 6 avril 2016 à Plouhinec
  • , elles restent trop peu nombreuses au vu de la quantité de matériel disponible, et souvent déconnectées entre elles, du fait de ces différentes périodes concernées. De plus, seules les séries issues de sites fouillés lors d’opérations programmées ou préventives sont facilement
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • alluvions anciennes. L’industrie, essentiellement sur plaquettes de grès (sortes de choppers ou racloirs grossiers) est difficile à identifier. L’hypothèse chronostratigraphique (aux alentours du stade isotopique 15, soit au tout début du Pléistocène moyen) est fondée sur
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • s’explique par la présence du silex et éventuellement de roches complémentaires, par la présence d’abris en pied de falaises accessibles dès le début des régressions marines et par l’existence, notamment dans le golfe normano-breton, de vastes espaces rapidement exondés au début des
  • du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les données avec leurs contextes, en les inventoriant et en les géoréférençant par la même occasion. Les
  • 2 projets et un début du travail de comparaison des séquences pléistocènes jersiaises avec les séquences bretonnes, en particulier celles de la côte Nord (Les Vallées, Nantois, La Haute-Ville, l'Anse du Croc et Grainfollet). Lors de cette campagne, un relevé en photogrammétrie
  • sédimentologiques ont également été réalisés par M. Laforge. 3.3 – Tournée de terrain sur le littoral nord Les collègues britanniques du projet Ice Age Island (Matt Pope, Beccy Scott et Andy Shaw) viendront les 11 et 12 janvier 2016 afin de découvrir les séquences pléistocènes de la côte
  • gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les
  • l’environnement au Pléistocène dans l’Ouest de la France, In : Actes du Colloque international de Monaco, 2015, Bull. Mus. Anthropol. préhist. Monaco, suppl. n° 6, pp. 47-77. POPE M., SCOTT B., MILLS J., BATES M., BATES R., BLINKHORN E., CONNELLER C., DUFFY S., JULIEN M.-A., RAVON A.-L
  • pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne, Livret de la Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS, p. 6-7. RAVON A.-L., MONNIER J.-L, 2015 – Les industries lithiques de Menez-Dregan : entre Colombanien et Acheuléen. Actes de la Table-ronde Identités culturelles et
  • and Colombanian”, CAHO Seminars, University of Southampton. 21/03/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « Présentation du PCR: Les premiers peuplements de l’Ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne », Journée scientifique de l’UMR 6566 du CNRS. 26
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • Eyzies-de-Tayac, 24 au 26 juin 2015. 5.3 – Conférences 12/06/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « La Bretagne avant les Bretons : les hommes du Paléolithique face aux changements climatiques et environnementaux », Conférences Tumulus, Douarnenez. 19/09/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M
RAP02894.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan I : des prénéandertaliens aux néandertaliens, les premières occupations paléolithiques. rapport intermédiaire de fp 2013)
  • principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d’occupation supérieurs (couches 4, 5 et 6’) qui ont livré le plus de vestiges
  • niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. L'étude des très nombreux
  • ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer vidangé, grâce aux mesures du « centre E’ du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d
  • développée. Cependant, la plus ancienne couche archéologique (couche 9) reste à fouiller sur la quasi-totalité du site et n’est guère connue que par les sondages initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la grotte, il y a environ 1,2 million d'années. Ce stade serait responsable du
  • atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C, attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les charbons de bois sont majoritairement issus d’éricacées et peuvent correspondre, dans certains cas, à des incendies naturels de la lande
  • l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, certes avec des lacunes, les modifications de l’environnement et l’évolution des comportements techniques, qui s’intègrent dans le faciès régional
  • doctorat par l'ARED-Bretagne. La gestion des ressources minérales utilisées pour la production de cette industrie avait fait l'objet d'un travail de master (Dréano 2010, 2011). Un nouveau travail de master au sein de l’Université de Rennes 2 vient de débuter, et va permettre l’étude
  • l’occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans. La fouille, menée dans des conditions difficiles, au-dessous du niveau des plus hautes mers actuelles, n'a pas permis de mettre en évidence de façon claire des structures
  • dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce type, sur la côte sud armoricaine, a attiré l’attention sur ce groupe (Monnier, 1996; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996), notamment sur ceux localisés au sud de
  • situeraient les occupations vers la fin du stade 11 (vers 380 000 ans). Toutefois des datations TL sur grains de quartz et silex chauffés ont donné des âges beaucoup plus récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la
  • groupes humains qui se sont succédés à Menez-Dregan repose essentiellement sur les outils lithiques qu'ils ont abandonnés. L'industrie des niveaux supérieurs (couche 5) correspond à la définition du Colombanien (Monnier, 1996). A côté de nombreux éclats et nucléus, existent des galets
  • cependant parfois des concepts de débitage « discoïdes ». Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas d’exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre
  • gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers, très rares bifaces) avec une représentativité variable selon les niveaux (en grand nombre dans la couche 4) et 16 d’un petit outillage très peu standardisé, composé en grande majorité du groupe denticulés
  • une volonté de gestion optimale du nucleus et/ou à la production de supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d’une seule surface, puis de deux surfaces dans les
  • ; Dréano, 2010, 2011) étaient ensuite mis en forme et transformés directement sur le site. Il faut noter aussi la mise en œuvre plus importante du quartz dans les couches 9 et 4, ce qui pourrait être l’indice d’une certaine carence en silex (Molines et al., 2005). L'intérêt du site de
  • marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ? fig. 7). Toutefois l’observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été mis en œuvre (fig. 8 et 9). Cela supposerait la
  • . (Monnier & Le Cloirec, 1985 ; Monnier, 1989 ; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). 20 Contexte géologique et formation de la grotte Le substrat de la partie orientale du littoral de Plouhinec correspond à l'orthogneiss oeillé de Pors Poulhan (carte géologique de la France au 1
  • la biotite de la mésostase où l'on observe aussi des feldspaths et du quartz, avec des minéraux accessoires comme l'apatite, le grenat, le zircon et des minéraux opaques. La composition minéralogique de cette roche correspond à celle d'un granite sub-alcalin monzonitique. Le
  • falaise fossile et des grottes : au niveau de la plateforme de Menez-Dregan, laquelle se suit aisément sur tout le littoral sud du Cap Sizun. Chaque niveau a pu être actif à de nombreuses reprises, comme en témoigne le remplissage de la grotte de Menez-Dregan 1. Le dépôt littoral
RAP03780 (VANNES (56). Kerbiquette, vol 1. Rapport de diagnostic)
  • effet, le diagnostic est localisé à moins de 400 mètres au sud-ouest d’une occupation antique située à proximité du lieu-dit « Kerdogan ». Notre objectif était de déterminer, au moyen de sondages mécaniques (tranchées et/ou vignettes), la présence ou l’absence de vestiges
  • plusieurs centaines de sites archéologiques appartenant à des périodes multiples allant de la Préhistoire au Moyen âge. La carte archéologique du SRA de Bretagne recense à ce jour un grand nombre de sites et/ou indices de sites sur le territoire communal de Vannes. Quatre d’entre eux
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • une surface d’environ 33 180 m², au lieu-dit « Kerbiquette ». onformément à la prescription, la totalité des C tranchées et vignettes réalisées sur l’emprise de la zone diagnostiquée ont été rebouchées à l’issue du diagnostic. L’emprise totale des sondages est de 3 068 m² soit
  • géographique et géologique de l’opération a parcelle concernée par notre diagnostic (parc. AC 567) se situe à environ L 3 km au nord-ouest de la ville antique de Vannes/Darioritum, ancienne capitale de cité des Vénètes. Plus précisément, l’emprise septentrionale et occidentale du projet
  • extrait de la carte IGN au 1/25 000e. © Géoportail 32 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette N 200 m N 200 m Fig. 2 Localisation de l’emprise du diagnostic de Kerbiquette sur la commune de Vannes (56), sur deux clichés aériens anciens (1952 et
  • = Sables et graviers rouges (Pléistocène). Q = Filons de quartz laiteux. Granite d’anatexie et corps de granite cartographiquement associés : M1p =Anatexites du Golfe du Morbihan (320 ± 6 Ma) : migmatites paradérivées indifférenciées. 2γ2b = Faciès hétérogène à grains
  • plurimillimétriques et biotite seule. 2γ2bm = Faciès à grain fin (millimétrique) à biotite et muscovite. f1γ2 = Faciès à grain fin (millimétrique) à biotite dominante. Fig. 3 Localisation de l’emprise du diagnostic sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50 000e. © Info-Terre, BRGM 0
  • Âge du Fer An�quité Commentaires Occupa�on Exploita�on agricole et souterrain Occupa�on Villa 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre ’investigation archéologique a mobilisé la présence de deux
  • et moyens mis en oeuvre 38.0 0 38 .00 s bo isé Fo Fossé Ville Fo ssé ssé la boisé X= 1266700 X= 1266700 Fig. 5 Plan général du site avec l’implantation des tranchées et des vestiges fossoyés sur fond de plan cadastral moderne. © DAO L. Aubry, Inrap N°44 7.2 N°273
  • une équipe de deux archéologues de l’INRAP du 24 au 26 juin 2019 Le maillage des tranchées de sondage, environ 9 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier plusieurs structures fossoyées. L’essentiel des vestiges (fossés et caves de plantation) semblent se
  • parcelle impactée par le diagnostic archéologique sur extrait de la carte IGN au 1/25 000e. © Géoportail 31 Fig. 2 Localisation de l’emprise du diagnostic de Kerbiquette sur la commune de Vannes (56), sur deux clichés aériens anciens (1952 et 2016). Ceux-ci montrent un paysage qui
  • 9 % de la surface à diagnostiquer, nous a permis d’identifier plusieurs structures fossoyées. L’essentiel des vestiges (fossés et caves de plantation) semblent se rattacher à l’aménagement du paysage à une période plutôt récente (périodes moderne et contemporaine). Les structures
  • Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette sous la direction de Laurent Aubry Inrap Grand Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné cedex Août 2019 2 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, Kerbiquette Sommaire Données administratives, techniques et
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
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