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RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport de sondage
  • identifiés. La projection des plaquettes gravées et des pointes de projectiles aziliennes témoigne également de perturbations dans le centre de l’abri et du rejet de sédiments des niveaux aziliens au-dessus du sol moderne (fig. 22 et 23). La mise en évidence de quelques plaquages de
  • la phase récente du techno-complexe azilien. Cette association de monopointes à dos courbe à des bipointes n’est cependant pas singulière et a d’ailleurs été observée dans la majorité des gisements aziliens anciens français à l’exception du Closeau et sur la petite série de Gouy
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • . CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M.L.-G.) 4.3. L’ABRI DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (N.N.) 4.4. HISTORIQUE DES RECHERCHES (M.L.-G.) 4.5. FLORE ET FAUNE (M.L.-G. ET I.T.-P.) 11 14 15 19 20 5. STRATIGRAPHIE (M.L.-G.) 21 5.1. SOL ET STRATIGRAPHIE DE LA COUPE I-J 5.2. SONDAGE DE L’ABRI B 5.3. LE
  • REMERCIEMENTS 41 41 41 42 42 42 43 44 45 45 3 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 9. ASSEMBLAGE LITHIQUE (N.N.) 46 9.1. COMPOSITION DE L’ASSEMBLAGE 9.2. APPROVISIONNEMENT EN MATÉRIAUX LITHIQUES 9.3. OBJECTIFS DE LA PRODUCTION
  • Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Tous les élus et habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux
  • ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : 01 juillet au
  • 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3. CONTEXTE CHRONO-CULTUREL (N.N.) Le Tardiglaciaire de l’Ouest de la France est resté largement délaissé pendant de nombreuses années après des débuts pourtant prometteurs avec notamment la fouille de
  • restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp
  • quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs (Naudinot, 2010, 2013). Cette nouvelle organisation a également permis de sérier l’Azilien en
  • place importante. La phase ancienne de l’Azilien était en revanche particulièrement mal connue dans l’Ouest de la France, comme d’ailleurs dans la plupart de l’Europe. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de
  • minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France
  • pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces changements qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs en Europe occidentale au milieu du
  • Tardiglaciaire. 10 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PRÉSENTATION DU SITE 4.1. Localisation du site (M.L.-G.) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de
  • Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 6
  • l’Impératrice. Aquarelle de Michel Le Goffic 12 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est
  • bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama
  • serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux, le niveau de la mer était bien plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la Mer
  • d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais aussi vers le N.NW, dans ce qui est aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux, le
  • d'occupation azilien, conservé en place et in cluant les artefacts de cette période. 28 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 16. Relevé stratigraphique au 1/10ème de la coupe ouest-est en S14, S15 et S16
  • fouisseurs. La projection du mobilier découvert sur la coupe doit donner statistiquement les niveaux d’occupation au cours des âges (Azilien, NéolithiqueProtohistoire). Il semblerait que le niveau d’occupation mésolithique/néolithique se situerait dans l’US A2-403 tandis que le niveau
  • Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Premier rapport intermédiaire (2014) de fouille pluriannuelle (2014-2016) Nicolas
  • ) 1 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 2 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) TABLE DES MATIÈRES   REMERCIEMENTS
  •   carrés  O13  et  P13   22   5.1.1.2.  Secteur  U13  –  Abri  2  :  unités  stratigraphiques  du  carré  U13  –  coupe  est-­‐ouest  (fig.  14)   24   5.1.1.3.  Secteur  Centre-­‐abri  :  unités  stratigraphiques  de  la
  •  GÉNÉRAL  DE  FOUILLE   6.4.  TAMISAGE  ET  TRI   6.5.  SECTEURS  INVESTIS  EN  2014   6.6.  FERMETURE,  RISQUES  DE  PILLAGE  ET  PROPOSITIONS  DE  SOLUTIONS  POUR  LA  PROTECTION  DU  SITE   33   33   33   37   39   39
  • .  CONSERVATION  DES  NIVEAUX   54   3 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8.1.  RAPPEL  DES  PRINCIPAUX  RÉSULTATS  DES  SONDAGES  DE  2013   8.2.  APPORT  DE  LA  CAMPAGNE
  •  EN  2015   14.2.  ANALYSES  EN  COURS  ET  À  VENIR   111   111   TABLE  DES  ILLUSTRATIONS   115   TABLE  DES  TABLEAUX   117   BIBLIOGRAPHIE   119     4 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • . Beyries, L. Bellor-Gurlet, C. Paris, S. Sorin et E. Messager. Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante pour le protocole de tamisage et de triage. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en
  • 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite en Presqu’île de Crozon   6 Rapport intermédiaire
  • 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) PRÉFACE   Ce rapport étant le premier bilan intermédiaire d’un programme plus ambitieux de fouille pluriannuelle entre 2014 et 2016, une grande partie des résultats des analyses en cours
  • ne pourront y être détaillés. L’apport de ces données est cependant indispensable à la compréhension du site, tant en ce qui concerne l’évaluation de l’état de conservation du site, que la compréhension des modalités d’occupation de ce petit abri sous roche ou de son intégration
  • la date de remise estimée des différentes contributions : État et objectifs des analyses en cours 7 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 8 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du
  • géographiques : Latitude : 48° 23’ 20 ’’ Longitude : 4° 22’ 33’’ Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982, section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et, actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère
  • Naudinot (UMR 7264 CNRS CEPAM) 9 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 10 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 3.  CONTEXTE
  • du Paléolithique (Langlais, 2007; Naudinot, 2010; Mevel, 2010). L’Ouest de la France est aujourd’hui un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches
  • , cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste assez mal caractérisée (fig. 1). Cette
  • d’azilianisation. La reprise de l’analyse de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien
  • dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous
RAP02767.pdf (HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011)
  • HUELGOAT (29). l'abri sous roche de Kerbizien : bilan archéologique du site et fouille d'un niveau azilien résiduel. rapport de fp 2011
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien (recherche de lames régulières, mise en place de méthodes soignées, utilisation de matériaux non strictement locaux, usage ponctuel de la préparation en
  • l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie. Bien évidemment, au moment où les Aziliens fréquentaient les lieux, le niveau de la mer était bien
  • ............................................................................................................................................. 9 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 10 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 12 4.1. PROBLÉMATIQUE
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • ) .................................................................. 54 9.3.2. ENQUÊTE SUR LES GESTES TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE DANS LES GRAVURES DES PLAQUETTES (S. BEYRIES) .......... 58 9.3.3. RYTHME DES TRANSFORMATIONS SYMBOLIQUES AU COURS DU TARDIGLACIAIRE (C. BOURDIER, N. NAUDINOT) ... 59 9.4. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE AZILIEN ENRICHI (N. NAUDINOT
  • ) ..................................................................... 61 9.5. PREMIERS RÉSULTATS DE L’ANALYSE FONCTIONNELLE DU MATÉRIEL LITHIQUE DES CAMPAGNES DE 2013 ET 2014 (J. JACQUIER) ............................................................................................................................................ 62 9.5.1. ÉTAT DE LA
  • sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • , actuellement, CE parcelle 171. Propriétaire du terrain : Conseil général du Finistère Dates de l’opération : du 6 juillet au 1er août 2015 2. ÉQUIPE Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (UMR 7264 CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. Naudinot) 4.1. Problématique Le Tardiglaciaire fait depuis longtemps l’objet d’une importante dynamique de recherche. Ces travaux sont cependant
  • de recherche ont cependant permis d’étendre cette dynamique à d’autres régions de France, notamment à l’Ouest (Naudinot, 2010). Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot, 2013a) L’Ouest de la France est aujourd’hui
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des
  • ........................................................................................................................................... 13 3. REMERCIEMENTS ........................................................................................................................... 21 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. NAUDINOT) ....... 25 5. LOCALISATION DU SITE (N. NAUDINOT
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • ET ATTEINTE DU SUBSTRAT AFIN DE VÉRIFIER LA PRÉSENCE D’OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES ANTÉRIEURES À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) .................................................................. 36 10. PROTOCOLE ET DÉROULEMENT DES CAMPAGNES DE FOUILLE ENTRE 2014 ET 2016 (N
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • PROCESSUS D’AZILIANISATION DANS LA PRODUCTION GRAPHIQUE : LA CONTRIBUTION MAJEURE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE (C. BOURDIER ET N. NAUDINOT) .................................................................... 122 19.5. ÉTUDE TRACÉOLOGIQUE DES PLAQUETTES GRAVÉES (L. BARON ET S. BEYRIES
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • fabriquer de nombreuses pointes de projectile sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif sur ce point, cette installation, tout comme les rares autres témoignages connus pour la période en Bretagne, pourrait témoigner
  • d’incursions ponctuelles (saisonnières ?) de groupes tardiglaciaires sur le Massif armoricain, après un probable abandon de la région au cours du GS-2. L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin
  • , constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du
  • site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions
  • Responsable de l’opération : Nicolas Naudinot (CEPAM) avec la collaboration de Michel Le Goffic Responsable station de tamisage/tri : Annette Flageul Relevé des blocs : Eugène Antolinos-Basso (Master 2 PPA) Suivi du cahier de fouille : Charlotte Pruvost (Master 2 PPA) Topographie : Nicolas
  • Donnart (Eveha) Analyse anthracologique : Isabelle Théry-Parisot (CEPAM) Modélisation du paysage de la rade de Brest au Tardiglaciaire : Gwendoline Grégoire Traitement photogrammétrique, infographie, relevé 3D des plaquettes gravées : Sabine Sorin (CEPAM) Analyse spatiale : Nicolas
  • l’opération pluriannuelle 2014-2016 PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d’Ille-et-Vilaine, ARRÊTÉ n° 2014-031 VU le code du patrimoine, notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L53115 ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
  • responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie le rapport final de l'opération dont la présentation et le contenu sont définis par les dispositions de l'arrêté du 27 septembre 2004. Le rapport remis en trois exemplaires au format A4 papier
RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • préventive, Kernaud 2, 2016 Couverture géographique : Bretagne > Morbihan (56) > Pontivy Code INSEE de la commune : 56 178 Mots-clés du thésaurus : Habitat rural, bâtiment agricole, foyer, fosse, artisanat, niveau d’occupation Chronologie : Néolithique moyen, Age du Bronze moyen, Age du
  • I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les prescriptions de la loi no 78-753 du 17
  • code pénal. I2I DÉPARTEMENT DU MORBIHAN (56) PONTIVY, « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Rapport d’Opération d’Archéologie Préventive Illustration de couverture : Vue générale du site en cours de fouille (Cliché : S. Zin, Neelix) Sous la direction de Audrey
  • archéologiques...................................................................................51 2.3 Le niveau d’occupation de l’âge du Bronze (Épandage _ US003A).......................... 51 2.3.1. Les structures de la zone B
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • meilleure préservation de la stratigraphie dans ce secteur. La fouille a permis de mettre en évidence un petit établissement rural de l’âge du Bronze final. Un niveau d’occupation (US003A), comprenant des lambeaux de paléosol, a été reconnu sur 220 m² au centre de l’emprise. Épais de
  • nombreux galets qui perturbent la lisibilité. D’autres perturbations (racines, terriers, anomalies) y ont également été constatées. Sur les 116 structures découvertes, 19 ont finalement été annulées. Le niveau d’occupation de l’âge du Bronze final est conservé sur environ 220 m² et sur
  • au 1/250 000e N 0 10 km I 15 I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Extrait de la carte topographique au 1/25 000e N Extrait du cadastre I 16 I N Données administratives, techniques et scientifiques I Copie de l’Arrêté de prescription n
  • moment à des fragments de céramique, des stèles, ou des La période gallo-romaine a laissé des indices d’occupations à Cléguérec, Malguénac et comme à Pontivy où un ensemble de haches à douille de l’âge du Bronze a été exhumé. Quelques dépôts de mobilier ont
  • labourée de limon brun foncé dont la nature rend difficile la perception profondes (fosses, trous de poteaux) ainsi qu’un épandage. Ce niveau d’occupation apparaît L’occupation de l’âge du Bronze final est caractérisée par des structures fossoyées peu ancien
  • Bronze final Rappel des objectifs de la fouille 11 les possibles spécialisations des espaces (habitation, zone de stockage, production, élevage, cette démarche doit permettre de comprendre l’ensemble du site, son organisation interne et comblement) afin d’établir
  • occupation de l’âge du Bronze final et du Néolithique ancien. L’ensemble de localisés sur les parcelles A1 463, 466, 469. Elle concerne une surface totale de 5600 m² et n°2016-140, le 29 mars 2016. La prescription porte sur la fouille et l’étude
  • Vol I/I Rapport final d’opération d’archéologie préventive Texte - Figures - Inventaires Nantes - février 2018 Région Bretagne / Département du Morbihan (56) PONTIVY Kernaud 2 Une ferme de l’âge du Bronze final Code INSEE : 56 146 Arrêté de prescription : n° 2016-139 Arrêté
  • juillet modifiée relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, ils pourront être consultés ; les agents des Services régionaux de l’archéologie rappelleront à tout demandeur les droits de propriété littéraires
  • et artistiques possédés par les auteurs et les contraintes qui en résultent pour tout consultant. Les prises de notes et les photocopies sont utilisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de courte utilisation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication
  • exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (Loi no78-753 du 17 juillet, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du
  • BLANCHARD Avec les contributions de Annabelle DUFOURNET, Julie GEREZ, Mevenn LAINÉ, Geoffrey LEBLÉ, Chloé POIRIER-COUTANSAIS. Plans et mises au net : Audrey BLANCHARD, Annabelle DUFOURNET Mise en page : Sandrine SWAL I3I I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze
  • ......................................................................................................... 14 Extrait de la carte topographique au 1/250 000e............................................................ 15 Extrait de la carte topographique au 1/25 000e.............................................................. 16 Extrait du cadastre
  • . Discussion........................................................................................................................50 Évolution du régime hydrologique du Blavet................................................................................50 La conservation des vestiges
RAP00586.pdf (LANGON (35). rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). rapport de prospection inventaire
  • . Rennes : 3, 3pl. BRIARD, J. (1965) -Les dépôts bretons et l'Age du Bronze atlantique. Rennes : 352p. BRIARD, J. (1985). -Les premiers cuivres d'Armorique, Une réestimation. Paléométallurgie de la France atlantique Age du Bronze (2) Travaux du Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire
  • . Saint Jean d'Angely : 25-60. MOHEN, J.-P. (1985). - Quelques aspects métallurgiques des bronzes atlantiques. Paléométallurgie de la France atlantique Age du Bronze (2) Travaux du Laboratoire "Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire, Quaternaire armoricains." Rennes : 43-54. VIEAU
  • être remarquées a proximité de l'une des gorges du talon et —B— de la butée. Bronze 13 — ± i ^3J Poignard à languette êchancrée, non perforée et débordante, type de Rpsnoen. Patine vert foncé. Bronze de couleur jaune apparait sur les arêtes et les plats. L.:121mm., 1. maximum
  • très nettes laissées par le fil de l'instrument utilisé pour la confectionner. 19— Pointe de —B — lance à courte douille. Patine grise à placards noirâtres peu marquêe/ masquant à peine la couleur d'ensemble du bronze rose orangé. L. :107mm. 1. maximum au niveau des ailerons
  • seulement, elles nous apparaissent tout aussi intéressantes l'une que l'autre puisqu'elles caractérisent à elles seules, deux périodes de l'Age du Bronze non représentées par ailleurs dans notre collecte. -La hache à petits rebords et de petite taille de surcroit, appartient au groupe
  • de ces haches dont la typologie est difficile et objective (J. BRIARD et G. VERRON 1976). Celles-ci très répandues sont découvertes souvent isolées et aussi dans les tumulus du Bronze ancien de Bretagne. Des exemplaires tel celui décrit ici, ont été rapprochés du type de Neyruz
  • découverte isolée trouve ses homologues dans les cultures de Fontbouisse ou de Yeraza du Midi de la France (J. BRIARD et J.-P. MOHEN 1982), (J. GASCÔ 1980). -17- L'épée et les poignards en bronze; Le Bronze final I est représenté dans notre collecte par une épée à languette
  • final III, nous le rapprocherons volontiers plutôt stylistiquement d'une série de quelques lames qui n'ont été reconnues actuellement que de l'extrême Sud-est français. Y. GASCO (1978) qui les a étudiées situerait leur appartenance au Premier Age du Fer, sous le vocable "type de la
  • Blaquière". Les Les pointes de pointes lance en de lance bronze: La pointe de lance à courte douille du type de Yénat (iBronze final III) fournit un jalon géographique précis de la diffusion vers le nord de ce modèle déjà connu en Loire-Atl antique de Nantes et aussi jusqu'en
  • chronologique correspondant au Bronze final II? Les épingles La collection réunie ici, caractéristique du Bronze final, atteint sinon dépasse en nombre les découvertes bretonnes antérieures! Chacune de ces épingles appartient à un type particulier mais il est à souligner que leur récolte
  • d'entre eux que nous pensons pouvoir insérer sans risque d'erreur dans le cadre chronologique du présent rapport. Les trois tessons décorés de cordon(s) à impressions digitales sont d'un type très répandu à l'Age du Bronze, mais que l'on trouve encore au début de l'Age du Fer. La
  • -on maintenant attribuer à un vase (funéraire) du Bronze ancien ou moyen ce tesson original décoré de triangles hachurés? Dans l'affirmative, ce serait peut-être la mention la plus méridionale connue à ce jour pour ce type de poterie en Armorique. >i< * >J< >j< >j< >i< Voir aussi vase de
  • . Paris : 159p. COFFYN, A., GOMEZ, J., MOHEN, J.-P. (1981) -L'Apogée du Bronze atlantique, Le dépôt de Vénat. Coll. L'Age du Bronze en France. Vol.l. Edit. Picard. Paris : 239p. DESNIER. J.-L., NICOLAU-GUILLAUMET, P.-L. et P. (1985). -Dragages de la Vilaine, Massérac LoireAtlantique
  • . 77 : 397-415. GASCO, Y. (1978). -Trois lames de poignards en bronze de l'Hérault (essai d'attribution au Premier Age du Fer. Bull. Soc. Préh. Fr. 75 : 87-95. -23- GAUCHER, G., MOHËN, J.-P. (1972). -Typologie des objets de l'Age du Bronze en France. Société Préhistorique
  • Française Commission du Bronze Fasc.I : Epées. Paris. GIOT, P.-R., BRIARD, J., PAPE, L. (1979). -Protohistoire de la Bretagne, Edit. Ouest-France Université. Rennes : 437p. GIOT, P.-R., L'HELGOUAC'H, J., MONNIER, J.-L. (1979). -Préhistoire de la Bretagne. Edit. OuestFrance Université
  • . Rennes : 444p. GUILAINE, J. (1972). -L'Age du Bronze en Languedoc occidental, Roussillon, Ariège. Mémoires de la Société Préhistorique Française, Tome 9 : 460p. L'HELGOUAC'H, J. (1984). -Les temps préhistoriques in La Loire-Atlantique, des origines à nos jours. Edit. Bourdessoules
  • , M. (1976) -Etude de collections d'objets de l'Age du Bronze du Muséum d'Histoire Naturelle de Nantes, du Musée du Château de Noirmoutier, du Musée de Chateaubriant. Etudes préhistoriques et protohistoriques des Pays de la Loire. Nantes : 1-124. *-JL*•'J^ KT> «^j^ ^.TJ» «^j
  • D'HISTOIRE D'ETHNOBOTANIQUE ET NATURELLE D'ETHNOZOOLOGIE PARIS , le 3 Mai 198-+ JOURNAL D'AGRICULTURE TRADITIONNELLE ET DE BOTANIOUE APPLIQUÉE 67. RUE CUVIER, 75231 PARIS CEDEX OS TÉL. 331*69-57 ■ 707-36-S6 Ariette PLU IDENTIFICATION DE 2 HAMPES POINTES DE LANCE (AGE DU BRONZE
  • visant au recalibrage du lit de la Vilaine en amont de Redon, furent réalisés en 1983 et 19S4, sur la portion qui tient lieu de limite départementale à l'ille et Vilaine et la Loire-Atlantique. Les matériaux dragués entre le pont de l'ilette (La Chapelle de Brain 1. et V.) et la
  • pointe est de l'ile de Meillac (Massérac L. A.) furent déversés sur les prairies riveraines en cette dernière commune. Une reprise des travaux en 1985, poursuivis vers l'amont au delà du pont de Beslé jusqu'à la traversée de la rivière par la voie romaine, devait conduire à force
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • ) : caractérise une occupation clairement associée à une caverne, effondrée ou non. Cette position, rarement rencontrée sur l'ensemble du littoral breton, malgré la présence de grottes marines sur les côtes à falaises rocheuses, est identifiée en Finistère. FAP (pied de falaise) : occupation
  • d'une pointe de type azilien dans le port du Guilvinec (Monnier, 1980, p. 225). En réalité, la chronologie de ces périodes de la fin des temps glaciaires est plutôt incertaine en Bretagne et il est parfois difficile, sur des petites séries ou en l'absence de pièces caractéristiques
  • . La plupart conserve des dépôts quaternaires, comme à Ouessant, mais cette dernière offi-e la particularité, du moins à ce jour, de ne pas recéler de gisements paléolithiques (Robic, 1992). Le Finistère se caractérise enfin par la présence de profondes grottes inscrites pour
  • l'essentiel dans les falaises rocheuses du Cap Sizun ou de la presqu'île de Crozon dont certaines ont pu être occupées durant le Paléolithique (Giot et al, 1975a) et dont la plupart conserve des lambeaux de dépôts quaternaires. On retrouve ces grottes, bien qu'aujourd'hui en grande partie
  • actuelles, si elles confirment le site par les ramassages sur l'estran, ne permettent-elles pas de dire si l'ensemble provient du remaniement d'un site plus haut dans le remplissage de la « grotte ». Plusieurs dizaines d'éclats de silex, patinés, ont été collectés. Un faciès moustérien
  • privée. Site remarquable du paléolithique armoricain, l'habitat en grotte de Menez-Dregan I est fouillé depuis 1991 sous la direction J.L. Monnier (Hallégouët et al, 1992). L'occupation est attribuée au Paléolithique inférieur et sa richesse stratigraphique et archéologique en font un
  • l'ultime voûte qui sont actuellement étudiées (fig. 61). La grotte a été colmatée par des dépôts quaternaires et des accumulations d'origines anthropiques sur une puissance cumulée évaluée à 6 m. Un total de 11 couches est identifié à ce jour (fig. 62). A partir du platier rocheux, se
  • léger, essentiellement sur éclats de silex, et comptant de nombreux denticulés et encoches (fig. 66) (Molines, 1996). Sur le promontoire de la Pointe du Souc'h, où se localise le site, une dizaine de gisements en grottes similaires à Menez-Dregan I jalonnent la côte (carte 29
  • L'inventaire des sites du Paléolithique de la Bretagne a été initié en 1996 par le Service Régional de l'Archéologie, avec pour premier objectif de compléter et d'alimenter la carte archéologique de la région. Mais au-delà du simple inventaire, la réflexion doit également porter sur
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la
  • importants aujourd'hui entaillés par l'érosion marine. Quelques grandes coupes de références sur le littoral, de la Pointe du Toulinguet, à l'extrémité de la presqu'île de Crozon, jusqu'à l'est de la côte du Bas Léon, permettent d'ailleurs d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • , conditions inédites ailleurs en Bretagne, piégées au fond de grottes à flanc de falaise, comme dans le Cap Sizun (fig. 2 et 3) (Giot et al, 1975a; Morzadec-Kerfourn et al, 1982). Plus au sud, les grands cordons de galets fossiles de la baie d'Audierne font le lien avec les dépôts
  • similaires rencontrés sur la côte méridionale du département (fig. 3 bis) (Hallégouët, 1990; Morzadec-Kerfourn et al, 1982) mais également avec ceux décrits en Morbihan. Même si nous n'avons pas les grands systèmes de terrasses alluviales identifiés en Ille-et-Vilaine, les rias profondes
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • données de la carte archéologique du SRA et dans les archives du Laboratoire d'Anthropologie de Rennes ont été corrigées et les nouveaux points d'informations enregistrés [cf. cartes de répartition des sites du Paléolithique dans le Finistère avant et après la mise à jour
  • sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement à partir des collections d'artefacts mais aussi, et surtout, à partir de leur relation avec l'environnement sédimentaire ? Nous insistons cependant sur la remarque, déjà formulée
  • : 8 : galeis marins: 9 : horizon humifère; 10 : horizon spodique; 1 I : horizon B lexiural: 12 : horizon à gley: 13 : cryoturbaiions: 14 : fenies de gel. Fig. 1 : Unités lithologiques et pédostratigraphiques des principales coupes de références de la côte nord du Finistère
  • estran actuel 5?' ^ Jï 9 P ogique des cordons littoraux anciens de la côte sud du Finistère (Morzadec-Kerfourn et ai, 1982) riin&wre 2 : P0S ti 1 éomor hoi J
  • forcément signaler un site majeur. En fait, toutes les nuances sont possibles entre ces deux extrêmes » (Hinguant, 1996). L'utilisation du thésaurus mis au point par la Carte Archéologique est appliqué à l'inventaire des sites paléolithiques de la Bretagne. Nous reprenons ci-après la
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • plupart des gisements paléolithiques en abris, le niveau azilien ancien constitue de plus la seule couche archéologique attribuable à une composante paléolithique. Le gisement du Rocher de l’Impératrice permet donc d’étudier un niveau azilien ancien homogène (même s’il reste à mieux
  • ............................................................................................................................................. 5 3. REMERCIEMENTS ............................................................................................................................. 9 4. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) ....................... 11 5. LOCALISATION DU SITE (N.N
  • DE FOUILLE DANS L’ABRI 2 ............................................................ 38 11.3. RESISTIVITE ELECTRIQUE A LA RECHERCHE DU BEDROCK ........................................................................... 38 11.4. EXTRACTION DE LA GROSSE DALLE D’EFFONDREMENT DES
  • . QUELQUES NOUVELLES INFORMATIONS SUR LES MODALITES D’OCCUPATION DU SITE (N.N, J.J) .. 69 18. ORIENTATIONS SCIENTIFIQUES POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE (N.N) ....................................... 71 19. MOYENS MATERIELS MIS EN ŒUVRE POUR LA CAMPAGNE DE 2017 (N.N
  • -Charles Arramond et Elena Man-Estier pour leur soutien et leur intérêt pour nos recherches. Le Conseil départemental du Finistère, et en particulier Mme la Présidente, Nathalie Sarrabezolles, Bernard Jacq et le Service de l’Archéologie pour nous avoir laissé entreprendre cette campagne
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • parfait laboratoire afin d’enquêter sur ces différents phénomènes, ainsi que pour réfléchir aux différents mécanismes en jeu dans ces processus de transformation des sociétés. Figure 1. Nouvelle organisation chrono-culturelle du Tardiglaciaire du Nord-Ouest de la France (Naudinot
  • concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • qui caractérisaient jusqu’alors le Paléolithique supérieur. La découverte de l’abri-sous-roche du Rocher de l’Impératrice constitue ainsi un évènement important tant au niveau régional qu’international. L’assemblage lithique livré par ce site permet en effet d’alimenter la
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • accidenté de la rive sud de l’Elorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et, de son sommet, la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • ) généralités : p. 59 2) sur le canton de Lanmeur : p. 59 2) LES SEPULTURES DE L'AGE DU BRONZE : p 60 A) LES TUMULUS : p. 60 1) les tumulus à pointes de flèche : p. 60 a) généralités : p. 60 b) sur le canton de Lanmeur : p. 60 2) les tumulus de la seconde génération : p. 61 a) généralités
  • Paléolithique moyen ou au début de Paléolithique supérieur. Cette datation en marge de la période considérée correspond bien à ce que l'on peut observer en Bretagne où ce sont les industries précoces du Périgordien ancien et du Proto-Aurignacien ou tardives de l'Azilien évolué qui sont les
  • créé en 1928 par L. Coulonges pour désigner les industries mésolithiques découvertes entre le Magdalénien et le Tardenoisien, dans l'abri du Martinet à Sauveterre-la-Lémance (Lot-et-Garonne). Le Sauveterrien ancien, daté de 9 150 + ou - 90 BP et de 8 750 + ou - 75 BP, se caractérise
  • YVEN ESTELLE LA PREHISTOIRE ET LA PROTOHISTOIRE SUR LE CANTON DE LANMEUR MEMOIRE DE MAITRISE VOLUME I, LE TEXTE DEPARTEMENT : HISTOIRE Membres du Jury : J.Y. Eveillard P. Gouletquer UNIVERSITE DE BRETAGNE OCCIDENTALE, 1997. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux
  • différents matériaux : p. 20 a) le grés lustré : p. 20 b) laphtanite : p. 21 c) les ultramylomtes de Trémeven : p. 21 d) les microquartzites calcédonieux : p. 21 3) l'ultramylonite de Mikaël et la calcédoine du Clos : p. 21 a) l'ultramylonite de Mikaël : p. 21 b) les microquartzites du
  • SITES MAJEURS DE L'INTERIEUR : p 24 1) le site de Quillien : p. 25 2) le site du Clos : p. 25 3) le site de Mikaël : p. 25 4) le site de Penker : p. 26 B) LES SITES SECONDAIRES : p 26 1) la Presqu'île, site de l'intérieur : p. 26 2) la pointe de Primel : p. 26 a) les concentrations
  • ) le site de Lan -ar -Vern : p. 32 4) le site de Primel : p. 32 5) les satellites : p. 32 C) INTERPRETATIONS p 33 1) les routes du silex : p. 33 2) une pénurie de silex : p. 33 3) la carte de la calcédoine : p. 34 4) l'absence d'ultramylonite : p. 35 5) des populations côtières : p
  • ) quelques hypothèses : p. 45 5) Un "art mégalithique" : p. 45 a) la stèle phallique du dolmen H : p. 45 b) gribouillis et signes juguiformes : p. 46 c) la "Déesse" : p. 46 6) la butte de Barnénez : p. 46 a) un sanctuaire de la fécondité : p. 46 b) une acropole néolithique : p. 47
  • : p. 61 b) sur le canton de Lanmeur : p. 61 B) LES COFFRES : p 62 1) Généralités : p. 62 2) sur le canton de Lanmeur : p. 62 a) la ou les concentrations de Locquirec : p. 62 b) les concentrations de Primel- Trégastel : p. 63 3) LES SEPULTURES DE L'AGE DU FER : p. 64 A) LES
  • SEPULTURES DECRITES DANS LA BIBLIOGRAPHIE : p 64 1) les tombelles de Ty-Nevez : p. 64 2) les sépultures en coffres : p. 65 3) les cimetières druidiques : p. 65 Conclusion : p. 65 B) LES STELES DE L'AGE DU FER : p 65 1) généralités : p. 65 2) une faible densité? : p. 66 3) morphologie
  • : p. 66 a) stèles hautes et stèles basses : p. 66 b) quelques décors? : p. 67 4) significations : p. 67 5) répartition : p. 68 4) LES IMPLANTATIONS HUMAINES A L'AGE DU BRONZE ET AUX EPOQUES PROTOHISTORIQUES : p 68 A) LES DEPOTS ET LES OBJETS DE L'AGE DU BRONZE : p 68 1) généralités
  • endroits à cent vingt mètres. Les rivières côtières du Douron, du Corniou, de la Donan, du Dourduff, etc., l'entaillent profondément. Deux ensembles composent le canton de Lanmeur : le massif de gabbro vert sombre de Saint-Jean-du-Doigt qui forme le noyau central du "Petit Trégor" et
  • le massif de granit de la baie de Morlaix qui, en grande partie immergé, constitue la plupart des îlots de cette baie ainsi que le satellite lanmeurien. Le canton de Lanmeur présente aussi trois formations brivoériennes qui n'ont aucun rapport avec les formations du pays de Léon
  • . La première, la formation de Locquirec, se caractérise par un schiste vert ; la seconde, celle du Bois de la Roche, présente des caractères volcano-détritiques ; la troisième reste essentiellement détritique et correspond aux formations de Garlan, Lanleya et Toulgoat. Il s'agit là
  • qui affleurent dans la vallée du Douron, près de PlouégatGuerrand. Nous verrons par la suite comment l'homme a su mettre à profit l'existence de ces différentes formations. Importante pour situer les différents indices de présence humaine, la stratigraphie des formations reconnues
  • en bordure de mer se compose de head du Riss, daté d'un étage géologique de l'Eémien, qui aurait débuté vers 130 000 ans BP et se serait achevé vers 110 000 ou 70 000 ans BP, selon les auteurs. Le head est une formation d'origine périglaciaire dont les éléments proviennent de la
  • longitudinale. Ces plages anciennes se retrouvent à Saint-Jean-du-Doigt, Beg an Fry, Poul Rodou, au Moulin de la Rive, au Sud-Ouest de la Pointe du Corbeau et à Primel. Nous retrouvons ensuite le head et le limon du Wûrm avec des coulées de solifluxion qui correspondent à une période
  • gisement dans son sous-sol. Les hommes durent se contenter des formations secondaires, du Crétacé supérieur, qui affleurent les fonds marins de la Bretagne. Cela supposait une grande dépendance vis-à-vis des fluctuations du niveau de la mer, et, à certaines périodes, un
  • maîtrise. En effet l'inventaire des vestiges préhistoriques et protohistoriques du canton de Lanmeur a représenté une bonne partie de mon travail ; pourtant, il n'a servi, dans la mesure du possible, que de base d'étude. L'intérêt essentiel a été d'essayer de comprendre l'évolution de
  • puisqu'elles participent à l'élaboration des différentes cultures . LA METHODE a) Bibliographie et collecte Pour commencer, il m'a fallu prendre connaissance des travaux de mes prédécesseurs. Le Canton de Lanmeur n'a pas échappé aux investigations des archéologues du XIXème siècle. De P
RAP03566 (LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LE BONO (56). Mané Mourin : un cimetière du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Morbihan, Le Bono, Mané Mourin Un cimetière du Bronze ancien sous la direction de Laurent Juhel Inrap Grand Ouest Mars 2018 Fouille archéologique Rapport final d’opération Code INSEE Un cimetière du Bronze
  • sud) Une tombe isolée 213 2.5 Une sépulture à incinération du Bronze moyen 213 2.5.1 La tombe 216 2.5.2 Datation radicarbone 217 2.5.3 Les vases 219 2.5.4 Le contenu des urnes 219 2.5.4.1 Le vase 1 220 2.5.4.2 Le vase 2 223
  • 223 223 223 2.6.2.1 Le mobilier des tombes 227 2.6.2.2 Le mobilier issu d’autres contextes 229 2.6.3 2.6 La céramique de l’âge du Bronze 2.6.1 Technologie 2.6.2 Typologie Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 233 2.7
  • (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien Notice scientifique La fouille du Bono « Mané-Mourin » vient documenter une succession d’occupations échelonnées entre le Néolithique moyen et le Moyen-âge. L’apport essentiel de l’opération réside dans l’étude des vestiges
  • Néolithiques et âge du Bronze. Ces résultats sont complétés par une étude géomorphologique permettant de comprendre la mise en place d’une séquence sédimentaire dilatée, qui a participé à la bonne conservation des vestiges anciens. La première occupation significative du site est
  • II, dans l’horizon culturel du Castellic récent. Au Bronze moyen, deux vases à incinération sont installés dans une même sépulture, à une quarantaine de mètres du cimetière. La présence de ces sépultures à incérations à proximité des inhumations du Bronze ancien atteste ainsi une
  • collecté lors des décapages, ou en position remaniée dans le comblement des tombes. La nature du mobilier et sa répartition sous forme d’épandage évoque la proximité immédiate d’une occupation domestique, sans plus de précisions. Au cours du Bronze ancien, la zone acquière une vocation
  • ² Tranche ferme : 20 000 m² tranche conditionnelle : 25 900 m² E.A.D.M. Contexte actuel Nature archéologique Milieu rural Occupations du Néolithique et de l’âge du Bronze Date réception de la saisine ou de l’appel d’offre Arrêté fouille Le 09 décembre 2011 Surface à fouiller Inrap
  • Bronze. Ces vestiges concernent deux zones distinctes de l’aménagement, situées de part et d’autre de la RD.101 (cf. plan ci-joint). Selon les termes du présent marché, la zone nord dite « Mané Mourin » constitue la tranche ferme de l’aménagement pour une superficie d’environ 20 000m
  • appartenir à des structures architecturales ont aussi été rencontrés. Ces structures se développent au sommet du substrat granitique et sont scellées par un niveau archéologique riche en mobilier céramique dont la datation s’étale entre le Néolithique moyen et le Bronze ancien. Ce niveau
  • . Plusieurs secteurs d’occupation ont été distingués lors du diagnostic : un petit locus d’occupation du Bronze ancien définit le secteur C, sur la bordure de l’emprise de la ZAC. Il consiste en une concentration de vases de stockage associés à un épandage de céramique ; la nature exacte
  • mobilier du Bronze ancien (secteur D) témoigne de la présence d’un ou plusieurs bâtiments. Le secteur E correspond à des structures domestiques éparses et un mobilier moins dense mais attribuable au Néolithique et au Bronze ancien. Enfin, le secteur F correspond à une remarquable une
  • Bono (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 III.Les principaux objectifs scientifiques de l’opération En dépit d'une difficulté de lecture des structures, les résultats du diagnostic montrent la complexité d'une
  • occupation qui comporte non seulement une diversité de structures mais aussi plusieurs phases d’occupation depuis le Néolithique jusqu'au Moyen Age. Compte-tenu du contexte archéologique environnant et des résultats obtenus lors du diagnostic, priorité sera donnée à la fouille et à
  • l'étude scientifique des traces d'occupation du Néolithique et de l'âge du Bronze afin de : - Reconnaître et caractériser la nature et la chronologie des différentes composantes du site. - Détecter autant que possible d'autres éléments (fosses, trous de poteaux, etc.) nécessaires à
  • , F) - Rechercher les éléments de chronologie permettant de mieux préciser ce cadre d’une occupation de longue durée s’étendant du Néolithique moyen à l’âge du Bronze. - Déterminer la nature et les processus de mise en place des sédiments et de constitution de la séquence
  • Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 Il convient de préciser que des zones boisées occupent partiellement les tranches 1 et 2 de la fouille. Ces deux secteurs qui n’ont pas pu faire l’objet d’observation dans le cadre du diagnostic (cf. plan annexé
  • Go/Michel Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 11/15 42 Inrap · RFO de fouille Le Bono (56), Mané-Mourin – Un cimetière du Bronze ancien DB 05 0333 02 Mané Mourin - Lavarion – Le Bono 22/01/13 F. L’achèvement de la fouille et la remise en état des terrains
  • ancien sous la direction de Laurent Juhel Arrêté de prescription 2011-140 Système d’information – Code Inrap F025036 Entité archéologique 56262 Bretagne, Morbihan, Le Bono, Mané Mourin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Mars 2018 par avec la
  • 2.1.1.3 Position géomorphologique du site du Bono 61 2.1.2 Les coupes de terrain 61 2.1.2.1 Le transect A B 67 2.1.2.2 Le transect C D 69 2.1.2.3 Le transect E F 71 2.1.3 Les fossés 71 2.1.3.1 Quelques éléments issus de la littérature 71 2.1.3.2 Les
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • Côtes-d'Armor apportent leurs lots de découvertes que l'on ne peut espérer résumer dans ce rapport. Les résultats, même s'ils viennent nourrir la réflexion collective, appartiennent encore aux inventeurs. La gestion des crédits de fonctionnement du PCR par le CNRS a permis de
  • 2001 Ces travaux sont dédiés à la mémoire de Anne-Elisabeth RISKINE Table des matières L PROBLEMATIQUE 3 1. Le projet de recherche 3 2. Activités entreprises 5 3. Un rapport, pour dire quoi ? 7 II. REUNION 8 Compte-rendu de la réunion du 24 février 2001 à Carnac
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • site mésolithique de Beg-er-Vil (Morbihan, France) 86 VI EXPLOITATION DE LA FAUNE 104 French Connections II: Of cows and men 104 VII. FLORAISON DE SITES PREHISTORIQUES DANS LA MOYENNE VALLEE DU BLAVET : 115 1. Généralités 115 2. Matériaux, toujours / 115 3. De l'Azilien
  • , enfin 115 4. Du Mésolithique, un peu 119 5. La question des anneaux en pierre 120 6. Autres sites néolithiques 127 VIII. LE SITE MESOLITHIQUE DE LA CROIX AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) 130 IX. LE SITE MESOLITHIQUE FINAL DE KERLIEZOC A PLOUVIEN (FINISTERE) 135 Résultats de la
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Les thèmes de recherche développés sont : Thèmes L'espace (organisation du territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques Gestion et exploitation des ressources
  • Dupont, Grégor Marchand et N Anne Tresset (prélèvements à beg-a-Dorchenn) Raymond Le Floc'h (prospections) Stéphane Blanchet (fouille du site de La CroixAudran) John Perry, Peggy Pottier et Grégor Marchand (La Villeneuve) Bernard Ginet - Jean-Marc Lacot (prospections) Catherine
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • Massif armoricain : les silex, la calcédoine du Clos, l'ultramylonite de Tréméven et certains phtanites bien silicifiés offrent un grain assez fin pour que les traces s'y soit imprimées. En revanche, l'ultramylonite de Mikaël, le microquartzite de la Forest-Landerneau et les grès
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • . Marguerie. L'objectif est d'effectuer des datations sur des espèces particulières issues des même niveaux et de les comparer aux datations sur charbon, afin d'estimer la déviation entre les deux référentiels pour cette phase du Mésolithique. Il faut noter que R. Schulting et M. Richards
  • ont terminé et publié un travail fondamental à partir des squelettes des amas coquilliers de Téviec et Hoëdic (fouilles Péquart - Schulting et Richards, 2001). Leurs recherches sur les isotopes stables tirés du collagène des ossements montrent bien la forte domination des protéines
  • ou traduction de pratiques exogamiques ? La fouille du site de La Croix-Audran à Carnac s'est achevée à la fin de l'été, sous la direction de S. Blanchet, avec une équipe de l'AFAN. Première intervention préventive pour la période mésolithique, elle marque un virage dans
  • n'a pu être obtenue, la pertinence des données typologiques va permettre de reconstruire une partie du référentiel pour la phase moyenne du Mésolithique, en abordant par exemple les rapports complexes entre groupes ligériens, groupes normands et groupe de Bertheaume. Des sondages
  • stratigraphiques aussi médiocres que les sondages Marchand, mais la récolte d'un assemblage lithique homogène du Mésolithique moyen est importante à signaler. Les prospections de J. Perry dans la vallée de l'Ellé, de Y. Bougio sur les communes de Trégunc et Névez (Finistère), de G. Tournay au
  • nord de Pont-Ivy (Morbihan), de S. Blanchet à l'est du Bassin de Rennes (Ille-etVilaine), de B. Ginet et J.-M. Lacot entre Blavet et Aven, de R. Le Floch et P. Gouletquer dans la région de Concarneau (Finistère), de Y. Pailler dans le Nord-Finistère et de E. Yven dans l'ouest des
  • disposer immédiatement de la masse financière demandée au cours de cette année, puisque le SRA ne verse plus les subventions qu'à la fin du programme. La contrepartie est cependant très négative : la lourdeur des procédures administratives n'a en définitive pas permis de faire
  • fonctionner correctement ce PCR. En particulier, le remboursement de tous les déplacements est resté en deçà des besoins réels. Il semble donc urgent de passer par une association, pour faciliter les déplacements. Le transfert est prévu en 2002, avec la prise en charge du PCR par E. Yven
  • représentatif d'une recherche en pleine ébullition et qui se donne à voir à l'extérieur (l'ordre des contributions ne reflète qu'un ordre d'arrivée lors de la réalisation de ce rapport). Nous avons aussi voulu éviter les paraphrases inutiles et le ton monotone du rapport. L'objectif est que
RAP03052.pdf ((22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014)
  • (22)(29)(35)(56). littoral breton, prospection alert. rapport de fp 2014
  • ° Autorisation de fouille : n° 2014-077 Décembre 2014 2 SOMMAIRE Générique de l’opération p. 5 SECTION 1 : Présentation et méthodologie p.11 1. PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux p.12 2. METHODOLOGIE p.13 2.1 Les outils du projet : la grille
  • de rattachement : CNRS, UMR 6566 CReAAH Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex Tél : 02 23 23 56 38 COORDINATION ET MOYENS DU PROJET Responsable : Marie-Yvane DAIRE Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles (AMARAI) Université Rennes 1 – Campus de Beaulieu Bât. 24-25, 263 Avenue du Général Leclerc 35042 RENNES Cedex FINANCEMENT DU PROJET Sources de financement : Projet ARVOR financé par la Région Bretagne, SAD v.2 – Stratégie d’Attractivité Durable, contrat post
  • Présentation et méthodologie 11 1 – LA PROBLÉMATIQUE GÉNÉRALE : Vulnérabilité des sites archéologiques littoraux Les changements climatiques et certains de leurs effets que sont la remontée du niveau marin et l’érosion des côtes menacent de détruire une partie du patrimoine culturel et
  • en particulier des sites archéologiques du littoral français de la Manche et de l’Atlantique, dans des délais allant de quelques mois à quelques années. Un site archéologique ainsi exposé peut définitivement disparaître en quelques mois (Erlandson, 2008). Dans le domaine littoral
  • recherches archéologiques en milieu littoral et insulaire dans l’Ouest de la France1, se sont fédérés dès 2006 au sein du projet «ALERT» (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) dont les objectifs généraux sont la réalisation d’un état sanitaire du patrimoine archéologique
  • ). 12 débouchant sur une réflexion globale concernant la vulnérabilité du patrimoine côtier et la gestion des sites menacés (Daire et al., 2012 ; López et al., 2013). Ce projet porte sur l’Ouest de la France (Basse-Normandie, Bretagne et Pays-de-la-Loire, 8 départements français
  • ), soit 2974 km de côtes soit un territoire où le potentiel du patrimoine archéologique de la bande littorale (100 m) est estimé à plus de 2500 sites. La première étape de la démarche repose sur l'analyse des indicateurs de destruction des sites archéologiques côtiers (critères de
  • combiner selon les secteurs géographiques ou les saisons. Ces variations sont liées à la nature des sites archéologiques (composition et taphonomie des vestiges, plus ou moins résistants), à leur environnement géomorphologique immédiat (nature et résistance du sédiment encaissant
  • économiques. Parfois, des mesures de protection liées à la gestion de l’environnement (Réserves Naturelles) ont un effet positif sur la préservation des vestiges archéologiques, telles par exemple les stabilisations de dunes. Mais l’évolution du paysage côtier est un phénomène qui va
  • généralement dans le sens d’une perte de données scientifiques, plus ou moins rapide, et parfois très brusque et irrémédiable, puisque le principe de résilience est quasi nul en matière d’archéologie. 2.1 Les outils du projet : la grille d’évaluation de la vulnérabilité Visant une
  • évaluation objective de l’état d’altération, de préservation et d’évolution du patrimoine archéologique littoral, la réflexion menée dans le cadre du projet nous a permis de conclure que les variables prises en compte dans l'appréhension de la vulnérabilité des sites archéologiques
  • côtiers relevaient de quatre registres principaux : naturels, biologiques, anthropique et juridiques. En conséquence, une grille d’observation et d'évaluation de la vulnérabilité (VEF = Vulnerability Evaluation Form) a été mise au point dans le cadre du projet (Daire et al., 2012
  • facteur de risques cumulés, «B» la somme des facteurs de résistance, et «C» la vulnérabilité résultant de la combinaison des précédents. Cette approche fait conceptuellement partie de la philosophie du risk assessment et des cartes de risques (López et al., 2013). L'enregistrement
  • systématique des paramètres de la menace, des caractéristiques du système exposé et de l’évaluation de la vulnérabilité permet ici d'obtenir - après un processus de recodage - une série de niveaux d'impact ou de risque. Au final, le VEF est constitué d'une liste de 10 variables (la
  • proximité des infrastructures, la proximité des activités économiques, le trafic / la fréquentation, la distance à la falaise, le degré d'érosion biologique, le degré d'érosion climatique, la résistance du substrat, la résistance des vestiges archéologiques, la protection physique, la
  • 2.2.1. La base de données ALeRT et l’application Alert Web Dans une logique d’évolution du projet, la grille d’observation (VEF) présentée supra a été intégrée à une fiche de site archéologique établie sur un modèle utilisé pour la gestion du patrimoine par le Ministère de la Culture
  • . Ce document permet de caractériser sa nature (type de site) et sa chronologie, d’indiquer sa géolocalisation (coordonnées en projection Lambert II étendu, et référence cadastrale), ou encore d’ajouter des photos et des cartes du site. La fiche intégrant ces données, enrichies de
  • la VEF, devient le vecteur de communication entre observateurs de terrain, opérateurs du projet et gestionnaire du patrimoine, les fiches étant intégrées dans une base de données interactive. Dans un contexte où le travail de terrain est, par définition, décentralisé, cette
  • (zone géographique). Cet outil constitue en outre une interface destinée à communiquer les informations au Ministère de la Culture en charge de la gestion et de la sauvegarde du patrimoine archéologique national et de la programmation des opérations (fouilles, sondages). 15 Ainsi
RAP03182.pdf ((22) (29) (35) (56). Projet Alert : vulnérabilité du patrimoine culturel côtier. Rapport de prospection thématique)
  • (22) (29) (35) (56). Projet Alert : vulnérabilité du patrimoine culturel côtier. Rapport de prospection thématique
  • fouille réalisée sur la commune de Santec correspond, pour l’instant, à l’excavation de la nécropole de l’âge du Bronze de Roc’h Croum, qu’avait fait l’objet de deux campagnes de sauvetage entre 1978 et 1979 dirigés par Y. Lecerf (Lecerf 1981). En tout cas, malgré l’absence
  • Croum avait mis en évidence en 1976 toute une série de coffres funéraires de l’âge de Bronze, qu’on fait l’objet d’une fouille de sauvetage entre 1978 et 1979 (Lecerf 1981). Des sépultures similaires ont été mis au jour tout le long du littoral de Santec à cause de l’érosion de la
  • inédits, qui ont peut être identifiés grâce au travail de surveillance des correspondants bénévoles. En effet, ça a été le cas de la falaise de Cougn ar Sac’h au nord de la commune, dont une tombe en coffre de l’âge du Bronze avait été signalée suite au recul de la falaise en 1979 (Le
  • l’apparition d’une seconde tombe, au même endroit, avec des caractéristiques similaires. La présence de nécropoles de l’âge du Bronze en forme de coffres de pierre est constante sur le littoral de Santec, on compte pour l’instant trois concentrations dont la plus important est la nécropole
  • PROJET ALERT – VULNERABILITÉ DU PATRIMOINE CULTUREL COTIER Rapports d’opérations Sous la direction de Pau Olmos Benlloch En collaboration avec : Grégor Marchand Marie-Yvane Daire Meritxell Monrós Décembre 2015 1 2 Sommaire PREMIÈRE PARTIE – SONDAGE SUR L’ÎLE DE ROC’H
  • ressources marines à l’âge du Fer p. 85 4. BILAN ET PERSPECTIVES p. 95 4.1 Bilan de la campagne 2015 p. 95 4.2 Perspectives p. 98 5. BIBLIOGRAPHIE p. 99 Section 3 – Inventaires 1. Inventaire des unités stratigraphiques p. 105 2. Inventaire des documents photographiques p. 105
  • est situé à 1,5 km de la côte. L’accès à l’île n’est pas facile, vu l’éloignement du littoral, il faut profiter d’une marée basse d’au moins 90 de coefficient pour y accéder, en traversant l’estran rocheux de l’île Verte (Enez Glaz). La difficulté d’accès fait que le site n’a pas
  • brièvement les principales découvertes du mobilier entre 1985 et 2010, date de la dernière visite du site de la part de D. Roué. Dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Barreau et al. 2013 ; Daire et al. 2012 ; López-Romero et al. 2013 ; Olmos et
  • al. 2014) et d’un suivi plus complète de la vulnérabilité des sites archéologiques littoraux du littoral de Santec, nous nous sommes rendus sur le place pour la première fois le mois de juillet 2014 et accompagnés de D. Roué et grâce à son témoin et à la documentation
  • photographique disponible, nous avons pu constater ensemble les importants dégâts sur le site suite à l’érosion naturelle, accélérée à cause des tempêtes de l’hiver 2013-2014. L’importance des vestiges, avec une occupation allant du Paléolithique Moyen jusqu’à la fin de l’âge du Fer et
  • , surtout, la fragilité des vestiges, très endommages par les tempêtes et l’érosion du littoral ont motivé la demande d’une intervention de sauvetage afin de constater l’état de conservation des vestiges, de définir et identifier stratigraphiquement les différents niveaux d’occupation et
  • ), même si le déroulement de l’intervention est celui d’une intervention terrestre classique. Cette opération n’aura pas pu être conduite sans le support d’Olivia Hulot et de l’équipe du DRASSM, ni sans la contribution de Catherine Louazel et des gestionnaires du laboratoire
  • d’Archéosciences de l’Université de Rennes 1 pour leur assistance à la gestion du dossier. On voudrait remercier aussi d’une manière spéciale JeanPaul Nicol, président de la Société National de Sauvetage en Mer (SNSM) de Santec, et toute l’équipe de sauveteurs bénévoles qui ont assuré avec
  • sagesse le transport du matériel et des fouilleurs sur le site, dans de conditions météorologiques parfois compliqués. La structure de recherche de l’UMR 6566 CReAAH a pourvu les besoins en équipement et en personnel. 9 Fiche signalétique Façade maritime : Atlantique Région
  • (Santec, Finistère). Notice de l’intervention. L’îlot de Roc’h Santec fait partie de l’ensemble d’îles et îlots du littoral de Santec (Finistère) et il est situé à 1,5 km de la côte. L’accès à l’île à pied nu n’est pas facile, vu l’éloignement du littoral, il faut profiter d’une marée
  • dernière (2014), aucun archéologue ou autorité compétent s’avait rendu sur place pour évaluer le site. Seulement deux petites notices avaient présenté très brièvement les principales découvertes du mobilier entre 1985 et 2010, date de la dernière visite du site de la part de D. Roué
  • . Dans le cadre du projet ALeRT (Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre) (Barreau et al. 2013 ; Daire et al. 2012 ; López-Romero et al. 2013 ; Olmos et al. 2014) et d’un suivi plus complète de la vulnérabilité des sites archéologiques littoraux du littoral de Santec, nous
  • cause des tempêtes de l’hiver 2013-2014. Au cours des différents passages effectués sur le site en 2014 et en janvier 2015 avec la participation des archéologues amateurs responsables de la découverte du site, deux zones prioritaires ont retenu notre attention : d’une part
  • , l’occupation du Paléolithique Supérieur (azilien) ou du Mésolithique initial qui devait se situer dans l’abri formé par le rocher central et qui présentait une forte dégrée d’érosion ; et d’autre part, une occupation datant d’époque gaulois à préciser et qui se situait sur la plateforme
  • principale de l’îlot et caractérisée par la présence des alignements de murs d’un probable habitat littoral. Finalement, en contact avec une grande roche tombé au milieu du site on pouvait aussi observer un amas coquillier très localisé et qui devait s’étaler sur une grande partie du
RAP03430 (PLOUGASNOU (29). Route de la Plage. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUGASNOU (29). Route de la Plage. Rapport de diagnostic
  • Protohistoire Urbanisme Habillement Maison Âge du Bronze Trésor Ancien Structure urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fossé Mosaïque Sepulture Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene
  • détail du Lot 2, en fin de fouille. © Gilles Leroux, Inrap Fig 10 Vue rapprochée du fossé F5 dans le comblement duquel on note la présence de lots de céramique de l’Âge du Bronze moyen (en fin de fouille). © Gilles Leroux, Inrap L’ensemble de ces poteries possèdent des pâtes brun
  • Leslouc’h et Lannion (Côtes d’Armor), Penn an Alé. Les hypothèses concernant la nature des lots et leur mise en scène se partagent entre une origine rituelle peut-être liée à des banquets et une matérialisation symbolique de limites parcellaires. Diagnostic archéologique Âge du Bronze
  • = 0,40 m ; p = 0,25 m) dont le comblement limoneux enchâssait quatre lots de poterie bien individualisés et relativement équidistants. Ceux-ci correspondent majoritairement à d’importants fragments de vases élancés à col concave datés de l’Âge du Bronze moyen. Cette découverte
  • peut-être liée à des banquets et une matérialisation symbolique de limites parcellaires. Diagnostic archéologique Âge du Bronze Rapport final d’opération Chronologie Commune de Plougasnou (29) Route de la Plage sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du
  • gabarit (l = 0,40 m ; p = 0,25 m) dont le comblement limoneux enchâssait quatre lots de poterie bien individualisés et relativement équidistants. Ceux-ci correspondent majoritairement à d’importants fragments de vases élancés à col concave datés de l’Âge du Bronze moyen. Cette
  • limite nord de l’emprise, et en provenance de ce site de l’Oratoire, était le second objectif de cette opération. Celle-ci s’est limitée à l’ouverture de trois tranchées parallèles qui ont surtout déterminé la présence d’une occupation de l’Âge du Bronze moyen, matérialisée par
  • 2004 et a concerné le secteur dit de l’ « Oratoire », au nord-est de l’agglomération de Plougasnou, à proximité du cimetière, c’est-à-dire à une distance inférieure à 250 m de notre lieu d’intervention. Celle-ci avait permis la mise au jour d’occupations allant de l’Âge du Bronze au
  • : 1/250 Fig 4 Plan général du diagnostic (tranchées et sections de fossés) © Arnaud Desfonds, Inrap Tranchée 1 L’ouverture de la tranchée 1 n’a donné lieu à aucune découverte. Seul un tesson de poterie d’une facture proche des productions de l’Âge du Bronze moyen retrouvés sur le
  • tranchée 3, indique qu’il est postérieur à ce dernier fossé dont la particularité réside dans le fait de receler des ensembles céramiques de l’Âge du Bronze moyen Pour autant, nous ignorons la date précise de sa mise en place. La seconde section de fossé adopte une orientation
  • brun-gris, enchâssait une série de lots de mobilier céramique (Fig 10). Ce sont d’ailleurs ces regroupements de poterie qui nous ont alertés sur la présence éventuelle d’un fossé, dans la mesure où ceux-ci sont apparus au dessus du niveau de lisibilité de ses parois. Il semble que
  • ces lots, sans être parfaitement équidistants, répondent à un rythme de positionnement relativement régulier. Ainsi, la distance entre le Lot 1 et le Lot 2 est de 2,50 m, tandis que celles qui séparent respectivement le Lot 2 du Lot 3, puis le Lot 3 du lot 4 atteignent 3,50 m. La
  • du bronze moyen (XIVe siècle avant notre ère) (Fig 12). Enfin, si la relation stratigraphique entre les fossés F5 et F6 n’a pu être établie de manière certaine, il semble toutefois probable que le fossé F5 soit antérieur. Ce fossé F6 possède une orientation selon un axe sud-ouest
  • /nord-est, parallèle à celle du fossé F1 de la tranchée 2. Aucun élément mobilier n’est venu apporter le moindre indice chronologique. 30 Inrap · RFO de fouille Commune de Plougasnou (29) Route de la Plage Tr.3 lot 2 Tr.3 lot 4 Tr.3 lot 2 Tr.3 lot 4 Tr.3 lot 4 0 Fig 12
  • Dessin des profils de poteries appartenant aux lots 2 et 4. © Patrick Pihuit, Inrap 10cm 31 II. Résultats L’interprétation des vestiges La faiblesse de l’emprise foncière de notre opération rend difficile l’interprétation des vestiges et limite du même coup leur portée. Toutefois
  • , l’information recueillie à l’occasion de ce diagnostic présente un réel intérêt. Elle a en effet permis, non seulement la mise au jour d’un ensemble mobilier céramique parfaitement daté de l’Âge du bronze moyen, mais aussi l’identification d’un phénomène culturel déjà établi sur plusieurs
  • du Bronze et antiques, Rapport final d’opération, Inrap Grand Ouest, 385 pages Patrick Galliou, 2010 - Le Finistère, 29, Coll. Carte archéologique de la Gaule, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 495 pages Roy Eddie, 2005 - Fouilles archéologiques avant la construction
  • section de chemin non daté, formant la bordure du diagnostic vers le nord. Le plus intéressant d’entre eux correspond à un fossé rectiligne de petit gabarit (l = 0,40 m ; p = 0,25 m) dont le comblement limoneux enchâssait quatre lots de poterie bien individualisés et relativement
  • équidistants. Ceux-ci correspondent majoritairement à d’importants fragments de vases élancés à col concave datés de l’Âge du Bronze moyen. Cette découverte mobilière s’apparente à des lots identiques retrouvés sur des fouilles récentes en Bretagne, notamment à Plouedern (Finistère) et
  • petit gabarit et d’orientations relativement divergentes. Deux d’entre eux peuvent correspondre aux limites d’emprise de la section de chemin non daté, formant la bordure du diagnostic vers le nord. Le plus intéressant d’entre eux correspond à un fossé rectiligne de petit gabarit (l