Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3884 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP00460.pdf (PLOMEUR (29). beg-an-dorchenn. rapport de sauvetage programmé)
  • vacations, et P. PIHUIT, objecteur de conscience affecté à la Direction des Antiquités de Bretagne. L'hébergement a pu être assuré au Camping Pointe de La Torche grâce aux bons soins de M . P. FRAYER. La technique de fouille a été sensiblement la même que celle utilisée les autres
  • CAMPAGNES ANTERIEURES Le secteur fouillé depuis 1984 a connu deux occupations : d'une part, une utilisation à des fins funéraires à l'Age du Fer, d'autre part, en tant que déchet de cuisine et habitât à la fin du Mésolithique (fin du V I 0 Millénaire B.C., après calibration). Le niveau
  • . La limite conservée du gisement préhistorique dans cette direction est atteinte : en effet, ce dernier est recoupé par un fossé à profil en V d'orientation SW-NE. Le fossé, colmaté par la dune et rempli d'énormes blocs, a livré un mobilier peu abondant : silex mésolithiques
  • vraissemblablement de l'éboulis (soit volontaire, soit résultant de l'abandon du secteur) du "rempart" protohistorique qui barrait la presqu'île et dont on devine une portion à quelques mètres au nord-ouest, à la surface du chemin piêtonnier. En admettant leur contemporénaité, les inhumations
  • découvertes les années précédentes étaient donc à l'extérieur de l'habitat. La couche mésolithique est une couche très charbonneuse avec nombreux coquillages et mobilier lithique relativement peu abondant. Des concentrations de cailloux brûlés ont été rencontrées, sans qu'aucune structure
  • conservé. Toutefois cette couche semble contemporaine de l'amas, eu égard à l'identité des deux ensembles industriels et même au remontage de deux fragments d'un outil, chacun trouvé dans les deux types de sédiments. L'outillage de ce secteur était parti culièrement abondant. La
  • d'amincissement perforé - fragment de coquillage utilisé XCVIII 1)8 357 XCVIII •ISS Fig.9 «? (?) reconstituée isocèle courte (i.e. F.T.T.), avec retouches d'amincissement bifaciales. Toutefois ce type d'aménagement demeure marginal dans la production d'armatures armoricaines et les
  • retouches sont loin d'avoir l'ampleur et la régularité de leurs équivalentes du préroucadourien ou même du retzien, par exemple. - Les microburins se répartissent entre 1 proximal coche à droite, 1 proximal coche à gauche, 1 distal coche à gauche, 3 distaux coche à droite. - Par
  • et huîtres sont les espèces les mieux représentées. Une étude confiée à Y.M. PAULET permettra de préciser la saison de ramassage de certains de ces coquillages (coques en particulier). La faune terrestre est bien représentée dans le secteur ouest, quoique le mauvais état de
  • conservation et la fragmentation des os rendent les identifications malaisées ; nous avons pu y reconnaitre du cerf et du chevreuil. CONCLUSIONS La campagne de 1987 nous aura permis : - de remarquer des structures évidentes (le foyer 2) ou latentes (la pierre isolée/"siège", la
  • osseux p 9 V Données sur l'environnement p 10 Conclusions p 10 Bibliographie p 12 PLOMEUR (29) : site de Beg-an-Dorchenn Rapport de sauvetage programmé (Autorisation n° 1399 du 22-IV-1987) Du 1° au 30 septembre 1987 a eu lieu la quatrième campagne de fouilles sur le site
  • -an-Dorchenn ont pu être réunies : consommation de produits littoraux (coquillages, crabes, poissons) ; présence d'une espèce de petit boeuf, ce qui pose le problème de la domestication ; existence de coquilles de noisettes carbonisées. Un sol d'habitat, sous la forme d'une aire de blocs
  • : un à l'ouest de la zone en cours d'étude (soit les carrés XCVII 196 à 198, XCVIII 195 à 198) ; un second au sud-est, correspondant au pourtour du foyer 2 repéré l'an dernier (carrés XCVII 204 à 206, XCVIII 203 à 207, XCIX 206-207). II-A_-_Seçteur_ouest Couche d'amas coquillier
  • remaniés (éclats, lamelles, trapèzes), petit tessons de poterie, débris osseux (dont un fragment de mâchoire d'ovi-capridé). Ce fossé était lui-même recoupé par la tranchée allemande rencontrée depuis le début de ces fouilles. Les blocs qui le comblent proviennent très
  • Fouillant dans cette direction, nous nous sommes aperçus d'un fait, soupçonné en 1986, mais évident cette année : en s'éloignant de la grande structure mise en évidence dès le début de la fouille, la densité des coquillages s'amenuise jusqu'à disparaître dans le secteur du foyer 2. Le
  • totalité du foyer 2 a pu être décapée. Celui-ci est composé de huit blocs formant un cercle incomplet, d'un diamètre de 0,80 m . Les blocs manquants sont au N-W et au S - E , ce qui peut être le résultat d'un démontage partiel de cette structure par les mésolithiques. Plusieurs cailloux
  • site bigouden : ?). Parmi les cailloux rubéfiés se trouvait un fragment de plaque d'argile brûlée. Nous ne pensons pas toutefois qu'il s'agisse d'un élément pouvant impliquer la connaissance de la poterie de la part du groupe qui vivait à Beg-an-Dorchenn, mais plutôt le résultat
  • d'une action non délibérée (cuisson d'une chape ou d'une sole de foyer). XCIX Fig.8 - Plan du foyer 2 III - LE MOBILIER LITHIQUE 282 outils (plus 22 débris d'outils communs et 19 débris d'armatures) ont été identifiés, ce qui porte à 697 le total des outils recensés depuis le
  • DES INDUSTRIES DE BEG-AN-DORCHENN, BEG-ER-VIL, KERHILLIO ET MONTBANI 13 > "O •t— Concernant plus spécifiquement l'industrie recueillie en 1987, les points suivants sont à noter : - Deux des trois grattoirs sont des denti culês sur éclats à réserve corticale ; le troisième est
  • un grattoir sur éclat cortical mince. - Le burin est réalisé sur la cassure d'une lame. - Les perçoirs ont en commun l'usure ou la cassure de la partie agissante. - Les trois outils classés dans les divers sont un microéclat retouché très émoussé, un nuclëus réutilisé, un éclat
RAP01969.pdf (BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique)
  • BERRIEN (29). " le Goënidou". l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de sondages dans le cadre de la prospection thématique
  • Berrien (en particulier M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire), gestionnaire du site. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2003. Problématique de la recherche
  • expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir
  • pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que
  • IGN 1 : 25 000 e . 6 PRESENTATION ET TRAVAUX ANTERIEURS : Le Goënidou (figure 1), aujourd'hui ferme abandonnée, est un lieu-dit situé dans la partie nord - ouest de la commune de Berrien (Finistère) dans les Monts d'Arrée. A l'est, à une centaine de mètres sur le sommet d'une
  • l'Archéologie par l'un des membres de l'Association, Monsieur Jean-Yves Paul, début 1984. Le site a fait l'objet en 1984 d'un relevé topographique et d'une fouille de sauvetage urgent. Le nettoyage préliminaire de la parcelle 114 a permis le relevé topographique précis des structures
  • apparentes sous la forme de talus. Toutefois, il est apparu que le site ne se limite pas à la parcelle 114 mais s'étend vraisemblablement sur les parcelles 110 - extension orientale de l'habitat - et 113 sur laquelle deux taillis occupaient l'emplacement de deux groupes de bâtiments. Ces
  • , bâtiments non domestiques et enclos. Ces premières investigations ont montré que le site occupe principalement deux parcelles du cadastre de 1981, n° 1 13 et 1 14 (figure n° 2). Le relevé 1984 a permis de déceler la présence de deux groupes de quatre bâtiments et d'un système d'enclos
  • sur le site pendant l'hiver 1999 - 2000 il a été observé que le plan des vestiges situés dans les parcelles 110 et 113 n'avaient pas exactement les dispositions présumées lors des interprétations de 1984. La nécessité de prévoir une campagne de relevés complémentaires afin de
  • caractéristiques différentes. Chaque îlot ou module est installé selon sa propre orientation. Aucun module n'est aligné sur un autre comme cela aurait été le cas dans une organisation rigide d'urbanisation « à la romaine » àHnsula. Les parcelles 113 et 114 portent dans le métrique de l'ancien
  • premier moitié du Xlle siècle. La quévaise avait pour objet le peuplement et la mise en cultures de nouvelles terres : en contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil (enclos - petit jardin) et d'un journal de terre (surface
  • ar Manec'h, à paraître). 9 Recherches de 2003 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du parcellaire fossile, conservé autour du
  • campagnes supplémentaires seront nécessaires. Cette recherche requiert une approche pluridisciplinaire comprenant : des relevés topographiques, des sondages, des études paléo environnementales et des études d'écologie végétale (figure 6). Les recherches programmées sur la parcelle 1606
  • l'Université de Bristol (Grande Bretagne). Ils avaient comme but de compléter les relevés du cœur de l'habitat, réalisés en Septembre 2001. Le relevé topographique d'interprétation sur la parcelle 1607 a confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photos aériennes IGN de 1952 et
  • 1978. Sous une couverture de fougères (défrichée par des moyens mécaniques), dans la partie ouest de la parcelle à 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont visibles sous la forme de talus bas. Entre le point 280 m et l'habitat déserté, deux talus très bas témoigne
  • d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Les résultats de cette campagne de relevés ont confirmé la présence d'un parcellaire fossile situé au sud ouest sur une colline qui domine l'habitat déserté. Il est antérieur au cadastre de 1836 et visible sur le photos aériennes IGN
  • réalisés en 2001. Ils ont été ouverts à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet lisse de 1,50 m de large. Seule la couche supérieure (couche 1) de terre humique a été terrassée mécaniquement. Cette première couche, très uniforme sur le site, est composée d'une terre de type bruyère et
  • traversée par de nombreuses racines de fougères. Par la suite, la fouille a été réalisée manuellement. Les sondages ont été numérotés dans l'ordre de leur ouverture. Tous les sondages ont livré des traces archéologiques. Si elles sont toutes incontestables et présentent un intérêt pour
  • la connaissance de cet habitat déserté, elles ne créent pas toutes le même impact. Deux types de vestiges ont été découverts. D'une part, des structures en négatifs, type fossé (sondages 1 et 4), et, d'autre part des structures en dur type muret construit en pierre seiche
  • découvert dans le sondage 3 est composé uniquement par des artefacts de l'époque antique, des fragments de brique, de tuiles et des tessons de céramique commune, {terra nigra) et de sigillée. L'absence de mobilier médiéval est notable. La majorité du mobilier provient de la zone au sud
  • revanche on note une absence de briques et de tuiles dans la partie nord. Dans le fond du fossé (couche 4), dans la terre/sable jaune et en contact avec la roche mère, un petit lot de tessons très érodés et très difficiles à dater ont été mis au jour ainsi qu'un fragment de terra nigra
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • également l'équipe de Ty ar Gouren pour son accueil chaleureux. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Problématique de la recherche. Présentation et travaux
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • de l'installation d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. En effet dans la plupart des systèmes agraires il est difficile d'établir si un paysage donné représente -ou non- la première imposition d'une agriculture systématique. L'un des objectifs de cette recherche
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • , est un indice qu'il nous faut explorer. Les terres de Berrien ont longtemps appartenu à cette abbaye, qui n'est distante duGoënidou que de quatre kilomètres. En outre, une institution particulière, la quévaise (LAURENT, 1972), a été mise en œuvre par les Cisterciens et les
  • Hospitaliers de Saint-Jean de Malte en Bretagne à partir de la première moitié du 12e siècle. Son objet était le peuplement et la mise en culture de nouvelles terres. En contrepartie d'une rente minime, le tenancier bénéficiait de l'emplacement d'une maison avec courtil et d'un journal de
  • l'habitat, dans la perspective de mieux comprendre les interactions entre l'homme et son 7 milieu. C'est pourquoi un programme de prospection thématique fut déposé et accepté par la CIRA V G>and Ouest pour la période 2003 à 2005, sur le thème «l'impact d'un habitat médiéval sur le
  • paysage et l'environnement » . L'approche en est donc pluridisciplinaire. Les deux premières années ont été consacrées à trois aspects de la question : - des relevés topographiques sur une zone située au nord-ouest, au nord et au nord-est de l'habitat déserté. Les relevés dans cette
  • zone ont confirmé la présence d'un parcellaire visible sur les photo aériennes IGN. Situés entre 270 et 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont perceptibles sur le terrain sous forme de talus bas et témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Dans le
  • , mode de construction, mobilier identifiable et datation éventuelle. Recherches de 2004 et résultats : La recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Elle s'appuie sur l'étude du
  • programmées sur la parcelle 1606 non réalisées en 2003 suite à un refus du propriétaire d'accès au terrain ont pu être effectuées en 2004. Résultats des relevés topographiques de 2004 et interprétation (figure 5) : Les relevés topographiques ont été menés en collaboration avec M. Mark
  • d'un parcellaire visible sur les photos aériennes IGN de 1952 et 1978. Sous une couverture de fougères (défrichée par des moyens mécaniques), dans la partie ouest de la parcelle à 280 mètres d'altitude, ces éléments de parcellaire sont visibles sous la forme de talus bas. Entre le
  • point 280 m et l'habitat déserté, deux talus très bas témoignent d'une extension du réseau agraire de l'habitat. Les résultats de cette campagne de relevés ont confirmé la présence d'un parcellaire fossile situé au sud ouest sur une colline qui domine l'habitat déserté. Il est
  • borne NGF de référence). Sur la zone étudiée en 2004 un défrichement mécanique a été réalisé sur les parcelles Al n° 110, 115, 1605, 1606 et 1607. Ce nettoyage a révélé un réseau complexe de talus, et mouvements de terrain - conséquence de campagnes de mise en valeur de terres en
  • l'ancien cadastre correspondent à un paysage récent orthonormé mis en place lors de la reconquête des landes entre la Révolution et avant le cadastre du 19e siècle. Cliché 4 : 29-BERRIEN, Le Goënidou. Pierres mises de chant dans la parcelle Al n°1607. Photo M. Batt Les vestiges
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • .......................................................................... 25 7.2.2. OBJECTIFS ET MÉTHODES DE PRODUCTION ................................................................................................. 26 7.2.3. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION.............................................. 33 7.3
  • sociétés tardiglaciaires ont bénéficié d’un important regain d’intérêt dans l’Ouest de la France ces dernières années, mais nos connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connues, ce
  • suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri sous roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal
  • . L’industrie lithique montre des objectifs de production résolument laminaires. Cet assemblage s’avère particulièrement heuristique afin d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le site du Rocher de l’Impératrice s’inscrit donc d’ores et déjà comme un jalon incontournable pour la compréhension des sociétés tardiglaciaires
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • ) Coordonnées Lambert (Zone II étendue) : X = 103,520 Y = 1098,600 Coordonnées géographiques : Latitude : 48° 23’ 20” Longitude : 4° 22’ 33” Les références cadastrales de la parcelle contenant le site sont, pour 1982 section A parcelle 2439, pour 1986, section CE parcelle 114 et
  • avoir laissé entreprendre cette campagne en toute liberté sur leur terrain ainsi que pour leur aide précieuse et leur intérêt pour notre travail. Les élus de la commune de Plougastel-Daoulas, et en particulier Bernard de Cadenet et Dominique Cap, pour leur accueil exceptionnel, leur
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • sur le terrain pour la destruction du bloc et la mise en sécurité du site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Tous les habitants de la commune de Plougastel-Daoulas pour leur
  • 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N. Naudinot) 4.1. Problématique Le Tardiglaciaire fait depuis longtemps l’objet d’une importante dynamique de recherche. Ces travaux sont cependant
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers
  • plus bas, la ria de l’Élorn était une large vallée non envahie par la mer d’Iroise et la végétation était très différente. Il s’agit donc d’un point d’observation de premier ordre pour contrôler le passage d’animaux dans la vallée de l’Élorn mais aussi vers le NNW, dans ce qui est
  • aujourd’hui l’anse de Kerhuon correspondant au vallon du ruisseau du Moulin de Kerhuon. Figure 5. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (cliché N. Naudinot) 15 Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 5.2. Contexte
RAP00782.pdf (MELRAND (56). lann gouh. rapport de fouille programmée)
  • 1988-1991 Présentation générale Cette période de quatre ans a été très critique pour la Ferme Archéologique de Melrand, composée d'un mélange, pas toujours très harmonieux de dynamisme et d'embûches. Le dynamisme peut l'emporter, mais l'essoufflement définitif est encore possible
  • , si la situation des archéologues permanents continue à être remise en question tous les six mois. Ce dynamisme repose en particulier sur une vingtaine de chercheurs bretons (tableau 2), d'horizons très variés, complémentaires à l'occasion, qui peuvent et désirent trouver dans la
  • TICOT, Pédologue, Chambre d'Agriculture du Morbihan Noël-Yves TONNERRE, Historien, Nantes TABLEAU 2 Enfin, ce soutien moral et scientifique local a été fondamental, mais je dois également souligner le rôle essentiel du Conseil Scientifique de la Ferme Archéologique (tableau 1
  • ), qui nous a souvent efficacement maintenus "la tête hors de l'eau", et grâce à qui les aides de la Sous-Direction à l'Archéologie, de la Caisse Nationale des Monuments Historiques et des Sites, et du Département du Morbihan nous ont permis de ne pas baisser les bras Que A la
  • suite tous ici de cette - soient sincèrement remerciés. présentation d'ensemble qui situe : la problématique globale et son évolution, les choix méthodologiques, les moyens, les principaux résultats, le programme de recherche 1992-93-94 le présent dossier comprend - un
  • erc e v o i r trac e s de cultures fossilisées sous les dunes , less sig signaler, mais na 1er la d e stru c :ruction du site a été trop rapide pour lu pe r me tt r e mener l'étude à bien. y Les surfaces fouillées ou prospectées sont assez inégales d'un site à l'autre , et la
  • , et non la moindre, pour étudier le s i te de Mel rand en comparaison avec 1 es autres sites bretons , r és i de da n s 1 a datât ion de ces différen ts établi ssements y compr i s Me 1 r a nd - qu i reste très floue. J Le rapport de fouille rédigé en 1987 situait ainsi l'étude
  • premi ère é tape de cette recher che" du site Depuis, grâce à l'apport des études de D. MARGUERIE et A. GEBHARDT, et de la réflexion menée avec eux et les autres chercheurs cités en introduction, et grâce à l'entrée de Maud LE CLAINCHE dans l'équipe, nous allons jusqu'à recentrer
  • : cours d'eau, reliefs, haies, talus, chemins, et.... Les possibilités de datation absolue étant pratiquement nulles sur le site lui-même, il semble par contre raisonnable d'espérer caler la période d'occupation de ce village dans la dynamique générale d'évolution du terroir. Mais quel
  • a de très fortes chances de signifier que ce village était l'ancien centre de la paroisse. Il nous a donc semblé logique d'opter pour une hypothèse de travail considérant que le terroir à analyser est défini par les limites de la commune de Melrand et que le village que nous
  • qualité de toutes les synthèses qui suivront. Pour ce faire, nous utilisons des fiches dont la rédaction est le résultat de l'apport - de l'expérience acquise, en particulier sur les chantiers de Pincevent, et de Maubuisson où j'ai pour la première fois pratiqué un enregistrement où
  • étaient prises en compte les notions d'unités stratigraphiques, de strctures, d'ensembles et de phasage. - de la lecture du document sur le "Système d'enregistrement de la fouille archéologique élaboré pour le site de Lattes"., - des nombreuses discussions avec les étudiants qui ont
  • mode de financement et dans les rythmes d'attribution, perturbant sérieusement les programmations d'opérations, l'efficacité des différentes personnes salariées et surtout la conservation du matériel, des documents accumulés, et pire, du site lui-même. ï personnes employées
  • . 66.20 1 SDA/Départ 6 mois TABLEAU 3 PERSONNELS AYANT PARTICIPE A LA RECHERCHE ET REMUNEREES DANS CADRE DE L'OPERATION FERME ARCHEOLOGIQUE DE MELRAND Le tableau d ' ens emble fa i t nettement r e sso r t i r une prog r essi on du b udget de fonct ion n eme n t d e la recherch e et
  • une 1 ibératio n du P ersonnel scien tif i q ue du P oids de la g e s ti o n et de 1'amé n a g eme n t Cec i se traduit da n s le même t emps par une P ris e en c omp t e c 1 a i re des salaire s d ans les b udgets subve nt ion nés , alors q u i i ls é t a i ent, au début de 1
  • GABILLET (1991). J'ai également bénéficié de l'assistance de Yves LE CABEC en 1988-1989, d'Eric GAUME en 1989 et de Maud LE CLAINCHE en 1991, dans le cadre de leur embauche à la Ferme Archéologique de Melrand, ainsi que d'un mois de contrat de dessinateur pour Hélène LAFAIX en 1991. La
  • , Grignon, Tours... Leur participation est fondamentale car la problématique et la méthodologie ne peuvent évoluer qu'à travers un dialogue constructif, sur le terrain lui-même et en cours d'opération. - d'un public local directement concerné composé d'agriculteurs voisins, en
  • particulier de François LE GOFF, Ange LE GOFF, Rivalain LEBRUCHEC et Maximin GILARD. Un groupe de jeunes venus de Malguenac, une commune proche, sensibilisés par leur propre patrimoine sont également venus chercher un contact plus concret avec la réalité des vestiges archéologiques. Il
  • permet à cha cun de prése n t e r sa p ropre démarch e et ses propres résultats, la sy nthèse étant à P r é v o i r au niveau d e la publication. Il est cepen dan t poss ible de dégag er 1 es points les plus i mp o r tants acquis a u cours de ces quatr e de rnières années. Ils c
  • oncernent en pa r ti cul i er : - La définition g éog r a p h i q ue et écologi que du terroir - ca r togra phie par Maud LE CLAINCHE — le s tour bières, évolu t i on de l'impact 1 ' h omm e et du climat de - L'habitat - Les activités agricoles et artisanales La définition
RAP02145.pdf (GROIX (56). programme de recherche diachronique. rapport de prospection inventaire)
  • -Noël Guyodo, Loïc Langouët, Nelly Le Meur, Quentin Lemouland,Grégor Marchand I I | I UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences", CNRS, Universités de Rennes 1 , Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Programme de recherche diachronique sur l'île de Groix
  • 1989 et 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan
  • scientifique aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique réalisé sous forme de notices très détaillées
  • , a ensuite permis d'alimenter la carte archéologique et a surtout mis en avant un potentiel archéologique très important, malheureusement très mal défini pour la plupart des périodes. La méthodologie mise au point lors de l'opération prospection-inventaire pour aborder le territoire de
  • l'île de Groix avait montré toute la difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la
  • complémentaires peuvent se poser selon les périodes concernées : - Analyse des occupations humaines de l'île de Groix dans leur environnement et selon l'évolution de ce dernier (évolution des lignes de rivage et du niveau de la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation
  • typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales
  • s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux
  • diachronique sur l 'île de Groix - 2005 Figure 1 : Carte de l'île de Groix (IGN, 0720 ET Lorient-Ile de Groix). 2 - Présentation de la zone d'étude liés aux transgressions marines du Pléistocène, de petites dunes apparaissent sur la façade occidentale de la pointe. Les dépressions du
  • dissymétrique. La ligne d'interfluve entre le versant méridional et le versant septentrional est en général nettement décalée vers le nord. Les cours d'eau ne se sont que rarement adaptés à l'alignement des bancs de micaschiste et pour rejoindre leur niveau de base, ils suivent
  • habituellement la ligne de plus grande pente de la surface sommitale, à l'exception de ceux qui aboutissent à Port-Saint-Nicolas. Carte géologique BRGM 1/320000 Brest-Lorient 11-16 1/80000 Lorient 88 Le contexte géomorphologique Le contexte géologique (extrait de Ballèvre et Bosse, 2004) 1
  • . Le survol de l'île permet d'observer deux domaines géomorphologiques. Un plateau occupe les 2/3 ouest de l'île. Il est limité par des falaises abruptes et est échancré de vallées ou de vallons escarpés de divers types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin, vallée
  • Paléozoïque inférieur (480 - 420 Ma). 2 - La convergence des plaques conduisit à la subduction de ce domaine océanique, subduction pendant laquelle se développa la déformation ductile et le métamorphisme. Certaines roches (la partie orientale de l'île) furent enfouies à des profondeurs
  • constituée en tant que relief, la chaîne hercynienne est instable. Soumise à l'érosion, ses matériaux sont transportés par des rivières et déposés dans des bassins marécageux où prospéraient les premières forêts, lesquelles vont se transformer en charbon. Par ailleurs, la croûte épaissie
  • se réchauffe, et s'effondre sous son poids. Cet épisode se traduit sur le terrain par de nombreuses failles normales, de faible rejet, qui tendent à disloquer les couches. L'âge de cet épisode ne peut clairement être établi. A l'issue de celui-ci, l'océan à disparu et la montagne
  • Ma., c'est-à-dire au début du Carbonifère. Le résultat a été un épaississement de la croûte, que 2000 ans 6000 ans 12000 ans Figure 4 : Vallée fossile entre Groix et le continent (coupe N-S) et évolution du remplissage (extrait de : Menier, Ballèvre, 2004) 4 Programme de
  • de préciser l'architecture des dépôts mis en place au cours de la dernière transgression post-glaciaire (fig.4-5). Lors des baisses du niveau marin, les rivières quaternaires drainent les apports fluviatiles du continent vers le large. Ces dépôts fluviatiles (graviers et sables
  • qui les transforme en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau de la mer et est caractérisé par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien (orange sur la fig.4). la remontée de la mer se poursuivant, on assiste au débordement
  • des vallées par la mer et au dépôt des sables et d'argiles marins (rouge sur la fig.4), noyant totalement le réseau de vallées qui s'était développé durant la période froide. L'organisation du remplissage des vallées fossiles permet donc de distinguer trois ensembles de dépôts
  • , il y a environ 20 ka, Groix était un plateau entouré de vastes plaines, l'une au sud s'étendant au loin jusqu'à la mer, l'autre au nord séparant le plateau groisillon du plateau lorientais. Dans cette dépression confluaient plusieurs rivières, dans le prolongement de la Laïta et
RAP02229.pdf (GROIX (56). occupation humaine sur l'île. rapport de prospection thématique)
  • 'écluse de Porh Morvïl 4 - Quelques sites médiévaux et pos-médiévaux La digue de Kersauze La digue de Port-Mélite La prieuré de Saint-Gunthiern Un parcellaire fossilisé La sépulture Viking 6- Annexes 1-13 136 136 136 136 136 143 143 146 156 156 156 157 162 162 Partie VII : Le dépôt
  • 1990 lors d'une opération de prospection-inventaire programmée dans le cadre de l'AMARAI (Association Manche Attantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles) et mise en œuvre sur le terrain par F. Goupil (Goupil, 1989). Il s'agissait alors de faire un bilan scientifique
  • aussi exhaustif que possible selon une méthodologie novatrice et de favoriser la protection du patrimoine archéologique de l'île par l'intermédiaire de structures insulaires de relais comme l'écomusée. Le bilan scientifique réalisé sous forme de notices très détaillées, a ensuite
  • la mer, exploitation des ressources naturelles...). - Caractérisation typo-chronologique des vestiges des diverses périodes reconnues (préciser la chronologie et la nature des sites). - Evaluation du caractère insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des
  • très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête, on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment
  • s'ajouter toutes les approches paléoenvironnementales indispensables à la compréhension des sites. En effet, la spécificité insulaire de la zone d'étude, nous renvoie en particulier pour les périodes anciennes, au problème de l'accessibilité et donc à des problèmes paléoenvironnementaux
  • tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. 1 Programme de recherche diachronique sur l 'île de Groix (Morbihan) - 2006 2 - Présentation de la zone d'étude liés aux transgressions
  • , longitude : 3°25'0 ; le niveau de mi-marée est de 3,06 m) Le réseau hydrographique présente une allure dissymétrique. La ligne d'interfluve entre le versant méridional et le versant septentrional est en général nettement décalée vers le nord. Les cours d'eau ne se sont que rarement
  • 20 mètres de haut, leur sommet présente d'étroits replats correspondant à d'anciens platiers Les roches de l'île de Groix appartiennent toutes aux roches métamorphiques. Dans la moitié orientale (de Locmaria à la Pointe des Chats et de celle-ci à Port-Lay) affleurent
  • à Pen Men, à Port-Nicolas et à Locqueltas), la roche dominante est un micaschiste à grain fin, de couleur gris plomb, en raison de l'abondance du graphite. Certains niveaux sont si riches en graphite qu'ils en deviennent noirs.PerCaDéSilui Dans ce secteur de l'île, les rbmvo
  • déformation ductile et le métamorphisme. Certaines roches (la partie orientale de l'île) furent enfouies à des profondeurs élevées (environ 60 km), celles à laquelle l'association grenat-glaucophane-lawsonite devient stable. D'autres roches (partie occidentale de l'île) ont été enfouies à
  • matériaux sont transportés par des rivières et déposés dans des bassins marécageux où prospéraient les premières forêts, lesquelles vont se transformer en charbon. Par ailleurs, la croûte épaissie se réchauffe, et s'effondre sous son poids. Cet épisode se traduit sur le terrain par de
  • nombreuses failles normales, de faible rejet, qui tendent à disloquer les couches. L'âge de cet épisode ne peut clairement être établi. A l'issue de celui-ci, l'océan à disparu et la montagne est aplanie. Figure 4 : Vallée fossile entre Groix et le continent (coupe N-S) et évolution du
  • ont permis de retracer les vallées fossiles sudarmoricaines et de préciser l'architecture des dépôts mis en place au cours de la dernière transgression post-glaciaire (fig.4-5). Lors des baisses du niveau marin, les rivières quaternaires drainent les apports fluviatiles du
  • continent vers le large. Ces dépôts fluviatiles (graviers et sables) sont en partie préservés dans le fond des vallées fossiles sous la forme de bancs discontinus (en jaune sur la fig.4). Ces dépôts pourraient d'âge weichsélien ou plus ancien. Au cours de la transgression post-glaciaire
  • (Holocène), les vallées sont progressivement envahies par la mer qui les transforme en estuaires ou rias. Le comblement des vallées débute avec la remontée du niveau de la mer et est caractérisé par des dépôts sablo-vaseux mis en place en contexte estuarien (orange sur la fig.4). la
  • remontée de la mer se poursuivant, on assiste au débordement des vallées par la mer et au dépôt des sables et d'argiles marins (rouge sur la fig.4), noyant totalement le réseau de vallées qui s'était développé durant la période froide. L'organisation du remplissage des vallées fossiles
  • plusieurs rivières, dans le prolongement de la Laïta et du Blavet, rivières dont le tracé est maintenant noyé sous plusieurs mètres d'eau (Les Courreaux de Groix). Des îles des Glénan à l'ouest de la presqu'île de Quiberon, trois réseaux hydrographiques étaient individualisés durant les
  • baisses du niveau marin (fig.5). Ces vallées présentent des variations latérales de largeur comprise entre 200 et 4000 mètres pour des profondeurs pouvant atteindre 40 m. L'extension et le tracé des réseaux sont limités vers le Sud par la présence de hauts fonds, tels que Groix ou les
  • . Année 2005 Paléolithique : début de la fouille à la Pointe des Chats. 3 - Rappel des opérations réalisées depuis 2003 Outre les responsables d'opération mentionnés dans le premier chapitre, Laurent Quesnel est également intervenu pour la prise de photographies verticales et des
RAP02839.pdf (PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille)
  • PLOUEDERN (29). Leslouc'h : une longue occupation de la protohistoire au Moyen Âge. rapport de fouille
  • désignation 34 Résultats 41 1. Présentation générale 41 1.1 41 1.1.1 Cadre de l’opération Cadre de l’opération, objectifs et méthodologie mise en oeuvre 45 1.1.2 Objectifs de la fouille 46 1.1.3 Méthodologie mise en oeuvre sur le terrain 46 1.1.3.1 Le décapage 47 49
  • 1.1.3.2 1.1.3.3 La fouille L’enregistrement des données 49 1.1.3.4 49 1.1.4 Les différentes entités chronologiques 50 1.1.5 Le post-fouille : quelques remarques 53 53 1.2 1.2.1 Localisation et environnement Le cadre géographique et topographique du site 53 1.2.2 Le cadre
  • géologique et pédo-sédimentaire 58 1.2.3 Le cadre archéologique du site 61 2. Les analyses Une occupation du Néolithique moyen 61 2.1 61 2.1.1 La «fosse» 5/7 Les structures 61 2.1.2 La fosse 614 (Diag : 180-1) 61 2.1.3 La fosse 601 64 64 2.1.4 2.1.5 La fosse 599 La
  • fosse 405 64 2.1.6 La fosse 81 64 2.2 64 2.2.1 Présentation générale Le mobilier céramique néolithique (par Xavier Hénaff) 65 2.2.2 Technologie 65 68 2.2.3 2.2.4 Typologie Attribution chrono-culturelle et éléments de comparaison 71 2.2.5 Conclusion 71 2.3
  • L’industrie lithique taillée 73 2.4 Le macro-outillage (par Caroline Hamon) 77 2.5 Synthèse et discussion 78 3. Des fosses à «profil en Y-W» ou Schlitzgruben 79 3.1 79 83 3.1.1 3.1.2 La fosse 844 La fosse 839 Les fosses à profil en «Y-W» : leurs principales caractéristiques
  • 84 3.1.3 La fosse 750 85 3.2 Le mobilier associé 86 3.3 Éléments de datation 86 3.4 Discussion 89 4. Un vaste système fossoyé et un ensemble céramique de l’âge du Bronze 89 4.1 89 4.1.1 Le système fossoyé 89 4.1.1.1 Les fossés 96 4.1.1.2 Les interruptions
  • Description des formes 157 4.3.1.4 Les objets en céramique (par Xavier Hénaff et Théophane Nicolas) 158 158 4.3.2 4.3.2.1 Les décors Les techniques décoratives 159 4.3.2.2 164 4.3.3 L’organisation et la composition des décors Les techniques 164 4.3.3.1 La préparation des
  • (Françoise Labaune-Jean) Les lots des fossés d’enclos 216 5.2.2 Les découvertes ponctuelles 217 5.2.3 Les apports de la céramique de l’âge du Fer 217 5.3 Conclusion 219 6. Des fosses de chablis et des charbonnières protohistoriques et/ou antiques 219 6.1 219 6.1.1 6.1.2
  • du Fer et/ou de la période antique 229 6.2 229 6.2.1 Les principales caractéristiques 232 6.2.2 Élements de comparaison et discussion 233 6.3 Conclusion 234 7. Une importante occupation du Moyen Âge 236 7.1 237 7.1.1 Les charbonnières Le système fossoyé Les
  • fossés de la phase 1 237 7.1.1.1 Le fossé 1000/310 237 242 7.1.1.2 7.1.2 7.1.3 Le fossé 1350/1570/870/430 et le fossé 1210 Les fossés de la phase 2 Les fossés de la phase 3 242 7.1.3.1 Le fossé 350 242 7.1.3.2 245 245 7.1.4 7.1.5 245 7.2 247 7.2.1 Les constructions
  • 247 7.2.1.1 7.2.1.2 La construction 1 La construction 2 240 Les fossés 720/730 Les fossés indéterminés Synthèse Les constructions, les fosses, les structures de combustion et des structures indéterminées 251 254 7.2.2 254 7.2.2.1 Les fosses 256 7.2.2.2 260 7.2.3 Les
  • Labaune-Jean) 281 7.4.3 Le mobilier médieval 282 7.4.4 La transition médiévale - moderne 283 7.4.5 Les lots hétérogènes et insuffisants 284 7.4.6 Analyse céramologique des lots historiques 284 285 7.4.6.1 7.4.6.2 Les pâtes Les formes 295 7.4.6.3 Les décors 296
  • 7.4.6.4 La chronologie et les comparaisons 297 7.4.7 Remise en contexte archéologique 297 7.4.7.1 Diagnostic de 2006 (S. Mentele) 297 7.4.7.2 7.4.7.3 Motte de Leslouc’h Château de La Roche Maurice 301 303 7.5 303 7.5.1 304 7.5.2 Le macro-outillage (Caroline Hamon
  • tumulus de la Garenne ? Un territoire organisé ? 311 318 Les autres mobiliers Un four à sole suspendue (Théophane Nicolas) Le paysage funéraire : un ensemble à la Garenne 319 8.1.3 Conclusion : un territoire entre passage et permanence 319 319 8.2 8.2.1 Des terres convoitées
  • autour de Leslouc’h à l’âge du Fer Un terroir gaulois ? 320 8.2.1.1 Les souterrains : révélateurs d’occupation 320 8.2.1.2 Une concentration remarquable de souterrains autour de la Garenne 320 322 8.2.1.3 8.2.1.4 Un déterminisme géologique et topographique non suffisant Un
  • confins des territoires alto-médiévaux 328 8.4.1.1 328 8.4.1.1.1 Le Pagus Achmensis 329 8.4.1.1.2 Les Pagi Dourur et Leonensis 331 331 8.4.1.1.3 8.4.1.2 Conclusion Une frontière conflictuelle au sud 332 8.4.1.3 Bilan sur la position de Leslouc’h 332 8.4.1.4 Statut des
  • 8.4.3.1 337 8.4.3.1.1 La motte de Leslouc’h avant sa destruction 337 8.4.3.1.2 La fouille archéologique de 1966 339 8.4.3.1.3 Les bâtiments sous motte 340 8.4.3.1.4 8.4.3.1.5 Les préfixes «Les» : un apport étymologique ? Conclusion 343 Examen des monuments de Leslouc’h et
  • pour les données anthracologiques concernant la Tène finale et la période antique 380 4.1 Inventaire des essences et données auto-écologiques 381 4.2 Observation dendrologique et comparaison 383 4.3 Interprétation et discussion 384 5. Autres résultats d’analyse 384 5.1
  • La tranchée-foyer 538 (Us 2/4) datée du haut Moyen Âge 385 5.2 Les foyers F 114 (Us 1 et 2), F 323 et F 862 386 6. Conclusion 387 7. Tableaux annexes à l’étude anthracologique 391 8. Bibliographie Étude pédo-sédimentaire (Carole Vissac) 393 393 1. Introduction
  • lames minces 396 3.2 Caractères généraux des sédiments 396 3.3 L’horizon de surface actuel (sur le plateau) 397 3.4 Le niveau de surface scellé par les remblais : couche I’ 397 3.5 Les couches II et II’ 398 3.6 Les couches III et III’ 399 3.7 La couche IV 400 4
RAP02907_3.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • Thierry Lorho Étude R Analyses archéomagnétiques Philippe Dufresne et Philippe Lanos Étude S Analyses radiocarbone Beta Analytic Inc. Étude T Les opérations de valorisation à Châteaugiron Isabelle Catteddu et Stéphanie Hurtin Ille-et-Vilaine, Châteaugiron, la Perdriotais Du
  • la fouille, mais elle a permis à l’issue de l’opération archéologique, de replacer le site dans son contexte historique et de cerner l’histoire du lieu après l’occupation altomédiévale. Cette étude a été consacrée à la recherche des documents archivistiques liés au territoire
  • impliquant le site de la ZAC Perdriotais. Elle visait également à éclairer, via les sources écrites, les liens entre le site et son contexte historique, social, politique, en particulier après le premier Moyen Âge. Les archives ont été croisées avec les analyses toponymiques, la
  • phonétique historique, les cadastres anciens et traitées par SIG, dans un territoire qui a subi l’influence de nombreux réseaux de pouvoir et d’organisation. Sommaire O.5 1. L’inscription du site de la Perdriotais dans son territoire historique O.5 1.1 Le « Château Giron » : une
  • création féodale ex nihilo ? O.12 1.2 O.15 2. Le site de la Perdriotais au Moyen âge O.15 O.19 O.25 2.1 Les apport de la toponymie : de la perdrix à la cigogne 2.2 La seigneurie et la famille de la Cigogne 2.3 Vivre à la Perdriotas et la cigogne au xvie siècle O.43
  • diversifiée mettant en œuvre de nombreuses sources, permettant d’éclairer les liens unissant un site ponctuel au milieu politique, social et religieux qui l’entoure au fil des siècles historiques. Afin de reconstituer le contexte dans lequel le site de la Perdriotais s’inscrit, nous avons
  • ainsi croisé les apports de l’étude d’archives, de la toponymie, de la phonétique historique, mais aussi celle des cadastres anciens et leur traitement par un système d’information géographique. Du croisement de ces sources et de ces approches se lève l’image d’un territoire
  • distincts, celui de la châtellenie de Châteaugiron, située à moins d’un kilomètre, et celui de l’ancienne paroisse de Veneffles. 1.1 Le « Château Giron » : une création féodale ex nihilo ? a) La fondation de Châteaugiron Les premières mentions de Châteaugiron dans les textes anciens ne
  • acte du duc de Bretagne Conan (A1) puis comme donateur en 1068 et 1086 pour les abbayes Saint-Georges de Rennes (A3) et Saint-Florent de Saumur 1 Guillotel 1989, p. 7. O.6 Inrap · RFO de fouille Châteaugiron, la Perdriotais (35) – Du Château Giron à la Cigogne : étude historique
  • d’Amanlis, porteront le nom de Châteaugiron. Seuls deux d’entre eux se feront seulement nommer « Giron », vers 1200 et en 12102. L’hésitation à la fin du XIe siècle entre la génération des fils d’Anquetil et celle des fils de Giron montre que le nom de Châteaugiron n’est pas encore
  • . Ainsi signalerait-il le début de la fixation toponymique du nom de Châteaugiron. Ce phénomène illustre également la démarche du groupe de châtelains que H. Guillotel qualifie d’« éponymes » et dont les exemples bretons les plus connus sont selon lui Châteaubriant, Josselin, La
  • -être expliquer le caractère très prudent et progressif de la constitution du toponyme de Châteaugiron dans les écrits de ses seigneurs. Cependant, la famille de Châteaugiron semble dès son origine fortement liée aux comtes de Rennes. Sur ce point, on peut remarquer que le prénom du
  • fondateur du premier château, Anquetil, est d’origine normande, ce qui semble très étonnant dans cette partie de la Bretagne au début du XIe siècle, dans la mesure où les Bretons et les Normands sont alors rivaux. La position avantageuse d’Anquetil sur le territoire breton serait selon M
  • . Mauny à relier avec la suite de la comtesse Havoise, épouse de Geoffroy Ier, duc de Bretagne. L’épouse était en effet originaire de Normandie et son mariage avec le chef du peuple breton en 996 était venu sceller une paix entre les deux ennemis. Selon M. Mauny, la venue d’Havoise en
  • qu’il pouvait être le fils d’un des chefs normands qui, après avoir ravagé la région baignée par la Vilaine, se serait établi aux abords de ce fleuve6. La contemporanéité de Bernard et Anquetil, la consonnance germanique commune de leur prénom et le transfert de ce nom à leur château
  • dans la région de Châteaugiron, il est manifeste que celui-ci dut s’engager dans le premier tiers du XIe siècle dans la fidélité du comte de Rennes et duc de Bretagne Alain, qui en retour lui permit d’élever une forteresse, car selon N.-Y. Tonnerre, « il ne fait guère de doute que
  • la suite acompagnant le duc lors d’un séjour à Blois (A2). L’inféodation n’est cependant pas aussi totale que N.-Y. Tonnerre semble la décrire, bien que l’autonomie des seigneurs de Châteaugiron se revèle très lente et progressive. Ce n’est ainsi qu’en 1096 que Giron est associé
  • devaient rester proches du pouvoir ducal8 ». Le château d’Anquetil et ses fils apparaît ainsi s’intégrer au mouvement de création d’un réseau de relais du pouvoir comtal dans les campagnes situées autour de Rennes au XIe siècle. Châteaugiron appartient en effet à la série des onze
  • châteaux majeurs du Rennais créés à cette époque et qui se distinguent par les appellations de castrum, castellum, turris ou oppidum9. On y trouve également Châteaubriant, Combourg, Dol, Fougères, La Guerche, Hédé, Marcillé-Robert, le Mont-Saint-Michel, Rennes et Vitré10. Il faut noter
  • castrale et un établissement régulier où les membres de la seigneurie châtelaine se faisaient inhumer12. Les églises de Châteaugiron mentionnées dans les chartes semblent être celle de Sainte-Marie-Madeleine, décrite en 1184 comme étant dans le château même (« in curia mea ante
RAP01669_2.pdf (RENNES (35). Station Val place Sainte-Anne. Rapport de fouille)
  • P r e m i è r e phase: avant 1340-fin XV , mise en place de Sainte-Anne. l'hôpital I. Le site Place Sainte-Anne avant 1340. 1. a. b. c. une position de carrefour aux XI°-XIII° s i è c l e s ? La Voirie; g e n è s e et fonction. Les f o s s é s à Gahier. L ' é g l i s e Saint
  • : 1340-fin X V ° . a: La construction de l'hôpital Sainte-Anne. b. Evolution et r é n o v a t i o n de Sainte-Anne au milieu du X V ° . D e u x i è m e phase: de la reconstruction à l'abandon: 1494-vers 1566. I L'agrandissement, les mises en chantier (1494-vers 1520). 1 : Le contexte
  • données matérielles. 1. La fréquentation de l'hôpital. a. L e s effectifs. b. Quelle fréquentation? 2. L e s activités exercées au sein de l'hôpital Sainte-Anne. a. L e s soins. b. L'alimentation c. L e s textiles et habillements d. Le mobilier. e. Jardinage et élevage de porcs. f. L e
  • s activités artisanales. III Le déclin et l'arrêt des activités hospitalières à Sainte-Anne (milieu XVI°-1566). Troisième phase: La reconversion du site de l'hôpital Sainte-Anne (1566-finXIX°) I. Première étape: la gestion de l'hôpital Sainte-Anne en l'état (15661589). 1. La
  • location des bâtiments. 2. L'incendie de 1584. 3. Un premier aménagement urbain au sud de l'hôpital Sainte-Anne. Il Deuxième étape: les mutations topographiques du site de SainteAnne; la création de la place Sainte-Anne (1589-1700). 1. Ruines et reconstructions de certains logis de
  • paroisse Saint-Aubin 2. Les aménagements de la place Sainte-Anne aux XVIIP et XIX siècles. 0 Fig.88 - Positionnement du creusement de la carrière au sein de l'îlot de l'hôpital. Les bâtiments sont installés à la périphérie du creusement. e Fig.96 • Topographie du quartier milieu X
  • V siècle d'après l'étude de Nicolas Cozic. (g) : propriété de Pierre Pillon. Fig.98 - La fosse d'aisance 2597 au sein de l'hôpital. Restitution du tracé des conduits d'évacuation 2035 et 2035 bis vers les douves. ® : emplacement des latrines de la salle des malades, d'après
  • archivistique a s e m b l é nécessaire dans la mesure où une g r a n d e partie des vestiges tant immobiliers q u e mobiliers relèvent des périodes m é d i é v a l e s et m o d e r n e s . L'apport de la bibliographie -rennaise o u générale- c o n c e r n a n t le bâti et le mobilier de ces
  • (début XIV°) », in M o n d e de L'Ouest et villes du m o n d e , Mélanges en l'honneur d'André Chédeville, P.U.R, Rennes, 1998. J a c q u e s Le Goff dir., Histoire de la France Urbaine. Tome II. La ville médiévale, Paris, 1980. Saunier, A n n e , « Le pauvre malade » dans le cadre
  • hospitalier médiéval, Paris, 1993 Ouvrages sur la Bretagne et sur Rennes: Paul Banéat, le Vieux Rennes, R e n n e s , 1904. Charloux, P a u l , Charité, hospitalisation, assistance à Rennes du MoyenAge à La Révolution, Rennes, 1989. Cozic, Nicolas, « La physionomie intime de R e n n e s
  • e r e n o u v e l e r l'approche t o p o g r a p h i q u e d e c e quartier. L e s reconstitutions du parcellaire e n 1 4 5 5 et 1 6 4 6 a révélé d e p r o f o n d e s mutations d e la t o p o g r a p h i e entre c e s d e u x d a t e s . A u M o y e n - A g e , le s e c t e u r
  • s s e r les r y t h m e s et l e s modalités d e l'évolution d e c e s e c t e u r d e R e n n e s . M a i s cette a p p r o c h e était restée très globale d a n s la m e s u r e o ù le site précis d e l'implantation d e la station p l a c e S a i n t e - A n n e n'était p a s
  • p . IIle-et-Vilaine G 5 2 2 ) n o u s r e n s e i g n e n t précisément s u r cette c o n s t r u c t i o n qui c o n s t i t u e le d e r n i e r é v é n e m e n t architectural important p o u r c e site. E n effet, la p l a c e S a i n t e - A n n e sert d é s o r m a i s d e
  • problèmes d'interprétation d e s résultats d e s fouilles, m a i s m a l h e u r e u s e m e n t p a s t o u s . P o u r l e s q u e s t i o n s restées e n s u s p e n s , et n o t a m m e n t le problème d e c o m p r é h e n s i o n d e la fonction originelle et d u f o n c t i o n
  • c u p a n t le site fouillé ( a s p e c t s a r c h i t e c t u r a u x , f o n c t i o n s et utilisations), s u r la vie matérielle s e rapportant a u x o b j e t s ou matériaux trouvés. Première phase: avant 1340-fin XV° , la mise en place de l'hôpital Sainte-Anne. Deuxième
  • s t décrite c o m m e f a i s a n t partie d e s f a u b o u r g s d e la Cité (ecclesia sancii albini in 0 suburbio 2 constituta ). a. La Voirie; genèse et f o n c t i o n . A u x X V ° siècle, le s e c t e u r d e la future P l a c e S a i n t e - A n n e e s t traversé p
  • 501/1, copie du Cartulaire de Saint-Melaine, f°32, acte n°22. 3 qualifié e n 1 3 6 8 d e « grand chemin rennais» p a s s e p a r le pont S a i n t - M a r t i n et e m p r u n t e la r u e S a i n t - M a l o . C e t t e voie a v e c d'autres r o u t e s c o m m e c e l l e s d
  • ° . E n lieu et p l a c e s'élevait, j u s q u ' e n 1 4 0 7 , a n n é e d e s a d e s t r u c t i o n , le c h â t e a u d e R e n n e s a v e c s o n g l a c i s défensif qui interdisait tout a c c è s à la Cité à c e n i v e a u . 4 (3) L ' a x e S a i n t - M a l o - R e n n e s
  • t - A u b i n doit a u s s i être p r i s e e n c o m p t e . 7 3 Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18H2, acte de fondation du couvent des Jacobins, 23 avril 1368. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 4H14, acte ducal de 1429 relatant les créations de la porte et de la rue Saint-Michel. Arch
  • . dép. Loire-Atlantique, B 2987, Rentier de Rennes 1455. Arch. dép. Ille-et-Vilaine, 18H2, acte de fondation du couvent des Jacobins, 23 avril 1368. Des chemins de ce type existent au XV° entre la rue Haute et les rues Basse et aux-Foullons; Arch. dép. LoireAtlantique, B 2987
RAP02450.pdf (PLOUAY (56). Kerscoulic, des cavités souterraines. rapport de sondage)
  • - MORBIHAN) Sommaire I- LOCALISATION DU SITE 04 II- LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE 06 III- LA DESCRIPTION DES STRUCTURES 07 07 10 10 III-i La salle A III-2 La salle B III-3 Identification et interprétation IV- CONCLUSION 12 4 D. TANGUY FIG. 1 et E. BOURHIS
  • - Localisation du site de Kerscoulic (carte IGN® éch. 1:50 000") I - LOCALISATION DU SITE Kerscoulic est un gros hameau situé à 2,5 kilomètres de Plouay et installé sur un plateau dominant vers le nord la vallée d'un petit affluent du Scorff. Le paysage, dans cette direction, s'ouvre
  • largement vers la forêt de Pont-Calleck dont la bordure sud, limitée par le Scorff, est distante de 1 500 mètres à vol d'oiseau (FIG. 1 ET 2, CL. 1 ET 2). CL. 1 - Vue aérienne du site de Kerscoulic (Google EarthK). Vers le sud, le relief est marqué par le prolongement nordouest de
  • l'anticlinal des landes de Lanvaux. Le bois de Coët-Fao couvre cette zone accidentée. De nombreuses bâtisses anciennes, datées pour la plupart des XVIIe et XVIIIe siècles attestent de la vocation agricole du hameau. Parmi celles-ci, en périphérie nord, une maison de prêtre, datée de 1659
  • , présente encore les caractères habituels de ce type de construction. Elle se situe à l'extrémité ouest d'un corps de bâtiment moins bien conservé. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) FIG. CL. 2 - Plan cadastral de Kerscoulic et localisation de la cavité (éch
  • . 2 - Façade sud de la bâtisse. 1:1 000e). 5 6 D. TANGUY et E. BOURHIS II - LES CIRCONSTANCES DE LA DÉCOUVERTE Les propriétaires des lieux, M. et Mme GEY, ont entrepris récemment la restauration du bâtiment afin de le rendre à nouveau habitable. Parallèlement aux travaux
  • d'Histoire et d'Archéologie, qui m'a ensuite alerté. De plus, je tiens à remercier M. et Mme GEY pour leur accueil et l'intérêt qu'ils ont portés à ce modeste travail. Le sondage entrepris en février 2009 a consisté à vérifier la nature de ces structures souterraines en fournissant
  • l'ensemble des relevés, plans, coupes et photographies nécessaires à leur a compréhension et leur éventuelle identification. DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) III - LA DESCRIPTION DES STRUCTURES Avant les travaux de nettoyage et de déblaiement, la cavité
  • souterraine principale était bien dégagée et une chatière, visible sur le côté est de la salle, indiquait la présence d'une seconde salle. L'intervention a donc consisté en un dégagement complet de la première salle, dont la couverture était pratiquement absente, et une investigation vers
  • . Perpendiculaire à la façade de la maison, elle se développe sur une longueur totale de 2,20 mètres selon un axe sud nord; sa largeur moyenne à la base est 0,85 cm. La hauteur conservée est de 1,10 mètres (FIG. 3, CL. 5 ET 6). La salle s'appuie contre le mur du bâtiment du XVIP siècle ; pour
  • compact (alors que les affleurements granitiques sont nombreux dans l'environnement immédiat). Les murs présentent un pendage vers l'intérieur annonçant une couverture en encorbellement. Cependant le calibre et la taille de l'appareillage ne permettent pas un encorbellement classique
  • . Le rétrécissement est néanmoins conséquent sur la partie supérieure et permet la mise en place d'une couverture constituée de gros blocs plats. Dans les sections bien préservées, on constate que la partie supérieure des côtés est constituée de dalles plates constituant une bonne
  • une fosse, monté les parements, puis la couverture et enfin recouvert l'ensemble par le matériau de creusement. Une couche de 15 cm de terre arable recouvre les cavités et il est possible que l'aménagement global pouvait, à l'origine, être perceptible de l'extérieur, sous forme
  • d'un petit tertre, comme l'évoquent les propriétaires des lieux. 8 D. TANGUY et E. BOURHIS CL. 5 - Salle A (vue ouest). CL. 6 - Salle A et chatière (vue est). DES CAVITÉS SOUTERRAINES À KERSCOULIC (PLOUAY - MORBIHAN) CL. 7 - Paroi maçonnée de la salle A (vue nord-ouest
  • ). CL. 8 - Couche argileuse recouvrant la cavité souterraine. 9 ÎO D. TANGUY et E. BOURHIS III-2 LA SALLE B Une chatière large de 32 cm et haute de 74 cm s'ouvre sur le côté est de la salle A. Elle est donc de dimensions réduites et permet un accès très difficile, voire
  • impossible, pour des personnes de taille adulte, vers la seconde cavité. La maçonnerie est identique. Les murs sont constitués d'assises de moellons plus importants et réguliers que ceux de la salle A, sans doute pour répondre à des contraintes de solidité. La salle B, n'a pas été étudiée
  • , actuellement, aucune idée de l'accès à ces salles. La mise en place d'une dalle dans la maison attenante n'a pas révélée l'existence d'une entrée et, à ce niveau, le lien entre la construction et les cavités n'est pas établi. Cela dit, on sait que l'arrière de la bâtisse a connu des
  • modifications, par la suppression d'une tourelle, plus à l'ouest. Nous n'avons pas relevé de traces de construction au dessus des cavités et, s'il y a eu des reprises dans le mur arrière du bâtiment, une ouverture condamnée, rien ne démontre l'existence de superstructures au niveau des
  • cavités. Cependant, malgré la petite taille de l'ensemble, un accès était nécessaire. Les rares références dont on dispose peuvent peut-être nous éclairer. Enfin, hormis quelques fragments d'ardoises, provenant de la CL. 9 - Salle B, voûte effondrée. toiture du bâtiment et deux
  • fragments très érodés de poteries modernes (au sens historique du terme), aucun vestige n'a été recueilli lors de cette investigation. III-3 IDENTIFICATION ET INTERPRÉTATION Ce type de cavités est connu par de rares recherches, localisées pour la plupart dans le nord Finistère. Ces
RAP00198.pdf (INZINZAC-LOCHRIST (56). Maison forte de Sainte-Geneviève. rapport de fouille programmée annuelle)
  • 1985 sur le site médiéval de Ste Geneviève en Inzinzac-Lochrist s'est déroulée du 15 au 27 Juillet avec la participation de 24 fouilleurs. C'était la huitième campagne de fouilles sur le site. Ce chantier a bénéficié des aides matérielles et financières de : — Le Ministère de la
  • Culture et de la Communication — La Circonscription des Antiquités Hiétoriques de Bretagne — Le Conseil Général du Morbihan — La municipalité d'Inzinzac-Lochrist — La Société lorientaise d'Archéologie Ont participé à ce chantier : — Mrs Alliot, Benoit, Bertrand, Bouyat, Breuzin
  • , Gueguen, Guhennec. — Mmes ou Mlles Kerleau, Le Compagnon, Le Nepvou, Leroy, Malligand, Morice, Partiot, Pungier, Renaud. — En outre, comme les années précédentes, un certain nombre de pensionnaires de la clinique psychiatrique du Dr Raut (Hôpital Charcot de Caudan) et leurs moniteurs
  • Ste Geneviève est situé à l'extrême NO de la commune d'Inzinzac. Il est assis sur le flan d'un coteau exposé au S, à la limite d'un secteur boisé, et domine une campagne de prairies et de champs. - La maison-forte jouxte et domine au N le village. Elle est entourée d'un fossé
  • large d'une douzaine de mètres qui circonscrit une zone bâtie de forme ovalaire dont les axes mesurent 30 et 40m environ. La partie S du retranchement a été détruite à une période récente ( Fig.1 ). LES FOUILLES ANTERIEURES ( Fig.l ) Elles avaient mis en évidence et partiellement
  • ou totalement fouillé 7 pièces : A, B, C, D, F, G, H, la cuisine, le four à pain et les latrines de service (E) d'un manoir dont l'occupation avait pu être datée et s'étendait entre le milieu du XVe et le milieu du XVIe s. La" fouille du fossé ceinturant la zone bâtie a montré
  • qu'il ' n'était pas contemporain de ce manoir mais d'une maison-forte dont certains restes avaient été retrouvés : deux portions de rempart réutilisés comme pignons du manoir et, dans les substructions de certaines pièces du XVe, des portions de mur arasé, de la poterie onctueuse
  • sur les restes nivelés de cette maison-forte. Ce manoir (Fig.l) s'ouvrait au S sur une cour ou se situait 1*entrée de l'enceinte. Il comportait plusieurs pièces : A, H, D, F et G. Au N du manoir une seconde cour, plus étroite, où se situaient les services : la cuisine (es
  • compléments de fouille dans diverses zones : cour sud, cour nord, fossé, cuisine, pièce D. LA PIECE H (Fig.l) Les campagnes de 1983 et 1984 l'avaient en partie mise à jour ( Rapports 1983 p. 13 et 1984 p. 3 à 10 ) : la partie centrale de la pièce avait été dégagée sur toute sa larg_eur
  • , - soit 6,40m, et sur une longueur de 8,80m, laissant subsister deux banquettes de 3m et 2m séparant la zone fouillée des pièces A et D. La campagne de 1985 a fouillé ces deux banquettes et dégagé entièrement les extrémités delà pièce H, mettant en évidence ses rapports avec les
  • pièce D. Ce mur n'est pas renforcé, comme dans la cuisine, par un arc le sous-tendant. et cpntre lui — En avant du coeur de la cheminéeY" un mur bas ou tablette, haut de 0,90 à 1m au-dessus du sol, épais de 0,40m, appareillé sur ses deux faces et dont le sommet est recouvert de
  • pierres plates. — Les montants de la cheminée^omportent des blocs taillés, chanfreinés à leur angle comme ceux retrouvés dans la cheminée de la cuisine. Toutefois la taille de la pierre est un peu différente par la largeur du chanfrein ( 0,27m ici, 0,22 dans la cuisine) et par la
  • moulure qui occupe la base du piédroit : simple dans la cuisine, elle est ici en forme d'écusson présentant un^reliéf :en saillie en forme de T ( Fig.3 ) - Le foyer est dallé - blocs (Le. granit. Comme dans la cuisine, la partie centrale de ce dallage et la partie avoisinante de la
  • tablette ont souffert de l'intensité des feux répétés : les pierres ont été rongées par les flammes et une dalle a même été rajoutée dans cette partie centrale du dallage pour y remplacer des pierres brûlées. 4 b) La cheminée est encadrée,de part et d'autre, par deux massifs de
  • maçonnerie larges de 1,80m et 1,40m. Le massif de maçonnerie au N de la cheminée semble avoir été construit en 2 temps : d'abord un mmr de 0,85m d'épaisseur pour fermer la pièce D et, plaqué sur ce mur, faisant saillie dans la pièce H, le massif de maçonnerie proprement dit comportant
  • plusieurs blocs en réemploi. c) Ce massif est séparé du mur N de la pièce par un étroit passage (Fig.2) long de 1,70m , large de 0,70 à 0,84m et qui fait communiquer la pièce H et la pièce D. L'entrée de ce passage était fermé par une porte dont il ne reste des montants plus que les
  • traces d'arrachemenfVdans les murs. Il est remarquable de constater que ces montants ont tous disparu, comme ont disparu certains blocs taillés des piédroits de la cheminée. L'examen des murs montre, possible, sans doute qu'ils ont été arrachés du mur et ne se sont pas écroulés
  • , les pierres qui les calaient étant restées en place. d) Devant la cheminée, le sol de la pièce est recouvert d'argile tassée. Devant les massifs de maçonnerie encàdrantv-la cheminée cette argile est creusée de deux saignées (de part et d'autre) parallèles où venaient s'encastrer
  • les lambourdes d'un parquet dont les traces avaient déjà été retrouvées dans le reste de la pièce en 1984 (Rapport 1984, p. 5 et fig. 2,4,9) Devant le massif de maçonnerie au N, un trou de poteau circulaire ( $ = 0,35m) profond de 0,40m était creusé dans le sol. e) Le mobilier
  • retrouvé sous cette banquette et dans le couloir menant à la pièce D est peu abondant et semblable à celui retrouvé en 1984 : - Deux balles en plomb avec leur tige de coulée les solidarisant. Deux coulées de plomb.( débris ). - Seize épingles en laiton à tête enroulée, deux ferrets
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • (35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • et le bois de Borne, la voie marque très fortement le paysage à l'est de la route communale, dans les parcelles 532, 536, 537, 538, 539 et 541 de Maison Blanche et du Haut Bignonet. Elle traverse ensuite le bois et rejoint la route départementale 175 au Chêne Boë. Vue aérienne
  • du bois de Borne montrant le sillon que trace la voie dans les plantations, (vue vers le nord) Les parcelles 354, 356, 361 et 365 de la section A2 en bordure est de la route départementale 175 conservent les traces de la voie antique. La voie est toujours très présente dans le
  • découpage cadastral de la Croix Chellerais et du Chêne Rond. (Vue vers le sud-ouest) Dans la section Al, nous constatons que la route départementale 175 recouvre partiellement la voie antique qui déborde néanmoins dans les parcelles 582 et 556. VIEUX-VY-SUR-COUESNON Carte IGN 1217
  • . D'après la tradition, elle se dirige ensuite vers Romazy par la voie communale qui relie le Rocher-Pasquet au Pont-Gomery, au Chemin et au Moulin du Pont, sur les rives du Couesnon. Tous ces sites ont d'ailleurs fait l'objet de déclarations, en raison d'importants gisements de surface
  • précis de l'aile du bâtiment. Dans la section A. dite de l'Eglise, la prospection aérienne révèle la voie dans les parcelles 160, 159 et 339. Son orientation est restée la même depuis Rennes : le décalage de 20°est reste constant. La coupe effectuée sur le talus de la parcelle 338
  • n'a dégagé que le sol naturel. Dans cette section A, dite de l'Eglise, la voie traverse les parcelles 448, 352, 351, 125, 358, 343,342, 106, 104, 99 et 454. Dans la section B, dite de Montmoron, les derniers vestiges de la voie apparaissent dans les parcelles 147, 215, 213, 224
  • , identifiés par les gisements de surface : tegulae, tessons de poterie... notamment à la Savataie, la Dieuverie et la Couvaillère. La prospection aérienne montre un curieux découpage en éventail du bourg de Tremblay. Le bourg de Tremblay, vue prise du sud vers le nord Au nord de
  • Tremblay, nous retrouvons quelques vestiges de la voie ancienne qui partait de la Croix de la Mission et continuait vers le nord en passant par la Juquelière La partie nord-est de Tremblay, en bordure de Loysance garde de nombreux vestiges d'habitat Nous avions déjà connaissance du
  • site de la Gare en bordure de la rivière, mais la prospection aérienne met en évidence d'autres sites depuis la Guipetterie en passant par les Ardennes et la Corderie. Vue aérienne de la Guipetterie, vers le sud. Vue aérienne (vers le nord) : au nord-est : les Ardennes, au sud-est
  • , la Corderie. Carte IGN 1216 E, Paris, 1998. La voie pénètre dans la commune d'Antrain entre Neuglé et la Cour Pavée où un gisement de surface indique des vestiges d'édifice. Antrain, vue aérienne de la Carrée, vers l'est. Le remembrement a supprimé les chemins et les haies
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
  • celte première synthèse (Edit. Privai, 1994). Il apparaît toutefois que, en dépit de l'existence de ces écrits et des recherches nombreuses et importantes menées depuis deux décennies sur le territoire de la commune, il est difficile de répondre clairement et rapidement aux questions
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
  • particulier par les médias. 1.2. LES OBJECTIFS 1.2.1. Les quatre objectifs de la carte archéologique - Porter sur un document clair et accessible, toutes les données concernant les sites archéologiques de la commune. - Réaliser une documentation cartographique de référence. - Organiser
  • rationnellement le fonctionnement du Service archéologique municipal et le doter d'un outil de gestion informatisé du patrimoine archéologique de la commune. - Doter la Ville de Quimper d'un fonds d'archives concernant son histoire ancienne. 1.2.2 Les utilisations de la carte archéologique La
  • auprès du Service de l'Urbanisme de la Ville de Quimper et du Service Régional de l'Archéologie pour la gestion commune du patrimoine archéologique de Quimper. La carte archéologique est évolutive. Elle permet donc d'affiner, en l'augmentant ou en le réduisant, le zonage archéologique
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • C.N.D.P.) avec 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 1.3.1. Le contenu Il s'agit de réunir toute la documentation écrite, graphique et iconographique existante. L'analyse et la critique de cette documentation sont confortées par les vérifications sur place. L'effort porte sur l'horizon
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE-CHAUSSEE
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • s'éloigne du talus. Il s'agit d'un genre de tuile de facture grossière, de couleur brique un peu pâle, d'une pâte granuleuse, et ne présentant pas de surface lisse. Le morceau le plus remarquable retiré du talus lui-même avait la forme d'un trapèze marteau dont les bases n'étaient pas
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • plus des "amas de seigle " signalés par les membres de 1a, Société Archéologique en 1857. Par contre, dans la plupart des trous et notamment dans la partie ouest, il a été relevé de petits fragments de pierre ayant manifestement subi l'action du feu. Certains de ces fragments
  • assez légers avaient l'apparence du mâchefer et quelques uns s'attachaient à l'aimant. La Butte elle même se présente sous la forme d'une motte circulaire, légèrement ovale, d'une hauteur de 2 à 3 mètres le dessus est plat, avec une largeur de 16 m 10 sur une longueur de 16 m 60
  • . Elle est entièrement couverte d'arbres. Tout autour elle descend en pente vers les anciennes douves, qui sont comblées et remplies de ronces, mais encore marquées par un certain affaissement du sol. Une petite tranchée part du Nord de la butte vers le centre. C'est probablement la
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune