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RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • 6.9- Les tests en photomodélisation 6.10- La coloration des supports et des gravures 6.10.0- Historique 6.10.1- Détection des colorants par la fluorescence en ultraviolet 6.10.2- Analyse par microscopie électronique à balayage et microanalyse X de colorations présentes sur des
  • objectifs fixés en Morbihan pour le Néolithique, on citera les intentions affichées en microrugosimétrie (microscopie confocale) et microtopographie pour effectuer une lecture technologique des gravures et caractériser les traces d’usure (Robert et al. 2012). A part la photogrammétrie
  • technologie numérique (http://www.scottishten.org/) appartenant à Historic Scotland, au Glasgow School of Art,et à la société CyArk, décide de numériser le « cœur du Neolithic Orkney ». Une sélection de sites réputés (UNESCO World Heritage Sites), conservés dans ces îles du nordest de
  • méthode laserométrique 3D et la technologie d’imagerie numérique, afin de produire un modèle visuel et métrique le plus précis possible sur ce site préhistorique mondialement réputé (« the world famous prehistoric monument »). http://www.english-heritage.org.uk/about/news/stonehenge
  • Ministère de la Culture et de la Communication – Conseil général du Morbihan CNRS, ENSA, Université de Nantes 2012 G AVRINIS (Larmor-Baden, Morbihan) A la recherche des représentations d’une tombe à couloir du IVe millénaire (2). Rapport d’opération de relevés pariétaux et
  • - moyens techniques 5- Déroulé de la campagne 2012 6- Les résultats 2012 6.1- Description de L6. Analyses surfacique et chronologique des tracés. Modélisation dynamique. 1- Introduction 2- Méthodologie 2.1- Création d’un modèle graphique du contour des gravures 2.2- Identifier des
  • - Inscription des signes phalliques 5.4- Imbrication de quatre motifs 5.5- Disposition du motif zébré 5.6- Extension des arcs radiés 5.7- Inscription de la 3e lame de hache 5.8- Remplissage des champs non marqués 6.2- Description de R11. Identification et restitution des gravures 3
  • Gavrinis 2012 - Rapport d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 1- La méthode de levé par éclairages tournants 1.1- Protocoles 1.2- Traitements et résultats 2- La méthode de levé par détection de teintes 2.1- Protocoles 2.2- Traitements et résultats 2.3- Enregistrement
  • - Description de S12. Analyses surfacique et technique. 1- Introduction 2- L’acquisition des données 2.1- L’enregistrement photographique par éclairages tournants 2.1.1- La face ventrale (face cachée au sol) 2.1.2- La face dorsale (face visible au ciel) 2.2- L’enregistrement
  • lasergrammétrique 2.2.1- Rappel méthodologique 2.2.2- Restitution graphique des gravures Face ventrale Face dorsale Tranche 1 Tranche 2 2.2.4- Analyse des cassures Tranche 3 Tranche 4 2.3- L’enregistrement photogrammétrique 2.3.1- Méthodologie 2.3.2- Résultats 3- Conclusions générales 6.5- La
  • constitution graphique du corpus des signes gravés 1- Mailler les orthostates 1.1- Ouverture du nuage de points 1.2- Lecture des points 1.3- Création des maillages 2- Dessiner les gravures 2.1- Principe 2.2- Traitement préliminaire aux dessins des gravures 2.3- Note préliminaire sur la
  • d’opération - Levés d’architecture et d’art pariétal 6.6- Plans et élévations comparés du monument (cairn et tombe à couloir) 6.7- Calcul du volume et du poids de la dalle de couverture 6.8- Analyse des sections 6.8.1- Principe 7.8.2- Morphologie des orthostates 7.8.3- Profil des gravures
  • orthostates de la tombe à couloir 6.10.2.1- Analyse de la matière noire 6.10.2.2- Analyse de la matière rouge 7- Un prototype de visite virtuelle 8- Un test d’impression 3D 9- Conclusions générales 10- Perspectives 2013 Bibliographie, webographie Liste des figures Liste des annexes 5
  • concours appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Philip de Jersey (Guernsey Museums & Galleries) pour la numérisation des archives Lukis 1860 ; Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) et
  • Patrick Jadé pour nous avoir communiquer la partie des archives Lucas concernant Gavrinis ; Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des calques Le Rouzic (dalle P2) ; Elisabeth Shee (Cork University, Irlande) pour nous avoir fait connaître le détail de
  • ses opérations de relevés dans les années 60 ; Charles-Tanguy Le Roux pour avoir bien voulu répondre à nos interrogations relatives aux colorations des parois ; Monsieur le maire de Sarzeau pour avoir bien voulu faire dégager le pourtour de la stèle de Kermaillard ; Emmanuelle
  • Vigier et Cyrille Chaigneau (Musée de Carnac) pour leur disponibilité permanente, Marie Vourc’h (LARA et Musée de Carnac) ayant à cet égard très efficacement synthétisé la collaboration en cours ; David Menier (Vannes, Géosciences Marines et Géomorphologie du Littoral), enfin
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • facilitant de surcroît au cours de l’été 2012 l’enregistrement de la dalle de seuil conservée au dépôt de fouilles (Vannes), mobilisant pour l’occasion et durant une matinée une partie de son personnel ainsi que des moyens techniques du CG56 ; nous l’en remercions très sincèrement, ainsi
RAP03204.pdf (LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport 2015 de FP)
  • LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport 2015 de FP
  • respect des espaces « fermés » (pièces couvertes) ce qui permet de penser que les bâtiments sont encore occupés à cette époque. Entre les VIIIe et XIe siècles de notre ère, l’espace de la villa est encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en pierres liées à la
  • Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) La villa de la gare Août 2015 sous la direction de Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Frédéric Rivière Isabelle Rodet-Belarbi Thomas Arnoux Inrap Grand - Ouest
  • Décembre 2015 2 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2015 Rapport de fouilles programmées La villa de la gare Août 2015 22 263 Code INSEE Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Christophe Requi Jean-Charles
  • 74 74 1. Problématique et méthodologie 1.1 Nature et importance scientifique du site 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figures 2 et 3) 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 1.6 La fouille
  • Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 1.7 Objectif de la campagne 2015 1.8 Enregistrement des données de terrain 1.9 Structure du rapport 2. Résultats Les résultats des campagnes 2012 à 2015 dans la zone 8 2.1 Les travaux menés en 2015, zone 8. 2.1.1 Stratigraphie et phasage 2.1.2 La
  • phase 8A 2.1.3 La phase 8B : un habitat des VIIIe, IXe et Xe siècles 2.1.4 La phase 8C : Occupation Antiquité tardive - haut Moyen Âge 2.1.5 La phase 8D : Evolution du bâtiment I de la villa 2.1.6 La phase 8E : vestiges de pratiques culturales du début du Ier de notre ère. 2.1.7 Les
  • sondages complémentaires dans la cour ouest ESP8262 2.2 Bilan de la triannuelle 2012-2014 2.3 Programme 2016-2017 75 3 Etude du mobilier céramique 75 75 75 76 3.1. Méthodes de travail 3.1.1. Le traitement des données 3.1.2. Le mobilier céramique. 3.1.3. Les autres matériaux
  • de datation radio carbone 110 ANNEXE II : Etude téchnique pétroarchéologique des liants architecturaux de la villa du Quiou 126 ANNEXE III : Projet de publication des résultats I. Données administratives, techniques et scientifiques 8 Inrap · Rapport de fouilles Le
  • d’Armor (22) Néant Dates d’intervention sur le terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant du 3 août 2015 au 28 août 2015 Surfaces En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de
  • désignation du responsable 2012-225 En date du 29 juin 2012 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 277, 825 y : 1081,400 z : 20 m NGF Références cadastrales Année Surface totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002
  • -2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 45000 m² % de la surface sondée en 2009 7,4 % CG 22 Nature de l’aménagement Informations sur la
  • Christophe Requi, Inrap Ingénieur de recherches Chargé d’études Responsable scientifique Responsable scientifique Françoise Labaune , Inrap Chargée d’études Étude de la céramique Paul-André Besombes, SRA Conservateur Etude des monnaies Laurent Bruxelles, Inrap Chargé d’études
  • de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5 mètres de large contre le mur de l’aile sud. Des fosses de plantations d’un mètre de diamètre en moyenne
  • , orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore faible pour dater les phases initiales de construction, c’est l’édifice thermal (le bâtiment II) ajouté dans le
  • prolongement de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction
  • (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se développe pour atteindre son extension maximale dans le courant du dernier quart du Ier siècle de
  • pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement : mansio ou habitat du villicus semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I comporte entre le Ier siècle et
  • le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située
  • au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteau. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des deux bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa
  • . La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant le IIIème siècle, le bâtiment thermal II subit probablement au moins un réaménagement matérialisé par des structures
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • carbone, etc.), la technologie mise en œuvre permet de définir le détail de leur composition moléculaire (p. ex. présence charbons, etc.). Jusqu'à ces dernières années, cette technologie ne pouvait guère être mise en œuvre qu'en laboratoire sur des échantillons prélevés sur le terrain
  • , cette technologie a permis de reconnaître la présence d'une véritable recette, au sens que lui a donné M. Menu pour l'art paléolithique, dans la composition des pigments utilisés par l'homme préhistorique à Barnenez. 6 - Relevé des gravures et des peintures présentes dans la
  •                      Ch. II ‐ ETUDES TECHNOLOGIQUES AU SEIN  DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013‐2104    II. 1/ Les éléments bâtis du monument de Barnenez sud II. 1. 1/ APPLICATION DE LA TECHNOLOGIE 3D AU MONUMENT DE BARNENEZ SUD. Toute la documentation iconographique réalisée lors des fouilles dans les
  • l’ancienne face d’affleurement. Il s’agit en effet d’une observation essentielle sur un mégalithe dès lors que l’on souhaite reconnaître et restituer la chaîne opératoire mise en œuvre par les néolithiques, depuis les techniques d’acquisition jusqu’aux formes d’utilisation de la pierre
  • critères de reconnaissance d’une extraction préhistorique sont essentiellement situés à la jonction entre l’ancienne face d’affleurement et la face d’arrachement. Lorsque cette jonction prend la forme d’une rupture anguleuse, l’intervention anthropique peut être proposée, même si elle
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
  • Introduction Jusque dans les années 1950, la pointe de Barnenez à Plouézoc'h, dans le Finistère, n'était guère connue pour les deux buttes allongées qui coiffaient le sommet de ce promontoire. Ce sont malheureusement les destructions réalisées par des carriers qui ont attiré l'attention de
  • qu'il s'agit bien d'un monument mégalithique, sans doute assez similaire à celui qui fut dégagé sous la butte située quelques centaines de mètres plus au sud. Cette dernière, en revanche, a été étudiée en détail. Elle contient onze chambres mégalithiques incluses dans un cairn
  • élévation. De tels encorbellements conservés en élévation ne sont pas si nombreux sur la façade atlantique de l'Europe. Le monument de Barnenez en offre une concentration tout à fait exceptionnelle. Ce qui fit la réputation internationale de ces travaux, tient aussi à la possibilité qui
  • fut offerte, ici pour la première fois à Barnenez comme à Carn, d'obtenir quelques datations radiocarbone concernant un mégalithisme atlantique que personne alors n'imaginait aussi ancien. La démonstration que de tels monuments avaient été construits près de deux mille ans avant
  • les pyramides a marqué les esprits, au sein de la communauté scientifique comme d'un plus large publique. D'autres datations, réalisées sur des échantillons provenant de monuments mégalithiques d'architectures très variées, en Europe occidentale, ont depuis très largement confirmé
  • ces tous premiers résultats. La méthode s'est affinée. Aujourd'hui, ces mêmes datations, les seules disponibles pour le monument de Barnenez, sont assorties d'une marge d'incertitude tellement importante, après calibration, qu'il en devient bien difficile de les intégrer dans les
  • du mégalithisme depuis cinquante ans, avec l'étude de nombreux monuments parfois similaires dans l'ouest de la France, celles concernant le grand cairn de Barnenez n'avaient guère été renouvelées depuis sa découverte. Nos propres interventions sur le terrain ont eu lieu en
  • septembre 2013 et en avril 2014. Elles se sont échelonnées dans le temps afin de coordonner au mieux le travail des différentes équipes qui ont ainsi pu travailler, par exemple, sur une même chambre mégalithique sans avoir à se gêner mutuellement. En particulier, la découverte de
  • peintures préhistoriques totalement inédites au sein de la chambre H ( Bueno et al. 2012) demandait la mise en œuvre d'études complémentaires. Les différentes actions qui ont été mise en œuvre s'inscrivent dans une réflexion plus vaste dont nous commencerons par préciser quelques uns des
  • contours. 2 1/ Problématique Pour mieux appréhender ce qu'est le mégalithisme atlantique de l'Europe néolithique (Joussaume et al. 2006, Laporte et al. 2011) nous avons d'abord été amenés, dans l'ouest de la France, à redéfinir les méthodes d'étude des masses tumulaires construites en
  • , soigneusement élaborés (Laporte 2013), qui intègrent de nombreux éléments d'une géométrie intuitive, avec par exemple différentes formes de correction optique (Laporte et al. 2002b). A chaque fois, la mise en œuvre du chantier de construction mobilise des savoir-faire techniques dont
  • -b). L'ensemble de ces réflexions ont abouti à la formulation d'un sujet de thèse concernant l'application des méthodes de l'archéologie du bâti à l'étude des monuments mégalithiques, sujet de thèse qui fut confié à F. Cousseau. La dimension technologique que comporte une telle
  • démarche est aussi de celle qui fut développée dans l'ouest de la France par E. Mens (2008), pour tout ce qui concerne l'extraction des blocs mégalithiques. Parallèlement, de telles problématiques recoupent également celles mises en exergue par B. Bueno Ramirez et R. Balbin de Behrmann
  • (Bueno et al. 2009) concernant le répertoire graphique, gravé et peint, présent dans de nombreux monuments de la péninsule Ibérique. Pour ce type d'études, le recours aux technologies numériques est devenu incontournable, avec le développement de l'imagerie en trois dimensions. C'est
RAP02273.pdf (LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). Île de Triélen. archipel de Molène. rapport de sondage
  • subsistait d'un four à sel, datant de l'Âge du Fer, dont la technologie put être précisée ultérieurement par l'analyse des vestiges matériels. Ces données seront synthétisées avec celles de 2007, en fin de rapport. Depuis cette opération, le site fait l'objet d'une surveillance régulière
  • . Lefeuvre, UMR 6566) Tableau 1 : Composition chimique exprimée en pourcentage élémentaire obtenue par microanalyse X en un point de l'échantillon (nd : non déterminé). Pour cela, nous avons utilisé comme méthode analytique la microscopie électronique à balayage couplée à la
  • microanalyse X (les analyses ont été effectuées au centre de microscopie électronique à balayage et d'analyse de l'Université de Rennes I avec la collaboration de M. Le Lannic). Ces méthodes permettent de déterminer la composition de la pièce ainsi que de mettre éventuellement en évidence
  • Site n° 29 040 0073 Opération n°2007 - 250 Rapport de sondages ILE DE TRIELEN (Finistère) Archipel de Molène 18 -20 juillet 2007 Marie-Yvane DAIRE, Anna BAUDRY, Valérie-Emma LEROUX et Laurent QUESNEL avec la collaboration de Jean-Christophe LE BANNIER et Gulrec QUERRÉ UMR
  • 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences » et AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles). 2 2 7 3 1 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 2 2 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2- Organisation
  • et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 2 3 4 1.2.1 - Localisation de l'île de Triélen 1.2.2 - L'île de Triélen et son patrimoine archéologique 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord-ouest de Triélen : localisation, découverte et travaux antérieurs 1.3
  • - Problématique de l'opération de sondages de 2007 1.3.1. Le site de Triélen et le projet ALERT 1.3.2- Le site de Triélen et la production de sel en Armorique 1.3.3-Larichesse d'un ensemblefaunique 2 - LES SONDAGES DE 2007 : RÉSULTATS 4 5 6 8 8 10 11 12 2.1 - Conditions préalables et
  • stratégie adoptée 12 2 . 2 - Les stratigrap hies 12 2.2.1 -L'analyse stratigraphique 2.2.2 - La coupe BB' 12 14 2.3 - Les structures 2.3.1 - La structure SI 2.3.2-Lastructure S2 2.3.3.- La structure S3 2.4 - Le dépôt de faune (Anna Baudry) 15 16 16 17 2.5 - Le mobilier 2.5.1
  • - Les éléments de briquetages 2.5.2 -La céramique domestique 2.5.3 -Analyse de fragments de sol (J.C. Le Bannier et G. Querré) 19 19 20 3 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 21 4 - CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES 23 Bibliographie 24 ANNEXES Annexe 1 - Le projet « ALERT » Annexe 2
  • - Les briquetages armoricains et la production du sel Annexe 3 - Inventaire du mobilier Photo de l°couverture : la plage ouest de Triélen, vue sur l'île Molène. 25 27 31 2 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique Commune : archipel de
  • la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2007-250 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS Adresse du responsable : UMR 6566 "Civilisations atlantiques & Archéosciences", Rennes Bâtiments 24-25, Campus de Beaulieu
  • à l'équipe pour la phase de post-fouille et en particulier la réalisation des documents en DAO. Jean-Christophe Le Bannier et Guirec Querré ont assuré les analyses chimiques d'échantillons et l'interprétation des résultats. Nous remercions chaleureusement les personnes et
  • organismes sans lesquels cette opération n'aurait pu se réaliser : - Jean-Yves Le Gall et David Bourlès (Réserve Naturelle d'Iroise), pour leur aide quotidienne, bienveillante et sympathique, à l'égard de la petite équipe archéologique et pour leur intérêt pour ce site qu'ils surveillent
  • assuré le contact avec l'équipe de la « Réserve », - Frédérique Fromentin et Jean-Yves Tinévez (SRA Bretagne), pour avoir assuré en urgence le suivi administratif du dossier, - l'Association AMARAI (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les îles) pour la
  • gestion matérielle et financière de l'opération, - la Fondation Langlois, pour son irremplaçable témoignage d'encouragement dans le déroulement du projet ALERT dans son ensemble, et son soutien renouvelé à TAMARA!, - l'UMR 6566 "Civilisations atlantiques et Archéosciences" qui
  • a délégué des ressources humaines et matérielles nécessaires au déroulement de l'opération et de la post fouille. Une partie de l'équipe des sondages de 2007. De gauche à droite : Jean-Yves Le Gall (Réserve Naturelle d'Iroise), Anna Baudry (Université Rennes 1, UMR 6566 «C2A»), Valérie
  • Molène, l'île de Triélen, comme celles de Balanec, Bannec et leurs îlots satellites font aujourd'hui partie de la Réserve Naturelle d'Iroise, ensemble recelant de multiples ressources naturelles et anthropiques, géré par la SEPNB-Bretagne Vivante. Les îles et îlots de cet archipel
  • représentent les points culminants d'un vaste plateau immergé, délimité par des vallées sous-marines, dont le chenal du Four et le Fromveur. Élevées seulement de quelques mètres au dessus du niveau de la mer, les îles sont soumises à la houle et au vent qui modèlent leurs paysages : dunes
  • hercynien, et sa plate-forme est façonnée par le vent, la houle et les courants marins (Brigand, 2002). 5 1.2.2-L'île de Triélen et son patrimoine archéologique Occupées depuis le Paléolithique moyen, les îles de l'archipel de Molène, séparées du Continent depuis 12 000 ans recèlent
  • ensemble, tant écologique que culturel (source : Réserve Naturelle d'Iroise) (fig. 2 à 4). Figure 2 - Triélen, le hameau et le « loc'h ». Figure 3 - Triélen, vestiges mégalithiques. Figure 4 goémoniers. Triélen, l'un des fours de 6 1.2.3 - Le site gaulois de la plage nord
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • beaux dolmens gravés d'Europe. Pourtant, alors même que Gavrinis est devenu un jalon incontournable de l’histoire universelle de l’art, peu d’études ont jusqu’à présent porté sur la technologie des gravures préhistoriques, et a fortiori des gravures néolithiques morbihannaises. Si
  • les antiquaires du XIX e siècle n’ont guère porté attention à la technologie de la gravure, c’est qu’ils n’avaient que peu d’éléments pour le faire. Par définition une gravure est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le
  • plus pourra-t-elle éliminer des hypothèses pour en privilégier d’autres, apportant ainsi un éclairage renouvelé sur la technologie des gravures préhistoriques. Ce partenariat scientifique construit sur une archéologie expérimentale des gravures néolithiques morbihannaises s’appuie
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen
  • (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets
  • archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11
  • ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • ., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité
  • (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement réduit la participation de la région Bretagne. Pascale Delmotte (Région Bretagne
  • , Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du
  • site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes
  • ). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et
RAP03335.pdf (LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport de FP 2016)
  • LE QUIOU (22). La Villa de la gare. Rapport de FP 2016
  • , l’espace de la villa est encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en pierres liées à la terre matérialisent une petite unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le
  • Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) La villa de la gare Programme biannuel 2016-2017 Campagne 2016 : 3-10 septembre sous la direction de Christophe Requi Jean-Charles Arramond avec la collaboration de Thomas Arnoux Françoise Labaune Ronan Louessard
  • Lydie Mano Frédéric Rivière Isabelle Rodet-Belarbi Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne Inrap Grand - Ouest Décembre 2016 2 Inrap · Rapport de fouille Le Quiou 2016 La villa de la gare Programme biannuel 2016-2017 Campagne 2016 - 3-10 septembre 22 263
  • Code INSEE Rapport de fouilles programmées Le Quiou, Côtes d’Armor(22) sous la direction de Christophe Requi par avec la collaboration de Jean-Charles Arramond Thomas Arnoux Christophe Requi Françoise Labaune Ronan Louessard Arrêté de prescription
  • 2 et 3) 23 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 25 1.5 La fouille Triannuelle 2009-2011 (Figures 2, 3 et 4). 27 1.6 La fouille Triannuelle 2012-2014 (Figure 2,3 et 4). 27 1.7 La campagne de fouille 2015 28 1.8 Programme 2016-2017 28 1.9
  • Enregistrement des données de terrain 29 1.10 Structure du rapport intermédiaire 2016 30 2.1 Etude de la faune par Isabelle Rodet - Belarbi 30 2.2 Etude de la microfaune par Lydie Mano 33 2.3 Étude technique et pétroarchéologique des liants architecturaux par Fréderic Rivière 49
  • 2.4 Relevé photogrammétrique par Ronan Louessard. 56 2.5 Etude des mobiliers 56 3. Programme campagne 2017 57 4. Bibliographie 71 III. Annexes 72 ANNEXE I : Etude de la faune : comptage NRE 87 ANNEXE II : Rapport de relevé photogrammétrique 96 ANNEXE III
  • terrain Commune Code opération Inrap Le Quiou D205.0060.01 Adresse ou lieu-dit Numéro de l’arrêté de prescription La Gare Néant En date du Codes code INSEE 22 263 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2016-038 En date du 25 mars 2016 Coordonnées géographiques et
  • Surfaces Surface totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: 45000 m² % de la surface sondée en 2009 7,4 % Informations sur la
  • Sculpture La Tene Abri Inscription Megalithe Autre (second Âge du Fer) Antiquite romaine (gallo-romain) Artisanat Republique romaine Argile : atelier Empire romain Atelier Haut-Empire (jusqu’en 284) Bas-Empire (de 285 a 476) Epoque
  • Responsable scientifique Françoise Labaune , Inrap Chargée d’études Étude de la céramique Paul-André Besombes, SRA Conservateur Etude des monnaies Laurent Bruxelles, Inrap Chargé d’études Etude géomorphologique Frédéric Rivière, Dtalents Ingénierie Chargé d’études Etude
  • d’études Etude de la microfaune Christophe Requi, Inrap Jean- Charles Arramond, Inrap Françoise Labaune, Inrap Chargé d’études Ingénieur de recherches Chargée d’études Rédaction des textes Frédéric Rivière, Dtalents Ingénierie Chercheur UMR5608 Etude pétroarchéologique des liants
  • de fouilles de 2001 à 2015 ont permis de cerner l’organisation et l’évolution des différents bâtiments de la villa du Quiou. Le bâtiment (I) principal est flanqué de deux ailes organisées autour de deux cours successives. Un talus d’environ 1 m de haut délimitait un glacis de 5
  • mètres de large contre le mur de l’aile sud. Des fosses de plantation d’arbres d’un mètre de diamètre en moyenne, orthonormées et axées sur les murs directeurs de la villa ornaient la parcelle située au sud sur au moins 75 m de long (nord/sud). Si la quantité de mobilier est encore
  • du Ier siècle de notre ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique
  • fonctionner dans la seconde moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les
  • espaces extérieurs au nord de l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteaux. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des
  • deux bâtiments sous la forme de fossés successifs. Elle peut constituer une partie de la pars rustica de la villa. La galerie qui relie les bâtiments I, II, et III contourne les thermes et se poursuit vers le nord au delà de la limite de fouille de la campagne 2001. Durant le IIIème
  • intérieures et extérieures. Les foyers semblent disposés de préférence à l’emplacement des galeries de la villa (zones 2 et 3). Les fosses se présentent sous des formes diverses, parfois complexes et polylobées. Cette activité d’extraction répétée d’argile est suivie d’un remblaiement à
  • base de sédiment généralement très charbonneux comportant des fragments rubéfiés d’argile et des moellons de faluns chauffés provenant de la vidange des foyers. Certains généralement de forme oblongue se trouvent à proximité. Même si leur contemporanéité ne peut être
RAP02200.pdf (HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport de fouille programmée 2005)
  • HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport de fouille programmée 2005
  • contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation de l'île dHoedic 1.2.2 - Le contexte archéologique général de Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4 - Les sondages de 2004 1.3 - Problématique de l'étude 1.3.1 -Le site de Port-Blanc et la
  • production de sel en Armorique 1.3.2 - La richesse d'un ensemble faunique (A. Baudry) 5 5 5 6 7 8 8 8 12 12 19 19 19 2 - LA FOUILLE DU SITE DE PORT-BLANC EN 2005 21 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 21 2.2 - Les structures 24 2.3 - Les stratigraphies 36 2.4 - Le
  • mobilier 41 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2 - Le mobilier lithique 2.4.3 - Le métal 2.4.4 - Les éléments de briquetages 2.4.5 - Analyse de fragments de sol (J. C. Le Bannier et G. Querré) 2.5 - La tranchée de sondage 3 - L'ÉTUDE ARCHÉOZOOLOGIQUE (Anna Baudry) 41 46 47 48 54 57
  • 59 4 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 59 3.2 - Présentation de la méthode 59 3.2.1 - Les méthodes employées sur le terrain 3.2.2 - Les méthodes employées en post-fouille 3.2.3 - Les premiers résultats 3.3 - L'étude des mammifères 3.3.1 - Méthodologie mise en
  • œuvre 3.3.2 - Présentation des lots de mammifères 3.3.3 - Discussion 4 - INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS 59 61 61 61 61 61 69 73 4.1 - L'île d'Hoedic à l'Âge du Fer 73 4.2 - La chronologie du site de Port-Blanc 74 4.3 - La fonction du site et les activités pratiquées à Port
  • Blanc à la fin de l'Âge du Fer 74 Conclusions et perspectives 76 Bibliographie 79 ANNEXES 83 Annexe 1 - Les briquetages armoricains et la production du sel 85 Annexe 2 — Inventaire du mobilier céramique 95 Annexe 3 - Inventaire des mobiliers métallique et lithique 100
  • - île de Hoedic Nature des opérations : Fouille programmée Date: 19/09 au 7/10/2005 Programme : (2004) 25 - Histoire des techniques, de la Protohistoire au 18eme siècle. N° d'opération : 2005-208 Responsable : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche Organisme de rattachement : CNRS
  • Rennes 1), Nathalie Ménard (étudiante Université Rennes 2), Laurent Quesnel (infographiste, UMR 6566). La responsabilité de l'étude archéozoologique (du terrain au laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité, définition de la
  • stratégie d'étude, organisation des prélèvements et tamisage, étude post-fouille et encadrement de stagiaires...). Laurent Quesnel a assuré une partie de la couverture photographique sur le terrain ainsi que toute la mise au net par DAO des plans et documents. Sont associés à cette étude
  • Guirec Querré et Jean-Christophe Le Bannier (UMR 6566) qui ont bien voulu mener une analyse en laboratoire de prélèvements effectués lors de la campagne 2004. Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SR\ Bretagne) d'un montant total de
  • 8000 Euros ainsi que d'une subvention de la part du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 8000 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les îles ). NB
  • - Concernant les prescriptions particulières à l'opération précisées dans l'article 4 de l'arrêté du 13 avril 2005, le présent rapport satisfait au point 1 (préciser la situation de l'île par rapport au Continent, voir le chapitre 1.2 et les figures associées), au point 2 (localisation des
  • sondages et fouille par rapport à la ligne de rivage, voir chapitres 2.1 et 2.2. et figures associées) ainsi qu'au point 4 (inclure un chapitre faisant le point sur les briquetages de l'Ouest, voir Annexe 1). En revanche, nous n'avons que partiellement satisfait au point 3 demandant de
  • réaliser un plan topographique : la réalisation d'un tel plan détaillé avant la fouille ne nous a pas paru opportune dans la mesure où nous somme ici dans une zone de formations dunaires (0,8 à 1,5 m de puissance) largement postérieures à l'occupation gauloise (voir chapitre 2.2.3.) et
  • que nous n'aurions pu coter que les mouvements capricieux des sables déposés par le vent, voire de ces formations meubles éventuellement perturbées par les aménagements voisins de la SAUR. Par contre, des relevés topographiques des niveaux et structures de l'Âge du Fer sous jacents
  • ont, bien entendu, été réalisés. 7 1.1.3 - Remerciements Cette opération archéologique n'aurait pu être réalisée sans la participation, aussi enthousiaste qu'efficace, de l'ensemble des membres de l'équipe mentionnés ci-dessus, étudiants et fouilleurs bénévoles ; que tous soient
  • efficace et précieuse, tout au long de la campagne de fouille et lors du rebouchage final, aide dont nous n'aurions pu nous passer. Je tiens à remercier tout particulièrement Jean-Marc Large : il a guidé nos pas vers le site de Port-Blanc, nous a fait bénéficier de sa connaissance de
  • sympathique accueil. Merci également à Christine Jablonsky (Conservateur au SRA Bretagne) et à Michèle Tostivint (Gestionnaire UMR 6566) qui ont géré, avec efficacité, cette opération sur le plan administratif. Cette étude a bénéficié de la collaboration de Michael Batt (SRA Bretagne), qui
  • - Localisation et description de l'île de Hoedic Localisée à 12 milles marins de Quiberon, l'île de Hoedic est située entre Belle-île-en-Mer et la presqu'île de Rhuys (fïg. 1 et 2). Comme Houat, elle correspond à un point haut de la dorsale prélittorale, échine granitique orientée nord-ouest
  • elles sont visibles, sont constituées par des granités de faciès d'au moins deux types, avec la présence fréquente de filons de pegmatite. La Pointe du Vieux Château et la côte est de l'île, présentent des enclaves de micaschiste et de gneiss. Le littoral de Hoedic se compose
RAP03047.pdf (QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015)
  • QUIBERON (56). beg er vil : un habitat du mésolithique sur le littoral du Morbihan. rapport intermédiaire de fp 2013-2015
  • réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Programme Arch-Manche (Interreg IVA) Mairie de Quiberon Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
  • d’Histoire Naturelle) Travaux réalisés avec le concours du : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne Conseil Général du Morbihan (SDAM) Programme Arch-Manche (Interreg IVA) Mairie de Quiberon Maison des
  • ....................................................................................................................... 9 PREMIÈRE PARTIE : PROBLÉMATIQUE DE L’INTERVENTION .................................... 11 1. Beg-er-Vil : un site majeur de la préhistoire récente européenne ............................... 11 1.1. Découverte et premières fouilles du site
  • ? .................................................................................. 23 2.3. Fonction des sites, fonctionnement de l’économie marine ........................ 25 2.4. Paléoenvironnements : témoignages de la vie quotidienne mais aussi des accidents climatiques ...................................................................................... 26
  • 2.5. L’équipe de recherche en 2014 ....................................................................... 27 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2014 .................................................................... 31 1. Conditions d’intervention
  • ..................................................................................................... 39 3.3. Une vision synthétique de la stratigraphie (Grégor Marchand, Marine Laforge, Marylise Onfray) ..................................................................................... 59 3.4. Structures archéologiques
  • ) .............................. 75 4.1. Bilan des quantités de refus de tamis sortis à la fouille.............................. 75 4.2. Phases de tri ...................................................................................................... 76 4.3. Bilan de la quantité et de la proportion des refus
  • 1.6. Conclusion et perspectives ............................................................................. 89 2. Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan): évaluation du potentiel pour une analyse phytolithique (Claire Delhon, avec la collaboration de Arnaud Mazuy
  • ......................................................................................................... 97 3. L’industrie lithique recueillie en 2013 (Diana Nukushina) .......................................... 98 3.1. Origine spatiale et état général des objets lithiques .................................... 98 3.2. Caractérisation typologiques de la collection 2013
  • ...................................................................................................................... 152 5 Campagne 2014 Résumé de l’opération 2014 L’habitat mésolithique de Beg-er-Vil à Quiberon (Morbihan) se manifeste par un niveau coquillier remarquablement préservé, visible dans une paléo-falaise de la cote sud de la Presqu’île. Parce qu’il ne fut occupé qu’à la fin du
  • 7ème millénaire avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique, en particulier durant un accident climatique majeur de l’Holocène (8200
  • cal BP). Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place d’une fouille programmée depuis 2012 en collaboration avec plusieurs partenaires : CNRS, Université de Rennes 1, Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, Conseil Général du
  • Morbihan (SDAM), Programme ArchManche (Interreg IVA), Mairie de Quiberon et Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (MSHB). Cette seconde année de fouille triennale a permis d’ouvrir un espace de fouille de 100 m² d’un seul tenant, dans la partie sud de l’habitat mésolithique. Après
  • un décapage au tractopelle de la dune, la fouille fine a concerné 60 m². Le niveau mésolithique a pu être exploré en totalité jusqu’au substrat dans 33 m². La principale découverte durant cette campagne a été celle des limites réelles – et non d’origine érosive - du niveau
  • coquillier mésolithique à l’est du site, avec un sursaut rocheux à l’interface entre les deux parties de l’habitat. Hors de la zone coquillière, les vestiges lithiques mésolithiques restent extrêmement denses, mais l’acidité du sol ne permet plus la préservation des restes organiques. Par
  • ailleurs, l’empierrement brûlé a été retrouvé sur toute la surface du niveau coquillier : comprendre le fonctionnement d’une telle structure est clairement l’objectif des travaux à venir, tant elle est originale dans le contexte mésolithique régional. Il s’étend à l’est avec une densité
  • peut-être un peu moindre, mais encore une fois sur la totalité de la surface ouverte. Comme les fouilles d’O. Kayser dans les années 1980 l’avaient laissé présager, trois belles structures d’aménagement de l’espace nombreuses ont été découvertes à la base du niveau coquillier
  • compris que ces dalles servaient à compenser la pente pour un très gros foyer d’environ 2 mètres de diamètre. Structure E – Une fosse circulaire en cuvette, d’un diamètre de 150 cm et profonde d’environ 35 cm), remplie de coquilles et notamment des patelles peu fragmentées, avec une
  • dalle renversée sur un de ses bords ; son fond est extrêmement rubéfié de même que la partie inférieure de la dalle. Une bonne part du niveau coquillier a été fouillée jusqu’au substrat (rocher, plage démembrée, niveau argileux). Le site s’étend à l’est sous la forme d’un niveau
  • archéologique sableux très brun, épais de plus de 30 cm, superbement préservé sous 6 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) l’épaisseur dunaire. Les structures domestiques détectées dans la zone coquillière sont d’ores et déjà annoncées dans cette zone, par des pierres de chant ou des
RAP03088.pdf (MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014)
  • MONTENEUF (56). Inventaire, description et cartographie des blocs de la parcelle 1 du site archéologique des Pierres Droites. Rapport de PT 2014
  • Association les Landes INVENTAIRE, DESCRIPTION ET CARTOGRAPHIE DES BLOCS DE LA PARCELLE 1 DU SITE ARCHÉOLOGIQUE DES PIERRES DROITES – RAPPORT DE PROSPECTION ARCHÉOLOGIQUE – (Morbihan, commune de Monteneuf) Claire TARDIEU Janvier 2015 Cette opération a été réalisée avec les
  • financement de : Conseil Général du Morbihan Service Régional de l'Archéologie Guer communauté L’association les Landes La commune de Monteneuf 1 REMERCIEMENTS Nous tenons tout d'abord à remercier Christine Boujot. Elle nous a suivie et soutenue tout au long de la réalisation de ce
  • travail. Elle nous a consacré du temps, non seulement dans la réalisation de la fiche mais également sur le terrain. Merci à également à Olivier Agogué qui a rapidement cru en ce projet, et nous en soutenu tant lors de sa conception que sa réalisation. Nous remercions également ici
  • Pierre Jegouzo qui est venu sur place et nous a fait part de ses observations de géologue. Merci à Rémy Langlois qui, durant un stage de deux mois, a mis en évidence le potentiel de prospection de cette parcelle. Nous remercions aussi le propriétaire des parcelles, la Communauté de
  • la commune de Monteneuf et particulièrement à Philipe Ermel pour son nettoyage des blocs et sa réactivité. 2 INTERVENANTS Prospection Claire TARDIEU (association les Landes) Bénévoles Jacqueline Gouelleu Gildas Bregain Béatrice Danière Damien Boudot Patrick Perez Vérane
  • : Projet de valorisation, gestion concertée naturelle et archéologique et connaissance archéologique du site Surface prospectée : 2 hectares FINANCEMENTS Subventions Conseil Généra du Morbihan Ministère de la Culture DRAC/SRA Autofinancement Commune de Monteneuf Guer Communauté TOTAL
  • ........................................................................................................12 I–2–2 – Phase de terrain ; méthodes de la prospection .............................................................12 II- Résultats de l’opération.................................................................................................................21 II– 1 – Un site
  • ..............................................................................................................................42 6 I - CONTEXTE DE L'ETUDE I–1 – Le site des Pierres Droites I–1–1 – Localisation Monteneuf se situe au Nord-Est du département du Morbihan, à 20 Km à l’Est de Ploërmel et à 50 Km au Nord de Vannes (cf. fig. 1). Le site archéologique des Pierres Droites est implanté sur la
  • partie Est de la commune, en direction de Guer (cf. fig. 2). Figure 1 – Carte de localisation de Monteneuf dans la région Bretagne 7 Figure 2 – Carte de localisation du site archéologique (signalé par la flèche violette) sur la commune de Monteneuf et avec les limites du périmètre
  • de classement en réserve naturelle Le site est divisé en deux parties par la départementale D776. Une grande partie du site est actuellement sur des propriétés publiques acquises par la commune ou la communauté de communes du pays de Guer. D’après Y. Lecerf, le site s’étend au
  • minimum sur 7 hectares. L’ensemble de la surface est protégé par la réserve naturelle régionale des Landes de Monteneuf. Le site se trouve sur le versant Sud-ouest d’une ligne de crête qui culmine à 158 mètres au niveau de la Lande des 5 chemins. La majorité du site se situe au-dessus
  • bord Nord d’une unité géologique, connue sous le nom "d’ellipse de Réminiac" et fait partie du grand ensemble des schistes pourpres caractéristiques de la région issue de la formation de Pont-Réan. À proximité, 5 allées couvertes se répartissent sur des points élevés du secteur (cf
  • aménagements parcellaires, des équipements routiers et des chemins pare-feu. Enfin, la pratique du « palis », ainsi que d’autres activités artisanales, a certainement eu un impact sur le site puisqu’il a alors servi de carrière à ciel ouvert. 8 I–1–2 – Les données avant prospection La
  • première indication du site remonte à 1825, par le Chanoine J. Mahé, qui cite la présence de « 7 à 8 pelvans dans le secteur » (Mahé 1825). Par la suite, ce site sera régulièrement signalé par d’autres M. Cayot Delandre (1847), Rozenzweig (1863), J.-M. Le Mené (1894), l’Abbé Leclaire
  • (1915), puis par plusieurs membres de la Société Polymathique du Morbihan, en visites répétées à partir de 1930. Enfin, il est à noter que la tradition de Monteneuf était d’envoyer les enfants, « les patoux », garder les troupeaux dans les landes et particulièrement autour des
  • menhirs qui étaient un repère visible dans le paysage. Tous les anciens que nous avons pu rencontrer à ce sujet, comme le maire de Monteneuf, Mr Orhan, nous disent avoir vu 3 pierres encore dressées lors de la re-découverte du site dans les années 70. Nous n’avons pas ici cherché plus
  • avant les raisons de l’écart entre ces observations, toutefois il serait intéressant de s’y pencher plus précisément. C’est suite à cette redécouverte liée à des incendies qui ont ravagé les landes au moment des sécheresses des années 70 que la DRAC a été contactée et a décidé d’y
  • bloc sur la parcelle 1 : le 138 (communication orale). Il s’agit d’un bloc coupé presque au niveau du sol mais encore debout. L’emprise de la fouille est un cercle de 2 mètres autour de ce bloc. Il a ainsi pu mettre à jour le fait que ce bloc était encore fiché dans son calage
  • d’origine. Nous disposons donc là d’un indice témoignant à nouveau de l’extension du site au delà de la partie fouillée extensivement. 9 Figure 4 – Carte retraçant l’extension du site et l’ensemble des opérations archéologiques menées La fouille a permis d’apporter des éléments de
  • compréhension à la fois sur les époques historiques et préhistoriques. Ainsi, d’une part il a été observé l’impact de l’autorité religieuse au Moyen Age (destruction de symboles païens) et, d’autre part, il a été mis au jour des traces exceptionnelles sur le débitage et la manutention des
RAP02179.pdf (FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008)
  • FOUESNANT (29). l'île aux Moutons. rapport de fp intermédiaire 2005 de fp 3 2005-2008
  • L'ILE AUX MOUTONS . * *Mf ' ' (Fouesnant, Finistère) Fouille du 29 août au 17 septembre 2005 Opération pluriannuelle 2004-2006 : rapport intermédiaire Sous la direction de G. HAMON avec la collaboration et les contributions de A. BARON, M.-Y. DAIRE, J. DEFAIX, J.-N. GUYODO
  • , C. VISSAC Avec le concours financier du Ministère de la Culture et du Conseil Général du Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant CONSEIL GENERAL FINISTERE Penn-ar-Bed S.R.A. Bretagne, Rennes 29 058 009 AP O M r t Civilisations Atlantiques Autorisation préfectorale
  • DU FER - Programmes : 12,14 - Vestiges immobiliers : murs, trous de calage de poteaux - Vestiges mobiliers : céramique, lithique, métal, lignite COMMENTAIRE : Ilot occupé du Mésolithique final à La Tène finale LIEU DE DEPOT : du mobilier : laboratoire d'Anthropologie des fonds
  • Suivi scientifique Jean-Yves TINEVEZ, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, chargé du département du Finistère Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Financement de l'opération Ministère de la Culture Conseil
  • couches et significations des traits observés 3.3.3. Interprétation - discussion 3.4. Restitution stratigraphique : formation, évolution des dépôts, dynamiques d'occupation (figure 7) 3.5. Conclusion 16 16 16 16 17 18 19 19 20 26 4. Bilan et perspectives 4.1. Bilan de la campagne
  • remercions le Conseil Général du Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué cette année les subventions ayant couvert les frais de fonctionnement de l'opération et les analyses ainsi que l'Association PRADO pour la gestion de ces financements. Merci à M. J.-C. Faou d'avoir
  • renouvelé son accord pour la poursuite de nos travaux sur son terrain. Nos remerciements iront également de nouveau et spécialement à la municipalité de Fouesnant pour son soutien logistique, à Mr le Maire, Mr Le Goff, et Mr le Maire adjoint, Mr P. Kéroulin, qui nous ont une nouvelle
  • fois acceptés à l'annexe de la mairie sur l'Ile SaintNicolas aux Glénan. Mr P. Maléjacq sait combien nous lui sommes redevable des bonnes conditions de notre station aux Glénan, et nous le remercions chaleureusement de l'intérêt qu'ils porte à nos recherches. Nous remercions toute
  • l'équipe de la Capitainerie du Port à Beg Meil ainsi que la DDE de Concarneau pour nous avoir acheminés à Saint-Nicolas ou plus directement sur l'île aux Moutons. Un grand merci à toute l'équipe de La Boucane à Saint-Nicolas (Fred, Jean-Marc et Jakez), grâce à qui nous avons pu une
  • . Vissac (Coll. UMR 7041 et 6566) et une nouvelle fois M.-Y. Daire pour leurs contributions scientifiques. 1. Présentation du site 1.1. Cadre géographique, géologique et géomorphologique Le site est localisé sur l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), à 7 km au Sud de la côte
  • , entre la pointe de Mousterlin et l'archipel de Glénan (figure 1). L'îlot et l'archipel de Glénan sont situés dans la Baie de Concarneau, à l'extrémité occidentale de la « dépression prélittorale » sud-armoricaine. L'Ile aux Moutons est une formation appartenant à une plate-forme à
  • proches, dans la Baie de Concarneau (massif de Karreg C'Haon). Les sédiments de la baie sont composés à l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent malgré la relative faible profondeur
  • moyenne (20 à 40 m) grâce à l'abri formé par l'échiné rocheuse prélittorale qui porte les îles (Delanoë et Pinot, 1977). La Baie de Concarneau communique avec le large par plusieurs chenaux, dont celui de l'« Ile Verte », à l'est de la Basse Jaune (jusqu'à 50 m de profondeur) et celui
  • entre la Basse jaune et les Glénan (35 m de profondeur), tapissé de sables coquiller. Entre les Glénan et l'Ile aux Moutons, la passe des Pourceaux est profonde de 22 m (ibid.). Aux époques néolithique et gauloise, il était impossible de se rendre sur l'île aux Moutons ou sur
  • et de nouveau par Bénard Le Pontois un « menhir self standing » remarqué sur l'îlot (Bénard Le Pontois 1929). Ce « menhir » est mobile « ne pouvant pas rester en équilibre dans la position absolument verticale ». Deux publications récentes mentionnent les premières recherches
  • entreprises par Marthe et Saint-Just Péquart en été 1927 (Large et Gilbert 1989 ; Daire, 1996). Ils réalisèrent des sondages dans la partie orientale de l'île sous forme de tranchées et plusieurs niveaux stratigraphiques d'une puissance de 0,15 à 0,50 m. Une structure reconnue comme un
  • recueillies par les Péquart, repris graphiquement d'après d'anciennes photographies. En mars 2002, notre passage sur l'îlot avait permis d'établir une cartographie détaillée des zones de concentration de matériel, ainsi qu'une estimation de la stratigraphie et de la puissance des couches
  • . La partie orientale de l'île semblait la plus riche en matériel archéologique. L'examen des publications, des différents documents disponibles conservés par l'AMARAI, et du matériel récolté en 2002 a permis de mettre en évidence deux possibles occupations sur l'Ile aux Moutons
  • , l'une gauloise, de La Tène finale, et l'autre attribuable au Néolithique moyen. Une collaboration naturelle s'est alors engagée avec M.-Y. Daire (chargée de recherche CNRS, UMR 6566), spécialiste de l'Age du Fer et présidente de l'AMARAI. Cette collaboration s'est poursuivie chaque
  • occasionnées par les visiteurs sur l'île depuis de nombreuses années et se poursuivent. D'autre part, la côte est l'objet des attaques de la mer, une partie de la micro-falaise au sud-est de l'île s'est effondrée et de nombreux pillages inorganisés ont eu lieu. Il paraissait donc essentiel
RAP02706.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011)
  • HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011
  • (Géologie) p. 32 Stratigraphie (Sédimentologie) p. 51 Stratigraphies (Coupes) p. 65 Analyse structurelle p. 76 Phasage structurel p. 91 Dépôts d’objets p. 115 Structure funéraire p. 127 Technologie des blocs p. 188 Les éléments céramiques (1) p. 201
  • Les éléments céramiques (2) p. 217 Les éléments lithiques p. 269 Contextualisation p. 273 Analyses et perspectives PRÉSENTATION GÉNÉRALE La campagne 2011 de fouille programmée pluriannuelle (2009-2011) menée au Groah Denn à Hoedic complète l’ensemble du projet
  • archéologique concernant la pente d’Argol et prolonge l’action débutée les années passées. La fouille de l’alignement du Douet, ayant fait l'objet d'une programmation sur trois ans (2004-2006), formait le premier volet de l’action de terrain. Elle avait comme objectif de mieux cerner la
  • réalité chronoculturelle et technologique d’une file de pierres dressées. La fouille programmée pluriannuelle 2009-2011 s’ajoute à cet objectif par l’étude d’un autre complexe de pierres dressées, étude débutée par un sondage d’évaluation de la potentialité du site en 2007 dans le
  • inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un important maillage d'informations, faisant participer une partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide technique de la commune de l'île
  • d'Hoedic a été essentielle pour la fermeture du chantier. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, Samuel Kerdual, Conseiller municipal et les employés municipaux, Patrick Blanchet et Laurent. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel de
  • fouille. S’ajoutent des études thématiques intégrées au projet de travail de terrain : - Une recherche sédimentologique, animée par Valérie Deloze, géologue à l'INRAP Grand Ouest, antenne du Mans. Cette recherche a comme objectif de comprendre la dynamique de sédimentation pour le
  • site de Groah Denn 2. Un étudiant de Master 2, Antoine Morin, a réalisé une étude technique concernant le site de Groah Denn. - Une étude technologique, animée par Emmanuel Mens, archéologue associé à l’UMR 7055 Préhistoire et technologie Nanterre, Paris 10. Cette recherche a comme
  • objectif d’étudier les blocs de granite extraits du substrat et en élévation dans les dispositifs de pierres dressées. L’accent est mis sur l’aspect technologique de l’extraction, de la mise en œuvre dans la file et des éventuels aménagements qui ont pu être effectués sur les blocs
  • . - Une étude technologique et culturelle de la céramique, animée par Gwennaëlle Hamon, archéologue, collaboratrice CReAAH Rennes. Les recherches débutées au Douet permettent la mise en valeur d’un patrimoine mobilier inédit et symptomatique des premières sociétés agro-pastorales. La
  • CReAHH, pour l’étude du macrooutillage, s’intègrera elle aussi dans le cadre de sa thèse. - Les ensembles du Néolithique récent, dont la présence a été bien établie sur la partie haute du site, au niveau du plateau sommital de la pente d’Argol, ont été étudiés par Audrey Blanchard et
  • l’UMR 7041 de Nanterre, auquel s’est ajouté Jean-Marc Patard en post-fouille pour l’analyse des dents de l’individu de la sépulture 1. - Plusieurs datations radiocarbone sont en cours pour caler au mieux les évènements structuraux du site. Le laboratoire de Lyon a donc été sollicité
  • , à la fois dans le cadre du projet Artémis (dates par accélérateur) et dans le cadre de demandes conventionnelles (datation des coquillages des deux lots). Ont rédigé ce rapport : BLANCHARD Audrey Chemin de la Censive du Tertre BP 81227 44312 Nantes Cedex 3 FRANCE Audrey.Blanchard
  • Inrap Grand Ouest et UMR 6566 CReAHH valerie.deloze@inrap.fr GUYODO Jean-Noël Directeur de l'UFR Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie Maître de Conférences en Archéologie préhistorique Chemin de la Censive du Tertre BP 8122 44312 Nantes Cedex 3 France Jean-Noel.Guyodo@univ
  • -nantes HAMON Gwennaëlle Collaboratrice UMR 6566 CReAHH Rennes 1 12 ter rue des Mouettes, 56550 BELZ hamon.gwen@gmail.com LARGE Jean-Marc Collaborateur UMR 6566 CReAHH Rennes I 25, rue St-Vincent-de-Paul, 85000 LA ROCHE SUR YON jlarge2@wanadoo.fr MENS Emmanuel Associé à l’UMR 7055 2
  • Archéo Atlantica 15, rue du Moulin, 44740 BATZ SUR MER emmanuel.mens@free.fr MORIN Antoine Etudiant Master 2 CReAHH Rennes I Université Rennes I, 35044 RENNES Cedex antoine.mf@gmail.com 3 Groah Denn 2009-2011 Résumé Située sur la côte nord de l’île d’Hoedic (Morbihan), la file de
  • pierres dressées du Groah Denn est de structuration complexe et se pose comme un des jalons importants pour la compréhension des files de pierres dressées, au même titre que la file incurvée de Er Lannic (Morbihan), les alignements du Moulin dans la Lande de Cojou à Saint-Just (Ille-et
  • -Vilaine) et la file abattue du Grand Menhir à Locmariaquer. L’étude menée entre 2009 et 2011 complète celle du Douet, situé à quelques dizaines de mètres à l’est. Au Groah Denn, 13 phases structurelles ont été reconnues et posent d’emblée le problème de l’architecture évolutive de ce
  • a été érigé par un petit groupe de personnes et, à chaque modification, ce sont toujours peu de personnes qui se sont mobilisées. D’autres part, les témoins des actions humaines sur ce site laissent à penser que ces aménagements n’ont pas été portés par une technologie aboutie, les
  • gestes techniques que l’on a pu déceler montrent des imprécisions similaires à celles relevées sur la fouille du Douet. Les premières phases de construction indiquent clairement un projet abouti. Une saignée de faible profondeur a permis de délimiter l’espace investi. Des pierres
RAP01869.pdf (PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages)
  • PAIMPONT (35). Trécélien. métallurgie de réduction directe du minerai de fer en forêt de Brécélien au XIV-XVIe siècles. rapport de prospection thématique avec sondages
  • prospection thématique intéressant la métallurgie antique et ancienne du département De même, je suis reconnaissant au S.I.V.U. "Forges et métallurgie en Brocéliande" pour son concours financier à l'opération de sondage archéologique sur le site de Trécélien en Paimpont, qui a permis
  • notamment l'hébergement des fouilleurs. Merci à l'association 'Histoire, Patrimoine et Métallurgie en Brocéliande', d'avoir bien voulu assurer le relais des crédits. Je tiens à remercier vivement Monsieur Alain LE GUALÈS, propriétaire de la parcelle sur laquelle se déroulait l'opération
  • Forestier de Brocéliande) pour le prêt d'une tarière forestière, qui s'est avérée fort utile. Je remercie sincèrement la Mairie de Paimpont de nous avoir donné la possibilité de pouvoir bénéficier de la cantine municipale, ainsi que Monsieur THOMAS et toute son équipe du Foyer Logement
  • Résidence Brocéliande, pour la préparation des repas, et l'accueil qui nous a été réservé. Je souhaite témoigner toute ma gratitude et ma reconnaissance aux personnes qui ont participé bénévolement, et avec entrain, à ce travail, et qui ont partagé les fruits de leur connaissance du
  • dans les travaux de relevés. Mes remerciements vont également à Laurent BEUCHET (I.N.R.A.P.) pour son aide amicale et précieuse dans l'identification céramique. Je tiens à souligner toute l'obligeance de Claudie HERBAULT, pour la mise à disposition de données documentaires
  • , résultant d'un travail inédit, intéressant directement l'activité métallurgique du massif de Paimpont aux XVe - XVIe siècle. Enfin, je remercie le Centre Régional d'Archéologie d'Alet, pour la gestion des crédits attribués par le Conseil Général, et pour son soutien logistique efficace
  • scories A8 2. Résurgence et fontaine aménagée 3. Abords de l'amas A 10 -structure de chauffe F 1 4. Résultats des forages à la tarière forestière 26 29 30 33 C. CERAMIQUE 34 D. APPROCHE HISTORIQUE 37 E. CONCLUSION 39 ANNEXES 41 1. bibliographie 2. plan et descriptif des
  • forages réalisés à la tarière forestière 3. Autorisation propriétaire INTRODUCTION Deux tomes composent le rapport d'opération de prospection 2002, portant sur la paléométallurgie en HauteBretagne. Le premier volet, objet du présent compte rendu, rend compte du sondage effectué sur
  • le site de Trécélien au cours de l'été 2002. L'état d'avancement de la recherche chrono typologique sur les gisements métallurgiques, réalisée depuis quatre ans, montre la nécessité d'identifier et caractériser les gisements médiévaux. Le deuxième volet du rapport porte
  • corrélativement sur les résultats d'analyses (minéralogiques, chimiques et C14) et sur les observations essentielles réalisées sur les sites concernés par ces analyses, qui permettent leur caractérisation. La recherche 2001 a mis en évidence le fort potentiel que le site de Trécélien semble
  • site (long de 120 m et large de 75 m), permettent d'attribuer une part au moins essentielle de l'activité métallurgique à une période située à la fin du Moyen Age ou au début de l'époque moderne. Cette détermination chronologique constituait un enjeu majeur en réponse à la
  • problématique posée par ces volumineux ferriers. Des structures de chauffe commencent à se dessiner, mais leur description, enjeu essentiel car jamais observées pour cette période, reste encore insuffisante et demande à être poursuivie. Dans ce contexte, la confrontation des données
  • archéologiques aux sources historiques s'avère prometteuse. Comme nous le verrons, elle devrait permettre des avancées substantielles dans la connaissance de la métallurgie en procédé direct au tournant technologique que constitue la production en haut-fourneau. Cependant celle-ci est, pour
  • le moment, bridée par le manque de précision de la datation, et les observations encore limitées réalisées. 6 A. PRESENTATION DU SITE ET PROBLEMATIQUE I. CONTEXTE DE RECHERCHE - PROBLEMATIQUE Le sondage réalisé sur le site de Trécélien, s'inscrit à l'intérieur d'une opération
  • de prospection thématique, dont le programme de recherche porte sur la caractérisation chrono-typologique des sites métallurgiques régionaux. Par suite, ces travaux visent à restituer, d'une manière plus large, l'évolution des techniques relatives au travail du fer, de l'antiquité
  • à nos jours. Le site se présente sous la forme d'un terrier constitué d'une dizaine d'amas de scories dont le volume atteint ou dépasse pour la majeur partie d'entre eux la dizaine de mètres cubes (Vivet, 2001). Ces résidus, générés par l'opération de réduction du minerai de fer
  • en bas fourneau, présentent la particularité de montrer en section un bullage extrêmement prononcé. Une douzaine de sites de caractéristiques très semblables ont été répertoriés dans le bassin de Paimpont (communes de Paimpont et Plélan-le-Grand), notamment dans le cadre
  • ferriers, en particulier à la Corne du Cerf dans le hameau du Cannée (commune de PAIMPONT). Cette dernière investigation orientait l'attribution chronologique de cette activité métallurgique vers la fin du Moyen Age (autour du XV e siècle). L'objectif premier du sondage effectué sur
  • Trécélien consiste donc à apporter une preuve formelle de la datation avancée. Cette datation permettra, en retour, de situer dans le temps, de façon argumentée, la série de ferriers observée sur Paimpont et Plélan-le-Grand, ainsi que celle d'autres sites de même nature pouvant exister
  • en Bretagne. Les sources documentaires normandes et celles relatives au Pays de Châteaubriant concernant cette période (Herbault, in Belhoste et Mailleux, 1984) font état de rapparition du procédé indirect (produisant de la fonte) en haut-fourneau dès les années 1450 dans le
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT 2013-052 DU 16 JANVIER 2013 arrêté d'autorisation numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 code INSEE de la commune 35 189 FOUILLE PRÉVENTIVE RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC, LES PETITS PRÉS RAPPORT FINAL D'OPÉRATION
  • ARCHÉOLOGIQUE SEPTEMBRE 2015 BRETAGNE Le site des Petits Prés comprend de nombreuses similitudes avec celui de Bais, Bourg Saint-Pair, fouillé en 2009 sous la direction de D. Pouille, bien qu'un décalage chronologique distingue les deux établissements, puisqu'une installation de la
  • transition entre La Tène finale et l'époque gallo-romaine est à l'origine de la villa de Bais (Pouille 2011 : 69-111). Il se rattache à la ceinture d'exploitations mise en évidence autour de Rennes-Condate. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • de l'occupation de la zone méridionale au cours de l'Antiquité tardive, avec une proportion inhabituelle de céramique de cette période, associée à la découverte de bracelets en alliage cuivreux produits dans le sud de la Bretagne romaine au IVe siècle. Une extension de
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • fouillée, au sud-est de la partie résidentielle de l'établissement, correspond à un secteur agricole. À la phase 2, l'occupation est dominée par de nombreux fossés de drainage. Ils sont accompagnés de nombreuses fosses réutilisées comme dépotoirs et comprenant un mobilier archéologique
  • abondant. 35189 La fouille du site de Montgermont, ZAC Les Petits Prés, a permis d'aborder une occupation rurale antique établie aux abords de Rennes-Condate. Les traces d’occupation précédant la mise en place de l'établissement sont ténues et se limitent à quelques fosses, ainsi
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • d'évolution. Dans son état premier, le bâtiment résidentiel, de 26,20 m sur 8 m, s'inscrit au sein d'une cour, d'environ 2 400 m². Lors des états suivants, une modification de la disposition de la cour et de l'entrée accompagne l'agrandissement du bâtiment principal. La superficie totale
  • de la pars urbana avoisinerait les 3 300 m² et le bâtiment résidentiel est doté de nouvelles pièces et d'une galerie de façade. Il occupe, au sol, un espace de 37,20 m sur 12,30 m. Le dernier état de modification du bâtiment résidentiel est marqué par l'adjonction d'une nouvelle
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • , settlement, villa, temple, entrance, well, oven, drainage, field system, pond, grave, post-hole, refuse-pit. ; pottery, architectural terra-cotta, fauna, shell, metal, slag, coins, statuette, glass. couverture MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS Un établissement rural antique de la
  • région rennaise Auteurs Annaïg LE MARTRET (dir.), Aménageur TERRITOIRE & DÉVELOPPEMENT FOUILLE PRÉVENTIVE MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS UN ÉTABLISSEMENT RURAL ANTIQUE DE LA RÉGION RENNAISE Numéro de l'entité archéologique 35 189 0002 Code INSEE de la commune 35 189
  • Arrêté de prescription 2012-193 DU 4 OCTOBRE 2012 SEPTEMBRE 2015 SRA Bretagne RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Auteurs ANNAÏG LE MARTRET (DIR.), avec la collaboration de : ANNE-MARIE LOTTON (ADJOINTE), GUILLAUME BRON VANESSA BRUNET MÉLANIE DEMAREST SANDRINE GUILLIMIN MARINE
  • LAFORGE AURÉLIEN PIOLOT LAUDINE ROBIN FLORIAN SARRESTE 1 Utilisation des données d'un rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique
  • d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la référence de l'ouvrage dont elles sont issues (article L 122-5, 3°, a). Bien qu'un rapport de fouille soit un document reçu par l'État, il n'est communiqué que
RAP03555 (AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti)
  • AURAY (56). Quai Martin : étude archéologique du bâti des vestiges du front est du château. Rapport d'étude du bâti
  • au domaine royal en 1491 aura eu raison du château. Au milieu du XVIe siècle en effet, il est à l’abandon ; par lettres patentes, Henri II ordonne en 1559 la démolition de ce qui reste « dudict chasteau, ruynes et boays ». Les terrains sont vendus à des particuliers et l’ancienne
  • . 17 B). Une disposition similaire est visible entre le couple de contreforts 01.02 / 01.03, sous la forme d’un arrachement de mur dans le prolongement du parement nord de 01.02 (UA 01.09). Cet arrachement est constitué de deux parties : de l’ancienne courtine d’une part, située
  • : n° 2017-284 (19/09/2017) N° de site : EA 56 007 0004 Par Florence Boisserie, responsable d’opération Avec la collaboration de Michaël Bérard. Atemporelle – SCOP Siret 419 846 811 000 26 - Code APE 7490 B 116, rue du Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact
  • @atemporelle.org – http://www.atemporelle.org Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Conditions de consultation et d’utilisation « L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle
  • concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non
  • vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal1 ». En cas de courte citation, celle-ci doit
  • 10 « les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraire et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • préfectoral portant autorisation / désignation : 2017-284, du 19/09/2017 Titulaire : Florence Boisserie Organisme de rattachement : Atemporelle SCOP – Etude, mise en valeur et animation du patrimoine – SCOP, Siret 419 846 811 000 26, Code APE 7490 B Autorisation et suivi : MINISTÈRE DE LA
  • : Vestiges mobiliers : Vestiges immobiliers : Février 2018 Moyen Âge, époque moderne Château, courtine, contreforts, arcs Lieu de dépôt de la documentation : DRAC Bretagne (35) Lieu de dépôt du mobilier : Rennes Atemporelle – SCOP Siret 419 846 811 000 26 - Code APE 7490 B 116, rue du
  • animation du patrimoine SCOP Siret 419 846 811 000 26 Code APE 7490 B 116, rue du Bourg Belais - 79200 Parthenay Tél. : 05 49 63 13 86 Télécopie : 05 49 63 35 53 Site Internet : http://www.atemporelle.org Autorisation et suivi : MINISTÈRE DE LA CULTURE, DRAC Bretagne, Service Régional
  • de l’Archéologie Conservateur Régional : Yves MENEZ Suivi du dossier : Anne-Marie FOURTEAU-BARDAJI Hôtel de Blossac 6 rue du Chapitre CS 24405 35044 Rennes Cedex Tél. : 02 99 29 67 67 Maître d’ouvrage : Ville d’Auray 100 Place de la République, 56400 Auray Tél. : 02 97 24 01 23
  • pans de courtines et quatre contreforts, ont fait l’objet d’une consolidation récente. Ces travaux ont consisté à dévégétaliser le secteur nord de ces vestiges, cristalliser les arases et rejointoyer les parements. La présente pré-étude archéologique, prescrite sur le bâti
  • uniquement, a permis de cerner un mur d’enceinte du bas Moyen Âge, soutenant peut-être un ou plusieurs bâtiments d’apparat situés en revers de courtine. Si la partie extérieure, côté Loch, ne recèle plus de niveaux d’occupation en place (substrat rocheux apparent), l’altitude du niveau de
  • 811 000 26 - Code APE 7490 B 116, rue du Bourg Belais, 79200 Parthenay – tél. : 05 49 63 13 86 – contact@atemporelle.org – http://www.atemporelle.org 9 Auray (56), Château, front est, étude archéologique du bâti Février 2018 Résumé La commune d’Auray a entrepris des travaux
  • d’urgence sur les vestiges apparents du front est de l’ancien château ducal. Ces vestiges sont composés actuellement de trois pans de courtine et quatre contreforts, visibles depuis le quai Martin. La présente étude archéologique préalable du bâti a permis de cerner un premier état
  • courtine, la construction d’un bâtiment contre le parement extérieur à l’époque moderne et le démantèlement progressif du château dès 1560. Les élévations examinées constituent un exemple original de modes constructifs peu connus à l’échelle régionale, comme nationale. Leur fonction
  • reste pour l’instant imprécises : mode constructif général de l’enceinte ? mur de soutènement du logis, de la grande salle ? La poursuite de la prospection et des interventions archéologiques sur le site du château d’Auray permettra peut-être de le préciser à l’avenir. Atemporelle
  • d'intervention synthétique de l'opérateur a/ Objectifs scientifiques : Les travaux de restauration du soubassement du logis sont réalisés dans l’urgence. L’objectif principal est de profiter de la présence des échafaudages pour en réaliser l’étude archéologique, à savoir : - de vérifier la
  • contemporanéité des différentes maçonneries (contreforts, arcs, murs de remplissage), - d’en cerner l’évolution (murs de remplissages notamment). Il ne s’agira pas de réaliser une étude exhaustive du château mais bien d’en faire une étude ponctuelle, portant sur la portion de courtine à
  • contreforts. b/ Les modes opératoires et les principes méthodologiques de l’intervention archéologique: - Phase 1 : étude sur le terrain et complément de relevé topographique (après dévégétalisation de la zone nord) : Relevé topographique : - Des relevés ont déjà été effectués par le
RAP02723.pdf (LILLEMER (35). rapport de fp et de pt 2011)
  • LILLEMER (35). rapport de fp et de pt 2011
  • . Un grand merci à tous. 3 Plan I / Présentation générale p.6 II/ La campagne 2011 p.9 Par L Laporte et C. Bizien-Jaglin. III/ LE MATERIEL DE MOUTURE ET DE BROYAGE p.31 Par Klet Donnart IV/ La production céramique p.40 Par G. Hamon V/ Technologie de l’architecture en
  • , avec 22 pièces. Notons qu’aucune nouvelle pièce en matériau non granitique (dolérite, quartz et quartzite) n’a été observée. Ces chiffres basés sur le nombre de pièces sont pertinents du point de vue de la technologie de l’outillage de mouture et de broyage, pour évaluer les choix
  • Rapport de fouille programmée et de prospection thématique 2011 Lillemer (Ille-et-Vilaine) Rapport de fouilles UMR 6566 CNRS, Rennes, Université de Nantes, CeRAA C. Bizien-Jaglin, L. Laporte, J.N. Guyodo, G. Hamon, E.Mens, K. Donnart et la collaboration de D. Guérin, J
  • -Dieter, Guerin Daniel, Quillivic Manon, Sourcin Jean-pierre Remerciements Nous tenons à remercier les propriétaires de la parcelle sondée, Monsieur et Madame Delépine, pour l’attention qu’ils ont toujours portés à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de
  • Lillemer qui a mis une salle à notre disposition. Elle a toujours accueilli nos recherches avec beaucoup de sympathie. Le CeRAA, à l’initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. Ces travaux n’auraient pas pu être réalisés sans le soutient financier
  • du Conseil Général et celui actif du Service Régional de l’Archéologie, en particulier en la personne de P.-A. Bezombes que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille particulièrement enthousiaste et efficace
  • moyen à Lillemer, et ses abords en milieu humide I/ Présentation générale La butte de Lillemer se situe dans le marais de Dol-de-Bretagne, en arrière de la baie du Mont-Saint-Michel. Entourée de tourbières, elle est située à environ 500 m au nord des terrains qui constituent la
  • limite d’un ancien rivage holocène. Les quelques études paléoenvironnementales disponibles suggèrent, pour le Néolithique moyen, une position de la butte proche de la confluence d’au moins deux profondes rias et non loin de leur embouchure vers le large, au sein d’une baie très
  • largement ouverte. Une vaste roselière s’étendait alors autour de la butte, parsemée de saules et d’aulnes. Depuis sa découverte en 1995, le site de Lillemer a déjà fait l’objet de plusieurs publications (Bizien-Jaglin 1995, 1997, Guyodo et al. 2001, Laporte et al. 2003). 1/ L’occupation
  • de la butte La butte de Lillemer présente la forme d’une ellipse dont le grand axe est orienté nordest/sud-ouest, avec de fortes pentes latérales et un dénivelé d’une dizaine de mètres entre son point le plus haut et le marais environnant (fig. 1). Le village actuel forme une
  • ceinture tout autour de la butte. Son flanc nord est largement entamé par des carrières modernes, aujourd’hui encore très largement visibles. Le cimetière couvre une partie de son flanc sud. Autant d’éléments qui occultent désormais les traces d’occupation néolithique sur la butte elle
  • -même. Au sommet de la butte, la construction de pavillons individuels a motivé une opération de diagnostique sur les parcelles 760 et 1037, opérations dirigées respectivement par A.-L. Hamon et S. Blanchet (INRAP). Ici les rares vestiges néolithiques repérés proviennent des fosses
  • identifiées sur les quelques lambeaux de socle en place subsistant parfois entre deux fronts de carrières. Sur le flanc est de la butte, la construction toute récente de trois pavillons individuels a motivé plusieurs interventions d’archéologie préventive. Une opération de diagnostique
  • réalisée par S. Blanchet sur la parcelle 968 a livré quelques vestiges du Néolithique moyen, dont un fragment de coupe à socle décorée de triangles imprimés. Deux opérations de diagnostique et une fouille d’archéologie préventive ont été réalisées par A.-L. Hamon sur la parcelle
  • adjacente (718). Elles furent suivies d’une fouille préventive menée en 2005 sous la direction de J.-N. Guyodo. Deux phases d’occupation distinctes, datées du seul Néolithique moyen II par la culture matérielle (production céramique et assemblage lithique), ont été mises en évidence
  • , offrant ainsi un nouveau point d’information sur les aménagements collectifs ainsi que la structuration de l’espace villageois. 6 Plus bas sur la pente encore, à l’extérieur d’un fossé, des niveaux rubéfiés ont été identifiés au contacte du socle schisteux. Ils contenaient du
  • mobilier néolithique. Dans la parcelle 968 quelques plaquettes de schiste disposées à plat surmontaient ce niveau rubéfié. Elles pourraient constituer l’ultime prolongement d’un vaste aménagement que nous décrirons plus en détail lorsque nous aborderons les zones humides autour de la
  • butte. 2/ Les enceintes du Néolithique moyen L’ensemble des opérations menées sur ce secteur de la butte montre une disparition totale des niveaux de sol sur les parties sommitales de la butte. Les fouilles en bas de pente ont permis de mettre en évidence au moins deux niveaux de
  • terrasses étagées sur lesquelles des lambeaux de sols en place ont parfois été observés Le rebord de l’une de ces terrasse, repéré sur presque quarante mètres de long, avait d’abord été interprété comme un talus. Un second système de talus, fossé et palissade est situé en contrebas de la
  • route qui contourne la butte. Il semble bien avoir ceinturé l’ensemble de la butte sur plus d’un kilomètre de long. Fort bien conservé en élévation, le talus marque encore faiblement le paysage dans les parcelles 727 à 725, à l’est. Une ré-interprétation des coupes relevées au cours