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RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • ARCHEOLOGIQUE I.1. Localisation et nature du site I.2. Découverte des enduits dans la salle AB I.3. Prélèvement des peintures 5 II. ETAT DE CONSERVATION 6 III. COMPOSITION DU DECOR III.1. Organisation générale du décor III.2. Les quatre parois principales III.2.1. Paroi nord III.2.1.1
  • droite III.5.2. Mur sud de l’exèdre III.5.3. Murs latéraux III.6. Problème de restitution de la zone inférieure 7 IV. ETUDE TECHNIQUE IV.1. Mortiers IV.1.1. Mur nord IV.1.2. Exèdre IV.2. Revers IV.3. Traitement de surface IV.4. Pigments IV.5. Tracés préparatoires IV. 6. Eléments en
  • central (salle AC) qui permet la distribution de la circulation aux quatre points cardinaux sur les salles AB et R, ainsi que sur le jardin clos AE et sur la cour. La salle AB présente une évidente symétrie avec la salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du
  • la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche, la partie est de la pièce, où le mur 3030 était très arasé
  • hautes du décor du mur nord, alors que la même partie sur le mur ouest est presque totalement effacée. Pour l’exèdre, le motif reste parfaitement lisible mais les couleurs sont atténuées, passées, ce qui accentue cet effet pastel. En outre, à certains endroits (notamment sur les
  • l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2. Les quatre parois principales Les vestiges des
  • peintures de ces quatre parois sont diversement conservés, mais l’essentiel des fragments provient invariablement de la zone supérieure. Les enduits du mur nord sont ainsi particulièrement bien conservés pour sa moitié ouest. Même constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la
  • supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir
  • parfaitement similaire à celui de la paroi nord mais les dimensions des compartiments sont adaptées à la longueur du mur. La hauteur de paroi étant la même, les bandeaux conservent la même largeur (d’autant qu’ils sont continus par l’intermédiaire des demi-compartiments d’angle), mais leur
  • effet, en zone supérieure, au-dessus de l’arc, le bandeau supérieur à svastikas et carrés est attesté par la plaque 26. On retrouve les dimensions observées sur la paroi nord. En dessous, la conservation médiocre rend la lecture difficile. Toutefois, il semble que le bandeau médian
  • de cinq modules sur les murs nord et sud, et de six sur les murs est et ouest. De même, le bandeau médian présente des compartiments de trois modules en mur est et ouest et de deux modules et un tiers en murs nord et sud. Pour le bandeau inférieur et la largeur des orthostates, la
  • mesure est de deux modules et deux modules et demi, respectivement sur les murs nord /sud et est / ouest. La hauteur des petits compartiments de zone médiane est d'un module. Nous restituons la hauteur des orthostates à quatre modules et demi. III.4. Les imitations de marbre, facture
  • compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur, en bordure, s’est mélangée au vert. On reconnait ici sans problème le vert antique et ses
  • présente une stratigraphie quelque peu différente. Par souci de simplification, nous avons donc choisi de décrire les mortiers du mur nord et de l’exèdre, parties les plus complètes. IV.1.1. Mur nord Description du mortier de la plaque 2, au niveau des orthostates. L’épaisseur totale
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané -Véchen en Plouhinec (Morbihan) Étude des peintures de la salle AB Décembre 2006 Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines CNRS-ENS UMR 85-46 La villa de Mané-Véchen en Plouhinec (Morbihan
  • ) Etude des peintures de la salle AB Responsable de l’étude Julien Boislève Avec la collaboration de Jean-François Lefèvre (infographie) Décembre 2006 Ce rapport ne peut être utilisé sans l’autorisation écrite du responsable du CEPMR SOMMAIRE INTRODUCTION 4 I. CONTEXTE
  • . Zone médiane III.2.1.2. Zone supérieure - Bandeau inférieur - Bandeau médian - Bandeau supérieur III.2.1.3. L’angle de la paroi III.2.2. Paroi ouest III.2.3. Paroi est III.2.4. Paroi sud III.3. Rythme et géométrie du décor : un module de base ? III.3.1. Régularité des dimensions III
  • relief IV.6.1. Stucs IV.6.2. Autres reliefs IV.6.3. Mise en œuvre des reliefs 8 9 10 11 12 14 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 2 IV.6.3.1. Préparation de la surface IV.6.3.2. Ajout d’une armature IV.6.3.3. Création du relief IV.6.3.4. Présence de traces de fixations au niveau
  • des orthostates IV.7. Un travail très soigné 26 V. ETUDE ARCHITECTURALE V.1. Dimensions connues au sol V.2. Dimensions restituées V.3. Couvrement de l’exèdre V.4. Couvrement de la pièce V.5. Ouvertures : porte, fenêtre et niche V.5.1. Porte V.5.2. Fenêtre V.5.3. Niche V.6. Essai
  • de chronologie relative de la réalisation V.7. Question de l’ajout de l’exèdre 28 VI. ETUDE STYLISTIQUE VI.1. Structure : aspect général dérivé du Ier style VI.2. Décor d’imitations de marbres VI.2.1. Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI
RAP00643.pdf (CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). baie des Trépassés. rapport de fouille préventive)
  • CLEDEN-CAP-SIZUN "Baie des Trépassés" Cadastre : 145 A Z6 ZT Du lundi 10 octobre au vendredi 15 octobre RAPPORT DE FOUILLES Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des
  • extrême-occidentale du Finistère. En l'absence d'autres renseignements, il faut s'en tenir aux hypothèses, mais celle-ci semble raisonnable, plus sans doute que celle d'un établissement militaire, et qui a déjà été émise, et plus en accord avec la pax romana si fameuse.. Note
  • A Z6 RAPPORT DE FOUILLE du Lundi 10 Octobre au Vendredi 15 Octobre 1977 Pendant l'hiver 1977, la mer et la tempête, lors d'une grande marée firent s'effondrer le front de dune, bordant au nord la grande plage de la baie des Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil
  • accord avec la pax Aomana si fameuse. - 4 - NOTE BIBLIOGRAPHIQUE P. MERLAT : Gallia 1954, tome 12. pp. 156 à 160 , Fouille.* di TAougue-A. un Clzctun Cap-Slzun. -irrv^ - 7 - Coune Coupe sud est Une perspective cavalière du volume du sondage avant fouille I 00 I
  • Trépassés, et dégagèrent un pan de mur de petit appareil romain. Comme on le voit sur la photo, (cf. fig. 1), ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé,, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer
  • le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que. recouvrent les dunes et les landes. M. KLED PERROT signala la découverte à la D.A.H.B., et MM GOBERT ET BALLAN se rendirent sur place pour
  • la micro-falaise. Mercredi 13 octobre / Jeudi 14 octobre Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en ca Iculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis, apparaissent des charbons, des
  • cuite, rappelant des yilae par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la tranchée de fondation est comblée
  • de débris divers : on y trouve, mêlés de sable, des morceaux de dalles de suspensura, d'autres pierres brûlées et du charbon de bois. Encore plus profond, une couche de très petits galets, puis les plus gros du drain, sur lequel repose le mur La fouille est terminée après un
  • nettoyage soigneux, pour permettre les photographies. Vendredi 15 octobre Photographies, mesures d'hypsométries, plans et coupes. M. PAUL HAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, le sondage est entièrement recomblé de ses déblais et la dune nettoyée
  • . Exploitation des résultats La fouille n'a livré aucune trace d'occupation, ni domestique, ni industrielle. Il ne semble même pas que cet édifice ait été utilisé. D'un autre côté, un sol dallé paut être soigneusement nettoyé. C'est d'ailleurs pour cela qu'on le dalle ! La construction du mur
  • sur ce drain fournit un autre renseignement : on avait certainement besoin de grandes quantités d'eau courante et la nappe pouvait encore les fournir il y a peu, avant la construction de l'installation de captage qui alimente l'hôtel de la ville d'Ys, tout proche, et où l'eau
  • sort spontanément sous très forte pression. La complication de la construction du mur, due à la présence de cette nappe est, par là-même, justifiée. L'épaisseur du mur indique que c'est là un mur d'enceinte. Ce peut donc être l'enceinte d'un établissement de salaisons semblable à
  • celui de Douarnenez Plouarc'h, quoique les murs y soient moins épais et les sols de terre battue. L'existence d'une voie romaine menant à la pointe du Vau, et les vestiges fouillés par F. MERLÂT au. Trouguer indiquent une occupation gallo-romaine, et une exploitation de cette région
  • 1 mm (débris végétaux ? Sable blanc, fin Sable jaune •A Eboulis du mur Sol dallé (terre cuite) Remblai du fossé de la fondation Petits galets du drain j - r - T r j C i¡ J Maçonnerie Gros galets du drain Pierre CLEDEN-CAP-SIZUN "Baie des Trépassés" Cadastre : 145
  • romain. Comme on le voit sur la photo (cf. fig. 1),ce mur reposait sur trois larges assises superposées, en granit taillé, ces assises reposant elles-mêmes sur un amas considérable de gros galets, visiblement destinés à drainer le sol, comme en témoigne le filet d'eau qui en coule
  • à la base. Le pendage des couches géologiques donne une idée de la nappe phréatique que recouvrent les dunes et les landes. M. PERROT signala la découverte à la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne, et MM. GOBERT et BALLAN se rendirent sur place pour recueillir plus
  • et visible dans la micro-falaise. MERCREDI 13 OCTOBRE - JEUDI 14 OCTOBRE. Le volume de déblais est considérable : d'après les coupes, on peut en calculer le volume et donner une hauteur approximative du mur d'environ 4 mètres. Dans l'après-midi, dans les éboulis
  • dallé de carreaux de terre cuite, rappelant des pilan par leurs dimensions, très perturbé par les pierres tombées du mur, est décapé, nettoyé et photographié. Le sol est enlevé ; à l'est, on atteint très rapidement le sol vierge, sable compact et grisâtre ; le long du mur, la
  • . La fouille est terminée après un nettoyage pour permettre les photographies. soigneux, - 3 - VENDREDI 10 OCTOBRE. Photographies, mesures d 1 hypsométries, plans et coupes. M. POULHAZAN, le propriétaire, désirant légitimement la remise en état des lieux, les sondage est
RAP01961.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • (Ménéac) à 4000m à l 'ouest du bourg près du village de calers, presque sur la limite du Morbihan et des Côtes-du-Nord, se trouve une double enceinte circulaire dont la circonférence a 230 m de diamètre. Cette enceinte entoure un mamelon dont le sommet porte des traces de
  • - Cérémonie d'ouverture \:>.;, , ,,>\û i*\iyJ:d ihi >h>' M- ^ -- '•
  • révèlent la pratique de l'essartage et la mise en culture. Sur les côtes nord du Finistère, les zones à mégalithes sont le siège d'actions de déboisement [33] avec cultures (blé tendre « hérisson », puis amidonnier, orge nue et pois). À l'intérieur de la Bretagne, les indices
  • . Un parcellaire fragmenté augmente le travail d'entretien, puisque plus de 70 % de la surface est en rotation. La main d'œuvre reste surtout familiale. L'accès à des outils chers (nacelle, épareuse, lamier) se fait via les coopératives d'utilisation du matériel agricole (CUMA) ou
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE 2003/015 Autorisation préfectorale du 14 avril 2003 Rapport de synthèse Tome 1/2 Mil CL SOMMAIRE Remerciements p. 1 Problématique de la recherche p. 1 et 2 Remarques
  • . Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2003 d'une campagne de prospection -inventaire pour la Carte Archéologique de la France. Ces travaux ont essentiellement mis en œuvre deux techniques de prospection : la détection
  • de notre recherche (Fig.l). La partie synthétique de ce rapport se veut comme à l'habitude volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis une quinzaine d'années ont déjà été largement discutés et commentés
  • Côtes-d'Armor, les membres de la C.I.R.A. Grand-Ouest ainsi que les Conseils généraux des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON, Michel MESLET et Sébastien NIEZ qui furent les disponibles et talentueux pilotes de cette campagne 2003. Au niveau
  • à remercier Gilles LEROUX qui a bien voulu survoler le Porhoët début juillet. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne réalisés entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation de deux petites régions naturelles au
  • peuplement jusqu'à lors insoupçonné : Le Porhoët et la région de Corlay dans les Côtes-d'Armor. La qualité et l'originalité des fonds documentaire réunis sur ces deux secteurs permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les
  • processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine. En outre, le Porhoët a livré des traces de parcellaires anciens, nombreuses et variées, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude et la restitution des formes agraires
  • protohistoriques et antiques. Ces recherches permettent également de poser de nombreux questionnements sur la morphogenèse des bocages armoricains (Gautier et alii,2003). 1 Rappelons également que ces travaux permettent de proposer aux archéologues bretons des sites susceptibles de faire
  • avancer nos connaissances sur les habitats préhistoriques, protohistoriques et antiques. Jean-Yves TINEVEZ a sondé le site de la Rochette en Mauron. caractérisé par un large fossé interrompu. Le mobilier recueilli confirme son attribution au Néolithique. De prochaines fouilles
  • programmées en 2004 permettront sans aucun doute de mieux comprendre ce probable site d'habitat très éloigné des zones à forte concentration de mégalithes. Yves MENEZ envisage également de sonder en 2004 les trois enclos découverts à l'est de la forteresse de Paule afin de mieux cerner
  • leur nature et leur chronologie. QUELQUES REMARQUES METHODOLOGIQUES. L'année 2003 a été marquée par une importante sécheresse estivale qui a largement favorisé la détection aérienne à basse altitude. Néanmoins cet épisode climatique a été essentiellement caractérisé par une période
  • est impossible de livrer la totalité des informations relatives à ces 120 découvertes dans le présent rapport Comme nous l'avons précisé au Conservateur Régional de l'archéologie lors de la réunion de pré-programmation en octobre, les 41 fiches de déclaration jointes correspondent
  • donc à la documentation la plus significative recueillie lors de la campagne 2003. APPRECIATION GLOBALE ET PREMIERE HIERARCHISATION DES DECOUVERTES. Comme nous l'avons dit précédemment les conditions climatiques et météorologiques ont été très favorables à l'apparition des
  • « classiques » indices phytologiques révélateurs de sites enfouis ou arasés. Cette année encore, les structures fossoyées constituent l'essentiel des découvertes même si quelques rares fondations ont pu être identifiées, notamment sur la commune de Laniscat (22). Comme les années
  • précédentes des concentrations de découvertes sont à signaler, notamment dans la haute vallée de l'Oust, autour de l'étang de Bosméléac (terra incognita pour l'archéologie aérienne), sur la zone comprise entre le Blavet et le Daoulas (région de Corlay) et comme à l'habitude dans le Porhoët
  • (Fig.l). 2 Une première hiérarchisation des découvertes permet d'isoler au sein des enclos révélés par voie aérienne quelques sites qui méritent des commentaires particuliers. De vastes établissements gaulois ou présumés gaulois ont une nouvelle fois été détectées, notamment sur la
RAP02371.pdf (RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). les fouilles du couvent de La Visitation. rapport de fouille préventive
  • voirie B.IV.2 - Vestiges contemporains de la voirie B.IV.2.1 - Phase 2 (milieu premier à milieu lue siècle), fig.9 et 10a * Le trottoir nord * Le trottoir sud B.IV.2.2 - Phase 3 B.IV.3 - Vestiges postérieurs à l'abandon de la voirie B.IV.3.1 - Phase 4 B.IV.3.2-Phase5 B.IV.3.3 - Phase
  • calcaire coquillier Cliché 39 : Vue vers le sud de l'angle des murs 4026 et 4027 Cliché 40 : Puits à eau 4377 (vue vers le nord) Cliché 41 : Extrémité occidentale de la zone 4a (vue vers l'est) Cliché 42 : Conduit 4174, aménagé à l'extrémité occidentale du mur 4145 (=2010) Cliché 43a et
  • caves sous la plupart des édifices. Cette décision s'appuyait en particulier sur le rendu pratiquement négatif de sondages réalisés dans cette petite cour, située au nord de la chapelle (sondages T7 et T8, Pouille 2002a, fig. 1). Pratiqués dans des conditions d'accès assez exiguës
  • , s'installe légèrement en amont de la confluence entre la Vilaine, au sud, et son affluent majeur de rive droite, l'Ille, au nord (fig. 2). La relative tendreté des formations géologiques dans ce secteur (infrà) a permis à ces deux cours d'eau d'entailler assez vivement le substrat et
  • -Malo, République) Les vestiges découverts, parmi lesquels se rencontrent fréquemment des maçonneries, s'apparentent à de l'habitat et de l'artisanat, notamment Place Hoche, soit immédiatement au nord du site de la Visitation, ou un quartier de métallurgistes a été mis en évidence
  • Carmélites achètent les parcelles concernées en vue d'y construire leur couvent. Devant le refus opposé par la ville, qui ne souhaitait pas que des constructions s'élèvent aussi près des fortifications, les Carmélites s'établirent un peu plus au nord, au niveau du Campus Hoche. Elles
  • RENNES Rue de la Visitation - Rue Saint-Melaine (Parcelles 120,123,127 et 759 section cadastrale BE) Rapport Final d'Opération de fouille archéologique Arrêté de prescription 2003/138 en date du 18 août 2003 Responsable scientifique désigné P. Chevet Présenté par P. Chevet et
  • R. Ferrette avec la collaboration de P.-A. Besombes et Y. Maligorne LES FOUILLES DU COUVENT DE LA VISITATION •ÊÊHÊSÊÊMMM Evolution et abandon d'un quartier urbain de Condate entre le début du 1er siècle et les Ve- Vie siècles. • Esalile • Libellé Fraternité RÉPUBLIQUE
  • personnes qui, à un titre ou à un autre, spontanément ou à la demande de l'équipe de fouille, ont apporté leur soutien et leur aide à son bon déroulement. Que tous ces intervenants se trouvent ici remerciés. B O R D E R E A U R É C A P I T U L A T I F D'OPÉRATION TYPE Fouille
  • préventive LOCALISATION : Département : Commune : Lieu-dit : Cadastre : DATES : Arrêtés de prescription : Intervention terrain : Etude : Ille et Vilaine Rennes Rue de la Visitation - Rue de Saint-Melaine Parcelles 120, 123, 127 et 759 section BE 2003/138 et 2003/160 en dates du 18
  • août et 18 septembre 2003 du 17 juillet au 24 décembre 2004 du 27 décembre 2004 au 31 décembre 2006 INTERVENTION : Responsable : Motif de l'intervention : Surface totale du projet : Emprise de la fouille Surface réellement fouillée Equipe de fouille : Constitution du rapport
  • T RESSOURCES 7 7 8 A.III - ENVIRONNEMENT ARCHEOLOGIQUE ET HISTOIRE DU SITE 9 A.IV - OBJECTIFS DE LA FOUILLE 10 A.V - CHOIX DE TERRAIN 11 A.V.l - LA STRATEGIE D E F O U I L L E 12 A.V.2 - L E S PASSES MECANIQUES M A N U E L L E S E T A L A P E L L E T E U S E 13 A.V
  • E S VESTIGES PRESENTES INDEPENDAMMENT DES ZONES DE FOUILLE B.II.l - L A VOIRIE (decumanus et cardo) B.II. 1.1 - Trame de la présentation B.II. 1.2 - Date de création de la voirie B.II. 1.3 - Description du decumanus * Le decumanus du Haut-Empire - Les chaussées - Les fossés - Les
  • éléments de datation * La voirie tardive - Le creusement 2103 - Les chaussées - Les fossés - Les éléments de datation 19 19 20 21 21 21 22 23 24 25 25 26 29 29 * Eléments connexes à la voie tardive - Relation avec le fossé 4035=5057 - L'édicule maçonné 2092-2093 B.II.1.4
  • - Description du cardo - Les chaussées - Les fossés et caniveaux - Les éléments de datation B.II.1.5 - Description du carrefour B.II.1.6 - Résumé des principaux éléments caractérisant la voirie B.II.2 - La conduite 4138 (fig. 6) B.II.3 - Le fossé 4035=5057 B.II.4 - Les fossés 1099=4003 et
  • 1056=1070=1137=4001 B.II.5 - L'Unité Construite 22 30 30 31 32 32 35 36 38 40 41 43 44 45 B.III LES VESTIGES DE LA ZONE 1 B.III. 1 - Phase 1 B.III.2 - Phase 2 B.III.3 - Phase 3 B.III.4 - Phase 4 B.in.5 - Phase 5 B.III.6 - Phase 6 B.III.6.1 - Etat 6a B.III.6.2 - Etat 6b B.III.7
  • ? B.III.10.2-Phase 10b * Construction du mur 1068 * Fosses dépotoir B.III. 11 - Phase 11 B.III.12 - Conclusions générales sur la zone 1 47 47 48 49 51 53 56 56 58 61 62 64 66 67 67 71 73 73 73 73 74 75 75 75 76 76 B.IV - LES VESTIGES DE L A ZONE 2 B.IV.l - Vestiges antérieurs à la
  • 6 77 77 79 79 79 80 81 82 82 83 83 B.V - LES VESTIGES DE LA ZONE 3 B.V.l-Phase 1 B.V.2 - Phase 2 B.V.2.1 - L'unité artisanale 1 B.V.2.2 - L'unité artisanale 2 B.V.2.3 - L'unité artisanale 3 B.V.2.4 - L'unité artisanale 4 84 84 85 85 85 86 88 B.V.2.5 - L'unité artisanale 5
  • B.V.3 - Phase 3 B.V.4-Phase4 B.V.5 - Phase 5 B.V.6 - Conclusions générales sur la zone 3 B.VI - LES VESTIGES DE LA ZONE 4 B . V U - Phase 1 B.VI.1.1 - Etat la B.VI.1.2-Etat lb B.VI. 1.3 - Le défrichage en zone lb B.VI.2 - Phase 2 B.VI.3 - Phase 3 B.VI.4 - Phase 4 B.VI.5 - Phase 5
  • B.VI.6 - Phase 6 B.VI.6.1 - Etat 6a B.VI.6.2 - Etat 6b B.VI.7 - Phase 7 B.VI.8 - Phase 8 B.VI.9 - Phase 9 B.VI.10-Phase 10 B.VI. 11 - CONCLUSIONS GÉNÉRALES SUR L A ZONE 4 88 88 89 89 89 90 91 92 75 94 96 97 98 99 100 101 103 104 107 108 109 109 B.VII - LES VESTIGES DE LA ZONE 5
RAP00597.pdf (RENNES (35). 4-4bis rue Saint-Martin. rapport de fouille préventive)
  • premiers travaux. ETUDE DB LA ZOHE "A" Etude strati^raphique de l a " v i l l a " . A — Première occupation B - Deuxième occupation C - Troisième occupation Etude de l a nécropole. I - ETUDE STRATIGRAPHiqJB : Zone A, Coupe n° I I , Nord-Sud. Nous trouvons en premier l i e u une
  • de terre battue (photo 3) constitue l a couche de destruction de la. seconde occupation du s i t e (de Claude à l a f i n du I l e siècle). Ce nouveau s o l (îshoto 1) est limité au nord et au sud par deux murs (M3 et K l ) an p e t i t appareil dort l e s fondations en pierres
  • rendant l e t e r r a i n peu propice à l a c u l t u r e . Enfin, i l faut noter la physionomie particulière de l a zone nord q u i , contrairement aux autres secteurs du s i t e , ne présente aucune trace d'habitat permanent. Cependant, l'existence d'un four de p o t i e r semblerait
  • K3NNRS 1969 et 1970 Résidence St-Martin : Fouille de sauvetage An mois d'octobre 1969, l a la.^action des Antjouités ïïistoTicmes de B r e tagne était avisée ou'une entreprise fie travaux "oublies e f f e c t u a i t d'importants travaux de terrassement au l i e u - d i t
  • endroit de nombreuses inhumations d'époque tardive, a i n s i nue de fosses modernes contenant l e s ossements de boeufs e t de chevaux avant bouleversé 1 R S couches archéologiques plus anciennes. l e secteur nord nous a livré un four de n o t i e r e t un nuits funéraire qui. ont pu
  • être étudiés en p a r t i e . Pendant toxite l'année1970,à l'occasion de divers travaux de terrassements et d'aménagements effectués sur l e s i t e , i l nous a été possible de vérifier e t de préciser dans certains cas la, chronologie générale mise en évidence l o r s des
  • fondations s'appuient sur un mur antérieur (photo n° 2), Au niveau du point métrique n° 5, ce sol s'appuie contre un second mur (ï
  • et au même niveau que l e sol bétonné, apparaît une mince couche d'argile jaune stérïfe (puissance : de 0,02 à 0,05 m. Les murs M3, M4, e t M5 sont donc antérieurs sinon contemporains de ce s o l . •En ce qui concerne l a f i n e couche d'argile observée au nord de M5, l a s i m i
  • M3 e t M5, mais par contre, i l est coupé par l e s fondations en pierres sèches de M4. Ceci implique donc que ce sol est contemporain de l a construction de V3 et de vj[, mais évidemment antérieur à celle de Au nord de M# apparaît, sous l a couche de remblais mentionnée plus
  • sèches s'enfoncent dans l e sol vierge après avoir couné une couche plus ancienne. Ce s o l se continue au-delà du mur nord (M2). Soutenu nar un hérisson de pierres, i l repose sur une émisse couche de remblais dont l'épaisseur varie considérablement du sud vers l e nord (puissance au
  • sud, au niveau du n.m. n° 2 : 0,30 m, puissance au nord, au niveau du p.m. n° 9 : 0,60 m). Ce remblai, visiblement destiné à aplanir l a surface de construction e t à comnenser l a pente naturelle du t e r r a i n , est étendu sur une couche d'argile brune. Cette couche, située
  • d'argile brune, directement en contact avec l e sol vierge. Ce niveau qui s'étend sur toute l a part i e sud du s i t e n'a révélé aucune trace de substructions. Cependant, près de l'angle nord du chantier A, nous avons pu observer les restes d'un p e t i t muret de p i e r res sèches
  • caractère indigène très marqué (cabanes ou huttes de t e r r e et de branchages ; l e f a i t qu'aucune trace de fond de cabane n ' a i t été remarquée s'explique sans doute par les engins de terrassement qui ont raclé l a p a r t i e haute de cette couche). La grande majorité du
  • matériel r e c u e i l l i (surtout de l a céramique) dans ce niveau ( l ) , provient d'une série de p e t i t e s fosses-dépotoirs établies dans des dépressions naturelles du substratum argileux. Etude du mobilier
  • à lèvres en biseau ( P l . I I I , f i g . 3) ou a rebords moulurés ( P l . IV, f i g . 2a e t 2b). Fragments d'ovoïdes à p r o f i l élancé, à fond p l a t ou dotés d'un pied balustre. SE .'••Ns>* Photographie n° 3 - w Dégagement en escalier d'une section de la couoe II
  • , mettant en évidence : 1 - la remblai de la 3e occ. 2 - la couche de destruction de la 2e o c c . 3 - le sol en terre battue de la 2e o c c . P h o t o ^ a p b i e n° 4 - Zone A , 1ère occupation Vase ovoïde modelé à la. main * céramique blanche : (peu abondante sur l e s i t e
  • soigneusement lissé est orné d'une bande rouge horizontale. Tesson appartenant à l a panse d'une cruche globulaire à pâte rose peinte en rouge v i f du type "Rothemalde" ( 3 ) . b) La céramique i n d u s t r i e l l e . La céramique dite i n d u s t r i e l l e ne se présente sur l e s i t
  • très belle glaçure marron (sur l e fond e t à l'intérieur, première l e t t r e d'une estampille : H...). A t e l i e r indéterminé. c) La céramique commune. * céraminue à cuisson réductrice (60 % des tessons). < - céramique modelée à l a main (30 $ dés tessons à cuisson
  • ) .
  • , céramique peinte e t céramique blanche) 4 ?• La rareté de cette dernière céramique et l a très f a i b l e quantité defiéramiqueà cuisson oxydante, semblant i n d i quer une certaine fermeture de l'Armorique aux influences techniques romaines, a i n s i qu'aux marchés commerciaux. (9 b
RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
  • bien organisées (S.3). La dépression S.4 est informe. Elle atteint 3,20 m d'est en ouest et 4 m du nord au sud. Les flancs sont très évasés et sa profondeur n'excède pas 0,20 m sous le sol naturel actuel. Un lit de pierres recouvre partiellement la terre de remplissage de la cuvette
  • S.3. Un démontage progressif de celles-ci met en évidence un agencement naviforme long de 2,60 m et orienté nord-est - sud-ouest. Le flanc sud est assez bien structuré pour donner l'impression d'un parement. En effet, les pierres sont fichées dans la terre et bon nombre d'entre
  • du paysage rural gallo-romain à partir d'exemples concrets nous semble très important. A ce titre l'intérêt des fouilles du Mont-Frugy apparaît sans ambiguïté. Cette fouille préventive permet enfin de cerner plus précisément les limites nord-est de la ville romaine. En ce sens les
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o o «ei R a i s o n de l'urgence : Projet d ' a m é n a g e m e n t d'un vélodrome Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m 2 Surface estimée du site : 5000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. ' Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 2 » RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La
  • construction d'un anneau cycliste sur la parcelle cadastrale 195 section BY nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • site se trouvent les vestiges bien connus de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste, fortifié gallo-romain (R.-F. Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXème siècle ont révisé ce jugement en
  • l'opération actuelle soient aussi des restes de sanctuaires. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes n'est pas très éloignée des terrains concernés par le projet. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon
  • SEPOLTURA (Cremazione) SANCTUARIO ( A r c h i t e t t u r a di tradizione c e l t i c a ) H C A S A , B O T T E G A , OFFICINA 0 TERME £ A R T I G I A N A T O (terra cotta o f e r r o ) VIA ROZ-AVEL Fonte : J.P. Le Bihan ; realizzazione Servicio areheologico municipale di
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
RAP00638.pdf (CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "la maison médicale. 13 rue de l'Aqueduc romain". rapport de sauvetage urgent
  • décapage du terrain fit apparaître un hypocauste avec son praefurnium à l'Ouest. La partie dégagée de la pièce, fait 3 m. de large (Nord-Sud) et 2,90 m. de long dans l'état actuel des travaux (elle se poursuit sous le jardin vers la maison médicale). A l'Ouest un mur Nord-Sud de 0,495m
  • briques. Le mur Sud et le mur Nord ont été entièrement dé- truit : on en retrouve seulement la tranchée de fondation. Le mur lord cependant subsiste sur une longueur de 1,60 m. près de la limite Est du terrassement. La largeur de fondation observée est de 0,67 m. pour les deux murs
  • qu'on a affaire à une absideen cul de four,ornée d'une composition centrale dispa- | rue(à fond bleu ?>entourée et magnifiée par la multiplicité des bandes,des filets et délimitée à la base par un frise imitant la ! sculpture monumentale,au moyen de ces oves,accompagnés de ces
  • tvxppofti c>uR ¡OC elle Rüö- c/e (et -Joui eie. acjoeduc iftRHfìXX : i m p o o 4 4H o s e - t 0 3 Q. A P P O R T •r^p/resc S u d pe L * F o c l U L Î T £>
  • Romain à CARHAIX (Finistère) ont amené la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne à y effectuer une fouille de sauvetage du L4 au 19 juillet 1979. L'opération a été menée à bien grâce au concours bénévole de MM. C. LE COSTEVEC, A. POTTIER, H. VAN'T LAND, C. RIOT, M.J. BARRAU
  • , C. MAU, 0. LESTROHAN, I. CAZIOT, P. PANNIER, P. LE BEGUEC, Y. GUEN VER, M.H. et CL. LE GALL. La fouille a porté sur une zone de 100 m2 au centre et le long de la bordure ESt du chantier, où apparaissait en surface un grand nombre de pierres, tegulae, et mortier. Situation. Lieu
  • -dit : impasse de la rue de l'Aqueduc Romain. Cadastre : section AD parcelle n^ 228 Propriétaire : Docteur LEVENEZ demeurant à Morlaix (Finistère). Coordonnées Lambert Zone I = X : 162.11855 ; Y : 81.39745 La Fouille. Elle a porté sur la zone riche en tuiles, moellons et mortier
  • . Deux sondages ont été ouverts : B.1.2 et C.l.Les travaux se sont déroulés sur la plateforme qui sert d'assiette à la construction neuve du Docteur DEVENEZ. Cette surface plane a été réalisée en enlevant environ 1,00 m. de terre arable sur le terrai qui présente une légère pente vers
  • le Sud. Les sondages ont été disposés de 5 m . en 5 m. à partir de l'angle Sud-Est jusqu'à l'angle Bord-Ouest. - LE SONDAGE B.1.2. La concentration considérable de tegulae, pilette, et mortier de tuileau dans la zone B.1.2. motiva l'ouverture de ce sondage. Tout de suite, le
  • . est divisé par un praefurnium large de 0,625 m. en deux parties. L'ensemble de la maçonnerie est constituée de moellons de schiste. Le parment intérieur (large de 0,10 m.) est constitué de morceaux de tegulae retaillés. Le parment du préefurnium pour sa part est réalisé avec des
  • et correspond à la maçonnerie subsistante. L'ensemble des murs de 1'hypocauste qui sont parvenus jusqu'à nèus a une hauteur moyenne de 0,40 m. La fouille à l'intérieur de la pièce a permis de récupérer sur la sole effondrée une quantité importante d'enduits peints comportant des
  • Ouest de 0,375 m. et du Nord au Sud de 0,415 m. (sauf au Sud de 0,45 à 0,49 m.). L'espace entre les murs Nord et Sud et les pi lettes mesure 0,37 m. mais il n'est plus que de 0,257 m. du coté du p r a e f u r n i u m . miner plus Un r e l e v é un d é n i v e l l é au Nord r u e
  • de topographiaue 5 , 0 3 m. de l ' A q u e d u c A l'extérieur constitué furnium le schiste caractéristique cendres. une par Sa l a g e u r est au Nord l a (0,15 - L E SONDAGE C . l . était jonchée sentir des s t r u c t u r e s Est/Sud-Ouest au j o u r 0 , 7
  • 5 m. suite et à la De p a r t le sol que et enfouies. deux Nigra etc). niveau de l a du blocs Prae de trouvons de schiste. confirme de l a plus fondation Manifestement qui fut aucune construction le laissaient perpendiculaires mesurant cette drag
  • Cette terre 27, à une de à Nord- de m u r en du fait sur situait Terra à . ancienne sections de caractéristi- vase b a l l u s t r e se met large reposait du m o b i l i e r zone et de 1'hypocauste. noire époque dans l e s C.l. permit fondation à
  • l'Ouest de prés- 1 m x 4 m. opération dans c e t t e détruxt sondage e l o n g de 4 , 6 5 m. contenait sol trace surface tranchées couche (sigillée qui la donc l e en B . 1 , 2 . Elle B.1.2. On o u v r i t de 0 , 2 5 m . . du mur une siècle on n ' e n r e t r o
  • u v e sol 2 , 0 0 m. nous comme l e du sondage rectilig repérée schisteux. supérieur le du f o y e r l'emplacement supposait en m o y e n n e d'autre du p r e m i e r ici, seul sur quelques visible 1'hypocauste. retrouvons de s c h i s t e Nord-Ouest/Sud
  • détruit. A 5 m. cet fond a permis d u m u r de 1 ' h y p o c a u s t e du sondage d ' u n mur complètement et Nord-Sud de 0 , 7 5 m. fouille Ouest, p a r une m.) le Romain e t naturel A 2,80 m à l'Ouest dépression entre précis un car terrassement neuve
  • de s i t u e r de l a ville. au car 4 Un autre point intéressant est la décoration de la pièce à hypocauste. La représentation d'un personnage est le seul cas connu dans l'état actuel des recherches avec celui de la Chapapelle Sainte Agathe en LANG01 (ille et Vilaine) chez
  • les Coriosolites. Un autre point important est la position de la construction par rapport à l'aqueduc. Il est regrettable que l'ensemble du site ait été en grande partie détruit et bouleversé anciennement car il eut été intressant de connaître le dénivelle entre le sol des
RAP03798 (PCR Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVè au XIè s. Rapport de PCR 2019)
  • plat, aux altitudes comprises entre 18 m et 21 m NGF, est partiellement inondable quand la pluviométrie est importante (Fig. 1). En conséquence, les occupations anciennes repérées ont mis à profit la moindre proéminence du relief. Le hameau de Cicé se trouve à environ 3 km au nord
  • presque vides. Les vestiges appartiennent à trois catégories principales. La première correspond au réseau fossoyé dont les représentants semblent avoir majoritairement un tracé rectiligne de direction nord-sud et est-ouest. Dans le cadre de cette opération, il est difficile d’en
  • Rapport d’activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent Beuchet Didier Cahu Isabelle Catteddu Françoise Labaune-Jean
  • Joseph Le Gall Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest Décembre 2019 Rapport d'activité 2019 Projet Collectif de Recherche Formes, natures et implantations des occupations rurales en Bretagne du IVe s. au XIe s. sous la direction de Françoise Le Boulanger Emmanuelle Ah Thon Laurent
  • Boulanger Joseph Le Gall Pierre Poilpré Sommaire 5 Intervenants 6 Arrêté 9 portant autorisation du PCR pour 2019 Avis de la CTRA émis en 2018 13 I. Introduction 15 II. Présentation des activités réalisées en 2019 15 II.1 Inventaire des sites du haut
  • Moyen Âge en Ille-et-Vilaine 15 II.2 Création de la base de données 23 II.3 II.3.1 II.3.2 23 23 Élaboration de la notice-type Le texte Les figures 27 II.4 27 II.5 Notices 29 Catalogue 30 36 46 60 66 88
  • 104 118 128 136 146 158 166 Participation des membres du PCR au colloque de l’AFAM des notices 2019 Bruz (35), Cicé - tranche 1 Caudan (56), ZAC de Lenn Sec’h - lot 2 Chasné-sur-Illet (35), ZAC du Champ des Buttes Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site
  • A Châteaugiron (35), ZAC de La Perdriotais - Site B Chavagne (35), ZAC de La Touche - tranche 2 Ercé-près-Liffré (35), ZAC du Bocage de l'IIllet - tranche 1 Gennes-sur-Seiche (35), La Liberderie La Mézière (35), ZAC des Lignes de la Gonzée Martigné-Ferchaud (35), La Grande Ragée Noyal-sur
  • -Vilaine (35), La Primaudière Saint-Martin-des Champs (29), Le Haut Launay Torcé (35), La Grande Maçonnais 177 III. Demande pour une autorisation trisannuelle 2020-2022 : objectifs et moyens envisagés 177 Les objectifs 178 178 179 III.2.2 Demande
  • sites pour les départements 22, 29 et 56 179 Réunions 179 Rédaction du rapport/tâches administratives 179 Nombre total de jours-hommes demandés pour 2020 179 IV. Annexes 181 182 183 188 IV.1 IV.2 IV.3 IV.4 Avis du rapporteur et de la DST Inrap pour la
  • ainsi à un souhait régulièrement exprimé par la CIRA/CTRA, ce projet propose une première synthèse sur la question à partir des très nombreuses opérations préventives ou programmées menées ces dix dernières années. Une première étape dans cette réflexion a été engagée en avril 2017
  • aux compétences reconnues. Autre remarque sur le dossier déposé, la demande est celle proposée à l’Inrap, le formulaire type du SRA est vierge ; il conviendrait là encore de respecter la composition du dossier et les procédures propres à tous. La présente demande concerne une
  • première année (2018) qui sera consacrée à la mise en place d’un cadre de travail avec l’élaboration d’une fiche d’inventaire/fiche de lecture pour établir le corpus des sites, la création d’une notice type expérimentée à partir de dix sites fouillés récemment, la synthèse des travaux
  • et la rédaction du rapport en fin d’année. Trois réunions sont programmées en 2018, une réunion de l’ensemble des participants pour l’élaboration des documents de travail, deux Direction régionale des affaires culturelles Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044
  • pluriannuelle (3 ans) pourra être déposée. Avis du rapporteur Lecture de l’avis du CRA Débat scientifique Avis de la CTRA L’intérêt de ce projet collectif de recherches est indéniable et il convient bien entendu de le soutenir. L’équipe, pour cette première année, est uniquement composée
  • de chercheurs de l’INRAP ; il sera indispensable de l’ouvrir à l’ensemble des acteurs de l’archéologie, préventive ou programmée, qu’ils soient publics ou privés. Malgré les quelques remarques de forme, la commission émet un avis favorable à la mise en œuvre de ce projet
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à
RAP00507.pdf (îles et littoral de Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • sites littoraux du département des Côtes d'Armor s'est poursuivie pendant l'année 1990 ; les deux sites inédits découverts ont d'ailleurs fait l'objet chacun d'une fouille de sauvetage, la côte nord de la Bretagne ayant été la plus touchée par les tempêtes du début de l'année 1990
  • françaises de la Manche et de l'Atlantique. In : Approches comparatives des méthodologies d'étude et d'expression des réultats des recherches relatives aux systèmes micro-insulaires en Méditerranée et en Europe du Nord. Rapport final de l'atelier MAB (UNESCO) de l'île d'Ouessant, 12-15
  • barré ? + gisement Datation: Age du Bronze. Description : J.C. Le Goff et D. Roué ont remarqué l'existence d'un double talus et de fossés barrant le promontoire nord de l'île Callot (observation complétées par un survol aérien, M. Y. Daire , en juillet 1990). En outre, sur la
  • = 303 ,200 Surface = Meule Néolithique Description : Sur le muret de la chapelle de Mériadec (au nord de la fontaine) se trouve posée une belle meule néolithique en granité. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N
  • Description : Devant le cimetière de Saint-Armel, au pied d'un calvaire, se trouve actuellement une stèle basse à sommet hémisphérique : Hauteur = 0,75 ni Elle porte une cupule sur la face exposée au Nord et est entaillée d'une gorge horizontale dans sa partie supérieure. Cette stèle
  • = Nature du site : Sépulture mégalithique Datation: Parcelle(s): 80,68. Section : ZK 198A- x= 218,500 Y= 299,^25 Surface = Néolithique Description : En 1990, M. Y. Daire a relocalisé la sépulture mégalithique (détruite lors du remsforement en i960) du nord de l'île ; elle se
  • des murets en pierre sèche organisés dans la partie nord. La datation de ces structures reste à préciser. Bibliographie : A.MA.RA.I. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 - RENNES CEDEX N° INV. D A.B. : 35 2 AP o3 AH COMMUNE: SAINT-COULOMB ILE: Besnard
  • 3 Organisation de la campagne de prospection 1990 4 - Moyens mis en oeuvre 4 - Carte des zones prospectées en 1990 6 - Les résultats de la campagne 1990 7 - Les opérations de prospection systématique 9 - Les prolongements de la prospection 13 - Bibliographie 15
  • - INVENTAIRE - Finistère - Morbihan - Ille-et- Vilaine - Côtes d'Armor ANNEXE I : Rapport de la prospection à Ouessant (1 volume joint) ANNEXE II : Maquette du Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 3, 1990 - 3 - Ce second rapport des prospections réalisées sous la responsabilité de MarieYvane
  • DAIRE (Chargée de Recherche au C.N.R.S., U.P.R. 403, Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I) a pour but de présenter les résultats obtenus au cours de la campagne de prospection-inventaire 1990. Il faut souligner qu'il s'agit d'un travail d'équipe et, outre la
  • synthèse présentée ici, les résultats d'études ponctuelles sont renvoyées en annexes sous la signature de leurs auteurs respectifs. Ont participé à la campagne de prospection 1990 des sites archéologiques insulaires et littoraux : F. Goupil (coordonnatrice de l'opération Groix), J.Y
  • RECHERCHES DE 1990 Un programme de prospection-inventaire centré sur l'étude diachronique du peuplement humain sur le littoral breton au sens large a été mis sur pied dès la fin de l'année 1988 (cf. Rapport de prospection 1989). Préalablement à toute recherche sur le terrain, un premier
  • fichier concernant 440 sites, dont seuls 10 à 20 % (selon les départements) d'entre eux figuraient à la Carte Archéologique (Circonscription des Antiquités de Bretagne, D.R.A.C., Ministère de la Culture) ; dans les autres cas, les données étaient trop lacunaires pour l'enregistrement
  • 1989). Pour l'année 1989, ce programme avait déjà bénéficié, outre les financements issus de subventions locales, d'une subvention du Ministère de la Culture. (*) NB : Nous utilisons le terme de sites "traités" pour recouvrir à la fois les gisements totalement inédits et les sites
  • mentionnés mais ne figurant pas à la Carte Archéologique et qui ont fait l'objet d'une prospection, d'une localisation, etc.. Figure 1 : Prospection des îles et du littoral de Bretagne en 1990 localisation des zones prospectées. - 7 - LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1990 Les résultats
  • d'ensemble de l'opération de prospection-inventaire des îles et du littoral obtenus pour quatre département bretons (Finistère, Côtes d'Armor, Ille-etVilaine et Morbihan) sont présentés dans le Tableau I. Le résultat global de la campagne de prospection 1990 est éloquent puisque 119 sites
  • de type pêcheries, dont nous poursuivons le recensement (cf. Rapport de prospection 1989) mais dont une étude plus détaillée (à la fois sur "le terrain" et en archives), visant notamment à affiner leur chronologie, est envisagée pour un avenir proche. En ce qui concerne la
  • Morbihan et sur l'île de Groix d'autre part. Il n'en demeure pas moins que, cette année encore, nombre d'îlots et de petites îles ont livré des sites inédits et des compléments d'information (voir, par exemple, le cas de l'île Callot, 29 ; LE GOFF et ROUE, 1990). La surveillance des
  • MORBIHAN ILLE-ET-VILAINE 6 17 17 1 1 1 1 1 2 44 35 6 2 2 COTES D'ARMOR TOTAL 41 21 13 6 Tableau I : Sites traités en 1990 dans le cadre de la prospection-inventaire des îles et du littoral de Bretagne. 119 - 9 finacement à la prospection, nous nous sommes
  • limités à la surveillance de sites connus et éventuellement menacés (cf. Infra : Les prolongements de la prospection). Pour le département d'Ille-et-Vilaine, la faiblesse relative des chiffres enregistrés est due à la moindre proportion de côtes et d'îles de ce département
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.
  • - L'ENCEINTE 12 3.3.1 - La courtine sud-ouest (M8) 3.3.2 - La courtine nord-ouest (M2, M3) 3.3.3-L'éperon nord, façade ouest (Ml) 3.3.4 -L'éperon nord, façade nord (M5) 3.3.5 -La courtine orientale, façade nord-est (M6) 12 13 14 15 17 3 . 4 - PROPOSITION DE CHRONOLOGIE RELATIVE 19 4
  • , tours, donjon SRA Rennes Néant Résumé Les résultats de l'étude de bâti ont mis en valeur deux phases principales de travaux. La première phase est marquée par la construction des deux courtines et de la tour nord. La seconde se distingue par une réfection complète du côté sud-est
  • construit à l'angle nord-est du donjon, marque une première période d'abandon du logis. La datation absolue des phases et périodes de construction reste ici inconnue. GENERIQUE PARTENAIRES MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Jean
  • tour nord du château de la Roche-Maurice, préalablement aux travaux de restauration menée par l'Entreprise Novello sous la maîtrise d'ouvrage du Conseil Général du Finistère et la maîtrise d'œuvre de M. Bernard Léopold, architecte DPLG à Morlaix (29) (pl. 1). Les relevés
  • les différentes campagnes de travaux identifiées sur les élévations extérieures de l'enceinte et de la tour nord. Les parements ont été relevés en pierre à pierre au l/20eme, avant la stabilisation et le rejointoiement des murs (pl.2). Les structures inaccessibles ont été dessinées
  • logis et du front nord. Le site a été divisé en huit zones géographiques cohérentes, qui permettront de localiser précisément les US, entités et structures enregistrées d'année en année. Le zonage du site permettra également de situer le mobilier archéologique issu de la fouille
  • poursuit son cours jusqu'à Brest (pl. 5). La situation stratégique explique en grande partie le choix du site (pl.6). La forteresse se dresse sur un éperon de quartzite très dur qui surplombe la vallée de l'Elorn au nord sur plus de soixante dix mètres de haut et le bourg castrai au sud
  • générale (zones 2 et 3) Les deux salles enduites du logis central offre au premier niveau une surface habitable d'environ 140m2 orientée N-O/S-E (pl.8, 14). Leur sol a été localisé à l'angle nord-ouest, à une altitude de 68,20m (TOURNIER, 2000). La première salle au nord (zone 3) occupe
  • une surface de 54m 2 (6m sur 9m), la seconde au sud (zone 2) de 84m 2 (7m sur 12m). Elles sont séparées par un mur de refend orienté N-E/S-O, de 11m de long sur 1,80m de large (M7) contre lequel on peut reconnaître au nord les piédroits d'une cheminée engagée ( E l 7 ) (TOURNIER
  • , 2000, GRAAL, 2001). Le refend n'est visible qu'en surface, à un niveau d'arase situé à une altitude de 70,30m. Les élévations nord et sud restent ainsi recouverts par les matériaux de comblement du logis, qui masquent la liaison horizontale entre les zones 2 et 3 (TOURNIER, 2000
  • , GRAAL, 2001) (pl.8, 15). La salle nord est éclairée à l'est par une grande fenêtre quadrangulaire en partie arrachée (E4). Elle s'ouvre à l'ouest sur une embrasure en partie masquée par un bouchon de maçonnerie, inscrite dans une tour semi-circulaire (E15). La salle sud est
  • éclairées au même niveau, à l'est, par deux grandes baies quadrangulaires ouvertes dans la courtine M6 (E5, E6) (pl. 16). Elle semble posséder à l'ouest le même type d'ouverture ébrasée qu'au nord-ouest, installée dans un 10 ech. : l/200e 10m Plan général Autorisation N" : 2001 014
  • Site 2ème niveau La Roche Maurice Finistère (29) R.O. : J. Martineau Le Château de N° : 29 237 002 AH TOPO : F. Boumier (AFAN) / DAO : F. Sanz-Pascual (AFAN) RocTi Morvan P1.14 Vue du logis depuis le nord Pl. 15 Vue de la courtine est depuis le nord Arases et arrachements
  • sud-est PI. 16 Vue du donjon Façade nord avant restauration Pl. 17 Vue du donjon Détail du solin avant restauration Pl. 18 flanquement de plan semi-circulaire (El6). La grande baie sud-est, au contact du donjon, est obturée par un épais massif quadrangulaire plein (M6, E14
  • conduit vertical ponctuée par une souche formant saillie au-dessus du faîtage de la toiture à deux pans. Il devient donc possible de restituer un logis bipartite tant à l'étage qu'au rez-dechaussée. Le solin visible sur la face nord du donjon pourrait donner la hauteur totale des deux
  • niveaux sous combles (pl. 17, 18). Mais le faîtage est ici trop bas pour être celui du logis actuel. Il pourrait s'agir d'un élément du logis seigneurial contemporain de la tour maîtresse, que seule la fouille est en mesure de révéler. 3.2.3 - L'éperon nord, description générale (zone
  • 4). La tour nord occupe une surface triangulaire hors-tout d'environ 44m2 orientée vers le nordouest. L'édifice épouse la forme de la pointe rocheuse au point le plus abrupte du site, face à la vallée de l'Elorn (pl. 19). L'intérieur de la tour abrite trois petites salles
  • superposées occupant une surface polygonale de 11m2. L'ancrage des solives du plancher est marqué à chaque niveau par un ressaut irrégulier du mur (pl.21). La circulation horizontale entre le premier niveau de la tour et la salle nord-ouest du logis est assurée par deux portes ouvertes aux
  • angles nord-ouest et nord-est de la gorge maçonnée (M4, E7, E8). Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau est ouvert sur le logis par une porte centrale dont il ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement
  • . La liaison verticale est assurée par une rampe droite accessible depuis le côté nord-ouest du logis (M2, E l l ) . Le premier niveau est également lié à une niche en partie arrachée (El), ouverte sur le flanc nord de l'éperon. 11 - Y=S01S + Y-ñOOO - Ys49B5 4- ech. : l/200e
RAP00228.pdf (PLOEREN (56). motte castrale de Penhouët. rapport de sauvetage urgent.)
  • RAPPORT sur les fouilles archéologiques de septembre 1966 au lieu-dit PENHOUET en PLOEREN (Morbihan), présenté par M. LE DEVENDEC, Licencié d'Histoire, étudiant à la Faculté des Lettres de Rennes. . Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en date du
  • Référence : dU La campagne de fouilles archéologiques du site la Motte Féodale de Penhouët en Ploeren (parcelle n° 387 dite " Er Goh Castel", du cadastre ancien de Ploeren, - section E - appartenant à M. Le Sommer Jean) s'est déroulée dans d'excellentes conditions grâce au temps
  • ensoleillé du 1er au 21 septembre 1966. Il s'agissait avant tout d'une fouille de sauvetage, ce monument devant disparaître dès 1967, pour permettre une rectification de la R. N. 165 de Nantes à Audierne : il était impossible de contester l'utilité publique de ce redressement, le virage
  • travail de datation de cette fortification. PRESENTATION GENERALE DE LA MOTTE . Cette "motte féodale" apparaît relativement bien conservée. La douve garde l'eau jusqu'au mois de Juin. Le talus extérieur n'est pas encore partout démoli. Et le remblaiement du S.W. permet d'accéder
  • facilement à la plate-forme intérieure. Il y a 15 ans une allée y menait, large de 1, 80 à 2 m. et bordée de sapins entre lesquels pous sait une haie d'aubépines (sur le Cadastre la ligne séparant les parcelles 386 et 390). Des pierres bleues, extraites dans la région, de forme conique
  • constituaient le pavage de cette ailée. L'enceinte intérieure de forme circulaire est large de 23 m. elle a 78 m. environ de circonférence. La douve à peu près circulaire, de section en U, a 5, 80 à 6 m 20. de large. Le fond de la douve présente une dénivellation de 5 à 5, 50 m. avec la
  • plate-forme intérieure. Le talus extérieur achève la défense : sa hauteur atteint 1 m. vers l'intérieur, mais il n'a que 50 cm. de surélévation par rapport au niveau des champs environnants. Ce talusnine largeur peu importante (50cm. ) et est détruit partiellement au N. Il présente
  • m de l'angle N. W. Cette tranchée large d'un m. et profonde de 80 cm. de direction N. S., se révéla assez improductive. La présence de nombreuses et grosses pierres entassées sans ordre augmentait les difficultés etexplique la lente progression. Elle devint plus intéressante à
  • profondeur des tâches plus ou moins grandes de charbon de bois. En même temps, une autre équipe entamait la tranchée 4, de direction W-E, large de 1,50 m. Dès le soir nous devions constater que nous creusions à l'emplacement du mur. Nous ne tardions pas à délimiter ce mur à la jonction
  • des tranchées 4 et 1. On constata une largeur de 1,15 m. , la longueur restant à définir. Une première remarque s'impose à propos de ce mur : il est très abîmé. Le propriétaire apporta d'ailleurs la réponse à ce fait : les précédents fermiers ont considéré ce lieu comme une
  • carrière et ne se sont pas fait priés poue en enlever le maximum de pierres. Ces "fouilles de pierres" étai^ favorisées en cet endroit par la proximité de l'entrée - 4 - de la motte. Les dernières fouilles de ce type eurent lieu il y a 40 ans par le père de l'actuel propriétaire
  • . Celui-ci y participait : leur principal soin était de rechercher les meilleures pierres et jetter les autres à l'intérieur de l'enceinte, ceci explique leur nombre de ce côté. La tranchée 2 devait faire apparaître un décrochement du mur : mais ce n'était qu'un décrochement
  • "artificiel" dû à l'enlèvement des pierres très agencées de la façade intérieure, jusqu'à I m, du sommet du mur de l'angle N. W., où le mur est resté le plus élevé. Une coupe dumur indique deux façades ordonnées entre lesquelles von a entassé d'autres pierres. Pour solidifier le tout
  • on a ajouté du ciment. Ce ciment a la qualité d'être compact et résistant. II est de couleur gris-blanc et de nombreuses coquilles d'huîtres augmentent encore sa teneur en chaux. Quant aux pierres du mur, elles semblent avoir été rougies par le feu et la couche superficielle de granité
  • s'effrite dès qu'on la gratte ao/ec une brosse métallique. On retrouve ces traces d'incendies profondément dans le sol. Les travaux de la tranchée 3 ont permis de dégager le mur W. apparamment le mieux conservé. La jonction des tranchées 3 et 4 permit d'autre part d'obtenir la largeur
  • intérieure de l'enceinte entre les angles N. W. et S. W. : 7, 80 m; en cet endroit, ce fut le seul résultat - 5 - positif, car nous n'avons enregistré la moindre découverte. La tranchée 5 poursuivit le dégagement du mur S. Mais la progression fut gênée par la présence en plein milieu
  • du mur d'un chêne aux racines encombrantes. Les découvertes furent cèpe ndant assez nombreuses et au même niveau que dans la tranchée 1. En particulier à l'angle S. W. quelques débris de poteries vernissées vert apportèrent un élément nouveau quoique peu significatif. Nous
  • constations encore un relèvement des murs à ce même angle et nous pouvions donner la longueur intérieure exactede l'enceinte : 12,80 m. Les travaux le long des murs N. et E. allait confirmer les données précédentes. Le seul élément nouveau fut la mise à jour d'une quantité relativement
  • grande de poteries vernissées vert aux points II et III, De même au miliuu de ces murs, nous devions constater une disparition de ces murs en profondeur. Nous avons pu cependant retrouver la jonction des murs N.^3. à l'angle N. E. , à une profondeur de 2, 8D m, par rapport des murs de
  • l'angle N. W. Deux autres travaux au centre età l'extérieur de l'enceinte n'apportèrent aucun élément digne d'intérêt. Au centre de l'enceinte un semblant de mur avait attiré notre attention. Il se révéla n'fetre qu'un entassement de pierres sans joints etsans alignement continu
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • élévations 3.2.2. Analyse 3.3. Enregistrement stratigraphique des unités de construction 4. DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE LA CHAPELLE 4. 1 . Analyse archéologique de l'édifice par mur 4.1.1. Le mur sud 4.1.2. Le mur ouest 4.1.3. Le mur nord 4. 1 ALe mur est 4.1.5.L'abside 4.2. Mise en
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • l'agglomération des habitants et des facteurs centripètes forts . La chapelle Sainte Agathe se situait à l'angle nord-ouest du cimetière à l'intérieur de l'enceinte. La paroisse de Langon faisait autrefois partie du diocèse de Vannes, mais par suite du concordat de 1801, elle est entrée dans
  • impressionnant* de la voie romaine Nantes-Corseul qui traversait le territoire actuel et le bourg de Langon du sud au nord. Au nord du bourg, au lieu dit les "Bosses du Châtel", sont conservéesles ruines, pour une part encore en élévation,d'une importante villa gallo-romaine. Des fouilles
  • , sur quatre mètres de large, sur ces deux façade/ princi pal a sud et nord, une maçonnerie hétérogène, très différente des élévations gallo-romaines, qui joint les deux parties antiques (voir FIG. 5 et 6). On peut voir à la voûte du cul de four une fresque gallo-romaine
  • CHAPELLE SAINTE-AGATHE LANGON (ILLE-ET-VILAINE) ETUDE DE BATI mars - avril 1994 Cyrille CHAIGNEAU Kristell CHUNIAUD MAITRISE DE SCIENCES ET TECHNIQUES "ARCHEOLOGIE PREVENTIVE" UNIVERSITE FRANÇOIS RABELAIS -TOURS A la mémoire du Père François ROCHER 1919 - 1994 Recteur de
  • Langon Passionné d'histoire de d'archéologie REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier ici les différentes personnes qui nous ont permis de réaliser cette étude dans de bonnes conditions. Tout d'abord la commune de Langon, en la personne de M. Adolphe Roux, maire, qui nous a offert
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • . Evolution du toponyme de Langon 1.3. Contexte archéologique 1.4. Description générale de l'édifice 1.5. Présentation historique 1.5.1. Evolution du vocable de la chapelle 1.5.2. Eléments de folklore : approches historique du pèlerinage à Sainte-Agathe 1.5.3. Une histoire complexe à
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
  • 2.2.1. Fouilles anciennes et récentes 2.2.2. Campagnes de Restaurations 2.3. Historiographie et commentaires de la bibliographie ; présentation des diverses hypothèses et développement critique des argumentaires 2.3.1. Un temple de Vénus 2.3.2. Un mausolée funéraire 2.2.3. Une salle
  • phase des Observations archéologiques CONCLUSION ANNEXES Bibliographie Autres sources documentaires Historique des interventions Liste des figures 3 INTRODUCTION L'étude de bâti de la chapelle Sainte-Agathe a été réalisée en mars et avril 1994. Elle constitue l'un des cinq
  • mémoires nécessaires à l'obtention de la Maîtrise de Sciences et Technique "archéologie préventive" de l'Université François Rabelais à Tours. Le présent mémoire intègre donc l'exercice proprement dit, demandé dans le cadre de cette formation, à savoir une étude archéologique et
  • a bénéficié d'un crédit de fonctionnement de 2000fr. (dans la catégorie "Sauvetage Urgent") délivré par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous avons également bénéficié d'une bourse d'étude d'un montant de 5000frs, allouée par la Sous-Direction de l'Archéologie. La chapelle
  • Sainte-Agathe est un petit bâtiment relativement simple a priori, mais nous avons rencontre d'énormes difficultés pour lire archéologiquement les murs, et ce pour différentes raisons : - la chapelle, depuis le milieu du XIXe siècle, a été très largement restaurée, et l'on peut dire
  • que le bâtiment actuel est, en grande partie, un bâtiment contemporain (en surface tout du moins) les murs archéologiques étant cachés par les différentes phases de restauration. - l'humidité permanente du sous-sol, autour de la chapelle, entraîne la formation d'une très importante
  • l'intérieur de la chapelle), ou à toute autre intervention physique sur les murs. Ces difficultés réelles nous ont obligé à diversifier notre approche du monument afin d'en comprendre la chronologie relative. Nous avons dû identifier toutes les interventions récentes sur l'édifice afin de
  • pouvoir accéder sans interférence à la réalité archéologique des élévations. Dans ce but, nous avons entrepris le dépouillement critique de l'ensemble de la bibliographie, pléthorique, consacrée au petit édifice. Ce travail est présenté succintement dans une première partie. Il est
  • aussi bien les interventiomcontemporaines que l'histoire de la chapelle. Le dépouillement exhaustif de cette documentation pourrait nous permettre d'approcher une chronologie absolue du monument et d'argumenter la chronlogie relative que nous avons élaborée suite à notre travail sur
RAP01334.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. temple de Mars. rapport de fouille programmée)
  • ont été cultivées jusqu'en 1989. Sur le cadastre napoléonnien, le site est divisé en petites parcelles au nombre de dix: courtils et jardins de la ferme et pièces de terre. Pour partie, au nord, les limites parcellaires reprenaient les structures antiques, zones pierreuses et donc
  • d'une haie de cyprès partageant en deux la cour sacrée. Le remembrement de 1989 a permis de communaliser la cour sacrée et la galerie nord du monument. Un bornage erroné dû à l'absence d'informations précises sur les limites des vestiges a exclu la partie arrière du pavillon d'angle
  • des Monuments Historiques. Fig. 2: Le site dans son environnement Fig. 3: La ferme du Haut-Bécherel 1.2. le contexte géomorphologique le site est implanté à l'extrémité nord-est de la crête d'une vaste colline découpée par de modestes ruisseaux affluents de l'Arguenon
  • . L'amplitude des dénivellations atteint 50m au versant nord-ouest, en direction de Corseul. Le point culminant de ce moutonnement est à la cote NGF 112, à 500m au sud du monument. Celui-ci n'est pas campé exactement au sommet de la crête mais légèrement en retrait à la rupture de pente du
  • la carte géologique au 1/80000 (n° 60, Dinan; éd. BRGM 1964), sont réduits à l'échelle du décimètre sur le site du Haut-Bécherel; ils sont beaucoup plus développés sur le versant nord de la colline. Des filons de quartz gras et de diabase existent à l'entour immédiat du site. 1.3
  • résidentiel. Fig. 5: Position topographique du site (fond de carte Kérébel) Corseul apparaît comme une petite cité provinciale de la pax romana qui s'est développée au Ier siècle après J.-C, depuis l'époque tibérienne, dont le rôle de capitale de la Civitas des Coriosolites ne fait
  • sortie de la ville. L'autre, après un tronçon commun avec la précédente, grimpe sur la colline du Haut-Bécherel pour passer, à l'extrémité de la crête, à 120m au nord du sanctuaire et à 70m au nord de la source de Saint-Uriac. Cette voie était certainement la plus importante
  • , brûlées, ont subi une réaimentation postérieure à la construction. Les photos aériennes obliques à basse altitude réalisées par les prospecteurs du Ce.R.A.A. validaient, dès 1976, le plan de Fornier, tout au moins celui de la galerie latérale nord. La majorité des structures fossoyées
  • temple, au nord de celui-ci, parcelle YC 41. Elles sont denses dans l'angle formé par la voie romaine et la voie communale conduisant au site; on a également recueilli en ce point, des tessons roulés d'allure protohistorique; en ce lieu, des structures fossoyées qui, elles, semblent
  • l'extrémité de la galerie frontale nord, à sa jonction avec la galerie latérale nord, de 120 m2 de superficie ; -le secteur 3, à la jonction de la galerie latérale avec le pavillon d'angle, de 130 m2 de superficie; nord -le secteur 4, à la jonction entre la cella, la galerie frontale et
  • reconnaissance dans l'aire sacrée et à l'extérieur, en arrière de la cella, afin de tester le potentiel de ces espaces. -la tranchée 1, dans la cour sacrée, au voisinage et en parallèle à la galerie latérale nord, afin de vérifier à chaud des anomalies révélées par la prospection électrique
  • communale, afin d'y reconnaître les limites du déambulatoire, d'une longueur de 26m; -la tranchée 3, à l'arrière de la cella, au nord-ouest nouveau afin de contrôler une anomalie électrique. à En l'absence de niveaux en place au-dessus du vieux-sol les tranchées ont été conduites
  • données livrées par le sondage 3, il n'a pas été jugé utile de procéder à la tranchée transversale sud-nord prévue dans la programmation. A l'exception d'un décapage restreint le long du pan de mur sud, l'espace interne de la cella n'a pas été touché. Nous considérons que, compte-tenu
  • . 18: Relevés stratigraph ques BIBLIOGRAPHIE DU SITE AUMASSON P., 1987 - De l'Armorique gauloise à l'Armorique romaine in Les Côtes du Nord de la Préhistoire à nos jours, Bordessoulles, p. 45-101. BARDEL. A. , 1977 - Urnes funéraires gauloises à Corseul (Côtes -du-Nord
  • ); difficultés de la datation, Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, fasc. 1, p. 111-124. BESNIER M. , 1908 - Note sur un plan des ruines de Corseul daté de 1709 ( Côtes-du-Nord ) , Mémoires de la Société des Antiquaires de France, LXVIII, p. 82-96. BIZEUL E., 1853 - Alet et les
  • ., p. 43-97. 1944 - Le sanctuaire de Sanxay, Gallia, II-2, FORNIER E., 1870 - Rapport sur les fouilles pratiquées en 1868 et 1869 au Haut-Bécherel en Corseul, Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, VIII, p. 2-18. GALLIOU P., 1983 L'Armorique Bibliophiles de
  • des Côtes-du-Nord, Mémoires de la Société Archéologique et Historique des Côtes-du-Nord, I et II, p. 3-557. GRENIER A., 1960, Manuel d'Archéologie gallo-romaine, IVème section, deuxième partie, Les monuments des eaux, Villes d'eau et sanctuaires de l'eau, Paris, 1960, p. 803-811
  • . GUENNOU G., 1981 - La Ce.R.A.A., D, 180 p. Cité des Coriosolites, Dossiers du HABASQUE P., 1834-1836 Notions historiques, géographiques, statistiques et agronomiques sur le littoral des Côtes-du-Nord, II et III. HARMOIS A.-L., 1909 Inventaire des découvertes archéologiques des
  • Côtes-du-Nord, Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord, XLVII, p. 1-86. KEREBEL H., 1990 - Corseul (Côtes-D'Armor). Le temple du haut-Bécherel dit "Le Temple de Mars", Rapport de sondage archéologique, inédit, Service régional de l'archéologie de Bretagne. KEREBEL H
  • - Corseul et ses antiquités au XVIIIèœe siècle, d'après le Président de Robien, OGAM, IX-1, p. 7992. Plan à l'échelle 1/100 des fouilles pratiquées au villag du Haut-Bécherel, commune de Corseul (Côtes-du-Nord) Hauteur: 1,19m; largeur: 1,05m par le Président Fornier Conseiller à la
RAP01228.pdf (DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée)
  • ) » Mur 10 Sud ! 2 Fig.4 Nord /tZ/wn^ 8 L'ensemble de l'usine a donc été mis au jour à partir du bord de la falaise. Les cuves ont été vidées jusqu'aux niveaux archéologiques en place. De ce fait, trois d'entre elles (n°2, n°5 et n°10) ayant déjà été complètement fouillées dans
  • du bâtiment (secteurs 18 et 19). Les parties sudouest et est, décapées à l'extérieur, constituent un autre secteur (20). Enfin, le triangle formé par le mur nord, le mur moderne et la falaise représente un dernier secteur (17) (fig. 5). La numérotation des cuves définie par R
  • fouille fine et une étude plus précise des mortiers devrait nous permettre de préciser la méthode de construction employée. Cette colonne fat découverte le 25 août 1977 contre l'angle nord-est de la cuve 11 (Sanquer 1977, 6). Soubassement de pilier constitué d'un bloc de pierre taillé
  • nous est suggéré par une lambeau conservé près de la cuve 8 (photo 8) ainsi que dans la zone nord du secteur 18 sous un pan de mur effondré. Quelques pierres mêlées de mortier en marquaient apparemment la surface. Les ressauts de fondations conservent aussi ça et là des traces
  • d'accrochés de mortier qui confirment la hauteur de ce sol. Des aménagements en palier (notamment au nord) sont toutefois à envisager. Fonctionnement On peut avant tout s'interroger sur la manière dont était amené le poisson dans l'usine. Le fait d'avoir construit le bâtiment aussi près
  • de la falaise pourrait laisser penser que le produit était déposé dans la crique par les bateaux pour être ensuite hissé vers son lieu de traitement. La découverte d'une grosse fosse contre le mur 1 près de l'angle nord-est de l'usine pourrait ainsi correspondre à l'emplacement
  • plus réduites que les autres alors que la cuve 1 est presque deux fois plus grande. Celle-ci occupe d'ailleurs tout l'angle nord de la construction contrairement à la cuve 16 qui est séparée du mur 9 par un petit passage. Les parois de certaines cuves sont recouvertes d'un enduit de
  • fonctionnement de l'industrie du garum. Quatre contreforts imposants ont été montés contre le mur nord au niveau des poteaux de soutènement de la charpente (photo 10). L'un d'entre eux marque l'angle du bâtiment qui parait avoir été complètement reconstruit. En effet, le mur originel est
  • cruche; pâte beige/orange. 0 cm 10 L E MOBILIER CERAMIQUE — DOUARNENEZ- Les Plomare' h Juillet 1994 — PL. y 21. Secteur 20, US 2000, rectification de la coupe nord : céramique sigillée type Drag 37, fin Ier-IIe siècle après J.-C 22. Secteur 20, US 2000, rectification de la
  • coupe nord : fragment de céramique à pâte blanche; dégraissant assez fm comportant quelques gros grain de quartz; des traits gravés sont visibles sur la surface externe. 23. Secteur 20, rectification de la coupe est : tesson de céramique à gros dégraissant. La tranche présente un
  • de part et d'autre d'une cannelure médiane; pâte micacée de couleur gris/noir. 28. Secteur 20, US 2000, au-delà du mur 15, partie nord-est : fragment de céramique métallescente omé Q 5 10 d'un décor à la molette. [ Z D H C H M C ^ B M M I ^ H M M i cm L E MOBILIER DOUARNENEZ
  • , US 2000, rectification de la coupe nord : fragment de lèvre de récipient. 10 cm Fragment d'une statue en haut-relief Secteur 13, US 1305 Dessin schématique INVENTAIRE DES OBJETS PARTICULIERS MIS AU JOUR DURANT LES FOUILLES ANTERIEURES U N I T E 1 (bâtiment situé à l'ouest
  • la Société Archéologique du Finistère. Bulletin de la Société d'Emulation des Côtes-du-Nord. Corpus Inscriptionum Latinarum. Gallia. Fouilles et monuments archéologiques en France métropolitaine. A. Pauly et G. Wissowa, Real Encyclopädie der Klass. Altertumswissenschaft. Revue des
  • quaternaire à la fin de l'ère romaine, Quimper 1898. M . Immerzel, Profession: Negociator allecarius. Fabrication et commerce de sauce de poissons dans le nord-ouest de l'Empire romain, dans Oudheidkundige Mededelingen uit het Rijksmuseum van Oudheden te Leiden, Leiden, 1990. R. Kerviller
  • , Etude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine, dans (congrès de Quimper), 29, 1872. Le Carguet, La ville d'Ys, dans BSAF, 1920, 3-26. R.-F. Le Men, Statistique monumentale du Finistère, Epoque romaine, dans BSAF
  • , Chronique, dans BSAF, 1978, 50. R Sanquer, dansÄß, 1980, 215-236. R Sanquer et P. Galliou, Garum sel et salaisons en Armorique gallo-romaine, 1, 1972, 199-223. J. Soares, Fstaçao romana de Troia, Setubal 1980. Strabon, 3, 4, 6. dans Gallia, Tanneau, dans BSAF, 1964, XXII. H. Waquet, La
  • travaux : Ville de Douarnenez Surface fouillée : 50 X 25 m Surface estimée du site : 3 ha * Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Gallo-romain / Médiéval / Moderne , ^ . . . . .... CAR / VOI / HAB / VLE / FOY / - sur la
  • nature des vestiges immobiliers ; F Q 0 ; ^ ; M U R , TRQ , FQS , FSS - sur la nature des vestiges mobiliers : Céramique / métal / OBJ / MEU — S i 3 * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude et mise en valeur du
  • site Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique du Finistère extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs
RAP00202.pdf (LANESTER (56). le resto. usine à salaisons. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • des Vénètes ; A quinze kilomètres à l'Ouest, le court, de VEllé marquait la limite dz la Cité des Oslsmes. La marée remonte V estuaire du Blavzt : ion Influence se fiait sentir jusqu'au nord d'HENNEBONT, port dz cabotage. A Le Ret>to, le filzuve, à marée haute, est large de cinq
  • Hoftbtkan. 2 I - LA CAMPAGNE - 1981 Le, pn.ékznt n.appoh.t n.znd dompte, de. la de.uxZe.me. campagne, de. fiouXllzk, mznéz à LANESTER {Uon.b-th.an) kun. un établX,kk zmznt n.omaX,n de. kalaX,konk. Le. n,appon.t, n.édX.gz à la £X.n dzk h.e.che.n.chzk de. 1 9 80 , kXgnalaXt Izk
  • cX.n.conktanczk de. la dzcouvzn.tz de. czt ate.lX.zn, zt Izk pn.zmX,zn.k n.ékultatk obtznuk. Lzk obje.ctX.&k de. la campagne. 1981 kuX.vantk étatznt lzk : - EtablLh. le. plan dz^tnXtX^ dz V atzlXzn., pan.tX.zl- Izmznt {iouX.llé zn 1 9 80 . - Evaluzn. lzk pokki.bX.lX.tzk d ' zxXktzncz dz
  • An.mon.X.quz [Vouafinznzz) ou kun. Izk n.Xvzk du dztn,oX.t dz GX,bn.altan.. La campagnz dz ^ouXllzk k'zkt dzn.oulzz du 16 au 29 août 1981. toX.n.zk, Pn.zcz.dzz au pn,Xntzmpk dz tn.oXk jouh.nzzk pn.zpan.a- zllz faut prolongez pan. quatn.z autn.zk jouh,nzzk du 2 7 au 30 kzptzmbn.z. 3
  • de LANESTER zn Bretagne Plan 11 - Site, dz LE RESTO Photographies 1 - 1 - Vues azn.lznne.ti du site. Lz Blavzt, fileuve né zn Bretagne centrale s ' élargit dans la pafitlz Infiérleurz dz son cours zn unz Imposantz fila. Ici lz littoral, longuz succession de. dunes enserrant dzt
  • , point dz passage obligé dz la grande vole de Bretagne méridionale, possédait ses seigneurs au Moyenâge i>ufi la rive droite, avant que ne fiât bâtie au XIIIe siècle la ville close i>ur la rive gauche. Vans l'Antiquité, l'estuaire du Blavet était situé sur le territoire dz la Clvltas
  • cents mètres ; à maréz basse, Il laisse apparaître un large estran dont les contours sinueux limitent des anses, aujourd'hui utilisées comme cimetières à bateaux. Lz site choisi pour la construction des ateliers de salaisons est une presqu'île large de six cents mètres, longue d'un
  • kilomètre. Sa pointe méridionale détermine un rétrécissement du fileuve, tandis qu'à l'Ouest une ample baie constitue une zone d'échouage aisé. Il parait évident que ces deux fiacteurs : la possibilité de prendre au fillet les poissons qui firéquentent l'estuaire et les fiacllltés
  • d'échouage ont commandé l'emplacement de ces ateliers. 5 - lit - LES ABORVS VE L'ATELIER Plan III - Les rives Sud de la presqu'lie du RESTO Photographies 3-4 L' établissement fioulllê est situé au Sud de la Plan III parcelle ZC 31 b, à cinquante mètres de la fialalse. Le niveau 0
  • , matérialisé par un scellement en béton établi à demeure à Photo 3 V emplacement du piquet CD 1/2 [v. rapport 1980) est à la cote : + 9,00 m, par rapport au niveau de la mer, et + 700 m par rapport au niveau supérieur de la fialalse, c'est-à-dire le bas du champ où l'atelier est êdlfilê
  • . Toutes les mesures de nivellement sont efifiectuêes à partir de point 0. L'étude des abords de l'atelier, fioulllê en 19 80 - 81, a permis de mettre en évidence sur V estran, entre le pied de la fialalse et le niveau des marées basses, les restes d'une chaussée enfioule dans la vase
  • à ce qui est aujourd'hui un amoncellement de gros blocs épars, recouverts à marée haute, et situés sur une rupture de pente, peut être ancienne ligne du rivage. L'existence de cette chaussée est Ignorée des habitants de la région. Les anciens plans, cadastraux et autres, ne le
  • . Toutefois, eomme dans de site oslsmlen, on observe à LANESTER une teeknlque de eonstrudtlon analogue : Mêmes dimensions, même juxtaposition de euves enduites et non enduites. Plan VI La reeonstltutlon proposée s'appuie sur l'observation arekéologique, et sur l'examen de vestiges du même
  • deseendant le Blavet qui ont pu fialre travailler des ateliers, et naguère eneore abandantes, sont le saumon, le mulet, la truite de mer et l'anguille. [1] - M. Ponsldk et M. Tarradell : Garum et Industries antiques de salaison dans la Méditerranée oddldentale - P.U.T, 1965 (2) - R
  • . Sanquer et P. Galllou -. Garum, sel et salaisons en Armorlque gallo-romaine - G ailla, 30,1972,1, p. 1 99- 2 2 3 . (3) - J. Soares - Estaçâo romana de Trola. Setubal,1980. 9 VI - MOBILIER - VATkTIOU Plan VU - Coupe. stratlgraphlque cuve. 3 Plans Vlll - IX - X - Types de eih.amX.ques
  • La quasi, totalité du mobi.li.en, mis au jour, provient des euves 3 et 4. Les euves 1 et 2 n'ont livré qu'un nombre Infilme de tessons, et une monnaie, la seule trouvée sur le site. Il s'agit [Rapport 1980, p. 7) d'un sesterce d'kntonln-le-Pleux firappê à Rome en 140-44 ou en 151
  • -53. Vans les cuves 3 et 4, Plan VU empiles d'une masse hétérogène de remblais, on avait distingué en 1980 cinq horizons [rapport 1980, p. 9-10). La céramique que ce remplissage a livrée permet de souligner trois fialts Importants pour la compréhension du site M;-- '. 1
  • a) - L'étude des céramiques locales atteste que LE RESTO est au contact de deux secteurs. Pour slmpllfiler on peut estimer, avec prudence, que cet atelier aux confilns occidentaux de la cité des Vénètes, utilisait des céramiques de productions locales mais aussi, en moins grand nombre
  • , des vases prov enant de la proche cité des Oslsmes. Les céramiques locales découvertes au RESTO sont en Plan X,n° 1-1 efifiet très abondantes, et le plus souvent très firagmentêes. Toutefiols certains récipients ont pu être Intégralement reconstitués . Trois pâtes dlfifiêrentes
  • peuvent être défilnles : - pâte 1. pâte gris fier bien culte avec filnes pailPlan X, n° 2 lettes de mica. Vêcor avec bandes lustrées horizontales, obliques. Ce type de céramique se rencontre dans la nécropole de Vannes [milieu III0 siècle), et aussi sur les rives de la rivière