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RAP04027 (PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille)
  • PLOEMEL (56). ZAC de la Gare. Des établissement ruraux au 1er âge du Fer à la fin de l'Antiquité. Rapport de Fouille
  • à la fin de l'âge du Fer (IIe – Ier siècles av. J-C.) et s'étend dans le nord de la zone ouest et sur une grande partie de la zone est. Le site se rapporte manifestement à un habitat enclos, s'organisant au sein d'un réseau fossoyé. En zone ouest, une forte densité de structures
  • pierres ont été mis au jour. Ils sont associés à un mobilier dont la datation englobe la fin de l'âge du Fer et l'Antiquité. L'évolution du réseau fossoyé entre le IIe siècle av. J.-C. et le IIIe siècle apr. J.-C. n'a pu être démêlée dans le cadre de l'opération de diagnostic
  • réaménagements, principalement reconnus au niveau du réseau fossoyé, interviennent à la fin du IIe siècle et IIIe siècle. L'occupation se prolonge au IIIe siècle et l'abandon se place entre la fin du IIIe siècle et le début du IVe siècle. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES
  • de chronologie 3.4.1 Une fréquentation des lieux au premier âge du Fer 3.4.2 L’occupation du second âge du Fer 3.4.3 Un réorganisation de l’espace entre la seconde moitié du Ier s. av. J.-C. et la première moitié du Ier siècle apr. J.-C. 3.4.4 Installation et première phase
  • d'occupation d’une villa entre la seconde moitié du Ier siècle apr. J.-C. et le IIe siècle apr. J.-C. 3.4.5 L’occupation de la villa entre la fin du IIe siècle et le IIIe siècle apr. J.-C. 3.4.6 Un petit espace témoin de l’abandon de la villa 3.4.7 Observations générales sur l’assemblage
  • /040-083 du 9 mars 2018. RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Fouille préventive du 03/09/2018 au 09/11/2018. Dans la continuité de cette occupation se met en place, au milieu du Ier siècle, un établissement antique de type villa qui suit un plan axial classique. À l'ouest, se
  • activités agro-pastorales. L'occupation se prolonge jusqu'à la fin du IIIe siècle - début du IVe siècle. DES ÉTABLISSEMENTS RURAUX DU PREMIER ÂGE DU FER À LA FIN DE L'ANTIQUITÉ Auteurs ANNAÏG LE MARTRET (DIR.) MARINE GOURMELON (ADJOINTE) GUILLAUME BRON MÉLANIE DEMAREST KLET DONNART
  • italiques 3.2.1 Méthodologie 3.2.2 Caractéristiques et interprétations 3.2.3 Les contextes de découvertes des amphores 283 283 284 284 285 286 3.9 Étude du mobilier en verre 3.9.1 Verre du Ier s. apr. J.-C. 3.9.2 Verre des IIe-IIIe s. apr. J.-C. 3.9.3 Verre des IIe s.-IVe s. 3.9.4
  • arrondis. La chronologie de cette occupation couvre largement les VIIIe-VIe siècles avant notre ère. L’occupation du second âge du Fer correspond à la mise en place d’un établissement rural composé de deux enclos emboîtés, à la fin de La Tène moyenne. Il s’inscrit dans le mouvement
  • régional de fondations de nouveaux établissements au cours du IIIe siècle et surtout IIe siècle avant notre ère. L’enclos interne est définit par quatre fossés avec une interruption centrée sur sa façade orientale et qui désigne l’entrée principale des lieux. Il occupe une superficie de
  • 5 500 m². L'enclos en agrafe, entièrement ouvert vers l’est, porte la superficie totale de l’établissement à 1 ha environ. Une restructuration importante de l’établissement intervient au cours de la seconde moitié du Ier s. av. n. è.. Elle est marquée par l’abandon et le
  • externe montrent que l’établissement perdure dans sa nouvelle configuration jusqu’au début du nouveau millénaire. À l’est de l’occupation enclose, un réseau fossoyé dense organise le terroir dépendant de l'établissement et un axe de circulation semble rejoindre l'enclos depuis le nord
  • -est. La mise en place de ce réseau fossoyé semble remonter en partie au début de La Tène et pourrait être associée à un habitat ouvert. La mise au jour d’un bâtiment sur tranchée de fondation curviligne situé à l’extérieur de l’enclos, dans le prolongement de sa façade sud
  • m² d'aménagements de l'espace liés au secteur agro-pastoral. Malgré un mobilier céramique assez pauvre, deux principales phases d'occupation ont été mises en évidence. La première s'étend de la fondation du l'établissement vers le milieu du Ier siècle au IIe siècle. Puis des
  • d’aménagement de la ZAC de la Gare, destiné à l’implantation d’un lotissement au nord du bourg de Ploemel, est à l’origine d’une demande volontaire de réalisation de diagnostic intervenue en 2016. Ce diagnostic se justifiait par la vaste superficie concernée et par la situation topographique
  • Cadres géographique, géologique et topographique Marine Laforge Contexte géomorphologique et géologique de l'occupation Le site de la ZAC de la Gare (Phase 1) est implanté au nord du bourg de la commune de Ploemel, à l'ouest du Golfe du Morbihan. La zone d'étude se trouve dans un
  • et passant à moins de 600 m au sud-est du site. Ces deux cours d'eau non-pérennes appartiennent aux bassins-versants des fleuves côtiers drainant ce secteur (rivières d'Étel et de Crac'h). Le site repose sur un socle géologique qui appartient à la partie méridionale du Domaine sud
  • . En partie orientale de l'emprise, on note la présence d'un niveau de remblai (US 002) contenant du matériel archéologique. Sa mise en place est postérieure à l'Antiquité. Elle peut être liée à l'abandon de ce site, au nivellement de la parcelle, ou à l'aménagement de ce secteur
  • particulièrement au sud et à l’ouest de la commune. À l’ouest du bourg (lieu-dit Locmiquel), une prospection aérienne menée en 1992 a permis d’observer un enclos circulaire fossoyé de 8 m de diamètre, pour lequel une datation de l’âge du Bronze est proposée (Bertrand 1992 : 44). Au lieu-dit Bel
  • l’époque antique. Par ailleurs, pour replacer le site au sein du réseau de communication principal, notons que Ploemel se trouve à environ 7 km au sud de la voie antique Vannes – Quimper, et à 6 km à l’ouest de la voie Castennec-en-Bieuzy – Locmariaquer (Provost et Philippe 2011). 1.1.3
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • chronologies abordées, et la volonté de préserver des cadavres par l’embaumement en est un aspect bien documenté (Aufderheide 2003). Si ces interventions régressent en Europe au tout début du Moyen Âge, elles semblent revenir en force à partir du xie siècle, quand il faut trouver une
  • à 14 cocons selon la grosseur souhaitée du fil. Les fils reçoivent une très légère torsion (la croisure) de manière à assurer leur cohésion avant d’être repris sur une grosse bobine (la tavelle). 2.6.3. Le tissage Les tissages ont été également observés à la loupe binoculaire
  • de l’épaule droite du sujet, avait permis l’identification du corps dans le cercueil avant son ouverture. L’arrachement s’est effectué de l’extérieur vers l’intérieur sur 9 cm et à mi-hauteur du panneau. Au dessus de la perforation, trois marques linéaires d’outils (3 cm de large
  • . Les éléments textiles liés à la préparation du corps 53 3.4.7.1. La couche 3.4.7.2. Les fils de suture 53 3.5. Qui était Louis de Bruslon du Plessix et pourquoi fut-il inhumé en l’église Toussaints de Rennes ? 55 3.5.1. Contexte : le collège Saint
  • d’habitants à l’avènement de Louis XIV et atteint près de 2 millions au XVIIe siècle, représentant près de 10 % de la population du royaume de France avec des densités comparables aux Pays-Bas ou à l’Italie du Nord (Croix 1981b, 152 et 153 ; Aubert 2006, 96). Vers 1660, Rennes est la ville
  • urbain très hiérarchisé où la richesse est avant tout d’origine nobiliaire (Jarnoux 2015). Alors que la ville possède une triple enceinte au XVIe siècle au moment des guerres de la Ligue (fig. 4), un édit d’Henri IV demande leur destruction progressive à partir de 1602 (Meyer 1984
  • ). 24 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) http://www.wiki-rennes.fr/Fichier:Plan_de_1616_(Porte_Blanche).jpg#filelinks Fig. 5 Représentation de la Porte-Blanche et du quartier sud-est de Rennes au début du XVIIe
  • fosse, l’intervention archéologique, limitée, n’ayant pas permis de nettoyer toute la zone et de caractériser précisément la nature et l’origine de ces dépôts. Juste au nord du cercueil, et parallèlement à celui-ci, une tranchée de 0,50 m de largeur traverse de part en part la pièce
  • souci de restauration des objets. La découpe s’est opérée à l’aide d’une scie sauteuse équipée d’une lame bois (le plomb étant très malléable) au niveau des parois latérales, juste au dessous du couvercle (fig. 10). Pour limiter la propagation de particules de plomb dans l’air, les
  • conservation des textiles et d’une humidité importante dans la cuve est évident (fig. 11). Afin de garantir au maximum la préservation des matières organiques et de ralentir la reprise de la putréfaction du corps en cas de conservation des téguments, il était indispensable de placer la cuve
  • observer les fibres et les pièces de textile sous une loupe binoculaire avant de les isoler dans des petits sacs individuels. La deuxième étape a consisté à placer chaque prélèvement sur une lame de verre, baignée dans de l’eau, puis maintenue par une lamelle. Cette préparation a été
  • étudiée sous microscope à lumière polarisée. 2.6.1. Le lin et le chanvre Le lin et le chanvre sont des fibres d’origine végétale. Au microscope ils ont l’aspect du bambou comportant des nœuds (ou « genoux ») et sont très 32 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis
  • est davantage destiné aux besoins domestiques quotidiens mais également aux vêtements des moins nantis. 2.6.2. La soie Au microscope, l’aspect de la soie est brillant et régulier. Il s’agit d’une fibre issue de la bave du bombyx du mûrier (ver à soie) qui, lors de la réalisation
  • chaîne et de trame. La chaîne correspond à la longueur de la pièce de tissu, la trame à sa largeur. Chaque côté de la longueur de la pièce de textile est appelée la laize. L’armure d’un textile correspond au rythme d’entrecroisement des fils de chaîne et de trame. Fig. 16 Armure
  • historiques ne témoignent pas de leur consommation à Rennes du XVe au XVIIIe siècles (Croix 1981a). Les compositions isotopiques de l’élément carbone sont par contre très élevées dans les environnements marins. L’approche isotopique permet d’estimer la fréquence, et non l’existence, de la
  • décès. 2.7.2. Matériel et méthodes Avant de débuter le protocole d’analyse, les échantillons ont été nettoyés des contaminants visibles en utilisant une technique d’abrasion par une poudre d’oxyde d’aluminium. La procédure d’extraction du collagène correspond au protocole mis en
  • fouille Rozenn Colleter L’étude du costume funéraire du défunt, comme les recherches archivistiques, permettent enfin de replacer la découverte dans son contexte historique, celui de la ville de Rennes au XVIIe siècle. Evaluation archéologique Sujets et thèmes Edifice religieux
  • étude du corps à l’Institut Médico-légal de Rangueil Toulouse, avec un prélèvement optimal d’échantillons pour permettre des études complémentaires postérieures. Rennes (Ille-et-Vilaine) La sépulture de Louis du Plessis (†1661) dans l’église Toussaints Bretagne, Ille-et-Vilaine
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements 30 2.4. L’autopsie 31 2.5. L’opacification post-mortem des vaisseaux 31 2.6. L’étude des fibres textiles 2.6.1. Le lin et le chanvre 31 2.6.2. La soie 32 2.6.3. Le tissage 32 2.7. L’analyse
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
RAP03920 (VANNES (56). 5, 7, 9 rue du Colonel Pobéguin. Rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 5, 7, 9 rue du Colonel Pobéguin. Rapport de diagnostic
  • de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles sont conservés grace à ce contexte humide. D’après les premières observations, ces éléments pourraient témoigner de la présence de
  • d’une épaisseur moyenne de 2 m. Toutes les tranchées ont été rebouchées à l’issue de l’intervention. L’intervention, située le long de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles
  • , Inrap Fig.11 (dr.) Les niveaux de vase dans lesquels ont été mis au jour les cuirs et les textiles © Ph. Cocherel, Inrap Bretagne, Morbihan, Vannes, 5,7,9 rue du colonel Pobéguin appartenir à la sellerie et à l’harnachement équestre. D’après l’iconographie, tous ces éléments
  • d’éléments plus anciens : une anse en céramique de production locale et deux morceaux d’un charnier à glaçure interne jaune pâle à moucheté brun foncé. Si les premiers se rapportent à des récipients en usage à la fin du xixe siècle – début du xxe siècle, les autres sont généralement en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • réalisées. Le terrain naturel a pu être observé à une seule occasion au début de la tranchée 1, à une profondeur moyenne de 50 cm sous le niveau de sol actuel. Les éléments mis au jours à l’occasion de cette opération sont piégés dans des niveaux argileux vaseux masqués par des remblais
  • carottés par rapport aux sondages archéologiques  1.3 Contexte archéologique L’opération se situe dans un secteur peu étudié de la cité antique Darioritum, en périphérie occidentale des principales découvertes attribuées au centre urbain du Haut-Empire et à l’extérieur des limites de
  • la ville de l’Antiquité tardive et médiévale. En périphérie immédiate, plusieurs opérations archéologiques ont mis au jour : deux puits romains à l’angle du boulevard de la Paix et de la rue Desgrées du Lou (Simon, 1998, fig.3 n°1) ; des éléments de moulin hydraulique datés du Ier
  • siècle de notre ère aux 6 - 8, Rue Fr. d’Argouges (Bernard et al., 2016, fig.3 n°2) ; un tronçon de pont-aqueduc moderne, Impasse Fr. d’Argouges (Le Cloirec, 2006, fig.3 n°3) ; un bâtiment médiéval puis un jardin à la française à la période moderne au 14 de la rue du Moulin (Le Berre
  • 103) identiques aux remblais qui viennent masquer cette mise en œuvre. Du mobilier a pu être récupéré dans ces gravats. Il s’agit d’éléments en céramique et en verre, ces objets de la vie quotidienne étaient en usage à la fin du XIXe siècle, début du XXe siècle (infra étude
  • que des outils (infra étude des bois). La datation proposée pour une partie de ces éléments, notamment en raison de la présence de certaines essences de bois, est au plus tard du début du XIXe siècle. En complément, une datation par carbone 14 a été effectuée. Celle-ci, réalisée
  • sur un fragment de bois non travaillé, le positionne plutôt au XVIIIe siècle (voir Annexes). Deux mètres avant la fin de la tranchée et à une profondeur d’environ 2,30 m sous le niveau de sol actuel, un amas constitué d’éléments en cuir et en fibres végétales a été mis au jour (fig
  • sellerie (infra étude des éléments textiles). En effet, les morceaux de tissus pourraient appartenir à des tapis de selle (accessoire au contact du dos du cheval afin de limiter les frictions avec le cuir des selles et autres harnachements). Associés à cet amas, des carreaux de dallage
  • relativement homogène avec diverses pièces permettant d’envisager une datation de la fin du xixe siècle – début du xxe siècle. On y note la présence d’un bord de pot de fleur à décor moulé festonné en céramique à pâte claire sans revêtement, un morceau de pot de conservation portant les
  • usage à partir de la fin du xvie siècle – courant du xviie siècle. Cette datation s’applique également aux pièces de pavement mis au jour dans ce même niveau (carreaux de dallage de module 10 cm avec traces d’usure). II. Résultats Fig. 15 Morceau de pot à confiture de la marque
  • bouton à tige d’un diamètre supérieur à la perforation, grâce à la fente qui s’ouvre le temps du passage et assure le maintien une fois le diamètre maximal du bouton passé. Le dernier lot se compose de plusieurs fragments de lanières similaires. Elles sont taillées en forme de longs
  • plusieurs reprises, les surfaces des cuirs ont conservé les traces de leur association à des éléments tissés dont plusieurs fragments ont été mis au jour dans le sédiment du comblement. Ces traces sont importantes car elles attestent l’association des tissus et des cuirs pour la
  • confection des objets fragmentaires aujourd’hui (fig. 30). En dehors des quelques pièces vestimentaires et accessoires évoqués au début, on remarque de la majorité des pièces provenant de ce lot de cuir semblent appartenir à un travail de grandes pièces de cuir. Avec la présence des
  • différentes ressources iconographiques autorisent à envisager une datation de ces rejets au moins dans le courant du xviie siècle, sans exclure la possibilité qu’ils puissent remonter à la seconde moitié du xvie siècle. Bien que les déchets artisanat de découpe du cuir (un seul fragment
  • tanneries et de scelliers à l’époque moderne. sous la direction de Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr Rapport de Diagnostic Céline Baudoin Céline Baudoin traces de cloutage traces de couture Inrap Grand Ouest Septembre 2020 cuir iso 1
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
  • comprise entre 200 et 400 habitants. La fin de l'occupation du village paraît se situer vers 450 avant J.-C. Issue d'une décision et d'un projet parfaitement maîtrisés, la fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et
  • nord, le nord-est et vers l'ouest. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie totale d'au moins 2 ha. 2. L E P R O J E T TRISANNUEL DE F O U I L L E PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU
  • la route atlantique, de l'âge du Bronze (1800 B.-C.) à la fin de l'Antiquité romaine (500 A.-D.) - Visite commentée - Exposition Ouessant au vent de l'Histoire, 20 ans de recherches archéologiques Mez-Notariou à , au Centre d'Interprétation des Phares et Balises 4. ÉTAT DES
  • ancienne à cette structure linéaire qui a le double mérite d'être la première mise au jour depuis le début des fouilles de Mez-Notariou et de cerner, vers l'est, l'ensemble des vestiges, notamment ceux du très vaste village du Premier âge du Fer. Il faut en rester là pour le moment. 1.2
  • la partie sud et sur la frange ouest du sondage, ce sol est affecté et retaillé par des constructions et travaux relativement récents, au moins postérieurs au début du XIX e siècle. Il s'agit : - Du fond de tranchées de fondation destinée à accueillir la base de murs - talus en
  • (C 6)-5 Secteur 1, poteries issues de la couche Us. 355 Sous la terre végétale apparaît une couche de sédiments à caractère limoneux, bruns rouge et de texture très fine. Cette strate, épaisse de 0,20 à 0,30 m du nord au sud rappelle et prolonge, par sa nature et par sa
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • . L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us. 17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle
  • , 1999) laissent deviner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation
  • établissement néolithique ? Un établissement d'époque néolithique apparaît au cœur de l'épaisse couche de limon recouvrant la zone centrale du site (Us. 16, secteur 1) : au fond de cette couche, des plaquettes de granité, à cassures fraîches, évoquent un arrachement de la pierre dans une
  • zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part
  • franc et certainement extrêmement rapide entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique d'un milieu Bronze final I de type continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVI e siècle au XIII e
  • siècle avant J.-C. (Le Bihan, Villard, publication en cours et infra). Dans l'état actuel des recherches, la longueur est-ouest de ces aménagements anciens atteint près de 150 m. La largeur nord-sud repérée n'excède guère 40 m. Il semble que l'habitat se soit appuyé sur les basses
  • poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie fut modeste (guère au-delà de 30 m 2 ). 2.1.2.2. Un espace sacré ou
  • architecturales différentes, mais chronologiquement ordonnées. Les fouilles menées de 1988 à 1991 avaient mis au jour la partie centrale, habitée, du village. De 2008 à 2009, les investigations conduites en bordure nord de la zone archéologique accessible avaient découvert des vestiges datés
  • de la fin du Premier âge du Fer 9 et, très vraisemblablement, dédiés à des activités artisanale : textile, fabrication d'objets en lignite et, peut-être, métallurgie. La durée d'occupation se situe vraisemblablement autour de 300 ans pour une population moyenne et constante
  • bien aux tous débuts de l'histoire du village du Premier âge du Fer, voire à sa fondation, cela donnerait une image encore plus forte et plus exceptionnelle de cet établissement. 2.1.5. Des vestiges de sanctuaire du Second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du V e
  • jour dans l'espace habité au Premier âge du Fer n'ont pas été 10 précisément attribués à cette époque plus ancienne. Il ne faut donc pas écarter totalement l'hypothèse d'un habitat gaulois sur le site, si modeste fut-il. Un tel scénario n'a pas été retenu lors de la publication
  • large gamme de « possibles ». 2.1.7. Un abandon au début du haut Moyen Age Nous avons souvent suggéré qu'un aménagement tardif du Bas-Empire avait précédé un abandon du site aux environs du V e siècle de notre ère. Il apparaît de plus en plus nettement que la zone d'activités
RAP03981 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : fouille complémentaire ; Les sépultures de la chapelle du grand séminaire de Rennes (1690-1791). Rapport de fouille)
  • RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : fouille complémentaire ; Les sépultures de la chapelle du grand séminaire de Rennes (1690-1791). Rapport de fouille
  • laïcs. Mais cette fois-ci afin de les guider à l’heure du Jugement dernier. Par ailleurs, des vestiges antérieurs et postérieurs à cet état d’époque moderne ont également été mis au jour. Les plus représentatifs sont ceux de la période gallo-romaine, et l’information principale est
  • laboratoire 29 Analyse taphonomique des sépultures Sommaire 3 30 30 30 1.4 Contextes historique et archéologique 2. Résultats 33 33 1.4.1 Un quartier en mutation 1.4.2 De la salle du Pélican à la chapelle Saint-Louis 2.1. Avant et
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • ont également été mis au jour et sont succinctement examinés. Les plus représentatifs sont ceux d’époque gallo-romaine, et l’information principale est la confirmation de l’emplacement du carrefour antique, avec l’amorce du decumanus repérée à l’extrémité sud de l’emprise. Au
  • le rebouchage. L’étude est donc principalement consacrée au jeu de paume dans son deuxième état, lorsqu’il devient un édifice religieux. Il est en effet transformé à la toute fin du XVIIe siècle en chapelle pour le grand séminaire de Rennes, tenu par la congrégation des Eudistes
  • A, le plus proche du chœur, tourne le dos à ce dernier mais fait face au groupe B, un peu plus conséquent en nombre d’individus. L’hypothèse retenue pour expliquer cette divergence est qu’elle reflète deux catégories de la population : les membres du clergé qui, comme durant une
  • différencient un peu ces deux groupes tiennent de leur organisation spatiale et de la gestion de l’espace funéraire. Les individus du groupe B accorderaient une importance toute particulière à l’emplacement de leur dernière demeure, qui visiblement se trouve au plus près des murs de la
  • le : Fin de la fouille et libération du terrain au plus tard le : Fin de l’étude et remise du rapport au plus tard le : Responsable pressenti : 1.2 Opération Références cadastrales : Surface du projet : Surface à décaper : Département : Commune : Lieu dit : Nom ou raison
  • II. Résultats  23 1. Présentation générale de l’opération 1.1 Contexte et raisons de l’intervention En préalable au projet d’aménagement visant à la création d’une crèche municipale, le site du jeu de paume et ses espaces de cour ont fait l’objet d’un diagnostic archéologique
  • dernière décennie du XVIIe siècle et la fin du XVIIIe siècle, plus particulièrement son usage funéraire. Précisons que bien que l’emprise prescrite concerne la totalité du bâtiment, nous n’avons pas eu accès à la pièce située tout à fait au nord de celui-ci. Elle correspond à
  • des travaux dans l’enceinte du bâtiment. L’étroitesse de l’accès de l’édifice a conditionné le choix du tonnage de la pelle mécanique (1,5 t) et de l’engin à benne. Quant au conducteur de la mini-pelle, son manque d’expérience pour conduire un tel engin et effectuer un décapage
  • archéologique nous a incités à le remplacer par un collègue1 de l’Inrap habilité et rodé au maniement d’engins de chantier. Dans un premier temps, la moitié sud du bâtiment n’était pas accessible : des échafaudages étaient encore en place et des tas de terres et de gravats encombraient
  • chapelle latérale afin de vérifier la présence ou non de sépultures (SD 3, Fig. 3). Au terme du décapage, un premier levé topographique a été effectué. L’ensemble des structures repérées a été enregistré, puis, conformément à la prescription du SRA, les sépultures ont été
  • , conseiller au Parlement, achète en 1686 la salle du Pélican pour la somme de 6000 livres à Palasne de la Ménardière, huissier au Parlement. Il agit pour le compte de l’évêché, et plus précisément pour celui du grand séminaire qui cherche à s’étendre5. 1.4.2 De la salle du Pélican à la
  • installer une voûte lambrissée. Une sacristie est accolée au nord du bâtiment (qui ne correspond pas à l’extension actuelle). Enfin, pour parachever la métamorphose, la façade sud est reconstruite. La grande porte d’entrée est surmontée d’un blason aux armes de Montseigneur de Beaumanoir
  • conservée au-dessus du ressaut de fondation : à ce niveau, le mur est large d’environ 0,60 m. La largeur totale sous le ressaut n’a quant à elle pu être mesurée ; on y distingue encore au moins trois assises. D’après son orientation et les matériaux employés, on peut envisager une
  • les réflexions de R. Ferrette au sujet du mur 1564 : […] l’éloignement de la maçonnerie 1564 du bord présumé de la rue traduit selon toute logique l’existence d’un trottoir, au moins à une époque récente, sans doute couplé à un fossé, voire à un caniveau. L’emprise de ce trottoir
  • est estimée à 2 m au maximum8 mais ses aménagements sont bien entendu inconnus du fait de l’effacement de la séquence antique. L’absence de mur intercalaire entre la chaussée et le bâti semble néanmoins exclure un portique, ce qui s’accorde finalement avec la largeur assez réduite
  • Sujets et thèmes Edifice religieux Edifice militaire Voirie Fosse Sépulture Cette seconde intervention dans le bâtiment du jeu de paume à Rennes a cette fois concerné son sous-sol. Elle a permis de confirmer son utilisation funéraire tout au long du XVIIIe siècle, lorsque l’édifice
RAP03138.pdf (MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille)
  • MONTGERMONT (35). ZAC Les Petits Prés : un établissement rural antique de la région rennaise. Rapport de fouille
  • l'occupation. L'établissement de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2). Sa durée de vie est assez courte, puisque le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. La partie résidentielle connaît plusieurs états
  • du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de développement de la ville. En revanche, un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de l'établissement et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du
  • qu'un probable réseau parcellaire. Le mobilier céramique est caractéristique du dernier tiers du Ier siècle et du milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un réseau viaire, comprenant un mobilier céramique révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité, encadre
  • Ier siècle et le milieu du IIe siècle ap. J.-C. Un établissement rural de type « villa » se met en place semble-t-il vers le milieu du IIe siècle ap. J.-C. (phase 2) et le démontage des bâtiments intervient au début du IVe siècle ap. J.-C. Encadrée par les axes de circulation, une
  • aux abords de Rennes-Condate, et qui découle manifestement des besoins de consommation de la ville. La principale période de fonctionnement de l'établissement, fixée entre le milieu du IIe siècle et le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., correspond d'ailleurs à une période de
  • IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35), ZAC, LES PETITS PRÉS SRA La phase 3 (IVe - début Ve siècle) est contemporaine, et peut-être postérieure, du démontage de l'ensemble résidentiel. Quelques fossés et fosses révèlent un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les
  • (fin Ier – milieu du IIe siècle ap. J.-C.) 3.3.1 Les fosses 3.3.2 Les fossés 3.3.3 Conclusion 157 4 MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ET ÉTUDES SPÉCIALISÉES 157 157 159 192 195 200 4.1 Étude de la céramique 4.1.1 Méthodologie 4.1.2 Présentation des structures de références et des
  • Phase 2 (milieu du IIe – milieu du IIIe siècle), l'organisation de l'espace aux abords de la partie résidentielle et au sud du terrain 3.5.1 Le système fossoyé 3.5.2 Les ensembles de fosses 3.5.3 Deux constructions sur poteaux de chronologie incertaine 3.6 Phase 3 (IVe-début Ve
  • développement de Condate, tandis qu'un décalage apparaît entre la fin de l'occupation de la villa et la rétractation de la ville antique dans une enceinte fortifiée à la fin du IIIe siècle ap. J.-C. MONGERMONT (35) – ZAC Les Petits Prés – 2015 12 4 ABSTRACT The archaeological
  • activités agricoles sont mises en évidence par la présence d'un séchoir et d'un four à griller le grain. Un espace voué à l'activité métallurgique antique a été reconnu, au sud duquel s'étendait une mare située en bas du terrain. Les éléments matériels semblent indiquer une accentuation
  • l'occupation vers l'est semble également devoir être liée à cette phase. MONGERMONT (35) La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. De dimensions réduites (6,10 m sur 4,40 m
  • ), l'édifice est constitué de deux espaces : une cella de forme carrée, précédée d'un porche à l'est. Un autre bâtiment situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé au niveau de l'entrée du secteur résidentiel. La zone
  • pièce contre le pignon est et par un remaniement à l'angle est de la galerie, qui évoquent un probable aménagement balnéaire. Nettoyage du bâtiment principal au petit matin, cliché A. Le Martret ©Éveha 2013. Bretagne, Ille-et-Vilaine Fouille préventive du 09/09/2013 au 29/11/2013
  • bordiers de ces chemins, est révélateur d'une fréquentation continue au moins jusqu'à la fin de l'Antiquité. Un chemin permettant l'accès à la pars urbana, au sud, complète ce système, de même qu'un probable chemin desservant la partie méridionale du site. Ce réseau viaire s'insère
  • d'une cour, d'environ 2 400 m², délimitée sur son côté sud par un muret d'enclos de 62,80 m de long. Une interruption située au centre de ce muret marque un probable accès à la cour. Cette entrée est centrée par rapport à la façade du bâtiment résidentiel. Malgré sa simplicité, le
  • être l'expression d'un déclin de l'établissement préalable à l'abandon de l'habitation. La construction d'un petit temple situé à 7 m au sud-est du bâtiment principal intervient probablement lors du deuxième ou troisième état d'aménagement. En effet, outre sa position, en bordure de
  • situé au niveau de l'entrée vient compléter ce dispositif. Long de 10,50 m sur 9 m de largeur, il est installé sur le mur de clôture de la cour et est centré sur la façade du bâtiment résidentiel, telle qu'elle se présente à partir de son deuxième état de construction. Constitué
  • certaines sont perçues comme des fosses de prélèvement de matériau de construction. La phase suivante est contemporaine et peut-être postérieure à l'activité de démontage de l'ensemble résidentiel (phase 3 : IVe siècle – début Ve siècle). Elle est caractérisée au sud par quelques fossés
  • et fosses révélant un maintien de l'organisation spatiale. Par ailleurs, les activités agricoles sont mises en évidence par la présence de deux aménagements destinés au séchage des productions. L'ensemble 1, situé en partie méridionale de l'emprise, se rapporte à une construction
  • , pressenti plus tardif et dont le comblement comprenait de la céramique de la deuxième moitié du IVe siècle – début du Ve siècle, est situé au sud-est de l'emprise. Sa chambre de chauffe est exceptionnellement conservée en raison d'une carbonisation du plancher en bois. Une quantité
RAP03926 (SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille)
  • SAINT-BRANDAN (22). La Porte au Souda : nouvelles données sur l'agglomération antique du Rillan. Rapport de fouille
  • : continuité de l’occupation entre la fin du Ier s. et le début du IIe s. apr. J.C. Antiquité – Phase 5 : modification de la structuration et empiétement sur la voie au IIe s. apr. J.-C. Antiquité – Phase 6 : création de l’enclos F 1224 à une période indéterminée 369 371 Fin de
  • siècle au milieu du IIe siècle après J.-C. Les outils issus des ensembles de trous de poteau et des fosses antiques non phasés Les outils issus des structures des phases postérieures (à partir de la deuxième moitié du IIe siècle après J.-C). 335 Bilan Bibliographie 336 11
  • l’anthropisation durant la première moitié du Ier s. apr. J.-C. Antiquité – Phase 2 : début de l’anthropisation le long de la voie dans la première moitié du Ier s. apr. J.-C. Antiquité – Phase 3 : essor de l’anthropisation dans la seconde moitié du Ier s. apr. J.-C. Antiquité – Phase 4
  • projet de construction d’un petit lotissement sur une parcelle de 5000 m² au lieu-dit La Porte au Souda à SaintBrandan (22), a permis d’étudier une partie de l’agglomération antique du Rillan. Ce site d’époque romaine, occupé entre la première moitié du Ier s. et le début du IIIe s
  • . apr. J.-C., s’étendait sur plusieurs hectares le long de la voie romaine qui reliait Corseul (capitale des Coriosolites) à Carhaix (capitale des Osismes). Située à mi-chemin entre ces deux villes et à la frontière des territoires de ces cités, l’agglomération routière du Rillan
  • d’affirmer qu’il s’agisse d’habitations. Ils pourraient correspondre à des annexes agricoles (granges, hangars) ou de petits ateliers artisanaux. La position du site, au niveau d’un nœud routier, dans une zone frontalière, fait du Rillan une potentielle place de marché. Les productions
  • l’occupation antique du Rillan : topographie d’un vicus 202 202 3.1 3.2 Introduction Le site de La Porte au Souda au sein du carrefour du Rillan 203 3.2.1 La voie de Loudéac et sa relation à la grande liaison Carhaix-Corseul 206 3.2.2 La voie de Plélo 209
  • carpologique de puits et séchoirs des Ier-IIe s. au lieu-dit «La Porte au Souda», hameau du Rillan, commune de Saint Brandan (Côtes d’Armor, Bretagne) 218 227 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 Contexte d’étude et structures analysées Echantillonnage et traitement des sédiments en
  • mobilier céramique - catalogue 312 9. Le mobilier céramique par ensembles chronologique 312 317 9.1 9.2 9.3 9.4 9.5 9.6 9.7 9.8 9.9 Le Ier siècle La fin du Ier s. et le début du IIe s. Le courant du IIe s. Les lots indifférenciés des Ier s
  • d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le
  • code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute
  • 4 500 m² section ZB, n° 122 Mme Marie-Pierre Oger (pétitionnaire privé) La Porte au Soudan-22 800 Saint-Brandan Milieu rural Site rural non stratifié 2018-006 du 15 janvier 2018 Arrêtés de diagnostic n° : 2016-320 du 16 octobre 2016 Opérateur du diagnostic Inrap Nom du
  • Responsable d’opérations Sandra Sicard du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic du 06 au 10 mars 2017 3/19 I. Données administratives, techniques et scientifiques 45 II Définition de l’opération de fouille Ce projet scientifique d’intervention répond à la saisine émise par
  • Mme Marie-Pierre Oger dans le cadre du projet de construction individuelle au lieu-dit de « la Porte au Souda » (section ZB, n° 122) sur la commune de Saint-Brandan (22). Compte tenu du contexte archéologique environnant, un projet de construction individuel à usage d’habitation
  • l’opération La fouille de la parcelle ZB 122p a pour principal objectif de définir la nature exacte de l’occupation mise au jour lors du diagnostic. Appartient-elle à l’hypothétique « vicus Rillan » ou à un établissement rural situé en périphérie de cette agglomération ? Si la fouille, de
  • container 6/19 48 Inrap · RFO de fouille Saint-Brandan (22) - La Porte au Souda permettant le stockage des outils. Ce cantonnement fera l’objet d’un raccordement électrique, grâce à un branchement sur le réseau ou à l’installation d’une alimentation autonome. Dans la mesure du
  • évacuation sera assurée par des tracteurs-bennes qui procèderont par rotation. Les pelles mécaniques assureront la fermeture des tas au cours ou/et à la fin du décapage. Enfin et en conformité avec la prescription, un détecteur de métaux sera utilisé pendant toute la durée du décapage. En
  • seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée du décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Bretagne, Côtes-d’Armor, Saint-Brandan La Porte au Souda Nouvelles données sur l’agglomération antique du Rillan sous la direction de Avec la collaboration de Bastien Simier Paul-André Besombes Delphine Barbier-Pain Vérane
  • Partitionnement de l’enclos 3 Les structures associées à l’enclos 3 L’enclos 4 L’enclos F 1224 : un enclos de l’Antiquité tardive ? Les puits L’enclos 1 : aux origines de l’occupation antique Le puits 1281 Puits fouillés intégralement par la Cisap Le site de La Porte au Souda et
RAP04033 (RENNES (35). 18 allée Coysevox. Rapport de fouille)
  • au début du IIe s. Toute la zone nord de l’emprise fouillée correspond alors à l’arrière de grandes propriétés. A l’arrière de celles-ci, une vaste construction quadrangulaire est présente. Cette dernière, bordée au sud par une ruelle, pourrait correspondre à un bâtiment à
  • poteaux qui témoignent de l’existence d’une occupation située aux environs du début de notre ère. Celle-ci semble être de peu antérieure à la mise en place de la trame urbaine. Les premières constructions apparaissent au cours de la 1ère moitié du Ier s. Il s’agit de bâtiments à
  • dépotoir d’une boucherie, ce qui entérine l’abandon du quartier au IVe s. Les lieux semblent ensuite totalement désertés, avant d’appartenir par la suite au Couvent des Jacobins, puis d’être lotis à partir de la fin de l’époque moderne. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • installations ainsi que des indices provenant de puits voisins permettent de supposer la présence de teinturiers. L’apparition du bâti en dur a sans doute lieu au début du IIème s. Toute la zone nord de l’emprise fouillée correspond alorss à l’arrière de grandes propriétés. A l’arrière de
  • quartier, de la création de la ville à la charnière de notre ère, à son abandon partiel au début du bas empire ou plus tardivement (à déterminer plus précisément) seront étudiés en détail. Les recherches viseront à établir la nature des espaces et des occupations successives ainsi que
  • présence de foulons et teinturiers dès le début du Ier siècle ? 188 2.2.7 L’horizon 5 188 2.2.7.1 La construction de l’angle nord-est : unité 9 190 2.2.7.2 L’horizon 5 dans la partie centrale de la zone est : l’unité 10 un espace à vocation utilitaire ? 192 2.2.7.3 L’horizon 5 à
  • perpendiculaire à la chaussée? 203 2.2.8.1.3 Un état primitif du couloir-galerie / espace A 204 2.2.8.1.4 L’emprise de l’unité 12 au sein de l’îlot 205 2.2.8.2 Le bâti au sud de l’unité 12 210 2.2.9 Zone du témoin sud-est 211 2.2.9.1 Horizon 1 sud « précoce » (voir § 2.2.3.2) 211
  • 2.2.10.3 Les traces d’un glacis défensif ? 224 2.2.10.4 Un chantier remontant à la fin du IIIe siècle ? 230 2.2.10.5 Un témoignage complémentaire au 3-5 rue de Saint-Malo ? 232 2.2.10.6 Un premier projet de fortification urbaine ? 232 2.2.10.7 Un projet revu à la baisse ? 235
  • 2.2.11 De l’abandon du quartier au IVème siècle à l’époque moderne 236 3 L’apport de la fouille à la connaissance de l’urbanisme de la ville antique Sommaire 3 I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports
  • l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de
  • implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de
  • antérieure à la mise en place de la trame urbaine. Les premières constructions apparaissent au cours de la 1ère moitié du Ier s. Il s’agit de bâtiments à fondations sur poutres sablières semi enterrées ou posées et à sols de terre battue. Deux petits fours circulaires accolés situés dans
  • d’appartenir par la suite au Couvent des Jacobins, puis d’être lotis à partir de la fin de l’époque moderne. Bretagne, Départements, Villes, Lieu dit État du site Le projet de construction d’un pavillon individuel est à l’origine de cette fouille menée en 2016 sur 623 m². La parcelle se
  • maison individuelle au 18 allée Coyesevox à Rennes (35). Ce projet de fouille répond à la prescription n° 2015-318 en date du 12 novembre 2015 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont les
  • couvent des Jacobins doivent être mentionnées. Les diagnostics, de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue SaintLouis et de la ruelle Coysevox complètent la connaissance de ce secteur. Au nord plusieurs opérations sont à recenser le long de la rue de Saint-Malo (3-5 rue de
  • l’exception d’une petite ruelle. En l’état de nos connaissances, l’origine des occupations pourrait remonter au tout début de notre ère. Les niveaux les plus anciens correspondent à des constructions légères de terre et bois, soit un type d’architecture assez commun à Rennes pour la
  • notamment par une fouille complète des trois puits repérés au diagnostic et qui pourraient receler des mobiliers attribuables à l’antiquité tardive. A. Présentation du ou des secteurs de fouille L’opération de diagnostic a pu mettre en évidence la présence de niveaux archéologiques
  • évacués par camion benne au fur et à mesure de la progression du décapage archéologique. Les déblais seront mis en décharge définitive. Durant cette opération, l’équipe sera affectée aux premiers travaux de décapage manuel et de relevé des structures et faits archéologiques
  • de fouille. Il se fera sous la direction du responsable de l’opération ou du responsable de secteur en cas d’impératif. Celui-ci sera assisté dès le début de l’intervention par au moins 6 techniciens de fouille puis l’équipe complète (10 techniciens) sera déployée en semaine 2 ou
  • 3 en fonction de l’avancement du décapage et des problématiques en cours. Au moins deux personnes, dont le responsable de l’opération ou son adjoint, auront en charge le suivi de la progression de la pelle. Conformément à la prescription, l’emploi d’un, voire de deux détecteurs
RAP03340.pdf (PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille)
  • PLONEOUR-LANVERN (29). Kersulec : Un dépôt en fosse du Néolithique moyen 2 et une occupation de l'âge du Bronze ancien. Rapport de fouille
  • reconnus. Sur la base de l’étude céramologique, cette occupation appartient à une seule et même phase chronologique correspondant au premiers tiers du IIe millénaire, attribution confortée par deux datations 14C. L’étude de la céramique comme celle du mobilier lithique taillé vont dans
  • - L'assemblage céramique de Plonéour-Lanvern 121 - La question des vases biconiques à carène haute et les parallèles typologiques avec des productions du Centre-Ouest 122 - La question de la datation de l’assemblage céramique • Les fragments d’argile cuite 122 122 • Un
  • - Outillage 143 • Comparaisons 145 2.3.5.2. L’outillage macrolithique de l’occupation de l’âge du Bronze (V. Brisotto, C. Hamon avec la collaboration de J. Rolet et Y. Pailler) 145 • Les matières sélectionnées pour le macro-outillage 145 • Analyse technologique et
  • le sens d’une modeste unité d’habitation même si l’absence d’outils de mouture pose question. La découverte sous le possible atelier d’un creuset ayant servi à fondre du bronze ainsi que quelques outils en pierre correspondant au travail du métal depuis le concassage / broyage du
  • minerai jusqu’au travail de la tôle amène à moduler cette première hypothèse. A cela, il faut ajouter le fait qu’il est possible qu’il y ait eu production de poteries sur le site. Ces éléments issus de l’étude du mobilier iraient plutôt dans le sens d’un atelier d’artisans maîtrisant
  • charges annexé, sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPAC Quimper-Cornouaille, qui projette d’exécuter les travaux donnant lieu à la présente prescription. Sa réalisation peut être confiée, au choix du maître d’ouvrage, à l’Institut national de recherches archéologiques préventives, à un
  • mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. Article 3 : La fouille ne pourra être entreprise qu’après autorisation par le préfet de région, délivrée à la demande de la personne qui projette d’exécuter les travaux, au vu du dossier transmis comprenant le
  • d’intervention présenté ici répond à la prescription de fouille édictée par le Service Régional de l’Archéologie (DRAC Bretagne). Il concerne la fouille de deux ensembles distincts : - Une structure en fosse attribuable au Néolithique moyen (ensemble 1) Une occupation de l’âge du Bronze
  • fosse (ensemble 1) suggère une occupation funéraire dès la période du Néolithique. Il s’agira dans un premier temps et à partir d’un décapage plus large d’environ 1800 m² de vérifier le caractère isolé de la tombe ou au contraire l’existence d’autres vestiges du Néolithique qui
  • éléments issus du diagnostic (vases à cordon sub-oraux, petit gobelet à anse) permettent de proposer une attribution chronologique au Bronze Ancien. 5/12 31 I. Données administratives, techniques et scientifiques La présence de tels vestiges dans ce secteur de la Bretagne
  • conformément au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap, procèdera à la mise en place d’une plate-forme destinée à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules. La plate-forme sera installée dans un
  • occupations, cette phase de décapage est estimée à environ une semaine et demi (8 jours ouvrés) et prévoit la mise en place de deux ateliers de décapage placés sous la responsabilité du responsable de l’opération. Le second atelier pourra rejoindre le premier au décapage de l’ensemble 2
  • . Cette étape vise à inventorier et à dénombrer de manière exhaustive les vestiges du site afin d’asseoir les principes méthodologiques et les choix de la fouille. Conformément à la prescription, l’emploi d’un détecteur de métaux sera systématique lors du décapage. C. La fouille des
  • seront réalisées au fur et à mesure de l’avancée du décapage puis de la fouille afin de disposer dès que possible du plan masse et du plan général des vestiges pour chacun des grands ensembles d’occupation. C’est à partir de ce plan que les grands principes méthodologiques seront mis
  • domaine du paléo-environnement permettant toutes études complémentaires nécessaires à la compréhension et à la datation du site. Le suivi de la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la
  • préfet de région délivrera à l'aménageur une attestation de libération du terrain dans les quinze jours suivant la notification par l’aménageur de l’achèvement des opérations de fouilles sur le site. Conformément à la demande du maître d’ouvrage et au terme du présent marché, la
  • clarté afin de répondre à la fois aux exigences du rapport final d’opération et à celles d’une future publication qui, au regard de l’intérêt du gisement apparaît plus qu’évidente. Un ou plusieurs céramologues, respectivement spécialistes des périodes Néolithque et de l’âge du Bronze
  • : une possible tombe du Néolithique moyen 2 Présentation Etude du dépôt mobilier contenu dans la fosse F24d Quelques éléments de comparaison pour la céramique Des dépôts originaux dans l’Ouest au Néolithique moyen 2 Conclusion D’autres indices néolithiques dans l’emprise du
  • fosses 100 2.3.3.5. Des foyers à pierres chauffées 103 2.3.3.6. Des trous de poteau isolés 106 2.3.4. La céramique 106 2.3.4.1. Etude pétrographique des céramiques du site de Kersulec (H. Morzadec) 106 • Problématique 106 • Rappel du contexte géologique 107
  • • Discussion et interprétation 137 • Conclusion 139 2.3.5. L’industrie lithique 139 • Introduction 139 • Description 139 - Matières premières 139 2.3.5.1. Le matériel lithique taillé du site de Kersulec à Plonéour-Lanvern (C. Nicolas) 140 - Débitage 143
RAP02851_1.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • regroupement des poissons avant leur remontée de la rivière pour le fraie. La similitude est quoi qu’il en soit à souligner et, sans préjuger du caractère déterministe de cette implantation, pourrait appuyer la validité de l’occupation voire assurer sa contemporanéité avec d’autres sites
  • , mais la pente générale du terrain est orientée quant à elle vers le nord-ouest. On se trouve ici à la tête d’un talweg plus important et plus profondément incisé qui rejoint l’Aulne au nord, à la terminaison aval du méandre de Châteaulin au niveau de PortLaunay. Le site d’étude qui
  • engins. Cette zone dans laquelle avait été mise au jour la fosse néolithique était sérieusement perturbée comme l’a montré par la suite le décapage. 1.4 Stratégies et méthodes mises en œuvre 1.4.1 Problématique de l’opération à l’issue du décapage Le décapage n’a pas été mené de la
  • . - Les nombres compris entre 5001 et 5999 : numérotation réservée aux prélèvements de sédiments, charbons de bois, etc. 40 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 La numérotation des sondages s’est faite au fur et à mesure du déroulement de la fouille après
  • rassemblées toutes les informations nécessaires à la description et à l’interprétation de la structure. Les relevés en coupe et en plan ont été réalisés à part sur des feuilles de calque polyester ou du papier millimétré. Ce travail de relevé a généré 90 minutes au format A3, dont 51 sur
  • manière plus ou moins nette tout au long de la coupe examinée amène à l’interpréter comme le résultat d’une poussée exercée par les limons fluant lentement depuis le sommet du versant sur la pente. En dehors de ces éléments, aucune stratigraphie particulière n’a pu être observée. Un
  • , fréquemment outrepassées, et coupant obliquement la surface de débitage. Destinées à la réinitialisation du débitage par un outrepassement volontaire (Biard, Beurion, 2003, Naudinot, 2010, p. 583), ces pièces semblent caractéristiques de nombreuses productions du Paléolithique supérieur
  • production antérieure au Mésolithique s.l. (Biard, Hinguant, 2004 et 2011 ; Aubry et al., 2011). L’association d’une production de lames régulières pour la fabrication d’un outillage domestique et de lamelles dédiées à celles d’armatures de traits, au cours d’une même chaîne opératoire
  • régionaux. 1 Aujourd’hui au plus proche à une quinzaine de km du site de Penn ar Roz mais, compte tenu de la régression marine du Dryas récent, probablement à plus de 50 km lors de l’occupation. 50 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 Inrap – RFO de fouille
  • ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- 6 Mots-clefs des thesaurus ___________________________ Chronologie ___________________________ Sujets et thèmes ___________________________ Mobilier Tardiglaciaire La Tène ancienne La Tène finale Antiquité Haut Moyen Âge Réduction du fer Artisanat du fer Fours à céréales
  • méandre de l’Aulne documente ainsi la Préhistoire. Des bas fourneaux associés à un travail de réduction du fer ont également pu être mis en évidence pour La Tène ancienne. Cette activité liée à la métallurgie semble s’être poursuivie sous la forme d’un travail de forge concomitante
  • témoignent les 12 fours à céréales mis au jour. La fouille réalisée sur l’emprise de la future ZAC de Penn ar Roz a nécessité le décapage d’une surface de 34000 m². A l’issue de l’opération le site a été sécurisé. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013
  • excavés dont la datation offrait une large fourchette chronologique allant du Néolithique à la période antique (fig. 1). Dans la partie occidentale de l’emprise du diagnostic, deux enclos de l’âge du Bronze et deux incinérations gallo-romaines sont fouillés dès cette phase de terrain
  • . C’est également le cas de deux autres incinérations dans la partie orientale. fig. 1 Localisation des vestiges mis au jour lors du diagnostic. L’emprise de la fouille apparait en grisé. Le cœur du site localisé dans la partie centrale de la zone méridionale a livré une plus grande
  • densité de vestiges. Du mobilier lithique attribuable au Néolithique a ainsi été mis au jour dans une fosse. Le second âge du Fer est représenté par un enclos, des plans de bâtiment et une activité artisanale de métallurgie attestée par la présence de bas fourneaux. Pour la période
  • l’absence de fouilles préalables dans le secteur pour les périodes concernées. 36 Inrap – RFO de fouille fig. 2 Vue d’ensemble du site dans son contexte topographique. L’emprise du décapage archéologique est visible dans la partie inférieure droite du cliché. Figure obtenue à partir
  • d’un montage de clichés. © Hervé Paitier fig. 3 Localisation du site d’étude au nordouest de Châteaulin (Finistère). © Géoportail – IGN. Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1.2 Le contexte topographique et géologique (Alain Hénaff) Le site de Penn ar Roz se localise sur la partie
  • Roz domine la vallée de l’Aulne vers le sud et le versant méridional de cette partie du plateau rejoint le fleuve par une forte pente correspondant à la rive concave d’un méandre. De courts talwegs orientés vers le sud incisent le plateau et le versant méridional en pente forte
  • domine la vallée de l’Aulne au sud se trouve ainsi largement exposé au nord-ouest. Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 37 fig. 4 Détail topographique de la zone d’étude. © Géoportail – IGN. La surface sommitale du plateau est formée dans les roches sédimentaires
  • surface. fig. 5 Extrait de la carte géologique. © BRGM. 38 Inrap – RFO de fouille Châteaulin – Penn ar Roz 2013 1.3 Descriptif technique et scientifique de l’opération Au regard des résultats obtenus lors du diagnostic, une opération complémentaire s’avérait justifiée. En
RAP03819 (SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019)
  • SAINT-GLEN (22). La Touche ès Pritiaux : le site du premier âge du Fer. Rapport de FP 2019
  • CABANILLAS DE LA TORRE Gadea
  • Saint-Glen s’insère dans un ensemble de constructions à plan circulaire, désormais bien connu dans le nord-ouest de la France, dont les datations vont de l’âge du Bronze moyen au début de la période laténienne (Dechezleprêtre et Ginoux 2005 ; Blanchet et al. 2017, 88 ; Marcigny et al
  • de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • l’intervention : du 15 au 26 juin 2019 Intervenants administratifs : Yves Menez, Anne Villard Notice scientifique Le dépôt du Premier âge du Fer de La Touche ès Pritiaux à Saint-Glen (22) avait fait l’objet en 2015 d’un sondage suite à la découverte d’un lot de haches à douille de type
  • du premier cas de dépôt de haches à douille de type armoricain découvert intact en contexte, à l’intérieur d’un bâtiment. Son emplacement au fond du bâtiment, en lien avec un trou de poteau et au sein d’une zone de stockage dont le contenu semble avoir été récupéré, ainsi que la
  • du Centre régional d’archéologie d’Alet a également effectué un sondage à l’emplacement d’un petit dépôt d’une cinquantaine de haches à douille de type armoricain sur la commune de Plénée-Jugon, au lieu-dit Rotoué (EA 22 185 0109). 1. 3. Circonstances de l’opération Suite à la
  • totale du site ne constituait pas une priorité. 13 Fig. 1. Plan des vestiges mis au jour à La Touche ès Pritiaux lors du sondage de 2015. Au-delà du site en lui-même, l’extension de sondage de 2019 avait pour objectif, dans un contexte favorable, d’apporter des éléments pour
  • l’interprétation des contextes d’enfouissement des dépôts de hache à douille de type armoricain au Premier âge du Fer. En effet, la réalisation de sondages sur ce type de dépôts est devenue systématique en Bretagne, comme le montrent les cas de Kérihoué à Noyal-Pontivy (Fily 2009), de La Ville
  • superficiels. Il peut s’agit de clous, cartouche de fusils, fers à chevaux… Certaines d’entre elles correspondent certainement à des clous laissés lors du sondage de 2015. Trois anomalies dipolaires fortes sont situées au sudouest de la zone d’étude. Deux d’entre elles présentent une
  • ) à l’aide d’un tracto-pelle a été effectué en trois temps. Une première ouverture a été réalisée le 14 juin au nord et au sud du sondage de 2015, limitée en raison des moyens disponibles pour l’opération, et de la présence d’un talus au sud et d’une zone incluant de grands blocs
  • nettoyage de surface et à une extension manuelle du décapage au sud-ouest, le tracto-pelle a pu intervenir à nouveau le 25 juin pour dégager l’ensemble de la tranchée de fondation identifiée, au nord-ouest et au nord-est (fig. 9). Ce décapage complémentaire a permis d’obtenir le plan du
  • faits résultant du nettoyage de la zone nord étaient douteux (fig. 9). Fig. 9. À gauche : vue du nord-ouest du chantier avant le dernier décapage. Le bord sud-est du décapage longe le talus délimitant la parcelle. À droite : vue de la bande nord du décapage après nettoyage
  • en 2015 et 127) a été fouillée au sud de cet ensemble. Enfin, au nord-ouest du sondage de 2015 a été détectée la fosse 124 au comblement rubéfié, à proximité de la paroi (fig. 16 et 17). 26 ± 110 108 1/20 0 118 1m 0,5 124-2 coupes 119 limon argileux brun-rouge homogène
  • d’arène nodules de terre cuite, peu compact Fig. 17. Vues des structures rubéfiées fouillées en 2019. 2. 5. De possibles aménagements annexes Au moins six trous de poteaux suivent le quart nord du tracé de la tranchée à l’extérieur (108, 110, 118, 146, 145, 144 et 143, fig. 18
  • bâtiment circulaire, mais elles sont isolées et suffisamment éloignées de ce dernier pour pouvoir appartenir à d’autres aménagements. Elles témoignent de l’extension du site au-delà de la concentration principale de vestiges dans et en périphérie immédiate de cette construction. 28
  • fosses (fig. 20). De par la position, il pourrait participer à un aménagement de porche d’entrée attesté à cette période de part et d’autre de la Manche (Harding 2009, 60, Besnard-Vauterin 2011, 188-191), ou à un prolongement de l’annexe nord du bâtiment. Les fosses 119 et 149 au nord
  • possible porche d’entrée ou d’un prolongement de l’annexe nord. Le foyer 121 est situé à l’angle sud-ouest du décapage (fig. 21). Il est éloigné de presque 4 m du fait le plus proche mis au jour en 2019, la tranchée de fondation du bâtiment. Les rares tessons découverts sont
  • découverts en Bretagne (Barbeau 2017, 90 ; Le Gall 2017, 122, 321). Ces éléments viennent contribuer à la datation au premier âge du Fer du phénomène des dépôts de haches à douilles de type de armoricain (Gomez de Soto 2009 et al. ; Gomez de Soto 2015 ; Menez et Gomez de Soto 2018). 31
  • difficilement visibles. Fig. 24. L’emplacement du dépôt au sein du bâtiment, dans la zone la moins accessible et la moins lumineuse, à l’opposé des entrées. L’interprétation du dépôt comme une cachette récupérable est étayée par les rares parallèles de dépôts de haches à douille de type
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
RAP03180.pdf (CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille)
  • CORSEUL (22). Le Val Gravel : étude de la limite sud de la ville antique de Fanum Martis : voieries, auberge et indices d'activités artisanales. Rapport de fouille
  • éléments recueillis lors du diagnostic permettent d’envisager une occupation remontant au plus tôt au deuxième quart du Ier siècle ap. J.-C., notamment à la hauteur de la tranchée 5 où des creusements antérieurs au bâtiment maçonné ont été identifiés 6 . Cette datation est postérieure
  • état (première moitié du IIe siècle), qui correspond à la période d’essor du site, voit pour sa part sa restructuration ainsi que son agrandissement en direction de l’est sous la forme d’une construction en terrasse qui inclut désormais au moins deux nouvelles pièces, dont l’une
  • pu être caractérisée dans le cadre du diagnostic. Certains mobiliers laissent aussi à penser que cet édifice était équipé de bains privés, hypothèse très crédible au regard de son implantation et de son exposition au sud. Un second bâtiment, dont l’orientation obéirait plutôt à la
  • du lotissement du Val de Gravel et de l’école Saint-Pierre) sera signalée par des panneaux type AK 14 et KC 1, destinés à avertir les usagers de travaux. Les déblais seront stockés sous forme de merlon, la pelle mécanique assurant la fermeture des tas au terme du décapage. 8 Les
  • (deuxième moitié du Ier siècle de notre ère- début du IIe siècle de notre ère) 92 2.3.1 Séquence a : un vaste apport de matériau 92 2.3.2 Séquence b 92 2.3.2.1. Le bâtiment 1 93 2.3.2.1.1. L’espace A 97 2.3.2.1.2. L’espace B 104 2.3.2.1.3. Le fossé FO172 106 2.3.2.1.4. L’espace C
  • , fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • quartier méridional antique, dit « îlot de Lessart », localisé au seuil de la ville de Corseul/Fanum Martis. Principalement centrée sur la période gallo-romaine, son occupation se découpe en cinq phases qui se succèdent entre la fin du Ier siècle avant notre ère et le IVe siècle de
  • pourrait être chauffée par hypocauste. Les vestiges rattachés à la période suivante, comprise entre le milieu du IIe et le IVe siècle, sont pour leur part très rares mais de nombreux indices mobiliers attestent d’une fréquentation importante des lieux durant cette période. De même
  • cadastrales AB 516 et M 1061) se trouve au sud de la ville antique, à proximité du site du Cabinet Médical fouillé en 1984 (site 22 048 0017) et non loin de celui de la Maison Hervé abordé en 1994 (site 22 048 0081). Le projet de fouille répond à la prescription n° 2014-108 en date du 04
  • n° : Opérateur du diagnostic Nom du Responsable d’Opération du diagnostic Dates de réalisation du diagnostic 2013-247 du 11 septembre 2013 Inrap Romuald Ferrette 04 au 11 décembre 2013 1 Bizien-Jaglin (C.) et al., Côtes d’Armor, 22, Carte archéologique de la Gaule, Paris, Les
  • s’orienter au sud-ouest. Ce changement s’explique soit par un phénomène de rupture de pente, soit par le passage du milieu urbain au milieu rural. Le decumanus était quant à lui inconnu. Il a été dénommé rue n° 9, en fonction de la numérotation définie en 2001 3 . Par sa largeur et sa
  • situation au sein de la trame viaire de Corseul, il semble s’agir d’un axe important de la ville antique. Il rejoindrait ainsi au sud-est, à la hauteur du Clos-Julio, une voie repérée lors d’un survol aérien et datée du Bas-Empire. Celle-ci permettrait, en se raccordant à la rue 9, de
  • topographie naturelle du terrain, est pressenti au sud-est de la rue decumane (rue 9). Plusieurs fossés, dont les orientations obéissent à celles des axes viaires, et quelques fosses complètent le panel des vestiges découverts 4 . Hormis une maçonnerie et quelques niveaux de circulation
  • , notamment à l’emplacement de la rue est-ouest n° 9, est encore perceptible au milieu du IVe d’après le numéraire. 2 Chevet et al., Découverte d’un espace public à Corseul (Côtes-d’Armor). La place du forum ?, Aremorica, 3, 2009, p. 113-142. 3 Kérebel (H.) (dir.), Corseul (Côtes-d’Armor
  • à l’arrêté préfectoral 2014-108. B. Présentation de la fouille ou des secteurs de fouille La zone d’étude prend place au sud de la ville antique de Corseul. Les altitudes relevées lors du diagnostic sont comprises entre 76 et 80 m. La prescription de l’Etat couvre une emprise
  • scientifiques Projet d'intervention ou plus récemment au 40 rue de l’Arguenon 5 . Cet aspect concerne bien évidement la mise en place du cadre urbain et l’hypothèse d’une planification précoce de l’organisation à l’échelle de la ville. L’intervention aura aussi pour ambition de saisir la
  • la prescription. L’Inrap procédera, lors de la semaine précédant le début du décapage, à l’installation des cantonnements nécessaires à l’équipe pour se conformer aux règles d’hygiène. La configuration du terrain et la nécessité de procéder à un décapage exhaustif des parcelles
  • de la surface à ouvrir, 4 jours ouvrés à 1 pelle et 2 tracteurs-bennes, assurant des rotations, sont prévus pour le décapage des vestiges archéologiques. Le décapage se fera sous la direction du responsable de l’opération, assisté de 2 techniciens. Conformément à la prescription
  • construction et le mobilier datant et ce, jusqu’au terrain naturel. Cette entreprise pourra donner lieu à des prélèvements de charbons de bois afin de réaliser des datations au carbone 14 destinées à asseoir ou valider la chronologie absolue, obtenue à l’aide du mobilier. Une attention
RAP03504 (LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP)
  • LE QUIOU (22). La villa de la Gare. Rapport de FP
  • couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d’environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant Ȳ8€µbŠF‡8F‡b b½ Ybµ ²c8Šc8ubŠb½µ µbO‘Y8€²bµ O‘o²Šcµ¢ ¯‘OO8½€‘ Y µ€½b au début du Ier µ€fO‡b Yb ‘½²b f²b bµ½ 8Èc²cb¢ bµ €Èb8ÂÊ µÂ
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • l’aile nord. Le bâtiment III continue à fonctionner pendant ce temps. La parcelle située au nord des thermes et du bâtiment thermal est le siège de constructions sur sablières et/ou poteaux. Elle comporte les évacuations (vers l’ouest) des eaux usées des deux bâtiments sous la forme
  • dont une autre villa, des thermes ruraux, ainsi que la voie romaine reliant Rennes à Corseul, la capitale de la cité des Coriosolites. Dans cette dernière l’utilisation des pierres à chaux du Quiou a été mise en évidence, notamment au temple du Haut-Bécherel. Située à 400 mètres à
  • l’ouest du bourg du Quiou et 800 mètres à l’est de la Rance, la villa est implantée au tiers inférieur d’une légère pente orientée à l’ouest. De ce fait, l’habitat principal est en léger contrebas par rapport aux autres bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est
  • inhabituel. Au sol, l’assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d’environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l’est, alors qu’au sud la dénivelée est moins importante. A ‡¯‘Âbµ½ ‡8 ȑ€b Yb O}bŠ€ Yb nb² F‘²Y8½ ‡8 8²Ob‡‡b 8 Š‘Y€oc ‡b ²‘o‡ 8½c²€bÂ
  • intermédiaire 2016 30 2. Résultats 30 2.1 Le sondage réalisé en 2017 à l’ouest de la voie de chemin de fer 33 2.2 Structuration des données stratigraphiques phasage et périodisa- tion du site : 34 2.3 Etude des ossements animaux par Isabelle Rodet-Belarbi 34 2.3.1. Matériel et
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • présentation des vestiges du 28 août 2017 au 1 septembre 2017 Surfaces Surface totale de l’emprise de la fouille 2000 : 300 m² 2001 : 100 m² 2002-2005 : 1600 m² 2006-2009 : 3000 m² 2010 : 700 m² 2011 : 350 m² 2012-2013 : 350m² 2014 : 500 m² Surface emprise du diagnostic 2009: 45000 m
  • phases initiales de construction, c’est ‡¯cY€oOb ½}b²Š8‡ Ÿ‡b F:½€Šb½   8…‘½c Y8µ ‡b ²‘‡‘ubŠb½ de l’aile nord qui permet d’avancer une date précoce soit le tout début du Ier siècle de notre ère. En effet, ce dernier subit un remaniement datable du milieu du Ier siècle de notre
  • ère. Mais, il succède déjà à un bâtiment antérieur (batiment IV) très arasé dont la fonction (peut être thermale) n’a pu être déterminée. La villa du Quiou constitue donc l’établissement rural de type romain le plus ancien connu actuellement en Armorique. L’espace thermal se
  • de circulation desservant chacun deux pièces dont une était chauffée par un hypocauste à pilettes. L’hypothèse d’un espace de logement, mansio ou habitat du villicus, semble pouvoir être retenue pour l’instant. Le bâtiment thermal cesse probablement de fonctionner dans la seconde
  • moitié du IIème siècle de notre ère. L’aile nord du bâtiment I comporte entre le Ier siècle et le IIIème siècle au moins trois remaniements majeurs sous la forme de réfections des espaces chauffés : réorganisation des espaces intérieurs, extension sur les espaces extérieurs au nord de
  • encore occupé. Dans l’ancienne cour intérieure, des maçonneries en pierres liées à la terre matérialisent une petite unité d’habitat qui comporte des foyers. A cette période, des fosses et un four se situent dans l’axe d’entrée du bâtiment I et contre le bâtiment II (four). oV > Â
  • b c²€‘Yb ²cOb½bV b 8O½€È€½c Y¯bʽ²8O½€‘ Yb n8‡Âµ a été reconnue sur la partie sud-est de la parcelle rachetée par le Conseil Départemental. Présente sous la forme de galeries comme à l’angle sud-est des thermes ou de fosses rectangulaires à fond plat, elle est à ‡¯‘²€u€b
  • Y ²‘o‡ O‘O8Èb Ybµ 8²Ob‡‡bµ µ€½Âcbµ b½²b ‡b µ€½b b½ le village du Quiou, où se trouvent les fours à chaux datant du XIXème siècle. État du site La partie du site (Pars Urbana) rachetée par le Conseil Départemental fait l’objet de protections et d’aménagements provisoires
RAP03183_1.pdf ((22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT)
  • (22)(29)(35)(56). Les souterrains et autres architectures enterrées de l'âge du Fer en Bretagne et Basse-Normandie. Rapport de PT
  • , mais ne doivent pas être oubliés au cours de la lecture de ce volume. Avant de s’intéresser d’une manière concrète à ces architectures de l’âge du Fer, il convient d’exposer plus en détail les cadres de cette étude (partie I). À l’issue de l’analyse des structures souterraines ici
  • orientation Niveau du décapage archéologique Élément restitué A1 Numéro d’accès S1 Numéro de salle 12 Introduction En guise de conclusion de la synthèse consacrée aux « souterrains et habitats à l’âge du Fer en Armorique » qu’il présentait au XIIe colloque de l’Association
  • des années 1980 pour la première, et le début de la décennie suivante pour la seconde. Leur identification conduit alors à envisager une multitude de formes d’architectures souterraines, ayant coexisté à l’âge du Fer dans le nord-ouest de la Gaule. Malgré cette variété
  • légèrement différentes, la fin du premier âge du Fer et la totalité du second âge du Fer, soit une période comprise entre le VIe et le Ier siècles avant n. è. L’analyse de l’ensemble de la documentation rattachée aux architectures souterraines a amené à intégrer et à dissocier plusieurs
  • granites et granodiorites, ainsi que d’importants phénomènes de métamorphisme de contact. Au cours du Paléozoïque (550-250 millions d’années B.P.), des dépôts sédimentaires sont notamment à l’origine de la formation de grès dans le domaine centre-armoricain, suite à une remontée du
  • niveau marin à l’Ordovicien (485-445 millions d’années B.P.). Un nouvel épisode tectonique majeur, appelé varisque ou temps hercyniens, est survenu au cours du Silurien (vers 430 millions d’années B.P.) et s’est achevé à la fin du Carbonifère (vers 290 millions d’années B.P.). Cette
  • , après le franchissement des limites administratives et le passage vers le département de la Manche, le Massif armoricain se poursuit au niveau du Cotentin, puis s’achève dans le Calvados, à l’entrée du pays du Bessin, où il bute contre les terrains calcaires formés au Jurassique
  • longue évolution, commencée au moins au début de l’Holocène (Germain-Vallée, 2008). À l’origine décarbonatés donc peu fertiles, ces sols possèdent aujourd’hui un fort potentiel agronomique. Effectivement, la pratique d’une agriculture permanente sur cette couverture limoneuse souple
  • partie suivante, ces paragraphes souhaitent aborder la question des différents moyens techniques mis en œuvre au cours d’opérations archéologiques qui ont été confrontées à l’étude d’un souterrain. 18 50 A N C H 50 M 100 E 20 50 100 L A Cherbourg 100 Les Pieux 20
  • massif au-dessus du plafond d’une salle laissée vide après l’abandon de la structure constitue la cause la plus courante de l’éboulement de la voûte d’un souterrain. Les découvertes réalisées suite à cet incident sont à l’origine de la connaissance de la majorité des souterrains de la
  • péninsule armoricaine connus à ce jour. Généralement, la couverture de terre et de roche qui sépare la voûte des souterrains du sol de circulation actuelle s’est réduite au fil des siècles. Ce phénomène peut être imputé à deux causes principales : l’effritement séculaire des parois et
  • habitants des environs, certainement bien avant que les sociétés savantes n’explorent ce type d’ouvrage. La première mention, dans les textes, de souterrains « celtiques » apparaît dans un inventaire des monuments du Finistère antérieurs à la conquête romaine, dressé en 1852 par E
  • . 57-58). Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, les découvertes de chambres souterraines sont peu à peu consignées, en particulier dans les bulletins des sociétés savantes établies dans les trois départements de la Bretagne occidentale – le Finistère, le Morbihan et les
  • interprétés comme des composantes de souterrains de l’âge du Fer (Flagelle, 1877). En 1867, A. Grenot, professeur au collège de Quimper, entreprend la première exploration documentée d’un souterrain, mis au jour lors de la fouille d’un établissement gallo-romain à la Tourelle, à Quimper
  • mais au sein de laquelle ont été recueillis des tessons de vases laténiens, a été interprétée comme une excavation ayant « servi de refuge ou de cachette pendant une guerre » (BSPM, 1872, P.-V. p. 276). Fig. 6 : relevés effectués lors de la fouille du souterrain de Cargo, à Gausson
  • fragments de charbon, des cendres et des pierres brûlées. Les jours suivants tout le pays voulut voir les grottes de Kerbihan. » Aveneau de la Grancière, 1902, p. 384-385 6 En couverture : salles souterraines du Boisanne à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor ; cl. Y. Menez, Ministère de
  • (Maître de Conférences HDR en Archéologie antique à l’Université de Nantes) d’avoir accepté de poursuivre l’encadrement de mes recherches, avec un soutien constant et sans faille. Ce travail n’aurait pas vu le jour sans la codirection assurée par Y. Menez (adjoint au conservateur
  • ) dont les conseils en matière de céramologie, et la documentation fournie ont été plus qu’utiles. J’adresse également mes sincères remerciements à A.-F. Cherel et C.-C. Besnard Vauterin (Inrap Grand Ouest) pour l’aide apportée et les informations communiquées à propos des ensembles
  • siècle – fin du Ve siècle avant n. è.) (fig. 109) ������������������������������������������������186 10 II. 4. 2. 2. Phase 2 (fin du Ve siècle – milieu du IIe siècle avant n. è.) (fig. 110 et 111) �����������������������189 II. 4. 2. 3. Phase 3 (milieu du IIe siècle – Ier siècle
  • avant n. è.) (fig. 112) ��������������������������������������������191 II. 4. 3. À propos de la durée d’utilisation d’une structure souterraine ����������������������������������������������������191 Partie III – Structures souterraines et stockage : approche comparative
RAP03992 (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). 34 rue des Potiers : la villa de la Guyomerais, une illustration de l'aristocratie municipale de Rennes ? Rapport de fouille
  • Phase 1 : de la fin du Ier s. av. J.-C. aux années 60 155 7.1.3 Phase 2 : des années 60 aux premières décennies du IIe s. 155 7.1.3.1 Des années 60 à la fin du Ier s. : phase 2-état 1 156 7.1.3.2 De la fin du Ier s. aux premières décennies du IIe s. : phase 2-état 2 158 7.1.4
  • en perpétuelle mutation 153 7.1.2 Phase 1 : de la fin du Ier s. av. J.-C. aux années 60 155 7.1.3 Phase 2 : des années 60 aux premières décennies du IIe s. 155 7.1.3.1 Des années 60 à la fin du Ier s. : phase 2-état 1 156 7.1.3.2 De la fin du Ier s. aux premières décennies
  • -ils, ces quelques récipients tendent à placer la construction de l’UC 9 au IIIe s. Cette proposition s’accorde du reste avec la création du balnéaire UC 6-état 1, fixée au plus tôt à la fin du IIe s. et sans doute plus probablement au début du suivant (supra volume I, 3.4.4.8
  • Phase 1 : de la fin du Ier s. av. J.-C. aux années 60 155 7.1.3 Phase 2 : des années 60 aux premières décennies du IIe s. 155 7.1.3.1 Des années 60 à la fin du Ier s. : phase 2-état 1 156 7.1.3.2 De la fin du Ier s. aux premières décennies du IIe s. : phase 2-état 2 158 7.1.4
  • 270. Le cadre chronologique de l’établissement, tel qu’il est admis dans la littérature, est en outre bouleversé. La villa n’est pas détruite à la fin du IIIe s. ou au début du suivant. L’établissement est encore puissant au IVe s., comme l’attestent les 400 tessons de céramiques
  • de la villa UC 2 264 La villa UC 2 dans le cadre régional 267 7.3.5.2 L’apparition de l’UC 3 (phase 2-état 2) 267 L’évolution de la pars urbana 269 L’environnement de la pars urbana 284 7.3.5.3 L’organisation du site de la Guyomerais à la fin du Ier s.-début du IIe s
  • outre bouleversé. La villa n’est pas détruite à la fin du IIIe s. ou au début du suivant. L’établissement est encore puissant au IVe s., comme l’attestent les 400 tessons de céramiques fines importées du Bas-Empire recensés sur l’ensemble des fouilles ou le riche corpus numéraire qui
  • notre sens encore très mal connues. Concernant La Guyomerais, l’analyse archéographique du cadastre napoléonien invite à penser que les occupations de 2014 seraient non pas la pars rustica de la villa mais l’une des marges d’une agglomération secondaire entièrement détruite au début
  • de la Guyomerais à la fin du Ier s.-début du IIe s. 287 7.3.6 L’apparition de l’UC 4 et les modifications apportées à l’est de la villa (phase 3) 287 7.3.6.1 La réalisation de l’UC 4 287 7.3.6.2 L’apparition d’un temple à l’est de la pars urbana 5 6 Inrap · RFO de Fouille
  • chemin d’accès à la pars urbana 303 7.3.6.3 L’apport du temple dans la compréhension du secteur méridional de La Guyomerais 304 7.3.7 Une première rupture au milieu du IIe s. (phase 4) 304 7.3.7.1 L’émergence de nouveaux bâtiments au sein de la pars urbana 305 La
  • ajouts de l’état IV datés de la fin du IIe s. Il y décèle un retour à l’orientation de la villa originelle (Provost, 1987, p. 30). Cette discordance tendrait à valider que les ailes en retour sont édifiées au même moment. D’autres arguments vont d’ailleurs corroborer pleinement
  • ouest. Son amorce détruit le départ de l’égout 20058=10511. Le négatif nord-sud correspond au stylobate du portique de l’UC 9 et le long de la salle AO 1, on perçoit la tranchée de fondation élargie de son mur oriental. Le début de l’égout 20058 =10511 est aussi visible (J
  • sombre CoB54. Ils fournissent un jalon chronologique assez lâche, de la seconde moitié du IIe s au début du IIIe s. 18 Inrap · RFO de fouille Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Ille-et-Vilaine On ne connaît pas ensuite le parcours du dalot qui se développe tout de même sur une distance
  • 270. Le cadre chronologique de l’établissement, tel qu’il est admis dans la littérature, est en outre bouleversé. La villa n’est pas détruite à la fin du IIIe s. ou au début du suivant. L’établissement est encore puissant au IVe s., comme l’attestent les 400 tessons de céramiques
  • de la villa UC 2 264 La villa UC 2 dans le cadre régional 267 7.3.5.2 L’apparition de l’UC 3 (phase 2-état 2) 267 L’évolution de la pars urbana 269 L’environnement de la pars urbana 284 7.3.5.3 L’organisation du site de la Guyomerais à la fin du Ier s.-début du IIe s
  • 1.1.3.3 Les diagnostics périphériques à la fouille de 2012 72 1.1.3.4 Les opérations au sud de l’établissement de la Guyomerais 74 1.2 Le diagnostic de 2011 et les problématiques de l’opération 74 76 1.2.1 Les résultats du diagnostic 1.2.2 La prescription de fouille et le
  • chronologie fluctuante 288 Des témoignages de son chantier de construction ? 290 L’analyse métrologique de l’édifice 292 L’environnement du monument 296 Un temple privé ou communautaire ? 298 Une modification du chemin d’accès à la pars urbana 303 7.3.6.3 L’apport du
  • temple dans la compréhension du secteur méridional de La Guyomerais 304 7.3.7 Une première rupture au milieu du IIe s. (phase 4) 304 7.3.7.1 L’émergence de nouveaux bâtiments au sein de la pars urbana 305 La reconstruction de l’UC 11-état 2 305 L’apparition du balnéaire UC 5
  • -état 1 310 Le terrassement de fosses le long du mur de clôture oriental ? 311 7.3.7.2 L’environnement oriental de la pars urbana 312 7.3.7.3 Une réorganisation foncière au sud 312 De la pars urbana à l’extrémité sud de l’Îlot Floratrait 316 L’apparition de la halle à
  • parcellaire à l’est de la pars urbana 346 7.3.8.3 De nouveaux bâtiments employant la pierre au sud du site 346 Une organisation modifiée à la marge 350 L’analyse métrologique des bâtiments 3a et 3b 351 Les bâtiments 3a et 3b : une grange et une meunerie ? 353 7.3.8.4 Le site