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RAP02688.pdf (MOREAC (56). rd 767, déviation de Locminé, échangeur du Barderf, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • modernes Protohistoire Age du Bronze Anci en Moy en Récent Age du Fer Hall st att X La Tène Epoque contemporaine Ere industriel le  Edifices publics Edifices religieux Edifice militaire Bâtiment commercial Structurefunéraire Voirie Hydraulique Habitat rural Villa
  • Flore Objet métallique Arme Outil Parure X Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Scories   Géologie, pédologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique An. de métaux Acq
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998. p. 6-9 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des données. p. 9-11 DEUXIEME PARTIE - NAISSANCE ET EVOLUTION DE L'HABITAT 1-Préambule. 2 - La phase I : l'habitat enclos. 3 - La phase II
  • : vers une monumentalisation de l'habitat. 4 - La phase III : la forteresse. 5 - La phase IV : modification des défenses et de l'organisation interne du cœur du site, suite à un incendie. 6 - La phase V : modification des lignes de défense à l'ouest du site, et à la périphérie de
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • ce rapport résultent de l'effort collectif d'objecteurs de conscience ou de bénévoles. La qualité comme la quantité des informations recueillies ont toujours dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle porte en effet jusqu'à une trentaine de kilomètres en direction du nord-ouest, vers les sommets des Monts d'Arrée (383 m N.G.F.) qui sont les points culminants de la péninsule armoricaine (fig. 1). La vue en direction du sud est
  • quant à elle barrée par une seconde ligne de crêtes parallèle à celle où s'est implanté cet habitat (fig. 2). L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. GIOT, a montré que la fortification recouvrait, pour la partie nord, un niveau à quartzites blancs et grès
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
RAP00170.pdf (CARO (56). le Pommaut. rapport de sondage.)
  • datées de la fin du Néolithique. En effet, ces dernières, bien travaillées, sont souvent ornées d'un collier et féminisées par la présence d' une paire de seins. Le matériau employé ( le granité) permet une belle finition de la sculpture. Très souvent celles-ci ont des proportions à
  • , exploitant au lieu-dit la Boissière en CARO, ayant décidé le drainage de l'une de ces parcelles mettait au jour une stèle anthropomorphe. En creusant les tranchées destinées à recevoir les drains plastiques, l'entreprise heurtait une dalle enfouie dans le sol. Cette découverte effectuée
  • dans la parcelle 35 de la section ZE nous a été signalée au début de l'été. La parcelle citée est propriété de M. et Mme de COATTAREL - 18, boulevard de la Tour d'Auvergne à Vannes. Le champ, situé sur le versant Sud d'une hauteur où se trouve le bourg de CARO, borde un petit
  • ruisseau. C'est à proximité du ruisseau que les fouilles de l'engin de terrassement heurtaient la dalle décrite ci-dessous. Ce lieu précis, dépourvu de toute construction, est connu sous le nom du Pommaut. Notre intervention, le 9 novembre 1987, avait pour but d'assurer la protection
  • et le déplacement du mégalithe d'une part, et d'autre part d'estimer l'opportunité d'un sondage, voire même d'une fouille. Nous avons dans un premier temps procédé au nettoyage et retournement de la dalle afin de constater la présence ou non d'ornementation de la face contre
  • terre. Dans un deuxième temps, la dalle a été transportée et érigée dans un lieu plus abrité des dégradations. La stèle anthropomorphe est taillée dans un schiste pourpre local très feuilleté. Haute de 1,75 m pour une largeur de 1,65 m, son épaisseur varie de 18 cm au niveau de la
  • tête pour atteindre 40 cm à sa base. Légèrement concave sur sa face dorsale, elle présente un ventre à peine prononcé sur le côté facial. La tête large de 60 cm est tenue par un cou étroit et bien marqué. Elle repose sur un buste à peine travaillé où seuls les épaulements sont
  • prononcés par un martelage du schiste. L'irrégularité de la partie dorsale basse ainsi que l'aspect général de la pierre nous permettent de penser à l'utilisation d'une plaque de schiste déjà préformée par l'érosion naturelle. Comment dater cette découverte ? Aucun élément à l'heure
  • actuelle ne nous permet d'avancer une datation même imprécise. Mais procédant par comparaison avec les découvertes de pierres anthropomorphes effectuées en Bretagne dans les années passées, nous constatons que la stèle du Pommaut ne semble pas pouvoir s'apparenter aux statues menhirs
  • l'esthétique plus harmonieuse. Si nous complétons cette comparaison par l'élément non négligeable qu'est le lieu de la découverte de la pierre, nous pensons à une stèle protohistorique en relation avec l'eau. Dans le cas présent, même si le lieu de la découverte n'a pu être précisé avec
  • une rigueur suffisante, il reste aux abords immédiats d'un petit cours d'eau. Il nous est alors permis, avec toute la prudence possible, de rapprocher cette dalle taillée des divinités protohistoriques (période : âge du fer, gauloise) présentes aux sources de la Seine
  • . L'imprécision du lieu de la découverte et le temps imparti pour cette opération ne nous ont pas permis, pour l'heure, d'entreprendre une fouille de sauvetage ni un sondage. Par mesure de protection, nous avons procédé au déplacement de la stèle. Elle se trouve aujourd'hui érigée au lieu-dit
  • la Boissière (parcelle. 189 de la section ZE) sur la pelouse faisant face au logement de M. FRAPSAUCE. Placée dans l'angle d'une haie de petits conifères, elle y sera à l'abri des manoeuvres des engins agricoles et des variations climatiques. Le schiste feuilleté de la pierre
  • pourrait en effet souffrir des périodes de gel intenses précédées d'une grande humidité. Nous avons noté une dégradation au sommet de la tête résultant des conditions de sa mise au jour. Yannick LECERF Vue générale de la parcelle le lieu de la découverte est fléché Stèle: vue
RAP00810.pdf (CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil)
  • CORSEUL (22). compilation. rapport de sondage de la Fresnais, de la fouille préventive de la cantine et rapport intermédiaire de la fouille programmée 1992-1994 de Monterfil
  • d'archéologie a pu recueillir, dans un amas de blocs d'architecture antique découverts sur le territoire de la commune, une pierre présentant sur une de ses faces des sculptures (Fig.2). Après nettoyage, celles-ci se sont avérées être une partie d'un personnage debout. Il nous est possible
  • d'identifier dans cette sculpture le mollet droit bien visible et, sous une tunique drapée, la cuisse gauche, légèrement en avant, du personnage. Il s'agit ici donc d'un personnage habillé, rien ne nous permet cependant d'y voir une divinité ou simplement un notable coriosolite. A la
  • , à Corseul, aptes à travailler finement le granit. A défaut d'artistes locaux, il pourrait s'agir d'artistes ambulants travaillant à la commande sur les matériaux des régions traversées. La découverte d'un atelier de sculpture à Corseul permettrait certainement d'apporter des
  • CORSEUL 1992 RAPPORT D'ACTIVITE Sondage de La Fresnais Fouille de sauvetage de la cantine Fouille programmée de la réserve archéologique H.KEREBEL CORSEUL 1992 La municipalité de Corseul, avec l'aide financière du Conseil Général des Côtes d'Armor, a recruté pendant toute
  • la ferme de la Fresnais en périphérie de la ville antique. - une petite fouille de sauvetage dans la parcelle AB.319 en bordure de la réserve archéologique. Cette opération est venue compléter les données recueillies sur la parcelle AB.79. - le début d'une fouille programmée
  • pluriannuelle, sur cette dernière parcelle, devant étudier un nouveau quartier de la ville antique (Insula LX.VII). Ce secteur est situé en face du quartier commercial fouillé de 1987 à 1991, de l'autre coté du decumanus de la ville antique. Nous voulons ici remercier la municipalité de
  • Corseul, le Conseil Général des Côtes d'Armor et le Ministère de la Culture, par le biais du Service Régional de l'Archéologie. Leurs soutiens financiers, techniques, scientifiques et administratifs contribuent au développement de la recherche archéologique sur le site de Corseul. Dans
  • ces remerciements, nous ne pouvons oublier toutes les personnes qui, bénévolement, nous ont aidées pour ces fouilles. Ce rapport d'activité contient les résultats des trois opérations dans l'ordre défini précédemment. L'opération de sauvetage étant tellement liée à la fouille
  • SONDAGE LA FRESNAIS ^ UH^fefceT 1992 Le projet de réalisation d'un poulailler industriel entre le village de La Fresnais et le bourg de Corseul nous a amené à effectuer des sondages préventifs à l'emplacement du futur bâtiment. Ce projet se trouve dans le périmètre sensible délimité
  • dans le P.O.S. de la commune. Les prospections aériennes de L. LANGOUET n'ont jamais révélé de vestiges à cet emplacement. Cependant, à peu de distance de là (entre 50 et 100m), ces prospections ont permis de déceler des traces de bâtiments antiques. Un risque de structures antiques
  • l'édifice plus 20 à 30m de décaissement sur son pignon nord-est. deux tranchées transversales de 20-25m de long. En prévision de ces sondages, nous avions dans un premier temps étudié la coupe du fossé du chemin d'exploitation n° 163 qui délimite le projet de poulailler sur son coté sud
  • -est. Les tranchées de sondage et la coupe du fossé n'ont pas permis de mettre au jour de structures antiques autorisant ainsi la construction. Les travaux de terrassement qui ont suivi nos sondages sont venus confirmer cette absence de vestige dans ce secteur périurbain de la ville
  • antique. 3 Fig. 1 : Localisation du projet de poulailler dans les parcellaires actuel et antique 4 RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE CORSEUL 1992 ESPLANADE DE LA CANTINE o&fi H Suite aux travaux de restauration de la cantine municipale, la municipalité de Corseul était désireuse
  • d'aménager en jardin paysager la parcelle AB.319 qui jouxte le bâtiment sur son côté est. La situation topographique de ce terrain nous a incitée à proposer à la commune un aménagement pouvant prendre en compte les vestiges antiques de la réserve archéologique située à proximité. Les
  • différentes recherches effectuées sur la parcelle AB.79 nous ont permis de constater que l'angle nord-ouest de l'insula LX.VII, se situait à quelques mètres au-delà du mur marquant la limite ouest de la réserve. Il était donc intéressant, dans la cadre de ce réaménagement du jardin de la
  • cantine de dégager cet angle de quartier et le carrefour de voies adjacent. Il nous avait déjà été possible d'effectuer en 1990 un sondage sur cette parcelle AB.319. Ces recherches nous avaient permis de dégager la suite de la voie qui traverse la réserve d'Est en Ouest. Une grande
  • partie du sondage était cependant perturbée par une grande dépression constituée de quatre tranchées rectangulaires orientées nord-sud, disposées en palier et large d'environ 1,20m.. La plus à l'ouest, comblé d'argile jaune, était au même niveau qu'un lit de pierres servant d'assise à
  • la chaussée de la voie. Cette structure était comblée d'une terre argileuse marron reposant sur un niveau de pierres, de 10 à 20cm d'épaisseur, qui tapissait le fond des tranchées. Nous pensions y voir les traces d'un escalier permettant d'accéder à une place. Cette couche
  • argileuse très grasse a encore été rencontrée au cours des décapages que nous avons effectué cette année. Elle recouvrait toujours un niveau de pierres disposé juste au-dessus du sol naturel. Le carrefour de voies a été complètement perturbé par cette structure ainsi que la rue nord-sud
  • . Aucun élément nous permet d'infirmer ou de confirmer l'hypothèse d'escalier. On peut juste noter que cette perturbation semble se prolonger dans le jardin de la poste au sud de la parcelle AB.319. Dans la partie nord du sondage, les décapages se sont arrêtés, au-delà du carrefour, au
RAP00828.pdf (LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988)
  • LOCMARIAQUER (56). la table des Marchand. rapport intermédiaire de fouille programmée 1986-1988
  • gravures et sculptures internes, menacées, depuis les déblaiements internes, par les intempéries. L'Abbé Breuil signale à juste titre que la gelée Fig. 3 : Plan avant les fouilles a feuilleté le panneau plafonnant qui sonne "fêlé". Note : à l'heure actuelle, la surface inférieure
  • en contrepartie les ajouts de remblais masquaient de plus en plus les sculptures de la base de la dalle de chevet. En 1985 le "tertre" composite accuse toujours une hauteur moyenne de deux mètres et s'étale sur une trentaine de mètres de diamètre. On remarque que le dégagement de
  • Jean L'HELGOUACH et Serge CASSEN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1986 Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER Centre National de la Recherche Scientifique Jean
  • L'HELGOUACH et Serge CASSEN LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND Campagne de fouilles 1986 Ministère de la Culture et de la Communication (Sous-direction de l'archéologie) Département du MORBIHAN Ville de LOCMARIAQUER Centre National de la Recherche Scientifique < Nous adressons nos
  • remerciements : - à Monsieur le Ministre de la Culture et de la Communication, Monsieur le Président du Conseil Général du Morbihan, Madame le Maire de Locmariaquer, qui ont assuré le financement de l'opération. - à la Société d'Aménagement du Morbihan et la Sagemor, - à l'ensemble de la
  • Municipalité et des Services Techniques de Locmariaquer, qui ont participé au fonctionnement et à l'animation du site, - au Centre National de la Recherche Scientifique. - à la Direction des Antiquités de Bretagne, qui a assuré la plupart des charges d'intendance et de logistique du
  • chantier. - à la Direction des Antiquités Préhistoriques des Pays de Loire, qui a mis à notre disposition du matériel topographique et photographique. - à tous les fouilleurs, bénévoles ou T.U.C., qui ont réalisé avec efficacité, patience et courage les travaux de fouille, de
  • nettoyage, de topographie et de consolidation. Les clichés,de même que les épreuves noir et blanc, sont de M. P. Glotain. LOCMARIAQUER LA TABLE DES MARCHAND. RECHERCHES EFFECTUEES EN 1986. La Table des Marchand, sans doute l'un des plus célèbres monuments de Bretagne, doit sa
  • notoriété tant à l'exceptionnelle qualité de son ornementation pariétale qu'à l'image spectaculaire que lui ont donnée des cartes postales et de nombreux tableaux du début du siècle ; jusqu'en 1937, le visiteur pouvait s'émerveiller devant le spectacle de la lourde dalle de couverture
  • , dont le poids est évalué à une cinquantaine de tonnes, reposant sur un trépied de dalles verticales. TRAVAUX ANCIENS A LA TABLE DES MARCHAND. La Table des Marchand est signalée, sans être nommée, dans le Dictionnaire d'Ogée, en 1870, et l'on sait qu'à cette époque la dalle de
  • couverture est déjà en équilibre sur les trois piliers. C'est vers 1811 que la Table des Marchand fait l'objet d'un premier vidage par Monsieur RENAUD, Président d'une société d'Auray, et des gardescôtes. Ces travaux furent relatés par Maudet du Penhouêt en 1814 et mentionnent
  • l'observation de couches de cendres et la découverte de morceaux de vases cassés et d'une petite hache. En 1927 le Chevalier de Fréminville confirme l'existence des fragments de vases, en terre brune, très grossière, mêlée de paillettes de mica, et de la hachette ; il y ajoute un peloton de
  • plan de la Table des Marchand est l'oeuvre de H. Dryden et W. Lukis, en 1867. On peut y noter que la paroi droite de la chambre est déjà détruite ; il y manque au moins deux piliers. La hauteur entre le sol de la chambre et le plafond est de l'ordre de 2,5 m ; mais surtout, ce
  • dessin montre que le tertre environnant la chambre atteint environ deux mètres de hauteur, et son diamètre est donné pour 36 mètres. L'Etat acquiert ce monument en 1882. Un travail de déblaiement du couloir est effectué en 1883. En 1891 un moulage des gravures est exécuté ; à cette
  • occasion la dalle de chevet est dégagée jusqu'à sa base. En 1892 Monsieur Mahé, de Locmariaquer, fait construire une maçonnerie qui doit fermer le côté droit de la chambre. A cet endroit il rencontre de nombreux fragments de poteries (typique des dolmens SLelon G. de Closmadeuc), des
  • et deux monnaies Henri IV. En 1905 intervient une nouvelle restauration sous la conduite de Monsieur d'Ault du Mesnil. L'entrée du couloir est dégagée ; on y découvre une pierre couchée qui est redressée en prolongement de la paroi droite du couloir. Note : Nous verrons plus loin
  • , des quantités de tessons de poteries (types des dolmens). Ces objets seraient au Musée de Carnac. En 1938, Z-. le Rouzic, en accord avec la Commission des Monuments Histo- riques, complète la maçonnerie entourant la chambre ; il complète également le plafond du couloir par deux
  • plaques de béton et remblaie le pourtour de l'édifice jusqu'au niveau de la dalle de couverture de la chambre. Les raisons fondamentales de cette opération sont dictées à la fois par un souci de sécurité, c'est-à-dire assurer la visite sans risques, et par un souci de protéger les
  • de la dalle de couverture est toujours sujette à des processus de desquamation qui menacent de détériorer les gravures. 5I^!_202NUMENT_EN_J_985 ET OBJECTIF DES RECHERCHES L'état de la Table des Marchand n'a guère varié depuis 1939. Toutefois la hauteur sous plafond du monument
  • l'entrée du couloir a eu pour effet de désaxer la chambre par rapport au centre des éboulis ; ceux-ci s'étalent loin vers l'arrière. Sur deux côtés, nord-est et nord-ouest, le terrain de l'Etat est bordé par 14 grands cyprès plantés il y a 50 ans environ. Sauf du côté du Grand Menhir
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • cm. PL. 5 Fragments de couronnement de piédestal (?) avec sculpture résiduelle. 9 - Fragment de bloc mouluré provenant d'un couronnement de piédestal (?) avec sculpture résiduelle. Fragment de patte avant gauche d'un animal (?) à côté d'une large zone d'arrachement. La face de
  • Norique, en Germanie et dans la Meuse. Ce type de sculpture est placée à Cucuron en acrotère aux deux retours du front pilastre (voir pl. 6). La créature a la patte posée sur la tête du défunt et assure la protection de la tombe (Renard 1950). A la lueur de ces comparaisons, et compte
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • était constitué par des réemplois d'éléments de corniche d'ordre Corinthien provenant vraisemblablement de la démolition d'un temple (cf. Annexe r.° 1 , expertise de M . Sanquer, Directeur de la circonscription).La largeur du mur était de 60 cm en moyenne. La largeur extérieure
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • conservé. La face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, ressaut en saillie de 7 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, ovolo à oves et pointes de flèche de 5,5 cm de haut, listel, ressaut de 4,5 cm, listel. Lit de pose. La face arrière est caractérisée par un
RAP00532.pdf (TONQUÉDEC (22). château de Tonquédec. rapport de sauvetage urgent)
  • ; il s'agissait de l'élément inférieur du montant gauche de la porte dans lequel venait pivoter l'axe de la porte basculante. La sculpture représente un personnage féminin, sans tête. L'élément de droite,toujours en place, représente un personnage masculin, sans tête lui aussi. L
  • R A P P O R T DE F O U I L L E Château médiéval de TONQUEDEC 1992 Autorisation temporaire de sauvetage n° : 96-06 AH Numéro du site : 22 340 01 AH Responsable : Michelle LE BROZEC Présidente de 1' ASSOCIATION pour la RECHERCHE et la SAUVEGARDE des SITES ARCHEOLOGIQUES
  • r i l 1 9 9 2 Années antérieures d'intervention INTERVENTION Responsable Motif d'intervention Surface fouillée Estimation d e 1'étendue du gisement SITE M i c h e l l e LE B R O Z E C Présidente A.R.S.S.A.T. D é b l a i e m e n t de la p i l e d u s y s t è m e d ' a c c è s
  • à la tour s u d - e s t , p r é a l a blement à une restauration M . H . Nature du gisement château médiéval Nature des découvertes effectueées b a s e de la p i l e du s y s t è m e d ' a c c è s é l é m e n t s de c a r r e a u x t e r r e c u i t e éléments d'ardoises
  • Kërni.our i' i ( .'KèisalioiJ: léguer \ Ke^npéz /(Î'ëîTbns* ¡^ „l^ lc llesi •'X ï . Lan IhnrnKf' : y , Poitl fjiJiH! KprriéieiT'AE^ (oi verîént''I -PitMurin . •-v^v KerisàK. Kerannec 'J Tonquêdec Kf r h n bu l 'j?, la Vieilli! Molis Ch'V' .ounlOrvan. Rugi.il,idurn[ç'H
  • .. «M4 m VRope^s Hu'c.n ij'Ie'Sferven ta/i Groa^Houâi k f t f t f ^'-Gœiiolé .tonîêrislii le Mouste'r, 'Ketlôa's xi/. Gliz. Arhant Prat Diiaiî yj Fig.1 - TONQUEDEC - 2 2 ~ E x t r a i t de la oarte IGN L a n n i o n 5 - 6 Kértïàïégan M'« F i g . 2 - T O N Q U E D E C
  • , fait l'objet depuis plusieurs années de campagnes de restauration sous la direction de Monsieur Perrot, Architecte en chef des Monuments Historiques.. Préalablement à ces travaux, il convient parfois de procéder au dégagement de structures enfouies ou d'éboulis. Ces travaux sont
  • confiés à l'ARSSAT (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor). Dans le cadre de la campagne de restauration de la tour sudest, dite "Tour d'Acigné", il fût confié à l'ARSSAT par le Service Régional de l'Archéologie (Rennes), le déblaiement de la
  • pile du système d'accès à cette tour, dans la période du 10/02/ 92 au 15/04/92. II - LOCALISATION. Le château se situe sur la commune de Tonquédec. Parcelle n°281 de la section B1 Coordonnées Lambert x : 170,0 y : 124,5 du cadastre. : zone 1 Altitude : (Figures 1 et 2). III
  • - CONDUITE DES TRAVAUX. Ils furent exécutés les 25,26 et 27/02, puis les 13,14,15,16,17,21,22 et 23/04; ces périodes étant comprises dans les vacances scolaires, l'équipe de fouille se composant en grande partie de jeunes lycéens. Le dépassement de la période autorisée s'explique d'une
  • part par de mauvaises conditions météorologiques en février, et d'autre part, par l'implantation des échafaudages de l'entreprise de maçonnerie (Société Armoricaine de Restauration), juste sur l'emplacement présumé de la base de la pi le. Nous avons donc du attendre que les travaux
  • une grande partie des blocs de pierre ayant servi à l'entreprise de maçonnerie pour ses travaux de restauration. Les plus gros ont été enlevés par l'entreprise et nous l'en remercions vivement.(Photo 1) L'éboulis s'étendait entre le bâtiment nord et l'angle du bâtiment est de la
  • cour haute. (Figure 3). Dans sa partie avancée, la plus basse, il se composait essentiellement de terre et de cailloux. Juste à l'angle du bâtiment est apparaissaient des gros blocs "organisés" en arc de cercle pour la première assise; à partir de la seconde assise, plus rien ne se
  • trouvait en place, mais nous avons tout laissé en 1'état.(Photo 2). On remarquait aussi deux couches bien distinctes dans la composition de l'éboulis : - une couche inférieure, d'environ 0,70m de hauteur, composée de terre brun-clair avec des éléments de grosses tomettes env. t^5cm
  • ' élément découvert dans l'éboulis a été immédiatement remis en place par l'entreprise de maçonnerie encore sur le terrain. (Photos 4 et 5 ) . Une fois l'échafaudage retiré, nous trouvions tout de suite, seulement recouvert par 5cm de terre, la base de la pile, en gros appareil de
  • moellons, bien conservée sur deux assises (Figure 5- Photos 6 et 7). Nous avons donc dégagé la totalité de la pile, et sur les conseils de M.Perrot (architecte en chef des Monuments Historiques) retiré les éléments disposés en avant, vestiges d'une structure mise en place
  • postérieurement à la construction de la p i l e . Nous avons été contraints de laisser en place une grande partie de l'éboulis, car il soutient le mur édifié entre le bâtiment nord et la tour elle-même. Il faudra attendre une consolidation de ce mur avant de pouvoir dégager la totalité de
  • l'éboulis. Devant le bâtiment nord, nous avons mis à jour un dallage, d'une largeur d'un mètre environ. (Photo 8). 3 IV - CONCLUSION. Nos travaux de dégagement ont donc bien confirmé l'existence d'un système d'accès à la tour sud-est de style "pont-'levis", dont la partie "active
  • e avec groa b l o c s de pierre. C o u p e de l ' é b o u l i s au piedi da la iouï' a u d « e ü t , l'arra b r u u - c l a i r &v«c é l é m e n t s dti tum»itts>ís,d 'árdüiStía et c y i l l o u t i s .; n.R. ) élévation ow»í>t ¿ ) E l é v a t i o n uud 5) PI a il F i g . 5
  • - E l é v a t i o n s 1 ) et ¿ ) - Plan i ) - de la but*« de la pila « ¿ à ¿système d ' a c c è s à la tour « u d - e s t . Photo 1 Vue du c h a n t i e r au d é b u t d e s t r a v a u x de d é g a g e m e n t de l ' é b o u l i s d e v a n t la tour g . « . Photo 2 Base de la
RAP03770 (ARRADON (56). 17 route de Plesterven. Rapport de diagnostic)
  • urbaine Monnaie Recent Foyer Verre Fossé parcellaire Mosaïque Age du Fer Hallstatt (premier Âge du Fer) Sepulture Peinture La Tene (second Âge du Fer) Grotte Sculpture Abri Elément architectural TCA Antiquite romaine (gallo-romain
  • Antiquite romaine (gallo-romain). Sujets et thèmes voirie Un projet d’aménagement immobilier sur une parcelle attenante à la route départementale 101, dite localement de la Côte du Vincin et sensée fossiliser un itinéraire routier antique reliant la ville de Vannes
  • /Darioritum à l’agglomération secondaire de Locmariaquer, est à l’origine de ce diagnostic. La surface relativement réduite de la parcelle concernée et son encombrement relevant d’un pavillon moderne déjà construit, a contraint l’intervention archéologique à l’ouverture d’une seule
  • tranchée. Celle-ci, néanmoins parfaitement placée dans la perspective de cette investigation, n’a révélé aucun vestige archéologique. En conséquence, il semble probable que l’emprise de la route moderne recouvre au moins ponctuellement, la totalité des éventuels états de circulation
  • plus anciens. Diagnostic archéologique Rapport final d’opération Chronologie Commune de Arradon, Morbihan 2, route de la côte du Vinci sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest
  • @inrap.fr Août 2019 Inrap Grand-Ouest Août 2019 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 2, route de la côte du Vinci 56003 Code INSEE Commune de Arradon, Morbihan sous la direction de D128270 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription 2019-079
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018
  • de l’opération août 2019 Morbihan Commune D128270 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable Arradon 2019-198 Adresse ou lieu-dit Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement 2, route de la côte du Vincin Codes SCI Chancerelle Saint-Joseph code INSEE 56003 Nature
  • maximale prescrite 1029 m² Surface sondée 75 m² soit 7 % de l’emprise 8 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Arradon (56) 2, route de la côte du Vinci Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Paleolithique Mobilier Edifice public nb Industrie lithique
  • de la côte du Vinci Notice scientifique Un projet d’aménagement immobilier sur une parcelle attenante à la route départementale 101, dite localement de la Côte du Vincin et sensée fossiliser un itinéraire routier antique reliant la ville de Vannes /Darioritum à l’agglomération
  • secondaire de Locmariaquer, est à l’origine de ce diagnostic. La surface relativement réduite de la parcelle concernée et son encombrement relevant d’un pavillon moderne déjà construit, a contraint l’intervention archéologique à l’ouverture d’une seule tranchée. Celle-ci, néanmoins
  • parfaitement placée dans la perspective de cette investigation, n’a révélé aucun vestige archéologique. En conséquence, il semble probable que l’emprise de la route moderne recouvre au moins ponctuellement, la totalité des éventuels états de circulation plus anciens. 11 I. Données
  • administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération St Brieuc Brest Rennes Quimper Arradon Vannes Nantes Bretagne Morbihan Arradon 2, route de la côte du Vinci Section/Parcelle ZC n° 439, 446 X= 1264.080 Y= 7177.080 Z= 32 m NGF 0 Echelle
  • administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 13 14 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Arradon (56) 2, route de la côte du Vinci I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Arradon (56) 2, route de la
RAP01131.pdf (VITRÉ (35). le château. rapport de fouille préventive)
  • Planches et dessins Photographies légendées. Ü31- A FOUILLES DE SAUVETAGE AU CHÂTEAU DE VITRÉ 19.82 La restauration du site dit de la "Fausse-Braye"à l'angle NordOuest du château de Vitré étant engagée par le Service des Monuments Historiques il était nécessaire de procéder à
  • des fouilles de sauvetage pour recueillir le maximum de renseignements avant les travaux et éventuellement apporter des indications pour la restauration. L'autorisation temporaire de sauvetage accordée le 11.01.1982 a permis d'achever la fouille de sauvetage du site et d'aboutir à
  • des conclusions et à des hypothèses dç recherche qui nécessiteront la consultation de spécialistes sur certains points techniques, des recherches ou relectures d'archives. Quatre parties peuvent être distinguées sur ce site : une braie, un boulevard, un escalier et la chapelle St
  • Julien. I - BRAIE La campagne 1982 a permis d'achever la fouille de la braie enveloppant l'angle Nord-Ouest du château. Cet ouvrage correspond à la définition de la "braie" du "Vocabulaire de l'architecture" de l'Inventaire Général de la France : "enceinte basse enveloppant
  • extérieurement une partie ou la totalité du corps de place dont elle défend le pied et dont elle est séparée par un fossé ou par une lice". Ici, la hraie enveloppe seulement l'angle Nord-Ouest du corps de place , c'est-à-dire de "l'enceinte'principale de la place", composée des tours et des
  • courtines ou murs qui les relient. Cette situation s'explique par la topographie. La face Est du château est protégée par un large et profond fossé sec, plus large de l'actuel restitué à la fin du 19è siècle, et elle est protégée par la ville et son enceinte qui constitue une première
  • défense. La face Sud-Ouest est protégée par une contrescarpe, large de 13 mètres et qui rachète la déclivité du terrain vers le Nord. Cette contrescarpe borde à l'Est la rue Rallon, elle a été construite de maisons aux l8è et I9è siècles sauf son extrémité Nord restée en jardin et
  • sauvée par deux fois de la démolition dans les années 1960 et 1970. Cette contrescarpe permettait d'avoir un fossé, très large (28 m) et dont le franchissement était rendu très difficile par le passage du ruisseau du Vernouset. Plus au Nord, le terrain s'abaissant toujours et de façon
  • très rapide (7 mètres de dénivellement avec " la rencontre des rues des Augus- tins et Pasteur), et le plateau de l'éperon rocheux portant le château s"abaissant peu vers l'Ouest (2 à 3 mètres), l'escarpement du château devenait très important (base de la tour de Montafilant : 88
  • NGF, rue Rallon à l'Ouest : 72; rue Pasteur au Nord : 68) et atteignait 16 m . et 20 m . L'établissaient d'un fossé aurait nécessité la confection d'une contrescarpe gigantesque pour ne pas telle etre très en-dessous du niveau de l'escarpe. Une 7 construction eut été de toutes
  • façons très malaisée à établir sous cet angle 13-0 du château, point de passage de la route venant du Nord, de Fougères et de la Normandie^ entre l'éperon rocheux et la Vilaine, sans même parler du monastère des Augustins (côté Ouest de la partie basse de la rue Rallon), et l.es
  • premièré? maisons du faubourg du Rachat (rue Pasteur) . Cet étranglofent se retrouve, d'ailleurs, jusqu'à nos jours et oblige à dévier la circulation. On peut par contre se demander pourquoi cette braie ne se prolongeai pas vers l'Est jusqu'à la tour de la Madeleine qui occupe l'angle
  • Nord-Est du château ? Description de la braie Sur la face Nord du château, au pied de l'ancien logis, un irur, haut d'environ 2,50 m au-dessus du sol de la lice, court d'Est en Ouest, depuis _
  • (témoins retrouvés sur la face intérieure). La forte déclivité de 1'escarpe fait descendre les fondations del à 2 m . plus bas que le sol de la lice. Cette enceinte est percée de 8 meurtrières, présentant une forte plongée (cf. supra le dénivellement). Le tracé au sol de l'enceinte
  • n'est pas rigoureusement droit, ce qui peut s'expliquer par les irrégularités de l'escarpement rocheux qui la porte. La lice, c'est-à-dire l'espace compris entre l'enceinte du corps de place et celle de la braie, varie en largeur entre 3,50 m et 5 m au droit du logis, elle se
  • rétrécit à 2 m au pied de la tour du fait de l'avancée de celle-ci. La roche portant la tour est d'ailleurs taillée verticalement d'une façon remarquable. L'enceinte se retourne vers le Sud, à l'Ouest de la tour et vient buter vers l'abside de la Chapelle St Julien. L'enceinte suivait
  • ensuite la face S.-O. du château, jusqu'à la tour de l'Oratoire reconstruite en 1738. Cette dernière partie devra être dégagée de remblais. Quel sol avait la braie ? On retrouve une épaisseur de sable tassé, et contre les murs et pris dans leur maçonnerie quelques restes de dalles
  • cassées de schiste bleu. La braie n'aurait-elle pas été dallée (le sable retroulors vë étant le support) , et les dalles récupérée s/du remblaiement de la braie, ainsi que les marches portées au plan de 1738 et disparues ? Un sol en matériau simplement tassé n'aurait pas résisté à
  • l'érosion des eaux pluviales tombant des bâtiments (sans gouttière ni chêneau) , ni même simplement à celle du ruissellement étant donnée la forte déclivité d'Est en Ouest ( 4 m ) . La lice était comblée jusqu'au haut du mur de la braie, et more plus haut grâce à une surélévation
  • permettent de penser qu'elles proviennent du chaperon du parapet de la terrasse de la tour de Montaiilant, parapet détruit en 1830 lors ducouvrement de la tour par un toit conique, aplati pour 1 1 établissement de la prison départementale. L'analyse statigraphique du coriblanent de la
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • confusion entre « l'idole » et le « carré », l'un devant évoluer vers l'autre (le « signal E » de Maisonneuve, par exemple). Quant à la stèle de chevet et son énigmatique figure, l'auteur avoue en légende de son dessin que malgré le grand relief de la sculpture, la pierre n'a pu être
  • relevée « à cause de l'incertitude des lignes confondues avec les fissures de la pierre », ce qui est en partie vrai et témoigne d'une prudence qui sera bien rarement de mise dans les décennies suivantes.. Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • gravées 6- Nature des tracés p. 15 p. 17 7- Descriptif des gravures p. 18 La stèle 1 La stèle 1A La stèle 2 La stèle 6 La stèle 16 La stèle 17 La stèle 19 La stèle 20 La stèle 21 Stèle dite de plancher de la chambre, n° 25 Stèle de couverture (ou plafond) de la chambre, n° 26 8
  • - Propositions pour un nouveau Corpus des signes gravés 9- Note des auteurs : Mesures de protection p. 28 p. 29 Bibliographie p. 30 Liste des Figures p. 32 2 1- Objectifs de la convention Cette nouvelle convention de recherche se place dans la continuité du précédent programme qui avait
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
  • ° et IVe millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et al. 2000b) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, RAO). Partant de cette expérience et une fois le
  • phase avec les progrès technologiques dont doivent bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument
  • opérations d'inventaire. Notre choix s'est donc porté vers le Mané Lud en Locmariaquer, en étroite concertation avec S. Deschamps. Ajoutons que ces préoccupations s'inscrivent dans un mouvement de la recherche fondamentale où la totalité des signes gravés est aujourd'hui remise en cause
  • au cœur même du modèle interprétatif en usage, qu'il s'agisse de la définition géométrique des figures ou bien du sens que l'on veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les
  • élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Lud, avec une précision jamais atteinte ; puis ces stèles-orthostates et ces dalles de couverture ont bénéficié d'une campagne d'éclairage nocturne et de capture d'images photographiques ; le traitement en laboratoire pouvait alors débuter
  • . Collin, M. Hillairet, R. Hoguim, M.-O. Pérou, J. Vaquero. DAO du contour des orthostates et des dalles de couverture : S. Cassen, S. Guibert, E. Meunier, J. Morin, L. Nonat, A. Pineau. Restitution 3D de la tombe à couloir : B. Lefèbvre. Prises de vues photographiques : S. Cassen
  • . Eclairage : C. Collin, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Traitement infographique des gravures et synthèses : S. Cassen. Rédaction du rapport : S . Cassen, B. Lefèbvre, J. Vaquero. Gestion des crédits : M. Tostivint. Suivi de la convention : P. Ballu. Récapitulatif horaire des travaux (hors
RAP03226.pdf (CLEGUER (56). 17 rue de la Chapelle. Rapport de diagnostic)
  • CLEGUER (56). 17 rue de la Chapelle. Rapport de diagnostic
  • Bronze Trésor Ancien Structure urbaine Monnaie Moyen Foyer Verre Recent Fossé Mosaïque Sepulture Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe
  • Sujets et thèmes Voirie Diagnostic archéologique Le projet de construction d’une maison individuelle à proximité du hameau du Bas Pont-Scorff, dans la partie sud de la commune de Cléguer, est à l’origine de la prescription archéologique. La parcelle concernée montre, en effet
  • , une morphologie longiligne et se positionne dans le prolongement oriental de l’actuelle rue de La Chapelle qui, d’après la littérature ancienne, pourrait correspondre à la fossilisation de la voie antique Vannes-Quimper. De plus, elle s’aligne sur le franchissement du pont médiéval
  • de PontScorff. L’opération s’est déroulée le 18 janvier 2016. Si du seul point de vue planimétrique l’hypothèse de la présence d’un tronçon d’une voie ancienne est plausible, en revanche la configuration topographique semble constituer un obstacle majeur au déroulement d’un
  • itinéraire routier puisque la pente du terrain atteint ou dépasse 12%. Une série de trois tranchées perpendiculaires à l’axe longitudinal de la parcelle a été réalisée. Elles se sont toutes avérées négatives. Le substrat granitique a été atteint sans que la moindre trace de chemin ait été
  • vue. Dans ces conditions, le passage de la voie antique est à rechercher dans les routes de contournement de l’obstacle topographique : soit par le sud avec la route départementale 26, soit par le nord avec une route qui traverse le plateau et atteint la vallée du Scorff par un
  • petit talweg. Rapport final d’opération Chronologie Antiquité Commune de Cléguer, Morbihan 17 rue de la Chapelle sous la direction de Gilles Leroux Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Février 2016
  • Inrap Grand-Ouest Février 2016 Diagnostic archéologique Rapport final d’opération 17 rue de la Chapelle 56040 Code INSEE Commune de Cléguer, Morbihan sous la direction de 2015-315 D 112422 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr
  • scientifique Localisation de l’opération Plan cadastral Arrêté de prescription Projet scientifique d’intervention Arrêté de désignation 23 II Résultats 25 Introduction 25 Le contexte archéologique 25 Les modalités de l’intervention 27 La problématique de recherche 27 Les
  • découvertes archéologiques 28 Conclusion 28 Bibliographie I. Données administratives, techniques et scientifiques I - Données administratives, techniques et scientifiques 5 6 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle Fiche signalétique
  • Localisation Références cadastrales Région Commune Bretagne Cléguer Département AM Morbihan Commune Cléguer Adresse ou lieu-dit 17 rue de la Chapelle code INSEE 56040 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence X= 1222.280 Y= 7201.640
  • fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et
  • -Scorff, dans la partie sud de la commune de Cléguer, est à l’origine de la prescription archéologique. La parcelle concernée montre, en effet, une morphologie longiligne et se positionne dans le prolongement oriental de l’actuelle rue de La Chapelle qui, d’après la littérature
  • ancienne, pourrait correspondre à la fossilisation de la voie antique Vannes-Quimper. De plus, elle s’aligne sur le franchissement du pont médiéval de Pont-Scorff. L’opération s’est déroulée le 18 janvier 2016. Si du seul point de vue planimétrique l’hypothèse de la présence d’un
  • tronçon d’une voie ancienne est plausible, en revanche la configuration topographique semble constituer un obstacle majeur au déroulement d’un itinéraire routier puisque la pente du terrain atteint ou dépasse 12%. Une série de trois tranchées perpendiculaires à l’axe longitudinal de la
  • parcelle a été réalisée. Elles se sont toutes avérées négatives. Le substrat granitique a été atteint sans que la moindre trace de chemin ait été vue. Dans ces conditions, le passage de la voie antique est à rechercher dans les routes de contournement de l’obstacle topographique : soit
  • par le sud avec la route départementale 26, soit par le nord avec une route qui traverse le plateau et atteint la vallée du Scorff par un petit talweg. 9 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle Localisation de l’opération St Brieuc Brest
  • Rennes Quimper Cléguer Vannes Nantes Bretagne Morbihan Cléguer 17 rue de la Chapelle Section AM, parcelle 265 X= 1222.280 Y= 7201.640 Lambert II étendu Z= de 33m à 38m NGF 0 1km Département : MORBIHAN Commune : CLEGUER DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES
  • 1222300 7201600 7201600 7201700 1222300 7201700 1222200 12 Inrap · RFO de fouille Arrêté de prescription Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 14 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue
  • de la Chapelle I. Données administratives, techniques et scientifiques 15 16 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de la Chapelle I. Données administratives, techniques et scientifiques 17 18 Inrap · RFO de fouille Commune de Cléguer (56) 17, rue de
RAP01600.pdf (NOYAL-SUR-VILAINE (35). Étude archéologique d'un château de la fin du Moyen Âge - le bois orcan. rapport de sondage)
  • NOYAL-SUR-VILAINE (35). Étude archéologique d'un château de la fin du Moyen Âge - le bois orcan. rapport de sondage
  • LE BOIS ORGAN (35 NOYAL-SUR-VILAINE) Etude archéologique d'un château de la fin du Moyen Age Roland B. Harris, Steve Allen, Helen Jones l€00 LE BOIS ORGAN (35 NOYAL-SUR-VILAINE) Etude archéologique d'un château de la fin du Moyen Age^ Roland B. Harris, Steve Allen, Helen
  • Jones L'ensemble du Bois Orcan, datable de la fin du quinzième siècle et du siècle suivant est pratiquement intact. Il comprend le château lui-même, une série d'écuries et la chapelle. Ces trois bâtiments indépendants sont reliés par des murs et forment donc une cour fermée. Au nord
  • - ou à l'arrière de la maison - se trouve un autre espace libre, qui ne présente ni bâtiments ni mur. Une douve enclôt l'ensemble constitué de la cour et de cet espace ouvert. A l'extrémité méridionale de la cour, du côté opposé au château, se voient un porche et un pont qui
  • franchit la douve. Au-delà de cette dernière se trouve un autre ensemble de bâtiments (les communs) comprenant un autre porche plus conséquent, élevée vers 1500 et contemporain du château. Les bâtiments eux-mêmes, et plus particulièrement le château, ont été étudiés en détail par le
  • l'Interprétation des éléments existants. De la sorte, la présence d'un porche et d'une série de bâtiments associés à l'extérieur de la zone enclose par la douve soulève-t-elle une question essentielle, que vient d'ailleurs renforcer une description du château, faite dans la première décennie du
  • dix-huitième siècle et mentionnant l'existence de deux douves et de trois ponts-levis^. Ceci contredit bien sûr ce que l'on peut voir aujourd'hui sur les lieux et donne à penser que l'aménagement de cet ensemble a pu être modifié depuis le seizième siècle. La disposition des
  • programme à long terme, entamé depuis 1989 sous la direction du Professeur Gwyn Meirion-Jones, et où sont considérés les bâtiments, le site et les sources documentaires. ' Ibid. 3 A. Guillotin de Corson, Les grandes seigneuries de Haute-Bretagne, 1897, p. 72. L'étude de l'étendue des
  • douves : la prospection par résistivité électrique de 1997'* Introduction L'explication la plus évidente au problème apparent de la localisation de l'ensemble des bâtiments associé au porche est que celui-ci n'était nullement destiné à se trouver à l'extérieur de la zone circonscrite
  • par la douve, et donc que le château occupait autrefois une surface plus importante qu'aujourd'hui. Il est certain que la fortune de la famille Thierry connut son zénith à la fin du quinzième siècle et dans le courant du siècle suivant. Bien qu'il ait été rénové vers 1600, puis, à
  • nouveau, dans le courant du dix-neuvième siècle, Le Bois Orcan ne se développa plus après la phase de richesse mentionnée ci-dessus. Au vingtième siècle, le bâtiment principal fut occupé par un fermier. L'hypothèse d'un site qui se serait rétréci au fil des siècles est séduisante, car
  • elle expliquerait la prolifération des douves et des ponts mentionnés dans la description du début du dix-huitième siècle. L'explication la plus simple qu'on puisse donner de l'existence d'une seconde douve est que celle-ci formait une boucle, s'étendant vers le sud pour faire le
  • tour des communs, et se rattachait à la partie méridionale de la douve visible aujourd'hui. Si l'on se tient à cette hypothèse, suggérée par le Professeur Gwyn Meirion-Jones®, on peut penser que cette dérivation nécessitait l'établissement d'un second pont, le troisième étant rendu
  • nécessaire par l'existence probable d'une séparation en deux de la douve au sud du pont actuel, à moins qu'il ne s'agisse que d'une passerelle ou d'une poterne®. La prospection par résistivité électrique En raison de la taille probable de cette possible douve et de notre souhait d'éviter
  • visible, et nous avons donc préféré la prospection par résistivité électrique à celle menée à l'aide d'un magnétomètre^ La prospection de 1997 visant à reconnaître l'existence d'une 4 La prospection par résistivité électrique, le traitement des données et leur interprétation sont dus
  • au Dr Roland B. Harris. ® Comm. pers. La porte de la cour intérieure date des environs de 1500 et présente des ouvertures séparées pour les véhicules et les cavaliers d'une part, les piétons de l'autre, ce qui suppose presque certainement l'existence de ponts séparés. Il n'existe
  • aucune preuve de l'existence d'une poterne contemporaine de ces éléments; celle qui se voit sur le plan cadastral du dix-neuvième siècle (fig 00) n'est aujourd'hui représentée que par une ouverture dans le mur oriental de la cour intérieure et correspond sans doute à la création d'un
  • jardin clos. douve supplémentaire au sud des communs, nous avons choisi de l'appliquer à trois zones- clés : la zone s'étendant immédiatement au sud des communs, celle s'étendant au nord de ceux-ci, où cette seconde douve serait venue se joindre à la douve existante, et, de même
  • , leur point de jonction possible à l'est. Les résultats obtenus dans la zone occidentale (Zone 1 de la fig. 3) sont particulièrement clairs, le terrain étant ici en pelouse pour l'essentiel. Nous avons rencontré une ligne de forte résistance de direction nord-sud (en vert sur ia fig
  • . 3) à la frontière nord de la zone 1, ce qui témoigne bien sûr de l'existence de fondations enfouies. Cette observation confirme l'efficacité de la prospection par résistivité électrique, la base d'un mur ayant été récemment reconnue à cet endroit précis lors de terrassements et
  • du creusement d'une fosse destinée à recevoir le socle d'une sculpture®. Les autres anomalies observées lors de cette prospection étaient une zone de forte résistance au sud-ouest, qui correspond seulement aux racines d'un gros arbre, et une zone similaire immédiatement au nord de
RAP01742.pdf (GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.)
  • GEVEZE (35). prospection au sol sur l'ensemble de la commune. rapport de prospection inventaire.
  • Conserv des doc: CAHC Autres observât: Propriété: H*: 39 Comune: Gévezé lieu: Tramiguen Année découvert: .1988 Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Sculpture sur la façade singe moqueur " 2: en provenance de l'ancienne chapelle de Sévigné 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13
  • par: Visset Objets découv: non Détail: Ancienne seigneurie 1: Nombreuses sculptures dans et hors de la maison 2: 4: 6: 7: 8: 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection
  • observât: Propriété: H°: 45 Commune: Vignoc lieu: La Villouyère Année découvert: .1985 Rapport par: Visset Objets découv: Détail: ancienne seigneurie de Vignoc 1: Sculptures 2: A signaler un effondrement du terrain derrière la maison à l'emplacement 4: d'une ancienne construction 6
  • : Conduite en terre cuite 7: sculptures 8: anciennes douves 9: 10: 11: 12: 13: 14: 15: Observations: conservation: Origine de la d: Ref INSEE: Cadastre: Coord Lambert: Nom parcelle: Orientation: Altitude: Prospection: Fouille: Document Nbre: 3 Conserv des doc: CAHC Autres observât
  • doc: CAHC Autres observât: Propriété: N°: 68 Coiiune: Gévezé lieu: Les Planches Année découvert: .1988 Rapport par: Visset Objets découv: non Détail: 1: Cheiinée curieuse avec des sculptures d'un genre inconnu dans la commune 2: maison situé au bord du chemin du paradis 4
  • RAPPORT ANNUEL D'ACTIVITES DU CLUB D'ARCHEOLOGIE ET D'HISTOIRE DE GEVEZE Dressé par Alain VISSET , responsable de la section Archéologie et Histoire de l'Association Lecture et Loisirs de Gévezé. Adressé au Directeur des Antiquités Archéologiques de Bretagne et au Centre de
  • Recherches Archéologique des Pays de Rennes Monsieur le Directeur, chers collègues. Depuis 1985 le Club d'Archéologie et d'Histoire de Gévezé, mène des prospections systématiques au sol sur l'ensemble de la commune de Gévezé. Ce groupe dont les membres sont plus ou moins actifs, suivant
  • les années. ( De 22 à la première prospection à deux ou trois actuellement ) et dont l'âge varie aux alentours de 7 à 18 ans. Travaille dans les régies Strictes de la réglementation en vigueur . C'est à dire que nous n'éffectuons pas de fouilles ou de sondages sans autorisations
  • l'objet) soit sont déposés au dépôt de prospection , situé dans les anciens locaux de l'école publique , rue de la gare à Gévezé. Aucune collection particulière n'est tolérée chez les membres du Club, sous peine d'exclusion. Un registre d'inventaire est tenus a jour au siège du Club
  • . Toutes les visites faites sur le terrain sont faites après l'autorisation du propriétaire. Le Club souhaiterait une meilleure collaboration avec le Centre de Recherche des Pays de Rennes. Car certaines découvertes et même des fouilles ont été faites sur le territoire de la commune
  • sans que nous en soyons avertis, sinon par voie de presse. Ce qui vous le conviendrez ne respecte pas les régies de bonne entente entre les différents chercheurs. De notre coté en dehors de la commune de Gévezé et ses communes limitrophes ou nous pouvons êtres appelés, nous ne nous
  • , ce qui a découragé plusieurs d'entre nous de continuer à prospecter La commune de Gévezé n'est pas un territoire réservé. Il est ouvert à tous, sous réserve d'un minimum de correction envers les différents chercheurs. De même il peut être fait appel à nous pour toutes prospections
  • des services compétents. En terminant ce courrier qui vous aura éclairé nous le pensons sur les buts et objectifs de notre groupe. Nous vous prions d'accepter monsieur le Directeur l'expression de nos sentiments les plus dévoués à la cause de l'Archéologie. Le responsable : Alain
  • Provost .1981 ? Haunon Gévezé Provost- Visset .1982-1986 Launay Mallier Gévezé Provost - Visset .1978-1982-1985 La Thébaudais Gévezé Provost -Visset .1978-1988 Gévezé Le Clos Brûlé Provost - Visset .1983-1986 Gévezé Le Cas Rouge Provost - Visset .1983-1985-1992 La Briandais Gévezé
  • Provost .1983 Les Aubiers Gévezé Provost - Visset .1984-1985 Gévezé Le Champ Breton Visset .1985 Gévezé La Chicherie Visset .1987 Gévezé Champagné Visset .1985 Beauvais ( le château ) Gévezé Visset Plans en 1985 La Basse Thébaudais Gévezé Visset .1985 Gévezé Reims Visset .1968-1985 La
  • Championnière Gévezé Visset .1985 Gévezé Les Hesnils Visset .1985 La Basse Prévautais Gévezé Visset .1985 Gévezé La Haute Tébaudais Visset .1983-1984-1985 Rouillé Les Basses Mardelles Visset Etat des chemins anciens cadastre de 1818 Gévezé Visset .1985 Parthenay de Bretagne Visset .1985
  • Gévezé La chatelleray Geffrouais .1985 Gévezé La cours aux Josses Provost -Lepretre- V Eglise de Gévezé Gévezé Provost - Visset .1984-1986 Gévezé Les Jarzeaux Visset .1988 Gévezé La Flume Visset .1988 Gévezé Maison neuve Visset Gévezé Le Tertre sous coualeuc Visset .1988 Le Tertre
  • sous bouilland Gévezé Visset .1988 Gévezé La Bizolais Chemin du Paradis ( ancienne v. 1988-1989 Visset EJuMv* Gévezé Visset .1989 Gévezé Le chêne Hamond Visset .1986-1990 Gévezé Lotissement Bradhonneur .1980 ? Gévezé La Motte marcillé Visset .1986-1990 Gévezé La Cornillère Visset
  • .1988 Gévezé La Huchetais Visset .1988 Gévezé Tramiguen Visset Gévezé Sévigné Visset Gévezé La rivière Tixue Gévezé La Forge Visset .1987 Vignoc Eglise Visset Langouët Eglise Visset .1985 Vignoc La Villouyère Visset Gévezé L'Epront Visset Gévezé La grande Gonzée visset Gévezé Les 5
  • routes ( route de Pacé ) Geffrouais Gévezé La Gonzée Biet menhiVISSET Gévezé Curiosité , densités , lieux dits , tombes , Visset .1986 Gévezé La Chrétiennais Visset .1985 Langouèt Les Domaines Visset Gévezé Cadastre 1818 Visset Gévezé Le Domaine Cormier Visset Gévezé La Bourdonnaye
RAP03263.pdf (PLUGUFFAN (29). Chemin de Ti Lipig. Rapport de diagnostic)
  • Âge du Fer Fosse Mosaïque Hallstatt (premier Âge du Fer) Fossé Peinture La Tene (second Âge du Fer) Sépulture Sculpture Grotte Inscription … Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Abri Empire romain Megalithe Haut-Empire
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération PLUGUFFAN (Finistère) Diagnostic archéologique chemin de Ti Lipig sous la direction de Valérie Le Gall Inrap Grand Ouest Mai 2016 Diagnostic archéologique Rapport d’opération PLUGUFFAN (Finistère) Diagnostic archéologique
  • 29216 avec la collaboration de Valérie Le Gall Véronique Chaigne Julie Conan Emeline Le Goff - Nr site Arrêté de prescription SRA 2016-058 Système d’information Lambert 93, cc48 Code Inrap D113584 Entité archéologique sous la direction de n°- Code INSEE chemin de Ti
  • , techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne Finistère Pluguffan - Chemin de Ti Lipig Section(s) et parcelle(s): AN / 63 Coord. Lambert II étendu : X : 114846 Y : 2348740 Z : 80 à 83 m NGF Finistère Quimper infographie : S.Jean - INRAP D'après la carte de la
  • chemin de Ti Lipig sur la commune de Pluguffan (29), concernait une emprise de 2413 m². Nous avons pu réaliser trois tranchées de sondages qui ont uniquement révélées la présence d’une haie probablement récente. État du site Les structures apparaissent à des profondeurs variant
  • entre 0,40 m et 0,60 m sous le niveau de terre actuel. Les trois tranchées de sondage réalisées, représentent 251,60 m² de surface ouverte, soit 10,43 % de la surface diagnostiquée. Ces tranchées ont été rebouchées à la pelle mécanique à l’issue de l’opération. I. Données
  • fouille 1 62 22 PLUGUFFAN (Finistère), Chemin de Ti Lipig 23 II. Résultats 1. Circonstances de l’intervention Le projet de division de la parcelle 63 (section AN) de la commune de Pluguffan (29), à des fins de construction, a donné lieu à la prescription d’un diagnostic
  • archéologique de la part du service régional d’archéologie de Bretagne. Ce dernier a été motivé par la présence de nombreux vestiges protohistoriques dans un rayon de 500 m à l’ouest et au nord de la parcelle diagnostiquée. 2. Moyens mis en oeuvre et méthodologie La parcelle 63 (section
  • AN) s’étend sur une superficie de 4155 m², cependant au moment de l’intervention, la partie ouest était déjà occupée par une habitation individuelle et un jardin attenant (fig.1). Le projet de division de la partie est en trois lots distincts couvre donc une superficie de 2413 m². Ce
  • secteur à diagnostiquer est traversé par une conduite d’eau. Le diagnostic archéologique a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique de 15 tonnes équipée d’un godet lisse de 2 m de large. Trois tranchées de sondage ont pu être creusées. Etant donné la forme triangulaire de la parcelle
  • nous avons opté pour une première tranchée linéaire de 66,50 m de long, dont la largeur a été doublée dans la partie nord-est au niveau d’un affleurement rocheux afin de vérifier son caractère anthropique ou naturel. Une seconde tranchée de 30 m de long a été réalisée en parallèle
  • de la conduite d’eau. Enfin, une dernière ouverture de seulement 5 m de long a été creusée à un endroit ou la végétation était différente afin de vérifier si cette anomalie pouvait être lié à la présence d’une structure archéologique. La surface ouverte atteint 251,60 m², ce sont
  • donc 10,43 % de l’emprise qui ont pu être étudiés. A l’issue du diagnostic, l’ensemble des tranchées a été rebouché. Seule la tranchée 1 a révélé la présence de structures anciennes, elles ont été sondées à la pelle mécanique ou manuellement. Cette tranchée a fait l’objet d’un
  • relevé manuel et topographique au 1/100ème et a été photographiée. Les deux autres tranchées étaient vides de toutes structures et ont été relevées en topographie afin de les resituer dans leur environnement. 3. Contexte géographique et géologique La parcelle 63 (section AN) sise
  • entre le chemin de Ti Lipig et la route de Pont l’Abbé se situe à 3 km au sud du bourg de Pluguffan ; elle est limitrophe avec la commune de Plomelin. La parcelle se situe à une altitude variant de 80 m à 83 m NGF, sur un replat avant une rupture de pente vers le sud-est et un cours
  • d’eau qui rejoint la rivière de l’Odet. Avant notre intervention, le terrain correspondait à un jardin gazonné. Sur l’emprise diagnostiquée, la terre végétale constituée d’un limon noir, révèle une épaisseur très variable. Au niveau de la tranché 3 située au nord-ouest de la parcelle
  • , son épaisseur est de seulement 0,30 m tandis qu’au sud-ouest de la parcelle au niveau de la tranchée 1 l’épaisseur de la terre végétale atteint 0,60 m. Cette terre végétale repose sur un niveau de limon arénacé jaune issu de la décomposition du gneiss constituant le substratum du
  • terrain. D’après l’étude de sol réalisée préalablement aux futurs travaux de construction, ce niveau peut atteindre une profondeur de 1,70 m par rapport au niveau actuel des sols. On note également la présence de blocs de gneiss, de granite et de quartz de taille décimétrique et
  • ponctuellement des affleurements de gneiss ou de granite qui se présentent sous forme de filon d’orientation nord-ouest / sud-est. (fig.2) Figure 2 : Affleurement granitique au niveau de la tranchée 1 24 Inrap · RO de fouille PLUGUFFAN (Finistère), Chemin de Ti Lipig km 0 1 Site du
  • Néolithique Site de l’âge du Bronze Site de l’âge du Fer Site de l’Antiquité Site du Moyen Age Localisation du diagnostic de 2016 Localisation des opérations archéologiques (fouille ou diagnostic) km 0 0.25 Figure 3 : Carte archéologique de la commune de Pluguffan 0.5 2 25 II
RAP02671.pdf (RENNES (35). métro ligne 2, station Sainte-Anne. rapport de diagnostic)
  • Rapport final d’opération Rennes (Ille-et-Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Rapport final d’opération Rennes (Ille-et
  • -Vilaine) Métro Ligne 2 - Station Sainte Anne Diagnostic archéologique sous la direction de Dominique Pouille Avec les collaborations de Arnaud Desfonds Inrap Grand-Ouest Juin 2011 Sommaire I. données administratives scientifiques et techniques p.1 Fiche signalétique p.2 mots
  • déroulement du diagnostic Présentation des données archéologiques Le site de la précédente station sainte-Anne. Le site de la Visitation et le couvent des Jacobins L’occupation médiévale et moderne L’observation des caves de la cour de l’îlot Conclusion générale Table des figures et
  • : Paléolithique inférieur moyen supérieur Mésolithique et Épipaléolithique Néolithique ancien moyen récent Chalcolithique Protohistoire Age du Bronze ancien moyen récent Age du Fer Hallstatt (premier âge du Fer) La Tène (second âge du fer) Sujets et thèmes : Édifice public Édifice religieux
  • osseuse Céramique Restes végétaux Faune Flore Objet métallique Arme Outil Parure Habillement Trésor Monnaie Verre Mosaïque Peinture Sculpture Inscription Autre Études annexes Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. de céramique
  • Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. A l’occasion de la construction de la précédente station de Métro, des fouilles préventives ayant permis d’étudier des
  • restes de bâti antique, mais également des vestiges de l’ancien hôpital Sainte-Anne remontant à la fin du Moyen-Age ont été entreprises (Pouille 1998). Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles
  • préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont également nombreux. Le terrain se situe en limite ouest d’une vaste terrasse. Celle-ci est située à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. La configuration de la nouvelle station
  • , essentiellement située dans les domaine public, n’a pas permis de procéder à un diagnostic de terrain classique. En effet, après étude, il s’est avéré que le secteur concerné était très densément occupé par des réseaux divers, ne laissant pas la place de pratiquer des fenêtres d’observation du
  • sous-sol. Ces réseaux ne pouvant être coupés pour la réalisation de sondages et le bâti situé sur l’emprise de la station ne pouvant être démoli avant la réalisation de cette étude, il a été décidé en accord avec le service régional de l’archéologie de procéder à une évaluation du
  • risque archéologique à partir des données déjà disponibles pour ce secteur de la ville. Ces informations ont été croisées avec les données d’archives et plans anciens disponibles afin de permettre de mieux cerner l’occupation de ce quartier dans sa configuration de l’époque moderne
  • . Il s’avère que la présence d’une stratigraphie antique et médiévale doit être attendue ponctuellement sur l’emprise du projet. Celle-ci n’apparaîtra vraisemblablement que sous la forme de témoins stratigraphiques déconnectés les uns des autres difficiles à étudier. Comme sur la
  • partie du projet occupée par les immeubles des structures excavées anciennes, fréquentes dans les aménagements urbains antiques et médiévaux, ont en revanche pu être intégralement conservées. Notons enfin que la situation du projet de la station par rapport au cadre urbain antique la
  • situe presque intégralement en intérieur d’îlot. Seule l’extrémité nord de l’emprise devrait rencontrer le tracé du decumanus dont les vestiges ont été retrouvés sur le site de la Visitation et dans les sondages menés au couvent des Jacobins. 4 II. Résultats 1. Présentation de
  • l’opération archéologique 1.1 localisation du projet et raisons du diagnostic. La zone concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Le terrain se situe en limite ouest d’une vaste terrasse. Celle-ci est
  • située à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dès le XIXe s les trouvailles sont nombreuses dans ce quartier situé non loin du centre géographique de la ville du Haut-Empire fig.1. Plusieurs mentions figurant dans les Bulletins de la Société
  • Archéologique d’Ille et Vilaine font état de découvertes diverses qui concernent pour la plupart la période antique. On remarque notamment la présence de nombreuses céramiques, de monnaies, mais également de matériaux de construction ou de pièces lapidaires intervenant dans la décoration
  • de nombreux vestiges 2 . Une dizaine opérations de fouilles ou diagnostics réalisés dans des parcelles situées à la périphérie de l’emplacement étudié aujourd’hui ont contribué à enrichir de manière considérable la connaissance de ce quartier de la ville antique tout en permettant
  • de tenter des extrapolations à l’échelle de Condate 3 . A l’ouest, les fouilles de l’hôpital A. Paré, du collège de la rue d’Echange, de l’angle de la rue Saint-Louis, de l’église Saint-Etienne, de la rue de Dinan doivent être mentionnées. Les diagnostics du Couvent des Jacobins
  • , de la Salle de la Cité, du 10 rue de Dinan, de la rue Saint-Louis et de la ruelle Coysevox complètent la connaissance de ce secteur. Au nord plusieurs opérations sont à recenser dans le secteur de la rue de Saint-Malo ( 3-5 rue de Saint-Malo et Zac Saint-Malo-Ille) dans l’enceinte