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RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • (L.G.V.) entre Le Mans-Rennes et Le Mans-Nantes par Réseau Ferré de France (RFF), les futurs tracés sont l’objet de diagnostics archéologiques prescrits par les Services Régionaux de l’Archéologie des Pays-de-la-Loire et de Bretagne. En raison de leur longueur, ils sont subdivisés en
  • de la fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site
  • écrites. Des structures de rouissage du chanvre lui succèdent aussitôt, et des structures de l’habitat précédent sont modifiées pour cet usage. Cette activité, confirmée par les analyses palynologiques, se déroulerait entre la première moitié du XVe siècle jusqu’au cours des premières
  • permet en effet de faire le lien entre les vestiges archéologiques et le statut particulier de la vaste parcelle dans laquelle ils sont installés, à proximité d’un chemin. Cette terre noble dépendant du seigneur de Lancéyère a une situation géographique originale, éloignée du reste du
  • côté du chemin. L’étude des archives a là aussi été riche en informations, permettant ainsi de dresser le tableau de l’évolution du nombre de bâtiments, de leurs dimensions, leur emplacement et leur fonction jusqu’au début du XXe siècle, époque à laquelle la ferme est abandonnée
  • L’épaisseur cumulée de terre végétale et de stériles au dessus des vestiges n’est pas importante. Elle est de 0,40 m en moyenne (plots B, C et D) (fig. 4). La situation des vestiges au bas d’un point topographique a évidemment limité leur érosion, et les faibles pentes n’ont pas énormément
  • prélèvements de scories, en vue de leur étude en laboratoire. 1.4.2. Les travaux de post-fouille L’analyse du site et la synthèse des études de spécialistes ont été réalisées par la responsable d’opération. Stéphane Jean, dessinateur, s’est occupé de la mise au propre des plans, des coupes
  • conservé dans la série J, qui ambitionne de rassembler les archives privées entrées par voie extraordinaire. Ainsi, il apparaît qu’à la fin du XVIIIe siècle, la famille Morel aurait remis aux sœurs établies à Lamballe leurs archives personnelles selon des modalités que nous ignorons, et
  • l’organisation de l’administration de cette « fusion interseigneuriale » que constitue la Motte de Gennes en cette fin d’Ancien Régime. Il met également en évidence le manque d’harmonisation entre les territoires juridiques (mouvances) et paroissiaux. Autant de phénomènes qui révèlent à nos
  • aussi aveu pour la terre du Châtelet en Brielles (cf. annexe 1, 1.5). Cette fois, il n’est plus question du Châtelet en Balazé et l’aveu n’est pas rendu à la baronnie de Vitré mais à la châtellenie de Désert. Le contenu est également différent puisque le seigneur de Sévigné déclare
  • rendu au Désert, cette fois par Mathurin du Gué. Ce personnage s’est marié quelques années plus tôt, en 1542, avec Olive de Sévigné, sœur de Joachim (cf. annexe 1, fig. 2), et il apparaît qu’il obtint alors en dot la terre du Châtelet en Brielles4. Le texte est en tout point
  • fille de Mathurin, Renée du Gué (cf. annexe 1, fig. 2), rend elle aussi aveu pour le Châtelet, mais cette fois-ci à nouveau à la baronnie de Vitré (cf. annexe 1, 1.13). On y retrouve le contenu de 1436 : la Rabardière, le Mée, le moulin de la Planche et les fiefs du Châtelet en
  • et des fiefs dits du Désert ou du Châtelet sous le Désert. Maintenant que ce point est éclairci, la lecture des aveux postérieurs qui donnent la liste des villages constituant les fiefs du Châtelet devient évidente. L’aveu de 1635 est donné au Désert : il ne contient donc que les
  • cas, ces terres sont liées elles aussi au baron de Vitré. Le territoire de Brielles relevait donc à la fin du Moyen Âge pour partie de Vitré et pour partie du Désert. Une frontière totalement inédite peut même s’esquisser entre ces deux entités séparant la commune en son milieu du
  • dépendant de la seigneurie du Châtelet aux mains des Sévigné. Il apparaît éloigné de tous les centres de pouvoirs tant fonciers que banaux ou symboliques. 5. AD35, 2Eh8, liasse 4 : seigneurie de Brémanfany, livre rentier, non retranscrit ici. II. Résultats 43 ARGENTRE-DU-PLESSIX
  • associées. L’abandon de cette activité vraisemblablement vers la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle siècle, signifie le retour de tout ce secteur à un usage strictement agricole. 2.1.1 Les structures contemporaines (fig. 8) Pour éclaircir le plan et le propos, nous débutons
  • Guihannetière à l’est. Dans l’emprise, il dessine une courbe de 5 à 7 m de large. Il a été sondé une fois transversalement (sondage 2002) (fig. 9). Sous les niveaux de remblais récents (US.1 et 2), la surface de circulation est stabilisée et assainie par endroits grâce à des dépôts de
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • Barbier-Pain Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré __ Nr site Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge __ SRA 2010/120 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB05030803 Code Inrap Brielles
  • (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • balancement de l'escalier A vers l'escalier C, entre les portes P3 et P4. La retaille de la base du donjon (us 1494) a été C1.04 - Vue de la rampe d'escalier du couloir A et du sondage 1 en arrière-plan, au pied de l'escalier. grossièrement re-parementée avec de fines plaquettes de
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • ), lors de la reprise de l'emmarchement du couloir A. La fondation inclinée ici à 60° est détruite une première fois (us 1493). Une première reprise de l'élévation est visible à une altitude comprise entre 65 m NGF et 67 m NGF (us 1489,1472,1466, 1467, 1475). Légèrement talutée, la
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
  • portes et leurs systèmes de fermeture La description des portes, et notamment des ouvrants et de leur système de verrouillage, respecte les mêmes normes de lecture tout au long du texte. Les termes « gauche » et « droite » imdiquent que le lecteur est positionné à l'intérieur de la
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • l'escalier, réhaussé de 1 m par rapport au niveau initial (us 1451, fig.07, p. 18, coupe 2), a condamné la glissière liée au trou de barre us 1460. Le système de fermeture du couloir A est donc détruit ou abandonné dans une phase d'occupation tardive Fig.08 : Relevé en plan et
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • indirectement. Le nivellement de la plate-forme rocheuse et les premiers niveaux d'occupation situés entre le rocher et les sols de la salle nord, ont été datés par carbone 14 des Xe-XIIe siècles (phase I et phase I I , fig. 12). Un horizon charbonneux interprété alors comme un niveau
  • d'arase US 1482 (fig.12, fig.13). Les connexions architecturales entre les maçonneries M9 et M10 sont assurées par les vestiges du couvrement en dalles de schiste us 1497, liaisonnés au parement du donjon us 1483 et au parement us 1445 de la cage d'escalier M10 (cl. 13, fig.13, fig.14
  • ). Le couvrement porte par ailleurs l'arrachement us 1484 qui limite en élévation le front est de l'avant-corps. Ce dernier permet d'ajouter un étage à la porterie, au-dessus du couloir A. Cette phase de construction rassemble les portes PI, P2, P3, P5, P6 et P7, ainsi que leur
  • entre 2002 et 2005. La destruction de la tour, marquée par le niveau us 1495, peut quant à elle être associée à la phase III.4, datée de la première moitié du XlVe siècle (fig.12). 4.1.4 - La phase IV La phase I V correspond à la reconstmction de la tour (us 1496) sur un niveau
  • d'arase assez élevé, situé entre 72 m NGF et 74 m NGF, à 9 m du sol us 1491 (S2) (fig.13). Le sommet du donjon est aujourd'hui perdu, si bien qu'il est difficile voire impossible de restituer la hauteur exacte de la toiture à quatre pans. Cette phase est également liée à l'adjonction
  • d'espaces défensifs ou résidentiels à l'est, contre le couloir A et contre le donjon (fig.12, cl.15). Le mur M12, partiellement dégagé au sud-est, appartient en effet à un développement du bâti vers l'est. La fonction de ces constructions reste à déterminer par la fouille et par l'étude
RAP01483.pdf (CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997)
  • CRÉHEN (22). le château du Guildo. rapport final de fouille programmée 1995-1997
  • personnes en avril et en juin et de 12 à 15 personnes en juillet. Au total ce sont plus de 100 fouilleurs qui sont venus passer deux à six semaines de leur temps libre sur le chantier. Il s'agit dans la grande majorité d'étudiants en histoire ou en archéologie mais aussi d'étudiants en
  • et en participant au sacre d'Henri IV36 Plusieurs auteurs témoignent que le château a subi plusieurs assauts et a plusieurs fois changé de mains entre 1590 et 1598. Ils reste cependant difficile de retracer la chronologie exacte de tous ces faits d'armes, tant les points de vues
  • , divisée en quatre niveaux restituables d'après les traces laissées par les systèmes d'accroché des planchers. Il s'agit d'un retrait de la maçonnerie entre les niveaux 0 et 1, de corbeaux entre les niveaux 1 et 2. La rupture supérieure, très franche, de l'enduit conservé au niveau 2
  • autorisation et qu'ils aient été effectués sans contrôle scientifique. Cette étude aboutit à la proposition d'un calendrier d'interventions de consolidations. Entre 1986 et 1993, le château a fait l'objet de très importants travaux de dégagement, essentiellement à l'extérieur du monument
  • sciences, en médecine ou en économie, sans oublier quelques salariés ou retraités. Signalons que près de la moitié des d'étudiants qui ont participé aux recherches l'ont fait dans le cadre d'un stage inscrit dans leur cursus universitaire. Ils proviennent des universités de Clermont
  • , respectivement conservateur régional et conservateur chargé des Côtes-d'Armor au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Nous tenons également à remercier monsieur le Maire et la municipalité de Créhen pour leur accueil et la mise à notre disposition de locaux spacieux et fonctionnels
  • comportent des informations concernant le Guildo. Deux monographies sont consacrées au site . La plupart de ces ouvrages n'apportent cependant que des renseignements fournis par ailleurs par l'étude d'archives, ou s'attachent à l'histoire événementielle (et principalement à l'arrestation
  • Kerviler qui mentionne ce mariage en précisant que Marie de Dinan est "Dame du Guildo"9. De la Touche précise davantage en affirmant qu'il est assuré "une rente de 200 livres à Marie de Dinan et à Jean de Beaumanoir, ainsi qu'à leurs successeurs, à la condition que les seigneurs du
  • Guildo soient considérés comme juveigneurs de Montafilant". Il en déduit que la seigneurie du Guildo est alors donnée en apanage à Marie de Dinan et à son époux Si l'absence de mentions ou la référence claire à des pièces d'archives manquent à ces études, le fait que le Guildo
  • que la Bretagne reste le terrain d'affrontements entre Français et Anglais, il s'engage aux côtés de Du Guesclin contre le duc Jean IV et ses alliés. Il participe au siège de Bécherel en 1372. Face à la tentative d'annexion de la Bretagne par Charles V en 1378, les principaux
  • guerre civile. En 1387, il est témoin d'une protestation de Jean IV à Charles VI16. En 1391, il est nommé procureur général par le duc et représente celui-ci 7 BN, Fr.22319. Tréguy 1913. 9 Kerviler 1886, p. 184. 10 De la Touche 1984 p. 4. 11 AD44, E132/1. 12 Mollat 1910, p. 187. 13
  • breton avec quatre cents lances : lesquels le dimanche 26 juin arrivèrent au Guildo et trouvant ce jeune prince jouant à la paume en la cour du chasteau demandèrent à entrer...Leurs exploits furent qu'ils se saisirent des clefs 17 Ibid., N° 783 et n° 785. Ibid., n° 797. 19 Ibid., n
  • contenant le tout ensemble par fond dix journaux ou environ tenant d'une part a la rive de la mer et port dudit lieu du Guilledo et d'autre au chemin par ou l'on va dudit port au bourg de Tregon3...". Françoise meurt en 1499. Le Guildo passe probablement à son fils François de Laval
  • , 14J10. 31 AD44, B2101. 32 De la Touche 1984, p. 19. 26 Le XVIe siècle et les guerres de la Ligue Le Guildo est très peu documenté pour le XVIe siècle. Il semble pourtant changer plusieurs fois de mains, au gré des mariages et héritages. En 1543, il est propriété de Philippes de
  • dudict chateau et ung peu plus bas le lieu ou l'exercice de la juridiction de tous les hommes et subjects de la dicte seigneurie du Guildo s'exercerce par les juges...". La juridiction s'étend alors sur les paroisses de Créhen, Trégon, Ploubalay, Pleurtuit, Saint-Enogat et Saint-Potan
  • marz...Les arméz ont cessé ou du cesser les sièges du Guildo et de la tour de Cesson..." AD35, C3759. 34 Le long déclin et l'abandon Jean d'Avaugour acquiert le Guildo en 1604, après le décès du maréchal de Matignon41. La terre du Guildo est érigée en baronnie peu de temps après
  • deux petits jardins déports et issues autrefois plantés en bois de haulte futais contenant le tout ensemble par fond dix journaux es terre ou environ..47". Parmi les droits de la seigneurie, on peut mentionner le droit de bris et d'échouage sur l'ensemble de l'estuaire de l'Arguenon
  • ). Il a été poursuivi pour le secteur 11 en 1996 et devait être achevé pour la totalité de la zone 11 (secteur 13 essentiellement) pour la fin de l'opération trisannuelle. La dernière phase n'a pu être menée à bien. Les élévations intérieures du secteur 11 ont été relevées d'après
  • observations de terrain, etc.) sont réalisées grâce au logiciel Adobe lllustrator ©. 3.1.1.1 Les élévations extérieures : Les élévations extérieures ont été relevées lors de la campagne de 1994 (élévations 14 et 15, rapport 1994). Ces deux maçonneries forment un saillant vers l'est. Leur
  • m). Elle a été en grande partie restaurée, ce qui rend son analyse difficile. Un retrait de maçonnerie associé à un trou d'ancrage de poutre (U.S. 11265) marquent la présence d'un plancher entre les niveaux 0 et 1. Un autre décrochement, moins marqué et légèrement désaxé en plan
RAP02973.pdf (TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille)
  • opération préventive de diagnostic
  • TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille
  • 2520m² qui ont été décapés (fig. 1 et 2). Le décapage a été réalisé à l’aide d’une pelle mécanique de 15 tonnes. Les déblais ont été installés le long de la limite nord de l’emprise. Le substrat a été mis au jour entre -20 et -50cm en moyenne. Il se caractérise par un schiste plus
  • godet lisse : les trous de poteaux par moitié, les fosses par moitié ou quart, les fossés ont été sondés dans leur milieu et à leur extrémité. De manière générale, un levé en plan des sondages et des vestiges a été réalisé par un topographe. 23 Présentation générale stockage
  • façades, un échafaudage roulant a été utilisé pour accéder à la charpente, une échelle sécurisée nous a permis de faire les observations sur les élévations intérieures et un échafaudage a été installé à l’emplacement de la trémie d’escalier actuelle pour permettre à la fois l’étude du
  • · fouille archéologique Torcé, Ille-et-Vilaine, Vassé 2- résultats de l’opération Le site de Vassé a été abordé de deux manières différentes, à la fois par la fouille de structures enfouies et également par l’étude de bâti du manoir. Nous présentons les résultats dans cet ordre
  • , F22, F18, F11 et F8). Afin d’éviter une description rébarbative et pour une comparaison plus rapide, leur description est formulée dans le tableau ci-dessous (fig. 17, 18 et 19). Ces 8 structures forment un double alignement de 4 trous de poteaux. L’entraxe entre les deux lignes
  • de rares plaquettes de schiste ou cailloux de quartz (fig. 27). Immédiatement sur le bord oriental de la route qui mène au manoir sont apparues deux fosses (F215 et 34). Elles recoupent toutes les deux le fossé F214, décrit plus haut. La première, de forme ovalaire avec une
  • liaisonner les deux parements (US 46). L’appareil en plaques de schiste bleu-gris met en œuvre également des moellons de schiste brun. La rupture entre les deux maçonneries se fait à peu près au centre de la façade selon un tracé vertical. La partie ouest est la plus ancienne et sert
  • d’appui à la partie est. La typologie des ouvertures souligne également la différence entre les deux maçonneries. La partie ouest est la plus homogène et comporte encore des ouvertures anciennes. Au rez-de-chaussée, la fenêtre trahit la présence de la salle au travers de ses
  • l’appentis démoli fin 2012 et se caractérise, entre autre, par un décaissement du terrain naturel sur environ 90cm, qui a eu pour conséquence de mettre au jour les fondations du manoir (fig. 45). Ces travaux sont accompagnés des ancrages de poutres (US 192) et de la création de la porte
  • du premier étage et du comble ainsi qu’un changement d’appareil pour le chaînage d’angle nord-ouest entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Le chaînage est composé d’un moyen appareil plus ou moins régulier de moellons équarris de schiste gris en rez-de-chaussée tandis qu’à
  • Rapport final d’opération Torcé, Ille-et-Vilaine Le manoir de Vassé Rapport final d’opération sous la direction de les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Julie Conan Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Pierre Poilpré Vincent Pommier 181 101.00m 153 156 175
  • LGV Le Mans-Rennes et par conséquent voué à être détruit, le manoir de Vassé a fait l’objet d’une fouille et d’une étude de bâti. Il a ainsi pu être intégralement documenté avant de disparaître. Des études complémentaires comme la dendrochronologie ont apporté des compléments
  • d’informations et notamment sur la date de construction du manoir en 1520. L’étude documentaire a permis quant à elle d’identifier l’écusson gravé sur le linteau de la fenêtre de la salle comme étant une marque de marchand dédié à Gilles de la Massonnaye. Bourgeois de Vitré et riche négociant
  • contexte de l’intervention et présentation du site p22 1-2 méthodologie la fouille p22 l’étude de bâti l’enregistrement 2- résultats de l’opération p27 2-1 la fouille des structures enfouies 2.1.1 le réseau fossoyé p28 2.1.2 les autres structures 2-2 le
  • , apparaît l’opportunité de dresser un tableau complet de l’histoire de Vassé et du contexte dans lequel le manoir s’inscrit. D’autres éléments ont également pris en compte pour justifier la nécessité d’une étude plus poussée. La situation du manoir à proximité d’un site du Haut
  • MoyenAge fouillé par Didier Cahu (Inrap) pose de nombreuses problématiques et notamment celle de la diachronie du site de Vassé. Ce site a d’ailleurs révélé la présence d’un chemin creux du Moyen-Age central qui se dirige en direction du manoir. Si le blason a été identifié comme
  • appartenant à Gilles de la Massonnaye, cela ne permet pas cependant de connaître l’histoire du manoir. S’agit-il de la continuité d’occupation du site altomédiéval fouillé en 2012 ou une création ex-nihilo ? Le manoir est-il édifié par Gilles de la Massonnaye ou s’installe t-il dans une
  • démolition Charrier TP. En post-fouille, la synthèse des données de terrain a été complétée par la poursuite de l’étude documentaire par P. Poilpré (Inrap), le mobilier a été traité par F. Labaune (Inrap). Leur travail respectif est présenté en annexe. Plusieurs méthodes ont été
  • appliquées afin de s’adapter à la variété d’objets archéologiques à traiter. Précisons que le détecteur de métaux a été utilisé à la fois en fouille mais également sur les élévations du manoir. La fouille L’emprise de la fouille se situe au nord du manoir sur une surface ouverte de
  • 2400 m². Elle a été agrandie par le décapage de la surface du manoir après sa démolition, soit 100m² supplémentaires et par une tranchée de reconnaissance située en façade sud du manoir, à l’emplacement de la tranchée de diagnostic, pour 20m² supplémentaires. En tout, ce sont donc
RAP02049.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004))
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2004 de fp3 (2002-2004)
  • méthodologies et techniques de fouille en contexte M H , ce qui leur a donné la possibilité d'aborder des chantiers préventifs particulièrement complexes, tels qu'aux châteaux de Guingamp (22) ou de Châteaubriant (44) . Le Guildo et la RocheMaurice ont enfin servi de lieu de formation pov r
  • pour le moment une datation protohistorique ou préhistorique. Mais la nature seule des tessons de céramique médiévale exclue pour le moment toute datation précise entre les périodes carolingiennes et les périodes du bas Moyen Age. (notes) Monnaie gracieusement identifiée par Yves
  • 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION porte sur l'architecture résidentielle des seigneurs de Rieux au XVe siècle . La seconde porte sur la relation entre l'artillerie et l'architecture fortifiée dans le duché de Bretagne au XVe siècle . La Bretagne aura à ce sujet une place
  • interventions archéologiques successives se limitent pour le moment à des sondages ou des études de bâti ponctuelles . La maîtrise d'Histoire de l'Art et d'archéologie sur Tonquédéc et le D.E.A. qui a suivi sur Suscinio ont à l'inverse peu de chances d'aboutir à un chantier de fouille
  • exhaustif . L'équipe de castellologie de l ' U M R 6569 de l'Université de Poitiers reste à ce jour la seule structure universitaire à jouer le rôle de relais scientifique entre les archéologues bretons et la recherche plus générale sur la fortification médiévale occidentale. 3 1.1 - Le
  • l'ensemble du MoyenAge, conséquence indirecte de la pauvreté des fouilles d'habitats médiévaux pour les lieux de consommation ou d'ateliers de potiers pour les lieux de production. Les résultats de la fouille de l'abbaye de Landevennec pour les périodes antérieures au XHIe siècle , et
  • superposées occupant une surface polygonale de 11 m . L'ancrage des solives du plancher est marqué à chaque niveau par un ressaut irrégulier du mur. La circulation horizontale entre le premier niveau de la tour et la salle nord-ouest du logis est assurée par deux portes ouvertes aux angles
  • nord-ouest et nordest de la gorge maçonnée M4. Le second niveau de la tour est un entre-sol non relié au logis. Le troisième niveau s'ouvre sur le logis par une porte centrale dont i l ne reste plus que l'ébrasement est, le seuil et l'arrachement d'un emmarchement. La liaison
  • quatrième phase correspond à la démolition et l'abandon de l'ensemble de la tour (us 1050). Les poutres et solives des planchers et l'isolation en terre battue (argile) contenue entre les solives et sur les murs, se sont effondrées sur le sol 1052 à la suite d'un incendie. La couleur et
  • monnaie de type demigros ou blanc, à croix à pied, qui ne saurait être antérieure au milieu du XlVe siècle . I l s'agit d'un gros à la queue (au plus tôt, 1348, et 1355) ou d'un 1 Cl.02 : Vue en coupe du niveau charbonneux 1051 4.3 -Le losis seigneurial : la salle nord La fouille de
  • inilOpeiKljintc Fig.05 : Plan des deux cheminées adossées au centre du mur de refend M7 La fouille du sol en terre battue 1171 situé sous le remblai de démolition a livré une petite quantité de mobilier céramique et non céramique datable du bas Moyen Age ou de l'époque moderne (céramiques
  • masse de matériaux fortement compacté s'appuie à l'est contre la semelle de fondation 1181. Le sol est donc contemporain ou p o s t é r i e u r £ _ à la structure. Elle glisse à l'ouest sous „ un niveau de remblai noir essentiellement ^ ^ constitué de charbons de bois et de cendre
  • rocheuse ou du sol d'occupation 1180 s'appuie contre la courtine à l'ouest et contre l'arase 1181 à l'est. Elle est peut-être liée à une nouvelle période de construction ou seulement à un rehaussement du sol 1180. 4.3.8 - Le sol d'occupation 1180 C1.05 : Fabien Sanz Pascual relève les
  • de décrire leur relation architecturale avec le mur de refend M7. Le programme de fouille de 2005 devrait permettre de mieux définir leur position M H p s dans la chronologie relative de l'ensemble W construit. l'ouest contre la maçonnerie 1182 et à l'est contre la fondation de
  • 10 éléments de datation 4 - L E S RESULTATS D E L'ANNEE 2004 12 4.1 - la tour Nord Il 4.1.1- Présentation générale 4.1.2- Lafouille 4.3 - Le logis seigneurial : la salle nord 4.3.1 - L a dernière occupation : un « squatte », un cantonnement ou une prison 4.3.2 - Le logis du
  • 30 août au 1 octobre 2004. La deuxième volume présente quant à lui les résultats de la recherche documentaire réalisée par Patrick Kemevez en 2004. Son objectif était de répertorier les sources d'archives concernant l'histoire du château de la Roche-Maurice et de recenser les
  • M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel : 02.98.20.43.57 - Fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable, Photos, PAO : Jocelyn MARTIN EAU, INRAP Dessin archéologique / DAO : Fabien SANZ-PASCUAL, INRAP
  • particulièrement importante dans le colloque sur l'artillerie et la fortification qui se tiendra à Parthenay en juin 2006 . Enfin une troisième thèse d'Histoire médiévale propose une lecture croisée entre les sources historiques et les données archéologiques pour étudier au mieux la seigneurie
  • et les fortifications du Léon avant 1350 . Ce travail de recherche a pour origine une maîtrise d'Histoire sur le château de la Roche-Maurice , qui a débouché sur un inventaire exhaustif des fortifications du Finistère en 1994 , inventaire publié en 1997 . Dans ce cas précis et
  • Brest. La vallée suit une bande de schistes tendres bordée par les granits du plateau du Léon au nord et les schistes du plateau de Plougastel au sud. Le versant méridional est découpé par des affleurements de quartzite très durs, de couleur laiteuse. 5 6 7 8 9 10 Le château
RAP00600.pdf (PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage)
  • PONTIVY (56). le château des Rohan. rapport de sondage
  • public, grâce à la mise en place d'une exposition, de découvrir avec intérêt, les objets mis au jour au cours de ces différentes campagnes. Nous espérons que cette étude puisse être menée à terme et que les collections soient mises en valeur sur le lieu de leur découverte. La
  • celle que l'on voudra bien leurs accorder. Mais avant toute chose, il faudrait préciser les conditions dans lesquelles la présente étude a été réalisée et dans quel cadre elle se doit d'être intégrée. La matière de cette étude n'a pu être concrétisée que grâce à la présence des
  • . Etant donné l'état du château, il n'était pas alors possible de consacrer des crédits à cette recherche." Les bâtiments ayant été remis en état, à l'exclusion des remparts et des douves, le château restauré fut inauguré le 25 mai 1972. En 1985, suite à une convention passée entre la
  • gens. Jehan II de Rohan mourra en son château de Blain le 1er avril 1516, dans sa soixante quatrième année et sera inhumé à l'abbaye de Bon-Repos en Quénécan. Jehan II et sa femne font leur entrée à Pontivy en 1485 (d'après Pierre CADRE) *DES CHATEAUX : En effet, le château que
  • à profit l'expérience de la construction du château de Corlaix et les nouvelles défenses que nécessite l'artillerie, le château est doublé d'un rempart de terre formé du sommet du talus et des remblais extraits. Entre deux, des fossés dont un projet prévoyait la mise en eau à
  • fonde l'église réformée de Pontivy. De ce fait, la ville et le château deviennent la capitale du protestantisme breton. En 1572, Pontivy accueille le synode provincial protestant, mais le 24 août, c'est la Saint-Barthélémy. Le 2 août 1589, Henri IV, prince protestant monte sur le
  • trône de France. La plupart des Bretons, catholiques, prennent le parti de la Ligue sous la conduite de Philippe Emmanuel de Lorraine, Duc de Mercoeur. La guerre va durer neuf ans. Le 3 décembre 1589, Mercoeur et l'armée composée en partie d'espagnols, vient mettre le Pontivy. La
  • bâtiment sera détruit en 1906. D'après une aquarelle de Théodore Le Puillon de Boblaye (1825) En 1909, la Garde St- Ivy loue le château pour 99 ans et installe sa salle desports dans la chapelle. En 1915, le Conseil Municipal de pontivy décide, sur les indications de l'architecte de la
  • ville, Mr Ramonatxo, de niveller la contrescarpe ouest afin de mettre en valeur l'édifice. Ce sont des prisonniers de guerre allemands qui exécutent les travaux. Malgré les protestations et le blâme du ministre, les travaux sont achevés en février 1916... En 1924, la Duchesse de
  • nord devait présenter trois meurtrières et l'aquarelle de Boblaye, nous propose, courant jusqu'à la toiture et dépassant le fait de la chapelle, la trace d'un mur. S'agit-il du reste des latrines et de l'évent, ou de l'arrachement d'un mur qui jadis appartenait à une courtine
  • également sur le dallage, il est enduit sur sa face extérieure à la chaux grasse. Il correspond à la période de semi abandon de la tour et constituait un petit vestibule, délimitant un passage direct entre la haute cour et l'orillon. Entre ce mur et la cheminée est apparu un petit
  • pouvait être mise en place sans murs. Si nous sommes en présence d'une fosse creusée entre 1621 et +1655, quel intérêt de mener ce genre de travaux dans une tour dont la fonction décroit ? Si toutefois nous émettons l'hypothèse que le creusement de cette salle est antérieure, pourquoi
  • EFECTURE DE LA REGION BRETAGNE NISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION, BORDEREAU faire suivie par LEMESLE D'ENVOI Le VERIFICATEUR DES TRAVAUX DES BATIMENTS DE FRANCE N Monsieur VAGINAY Directeur de la Circonscription des Antiquités RENNES, le Désignation des pièces
  • / ORIGINE PROBLEMATIQUE . METHODE HISTORIQUE BILAN ARCHEOLOGIQUE . 1 2 3 4 . 5 7 19 7.0. Le château et le cadastre 7.1. La tour nord-est 19 , 23 7.1.1. Une naissance 7.1.2. Description 7.1.3. Première intervention 7.1.4. Etude des aménagements 7.1.5. La tour et les textes 7.1.6. Un
  • Pontivy et sondage 1 à partir du chemin de ronde nord-ouest. 4e de couv. : Sculpture du constructeur sur la façade ouest. Sauf mention et documents 8 à 10 (mairie Py.), les photographies et dessins sont de 1'auteur. 1 : INTRODUCTION Depuis 1987 que l'association CH.A.M
  • monument dont l'intérêt, qui n'entre pourtant pas dans celui d'une programmation nationale, s'accroit d'année en année sur le plan local grâce aux efforts des différents partenaires, contribuant à la connaissance et à la sauvegarde de ce château. L'année 1992 a permis également au
  • Cadastral de PONTIVY 2 3: PRESENTATION / ORIGINES On a beaucoup écrit sur le château de Pontivy. Nombreuses également en sont les représentations, mais la réalité est parfois bien différente et la documentation utile, parfois rare. L'importance de la famille de Rohan dans
  • l'histoire de la Bretagne est étroitement lié à l'histoire de la ville et à l'évolution de la demeure étudiée, implantée stratégiquement au coeur de la Bretagne, de l'ancienne Armorique... Il paraissait inconcevable de mener cette étude sans la replacer dans le contexte d'alors. Au fil
  • Pontivy autorisait Monsieur le sénateur-maire LAMBERt à signer avec la Duchesse de Rohan (propriétaire du château) un bail emphytéotique, confiant pour 99 ans le château à la ville, et le 3 décembre 1953 était signé l'arrêté de classement du bâtiment parmi les Monuments Historiques
  • chargé des travaux, Monsieur LISCH (ACMH), mentionnait : "qu'il serait aussi passionnant de rechercher dans la terrasse est les vestiges des parties détruites ; il a été retrouvé à un métré environ au-dessous du sol de cette terrasse le départ de la tour nord-est et de la longére est
RAP03404 (FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • FOUGERES (35). 9-13 rue de la Fourchette, tranche 1. Rapport de diagnostic
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • Mobilier Céramique, Terre cuite architecturale Diagnostic archéologique Le diagnostic s’est porté sur les parcelles se situant entre le 9 et le 13, rue de la Fourchette à Fougères à proximité du château et d’une des portes de la ville. Il nous a permis de toucher un point
  • stratégique concernant l’organisation de la ville au moyen âge mais aussi l’importance du château comme pôle commercial attractif. La prescription s’est portée à la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • la fois sur ces parcelles mais aussi sur la courtine de l’enceinte urbaine qui leur est adjacente. Les premiers vestiges apparaissent à 30 cm en dessous du sol actuel. Ils sont notamment caractérisés par un mur nord-sud correspondant à une limite cadastrale remontant probablement
  • concerne les 9, 11 et 13 rue de la Fourchette à Fougères (Fig. 1). Elle a été réalisée entre le 12 et le 20 décembre 2016. Avant notre intervention les maisons situées au 11 et 13 ont été arasées (Fig. 2). Les murs de la maison située au 9 ont été détruits jusqu’au rez-de-chaussée. Elle
  • également une étude archéologique du bâti du parement extérieur du rempart se situant en contrebas de la rue de la Fourchette. Le tronçon se situant entre le n°5 et le n°13 est malheureusement celui le plus impacté par les aménagements modernes et tardifs. De nombreux étais ainsi qu’un
  • du rempart entre le n°5 et le n°13 rue de la Fourchette. © Rozenn Battais 1.4 Contexte général (historiographie) par Pierre Poilpré 1.4.1 Bref rappel historique : les origines de Fougères Fougères est avant tout un château. Créée semble-t-il ex nihilo1, la première forteresse
  • Fougères a subis, il n’est jamais fait état jusqu’au XIIIe siècle que du château. En revanche, en 1373, « c’est la ville de Fougères et sa garnison qui essaient de résister à Duguesclin » et « pour la première fois, c’est la ville qui est emportée et non plus le château10 ». Pour Gillot
  • un tout avec leur « manche », l’artère, et ne sont distingués dans l’usage que par l’apposition d’un qualificatif, « sud » pour la première et « nord » pour la seconde ». Leur nom sera « rue de la Pinterie » au XIXe siècle et « rue du Bourg Viel » ou seulement « Bourg Viel » aux
  • encore bien identifiables dans le paysage contemporain du cadastre : la porte SaintSulpice et la venelle donnant accès à la tour Nicot (fig. 11c). On constate alors qu’en 1515, il existe déjà cette opposition entre les parcelles se développant à l’est de l’opération, bâties et
  •  ». À l’endroit du diagnostic devait se trouver, entre autres, avant cette date une maison appartenant au « trésor de SaintSulpice », c’est-à-dire à la fabrique de la paroisse qui avait cours dans le Bourg Vieux. 38 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Fougères (Ille-et
  • une limite cadastrale très forte séparant deux parcelles. La relation entre ces murs et les niveaux observés datent la dernière occupation du XIVe jusqu’à l’abandon de la parcelle sous cette forme autour du XVIe siècle (infra. étude céramologique). Fig. 16 Parement ouest de la
  • prescription sous la direction de Rozenn Battais Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné avril 2017 avec les contributions de Emmanuelle Coffineau Jean-François Nauleau Pierre Poilpré Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7
  • 41 2.1.1 44 2.1.1.1 Les parcelles diagnostiquées et la rue de la Fourchette au cours des siècles Les résultats de l’opération Une occupation du XIVe au XVIe siècle Le sondage 1 Les maçonneries 47 2.1.1.2 La coupe nord-est 50 2.1.1.3 La coupe sud-ouest 52
  • et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • est édifié au XIIIe siècle par les ducs de Bretagne de la maison des Dreux qui s'appliquent à affirmer leur autorité par une meilleure gestion des domaines et par la construction de lieux de pouvoir. Si le plan général du manoir est encore mal connu, le logis princier devait du
  • (directeur des archives départementales) et son équipe, Diego Mens (Service de la conservation du patrimoine). Nous remercions tout particulièrement Olivier Agogué (chef du service départemental d'archéologie) et les agents du SDAM pour leur indéfectible implication tant scientifique
  • méridionale de la presqu’île de Rhuys, le château de Suscinio se dresse face à l’océan, au fond d’une vaste baie qui porte son nom. Il se positionne à une altitude moyenne de 7 m au-dessus du niveau de la mer et la topographie de ses abords immédiats reste relativement peu prononcée, entre
  • détaillée (BRGM). Des marais endigués et le cordon dunaire (long de 5 km), variant entre 2 et 5 m NGF, structurent le paysage du château ; lors des transgressions marines, la mer pouvait s'avancer jusqu'aux marais situés au nord du château. Ce dernier se situe au centre d'un bassin
  • comptesse rend dans « l’autre grand logeix et maison dudit chateau devant le Petit Parc, emsemble de la grande tour neuffve estante au bout dudit logis »5. Les documents du XVIe siècle évoquent quant à eux une tour Bloys et une tour « Boullou » ou « Boulo », ce qui ne facilite pas
  • du château n’offraient que des données trop partielles pour retracer l’histoire du site ; seule la chapelle hors les murs bénéficiait d'une étude exhaustive grâce aux fouilles menées par Michel Clément et Patrick André entre 1975 et 1982 qui, outre les fondations du bâtiment, ont
  • replacer les édifices dans leur environnement architectural et chrono-fonctionnel. Les matériaux nécessaires pour réaliser l'étude de ce site, qu'ils soient dans le sol, en élévation ou en archives, sont multiples et suffisamment conservés pour pouvoir les confronter, l’étude globale
  • , détermination de typo-chronologies, analyse de sa répartition spatiale…), avant de pouvoir établir des comparaisons externes et ainsi définir la place de cette résidence au sein du paysage élitaire médiéval. Or, afin de limiter les biais ou les analyses hâtives mais également pour nourrir
  • programmée exhaustive, permet de mener les études des lots de mobilier de façon systématique et aboutie, d'entreprendre les confrontations nécessaires entre plusieurs catégories de mobilier, et de combiner leur lecture aux faits archéologiques. Ces objectifs seraient néanmoins vains s'ils
  • n'étaient accompagnés d'un important travail historique, essentiel à la mise en contexte de l'étude archéologique. Le dialogue permanent et entretenu entre l'historien des textes et l'archéologue est fondamental afin d'éclairer des sources parfois lacunaires d'une part et de documenter
  • des vestiges fugaces ou mal datés d'autre part. Les recherches ont affiné l'histoire et le rôle de son domaine dans le développement du site, permettant d'appréhender ce lieu de pouvoir du point de vue symbolique, économique et politique. Le premier programme triennal s'est tout
  • dans la cour au-devant du logis. La fouille du logis (Figures 3 et 4) est divisée en deux grands espaces séparés par un mur de refend (M_4). L'Espace 1 (E.1) s'étend vers l'est depuis le refend, entre la courtine nord et le mur gouttereau sud, sur une surface de 225 m² (dimensions
  • Coordonné par A. Crowch, responsable d’opérations et ACMO - SDAM. 27 L’ensemble des fiches est ensuite intégré à la base de données spécifique au SDAM, développée sous FileMaker Pro ; cette base de données rassemble à la fois les données de la fouille sédimentaire, celles de l’étude
  • ouverte, avec pour objectif de fouiller chacune des unités stratigraphiques (US) indépendamment et de les rassembler en phases successives ; cette démarche est nécessaire :  pour comprendre la dynamique et l'étendue des dépôts et donc le lien entre unités stratigraphiques,  pour
  • enregistrements. Ils sont réalisés sur calque polyester ou papier millimétré et repris ensuite en postfouille à l'aide du logiciel Adobe Illustrator ©. 2.4.2. Mobilier et inventaire Le mobilier est trié, lavé et conditionné dès la phase de terrain, par les fouilleurs eux-mêmes et sous la
  • le nombre de restes (NR) ainsi que le type de lot (objet unique, vrac, lot). Il donne une première vision globale de la collection, à la fois quantitativement et qualitativement et permet d'assurer la meilleure conservation des différentes catégories de mobilier et de gérer sa
RAP03614 (L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • L'HERMITAGE (35). Manoir du Boberil. Rapport de diagnostic
  • juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • siècle, la transformation en maison de retenue à la fin des années 1560, le rétrécissement à l’est, très certainement avant 1609 puis à l’ouest entre 1768 et 1829, sont autant de phases qui sont aujourd’hui attestées et datées de façon fiable. Une des découvertes de l’étude est la
  • mentionné dans les sources, et l’extension du manoir à l’ouest et à l’est ; à l’intérieur, trois sondages ont été effectués notamment pour retrouver la cheminée d’origine et vérifier l’existence de sols anciens ou la présence d’une galerie. Enfin, une étude de bâti complète a été
  • , anecdotiques, possiblement en réemploi et n’apportant aucun renseignement sur les phases principales de travaux. Une fois les phases identifiées, la méthodologie consiste à réaliser un échantillonnage suffisamment puissant (12 à 15 prélèvements par phase) pour assurer une datation fiable
  • l’ancien logis-porche, éventuelles extensions latérales du manoir, etc. L’enregistrement a été identique à la fois pour les vestiges enfouis et bâti. L’ensemble des données archéologiques a été enregistré à l’aide d’un numéro se référant à une fiche descriptive du type Archéodata. Cette
  • des phases de travaux très rapprochées dans le temps, un charbon de chêne par exemple ne permettra pas d’obtenir les résultats escomptés et pourra même fausser l’interprétation, selon que le charbon provient du cœur ou de l’aubier. La fourchette d’imprécision du radiocarbone sera
  • . Précisons par ailleurs que sur le terrain, nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’entreprise Studiolo, chargée d’étudier les enduits et les mortiers. Leurs méthodes d’analyse stratigraphique, identique à la nôtre, a permis de travailler ensemble et confronter régulièrement
  • diagnostic archéologique Sujets et thèmes Architecture Manoir du Boberil Rapport de diagnostic Chronologie Médiéval, Moderne, Contemporain Bretagne, Ille-et-Vilaine, L’Hermitage Le manoir du Boberil présente un intérêt patrimonial indéniable. Le fait d’être resté dans la
  • même famille depuis le XIVe siècle a contribué à préserver le site dans son ensemble : le manoir bien sûr mais également plusieurs composantes du domaine manorial avec les douves, la grange, le fournil et la fuie. Certes, le manoir en lui-même est très transformé mais il s’agit de
  • transformations pour la plupart anciennes et qui plus est, caractéristiques de l’évolution des manoirs. L’étude archéologique, dendrochronologique et historique menée dans le cadre du diagnostic a ainsi permis d’appréhender l’histoire et l’évolution du site depuis son origine, voire même avant
  • son implantation, jusqu’à nos jours. La très probable descente de motte, la construction du manoir dans les années 1335-40d, la première transformation avec l’insertion du plancher et le déplacement de la cheminée au milieu du XVe siècle, la transformation en maison de Rapport de
  • diagnostic sous la direction de Elen Esnault Septembre 2018 Septembre 2018 Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr 2015-215 Arrêté de prescription 2017, avant même que les datations dendrochronologiques ou
  • Historiques. Code Inrap Les premiers résultats du diagnostic ont été communiqués dans une 0 2,5 12,5m Echelle 1/250e D111690 Une des découvertes de l’étude est la présence de décor peint sur les planchers et la charpente, cette dernière étant recouverte d’ancolies, les armes de la
  • 45 47 2. Principaux résultats de l’opération 2.1 Les extérieurs : le corps principal et l’aile en retour 2.1.1 La façade nord 2.1.2 Le pignon est 2.1.3 La façade sud 2.1.4 Le pignon est de l’aile en retour 2.1.5 La façade sud de l’aile en retour
  • Le sondage 6 2.3.5 Le sondage 7 2.3.6 Le sondage 9 2.3.7 Le sondage 10 98 98 98 110 111 112 124 124 126 3. Interprétation des résultats 3.1 Le manoir primitif 2.1.1 La volumétrie 2.1.2 Le décor et les éléments remarquables 2.1.3 Le manoir dans
  • son environnement 2.1.4 Caractéristiques et divergences 3.2 Une réorganisation spatiale 3.2.1 Le déplacement de la cheminée sur le refend 3.2.2 L’insertion du plancher sur la salle basse La salle La cuisine et la chambre est Le cellier et la chambre ouest La salle en
  • retour Données administratives, techniques et scientifiques 127 128 129 131 141 141 143 143 147 150 3.2.3 Les modifications des circulations et l’aménagement de l’escalier à vis 3.2.4 Quelques exemples : une modification caractéristique des manoirs 3.3 La
RAP01250.pdf (LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire)
  • LANGON (35). le bourg et la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection inventaire
  • . Langon apparaît sous la forme de Landegon (Courson. p. 363-365). Entre 832 et 866 on remarque diverses donations à des dates plus ou moins précises; en particulier "Burg effectue le don de Camproth aux moines de Redon "in Landegon" (Courson. p. 168). En 853, le prêtre Driwallon donne
  • assez marquée et regardant vers l'est. Il surplombe les basses terres marécageuses que constitue un ancien bras de la Vilaine (voir FIG. 2). L'occupation des sols actuelle est très dispersée, sur le plateau couvert de lande, en quelques "villages, concentrations de cinq ou six
  • imposante église paroissiale SaintPierre. Le cimetière paroissial a été transféré en 1 842 sur le coteau, à 500 m. au nord du bourg et cela a permis la création d'une place publique et d'une rue principale traversant le bourg, qui ont sans doute été tous deux des éléments favorablesà
  • des terres situées "in plèbe quae vocatur Landegon" (Courson. p. 368). A la fin du LXe siècle, un 21 février, Langon est mentionné dans le Cartulaire de Redon sous sa forme quasi définitive (Courson. p. 38). Entre 832 et 880, 12 francs témoignent pour un certain Fitmer, à propos de
  • tête en bas et lui fait tordre puis arracher les seins, ou la pointe des seins {pectoris papilla tollitur) avec des tenailles. Guérie par Saint-Pierre qui lui apparaît dans son cachot, elle comparaît derechef devant le tyran qui la fait étendre nue sur un lit de tessons de verres et
  • Sainte-Agathe à Langon se réfère à son martyre ubéral (patronage mammaire ou mastoïdiens). Ayant eu les seins arrachés par les bourreaux, puis recollés par Saint-Pierre, elle est naturellement devenue la patronne des nourrices, des mères qui allaitent leurs enfants. "On l'invoque pour
  • la guérison des abcès, des crevasses et du cancer du sein" (Réau 1959. p. 29). Et il semble que^ès tôt, naquit un pèlerinage à la chapelle. On peut lire dans Oraim'Tlus tard, lorsque les chrétiens affectèrent la chapelle de Langon à leur culte, ils la dédièrent à Sainte-Agathe
  • font pour cela, en priant la Sainte, sept fois le tour de la chapelle. (Orain 1888)". Et de rajouter : "Un gars de Langon voulut par dérision, faire, lui aussi sept fois le tour de la chapelle. Son voyage était à peine achevé, que ses seins se gonflèrent, se remplirent de lait et le
  • 1975. p.5). Il faut signaler que le culte rendu à Sainte-Agathe existait ailleurs en Bretagne, à Sixt par exemple (Orain 1888. p. 10) ou à Malestroit (Buffet 1954). Le même culte mastoïdien était rendu à Gouézec, où les femmes, corsage déboutonné, faisait trois fois le tour de la
  • encore à la chapelle, mais la porte étant toujours fermée, on s'agenouille à l'extérieur et c'est par les fentes de la porte ou par les croisées dépourvues de fenêtres que l'on y introduit des offrandes. Le séjour de Monsieur Langlois et le bruit qui s'est répandu qu'il était envoyé
  • cette chapelle" (Archives départementales). L'abbé Brune en 1846 affirme : "ici même se faisaient, il y a peu d'années encore, de fréquents pèlerinages de par la dévotion des mères et des nourrices (...) d'évoquer (SainteAgathe) dans les infirmités qui leurs sont particulières
  • encore ensevelie. On peut quand même se demander si ce choix n'est pas le fruit de très anciennes traditions ou d'un inconscient collectif lié à la toute première utilisation de la chapelle et véhiculé par le biais du mythe. 11 1.5.3. Une histoire complexe à partir du XVIe siècle
  • conservation serait importante, mais on vient d'apprendre qu'il entre dans les vues de Monsieur le Maire de cette commune de démolir cette ruine. L'époque actuelle semble s'opposer à la destruction de ses antiquités nationales, et c'est par suite de l'émulation générale donnée à de telle
  • antiquaires ou le comité historique, ait décidé dans quel style on fera la restauration de cette chapelle". Le 26 décembre 1839, le ministre de l'intérieur accuse la réception de "la demande de secours accompagnée de plans et devis" venant du préfet d'Ille-et-Vilaine : "Monsieur le préfet
  • qui ferait du petit édifice qui la contient le spécimen, unique aujourd'hui en Bretagne, d'un édicule païen approprié au culte chrétien». Une nouvelle commission (composée de MM. de Kerdrel, l'Abbé Brune, de la Bigne Villeneuve et Pinczon du Sel) est nommée, «pour résoudre un fois
  • l'hébergement pendant notre séjour et nous a aidé dans tous les aspects matériels et techniques de l'étude. Le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne en la personne de Michel Vaginay son directeur, qui nous a fourni toute l'aide technique dont nous avions besoin (prêt de matériel
  • : projecteurs, échafaudages, etc.) et tout particulièrement Anne Villard, Michael Batt et JeanPierre Bardel pour leur soutien et leurs précieux conseils. Xavier Rodier, du Laboratoire d'Archéologie Urbaine de Tours, qui a réalisé les clichés photographiques des élévations et qui nous a aidé
  • dans le développement et le tirage des films, réalisés dans le laboratoire photographique du L.A.U.T. Yvette Cassadou, présidente du Syndicat d'Initiative de Langon, pour sa gentillesse. Elle nous a aidé à nous intégrer dans la vie langonnaise et nous a appris à connaître et aimer
  • le Pays de Redon et ses habitants. En final, nous voudrions remercier les habitants de Langon, qui ont suivi avec intérêt, jour après jour, notre travail, qui nous ont fait part de leurs connaissances et nous ont ouvert leurs archives personnelles. Nous pensons tout
  • partir du XVIe siècle 2. ETUDES DOCUMENTAIRES 2. 1 . La protection de la chapelle 2.1.1. Une première prise de conscience administrative 2. 1.2. Le rôle des sociétés savantes et le classement par le service des Monuments Historiques 2.2. Historique des interventions sur la chapelle
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • BRETAGNE (d'après C. Piéau). 3.4. ETAT ACTUEL 3.5. LES SOURCES IV. DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.1. ARCHEOLOGIE DES JARDINS (Anne Allimant) 4. 1. 1 - Naissance de la problématique 4. 1. 2 - L'archéologie des jardins en France 4.2. PROBLEMATIQUE ET METHODOLOGIE 4.3. LOCALISATION DES
  • beiges et des ocres-bruns. Leur granulométrie est d'autant plus sableuse que la couleur est claire ; quartz et rares micas la composent. Cette arène est typique de l'altération des micaschistes. D'après Rivière, ce niveau d'arène est conducteur d'eau et draine l'ensemble du paysage
  • . L'objectif de ces préinventaires étant de recenser l'existence de tous les jardins remarquables. Après une première sélection des parcs et jardins et en fonction de leur intérêt et des autorisations, les propriétaires ont reçu la visite d'un enquêteur et ont rempli un questionnaire
  • d'environ six pages sur leur propriété, pour en établir une fiche (fig. 4). Les questions concernant l'historique de ces jardins sont brèves, peu détaillées et sans obligation de joindre les documents qui certifieraient les informations données. La constitution de ces fiches varie par
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • , fait des plans représentant des projets de plantations d'érables, de noisetiers, de tilleuls ou de marronniers. Si ces deux personnages sont membres en 1757 de la Société d'Agriculture de Commerce et des Arts comme le marquis de Coatanscour, les recherches de Catherine Dumas sur
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • plateau et parallèlement à la pente qui domine un petit cours d'eau, le ruisseau de Kerallé. Le château se situe au centre d'une grande composition à double axialité fossilisée en partie par les murs de clôture ou le parcellaire actuel. Même si de nombreux alignements, haies et espaces
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • archéologiques13 sont alors développés : - l'étude de la surface du sol par le biais de lectures fines du terrain, de la prospection aérienne et des prospections géophysiques : magnétométrie, résistivité électrique des sols ou encore radars. - l'étude par décapages des couches superficielles du
  • des éléments essentiels à la connaissance et à la restauration des sites, à ce jour, l'aspect technique de la mise en œuvre, à la fois profonde et superficielle du jardin en tant que création humaine n'a été que très peu évoqué par les chercheurs étrangers. 4. 1. 2. L'archéologie
  • hydro-géologique du lieu. Les problématiques de recherche sur le terrain, influencées par les données historiques, la topographie et la nature hydro-géologique apparente du site, les structures végétales ou architecturales encore en place, les éventuelles perturbations présentes sur
  • limite et leur nature. Puis, nous avons fouillé ponctuellement les fosses de plantation, réalisé des prises de vues photographiques et des relevés graphiques (Cliché 7). 17 Un séminaire sur " l'archéologie des jardins" organisé par les Séminaires Archéologiques de l'Ouest de la
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • réalisée par l'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de Bretagne. Le financement a été assuré par la Culture (Sous Direction de l'Archéologie), les Monuments Historiques et le Conseil
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • ÉTRELLES (35). le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • comprise entre 0,40 m et 0,20 m entre le haut et le bas de la pente dans l’emprise décapée. Les structures archéologiques ont donc probablement subi une érosion importante et, bien sûr, aucun niveau de circulation ou de sol n’est conservé. I. Données administratives, techniques et
  • a provoqué une érosion de ses parois et une altération du schiste sur le fond. Pour exemple, cela est observé dans le sondage 1030 du fossé 20 (US. 4), ou dans le sondage 1004 du fossé 10 (US.1). Aucun aménagement correspondant à un fossé palissadé n’a été détecté. À la fin de leur
  • l’enclos, la vue porte en effet vers l’ouest, le nord et le nord-est. L’étude céramique indique que l’enclos et les structures qu’il renferme sont utilisés durant une courte période, entre la fin du xiiie-début du xive siècle et le milieu du xve siècle. Cette époque connaît des troubles
  • vis-à-vis. Contrairement aux façades nord et est, les façades ouest et sud présentent deux états. Le dernier état correspond à un fossé nettement plus large et profond que les fossés du premier état, ou encore de ceux de la façade opposée. Le talus, vraisemblablement disposé le
  • l’accès sud. Cette construction renforce le caractère ostentatoire de cette partie de l’enclos. Ce passage, qui assure la liaison entre un carrefour de deux chemins et l’enclos, est probablement l’accès principal. Le deuxième passage ouvre sur la campagne. L’espace interne de l’enclos
  • de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge 1.3.2 Contexte géologique (Fig. 5) Directement sous le niveau arable, apparaît le substrat, constitué de schistes sains plus ou moins altérés, de teintes variées. Ils sont traversés
  • différents. 2.1.1.2 Étude des fossés Fig. 8 Tableau des dimensions des fossés 20 et 10, sondage par sondage. © F. Le Boulanger Les fossés 10 puis 20 qui matérialisent les façades orientale et septentrionale, ont une largeur comprise entre 2 m (sondage 1004) et 1,20 m (sondage 1030) ; la
  • indique une différence de profondeur conservée de 0,18 m sur la largeur du sondage (0,74 m au SO, 0,56 m au SE (Fig.12). Les creusements de chacune de ses extrémités sont ressemblants. Ici, leur profondeur conservée au niveau des sondages 1021 et 1000 (Fig. 13) est respectivement de
  • sont trop arasés pour déterminer la chronologie relative de leur installation (sondages 1017 et 1016). Les structures 230 et 240 ont livré 5 tessons. Dans le sondage 1027, le fragment de lèvre n’est pas suffisamment caractéristique, seule sa pâte permet de le rattacher à une
  • l’enclos est totalement effacé par la mise en place d’un fossé aux dimensions plus importantes, le fossé 30. À ce moment-là, l’accès nord-ouest identifié dans cette partie de l’enclos a une largeur de 9 m (distance entre les fossés 30 et 20). Le démarrage du fossé 30 est bien visible en
  • fossé. La lecture des strates est alors perturbée sur une épaisseur de 40 cm en moyenne à partir du haut de la coupe, comme dans les sondages 1013 (Fig. 19) ou 1022. 32 Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Inrap · RFO de fouille Fig. 15 Fossés
  • aient été soulignés d’un talus. L’étude des coupes stratigraphiques ne permet pas de le certifier, mais il est probable que la rapidité de la fin du comblement corresponde à l’arasement du talus et à son rejet dans le fossé déjà plus ou moins comblé par l’érosion des bords
  • interne, les talus débutaient probablement à leur niveau. Les structures accolées 92 et 119 sont installées à la perpendiculaire de l’extrémité du fossé 40. 92 a un plan ovale et un profil est en U à fond plat. Son remplissage hétérogène, avec une densité importante de plaquettes de
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin Un enclos de la fin du Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2011 Vue aérienne du site dans son environnement topographique. © Gilles Leroux
  • , 2010 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin du Moyen Âge 2009-115 35109 Arrêté de prescription Code Inrap DB05030503 Code INSEE Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • » de l’enclos de la Verie 75 76 76 2.3.2.2 2.3.2. 2.3.2.3.1 La seigneurie du Cerny et ses propriétaires Le déclin du Cerny à partir du début du XVe siècle La crise de 1406-1407 78 79 2.3.2.3.2 2.3.2.4 La lente fin du Cerny Importance du Cerny avant le XVe siècle 80 80 80
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • : inventaire du mobilier 127 129 Inventaire n° 2 : inventaire des archives de fouille Inventaire n° 3 : liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques 6 Inrap · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Fiche
RAP03765 (DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DINAN (22). Haute-Cour du Château.Le bastion de la citadelle de Dinan XVIe - XXe siècles.Rapport de diagnostic
  • communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • espace, transformé alors en prison pour les prisonniers de guerre. L’édification d’un bâtiment avait été entrepris entre 1693 et 1711. A la suite de l’effondrement de ce bâtiment, un second bâtiment avait été réalisé. La citadelle de Dinan a été construite sous la gouvernance du duc
  • de Mercœur entre 1593 et 1597 dans un contexte de guerres civiles et religieuses. Dinan avait été accordé par le traité de Nemours en juillet 1585 comme place de sureté. Au XVIème siècle, deux phases de construction de cette citadelle ont pu être observées. La première, (phase 1
  • ), est localisée entre la tour de Coëtquen et le pont dormant. Les éléments de chronologie relative sont observables à l’intérieur de la galerie de contremine et dans la canonnière proche du pont. La construction du bastion (phase 2) comporte à sa pointe un massif de maçonnerie où
  • qui pourrait correspondre aux vestiges de l’ancien corps de garde et d’une cuisine attenante, construits entre la fin du XIIe et le début du XVIIIe siècle. Pour cette occupation bâti, le diagnostic archéologique aura permis de reconnaître au moins trois phases d’occupations
  • distinctes qui témoignent des différentes phases d’aménagement de la cour haute et en particulier du corps de garde entre la fin du 16ème et le début du 18ème. Dans ce secteur, les vestiges maçonnés apparaissent de manière homogène à 0,10 m de sol actuel. Les fondations du bâtiment
  • d’occupation du site et de tenter de déterminer la nature et la fonction des occupations à partir des ensembles les plus cohérents. La fouille s’attachera à retracer les grandes phases d’évolution du bâti médiéval et moderne, en repérant ses périodes d’agrandissement ou de réaménagement
  • , par l’étude de la chronologie relative entre les maçonneries et l’analyse des matériaux employés en fonction des périodes. Le décapage exhaustif du site permettra également d’appréhender en plans, l’organisation des éléments conservés pour les phases les plus récentes tout au moins
  • fouille. En fonction des premiers résultats issus des décapages, la méthodologie de fouille sera confortée ou adaptée à la réalité des problématiques et ce en concertation avec les représentants de l’Etat (SRA Bretagne) en charge du contrôle scientifique de cette opération. Par
  • et de la complexité de la stratigraphie en particulier dans la partie occidentale de la zone prescrite. La particularité de cette opération est qu’elle concerne des vestiges bâtis susceptibles d’être affectés ou au contraire conservés dans le cadre du projet. Le responsable
  • corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention. Seront également mis en place les différents dispositifs et équipements individuels ou collectifs nécessaires à la mise en sécurité du chantier et des personnels, de même qu’au bon déroulement de la
  • , compte tenu de la présence régulière de murs et autres vestiges construits dont le niveau de conservation et donc d’apparition peut varier de manière sensible. Les terres seront stockées en merlon ou en tas fermés dans le secteur des jardins situé immédiatement à l’ouest de la zone de
  • d’identifier ou non plusieurs campagnes. Les remblais et niveaux de sols conservés des différents édifices construits seront fouillés finement afin de bien saisir la stratigraphie. L’observation des matériaux et des jonctions des maçonneries permettra également d’élaborer la chronologie
RAP02195.pdf (OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008))
  • OUESSANT (29). vestiges protohistoriques et antiques découverts à mez-notariou. rapport intermédiaire 2006 de fp 3 (2006-2008)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DEBUT DU PROGRAMME 2.2 LE PROJET TRISANNUEL 3. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2003 3.1. LES MOYENS MATÉRIELS 3.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 3.3 LA DUREE DU CHANTIER 3.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4. ETAT DES CONNAISSANCES ET
  • . POSITION RELATIVE 4.4. DATATION 4.5. INTERPRETATION 5. LES INSTALLATIONS ET DESTRUCTIONS RECENTES 5.1. LA BASE D'UN MUR MODERNE 5.2. LES COUCHES DE TERRE REMANIEE CHAPITRE 3 : LES TRAVAUX ANNEXES 1. LES PUBLICATIONS 2. L'EXPERIMENTATION ET LA PREPARATION D'UNE EXPOSITION 3
  • . PREPARATION DU COLLOQUE 2007 CHAPITRE 4 : CONCLUSIONS 1. LES VESTIGES DECOUVERTS 1.1. DES VESTIGES D'HABITAT 1.2. DES STRUCTURES LINEAIRES 1.3. LA STRUCTURE Us. 125 1.4. UN MOBILIER TRES FRAGMENTE 2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU ENTRE VESTIGES CONSERVES ET HISTOIRE VERITABLE 3. COMMUNICATION
  • de l'Océan Atlantique et de la Manche. Distante de 20 km du continent, Ouessant possède un caractère insulaire fort. Il faut toutefois tenir compte du niveau de la mer et du dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre
  • les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. La question de la végétation a été longuement abordée au cours des années précédentes (Le Bihan, Villard, 2001). Dans l'état
  • pied d'une croupe de roches granitiques mais au-dessus d'un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion 5 différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages : 10 000 m2 - Le prolongement évident des
  • , épointée, était ajustée au trou de la dalle. Un tel système isolait les poteaux de l'humidité du sol et permettait à l'ensemble de la charpente de vriller durant les longues et violentes tempêtes de vent. Aucun plan complet d'édifice ne fut mis au jour mais il semble que leur superficie
  • découvert. Les objets sont dispersés parmi les terres de vastes couches de terres antiques (une dizaine d'exemplaires). Ces objets singuliers par leurs faibles dimensions, par la présence de bélières parfois mal placés et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur
  • âge du Fer. Il est difficile d'établir un lien direct entre tous ces vestiges mais l'hypothèse de l'inhumation sous tumulus de personnages importants, peut-être les fondateurs de ce village, ne peut être écartée. Dans ce cas, et de la même manière, il faut peut-être rattacher les
  • sélectif des ossements, déjà perçu au Bronze moyen, est confirmé, et même amplifié (70 à 80% des membres supérieurs droits chez les mammifères et les oiseaux). Cela donne de la consistance à l'hypothèse d'un sanctuaire ou, tout au moins, d'activités d'abattage suivies de banquets
  • de sanctuaire du second âge du Fer Le bouleversement, sans doute à la fin du Ve siècle après J.-C., ou au début du VIe, d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les
  • secteur 5. - Ce secteur a livré les vestiges d'activités cultuelles de toutes périodes, en place ou détruites. - Ce secteur se trouve au contact direct de l'habitat du premier âge du Fer (des fondations de bâtiments ont été repérés jusqu'à 10 m de la limite orientale du secteur) et de
  • articulations entre les habitats successifs dans toutes leurs composantes (architecturales, économiques et cultuelles). Il s'agit, par des mises en évidence synchroniques et diachroniques, d'étudier de manière pluri-thématique, un site aux ressources réellement exceptionnelles. 2.2.2
  • singulièrement l'intérêt de la publication, surtout si la fonction rituelle de cet ensemble se confirme. En revanche, il apparaît que les mobiliers et structures du Bronze final mises au jour relèvent davantage de préoccupations religieuses ou rituelles que de l'habitat proprement dit. Ces
  • dans la partie centrale du secteur. Deux grandes fosses (Us.222 et Us.229) comblées de mobilier à caractère rituel ont également été découvertes. En dépit du caractère tardif de bon nombre des objets, il a été suggéré que leur creusement a pu intervenir dès le Bronze moyen. Toute la
  • plupart, très érodés, difficiles à dater. Nous les présentons selon l'ordre de leur mise en place (avec toutes les réserves d'usage). 1. SOL NATUREL ET LIMONS ANCIENS 1.1. LE SOL ARENITIQUE Us. 17 Dans la partie fouillée, le sol naturel apparaît toujours sous la forme d'arène
  • des limons déposés sur le substrat arénitique. D'origine éolienne ou issus du colluvionnement, ils se sont déposés avant la première occupation humaine du site. Ils demeurent présents par plaques dans la partie septentrionale de la fouille et semblent s'immiscer sous des couches de
  • n'ont pas toutes été conservées (cf. supra). 2.2. LES TROUS DE POTEAUX Le sol naturel mis au jour dans la partie septentrionale de l'espace étudié livre un certain nombre d'excavations comblées de terres brune et assimilables à des trous de poteaux : une cinquantaine. Leur
  • répartition, et éventuellement leurs dimensions, permettent d'effectuer quelques regroupements significatifs. 2.2.1. L'Us.281 : Les trous S.4138, 4146, 4147, 4150, 4151 et 4139 présentent des diamètres à peu analogues (entre 0,70 et 0,90 m) et nettement supérieurs à ceux des autres trous
RAP03423_1.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • avant sa destruction V.2.2.1 Propriétaires et parcellaire : le foncier V.2.2.1.1 État de 1842 V.2.2.1.2 Évolution entre 1842 et la Seconde Guerre mondiale V.2.2.2 Forme et élévation : l’architecture V.2.2.3 Occupation et activités professionnelles : l’usage V.2.2.3.1 Place
  • future place dès le xiiie siècle 531 V.2.8 Antiquité et premier Moyen Âge – Un vau exclu de la cité mais qui lui donne accès : les origines d'un quartier sur lequel on mise 532 V.2.8.1 Le vau antique : entre évitement et passage obligé 532 V.2.8.1.1 Le vau Saint-Germain aux
  • d’occupations de rive, entre le ixe et le xiiie siècle. La fouille a été menée sur la totalité de l’emprise de la station. Elle a été complétée par de nombreuses études paléoenvironnementales et une étude documentaire. Le secteur de Saint-Germain est situé en dehors de la ville antique
  • de nombreuses réfections jusqu’à la mise en place d’une chaussée en remblai au début du xiie siècle. Les niveaux humides associés au pont montrent un assèchement progressif des prairies inondables et leur colonisation par un habitat associé à un parcellaire matérialisé par des
  • permettent de situer son colmatage entre la fin du ixe et le xiiie siècle. I.2 Des contraintes fortes La fouille préventive de la station de la place Saint-Germain s’est insérée dans le processus complexe de la construction de la station, après la mise en place des parois moulées. De ce
  • excellente collaboration et à un dialogue constant entre l’encadrement des différentes entreprises intervenant sur le chantier, et notamment avec Olivier Kérébel, ingénieur responsable de la construction de la station pour le groupement Vinci-Spie Batignolles, dont les avis et les
  • service voirie de la Ville de Rennes. Afin de ne pas trop impacter le commerce de proximité et notamment la restauration en terrasse, il a été demandé par le maître d’ouvrage d’éviter toute utilisation de moyens mécaniques entre 12 h et 14 h, de même qu’avant 8 h le matin et après 19 h
  • nécessitait pas la mise en œuvre de protections spécifiques pour le personnel, mais imposait la distinction des déblais pollués et leur stockage en décharge agréée. Cette pollution concernait le premier mètre de sédiments sur la moitié nord de la fouille, ainsi que sur la zone d’accès 60
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • construction de maçonnerie près de l'église Saint-Germain II.4.2 Un quartier artisanal des xive et xve siècles 160 166 II.4.2.1 Des vestiges de travail du cuir II.4.2.2 Un dépotoir d’artisans II.4.3 Le faubourg Saint-Germain avant la construction de l’enceinte fortifiée 168 173
  • 179 193 II.5 Le réaménagement urbain au milieu du xve siècle II.5.1 La construction du rempart et son chantier  II.5.2 La création d’une nouvelle rue II.5.3 La mise en place de maisons sur la rue II.5.4 L’émergence d’un nouveau quartier intra muros 196 196 217 II.6 Le
  • quartier Saint-Germain au début de l'Époque moderne (xvie siècle) II.6.1 Le chantier de construction du rempart et la restructuration du quartier II.6.2 Synthèse 168 219 219 221 225 234 238 238 244 254 259 267 267 279 283 285 285 II.7 Une restructuration importante
  • du quartier au xviie siècle II.7.1 La parcelle 5a II.7.2 La parcelle 5b II.7.3 La parcelle 7 II.7.4 Les parcelles 9 et 11 II.7.5 La création de la rue des Francs Bourgeois II.7.5.1 L'angle de la rue II.7.5.2 L’hôtel de la Garaye II.7.5.3 Le sud de la rue des Francs
  • Bourgeois II.7.6 L'évolution du quartier Saint-Germain aux xviie-xviiie siècles II.8 Densification et hygiénisme, les transformations du quartier au II.8.1 La création d’immeubles de rapports II.8.2 Le réseau d'assainissement II.8.3 Le quartier à l'aube de la Révolution II.8.4 Les
  • .2.1 1944-2020 : création et devenir de la place Saint-Germain : l’ancrage dans le centre-ville V.2.1.1 La place à venir : nouveau pilier du centre-ville rennais ? V.2.1.2 La création de la place : un dommage de guerre opportun V.2.2 1842-1944 – Première approche d’un quartier
  • 1720-1842 : la mainmise de la famille Marot de la Garaye 492 V.2.3.1 Les transformations urbaines des xixe et xviiie siècles 492 V.2.3.1.1 La canalisation de la Vilaine 493 V.2.3.1.2 Les contours de la place Saint-Germain 493 V.2.3.2 Le quartier Saint-Germain en 1721 496 V
  • .2.4.1.1 Le parcellaire et le foncier de 1721 à 1646 508 V.2.4.1.2 Les ressorts seigneuriaux du xviie siècle 508 V.2.4.2 Construction et occupation à l’est de la rue Saint-Germain 508 V.2.4.2.1 État des propriétés parcelle par parcelle 516 V.2.4.2.2 Bilan 516 V.2.4.3 Saint
  • beaucoup de jardins 523 V.2.6.1 Le quartier Saint-Germain en 1455 525 V.2.6.2 Le démantèlement des murailles 528 V.2.7 Les xiiie et xive siècles – Une occupation inédite 528 V.2.7.1 Le mythe du quartier né à l’ombre de murailles 530 V.2.7.2 Des maisons là l’emplacement de la