Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3933 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • suivent ainsi la logique d'exploration du sous-sol, des phases les plus récentes aux phases les plus anciennes. 2.2.2 - La datation absolue Sauf cas exceptionnel, la chronologie relative ne date jamais directement le niveau d'occupation, qu'il s'agisse d'un sol, d'un remblai ou d'une
  • une simple ouverture à angle droit de 0,84 m de large, appareillée en granit (P2, us 1500). La largeur est inférieure à la porte située en contrebas (P5, 1 m) et aux deux portes situées au-dessus (P3, 1,58 m et P4, 1,90 m). Elle est en revanche supérieure à la porte ouvrant sur le
  • l'emmarchement (us 1452), supprimant ainsi le vantail d'origine avant la destruction définitive de la porterie. 3.4.5 -La porte P4 Il ne reste de la porte P4 que la feuillure en gra- , ' - ' \ \ 1 nit us 1475, liée au parement de schiste us 1472 (M9) et aux deux trous de barres us 1466 et us
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • conservait qu'un seul piédroit chanfreiné appareillé en granit et son linteau monolithe chanfreiné, également en granit (cl. 11). Le cliché montre que les six blocs du piédroit P7, équivalents aux blocs du piédroit P6, étaient liaisonnés à l'arrachement de la courtine, elle-même liée au
  • aux fondations de la salle nord, reconstruite avec les courtines dans la deuxième moitié du XHIe siècle (phase III.3, fig.12). Les deux couloirs et les six portes d'entrée successives doivent être ainsi associés aux vestiges des fortifications du XHIe siècle découverts au nord
  • des élévations. Non datées, elles restent néanmoins équivalentes aux constructions du bas Moyen-Age identifiées au nord. Le mur M12 pourrait ainsi être équivalent à la rénovation de la courtine est (M6) et à la cons- Cl. 14 : Vue des arrachements du couvrement en dalle de schiste
  • LA ROCHE-MAURICE CHÂTEAU DE ROC'H MORVAN (29 237 002 Finistère) FOUILLES PROGRAMMEES Rapportfinald'opération 2006 Mars 2007 Arrêté n° 2006 - 266 Jocelyn Martineau Avec la collaboration de : Fabien Sanz-Pascual Pierrick Leblanc C'ONSETT. GENERAL Institut national de recherches
  • archéologiques préventives Liberté • Egalité • Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ministère de la Culture et de la Communication ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche FINISTERE mu Inrap^ / SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • propositions d'interprétation 31 B I L A N E T PERSPECTIVES D E R E C H E R C H E 33 BIBLIOGRAPHIE 35 ANNEXES 36 L'analyse de la stratigraphie en sondage et l'étude du bâti démontre la présence d'au moins cinq phases de construction successives ponctuées par la démolition
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
RAP00693.pdf (PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée)
  • PLOBANNALEC (29). Quélarn. rapport de fouille programmée
  • été découvert par A. Du Châtellier, Membre de l'Institut (le père de l'archéologue P, Du Châtellier), lors d'une.promenade de chasse , mais situé par erreur dans la commune voisine, Treffiag&t, et que cet érudit en avait publié une courte description et un plan schématique
  • petits i tétons par paires sur la face extérieure, sur lesquels nous reviendrons. Dans le carré 48/66, il y avait une %one de charbons de bois, provenant peut-être , d'un feu. La seule trace des fouilles de Ai Chûtallier était m e fosse intrusive creusée en avant de et entre les
  • hache polie en silex découverte l'année > précédente dans la chambre IV), Il convient de s'arrêter un peu plus longtemps ¡f sur les tessons présentant des paires de détons au dessus du rebord. Ces tétons ne sont pas parfaitement symétriques, leur disposition n'est pas
  • rigoureusement à la même hauteur au-dessus du rebord, mais c'est en moyenne à environ 2 cm. La pâte et l'épaisseur des quatre tessons (plus exactement des ensembles de tessons) est pratiquement identique aux variations locales des conditions d'alté-! I ration, le rayon de courbure des
  • i T Finistère • PL O B A H A L E C Ensemble mégalithique de R a p p o r t sur la campagne P.-R. Q U E L A R K s c i e n t i f i q u e de fouilles de 1980 G I 0 T « , • Université de Rennes Campus de Beaulieu 35042 Rennes Cedex (E.R. du C.N.R.S. n 2 27
  • ) LABORATOIRE ANTHROPOLOGIE PRÎBKTCIRE - PROTOHISTOIRE ET CL. nmm ARMORICAINS
  • ) Autorisation F.A./2 n 2 1320 Le rapport sur la première campagne, 1979» avait situé en détail cet ensemble mégalithique de sépultures à chambres compartimentées dans la problématique régionale, et donné l'historique du site. A ce dernier point de vue il 4 convient de préciser qu'il avait
  • (Bulletin archéologique de l'Association Bretonne, année 1851, 3ème volume, première livraison, Procès-verbaux du Congrès de Morlaix, octobre 1830, p. 52-59» 1 pl. hors-texte), ce qui explique peut-être que son fils n'ait point , donné autant de détails par la suite. Vu l'intérêt
  • , (-^octeurès-Sciences, Maître-Assistant à l'Université de Rennes) des échantillons que 1 nous avions pu prélever sous le cairn, en une rsone protégée du complexe C-D$ } il en résultait qu'avant la construction du monument mégalithique le site était déjà fréquenté et qu'on y faisait
  • pâturer des animaux domestiques au voisinage très immédiat. Nous avons obtenu entre temps de Madame Delibrias (Centre des Faibles Radioactivités du C.N.R.S. et du C.E.A., Gif-sur-Yvette) la datation de charbons de bois trouvés, avec de menus fragments de poterie, au fond et . i it "j
  • plus exactement dans le vieux-sol sous la chambre IV du monument B s ' GIF-5061 5760 £ 120 ans B.P. Ce résultat cadre très bien avec l'évalua- ji tion de l'âge palynologique (phase subboréale) et témoigne également de la fréquentation précoce du site au Néolithique de la même
  • manière; i l est un \\ peu trop ancien (même en datation radiocarbone "conventionnelle" et non calibréeJ pour dater la première construation de sépultures à chambre compartimentée. Ces données sur le site lui-même et son environnement sont très importan- ' tes, tant dans la
  • perspective de l'archéologie du paysage, que pour la compréhension des relations entre communautés néolithiques et leurs sépultures collectives. Dans une région très densément peuplée comme celle-ci, on n'allait pas construire ses mégalithes au loin dans une sone infertile, on se
  • contentait de trouver un point haut (relativement) tout près du village. + + + Comme prévu la campagne de fouilles 1980 a eu lieu pendant tout le mois de Juillet, L'encadrement comprenait à nouveau lïr A.l!. ApSimon, Senior Lecturer en Archéologie à l'Université de Southampton (en
  • de Buyeo, en Corée, en 3tage pour 2 ans à notre Laboratoire; lie X. Qnnée, Collaborateur-Technique au C.N.R.S, affecté au Laboratoire, et pendant une courte période le Dr J, Peuziat, chirurgien-dentiste, correspondant de la • circonscription préhistorique, quelques enseignants
  • habitués de nos chantier, et enfin pour compléter quelques étudiants de la région, ayant d'ailleurs pour la plupart participé au chantier l'année précédente; Les recherches ont concerné les deux monuments B et E, dont l'exploration avait été commencée en 1979. LA SEPULTURE B
  • dehors de la chambre, était profondément remanié par l'enlèvement de la dalle-support méridionale (l). Vers l'Ouest le caim reste en place, mais sans structures internes. Les trouvailles comprennent une flèche tranchante et quelques tessons de poteries néolithiques. Dans le carré nord
  • -est on a trouvé la limite de la fouille de Du Châtellier (couche 2) qui recoupait les déblais médiévaux (couche 3), Au fîond de ce carré, des pierres inclus/âans une terre jaunâtre, entre la limite duâondage du 19ème siècle et le bord de la fosse de fondation (3) de la paroi
  • septentrionale de la chambre, peuvent représenter les restes de la fondation du pavage. La dalle de paroi et la dalle septentrionale (4) ont disparu toutes les deux. la fosse (3) était remplie de terre griss (couche 3). On a trouvé dans ies déblais des fouilles anciennes quelques tessons de
  • poteries néolithiques, trois tessons campaniformes et des tessons médiévaux, Compartiment ou chambre II (nord-ouest). On a fouillé dans les carrés nord-est et sud-ouest. La stratigraphie était la suivante: Couche 22: limon brun (sol néolithique remanié), environ 20 cm. Couche 22
RAP02025.pdf (BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille)
  • BAIS (35). bourg Saint-Pair : un domaine rural de la campagne des Riedons. rapport de fouille
  • primitif, le puits, ou un système palissadé lié à cet enclos. 1.1.2 Le contexte archéologique La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique (Fig. 0). En 1987 un cimetière du Haut-Moyen-Age a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Pair ou Saint-Père (Guigon
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération BAIS (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair Un domaine rural de la campagne des Riedons sous la direction de Dominique Pouille Inrap Grand Ouest septembre 2011 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un domaine
  • rural de la campagne des Riedons 35014 - Code INSEE Nr site 35 014 0049 SRA 2007/127 Entité archéologique Arrêté de prescription Système d’information DB 05 0126 02 Code Inrap Bais (Ille-et-Vilaine) - Bourg Saint-Pair sous la direction de par Dominique Pouille Paul-André
  • 232 4 Bibliographie Les foyers tranchées Datation, éléments de comparaison Les systèmes fossoyés médiévaux Annexes 237 1 Bais, Bourg Saint Pair - Une occupation néolithique par Stéphane Blanchet 244 2 244 2.1 244 2.1.1 2.1.2 245 Etude la céramique par Françoise
  • haut Moyen-Age et la période médiévale 354 3 354 3.1 354 354 3.2 3.2.1 Catalogue des objets En alliage cuivreux 359 3.2.2 En fer Les opérations archéologiques sur la commune Les spécificités des lots céramiques de Bais, bourg Saint-Pair Etude du mobilier métallique par
  • Bibliographie 417 10 Bais, Bourg Saint-Pair - Proposition de restitution des volumes par Gaétan Le Cloirec 417 10.1 Problématiques et méthodologie 418 10.2 418 10.2.1 Le fanum 1 La zone religieuse 419 10.2.2 Le fanum 2 421 10.3 422 10.3.1 La grange occidentale La partie
  • archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Mots-clefs des thesaurus Chronologie Sujets et thèmes Mobilier nb Paleolithique Edifice public Industrie lithique Inferieur Edifice religieux Industrie osseuse Moyen Edifice militaire
  • , relevés Équipe de fouille 16 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Géraldine Jouquand, Inrap Technicienne d’opération Fouille, enregistrement, relevés Laurent Juhel, Inrap Assistant d’études Fouille
  • construction d’un lotissement communal au lieu-dit le Bourg Saint-Père, à Bais (Ille-et-Vilaine) a nécessité la mise en place d’une fouille préventive. Cette opération, menée par l’Inrap de Juin 2009 à Janvier 2010 a permis d’étudier sur 2 hectares un grand domaine rural antique qui s’est
  • développé de la fin du Ier siècle avant J.C. au IVe siècle ap. J.-C. La commune de Bais recèle un important patrimoine archéologique. En 1987 un cimetière du Haut-MoyenAge a été en partie fouillé au lieu dit le Bourg Saint-Père. En 2006 et 2007 des diagnostics archéologiques réalisés par
  • du Bourg Saint-Père, est à l’origine de ces nombreux témoignages d’occupation ancienne. Fait suffisamment rare pour être souligné, la fouille a permis d’étudier la quasi intégralité du domaine : pars urbana et pars rustica comprise, ainsi que son évolution depuis la création d’un
  • (sorte de chapelle abritant la statue de la divinité vénérée), entourée d’une galerie couverte à colonnade servant aux processions accompagnant les cérémonies religieuses. Il est impossible de savoir si ces deux monuments sont contemporains. Il est cependant probable que le premier
  • fanum, qui se situe dans la pars urbana face à la demeure, était réservé aux dévotions du maître et de sa famille. Le second, un peu plus vaste situé dans la pars rustica, à l’est pourrait avoir eu une vocation plus communautaire. Il est accompagné d’un édifice à galerie de façade
  • l’époque tardive voir pour certaines au Haut Moyen-Age. Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons Etat du site A l’issue de la fouille plus aucun vestige archéologique encore présent sur le site n’est voué à être conservé. La plupart des faits recensés
  • sur le terrain ont été abordés lors de la fouille. Ils ont été fouillés, sondés ou a minima topographiés. 19 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Bais Bourg Saint-Pair Saint-Brieuc x : 329250 Quimper
  • Rennes y : 341250 Bais z : de 75 à 79 m NGF Vannes x : 329600 0 100 km y : 341200 z : env. 71,50 m NGF 0 2 km Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons X=329.850 X=329.800 X=329.750 X=329.700 X=329.650 X=329.600 X=329.550 X=329.500 X
  • , techniques et scientifiques Arrêté de prescription 21 22 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 23 24 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35
  • ), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 25 26 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques
  • et scientifiques 27 28 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 30 Inrap · RFO de fouille archéologique Arrêté de désignation Bais (35
  • ), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques et scientifiques 31 32 Inrap · RFO de fouille archéologique Bais (35), Bourg Saint-Pair - Un domaine rural de la campagne des Riedons I. Données administratives, techniques
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques
  •                                                                                                                 3 Voir infra. 6   originaux conservés aux Archives départementales d’Ille-et-Vilaine4 ; par la suite les mentions médiévales se raréfient. Figure 4. Reconstitution des parcellaires à partir des cadastres dits napoléoniens Nous avons eu recours au cadastre dit napoléonien
  • territoire national a été réalisé. Dans l’ensemble, on reconnaît au cadastre une réelle précision géométrique, malgré quelques erreurs et difficultés, liées pour partie aux conditions de réalisation. L’analyse morphologique a donc été menée à deux échelles, tout d’abord celle de la
  • territoire paroissial de La Chapelle-Saint-Aubert ainsi qu’une partie de celui de Saint-Marc-sur-Couesnon. Face aux lacunes documentaires et archéologiques, nous avons pris le parti de tenter une approche archéogéographique en nous inspirant en particulier du travail de Magali Watteaux
  • archéologiques et servent aussi à proposer des hypothèses historiques. IV. Approches archéogéographiques L’archéogéographie repère les limites parcellaires et observe les réseaux viaires selon des processus dynamiques, en particulier la transmission des formes7. L’analyse
  • lignes suivant des routes, des chemins ou des limites parcellaires, il s’agit de voies romaines. On en distingue deux , la première reliant Corseul au Mans (L1-1) et la seconde entre Rennes et Jublains (L1-2). - T1 : trames parcellaires associées aux voies précédentes. Leur présence
  • conflit entre l’évêque de Rennes et l’abbaye de Marmoutier14. Auparavant La Chapelle-Saint-Aubert relevait de Saint-Sauveur-des-Landes, paroisse confiée aux moines de Marmoutier vers 1040-104715. On peut supposer un certain essor de La Chapelle à partir du milieu du XIe siècle. En
  • ], soit une orthographe en -ais ou -aie avec variantes telle que -ay, pourrait suggérer une datation des XIIe-XIIIe siècles, ou du hameau de la Gracière, avec sa terminaison en -ière/-erie renvoyant aux XIe-XIIe siècles17. Mais la tête de l’éventail ne se situe pas au niveau de ces
  • et certaines pratiques agricoles. Figure 14. Un parcellaire fortement lié aux cours d'eau Ces parcelles inondables – on observe d’ailleurs qu’aucun habitat n’est installé dans ces couloirs oro-hydrographiques – devaient servir de prés pour les pâturages, il s’agit la plupart du
  • romain et des habitats contemporains De prime abord, sautent aux yeux deux grandes lignes directrices traversant la zone d’étude et orientées est/ouest. En Saint-Marc-sur-Couesnon, dans la partie sud de la commune, en parallèle au Couesnon et dans la partie basse, oscillant entre 55
  • de localisation ou de précision sur le contexte de la trouvaille pour la plupart d’entre elles, excepté la première, qui aurait été découverte, selon Arthur de La Borderie, « aux environs de Vitré57 ». En Haute-Bretagne, outre Vendel, on trouve les noms de Rennes, mais aussi Alet
  • faire remonter l’origine du village aux VIe-VIIe siècles ? Vendel ne fut-il qu’un centre éphémère à l’occasion du prélèvement fiscal ? Y a-t-il eu une cristallisation d’un premier habitat dès cette époque ? Depuis la fin du XVIIIe siècle et à plusieurs reprises des tombeaux
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
RAP03883 (DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018)
  • DINAN (22). La porte Saint-Malo. Rapport de prospection thématique 2018
  • cours de la Rance fluviale, la ville de Dinan bénéficie d’une position stratégique, au carrefour des voies maritimes, terrestres et fluviales. Surgissant des sources dans les années 1040, le bourg castral se développe rapidement jusqu’à atteindre une grande renommée. Aux mains d’une
  • ou moins importante des plans internes. Enfin, dans la seconde moitié du XVe siècle, comme dans la plupart des villes bretonnes, l’enceinte de Dinan fait l’objet d’importants travaux de modernisation pour lui permettre de faire face aux progrès de l’artillerie à poudre
  • construction aux années 1450-1470, soit antérieurement à la grande campagne de travaux initiée par François II à partir de 1476/1477. Au même moment, un boulevard d’artillerie est probablement bâti face à la porte, de façon à déporter le conflit vers l’avant. Enfin, dans les années 1480, un
  • dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction
  • figure de parent pauvre de la recherche castrale. De fait, elles ont surtout 18 suscité l’intérêt des historiens de la ville qui, dans le cadre de grandes monographies urbaines, ont consacré une place plus ou moins importante aux fortifications en tant qu’élément de centralité. Si
  • sous la direction de Y. HENIGFELD et A. MASQUILLIER. Dans une moindre mesure, on pourra également se référer aux récents travaux de M. DIDIOT sur les fortifications urbaines de Metz. Porte Saint-Malo 0 LÉGENDE 200 m Ouvrages conservés Ouvrages en grande partie ruinés ou
  • médiévales à s’être progressivement adaptée aux progrès de l’architecture défensive. De fait, contrairement aux autres portes qui ont été soit momentanément condamnées (les portes du Jerzual et du Guichet), soit détruites (la porte de l’Hôtellerie), la porte Saint-Malo n’a, elle, jamais
  • . Pour ces parties-ci, seules quelques observations ponctuelles, accompagnées  de photos et de relevés en plan tirés du modèle numérique ont été réalisées. Afin de rattacher la porte à un contexte plus étendu, il a été décidé d’étendre notre champ de recherche aux deux portions de
  • courtines attenantes, correspondant aux parcelles 245 et 173 de la section AK du plan cadastral (fig.13). Par ailleurs, au vu des enjeux évoqués plus haut, et dans la mesure où elles entretiennent un lien étroit avec la porte Saint-Malo, la tour Beaumanoir, installée à une centaine  de
  • », c’est surtout l’accès aux différentes portions d’enceinte qui s’est avéré complexe. De façon générale, l’accès aux espaces internes et sommitaux se faisant depuis l’intérieur de la ville close, aussi est-il parfois nécessaire de passer par l’intermédiaire de particuliers dont la
  • gorge de la tour, laquelle donne sur l’actuelle rue de l’École. L’accès à la tour ouest se fait quant à lui par le biais d’un terrain privé cor­respondant à la parcelle 244 (a & z)  de la section AK du plan cadastral. En ce qui concerne l’accès aux niveaux supérieurs de la porte, il
  • l’épaisseur du mur d’enceinte permet d’accéder aux niveaux supérieurs de la porte, incluant les deux salles du premier étage et la terrasse qui les coiffe. Seule une grille, installée à l’intersection des parcelles 628 et 244 (a), ferme le passage. Concernant les élévations extérieures
  • orientale se trouve toutefois comprise dans un terrain privé correspondant à la parcelle 186 de la section AK du plan cadastral. Il en est de même pour l’extrémité ouest du mur de gorge, enclavée dans la parcelle privée 244 (z). Quant aux parements internes des courtines, ceux-ci ne sont
  • d’accès aux différentes portions d’enceinte concernées par l’étude, ainsi que la mise à disposition d’un local proche pour le stockage du matériel En outre, nous avons demandé à ce que soit éventuellement entreprise une dévégétalisation de surface des courtines attenantes à la porte
  • dressés par l’ACMH A.-Ch. Perrot, les détails de ces travaux sont actuellement conservés aux archives de la Drac. Après échange avec M. Raulet, chargé de protection, nous avons pu en prendre connaissance. La médiathèque d’architecture de Paris conserve quant à elle les détails de
  • bibliothèque municipale de Dinan détient à ce sujet un fonds conséquent que le personnel a bien voulu mettre à notre disposition. Enfin, nous avons exploré divers documents d’archives qu’il nous sera donné de développer dans la partie consacrée aux données documentaires. En plus de la
  • demande de subvention déposée auprès de la Drac, nous avons sollicité la municipalité et les services techniques de Dinan pour le prêt de quelques équipements, parmi lesquels : > un petit échafaudage mobile permettant un travail en hauteur sécurisé > une paire d’échelles: une pour
  • l’accès aux parties hautes 22 Figure 15 : vue de la portion d’escalier du chemin de ronde avant dévégétalisation Suite à ces diverses sollicitations, nous a été accordé le prêt d’échelles et d’un lieu  de stockage (la tour Beaumanoir). Notre demande de  dévégétalisation de surface
  • internes, des vues en coupes ont été extraites du modèle 3D, une pour chaque face (nord, est, sud, ouest). Dans la mesure où ce genre de projection ne permet pas une vue linéaire des parements, les dé­monstrations par pierre à pierre sont donc restées limitées aux relevés externes de
  • , compte tenu de l’instabilité générale des maçonneries, la dévégétalisation préalable dont ont fait l’objet les parements externes des courtines n’a pu s’étendre aux segments de végétation invasive, insinués dans les joints en divers endroits. De la même façon, il n’était pas
RAP02828.pdf (BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIELLES (35). la Fosse Poulain : habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge. rapport de fouille
  • SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du
  • de Lancéyère a une situation géographique originale, éloignée du reste du domaine qui entoure la maison du même nom, à quelque distance au sud-est. Cet état de fait peut être lié aux émanations malodorantes de l’activité. Le maintien de cette grande parcelle dans la propriété
  • a prescrit une opération de fouilles archéologiques préventives en raison de l’intérêt de ces gisements. L’occupation la plus ancienne a été repérée sur le site de La Massuère à environ 1 km de l’emprise du site sujet de ce rapport. Elle correspond aux vestiges fossoyés d’un habitat de
  • professionnalisme qu’elle a apportés à la transmission de son savoir à ce jeune étudiant motivé. 2. Prlvt 1 et 2 : fossé 640, sondage 2086, coupe nord ; Prlvt 3 et 4 : fosse 314, sondage 2012, coupe sud ; Prlvt 5 : fossé 650, sondage 2065, coupe est ; Prlvt 6 : fossé 360, sondage 2019, coupe
  • d’archives écrites pouvant renseigner sur le site et ses environs au moment de son occupation. Elles se sont en effet révélées fructueuses, en particulier grâce à l’existence d’un riche fonds dit de la Motte de Gennes conservé aux archives départementales d’Ille-et-Vilaine (19J1-19J34
  • ) (auteur du paragraphe : P.Poilpré). Ce dernier contient les documents relatifs aux seigneuries de La Motte de Gennes, du Pinel, du Châtelet en Brielles, de La Lande en Domalain et de Villetesson en Gennes ainsi que des papiers de la famille Morel de La Motte. Il semble avoir été
  • soin apporté au classement et au recensement de ses pièces. Ces particularités lui viennent peut-être de son histoire. Contrairement aux autres fonds seigneuriaux, celui de la Motte de Gennes n’a pas été saisi lors de la Révolution. Il n’est entré aux archives départementales qu’en
  • remis aux sœurs établies à Lamballe leurs archives personnelles selon des modalités que nous ignorons, et que la communauté religieuse aurait alors agi en parfait coffrefort jusqu’au milieu du XXe siècle. 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de La Fosse-Poulain d’après
  • -4). Le Châtelet en Brielles se révèle donc être une simple partie d’une seigneurie plus vaste, celle du Châtelet en Balazé. Cette dernière échut en 1355 à la célèbre famille de Sévigné lors du mariage de Guy II de Sévigné et d’Agaice Rabaud, dont le père Guillaume se disait
  • -Poulain se trouve donc implanté au beau milieu des fiefs du Châtelet sous le Désert dépendant de la seigneurie du Châtelet aux mains des Sévigné. Il apparaît éloigné de tous les centres de pouvoirs tant fonciers que banaux ou symboliques. 5. AD35, 2Eh8, liasse 4 : seigneurie de
  • Fouille archéologique Rapport d’opération Brielles (Ille-et-Vilaine) La Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger
  • d’information Code Inrap DB05030803 Brielles (Ille-et-Vilaine) Le Fosse Poulain (tracé de la LGV « Le Mans-Rennes », Secteur 4) Habitat et activité artisanale à partir de la fin du Moyen Âge sous la direction de avec les collaborations de Françoise Le Boulanger Delphine Barbier-Pain
  • Françoise Labaune-Jean Maëva Lavoué Cécile Le Carlier de Veslud Pierre Poilpré Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 – 35 577 Cesson-Sévigné cedex Tél. :02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr février 2013 Illustration de couverture Henri-Louis Duhamel du Monceau : « Traité de la
  • fabrique des manœuvres pour les vaisseaux ou l’Art de la corderie perfectionnée » 1747 Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique 8 Mots-clefs des thesaurus Intervenants 9 11 Notice scientifique 11 12 Etat du site Localisation de
  • l’opération 14 Arrêté de prescription 20 27 Projet scientifique Définition des moyens 29 Arrêté de désignation Résultats 33 1. Introduction 33 1.1 Raisons de la mise en place de la fouille 34 1.2 Le contexte archéologique 34 1.3 34 1.3.1 Contextes géographique et
  • topographique 36 1.3.2 1.4 Contexte géologique Conditions de réalisation de l’opération archéologique 36 Données physiques 36 1.4.1 Sur le terrain 37 1.4.2 Les travaux de post-fouille 38 1.5 Mise en place du contexte territorial du site de la Fosse Poulain d’après les archives
  • (P. Poilpré) 45 2. Présentation des données 45 2.1 45 2.1.1 Étude archéologique 45 46 2.1.1.1 2.1.1.2 Chemin et fossés parcellaires La ferme de La Bonnais Bilan Les structures contemporaines 47 2.1.1.3 47 2.1.2 47 2.1.2.1 Sous la ferme de La Bonnais 55 2.1.2.2
  • En face de la ferme de La Bonnais : des fosses de déchets métallurgiques (avec la contribution de Maëva Lavoué) L’enclos et ses environs immédiats Les structures médiévales 58 2.1.2.3 58 2.1.2.3a Le fossé le plus ancien (1630/430, 410, 470) 60 2.1.2.3b Les fossés de
  • travail Catalogue par contexte de découverte Étude de la céramique (Françoise Labaune-Jean) 152 2.2.3 Les autres éléments mobiliers 154 2.2.4 Informations du mobilier 155 2.3 155 155 2.3.1 2.3.2 Épisode 1 Épisode 2 157 2.3.3 Épisode 3 158 2.3.4 Épisode 4 158 2.3.5
  • Épisode 5 161 2.4 Conclusion générale 162 2.5 Sources et bibliographie Proposition de phasage et d’interprétation du site de la Fosse Poulain à partir des données archéologiques et historiques (F. Le Boulanger, P. Poilpré) Annexes 255 3.1 3.2 Annexe 1 : corpus documentaire
RAP01876.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • la collaboration du CERAPAR **** HISTORIQUE C'est l'un d'entre nous (L. G.), habitant La Bouexière qui nous y a signalé la présence de cet enclos situé au lieu-dit «Saint Pair», le nom du site étant La Chapelle Saint Père, chapelle sise à l'intérieur et à l'angle sud-est de ce
  • . GÉOGRAPHIE Le site de la chapelle Saint Père se trouve au sudest et à 3,5 km du bourg de la commune de La Bouexière. On y accède par la route conduisant à Acigné. Après avoir contourné le lieu-dit «la Butte aux Sangliers», on arrive alors à la forêt de Chevré. Le chemin permettant
  • , Perissac, la Basse Haie, Plélan le Grand, Tredeal, le Carrefour de Blé Noir en forêt de Paimpont, l'Abbey de Telhouët, la Chapelle St Méen, le Pont Tehgo sur la rivière Gerguy, la Bossardaie, Quehéas, le Bois Signoux, le Verger Ville Morhan, le Pas aux Biches, Campénéac, Néant sur Yvel
  • bases, aux dimensions suivantes : Tablier : 5.10 m / Hauteur d'arche 1.50m /Largeur d'arche lm avec un système de pêcherie en amont est-il un pont romain ? Le propriétaire, Monsieur Lecalvez et les gens de la région disent que oui. A ce jour nous n'avons aucun élément de datation
  • AjévfeKves CJ Nonj ^f Bibliographie :. I CADRE RÉSERVÉ CELLULE CARTE ARCHÉOLOGIQUE N° de site attribué | , . 11 , l N° d'enregistrement DRACAR I , |[ I , I , I | I Codé kv/k\{ \ \ Modifies tidnT£3 LA BOUEXIERE L'enclos de St Père I I A retourner au SERVICE
  • } , .11 , , N° d'enregistrement DRACAR 1 —F-- , , 11 I I , I [ I Coae /rV^«î_lJ Moditicatib «G Les Dossiers du Ce.RA.A., 30, 2002, p. 83-86 L'ENCLOS DE SAINT PÈRE EN LA BOUÉXIÈRE (Ille-et-Vilaine) Yvan ONNÉE *, André CORRE **, Loïc GAUDIN *** et Jean-Luc JAVRE * Avec
  • fils direct des vénérables de Vitré, qui jetèrent les premiers fondements et furent les premiers seigneurs de la ville et baronnie du même nom. La légende veut que Peer, dans la seconde moitié du XVème siècle, dit adieu aux plaisirs du monde et se retira dans l'abbaye de Rallion où
  • il se fit remarquer par sa piété et son austérité. Un jour, pendant une oraison, il eut une vision, ce qui le fit se retirer de l'abbaye de Rallion pour s'installer au pied d'un monticule, dit «la Butte aux Sangliers», non loin de l'étang des Forges, dans la partie du bois de
  • Chevré qui porte le nom du bois de Saint Peer ou plus communément Saint Père et qui se trouve sur le territoire de La Bouexière. Selon la légende, Peer construisit un petit ermitage avec un oratoire et entoura le tout de fossés qui existent encore çà et là, comblés par des pierres
  • . Sur cet oratoire, au début du XXème siècle, une chapelle fut construite, perpétuant une tradition datant des années 1 800 par des pèlerinages qui ont duré jusque dans les années 1950. Le but de ces pèlerinages était, pour les uns, l'obtention d'un temps favorable aux biens de la
  • en limite sud de l'enclos et provenant des déblais de creusement d'un fosse (près de la chapelle, dans l'enclos). Nous tenons à remercier Monsieur le Professeur Michel Bourel, membre de l'Académie de Médecine, propriétaire de la chapelle Saint Père, qui nous a donné toute latitude
  • entre les deux enceintes Bl, B2 et B3 : enclos annexes B4 : emplacement probable d'une construction Fig. 1 : Plan général de l'enceinte de Saint Père, en La Bouéxière. En poursuivant sur quelques centaines de mètres le chemin en légère déclivité, on arrive à la chapelle et à
  • racines d'arbres et aux terriers de blaireaux (phot. 1 et fig. 3). Il faut noter la présence de plates-formes aux quatre coins, la plus visible étant au sud-ouest. Les talus sont recouverts, par endroits, d'une chape de pierres en grès, non appareillées. Les fossés ont une profondeur
  • autre au nord-est de la Ville Huet (voir carte). Le camp du Bois JAN, que nous avons inspecté, est de * forme quadrangulaire, aux côtés de plus de cent mètres, avec des talus empierrés, encore existants, de plus de cinq mètres. Il nous semble être un camp romain. Ceci expliquerait
  • des photos aériennes récentes de M. Gautier indiquent la présence d'un grand édifice. Ces trois sites ne sont peut-être qu'un seul et même site. On nous a également signalé un site isolé aux Epinais, à 500 mètres du site répertorié de Villean (n°8). Au total : neuf sites gallo
  • découvert par P. Lebreton est matérialisé au sol par de gros morceaux de bois charbonnés. Le rattachement à une période donnée est difficile, car nous sommes à 600m à l'est de la motte médiévale de Baron, à 20m au sud est d'un site mégalithique, à 30m au N/O d'une ville gallo-romaine et
  • dans la même direction, à 600m du site mégalithique des Chevalrais. Seule une étude au Carbonel4 pourrait nous donner quelques indices. BRETAGNE 35044 Rennes Cedex. A ro'tôumcr au SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE 6, rue Première mention [^j Année QAQXQ-I du Données
  • ) . . ... Zone: I &f$ 1 S'H Si Si I 1 1 1 I J%$3. -— Contours Xâl , Xnl , Xcl . Xdl , Xel , I m j -i- r~ , -M j , YfalH-it-H f i Ycl -iH-1-lH- i Ydl i'~f~i--l-f-i i Ye l , -< —j— I J—-r "i- , l , I LJ.1 i l I , Il , , l , 1 1 -, , I ,41 , , Ya I I l i l Circonstance de la
  • (carte IGN) Le site est matérialisé au sol par une terre noire, cendreuse, charbonnée, sur une surface d'environ 50 m 2 au début du champ. Nous nous trouvons là en bordure et en croisement de trois voies anciennes très importantes. La première vient du nord-est, de Bain de Bretagne
  • , franchissant la Vilaine au gué de la ferme de Saint-Marc, s'incurvant au sud après la mairie de Saint Ganton, pour rejoindre Brain s/Vilaine, franchissant Je cjué de Meillac en direction de Massérac-Assérac, Saint Nicolas de Redon, Redon, Allaire, Caden, Limerzel, Noyal-Muzillac, Muzillac
RAP01434.pdf (ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire)
  • ROMAGNÉ (35). prospections archéologiques sur la villa de la Fromière pour la mise au point d'un radar subsurface. rapport de prospection inventaire
  • notamment aux progrès des techniques numériques). Les domaines d'applications de ce type de radar sont donc d'une part nombreux et sont d'autre part aussi variés que l'archéologie, la prospection minière (dans une certaine mesure) ou le génie civil. Néanmoins il convient de relativiser
  • la réalisation du générateur d'impulsion ainsi que des antennes. 1.1. Générateur d'impulsion 1.1.1. Spécifications du système La technique employée pour la transmission de l'impulsion est une modulation AM en bande de base. Celle-ci présente l'avantage d'être simple à mettre
  • à sa dynamique, mais par contre elle peut tolérer un nombre moins élevé de prises de mesures. De plus, les divers traitements que nous avons fait subir aux signaux reçus semblent mettre en évidence un bruit imputable à la quantification réalisée par l'oscilloscope. Ce type de
  • contient surtout les effets dus aux antennes car ces effets sont pratiquement constants durant la constitution d'un fichier de données ; il ne reste donc plus qu'à la soustraire à chaque mesure. Les performances de ce traitement sont excellentes comme le montre les courbes suivantes. Le
  • la forme : S(z) = N(z)/D(z) Si zl et zl* correspondent aux pôles complexes conjugués de la résonance à supprimer, S(z) s'écrit alors : S(z) = N(z)/[(1- z'ï.zlXl- z- 1 .zl*)D'(z)] Nous allons donc filtrer ce signal afin de supprimer ces pôles. Le signal résultant de ce filtrage est
  • signal correspondant à la somme de deux sinusoïdes amorties et nous allons essayer d'extraire l'une des sinusoïdes. Les 2 paires de pôles complexes (SI, SI*) et (S2,S2*) caractérisent les sinusoïdes : S1,S1*= -6.10" 3 Np/ns ±j.2.:r.l5.10- 3 rad/ns et S2,S2*= -6.10" 3 Np/ns ± j
  • Professeur à l'Université de Rennes I Nous tenons à exprimer nos remerciements les plus sincères à Monsieur le Professeur Louis Bertel pour nous avoir accueillis au sein de son laboratoire et pour avoir mis à notre disposition tous les moyens nécessaires à la réalisation de ce projet
  • collaboration au projet lors de la prospection sur le site archéologique de la Fromière à Romagné. Nous souhaitons enfin remercier l'ensemble du personnel du Laboratoire de Radiocommunications, ainsi que Michel Loubard pour toute l'aide apportée lors de ce projet. Table des matières Table
  • des Matières 1 Introduction Chapitre 1. 1.1. Générateur d'impulsion 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.2. Spécifications du système Réalisation Inconvénient lié à la technologie Les antennes 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.3. Présentation générale du radar subsurface Spécifications du système
  • Réalisation Inconvénient lié à la technologie Propriétés diélectriques des matériaux de la terre 1.3.1. 1.3.2. 2 3 3 3 3 5 5 5 6 6 Rôle de la conductivité a Rôle de la pennittivité sr 8 8 1.4. Représentation des signaux reçus 9 1.5. Traitement du fouillis 9 Chapitre 2
  • . Amélioration de la détection de cibles par l'élimination des résonances naturelles 11 2.1. Introduction 11 2.2. Principe de la méthode utilisée 11 2.3. Application simple 12 2.4. Utilisation sur un fichier de données 13 2.4.1. 2.4.2. 2.5. Choix des paramètres Résultats du
  • Introduction INTRODUCTION Le radar subsurface est en général un radar bistatique dont la finalité est de détecter des structures enfouies dans les sols. Deux phases peuvent être distinguées afin d'en comprendre le principe de fonctionnement : - Un générateur produit une onde
  • été obtenus dès 1926 par Hulsenbeck et la technologie fut beaucoup développée durant les années cinquante. De nos jours, le radar subsurface présente le double avantage d'être sensible, en théorie, à n'importe quelle interface et d'être relativement simple à mettre en oeuvre (grâce
  • ce panorama. En effet nous verrons par la suite qu'il est actuellement difficile de développer un système dont les performances seraient bonnes dans tous les domaines. En fait la conception doit être si cela est possible guidée par la connaissance à priori du type de cible
  • recherchée, de la profondeur à laquelle elle se situe, ainsi que par toutes les informations sur le milieu. De plus l'interprétation des résultats n'est pas simple, aussi toutes les données sont à ce niveau d'une aide précieuse. Le radar que nous avons utilisé a été réalisé en 1995 par
  • ^^^^^^^ Figure 1 : Schéma de principe du radar subsurface NB : L'oscilloscope permet d'échantillonner à la cadence maximale de 1 ns mais il réalise automatiquement une interpolation de qualité dès qu'on lui demande de produire par exemple 200 échantillons pendant une période de 100 ns. Nous
  • en oeuvre (elle permet notamment une lecture en temps réel des données sur l'oscilloscope) et de nécessiter des puissances plus faibles que les systèmes à porteuse modulée ou à modulation de fréquence. Par contre, l'emploi de fréquences assez basses nous limitera quant à la
  • résolution des signaux obtenus (la résolution étant sensiblement égale à la longueur d'onde de la fréquence centrale du spectre utilisé, elle sera finalement pour ce système d'environ 30 cm). 1.1.2. Réalisation Le générateur réalisé exploite la faculté de certains transistors à passer
  • comporter vis à vis de l'impulsion comme un filtre passe-bande et seront donc à l'origine d'une ondulation assez préjudiciable à la lisibilité des résultats. mpul.. I
  • impulsion courte. Dans notre cas, elles devront être efficaces au moins dans la bande allant de 0 à 250 MHz. Ensuite, la majorité de la puissance rayonnée doit, évidemment, l'être dans le sol et elles doivent, de plus, être suffisamment directives pour permettre la localisation précise
RAP01119.pdf (PEDERNEC (22). Trezéan. rapport de fouille préventive)
  • PEDERNEC (22). Trezéan. rapport de fouille préventive
  • 'Administration '.sur "l. 'intérêt tout particulier d'un souterràiri '^otohistoriçLù'e .«fui- avait. /été ' découvéï-t, des «ivalit la dernière guerre, près • de -l'affermé • de' îrézéan en Pédernec '(Côtes-âu-Kbrd), car aux caractéristiques des souterrains., armoricains de l'Age' du Fer, il
  • .. iemp^;à raiitrë,, Tant : que la ferme toute voisin© fut fréquentée par le- propriétéix*es, lo ,site fut relativement surveillé. Mais a partir du 1 octobre 1/>6L-la famille Le .Bourdonnec père et fils se régroupèrent à la ferme à«0 Pubab i ou on é 1 r à 3 toç ; ' de
  • l'origine, pouvant avoir dépassé celui récemment découvert à la Motte en Sizun (Finistère). Avec la présence des stèles, le souterrain de Trézéan présente donc un intérêt hors de pair,'d'autant plus que'pour tonte une partie bien préservée et taillée dans la roche relativement dure et
  • la plus sujette aux inondations' d'hiver. La chambre transversale I-J a, été partiellement dégagée. • Kais-un travail de dégagement plus important s'est montré nécessaire à la croisée I-ÏÏ, pour reconnaître sous les déblais la paroi occidentale du couloir, pour reconnaître le
  • •'associait la .très exceptionnelle qualité/depcomporter à l'intérieur 3 stèles armoricaines,, dont 2' avaient été sortiesf m r les inventeurs, et une se trouvait encore en place» Des rapoorts complémen- taires des ¿5,4.1955, 15,9.1956 ei .26, H , 5 'donnèrent quelques détails'en
  • débris de clayonnâges -'dont des .fragments 3ë '-voyaient à la;. surface su . soi -,/mais pas -d| céramique. Considérant le site comme u n é ' S Ô H e le réserve" archéologique, notamment à cause'de la stèle restée,.côincée: en place, je e remettais à plus tard tout projet de fouille
  • ou même d'exploration détaillée, et pour cette raison, nous ne disposions .même pas de plan détaillé du 'Bit'e, -le-levé" .d'un tel document nécessitant des dégagements importants. Des "visites' de contrôle : : et; de prises de vues photographiques de la stèle eurent lieu \dô
  • groupe du bourg'de. Pédernec, 'iésireux;âe pratiquer une exploration, qui .fut dissuadée, liais des visites 'de contrôlé; ultéri'eurës"taojitrëreait que 'des débourrages avaient eu lieu 'autour de la stèle'' en place "et eens' les C ref^ ticules proches du. puits d*entrée» .Une
  • noUvèlle visite pendant l'été.1972" roue montra que ces tentations avaient continué et malheureusement un: peu trop démigê la stèle de ses étalages. Aussi ncus décidâmes que désormais une fouillé de sauve5 ta/,ce de l'ensemble du souterrain s imposait, pour re ; cl Glandes tins, et
  • nous nous mîmes d'accord avec le pro -,riétaire - el lo -rur •• mû" 1 ••••• ' | par petites; périodes aux meilleures ooc^S^qns faYèrables {un problème 'dé.; niveau. u.es| : eaux se'pose pour la partie la plus basse). Aussi- nous avons pu on 1973 à d e m i § reprises, en
  • . visiteurs clandestins, qui se situaient atqfi; environs,de la stèle en placé et au puits bouchéj - fouiller par précâution ces Zones visibléroent menacées, d'autant plus qu'un tesson de poterie décorée avait été recueillidans le rerapiî î . perturbé, et déboucher par conséquent le puits
  • vertical d'en- trée; ~ dans le reste lu souterrain dégager les éboulis et déblais déplacés, et dans la partie mise à ciel ouvert en bordure de la carrière, en dégager assez pour permettre le lové d'un plan précis et de sections de l'ensemble, La partie sud du souterrain, à nouveau
  • •transversale, ^traversant la carrière (et remblayée dans celle-ci), s'étendant vers l'ouest bien audelà de ce q u i avait été suspecté. On se trouvait en présence d'un souterrain .armoricain parmi les plias importants, connus, d'un ' développement longitudinal c u vant atteindre kû à 50 m à
  • tressées: de oart et d'autre 'entrée de la ferme. Lç tirage de cadastre joint montre la. situation générale„ Le plan de situation montre le développement du souterrain p a r rapport au bord 'de la carrière et du chemin d'accès à la ferme à travers la parcelle £•>£. Le dessus de la
  • ¿krxxiaŒï .est planté de hêtres depuis environ quarante a n s , - dehors, bien éivteh($i, On chemin, Les 'bords de la carrière : sont bien entendu en biais., "• ranchant la p.: v I o|uuht souterrain qui se trouve maintenant à ciel ouvert de manière diverse. On a tr m au crayon coloré je
  • qui reste hypothétique et non. reconnu, Le cultivutettr àC t la branche transversale, dont nous avons '"reconnu le dénart et un nassa^e de "/ou '.; 3' : recoupée par l'ouest de la carrière, 'comme s ' ./ter à .a L -ous ."• : 'aa 'n /.taaqa.'a.u talus en face, et débouchant à
  • l'extérieur par un autre pu.ias; aaah ra.,;;a dans ses dimensions, si. possible'. : v..'ri. "aaau' > •.. v : , • J«- 1 1 Dans .son ensemble le souterrain de Trézé'an a donc une forme cniciforraé, dont nous n e 'connaissons bien que la , _ 1 branche que nous nommerons par convention
  • liôra-oùa ; Le terrain, est en pente, et si l'on néglige les irrégularités locales, on oeüt ¿lire que le fond des chambres et .des..couloirs se situe à environ 2 m .50, sous la surface, du sol' en chaque endroit» Mais la différence de niveau entre le fîond du puits d'entrée et le
  • fond de la chambre la plus méridionale atteint presque 3 m . Il y a flono une pente d'ensemble asses marquée. Ce souterrain est taillé dans la dolérite d'un assez large f i l o n , faisant partie* d'un ensemble de filons subparalleles d'orientation presque -Ïlorcl-Suét (350 2 - ' 1
  • # 0 2 environ), la roche encaissante étant un granité qui affleure à l'Est de la parcelle 252. Les excavateurs du monument (au lieu de creuser comme d'habitude dans.; le granité plus ou moins arénisé en surface) se sont bien maintenus dans cette roche basique relativement ¿aine
RAP02907 (CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAUGIRON (35). la Perdriotais : archéologie et environnement d'un terroir sur la longue durée et histoire de l'aménagement d'un territoire. rapport de fouille
  • circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées tel que le traitement des céréales, la cuisson des aliments, ou le stockage des denrées... Les éléments de chronologie relative témoignent de nombreux réaménagements et
  • des études 60 1.5 Présentation du plan du RFO et argumentaire 61 1.6 Présentation générale synthétique des résultats 2. Aux origines de Châteaugiron : la Perdriotais au Néolithique et à la Protohistoire 69 2.1 Les premières occupations à la Perdriotais
  • diachronique, interdisciplinaire et multiscalaire 395 6.1 Origine des occupations et émergence de la planimétrie à l’époque gauloise 395 6.1.1 Des premières occupations aux fermes du second âge du Fer 398 6.1.2 L’aménagement du territoire et son environnement à la
  • Une restructuration complète de l’espace rural de la Perdriotais aux L’aménagement du territoire au premier Moyen Âge : une appropriation progressive de l’espace et une diversité des activités 440 6.5 Les sites altomédiévaux et médiévaux en lien avec leur territoire
  • territoire et la temporalité des formes : étude des réseaux structurant sur la longue durée 449 6.6.1 La force des héritages et la transmission dans la longue durée 457 6.6.2 Les moteurs de transmission 457 6.6.3 Interrogations sur la « planification médiévale » 459 6.7
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
  • parcelles encloses aux dimensions régulières comprises entre 500 et 3600 m2, la majorité se situant entre 900 et 1600 m2. Plusieurs chemins empierrés facilitaient la circulation entre des parcelles habitées, et d’autres réservées aux cultures, pâturage ou à des activités spécialisées. De
  • nombreux silos, structures de combustion et fosses dépotoirs, s’organisent autour d’une quinzaine de bâtiments rectangulaires aux plans réguliers. Deux mares ont également été dégagées dans la partie nord du site. Certaines parcelles se spécialisent dès le viiie siècle dans des
  • . L’appellation « Châteaugiron » se rencontre pour la première fois en 1096 pour désigner un certain Geoffroy, dénommé de Gilon Castro, du nom de son père Giron2. En 1122, l’un des descendants, Gelduin, reprend l’appellation de Castro Gilonis, comme le feront tous les descendants aînés de la
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  •  la fin  du IVe s. av. J.‐C (photo 1). Les exemples auxquels nous faisons référence présentent des disparités  de taille, de contexte et de conservation. Certains de ces monuments correspondent en effet à des  regroupements familiaux associés aux habitats et situés dans leur
  •   interprétation.  Si  l’on  y  superpose  les observations faites précédemment sur la concordance d’orientation des enclos funéraires et du  chemin 2B, cela nous conduit par voie de conséquence à considérer que ce chemin est antérieur à  l’occupation gauloise et tout au moins contemporaine aux
  •   commune et leur grande proximité. Additionnés aux observations faites précédemment pour ce qui  concerne  le  secteur  oriental  de  notre  fenêtre  d’étude  et  à  l’hypothèse  émise  quant  à  la  possible  continuité du chemin de crête à l’endroit du tracé de l’actuelle
  •   stratigraphiques,  représentent  les  aménagements  les  plus  anciens,  antérieurs  tout  au  moins  aux  réseaux fossoyés alto‐médiévaux (fig. 6). Si leur tracé n’a pas pu être restitué sur l’ensemble de la  portion du chemin, en raison des nombreuses reprises ou perturbations ultérieures
  •   couche.  La  nature  de  ces  sédimentations  sont  caractéristiques  des  phénomènes  érosifs  d’un  fossé  ouvert  soumis  aux  intempéries.  Précisons  qu’une  sédimentation  basale  apparaît  de  manière  ponctuelle  sur  quelques  sections.  Elle  se  caractérise  par  un  dépôt
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • l’existence de prémisses à l’organisation du territoire connue aux périodes historiques, mais ce cadre historique peut également nous renseigner sur les éléments qui ont conditionné le devenir des structures observées. Dans le cas de la Perdriotais, nous ne pouvons négliger l’inscription
  • connus sont selon lui Châteaubriant, Josselin, La RocheBernard, Châtelaudren ou La Roche-Piriou. En effet, ces seigneurs auraient « donné leur nom aux châteaux qu’ils avaient construits pour étayer leur pouvoir3 » et s’émanciper ainsi de l’emprise comtale. L’auteur n’hésite pas alors
  • à parler d’usurpation de pouvoir, ce qui viendrait peut-être expliquer le caractère très prudent et progressif de la constitution du toponyme de Châteaugiron dans les écrits de ses seigneurs. Cependant, la famille de Châteaugiron semble dès son origine fortement liée aux comtes
  • sud de Rennes4. L’origine normande d’Anquetil pourrait également trouver une explication dans les raids vikings précédant cette trêve. Au début du Xe siècle, Alain Barbetorte, chef breton, reprend aux Normands le contrôle de la Bretagne, entraînant la mort ou la fuite de la
RAP03350_1.pdf (SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015)
  • SARZEAU (56). Le château de Suscinio : le logis nord. Rapport de FP 2013-2015
  • d’arasement 5.1.2.2. Un nouveau mur au nord (M_1) 5.1.2.3. Le pignon oriental (M_49) 5.1.2.4. Le mur gouttereau sud 5.1.2.5. Le mortier coquillé (avec Laura Le Goff) 5.1.3. La couverture 5.1.3.1. Les contextes stratigraphiques 5.1.3.2. Une homogénéisation de la toiture aux XIVe et XVe
  • sud de la pièce Le four à pain L’occupation en partie nord de la pièce 5.2.4.2. Epilogue : de la cuisine aux rejets 5.2.5. Phase IV – vers la démolition du logis 5.2.6. Synthèse préliminaire à l’échelle de l’espace 1 5.3. ESPACE 2 – LA SALLE DE STOCKAGE Fiche signalétique 5.3.1
  • Hamerstehl, Céline Travaux et David. Aux membres de l'équipe scientifique qui contribuent, avec efficacité et enthousiasme, à la renaissance scientifique de ce site. Aux fouilleurs de ces trois années qui, à coup de truelles, de tamis et d'heures de lavage, ont permis d'effeuiller le sous
  • du château n’offraient que des données trop partielles pour retracer l’histoire du site ; seule la chapelle hors les murs bénéficiait d'une étude exhaustive grâce aux fouilles menées par Michel Clément et Patrick André entre 1975 et 1982 qui, outre les fondations du bâtiment, ont
  • d'engins mécaniques nécessaire à l'ouverture des secteurs de fouille et à leur extension s'est restreinte aux deux premières années du programme triennal et hors de la pleine période touristique ; en 2015, il n'a pas été nécessaire d'employer une mini-pelle. Durant la fouille, seul un
  • ont été assurées par la fermeture pérenne du périmètre de fouille grâce à l’installation de barrières anti-franchissement de type Héras, avec jambes de force pour résister aux vents maritimes parfois violents sur le littoral breton. En 2016, ce dispositif a été remplacé par une
  • LE CHÂTEAU DE SUSCINIO (MORBIHAN – SARZEAU) LE LOGIS NORD Rapport de fouille programmée 2013-2015 Sous la direction de Karine VINCENT Avec la collaboration d'Adrien DUBOIS Tome I SYNTHÈSE et ILLUSTRATIONS Avec les contributions de : Aurélia Borvon Natacha Frenkel Pauline
  • Petit Isabelle Brunie Emilie Godet Carole Vissac Sébastien Daré Pierre-Marie Guihard Géraldine Fray Laura Le Goff Avec la participation de : Yannick Dissez et Caroline Fabre Janvier 2017 L’utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du
  • code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article LI22-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute
  • l’article 10 de la loi modifiée des données du 17 juillet 1987 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal (1). (1) Loi n°78-753 du 17 juillet 1978
  • , article 10 “les documents administratifs sont communiqués sous réserve des droits de propriété littéraires et artistique. L’exercice du droit à la communication (...) exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins
  • . Actions scientifiques, culturelles et de médiation en 2015 et 2016 2.7.1. Communication scientifique 2.7.2. Actions de médiation 2.7.3. Intégration de la fouille dans les nouveaux dispositifs culturels du site 21 21 22 23 26 26 27 27 27 27 28 29 29 30 32 32 32 33 3. DOCUMENTATION
  • de restauration du château 3.4.3. À la faveur des travaux de restauration (seconde moitié du XXe siècle) 3.4.3.1. La découverte de la chapelle hors les murs 3.4.3.2. L’archéologie préventive (XXIe siècle) 35 43 43 44 47 47 49 4. PRESENTATION HISTORIQUE (Adrien Dubois) 53 5
  • . DESCRIPTION ET ANALYSE STRATIGRAPHIQUE 117 5.2. ESPACE 1 – LA CUISINE 150 4.1. L’affaire du prieuré 4.2. Le château des ducs 4.3. Suscinio et le prince d’Orange 4.4. De Claude de Rieux (1523-1532) au retour à la couronne (vers 1562) 4.5. Le retour à la couronne et la gestion de
  • Catherine de Médicis (1562-1589) 4.6. La Ligue de Bretagne et ses conséquences à Suscinio 4.7. Les gouverneurs du château et les afféagistes du domaine au XVIIe siècle 4.8. Les Cambout, gouverneurs de Suscinio 4.9. La princesse de Conti et ses successeurs 5.1. LE BATIMENT NORD
  • siècles ? 5.1.4. Synthèse Fiche signalétique 5.2.1. Présentation générale 5.2.2. Précisions méthodologiques 5.2.3. Les premiers aménagements 5.2.3. Les secteurs 3C et 4C 5.2.3.1. Phase II Autour de la canalisation CAN_10 53 54 55 59 65 70 87 102 111 117 117 117 118 121 124 127 129
  • 129 129 135 138 138 141 142 143 144 150 153 153 155 156 156 156 Le mur M_12 L’occupation entre M_4 et M_12 5.2.3.2. Phase III – des niveaux de démolition 5.2.4. L’occupation des secteurs 3B et 4B : la cuisine 5.2.4.1. Phase II et III Organisation spatiale L’occupation en partie
  • . Présentation générale 5.3.2. Précisions méthodologiques 5.3.3. Phase II 5.3.4. Phase III 5.3.5. Phase IV 5.3.6. PHASE V 5.3.7. Synthèse chronologique préliminaire à l'échelle de l’espace 2 5.4. ESPACES 4 ET 5 – LA COUR 164 165 168 169 169 169 172 175 181 185 186 189 192 192 196 196 196 216
  • . La circulation entre la cour et le logis 5.4.4.4. Un atelier de forgeron 5.4.5. Phase III (fin XIVe - XVe siècle) 5.4.5.1. De nouveaux aménagements dans la cour 5.4.6. Phase V (XVIe siècle) 5.4.6.1. Un remblai généralisé dans les espaces 4 et 5 5.4.7. Synthèse chronologique
  • . (secteurs 3 et 4D) – La grange et le pressoir 6. CULTURE MATÉRIELLE (Collectif) 273 274 278 6.1. LE VAISSELIER 278 6.1.1. La céramique 278 6.1.2. Le verre 282 6.1.3. Les ustensiles 283 6.2. L’ALIMENTATION AU CHÂTEAU 285 6.2.1. La consommation des vertébrés et invertébrés comme
RAP01950.pdf (LIGNOL (56). "le Jardin du château du Coscro". étude archéologique)
  • grand jardin clos situé au Sud du château et de la cour d'honneur se compose de deux entités séparées par des douves. La parcelle Nord, formant un quadrilatère irrégulier, sert actuellement de passage aux engins nécessaires dans le cadre de la restauration des lieux. Un "cerne" situé
  • vocation restait encore à définir (présence d'eau ?). Aux extrémités Est et Ouest de ces douves se dressent deux pavillons en saillie. De plan carré, ils sont couverts d'un toit en croupe garni d'ardoises et sont ornés d'une frise de modillons identique à celle des pavillons de la cour
  • irrégulier accolé aux douves et cerné de murs à l'Ouest et au Sud ; une butte enherbée, vestige probable d'une ancienne maçonnerie forme la limite Est de ce jardin. A l'angle SudOuest du jardin, se trouve une esplanade en bastion contre laquelle se développe un escalier droit (fig. 17
  • conditions de l'intervention La campagne de sondages archéologiques engagée en 2002 a été réalisée afin de répondre aux questions relatives à la création du jardin et à la gestion du site, des origines à nos jours. Il s'agissait alors pour nous de mieux comprendre comment le jardin avait
  • entre 1434 et 1449. Du mariage de Guillaume (II) Le Gouvello avec Clémence Lopriac de Kermain, célébré probablement entre 1449 et 1454, naîtront Guyon, Marguerite et Henriette. C'est à Guyon que revient le Coscro à la mort de son père, entre 1464 et 1479. Nous ne possédons que peu de
  • sur l'extérieur (au Sud). Reconnue comme la pièce à vivre de l'habitat, cette "salle basse" tient un rôle majeur dans la vie du manoir. L'étage supérieur de la maison étant dévolu aux chambres à coucher, peu de logis semblent avoir possédé une "salle haute". Cette dernière, de par
  • la seconde salle (chambres ?) étant assurée par la double porte encore visible sur la façade Nord actuelle. On accèderait dès lors aux latrines par une porte placée dans l'angle Nord-Est de cette salle. 7 MIGNOT (C.) et CHATENET (M.) (dir.), Le manoir en Bretagne, 1380-1600
  • , Paris, Imprimerie Nationale, 1993. 10 N'ayant que peu de données sur le rôle ou la personnalité de Jean de Lantivy, nous ignorons si sa mort quelque peu prématurée (entre 1579 et 1582) est due aux troubles religieux de l'époque ou à d'autres facteurs. Comme en témoigne la vente de
  • d'une fratrie de quatre enfants (Jeanne-Julienne, Vincent, Bertrand et Abel) dont un acte daté de 1590 lui donne la curatelle. A cette même occasion, il est reconnu comme majeur par ses parents proches. Ces derniers resteront apparemment associés durant un certain temps aux décisions
  • familiale va apparemment de pair avec une reprise en main du domaine, un accroissement des biens (Louis (II) achète une maison à Guémené en 1612) et une volonté de valorisation du titre de la famille. L'instruction de Louis (III) et Jacques, les deux fils du couple, est également soignée
  • à l'achat de la seigneurie de Kergano, située sur la commune de Persquen. En 1655, Louis-François est pourvu, comme le fut son père, d'une office au Parlement de Bretagne. C'est sans doute cette même année, à l'occasion du mariage de ce dernier avec Florimonde de Keradreux que
  • Jean, né après 1681 et Florimonde-Renée, née en janvier 1683 à Vannes. A l'âge de 27 ans, en juin 1683, tout comme ses père et grand-père, Claude-François acquiert un office au parlement de Bretagne. Ce même mois de juin 1683, il est cité pour la première fois en tant que seigneur
  • de Kerouallan en 1683-84. Florimonde de Keradreux qui habite 14 également sur place a sans doute encore à sa charge cinq enfants mineurs. C'est à elle que reviendra également la charge de ses petits-enfants Jean et FlorimondeRenée après le décès de leur père en 1689. Anne
  • seule conséquence de donner à l'oeuvre de Raynal un succès de scandale. Le nom de Raynal était aussi connu que ceux de Voltaire, de Montesquieu, et de Rousseau. Après 1789, il fut considéré comme un des pères de la Révolution. 13 Il s'agit peut-être de l'ouvrage suivant : HEISS
  • LE JARDIN DU CHÂTEAU DU COSCRO Etude archéologique I-CONTEXTE DE LA FOUILLE ……………………………………………………………………… 1 A. Motifs et moyens de l'intervention .……………………………………………………………….. 1 1. Cadre administratif
  • ................................................................................... 34 8. Allée qui mène de l’avant-cour à la fontaine. Fontaine ....................................... 34 9. Avant-cour. .............................................................................................................. 35 10. Basse-cour
  • ............................................................................................................. 35 11. Enclos au Sud de l’avant-cour (pièce du cerisier) ............................................. 35 12. Jardin à l’Est de la cour d'honneur (ancien jardin dit "de l’orangerie") .......... 35 13. Digue de l’ancien étang, à l’Ouest de la levée
  • ................................................... 36 14. Allée qui mène au moulin. Levée ........................................................................ 36 15. Talus à l’Est du rond-point central de la levée .................................................. 37 16. Clôture le long de la route d’accès au Coscro
  • Coscro d’après les photographies aériennes. De 1967 aux années 1980 .......................................................................................................... 48 7. Etat paysager d’après les relevés de terrain réalisés en 2002 ............................ 50
  • .......................................................................................................... 52 5. Le XXe siècle ........................................................................................................... 54 3. Les objectifs de la fouille ............................................................................................ 54 II-APPORT DE LA
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET RAPPORT 1987 ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE
  • (P.C.R.) intitulé "Archéologie du milieu rural en HauteBretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine" regroupe divers chercheurs ou associations de chercheurs qui ont comme motivation de collaboration la volonté d'exploiter les données de prospection concernant ces époques et
  • participants). Par lettre du 22 Mai, il a été signifié aux chercheurs du P.C.R. l'octroi de 20.000 F de crédits de fonctionnement 20.000 F de crédits d'analyses. Dès cette première réunion, le programme de 1987 a été affiné et arrêté. Il comprenait les thèmes suivants : - la poursuite de la
  • Loire (D. PIRAULT et E. BEGUIN). Les deux cartes qui suivent correspondent aux zones couvertes soit par prospection au sol, soit par prospection aérienne. En fait les recherches se combinent, les résultats de ces deux types de prospection se complétant dans la caractérisation des
  • dArchéométrie (Université de Rennes I). Le Ce.R.A.A, à lui seul, a fourni 65 sites gallo-romains en 1987 et le C. E.R.A.P.A.R. en a déjà fourni un premier lot de 34, ce qui a permis de constituer autant de fiches. Pour les autres groupes ou prospecteurs, la transmission des fiches se fait
  • toute déclaration de nouveau site gallo-romain transiterait par le Laboratoire dArchéométrie, à charge pour lui de la transmettre très rapidement. Cette organisation qui concerne les participants au P.C.R. a l'avantage d'éviter des oublis. La transmission à la D. A.B. entraîne
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
  • été datées entre le début du 1er siècle et la fin du IVème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication aux Ilème et IVème siècles ap. J.-C. 22081003 - Près des Frêches. A proximité de structures linéaires, détectées d'avion, ce
  • datées du début du 1er siècle à la fin du Ilème siècle ap. J.-C, avec, pour ces éléments importés, une probabilité maximale de fabrication aux Ilème et Illème siècles ap. J.-C. 22081007 - Près de Bourbouté. A 400 mètres du gisement mentionné ci-dessus, des tegulae et des fragments de
  • -ROMAINE ET GALLO-ROMAINE Projet Collectif de Recherche au Ministère de la Culture Responsable scientifique : Loïc LANGOUET SOMMAIRE DU RAPPORT 1987 Page Le Projet Collectif de Recherche 1 Les zones de prospection 3 La collecte des données Annexe I - Partie inventaire de
  • l'ouvrage "Patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites, 1988 (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE). Annexe II - Quelques documents actualisés. 5 9 59 L'amélioration des logiciels Annexe III - Les améliorations apportées au logiciel ATP (B. ROCHAT). Annexe IV - Le nouveau
  • logiciel de traitement des expertises de céramiques sigillées (P. LANOS). 63 La mutation architecturale Annexe V - Les enclos protohistoriques dans le territoire des Coriosolites (L. LANGOUET). Annexe VI - Bilan des études archéomagnétiques en 1987 (P. LANOS). Annexe VII - Datation
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • Rennes (C.E.R.A.P.A.R) (10 prospecteurs environ), - le Centre Régional Archéologique d'Alet (Ce.R.A.A.) (15 prospecteurs environ), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine (7 prospecteurs), - Dominique PIRAULT, aidé de Etienne BEGUIN, vacataire à la Direction des Antiquités
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • gisements gallo-romains. Plusieurs de ces groupes ont obtenu par ailleurs des moyens par des opérations de prospection-inventaire (PROVOST et C.E.R.A.P.A.R, LANGOUET et Ce.RAA., GAUTIER et Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, SOYER, remplacé par PIRAULT et la Direction des
  • Antiquités Historiques des Pays de Loire). Des rapports séparés ont été adressés au Ministère de la Culture, via les Directions des Antiquités ; ils présentent le travail de terrain et montrent Péfficacité des opérations de prospectioninventaire menées par chacun des titulaires
  • d'autorisation. Des réunions de travail sont organisées pour : - des informations mutuelles, - des exposés sur l'avancement de la recherche du P.C.R., - la définition des axes de recherche du P.C.R. Le rythme des réunions est trimestriel. La première a eu lieu le 23 Mai 1987 (Rennes, 16
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
RAP01923.pdf ((29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002)
  • (29). l'archipel de Molène. rapport de prospection thématique 2001 et 2002
  • /septembre). Par ailleurs, nos déplacements en mer sont soumis aux conditions météorologiques et aux horaires des marées dont dépendent nos débarquements et embarquements. Avec ces contraintes, la durée de nos visites sur les îles de la Réserve naturelle d'Iroise fut toujours inférieure à
  • six ou sept heures. Rappelons que ces déplacements sont pris en charge par les gardes de la Réserve d'Iroise et de l'ONCFS et doivent s'adapter aux emplois du temps de ces derniers. Si ces divers facteurs ralentissent notre travail, ils présentent un avantage non négligeable, en
  • lithiques. - Yvan Pailler et Yohann Sparfel se sont principalement consacrés au mobilier lithique et aux monuments mégalithiques. La mise en page du rapport a assuré par ce dernier. 6 PREMIERE PARTIE L'ARCHIPEL DE MOLENE m MANCHE . , // MASSIFAMtoRKÀW r ' >d*v .>J-.- Fig. 1
  • d'éléments intéressant l'archéologie. En effet, aucune parcelle cultivée n'y est nommée : s'agit-il d'un oubli du cartographe ou les propriétaires n'attribuaient-ils pas de noms aux terrains cultivés ? La seule information utile pour nos recherches est le menhir représenté dans l'angle
  • Tubercules Mâchoire et dent Rotule et épiphyse Radioles primaires Forme Psammechinus 3 paires de pores sur chaque plaque ambulacraire Nombreux tubercules serrés et subégaux Formes différentes Microstructures différentes Test bombé, arrondi Côtes de Norvège à la Mer du Distribution Nord
  • l'animal. Le test qui porte les piquants a une symétrie penta-radiaire. Le nombre de paires de pores par où sortent les ambulacres est l'une des caractéristiques spécifiques. Autour de la bouche l'appareil masticateur ou lanterne d'Aristote comprend plusieurs pièces dures qui se
  • l'oursin violet Paracentrotus lividus avec ses cinq à six paires de pores. D'autres critères morphologiques comme ceux des mâchoires, des rotules et des épiphyses (Màrkel, 1976) confirment cette détermination (fig. 14). Dessin Y. Graet Fig. 15 - Pièces dures du test et de la lanterne
  • : 14 g ♦ ï« ài M 10 ♦ * ♦ S. * 15 20 25 ♦ 30 35 40 diamètre en mm 45 50 55 60 Fig. 16 - Graphique d'un référentiel de Paracentrotus actuels donnant la longueur de la mâchoire en fonction du diamètre de l'individu. Application graphique aux oursins de Béniguet 3 (Bas
  • mâchoires (mm) Fig. 17 - La longueur des mâchoires des Paracentrotus de Béniguet-3 est nettement supérieure aux longueurs des mâchoires d'individus actuels de 20 et 30 mm de diamètre. D'autres individus de référence, plus grands, seront nécessaires, pour préciser la taille des oursins
  • 20 janvier 2003 Yvan Pailler, Yohann Sparfel, Anne Tresset, Aude Leroy, Sandrine Pacaud, Grégor Marchand, Catherine Dupont et Ewen Ihuel avec les contributions de Dominique Allios, Yves Gruet, Bernard Tanguy et Estelle Yven et la participation de David Bourles, Stéphane
  • (Septembre 2001- Août 2002) SOMMAIRE REMERCIEMENTS 4 INTRODUCTION (Y. PAILLER, Y. SPARFEL) 5 PREMIERE PARTIE L ARCHIPEL DE MOLENE I. LA TOPONYMIE DE L'ARCHIPEL A) BENIGUET : L'ILE DE LA COUPURE OU L'ILE BENIE ? B) MICRO-TOPONYMIE DE L'ILE MOLENE (B. TANGUY) H. LE SITE DE
  • céramique (A. LEROY) - Le mobilier lithique (Y. PAILLER) 8 8 8 12 12 15 17 17 21 27 27 28 HI. LA CERAMIQUE DES EPOQUES HISTORIQUES SUR BENIGUET ET KEMENEZ : DE LA PERIODE ROMAINE A MODERNE (A. LEROY ET D. ALLIOS) 31 A) L'ANTIQUITE (A. LEROY) B) LE MOYEN-AGE (D. ALLIOS) 1) Entre le Xe
  • DU GPS AUX RELEVES ARCHEOLOGIQUES (S. PACAUD) 54 54 56 A) L'ACQUISITION DES DONNEES B) LE POST-TRAITEMENT DES DONNEES VII. LES MONUMENTS MEGALITHIQUES (Y. PAILLER, Y. SPARFEL) 58 58 62 A) BENIGUET B) KEMENEZ ET LEDENEZ KEMENEZ C) TRIELEN D) MOLENE 66 E) LEDENEZ VRAZ F
  • , NOTES A PROPOS DE L'ILE MOLENE LE GOFFIC M. ( 1 994) - DOCUMENTS DE LA Z.P.P.A.U.P. DUCONQUET DEVOIR A - 13 AOUT 1929 ,NOTES CONCERNANT LE PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE DE MOLENE COUPURES DE PRESSE (LE TELEGRAMME ; OUEST FRANCE) 2 1 53 156 156 159 1 66 SECONDE PARTIE LE LITTORAL DU
  • BAS-LEON I. ETUDE DU MATÉRDZL POLI DE LA PRESQU'ILE DE KERMORVAN - LE CONQUET (Y. PAILLER) 169 H. LE SITE DE PORSGUEN EN PLOUESCAT : ETUDE DU MATERIEL LITHIQUE (Y. PAILLER) 176 176 178 180 A) DESCRIPTIONS ET INVENTAIRE B) DISCUSSIONS C) ANNEXE IIL COMPLEMENTS D'ETUDE DE SITES
  • DE L'AGE DU FER ET GALLO-ROMAINS AUX ENVIRONS DE L'ABER BENOIT (A. LEROY, Y. SPARFEL) 181 A) BLES TREVOC'H (SAINT-PABU) B) PENN AR PONT (PLOUDALMÉZEAU) C) ILE GUENNOC (LANDEDA) D) ILE DU BEC (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU) E) PORSGUEN (PLOUDALMÉZEAU) F) ILE TARŒC VRAZ (LANDEDA) < 181
  • 190 BIBLIOGRAPHIE 191 PRESENTATION DES AUTEURS 197 REMERCIEMENTS Nos premiers remerciements vont au Ministère de la Culture et au Conseil Général du Finistère qui nous ont attribué des subventions respectivement de 3820 € (frais d'analyse) et 2280 € (frais de fonctionnement
  • ). Pour réparer un oubli, nous tenons à préciser que le budget de location du GPS centimétrique entre novembre 2000 et septembre 2001 avait été pris en charge par la Réserve naturelle d'Iroise. La reproduction de ce rapport a été prise en charge par le CRBC (UMR 6038 du CNRS). Nous
  • adressons notre reconnaissance au Comité Consultatif de la Réserve naturelle d'Iroise et à l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) de nous avoir autorisés à poursuivre nos recherches archéologiques sur les îles dont ils assurent la gestion. Notre gratitude va
  • spécialement à Louis Brigand, conservateur de la Réserve d'Iroise, à Louis-Gérard d'Escrienne et à Pierre Yesou, respectivement conservateur et conseiller scientifique de l'île Béniguet. Nous remercions Mme Tassin-Darcque, co-propriétaire de Kemenez et de Ledenez Kemenez, et Mr de Kergariou
RAP01938.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). étude du château de Roc'h Morvan. rapport intermédiaire 2003 de fp3
  • Ier de Léon, fondateur de la branche cadette, a eu deux ancêtres prestigieux : son grandpère, le comte Hervé II, et son père, Guyomarch IV, vicomte de Léon 25 . Hervé II participe aux rivalités politiques en Angleterre. Il obtient le titre de comte du roi d'Angleterre Etienne de
  • Bretagne 56 . Elle lui donne plusieurs enfants : Hervé II, qui suit, Alain, Guyomarch, Salomon et Constance. Alain, qui porte le prénom de son grand-père maternel, assiste à la translation des reliques de Saint-Mathieu, aux côtés de ses frères Hervé, Salomon et Guyomarch en 1206 57
  • 1225, Hervé III est présent aux côtés de ses parents Conan et Salomon de Léon, à l'assemblée convoquée par Pierre Mauclerc à Nantes, pour entériner la charte des privilèges de Saint-Aubin-du-Cormier S2 . En 1228, il confirme la donation faite par son père à l'abbaye de SaintMathieu
  • ainsi à une hauteur moyenne de 70 m NGF, deux vallées encaissées aux versants boisés. Cachés par la végétation, les vestiges des élévations et arrachements des courtines est, nord et ouest échappaient totalement à l'analyse monumentale, concentrée sur le donjon quadrangulaire. Les
  • a suivi la destruction de la motte de Lambert en Ploumoguer à la fin des années 605. 13 forteresses de pierres sont attachées à des bourgs castraux de première importance, agglomérations secondaires du Bas-Empire, pour la plupart passées aux mains de l'autorité ducale au XHIe siècle
  • expédition, en 824, dans le nord de la Bretagne. Ce nomen est porté par plusieurs vicomtes de Léon aux XIe et XIIE siècles. 8 H.GUILLOTEL, « Les vicomtes de Léon aux XIE et XIIE siècles», Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, t. LI, 1971, p. 29-51. 9 A. DE LA
  • Paz, existe à la Bibliothèque nationale de France, cabinet d'Hozier, n° 210, article Léon. Indication de R. COUFFON, « Notes sur la généalogie des seigneurs de Léon par le Père du Paz », Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. LXII, 1935, p. XLI-XLIV. Une autre est
  • conservées à la Bibliothèque nationale de France ou aux Archives nationales. 13 H. MORICE, C. TAILLANDIER, Histoire ecclésiastique et civile de Bretagne, Paris, 1750-1756, 2 vol., 1.1, p. xv, xvi et xvn. L. URVOY DE PORZAMPARC, Généalogie de la maison de Trogoff, Vannes, 1900, p. 27-38
  • documents nécrologiques, comme ceux de Daoulas, complètent utilement notre documentation 22 . Les chroniques nous apportent quelques informations relatives à la participation des seigneurs de Léon aux croisades, aux révoltes contre les Plantegenêts dans la seconde moitié du XII e siècle
  • obtenir l'appui des barons bretons face aux deux fils d'Henri II Plantegenêt, Richard et Jean. Elle rajoute que c'est peut-être Guyomarch lui-même qui a octroyé un généreux apanage à Hervé, après que la vicomté lui ait été restituée par la duchesse Constance 36 . * * * 29 J.-L. D E
  • partie des seigneurs bretons qui s'opposent à Richard, devenu roi d'Angleterre à la mort de son père en 1189, quand il essaie de s'octroyer la tutelle d'Arthur, héritier de la couronne ducale et fait emprisonner sa mère, la duchesse Constance, en 1196. Selon Pierre Le Baud 44 , ils
  • mort. Hervé II est présent à Quimperlé la même année, aux côtés de son oncle Guyomarch, vicomte de Léon, lorsque Guy de Thouars confirme les donations faites par les ducs de Bretagne à l'abbaye Sainte-Croix 67 . En 1208, il fait une nouvelle donation à l'abbaye de Daoulas 68 . En
  • de La Roche-Maurice et de Daoulas, ou tout au moins d'y renforcer ses positions et peut expliquer son retour précipité de la croisade après la mort de Morvan. * * * On ignore tout des premières années de la vie d'Hervé III de Léon. Au moment de la mort de son père, les vicomtes
  • de la branche aînée de Léon sont aux prises avec Pierre de Dreux, dit Mauclerc, devenu duc de Bretagne depuis son mariage avec Alix, héritière du duché, en 1213. Vers 1216, ce dernier réclame la garde et le bail de la terre d'Henri de Penthièvre, placé sous la tutelle de son oncle
  • Léon. Il contrôle alors momentanément ses châteaux comme celui de La RocheMaurice. Il est également possible qu'il confie certaines de ses terres à des vassaux qui ont fait défection à son père. Peut-être faut-il analyser la disparition d'Hervé III comme l'issue d'un funeste
  • cartulaire de cette province, Mortagne, 1890-1902, p. 147. 92 P. LEVOT, Biographie bretonne, op. cit., p. 297. Cette filiation est incertaine. 93 L. URVOY DE PORZAMPARC, Généalogie de la maison de Trogoff op. cit., p. 35. Cette union aurait pu donner une partie du Léon aux Avaugour, en
  • cas de décès d'Hervé IV et d'Alain de Léon. 89 Hervé IV de Léon est encore mineur et peut-être même très jeune au moment du décès de son père. Le duc Jean le Roux exerce le droit de garde. En 1244, ce prince fait don à l'abbaye de Daoulas de la moitié du moulin à foulon de cette
  • R E C H € R C H ARCHE 0 L 0 G I Q U £ P R € : v . V E N T V E S * Libtrl/ • ÉialM • Pratimlll RÉPUBLIQUE FRANÇAISE CONSEIL GENERAL FINISTERE Pertnar-Bed Château de Roc'h Morvan LA ROCHE-MAURICE (29 2 3 7 002 A H - Finistère) Autorisation n° : 23 014 GO M PH ï 0 0
  • R E G I O N A L D E L ' A R C H E O L O G I E B R E T A G N E Avenue Charles Foulon 35700 R E N N E S TABLES DES MATIERES FICHE SIGNALÉTIQUE 1 GÉNÉRIQUE DE L'OPÉRATION 2 1 - CONTEXTE DE L'INTERVENTION 3 1 . 1 - CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE : LA VALLÉE DE L'ELORN
  • 3 1.2 - CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE 3 2 - GENEALOGIE DES HERVE DE LEON (VERS 1180 - 1 3 6 3 ) RÉSUMÉ 31 3 - PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE 3.1 - LA TOUR-MAÎTRESSE EN BRETAGNE 3 . 2 - RÉNOVER ET HABITER UNE RÉSIDENCE ARISTOCRATIQUE AU BAS M O Y E N - A G E 3 . 3 - L'ADAPTATION DE