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RAP01325.pdf (QUIMPER (29). Mont-Frugy. rapport de diagnostic)
  • Quimper e Centre di ricerca archcologica del Finistère Cadastre de 1834 100 m =d Cadastre de 1986, sections B Y et CE QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) implantation cadastrale Vers l'est, à deux cents mètres de l'espace réservé au projet, se trouve également le site archéologique
  • Organisme de rattachement : VILLE DE QUIMPER o o «ei R a i s o n de l'urgence : Projet d ' a m é n a g e m e n t d'un vélodrome Maître d'ouvrage des travaux : VILLE DE QUIMPER Surface fouillée : 1500 m 2 Surface estimée du site : 5000 m 2 Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la
  • SEPOLTURA (Cremazione) SANCTUARIO ( A r c h i t e t t u r a di tradizione c e l t i c a ) H C A S A , B O T T E G A , OFFICINA 0 TERME £ A R T I G I A N A T O (terra cotta o f e r r o ) VIA ROZ-AVEL Fonte : J.P. Le Bihan ; realizzazione Servicio areheologico municipale di
  • autre chose. 4.1.9. Datation - interprétation de l'ensemble. Il semble possible de proposer une explication cohérente pour le réseau de fossés et pour la structure S.7 mis au jour dans les bandes de décapage B.II, B.IV e B.V. L'ensemble T . l , T.2, T.3 et T.4 est cohérent. Il
  • LES VESTIGES RURAUX GALLO-ROMAINS DU MONT-FRUGY A QUIMPER QUIMPER "MONT-FRUGY" (29 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE -1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes
  • : S.R.A. de Bretagne - 1995 MVS £ I 9 Site n° :|_2J |_9J l ^ j l ^ J L ^ J L U U J I Département : FINISTERE Commune : QUIMPER Lieu-dit ou adresse : MONT FRUGY I I Il I Al | C a d a s t r e : QUIMPER A n n é e : 1986 S e c t i o n et p a r c e l l e : BY 195 Coordonnées
  • Lambert : Zone : Abcisse : 119 . 6000 Ordonnée : 2352 . 100 Altitude : 67 m P r o p r i é t a i r e du terrain : VILLE DE QUIMPER Protection juridique : Autorisation n° : 1995 - 95 g1 I Is S o V a l a b l e du 18/09 au: 18/11 1995 Titulaire : LE BIHAN J e a n - Paul
  • chronologie et le vestiges immobiliers) - sur la chronologie : Néolithique, Age du Bronze, Époque romaine - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés de parcellaire - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie, silex S S g fcj : Notice sur la problématique de la recherche et
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : - L'environnement archéologique et la littérature ancienne laissent prévoir l'existence de vestiges importants sur la parcelle implantée au sommet du Frugy (fortification de l'Age du Fer notamment). C'est un réseau de
  • 232 ) QUIMPER - Finistère RAPPORT DE FOUILLE DE SAUVETAGE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. ' Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 2 » RAPPORT D'INTERVENTION 1. INTRODUCTION La
  • construction d'un anneau cycliste sur la parcelle cadastrale 195 section BY nécessite la réalisation de sondages archéologiques préalables. Situé au sommet du plateau du Frugy, le terrain concerné se trouve dans la zone archéologique sensible de la commune de Quimper. Les sondages sont
  • confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par Y.-L. Goalic, A. Nové-Josserand et J.-F. Villard, archéologues contractuels A.F.A.N. Ont également participé à la fouille
  • site se trouvent les vestiges bien connus de Parc-ar-Groas. Ce site fouillé par R.-F. Le Men au XIXème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste, fortifié gallo-romain (R.-F. Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du XXème siècle ont révisé ce jugement en
  • l'opération actuelle soient aussi des restes de sanctuaires. En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes n'est pas très éloignée des terrains concernés par le projet. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon
  • protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré comme la cause et
  • comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement du plateau du Frugy et des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fini de l'Antiquité. 3 o 1 Km =i QUIMPER MONT FRUGY (vélodrome) : Localisation topographique QUIMPER i''!1'' EPOCA ROMANA
  • de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au XXème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque romaine (R.-F. Le Men). Au sud, à environ trois cents mètres, sur les pentes du plateau
  • , s'étend la nécropole gallo-romaine de Creac'h-Maria. Toutes ces découvertes nous ont conduits à interpréter le sommet du Mont-Frugy comme sorte de petite acropole dominant la ville antique de Quimper. 2.2. LE SITE DU VELODROME En ce qui concerne le terrain lui-même et son environnement
  • immédiat, quatre éléments contribuent à étayer le dossier archéologique. - La parcelle s'assoit sur la partie la plus haute du Mont-Frugy. Le point de vue est ici remarquable ; le regard s'étend dans toutes les directions et couvre un territoire considérable, jusqu'à 20 kilomètres vers
  • le nord. La réalisation d'une cartographie du Mont-Frugy et des ses environs en trois dimensions et le positionnement des sites archéologiques antiques soulignent parfaitement le caractère exceptionnel du site et l'importance de la relation qu'il entretient avec l'Odet. - La
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • Rapport final d'opération Volume 1 4CX. SAINT-SAU VEU R-DES-LANDES Z.A.C. Plaisance 2 Marion LAHAYE (sous la responsabilité de) et avec la collaboration de : Sitâ ANDRE, Béatrice BORET, Emilie BOUTONNET, Julio CHZRAVZEZ, Geoffrey LEBLE, Sylvie LERAY, Aurore NOËL, Jean
  • Générique Résumé SECTION 2 : Description 1. Présentation de de l'opération et résultats l'opération 1.1 Le cadre administratif 1.1.1. Les origines de l'opération mis en œuvre 1.1.2. Les moyens 1.2. La méthodologie 1.2.1. L'enregistrement de terrain 1.2.2. Les relevés 1.2.3
  • . La photographie 1.2.4. Le traitement et l'archivage du mobilier archéologique final d'opération 1.2.5. Réalisation du rapport 2. Cadre naturel et archéologique de l'opération 2.1 Localisation 2.2. Topographie hydrographie (G. Leblé) géologique (G. Leblé) 2.3.1
  • . Méthodologie 2.3.2. Données cartographiques et sédimentaires 2.3.2.1. Données cartographiques 2.3.2.2. Enregistrements situés le long du talweg 2.3.2.2.1. La coupe IJ 2.3.2.2.2. La coupe KL 2.3.2.2.3. La coupe MN 2.3.2.2.4. La coupe OP 2.3.2.2.5. La coupe QR 2.3.2.2.6. Les logs
  • sédimentaires 2.3.2.3. Coupes parallèles à l'axe du talweg 2.3.2.3.1. La coupe AB 2.3.2.3.2. La coupe CD 2.3.2.3.3. La coupe EF 2.3.2.3.4. Les coupes ST et TU 2.3.2.3.5. Le log sédimentaire 2.3.3. Synthèse des modifications du système hydromorphologique local 2.3.3.1. Le système pré-Holocène
  • 2.3.3.2. Le système méandriforme 2.3.3.3. Une longue phase transitionnelle 2.3.4. Conclusions et perspectives et 2.3. Environnement SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES -ZAC Plaisance 2 2.4 Environnement veur-des-Landes : - 35.310.0014_2011.092 archéologique et historique de la commune de
  • 2.4.2.2. Aperçu historique 2.4.2.2.1. Saint-Sauveur-des-Landes, un 2.4.2.2.2. La baronnie de 2.4.2.2.3. Le 3. Etude palynologique (J.-C. Oillic) 3.1. Méthodologie 3.1.1. Les prélèvements 3.1.2. Extraction 3.2. Les données et comptage polliniques 3.2.1. La colonne 1 3.2.1.1
  • . Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.1.2. Sédimentation 3.2.1.3. 3.2.1.4. 3.2.2. La colonne 2 3.2.2.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.2.3. Description des spectres polliniques 3.2.2 .4. Interprétation 3.2.2.2
  • . Sédimentation 3.2.3. La colonne 3 3.2.3.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique Description des spectres polliniques Interprétation 3.2.3.2. Sédimentation 3.2.3.3. 3.2.3.4. 3.2.4. La colonne 4 3.2.4.1. Stratigraphie et échantillonnage pollinique 3.2.4.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.4.4. Interprétation La coupe AB 3.2.5.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.5.2. Sédimentation pollinique 3.2.5.3. Description des spectres polliniques 3.2.5.4. Interprétation La coupe CD 3.2.6.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.6.2. Sédimentation
  • - 35.310.0014_2011.092 3.2.7. La coupe MN 3.2.7.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.7.2. Sédimentation pollinique 3.2.7.3. Description des spectres polliniques Interprétation La coupe OP 3.2.8.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.8.2. Sédimentation pollinique 3.2.8.3. Description des
  • spectres polliniques 3.2.8.4. Interprétation La coupe ST 3.2.9.1. Stratigraphie et échantillonnage 3.2.9.2. Sédimentation pollinique 3.2.9.3. Description des spectres polliniques 3.2.9.4. Interprétation 3.2.7.4. 3.2.8. 3.2.9. 3.2.10. La fosse F.2010 3.3. Synthèse et discussion
  • 3.3.1. Histoire de la végétation aux périodes culturelles La Tène finale et le début de l'Antiquité La période antique et le premier Moyen Age Le second Moyen Age La période moderne La période contemporaine 3.3.2. Rattachement 3.3.2.1. 3.3.2.2. 3.3.2.3. 3.3.2.4. 3.3.2.5. 3.4
  • . Les milieux documentés 4.3.1.2. Les évolutions 4.3.2. Quelques observations du bois comme perceptibles sur la durée de formation des dépôts et les usages combustible 4.4. Conclusions 5. Inventaire, analyses xylologiques et tracéologiques des bois de Saint-Sauveur-des
  • - Landes (Xylotree) 6. Etude Dendrochroiiologique (Dendrotech) SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES ZAC Plaisance 2 - 7. Etude morphologique - 35.310.0014^2011.092 stratigraphique des faits archéologiques et 7.1. Introduction 7.2. Le 1 secteur 7.2.1. La phase médiévale 1 7.2.1.1
  • . Les fossés 7.2.1.2. Les trous de poteau 7.2.1.3. Les fosses 7.2.2. La phase médiévale 2 7.2.2.1. Les fossés 7.2.2.2. Les 7.2.3. Les structures 7.2.4. Les faits non 7.2.4.1. Les de poteau modernes et contemporaines trous datés trous de poteau 7.2.4.2. Les fosses 7.3
  • . Le 2 secteur 7.3.1. Structure protohistorique antique phase médiévale 1 7.3.2. Période 7.3.3. La 7.3.3.1. Les fossés 7.3.3.2. Les trous de poteau 7.3.3.3. Les fosses 7.3.3.4 Le paléochenal phase médiévale 2 7.3.4. La 7.3.4.1. Les fossés 7.3.4.2. Les trous de poteau
  • 7.3.4.3. Structures dans le 7.3.5. Les structures 7.3.6. Structures non paléochenal contemporaines datées 7.3.6.1. Les fossés 7.3.6.2. Les trous de poteau 7.3.6.3. Les fosses 7.3.6.4. Les 8. Le mobilier 8.1. La structures dans le paléochenal archéologique : étude de la
  • céramique médiévale (A. Noël) méthodologie d'étude 8.2. Le corpus 8.2.1. Phase 1 8.2.1.1. Les pâtes 8.2.1.2. Les formes 8.2.1.3. Comparaisons et datation 8.2.2. Phase 2 8.2.2.1. Les pâtes 8.2.2.2. Les formes 8.2.2.3. 8.2.3. La Comparaisons et datation céramique de la fin du
  • et 9.1.1. Faiblesse des 9.1.3. Installation médiévale au Xe-XIe siècles 9.1.4. Continuité de 9.1.5. A la 9.1.6. A la 9.2. Le statut l'occupation au XlIe-XIIIe siècles période moderne période contemporaine du site 9.2.1. Choix de son 9.2.2. Le mobilier 10. Conclusion
RAP02538.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains de vorgium et de leur environnement immédiat. rapport de fp 2009)
  • 19/05/2009 ARRETE Article 1er : Monsieur Eric PHILIPPE est autorisé(e) à procéder, en qualité de responsable scientifique, à une opération de fouille programmée à partir du 01 août 2009 jusqu'au 31 décembre 2009 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Aqueduc
  • d'un trax après la pose de géotextile et de bâches en protection des vestiges mis au jour. Figures 3 et 4 : Vues des parcelles 27 et 28 après rebouchage final (E. Philippe) Les fouilleurs bénévoles, étudiants pour la plupart, ont été impliqués à l'ensemble des travaux de terrain
  • , 2.03, 2.06, 2.08, 2.09 et 2.11 (cf. figure 6). L'un des sondages opérés en 2008 a également fait l'objet d'un prolongement de quelques mètres vers l'aval du conduit (sondage 2.05). Figure 31 : Le décapage manuel du grand aqueduc dans la parcelle 28 (E. Philippe) 2.1 - Le sondage
  • a g e 2 M (É Phi,i Un sondage localisé à l'aplomb de " PPe> la coupe ouest du sondage a permis de valider que dans ce secteur, comme ailleurs, le radier du canal est constitué de deux couches successives de béton de chaux. 2.2 - Le sondage 2.02 Le sondage 2.02 réalisé dans le
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE 2 Direction régionale des affaires culturelles Bretagne Association ARVALES 3 .. -1 rue Lenoir 3 5 0 0 0 RENNES (n° S APE9499Z) SOMMAIRE Campagne 2009 Fiche signalétique Introduction 4 5 11 1- Mise en place de l'opération 11 2- Objectifs de la campagne
  • 2009 12 3- Contextes topographique, géologique et archéologique 12 4- Conditions de réalisation de l'opération 13 Résultats de la campagne 2009 15 1 - Les 1.1 1.2 1.31.4 1.5 1.6 1.7 - sondages dans le petit aqueduc Le sondage 1.01 Le sondage 1.02 Le sondage 1.03 Le
  • Le sondage 2.09 Le sondage 2.11 La recherche d'un cinquième regard en amont du regard RI 28 28 30 31 34 35 36 38 39 41 3 - Les vestiges liés aux occupations successives du site : 3.1 - Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des conduits au sud-est de la parcelle
  • 27 3.1.1- Au fil du grand aqueduc 3.1.2 - Entre les deux aqueducs et aux abords du petit conduit 3.2 Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 3.2.1 - Les observations faites au nord du regard R4 3.2.2 - Un axe de circulation au niveau du sondage 2.09
  • Synthèse des campagnes 2008 et 2009 La grande conduite 1 - Caractéristiques générales du conduit 1.1 Les dimensions du canal 1.2 - Le soubassement. 1.3 - Les piédroits 1.4 - Le radier de fond 1.5 L'enduction 1.6 - La couverture 1.7 - La tranchée d'installation 1.8Le comblement du canal
  • 42 42 42 53 56 56 59 60 62 62 62 62 63 63 63 65 65 65 2- 1.9 - Érosion et indication du niveau d'eau 66 Les 2.1 2.22.32.42.5 2.6 - regards Le regard RI Le regard R2 Le regard R3 Le regard R4 Caractéristiques communes des regards de la grande conduite Comparaisons 68 68 69
  • 77 72 73 75 témoignages sur le chantier de construction Les étapes de la construction de la couverture Découverte de joints de coulée de la dalle de soubassement du canal De nombreux niveaux de réglage La provenance de la chaux Quelques éléments de datation de la construction 76
  • 76 77 77 79 79 3 - Des 3.1 3.2 3.3 3.43.5 - La petite conduite 1- Caractéristiques 1.1 - Le radier 1.2 - Le comblement 1.3 Une tranchée vide de toute construction ? 80 80 80 82 82 2 - Un canal en bois 2.1 - Lesfrettes 2.2Le canal dans la tranchée 82 82 84 3- 84
  • Comparaisons 4- Restitution de la petite conduite 4.1 - Le canal 4.2 Quelle couverture ? 4.3 - Le chantier de construction Les traces d'occupations dans l'environnement immédiat des aqueducs 1- Une occupation de la fin de l'antiquité au nord de la parcelle 28 2 - Les occupations au sud
  • -est de la parcelle 27 2.1 - Des aménagements antérieurs aux aqueducs 2.2 - L'occupation de ce secteur après l'abandon des aqueducs 85 85 87 87 88 88 89 89 90 Conclusion 92 Bibliographie 94 Table des figures 97 CAMPAGNE 2009 FICHE SIGNALÉTIQUE Région : Bretagne
  • , notamment dans l'objectif d'apporter les réponses nécessaires à la finalisation de la publication en préparation portant sur l'aqueduc de Carhaix. Une campagne complémentaire a donc été réalisée sur une durée de 6 semaines du 3 août au 11 septembre 2009. Elle a réuni une équipe d'une
  • douzaine de fouilleurs en moyenne par semaine. La campagne 2009 a permis d'achever le décapage de la totalité du tracé de la grande conduite sur les parcelles étudiées et d'y mener 8 nouveaux sondages en complément de ceux effectués en 2008. Un profil en long de la canalisation sur ce
  • tronçon a pu être réalisé grâce aux levés altimétriques du fond du canal effectués dans ces sondages. De nouveaux éléments ont également été recueillis concernant le chantier de construction, venant confirmer les observations faites en 2008 (construction de la voûte, réglages, joints
  • de coulées du béton de soubassement, etc.). La fouille des niveaux qui recouvraient la voûte de la grande conduite à l'extrémité nord-ouest du site a permis de recueillir une grande quantité de mobilier archéologique. Son étude a permis de montrer que, si les parties bordant de
  • part et d'autre la voûte ont été remblayées à la fin du chantier de construction (fin Ilème-début Illème s. ap. J.-C.), la partie supérieure de la tranchée, directement au-dessus du sommet de la couverture, et le canal ont servi de dépotoir très rapidement après l'abandon du conduit
  • , entre la fin du Illème siècle et le début du IVème siècle ap. J.-C. Cette phase de remblaiement est sans doute à mettre en relation avec l'occupation identifiée au nord de la petite parcelle lors du diagnostic. Envisagée au vu des résultats de 2008, l'existence d'un cinquième regard
RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive
  • mettre au jour une petite unité d’exploitation agricole isolée et occupée au cours de la e e première moitié du XIIIe siècle. Créée ex-nihilo à la fin du XII voire au début du XIII siècle, elle est également contemporaine de la fondation d’un prieuré et d’une nouvelle église mise en
  • Liffré en 1981 pour former la commune de Thorigné-Fouillard, s'étend sur 1358 hectares. Ce territoire à caractère rural a connu, du fait de sa proximité avec la ville e de Rennes, un développement démographique sans précédent dans le dernier quart du XX siècle, avec pour conséquence
  • Bayeux traversait le territoire de cette commune selon une direction sud-ouest/nord-est. Son tracé est pratiquement conservé en totalité sous la forme de chemins vicinaux depuis la Gravelle (site n°13 de la commune de Cesson-Sévigné) à La MaisonNeuve, via le bourg de Thorigné et la
  • Rapport final d’opération Volume 1 thorigne fouillard (35) ZAC de la Vigne - Tranche 2 29 - Finistère SAINT-BRIEUC 35 - Ille-et-Vilaine 22 - Côtes-d'Armor THORIGNE-FOUILLARD QUIMPER RENNES 56 - Morbihan VANNES Catherine HERVE (sous la responsabilité de) et avec la
  • origines de l’opération 1-1-2-Les moyens mis en œuvre 4 4 4 1-2-La méthodologie 1-2-1-L’enregistrement de terrain 1-2-2-Les relevés 1-2-3-La photographie 1-2-4-Le traitement et l’archivage du mobilier archéologique 1-2-5-Réalisation du rapport final d’opération 5 5 6 6 6 6 1-3-Le
  • milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 1-3-2-Le paysage et le milieu humain 6 6 7 1-4-L’environnement archéologique : état des connaissances 1-4-1-A la période gauloise 1-4-2-A la période antique 1-4-3-Au Moyen-âge 1
  • -4-4-A la période moderne et contemporaine 7 7 7 8 8 2-Présentation du site 9 3-Etude morphologique et stratigraphique des Faits archéologiques 10 3-1-Introduction 10 3-2-Description des vestiges fossoyés 3-2-1-Les fossés 3-2-2-Les fosses et autres vestiges fossoyés 3-2-3
  • -Les trous de poteaux et empreintes de sablières formant des ensembles structurés 3-2-4-Les trous de poteaux formant des alignements 3-2-5-Les traces de foyers 3-2-6-Des tranchées de fondation ? 10 10 20 24 30 32 32 4-Le mobilier archéologique : la céramique (Aurore Noêl) 4-1-La
  • méthodologie 4-2-Une occupation relativement homogène de la première moitié du XIIIe siècle 4-3-Quelques indices d’une occupation postérieure 4-4-Conclusion 34 34 34 35 35 5-Synthèse 36 5-1-Introduction 36 5-2-Le phasage général 5-2-1 Absence 5-2-2 Le Moyen-Age classique 5-2-3 La
  • période moderne 36 36 36 38 5-3-Un habitat paysan en matériaux légers 38 5-4-L’habitat rural dispersé 5-4-1-Etat des connaissances 5-4-2- Un habitat isolé ou groupé : une unité d’exploitation agricole ou un hameau ? 43 43 44 5-5 A l’origine de la création d’une unité
  • d’exploitation agricole à l’époque féodale en Bretagne 5-5-1 Etude d’archives (Sitâ André) 5-5-2 Une implantation contemporaine de la création du prieuré rural 5-5-3 Des indices toponymiques 5-5-4 Une unité d’exploitation à l’origine de la ferme de La Clotière ? 47 47 49 50 51 Conclusion
  • Bibliographie 53 54 Remerciements Liste des annexes 58 59 Région : Département : Commune : Lieu-dit : Cordonnées Lambert : Cartographie I.G.N. : Cadastre actuel : Cadastre ancien (1818) : Bretagne Ille-et-Vilaine (35) THORIGNE-FOUILLARD I.N.S.E.E. : 35 334 La Clotière ax : 306.300 ay
  • fouillée : Superficie fouillée : Superficie estimée du site : oui oui 2 3500m 2 3500m Mots clés : Chronologie : Moyen-âge Vestiges : fossés, enclos, fosses, trous de poteaux, foyer Mobilier : céramique Commentaire : La fouille a permis de mettre au jour un site d’habitats paysans
  • en périphérie de la forêt de Rennes et occupé au cours de la première moitié du XIIIe siècle. Lieu de dépôt du mobilier et du fonds documentaire : Service Régional d’Archéologie de Bretagne, Rennes Référence bibliographique du R.F.O. : Année : 2011 Auteur : Catherine HERVE
  • : Thorigné-Fouillard, Z.A.C. de La Vigne, tranche 2 Une unité d‘exploitation agricole de la première moitié du XIIIe siècle en périphérie de la forêt de Rennes. 3 : Volume 1, texte – Volume 2, illustrations et clichés – Volume 3, inventaires Volume 1 : 115 pages ; Volume 2 : 64 pages
  • d’activité de Villejames 8, rue des Guérêts 44 390 GUERANDE Christophe DEVALS, directeur Camille SCAON, directrice adjointe Sylvie LERAY, administratrice et documentaliste-archiviste Entreprise de terrassement : T.P.D.M. Les Tertreaux 44119 TREILLERES 2 Résumé La fouille a permis de
  • place par les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Melaine de Renne. Située à proximité de l’ancienne voie de communication reliant Rennes à Bayeux depuis l’Antiquité, l’origine de l’implantation de cet établissement est probablement liée à une mise en valeur par défrichement de la
  • architecturaux dont deux seraient des habitations domestiques monocellulaires, à foyer central. Parmi ces habitats, se mêlent des annexes à vocation agricole (grenier ou fenil) et probablement pastorale. Ce site se caractérise par la quasi absence de structure de stockage en milieu confiné
  • , l’indigence du mobilier céramique et l’absence de métal ou de faune d’où des difficultés pour confirmer la vocation agricole de ce site. Abandonné au bout d’un demi-siècle d’occupation pour des raisons pouvant être liées à un incendie ou au caractère précaire des constructions en matériaux
  • légers, la pérennité de ce site peut toutefois être envisagée par un léger déplacement des habitants dont la proximité est validée par la présence de céramique du XIVe siècle et celle du toponyme La Clotière. Abstract The excavation at La Clotière revealed a small, isolated farmstead
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • L E S A N C T U A I R E G A U L O I S ET G A L L O - R O M A Ï N DE P A R C - A R - G R O A S A Q U Ï M P E R Q U I M P E R "3 Rue de La Tourelle" (29 232 ...) Q U I M P E R - Finistère D O C U M E N T F I N A L DE SYNTHESE A N N E E 1995 Sous Sa direction de Jean Paul L E B
  • .20 12. Le fossé T.21 CHAPITRE 3 : L A VOIE A N T I Q U E US.02 1. Description 2. Le mobilier 3. Datation-interprétation CHAPITRE 4 : LE SONDAGE US.01 1. La couche de terre S. 14 2. La couche de terre S.20 3. La structure de pierres linéaire S. 13 4. La couche de terre charbonneuse
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • O N G E N E R A L E Les vestiges sont très arasés lors de notre intervention. Les sols d'occupation ont totalement disparu. La partie orientale du terrain est occupée par des vestiges creusés dans le sol (fossés et fosses) ou par des vestiges très dégradés (voie gallo-romaine
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • argileux déjà détruit. 3.2. R E M P L I S S A G E Il est rempli, pour la plus grande partie, de terre brun clair. Toutefois, il reçoit des pierres alignées selon son axe longitudinal. L'essentiel de ces pierres se trouve dans la partie supérieure du comblement. - 17 - Fossé T 9 et
  • surface à reflets métalliques décoré à la molette, sans doute plus tardif. 3.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Le creusement est très ancien puisque le fossé est recoupé, dans le sondage Us.01 (cf. par des structures bien datées de l'époque Tibère - Claude. En revanche
  • une fonction particulière à cette fosse. La question la plus importante demeure de savoir si elle relève d'un réseau de vestiges différent ou non du fossé T . 10. 4.3. R E M P L I S S A G E DU FOSSE T. 10 La branche orientale de T . 10 est comblée de terre brune homogène. Dans la
  • partie occidentale un remplissage de terre brun clair argilo-sableuse apparaît sous une couche de terre brun foncé. Au nord-ouest du fossé T. 15 le remplissage est à nouveau composé de terre brune homogène. 4.3. LE M O B I L I E R La section de fossé fouillée dans sa partie
  • T E R P R E T A T I O N Un sérieux problème de datation se pose au sujet du fossé T. 10. Ce fossé prolonge la tranchée T . l mise au jour durant les fouilles de 1990. Il est considéré comme gaulois, ou tout au moins proche dans le temps du fossé T . 2 clairement daté de la Tène
  • s'interroger sur la fonction de la fosse S.82. Nous hésitons donc à dater ce fossé. Il convient sans doute de le rattacher à une période assez haute de l'histoire du site. Il pourrait s'agir d'un ultime tracé datant de la période de transition A g e du Fer - époque romaine. - 24 - De
  • toute manière, ceci souligne la difficulté d'interprétation des fossés anciens et les précautions à prendre en ce qui concerne leur typologie, leur datation et leur mode d'utilisation. 5. LE FOSSE T.11 • 5.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Cette tranchée grossièrement orientée
  • partie dans le sol naturel et pour parties dans les fossés T . 10, T.9 et T. 17 qu'il recoupe. 5.2. R E M P L I S S A G E T . 11 est comblé de terre très sombre homogène. 5.3. LE M O B I L I E R Des fragments de verre et de grès sont mis au jour dans le comblement de la tranchée. 5.4
  • . D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N La chronologie relative et le mobilier découvert dans le fossé T. 11 indiquent une date très récente, fin 19ème - début 20ème siècle. Il pourrait avoir été creusé à l'époque où le terrain était utilisé comme champ de manoeuvre. Les
  • remarques concernant la tranchée T. 10 peuvent également s'appliquer ici. 6. LE FOSSE T.12 6.1. T R A C E . F O R M E ET P R O F I L Repéré sur une longueur de 7 m cette tranchée est orientée nord-sud. Elle est large de 0,70 m, profonde de 0,16 m et présente un profil très évasé. Elle
  • éventuellement s'être raccordé sur l'extrémité orientale du fossé T . 14 qui disparaît dans des conditions identiques. La présence de l'extrémité du fossé T.13 n'arrange pas les choses. 6.2. R E M P L I S S A G E Ce fossé est comblé de terre brun clair et de quelques pierres. 6.3. LE M O B I
  • . infra). Le profil de ce fossé semble bien montrer qu'il a vraisemblablement été utilisé ouvert. Il pourrait correspondre à un talus gallo-romain. Il ne faut pas écarter la possibilité d'un raccordement au fossé T. 14 et à un réseau ancien de tranchées datable de la transition A g e
  • entre les fossés T. 14 et T. 12 qu'elle recoupe. Le profil de ce fossé forme un U aux flancs assez ouverts. 1.2. R E M P L I S S A G E Le fossé est comblé par de la terre brun foncé. Par ailleurs un rang de pierres de taille moyenne s'étire dans l'axe longitudinal de la tranchée
  • fragments de poterie sigillée (dont une à pâte rose de La Graufesenque et une à pâte orangée (Lezoux 1er siècle ap. J.-C. '?). 7.4. D A T A T I O N - I N T E R P R E T A T I O N Il s'agit d'un fossé gallo-romain. Nous savons qu'il est postérieur aux tranchées T. 12 et T. 14 (cf. infra
  • la pente du sol naturel également orientée vers l'est en cet endroit peuvent avoir escamoté un tel prolongement. La tranchée T.14 est recoupée par T.13, T.17 et T.9 et par la voie antique Us.02. 8.2. R E M P L I S S A G E Comme T. 12, le fossé T . 14 est comblé de terre brun clair
RAP02911.pdf (ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive)
  • ESSE (35). la basse coudre, la motte. rapport de fouille préventive
  • - La Basse Coudre - La Motte - 35.108.0035.EA_2010.075 section 1 Références bibliographiques du R.F.O. : Année : 2013 Auteur : G. GEORGET Collaborateurs : Y. BIERE, B. BORET, E. BOUTONNET, E. BRIAND, J. CHRAVZEZ, M. HARSTER, C. JOLY, J.-C. OILLIC, J
  • trois jours sera assurée en amont de la phase terrain par la responsable d’opération anthropologue spécialisée en fouille préventive antique conformément au cahier des charges. La responsable d’opération et un(e) archéologue suivront le décapage archéologique pendant huit jours
  • déroulera pendant huit (8) jours, supervisé par le responsable d’opération et un(e) archéologue. Une attention particulière sera appliquée aux respects des règles de sécurité tant pour le personnel opérationnel (port du casque et de gilet) que pour la circulation des engins de
  • Rapport final d’opération Essé (35) 29 - Finistère SAINT-BRIEUC 35 - Ille-et-Vilaine 22 - Côtes-d'Armor RENNES La Basse Coudre - La Motte essé QUIMPER 56 - Morbihan VANNES Gwenhaël GEORGET (sous la responsabilité de) et avec la collaboration de : Région Bretagne
  • 04 - Fax. 02 40 24 90 94 www.archeoloire.fr L’utilisation des données du rapport est régi par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage
  • exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n’est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et
  • complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l’article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l’amé lioration des relations entre l’administration et le public. Le non respect de ces règles
  • 2.2. Protocole d’enregistrement 34 2.3. Moyens humains et techniques 35 2.4. Conditions d’intervention 35 Description archéologique 3.1. Les traces d’une présence préhistorique 37 37 3.2. La période antique 3.2.1. La nécropole antique 3.2.1.1. L’organisation
  • spatiale  3.2.1.2. Typologie des fosses 3.2.1.3. La crémation 3.2.1.3.1. Le combustible 3.2.1.3.2. Le bûcher funéraire 3.2.1.3.3. Observations sur la préparation des défunts 3.2.1.4. Typologie des dépôts funéraires 3.2.1.4.1. Le choix du contenant funéraire
  • méthodes 4.1.2.1. Origine des données 4.1.2.2. Méthodes 4.1.3. Résultats 4.1.3.1. Description des unités sédimentaires du Log 1 4.1.3.2. Description des unités sédimentaires du Log 2 4.1.4. Interprétation et conclusions 98 98 98 99 99 99 99 99 103 103 4.2. La céramique antique
  • (Lola Trin-Lacombe) 4.2.1. Les catégories techniques 4.2.1.1. La céramique commune sombre 4.2.1.2. La céramique commune claire 4.2.2. Le catalogue céramique par sépulture 4.2.3. Aspects morphologiques et comparaisons typologiques 4.2.4. Exploitation des données 4.2.4.1
  • bague) 4.5.3. Les clous découverts à Essé « La Basse Coudre - La Motte » 4.5.3.1. Les clous de menuiserie 4.5.3.2. Les clous de ferrures et les clous de chaussure ou à bateau 4.5.4. Bilan 295 295 295 295 295 296 296 292 294 4.6. Le verre (Emilie Briand) 297 4.6.1
  • . Etude typologique et morphologique du verre 297 4.6.2. Les usages du verre au sein de la nécropole d’Essé  : dépôts primaires, dépôts secondaires 299 4.6.2.1. Le verre en dépôt primaire 299 4.6.2.2. Le verre en dépôt secondaire 300 4.6.2.3. Traitements et modalités des
  • dépôts de verre d’Essé 300 4.6.3. Le verre de la nécropole d’Esse – La Basse Coudre / La Motte au sein du corpus des verres funéraires antiques du bassin rennais 303 4.7. Etude de la faune (Justine Vorenger) 4.7.1. Matériel et méthode 4.7.2. Les résultats 4.7.3. Le IIe
  • siècle 4.7.4. La seconde moitié du IIe-IIIe siècles 4.7.5. La période antique 4.7.6. Interprétation 304 304 304 306 306 307 307 4.8. Etude carpologique (Charlotte Hallavant, Chargée d’études, Hadès Toulouse) 4.8.1. Présentation 4.8.2. Résultats 4.8.3. Discussion 4.8.4
  • exprimé en chiffres brutes et pourcentages Graphique 1 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 44 Graphique 2 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 44 Tableau 2 - Données pondérales des ossements de la sépulture 44 (en grammes
  • ) Graphique 3 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 45 Graphique 4 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 45 Tableau 3 - Données pondérales des ossements de la sépulture 45 (en grammes) Graphique 5 - Répartition spatiale des ossements
  • de la sépulture 46 Graphique 6 - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 46 Tableau 4 - Données pondérales des ossements de la sépulture 46 (en grammes) Graphique 7 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 49 Tableau 5 - Données
  • pondérales des ossements de la sépulture 49 (en grammes) Graphique 8 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 51 Tableau 6 - Données pondérales des ossements de la sépulture 51 (en grammes) Graphique 9 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 53 Graphique 10
  • - Répartition par grandes régions anatomiques des ossements de la sépulture 53 Tableau 7 - Données pondérales des ossements de la sépulture 53 (en grammes) Graphique 11 - Répartition spatiale des ossements de la sépulture 54 Graphique 12 - Répartition par grandes régions anatomiques des
RAP02428.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). Persivien, étude d'un tronçon des aqueducs romains et de leur environnement. Rapport de FP 2008)
  • la commune : 29 024 N° de l’entité : 29 024 0400 Cadastre : B.1 27-28 Association ArValES - 1 rue Lenoir 35000 RENNES (n° SIRET 503 377 970 00010 – APE 9499 Z) CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 SOMMAIRE Fiche signalétique
  • ...................................................................................................................................27 1.2.5 - Caractéristiques communes des regards de l’aqueduc de Carhaix-Plouguer ...........................30 1.3 - Des témoignages sur le chantier de construction ................................................................................31 1.3.1 - Les étapes de la
  • construction de la couverture ..........................................................................31 1.3.2 - Découverte d’un joint de coulée de la dalle de soubassement du canal ....................................32 1.4 - L’érosion du canal
  • ...............................................................................45 3.2.1 - La structure 110 :.......................................................................................................................45 3.2.2 - La structure 126
  • 3.3.1 - Réaménagement du massif 100 et de l’espace attenant 103.......................................................48 3.3.2 - Délimitation d’un enclos par le fossé 101 ..................................................................................49 3.3.3 - Comblement de la
  • archéologiques sur le site dit de « Persivien » à Carhaix-Plouguer. Ces travaux faisaient suite à un diagnostic effectué par l’I.N.R.A.P. entre le 18 et le 29 juin 2007 sous la responsabilité de Françoise Le Boulanger1 sur l’ensemble de l’emprise d’un projet de pôle santé à la périphérie de
  • la ville de Carhaix-Plouguer (3 parcelles). Comme attendu, les sondages réalisés pour le diagnostic avaient permis de retrouver les vestiges, très bien conservés ici, du grand aqueduc de la ville antique de Carhaix ainsi que les restes, plus fugaces, de l’aqueduc primitif. L’un
  • des sondages avait également livré un regard sur le second aqueduc, aménagement jusque-là inédit pour les deux adductions de Vorgium. Le diagnostic avait également permis la mise au jour de structures antiques et postérieures dans l’environnement immédiat du second conduit. L
  • ’ensemble de ces éléments a motivé la réalisation de la campagne de fouille de l’été 2008. L’importance du site, son étendue et les nouveautés apportées par le décapage et la fouille de la campagne 2008 ont imposé de circonscrire les investigations à quelques secteurs clés. Le décapage
  • fin de la grande canalisation, dans un bon état de conservation dans ce secteur, a permis de retrouver 3 regards supplémentaires s’ajoutant à celui découvert lors du diagnostic. Les inter-distances entre ces regards varient peu : entre 45 et 49,50 m. La fouille de trois des regards
  • de la mise en œuvre de la couverture de l’aqueduc. Un nettoyage fin de la voûte et de l’intérieur canal mené sur quelques secteurs choisis a permis d’enrichir les données collectées lors de l’étude de l’adduction en eau de la ville antique menée par A. Provost et B. Leprêtre dans
  • les années 1990. Un certain nombre de traces liées au chantier de construction du conduit ont notamment été observées : variations dans la construction, jonctions entre équipes d’ouvriers, raccords de chantier… De la même manière, des informations complémentaires liées au
  • fonctionnement du conduit ont pu être enregistrées dans les secteurs où le canal a été entièrement fouillé ainsi qu’au niveau des regards. La réalisation de sondages transversaux à l’aqueduc primitif a également permis d’apporter un éclairage nouveau sur ce conduit. Jusqu’alors, il était
  • admis que les matériaux de cet aqueduc avaient été totalement récupérés dans ce secteur, ne laissant comme vestiges qu’une tranchée en « U » dont le fond était recouvert d’un radier de pierres de schistes. La découverte en place d’un élément métallique d’assemblage a montré qu’en
  • fait l’aqueduc primitif de Vorgium devait être constitué, dans cette zone, de pièces de bois (vraisemblablement des troncs évidés) calés dans la tranchée par des dallettes de schiste (retrouvées en place) et assemblés par des pièces de fer apparentées aux anneaux d’assemblage
  • occupations se sont succédées sur le site. Deux principales se détachent : l’une antérieure à la construction de l’aqueduc principalement matérialisée par un aménagement de type talus coupé par la tranchée d’installation de l’adduction ; l’autre, composée d’aménagements (fosses, foyers
  • , Études Spécialisées) Financements : Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Communication 55% 45% Équipe scientifique : Responsable d’opération : Responsable de secteur : Fouilleurs bénévoles : Éric PHILIPPE Cyril DRIARD Hannah ANDRE Anaïs BELLEIL Carine
  • CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES 6 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 Extrait de la carte topographique au 1/25 000 précisant la localisation de l
  • , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 10 CARHAIX -PLOUGUER , « Persivien » Rapport de fouille programmée annuelle Campagne 2008 I NTRODUCTION 1 - Mise en place de l’opération Un projet de réalisation, à moyen terme, d’un pôle santé à la périphérie de la
  • ville actuelle pour accueillir les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer a motivé en 2007, de la part de la municipalité de Carhaix-Plouguer, une demande volontaire de diagnostic archéologique auprès du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne. Il était en effet admis de
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • un objectif à part entière, qui est partiellement atteint à mi-parcours de ce PCR grâce à l’accès aux Huma-Num Box qui sont un dispositif de stockage distribué en réseau (via RENATER) ; ceci vise à faciliter pour les chercheurs le stockage, la sécurisation et la gestion de leurs
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 2: avril 2018/février 2019 Serge Cassen, Valentin
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • données ont été ainsi transférées pour un premier dépôt. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Fête de la Science 2018 et à la Nuit des Musées. 7 Entre avril et novembre 2018, 9 tombes à couloir, 11 stèles, 1 sépulture à entrée
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • of Raman Spectrometry, à la fin de l'année 2015 : Hernanz, A. Iriarte, M. Bueno-Ramírez, P. Balbín-Behrmann, R. de, Gavira-Vallejo, J. M. CalderónSaturio, D. Laporte, L. Barroso-Bermejo, R. Gouezin, P. Maroto-Valiente, A. Salanova, L. Benetau-Douillard, G. Mens E. 2015 - Raman
  • a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, Along this process, engraving was defined to be the only identifiable E-28040 Madrid, Spain. intervention. The presence of pigments as decorative elements was E-mail: ahernanz@ccia.uned.es only admitted for a scarce number of sites located
  • in northwestern a Departamento de Ciencias y Técnicas Fisicoquímicas, Facultad de Ciencias, Iberian Peninsula. Nevertheless, new techniques have led to Universidad Nacional de Educación a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, E-28040 Madrid, demonstrate the abundance of pigments in megalithic
  • to identify Universidad Nacional de Educación a Distancia, Paseo Senda del Rey 9, E-28040 Madrid, Spain prehistoric pigments.[5–12] Hence, it is very motivat- ing to investigate vestiges of pictorial decorations in this fundamen- tal megalithic area for e UMR 7401, Université Paris Ouest
  • l'année 2015 fut principalement consacrée par ce doctorant à la mise au net des données acquises au cours de campagnes précédentes. Quelques vérifications paraissaient nécessaires. De nouvelles photogrammétries ont été réalisées pour le couloir B, très difficile d'accès à une
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • tumulus allongé, plus largement détruit dès les années 1950, situé une centaine de mètres plus au nord. Ces résultats furent publiés dès cette année 2015. - Le deuxième volet concerne l'étude des registres décoratifs. Conformément au programme proposé à la CIRA, il s'agissait d'élargir
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • clichés de fouilles conservés au laboratoire Archéosciences. Parallèlement, la patiente et méticuleuse mise au net des informations recueillies précédemments se poursuit. Deux nouvelles publications dans des revues à comité de lecture internationales de très haut rang, valident la
  • démarche entreprise. La première est parue dans Antiquity au début du mois de janvier 2015 : Bueno Ramirez (P)., Balbín Behrmann (R. de), Laporte (L.), Gouezin (Ph.), Cousseau (F.), Barroso Bermejo (R.), Hernanz Gismero (A.), Iriarte Cela (M.), Quesnel (L.), 2015 - Natural colours
  • /artificial colours. The case of Brittany’s megaliths, Antiquity, 2015, 89, 55-71. ISSN 0003-598X. La seconde de ces publications fait état de progrès méthodologiques tout à fait remarquables. Elle permet aussi de multiplier les exemples régionaux. Cet article est paru dans le Journal
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer
  • son poids. La présentation détaillée des vestiges du tumulus nord est présente dans l’article joint au rapport. Le second volet de cette campagne était l’étude de visibilité à partir et vers le site. L’objectif premier était d’établir la visibilité des tumulus depuis la baie de
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • différents matériaux, grâce à la contribution de la Mairie de Carnac. Par ailleurs, 5 musées conservent des originaux et des empreintes, qui nous ont permis d’en constituer l’inventaire : – – – – – Musée de Carnac (E. Vigier) ; Musée de Vannes (C. Le Pennec) ; Musée de Bretagne, Rennes
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique * Année 3 : avril 2019/février 2020 Serge Cassen
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • symboliques néolithiques gravées sur pierre a été entrepris en Bretagne depuis avril 2016 (année-test) puis développé en 2017, première étape d’un PCR courant sur trois années (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • départements bretons, correspondant à 43 supports gravés pour 26 sites. La lasergrammétrie et la photogrammétrie sont associées à des lots 7 d’images compilées sous éclairages obliques in situ ou sous illuminations virtuelles (Mougau Bihan, Gavrinis R12, Pen Hap, Kermené, Mané Kerioned
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • tìoUlemrili: hors Irs Mw-a ae Ciòtti1 «Ott celii du S ie ège o« JUKI I fumé* «fe CoMrrsairpeii, à corri mrm-. Pleaü cixtod wc rr t. ,vecJam s jjp'riiamii-.iactiiH'f qui c l e p e i l t l u m i « I r O l i m p i « p i o Maison de
RAP03308.pdf (RENNES (35). Îlot de l'Octroi. Rapport de diagnostic)
  • Cet extrait de plan vous est délivré par : Date d'édition : 18/11/2015 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection : RGF93CC48 ©2014 Ministère des Finances et des Comptes publics 7222700 L’I ll e 7222700 1350400 La Vilaine Parcelles accessibles
  • sud-ouest), c’est-à-dire des niveaux qui s’accordent avec la pente naturelle du terrain. Sd 1 27.00 1350400 27.00 Sd 2 26.00 26.00 25.70 Sd 3 25.00 Sd 1 24.70 24.40 e 22.40 7222700 23.30 23.10 L’I ll 23.00 Sd 2 7222700 24.00 22.00 21.60 21.00 21.40 20.90 Sd 3
  • trac Ancien de tà es Br route de e ut ro é de la lle ve ou N Lorient ris Pa An cie nne Fig 12 Les grandes modifications viaires et fluviales au cours du XIXe siècle. Cadastre levé en 1842 © O. Maris-Roy, Inrap. Rou y te ro ris e Pa ale d e de S rvign é La
  • Sujets et thèmes Néant L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les
  • traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1 hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique
  • mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des archives disponibles documentant ce même secteur géographique. Cette dernière a été prise en charge par notre collègue
  • confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la maîtrise des crues. Cependant, du fait des incertitudes sur le projet final de l’aménagement immobilier et en
  • accord avec le Service régional de l’archéologie de Bretagne, un seul sondage profond a été réalisé dans la partie haute du site (parcelle AH 204). Celui-ci a permis d’atteindre les niveaux d’alluvions récentes, constituées d’une alternance de couches sableuses, gravillonneuses ou
  • argileuses, jusqu’à une profondeur de 21,19 m NGF, sans que le substrat schisteux ne soit atteint. Celles-ci n’ont livré aucune trace anthropique. L’étude d’archives a permis, quant à elle, de constater qu’avant les profonds remaniements urbains de la fin du XIXe siècle qui ont bouleversé
  • la physionomie des berges des cours d’eau, le secteur était resté le domaine des prairies fluviatiles, appartenant aux établissements monastiques locaux. Diagnostic archéologique Epoque contemporaine Rapport final d’opération Chronologie Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine
  • Îlot de l’Octroi sous la direction de Gilles Leroux avec la collaboration de Olivier Maris-Roy Inrap Grand-Ouest 37 rue du Bignon CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36 00 40, grand-ouest@inrap.fr Octobre 2016 Inrap Grand-Ouest Octobre 2016 Diagnostic
  • archéologique Rapport final d’opération Îlot de l’Octroi 35238 Code INSEE Commune de Rennes, Ille-et-Vilaine sous la direction de Nr Patriarche Gilles Leroux avec la collaboration de 2015-250 D 111927 Code Inrap Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique
  • l’étude des archives par Olivier Maris-Roy 32 2.1. Un paysage transformé au cours du XIXe siècle : aménagements des cours d’eau et nouvelles routes 37 2.2. Les rives de l’Ille et de la Vilaine au Moyen Âge : la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Cyr de Rennes 2.2.1. La
  • question de la formation d’un regroupement d’habitat dépendant du prieuré : bourg ou non ? 2.2.2. Les biens du prieuré : entre un arrière-pays et une maîtrise de l’eau 2.2.3. Les carrières 2.2.4. Une occupation des berges peu visible 2.2.5. Des habitats ruraux dispersés
  • 38 39 39 42 44 46 2.3. L’occupation des berges : une urbanisation et industrialisation progressive dès la seconde moitié du XIXe siècle 49 Conclusion 50 Sources 52 Conclusion générale 52 Bibliographie générale I. Données administratives, techniques et scientifiques I
  • Age du Fer Peinture Hallstatt (premier Âge du Fer) Grotte Sculpture La Tene (second Âge du Fer) Abri Inscription Megalithe TCA Antiquite romaine (gallo-romain) Republique romaine Artisanat Empire romain Argile : atelier Haut-Empire
  • topographique Olivier Maris-Roy Technicien Fouille et étude d’archives 10 Inrap · RFO de fouille Commune de Rennes (35) Îlot de l’Octroi Notice scientifique L’opération de diagnostic archéologique qui s’est tenue entre les 11 et 13 juillet 2016 sur l’Ilot de l’Octroi, dans la partie
  • occidentale de la commune de Rennes, avait pour but de déterminer éventuellement la présence de sites archéologiques ou les traces d’aménagements anciens des berges du secteur nord de la confluence de la Vilaine et de l’Ille. L’espace imparti à cette recherche était au départ d’environ 1
  • hectare. Deux enquêtes simultanées ont été menées pour y parvenir. La première a consisté en un diagnostic archéologique mécanique par l’ouverture de tranchées sensées atteindre les niveaux anciens des berges de cette confluence, tandis que la seconde a pris la forme d’une étude des
  • , réalisées sur les seules parcelles disponibles représentant environ 3500 m². Cette approche a seulement permis de confirmer l’existence de remblais modernes venus rehausser les berges sur lesquelles se sont installées par la suite des industries. Cet aménagement a également concouru à la
RAP03313.pdf (VENDEL (35). De l'Antiquité au Moyen Âge, approches archéogéographiques et historiques)
  • Vendel (Ille-et-Vilaine) De l’Antiquité au Moyen Âge Approches archéogéographiques et historiques par Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Julien Bachelier avec la collaboration de Thierry Lorho Introduction Au début du XXIe siècle, Vendel dépasse à peine
  • forme de hameaux ou de fermes isolées. Pourtant, durant la seconde moitié du premier millénaire, Vendel était vraisemblablement l’une des localités les plus importantes de la région. On y a frappé monnaie, une nécropole a été plusieurs fois mise au jour et la localité a légué son nom
  • la fin du Moyen Âge central, soit vers 1300. I. Description de la zone d’étude L’un des enjeux de notre recherche était de comprendre les éventuels liens existant entre le passage d’une voie romaine par Vendel et l’essor, voire la naissance, de ce bourg aujourd’hui. La
  • localisation de ce dernier impliquait de sortir du cadre strictement communal et d’élargir la focale en intégrant les communes de Saint-Marc-sur-Couesnon et La ChapelleSaint-Aubert (fig. 1). Les limites de la zone d’étude ont donc été fixées à partir de la double patte d’oie que l’on peut
  • observer de part et d’autre de Vendel, soit une fenêtre d’étude de près de 125 hectares. 2   Figure 1. Zone d'étude Les altitudes oscillent entre 49 et 127 mètres avec une partie septentrionale plus haute que la partie méridionale (fig. 2). D’ailleurs, la D812, bien visible au
  • nord, suit à peu près la ligne de crête. Dans la partie orientale de la commune de Vendel une petite colline atteint presque la centaine de mètres, nous le verrons elle explique en partie l’orientation du parcellaire à cet endroit1. Les zones les plus basses sont parcourues par des
  • cours d’eau (fig. 2), le principal étant le Couesnon qui traverse toute la zone d’étude d’est en ouest. Ce petit fleuve prend sa source en Saint-Pierre-des-Landes en Mayenne, à une vingtaine de kilomètres de Vendel. Puis il décrit une large boucle en direction du nord et se jette
  • dans la baie du Mont Saint-Michel. Le Couesnon porte un nom très certainement d’origine pré-latine connu seulement depuis le XIe siècle. Il s’étire sur près d’une centaine de kilomètres. Dans la zone d’étude on notera qu’il sert sur tout son parcours de limites communales, d’abord
  • en Vendel et La Chapelle-Saint-Aubert, puis entre Saint-Jean-sur-Coueson et Saint-Marc-sur-Couesnon. Les affluents locaux sont modestes : - au nord-est (limite communale entre La Chapelle-Saint-Aubert et Romagné) : le Ruisseau du Moulin de la Charrière, dont le nom paraît récent
  • -être a-t-il été renommé au cours du Moyen Âge, époque de grande diffusion des moulins à eau, ou de l’Époque moderne. Ce cours d’eau rejoint le Couesnon au nord de la commune de Vendel, près des lieux-dits la Motte (La Chapelle-Saint-Aubert) et la Loirie (Billé). - au sud-est (limite
  • dans le Couesnon au niveau du Moulin de Bleau (Vendel). Ce Ruisseau des Tourailles divague en Vendel à travers des méandres qui ont laissé leurs traces dans le parcellaire2. - les autres cours d’eau se situent sur la rive droite du Couesnon et viennent pour l’essentiel de la commune
  • de La Chapelle-Saint-Aubert ; ils sont donc orientés nord/sud. Très modestes, ils s’écoulent sur quelques centaines de mètres avant de rejoindre le Couesnon. Figure 2. Reliefs et cours d'eau
  •                                                                                                                 2 Voir infra. 4   Le substrat géologique de la zone est relativement simple. Au nord se trouvent de la granodiorite à biotite et cordiérite et un sous-sol composé de schistes briovériens, les plus anciens. Quelques sols composés de limons, argileux le plus souvent, se
  • rencontrent sur les petits sommets au sud-est de la zone d’étude. Entre les deux, des alluvions recouvrent le lit majeur du Couesnon. Dans l’ensemble ces sols restent plutôt favorables à l’agriculture. II. Le terrain d’enquête Actuellement, la commune de Vendel abrite quelque 400
  • habitants, celle de La ChapelleSaint-Aubert atteint à peine les 430 habitants et Saint-Marc-sur-Couesnon arrive à 568 (INSEE, 2013). Dans les trois cas, le bourg, ou centre villageois, regroupe tout juste la moitié de la population. Celle-ci vit donc pour l’essentiel dispersée au sein de
  • , elle apparaît comme un corps étranger. Figure 3. Carte des vestiges 5   Historiquement la zone d’étude est rattachée à la cité des Riedones, mais à l’inverse des autres secteurs du Rennais, elle reste peu documentée. Ainsi une quinzaine de sites peut être répertoriée3
  • , on soulignera pour l’essentiel qu’il s’agit de sites antiques, les enclos et systèmes d’enclos de La Chapelle-Saint-Aubert sont d’époque indéterminée, seul le centre villageois de Vendel a livré des indices remontant au haut Moyen Âge. Toutefois, légèrement à l’écart de la zone d’étude on ne
  • peut passer sous silence la découverte d’une exploitation agricole carolingienne au lieu-dit La Chaîne. III. Éventail des sources mobilisées et mise en œuvre Notre objectif est déterminé par la nature des sources, une étude diachronique en milieu rural ne peut être basée
  • uniquement sur des sources écrites, au contraire, celles-ci sont les plus rares. Dès lors, il convient de rassembler un ensemble documentaire associant l’archéologie, les textes et les documents planimétriques. Les sources archéologiques sont de loin les plus nombreuses sur la commune
  • travaux dans le centre bourg et la redécouverte de la nécropole carolingienne, que l’archéologie de Vendel devient plus rigoureuse. De leur côté, les sources écrites ne sont conservées qu’à partir du début du XIe siècle. Vendel n’apparaît pas dans les actes médiévaux comme un village
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • les antiquaires du XIX e siècle n’ont guère porté attention à la technologie de la gravure, c’est qu’ils n’avaient que peu d’éléments pour le faire. Par définition une gravure est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le
  • atelier), est confirmée aujourd’hui par la certitude que les dalles gravées de Gavrinis ne sont pas contemporaines de la construction de cette impressionnante architecture monumentale au début du IV e millénaire avant l’ère commune. À l’instar de la dalle de couverture de la chambre
  • Corpus des signes gravés néolithiques Programme collectif de recherche (PCR) relatif à l’enregistrement et à la restitution de l’art rupestre néolithique en Armorique en vue de son étude et de sa conservation numérique Année 1 : avril 2017 / février 2018 Serge Cassen
  • (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets
  • archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • s'ajoute à ces préconisations, 7 en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques relativement récentes dans la médiation de l'art pariétal. Un retour d'expérience est décrit autour d'une application interactive. Entre avril et novembre 2017, 9 tombes à couloir, 11
  • stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie
  • ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • ., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité
  • (Service départemental d'archéologie du Morbihan) ; la diminution de 30% de la subvention espérée a néanmoins eu des conséquences fâcheuses sur l’ensemble du budget du PCR, puisqu’il a mécaniquement réduit la participation de la région Bretagne. Pascale Delmotte (Région Bretagne
  • , Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du
  • site de Gavrinis, Yves Belenfant, ont largement contribué au succès du programme d'expérimentation de gravures déroulé sur 5 journées en 2017. La participation financière de notre laboratoire fut possible grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo (Université de Nantes
  • ). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • . Ferrette (INRAP G r a n d Ouest). 6 L E M O Y N E D E LA B O R D E R I E (A.), Histoire de la Bretagne, t . l , Mayenne, 1972, p. 155 (édition originale : Rennes, 1905). 7 C'est l'hypothèse qu'émet Marc Déceneux ( D E C E N E U X 1998, p. 4 7 ; D E C E N E U X 2001, p. 26). 8 Le terme
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • l'affermissement du pouvoir du comté 14 ïbid., p. 114-115. Voir G U I L L O T E L (H.), « Les origines du ressort de révêché de D o l » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 54, 1977, p. 31-68. 16 L E M A S S O N 1925, p. 280 ; A E B , IV, p. 403. 17 T A N G U Y
  • N 1925, p. 280. 11 C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 290. 12 L E M A S S O N 1925, p. 300. 13 Voir M E R L E T (F.), « Les limites des diocèses à la veille de la révolution dans le département actuel des Côtes-du-Nord et considérations sur l'origine des enclaves du
  • portail occidental replacé sur la construction moderne, qui pourrait dater du XIII e s. A Dinan, le prieuré Saint-Sauveur, fondé vers 1115 a été largement restauré au XIXe s. et au début du XXe s. Il n'a conservé du bâtiment roman que son porche et son mur méridional8. Cet édifice est
  • : éléments historiques et historiographiques a) Eléments historiques Il n'existe, à notre connaissance, aucune mention de la paroisse de Saint- 24 G R A N D 1958, p. 459 ; D E C E N E U X 1998, p. 46. D E C E N E U X 1998, p. 45-46. 26 G R A N D 1958, p. 440 ; D E C E N E U X 1998, p
  • archevêché (voit C H E D E V I L L E , T O N N E R R E 1987, p. 259-260). 11 S A I N T - A N D R E - D E S - EAUX, Etudearchéologique-de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 André-des-Eaux ou de son église antérieures à la fin du XIV e s30. En 1516, la paroisse est taxée de 60 sols au
  • Sainte Vierge en 114037. On retrouve ensuite sa trace comme desserte de la grande paroisse 30 Selon B. Tanguy, sans plus de précision sur la provenance de cette première mention ( T A N G U Y 1992, p. 266). 31 L E M A S S O N 1925, p. 298. 32 D e S A I N T - J O U A N 1990, p. 621
  • . 33 O G E E 1853, p. 697. 34 Cette inscription a été relevée au cours de la campagne 2007, mais n'a pas encore été transcrite. 35 A E B , IV, p. 362. 36 L E M A S S O N 1925, p. 280. 37 A E B , IV, p. 403. de Plouasne, dans la même charte qui mentionne l'église de Tréfumel en
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • .), «Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord », dans Mémoires de la société archéologique et historique des Côtes-du-Nord, deuxième série, tome premier, SaintBrieuc, 1883-1884, p. 415. 48 F R O T I E R D E LA M E S S E L I E R E 1924. 49 Ibid. propose une datation de la fin
  • sur SaintAndré-des-Eaux sont exposées dans son livre sur l'art roman en Bretagne33 et ont fait l'objet d'un article paru dans la revue Ar Men56. L'auteur dresse un plan plus précis de 50 C O U F F O N , 1939, p. 226-227. G R A N D 1958, p. 423. 52 Ibid. 53 D E S C H A M P S , T H
  • 58 59 60 61 AEB. M O R I C E 1742-1746. Voir supra Ch.I.2.b. Sous série 6E. Voir infra, Annexe 2. 15 SAINT-ANDRE -DES-EAUX, Etudearchéologique-de''ancienne église Saint-Andri, 2007 église. Il s'agit du tableau d'assemblage de la commune de Saint-André-des-Eaux (sans date) et
  • Charles Chauvet. Ces documents se composent de cinq planches aquarellés (Pl. VI et VII), conservés par le service des archives photographiques de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Bien que ces œuvres soient accessibles via le portail documentaire du Ministère de la
  • décoration du moins, d'un décor 64 O n trouve des éléments de synthèse dans D E C E N E U X 1998, p. 116-121 et AUTISSIER 2005, p. 67-70. 65 D A V Y 1999. 66 Voir J U H E L (V), « La peinture murale en N o r m a n d i e aux derniers siècles d u Moyen Age », dans Peintures murales... 2005
  • peuvent être antérieures au XII e s. 69 D A V Y 1999, p. 150-153. 70 Voir de P O N T H A U D (S.), « L'église de Morieux » dans Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 91, 2003. 17 SAINT-ANDRE- DE S -EAUX,Etudearchéologique-de''ancienne entièrement