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RAP03920 (VANNES (56). 5, 7, 9 rue du Colonel Pobéguin. Rapport de diagnostic)
  • de fourreau et de nombreuses courroies et/ou sangles ainsi que de grandes pièces aux formes caractéristiques (infra étude des cuirs). La majeure partie de ce lot semble 32 Inrap · Rapport de diagnostic Fig.10 (g.) Fragments de bois piégés dans les niveaux de vase © C. Baudoin
  • à la Covid 19 en cours lors de cette étude, l’accès aux microscopes a été relativement plus difficile. Certaines fibres n’ont donc pas pu être analysées. 48 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, 5,7,9 rue du colonel Pobéguin Fig. 43 Fibre de laine 3.2.4
  • de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles sont conservés grace à ce contexte humide. D’après les premières observations, ces éléments pourraient témoigner de la présence de
  • Les armures  46 3.2.2.1 La toile  46 3 .2.2.2 Le sergé  47 3.2.3 Les fibres  3.2.4 Catalogue 48 48 3.2.4.1 Les fragments I. Données administratives, techniques et scientifiques Sommaire 48 3.2.4.2 Description 56 3.2.5 Conclusion 59 3.3 Les bois modernes (V. Guitton
  • ) 59 3.3.1 Présentation des échantillons 59 3.3.2 Etat de conservation 59 3.3.3 Catalogue des bois 68 3.3.4 Synthèse 70 3.3.5 Conclusion 70 3.3.6 Glossaire 71 3.4 Evaluation du potentiel palynologique (D. Barbier-Pain) 74 4 Interprétations et conclusion 78
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • bois Stéphane Jean, Inrap Dessinateur - inforgraphe Dessins des cuirs Françoise Labaune-Jean, Inrap Céramologue Étude du mobilier Équipe de post-fouille Autres intervenants Prénom Nom, organisme d’appartenance Fonction Christine Boumier, Inrap Documentaliste Stéphanie
  • d’une épaisseur moyenne de 2 m. Toutes les tranchées ont été rebouchées à l’issue de l’intervention. L’intervention, située le long de la berge nord du ruisseau de Rohan, a été l’occasion de mettre au jour plusieurs lots de mobiliers en matières organiques. Cuirs, bois, textiles
  • carottés par rapport aux sondages archéologiques  1.3 Contexte archéologique L’opération se situe dans un secteur peu étudié de la cité antique Darioritum, en périphérie occidentale des principales découvertes attribuées au centre urbain du Haut-Empire et à l’extérieur des limites de
  • siècle de notre ère aux 6 - 8, Rue Fr. d’Argouges (Bernard et al., 2016, fig.3 n°2) ; un tronçon de pont-aqueduc moderne, Impasse Fr. d’Argouges (Le Cloirec, 2006, fig.3 n°3) ; un bâtiment médiéval puis un jardin à la française à la période moderne au 14 de la rue du Moulin (Le Berre
  • . Au moment de la réalisation de ce diagnostic, les maisons, immeubles et autres garages présents sur l’emprise de l’opération sont encore occupés. Seule une partie des jardins à l’arrière des maisons ainsi que les zones de stationnement extérieurs aux immeubles sont accessibles
  • 103) identiques aux remblais qui viennent masquer cette mise en œuvre. Du mobilier a pu être récupéré dans ces gravats. Il s’agit d’éléments en céramique et en verre, ces objets de la vie quotidienne étaient en usage à la fin du XIXe siècle, début du XXe siècle (infra étude
  • . Dans les premiers centimètres, des éléments en bois ont été collectés (fig.10). L’étude de ces bois démontre que ces restes appartiennent à des éléments de construction (planchers) mais également à de l’artisanat. Plusieurs fragments de tonneaux et/ou cuves ont été identifiés ainsi
  • que des outils (infra étude des bois). La datation proposée pour une partie de ces éléments, notamment en raison de la présence de certaines essences de bois, est au plus tard du début du XIXe siècle. En complément, une datation par carbone 14 a été effectuée. Celle-ci, réalisée
  • sur un fragment de bois non travaillé, le positionne plutôt au XVIIIe siècle (voir Annexes). Deux mètres avant la fin de la tranchée et à une profondeur d’environ 2,30 m sous le niveau de sol actuel, un amas constitué d’éléments en cuir et en fibres végétales a été mis au jour (fig
  • à 4 m de l’angle nord-est de la tranchée a réduit d’autant les possibilités d’ouverture (fig.12). Sous l’enrobée, des remblais de gravats (US 201). Suite aux fortes précipitations qui se sont abattues sur le secteur, ils se sont gorgés d’eau compliquant fortement les observations
  • de la peinture fluo indique la présence d’un réseau d’eau © C. Baudoin, Inrap Fig.14 Vue vers l’est des niveaux observés dans la tranchée 2 © C. Baudoin, Inrap Fig.13 La tranchée 2 en cours d'ouverture : effondrement des remblais (US 201) suite aux fortes précipitations © C
  • . Baudoin, Inrap 33 34 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Vannes, 5,7,9 rue du colonel Pobéguin 3. Etudes des artéfacts et écofacts 3.1 Etude du mobilier (F. Labaune-Jean) Le mobilier mis au jour lors de l’intervention de diagnostic aux n° 5 à 9 rue du colonel
  • restes de la marque Félix P(otin) P(aris) destiné aux conditionnements des confitures. Plusieurs récipients en faïence sont également dénombrés comme un morceau de soupière à décor bleu, un autre de tasse à décor de type décalco, un fond de bol ou cruche annelé en faïence blanche. La
  • verrerie vient confirmer la datation avec plusieurs flacons et bouteilles dont un flacon de sirop des Vosges de la marque Caze correspondant aux formes anciennes, une bouteille incolore de l’entreprise A. Cléro située à Elven ou une bouteille de bière produite à la brasserie Graff
RAP02412.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport annuel de prospection inventaire)
  • vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le bassin par la cluse du Boël. Même si sur l'ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons
  • s'avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d'éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation, l'ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes et de
  • possibles sites archéologiques. Des bois privés ou communaux ont ainsi pu être intégrés dans la problématique et faire l'objet de visites. Cette dernière composante est particulièrement présente en 2008, notamment sur la commune d'Iffendic (site mégalithique des Fossés). 3° Méthodologie
  • archéologiques anciennes. L'identification des vestiges en sous-bois pose toutefois un problème d'attribution chronologique, la seule référence immédiatement disponible étant la typologie de la structure issue du relevé. La nature du terrain exclue en effet l'identification par des
  • PUBLIQUES Département : ILLE-ET-VI LAINE EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ Commune : LIFFRE Section : OD Échelle d'origine : 1/5000 Échelle d'édition : 1/2500 Forêt de Liffré Ligne forestière de la Lande de Neuville Cet extrait de plan vous est délivré par : Dolmen ruiné de la
  • [3 Lieu de conservation : Documentation : Bibliographie : CADRE RESERVE CELLULE CARTE AR&«OLCGKSUE J L N° de site attribué N* d'enregistrement DRACAR Code AP / AH Modification J.A.i
  • Documentation : Bibliographie : CADRE RÉSERVE CELLULE CARTE ARCXOLOGKXJE N* de site attribué | N" d'enregistrement DRACAR | | Mil I 1 1 I I I 1 I | Code AP / AH Modification ( |_ .é..t \.çsV..S. A.£~ Département : ILLE-ET -VÏ LAINE Commune : CHAVAGNE Section : ZE
  • affleurements sont visibles. Suite à la découverte de trous ou cupules ils ont également fait l'objet de relevés. L'importance du site a nécessité la participation de nombreux membres du CERAPAR. Aux alentours, des mégalithes sont répertoriés sur la commune à la Petite Barre (la Pierre
  • Longue), dans le bois de Boutavent, et dans l'étang de Trémelin (la Pierre Saint-Martin). Des prospections en cours permettront sans doute d'enrichir le patrimoine mégalithique de la commune. Il faut signaler tout près du site un enclos circulaire ou une motte féodale au lieu-dit le
  • Refoul détecté en prospection aérienne par Maurice Gautier. Implantation du site et Géologie Le site se trouve sur la commune d' Iffendic, entre le village des Fossés et l'étang de Trémelin, à l'ouest du chemin de la Ville es Macé, dans un bois communal géré par l'ONF. Ce bois est
  • pour 32 m de largeur orientée nord-ouest sud-est et parallèle aux affleurements. Cette bande se trouve sur une pente descendante sud, sudouest, ouest. Les blocs sont en majorité en schiste pourpré, toutefois quelques éléments de grès également pourpré ont été repérés. Ils sont
  • INFORMATISÉ Montfort-sur-Meu Site de la Harelle EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : ILLE-ET-VÏ LAINE Commune : MONTFORT-SUR-MEU Section : OC Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 07/12/2008 (fuseau horaire de Paris) Le plan visualisé sur cet extrait
  • Département : ILLE-ET-VI LAINE Commune : CESSON-SEVIGNE DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ Section : ZA Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : RENNES Accueil - Comptabilité 2, bd Magenta BP 12301
RAP03132.pdf (RENNES (35). Rue Jean-Marie Duhamel (puits Duhamel, métro ligne B). Rapport de diagnostic)
  • , sont apparus des vestiges d’installation artisanale. Les fondations d’une chaudière maçonnée complétée par deux empreintes de cuves de bois circulaires à demi enterrées associées à quelques restes de murs ont été retrouvés. Avec l’accord du service régional de l’archéologie, ces
  • 43 44 44 3.1 Méthode de travail 3.2 Catalogue par contexte de découverte 3.3 Information du mobilier 3.4 Bibliographie du mobilier 3.5 Archivage du mobilier 44 4 Etude numismatique 45 5 Documentation relative aux échopes de teinturiers 47 III - Inventaires 48 Inventaire
  • empreintes de cuves de bois circulaires à demi enterrées associées à quelques restes de murs ont été retrouvés. Avec l’accord du service régional de l’archéologie, ces vestiges ont été fouillés et étudiés dans le cadre de la réalisation du diagnostic afin de permettre rapidement le
  • 1847 par Adolphe Toulmouche fig.1 Localisation topographique du site © Arnaud Desfonds Inrap : rempart XVème : rempart du Bas-empire. : emprise supposée de la ville du Haut-Empire. : localisation du diagnostic. Localisation de l’opération par rapport aux limites des villes
  • environnant apparaissent sous la forme d’un chemisage d’argile crue originellement plaqué contre la paroi externe d’un cuvelage de bois afin d’en assurer l’étanchéité et peutêtre une meilleure conservation fig.6-7. Le processus d’installation de ces bassins a pu être restitué notamment
  • grâce aux vestiges du bassin F1, mieux conservé que son homologue F2. Dans un premier temps une fosse d’un diamètre nettement supérieur à la cuve a été creusée dans le sol. Le fond de cette dernière a ensuite été recouvert d’une couche d’argile. Dans un second temps un cuvelage de
  • bois constitué par des douelles maintenues par des cerclages de bois et enserrant elle-même le fond de la cuve a été déposé sur l’argile du fond de l’excavation. Le cliché sur lequel les empreintes des assemblages à joints vifs des pièces du fond ont laissé leur empreinte, montre
  • que ce dernier était réalisé en trois pièces de bois de 1 pied de large (33cm) et deux pièces de ½ pied. Enfin une épaisse couche d’argile de même nature que celle du fond a été plaquée contre la face externe du cuvelage. Le rebouchage a été terminé à l’aide de la terre extraite
  • Inrap Fig.7 Paroi du bassin F1. Empreinte de cerclage de bois du cuvelage dans Fig.8 Vue du bassin F1 fouillé. L’empreinte des épaisses l’argile. © Dominique Pouille Inrap douelles est bien visible au niveau du fond ainsi que celle des cerclages maintenant le cuvelage au niveau de
  • beige orangé semblable à celui qui est présent dans les terrasses alluviales de la Vilaine. Le sédiment utilisé pour le bassin F2 est de nature différente. Plus beige et plus fin, il s’apparente davantage aux limons argileux qui sont habituellement utilisés pour la confection des
  • partie inférieure n’a été préservée, des empreintes de multiples cerclages probablement confectionnés dans de simples branches d’arbres fendues dans le sens de la longueur révèlent un procédé de mise en place du cuvelage de bois assez similaire à celui de F1. fig.11 Fig.11 Vue des
  • comblement est constitué d’un remblai à dominante végétale issu du terrain environnant contenant des masses argileuses semblant provenir de la partie haute du chemisage fig. 12. Ceci permet de supposer que le cuvelage de bois a été démonté puis que les excavations ont été rapidement
  • d’analyse chimique permettant d’apporter des renseignements à propos de leur fonctionnement. Le mobilier issu des remplissages est essentiellement constitué par des fragments de céramiques qui renvoient aux XVe et XVIe s (voir étude du mobilier II. 3). fig. 12  Détail du remplissage du
  • comportant des cuves de bois enterrées et la chaudière protégées par une construction à architecture légère de type hangar sur poteaux ou sur sablière dont aucune trace n’est parvenue jusqu’à nous. Celui-ci aurait été ensuite remplacé par un bâtiment s’appuyant sur les fondations
  • vers l’artisanat de la teinturerie. Le « Manuel complet du teinturier et du dégraisseur » par A.-D. VERGNAUD, paru chez Roret en 1832, décrit des procédés qui n’avaient guère évolué depuis des siècles. La teinture des fils de soie, laine ou coton en écheveaux ou en mateaux (paquets
  • , voire même de chaudières et nous interdisent malheureusement de restituer la configuration de cet atelier de la fin du Moyen-Age qui semble à ce jour être l’un des rares ayant fait l’objet de fouilles archéologiques. Fig. 26 «Il Lanificio» (l’art de la laine). Mirabello Cavalori
  • della_signoria/hi_res/00004.htm Fig. 27 Teinturier en Allemagne au XVIe s. Gravure de Jost Amman (1539-1591). Noter la cuve de bois qui est située à l’extérieur du hangar situé à l’arrière dont des fumées s’échappent © Dyer. 19th century reproduction of 16th century woodcut by Jost Amman
  •  : - 207 tessons de récipients en céramiques - 10 fragments de terre cuite (tuiles, carreaux) - 9 objets en fer (clous, fer à cheval et indét.) - 4 objets en alliage cuivreux (ferrets et agrafe) - 57 ossements (faune) - 2 prélèvements de charbons de bois et un de mortier de construction
  • de céramique (2 de facture médiévale, 2 à couverte glaçurée, 2 en provenance de Laval-rose bleue et le reste à attribuer aux ateliers de Chartres de Bretagne) 4 objets en alliage cuivreux (agrafe à double crochets et ferrets) Fig. 34 2 fragments d’objet en fer (tige cassée
  • de diagnostic Rennes (Ille-et-Vilaine) rue Jean Duhamel (site du puits Duhamel, Ligne B du métro) Us 1003 Lot de 9 tessons comprenant un morceau de panse de récipient à pâte claire riche en quartz en usage à la période médiévale et 8 tessons plus cuits se rattachant aux
RAP02683.pdf (ANDOUILLE-NEUVILLE (35). la lande plaine : ZAC ecoparc des Bruyères. rapport de diagnostic)
  •                              Diagnostic La Lande P laine.   Diagnostic ZAC du Chêne Romé, A.-L. Hamo n, 2010. Découvertes fortuites, prospections.  Voie romaine Rennes-Avranches
  • .              Tr 35- St 60 Tr 34- St 59 E O 1 2 US 1: Limon argileux gris c lair et cailloux. US 2: Limon argileux gris , quelques rares ch arbons de bois, hydromorphe
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • opérations archéologiques depuis 1979, soit à l'occasion de travaux immobiliers, soit à la faveur de travaux de voirie. On rappellera notamment l'intérêt des fouilles de la Rue du Four qui ont permis de mettre au jour des bâtiments du 1er siècle, ayant servi d'entrepôts aux produits
  • processus d'urbanisation qui, un siècle après la conquête, remplace des bâtiments à ossature en bois, disposés sans doute de façon anarchique, par des édifices en dur, ordonnés selon des axes cohérents qui semblent bien traduire une volonté politique d'urbanisation. IV. Fosses et puits
RAP00499.pdf ((35)(56). le bassin de la moyenne Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • . Cette exposition sera normalement inaugurée à RENNES en mai 1990. ILLE-ET-VI LAINE : prospection terrestre. IFFENDIC. La Petite Barre. Parcelle 105. Section K 1. Menhir en schiste pourpré avec fragments de quartz à arêtes vives. Il est orienté sensiblement Nord (magnétique) Sud
  • de diamètre et encore haute d ' 1 , 20 m. Il peut s'agir d'une tombelle de la fin de l'âge du bronze. ILLE-ET- VI LAINE : STRUCTURES DETECTEES D'AVION PROBABLEMENT PROTOHISTORIQUES. BOURG-DES-COMPTES . Bout-de-Semnon . Parcelles 54 à 64. Section D. Des compléments d'information
  • a révélé ce site en bordure du ruisseau du Pont-aux-Roux . La vérification au sol a livré un fragment de meule en grès ferrugineux de type pré-romain. ST-JUST. La Rohulais. Parcelle 376. Section ZB . Petit enclos carré sans doute protohistorique. ST-JUST. Le Grand Clairet. Parcelle 398
  • partielle d'un système d'enclos à dominante curviligne. (Reconnaissance aérienne du 06.06.89. L'ensemble paraît préromain. La vérification au sol n'a livré à ce jour aucun mobilier. ILLE-ET-VT LAINE : STRUCTURES DETECTEES D'AVION GALLO-ROMAINES. BREAL-SOUS-MONTFORT . Bellevue
  • . Section ZB . Enclos quadrangulaire ceinturé par deux fossés. La reconnaissance au sol n'a livré aucun mobilier. NEANT/ YVEL. Le Bois de la Roche. Parcelles 77 à 79. Section ZD. Système complexe de fossés formant des enclos à dominante rectiligne Les vérification au sol ont livré
  • . Département d 1 ILLE-ET-VILAINE . 01. BAIN-de-BRETAGNE . Carrefort. 02. BAIN-de-BRETAGNE. Le Bois-Greffier. 03. BAIN/OUST. St-Marcellin . 04. BEDEE . La Jamblinais. 05. BEDEE. La Marche. 06. BEDEE. La marche 2. 07. BOISGERVILLY. Le Bignon. 08. BRUC/AFF. Landrouais. 09. BRUZ. Le Clozel. 10
RAP01331.pdf ((56). entre l'Oust et le Blavet. rapport de prospection inventaire)
  • Punce Coet Ligne Kerhilio Kerjosse Pont Press Kerbrevet 2 Champs creux Kersablon Bignon La Chesnaie Kergiieh Kersuho Chapeau Rouge La Ville Gourdan Belle vue Guergazec Kerival Kerscaouêt Bellevue 2 Bourg SE Fossac Quetel Ville Jehan-Maubuisson Le Lain - Le Ruffau Bermagouet Kerrob Le
  • granitiques à l'ouest et au sud aux reliefs souvent bien différenciés, au nord-est une vaste zone de schistes briovériens au relief peu marqué, des zones intermédiaires de métamorphisme de contact (micaschistes, gneiss) souvent favorables au peuplement, terrasses alluviales (Blavet, Oust
  • comparant cette cartographie des données avec l'état de la couverture du sol restituée par le satellite Landsat (août 1991, fig. 4), on obtient la confirmation que les concentrations d'enclos fossoyés correspondent pour l'essetiel aux communes à vocation agricole à l'est du Blavet, zone
  • totalement rédhibitoire pour la localisation de gisements généralement diffus et peu denses. Nous avons cependant veillé pour les sites prospectés en début d'année à un report précis des gisements cartographiés, notamment par rapport aux enclos, ce qui permet de rendre plausibles ou, au
  • matérialisant le rempart et de préciser la localisation du mobilier par rapport aux limites de l'enclos. 2.4. L'exploitation du fonds documentaire et les apports de la prospection aérienne. La multiplication des découvertes aériennes augmente d'année en année les possibilités de recouper
  • l'organisation du site. Aux Quatre Vents ( fig. 8), le plan de 1837 montre un soin particulier apporté par le géomètre lors du relevé de cette enceinte sur la commune de Neulliac. Les clichés pris en 1995 ne révèlent qu'une faible portion de cette ouvrage mais font en revanche apparaitre un
  • . A Kerbernard (voir cliché), la prospection au sol a mis en évidence l'existence de microreliefs importants correspondant aux dimensions de l'enclos. En résumé, l'interprétation des anomalies sur sols nus donne lieu à des interprétations nuancées : 1) formation d'anomalies inversées (le
  • comparables aux découvertes antérieures. On notera à nouveau la prédominance des plans carrés, rectangulaires ou trapézoïdaux, comportant parfois une entrée nettement matérialisée. Ces enclos sont fréquemment prolongés par des fossés externes de faible largeur qui évoquent dans certains
  • associations doivent être interprétées avec prudence. La contemporanéîté des structures peut être envisagée au Golud ou à Cléguennec en Moréac, plus vraisemblablement au Bignon sur la Chapelle-Caro). Ailleurs, entre le Lain et le Ruffau en Melrand, un enclos gallo-romain a visiblement
  • par P. André constituent l'environnement archéologique du site. 3.3 Chronologie Aux trois cas signalés l'an dernier(rapport 1994), il faut ajouter cette année deux nouveaux exemples d'enclos associés à des souterrains de l'Age du Fer (fïg.14). A Melrand, la découverte d'un
  • . A Kerguëh (la Chapelle Neuve), un enclos curviligne à fossé interrompu pourrait être associé aux nombreuses trouvailles lithiques mises en évidence lors d'une prospection de 1986 : haches en pierre, meule à molette préhistorique, meule rotative. L'ensemble se situe à 1 00 m d'une source
  • des souterrains de l'Age du Fer . (1. Coet Ligné en Baud - 2. Le Lain en Melrand) Commune de PLUMELIN (Morbihan) Voie romaine Angers - Rieux - Carhaix Tableau d'assemblage des extraits cadastraux (sections ZW, ZX, ZH, ZE, ZD) Photo-interprétation : Patrick Naas (1995) 500 m
  • dans le cadre d'une étude micro-régionale. A titre d'exemple, on peut déjà citer quelques résultats obtenus à partir de l'étude de l'implantation des enclos par rapport aux points d'eau identifiables.(talweg ou source - information IGN et DDA). L'étude des implantations à partir
  • d'une classification morphologique des enclos (évidemment contestable) montre cependant des comportements très différenciés (fig. 17 et 18). La comparaison entre les enclos franchement curvilignes (appelés A10 dans notre classification) et le quatrième groupe d'enclos aux plans
RAP01213.pdf ((35). les châteaux de pierre des Marches de Bretagne. rapport de prospection thématique)
  • du plafond de présente à sa base un la salle 1. Sa pente est de 1 ' ordre de 15 ° . a- Niveau 1 . Il est aux trois quarts empli par les remblais de démolition. C'est un niveau aveugle, moins 3,50 m. à 4 m. dont la hauteur peut être estimée à au si on la compare
  • De de 2,10 m. Une de haut se trouve à 25 chaque côté, on trouve deux l'aide d'une poutre de bois. reste des fragments en place, seconde porte sont Les en fer . était renforcé intérieurement le couloir. s'insérer un mur Est. dans L'espace une Elle
  • trouve une fenêtre aux caractéristiques identiques à celle du côté Est. d- Niveau 4. Sa hauteur est de l'ordre de 3,80 m. Le système de fixation du plancher est les faces Nord et Sud, pour renforcer poutres ici très visible. deux corbeaux de granit se trouvent en coin la
  • deux clavets, Elle a 1,80 profondeur. Les piédroits sont cette avec de les Son fois formés véritables Au Sud, se trouve une fenêtre aux caractéristiques et dimensions identiques à celles déjà rencontrées. Au Nord, on peut restituer éléments disparus du logis
  • . juste adjoindre être un b- La courtine Sud. Page - 14 large et Nord avec du un 1,60 m. donjon. chanfrein. au dessous du seuil passage bois retiré nécessaire . de quand en on le Elle Trois semble (pont ou jugeait La seule partie où elle soit à l'Est de sa
  • sont beaucoup plus frustres fait que ces deux faces et granit utilisée n'est pas faces Sud et Ouest du donjon, êrodées . Cela s'explique par le n'étant pas directement visibles aux yeux du visiteur qui pénétrait dans la forteresse, Pacre - 16 on y a pris moins
  • aucun compréhension du site et de son évolution. L'origine reprises, château des se l'occupation auteurs serait motte en bois cette de est obscure. l'hypothèse, sur 1982, reste site émis installé [Lanos, hypothèse ont du gratuite d'un Brand ' honneur , en
  • seigneurs reproduisons ce texte, du est de grand circonstances le 15 sont octobre liée déjà aux mieux 1590, Montbourcher ce texte [1994, 386-387] Outre connue. Il détruit. guerres et ont en de pris Cette religion, une annexe part car la est incomplète
  • . l'organisation d'ensemble importance est bâtiment. site entièrement existaient au Moyen Age est mal Mais son ses effectué tableau version donnée par C. Amiot Malgré et la côte 13 J 2 aux archives départementales d'Ille- et-Vilaine, dans du des bâtiments qui existait une
  • façon continue, C 1400 ou le premier étage du donjon de Fort-la-Latte, daté des alentours de 1350 XVè siècle les pyramidale en particulier citer construit aux alentours de 1400, De même, avec 187]. fenêtres appliquer les remarques faites à propos des manoirs. Page - 22
  • A Cuguen, et on peut ce y La seconde semble donc moitié une probablement succession Montbourcher XlVè siècle date acceptable, aux destructions lié de du Bretagne, prendra une qui et le cette début termine active au du suivant (re) construction
  • , de et définitivement puisqu'on sait qu'apparu Bourguignon, Bretagne être installé en terre entouré d'une palissade de bois, vers autre hypothèse, petite dimension, se le premier limitant à la logis en pierre était plate-forme triangulaire décrite précédemment
  • profondeur de s'enfoncer un des pieds de la bois. Sa pour 20 vanne qui fermait le passage. Un forme cm. peu est plus plus d'épaisseur. cm. au Nord complexe. subsiste Il fait A son extrémité, un autre environ 1 fragment m. de de large, deux fragments de poutre
  • de 20 X de section font saillie de chaque côté du morceau de bois. 11 s'agit ici probablement d'un fragment d'une ancienne vanne. Page - 27 Du côté Est, qu'un examen se trouve attentif un ouvrage de régulation plus élaboré permet de restituer dans son intégralité
  • de poutre de à peu à 30 5 près cm. X identique, en arrière de 10 cm. pour une profondeur de 5 cm. environ se trouvent sur le dallage. Au sommet des murs se trouvent 5 25 cm. et rapport aux assurer la 25 cm. autres. de profondeur Il continuité s'agit du
  • du milieu rapport aux deux qui m. sa Sur bordure profonde de de l cm. fait de 1 cm. , qui l'entourent. m. , soit la légèrement l'encadrent. Est, qui diamètre identique à est on environ celle que Elle a une trouve présente décalée une vers l'Ouest
  • . Archives Nous liasse 7S demande 413 Dingé. Un des le Préfet, il est prenant à serait que le chef-lieu de plus Le site exister ou secours sur un aux rayon Archives. dans de : construire habitants de d'au moins 6 il un à 9 kilomètres de sous forme
  • histoire de l'art, dactylographié. Université de Haute Bretagne, Rennes. Brand ' honneur , M., 1990 : Les mottes Vi laine , Institut Culturel de Bretagne. Chassain, M., médiévales 1993 : Moulins de Bretagne, d'Ille-et- Spézet. Cintré, R. . 1992 : Les marches de Bretagne. Economie
  • de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, tome LXIX, p. 163-172. Lanos P., 1982 : "Les mottes castrales de l'arrondissement de Saint-Malo" Les dossiers du CERAA, n° 10, p. 73-105. Page - 38 Leroux G. et Provost A., 1990 Gaule. L ' I 1 le-et-Vi laine . Paris
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • 3 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1998/058 - RAPPORT 2.3. 1998 Problématique de la recherche Il faut considérer plusieurs problématiques liées aux éléments maritimes et périmaritimes. 2.3.1. Problématique historique Deux époques ont marqué leur
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de L'Archéologie (Rennes) Conseil Général du Morbihan Service des Espaces Naturels(Vannes) 3.2. Matériel •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel de relevés terrestres •Equipement complet pour plongeur suivant
  • le ravinage des rives. La présence de pieux a été constatée au niveau de ce mur, marquant un semblant de changement de direction. Une construction de bois (PZ1 -170598-01) de 2,5m x 0,30m a été positionnée à proximité du site. Celle-ci ne semble pas appartenir à l'environnement
  • IS amoncellement de pierres . 7 au M 2 amoncellement de pierres 4 au M 1 21 Rive Le point A est une pierre isolée, dressée qui se découvre aux faibles eaux. Le point C est une pierre formée symétriquement, encombrement 0,98x0,54x0,41 Les distances totales sont exprimées par rapport à
  • PINON, Jean Michel LAINE et de Melle Solenn BENOIST. La collaboration de Mme Armelle BOCQUENET, M. et Mme Joseph DUCLOS et Mme Patricia PROU. - page 14
RAP03981 (RENNES (35). 10-12 rue Saint-Louis : fouille complémentaire ; Les sépultures de la chapelle du grand séminaire de Rennes (1690-1791). Rapport de fouille)
  • mobilier, aux restes éventuels d’architecture (clous, bois, épingles…) et au squelette (représentation et conservation). Une première approche biologique est réalisée par : - la prise de mesures sur les os longs ; - une évaluation du sexe d’après la méthode morphologique (Bruzek 1991
  • B, un peu plus conséquent en nombre d’individus. Si l’analyse n’est pas parvenue à l’asseoir, l’hypothèse retenue pour expliquer cette divergence est qu’elle reflète deux catégories de la population : les membres du clergé qui, comme pendant un office religieux, font face aux
  • respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont
  • cérémonie religieuse, font face aux laïcs. L’analyse des ossements n’a malheureusement pas permis de mettre en évidence une quelconque distinction entre ces deux ensembles. En effet, la conservation osseuse du groupe A ne permet pas de la caractériser en terme de sexe et d’âge, ce qui
  • empêche de fait toute possibilité de comparaison. Quant aux pratiques funéraires, on ne peut que constater leur uniformisation à l’époque moderne, avec notamment l’emploi récurrent du cercueil et une réapparition timide du mobilier dans les tombes. Aussi, les seuls critères qui
  • ) et, lorsque cela était possible, par la prise de mesures sur les os du bassin en vue de la Diagnose Sexuelle Probabiliste (ou DSP : Bruzek et al. 2017) ; - une évaluation de l’état sanitaire (pathologies notables, pertes dentaires ante-mortem…). Conformément aux principes de
  • carneau, qui nous ont été remis au terme de l’opération. Lorsque cela était possible, des os en position secondaire ont été réattribués aux squelettes en place. Les os pris en compte sont les os longs des membres supérieurs et des membres inférieurs ainsi que les crânes. Pour chaque
  • bois, clous, aménagements de pierres par exemple. L’étude vise aussi à restituer la position du corps, à déterminer si le défunt est nu, vêtu ou enveloppé d’un linceul (l’un n’excluant pas l’autre), si des objets ont été placés dans la tombe, etc… Dans le cas présent, l’analyse
  • mil six cens soixante cinq ; duquel seminaire nous avons donné et donnons la conduicte et direction audict pere Eudes et aux autres prestres ses associes en ladicte congregation, […] Dans ce contexte, et alors que la mode du jeu de paume est en net déclin, Charles Ferret
  • installer une voûte lambrissée. Une sacristie est accolée au nord du bâtiment (qui ne correspond pas à l’extension actuelle). Enfin, pour parachever la métamorphose, la façade sud est reconstruite. La grande porte d’entrée est surmontée d’un blason aux armes de Montseigneur de Beaumanoir
  • . 6  Vraisemblablement entre 1825 et 1828 si l’on se fie aux plans d’époque : Esnault 2015 : 140, fig. 145. 7  Pour ce qui relève du devenir du bâtiment après son utilisation en tant que chapelle et des ultimes modifications, nous invitons le lecteur à se référer au rapport d’Elen
  • l’emprise de notre décapage (Fig. 5). Dans sa portion la mieux conservée et la plus lisible, trois états ont été identifiés (Fig. 6). Ils sont décrits ci-après, mais nous ne tenterons pas de les rattacher précisément aux états identifiés durant la fouille de 2014. Il n’est pas question
RAP00501.pdf ((35). l'habitat aristocratique fortifié des XIe et XIIe siècles dans le comté de Rennes. rapport de prospection thématique)
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • des conclusions. A la demande de la DAPHB et de son directeur monsieur Leroux, nous avons repris dans ce présent rapport le travail effectué l'an passé. Celui-ci ne comportait que 1 Brand ' Honneur Michel, Les mottes médi£ val es _ _en Bretag n e e t Ce. R . A . A . , Vi laine
  • des textes latins très assurée. Jusqu'ici, nous n'y avons trouvé aucune erreur lorsque nous les avons vérifiés en se référant aux sources mêmes. Pour conclure, disons que le contenu du rapport vise surtout à faire connaître les sites aux autorités intéressées afin qu'ils soient
  • A RQH EflLXIGlSLLLE. Département : 35 Commune : Argentré-du-Plessis 006 Lieu-dit : Bois du Pinel n° d'identification du site : 35/006/ Cadastre Année section parcelle /AH/ : 1986 : BD : ? Position topographique Altitude : 105 Coordonnées Lambert précises zone II de l'épicentre
  • : lande ou friche : forêt : X bâti autre : ARGENTRE-DU-PLESSIS BOIS DU PINEL Le bois renferme deux sites : une motte et une enceinte annulaire. La motte C'est une butte de 30 mètres de diamètre présentant un petit glacis sur son côté nord. Une fouille clandestine laisse apparaître
  • -fossés, restes d'une Le Bois du Pinel n'est qu'à un kilomètre de la paroisse de St-Germain du Pinel. Ce voisinage explique assez bien le fait que le nom du Pinel soit accolé à St-Germain. Actuellement, le Bois du Pinel se suite dans la paroisse d'Argentré mais on peut penser
  • qu'autrefois que ce territoire était rattaché à la paroisse de St-Germain. Dans ce cas, il serait possible d'établir un lien entre le site du Bois du Pinel et la famille de StGermain qui fit don en 1107 de l'église du même nom. Ces derniers apparaissent vers 1090 et sont mentionné en tant
  • laine , Rennes, Catel , 1S83, p. 126. FICHE DESCRIETJLÏE-J1U SITE ARCHEOLOGIQUE Département : 35 Commune : Argentré-du-Plessis 006 Lieu-dit : Les Rouvrais n° d'identification du site : 35/006/ Cadastre Année section parcelles /AH/ : 1986 : BK : 66 à 69 Position topographique
  • : BAIN -DE-BRETAGNE LA CARIAIS La motte de la Cariais est appelée la "butte aux blaireaux" ou le "Véréals" (1). Intacte dans son aspect général, elle est profondément détériorée par des terriers de blaireaux et par la chasse qu'on leur mène. Son diamètre est de 45 mètres à la base
  • remembrée. L'autre moitié est restée en bois mais a été en partie récemment replantée si bien que tout a été nivelé. Seul une petite zone se situant à l'est de la motte semble conservée. On y remarque les traces fossilisées de ce qui devait constituer un ancien parcellaire, une petite
  • : Occupation du sol labouré : prairie : lande ou friche : forêt : X bâti : X autre : X poteries à oeil de perdrix. Ce mobilier est datable des XII ème et XIV ème siècles (3). Le domaine proche de la seigneurie de Bain se composait, entre autre, du bois du Coudray (4). Il semble que ce
  • site constitue bien la première résidence des seigneurs de Bain cités au XII ème siècle ce qui correspond aux datations données par les fouilles menées sur ce site. En effet, "Senebrunus bainensi" est cité en 1127 dans un acte faux de l'abbaye de Redon (5). On retrouve la famille de
  • . Elle est en partie protégée par les eaux du ruisseau de la Marzelière. Ce site possédait, au sud de la basse-cour, une chapelle et une forge. A 200 mètres au sud ouest, dans un bois, il reste un important fossé-talus long de 250 mètres qui doit être une garenne . La Marzelière était
  • une seigneurie appartenant en 1342 aux seigneurs de ce nom. 1 Banéat indique que les fossés avait 30 pieds de largeur ce qui correspond à 9,7 mètres. Banéat (P.), OP . oit . . t. I, p. 77. Ces dimensions ne correspondent absolument pas au cadastre de 1837. TE ARCHEOLOGIQUE
  • CHATILLON Le bulletin paroissial de Bruz de juillet 1913 mentionne une butte au sommet aplani, entourée aux trois quarts d'eau et protégée par un fossé côté nord (1). Nous n'en avons pas trouvé trace. Toutefois, la description donnée, fait fortement penser à une motte. Une note
RAP00918.pdf (AUBIGNE (35). le château. rapport de prospection thématique)
  • ° . régulière de ces pierres dans le m. par 8 prolongement rapport de au la fond basse des cour fossés La plate-forme sommitale de ce talus a une 1,20 m. et la et est forme chemise du château, chemise en bois, du peut talus être évolution aux Xlè et Xllè
  • France, communiqué le le bulletin texte de la d'une étude Société sur qui Aubigné, d'Histoire et d'Archéologie d ' 1 1 le-et-Vi laine ; M. Eric les relevés. Joret, qui a gracieusement prêté son concours pour PROBLEMATIQUE ET DEMARCHE. Dans une le cadre
  • une par forte rapport inférieur. au Le contrairement granit et de schiste. de Ce pente vers mur chaperon aux précédents, constitué l'extérieur inférieur du est et dernier de il et contrefort contrefort ne va d'ailleurs pas sommet du mur de façade de
  • et liaison directe couronnement rempart était peut être crénelé. Un former un chemin de ronde continu et en courtines Nord et Sud. Il se peut aussi que des hourd en bois aient existé à un moment donné. 2- Autres éléments. a- Courtines. Le seul élément encore en
  • certaines angles aigus comme des extérieur d'archères. Ce sont peut être des pierres de remploi. Dans cette courtine, voûtée, à l'Ouest poutres en bois, une un il existe archère égout pour à à l'Est ébrasement rejeter les une archère simple eaux de à étrier
  • . rez-de-chaussée. La grandes dalles de schiste. de haut poutres et en 1,10 bois m. de base horizontales Elle horizontale A l'intérieur, large. est située à 1,70 m. La est des jambages constituée de l'ouverture fait 0,90 m. couverture encastrées a au dans
  • l'entrée, également avec des dans les des trous Ces poutres fondations de longueurs de 1,60 à 2,20 m. la salle Elles sont toutes placées perpendiculairement aux parements externes des murs et sur le même niveau horizontal. Elles ont pu servir de trous de boulins au
  • destruction. à essentielle, de la l'ultime la courtine Dans couche Sud. Il se pourrait que ce soit là le vestige de la destruction du château en bois l'édification du qui pierre. a très probablement Cette hypothèse, précédé à défaut d'être vérifiable, château en est
  • en bois. 5,70 m. Le pont un pont mobile destructions ne pile, était en bois permet qui 2,20 m. Trois constituent un élément La distance entre soit complètement précédant pas soit de solution semble la plus probable. de section l'entrée conclure, cavités de
  • la les deux piles est fixe, soit du château. même si comportait L'état des la seconde INTERPRETATION GENERALE La comparée forme du château d'Aubigné est de prime abord surprenante aux canons de aménagement sommaire, en Bretagne. d'autres l'architecture etc
  • angulaire et tracé cas par du frappant. l'exiguité château de Il de tracé courbe date pour le donjon sert de bouclier sur la face plus exposée aux assaillants 1-L ' entrée . dans pour des [Salch, 1976, 290]. les la A Aubigné, logis, qui un fait mur épais
  • bouclier, de laisse alors qu'un seul le mur bouclier autres murs et sur lui on appuie est d'ailleurs une des XHIè siècle Sans [Salch, il est éloignées, la même est (Bas-Rhin) côté à épaissi les logis et ou à l'assaillant par rapport la cour. aux Ce principe
  • l'assaillant permettait de tirer dans franchi la / archère sur le côté [Mesqui, Sud mais 1991]. Il les démolitions empêchent toute observation sûre. Le épais, plancher de poutres l'ordre de bois résistance. Aussi de avec Il l'assommoir et long. du premier est 30 de
  • cm. la au dessus Celui-ci terre exposé la herse, son étage aux du devait pour "sas" était être composé permettre assaillants à une très de meilleure l'entrée entre sur environ 55 cm. de large et 1,60 m. de épaisseur est un gage de résistance et plus
  • poutres peu de du deuxième espacées, cette partie. étage. contribuaient L'entrée l'enceinte la plus exposée aux chocs. Ces poutres également était en effet à de la la fortes rigidité partie de Les doubles arcs et les arcs de décharge contribuaient cette partie
  • que l'entrée, confirme que le mur a été volontairement épaissi pour servir de bouclier sur la face exposée aux assaillants. celle-ci, 1968, 49]. rendant Le glacis de plus la difficile courtine la sape a renforcé et la mine Cette disposition devient d'ailleurs
  • peut que l'opposer 70 cm. le à de Ce poutres fondation profondeur. à cet de Cette la bois et élément de courtine grande l'enceinte ont de poutraison a été (Saint-Aubin-du-Cormier , [Cucarull et Leprêtre, de Sud stabilité peu bougé depuis les efforts
  • déployés lors de la destruction système proches entre soin apporté la les éléments Nord de le Moyen Age et malgré du du observé Chevré dans des notamment) 1992]. 3- Le pont . En d'une ce qui concerne passerelle d'attaque, comme de le bois pont, qui on peut
  • siècle, du XlVè siècle [Mesqui, ont 3 m. de 1,50 surélevé composé à par de 1979, de rapport haut au poutres bois Bretagne ébrasée de vers Provins les tours archères Ce type est très et se généralise dans disparaissant à partir du milieu 96-97 et 102
  • possible pour la inachèvement défense, n'aurait concentrée dans pas le logis d'entrée et facilement défendable par l'ajout de défenses en bois. LA MOTTE ET SON ENVIRONNEMENT La une plate-forme forme quasi sommitale circulaire, de la motte, avec un diamètre soit une
RAP01518.pdf (LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). rd 41 - le bois Bodin. rapport de diagnostic)
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). rd 41 - le bois Bodin. rapport de diagnostic
  • LE THEIL-DE-BRETAGNE (ILLE-ET-VI LAINE) Déviation du Theil-de-Bretagne - RD41 Sondages d'évaluation archéologique 15-04-98/05-05-98 Autorisation 1998/056 Sous la direction de Stéphan HINGUANT, chargé d'études AFAN avec la collaboration de Frédéric MELEC, technicien de fouilles
  • opération. Origine de l'opération et déroulement Le programme de modernisation de l'axe Rennes-Angers se traduit à hauteur du Theil de Bretagne, à 25 km au sud-est de Rennes, par la déviation de la RD 41 au nord du bourg (fig. 1). En préalable aux travaux routiers, une campagne de
  • axés nord-sud dans le prolongement de l'enclos principal et un autre petit enclos aux angles arrondis accolé au sud de ce dernier (fig. 2). En 1994, d'autres structures fossoyées sont apparues en plus de celles déjà identifiées. Une entrée sur le côté oriental de l'enclos
  • , légèrement à l'ouest du premier qui lui n'apparaît plus, vient s'ajouter aux vestiges. Enfin, des fossés linéaires axés nord-sud, parallèlement à l'enclos principal, complètent le plan (fig.2). L'ensemble a été reporté sur le plan-masse du projet routier (fig. 2, en bas), en sachant
  • cependant que les clichés n'ont pas été redressés et que, compte tenu du relief naturel, des déformations d'axes sont envisagées. On constate que la route ne touche qu'une infime partie de l'enclos rectangulaire alors que le carrefour de voies et le petit enclos aux angles arrondis sont
  • signifiant sur l'emplacement de ces vestiges ou aux alentours (absence notamment de tuiles ou briques gallo-romaines). Replacer sur les cadastres récent et ancien, le plan d'ensemble du réseau ne semble pas adopter les axes du parcellaire. Le paysage a été fortement remembré, les talus
  • profondeur conservée pour 1,50 m à 2 m d'ouverture au sommet. Les profils sont réguliers, aux parois assez verticales et à fonds en cuvette ou légèrement aplati (fig. 7). Le fossé 71 (T17), appartenant à l'enclos périphérique, est moins imposant que ceux de l'enclos principal mais
  • . Dans F71, un niveau avec des blocs de grès s'intercale dans le remplissage. C'est dans ces unités stratigraphiques que l'essentiel du mobilier archéologique a été recueilli. Une couche de terre cendreuse ou riche en charbons de bois, associés à des blocs de grès, surmonte
  • systématiquement ces unités. En F67, de très gros fragments de charbons de bois étaient conservés dans la couche. On ne remarque cependant pas de pierres brûlées ou chauffées, ni même de mobilier archéologique, dans ces rejets. Enfin, le colmatage définitif des fossés est marqué par une couche
  • aujourd'hui acquis, trois positions ont été évoquées par les différents intervenants où suite à des avis extérieurs. Nous les signalons ci dessous sans vraiment trancher pour l'une d'elles, soin que nous laissons aux membres de la Commission Interégionale de la Recherche Archéologique
  • . - Les plans obtenus à la suite des sondages et des données de la prospection aérienne, combinés aux éléments de datations, suffisent à identifier et apprécier les vestiges dans leur globalité, pour un type d'habitat déjà bien connu dans la région. Une reprise des fouilles
  • . Par ailleurs, la fonction de l'enclos aux angles arrondis accolé à l'enceinte principale n'est pas identifiée. Des éléments de bâti, bien qu'en limite d'emprise, apparaissent également au sein de l'enclos rectangulaire. De plus, dans l'hypothèse de constructions ou d'aménagements
  • . Fig 5 : Plan général des tranchées 4 à 19. Faits mis en évidence (en noir), et mise en relation avec les plans de la figure 3. LE THEIL DE BRETAGNE Le Bois-Bodin 35-333-005 Fig 6 : Emplacement des sondages manuels dans les principales structures identifiées et numérotation de
  • -NW Fig 7 : coupes sfratigraphiques des principaux fossés et du TP 76. 1, terre arable; 2, substrat (grès); 3, terre limoneuse jaune; 4, terre argileuse gris jaune; 5, plaquettes de grès; 6, terre cendreuse et charbons de bois; 7, mobilier céramique. Terre brun-noir Fig 8
RAP01564.pdf (BERRIEN (29). parc régional d'armorique. rapport de prospection thématique)
  • Kerrichard. 3 2 1 LE HUELGOAT - 3 3 tumulus à Saint~?inec tumulus à Pennenea* LA EEUILLEE - 23 tumulus s 3 près du bourg, bourg à Goarem - war-ru-braz. 9 au Ruguellou 8 à Kerbrau LANNEDERN - 3 3 au nord-ouest du tumulus au Bois de la Roche LOQUEîTREï - 3 tumulus à la Montagne
  • , tombelles. Ce travail est Important car il existe peu de documents photographiques en archives. - Prélèvement d'échantillons, notamment de charbons de bois lors de sondages en vue de datations au C 14, - Eventuellement réouverture de tombes anciennement fouillées mais dont les plans
  • actioncoonjointe avec les responsables pourra être menée. C'est là une occasion unique de sauver ce qui reste de ces "champs de tumulus" sujets plusqu'aucun autre monument aux destructions amenées par les remembrements et l'utilisation dans les campagnes d'engins mécaniques de plus en plus
  • ~ organisation des tr/r^aux Le ioeu7Dleraent des Joiits d'Arrée fut intensif 1 l'Age du Bronze, entre" 1300 et 1200 avant/J.C. Les vestige3 période sont essentiellement des tumulus dont la majeure partie furent fouilles de façon assez expéditive au siècle dernier, no tammeht par l'archéologue
  • C.N.R..S., J. Bourhis, Ingénieur Chimiste au u .If .R.3., Y. Onnée, Collaborateur technique au C.ET.R.S. ,du Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique de Rennes, auxauels s'étaient joints m. F. Le Provost, instituteur, Melles J." Rival lain, professeur d'Histoire, A.ï. Audigou
  • . Quemener Français, de Coz—Castel à terrien, qui procéda au fauchage de la prairie juste avant no tre arrivée. Ce tumulus a été cnoisi comme chantier pour plusieurs raisons : tout d'aoord parce qu'il semole avoir échappé aux investigations de 1. JU Jhatellier, ensuite parce qu'il est
  • frustes formées d'un single amas. "oier .es recouvrant aueloues tesso;. s ou charbons ae bois;. • mes OÎ .hante; nsnace n- ! tr amené es „s t et nia, seules qm.elque.s m du centre. Lien que peu e aegagees a environ .es peuvent marquer la limite initiale du tertre. ora- . st n' o
  • : sondages : o: ete cr :osoe n'a nulle bai ,e _■ le La masse principale du tumulus présentai»» ia s truc tu suivante L-'ig. 2) : - une couene de 20 cm de l'humus noir propre aux outs d' rée, provenant ae la mise éoisouioue en jacuère d'ajoncs, ae oruvere et de genêts. - une zone plus
  • ou moins humiliée, gris-noir do 20 à 5u c d'épaisseur. - une zone plus argileuse de quelques centimètres à 20 cm d'épaisseur au centre. - un vieux sol surtout reconnaissable par 1'abonaance des charbons de bois. - un sous-sol arénacé, gravillonneux, riene en petits ira ments de
  • "touilles" anciennes étaient nettement reconnais sables par leur aspect, remanié, la présence de charboi de bois relativement irais, d'argile brûlée et d'éclats ae scna te. une grosse pierre était enfouie dans un de ces trous situé dans le quadrant nord-ouest (i*ig. 1, photo b) . Ces
  • recueilli. jj£rs la trsncuee ueet u ? 'très ou ce^t""**'11 *^t * o^ de orofonusur, soit à cm au sous-sol un gros tesson uvsc au. plate a été recueilli tphoto '/, n° c). il s'agit d'un fragment d'une uoterie oiconique à anse broS semblable aux vases funéraires déposés dans les caveaux de
  • isolées. TALUS T A L U f Mnmmmim i xGrattoir » % % « » • » « « -s I / / / / / / I I I I / 29 H. B E E R I E N. Figure N0 2: Sedtions Nord-Sud et Ouest. Légende des figurés: I: sous-sol granitique arénisé 2: vieux sol à charbons de boi 3: terre argileuse. 4
RAP00769.pdf (NOYAL-SUR-VILAINE (35). ZA le Chêne Joli. rapport de sondage)
  • d a t i o n s et s o l s , selon les règles scientifiques en vigueur. quants et ont étudiées, été (plans positionnées d'opération. sous la relevés Un forme profondeur, sur nombre de de aux n'ont pas été représentées de sillons dus aux les général
  • -schisteuse riche en charbons de bois, contenant de nombreux tessons de céramique g a l l o - r o m a i n e du I" siècle: bords de .iattes fumigées, cruches à pâte claire, bords de pôts à pâte sableuse et micacée datables, par comparaison avec du mobilier de Châtillon-sur-Seiche, de la
  • dépourvues de dépendances (Sizun en Finistère ou Bains-sur- Oust. en 111 e-et-Vi laine ) . Il faut exclure semble-t-il, pour le site de Noval, le villa", "courtyard type d'aménagement connu vaste établissement sous le dont les terme de constructions s'ordonnent autour
  • cette occupation primitive n'ont pas été perçus dans le sondage. Ce schéma correspond bien aux observations effectuées ruraux reconnus en Armorique. sur nombre d'habitats Il est, par contre, très éton- nant de constater, y compris dans les remblais de démolition, l'absence
  • . Les fossés 202 probablement recueilli et 317 d'une d'époque dans et gallo-romaine les remplissages, parcellaire grossièrement aux mêmes part 102, 103 d'autre compte-tenu du semblent dessiner orthogonal. Ces 2 groupes orientations mais celles-ci sont part
  • d'assimiler aux groupes définis ci-dessus le réseau constitué par les fossés 216-308-404, 215, 309, 403 et peut-être 304-305 où deux talus. fossés Tous parallèles ces fossés et proches dessinent un pouvaient réseau border un orthogonal aux orientations proches des deux
  • premiers groupes. Les fossés de ce dernier ensemble correspondent précisément aux indices repérés sur les photographies aériennes. Il s'agirait d'un réseau parcellaire, champs, enclos à bestiaux... associés à l'habitat rural gallo-romin. 3.3. Les structures Le fossé
  • modernes 111-211-311 correspond moderne existant au cadastre une autre de parcelle ou limite de à une 1988. limite parcellaire Parallèle de culture est à celle-ci, métarialisée par le fossé 406-501-1001. Quant aux fosses d'extraction elles ne doivent
  • en oeuvre pour un résultat des plus aléatoires! Par contre, il archéologique aux Chêne-Joli, semble autres entre la nécessaire parcelles voie d'étendre concernées nouvelle et l'évaluation par la la ZAC du voie ferrée (parcelles 25, 27 et 18). A notre avis, une
  • attention particulière devrait être romain, notamment portée sur le aux abords de l'habitat gallo- secteur immédiatement au sud-est de celui-ci où la surface du sol livre des indices, indicateurs possibles de structures en place, sous la terre arable. Le responsable de
  • iretagke RECHERCHES OC R E I H E ! ctvH r i l l « : Allia H010S1 20 =i + + + flClM»^ 900 «oif|pl.S] »•I-/** PL. 3 1. couche arable 2. couche schisto-arqileuse 3. couche argilo-schisteuse 4. couche argilo-schisteuse à charbons de bois m PL. 4 FOSSE 604