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RAP01831.pdf (COESMES (35). les Rochettes. habitat du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • COESMES (35). les Rochettes. habitat du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES Institut national de recherches archéologiques préventives 37, rue du Bignon, CS 6 7 7 3 7 3 5 5 7 7 Cesson-Sévigné Cedex COESMES (35), Les Rochettes Diagnostic archéologique Sous la direction de Gilles LEROUX Arrêté
  • n° 2241 du 16-10-2002 RENNES Novembre 2002 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération INTRODUCTION Le cadre géographique Le mode d'intervention archéologique RESULTATS Présentation des vestiges Analyse des découvertes CONCLUSION FICHE SIGNALETIQUE Identité du
  • site Site n° : néant Département : Ille-et-Vilaine Commune : Coësmes Lieu-dit ou adresse : Les Rochettes Cadastre : Année : 2002 Sections et parcelles : ZD ; 146 b Coordonnés Lambert : x = 318,300 y = 2327,200 Altitude moyenne = 65 m Propriété du terrain : Commune de Coësmes
  • L'opération archéologique Autorisation ou décision : Arrêté 2241 du 16-10-2002 Titulaire : Gilles LEROUX Organisme de rattachement : INRAP Grand Ouest Motif de l'intervention : construction d'un lotissement Aménageur/Maître d'ouvrage : Commune de Coësmes Date de l'intervention sur le
  • terrain : du 17-10-2002 au 28-10-2002 Résultats Le diagnostic archéologique a permis de reconnaître la présence d'un habitat du Haut Moyen Age matérialisé par des regroupements de trous de poteaux, de foyers et un réseau fossoyé orthogonal, souvent accompagné de palissades. Les
  • limites méridionales et occidentales de cet établissement ont été parfaitement reconnues (parcelle 146). Toutefois, l'essentiel des vestiges tend à se développer vers le nord-est (parcelle 115 a), secteur qui sera loti ultérieurement. GENERIQUE DE L'OPERATION Partenaires Commune de
  • COESMES Mr DAVID, maire Mr HEUDE, adjoint au maire MINISTERE DE LA CULTURE DRAC de Bretagne Service régional de l'archéologie Mr Stéphane DESCHAMPS, conservateur régional Mme Anne VILLARD-LE TIEC, conservateur chargée du dossier INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGQIES
  • PREVENTIVES Direction interrégionale Grand Ouest Mr Gilbert AGUESSE, directeur interrégional Mr Michel BAILLIEU, adjoint scientifique et technique chargé du dossier Equipe d'archéologues INRAP Mr Gilles LEROUX, chargé d'études, responsable de l'opération (préparation du chantier, fouille
  • , relevés, D.A.O., rédaction et mise en page du rapport) Mr Boris KERAMPRAN, technicien de fouille (fouille et relevés) Mr Frédéric BOUMIER, topographe TERRASSEMENTS Entreprise BEAUSSIRE, Carentan (50) INTRODUCTION Le projet d'extension du bourg de Coësmes vers l'est, au lieu-dit Les
  • Rochettes, sous la forme d'un lotissement d'une superficie supérieure à 5 hectares, a suscité la réalisation d'un diagnostic archéologique destiné à s'assurer de la présence ou de l'absence de vestiges. Celui-ci a été prescrit par le Service régional de l'archéologie de Bretagne, puis
  • réalisé par une équipe d'archéologues de l'INRAP Grand Ouest. Cette opération revêtait une valeur de test dans un secteur géographique où la connaissance du patrimoine archéologique restait relativement faible. LE CADRE GEOGRAPHIQUE (Fig. 1) L'espace réservé à l'aménagement
  • immobilier des Rochettes est situé à environ 750 m à lest du centre-bourg de Coësmes. Celui-ci est limité au nord par la route départementale 47 et vers le sud, par la route départementale 46. Il jouxte encore à l'ouest un talweg aujourd'hui aménagé sous la forme d'un plan d'eau qui
  • constituera l'élément attractif principal du lotissement. Si le versant affecté à l'ouest, au contact du talweg, est relativement abrupt, en revanche celui qui regarde vers le nord se caractérise par une pente douce jusqu'au ruisseau des Gadouilles. L'essentiel du terrain s'inscrit sur la
  • courbe de niveau des 65 m ; seule une éminence rocheuse atteint les 70 m d'altitude vers le sud-ouest. Le socle géologique du secteur est uniformément constitué de schistes d'Angers homogènes et résistants. Ce dernier est recouvert d'une couche de terre végétale à peine supérieure à
  • 0,20 m. Seule la pente du talweg orientée vers le bourg de Coësmes présente une épaisseur plus conséquente, de l'ordre de 0,60 m. V «fie Vallon douillet. le BasjRocher t , pi56 "v la Maison Neuve" J Moulin d H a Pile l'Espérance 'les Champs Blancs Haute^Rive la Pommeraie
  • Rochettes lePlessi la/Costa rdefie l'Hernelïère Figure 1 : La situation du site des Rochettes dans son cadre géographique (Extrait de la Carte IGN au l/25000e RETIERS 1319 0). LE MODE D'INTERVENTION ARCHEOLOGIQUE La manière d'appréhender la surface de 5 hectares que nous avions à
  • diagnostiquer est restée classique. Nous avons en effet procédé par creusement d'une série de tranchées interrompues en plusieurs lignes parallèles. Celles-ci, au nombre de 70, prennent la plupart du temps la forme de sondages de 18 m de longueur par 3 m de large. Cependant, lorsque
  • l'incertitude de la nature ou de l'organisation des faits archéologiques est trop grande, ou plus simplement parce que nous voulons connaître leur densité, ces tranchées peuvent être allongées, élargies ou même prendre l'allure de véritables vignettes, seules susceptibles en définitive
  • d'atteindre un degré de compréhension du site suffisant - ce qui demeure le but ultime du diagnostic. La surface totale de ces tranchées, réalisées par une pelle mécanique munie d'un godet lisse de 3 m de large, approche les 4000 m2, ce qui représente près de 8 % de la globalité du projet
  • immobilier des Rochettes. Les lignes de tranchées ont suivi un axe strictement nord/sud, plus ou moins dicté au préalable par l'organisation parcellaire actuelle, sur laquelle nous avons calqué notre intervention. Nous indiquerons également que le caractère ouvert des paysages actuels
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • \ ' CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE-ÛE CARHAIX-PLOUGUBR^ (Finistère) . la direction de CatherinttLEGEARD Archéologue, JS avecua collaboration de : \ EEIr-StÀphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS AFAN Ipartic^akion de : Ville de Qarhaix - Plouguet Conseil Général du Finistère
  • Ministère de la Cultyjre et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Décembre 1994. CARTE ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER (Finistère) 1993-1994 sous la direction de : Catherine LEGEARD Archéologue
  • , avec la collaboration de : Laurence GAUBERT, Stéphanie HURTIN et Arnaud DESFONDS. AFAN avec la participation de : Ville de Carhaix - Plouguer Conseil Général du Finistère Ministère de la Culture et de la Francophonie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service
  • Régional de l'Archéologie Décembre 1994. 2 SOMMAIRE REMERCIEMENTS page 6 PREAMBULE page 7 Rappel de la législation INTRODUCTION page 12 PREMIERE PARTIE 1 RECENSEMENT DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE page 16 1-1 Historique des recherches sur la commune page 16 1 - 2 L'Inventaire
  • page 19 1-2-1 Etat des connaissances au 15 Octobre 1993 1-2-2 La méthode employée 1-2-2-1 Inventaire des découvertes page 21 page 21 Lesquelles ? Les limites 1-2-2-2 Identification page 22 Description de la fiche site 1-2-2-3 Les sources page 24 Identification 1 - 2 - 2 - 4
  • Dépouillement page 25 Les sources bibliographiques Les archives Les rapports scientifiques 1-2-2-5 Enregistrement Les sources bibliographiques Les documents d'archives page 30 3 Les documents graphiques Les documents audio-visuels 1 - 3 Première étape de travail de cartographie
  • page34 1-4 Prospection, enquêtes orales et sondages sur la commune page 36 1-4-1 Prospection en milieu urbain Les caves page 38 Le bâti en élévation 1-4-2 Prospection en milieu rural page 40 1-4-3 Enquête auprès des habitants de Carhaix-Plouguer page 41 1-4-4 La campagne de
  • sondages mécaniques Recensement des terrains en friche Les sondages en milieu urbain Sondages en milieu rural page 44 1 - 5 BILAN page 53 DEUXIEME PARTIE 2 ATLAS HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE DE LA COMMUNE DE CARHAIX-PLOUGUER page 56 2 - 1 Présentation générale Les formats page 56
  • Les supports Les cartes de fond La voirie La topographie Le réseau hydrographique Les cartes archéologiques et historiques Les cartes des sites non datés Analyse des plans anciens 2 - 2 Analyse des cartes archéologiques et historiques page 62 2-2-1 Période préhistorique et
  • protohistorique page 62 2-2-2 Période antique page 65 2-2-2-1 La Ville Présentation de la carte Etat de nos connaissances Les textes antiques et anciens Organisation de la ville antique Eléments de chronologie 2-2-2-2 Le paysage antique des environs de Carhaix. 2-2-3 Période médiévale : XI
  • - XVIe siècles page 85 Les paroisses de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-4 Période moderne : XVII - XVIIIe siècles page 93 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat pays" 2-2-5 Les cartes des sites non datées page 96 Les villes de Carhaix et de Plouguer Le "plat
  • pays" 2 - 3 Etat de la recherche archéologique sur la commune page 97 3 CONCLUSION page 98 4 ANNEXE Documents : Document 12- Rapports de sondages Document 14 - Les cartes archéologiques REMERCIEMENTS Nous remercions la municipalité de Carhaix-Plouguer, en particulier Daniel
  • COTTEN, adjoint aux affaires culturelles et Anne SARRAZIN-BORDE, chargée de communication. Nous remercions également les services techniques municipaux pour leur coopération, la mise à disposition d'un tractopelle, et plus spécialement Jean-Yves TANGUY conducteur de tractopelle. Cette
  • enquête a été menée auprès de plusieurs personnes (chercheurs, universitaires, archéologues, agents du Service Régional de l'Archéologie, amateurs) et plus précisément celles ayant été amenées à travailler pour des recherches scientifiques ou pour des interventions sur des sites
  • archéologiques de la commune de Carhaix-Plouguer. Nous avons alors contacté Jean-Pierre BARDEL (technicien au Service Régional de l'Archéologie), Michael BATT (ingénieur d'études au Service Régional de l'Archéologie), Patrick GALLIOU (maître assistant à l'Université de Brest), Maurice GAUTIER
  • (instituteur et photographe aérien bénévole), Roger GUENVER (bénévole), Louis PAPE (professeur à l'Université de Rennes 2), Alain PROVOST (archéologue), Michel LE GOFFIC (archéologue départemental du Finistère). Ces entretiens ont permis dans un premier temps d'obtenir des confirmations
  • sur des découvertes considérées comme douteuses par manque d'information ou difficilement localisables. D'autre part, nous avons pu obtenir des informations sur des découvertes que nous n'avions pas eu l'occasion de recenser puisqu'elles n'étaient pas publiées. Nous remercions
  • toutes ces personnes pour leur aimable collaboration. PREAMBULE Rappel de la législation : La loi du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques, prévoit : - l'interdiction d'effectuer des fouilles sans autorisation du Ministère de la Culture et de la
  • Francophonie : -"nul ne peut effectuer sur un terrain lui appartenant ou appartenant à autrui des fouilles ou des sondages à l'effet de recherches de monuments ou d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie" (Titre I, article I) - "les fouilles doivent
  • être effectuées par celui qui a demandé et obtenu l'autorisation de les entreprendre et sous sa responsabilité" (Titre I, article 3). - la possibilité pour l'Etat d'exécuter d'office des fouilles archéologiques : - "l'Etat est autorisé à procéder d'office à l'exécution de fouilles
RAP03133.pdf (OSSE (35). La Claraiserie (tracé de la LGV "Rennes/Le Mans", secteur 2) : une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l'Antiquité. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • OSSE (35). La Claraiserie (tracé de la LGV "Rennes/Le Mans", secteur 2) : une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l'Antiquité. Rapport de fouille
  • Mobilier Céramique, lithique, métal Le cœur de la ferme révèle un habitat très bien structuré, où se développent d’importants bâtiments d’habitation et d’exploitation. Un enclos quadrangulaire, matérialisé par un fossé et son talus attenant, entoure l’espace principal, estimé à
  • près de 4000 m². L’exploitation agricole ne se limite cependant pas au strict périmètre de l’enclos, et plusieurs parcelles sont aménagées à sa périphérie. Ces espaces annexes accueillent vraisemblablement diverses activités de l’établissement, liées à la céréaliculture et à
  • l’élevage. Trois grandes phases d’évolution ont été identifiées au cours des deux siècles de l‘occupation, de la fin du IIe siècle avant notre ère au milieu du Ier siècle de notre ère. Soigneusement organisée dès l’origine, l’exploitation s’implante initialement sur une emprise assez
  • restreinte. La ferme prend ensuite rapidement son essor, au cours du Ier siècle avant notre ère, avec une extension de son domaine et la construction de nouvelles dépendances. Les dernières décennies de l’occupation se traduisent enfin, sur l’espace étudié, par un abandon assez progressif
  • de l’habitat. Un démantèlement de plusieurs installations est toutefois engagé dès la toute fin du Ier siècle avant notre ère. L’établissement semble définitivement abandonné au milieu du Ier siècle de notre ère, à l’image de très nombreux autres domaines de Gaule septentrionale
  • . Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Le mobilier étudié, découvert pour l’essentiel au sein des fosses et fossés structurant l’enclos principal, dévoile l’utilisation de nombreuses céramiques de consommation ainsi que de
  • grands pots destinés au stockage des denrées. La fouille a par ailleurs révélé un important dépôt composé d’une centaine d’objets en fer. Rarement découvert en aussi grande quantité au sein des habitats de la péninsule armoricaine, ce mobilier métallique témoigne de la diversité des
  • activités exercées au sein d’une exploitation. Il nous livre ici un véritable catalogue des outils de la ferme, à travers le travail de la terre, l’entretien et la récolte des végétaux, l’aiguillonnement du bétail, ou encore le travail du bois et du métal. On y retrouve aussi les
  • activités domestiques quotidiennes liées au puisage de l’eau et à la préparation des repas. Les éléments d’une balance marquent par ailleurs la pesée de produits lourds, possibles témoins des échanges et transactions basées sur les produits agricoles. La découverte de nombreux éléments
  • de harnachement révèle enfin la présence de chevaux au sein de cette exploitation. Fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Habitat rural, bâtiment agricole, parcellaire Dans le cadre des travaux de réalisation de la Ligne à Grande Vitesse Bretagne-Pays
  • de la Loire reliant Rennes et Le Mans, une opération de fouille archéologique a été menée en 2013 sur la commune d’Ossé (35), au lieu-dit « La Claraiserie ». Faisant suite à un diagnostic réalisé en 2010, l’opération a permis d’étudier, sur près de 3,5 hectares, une partie d’un
  • établissement agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité. Ille-et-Vilaine, Ossé, la Claraiserie : Une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité Chronologie Âge du Fer, Antiquité, périodes moderne et contemporaine Rapport final
  • d’opération Une exploitation agricole de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) Ille-et-Vilaine, Ossé, la Claraiserie (tracé de la LGV «Rennes-Le Mans», secteur 2) Une exploitation agricole de la fin du second âge du
  • Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) sous la direction de Joseph Le Gall Inrap Grand Ouest juillet 2015 Fouille archéologique Rapport final d’opération (tracé de la LGV «Rennes-Le Mans», secteur 2) Une exploitation agricole
  • de la fin du second âge du Fer et du début de l’Antiquité (IIe siècle avant notre ère - Ier siècle de notre ère) 35209 Code INSEE Ille-et-Vilaine, Ossé, la Claraiserie Code Inrap 2012-013 DB 05030814 / F 025029 Arrêté de prescription sous la direction de Joseph Le Gall
  • avec les participations de : les contributions de Claire Baillieu Philippe Boulinguiez Julie Cavanillas Léa Clouet Yoann Dieu Jérémy Dolbois Adrien Etienvre Emilie Godet Stéphanie Hurtin Jérémie Josselin Pierrick Leblanc Loïc Leday Théophane Nicolas Patrick Neury Hervé Paitier
  • , techniques et scientifiques 6 Fiche signalétique 7 Mots-clefs des thesaurus 8 Intervenants 10 Notice scientifique 11 Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 24 Cahier des charges 20 Autorisation de fouille Résultats
  • 25 1. Présentation de l’opération 25 1.1 Le contexte de l’intervention 28 1.2 Le cadre topographique et géologique 29 1.3 Le cadre archéologique 30 1.4 Méthodologie et moyens mis en œuvre 30 1.4.1 Les objectifs de la fouille 31 1.4.2 Le
  • décapage 32 1.4.3 La fouille et l’enregistrement des données 34 1.4.4 Post-fouille et études effectuées 2. 35 Présentation des données archéologiques 36 2.1 Les témoins d’une occupation du Néolithique récent (phase 1) 39 2.2 Les vestiges du premier âge du Fer
  • (phase 2) 39 2.2.1 La mise en place d’un axe de circulation 43 2.2.2 Un petit aménagement agraire ? 43 2.2.3 Les abords d’une occupation qui se développe au sud du site B 47 2.3 Un établissement agricole de la fin du second âge du Fer et du début de
RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP02582.pdf (LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage)
  • LIFFRÉ (35). l'enclos 1 du site des Sept Chemins. forêt domaniale de Liffré. rapport de sondage
RAP02823.pdf (MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic
RAP02779.pdf (SARZEAU (56). château de Suscinio, logis nord. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • SARZEAU (56). château de Suscinio, logis nord. rapport de diagnostic
RAP03463 (PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte castrale de Lezkelen. Rapport de fouille de auvetage
RAP03464 (PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). Motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03465 (PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03462 (PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • Petite Ville, Pont Douve Messac : 176 - La Noë de Sagalon Montfort-sur-Meu : 188 - Le Bois du Buisson, Coulon Saint-Ganton : 268 - Les Maisons neuves, le Breil, le bois de la Thébaudais, le bois de la Boissière, le Bois de Beaucel Saint-Just : 285 - La Lande de Cojoux, Landrenais
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • milieu rural du bassin de Rennes, surtout en ce qui concerne les âges des métaux et l’antiquité. L’apport conjoint des ramassages de surface et des résultats des survols aériens a permis de révéler une mise en valeur précoce des terroirs agricoles et des formes d’occupation de
  • l’espace très diverses, surtout pour la fin de l’âge du Fer et pour l’époque gallo-romaine. La connaissance de l’histoire des paysages est toutefois encore incomplète, et des périodes comme l’âge du Bronze ou le haut Moyen-Âge donnent peu d’éléments d’identification. La compréhension
  • des phénomènes de peuplement, de mise en valeur des terroirs au cours des âges, et la nécessité de répertorier le plus finement possible les sites archéologiques dans le cadre d’une urbanisation en fort développement sur l’agglomération rennaise et se répercutant sur l’ensemble du
  • département, nécessitent la poursuite d’un travail de prospection-inventaire en lien direct avec la carte archéologique. La forte croissance démographique des communes en deuxième et troisième « couronnes » autour de Rennes se traduit par une consommation importante de terrains au profit
  • de l’urbanisation. La multiplication des lotissements et des zones d’aménagement concerté, parfois dans des communes très éloignées de la métropole rennaise pour des raisons de moindres coûts du foncier, entraîne une aggravation des risques de destruction de sites archéologiques
  • sans reconnaissance préalable. Par ailleurs de vastes secteurs du bassin de Rennes et de ses abords sont encore mal connus en ce qui concerne leur potentiel archéologique. C’est en particulier le cas des couverts forestiers, du fait des difficultés de reconnaissance des sites
  • . Or les travaux forestiers de dessouchage et de reboisement, souvent effectués avec des moyens mécaniques lourds, peuvent s’avérer très destructeurs pour des sites archéologiques en sous-bois. Afin d’éviter la destruction accidentelle de sites, surtout ceux identifiables en élévation
  • , l’ONF a autorisé par une opération spécifique de cartographie des sites archéologiques repérables en forêts de Rennes, Liffré, Saint-Aubin-du-Cormier et Montauban-de-Bretagne. Le travail effectué doit permettre précisément la protection des sites identifiables qui seront donc