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RAP01690.pdf (QUIMPER (29). l'habitat de Corniguel I. rapport de diagnostic)
  • Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic en zone archéologique sensible préalable à une opération immobilière. g - Mise au jour de structures d'habitats protohistoriques datables du Bronze ancien (trous de
  • Finistère et Y. Launay, archéologue bénévole au sein de ce Centre. Le coût de l'opération fut pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale furent assurés par la société de travaux publics Colas tandis que le C.R.A.F. mit son matériel de fouille, ses équipements
  • informatiques et photographiques à la disposition du chantier. Le relevé topographique fut exécuté par le cabinet de géomètre Bourdelles-Rochette. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE Fig. let 2 ; cl.l et 2. La localisation du terrain, en bordure nord-orientale d'un puissant promontoire
  • décomposition. 2.2 LE CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Le site du Corniguel 1 est inclus dans la zone archéologique sensible du plateau du Corniguel, inscrit dans le pédoncule du méandre de l'Odet en aval de la ville de Quimper. Les prospections, les découvertes anciennes, ainsi que les fouilles de
  • ), entraîna la mise au jour de structures d'occupation rurale datées des époques gallo-romaines et médiévales. Les sondages de diagnostic effectués par F. Le Boulanger en 1998 (Le Boulanger, 1998) au nord-ouest du secteur de Kerlagatu mirent en évidence deux enclos : l'un médiéval (XIVe
  • mesure où les vestiges d'un habitat ouvert protohistorique sont mis au jour. A ces découvertes bien étalonnées il convient d'ajouter la forte présomption d'occupation qui s'applique à un promontoire situé en aval de la ville romaine de Quimper et de plateaux fortement occupés durant
  • par les ruisseaux de Keriner et de Keraval pouvait être perçu comme une véritable entité territoriale aux atouts non-négligeables pour le développement d'une histoire micro-locale (Le Bihan, à paraître). Ajoutons à cela que la parcelle 31 se situe en front de plateau, en rupture de
  • à 120 m et leur profondeur de 0,25 m à 0,40 m. Elles s'étiraient sur une longueur totale de 500 m et couvraient une superficie de 2000 m2, soit environ 10% du site. Elles étaient orientées en fonction de la topographie des lieux. La densité des vestiges découverts dans les
  • le projet d'aménagement du site. La nature de la roche en place facilita l'intervention. La faible proportion des granités rendait l'observation assez aisée. Toutefois, de nombreuses taches de terre brunes durent être éliminées du champ) de la recherche archéologique. Les animaux
  • identiques (cf. mfra). Il faudra en tenir compte lors de la description et de l'interprétation des structures mises en évidence. Il faudra aussi accepter l'idée que le site est aujourd'hui amputé d'un très grande partie des fosses, trous de poteaux, modestes tranchées qu'il avait pu
  • fossés (T.l et T.2), comblés de terre noire et recelant de la vaisselle de grès et un couvercle de chaudron en fer, datent aussi d'une époque très récente. Ils ne figurent sur aucun cadastre mais témoignent des mutations du bocage armoricain au cours des deux derniers siècles
  • les tranchées voisines (B.IV en particulier). La puissance de l'érosion peut être responsable de la disparition de sections de fossés peu profonds. Peut-être faut-il aussi rapprocher le léger sillon T. 14 de ce réseau incomplet. De nombreuses traces de labours imprimées dans le
  • grands arbres. La chute en direction du nord - nord/est, plusieurs fois remarquée, pourrait témoigner des effets de vents violents issus du sud - sud/ouest, d'autant que des phénomènes analogues furent observés sur le site archéologique voisin du Corniguel 2. Il est même permis de se
  • pente naturelle. L'état de la documentation contraint à se méfier très fortement de telles hypothèses. Les remarques précédentes s'appliquent à cet aspect de l'étude. En conséquence, aucune tentative de restitution de plan ne peut être tentée. 3.3. DES BASES DE FOYERS 3.3.1
  • impossible de savoir si ces aires de combustion étaient utilisées en plein air ou au cœur de bâtiments (ateliers ou habitats). Le plus grand nombre d'entre elles se trouve toutefois dans le sondage B.I, la zone la plus densément construite. 3.4. DES BASES DE FOUR ? 3.4.1. Présentation Fig
  • circulaire (2 m de diamètre), elle est peu profonde (0,30 m sous le sol naturel actuel) et présente un fond plat et régulier. La terre brune mise au jour au sommet de cette fosse correspond sans doute à des affaissements plus récents que son remplissage initiale. En revanche, la terre
  • site. A une exception près (S.200) leur datation n'est pas assurée. Il s'agit en fait de vestiges qui accompagnent tout site d'habitat protohistorique. 3.6. LA RÉPARTITION GENERALE DES VESTIGES 3.6.1. Limite de la validité des observations Toute tentative d'explication et
  • ; - la contemporanéité des structures repérées ne peut être établie, en dépit de quelques indices (couleur sombre, voire noire, des terres de remplissage des fossés récents de la zone sud-ouest du terrain). Ces éléments étant pris en compte, la différence de densité des structures
  • . II : 0,07 structure par m2 ; - bande B.III : 0,11 structure par m2 ; - bande B.V : 0,04 structure par m2 ; - la partie occidentale de la bande B.IV livre 0,07 structures par m2, soit une densité voisine de celle observée dans les autres bandes de décapage. En revanche, la partie
  • orientale, élargie livre une densité de 0,15 structures par m2, soit exactement le double de celle des autres secteurs sondés (0,075). 3.6.3. Deux concentrations significatives ? Fig.22. La cartographie de l'ensemble des vestiges met en évidence deux zones de concentration : au centre du
RAP01650.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • imposée afin de permettre de compléter l'étude des vestiges encore en place sur la parcelle EL. 18 incluse dans le projet. Cette opération ilit confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue de la ville de Quimper. Ce demier fut
  • d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. La parcelle EL. 18 n'échappe pas à ce schéma. Elle se situe en front de plateau et son altitude varie entre 45 m et 25 m du nord au sud. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) Le site est inclus dans la zone
  • . En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique attribué à l'époque à la fin du 1er âge du Fer ou au
  • tout début de la Tène ancienne. Nous avions pu suggérer l'existence d'un petit habitat ouvert de cette période. En 1997, l'extension du diagnostic vers l'est (EL.24) avait mis en évidence des vestiges de parcellaires anciens, protohistoriques ou gallo-romains ainsi que ceux de deux
  • sépultures gallo-romaines à incinération. En 1998, une opération de diagnostic et le décapage de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de tranchées comprenant des fossés gallo-romains parallèles
  • la plupart d'entre eux, à des parcellaires anciens. - des structures en creux bien individualisées : fosses ou trous, de type fondations de poteaux. Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage archéologique 100 m Fig. 5 - Kervéguen 8 : position des secteurs
  • .7 à 12) comblées de terre noire. Visible dans toutes les tranchées de décapage, le fossé T. 1. correspondait exactement à tbande Z n B.I, T un rdoublement r ™ du ' fossé' ' fut ' mis en évidence (T. 11). d'autre part (fig.7 àT2) Da^la Au sud de la parcelle EL. 18, c'est un double
  • TI2 LJ- 25 m im T13 Terre brune Terre noire T14 Terre charbonneuse + argile rubéfiée S 36 T8 T9 \ T7 S Terrebrune Pierre Fossé T 9 (B ffl), plan de la section sondée en fin de fouille Fig. 11 - Kervéguen 8 (EL 18) : sondage B III, plans et coupe stratigraphique du
  • 0,10 m) la dépression S. 14 livra le fond usé d'une urne funéraire en pâte commune, gallo-romaine (S14/1, fig.l9). Quelques ossements brûlés se trouvaient sur le fond de ce vase. Le cas n'est pas unique sur les terres de Kervéguen puisque les fouilles conduites sur la parcelle EL.24
  • Kervéguen, les indications précieuses à propos de ia puissance de l'erosion en bas de pente avaient alors été remarquées. Les mêmes considérations purent être appliquées à la tombe S. 14 de la parcelle EL. 18. 5.3 DES FOSSES DE COMBUSTION Deux fosses d'allure tout à fait identique
  • tel profil, certes incomplet, rappelait des éléments similaires mis au jour sur la parcelle EL 14, Le Bihan, D.F.S., 1999). Il fut donc impossible d'attribuer une date précise ou une fonction à cette fosse La couleur très sombre de la terre plaidait toutefois en faveur d'une date
  • données significatives. En général, les pâtes étaient plutôt grossières par rapport à celles des vases de la parcelle EL 14, excepté pour quelques vasesfinementréalisés . 6.2.1. ASPECTS TECHNOLOGIQUES 6.2.1.1. Le dégraissant ou les inclusions La simple observation à l'œil nu ne permit
  • grossière que celle des vases de la parcelle EL 14. Lors de la fouille, de très nombreux grains de quartz apparurent à la surface du site après de fortes averses lessivant le terrain en pente. Il pourrait donc plutôt s'agir d'inclusions. 6.2.1.2. Le montage Compte tenu de l'usure
  • ). 6.2.2.2. Les lèvres Les rebords ressemblaient parfois à ceux mis au jour sur la parcelle EL 14 En effet des ' r^lrï^' à 1 cm de large étaient présentes (S.51/3, S 52/3 et S 53/2). Une levre aplatie sur le dessus, formant un petit écrasement exteme fut également recueil le (S.52/5
  • oriental de la parcelle eEL. d'occupation en T T " T commun^mettent de plus progressivement et'les 7.1.2. UN HABITAT DU AGE DU FER SUR LA PARCELLE EL. 18 7.1.2.1. Existence d'un habitat Les vestiges découverts dans la partie méridionale de la bande B.IV permirent de suggérer 1 existence
  • Kervéguen EL. 18 se révéla très intéressante. Elle concema, en particulier, un site d'habitat d'époque fort mal connue dans la région. Par ailleurs, le lot de mobilier datable d'une période sans doute assez restreinte constitue un échantillon à la fois homogène et rare. Il constituera
  • fouillés dans des conditions satisfaisantes, force est de constater que la limitation des surfaces décapées imposées par les archéologues eux-mêmes constituèrent un obstacle majeur à la mise en évidence et à la compréhension d'un habitat tel que celui de Kervéguen EL. 18. Des
  • expériences du même type, bien que plus complètes, conduites simultanément sur le site de Kervéguen EL. 14 et, auparavant, sur la parcelle EL. 15 soulevaient déjà ce problème d'importance. En effet, certains types d'habitats protohistoriques, et peut-être du haut Moyen Age, risquent fort
  • D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la
  • commune de Quimper. Les sondages conduits sur les différentes parcelles cadastrales (EL. 13, EL. 14, EL. 15, EL.24) avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat protohistorique (1" âge du Fer) et d'occupation gallo-romaine. En conséquence, une fouille de sauvetage fijt
RAP00565.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • Bretagne, ii, 27-34. Astill, G. and Davies, W. 1982a 'Un recherche sur le terrain dans l'Est de Bretagne, xxxv, 24-42. nouveau programme de la Bretagne', Arch. en Astill, G. and Davies, W. 1982b 'Fieldwalking in East Brittany, 1982', Cambridge Médiéval Celtic Studies, iv, 19-31
  • . Astill, G. and Davies, W. 1984a 'Recherches sur le terrain dans l'Est de la Bretagne (EBS) - 1983', Arch. en Bretagne, xxxix, 13-23. Astill, G. and Davies, W. 1984b 'Prospections archéologiques dans l'Est de la Bretagne', La Prospection Archéologique en Haute-Bretagne , Dossiers du
  • covered, encompassing 772 hectares (4.01% of the surface area of the four communes). 30.99kg of pottery and 93.92kg of man-made building material were recovered from the transects; 45% of the pottery was médiéval, 53.6% post-medieval and 1.4% Roman. No pre-Roman pottery was found
  • and in toto.) Of thèse concentrations, none produced predominantly Roman material although 4.8% produced s orne Roman material; 27.3% had predominantly médiéval, 38.5% predominantly post-medieval, and 8.6% more than the necessary minimum proportions of médiéval and post-medieval sherds
  • and in the early 'nineteenth century (Astill and Davies 1982b: 21f, 31). Thèse cadastral suggestions coincided with fields that produced concentrations of surface material at the post-medieval 'site' C470 and, more arguably, the post-medieval 'probable site 1 C473, although no buildings were
  • indicated there in the nineteenth century. One concentration was located in an area which had standing, inhabited, buildings in the early nineteenth century, but which is now devoid of structures or earthworks: F212, a 'possible site' (médiéval and post-medieval ) . Overall
  • and post-medieval pottery; 0221 had been classified as a 'possible site', with a prépondérance of médiéval pottery in an assemblage that included Roman wares; B216 was a 'blank' field which had produced no finds; B347 was classified as a 'site 1 , with Roman pottery predominating. Soil
  • was recorded, the field being the same size and shape as at présent but divided into bandes; an area of 1 ande lay to the north and the nearest settlement (La Boulardaie) lay 130m away. Pottery, building material and schi ste were collected from an area of 1 hectare, distributed ail over
  • the field, with no obvious clustering; magnetic susceptibil ity readings did not vary very much. Quantities of pottery, and of brick and tile especially, were low: 0.41 sherds of médiéval pottery per square (2.72g), 0.55 sherds of post-medieval pottery per square (4.4g) and 0.29
  • contour in a flat area. In the early nineteenth century it 1 ay on a track and was part of a block of arable in the ' château landscape' associated with La Meule, 125m to the west (a landscape where seigneurial 1 and management introduced distinctive rectangular field shapes, greater
  • expanses of meadow and woodl and and diversions of streams and roads for essentially aesthetic purposes [Astill and Davies 1982b: 22]). An area of 0.62 hectares was walked, yielding 0.31 Roman sherds per square (2.77g), 0.52 médiéval sherds (2.72g), 1.15 post-medieval sherds (4.1g
  • ity readings did not vary much, but although médiéval and post-medieval pottery were gênerai ly distributed over the field, both Roman wares and brick and tile cl ustered in the north-west quarter. Although quantities of Roman pottery were small, those of brick and tile were
  • unusually large, and their distribution, together with the nature of the assemblage, suggests that the field once contained a Roman-period structure. Médiéval and post-medieval pottery, by contrast, probably arrived as a resuit of manuring. B216 lies on a slight north-west si ope at 65m
  • in an area that was extensive 1 ande in the early nineteenth century. Previously, there was little to suggest that it was cultivated before the twentieth century and it is clearly in a zone that was marginal for most of the historic period: the nearest settlement (La Bridelaie) is 500m
  • away. 0.41 hectare was walked. No pre-medieval or médiéval pottery was recovered and no brick or tile; but 0.05 sherds per square of récent post-medieval pottery were collected and eleven pièces of haematite (1561g). There was little variation in magnetic susceptibil ity readings
  • size is 0.44 hectare. In the early nineteenth century it was part of an area of water meadow, 250m from the nearest settlement of Le Cleu. 0.3 Roman sherds per square were collected (2.11g), with 0.4 médiéval sherds (1.63g), 0.31 post-medieval sherds (1.71g) and 2.38 fragments
  • of brick and tile (50.82g). The assemblage included second-century Roman wares, fifteen fragments of tegul a and one of imbrex. Médiéval and post-medieval pottery were gênerai 1 y distributed over the field but both Roman pottery and brick and tile cl ustered in the north-eastern third
  • . As with field 0221, this cl ustering was sufficiently pronounced (and sufficiently distinct from the distribution of médiéval and post-medieval pottery) to suggest that a Roman-period structure once stood on the field. Magnetic susceptibil ity readings produced unusually high values
  • farms) of La Touche Gourelle, Bas Coetion, Ruis, Gayon, and Le Vivier. The surroundings of the château seem to have been deliberately landscaped with long, straight, tree-lined approach roads, copses and a fish pond, and the farms are surrounded by the large rectangul ar blocks
  • characteristic of the région in the sixteenth to early eighteenth centuries was notable: only 3% of post-medieval pottery was recovered, and that mostly modem. There was no apparent zoning of particular fabrics, which would suggest a constant accumulation of soil produced by near continuous
RAP01062.pdf (LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive)
  • LANDEDA (29). pors matheano. rapport de fouille préventive
  • compagnie de H. F. LE PR0V0ST, Correspondant, h Pors îlàtheaao, en Lendeda (Finistère), sur une tombe de l'Age du Bronao apr>arus dans la falaise littorale à la suite de l'érosion jaarine. Cette découverte se situe à environ 20a à l'Ouest d'un© première tombe aise au. jour dans les nSaes
  • » cadastral, 1 planche de relevés 1 planche de 3 photos 1SFER Î Rapport de Fi. LBOEHF du 31 mai 1372, transmis sous Réf. 72096 par ¡î. G10T. J'ai l'honneur de vous rendre compte de la petite intervention de sauvetage effectuée In 10 avril 197!' par !•!, Y. J/'CnRF, Agent Technique, en
  • circonstances en 1972 et qui a déjà fait l'objet du rapport cité en référence. Localisation ©t situation sont les • •Çraes pour les deux. La seconde sépulture a dû apparaître au cours de l'été, à la faveur d'un éboulemant j elle a été remarquée pour la prerdère fois par . P.R. GIOT lors
  • d'une de ses nombreuses inspections du littoral, déjà en très saurais état. Lors de son intervention, L5, L2CERF a pu compléter le dégagement de la partie subsistante de la sépulture, limitée case côtés Sud et Bst faits chacun d'une dalle posée de chant, et à une partie de la
  • d'ailleurs presque totalement tombé à la. mer. Les structures subsistantes ont été laissées en l'état ; elles sont imlheureuseiaent appelées à disparaître dans un avenir plus ou moins lointain. La protection à long terme d'un site aussi exposé poserait des problèmes très délicats, et en
  • l'Age du Bronze, sans que l'on puisse préciser valablement en l'absence de tout mobilier funéraire. C.-ï. LS ROUX 4CK2 Côté Est Côté Sud Dune récente Vue en plan GSUSSCà • ez777rz2» V partie emportée par la Head mer Plage actuelle Front de taille de la falaise L A II
  • D E D A F i n i s t è r e • M o r d Section Ech. A2 1/1000 "P MECHOU La Manche * » S PORS \MATHBAU ( LANDEDA - Mechou Pors Matheano Paroi Paroi Sud. Est. Vue générale la falaise. du c o f f r e dans (Finistère).
  • , Morbihan Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne h Lon-iour l'Aâ-iiniatrateur Civil Hors Classe Chef du Bureau des Fouilles ©t Antiquités 73151 OBJET Î Finistère, LAHDEM, Pors Matheano Découverte d'une tombe de l'Age du Bronze et intervention de sauvetage P. J. i 1pla
  • couverture, constituée d'un encorbellement grossier. Les dimensions de ce petit coffre étaient approximativement de 120 cm de long, 50 cm de large et 40 cm de haut ? l'orientation était sensiblement Sst-Ouest Aucun élément mobilier n'a été retrouvé, l'intérieur do la sépulture était
  • tous cas hors de proportion avec l'intérêt intrinsèque de cesraodestenreliques. Il est difficile de dater avec précision une telle tombe } par comparaison« avec des architectures funéraires comparables de la région, on peut cependant supposer avec vraisemblance qu'elle rc jonte à
RAP01651.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille)
  • QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen (el.14). rapport de fouille
  • suscité, depuis 1996, la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine ^cheologique de la commune de Quimper. Les sondages conduits sur la parcelle cadastrale EL. 14 avaient mis en évidence l'existence de structures d'habitat
  • composé de larges bancs d W ~ - ardleux^Flt ' méridionale de la parcelle EL. 14 présente un substrat essentiellement argileux. Elle est situee en bas de plateau et son altitude varie entre 29 m et 26 m du nord au 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig 4) ^^ ^^ Kervéguen sur laquelle
  • avait notamment été mis au jour dans des fosses' Une telle duree et un tel mobiher se révélaient alors très intéressants tant les vestiges du BasEmpire étaient, et demeurent, extrêmement rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL.15 adjacente à EL 14 le
  • : localisation cadastrale En fait, l'opération présentée dans ce rapport touche directement aux vestiges mis au jour en 1998 dans cette parcelle EL. 14. ^ ^ m^'iT de diagnostic sur la vaste parcelle EL.18 situee au nord-est de la parcelle EL. 14. A nouveau, des vestiges protohistonques
  • menée en 1999 avait pour objectif de compléter et de clore l'étude des vestiges de la parcelle EL. 14 afin de permettre la réalisation du programme immobilier. Si la question des fossés de bordure de talus gallo-romain semblait comprise dès 1998 celle des structures d'habitat
  • réalisés en 1998, c'est 70% du volume de la tranchée T 8-T 15 qui fiit étudiée ' Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Sondage réalisé en octobre 1998 (EL 14a) Complément de fouille (EL 14a) 100 m Fig. 5 - Kervéguen 7 : position des secteurs étudiés c. 'Ji I£ 0 •g c
  • FINISTERF Rennes : S.RA. de Bretagne -1999 wm LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES DE KERVEGUEN 7 (EL.14) A QUIMPER (FINISTERE) - Campagne 1999 (29 232 79) (Finistère) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE FOUILLE DE SAUVETAGE ANNEE 1999 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec les concours
  • . 3 ; Vue de la partie méridionale des fouilles par le nord-ouest Cl. 1 : Vue générale des fouilles par le nord 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en œuvre par la société Safimco/Sauvage d'un vaste projet immobilier boulevard de Kerveguen, sur une superficie de 14 ha, avait
  • ? '' ^ ^ de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud la zone de confluence des nvières Odet et Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'allurns le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est
  • type court-yard villa, la fouille avait livré le plan partiel d'un bâLent amieL dote dun hypocauste et un reseau de fossés interprétés par l'auteur de la fouille comme des drmns. La fourchette chronologique couvrait les quatre premiers siècles de notre ère En effet . du IVe siècle
  • de larges bandes de terre végétale sur la parcelle EL. 14 avaient découvert un ensemble de trous de poteaux ainsi qu'un réseau de t T fx gallo-romains parallèles encadrant un talus de cette époque (T.5 et T 6) et un long fossé (T.8-T.15) livrant du mobilier céramique se rattachant
  • au r L du Fer Un petit enclos ovale défini par un fossé à section en U (T. 12) complétait l'ensemble d'après carte I.G.N. 1 / 25000 Kervéguen Fig. 1 - Kervéguen 7 : Kervéguen et le site de Quimper 1 km Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 2 - Kervéguen 7
  • epars furent découverts (Le Bihan, D.F.S., 1999). C'est donc dans un contexte archéologique particulièrement riche que fut réalisée la fouille de sauvetage de la parcelle EL. 14. 2.3. OBJECTIFS ET M E T H O D E DE R E C H E R C H E (fig 5) 2.3.1. OBJECTIF DE LA FOUILLE L'opération
  • protohistorique demeurait en suspens : qu'il s'agit de définir et de comprendre Clairement la nature et l'organisation de ces structure ou de dater précisément le mobilier deja découvert au cours des premiers sondages et celui encore enfoui dans le sol. 2 3.2 LES ZONES D'INTERVENTION En 1998
  • un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale fiit creusé dans la parcelle EL. 14. L ensemble des bandes de décapage B.V B VI B VII B VIII et BIX atteignait une longueur de 326 m pour une superficie de 1550 m^. Selon les' lieux leur largeur variait de 4 m à 5 m. Une
  • extension B.X, au sud de la bande décapage B.V , couvrait 330 m^ L ensemble des sondages correspondait à 15 % de la superficie totale de la parcelle. En 1999 un élargissement et un prolongement des zones de décapage B V B VIII B.IX et B.X permit d'accroître la superficie de la zone
  • d'étude. Il s'agissah de découvrir le grand fosse protohistorique T.8-T.15 sur la plus grande longueur possible ainsi que le secteur recelant des trous de poteaux (cl. 1, 2 et 3). 2.3.3. LA METHODE MISE EN ŒUVRE ET LE TRAVAIL EXECUTE La méthode de travail fiit adaptée aux moyens mis en
  • œuvre. La présence à titre gracieux de chercheurs ou techniciens du C.R.A.F permit d'étudier un important volume de sediments archéologiques. L'aire de combustion et les structures en creux mises au jour (trous de poteaux légères depressions) furent intégralement fouillées. Une série
  • ^^' P l ™ "-es fiinéraire r Z n dT.' TooÎ ^^ ^^^ — y reposaient (Le Bihan, D.F.S., Kerveguen 1997 et E.L.18, 1999). Ce sont donc plusiLs déLètres qu 11 convient d'ajouter à la profondeur initiale des trous de poteaux de la parcelle EL l T Les trous S.125 SJ26 et S.155, regroupés au
  • à la dépression S. 101 Est-ce suffisant pour affirmer qu'il en est de même de S.126 (cl.7) et S.155 ? Ce n'est pas prouvé, même si la tentation existe de le suggérer. Diamètres moyens relevés sous le niveau de décapage de terre végétale : - 0 à 0,10 m : Otrou. -0,10 à 0,20 m . 5
RAP01300.pdf (RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). parking de la place Hoche. rapport de fouille préventive
  • vestiges mobiliers : Céramiques , monnaies , scories . . . * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Etude de l'évolution du quartier au cours de l'antiquité, de la mise en place de l'organisation urbaineMise en évidence
  • fouille. 1 -Phasage de 1 ' opération. 2-Moyens mis en oeuvre. p.6 p. 6 p.7 1-5: « Stratégie » et méthodes de fouille. p.8 1-6: Réalisation du D.F.S. p.9 2-1: Phase 1. p.ll 2-2: Phase 2. p. 12 2-3: Phase 3. p. 16 1 - La mise en place de la voirie. p. 16 2- La mise en place
  • phase 4. p.36 2-5, 2-5-1: Phase 5. 2- Conclusion phase 4. 2-6: Phase 6. 1- La mise en place d'aménagements liés au domaine public. rue. p.37 p.47 p.47 p.48 2- Témoignages de l'occupation « post-sidérurgique » sur la rive sud de la p.49 3- La réorganisation de l'espace à
  • . Fig.74: Atelier G. Fig.75: Tentative de restitution du réseau viaire sur la ville de Rennes d'après les fouilles récentes. Fig. 76: Localisation des ateliers, phase 4. Fig.77: Localisation des ateliers, phase 5. 1-1. Cadre matériel et motifs de l'intervention: En vertu du décret
  • à l'autorisation des installations ou des travaux divers, lorsqu'elles peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site archéologique. Du point de vue de l'archéologie, certaines zones sont plus sensibles que
  • ville médiévale. Ceci permet aux archéologues d'intervenir « en amont » des projets d'aménagement et de vérifier systématiquement la présence ou non de vestiges archéologique sur leur emprise. Le projet de construction d'un parking souterrain sur l'emprise de la place Hoche se situe
  • dans un secteur « archéologiquement sensible ». En effet, la fouille engagée en 1991, à quelques mètres de là sur le campus universitaire de la faculté des sciences économiques, avait révélé des vestiges de la ville gallo-romaine datant pour l'essentiel du Haut-empire. Aussi afin
  • d'éviter des prescriptions incompatibles avec la réalisation du projet, la ville de Rennes a demandé au service régional de l'archéologie, la mise en oeuvre d'un diagnostic préalable durant l'été 1993. Les conclusions exposées dans le rapport ont entraîné la mise en oeuvre d'une fouille
  • commissions scientifiques compétentes, émetteur de l'autorisation de fouille et le service régional de l'archéologie de la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne placé sous son autorité, organisateur de l'opération archéologique et en assurant le contrôle scientifique
  • recherches. 1-2. Rennes antique, état des connaissances: La ville de Rennes, capitale des Riedones dénommée Condate dans l'antiquité en raison de sa position géographique au confluent de l'Ille et de la Vilaine, est citée dès le second siècle ap.J.-C. par le géographe Ptolémée (Ptolémée
  • assez bien connus (Rouannet -Liesenfelt, 1980), en revanche, des dix hectares de la ville intra muras, on ne sait quasiment rien. Les rares observations concernant cette dernière sont anciennes et d'autant plus imprécises . Ce secteur de la ville ayant été densément occupé depuis
  • précipité sur le site du CES Echange dans les années 1978-79 et la fouille du campus de la place Hoche en 1991 ont donné lieu à un rapport. Concernant les autres recherches effectuées, nous ne disposons actuellement que de quelques données tronquées. Située sur le versant ouest de la
  • colline St Melaine à une altitude moyenne de 42m (fig.2), la fouille extensive du parking de la place Hoche est la plus importante opération archéologique menée à ce jour sur Rennes, tant en ce qui concerne l'emprise du site étudié que par les moyens mis en oeuvre pour mener à bien les
  • les divers fonds nécessaires à une étude plus approfondie, d'aider à la compréhension de certaines perturbations modernes rencontrées lors des sondages. -sur le terrain; Le parking a été arbitrairement divisé en 4 secteurs afin de ne pas bloquer le stationnement dans le quartier
  • sondée en raison de la présence d'arbres et afin de ne pas paralyser la circulation. A l'intérieur de chaque secteur, une série de tranchées a été ouverte à l'aide d'une pelle mécanique équipée d'un godet à lame de 1,10m de largeur. Les tranchées ont été implantées suivant des
  • orientations différentes dont certaines orthogonalement aux orientation antiques connues, afin d'optimiser la perception des vestiges sur l'emprise du projet fig. 3. L'évaluation a été effectuée dans la mesure du possible en tranchée-sondage non destructive afin d'éviter de compliquer la
  • tâche lors de la fouille du site. Rançon de cette méthode: peu de relevés en coupe ont pu être établis, hormis ceux des parois de perturbations ayant entamé les niveaux archéologiques. - Du 15 août au 15 septembre: Etude des données recueillies; nettoyage, recollage, dessins
  • données principales à prendre en considération pour la fouille du site. -L'existence de vestiges archéologiques sur la quasi-totalité de l'emprise du projet. -Une occupation de cette zone à l'époque antique, semblant se situer dans une fourchette chronologique allant du début du
  • quartier à partir de l'époque moderne, avec l'apparition du couvent des Carmélites dans la partie nord du site et la construction d'habitations en bordure de la rue Saint-Melaine. - Nature des vestiges rencontrés: -Pour l'époque antique: -Des vestiges essentiellement constitués par des
  • bordure de la rue Saint-Melaine et quelques structures de type fosses ou puits en liaison avec cette occupation. - Les vestiges d'une partie du couvent des carmélites et de ses annexes. -Etat de conservation et puissance de la stratigraphie. -Mise en évidence de nombreuses zones où la
RAP02549.pdf (CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais, tr 2, la cigogne. rapport de diagnostic)
  • CHÂTEAUGIRON (35). ZAC de la Perdriotais, tr 2, la cigogne. rapport de diagnostic
  • castelgironnais sur une longue durée. Réalisé sur une surface de 5 ha, il met en évidence une faible densité de vestiges – réseaux fossoyés médiévaux, modernes et contemporains, mobilier épars de l’Epipaléolithique à l’Epoque moderne – qui marque une rupture avec la concentration des sites
  • An. de métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre 10 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 Intervenants Intervenants scientifiques Anne Villard, SRA Conservateur en charge du dossier Isabelle
  • le territoire de la commune de Châteaugiron, au lieu-dit de la Perdriotais. Le diagnostic de 5 ha se situe en milieu rural, au nord des sites archéologiques A et B de la ZAC de la Perdriotais - tranche 1 (fig. 4). Il s’est déroulé parallèlement à la fouille préventive du site B
  • mention dans les sources écrites, dès 1255, d’une maison noble au lieu-dit la Cigogne1, il était particulièrement important de mettre en évidence et caractériser d’éventuels vestiges archéologiques en lien avec ceux reconnus dans le cadre de la tranche 1. Envisagée dans le cadre d’une
  • fouille archéologique préventive d’envergure, cette opération de diagnostic participe à l’étude d’un terroir selon une approche globale, notamment en analysant l’évolution de l’occupation au sein d’un territoire et les relations homme/environnement, de la protohistoire à nos jours
  • de la tranche 2 concerne plus particulièrement les parcelles se trouvant au nord des sites archéologiques A et B (tranche 1), autour de la ferme de la Cigogne et en partie à l’est de la D32. Les parcelles diagnostiquées occupent des positions topographiques variées (fig. 5). Les
  • parcelles 14b et 36b situées dans la partie nord-ouest du diagnostic occupent un petit plateau qui domine la vallée de l’Yaigne (60 m NGF) (fig. 6). Les parcelles 336a et 337 glissent en pente douce vers le sud pour remonter ensuite au niveau du site B. 1 2 Cf. infra, I.2.2. Pour cette
  • à l’est de l’emprise se trouvent un petit étang ainsi qu’un vaste réservoir d’eau artificiels. En outre, une source située au sud-est de la ferme, déjà visible sur le cadastre napoléonien, alimente la rivière de l’Yaigne via un ru est-ouest. La parcelle sud est quant à elle une
  • prairie humide où est creusé un puits dont le regard borde la ferme à l’est ; une pompe placée au niveau du ru alimente la ferme en eau. L’actuelle propriétaire, Mme Danièle Lucas, nous a aussi signalé qu’un lavoir existait autrefois près de l’étang. Aujourd’hui, le paysage environnant
  • niveau duquel apparaissent les structures archéologiques, elles-mêmes recouvertes par des remblais d’épaisseur variable en fonction de la topographie : quasi inexistants en partie sommitale, ils peuvent atteindre 0,40 à 0,80 m en bas de pente en raison du colluvionnement. Des remblais
  • d’époque contemporaine liés au passage du tramway3 puis à la route ont en outre perturbé tout le front ouest de la parcelle sud : on a observé jusqu’à 2,20 m d’apport au niveau de la tranchée 8 (fig. 8). La couverture végétale qui scelle ces niveaux est relativement faible
  • puisque épaisse de 0,40 m en moyenne. Le tramway à vapeur reliait Châteaugiron à Rennes et à la Guerche de 1898 à 1948. Cf. Legoux, Meril 1976, p. 211-219. 30 Inrap - RFO de diagnostic Châteaugiron, Ille-et-Vilaine, ZAC de la Perdriotais - tranche 2 1.2.2 Le contexte
  • création, l’ensemble des recherches archéologiques menées dans le bassin de la Seiche montrent que l’occupation de ce territoire est bien plus ancienne. Depuis la fin des années quatre-vingt, les prospections aériennes entreprises par Gilles Leroux4 ont mis en évidence plusieurs enclos
  • quadrangulaires aux abords de Châteaugiron, mais ce n’est qu’en 2006 qu’un diagnostic réalisé par l’Inrap sur le tracé du gazoduc vient confirmer la présence de vestiges de l’âge du Fer au haut Moyen Âge5. Cette opération est presque immédiatement suivie d’un diagnostic de 40 ha sur l’emprise
  • à être exploité comme l’atteste un parcellaire en lanières rattaché au XIIIe s. ainsi que les vestiges d’époque moderne et contemporaine identifiés (vergers, fossés parcellaires). La fouille du site B (5 ha), à l’est de la D32, a permis de mettre au jour de nouveaux vestiges
  • (environ 1500 ans) ainsi que les relations entre l’homme et son environnement (aménagement du territoire, gestion des ressources, etc.)7. C’est dans ce contexte de recherche que notre intervention autour de la ferme de la Cigogne prend tout son sens. En apportant de nouvelles données à
  • mettre en lien avec celles issues de la fouille des sites A et B, ce diagnostic complète notre vision de l’occupation et de la gestion du territoire castelgironnais (fig. 10). 4 Leroux, Provost 1990. Leroux 2007. 6 Aubry 2007. 7 Etudes en cours. 5 Inrap - RFO de diagnostic
  • ’emprise de la ZAC, passerait la voie Rennes-Angers qui traverse le bourg de Veneffles d’est en ouest (D234)8. De là partirait l’axe Rennes-Le Mans qui longerait le site de la Perdriotais au sud-est9. Si leur chronologie et leur parcours ne sont pas assurés, il semblerait que l
  • celle de la Perdriotais (lieu-dit de la fouille). Les premiers résultats de l’étude en cours ont pour objectif d’apporter un éclairage sur les vestiges mis au jour lors du diagnostic de la Cigogne. Ils sont issus de recherches menées aux Archives départementales d’Ille-etVilaine (AD
  • . Dans l’état actuel de nos recherches, la plus grande part des renseignements que nous mettons au jour concerne la Cigogne, mais généralement de manière indirecte. En effet, les documents que nous avons recensés s’attachent à la famille de la Cigogne (de Ciconia), propriétaire du
RAP01662.pdf (SAINT-MALO-DE-PHILY (35). "le Déron", carrière des Ménais. rapport de diagnostic)
  • Valerie de terrain Valeric MORZADEC MORZADEC INTER ADMINISTRATES DRAC Service Regional de de DESCHAMPS (Conservateur regional) (conservateur) Association pour region Vincent Gilbert AGUESSE (Chef Socictc des de Mont la "Le au sud de la commune a de deux en 1997 el Golf, dc
  • de (Fig. 1). a de est la Situe sur la rive de oucst de la pouvant chenaux. de est le la Vilainea 35 est sur un relief culminant fluviatiles grossicrs mis en place en 97 une 2.5 m presence de B ) Mode tranchees dc diagnostic ont en ; ont une longueur 30 m el de 20 m (Fig. 2
  • poteau dans les tranchees ont un remplissagc constituc argile limoncuse au sediment constituent la terre el structures a naturel de pctitcs la grave ; certaines de a la surface dc la grave. Parccllc La ouest de la 51 livre de 5) 97 situee a en ont structures. de la zone aeriennc
  • fragment dc de 32 cm de a du col un cannelures. La T rouverture. possede a la connue dans de l Tene finale cn Mayenne el dans Test du Les de assez atypiques. s'agil dc fragments de vase a droite (dessin et de deux fragments a en S peu marque (dessin et structure de type trou dc poteau
  • ou fosse n'a de ces enclos. - Conclusion trouvee dans les a 9 dans du de la a les de en et au cours des de Dans !a dc la 97, structures reperees bien conservees et labour. recueilli est abundant et apparaissent juste sous la pas de lcs structures. toutefois un medieval se
  • structures. 11 toutefois l'occupation ne un medieval se soil gal Dans la de la pareelle 97, unc scric a ete visible le cliche Bicn soient Pun eux a un a la finale. - 4 Cadre gcogxaphique 4 B ) Mode 4 II A) 5 1 - Zone Est a ) Fosse b) fours c ) Trous de d )Les 2 - Zone Enclos 1 b
  • ) Enclos 2 6 et fosses 6 6 7 7 8 8 III - Conclusion Bibliographic 10 4 1- de du Deron» (Fig. ! ) , sud la a fait de deux en ct commune dc (Le et sur unc partie cnclos reconnus en aerienne par M. Dans le cadre de la un diagnostic a realiseT sur 65 97) (Fig. 2) ou la
  • prolongation des visible sur la photographic aerienne. ont existence de deux enclos de la fin Lcs operations dc terrain second du Fer et a double fosse de operation a dc en evidence la suite de cnclos ainsi qu'un nouvel enclo.s non visible sur la photographic aerienne. Cadre des Km au sud
  • ainsi dans la 1997 second la suite des dans 19 tranchees sont negatives, les ont 6 Dans la la le substrat est parlie est, les sont les enclos de la ouest Ccci 1 d'un la pas ete vus en zone Cette la suite des fouilles dans ta Dans ce sccteur, densitc de structures en 22
  • ainsi pu etre reconnus enclos (structure 166) (Fig.8) sur le interruption dans la tranchee 36. La coupe (Fig. 9) montre 4 phases de avec un a la phase et en charbon par un niveau de destruction constitue dc Dans la 36, de nombreuscs structures ouest, une un V ; la final riche fours
  • . Ce (St (Photo. 2). ont ete (Fig. 8 et 9). b) fours 11 Dans la zone cendrcuse (St type du 1 structure cuite riche en charbon est 5 de dans longueur de 2.6 du une des structures 155, 165. a des structures d une dc terre 3) - La structure situe 1 m La structure
  • , sur sur 4 assists une sorte dc contre la paroi le cote sud un coupe de ccttc structure sous un niveau dc de la fosse (Photo, 7). une alternance de couches et de niveaux de terre comblcmcnt parfaitemenl horizontaux phases d'utilisatinn (Photo. 8). La 11 pourrait four en fosse, mais
  • function de cette structure est difficile a blocs constituant le aucune trace dc Dans comblcmcnt dc la fosse un de attribuable a la periode medievale a ; sa nc pas de le (Fig. ete ) trous de poteau ct 36 est la plus dense en fosses ct trous de (Fig. 1 Ob). d'un diametre de 70 cm
  • dc commune (Fig. 10a). Le diamctrc de cette structure est de 75 cm pour une dc 30 cm. Pour (Fig. 9 eL 10b). Les autres trous de poteau nc prcsentent pas structures sondees, les variables. Autour dc la zone charbonncusc, trous de charbon, pour autres, le comblcmcnt d'un Les et
  • nivcau et sa largeur, bicn variable est dc 200 cm La est simple dc un comblement Ce foss6 pas de mobilier L'enclos 2 reconnu les 43, 57 el 60 (St. 5, 3, 16 ct 17). II L'enclos 2 a d'un ovalaire 70 m diametre (Fig. Lc fosse cst ; a profondeur de 20 cm pour de 60 cm. Le comblement du
  • fosse et rouge (Fig. Ce fosse a un mobilier fragments de plaques foyer, de en gres de et dc Four 12), 8 de Tonnes etc 2 fragments de 1 fragment dc a cannelures multiples ct 5 fragments de col. Les fonds sont plats el ont un diametre de cm et de cm (dessin dessin correspond au
  • Fig. 6 : Position cadastre rte 0 : Plan de la dans la 36. "'0 r ceo rflMBlM • 4 el dc ST Fig. 10a : \ - Tr36 Fig. : Coupe de de la 36. Fig. ; tie la zone f. — - • J. / ' -- • \ la structure 16 Kg. 12 : des structures 16 ( cnclos 2) el 1
  • SAINT-MA I Lc is 09. AH D.F.S. DIAGNOSTIC -28/01/00 Sous la de Avec la collaboration do Valeric de Brctagne Vincent illustration INTER MORZADEC MORZADEC titulairc responsable de Photographic MORZADEC Anne conservateur). (SKA Redaction du DFS TECHNIQUES de et de
  • des par M. 1997 ct 1999) sur Dans cadre de extension de la un diagnostic a ete sur les attenantes (pareelle 65 97). II a de de dc l'occupation ct an coins des dc touille Dans la de la pareelle 97, structures ct juste sous la de labour. s'agit Le pcu abondant et pas de les
  • ). Dans unc deuxiemeetape. la des autour des zones de concentration des Au total, 75 tranchees a ete tranchees ont La surface des parcelles a est 1.5 ha etc sondee a 11 % environ soil unc % environ soit unc surface dc 4.5 ha a ete sondee a a deux jours deux jourace etc etc au a au
RAP00409.pdf (LE TIERCENT (35). le cimetière. rapport de sondage)
  • j>£i TÌf TlfRCf/v/T ftcr/VT , ì)ej>af re r t\ent': X II £ ¿t £ o iw /ri u n e ^oirceile el Vi [a i n e ergerti" cUis Tra le. ¿oerolonnees Lami* e? B : • ^ z 4 cor!"«. ? C o pri elt"c»ire : M o n sìeu ì* et" Hadart» e Q JC,N 4/-ÒSOOO eie la Itcsy«. SdiV»Ì
  • cc>u v e c t e s Soc
  • dcille p a r foi he m e wir e t a n e n e s . tie ^«ni est P e d u i f e , al- - te o u elles xoftt"
  • nature : 6 A u m . - décor > l a D 0 x t 1 « - Haut ext sépult à la tôte Larg ezt : Haut oit sépult aux pieds : «u*r* te Larg int : < . r. > - Long int » J ¡t ^ - Haut int sépult à la tôte : ¿ ^ ¿ ^ n i c Haut int sépult aux pieds : o V. î . - Prof du niveau du sol au haut
  • tête - Long int s A ¡fa /w\ Larg ext : Saut ext sépult aux pieds : (-¿U O, 3
  • : - Haut ext sepult h la tfite - Long int s m - Haut int sepult h. la tSte : ^ Haut int sépult aux pieds : £7 7 - Prof du niveau du sol au haut de la sépulture : à la tête Î aux pieds Î ¿^C'm - épaisseur moyenne des bords : OFZ & (S m . , épaisseur moyenne du fond : - Long
  • Larg ext : Haut ext sépult aux pieds : rèlx. O, I4 S [M Larg int : p w d M ^ - Haut ext sépult à la tôte - Long int Î /f 73 M - Haut int aépult à la tôte : ofi-v\ Haut int sépult aux pieds î Q -¿2 ^ - Prof du niveau du sol au haut de la sépulture : à la tête : V 0,Ct\ ^ aux
  • Sépulture - orientation : N s. - matière ou nature : 6 n u. h . - décor s - Ions ext t - Haut int sépult à la tôte : 0 4 j> Larg ext : Haut oxt sépult aux pieds : J-êU». 0, 5 k ^ i n t s ^ ; c d v c,*o»< . f Haut int sépult aux pieds : o . ¿>2 - Prof du niveau du sol au haut de
  • nature : C, fc . - décor i - long «et ; Larg ext : - Haut ext sépult à la tôt© Haut ext sépult aux pieds : - Long lut » A,CC Larg m t Î - Haut int sépult à la tète s OIÎm Haut int sépult aux pieds : o A r ^ rv\ - Prof du niveau du sol au haut de la sépulture : aux pieds
  • int » A < L - Haut int sépult à la tôte : c\-Cl îm Haut int sépult aux pieds : G. -2? m, - Prof du niveau du sol au haut de la sépulture t à la tôte Î O aux pieds j Q • - épaisseur moyenne des bords : épaisseur
  • ¡ru f)r'\ON Con\n\ d(\ >z si t"u e e . .
  • lareje _ au vt n i^tct » ,ie. d habita Ti^n ^ cf* eocici»^ je cirtcit"ectu ci e. S o o m c t"r e s Wmît-ec. : r u«« La Min ette. le fuisseuo 6re s le. _ ci louesT par u n e pente . Le. tHateciu : ïl est" d a S?* S i è c l e , J | n e re*Te fumes tient" un«- P é n é t r é
  • "u re ¿ ^ l e u r p f e>xî mi tí^e W - e f a l « d u . vite Uai i o n c4ct
  • . clciwi ie pf^'s ente- ^ ö i n I" d e nord 1"« f"t une ? /) J ( 1 e t" d a c t-toin ^atVil* 2>rTce líiahwi en Cooles, et" a I« fe eít ereIi r e / ukí cíi^t^e cÁe S" ct'el eue-i de p d C ¿íeA pr ô
  • a n ote ¿í.«hv\ c t - oie c e i A ecv*. ^ olet-cx ¿>r» it; w t"oc K o n i owt" ?p í v s e i ciac^jz. cié -"ítvi^s i'tae -en,t~re Peí ¿e'piiKi i"e i oícr^ec electa, cj-í- e ^ . jÁ de cctpci^«, cici deccx ¿ ^ ^ a ^ e . ^ cíe eichet c t pv n ¿?xt m i b e í
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  • de la sépulture ; à la tôte : G A ^ /va aux pieds i o, A - épaisseur moyenne des bords : . épaissour moyenne du fond : - Long de chaque élément : Couverture : - matière ou nature : » ~ forme : - épaisseur : longueur : - largeur : - long de chaque élément larg de chaque
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • de la rangée N-S 2003-2037-2036-2038-2039-2041-2046-20512049 (sépultures en fosse). 2004 sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,30 m L / 0,90 m l / 0,40 m prof. 30 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte
  • cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2013 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,40 m L / 0,45 m l / 0,12 m prof. Description : fond de fosse
  • -orangé, petits cailloux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite ouest de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2012-2013-2014 (sépultures en fosse). 2015 sépulture en fosse / ensemble 1 / ENE-OSO Dimensions : 1,75 m L / 0,52 m l / 0,05 m prof. Description
  • -2195 (sépultures en fosse). 32 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 2016 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,35 m L / 1 m l / 0,12 m prof
  • ; dans la même rangée N-S que 2016-2015-2195 (sépultures en fosse). 2018 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 1,80 m L / 0,55 m. l / 0,07 m. prof Description : fond de fosse allongée quadrangulaire. Remplissage : sédiment limoneux brun un peu argileux (US 1). Mobilier
  • Dimensions : 1,90 m L / 0,65 m l / 0,04 m prof. Description : fond de fosse allongée quadrangulaire. Remplissage : sédiment limoneux brun orangé un peu argileux (US 1). Mobilier : aucun Position strati. : en limite N-O de l’espace funéraire ; dans la même rangée N-S que 2017-2018-2019
  • de l’espace funéraire, angle N-O ; dans la même rangée NS que 2017-2018-2019-2021 (sépultures en fosse). 2022 Sépulture en fosse / ensemble 1 / ONO-ESE Dimensions : 2,50 m L / 0,80 m l / 0,14 m prof. Description : fosse allongée quadrangulaire, aux angles arrondis, et à peine
  • de la période antique pour de nouveau observer une importante implantation domestique sur le secteur. Le tiers nord du décapage a ainsi révélé la pars rustica d’une grande villa se développant plus au nord à proximité du bourg actuel de La Mézière. L’approche territoriale mise en
  • place dans le cadre de l’opération montre que les Lignes de La Gonzée, situées en bordure du projet, sont probablement édifiées aux cours de l’Antiquité tardive. Enfin, une nécropole du haut Moyen Âge fait partie des éléments remarquables mis au jour dans le cadre de cette opération
  • , en raison notamment du nombre de sépultures étudiées et de son organisation. Le mobilier archéologique mis au jour permet de caler l’utilisation de cette nécropole entre la fin du ve siècle ap. J.-C. et le viiie s. ap. J.-C. Fouille archéologique Rapport final d’opération
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • : étude des perles en verre, provenant de la nécropole mérovingienne 239 Inventaire n° 1 : Inventaire des caisses de mobilier protohistorique 241 Inventaire n° 2 : Inventaire du mobilier lithique protohistorique 255 Inventaire n° 3 : Inventaire du macro-outillage 257
  • arbo n D ating L abo ratory 4985 S.W . 74th C ourt, M iam i, Florida 33 155 • T el: ( 305) 667- 5167 • F ax: ( 305) 663 -096 4 • E-M ail: be ta@ ra dioc arbon.c om Page 7 of 13 3 90 0 18 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre
  • Analytic R ad io carbo n Dating L abo rato ry 49 8 5 S.W . 7 4 th C ou rt, M ia mi, Florid a 3 3 15 5 • T el: (30 5)6 67 -51 67 • Fa x: (30 5 )6 6 3-09 6 4 • E-M a il: b e ta @ ra d io carb on .com Page 11 of 13 416 0 22 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les
  • ration scenario A Sim plified Ap proa ch to C alib ratin g C 14 Dates Talma, A. S., V og el, J. C ., 1 993 , R a diocarbo n 3 5(2 ):3 17- 32 2 Be ta Ana lytic Radioc arbon D ating La boratory 4 9 8 5 S .W . 7 4t h C o ur t, M ia m i , F lo r id a 3 3 15 5 • Tel: (3 0 5 )6 6 7 -5 1 6
  • ) ____________________________________________________________________________________ Page 2 of 4 Annexes 27 CALIBRATIO N O F RAD IOC ARB ON AG E TO C ALENDAR YEARS (V aria bles: C1 3/C1 2= -2 4:lab . m u lt= 1) La bo ra to ry nu m ber: Beta -3 19 82 0 Co nv en tion al r ad io ca rb on ag e: 5 300 ±3 0 B P 2 Sigm a ca lib ra ted results: (95 % prob ab ility
  • YEARS (V aria bles: C1 3/C1 2= -2 3.3 :lab. m ult=1 ) La bo ra to ry nu m ber: Beta -3 19 82 1 Co nv en tion al r ad io ca rb on ag e: 5 380 ±3 0 B P 2 Sigm a ca lib ra ted results: (95 % prob ab ility ) Ca l Ca l Ca l Ca l BC BC BC BC 4 33 0 4 20 0 4 13 0 4 09 0
  • : Catalogue des sépultures – Françoise Le Boulanger 1646 Sépulture en fosse / ensemble 6 / E-O Dimensions : 1 m L / 0,70 m l / 0,26 m prof. Description : petite fosse quadrangulaire aux angles arrondis. Fond plat. Parois obliques. Sépulture d’immature ? Remplissage : sédiment limoneux
RAP01688.pdf (QUIMPER (29). vestiges protohistoriques et médiévaux au Moustoir 2. rapport de diagnostic)
  • vestiges mobiliers : Poteries, silex, lithique g S g Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Diagnostic en zone archéologique sensible préalable à une opération immobilière. fcl - Mise au jour de structures d'habitats
  • . 16, T.20 et T.21 Le chemin ancien Us.03 Le fossé T.32-T.33 Une zone d'extraction, I'Us.04 Le foyer S.41 3.2. L'ENCLOS MEDIEVAL Us 05 ET LE RESEAU DE FOSSES 3.2.1. Un enclos en fer à cheval (Us.05) 3.2.2. Un réseau de fossés rattaché à l'enclos central 3.2.3. Interprétation de
  • , archéologue bénévole au sein de ce Centre. de JO. Le Le coût de l'opération fut pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale furent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique à la disposition
  • un resserrement des terres hautes formant une sorte d'isthme. Ce resserrement est dû à la présence de masses argileuses sur les flancs nord et sud du plateau. Au point haut du site, la vue s'étend en direction de la rivière au nord, et au-dessus du vallon de Keraval au sud
  • du plateau du Corniguel, inscrit dans la partie convexe du méandre de l'Odet en aval de la ville de Quimper. Les prospections, les découvertes anciennes ainsi que les fouilles récentes de diagnostic ont mis en évidence la densité et la variété de l'occupation sur l'ensemble des
  • ), entraîna la mise au jour de structures d'occupation rurale aux époques gallo-romaines et médiévales sur des terres contiguës aux terrains de l'opération du Moustoir 2. - Les sondages de diagnostic effectués par F. Le Boulanger, en 1998 (Le Boulanger, 1998) au nord-ouest du secteur de
  • Kerlagatu, mirent en évidence deux enclos : l'un médiéval (XIVe - XV e selon l'auteur de la fouille), et un autre enclos, " plus ancien ". - Au début de l'année 2000, les deux diagnostics du Corniguel 1 (Corniguel 1, Le Bihan et a1 2000) et du Corniguel 2 (Corniguel 2, Le Bihan et al
  • profondeur de 0,25 m à 0,50 m. Elles étaient orientées en fonction de la topographie des lieux. Les recoupements de fossés, la volonté de compléter leur tracé (fossés T.l, T.22, T.27, T.32) et d'identifier clairement certaines structures conduisirent à étendre parfois les bandes de
  • et couvraient une superficie de 3500 m2, soit environ 10% du site. La nature de la roche en place facilita l'intervention dans la mesure où une très large partie des sondages s'effectua sur des terrains argileux. De nombreuses structures d'origine anthropique incluses dans le sol
  • naturel (fossés, fosses ou trous de poteaux) furent bien repérées. La plupart des fosses et trous de poteaux furent fouillées manuellement, en totalité ou par sondages représentatifs. Des sections de fossés furent étudiées et les coupes de terrain correspondantes furent relevées. 2 4
  • . infra) Il faudra en tenir compte lors de la description et de l'interprétation des structures. Il faudra accepter l'idée que le site est amputé d'une très grande partie de ses fosses et trous de poteaux. De la même manière, les fossés les plus anciens ont perdu toute leur partie
  • , seront invalidés. Au contraire d'autres apparaîtront, en particulier au sud de la tranchée B III. Il faudra parfois attendre plusieurs heures et une longue exposition des limons à l'atmosphère pour qu'apparaisse la silhouette de certains trous de poteaux, - faute de mobilier
  • archéologique, la date et la contemporanéité des structures repérées ne peuvent être toujours établies, en dépit de quelques indices (couleur sombre, voire noire, des terres de remplissage de certains fossés récents). En revanche, deux sources d'information permettent de mieux comprendre les
  • éléments étant pris en compte, une présentation raisonnée des vestiges peut être proposée. 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE 710 Fig. 10 à 22, cl. 1 à 39. 3 1 LES VESTIGES POSTERIEURS AU MOYEN AGE Des fossés, un ancien chemin et une zone d'extraction de pierre se rattachent à une
  • révélé par le comblement supérieur du fossé T. 17/T. 18 mis au jour dans la tranchée BVII. 3.1.2. Fossés T. 16, T.20 et T.21 Fig. 10, 11,12 et 22. Au nord de la parcelle, un réseau de fossés récents, orientés nord-ouest/sud-est et inconnus à tous les cadastres, est mis en évidence
  • étroits et assez profonds fossés parallèles, distants de 2,80 m, et creusés dans l'arène granitique. Ensuite, ces fossés sont recouverts par un sédiment argilo-limoneux. La surface bombée évoque bien celle d'une voie, même si aucune ornière n'est mise en évidence sur la faible partie
  • fragments de céramiques récentes (faïence, grès). Le diamètre minimum de cette dépression est de 12 m. La chronologie relative par rapport au fossé T. 16 n'est pas établie La nature du substrat rocheux semble indiquer que nous sommes en présence d'une zone d'extraction de pierres. Un
  • léger affaissement en ellipse du sol, au sein duquel la nature des herbes et de la végétation semble différente, paraît bien indiquer le dessin de cette petite carrière. 3.1.6. Le foyer S.41 Fig.lOet 18, cl 12 Dans la tranchée B.VIII, à proximité des sépultures à incinération de
  • latérales rectilignes et une entrée en tenaille. L'axe de symétrie, nord-sud, se confond avec celui de l'isthme défini par la topographie. Les deux diamètres intérieurs extrêmes sont de longueur identique (40 m). Le grand diamètre est-ouest se situe exactement au tiers septentrional de
  • l'axe de symétrie. Il est possible d'admettre que cet enclos dessine figure remarquable pour la forme et les dimensions de laquelle rien ne semble avoir été laissé au hasard. 3.2.1.2. Le profil et le remplissage Large en moyenne de 3 m et profond de 0,60 m sous le sol naturel, le
RAP01745.pdf (QUIMPER (29). Corniguel II. rapport de fouille préventive)
  • immobihers) : - sur la chronologie : Moderne, haut Moyen-Age, âge du Fer, Néolithique moyen - sur la nature des vestiges immobiliers : Fossés, fosses, trous de poteaux - sur la nature des vestiges mobiliers : Poteries, silex, hache en dolérite g S g § Notice sur la problématique de la
  • surface touchée par le projet entraînèrent la mise en œuvre d'une fouille complémentaire L'opération sondages fut confiée par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.-P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier fijt assisté de J.-F
  • fiit pris en charge par la Ville de Quimper. Les décapages de terre végétale fiirent assurés par la société de travaux publics Colas et le C.R.A.F. mit son matériel informatique et photographique à la disposition du chantier. Le relevé topographique fiit exécuté par le cabinet de
  • du secteur fluvio-maritime de la baie de Kerogan, à quelques centaines de mètres au sud-ouest du lieu d'ancrage artificiel du port de commerce quimpérois du Corniguel. L'altitude des zones étudiées varie de 7 à 17 m et une pente assez marquée s'oriente d'est en ouest. Le substrat
  • est composé de bancs d'argiles incluant des galets d'anciennes plages marines du Tertiaire alternant avec de larges filons de sables arénitiques et d'autres, plus étroits, de granité fortement diaclasé et en voie de décomposition. Vers le sud, la très vaste parcelle 99 (391 et 392
  • d'occupation que constitue l'ensemble du promontoire du Corniguel en aval d'un espace géographique fortement occupé aux âges du Fer, puis aménagé en centre urbain à partir de l'époque gallo-romaine. La qualité des expositions à l'est et au sud, la proximité de la rivière et de sa richesse
  • une véritable entité territoriale aux atouts non-négligeables pour le développement d'une histoire locale, voire de celle d'un terroir. Rappelons enfin que la parcelle 99 se situe en bas de pente, au contact immédiat de la rivière et des hautes mers dont elle n'est séparée que par
  • préhistorique ou protohistorique. A moins de deux kilomètres en aval du site du Corniguel, sur la rive gauche de l'Odet, s'affrontent les deux éperons barrés non datés de Begar-Castel et Saint-Cadou, érigés de part et d'autre du confluent entre l'Odet et le ruisseau de Toulven. Les analogies
  • Fer), ainsi que quelques sections de fossés. Toutefois, il faut noter que l'élargissement du fond de la ria résulte des effets conjugués d une vaste érosion en pentes douces de terrains tendres (argiles et sables) et de la remontée de la mer a l'HoIocene. Il est raisonnable
  • archéologique sensible du plateau du Corniguel, inscrit dans la partie concave du méandre de l'Odet, en aval de la ville de Quimper Les prospections ou découvertes anciennes et récentes, ainsi que les fouilles récentes ont mis en evidence la densité et la variété de l'occupation sur des
  • d'occupation rurale aux époques gallo-romaines et médiévales. La poursuite des recherches à l'est de ce site confirma largement ces resultats avec la découverte d'un enclos médiéval en fer à cheval et celle d'un ensemble protohistorique, sans doute du âge du Fer, comprenant des structures
  • d'habitat de sepulture et de partage du territoire (large fossé rectiligne). Les sondages de diagnostic effectués par F. Le Boulanger en 1998 (Le Boulanger 1998) au nord-ouest du secteur de Kerlagattu mirent en évidence deux enclos : l'un médiévai (XIV - XV' selon l'auteur de la fouille
  • ) et un autre enclos, " plus ancien ". Parallèlement à la mise en œuvre du diagnostic archéologique du Corniguel 2, une autre opération de même type est conduite à quelques hectomètres au sud-est (Corniguel 1 Le Bihan, 2000). Les résultats sont positifs dans la mesure où les
  • tout vestige affleurant sous la terre végétale était détruit. Il fallut donc renoncer à de nombreux décapages et réduire ainsi, de manière importante, les surfaces examinées, en dépit du temps consacré à cet aspect du chantier. Les conséquences de ces avatars sur les résuhats de
  • structures étaient en effet de minces lentilles circulaires de terre un peu plus sombre que l'argile. Toutes celles qui étaient visibles et épargnées par les intenses ruissellements (en particulier l'Us.03 à l'est de la bande B.IV) fiirent fouillées. Il en fut de même des grandes
  • structures profondes Us 01 en B VI et Us.02 en B.IV. 3. LES RÉSULTATS 3.1. NATURE DES VESTIGES (fig.lO à 12) 3.1.1. Des fossés 3.1.1.1. Ze parcellaire moderne Le diagnostic avait suggéré la mise au jour de deux réseaux principaux de fossés se distinguant, tant par leur distribution que
  • profondes ; plusieurs décimètres : S.3 (cl. 11), 22/64 (cl. 12), 53, S.69 (cl. 13 et 14), S.73 (cl. 15) et S.84 en B.II, S.9, S.98, S. 122, S. 131, S. 135 (cl. 16), S. 149, S. 153 en B.IV, S.49 en B.VI (la paroi est en ce cas mbéfiée, cl. 17 à 19) Certaines d'entre elles conservent
  • toutefois une profondeur assez importante : dans la bande B.VI, S.49 présente un diamètre de 1,05 m pour une profondeur de 0,36 m. D'autre part, dans certains secteurs du site, le substrat se révèle riche en cendres et très petits fragments de charbon de bois. La surface de ces zones
  • poteaux (cl 20 et 21) Les lentilles de terre brun clair, ou un peu plus foncé, constituent le groupe le plus nombreux de structures en creux mises au jour lors du décapage. Reste à confirmer leur validité et leur fonction de trous de poteaux. Les remarques précédentes relatives à la
  • profondeur des structures avec combustion doivent être prises en compte. Le recouvrement des bandes B.I, B.III et BV, et celui d'une partie de B.IV (largement détruite par ailleurs dans sa partie occidentale (cf supra) a limité considérablement la valeur des observations à leur sujet
RAP01416.pdf (QUIMPER (29). boulevard de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • anciennes mises en places lors de submersions d'époque tertiaire. Elle alterne avec des filons d'arène granitique. La parcelle EL. 15, d'une superficie de 16000 m2 répartis entre 25 et 21 m d'altitude, située au sud-est du projet, correspond parfaitement à la description ci-dessus. En
  • -pelle équipé d'un godet lisse à lame large. Le sol naturel est mis au jour sur une surface de 135 m2. Dans la parcelle EL. 15, ce sont quatre tranchées de même largeur qui sont effectuées. L'une d'entre elles (B.I) borde le boulevard de Kerveguen de manière à mettre en évidence les
  • : superposition des vestiges sur le cadastre de 1830 3. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 16 Trois fossés sont découverts dans la parcelle EL. 16 (fig. 5,6,7). 3.1. LE FOSSE T. 1 3.1.1 Forme et remplissage Ce fossé large de 0,90 m et profond de 0,12 m, est mis en évidence sur une
  • mettent en évidence un réseau de fossés correspondant au cadastre du X I X e siècle. Un petit fossé demeure inexpliqué. f 7 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 Les tranchées B.II, B.III et B.IV mettent en évidence un réseau de fossés modernes visibles sur le cadastre de
  • étude complémentaire des espaces proches des deux tranchées B.II e B.IV permettrait de mieux saisir la nature de ces vestiges. 11 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 Deux types de vestiges gallo-romains sont mis en évidence dans la tranchée B.I (fig-17). 6.1. LES
  • commune de Quimper. Toutes les structures de la parcelle EL. 16 ayant un intérêt archéologique quelconque ont été sondées de manière satisfaisante. Aucune d'entre elle ne justifie la mise en place de mesures de conservation particulières. En conséquence, la protection du patrimoine ne
  • KERYÉGUEN Liste des structures de la parcelle EL 15 Bii S. 19 : diam. 27, prof. 6 terre brune S. 1 : diam. 130x90, prof. 20 terre noire charbonneuse S. 20 : diam. 65, prof. 12 terre noire charbonneuse S. 2 : diam. 240x120, prof. 90 terre brune + fragments de S. 21 : diam. 35, prof
  • . 20 terre brune S. 18 : diam. 35, prof. 10 terre brune Dimensions en centimètres BIBLIOGRAPHIE Carte archéologique de la Gaule romaine, le Finistère, G A L L I O U P., 1989 : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, p. 159-176. Paris, éd. LE MEN R. F., 1874-1875
  • , M U R S - sur la nature des vestiges mobiliers : P O T E R I E s sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Mise en évidence de m a r q u e s de parcellaire m o d e r n e - Mise au jour de trous de poteaux du V e
  • LA PARCELLE EL. 16 4. LES FOSSES RECENTS DE LA PARCELLE EL. 15 5. LES STRUCTURES ISOLEES ET TROUS DE POTEAUX DE LA PARCELLE EL. 15 6. LES VESTIGES GALLO-ROMAINS DE LA PARCELLE EL. 15 7. CONCLUSIONS ANNEXE : STRUCTURES PONCTUELLES DE LA PARCELLE EL. 15 BIBLIOGRAPHIE 3 Kerveg96
  • RAPPORT DE FOUILLE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION Le projet de réalisation d'un lotissement, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 15 et EL. 16 présenté par la société Safimco/Sauvage et couvrant 18000 m2, nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la
  • aménageurs prennent en charge le salaire de Y.-L. Goalic dans le cadre de son contrat A . F . A . N , le coût des décapages et,du jrelevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération le personnel du
  • service à titre gracieux, soit trois personnes. J.-F. Villard'salarié au C.R.A.F. est également mis à disposition du chantier. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.1-2) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied du plateau de Cuzon, est
  • très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé d'argile contenant de très nombreux galets issus de plages
  • revanche, la parcelle EL. 16 implantée au nord-ouest et ne couvrant que 2000 m 2 , doit être incluse dans les ultimes pentes du front de plateau. Les sols, à forte pente (35 à 31 m d'altitude), sont plus arénitiques et des filons de granité orienté et broyé apparaissent. 2.2. LE
  • CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE (fig.2) Le site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y . Ménez (Ménez et. al
  • En fait, le terrain concerné par l'opération actuelle se situe au contact immédiat des vestiges septentrionaux mis au jour par Yves Ménez. Ce dernier avait notamment distingué des prolongements de fondations de murs ou de structures en creux dans les coupes de terrain de la partie
  • sud-ouest de la prairie jouxtant, à l'est, la parcelle EL. 15 incluse dans le projet immobilier. 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUÈS, METHODE DE RECHERCHE (fig.4) Dans la parcelle EL. 16 une tranchée large de 3 m et longue de 45 m est effectuée selon un axe est-ouest à l'aide d'un tracto
  • ). 6 10m NO SE NO T.3, So. 1 SE T.2 So. 4 Il Terre grise + petites pierres N Sol naturel S 1 m T.l.So. 3 Coupes Fig. 7 - QUIMPER, Kervéguen : parcelle15,tranchéeBill 3.4. I N T E R P R E T A T I O N G E N E R A L E Les sondages exécutés dans la parcelle EL. 16
  • . Leur dispersion peut sembler aléatoire, ce qui n'a rien d'étonnant au regard de leur petit nombre et de la faible surface de sol naturel découvert. 5.1.2. Datation et interprétation Les éléments de datation sont d'une grande indigence. Hormis la fosse S.5 très riche en mobilier
RAP01891.pdf (QUIMPER (29). contournement nord-ouest de Quimper (de Kernevez à Kergolvez). dfs de diagnostic)
  • l'autre s'oriente au sud-est. Son profil, en U (larg. 0,60 m, prof. 0,30 m), est très érodé dans sa partie occidentale. Ce fossé n'a pas livré davantage de mobilier que la structure précédente. Les caractéristiques de ces fossés évoquent des aménagements de limites de parcelles
  • (tronçon d'1 m), l'autre au niveau de B XLIV (tronçon de près de 3 m de long). D'une manière générale, son profil (larg. 1,40 m, prof. max. 0,70 m) est en U à fond plat, flancs larges et évasés (Fig. 12, coupes 1 et 3). On note cependant qu'au niveau de la coupe stratigraphique n° 2, le
  • ). Il est comblé de terre brun-gris. Le fossé T 18 est perpendiculaire au précédent. Il n'est observé que dans le sondage B XLI, sur une dizaine de mètres. La réalisation d'un petit sondage manuel a montré un profil en U et fond plat (larg. 0,80 m, prof. 0,30 m). Le fossé T 19 est
  • -romain - sur la nature des vestiges immobiliers : F o s s e s - t r o u s d e poteaux, fossés, voirie . . . sols - sur la nature des vestiges mobiliers : P o t e r i e commune, amphore, meules en pierre S S g s fi* Notice sur la problématique de la recherche et les principaux
  • Kervouyec, afin de déterminer la présence ou non de vestiges et de viabiliser les parcelles en prévision des futurs aménagements. La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue
  • , responsable d'opération. Il est assisté de P. Tenaud puis d'O. Santré, techniciens de fouille auprès de ce même institut. Le Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et
  • de parcelles situées à l'est de la rivière Steir (DY 128,19 et 24 ; ZS 24 et 156) ne forment pas un ensemble juridiquement accessible, pour le moment. En conséquence, ces terrains sont exclus du cadre du diagnostic. Ils resteront néanmoins à sonder, à l'avenir. L'opération se
  • cependant au sud de la route de Douarnenez, à plus d'un kilomètre des secteurs de Kernevez / Coat-Ligavan. L'opération archéologique la plus proche, celle de Kernevez, en bordure de ce même axe de circulation, n'avait livré que des éléments de parcellaires et de voirie contemporaine
  • , sont distants de plus de 800 m. En face, sur la rive gauche du Steir, le hameau de La Tène de Penvillers (Le Bihan, 1997) ou le dépôt de l'âge du Bronze (Du Chatellier, 1907), localisés sur les rebords occidentaux du plateau de Kerfeunteun, demeurent eux aussi relativement éloignés
  • parcelles visualisées sur le terrain et le bornage définitif du tracé n'étant pas encore mis en place, un balisage des zones est réalisé à notre demande par le Service Etudes et Aménagements Routiers du Conseil Général du Finistère. C'est sur la base de ce balisage que les sondages
  • archéologiques furent implantés. Les décapages sont effectués jusqu'au substrat à la pelle mécanique, équipée d'un godet lisse, sous forme de tranchées larges de 3 à 5 m. Leur implantation est adaptée à la topographie des terrains. Quelques vignettes ou extensions complètent ces décapages en
  • après avoir traversé la Z.I. de Kernevez, il s'étire en direction de nord-est sur environ 750 m. Ce tracé s'interrompt sous la forme d'une brutale rupture de pente due à la présence de la vallée encaissée de Kermabeuzen. Les deux zones de Kernevez et Coat-Ligavan sont séparées par la
  • occidentales de la vallée affluente. Le substrat arénitique au sud-ouest du secteur se mêle à des affleurements rocheux vers le nordest. A cet ensemble de parcelles, s'ajoutent les terrains IT 32 et 34 (4745 m2). Ces derniers, situés en pleine Z.I., en bordure de la route, servent
  • est / ouest. Présent sur le cadastre de 1835, cet alignement est probablement la base d'un ancien talus. Le double fossé T 8 et T 9 (B XIX) n'est présent sur aucun document cadastral, mais son comblement de terre noire, repéré très tôt lors du décapage végétal, ne semble pas en
  • faire une structure très ancienne. Perpendiculaire à T 7, il a pu s'intégrer à des limites de parcelles aux époques modernes ou contemporaines. Seule la petite structure S. 3 demeure indéterminée. Il s'agit d'une petite fosse aux formes irrégulières ( 0 45x35, prof. 0,25) comblée de
  • de 1200 m2, elles ne représentent que 7,6 % de la surface des terrains en raison des contraintes précitées. Le substrat, constituée d'une roche finement broyé en voie d'arénisation, est recouvert d'une faible épaisseur de végétale (0,20 à 0,30 m). Cette dernière, fortement chargée
  • en petites pierres remontées par les labours (parcelle IV 74), traduit une érosion naturelle, mais aussi anthropique, importante. Les terrains étudiés sont compris entre une altitude de 75 et 85 m. 2.3.2 Les vestiges : Dans la tranchée B XXIV, à l'ouest de la parcelle IV 74, un
  • petit fossé (T 14) orienté nord-ouest / sud-est est mis au jour. Très érodé, il présente un profil, en U, à fond plat (larg. 0,50 m, prof. 0,20 m). Aucun mobilier n'est découvert dans son comblement de terre brune, ni lors des décapages. Si une fonction de limite de parcelle est
  • deux tessons de poterie médiévale onctueuse sont ramassés. En l'absence de structures dans les sondages réalisés, leur présence reste anecdotique. Elle traduit davantage le bruit de fond d'une anthropisation très précoce du secteur, ceci à diverses périodes de l'Histoire, que la
  • présence d'une occupation in situ. 3 : LE SECTEUR DU POSTE ELECTRIQUE DE KERGROAC'H : 3.1. Le contexte : (Fig. 1,2 et 5) Localisé sur la rive gauche de la vallée de Kermabeuzen, ce secteur se divise en deux zones de tailles inégales, réparties de part et d'autre de la Route de
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • livre un fragment de poterie sigillée (Dr.37) et un rebord de mortier à marli etVâte b e i 4 f o n c T o e s fragments de tuiles à rebords sont également découverts en d'autres poims des ^ Il est raisonnable de conclure à la mise au jour d'une section de parcellaire ealloromain d
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • ou a la fm de la periode ? En fait l'intérêt scientifique de l'opération provient surtout des perpsectives offertes par la presence vestiges découverts dans la parcelle EL. 14b. 8.2.CONCLUSIONS TECHNIQUES (fig.28) Toutes les parcelles sondées ont livré des vestiges archéologiques
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • archéologique supplémentaire ne semble nécessaire Zone pour laquelle des compléments de fouille archéologique semblent nécessaires Extrait du cadastre de Quimper section EL (1990) Fig. 28 : état des recherches (fin 1998) devrait également permettre de trancher en ce qui concerne la
  • mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper SOMMAIRE 1. CONDITIONS D'INTERVENTION 2. LE CONTEXTE GENERAL 3. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.131 4. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 11 5. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.12 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a et 14b 7. LES
  • exploitation O. Santré, E. Poupon et S. Bideau. Les aménageurs prennent en charge le salaire des contractuels A.F.A.N., le coût des décapages et du relevé de géomètre ainsi que les frais liés à la réalisation du rapport de fouille. Les bénévoles sont isuus du Centre de recherche
  • archéologique du Finistère. La Ville de Quimper met à disposition de l'opération son personnel du service à titre gracieux, à savoir le directeur d'opération. 2. LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE SITE (fig.0,1) A l'est de Quimper, la localisation des terrains de Kerveguen, en terrasse et au pied
  • du plateau de Cuzon, est très intéressante. La vue découvre, en direction du sud, la zone de confluence de l'Odet et du Jet puis, au-delà de la large vallée encombrée d'alluvions, le flanc nord et abrupt du plateau d'Ergué-Armel. Le sol est composé de larges bancs d'arène
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre