Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3930 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • la démarche précédemment développée pour l'étude de la chambre H, à d'autres chambres du même monument comme, pour comparaison, sur d'autres monuments en Bretagne. L'étude du couloir de la chambre A a révélé l'existence de nouveaux décors peints, comme le suggéraient quelques
  • pas être mis en oeuvre avec mil euros, ce qui est le montant de la subvention allouée en 2015. Il s'agissait notamment d'une reprise de l'étude du mobilier céramique et lithique, de nouvelles analyses voire quelques datations sur des caramels alimentaires, et même la possibilité de
  • visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier, avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le
  • . En Septembre avec les permis pour avoir des petits échantillons et pour reprendre l’ètude à Barnenez, on a pu continuer la documentation photographique des chambres À, B et J. On a pu vérifier la présence de la peinture sur la chambre A, tant à l’orthostate remplie de l’accès
  • comme dedans la chambre. Il y a aussi de restes de la peinture rouge sur le monument J. Tout ça a été photographié et décrit. En raison du budget, le temps du travail a resté trop court pour les proposés d’échantillonnage aux dolmens prévus .Mais quand même, on a pu obtenir des
  • échantillons à Mané Retual, à Mané Kerioné B et a Kercado. Une partie des échantillons ont été étudiés et publiés récemment sur la révue Journal of Raman Spectroscopy. On suivra à travailler avec une partie des échantillons et on espère avoir une autre publication en bref . Il faut signaler
  • Ramírez, R. de Balbín Behrmann, R. Barroso Bermejo, L’ Anthropologie 2007, 111, 590. The presence of these colonies over paintings containing amor-[2] F. Carrera Ramírez, El arte parietal en monumentos megalíticos del Noroeste phous carbon poses a serious problem to obtain reliable
  • instrumentation de type scanner du fait de l'effondrement partiel, et originel au monment de la découverte, d'une partie des orthostates. D'autres développements concernent l'environnement du grand cairn de Barnenez. Ils traitent en particulier de quelques observations concernant un deuxième
  • découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur
  • du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans le cadre du projet soumis à la CIRA ne pouvait évidemment
  • 2015. Des derniers travaux de relevés et d’observations sur le tumulus ont été réalisés, mais la campagne a plus particulièrement concerné le paysage autour de celui-ci. Ces travaux ont été publiés dans la revue ARPI de l’université de Alcalá et dirigée par Primitiva Bueno Ramírez
  • dégradation en 1954. En effet, sa moitié occidentale a été exploitée comme carrière l’impactant fortement, tandis que la moitié orientale est toujours intacte, occupant une parcelle différente. Cette seconde moitié est actuellement sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était
  • tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas accessibles avec la forte végétation qui est présente. La table de
  • couverture a pu être nettoyée. Le reste de tumulus à son sommet sur les clichés n’était plus présent lors de l’intervention, nous permettant d’accéder à sa plus grande face. La table de couverture a été modélisée par photogrammétrie afin de réaliser son plan, des sections et déterminer
  • Morlaix. Une modélisation avait été réalisée, mais une couverture photographique permettait d’assurer la zone de visibilité et d’aider à de futures modélisations. François Le Gall, prospecteur sur la commune de Plougasnou, nous a gracieusement fait naviguer sur la baie. Les
  • tumulus sud, l’étude du bâti a été finie d’écrire, pour sa première version, au mois de février 2016. Elle prend part à notre travail de thèse qui sera soutenue à la fin de l’année 2016. Elle a permis de faire apparaître les techniques de construction du tumulus, les moyens mis en
  • place pour celle-ci, ainsi que la gestion des matériaux. Les questions de phasage, de restitution des différents états du monument et de l’impact de ceux-ci sur le paysage ont pu être discutées. Au travers de tous ces éléments, c’est une partie de la société néolithique et son
  • évolution qui a pu être étudiée. Cela comprend à la fois la part méconnue des bâtisseurs dans la société et à la fois les utilisateurs de ces espaces funéraires. Ce travail a permis de renouveler nos connaissances sur la nécropole de Barnenez et du Nord-Finistère. Bibliographie
  • ., in Les mégalithes de l’arrondissement de Brest., p.p. 10 11. Figure 1 : Table de couverture du tumulus nord et visibilité de la nécropole depuis la baie de Morlaix (archives UMR6566-Creaah) RAPPORT BARNENEZ ET AUTRES MEGALITHES PEINTS EN BRETAGNE. Activités 2015 P.BUENO-RAMIREZ
  • , R. DE BALBÍN-BEHRMANN.R-BARROSO-BERMEJO AREA DE PREHISTORIA. UNIVERSIDAD DE ALCALÁ DE HENARES. ESPAGNE 1. INTRODUCTION Pendant l’année 2015, les travaux sur les gravures et peintures du tumulus de Barnenez, ont eu deux focus d’attention. D’une part la continuité des
RAP02027.pdf (VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique)
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON
  • VIEUX-VY-SUR-COUESNON (35). de "Bourguel" au "Moulinet" : une agglomération secondaire ? rapport de prospection thématique
  • (thème de mon mémoire de DEA). Outre le relevé précis du tracé, nous avons mis en évidence la présence, à proximité immédiate de la voie sur un éperon granitique, d'un gisement d'une superficie exceptionnelle. En effet, les vestiges au sol s'étendent sur une trentaine d'hectares
  • environ (Communes : Vieux-Vy-sur-Couesnon, Romazy, Sens de Bretagne). Son emplacement topographique, son extension et la nature du mobilier collecté nous invite à proposer d'y voir la première agglomération secondaire du secteur. Mon travail, en cette année 2004, a donc été focalisé
  • 2), avec les photographies aériennes que j'ai pu réaliser, lors de mes vols en ULM, met en évidence la densité de l'occupation humaine sur le site concerné. Limitée par la question financière, eu égard au coût de la consultation des clichés IGN et des survols aériens, il ne m'a
  • d'une carte antique la TABLE DE PEUTINGER, deux voies partent de Condate : l'une en direction de Fanomartis avec F indication XXV se prolonge vers Reginca avec la précision XIV, l'autre conduit à Cosedia (Coutances). Sur ce circuit, les cités apparaissent clairement sur un trajet
  • et de la Table de Peutiager. À Saint-James, dans la Manche, il situe Fanum Martis et Ad Fines à Saint-Germain en Coglès. Il rajoute sur son plan, comme points de repère, les agglomérations contemporaines qui lui semblent importantes : Romazy et Saint-Aubin d'Aubigné en Ille-et
  • Situé aux confins des communes de Vieux-Vy-sur-Couesnon et de Romazy, en bordure de la voie antique Rennes-Avranches, le cœur de l'agglomération serait situé sur l'éperon rocheux, d'une altitude de 79 mètres, qui surplombe le Couesnon et le ruisseau des Vallées Ribault-d'Hervé, au
  • Touche » en Brais, sur la Minette, de l'autre côté du Couesnon furent une ressource importante, mais nous ignorons tout de son exploitation à l'époque romaine. Les zones alluviales en bordure des nombreuses rivières qui arrosent la campagne environnante sont particulièrement propices
  • à la culture. 6 3.3. Anomalies parcellaires, signes paysagers J.Ogée signalait, sur la face sud du plateau une fortification de 150 mètres de long, à l'ouest sur la Lande d'Hervé. Orientée d'est en ouest, admirablement conservée elle était constituée d'un double fossé et de
  • une trentaine de mètres. Elle apparaît aussi sur les photographies aériennes de 1TGN de 1952 à la sortie nord de Romazy. Au « Moulin du Pont », l'abondance du gisement de surface qui comporte, outre des tessons de céramique, des blocs de granit et des plaques de schiste taillées en
  • importante (d'une quinzaine de mètres de large) a été reconnue, étudiée et identifiée sur pratiquement toute sa longueur. De nombreuses sections sont encore conservées : à la sortie de Rennes dans le bois de Vaux, dans la forêt de Rennes, au « Chêne des Plaids » en Mouazé, à la
  • « Coutancière » en SaintAubin-d'Aubigné, puis en Gahard à « La Maison-Blanche ', la « Lande Vallée », dans le bois de Borne, au « Chêne Boë », à la « Croix Chellerais » et au « Chêne Rond ». Nous pouvons encore la suivre à « Sautoger » en Vieux-Vy-sur-Couesnon » puis à « Mesbée » en Sens-de
  • constatons une modification : la route s'infléchit vers l'est pour rejoindre Pontaubault ; en dépit de la canalisation de la Sélune le gué est toujours visible sur les clichés aériens. Enfin, le dernier vestige conservé se situe à l'entrée d'Avranches et coupe les virages en « M ». Ce
  • tracé de quatre-vingt-trois kilomètres correspond parfaitement avec une conversion en milles romains, en dépit des inscriptions en lieues des bornes de Rennes en granit de Vieux-Vy-sur-Couesnon, datées, rappelons-le de 269-270. Quelle conclusion pouvonsnous en tirer ? : À la fin du
  • traces d'occupation pré-romaine (silex, hache de pierre polie...) étayent la thèse de L.Pape 8 . II analyse le récit de Dion Cassius sur la révolte des Vénètes, et en tire la conclusion que Publius Crassus venu chercher du ravitaillement en territoire Vénète a circulé sur des voies
  • gauloises préexistantes en territoire Riedone, ce que confirment les travaux de 8 Pape, L ; ' Protohistoire de la Bretagne » Ouest-France, 1979, p.377-380. 8 G.Leroux à Visseiche (Sepia) sur la voie antique Angers-Rennes. Sauf dans quelques cas particuliers, les Romains se sont
  • en 1030, en 1092 Ecclesia de Veteri Vico, en 1430 le bourg s'appele Vielvy-sur-Couesnon et en 1542 il devient Vieulxvy. 5. LA TOPOGRAPHIE DE L'AGGLOMÉRATION La configuration topographique du site s'insère dans un environnement à la fois fluvial et terrestre. 5.1. Organisation
  • commune de Sens-de-Bretagne et à la sortie nord de Romazy. 9 Vigoland F. « La Première Paroisse civile de Bretagne, Vieuxvy-sur-Couesnon », Annales de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, Saint-Servan 1910, p. 1-30. 10 Le site n'a pas été complètement délaissé, en
  • Minette et au sud-est à « La Mézières ». Outre ces différentes routes, le Couesnon offrait des possibilités de navigation en direction du nord et donc de la Manche, ainsi que vers le sud-est, mais sur une courte distance. 5.2.1. La voirie Des axes ont été repérés sur les clichés
  • . Mais la présence dans les murailles antiques de Rennes de ces bornes inachevées, (en effet si elles sont toutes datées, elles ne sont pas terminées et la mention de quatre lieues, qu'il est possible de déchiffrer sur quatre d'entre elles, ne fait pas de références à une cité) incite
  • actuellement connue. Les érudits des siècles passés signalent une voie Corseul-Le Mans et un reste de voie pavée en direction de Feins. La possibilité de naviguer sur le Couesnon depuis Romazy jusqu'à la Manche accroît les possibilités commerciales du site. 7.4. L'habitat rural Les sites
RAP00994.pdf (MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire)
  • MESLIN (22). la Lande du Gras. rapport de prospection inventaire
  • MINI r>rFRI DF LA OJi IURE C.-T. LE Sous-Dire. ROUX le l 'An héulcgie CIRCONSCRIPTION DES ANTiQUITÉS PREHISTORIQUES DE BRETAGNE 6, rue du Chapitre -35000 RENNES RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE PROSPECTIONS ET RELEVES A commune LA LANDE DU GRAS, EN MESLIN Les
  • mégalithes la de Mes) In, au de ( COTE S-DU-NORD ) Lande du Gras, dans Sud-Ouest de Lamballe, Les des le aboutissant à liste de quatre allées couvertes 1 - Sur le milieu de la les de fouilles pratiquées en dant très confus, une la l'inventaire renseignements
  • complexe sportif Inculte nous amena à en entreprendre d'urgence la dans 2 de lande. sur ce massif la prospection la la \ « 2 systématique en re-décou vr i r ) avril 1979, plusieurs voirie aléatoire, ancienne et Les I °du : classée, dans la couverte en
  • concernant cet ensemble dépouillement de de sont cités dès premières publications archéologiques puisque GAULTIER DU MOTTAY fait allusion à le Sud la lande, 1842. restent cepen- bibliographie ancienne : fouillée en 1842 2 - Au-dessous d'un moulin 3 - Dans 4 - A le champ des
  • Caves, silex à des un M. fouilles LEGER, non connue, parcelle N° celle 260, la Guinefolle et liste ci-dessus. Un 1865 dit "la Chaise datées auraient Inspecteur primaire à De tout cet ensemble, bien en la Bourdonnais et d'un menhir de 3,15 m de hauteur, pied duquel
  • contrebas celle C'est selon toute vraisemblance, 2° - la Lande Le vieux 3° - confus peuvent N° C'est la d'une être menhir 156). de Plus 260 dite celle en : bordure c'est qui livra, objets de la des Antiquités spectaculaire de long en de la
  • collection malgré sur cellule éléments ; Nationales. blocs avec pro- par HARMOIS les p rè s courte (12 visible, de m) avec vraisemblablement par HARMOIS situé à la bien 10,5 m ; elle porte peut-être au "chaise à que sa hauteur de l'allée vingtaine de
  • donnée Musée C'est en totalement lande au déroutante sistent, la aujourd'hui rence et de conduit repère sont d'Emulation Nord de repérés DUCHATE LL I ER au points a descriptions monuments le matériel Société les à ayant c'est également, 1865, les et
  • moulin) 23, bablement avec nous le L'allée CD. qui monuments L'identification cependant ce qu'il en m. assez certains grès dnessés s'agit mégalithique. ; les bien I ade là 4° - Une Sud-Est troisième de la franchement Est et traces du "champ soit
  • plutôt 5° Dans les de la sée de chant, à la lande, ; conservée parcelle Nord-Est totale de 14 et caves" que bien N° avec importantes Nord-Ouest un haut c'est de 175 existe ; elle le bordure terminale ne pourrait en elle est orientée cellule m
  • très parcelle et de d'une 2,5 le 539, dalle m et portant probablement N° des en de bordure grès épais traces dres- de 0,5 de m, fouilles mégalithe exploré par LEGER. 6° - Non loin de ques blocs d'un mégalithe dessous la du de "La Gras
  • explorée une seule livré à Margot" au deux lames de Loudéac. allée couverte restait située maintenapt en bordure du CD. 28 classée Monument Historique en 1962) au lieudit qui Tout correspond vraisemblablement au N° le reste ayant disparu sous projet municipal de
  • blocs des affleurement main ; est il du son la appapente. terminale tertre sub- l'extrémité et plus entrée celle des de ruinée, donnée traces l'une Est probable des émergent paraissent d'un ne au comme de explorations de dans guère 2 un ensemble la
  • lande substratum manifestement d'affirmer monument chevet dépasse dans du du mentionnée précédente, naturels difficile dégradés Nord-Ouest de Margot" Sud-Est très N° moulin" des la disparu. Bulletin sate I I i te façon plusieurs restes particulier, talus
  • de LE MO I NE peut-être, classique (parcelle milieu fouilles par protégés ce I Iule J. plus Sud-Sud-Ouest. au et, par monument entrée Allée sans signalé découvrir les proprement du à anciennes parcelle "au-dessous le allée (en comme le une lever
  • , la petit menhir de sensiblement base - la bien porte au pas correspondre lieudit Nord- de à cadastral celle actuel "Tenues". l'angle Sud orienté des assez dans longueur fouilles dite - lande, Sud-Ouest une de allée 1,15 m, formé large Est-Ouest
  • ; l'écart aucune nous montré exceptionnel au conservé armoricaine plan sommes trace souvenirs de la Côte s- d u-No rd verts. de se pour la trouve typique esthétique raisons nous ont amené il des notre quel- par HARMOIS. et miraculeusement paysage couverte Sud
  • -Sud-Ouest visite dans des au les nettement secteur, surcroit le km pas ce ensemble mégalithique par l'allée si environ moulin, représenter sur couverte Toutes l'ancien pesant intérieure tachent à de ne Bretagne botanique présumé pourraient
  • démantelé, lieudit Lande menace de bousculés du moulin" Le de l'emplacement au auquel de plan s'at- chouannerie. suggérer cet ensemble l'acquisition au titre MESLIN (C.-d.-N.) - Mégalithes de la Lande du Gras Allée couverte Nord 0**2) \ (parcelle N° 156) Ensemble de
  • blocs (parcelle 156) Allée couverte Sud-Ouest (parcelle N° 260) MINISTÈRE D'ETAT - AFFAIRES ANTIQUITÉS CULTURELLES PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 22 Commune : MesLity Lieu-dit : l^nde N° : 3 Relevé : deLs Date : Qr^-b /7 V ^/ ?3 Mise au nef : Y
RAP00365.pdf (RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.)
  • RENNES (35). square nantaise, la tour Duchesne. rapport de sauvetage urgent.
  • . Deux sondages ont été effectués (en mars 1976) dans l'espace délimité ci-dessus, le premier au Sud de la Tour Duchesne (cf. Plan, Sondage A) sur 8 m x 2,30 m x 3, 50 m de profondeur a révélé que le rempart reposait directement sur le roc (constitué ici de schiste briovérien ) et
  • , hors contexte archéologique, dans ces déblais. Un deuxième sondage (cf. Plan, Sondage B) à 28,70 m au Sud de la Tour Duchesne a également montré l'édification du rempart sur la roche en place et l'absence de vestiges gallo-romains. Ces résultats, apparemment négatifs, ont surpris
  • *,vec l'aide de M. BAH DEL de la Circonscription des Antiquités Historiques« auteur des deux plans joints et des photographies. 2 - Cf. P. BANEAT, Le Vieux Rennes, 2e édition, 1972» pp. 14, 368-370. L'auteur y écrivait : "On rencontre en différents endroits, non plus le mur gallo
  • Bibliothèque Circonscription lies Antiquités Historiques te BRETAGNE n9 Rapport de_la_Fgullle de sauvetage ^du^Square Hantaise à REMUES (ille et Vilaine) _ „ . " L . PAPE Rapport sur les fouilles exécutées à Rennes à l'emplacement du square de la Tour du Chesne (ou Duchesne
  • remparts qui supportent l'exécole d'Artillerie à l'Est et la rue Nantaise à l'Ouest, il est apparu qu'une 1 fouille de sauvetage permettrait de vérifier certaines hypothèses sur le tracé et l'environnement de la muraille gallo-romaine construite à Condate. Rennes à la fin du Ille siècle
  • qu'aucune trace d'occupation gallo-romaine n'était décelable ; la fouille n'a livré qu'une masse informe de déblais et restes divers provenant de la destruction récente d'immeubles de l'époque moderne. Toutefois une gargouille (cf. plan joint) en granit de 1, 71 x 0, 50 x 0,28 gisait
  • les fouilleurs et ont nécessité une nouvelle approche du problème. La Tradition veut que le rempart actuellement visible sur plus de 8 m de hauteur ait été élevé sur les substructions du rempart gallo-romain. Or il est évident que nos deux sondages vont à l'encontre de cette
  • contrastent avec le reste du mur, fort mal appareillé» Nous pouvons faire remonter cette portion inférieure à une époque médiévale indéterminée. Nous savons d'autre part que tout l'espace situé en avant et à l'Ouest de la section fouillée a été nivelée au XVIIe siècle pour l'implantation
  • effet un fruit très net d'un mètre environ (pour 8 m de haut). Ce fruit masquerait la construction gallo-romaine. En effet les autres portions connues de la muraille gallo-romaine de Rennes montrent que le rempart initial présentait un parement vertical vers l'extérieur. 2 La Tour
  • Duchesne a été reconstruite en 1444 et son intégration dans le rempart n'est pas parfaite ; en C du plan il existe un orifice de 0,30 m vestige d'un état antérieur de la Tour» sans doute plus vaste que l'actuelle comme l'attesteraient les soubassements d-b de la face Sud de la Tour (cf
  • -romain complet, mais celui du Moyen-Age, reconstruit sur ses fondations . . . au n* 10 de la Rue Nantaise". Nos observations permettent de nuancer cette affirmation. Louis PAPE Directeur du Laboratoire d'Archéologie Université de Haute-Bretagne - RENNES P - 3 - Deux plans. Deux
  • ) rue Nantaise (ex. n° 8 et 10) Les services techniques de la Ville de Rennes ayant manifesté l'intention de créer un jardin public le long des remparts Ouest de la ville antique et médiévale dans le secteur compris entre la Tour Duchesne au Nord, la place de la Mission au Sud, les
  • d'un champ de foire puis de boutiques : ces travaux expliquent l'absence de tout reste d'époque gallo-romaine car le creusement fut poussé jusqu'au sol vierge. Dans ces conditions nous proposons l'hypothèse suivante pour comprendre la topographie des lieux : la base du mur gallo
  • -romain serait située en retrait (vers l'Est) du mur actuel et à un niveau plus élevé ; au Moyen Age il a été nécessaire de protéger ce rempart et de le remanier par 1 - un soubassement situé à un niveau inférieur 2 - des constructions superficielles inclinées ; le rempart actuel a en
  • . Plan, Sondage A). En conclusion il me semble évident que les résultats, très fragmentaires, de ces sondages illustrent les nombreux remaniements subis par l'enceinte du Bas-Empire au cours des siècles et tout spécialement à l'époque médiévale. ! - Ce sauvetage a été mené à bien
  • diapositives. UAV fclCV" (X ? 2. obJt I DE U FiEILLMILtE Oö CITE, YILLE-NEUVE ET »ODYELLE VILLE D CAPITALE fLICATlON »ES NOTES. ' rai>t-orlent « la CHe : Lex, vomj* Irt l.ettrt: : tirfijMr«, II In NOU- DE BRETAGNE RENNf ày< iil/ U f H nJeaJa «l iminere.Ir aura
  • Saleverte,rieputsJaqur-üe sur la fin du denti«* siedo. Pir ai «e'i: utt An rbaalrérter-ireir s «KM»«, L-i INUIÌ» anté- CoiitM«Cftn>*. jusques à In Porte Mor4ti( iwtdeyerlsa:JJBa Pe iacUt e fi pe jfca_tM>. è. ie tterrf'te autre-fóis occspe» pa* «tes ÜBS snoin _ » > n n a^nrin.dnaiiv
  • opinion puisque nous avons été jusqu'au roc in-situ sans rencontrer le moindre ap- pareil de type gallo-romain. Toutefois les six assises inférieures du rempart (dans le sondage A) sont d'un travail soigné, avec ciment rose entre les pierres de schiste lie-de-vin de Pont-Réan, elles
  • tìoUlemrili: hors Irs Mw-a ae Ciòtti1 «Ott celii du S ie ège o« JUKI I fumé* «fe CoMrrsairpeii, à corri mrm-. Pleaü cixtod wc rr t. ,vecJam s jjp'riiamii-.iactiiH'f qui c l e p e i l t l u m i « I r O l i m p i « p i o Maison de
  • . -•»;..«••• em .ai Bf Ts oi L J I ['risoti 35238 RENNES, square Nantaise Plan Place d e la Mission 15,90 3,00 \ 2,10 S o n d a g e . B. SQUARE N NANTAISE •e N REMPART 28,70 8,00 Sonda g e.A. 230 0,30 TOUR T DUCHESNE 5m 35238 RENNES/ s q u a r e N anïaise gargouille
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • avait donné lieu à la réalisation d'un prélèvement limité en coupe et au relevé de cette dernière. Le sondage réalisé pendant l'hiver 2005 avait plusieurs objectifs. Il visait à la confirmation de l'attribution du site à la fin du Néolithique réalisée sur la base de quelques tessons
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • . Leur étude ainsi que celle du mobilier lithique récolté sur le site et en d'autres endroits de l'île viennent compléter notre connaissance de l'occupation de Beniguet durant le Néolithique. La plus importante opération en nombre de jours passées sur le terrain et par le nombre de
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • d'occupation du site. Les quelques graines ayant pu être identifié lors de cette campagne soulèvent des problèmes portant à la fois sur la mise en culture de ces petites îles et également sur les relations éventuelles que leurs habitants entretenaient avec le continent (présence de
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • et très spécialisé de l'outillage, dominé très largement par les mèches de foret. Les travaux en cours portant sur la tracéologie et l'expérimentation de ces outils apporteront, nous l'espérons, des réponses quant à leur utilisation. Quant à la céramique, les découvertes de la
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de
  • un rapace, cf. 1 celle ci est en général faible sur les petites îles. 6 rapport 2004), du processus d'insularisation de l'archipel : la faune continentale, piégée par la remontée des eaux sur de petits territoires, n'aurait pas encore eu le temps de s'appauvrir. Néanmoins
  • ). L'ONCFS œuvre sur Beniguet pour la conservation de la faune sauvage et de la flore. Coût de l'opération (en euros) : Nourriture : 228,90 Frais de transport : 202,73 Fourniture et matériel : 1264,88 Financements (en euros) : Subvention du Ministère de la Culture et de la Communication
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • manuel de 4 m sur 1 m perpendiculaire au trait de côte à l'endroit où, en coupe, le niveau coquillier est le plus épais et où sont visibles quelques pierres posées à plat. De cette manière, s'il s'agissait d'une structure, elle aurait pu être repérée et nous aurions peutêtre la chance
  • l'enlèvement de ce remplissage stérile, on retombe sur le niveau coquillier. Afin de permettre des comparaisons avec les prélèvements effectués en coupe lors d'une précédente mission (Dupont et al., 2003) et en l'absence de stratigraphie reconnaissable dans la coupe naturelle, nous avons
  • poids de 565 grammes. 2 Les gardes de l'ONCFS et leur stagiaires sont venus à plusieurs reprises « surveiller » la coupe de Beniguet-3 sur l'estran. Qu'ils en soient ici remerciés. 9 1. TOTAL Prospection Nb frag poids (en g.) Sondage 70 481 25 84 95 565 Tab. 1 : effectifs
  • général les parties les plus fines. Toutefois, dans la partie occidentale de l'amas, deux fragments de bords très noirs et micacés avaient déjà été récoltés en 2002. L'épaisseur de ces fragments était fine - entre 4 et 5 mm. A. Leroy, sur les conseils de M. Le Goffic, concluait à
  • trou, on observe des stries concentriques. En revanche, il n'y a aucun bourrelet de pâte sur les parois du vase. La présence d'une perforation sur une panse peut s'expliquer de différentes manières. Les utilisateurs néolithiques de cette vaisselle devaient souvent faire face à des
  • existe un type céramique datable de la fin du Néolithique qui présente des perforations - dont on ignore la fonction. Il s'agit en général d'assez grands vases, carénés ou non, possédant des lignes de perforations sous le bord. On en a trouvé sur quatorze sites, dans le Finistère
  • , dans le Morbihan, en Loire Atlantique et en Vendée3. La présence d'une perforation sur une paroi de vase à Beniguet-3 est toutefois insuffisante pour la considérer comme un caractère chronologique ou culturel discriminant. A la suite de cette étude, le caractère néolithique récent
RAP03661 (HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic)
  • HOEDIC (56). Les derniers chasseurs-cueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort : étude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic
  •   années  1930,  aucun  travail  de  terrain  n’a  été  réalisé  sur  ce  site  mésolithique  exceptionnel.  Dans  le  cadre  du  programme  international  « Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del  Tardiglacial  y  el  Holoceno
  •   même  sur  tout  le  gisement  (il  semble  qu’elle  ne  soit  pas  complète  partout).     D’après Marthe et Saint‐Just Péquart, la couche mésolithique, épaisse en moyenne de 20 à 30  cm  (une  quarantaine  de  centimètre  dans  les  creux  du  rocher)  repose  directement  sur  le
  •  à  hauteur  du  « télégraphe »,  donc  en  zone sud de notre zone de prospections géophysiques.    Une  première  phase  dunaire  surmonte  cette  occupation  néolithique  sur  une  épaisseur  d’environ  1  m,  puis  une  phase  plus  récente  la  recouvre  sur  une  épaisseur
  •   déchets  de  taille  (dont les nucleus) n’ont pas été conservés. Enfin, seule la couche coquillière a été explorée –  très sommairement et partiellement, on l’a dit – par les époux Péquart. Or, il apparaît dans  toutes  les  fouilles  récentes  menées  sur  de  tels  sites  en  Europe
  •   est  effectué  dans  OxCal  v4.2,  en  utilisant  les courbes IntCal13 et Marine13, avec un ΔR de 38 ± 65 ans basé sur les 10 points les plus proches  de  la  base  de  données  marine  du  logiciel  CALIB  ( http://calib.org/marine/).  La  contribution  estimée  des  protéines
  • ). Ces résultats sont maintenant considérés comme acceptables.  Le  tableau  2    illustre  le  problème,  en  mettant  lʹaccent  sur  les  tombes  Hoedic  B,  H  et  K,  et  Téviec  tombes  B  et  H1,  qui  avaient  toutes  des  dates  relativement  tardives  en  comparaison  avec la
  •  plupart des autres sépultures. Hoedic B en particulier était très tardif et serait bien  dans  la  période  du  Néolithique  moyen  sur  la  base  de  la  datation  originale.  Les  nouveaux  résultats  montrent  clairement  que  ces  dates  tardives  sont  des  erreurs.  On  peut
  •  plupart des séries de  dates initiales sont généralement correctes, puisque bon nombre dʹentre elles se situent dans  la  même  période  que  les  nouvelles  dates,  centrées  sur  environ  6500  ans  BP.  Quoi  qu’il  en  soit,  lʹensemble  de  lʹancienne  série  doit  être
  •   CIMATLANTIC,  financé  par  la  Maison  des  Sciences  de  l’Homme  en  Bretagne,  souhaitait  interroger  plus  particulièrement  la  documentation  recueillie  dans  le  Morbihan,  qui reste unique sur  le territoire  français  depuis plus  d’un siècle.  C’est dans les  15
  •   réalisées  sur  trois  individus  de  la  tombe  H  de  Téviec  en  janvier 2017 (Université de Bordeaux), sur trois individus de la tombe K de Téviec et sur six  individus de Hoedic (Université d’Uppsala, Suède). Ce travail a été réalisé dans le cadre du  programme « The ATLAS of 1000
  • ),  avec  en  noir  la  nécropole  et  en  pointillés bleus la zone de prospections géophysiques  (photographie aérienne tirée de géoportail).    Notre  projet  visait  à  établir  l’état  du  site  par  une  prospection  géophysique  (géoradar)  sur  une surface bien plus grande que
  •   a  été  assuré  intégralement  par  le  programme en cours, dirigé par Pablo Arias :     Símbolos  subterráneos:  Una  aproximación  al  pensamiento  de  los  cazadores‐recolectores  del Tardiglacial y el Holoceno (SimTIC)  (Plan  Estatal  de  Investigación  Científica  y  Técnica  y
  •   la  Presidencia  de  la  Agencia  Estatal  de  Investigación; BOE del 13 de junio de 2017).  2.2. L’histoire totale d’un espace restreint aux fortes contraintes  Les  prospections  dirigées  par  Jean‐Marc  Large  sur  cette  île  ont  été  complétées  par  de  nombreuses
  •   appliquée  sur  une  surface  de  4.975m2  (90m  en  direction  E‐O  x  68m  en  direction  N‐S),  au  sud  et  à  lʹest  de  la  zone  excavée  par  la  famille  Péquart.   Fig. 15. Paul Naumann, Université de Marburg, avec un magnétomètre à cinq canaux (2018).  La  prospection
  •   respectivement.  La  section  E40,  quant  à  elle,  était  alignée dans la direction N‐S et commençait au coin 506/810. Lorsque lʹinclinaison de 10º a  été  dépassée  en  certains  points,  une  correction  topographique  a  été  nécessaire.  Lʹinterprétation  est  basée  sur  lʹinversion
  •  dʹintérêt, et lʹautre  concentrée dans  le  secteur  nord  et nord‐est, avec  des extensions au nord et à lʹest.     La première, ombrée en vert, rose et jaune sur la figure 23, est caractérisée par la présence de  nombreuses  anomalies  allant  de  positives  à  fortement  positives
  • Les derniers chasseurscueilleurs côtiers d'Europe atlantique et la mort Etude interdisciplinaire de la nécropole mésolithique de Hoedic (Morbihan, France) Rapport de prospections géophysiques sur le site mésolithique de Hoedic « Port-Neuf » - Année 2018 Grégor Marchand
  • , sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce
  • auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces
  • rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes
RAP01683.pdf (MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002)
  • MONTOURS (35). le Teilleul. habitat rural du haut Moyen Âge. rapport intermédiaire 2000 de fp 3 2000/2002
  • programmée 2000-2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. I. SITUATION ET CONTEXTE D'INTERVENTION Cette opération programmée est la première d'une trisannuelle. Elle fait suite à la fouille de sauvetage réalisée en 1996 sur le tracé de l'autoroute A84. Cette dernière avait permis de
  • plus riche en vestiges. Localisé au sud-ouest de la commune, il culmine à une altitude de 136 m NGF, en bordure d'un petit plateau, sur le haut du versant d'un dôme granitique. Les structures archéologiques présentes au Teilleul sont caractéristiques des habitats du haut Moyen Âge
  • nord, un four a été mis au jour en association directe avec sa fosse de rejet, noire de cendres et de charbons (fig. 10). La fosse de rejet était de plan ovale, d'une longueur de 190 cm pour une largeur de 150 cm. Elle était conservée sur une profondeur de 70 cm, son fond plat étant
  • sur toute la surface sans organisation particulière. II. 4. Les trous de poteaux Comme sur le site fouillé sous l'autoroute, peu de trous de poteaux ont été mis en évidence. Ils se répartissent de manière désorganisée sur l'ensemble du décapage, à l'exception peut-être de la
  • végétale commence à se réduire fortement dans ce secteur, entraînant une différenciation de la conservation des vestiges. II. 6. Observations sur l'état de conservation des vestiges L'un de nos nombreux souhaits, lors de la mise en place de cette opération était de s'attarder plus
  • longuement sur l'état de conservation des vestiges en rebord de plateau et sur les pentes, mais également de procéder à un décapage plus léger afin de vérifier la perte ou non d'information quant aux niveaux intermédiaires entre le labour et la surface des structures. Pour ce qui est du
  • premier point, la fouille fine des fossés en damier, sur toute leur longueur, nous a permis de mieux observer les coupes longitudinales de ces structures et d'aborder de manière plus fine leur pendage. Cette étude nous a révélé quelques surprises relatives à certains tronçons SO/NE, en
  • zone 1, dont le pendage s'avère être opposé à celui de la pente. Quant à l'état de conservation des structures, il semble meilleur sur le haut du site, que dans la partie inférieure. En ce qui concerne le second point, nous avons laissé en place un niveau de terre grise à noire
  • ou noirs (oxydes de fer) affleurant légèrement en surface. La texture est assez grossière, l'aspect plus ou moins rugueux selon la quantité des grains qui affleurent. La surface est craquelée. Ce type a été observé à Trans et sur le site du Teilleul. Les pâtes des groupes A et B
  • ce secteur, - replacer ces parcelles dans le schéma général de l'habitat, - fouiller finement les niveaux intermédiaires, - poursuivre les observations sur les pendages des fossés et les problèmes d'érosion. 14 Cliché 3. Vue de la zone 1 en direction d u nord 1 Cliché 4
  • , Université Rennes 1, campus de Beaulieu, 35000 RENNES : étude palynologique 5 T I I i i! I II Fig.Ol A 1 I 1 I I I I I 1 I I I 1 I i Fig. 01 B -Localisation des lieux-dits du Teilleul, Louvaquint, Talvassais, sur la commune de Montours Rapport intermédiaire de fouille
  • mettre au jour les restes d'importants habitats ruraux du haut Moyen Âge, aux lieux-dits " le Teilleul ", " Louvaquint " et " la Talvassais ", sur la commune de Montours (Ille-et-Vilaine) (fig. la et lb). La fouille de cette année a eu lieu sur les parcelles du Teilleul, jouxtant à
  • l'est, les secteurs 13, 12, 5, 16, et 17, dans la partie nord du site (fig. 2). Le décapage a couvert une superficie totale de 2300 m 2 , répartis en deux zones plus largement décapées et 6 tranchées de sondage (fig. 3). Le but de cette opération visait à confirmer l'extension de
  • l'habitat du haut Moyen Âge à l'est et sa délimitation au moins partielle. Une petite équipe de 6 personnes en moyenne a été présente sur le terrain (après son décapage) durant trois semaines. Cette équipe était composée de futurs ou actuels étudiants en archéologie et histoire de l'art
  • , dont c'était la première expérience archéologique. Une formation a donc été assurée sur le terrain, pour chacun d'entre eux. 1.1. Calendrier ; La première semaine a été consacrée à la mise en route du chantier et au décapage. La fouille s'est déroulée au cours du mois d'août pendant
  • 15 jours ouvrés, qui se sont terminés par le rebouchage et la clôture du site. La phase d'étude a été réalisée sur du temps personnel. 1.2. Le contexte archéologique et environnemental Parmi les trois gisements mis au jour sur la commune de Montours, le site du Teilleul était le
  • leur agencement dans l'espace, semble montrer à terme, un minimum d'organisation qui peut-être collective, au moins pour certaines activités. En dehors des maisons, de la forge et des aires de cuisson, on trouve des aires de stockage plus ou moins dispersées, une probable aire de
  • -2002. . Montours Le Teilleul, août 2000. II. RÉSULTATS DE L'OPÉRATION La fouille de cette année a permis de confirmer l'extension du site, et d'une partie de son parcellaire, sur au moins 50 m vers l'est (fig. 2) (cliché 1). Les structures suivent un pendage important du nord vers
  • fréquence de fossés parallèles proches. Les fossés parcellaires récents se poursuivent à nouveau, marquant le paysage dans ce secteur (F. 39,40, 19,20). En l'absence de décapage plus large, il ne nous a pas été possible de délimiter avec certitude la taille de tous les modules repérés
  • prennent naissance (S. 23, 24, 25). II. 2. Les structures de chauffe Deux structures de chauffe ont été mises au jour dans la partie nord de notre décapage (zone 1, parcelle 1), directement à l'est du secteur 16/17 qui s'était révélé dévolu en partie à cette activité. Elles sont
RAP01768.pdf (le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • projet collectif de recherches
  • le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • données - Exploitation du fichier Gouletquer 13 4. Principaux résultat de la campagne 2001 14 5. Bilan de la campagne 2001 et projets des campagnes 2002-2003 24 IV. LE MESOLITHIQUE EN COTES D'ARMOR 25 1. Sondages sur le site mésolithique de Kervilien (Côtes d'Armor) 25 2. De
  • Universités de Paris I, de Brest et de Belfast - S.R.A. - Service archéologique du Finistère) pendant une durée de trois ans. L'objectif est de coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles articulations entre les champs de
  • connaissances parcourus par les participants. Ce dialogue concerne particulièrement les travaux sur l'organisation spatiale - très développés en Finistère - et les analyses de la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la
  • -an-Dorchenn. Au cours de 2002, l'accent sera mis sur la fusion des régulières autour de thèmes précis. L'objectif affiché est de parvenir en faits archéologiques, des modèles proposés (même contradictoires) et tendent cette réflexion. et marins, avec des prélèvements à la données de
  • Mésolithique moyen Prospections Organisation d'une table-ronde sur la néolithisation Blanchet Bougio - Perry - Yven - Tournay -Ginet - Lacot - Gouletquer - Le Floch Marchand - Tresset Tableau 2. Un bilan des actions entreprises en 2001. L'accent a été mis cette année sur l'analyse de la
  • effondré de la coupe. Dans ce mouvement vers l'océan, Y. Gruet a rejoint le PCR, avec une analyse des crabes des amas coquilliers. 5 PCR - Le Mésolithique en Bretagne - Rapport 2001 Sylvie Philibert doit entreprendre une série d'analyses tracéologiques sur des industries du
  • qui plombe la chronologie bretonne. Elles concernent l'une le site du Bilou au Conquet (Finistère) sondés par O. Kayser en 1999, l'autre le site de Quillien (Le Cloître-Saint-Thégonnec, Finistère) sondé en 1990 par P. Léopold. Sur le chapitre important de la chronologie absolue, R
  • fait les prochaines années. Des contacts ont été pris en ce sens avec Lionel Visset et Delphine Barbier (Université de Nantes). Un autre effort de recherche pourrait être fait vers la réalisation d'analyses techno-fonctionnelles sur les industries en silex ; Sylvie Philibert
  • d'Armor) vient bousculer le modèle actuel d'implantation des sites. Il permet également de s'interroger sur le jeu des traditions techniques entre Bertheaume et groupes normands. Le phtanite de la région de Callac fait l'objet d'une analyse totale, en association avec des géologues de
  • l'Université de Rennes, qui prend en compte tant l'organisation dans l'espace de la production autour des « sites-carrières » qu'une réflexion technologique sur les potentialités de cette roche. Pour ce faire, le phtanite taillable peut se classer en type de Kerannou et type de Kerinet, ce
  • travaille sur les processus de néolithisation en Europe de l'Ouest et notamment sur les changements dans la diète des populations révélés par l'analyse des isotopes stables d'ossements humains. Ses analyses ont porté sur Téviec et Hoëdic et doivent continuer, tant au Musée de Carnac qu'à
  • en charge celles concernant Beg-er-Vil. Des essais seront menés sur des ossements de ce site, afin d'affiner la chronologie de l'amas. Ludovic Soler présente son projet de thèse concernant l'anthropologie des populations mésolithiques et néolithiques sur la façade atlantique. Il
  • particulière aux individus de Téviec et Hoëdic. Anne Tresset étudie l'arrivée des taxons domestiques de mammifères en Europe occidentale. Elle propose un panorama de cette question, de la Bretagne à l'Irlande aux 6 ème et 5 ème millénaires avant J.-C. Ses travaux sur Beg-er-Vil et Beg
  • -an-Dorchenn mettent en avant la domination sans partage des espèces sauvages, avec un très large spectre de chasse. Les mammifères sont dominants sur le site morbihannais, alors que ce sont les poissons à Beg-an-Dorchenn. Sur ce dernier site, l'abondance de poissons dans les collections
  • accéder aux faunes de Hoëdic conservées à l'I.P.H. Anne Tresset conclut en soulignant la vigueur des économies de chasse au Néolithique moyen dans l'ouest de la France, de Chauvigny (Vienne) à Villeneuve-Tolosane. Catherine Dupont travaille sur la diète mésolithique et néolithique
  • . Avec Yves Gruet (qui étudie les crabes de ce site), Catherine Dupont a mis en place des diagrammes cumulatifs, intégrant le milieu et les espèces. On voit ainsi qu'à Beg-er-Vil, la récolte a été réalisée sur des roches et sur du sable. Dans ce site, la taille des coquilles semble
  • diminuer à mesure que l'on s'élève en stratigraphie. Les travaux fort attendus sur la saisonnalité pourraient être effectués sur les palourdes. Yvan Pailler et Jeremy Josselin présentent les travaux en cours concernant le site mésolithique final de Kerlézioc (Plouvien, Finistère). En
  • étudiées. A la suite, John Perry nous informe sur ces prospections le long de l'Ellé et sur la découverte de deux nouveaux sites. La présence de phtanite à la Villeneuve l'incite également à chercher des gisements plus proches que ceux de la région de Callac, présentés en début de
  • expose en détail les résultats de ses prospections dans la vallée du Blavet, au nord de Pont-Ivy ; l'abondance des roches locales taillées sur les trente-cinq sites répertoriés ouvre des voies d'analyse à prolonger. Les projets de fouilles concernent cette année le Finistère
  • (Locunolé) en septembre, toujours dans le cadre de la prospection thématique sur le Mésolithique finistérien. Ce programme intitulé « les sites mésolithiques en Finistère : chronologie et stratigraphie » vise à estimer le potentiel archéologique enfoui des 1230 sites et indices de site
RAP03290.pdf (LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016)
  • LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU (29). Sondages, suivi et études archéologiques du site de l'île du Bec. Rapport de sondage 2016
  • historique des découvertes Lors des prospections d'août 1992, M.Y. Daire a découvert sur l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) un important gisement de l'âge du Fer, matérialisé par un tertre allongé orienté Ouest/Est, d'une vingtaine de mètres de long. En bordure du tertre, la
  • la dune à partir de son sommet, favorisant ainsi les effondrements (fig. 3 et 4). Mais lors de cette visite, nous nous sommes interrogés sur les « irrégularités » de ces dégradations, certaines zones semblant anormalement dégagées en « escalier » et bordées d’accumulations de
  • goémoniers, comme en attestent plusieurs vestiges (reste de cabane, bassin, four, etc. ; voir annexe 1). Plusieurs cheminements sont inscrits dans la végétation et témoignent de passages réguliers sur le site archéologique proprement dit. La partie « maritime » du site, notamment la
  • marée basse en milieu de journée et forts coefficients permettant de séjourner quelques heures sur l’île. En outre, la disponibilité du matériel de relevé a également commandé sur le calendrier de nos expéditions : - 29-30 septembre 2015 : prospection de l’ensemble du trait de côte
  • décembre 2015 : prospection géophysique sur le site gaulois, relevé au magnétomètre (Magneto R MXPDA), gracieusement prêté par la société ABEM France. Les diverses opérations de terrain ont été réalisées par une équipe restreinte, 3 à 5 personnes selon les cas et, en 2015, se sont
  • succédé sur le site : Yann Bernard, Laurent Quesnel, Pau Olmos, Meritxell Monrós, Nicolas Mothay et Marie-Yvane Daire. 11 Figure 3 – Les niveaux (1) et structures archéologiques (2 et 3) de la falaise orientale vus en juillet 2014 (cl. M.Y. Daire). 12 Figure 4 – Érosion de la
  • côte est de l’île du Bec, Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) (juillet 2014) (cl. M.Y. Daire.) 13 Figure 5 – Mise en évidence, en juillet 2014, de zones dégagées probablement par action anthropique sur la face orientale de l’île du Bec à Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) (cl. M.Y
  • réalisée le 15 décembre 2015 avec du matériel prêté par la société ABEM France. Nous avons effectivement jugé opportun, dans le cadre de cette opération, de tester le principe et l’efficacité d’une prospection magnétique en milieu dunaire, en vue de plus amples développements sur divers
  • cuite) se trouvant dans le champ de détection. Le relevé au magnétomètre réalisé sur l’île du Bec a été concentré sur le secteur nord-est de l’île en arrière de la falaise où les vestiges archéologiques sont visibles, et dans la zone où une anomalie topographique est bien visible. Il
  • (cl. M.Y. Daire). 2.4. Emprise et organisation générale des vestiges et structures archéologiques La coupe de falaise dégagée en plusieurs points sur la face nord-est de l’île du Bec a permis d’observer la séquence stratigraphique sur une épaisseur d’environ 1 m à 1,5 m selon les
  • falaise (fig. 15). Le niveau archéologique peut être suivi (en 2015) sur une longueur de 40 m environ, sachant que la prospection magnétique indique que le gisement se poursuit environ sur 30 m en arrière de la microfalaise, ce qui indique une emprise minimale du site protohistorique
  • nord de la coupe, dans le secteur des structures (cl. M.Y. Daire). 25 2.6 - Le mobilier archéologique Le mobilier archéologique recueilli sur le site provient exclusivement de ramassages en surface du niveau dégagé par la mer, ce mobilier s'étant fréquemment trouvé piégé dans les
  • tour dans une pâte très fine, le récipient présente des surfaces régularisées et lustrées. N° 45 – Base tronconique à fond plat débordant en léger bourrelet d’un diamètre de 15 cm. La base de la panse porte les traces d’un décor au lissoir sur une surface beige orangée plus ou moins
  • 10 cm de grand axe, qui a manifestement été au contact du feu et qui est brisé sur une de ses faces. Ce type de pierre a été fréquemment retrouvé dans l‘ouest de la France sur les sites artisanaux de l’âge du Fer (Daire, 2007). Figure 26 – Galet à gorge périphérique en granite
  • l’on en croit les éléments collectés sur place (cf. supra). À noter, à proximité immédiate de l’îlot, l’existence de plusieurs structures localisées dans la zone intertidale, notamment un vaste barrage de pêcherie de type D (Daire et Langouët, 2008 et 2010). Sur l’île proprement
  • Site n° 29 099 00006 Opération n°2015-169 Sondages, suivi et études archéologiques du site de l’île du Bec Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère) Sous la direction de Marie-Yvane Daire UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 1
  • QUESNEL, et la collaboration de Jean-Yves ANDRÉ, Hubert ARZEL, Chloë MARTIN, Meritxell MONRÓS, et Nicolas MOTHAY UMR 6566 CReAAH « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes 2 3 SOMMAIRE page Introduction 5 1 – PRÉSENTATION DU SITE ET DES RECHERCHES
  • conditions des opérations 8 1.3.1. La problématique de recherche 1.3.2. Évaluation de la vulnérabilité du site archéologique et de son évolution 1.3.3. Les moyens mis en œuvre et le calendrier des opérations 8 8 10 2 – RÉSULTATS ET BILAN DE L’ÉTUDE de 2015 14 2.1. Le scan 3D et
  • : Les pêcheries de l’île du Bec 43 4 5 Introduction Le site archéologique de l’île du Bec, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau (Finistère ; fig. 1), bien connu des archéologues de la région, fait l’objet d’un suivi irrégulier depuis de nombreuses années, et plus récemment
  • « sondages » et relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, pendant l’année 2015. Les principales opérations réalisées ont été une série de relevés (manuel, au GPS différentiel et scanner 3D), notamment sur les
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • troncature sédimentaire, à environ trois mètres au-dessus des plus hautes mers et il est coiffé d’un couvert dunaire qui en a assuré le scellement et la protection. Le site a été découvert par G. Bernier en 1970, puis fouillé sur 23 m² par Olivier Kayser en 1985, 1987 et 1988. Cet
  • , il en ira de même pour la population de l’île de Hoedic. L’habitat de Beg-er-Vil, comme ses successeurs dans le temps, ne peut donc se concevoir qu’à la lumière d’une économie maritime, appuyée sur la navigation. Et comme sur les autres sites du Téviecien, l’absence de roches
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
  • -environnement) : Catherine Dupont Travaux réalisés avec le concours de : Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) Université de Rennes 1 Service Régional de l’Archéologie de Bretagne 1 Beg-er-Vil à Quiberon Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan Première année
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • notificatio n du présent arrêté j usqu'au 31 décembre 201 9 sise en : Région: Bretagne Département : Mo rbihan Commune : QlJlBERON Localisation :Pointe de Beg-er-Vil Intitulé de l'opération: Beg-er-Vil Orgat\isme de rattachement : Centre National de la Recherche Scie ntifique - Délégation
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • sur support numérique, un rapport accompagné des pl
  • conditionnement et fournissant la liste des codes utilisés avec leur signification, fait l'objet de la pa1i du responsable de l'opération d'un versement unique au Conservateur régional de l'archéologie. Ce versement est détaillé sur un bordereau récapilulatif établi par le responsable de
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire et une autre probable témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. La période de post-fouille de 2019 était destiné à consolider les acquis de terrain
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • débitages de matières minérales, mais aussi peut-être dans un concassage de matières dures animales. Suivent en nombre les galets utilisés en pièces intermédiaires très fortement percutées dans un axe longitudinal. Ce travail amène à s’interroger sur l’indigence des outils massifs dans
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • schématique, et un outillage plus massif en bois de cerf. 6 Etudes post-fouille - 2019 Une étude des 213 restes de crabe recueillis lors de l’année 2012 a été réalisée par Oriane Digard et Catherine Dupont. Les espèces de crabes retrouvées sur le site sont au nombre de sept : tourteau
  • . Marine Gardeur établit le cadre théorique des travaux qu’elle a commencé à mener sur la faune mammalienne de Beg-er-Vil (collections Kayser et Marchand/Dupont), axant notamment ses travaux sur la taphonomie. Enfin, nous avons également travaillé à une synthèse sur les différentes
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • , la réalisation d'une fouille archéologique sur le bastion Desmouriers à la citadelle de Port-Louis est intervenue en prévision du projet de restauration de la citadelle, monument historique. Ces travaux ont été menés sous le regard du Service Régional d’Archéologie de Bretagne et
  • mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et sa surélévation au cours du XVIIe siècle, puis du XIXe siècle. Le mobilier archéologique apporte des informations importantes sur la vie
  • dans la citadelle du XVIème au XIXème siècle (analyses, notamment céramologiques, en cours). Ces études contribuent aux connaissances sur la céramique, les pipes et le verre des contextes bretons des XVI-XVIIIe siècles. Concernant la céramique, le site de Port-Louis constitue l’une
  • son pont dormant en pierre, le fossé, la contrescarpe et le glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 par Charles II de la Porte de la Meilleraye en réaction aux craintes d'un débarquement espagnol sur les côtes bretonnes et probablement suite à l'attaque du duc de la
  • plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un
  • renseigner l'aménagement de la partie sommitale du bastion Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une première campagne de fouille archéologique sur le bastion Desmouriers avant la restauration de ce bastion
  • et avec l'accord du SRA. Il a été possible de réaliser les coupes statgigraphiques et de mettre en relation la stratigraphie générale entre les deux sondages. La localisation et l'extension des sondages ont été déterminées selon plusieurs paramètres : impact sur le monument
  • exclu du projet de fouille archéologique en raison de la présence de la glacière souterraine2. Figure 2 : localisation de la commune de Port-Louis sur la carte de la Bretagne 2 PONTHAUD M.-S., 2014, p. 113. 22 Figure 3 : extrait de la carte géologique au 1/50 000 du BRGM 23
  • par Internet, cadastre.gouv.fr) 25 INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires
  • en contexte stratigraphique (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un grand nombre de restes de faune (bovidé en majorité, ovidé, malacofaune
  • (Vannes). La fouille de la citadelle nous offre la possibilité de documenter la période des XVIIe-XVIIIe siècles, qui est encore très méconnue du point de vue céramologique dans le Morbihan. Les études menées pour la plupart dans le cadre du PCR sur la céramique médiévale et moderne en
  • particulièrement riche en informations, puisqu’elle a permis d’affiner la chronotypologie d’un certain nombre de formes et groupes techniques, et de nous renseigner sur la circulation des productions régionales et extra-régionales sur toute la période. Dans la même logique, il paraît opportun
  • Daré, Aurélien Creuzieux 28 Histoire Introduction En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour assister le duc de Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila4
  • 159010. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour assister le duc de Mercoeur (10 000 hommes commandés par Don Juan del Aguila), remontent la côte sud de la Bretagne et s'installent à
  • Blavet afin d'établir une tête de pont pour les interventions militaires dans les terres. Ils resteront huit ans. Pour les Espagnols, Blavet représentait - en plus d’une tête de pont en Bretagne pour déstabiliser la couronne de France - un havre bien utile sur la route des PaysBas
  • militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans "El Viaje Entretenido", paru en 1604 à Barcelone 14, il donne une description détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des
  • Cadix. En 1591 il vint en Bretagne, aux ordres du Commandant de la Place, Juan del Aguila ; il y construisit plusieurs ouvrages de caractère militaire, en particulier le Fort des Espagnols en face de Brest. En 1596 il fut commissionné pour faire l'étude des fortifications de
  • (bastions de Groix et Desmouriers ainsi que le donjon). C'est bien à contrecoeur qu'il reçut de Henri IV l'ordre de démolir la citadelle édifié par les Espagnols. La lenteur des travaux permit de conserver deux bastions et le donjon. En 1616, sur les conseils de Richelieu, Louis XIII
  • Corbineau, architecte du roi 21 , sur le modèle de Pagan 22 (avec les architectes Léonard Malherbe et René Le Meunier). La construction terminée en 1621 fait de Port-Louis la base de l'armée navale du roi. Le parti suivi par Jacques Corbineau pour achever la citadelle, contraste, par
  • glacis renforçant le front de terre est décidée en 1636 24 en réaction aux craintes d'un débarquement espagnol sur les côtes bretonnes. En parallèle, la ville se dote d'une fortification urbaine reliée à la citadelle par le bastion Saint-Nicolas en 1642. Les bastions Desmouriers et de
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • , elle n'en est pas moins redevable à la seconde. Nous osons espérer qu 'elle profitera autant que possible à la préservation de ce site et lui permettra de rester un lieu de-vieet de passage, tout en offrant ci chacun la possibilité d'un regard différent et critique sur ces quelques
  • gallo-romaine a été fouillée il y a une quarantaine d'année à Plouasne. Plus au nord, à Taden, une importante villa a fait l'objet d'une fouille archéologique préventive en 2005-20063. Sur la commune même de Saint-André-des-Eaux, la découverte fortuite d'une cavité remplie de tuiles
  • de l'ancienne église Saint-André-, 2007 André-des-Eaux accède au plein statut de paroisse au milieu ou à la fin du XIIe s. Nous savons par exemple que Saint Pern est érigée en paroisse autonome sur un territoire distrait de Plouasne, par l'évêque de SaintMalo, Saint Jean de la
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • la charge épiscopale de 1010 à 1040. Un de ses frères, Josselin, est probablement le même homme qui fonde la seigneurie de Dinan en 1040. Cette dernière résiste à l'assaut de Guillaume le Conquérant en 1064. Au XIe s. la seigneurie de Dinan s'étend sur une soixantaine de paroisses
  • , érige la châtellenie de Combourg tout en étendant son pouvoir sur la seigneurie de Dol. D'autres petites seigneuries sont mentionnées à cette période, comme celle de Tinténiac et celle de Hédé, qui apparaît dans les textes en 1085. c) Le paysage bâti Les témoins matériels de cette
  • souvent mentionné pour la qualité des sculptures de son porche, qui remonteraient au XIIe s.29. Le château du Besso, à Saint-Andrédes-Eaux, situé sur un terrain privé, a été partiellement détruit au cours du XXe s. Il en subsiste une tour d'escalier octogonale. 3. L'ancienne église
  • moment de la grande imposition du clergé de France"1. On trouve la mention ecclesia de Sancto Andréa dans les registres paroissiaux à partir de 158132. La plus ancienne preuve écrite de l'existence de l'édifice consiste en réalité en une inscription gravée sur des pierres de l'église
  • Sainte Vierge en 114037. On retrouve ensuite sa trace comme desserte de la grande paroisse 30 Selon B. Tanguy, sans plus de précision sur la provenance de cette première mention ( T A N G U Y 1992, p. 266). 31 L E M A S S O N 1925, p. 298. 32 D e S A I N T - J O U A N 1990, p. 621
  • matériel de l'église au début et à la fin du XIX e s. La première4", datée du premier thermidor de l'an douze de la République, consiste en un devis estimatif effectué sur demande du conseil municipal de la commune afin d'évaluer les réparations à effectuer dans l'église. Le bâtiment
  • SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 de la mairie, sur le hameau des Mares où avait été transféré le siège de la commune en 1864. La première pierre est posée le 10 septembre 1893, puis sa bénédiction solennelle à lieu le 27 octobre 189543
  • . montrent le bâtiment envahi par la végétation. Dans les années 1960, une association internent sur le site44 : les pierres tombales et les stèles funéraires encore en place dans le cimetière, ainsi que d'autres éléments lapidaires, sont déplacés. Au cours de l'aménagement de l'étang de
  • une « haute antiquité », sans que l'auteur apporte plus de précisions4 . Le Vicomte H. Frotier de la Messelière réalisa un travail plus important sur l'édifice, publié en 1924 dans la revue lui Bretagne Touristique'*'. Son article s'accompagne d'une série de dessin à l'encre, de sa
  • du XIe s. pour l'église de Saint-André-des-Eaux5". Cette datation haute est encore reculée en 1958 par R. Grand, qui consacre une notice au site dans son ouvrage de synthèse sur l'art roman de la péninsule31. En effet, selon lui : « L'aspect général du monument, son appareil, le
  • mérite d'être signalée en 1951 dans l'ouvrage de P. Deschamps et M. Thibout sur la peinture romane en France53. Le monument est mentionné pour la Crucifixion. Il s'agit pour eux d'une œuvre singulière, n'offrant aucune comparaison. Ils estiment devoir l'attribuer au XIIe s., sans
  • sur SaintAndré-des-Eaux sont exposées dans son livre sur l'art roman en Bretagne33 et ont fait l'objet d'un article paru dans la revue Ar Men56. L'auteur dresse un plan plus précis de 50 C O U F F O N , 1939, p. 226-227. G R A N D 1958, p. 423. 52 Ibid. 53 D E S C H A M P S , T H
  • aucune mention de la paroisse de Saint-André-des-Eaux ou de son église. Néanmoins, la consultation de ces sommes donne de précieuses indications sur quelques édifices avoisinants59. En ce qui concerne les sources manuscrites, hormis les registres paroissiaux conservés aux archives
  • présence de ce type de registres iconographiques amène à s'interroger sur les modèles et les influences des peintres qui ont exercé à Saint-Andrédes-Eaux ; sur les interactions entre les différentes domaines de la décoration architecturale et sur la nature des techniques mise en œuvre
  • . Seule la multiplication de ces opérations et la publication de synthèses permettront de proposer une chronologie plus stricte, basée sur des sites de référence, pour l'évolution de l'architecture préromane et romane en Bretagne. b) Architecture et techniques de construction
  • chronologie c) L'origine et révolution d'un sanctuaire paroissial 17 18 18 2. La méthodologie 3. Les moyens mis en œuvre 19 20 II. ETUDE A R C H É O L O G I Q U E 21 A. Description et analyse archéologique des élévations 1. Description architecturale de l'édifice a) Le plan b) Les
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • de tri Caractérisation générale de la série Analyse spatiale Discussion et perspectives B - L ' I N D U S T R I E L I T H I Q U E T A D L L E E (L. Le Clézio) 1 - Généralités sur le corpus lithique de Beg ar Loued 1.1 - L'approvisionnement en matière première 1.2 - La chaîne
  • - Les variations holocènes du niveau marin en France et en Bretagne : état des connaissances 150 2.1 - La remontée du niveau marin au cours de PHolocène sur les côtes françaises 150 2.2 - Les variations holocènes du niveau marin en Bretagne occidentale 151 3 - Principes
  • leur participation généreuse à l'effort de fouille par l'approvisionnement régulier de l'équipe en crabes, araignées et en poissons. - La flotille 32F de la Marine Nationale pour la couverture couverture aérienne du site. - Les gestionnaires et propriétaires des îles sur lesquelles
  • le rapport de synthèse concernant la découverte d'ossements humains sur l'île de Quemenez en mars 2008. F I C H E SIGNALETIQUE Nom du site : Beg ar Loued Numéro d'opération : 2007 - 212 Nature des opérations : fouille programmée triennale Titulaire de l'autorisation préfectorale
  • 000 21 0 0 0 26 000 Tabl. 1 - Récapitulatif du financement des fouilles de Beg ar Loued sur les cinq dernières années. 50% 50% La subvention obtenue cette année, dans le cadre de la dernière année de fouille triennale, est en augmentation significative (+23,8%) par rapport au
  • POSTE A POSTE Le tableau ci-dessous (tabl. 5) permet de visualise l'évolution des dépenses par poste au cours des cinq dernières années. Les deux principaux faits marquants sur la période sont : quasi triplement des sommes allouées aux analyses (de 5500€ en 2005 à plus de 16 000
  • % (de 1 000€ à 1 500€). Cette année un effort particulier a été fait sur le terrain pour reprendre tous les relevés des structures ainsi que ceux de toutes les coupes, ceci a bien évidemment augmenté grandement le travail de DAO. Si on ajoute à cela la mise en forme des photos
  • louions à des tarifs très modérés n'est désormais plus disponible, si nous devions louer un gîte sur l'île, ce serait toute l'organisation de la fouille qu'il faudrait revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être
  • non prévues sur le budget mais auxquelles nous avons pu faire face grâce à la très forte baisse du budget nourriture qui a donc été en partie réaffecté sur ce poste. Une autre dépense justifie également cette hausse : l'achat en nombre de minigrips afin de reconstituer notre stock
  • le 2 en importance sur le budget de la fouille, mais il est en très forte baisse par rapport au budget (-38,9%) et par rapport à 2008 (-41,5%). Cette baisse s'explique non pas par une radicale mise à la diète de l'équipe de fouille, mais par le nombre réduit de fouilleurs cette
  • étudiantes qui ont décalé nombre d'examens fin Juin a eu pour conséquence de tarir la source des fouilleurs susceptibles de venir sur l'île. Ainsi au mois de Mai nous avons été en moyenne 7 présents sur le chantier, et on ne peu que se féliciter de la présence d'étudiants irlandais, non
  • logistique assez lourde que cela implique : mise à disposition d'un container, présence de voitures sur place, problème des horaires de bateau...), mais en plus elle n'est pas tellement plus onéreuse étant donné que la livraison est gratuite. Nous allons encore essayer de tenir au maximum
  • containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Ce poste reste néanmoins assez élevé en raison de la présence de membres de l'association sur Paris et sur Rennes en plus de Brest, ce qui entraîne donc des voyages fréquents entre ces trois villes. 9
  • a vu les analyses prendre une importance particulière dans le budget de la fouille (désormais plus de 50%). Nous souhaitons à l'avenir continuer sur cette voie et attribuer la plus grande partie possible de notre budget à ces analyses. Les projets en cours sur l'évolution
  • dépenses de la triennale (hors analyses). II SEPTIEME CAMPAGNE DE FOUILLE PROGRAMMEE SUR L E SITE D E B E G AR LOUED (ILE MOLENE) A -INTRODUCTION Découvert en 2000, lors d'une prospection visant à répertorier l'ensemble des traces d'occupations anciennes de l'archipel de Molène
  • une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire et au début du II millénaire
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • celui des années précédentes, nous en rappelons ici les grandes lignes : - un tamisage systématique sur le site : L'option prise depuis le début des fouilles a amené des résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
RAP02988.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (35). ZAC plaisance 2. rapport de fouille
  • attestent des activités domestiques et de possibles bâtiments sur poteaux et tranchées de fondation. Cette occupation déborde à la périphérie, notamment vers le sud où le relief autorise l'installation de structures sur un terrain plus favorable, en zone sèche ; elle semble délimitée par
  • raisonnable. gorgés d'eau des tr. 679 et 659 a été menée par Véronique Guitton (Inrap) ; elle a porté sur la détermination et la dendrologie des bois, leur mise en oeuvre et la tracéologie. Un pieu a été isolé pour une possible datation dendrochronologique : la mise en place d'une telle
  • fouille : L'emprise de la fouille portera sur deux secteurs : secteur 1. l'enclos curviligne médiéval probable : il fera l'objet d'un décapage exhaustif afin d'obtenir un plan complet des structures appartenant à cet ensemble et mettre en oeuvre une fouille rapide. Les résultats
  • seront mis en perspective avec les données acquises sur l'emprise de la ZAC de Plaisance 2 lors du diagnostic et de la fouille du secteur 2, et sur les sites comparables étudiés en Bretagne et d'une manière générale dans l'ouest de la France. - secteur 2. la zone humide : la fouille
  • dans une coupe pratiquée en limite de fouille, à l'est de la zone prescrite. Les aménagements cités ci-dessus seront fouillés, sur une superficie déterminée en accord avec le Service régional de l'archéologie s'ils sont très étendus. L'ensemble des bois et des macro-restes mis au
  • : •l'organisation générale du chantier devra se conformer à la réglementation en vigueur relative aux conditions d'hygiène et sécurité définies par le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965. •en cas de coactivité sur le chantier, un plan général de coordination devra définir l'ensemble des mesures
  • l'achèvement des études post-fouille, au format A4 papier, documents pliés inclus, en 5 exemplaires et 1 exemplaire en format PDF sur support numérique. Le rapport sera rédigé en français et comporter un résumé, traduit en anglais. • • Le rapport sera accompagné de la notice d'opération
  • scientifique adressée sous format numérique directement par courrier électronique (mettre adresse ou pas : mariedominioue.pinel@culture.qouv.fr1 ou sur CD joint au rapport. Ce résumé de l'opération est destiné à sa parution en ligne sur le site de la revue AdIFI, Archéologie de la France
  • la direction scientifique de archéologique préventive portant sur le terrain sis en : Département : I Ile-et-Vilaine Commune SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES Lieu-dit : Les Vairies : Cadastre - Le Croisé : Parc d'activités communautaire de Plaisance 2 parcelles : 25p et 64
  • Générique Résumé SECTION 2 : Description 1. Présentation de de l'opération et résultats l'opération 1.1 Le cadre administratif 1.1.1. Les origines de l'opération mis en œuvre 1.1.2. Les moyens 1.2. La méthodologie 1.2.1. L'enregistrement de terrain 1.2.2. Les relevés 1.2.3
  • . Les milieux documentés 4.3.1.2. Les évolutions 4.3.2. Quelques observations du bois comme perceptibles sur la durée de formation des dépôts et les usages combustible 4.4. Conclusions 5. Inventaire, analyses xylologiques et tracéologiques des bois de Saint-Sauveur-des
  • d'activités de l'Aumaillerie 35133 LA SELLE-EN-LUITRÉ tel. : 02.99.94.50.34 fax : 02.99.99.70.93 accueil@fougeres-communaute.fr données administratives, Mai 2011 PYM2011-09 techniques et scientifiques 4 SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES - ZAC Plaisance 2 section 1
  • transmis le 4 mars 2001 à Fougères Communauté la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne ; VU le courrier accusant par VU l'avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique du 29 au 31 mars 2011,. CONSIDERANT que le diagnostic a mis en évidence
  • les vestiges gaulois et médiévaux liés aux aménagements d'un cours d'eau, bien préservés grâce à leur conservation en milieu humide, ARRETE : Sont prescrites les mesures techniques de conservation du site gaulois et la fouille préventive vestiges gaulois et médiévaux conservés en
  • milieu humide, préalables aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Article 1er des Région Bretagne : Département : llle-et-Viiaine Commune SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES Lieu-dit : Cadastre : données administratives, : Les Vairies section
  • mentionné à l'article 2, le justificatif de l'agrément de l'opérateur et, le cas échéant, la déclaration sur l'honneur prévue à l'article 41 du décret susvisé. Article 4 : Fougères Communauté ayant décidé d'exclure de l'aménagement de la ZAC de Plaisance 2 l'emprise du site gaulois, ce
  • périmètre devient une réserve archéologique délimitée selon le plan joint en annexe : il ne pourra faire l'objet d'aucun terrassement ni plantation et il devra être protégé par une clôture. Si, dans le cadre de l'évolution de la ZAC, l'aménagement de ce secteur devient incontournable, le
  • maître d'ouvrage devra faire parvenir une demande de prescription de fouille préventive complémentaire auprès du Préfet de région (direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie), conformément à la réglementation en vigueur. Article 5 : Le directeur
  • régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à Monsieur le Président de Fougères Communauté, Parc d'Activités de l'Aumaillerie, 35133 LA SELLE-EN-LUITRE. ■21 AVR. 2011 pour le Préfet de région, pour le directeur régional absent ou
  • parcelles : 25p et 64 Fougères Communauté Propriétaire : Pétitionnaire : - : Fougères Communauté Emprise de la fouille archéologique : Emprise d'étude, telle que précisée sur le plan annexé (environ 1,5 hectare ) minimum dans l'emprise prescrite minimum dans l'emprise prescrite
RAP00146.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • objectif la recherche du parement extérieur.sous les remblais allemands et fouille fine d'une zone de 15 m x 8 m devant le portique et le parement. 3- Fouille sur la façade Est au nord du portique en poursuivant le dégagement du parement inférieur,puis recherche de parements en arrière
  • ). De façon à retenir la masse de pierres remaniées dans cette partie de la façade, nous avons remonté le parement en nous alignant sur les trois assises existant derrière le pilier et le morceau en place à 6,£0m (cliché 4-5?. 3- Devant le parement,1'esplanade a été divisée en
  • apparaître,après dégagement et redressement,une dédicace, (cliché 28' FAÇADE EST- ZONE NORD (Plan 2). Clichés 7-11Dans cette zone de fouilles a été poursuivi le dégagement du parement extérieur écrèté par la plateforme qui relie les deux blockhaus. Dégagé en I98O sur une longueur de II
  • ,00m,il a été suivi en I98I sur une nouvelle longueur de II,50m.Au delà il disparait sous le glacis est du petit blockhaus en amorçant un très léger virage vers le nord-ouest.Sa qualité de construction n'est pas extraordinaire,il a eu à souffrir il est vrai de la construction de la
  • en variscite du carré J. CD. Fig. 4 — Poterie de la Tène ; poterie 'brune co3iEurie,n0I rebord de vase à impressions digitales sur la lèvre. c..o- Fig* 5 -Poterie de la Tène rpoterie brun noir et poterie métallisée ou graphitée. &r no* I I • I Ck- G>- CCGr- Enl'.C
  • parerne-nt" au r\ïvreau de la zona |3GrVu.rb'ôe d gaucke du couloir. ?à'A Mont - 08/1981 M- Vue aérienne des hrois parements de façade ( Est _2-one noroiOn remarcjue 1 amorce de renVre du, ^parement interne^ ri°5 . EV\ Viauï" en droite \Q chambre megaUHùaue à ciel ouv/erl
  • déroulée du 3 Août au 22 Août inclus , dans le cadre du programme P 297s^rec 1 * autorisation, accordée le 2 Avril I98I sous la référence I758 3DA/2R.. 3SE7 HISTORIQUE ET RAPPEL LES TRAVAUX AÎÎTBREUESFbuillé en I865 par De Gussé de la Société Polymathique du Morbihan,le seul dolmen
  • alors connu dans ce cairn avait un couloir à ciel ouvert et ses supports ainsi que la dalle de couverture de la chambre demandaier a être redressés.Le mobilier découvert,peu abondant,était constitué en majeure partie de vestiges gallo-romains;quelques tessons de campaniforme et une
  • nouveau découverts.-La table de couverture de la chambre et les supports étaient relevés.Aucune autre recherche ne fut amorcés dans le cairn. En 1942-43 les occupants implantaient un blockhaus dans la partie sud du cairn et appliquaient un second blockhaus contre son flanc nord.Le
  • dolmen central devait en souffrir. Des renseignements fournis cette année par llr Hays Alexis,de port Havalo, qui participa à la construction du grand blockhaus bien malgré lui,permettent d'envisager pour une prochaine campagne la remise à jour d'une chambre mégalithique découverte
  • dégât; occasionnés par la construction des blockhaus,puis de rechercher et mettre jour des structures du cairn absolument inédites. à 2 TRAVAUX I98I0 Cette troisième campagne a porté sur quatre points essentiels : A- Fouille sur la façade Est au sud du portique,avec pour
  • de celui ci. C- Ouverture d'une nouvelle tranchée de reconnaissance appelée Nord 2 entre la zone fouillée en I98O et le petit blockhaus nord. 3- Extension latérale nord de la tranchée Nord I de I98O pour avoir une meilleure vue de la zone effondrée antérieurement reconnue. Par la
  • a dégagé la partie supérieure des éboulis-remblais allemands.La municipalité d'Arzon a également prêté son concours en débrousaillant puis en venant dégager au tracto-pelle un secteur qui en cours de fouille s'était effondré aux abords du petit blockhaus. II nous a fallu par ailleurs
  • . A RESULTATS DES RECHERCHES- FAÇADE EST - ZONE SUD (Plan i). A - Ayant repéré la base du parement externe lors de la campagne i960 (tranchée Est 3),nous avons prolongé la fouille à la base du parement tant en direction du portique d'entrée du "dolmen",que vers le sud, Nous avons pu alors
  • ait livré un certain nombre de tessons néolithiques. Au delà de I3,00m les recherches n'ont pas été poussées,et le parement,s'il existe encore,se trouve sous les éboulis remaniés par les allemands. Entre 7,00 et 9>50m la partie de parement conservée repose sur un lit de cailloutx
  • carrés ou plus exactement en rectangles de fouilles de 4,00m zz 2,00a5chacun a reçu une dénomination pour laquelle nous avons utilisé les majuscules de A à P.Ont été fouillées les zones de A à 0 jusqu'au niveau du vieu:: sol, soit sur une épaisseur de 0,55m (cote -5,20 à -5,75 sous le
  • dalle plate demi-circulaire de 1,40m :-: 0,80m posée à plat au niveau du vieux sol;puis immédiatement derrière,dans J,une dalle oblgngue de 2,50m sur 0,60m de large dans sa partie moyenne ..Couchée sensiblement dans la direction nord-sud elle présente une base brute,mais l'ensemble
  • dernier.Il a été possible de le suivre sur une longueur de I5,00m.Au nord il disparaît sous la semelle du petit blockhaus,au sud il oblique vers le sud-ouest à, 2,00m de la paroi internedo la chambre du "dolmen". La construction de cette chambre semble bien l'avoir quelque peu perturbé
  • . Un sondage effectué à la base du parement externe montre bien que le "trottoir" de cailloutis qui longe ce parement sur 0,80m de large,passe sous la dernière assise Son épaisseur est variable mais ne dépasse guère 0,20m. TRANCHEE NORD 2 (plan 3). Comme pour les tranchées de
  • reconnaissance 1979 et 1980,1'origine de cette nouvelle tranchée se trouve au point 0,00 (IGN 36m).. s. La partie haute de cette tranchée,entre 7,50e e"t 12,00a recoupe le parement "inversé découvert au cours de la campagne précédente dans la tranchée llord I.Immédiatement en arrière