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RAP02789.pdf (LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage)
  • LA MÉZIÈRE
  • LA MÉZIÈRE (35). les lignes de la gonzée. rapport de sondage
RAP02547.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des stucs de la salle bf. rapport d'étude
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
RAP02786.pdf (GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage)
  • GOUESNAC'H (29). le dépôt de l'âge du bronze de la route de l'Odet. rapport de sondage
RAP02178.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de Roc'h Morvan. rapport de fp1
RAP00550.pdf (La région de Paimpont (35). Rapport de prospection thématique)
  • La région de Paimpont (35). Rapport de prospection thématique
RAP02851_2.pdf (CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHÂTEAULIN (29). penn ar roz : un site d'activité métallurgique protohistorique et antique. rapport de fouille
  • Archéosciences UMR 6566 CReAAH) Le site de Penn ar Roz a livré une grande quantité de mobilier sidérurgique : des scories et des parois liées à la réduction du minerai de fer et des scories et des parois liées à la post-réduction. 1. La réduction 1.1. Problématique La fouille de Penn ar Roz
  • a mis au jour des vestiges sidérurgiques liés à la réduction du minerai de fer : des scories de réduction et de nombreux fragments de parois de four. La typologie des scories de réduction a été identifiée lors du diagnostic (Roy 2009). Ce sont des scories piégées à usage unique
  • datées de La Tène ancienne (datation radiocarbone obtenue sur charbon pris dans l’une des charbonière). L’architecture des bas fourneaux de l’âge du Fer est très mal connue. Généralement, seule la partie inférieure de la cuve est conservée. La mauvaise conservation des parties
  • supérieures souvent effondrées rend toute reconstitution délicate. Dans la plupart des sites fouillés, les matériaux de construction de la cheminée sont retrouvés effondrés à l’intérieur du four. Ils peuvent être pâteux et sans forme, limitant toute étude des fragments (Les Glyorels 1 et 2
  • à Paimpont par exemple). Il est alors possible au mieux de travailler sur la partie inférieure de la cheminée. L’étude des scories de Châteaulin va apporter des informations sur la partie inférieure du bas-fourneau (fosse réceptacle), tandis que les fragments de parois nous
  • renseigneront sur la partie haute du four (la cheminée). 1.2. Notions générales La réduction du minerai est la phase essentielle de la chaine opératoire sidérurgique au cours de laquelle on transforme le minerai de fer, matière première ayant pu subir une transformation préliminaire plus ou
  • . L’architecture des bas-fourneaux à scorie piégée est composée de deux principaux éléments : - - La cheminée est munie d’une ouverture sommitale (le gueulard) par laquelle sont introduites en alternance les charges de minerais et de charbon de bois. La partie basse de la cheminée dispose
  • également d’une ou plusieurs ouvertures simples ou de tuyères, qui servent à véhiculer l’air nécessaire à l’activation de la combustion du charbon de bois à l’intérieur de la structure. La fosse réceptacle reçoit la scorie liquide qui s’écoule par gravité de la cuve. 2 Châteaulin
  • – Penn ar Roz 2013 A l’issue de l’opération, la cheminée du bas-fourneau est détruite afin de récupérer la masse de fer (Dunikowski et Cabboi 2001). Tandis que la scorie reste figée dans le sol, où elle a refroidit et prit la forme de la fosse réceptacle. Fig. 1 : Schéma d’un bas
  • . Plusieurs échantillons ont été prélevés dans des bas-fourneaux F. 1046, F. 1047 et F. 1049. La structure F.1048 n’a pas fait l’objet de prélèvement de scories lors de la fouille. Mais le mobilier provenant de ces structures ont été étudiés dans le cadre du rapport de diagnostic. Par
  • ailleurs, des scories, de taille modeste, ont été mises au jour dans des trous de poteau. Tandis que Châteaulin – Penn ar Roz 2013 3 la scorie F. 4174 a été découverte dans un fossé. 1.3.2. Description morphologique et métrologie des scories de réduction Le taux de fragmentation
  • (longueur max. inférieure à 23 cm). Enfin, la scorie F.4174 est le plus gros fragment de ce site. Les scories prélevées dans les structures F. 1046 à F. 1049 sont constituées de nombreux écoulements de scories noires qui se sont agencés autour de charbons de bois ou de bois. L’abondance
  • de ce combustible a fragilisé la scorie. C’est pourquoi la scorie s’est brisée en de nombreux fragments informes très contournées présentant des arrêtes vives. Les scories prélevées dans la structure F. 1140 sont majoritairement des écoulements stalactictites de longueur inégales
  • . Ces fragments de scories proviennent de la partie inférieure de culots de scories piégées. Fig. 2 : Fragments de scories piégées A gauche : fragments de scories massives avec de nombreux charbons (F. 1046 et 1049) A droite : extrémités de cordons, que l’on retrouve généralement en
  • partie inférieure du culot de scorie piégée (F. 1655) Toutes les scories de réduction du site de Châteaulin présentent les mêmes caractéristiques. Les scories de grandes dimensions sont plus riches d’informations que les petits échantillons de scories. Ainsi, la scorie F. 4174 nous
  • permet donc d’appréhender les caractéristiques originelles d’un culot de scorie complet de Châteaulin : la forme, les dimensions et la masse. 4 Châteaulin – Penn ar Roz 2013 Fig. 3 : Fragment de culot de scorie piégée F. 4174, trouvé dans un fossé 1 : Face interne ; 2 : Face
  • supérieure ; 3 : Face inférieure ; 4 : Face externe Châteaulin – Penn ar Roz 2013 5 La scorie F. 4174 mesure 45 cm de hauteur. Cette scorie est globalement bien conservée sur sa hauteur. Néanmoins, les écoulements stalactitiques de la partie inférieure sont absents. On peut donc
  • estimer que la hauteur originelle des culots de scories piégées de Châteaulin avoisinait 50 cm. Le diamètre estimé de la scorie F. 4174 est d’environ 80 cm. Cette scorie montre également que le diamètre varie d’un point à un autre sur la hauteur de la scorie. Ainsi, le diamètre de la
  • scorie se ressert au milieu de la hauteur de la scorie. Cette estimation rejoint les données de fouilles, où le diamètre de la fosse réceptacle des bas-fourneaux varie de 60 à 90 cm. Le poids de la scorie est une donnée importante car elle permettra de calculer le rendement en fer de
  • cette opération, ainsi que les quantités de charbon de bois et de minerai de fer consommé. Lors de la fouille, la scorie présente dans la structure F. 1049 a été intégralement pesée. On sait donc que le poids minimum des scories de Châteaulin est de 200 kg minimum. La morphologie
RAP01097.pdf (QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). 17 rue du Belvédère. rapport de sondage
  • f SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE. Rennes : S.R.A. de
  • Bretagne 1994 1 dOSf SONDAGE ARCHEOLOGIQUE QUIMPER "Impasse du Belvédère" (29 232 62) (Finistère) RAPPORT DE SONDAGE ARCHEOLOGIQUE PREALABLE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN VILLE DE QUIMPER collaboration : CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE
  • l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : Monsieur FOUCAULT Surface fouillée : 75 m 2 Surface estimée du site : Inconnue Mots-clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 2ème siècle ap. J.C. - sur la nature
  • des vestiges immobiliers : FOSSE - sur la nature des vestiges mobiliers : CHARBON DE BOIS, TUILES, POTERIE SIGILLÉE EN Sg Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Sondage en zone péri-urbaine gallo-romaine
  • - Découverte d'une fosse isolée Conclusion : 2 objets découverts sur le lieu d'un dépôt isolé Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt de fouille de Quimper RAPPORT D'INTERVENTION 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La construction d'une maison particulière sur la parcelle cadastrale
  • BY.67 nécessite la réalisation de sondages préalables dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique de la commune de Quimper. Les sondages sont confiés par Monsieur le Conservateur du Service régional de l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal
  • de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté de Y. Robic, du service municipal d'archéologie et de J.F. Villard, technicien auprès du Centre de recherche archéologique du Finistère. Le décapage de la terre végétale, sous l'emprise de la future maison, est effectué sur une
  • superficie de 75 m2, à la pelle mécanique équipée d'un godet lisse. 2 LE CONTEXTE GENERAL 2.1. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le site est inclus dans la zone sensible du plateau du Frugy, à proximité des sites archéologiques très importants de La Tourelle (souterrain de l'Age du Fer et dépôt
  • de statuettes gallo-romaines), de Parc-ar-Groas (sanctuaire gaulois et gallo-romain) et du centre urbain antique de Locmaria. 2.2. LE SITE La localisation du terrain, en arête septentrionale du plateau du Frugy est remarquable. La vue découvre un paysage très étendu. En effet
  • , l'oeil perçoit la vallée de l'Odet, toute la partie nord de l'espace communal et la limite occidentale de la chaîne de Montagnes Noire, à environ 20 km du Mont-Frugy. La pente extrêmement forte et la dénivellation de 50 m accentuent l'effet. Très prisé par les habitants actuels de la
  • ville, un tel site peut avoir suscité des aménagements particuliers, urbains ou ruraux, civils, cultuels ou militaires depuis fort longtemps. 2. LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES La fouille met en évidence une fosse isolée creusée dans le sol naturel. 2.1. DESCRIPTION 2.1.1. Forme générale
  • Il s'agit d'une fosse oblongue orientée nord-sud, longue de 2,20 m, large de 1 m. La partie septentrionale est surcreusée sur une longueur de 1,30 m. Le fond, plat atteint respectivement 0,35 et 0,80 m de profondeur au sud et au nord sous le niveau du sol naturel. Les flancs sont
  • réguliers et curvilignes. La partie inférieure de la fosse septentrionale porte des traces de rubéfaction (sol et paroi). 2.1.2. Le remplissage 2 La partie supérieure du remplissage de la fosse, commune à l'ensemble de la structure, est composéee, du sommet vers la base : - De terre
  • brune végétale contemporaine incluse dans la fosse par tassement. - D'une couche de terre brune correspondant vraisemblablement au comblement de la fosse très peu de temps après usage (ou en phase terminale d'utilisation). - Un lit de terre brune contenant d'assez nombreux charbons
  • de bois de faible dimension. Plus profondément, dans la partie septentrionale, nous rencontrons, successivement : - La base de la couche cendreuse évoquée précédemment. S'y trouvent égalemement quelques pierres (granité et micaschiste) de taille moyenne présentant des traces de
  • rubéfaction. - Un lit de charbon de bois très dense. Il convient de noter la présence, sur les flancs de la fosse, d'amorces d'une couche de terre argileuse rubéfiée. Ces éléments résiduels peuvent traduire l'existence d'un niveau d'utilisation primaire de la fosse ultérieurement
  • surcreusée dans sa partie centrale, sans doute pour faire place à nouvelle opération de même type. , 2.2. LE MOBILIER Trois fragments de tuiles gallo-romaine et un tesson de poterie sigillée à pâte orangée de Lezoux de forme indéterminable sont découverts dans la couche de terre
  • d'environnement suffisants ainsi que de moblilier significatif, il est très difficile d'interpréter une telle fosse. En effet, l'absence de tout vestige archéologique à proximité immédiate ne nous aide guère. La forme très banale de la fosse n'est pas beaucoup plus utile. Nous ne pouvons
  • déceler un éventuel décalage chronologique entre les deux parties de la dépression. Faut-il considérer que la partie profonde représente un élément particulièrement actif d'une structure de combustion à usage bien déterminé ? De type artisanal ou domestique ? Ce n'est pas impossible
  • . En ce cas, les cendres déposées au fond de la dépression septentrionale seraient les restes d'opérations successives de combustion ayant nécessité une assez forte quantité de bois. L'aspect rubéfié de la base de la paroi peut confirmer cette interprétation. Les fouilles
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN Mont Frugy SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine et gauloise, depuis 1980 avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de' recherche, fondée sur l'analyse
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il convient d'ajouter la découverte d'habitats, d'édifices et de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • n'était connu en 1980 livre actuellement dix sites différents. En résumé Quimper est une ville possédant un patrimoine archéologique d'une grande richesse et d'une très grande diversité, sans doute exemplaire pour la région. L'histoire ancienne de cette commune a fait l'objet d'une
  • plans relevés au cours de fouilles. Plusieurs obstacles à une large diffusion de la connaissance apparaissent donc : 1.1.2.1. Une documentation dispersée et peu accessible La nature de la documentation archéologique entraîne sa dispersion: - publications scientifiques ou de
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • particulières. La nature et la dispersion d'une telle documentation la rendent donc très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. 1.1.2.2. Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • connus des animateurs de l'activité archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. Tous les sites ne sont pas publiés et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives personnelles de ces chercheurs ou
  • vrai que certaines publications ou synthèses aisément consultables existent. Ainsi, le Bulletin annuel de la Société archéologique du Finistère, jouissant d'une bonne audience, publie régulièrement les principaux résultats des fouilles et localise les chantiers d'une manière
  • satisfaisante. Par ailleurs, une plaquette réalisée par l'archéologue municipal et financée par la Ville de Quimper et le Ministère de la Culture permet de faire le point sur ces questions ("Aux origines de Quimper, archéologie et histoire", 1986). Enfin, une "Histoire de Quimper" complète
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • frontale, branche nord et la salle annexe 3.4. La liaison galerie frontale/galerie latérale nord 3.5. L'espace extérieur entre le déambulatoire, la galerie frontale et la salle annexe 3.6. La cour sacrée à l'angle du « pronaos » et de la galerie frontale 4. Bilan et perspectives 4.1
  • . Bilan de la campagne de 1996 4.2. Perspectives pour la campagne de 1997 47 figures : 33 clichés et 14 planches. INTRODUCTION Le temple du Haut-Bécherel dit « Temple de Mars » par référence à l'identification de Corseul avec le « Fanum Martis » de la Table de Peutfnger s'inscrit
  • , sans aucun doute, parmi les témoins les plus remarquables de la civilisation gallo-romaine en Bretagne. Au sommet d'une colline, à 1,750 km de Corseul, la cella du sanctuaire attire immanquablement le regard. En petit appareil très soigné et conservée sur plus de dix mètres de
  • hauteur, cette construction est comparable à la cella du « Temple de Janus » à Autun ou à la « Tour de Vésone » à Périgueux. Son exceptionnelle conservation et la qualité de sa construction justifient la présence de la cella sur la première liste d'édifices classés Monuments
  • Historiques établie en 1840 sous l'égide de Prosper MERIMEE. Il ne s'agit toutefois que de la partie émergée d'un ensemble monumental de près de 1 hectare de superficie ; ensemble connu, dans ses grandes lignes, depuis les fouilles et le levé de plan réalisés par Emile FORNIER en 1869. Les
  • archéologique de Corseul », la maîtrise foncière de l'ensemble du site a été réalisée par la commune en deux temps. Lors du remembrement de 1989 pour une partie du site puis par expropriation et acquisition en 1993 pour ce qui concerne la cella et l'aile sud du site, y compris la ferme du
  • Haut-Bécherel dont le bâtiment central réutilise la construction antique. La propriété communale couvre désormais une superficie de 2 hectares comprenant l'ensemble des vestiges visibles et enfouis, la ferme et un espace de 5000 mètres carrés à l'est du sanctuaire. Le P.O.S. de la
  • commune place l'ensemble en zone NDd dans laquelle la protection du patrimoine est privilégiée et où toute nouvelle construction est interdite. La cella a connu plusieurs phases de restauration dont l'une, par les Beaux-Arts, dans l'Entre-deuxguerres. En 1986, une consolidation
  • d'urgence était financée par l'Etat. En 1993 et 1994, d'importants travaux de restauration financés par l'Etat, le département des Côtes-d'Armor et la commune de Corseul ont permis de stopper la lente dégradation des maçonneries de la cella et lui ont redonné son aspect monumental
  • antique. La conjonction des volontés, au niveau de l'Etat et des collectivités territoriales et locales, d'assurer la conservation et la mise en valeur du site et la nécessité avant toute présentation de parvenir à une bonne connaissance scientifique du monument ont motivé
  • l'inscription du Haut-Bécherel parmi les sites archéologiques retenus dans le cadre du XIeme contrat de plan Etat/Région 1994-1998. Le programme de recherche étalé sur 4 années avait été ainsi phasé : • évaluation du potentiel archéologique (rassemblement de la documentation et réalisation
  • de prospections géophysiques et de sondages restreints) ; • programme de fouilles visant à la compréhension du monument et de son évolution, l'exhaustivité étant exclue ; • suivi archéologique des terrassements générés par la mise en valeur et préparation de la publication des
  • résultats. 1 1. RAPPEL DES TRAVAUX D'EVALUATION CONDUITS EN 1995 Trois modes opératoires avaient été mis en œuvre lors de l'évaluation : une prospection géophysique, des décapages et sondages ponctuels et des tranchées de reconnaissance. La prospection électrique exécutée par Michel
  • MARTINAUD géophysicien à l'Université de Bordeaux 1, directeur de « ARMEDIS - Recherches géophysiques», avait permis d'une part de valider globalement le plan de FORNIER et notamment la symétrie du monument et, d'autre part, de concrétiser, dans la cour sacrée et extra-muros, l'absence
  • densités de gris ou en « relief » rendent particulièrement lisibles et suggestifs les résultats de la prospection (figure 2). Les décapages et sondages ponctuels portaient sur les articulations des principaux corps du monument : jonction de la galerie frontale et de la galerie latérale
  • nord ; jonction de la galerie latérale nord et de l'ensemble situé à l'extrémité orientale de la dite galerie ; jonction entre la cella, la galerie frontale et le « pronaos » (figure 3). L'ensemble des décapages atteignait une superficie de 500 m ; les sondages dans les niveaux en
  • place ont affecté une superficie équivalente au dixième de la surface décapée. Les principaux résultats en avaient été les suivants : • l'homogénéité et l'unicité apparentes de la construction ; • la reconnaissance d'un espace assimilable à un « pronaos » en avant de la cella et la
  • mise en évidence des fondations d'un escalier monumental entre la cour sacrée et le « pronaos »; • l'édification de terrasses entre les murs des galeries et sous la cella et le déambulatoire pour l'établissement des sols de circulation en surélévation par rapport à la cour sacrée et
  • aux espaces extérieurs ; conséquence de l'observation précédente, la conservation du paléosol dans lequel des négatifs de poteaux découverts sous le sol du « pronaos » étaient supposés appartenir à une structure antérieure à l'édification du monument. On verra ci-dessous que cette
RAP02823.pdf (MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MERDRIGNAC (22). parc d'activités de la Héronnière. rapport de diagnostic
RAP03462 (PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La Motte feodale de Lezkelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP03465 (PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage)
  • PLABENNEC (29). La motte féodale de Leskelen. Rapport de fouille de sauvetage
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
RAP03269.pdf (LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage)
  • LANESTER (56). Zone commerciale de Manébos. Rapport de sondage
  • Da/wl \oulMi | oM^iAÀjj J3%3 de. JïCUÂi/êdajje^ /-OAieMex,; SGj Qowq. conmeAaoJjt oU. TANGUY Daniel Fouille sur de sauvetage urgent sur une fosse située zone commerciale de Manébos. la future Commune La nouvelle zone de LANESTER commerciale de Manébos,surla
  • commune de LANESTER,est le prolon¬ gement du site du Parc des expositions du Pays de Lorient,de La ville LANESTER de a saisi proximité immédiate de la voie LORIENT.Elle a (Morbihan) création récente. tout l'intérêt de cette nouvelle implantation,à expresse confié la
  • réalisation de NANTES ce - BREST et à l'entrée de la ville de projet à un aménageur de la région parisienne! Mr COHEN. Les actuels concernent le rebord d'un travaux plateau et la surface humide qu'il domine,d'hors et déjà comblée par du remblais.La partie qui nous sur se situe
  • où les travaux de voieries sont réalisés. la hauteur C'est intérésse du creusement lors de la voie dite principale de cette zone qu'est apparue une tranchée, large de 6m et profonde d'au moins 3®* QU-î paraît tout Par contre,une petite fosse plus discrète est visible
  • dans la coupe de la voie atteignan 2 de hauteur à m La structure L'examen . direct bois de calibre de la structure sur une que a révélé la présence de très nombreux charbons des restes osseux brûlés et pulvérulents.Le fond épaisseur de 10 cm,indique l'existence
  • d'un feu ou d'un a concerné exclusivement cette structure. décapage de 4m?,au dessus de l'excavation, était destiné à déterminer l'ampleur Un de celle ci Un et l'existence éventuelle d'un niveau de sur débris de vague cette niveau. ce La fouille factuBB de important
  • ainsi fosse,rubéfié stérile fait moderne. niveau. ce de foyer à a et le sol d'occupation. argileux,bien compact apparaît limon sous 40cm de terre végétale, plan archéologique.Par contre ce niveau 2 a révélé l'existence de quelques céramiques très érodés dont la
  • datation est tout à fait aléatoire.Néanmôins,leu leur apparence les situent à estimation est corroborée niveau.Toujours dans ce par une période antérieure à l'Age du Fer.Cette très la présence d'un gros éclat de silex dans le même sol,des traces circulaires,d'un diamètre moyen
  • de 3 cm et profondes de 5cm,associées à quelques pierres sont ne s'ouvre sous ce niveau élément de datation n'y un ticulièrement visibles A la fouille base la vers 2,1e remplissage de terre argileuse est homogène; été révélé.Par contre,les charbons de bois
  • abondent,par-, a partie inférieure de la fosse.Les vestiges osseux brûlés ne sont de façon très fugitive. que paroie de les seules découvertes lors de la à négliger;'il peut s'agir des traces d'une palissade légère. pas La fosse pas ( de la structure,le remplissage devient
  • charbonneux,la rubéfaction de la granit altéré est particulièrement nette dans le fond de la fosse,plat et large de 90 cm;celle ci disparaît à 20 cm de hauteur. D'après tence d'un ces constatations,deux solutions sont envisagables, on peut supposer l'exis¬ qui explique alors l'état
  • de la paroie à feu même phénomène serait le qui n'est pas le cas. Le alors envisager Conclusion été le rejet de cendres à très forte_ chaleur peut expli¬ chaleur très importante. . assez limitées,seule 0,70 cm pour une largeur au sommet d' delà de d'habitat lié
  • quement par ou atténué,sur la partie supérieure de la fosse,ce une petite partie de la fosse,environ 1/3, étudiée;le reste étant détruit lors de la réalisation de la voie.La hauteur totale de Au une informations sont Ces est dépôt plus niveau.Cependant,dans ce cas, cette
  • rubéfaction limitée à la base,mais compte tenu de l'état de la roche,il faut quer a apparu en ce les ce 1,40m ; le profil est l'analyse très partielle de cette fosse,la fouille à la a en mis H évasé. en valeur un sol structure;si actuellement il est bien difficile de
  • situer chronologi¬ site et d'en déterminer l'ampleur,il reste qu'à court travaux de terrassement. ! terme,il est menacé Perspectives: Des entretiens notamment Mr site et avec Mr le Maire de LMESTER et les de dont nous disposons éventuellement zone,non la en partie
  • haute,les travaux de viabilisation sont effectués sur l'emprise de déjà réalisée et ne présentent Aucune demande de permis Les véribables aucun intervenir# concernée,a priori,par le site est pas de danger. Par contre, "reprofilage" de la zone en terrasse,prévus à court
  • être pQur viabilisation,c'est elle qui accueille les premières installations. Pour la.voie ville, CLABECQ, chargé de 1'urbanisme,ont permis d'évaluer les risques pesant sur le le temps Actuellement,1a partie basse de la cours services municipaux de la éventuellement contact
  • direct travaux ne rtardés,sur avec de construire sont une pas les travaux de terme,concerne*%irectement n'est'enregistrée^à prévus avant un le site. ce jour pour ce secteur. délai de 2 à 5 mois,ils pourraien" surface limitée et si la situation 1'impose.Mais l'aménageur
  • n'a pu être pris. L'hypothèse d'un décapage surveillé de la terre végétale,bien avant le début des travaux peut être fortement envisagé*Celui ci aurait bien sûr l'avantage de déterminer rapidement l'ampleur du site et les possibilités d'une éventuelle intervention. Zone
  • ^ fetfipl.'ss a^e ^ SX 2) SONDAGE SURERIEUR niveau 2 ❖ 3) LANESTER COUPE 2 Mané Bos Vue de de face la terre après décapage végétale;niveau sol d'occupation. Vue de dessus,niveau sol d'occupation. Fosse en vidée,vue de dessus, bordure de coupe.On aperçoit la