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RAP03240.pdf (PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015)
  • PLOUEZOC'H (29). Grand cairn de Barnenez : nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Rapport de FP 2015
  • par Louis Le Guennec au début du XXe siècle (Le Guennec 1979) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 84 Giot 1987). À partir de la limite de parcelle, le tumu- que la table a été poussée vers le sud. Sur les lus semble entièrement détruit jusqu’à une
  • aériennes IGN de 1977 (Géoportail). Droite : photos des différentes faces du tumulus nord . Gauche : images de la zone autour de la table de couverture en bas (Archives UMR6566Creaah) ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 86 Aucune des masses visibles sur
  • la table et pierres dressées du dolmen J du tumulus sud de Barnenez. ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 88 rieure. L’autre largeur est moins visible, mais ne peut dire s’il s’agit de l’extrémité ouest du tu- semble avoir un profil rectangulaire
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 90 aux échanges matériels. » (Leroi-Gourhan 1964 ; lus sud sont orientés sud/sud-est donc vers l’anse Gouletquer 1991). Pierre Gouletquer nuance tou- de Térénez et la rivière le Corniou. Seule l’anse de tefois son propos en
  • maritimes qui sont celle de Mor- l’isthme en face de la colline. Les couloirs du tumu- laix à l’ouest et le Corniou à l’est. Elles devaient ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 91 être des éléments marquants dans le paysage avec du tumulus sud donnant
  • barrière visuelle. Le jeu de perspective entre les cela que la compréhension des évolutions architec- deux longs tumulus avec l’adaptation du sommet turales qui ont conduit à un long tumulus est im- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 92 Fig. 4
  • privilégier le tumulus sud et son numents du même type, par exemple le site de exploitation touristique actuelle a mis le tumulus ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 82 nord dans l’oubli. La monographie du site ne con- pente sud de façon parallèle avec
  • conservées à l’UMR 6566-Creaah au ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 83 laboratoire Archéosciences de l’université de les destructions sauf deux de 1962. On peut y ob- Rennes 1. server chaque face du tumulus. La vue générale depuis le tumulus sud
  • de l’extraction (fig.2). Le bloc était de ont dissuadés d’attaquer cette zone. biais reposant sur un amas de blocs bousculés lorsARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 85 Fig. 2 .- Haut : Indication des structures du tumulus nord sur les vues
  • - ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 87 Fig. 3.- Haut : relevé de la table de couverture du tumulus nord de Barnenez, typologie d’après Mens 2008. (Modèle 3D disponible sur le site : https://sketchfab.com/flocou) Bas : blocs de métadolérite autour de
  • ancienne. On presqu’île mais des indices d’autres édifices exis- ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 89 tent. Au nord-ouest, une chambre ruinée est indi- devaient être implantés sur les autres hauteurs quée avec le terme dolmen sur une carte réalisée
  • mieux voir quel impact vise l’édifice. doit être appréhendé pour chacun. Seulement Seule l’implantation reste la même lui offrant un dans ce cas, les relations de visibilité, les orienta- cadre. tions des couloirs, les jeux de perspective entre les ARPI. Arqueología y
  • Archaeology, 0, 0. Consultable à http://www.jna.unikiel.de/index.php/jna/article/view/34. Laporte L. 2010b : Restauración, reconstrucción y apropiación : evolución de las arquitecturas megalíticas en el oeste de Francia, entre pasado y presente. Restauration, reconstruction, ap- ARPI
  • . Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015 94 propriation ; évolution des architectures méga- (Morbihan, Bretagne) : à propos des modes lithiques dans l’Ouest de la France, entre passé d’organisation des territoires. L’Anthropologie, et présent., in Actas del
  • en valeur de ces premiers résultats scientifiques. Cela découle aussi du souhait exprimé par le maire de la commune de Plouézoc'h, membre de la communauté d'agglomération de Morlaix. Une réunion a été organisée à Rennes, en décembre 2015, dans les locaux du laboratoire
  • Archéosciences et en présence de Jacques BuissonCathil, administrateur du site de Barnenez. L'ensemble de la documentation disponible est à la disposition du CMN qui se charge désormais d'élaborer de nouvelles propositions dans ce sens. Le travail est en cours. Un dernier aspect envisagé dans
  • sur un terrain appartenant à l’état. À l’est, était visible sur les clichés une structure en U qui se trouve sous la végétation actuellement. Charles-Tanguy Leroux nous a indiqué qu’il pouvait s’agir d’une ferme médiévale construite à partir des blocs du tumulus nord. Ce dernier
  • , avant sa dégradation, était déjà en moins bon état que le tumulus sud. Nous avons réussi à localiser la table de couverture qui avait été déplacée par une pelle mécanique (Giot, 1987). Les autres structures, visibles sur les photographies, de la moitié occidentale ne sont pas
  • with an updating of its data which can help to the understanding of the Barnenez group. Key words: Megalith, North-west France, long tumulus, landscape (1) Université de Rennes 1 .UMR 6566-Creaah. florian.cousseau@gmail.com ARPI. Arqueología y Prehistoria del Interior peninsular 03– 2015
  • 81 Péré ou du Souc’h compte deux longs tumulus, la 1.- INTRODUCTION nécropole de Tusson en Charente en possède trois mais souvent un seul a été sondé ou fouillé nous Un long tumulus est un édifice néolithique empêchant de voir les relations architecturales et de très grande
RAP03004.pdf (PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014)
  • PLOUEZOC'H (29). grand cairn de Barnenez. rapport de fp 2014
  • et mesurées selon leur plus grandes « longueur » et « arc ». Lorsqu’il y a association spatiale entre encoche et départ de matière, la mention en est faite dans la case description. - Les numéros de photos sont inscrits dans une case libre, les plus significatives sont intégrées
  • Grand cairn de Barnenez nouvelles approches, nouveaux résultats, nouvelles perspectives. Campagnes de septembre 2013 et d’avril 2014 Financement assuré par : ‐ Un programme du Ministère de la Culture, en Espagne. ‐ La région Bretagne ‐ Le département du Finistère ‐ La
  • les autres sont coiffées par un encorbellement qui est parfois conservé sur toute son élévation. De tels encorbellements conservés en élévation ne sont pas si nombreux sur la façade atlantique de l'Europe. Le monument de Barnenez en offre une concentration tout à fait
  • fois, la mise en œuvre du chantier de construction mobilise des savoir-faire techniques dont on n'imaginait par toujours le degré de sophistication, il y a quelques années seulement, et dont l'étude nécessite l'emploi d'un vocabulaire approprié (Laporte et al. à paraître-a). Nous
  • numériques est devenu incontournable, avec le développement de l'imagerie en trois dimensions. C'est le pôle qu'ont souhaité développer J.-B. Barreau et Y. Bernard au sein de notre équipe de recherche, avec la création du CNPAO. C'est donc assez naturellement que l'ensemble de ces
  • intellectuelle, avec toute la rigueur nécessaire, sur la base de critères analytiques rendant compte de notre propre perception du Monde, en ce début du XXIe siècle. C'est pourquoi, dans l'étude des blocs mégalithiques qui sera présentée un peu plus loin, j'ai demandé à E. Mens et F. Cousseau
  • la qualité humaine des différents intervenants. La question du temps long est une autre des questions qui uni chacune de ces démarches. Au travers de nos propres travaux, nous avons beaucoup insisté sur ce que ces premières architectures en pierre d'Europe occidentale comportaient
  • de novateur et singulier, à un moment qui succède de peu à l'apparition de l'agriculture et de l'élevage (Laporte 2013). Plus de six millénaires avant nos jours, elles semblent curieusement contenir en germe déjà un peu de tout ce qui, par la suite, s'exprimera sous des formes si
  • , selon un principe qui était connu pour les blocs mégalithiques mais n'avait jamais été signalée pour la construction en pierre sèche. - Etude des blocs mégalithiques, réalisée en collaboration par E. Mens (Archéo-Atlantica) et F. Cousseau (Doctorant, Université de Rennes 1). Plus de
  • mise en œuvre qu'en laboratoire sur des échantillons prélevés sur le terrain. L'espace restreint et humide d'une chambre mégalithique est par ailleurs un facteur qui rend délicate la mise en place d'un appareillage scientifique extrêmement sensible. Mise en œuvre par A. Hernanz
  • , dessinateur, CReAAH- UMR 6566 H. Paitier, microphotographie, INRAP Grand-Ouest L. Chauris, Géologue - Une thèse en cours à l’Université de Rennes 1 F. Cousseau, doctorant, bourse de thèse accordée par la région Bretagne – projet AMABOF 7 Ch. I - SCANNER 3D DU TUMULUS DE BARNENEZ, 2013
  • médecine (simulation chirurgicale), du design (maquettes architecturales), de l'art digital ou encore des jeux vidéo. Depuis sa création il y a un peu plus d’an, le CNPAO a réalisé quinzaine de projets de modélisation/numérisation 3D de sites, essentiellement en Bretagne, mais également
  • modéliser les éléments non-visibles lors de l'étude. Un 1er modèle 3D de la chambre centrale réalisé en photogrammétrie a été intégré au sein de la plateforme Immersia ainsi que sur casque de réalité virtuelle. Plusieurs outils ont été développés par les informaticiens à partir de ce
  • a développé un programme de recherche autour de la numérisation de paysages nécessitant des scanners laser performants. Il s’agit en l’occurrence d’une Scanstation 2 de Leica et d’un FARO Focus X330. Ces 2 scanners couvrent tous les besoins en matière de numérisation de sites
  • l’organisation de la numérisation 3D complète du cairn de Barnenez, qui s’est déroulée en 2 campagnes :   Du 23 au 27 septembre 2013, une première numérisation a concerné l’extérieur et tous les dolmens excepté les n° A, B, C et D. Celle-ci a été effectuée à l’aide de la Scanstation 2. Du
  • concernant l’environnement de ce site et de celui de l’île Carn devrait permettre de nouvelles appréhensions fines de l'implantation du site dans le paysage, à telle ou telle époque, en faisant varier le niveau de la mer. D’un point de vue « réalité virtuelle », une adaptation des outils
  • restaurées. Ce système de couvrement très peu conservés dans l’ouest de la France (3 autres monuments en possèdent) dû à sa construction en petit appareil fait de Barnenez un monument particulier. De plus, la faible présence d’éléments mégalithiques dans la construction des Dolmens
  • (seulement les Dolmens A, B et H sont entièrement mégalithiques) est une particularité propre à ce tumulus. Figure 1 : Localisation et plan du monument de Barnenez (Plouezoc’h) La très bonne conservation des éléments en petit appareil à Barnenez propose le champ d’analyse adéquat pour le
  • BARNENEZ SUD. Toute la documentation iconographique réalisée lors des fouilles dans les années 50 a été inventoriée. Lors de ce recensement, un manque de précision dans les relevés des élévations a été remarqué qui semblait moindre pour les plans. Par exemple, les constructions en petit
  • sud a été scannée. Ce travail a été mené par le CNPAO (Conservatoire Numérique du Patrimoine Archéologique de l’Ouest) lors de deux campagnes. La première, qui s’est déroulée en septembre 2013, comprenait les Dolmens E, F, G, G’, H, I, J. Le scanner utilisé était un Leica
RAP03817 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat de chasseurs-cueilleurs maritimes de l'Holocène. Rapport de FP 2019
  • de la commissio n territoriale de la rec herche archéologique (CTRA) en date des 5, 6 et 7mars 2019 ARRÊTE Article 1" : M. Grégor tv1ARCHAi'iD est autorisé, e n qualité de responsable scie ntifique, à conduire une opération de fouille archéologique programmée à pattir de la
  • mesures définitives à prendre à l'égard des découvettes. À la tin de l'aru1ée civile, le responsable scientifique de J'opération adresse au Conserv
  • les contours d’un site désormais considéré en Europe comme une référence pour comprendre les sociétés de la fin du 7ème millénaire avant notre ère. Il a fait l’objet de fouilles entre 2012 et 2018 sous la direction de Grégor Marchand et Catherine Dupont. Des fosses, des foyers de
  • . L’étude de la totalité du macro-outillage lithique a été finalisée et publié en 2019. Pour un total de 947 objets massifs inventoriés, émerge une série de 130 macro-outils. Le macrooutillage de Beg-er-Vil est très largement dominé par les percuteurs, engagés à l’évidence dans des
  • le Mésolithique de l’ouest de la France, alors que les ressources minérales adéquates sont particulièrement abondantes sur les estrans. Un premier bilan de l’outillage osseux est proposé par Benjamin Marquebielle. Les objets finis en os et en bois de cerf sont largement
  • permet de mettre en évidence à une échelle locale, la variété des méthodes et des objectifs de production du travail des matières osseuses au Mésolithique, reconnu par ailleurs, associant un outillage osseux léger (majoritairement des poinçons), support occasionnel d’un art
  • seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les
  • micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des 10 Etudes post-fouille - 2019 aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique vers
  • archéologue avait notamment repéré des structures en creux à la base de l'amas (figure 3). 1.2. Une longue période d’analyses postopératoires (années 1990 et 2000) La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes
  • chevreuil, le sanglier). Il ressortait déjà dans les résultats plusieurs saisons de capture et de collecte, ce qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore
  • complémentaires sont passés également en laboratoire au cours de l’année (à partir des prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la
  • . Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes
  • fort riches en mobilier lithique et en ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. En revanche, il semble que la fraction végétale n’ait jamais été très développée. Une analyse des phytolithes (restes
  • elle seule. Une insuffisance d’accumulation de végétaux propices (le bois ne contient que d’infimes quantités de phytolithes) est probable. 3. Une vie domestique en bord de mer… Sept années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er
  • , interprétation que les analyses fauniques ou les structures domestiques corroborent sans peine. La monotonie des types d’armature et l’intervalle de datation étroit font de Beg-er-Vil une référence exceptionnelle pour le second Mésolithique en Europe atlantique. L’habitat de Beg-er-Vil est
  • cette période (Marchand, 2013). L’habitat de plein-air de Bordelann est installé à proximité d’une source, en tête d’un vallon de la « côte sauvage » de cette île escarpée. Les milliers de silex taillés qui y furent recueillis en prospections pédestres et en sondages manuels
  • taillées venus du continent confère une certaine autonomie à cette organisation vivrière, en opposition avec les groupes de l’intérieur des terres. Les travaux à venir devraient nous donner des arguments pour comprendre les rythmes et l’ampleur de la mobilité collective, concept clé
  • spatiale par SIG. Jorge Calvo Gomez, qui a réalisé une étude fonctionnelle des armatures de Beg-er-Vil en 2016, a obtenu en 2017 une allocation de recherche du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour travailler sur les fonctions des outillages des chasseurs
  • initiaux. La somme obtenue du Service Régional de l’Archéologie fut heureusement de 13000 euros, soit 54% du budget, ce qui nous a permis de réaliser un certain nombre de nos objectifs. Nous avons rencontré un autre obstacle en 2019 aux conséquences cette fois très heureuses : nous
  • une solution pour reprendre ces études géoarchéologiques. Il en faudrait davantage pour déstabiliser notre équipe car tant reste à faire. Le stage de tri tenu du 1 au 12 juillet 2019 a ainsi été très profitable, de même que tout au long de l’année le tri destiné à la formation des
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • emblématique du nord-ouest de la péninsule Ibérique, la tombe à couloir de Dombate en Galice, a fait l’objet d’explorations il y a plus de 20 ans par J.M. Bello Dieguez. Laissé un peu à l’abandon, ce monument a fait l’objet de restaurations récentes par la Xunta (gouvernement régional) et
  • -organisation avec le CSIC (équivalent du CNRS en Espagne) et la Escuela Superior de Conservación y Restauración de Bienes Culturales de Galice. http://www.usc.es/ciqus/es/eventos/international-congress-science-and-technologyconservation-cultural-heritage • Toujours en Galice, une des tombes
  • , a permis que des données Lidar du Golfe du Morbihan nous soient adressées pour un test numérique. Olivier Agogué, responsable du Service archéologique départemental du Morbihan (Vannes) a suivi avec beaucoup d’intérêt la constitution d’un programme de recherches sur Gavrinis, en
  • aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Merci encore à Martial Monteil, directeur du LARA, qui a bien voulu accepter la prise en charge partielle du déplacement en colloque
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • application moderne. La gravure au dos de L11 a été enregistrée après bien des difficultés d’accès, aidée en cela par le moulage que l’on pensait égaré, finalement retrouvé au dépôt de fouilles du Morbihan. Une part importante du programme 2012 a porté sur la reprise graphique des gravures
  • mises en évidence grâce aux nuages de points de la lasergrammétrie. Ces derniers ont fait l’objet de traitements préalables (« cartes des écarts ») afin de souligner le tracé en creux ; une vectorisation des contours obtenus de différents plans de coupe arbitrairement choisis
  • succès sur l’orthostate L6, autorisant une chronographie et sa modélisation. En revanche, les limites de l’outil scanner à la résolution millimétrique sont apparues sur la dalle R11. La roche (un grès) a empêché que le graveur n’inscrive en creux ses tracés, se contenant dans cette
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • archéologique, architecturologique, sémantique même, méritent d’être réévaluées. Ce qui suppose la encore de constituer un corpus en accord avec les techniques aujourd’hui à notre disposition, dont la puissance de résolution est sans commune mesure avec les outils hier au service des
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • ) à produire un certain nombre de résultats, complets ou partiels, que la campagne 2011 n’avait pu obtenir ou ne s’était pas donnée pour objectif : - identification des colorants en surface des supports L6 et P2 ; - levé au scanner de la dalle de seuil originale conservée au dépôt
  • de fouilles de Vannes ; - tests de photomodélisation sur un certain nombre de monolithes ; - levé photographique sur la composition gravée inaccessible au dos de L11 ; - levé photographique sur la composition gravée à peine visible sur R11 ; - mise en évidence des relations
  • orthostate (profondeur comparée des tracés) ; - préparation d’un prototypage en collaboration avec une société d’informatique (MGDesign, Nantes), afin de concevoir des versions intermédiaires et donc incomplètes d'un logiciel conçues pour tester une présentation de Gavrinis avant la phase
  • consistera à proposer une interprétation historique du monument, des vestiges de la culture matérielle recueillie au fil des explorations, enfin des gravures qui en font un objet unique en Europe, n'est pas intégrée au programme ; elle sera un prolongement logique de l'opération, mais
  • une exception. Avant cela, rappelons quelques initiatives relatives à la mesure de l’altération de la roche, développées en dehors des architectures funéraires néolithiques. Bien qu’appliquée à la statuaire de l’archéologie antique, l’étude récente menée par J. Kottke sur la
  • couteux en regard des résultats escomptés ; on voit combien la photomodélisation aurait pu répondre à certaines questions ici posées. Moins méthodologique et s’en tenant plutôt à des intentions à venir, une étude de l’altération des gravures préhistoriques à l’air libre a fait l’objet
  • d’un programme (Fading rock art lanscapes project) financé par la British Academy, conduit par le département d’archéologie de l’université de Durham en partenariat avec le département des sciences informatiques de l’université de Bristol (Barnett et al. 2005). Une dalle gravée (1 m
  • commune de Saint-Paul-le-Jeune (Ardèche), un inventaire de « dolmens » a permis en 2002 quelques relevés en 3D par la société ATM.3D. Pour chaque mégalithe, les arêtes de chaque pierre ont été levés au tachéomètre à mesure laser sans prisme. Un fichier cartographique des lignes
  • /campagne-de-numerisation-3d-de-menhirs.html • Un film produit en 2005 (Passé Simple, ISI Production et France 3 Corse) permet de découvrir quelques animations 3D de tombes mégalithiques et pierres dressées de Corse (« Aux origines de la Corse »). La résolution est assez faible et aucune
RAP02521.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniformes, âge du bronze ancien. rapport final de fouille programmée 2007-2009
  • outils particuliers 3 - Conclusion C - A N A L Y S E D E D E U X « DÉPÔTS » L I T H I Q U E S (A. Pineau) 1 - Découverte d'un dépôt de supports bruts en silex (A. Pineau avec la collaboration Y. Pailler) 1.1- Description du dépôt 1.2 - Essai d'interprétation 2 - Un probable rejet de
  • a été, de ce fait, totalement transformée par l'édification de mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un
  • partie du budget : 16 214,44€ soit largement plus de la moitié, et ce pour la première fois depuis cinq ans. Cette forte augmentation, à la fois en pourcentage et en valeur absolue, par rapport aux années précédentes et même par rapport à l'année dernière qui avait déjà connu une
  • se monte donc à 8 722,44€, à comparer avec un budget de 8 850€. Cette très légère différence s'explique en grande partie par le fait que nous payons ces dates en GBP, la variation des cours de change de cette devise étant bien sûr imprévisible. Néanmoins on ne peut que se
  • féliciter du taux faible de la Livre Sterling 14 ces derniers mois, taux qui nous permet non pas de réaliser des économies mais d'obtenir un nombre supérieur de dates. Le budget initialement prévu pour l'analyse des éléments lithiques taillés se montait à 10006, en ligne avec celui de
  • % (de 1 000€ à 1 500€). Cette année un effort particulier a été fait sur le terrain pour reprendre tous les relevés des structures ainsi que ceux de toutes les coupes, ceci a bien évidemment augmenté grandement le travail de DAO. Si on ajoute à cela la mise en forme des photos
  • possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue il n'est pas étonnant de voir les frais de reprographie augmenter. Les autres dépenses de ce poste concernent surtout des frais d'envoi pour toute la gestion
  • louions à des tarifs très modérés n'est désormais plus disponible, si nous devions louer un gîte sur l'île, ce serait toute l'organisation de la fouille qu'il faudrait revoir. En effet mis à part le coût élevé que nécessairement cela engendrerait, le nombre de fouilleurs devrait être
  • non prévues sur le budget mais auxquelles nous avons pu faire face grâce à la très forte baisse du budget nourriture qui a donc été en partie réaffecté sur ce poste. Une autre dépense justifie également cette hausse : l'achat en nombre de minigrips afin de reconstituer notre stock
  • le 2 en importance sur le budget de la fouille, mais il est en très forte baisse par rapport au budget (-38,9%) et par rapport à 2008 (-41,5%). Cette baisse s'explique non pas par une radicale mise à la diète de l'équipe de fouille, mais par le nombre réduit de fouilleurs cette
  • containers) nous fait une fois de plus économiser des sommes importantes sur le budget. Ce poste reste néanmoins assez élevé en raison de la présence de membres de l'association sur Paris et sur Rennes en plus de Brest, ce qui entraîne donc des voyages fréquents entre ces trois villes. 9
  • a vu les analyses prendre une importance particulière dans le budget de la fouille (désormais plus de 50%). Nous souhaitons à l'avenir continuer sur cette voie et attribuer la plus grande partie possible de notre budget à ces analyses. Les projets en cours sur l'évolution
  • une autre tournure avec la découverte de structures en pierres sèches laissant augurer la présence d'un bâtiment. Depuis lors, en plus de nous renseigner sur la culture matérielle et l'économie des gens ayant vécu sur Molène à la fin du III millénaire et au début du II millénaire
  • concentrées chaque année sur des secteurs particuliers. En 2007 nous avions privilégié la partie nord / nord-ouest du site afin de mieux comprendre la relation entre le bâti et la zone colluvionnée. Une grande tranchée d'une quinzaine de mètres avait donc été réalisée, de même que 5
  • l'amas coquillier découvert en 2008 (Structure en creux n° 3, cf. rapport n°ll), mais la découverte d'un «cairn» recouvrant partiellement ce dernier n'a pas permis, faute de temps de le faire. Enfin une coupe dans le mur côté estran a aussi été réalisée. Parallèlement à ces travaux de
  • . Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou conduit par Gérard Caraven, employé de la CCPI. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif
  • de bâches, de palettes, de sacs à gravats et de big bags que nous avions placés en 2008 a réussi à protéger efficacement les structures en élévation. Celles-ci ont été exhumées sans dégâts majeurs malgré nos craintes. En 2008 un effondrement avait eu lieu dans la partie du
  • avec des big bags côté chemin et par des galets sur les autres bords. Bien entendu les structures en élévation ont été protégées comme chaque année par des palettes placées sous la bâche. Tout autour du site a été érigé un petit talus dans lequel des poteaux de bois ont été plantés
  • celui des années précédentes, nous en rappelons ici les grandes lignes : - un tamisage systématique sur le site : L'option prise depuis le début des fouilles a amené des résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une
  • façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017
  • Rojas, auteur espagnol célèbre du XVIe siècle, évoque la vie militaire de ses jeunes années et comment il a travaillé comme un forçat à la construction du fort de Blavet. Dans « El Viaje Entretenido », paru en 1604 à Barcelone14, il donne une description détaillée de sa vie et de son
  • défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie y compris les fondations. » Une partie de la place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en
  • stratigraphie du bastion et ainsi de mieux appréhender sa chronologie. Les résultats laissent présager un grand potentiel archéologique avec un mobilier important en contexte (céramique, verre, métal, faune). Les niveaux de sols détectés illustrent l'évolution de la plate-forme du bastion et
  • archéologiques révèlent des remblais contenant des monnaies datées de 1638 et 1642 à un niveau plus haut que le sol estimé lié au crénelage fossilisé. Ces monnaies se trouvent dans les remblais liés à la surélévation du bastion visible en bâti et indiquent donc un Terminus Post Quem de 1642 à
  • sol associé, probablement situé plus bas (entre 8 et 9m NGF). Une emprise de fouille plus large permettrait d’atteindre en toute sécurité une profondeur suffisante où se situerait la plateforme espagnole supposée afin de définir la typologie et la forme générale du bastion pour le
  • replacer dans un contexte historique du développement de la fortification bastionnée et du rôle des espagnols dans sa diffusion en Europe de l'Ouest. La recherche historique complète nos connaissances du fort original et du plan du fort de l'Aigle de 1591 (établi par Cristobal de Rojas
  • ), conservé aux archives de Simancas à Madrid. C’est la première structure défensive de la presqu'île et aussi son ultime réduit en cas de prise de la ville afin d’opérer une retraite par la mer. L’édifice est bâti sur un affleurement rocheux qui sert de soutien aux fondations. Le fossé
  • roi de France en 1598 indique clairement l'importance défensive du front de terre par rapport au front de mer peu défendu : « la fortification de la teste consiste en deux boulevards et une courtine et contient 2700 cubes de maçonnerie compris les fondations ». Une partie de la
  • place fut démolie lors du passage des Espagnols aux Français et seuls les bastions du front de terre restent en élévation avec une chapelle et une caserne accolées à la courtine (ces bâtiments n'existent plus aujourd'hui, étaient-ils liés au donjon ou proche de la gorge des bastions
  • servir au projet muséographique avec une notice d'explication de l'architecture militaire. La courte campagne du 28 août au 4 septembre 2017 a permis la réalisation de deux sondages archéologiques ainsi que la couverture en photogrammétrie de l'intégralité du bastion non restauré
  • Desmouriers. Suite à l’étude du bastion de la Brèche (2016) préalablement à sa restauration en 2017, la DRAC a autorisé une première campagne de fouille archéologique sur le bastion Desmouriers 22 avant la restauration de ce bastion programmée en 2018. En raison de la réfection de la
  • afin de pouvoir les ouvrir manuellement en une semaine selon l’autorisation du propriétaire et les contraintes d’ouverture au tourisme du site. Il n’a pas été possible de répondre favorablement à la préconisation du CTRA pour réaliser un grand sondage de plus de 10 mètres pour 100
  • , cadastre.gouv.fr) INTRODUCTION La citadelle de Port-Louis dans le Morbihan est construite sur un fort espagnol préexistant de quelques dizaines d'années. En octobre 1590, les troupes espagnoles de la Ligue promises par Philippe II débarquent dans les estuaires de la Vilaine et de la Loire pour
  • descendre à un niveau suffisant pour la compréhension des vestiges. La fouille archéologique s'accompagne d'une étude du bâti du bastion afin de contextualiser l'ensemble. Les espagnols ont sélectionné de nombreux éléments lapidaires provenant des maisons du bourg détruites en 1590 pour
  • (plusieurs niveaux de sols et des fosses dépotoirs bien calés chronologiquement) apporte des informations importantes sur la vie dans la citadelle du XVIIe au XIXe siècle. Un grand nombre de restes de faune (bovidé en majorité, ovidé, malacofaune) apporte des informations importantes sur
  • l'alimentation carnée dans un ensemble clos en contexte militaire de casernement au XVIIe siècle puis aux XVIII-XIXe siècles selon les fosses dépotoirs mises au jour. Ces informations archéologiques sont souvent lacunaires ou peu étudiées pour ces périodes en Bretagne. La rédaction de l'étude
  • par Yves Henigfeld (Université de Nantes) nous ont permis d’alimenter un référentiel de pâtes et de formes et de commencer à documenter les périodes du XIIIe au début du XVIIe siècle. La synthèse urbaine réalisée pour Vannes est particulièrement riche en informations, puisqu’elle
  • l’époque moderne, comme cela a été initié pour de grandes études urbaines. La ville de Lyon, est, à ce titre, exemplaire, notamment grâce aux travaux d’Alban Horry (INRAP), qui a récemment consacré une monographie de synthèse de référence à la céramique des XVIe-XVIIIe siècles en Rhône
  • faut pas, en effet, négliger l’influence de la Compagnie des Indes toute proche. On peut d’ailleurs mentionner plusieurs fragments de porcelaine compris dans le dépotoir de la fin du XVIIIe siècle, dont une partie pourrait s’apparenter à des productions chinoises ou japonaises de
  • du quotidien en Rhône-Alpes - XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles. Un panorama des techniques, des formes et des décors. Lyon : Association de liaison pour le patrimoine et l’archéologie en RhôneAlpes et en Auvergne / Maison de l’Orient et de la Méditerranée, 2015 (DARA ; 43). 3 31
RAP03493 (QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP)
  • QUIBERON (56). Beg er Vil : un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport intermédiaire de FP
  • , en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y avoir une pente légère de la surface granitique
  • faille y voir de processus érosif majeur, mais plutôt une remobilisation des éléments les plus fins. On a pu le constater en mai 2017, à l’occasion de pluies vigoureuses qui d’emblée créent des chenaux dans le sable et entraînent certains éléments sur la pente vers le sud-ouest. La
  • ......................................................................................... 10 3. Une vie domestique en bord de mer… ........................................................................... 12 SECONDE PARTIE : LA CAMPAGNE DE 2017 .................................................................... 14 1. L’équipe de recherche en 2017
  • ...................................................................... 30 3.6. La structure P : un tas de pierre en bordure de la hutte ............................. 37 3.7. La fosse V au nord-est de la hutte .................................................................. 39 3.8. La structure Z : des piquets au sud-ouest de la hutte
  • chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Pour la première fois en France, un niveau coquillier mésolithique a pu être fouillé en même temps que ses abords. Le tri à sec des sédiments permet d’extraire des informations fondamentales concernant les environnements marins et
  • été fouillés intégralement en juin 2017). Des fosses, des foyers de diverses natures et les calages de piquet d’une hutte circulaire témoignent d’une multitude d’activités domestiques, à la fois sur la zone à coquilles et sur sa bordure sableuse. Ces résultats font de Beg-er-Vil un
  • état en détail des problématiques scientifiques de cette opération et de leurs résultats. Nous en proposons ici seulement un résumé par commodité de lecture. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île de Quiberon, sur la commune du même nom, la
  • pointe rocheuse, élevée de seulement 5 m NGF (figure 2). Le substrat est un leucogranite moyen à grossier, orienté, à biotite et muscovite. Ces roches d’aspect grossièrement feuilleté s’étendent de la presqu'île de Quiberon jusqu'au Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic
  • ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat mésolithique se matérialise par un niveau de terre noire
  • qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie lithique (Kayser, 1992), production des outillages
  • dépotoir de Beg-er-Vil est représenté par une diversité importante de ressources et d’environnements exploités : des oiseaux inféodés aux environnements terrestres ou marins y ont été déterminés (le pingouin torda, le guillemot de Troil, le grand pingouin, la bécasse des bois, le
  • particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie courte (un ossement de chevreuil, des
  • brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche, la calibration de celles autour de 7200
  • une péjoration climatique majeure de l’Holocène, le « Finse Event », dont la position chronologique est diversement appréciée mais toujours comprise dans les deux derniers siècles du millénaire (Thomas et al., 2007 ; Kobashi et al., 2007). 2. 2012-2017 : RETOUR A BEG-ER-VIL En
  • réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant néanmoins une bande de deux à trois mètres en
  • très bons résultats. À une méthode d’enregistrement des vestiges somme toute classique en archéologie préhistorique, nous avons ajouté des prélèvements systématiques d’échantillons par quart de mètre carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol (responsable : Guirec
  • prélèvements de terrain), afin de fournir une cartographie de trente éléments chimiques susceptibles de nous informer des activités réalisées dans diverses zones du site (responsable : Guirec Querré, avec la collaboration de JeanChristophe Le Bannier). En novembre 2017, 1300 échantillons
  • étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de coquilles et autres déchets, qui s’est aussi accompagnée de quelques creusements et de l’aménagement d’une aire de combustion de grandes dimensions, impliquant des dalles larges. Par la
  • ossements, sans regroupements évidents lors de la fouille qui auraient pu faire penser à des zones d’activités particulières. En revanche, il semble que la fraction végétale n’ait jamais été très développée. Une analyse des phytolithes (restes végétaux microscopiques, principalement
  • d’accumulation de végétaux propices (le bois ne contient que d’infimes quantités de phytolithes) est probable. 3. UNE VIE DOMESTIQUE EN BORD DE MER… Six années de fouille ont permis d’étendre la compréhension de l’espace du niveau coquillier de Beg-er-Vil, grâce à un nouveau protocole de
RAP03345.pdf (QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP)
  • QUIBERON (56). Beg-er-Vil : Un habitat du Mésolithique sur le littoral du Morbihan. Rapport de FP
  • : ARTICLE DE SYNTHESE PRESENTE AU COLLOQUE « MESO 2015 » EN SEPTEMBRE 2015 A BELGRADE (SERBIE) .......................................................................... 130 ANNEXE 2 : LA DEFENSE DES COTES DE QUIBERON : UN EXEMPLE LA BATTERIE DE BEG ER VIL
  • avant notre ère, il est très homogène et exempt de perturbations ultérieures. Aussi représente-t-il un témoin unique des modes de vie des chasseurs-cueilleurs maritimes de la France atlantique. Sa rapide détérioration par l’érosion marine et anthropique a entraîné la mise en place
  • , qu’elle soit résidentielle ou artisanale, ou bien les deux. La structure L au milieu de cette « hutte » est un foyer en cuvette bordé de dalles de granite rubéfiées inclinées de 60 à 70°, avec probablement plusieurs assises, et donc au moins une réfection en cours d’usage. Il en a été
  • fouillé un quart seulement. Pour la zone à l’est de la « hutte », explorée seulement par tranchées de 1 m, on note que le mobilier archéologique est partout présent, avec une concentration maximale dans l’US 101. Les pierres rubéfiées deviennent de moins en moins dense à mesure que
  • un débitage sur petits galets de silex d’éclats et de lames courtes. Encore une fois, nous observons une séquence laminaire régulière tirée à la percussion indirecte, mais en proportions infimes en comparaison d’autres industries du second Mésolithique en France. L’outillage
  • comprend des bitroncatures symétriques exclusivement, cette fois en très grand nombre dans l’intérieur de la « hutte ». Un couteau à dos à également été récupéré dans cette hutte. Le laboratoire de tri a été installé à la fouille. Il a permis d’avancer le tri des refus de tamis avec
  • présence de coquilles des campagnes précédentes. Cela représente 28 échantillons de 2mm de l’année 2013 et 51 échantillons de 4mm de la campagne 2014. Un stage de tri d’une durée de 2 semaines a été réalisé en octobre 2016 sur le campus de Beaulieu Université de Rennes 1. L’année 2016
  • la recherche depuis maintenant cinq ans, à la fois sur le terrain et en laboratoire, mais aussi pour de plus amples développements conceptuels lors de mémoires universitaires, dont les travaux synthétiques présentés dans ce rapport sont une émanation : • Analyse spatiale des
  • . Ayant pour objectif d’apporter de nouveaux éléments à ces discussions, on a décidé de mettre en place un programme expérimental analytique pour tester la fonctionnalité des flèches tranchantes, à partir de reproductions de bitroncatures symétriques analogues à celles de Beg-er-Vil
  • DE L’EXPLORATION D’UN SITE DE REFERENCE Les quatre précédents rapports de fouille ont fait état en détail des problématiques scientifiques de cette opération. Nous en proposons ici seulement un résumé. 1.1. LES FOUILLES D’O. KAYSER (1985-1988) A l’extrémité sud de la presqu’île
  • Croisic, en intégrant les îles de Houat et Hoëdic, en contraste notamment avec les micaschistes de Belle-Île. À hauteur du site, il est difficile de percevoir la configuration originelle des lieux, du fait de la couverture dunaire et des aménagements urbains récents, mais il semble y
  • mésolithique et qui a peut-être été empruntée jadis par un ruisseau, aujourd’hui masqué par les dunes. Figure 2. Vue aérienne du site en 2014 réalisée par H. Paitier, depuis le nord-est de la pointe. Le site est entre le parking et la ligne de côte (photo : Hervé Paitier). L’habitat
  • en creux à la base de l'amas. 12 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 3. Stratigraphie schématique des fouilles d’O. Kayser, après étude des vestiges archéologiques et après la réalisation de nouvelles datations. (Dessin : G. Marchand). 1.2. UNE 2000) LONGUE PERIODE
  • D’ANALYSES POSTOPERATOIRES (ANNEES 1990 ET La qualité de la fouille et la largeur d’esprit de l’archéologue ont permis par la suite une étude systématique des restes archéologiques exhumés : technique de débitage des outils en bois de cerf (Poissonnier et Kayser, 1988), typologie
  • qui conférait à Beg-er-Vil un rôle particulier dans la mobilité humaine. Ce premier résultat demandait cependant à être affiné par une prise en compte d’autres espèces ou encore par des analyses sclérochronologiques. Des datations par le radiocarbone sur des échantillons à vie
  • courte (un ossement de chevreuil, des brindilles et des fruits brûlés) placent l'occupation entre 6200 et 6000 avant notre ère. Un petit plateau affecte la courbe de calibration aux alentours de 7300 BP (non calibré), ce qui étale quelque peu les dates les plus anciennes. En revanche
  • ). 2. 2012-2015 : RETOUR A BEG-ER-VIL En réponse à la dégradation évidente de la falaise meuble qui borde le site à l’ouest, il a été décidé en 2012, en accord avec les divers partenaires de cette opération, d’entamer une fouille totale du site avant sa disparition, en laissant
  • établi en 2013, avec de très bons résultats. À une méthode d’enregistrement des vestiges somme toute classique en archéologie préhistorique, nous avons ajouté des prélèvements systématiques d’échantillons par quart de mètre carré pour mesurer la variation des taux d’acidité du sol
  • rincer à l’eau douce dans un second temps à l’aide d’une tonne à eau. 14 Beg-er-Vil (Quiberon, Morbihan) Figure 4. Vue de la fouille de Beg-er-Vil issue du site Géoportail, au printemps 2013 (d’après une photo disponible en décembre 2015 sur le site IGN – géoportail). Figure 5
  • analyses stratigraphiques, micromorphologiques et sédimentologiques, qui démontrent des changements de fonction de ces espaces au cours du temps. Après une phase initiale où les activités étaient très éloignées de la zone actuellement fouillée, il y eut une installation avec rejets de
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère
  • -Le Mésolithique en Bretagne-2003 I) Rappel de la problématique (Estelle Yven et Grégor Marchand). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à
  • être sondés. Kerliézoc (Plouvien) reposait sur une pente faible orientée au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé
  • localisé des falaises d'ultramylonites, dans un vallon adjacent à la vallée du Blavet. C'est la première fois que l'on découvre en place ces faciès taillables, extrêmement localisés dans l'espace. Dans le nord-Finistère, Rodrigue Tsobgou a également collecté des échantillons de blocs en
  • investigations de Pierre Gouletquer et son équipe, entre Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la
  • Officiants G. Marchand Y. Bougio Blanchet, Yven, Marchand Blanchet, Marchand, Yven Blanchet, Marchand, Tsobgou, Yven Ces différents travaux seront développés dans le rapport qui suit. 6 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Bibliographie du chapitre : Rappel de la problématique
  • poli de Bretagne notamment les anneaux-disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane
  • lithique et les très nombreuses collections non analysées mais aussi des régions entières encore vierges de toute investigation. La participation à cette dernière réunion en témoigne, nous avons clos un chapitre mais l'équipe pourra être reformée lors d'une éventuelle découverte majeure
  • . Un projet commun de prospection est proposé mais a suscité des discussions. Yvan Pailler voudrait en effet monter son propre PCR sur la Néolithisation en Bretagne, Stéphane Blanchet souhaiterait que soit inclue l'Ille-et-Vilaine. Un programme collectif sera élaboré avec ce dernier
  • /ou du Mésolithique récent-final, selon une démarche similaire à celle effectuée dans la région de Callac. En déportant les prospections à l'Est, nous pourrions vérifier la consistance de ces modèles dans un secteur au caractère péninsulaire moins marqué - comme l'indiquent les
  • nécessiteront l'organisation de deux campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès
  • hercyniennes et présente deux branches plus ou moins éloignées l'une de l'autre : la branche nord ou Cisaillement Nord Armoricain (C.N.A) et la branche sud appelée Cisaillement Sud Armoricain (C.S.A). La branche sud est elle même subdivisée en deux sous-branches : Une sous branche nord
  • appelée Nord du Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi
  • de la roche, nous avons émis une hypothèse selon laquelle il s'agirait de petits boudins de roche d'une dizaine de mètres d'étendue et de moins d'un mètre d'épaisseur ; ceci en comparaison avec les affleurements d'ultramylonites d'origine granodioritique (granodiorite de Bignan
  • « d'ultramylonites ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements
  • géologiques exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous
  • permettront par la même de répondre à plusieurs questions que nous nous posons ; à savoir : s'il y a eu passage par une phase liquide lors du métamorphisme, et par conséquent remobilisation des éléments chimiques et transfert de matière au sein de la même roche. S'il y a eu métamorphisme
  • l'ouverture de certains volumes. Les modalités d'extraction justifient la présence d'éclats testés, d'essence comparable aux plaquettes et aux cassons, et sur lesquels un ou plusieurs éclats ont été détachés afin d'évaluer leurs potentialités. A l'image des éclats testés en phtanite, la
  • parce que non nécessaires. Les 55 volumes testés recensés dans la collection du Crann indiquent que ce gisement était connu et exploité par un ou plusieurs groupes de tailleurs de pierre. Une partie non quantifiable des supports disponibles a 14 PCR-Le Mésolithique en Bretagne
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • typologiques. La base comporte désormais 1318 entrées, avec une centaine de sites mésohthiques avérés. -Campagne de sondages manuels et mécaniques sur cinq sites mésolithiques en Finistère, choisis dans des contextes topographiques contrastés et à partir du fichier de Pierre Gouletquer
  • ). A) Le projet de recherche. Ce projet collectif de recherche réunit trente-deux chercheurs amateurs ou professionnels pendant une durée de trois ans. L'objectif consiste à coordonner les travaux concernant la période mésolithique sur la Bretagne, en dégageant de nouvelles
  • la gestion des ressources animales et marines. Une attention particulière sera également accordée à la hiérarchisation et à la publication des faits archéologiques. Tableau 1 : Organisation des travaux du PCR « le Mésolithique en Bretagne ». THEMES L'espace (organisation du
  • territoire et économie de la matière première lithique) Les systèmes techniques Les fondements archéologiques ACTIVITES Prospections au sol en Finistère, Morbihan, Côtes d'Armor et Illeet-Vilaine. Prospections géologiques BUDGET PROMOTEURS S. Blanchet, Y. Bougio, B. Ginet, J.- Autonome
  • au nord ; Kerdunvel (Plourin) était en position de promontoire ; la Trinité-Goarem-Lann (Melgven) associait vallon sec, promontoire, pentes plus ou moins prononcées et vallée humide ; La Villeneuve (Locunolé) gisait sur une basse terrasse non-inondable au fond d'un canyon ; La
  • Quimper et Bannalec (sud-Finistère). Le séminaire de Melgven en 2002 a été suivi par celui d'Ergué-Gabéric cette année. Soixante-deux sites ont été détectés et analysés suivant un protocole inventé par Pierre Gouletquer et rejoignent la base de données informatisée. Un des objectifs de
  • également livré un bitroncature trapézoïdale, marqueur plus récent que le triangle scalène, ce qui empêche de traiter à part cette partie d'un limon par ailleurs homogène. Il faut également signaler la présence de cinq tessons dans cette passe, 5 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003
  • correspond davantage au faciès Beg-er-Vil ; sur le site éponyme, il est daté de 6020 +/-80 B.P (sur coquilles marines). Cette discordance doit nous rappeler que le charbon de Kerliézoc n'est pas associé à une composante particulière de la culture matérielle. Elle ne doit en particulier
  • - Etat provisoire d'une prospection de longue durée : le site de Quillien (Le Cloître Saint-Thégonnec, Finistère). Revue archéologique de l'Ouest, n°8, p. 31-51. JOSSELIN J., MARCHAND G., PAILLER Y. avec la collaboration de MOALIC L., HAMON G. et LEROY A., 2003 - Kerliézoc en Plouvien
  • -disques et les lames de haches polies. Il conclut à une circulation des objets au moins sur l'ensemble de la Bretagne occidentale mais insiste aussi sur l'hypothèse d'une importation des haches en serpentine, probablement depuis Alpes. Stéphane Blanchet a annoncé l'envoi pour analyse
  • non analysées mais aussi des régions entières encore vierges de toute investigation. La participation à cette dernière réunion en témoigne, nous avons clos un chapitre mais l'équipe pourra être reformée lors d'une éventuelle découverte majeure. Un projet commun de prospection est
  • proposé mais a suscité des discussions. Yvan Pailler voudrait en effet monter son propre PCR sur la Néolithisation en Bretagne, Stéphane Blanchet souhaiterait que soit inclue l'Ille-et-Vilaine. Un programme collectif sera élaboré avec ce dernier en 2005, peut-être sur la base d'un
  • . Responsable : Estelle Yven. Avec la collaboration de Yann Bougio, Jérémie Josselin, Bernard Ginet, Jean-marc Lacot, Grégor Marchand, Yvan Pailler, Gérard Tournay et Rudi Van Thielen. « Les prospections et les sondages effectués ces dernières années en Bretagne ont contribué à proposer une
  • démarche similaire à celle effectuée dans la région de Callac. En déportant les prospections à l'Est, nous pourrions vérifier la consistance de ces modèles dans un secteur au caractère péninsulaire moins marqué - comme l'indiquent les niveaux bathymétriques. Les travaux de N. Brault
  • campagnes de prospections : -la première organisée dans la haute vallée de l'Oust (Côtes d'Armor), une région encore non prospectée -la seconde organisée en Basse Cornouaille et destinée à reconnaître des filons d'ultramylonite de Trémeven et de grès lustré ainsi que de nouveaux sites
  • deux branches plus ou moins éloignées l'une de l'autre : la branche nord ou Cisaillement Nord Armoricain (C.N.A) et la branche sud appelée Cisaillement Sud Armoricain (C.S.A). La branche sud est elle même subdivisée en deux sous-branches : Une sous branche nord appelée Nord du
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • émis une hypothèse selon laquelle il s'agirait de petits boudins de roche d'une dizaine de mètres d'étendue et de moins d'un mètre d'épaisseur ; ceci en comparaison avec les affleurements d'ultramylonites d'origine granodioritique (granodiorite de Bignan) observées au sein de la
  • ». Leur rareté se fait de plus en plus ressentir, même pour des sites comme 10 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 archéologiques comme celui de Creac'h Miné Vihan où la roche a pourtant été majoritairement utilisée : supposant donc une proximité du ou des gisements géologiques
  • exploitables. Le manque de résultats n'est cependant pas un échec. Ceci nous renvoie à la révision de nos modèles d'affleurement et de déformation de la roche. Des analyses chimiques en cours nous permettront de préciser la nature du protholite (roche mère). Ces résultats nous permettront
RAP02402.pdf (MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • MOLÈNE (29). beg ar loued : un habitat en pierres sèches campaniforme. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009
  • ne pouvait y avoir des zones d'activités associées au bâtiment. Le rebouchage cette année s'est déroulé avec le concours de Gérard Caraven, employé de la CCPI, et de son Manitou. Nous avons une nouvelle fois tenté de protéger au maximum les structures en élévation à l'aide de
  • mur en pierres sèches pour retenir les sols ou pour limiter le parcellaire. En revanche, la dynamique marine, notamment lors des marées de grands coefficients, affecte directement le site en y entraînant simultanément un dépôt de sables et une érosion des sols et de ce qu'ils
  • poussiéreux. Ils sont marqués par la diminution de la matrice limoneuse et surtout de la matière organique qui y est en voie de minéralisation. La surface de cette couche est légèrement ondulée. La couche C4 (10 à 15 cm) : sables brun lavés et sans matrice, ce qui leur confère une
  • ), enfin celle de 2007 augmentait à nouveau à hauteur de 22 000€ (54.5% CG29 - 45.5% DRAC). La subvention obtenue cette année, dans le cadre d'une deuxième année de fouille triennale, est donc en légère baisse par rapport à 2007 (un peu moins de 5%). Le budget 2008 de la fouille se
  • et très logiquement la plus grande partie du budget : 8 976.80€ soit presque 43% du total, ce qui représente une forte augmentation à la fois en pourcentage et en valeur absolue par rapport à l'année dernière. Cette augmentation masque des disparités importantes entre les analyses
  • 450000 visiteurs cette année selon la mairie de Brest). En marge de ce rassemblement de voiliers, le port est parsemé de nombreux stands ayant un lien plus ou moins direct avec l'élément marin, nous avons donc pu également avoir un stand gratuitement afin d'y montrer l'archéologie en
  • Mer d'Iroise. En plus de certains artefacts archéologiques, nous avons demandé à la réalisatrice Véronique Pondaven de travailler sur un petit film intitulé « Beg ar Loued : une maison sous les dunes » et montrant le chantier de fouille sous ses aspects les plus divers. Ce film
  • (sous nos indications) une reconstitution de l'habitat molénais. Très souvent en effet au cours des visites sur le site même de nombreuses personnes ne « voyaient » pas la maison ou tout au moins ce à quoi elle aurait pu ressembler, il nous a donc semblé plus didactique de montrer
  • aux visiteurs une proposition de reconstitution de ce qu'aurait pu être a maison il y a 4000 ans. L'ensemble de ces dépenses non budgétées se monte à 1 250€, somme qui a pu être couverte par la réaffectation des 700€ non consommés sur le poste des analyses et également de 500
  • année et ce malgré notre volonté de diffuser le plus possible le rapport sous version numérique. Ceci est entre autres dû au fait que nous avions jusqu'à présent la possibilité d'imprimer en couleur et de relier une partie des rapports gratuitement, cette opportunité ayant disparue
  • pouvons envisager la possibilité d'en louer deux. Le logement est donc un problème crucial pour les années à venir, nous sommes en train d'explorer de nouvelles solutions, que ce soit avec la mairie ou avec des propriétaires privés, mais pour le moment les perspectives sont peu
  • s'explique par les achats importants de l'année dernière : une tente Marabout de l'armée et un ordinateur ; achats qui comme nous l'avions annoncé dans le précédent rapport n'avaient pas vocation à se reproduire. L'achat de la tente en 2007, si onéreux fut-il (1 250€) s'est révélé être
  • connaître le site et l'archéologie en Mer d'Iroise... 7 - Nourriture eme Ce poste est toujours le 2 en importance sur le budget de la fouille : presque 30% en 2008 pour un montant de 6 274.39€ (contre respectivement 29% et 6 352.55€ en 2007). Les montants et le poids dans le budget
  • nous souhaitons réaliser une étude en collaboration avec une équipe de géographes du laboratoire Geomer (LETG CNRS/ IUEM, Plouzané). Celle-ci devrait permettre, par la réalisation de plusieurs sondages au carottier et de coupes stratigraphiques en microfalaise, de mieux comprendre
  • débouchage à l'entreprise dirigée par C. Berthelé qui dispose d'une mini-pelle et d'un Manitou. Une vingtaine de big bags (placés lors du rebouchage 2006) ont ainsi été sortis du sondage ; certains, en raison de la difficulté d'accès, ont dû être vidés manuellement. Le dispositif de
  • résultats scientifiquement intéressants aussi bien en malacologie que pour la recherche de microvertébrés et d'une façon générale sur toute l'étude spatiale du mobilier. Sur le plan archéozoologique la stratégie de tamisage et de tri correspond à la volonté d'avoir un panel le plus
  • représentatif possible de la faune (vertébrés et invertébrés), dans une région généralement pauvre en ce type de vestiges. - protocole de tamisage : Chaque seau de chaque carré est généralement tamisé à 2 mm directement face au chantier dans les trous d'eau par le fouilleur. Puis les refus
  • texte une analyse du milieu physique du site et de son environnement proche en vue d'une explication de la répartition des formations sédimentaires d'origine naturelle et/ou anthropique. Cette analyse permettra de distinguer les transferts sédimentaires générés par les processus
  • comporte un faciès de sables grossiers avec des inclusions aléatoires de coquilles et de fragments de grès. Il sépare la couche en deux parties apparaissant identiques sur le terrain. Ce type de faciès marque également la limite inférieure de la couche. La couche C6 (20 à 30 cm
  • montre que la masse du sol n'a pas subi des remaniements sédimentaires de longue distance. Sa réorganisation n'a été affectée que par des processus colluviaux locaux et par un brassage pédologique auquel l'activité biologique a fortement contribué. En revanche, les limons caillouteux
RAP02142.pdf (LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage)
  • LE CONQUET (29). "île de Béniguet". fouille de l'amas coquillier. rapport de sondage
  • noisetiers sur l'île ?). Il ne fait nul doute que mises en parallèle, toutes les études des vestiges organiques (incluant la macro-faune, la malacofaune et l'anthracologie) permettront d'ici peu de proposer une vision assez complète de l'économie des gens ayant vécu à Beg ar Loued, il y
  • MICROVERTEBRES ISSUS DE L'AMAS COQUILLIER (A. Tresset). Une quarantaine de restes au total a pu être isolée lors du tri des refus de tamis par Y. Dréano. Nous en avons effectué une première détermination au rang de l'espèce pour les mammifères, de la famille ou de l'ordre pour les autres
  • PROGRAMMÉE LOUED (ILE MOLÈNE) ~ Fiche signalétique SUR LE SITE DE BEG AR AJ PRÉSENTATION ET RAPPEL DE LA PROBLÉMATIQUE B/ MÉTHODES ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1. Méthodes mises en œuvre 2. Stratégie de fouille C/ ARCHITECTURE : DESCRIPTION DES STRUCTURES MISES AU JOUR (E. Ihuel, Y. Pailler
  • vraie relation d'échange avec l'équipe. 5 I. INTRODUCTION Les opérations effectuées lors de cette dernière campagne sont au nombre de trois. La première opération menée en 2005 concerne l'amas coquillier de Beniguet-3. Une campagne de prospection effectuée en 2002 sur cette île
  • densité en coquilles et la quasi-absence de sédiments venant s'intercaler entre elles, cet amas diffère sensiblement du dépotoir fouillé à Beg ar Loued. Les seuls 4 m2 fouillés ont livré un matériel considérable qui demande de porter un effort important sur la phase de tri
  • construits exclusivement en pierres, mêlant à la fois pierres sèches et dalles de chant. Deux contributions majeures ont été réalisées sur le matériel découvert ces dernières années sur ce site. La première concerne l'étude de l'ichtyofaune, cette dernière constitue d'ores et déjà une
  • . Bien que non achevée, un très important volume de refus de tamis restant à trier, l'analyse de la micro-faune offre des perspectives des plus importantes notamment sur la question de l'insularité de ces territoires à la fin du Néolithique. En effet, le nombre de taxons de
  • un rapace, cf. 1 celle ci est en général faible sur les petites îles. 6 rapport 2004), du processus d'insularisation de l'archipel : la faune continentale, piégée par la remontée des eaux sur de petits territoires, n'aurait pas encore eu le temps de s'appauvrir. Néanmoins
  • visible en micro-falaise sur la côte nord de l'île de Beniguet (Pl. 2, n°3) pour une description complète de la coupe stratigraphique visible en coupe de falaise nous renvoyons le lecteur aux publications suivantes, Dupont et al., 2003 et Pailler et al., 2002a). Repéré de longue date
  • de trouver la limite du dépotoir à l'intérieur de l'île. Pour ne pas favoriser l'érosion marine, particulièrement active dans cette partie de l'île, nous avons implanté le sondage à un peu plus d'un mètre du rebord de la micro-falaise. La fouille a été menée en suivant un
  • -jacent à l'amas coquillier proprement dit, nous avons conservé la méthode qui consiste à descendre par passe de 10 cm. Le niveau 2 correspond à une couche de terre brun clair organique à texture plus grasse. Elle est assez riche en objets lithiques et en tessons de céramique d'assez
  • trou, on observe des stries concentriques. En revanche, il n'y a aucun bourrelet de pâte sur les parois du vase. La présence d'une perforation sur une panse peut s'expliquer de différentes manières. Les utilisateurs néolithiques de cette vaisselle devaient souvent faire face à des
  • existe un type céramique datable de la fin du Néolithique qui présente des perforations - dont on ignore la fonction. Il s'agit en général d'assez grands vases, carénés ou non, possédant des lignes de perforations sous le bord. On en a trouvé sur quatorze sites, dans le Finistère
  • , dans le Morbihan, en Loire Atlantique et en Vendée3. La présence d'une perforation sur une paroi de vase à Beniguet-3 est toutefois insuffisante pour la considérer comme un caractère chronologique ou culturel discriminant. A la suite de cette étude, le caractère néolithique récent
  • / final de la production céramique de Beniguet-3 apparaît comme évident. Plusieurs critères technologiques l'attestent, tels que le montage au colombin, l'épaisseur et les couleurs de pâtes ou encore la fabrication de fond plat en galette. Si on opère une comparaison toujours du point
  • malheureusement été découvert, ni aucun vase entier. Il est donc difficile de rattacher cette production à un groupe culturel en particulier. Même s'il semble que nous soyons en présence d'une occupation de la fin du Néolithique, des analyses par le radiocarbone permettront d'en préciser les
  • prélèvements ont par la suite été nettoyés, séchés 3 La liste complète des sites sera indiquée dans un travail de Master 2 (en cours). 11 puis triés avant d'être conditionnés pour de prochaines études. Le tri a été fait selon la reconnaissance des catégories d'artefacts suivants : le
  • de tourteaux, et quelques éléments de balanes. Ils sont présents dans toutes les passes mais davantage dans la deuxième. Un grand nombre de restes d'échinodermes a été trouvé de façon croissante en fonction du numéro de passe. Ces restes sont des fragments de tests et des
  • Beniguet semble proche de celui de Beg ar Loued, principalement par une dominance des patelles et la présence de perçoirs. Cependant, cet amas coquillier présente un grand nombre de restes d'oursins et de crabes qui ne sont pas représentés de la même manière en fonction des passes
  • à de grands débats un peu partout dans le monde (Escalon de Fonton, 1969 ; Bayôn et al, 1993 ; Flegenheimer et al, 1995). Les recherches les plus récentes (Guyodo et Marchand, 2005) ont mis en évidence que la percussion sur enclume était avant tout un choix culturel et économique
RAP03942 (TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). La Colignère (tranche 2). L'occupation du plateau de Trémuson, de l'âge du Bronze au manoir de la Morandais. Rapport de fouille
  • Moyen Âge, de part et d’autre d’un chemin. Seules quelques foyers en tranchées sont observées. Elles livrent des restes carbonisés dont l’étude confirme le lien de ces structures avec une activité agraire. Le site ne semble plus occupé dès avant l’an Mil et il faut attendre la fin du
  • verres 167 2.5.2.2 Premiers éléments de synthèse 168 169 2.5.3 2.5.4 169 2.5.4.1 Méthodologie 169 2.5.4.2 Présentation du corpus 178 2.5.4.3 Conclusion 179 2.6 110 115 116 120 120 151 La mise en place d’un nouveau domaine un nouveau système parcellaire Synthèse et
  • datation. Nouvelles modifications du parcellaire. Le manoir Etat 1 Etat 2 Nouvelles modifications L’évolution du manoir dans son environnement Etude des mobiliers La céramique du bas Moyen Age et de la période moderne du manoir de la Morandais. Un objet en jais Le mobilier métallique
  • Le « château de la Morandais » en Trémuson : histoire et consistance d’un manoir méconnu Les seigneurs de la Morandais 181 2.6.1 181 2.6.1.1 181 2.6.1.1.1 Une généalogie connue… 182 2.6.1.1.2 …mais à réviser 188 2.6.1.2 Les seigneurs de la Morandais après la dynastie
  • régressive 197 2.6.3.3 Le manoir en son pourpris 199 2.6.4 199 2.6.4.1 Sur les origines : avant 1427 200 2.6.4.2 Un manoir, résidence principal de ses seigneurs au XVe siècle 200 2.6.4.3 Un manoir très rapidement délaissé Les Couvran et les premiers seigneurs connus de la
  • la genèse du Bronze ancien en Bretagne. Si les vestiges semblent relativement isolés, ils participent à une occupation importante de la zone et déjà relativement documentée, pour cette période (nécropole tumulaire et vestiges de constructions sur poteaux). Par ailleurs, les
  • vestiges fouillés au diagnostic livrent des restes carpologiques qui révèlent des taxons inédits en Bretagne. Ces éléments, bien que modestes, justifient la prescription d’une extension de l’exploration des abords du point de découverte, sur une superficie de 1000 m². Un second ensemble
  • , que l’on peut suivre de la fin du XIVe au début du XVIe siècle. La famille occupe une position assez bien établie dans la noblesse Bretonne, et on note même vers 1475 un chambellan du roi Louis XI. La famille s’éteint en 1575, et la Morandais passe alors à la famille Budes dont
  • elle forme une possession très secondaire. Le manoir tombe alors en désuétude et semble abandonné dès 1685. La fouille d’une superficie de 6800 m² englobant les vestiges maçonnés et fossoyés devra reconnaître les vestiges du manoir et en définir la chronologie exacte. L’étude
  • à ces fosses, ou d’une occupation plus ponctuelle, seront recherchés sur une surface maximale de 1000 m² autour des vestiges déjà repérés. L’étude post-fouille visera à la compréhension globale de ces vestiges en approfondissant les données du diagnostic et en les replaçant dans
  • préparatoire (cf. note scientifique et technique) La phase terrain sera précédée par une période de mise en place de l’opération durant laquelle l’archéologue responsable de l’opération assisté d’un topographe prendra connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de
  • véhicules. La plateforme sera installée dans un décaissement de 0,3 m après retrait de la terre végétale. II sera procédé à la pose d'un GTX avant la mise en place de la grave. La grave sera une GNT (grave non traitée) ou une GR (grave recyclée) de 0/31,5 et mise en place sur toute la
  • minimum de compactage sera effectué pour assurer à la plateforme une portance suffisante pour la circulation de VL et ponctuellement de PL. Le cantonnement de chantier sera composé de structures modulaires organisées en vestiaires, salle de vie, bureau, et toilettes ainsi que d’un
  • se limitera dans un premier temps à l’enlèvement des terres végétales et remblais récents liés à la mise en culture du terrain. L’interface avec les vestiges fera l’objet d’un nettoyage manuel et une attention particulière sera portée à la reconnaissance des maçonneries effondrées
  • et des niveaux de démolition. Les tranchées de diagnostic seront vidées de leurs remblais dans ce cadre. L’emprise de la fouille archéologique est celle définie par l’arrêté de prescription 2017-152 soit environ 7 800 m² qui se décompose en deux secteurs : - Un premier secteur de
  • afin de vérifier l’étendue de cette occupation. Les terres de décapage seront déposées sous forme de merlon, selon les règles de l’art, avec séparation de la terre végétale des autres déblais. Leur évacuation sera assurée par un bull pousseur et disposés en merlon (cf. plan
  • ou témoins stratigraphiques pourront être conservés temporairement. La plateforme constituant l’assise du manoir sera fouillée mécaniquement, en portant une attention particulière à son mode de construction (coupes stratigraphiques éventuelles). Les niveaux conservés sous la
  • , micromorphologie, etc). Les vestiges seront intégralement dégagés, levés en plan et fouillés. Au besoin, un ultime décapage sera réalisé jusqu’au substrat pour vérifier la présence de vestiges antérieurs. L’enregistrement sera réalisé sur le principe de l’enregistrement par unité
  • permettant le relevé des profils et de la stratigraphie sur les axes longitudinaux et transversaux. En cas de comblements homogènes ou indifférenciés, le prélèvement du mobilier sera effectué par passe. Là encore, une fouille complète pourra être entreprise en fonction de la qualité des
  • point sur le chantier et son évolution, et si besoin de réorienter la stratégie de fouille à l’aune des découvertes. Ces réunions peuvent se faire soit selon un calendrier préalablement établi avec toutes les parties, ou en fonction des besoins dictés par l’actualité. Inrap Go/Michel
RAP03144.pdf (HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques)
  • HOEDIC (56). Site de Sterflant, sondages, suivi et études archéologiques
  • mentionnent des "fonds de cabane". Ces derniers y firent un rapide sondage qui leur livra les restes d'un vase à pâte noire, couvert de multiples cannelures horizontales et enduit au graphite, ainsi qu'un fragment d'amphore. En 1964, Minot mentionne en ce lieu : "sur la côte, en haut d'une
  • chronologiquement au second âge du Fer d'après l'étude des céramiques réalisée par M.-Y. Daire. Malgré une évolution de la configuration littorale dans ce secteur, les habitants de l’âge du Fer devaient avoir déjà un accès privilégié aux environnements marins et à un milieu riche en ressources
  • engager une nouvelle opération de relevés, destinée à sauvegarder un certain nombre d’informations avant la disparition totale des vestiges visibles, en mai 2014 (Daire et Olmos, 2014 ; Olmos et Daire, 2014) puis en novembre de cette même année. Le présent document propose une synthèse
  • un point haut de la dorsale pré-littorale, échine granitique orientée nord-ouest/sud-est et reliant le cap Caval à Saint-Gildas-de-Retz en passant par l’archipel des Glénan et l’île de Groix (Brigand, 2002). C’est une île basse dont l’altitude moyenne est d’environ 6 m et culmine
  • sur la côte sud de l'île, sur une pointe rocheuse autrefois dénommée pointe de Port Croix (Carte de 1690) et qui est encore aujourd'hui remarquable, séparant la grande anse de Port La Croix de la plage de Beudjeul (fig. 1, 2 et 3). 1.2.2 – Le contexte archéologique En ce qui
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L’île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au Port-Neuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • - Problématique de la vulnérabilité du site et conditions des opérations depuis 2010 1.3.1. En 2010… Au cours de l'hiver 2010, un brutal épisode de dégradation du site a attiré l'attention de plusieurs personnes. En effet, lors de la tempête Xynthia des 27-28 février 2010, les dunes exposées
  • : le recul de la dune sur cette section de côte exposée laissant 9 voir une bande de quelques mètres de large de sédiment sablo-limoneux qui fait apparaître différents vestiges. Son expertise fut la suivante : " Ces sédiments se sont mis en place en zone périglaciaire lors de la
  • repérés un dépôt coquillier et des traces d'argile cuite. Plus à l’est, des restes d’ossements animaux sont encore en place. Une intervention archéologique serait nécessaire pour sauver ce qu’il reste de cet ensemble". Compte tenu de la datation envisagée pour le site (âge du Fer), J.M
  • un diagnostic du site (nature, datation et opérations complémentaires à envisager) et ce malgré l'absence d'un support budgétaire qui n'avait pu être prévu dans le cadre de l'exercice en cours. Il s'agissait en effet d'anticiper à la fois sur de nouveaux facteurs de dégradation du
  • été arrachés par la tempête de février (fig. 5 et 6). Ce nouvel épisode illustre une nouvelle fois la complexité des interventions archéologiques d'extrême urgence en contexte littoral, complexité que nous soulignons depuis plusieurs années dans le cadre du projet ALERT (López et
  • ultérieurs. Cette première opération sur le site n'a bénéficié d’aucun financement public, étant donnés le caractère soudain de la menace et l'urgence de la situation. L'intervention de terrain a consisté en plusieurs opérations complémentaires : - un nettoyage et épierrage de la zone
  • centrale du site (sur une vingtaine de mètres de long pour 4 à 5 m de large, en pied de la falaise dunaire), dans le secteur où structures et mobiliers archéologiques avaient été repérés antérieurement ; - l'implantation d'un carroyage sur l'ensemble du secteur - la réalisation d'un
  • plan d'ensemble des vestiges de ce même secteur à l'échelle 1/20, complété par un certain nombre de clichés verticaux - la réalisation de deux sondages sur des structures repérées. 1.3.2. En 2013-2014 Au mois de juillet 2013, Pierre Buttin (Melvan) et Jean-Marc Large nous ont
  • de salles disposées horizontalement et définissant une sorte de «pavage » (en jaune sur le plan). Ces dalles, probablement déplacées par la houle, ont ainsi laissé apparaître cette pierre, qui n’était donc probablement pas en position primaire et fonctionnelle, mais devait plutôt
  • être en réemploi dans la construction. Figure 7 – Le mortier en place sur le site de Sterflant (cl. P. Buttin, 14 juillet 2013). 13 Une demande d’autorisation d’intervention archéologique sur le site de Sterflant avait été déposée par MarieYvane Daire (Directeur de Recherche
  • de Sterflant nous est alors apparu sous un nouveau jour : alors que la zone des sondages de 2010 s’était plutôt rechargée en pierres et débris de toutes sortes, la face est de la pointe orientée vers la plage de Beudjeul et constituée d’importantes falaises dunaires avait subi un
  • recul assez considérable laissant apparaître le gisement archéologique en plusieurs points, sur un linéaire côtier d’une centaine de mètres. Une opération archéologique fut alors rapidement décidée pour le mois de novembre et mise en place grâce à la réactivité du SRA de Bretagne et
  • . L’objectif de la mission était d’effectuer un maximum de relevés le long de la coupe de falaise en cours d’érosion, de manière à engager un suivi pluri-annuel du site, à l’image de celui qui a concerné le site de Triélen dans l’archipel de Molène (Daire et al., 2007 et 2009). Ce suivi
  • ) est une zone remarquable par la densité de pierres brûlées en pied de coupe de falaise dunaire. Au-delà des contextes géographique et chrono-culturel, un indice mobilier (fragment de moule à sel de type auget parallélépipédique) tend à indiquer la présence possible d’un atelier de
RAP01546.pdf (QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). les vestiges archéologiques de Kerveguen. rapport de diagnostic
  • creux bordé d'épais talus recevant des arbres de grande taille (chataîgners, chênes). Il est inutile d'y réaliser des sondages. En revanche c'est un réseau dense de bandes de décapage de terre végétale qui est creuse dans la parcelle EL. 14 ; parcelle partagée par un talus angle
  • récentes. En tout cas d'un aménagement cohérent. L'orientation de ce double alignement, parallèle au profond chemin creux nord-sud bordant la parcelle EL. 11 laisse perplexe. Si les deux rangs de poteaux suggèrent une installation type double palissade ou bordure d'allée conduisant vers
  • 6. LES VESTIGES DES PARCELLES EL. 14a ET 14h 1. LES VESTIGES DE LA PARCELLE EL.14b fig.4,12,13, d.10,11) Dans cette parcelle une large bande de décapage B.Xl met en évidence deux fossés parallèles comblés de terre noire. Il s'agit de T.21 et T.22. Ces deux tranchées correspondent
  • rro'ér'tTof^^^^^^^^^ dans les sondages B.V-B.X et les fossés T.15 et T.14 mis au archéologiques les plus importantes découvertes au c o u " 4.1. L'ALLURE GENERALE DE T.8 (fig.l6, cl.19,22) R Y T ?î!f i o wÎV découvert sur une longueur de 40 m en B.V.B.X. La bande de decapage B. VIII
  • EL.131, t L . i i , bL. 12, EL. 14b et EL. 15 ont été suffisants, compte-tenu de la nature et de l'intérêt des vestiges exhumes, la parcelle EL.13 correspond à un ancien chemin creux et ne peut plus contemr de vestiges. Aucune parcelle citée précédemment ne justifie la mise en
  • VESTIGES DE LA PARCELLE EL. 15 8. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE : DESCRIPTIF DES STRUCTURES 1. CONDITIONS D'INTERVENTION La mise en oeuvre par la société Sasimco/Sauvage, d'un vaste projet immobilier, boulevard de Kerveguen, sur les parcelles EL 131 d'une part, EL. 11-12-13-14-15
  • granitique. Des filons de granités broyés et des bancs à forte proportion d'argiles contenant des galets issus de plages mises en place lors de submersions d'époque tertiaire alternent avec les formations arénitiques dominantes. Ainsi, le sud de la parcelle à substrat arénitique EL. 131
  • recèle un filon granitique en rebord de plateau Son altitude varie entre 45 m et 42,50 m du nord au sud. Parmi les parcelles orientales, situées entre 38 et 24 m d'altitude, c'est la parcelle EL.ll qui livre un large filon de granité broyé orienté. 2.2. LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE Le
  • site est inclus dans la zone sensible de Kervéguen sur laquelle des découvertes archéologiques importantes ont été effectuées en 1982 puis en 1996 et 1997. Il s'agit des vestiges d'une villa gallo-romaine partiellement fouillée, puis publiée par Y. Ménez (Ménez et. al, 1986). Outre
  • toujours, rares à Quimper. En 1996, nous avions pu étudier, sur la parcelle EL. 15, le prolongement septentrional d'un bâtiment de la villa. Par ailleurs des vestiges de l'âge du Fer étaient apparus sous forme de trous de poteaux et de mobilier céramique de la fin du 1er âge du
  • campagnes. Assez éloignés du coeur de la villa antique 1 s concernent la zone de ses dépendances. Ils sont également très proches des vestiges de rage du Fer. ^ 2.3. LES DECAPAGES MECANIQUES, METHODE DE RECHERCHE (fig.2,3) Dans la parcelle EL.131 le décapage en réseau de bandes de
  • superficie de 220 m^, soit environ 11 % de la superficie totale. Orienté sud-ouest - nord-est, le sondage B.XIII de la parcelle E . l l s'étire sur une longueur de 36 m et couvre une superficie de 180 m^, soit environ 12 % de la superficie totale. ^ La parcelle EL. 13 est un ancien chemin
  • 330 m2. L'ensemble des sondages correspond à 15 % de la superficie totale de la parcelle. ^^ P^^'^^^lle EL. 15 a fait l'objet d'un sondage complémentaire de ceux réalisés en 1996. La bande B.XIV, longue de 30 m, couvre 150 m^. Les terrains concernés par le diagnostic sont donc
  • livre un fragment de poterie sigillée (Dr.37) et un rebord de mortier à marli etVâte b e i 4 f o n c T o e s fragments de tuiles à rebords sont également découverts en d'autres poims des ^ Il est raisonnable de conclure à la mise au jour d'une section de parcellaire ealloromain d
  • stratigraphiques 4. LES VESTIGES DE LA PARCELf.E ET .11 Le décapage d'une large bande de terrain (BXll) découvre de nombreuses structures en creux de faible dimension dans la parcelle EL. 11. 1. LES TROUS DE LA PARTIE SEPTENTRIONALE (fig.7) Dans la zone nord du sondage, le sol naturel est
  • orientale (S.25 à S.28, S.35 à S.38). La fosse S.45 en a vraisemblablement détruit un et il semble bien que l'absence de trou entre S.36 et S.37 résulte de la présence d'un filon de granité broyé et de conditions d'observation difíciles. La distance entre les trous est de trois mètres
  • la ferme de Cuzon située au nord du site, la proximité du chemin creux peut dérouter. Pourquoi tracer une allée le long d'un chemin ? Il faut se contenter de prendre en compte l'existence de cette structure et noter qu'elle n'est sans doute pas très ancienne. 3. LA FOSSE S.45 (fig
  • cette fosse. La coupe stratigraphique met bien en évidence la relation chonologique entre les deux structures, la fosse S.45 est plus ancienne. Cliché n° 6 : parcelle EL 11, sondage B XII, alignennent occidental des trous de poteaux de l'Us 04 .CÀI * Cliché n° 7 : parcelle EL 11
  • indique une date très récente pour le creusement de la fosse S.45. Cela peut être confirmé par la position de cette excavation. Elle semble en effet occuper la place d'un ancien trou de l'alignement oriental de l'Us.04. 4. CONCLUSION Les structures en creux découvertes dans la parcelle
  • fossé (T.20) creusé dans le sol naturel. Peu profond 0 25 m sous être date. Un petit fragment de tuile mis au jour dans son remplissage de terre brune ne suffit pas a authentifier son antiquité. 3. CONCLUSION 11, la parcelle EL.12 livre des vestiges relativemem recen s, d epoque