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RAP01008.pdf (MELRAND (56). Talrest. rapport de fouille préventive)
  • Département t MORBIHAN Commune de % HELiAND Lieu dit i TAL RESTE SOUTER^-IN °EFUGE# SK r~ ISSIST -- ~ SC SB SV CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTEt Un nouveau chemin d'exploitation ayant été ouvert ces dernières années au sud ouest du village de Toi Rtate,un effondrement
  • YI ,comrriuns du village dits Er GuraenneïuwCoordonn
  • cultivateurs do Tal Rei RESULTATS DES TRAVAUX 1 La ohaiabre principale de 3»80m de long sur I»60ra de large a été entiô« rement vidée des produits d'éboulement et de remplissage provenant d'une chatiàre visible à son extrémité Est»La hauteur de cette chambre ne dépasae pas I,40m.Son pli
  • cher se situe à 2tl0m sous le miveau du sol. La chatière se trouve h 0,60m au dessus du plancher de la chambre et mesure 0,50m de haut pour une largeur moyenne de 0,60M. Elle donne accès à une chambre haute entièrement comblée par des maté* riaux modernes et en fort mauvais état par
  • Départemental Pièces jointesi Relevé cadastral Plan et élévation au I/^Oe { {
RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • ? in Rythmes de la production monétaire de l'Antiquité à nos jours, Paris, 1990,731-743. L'Age du Bronze du Pays Pourlet et de la Cornouaille morbiharmaise, Mairie du Faouèt, 1990, 24 p. Paléométallurgie armoricaine. Lingot en plomb du Bronze final et creusets protohistoriques. Antiquités
  • ., Deux dépôts inédits de l'Age du Bronze. Treuscoat à Priziac (haches à douille) - Ros-en-Laer au Faouèt (haches à talon), Soc. Archéologique et Historique du Pays de Lorient, 1988-1989, 22-27. BRIARD J., GOULETQUER R, ONNEE Y., Dépôts de l'Age du Bronze de Bretagne. La Prairie des
  • -72. GIOT P.R, BRIARD J., PAPE L., Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France-Université, Rennes, 448 p. GRUET M., GEHAN T., Un dépôt du Bronze final à Maisoncelles (Mayenne), Association d'études préhistoriques et protohistoriques des Pays de la Loire, 1988, 4 p. FEUGERE M
  • UMR 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences », CNRS, Universités de Rennes 1, Rennes 2, Nantes, Ministère de la Culture Participants : BOULUD Sylvie ; BOURfflS Jean ; FELY Muriel ; GOMEZ DE SOTO José ; GUILLAUME Joseph ; LE BANNIER Jean-Christophe ; MARCIGNY Cyril
  • données permettant de visionner les documents archivés autour des dépôts de haches à douille dans une nouvelle perspective paléoenvironnementale et archéologique par site, de mettre au point un nouveau programme d'analyses métalliques, tout en poursuivant de nouvelles recherches et
  • Jean Bourhis. Ce travail est donc achevé. Le programme d'analyses de la composition métallique en surface des haches à douille de type armoricain et de leur patine par les techniques du PLXE et du RAMAN a progressé avec le concours de Joseph Guillaume, Luc Martinot et Georges Weber
  • (Université Libre de Bruxelles et Université de Liège, Belgique). Une nouvelle série d'analyse des compositions chimiques des haches à douille de type armoricain découvertes dans la Manche à Agneaux vient d'être achevé par Jean-Christophe Le Bannier, chimiste à l'UMR 6566. Le dépouillement
  • inventaires des musées des quatre départements bretons. Y sont privilégiés : le relevé des noms des sites, les conditions de découvertes, les associations de toute nature, les lieux de conservation, les types de haches, leur nombre, leur état et la présence d'éventuels objets associés
  • . L'établissement de ce long et minutieux programme a été bien avancé par Josette Rivallain et Muriel Fily. Cyril Marcigny, en collaboration avec Antoine Verney et Guy Verron, a mis au point l'inventaire informatisé du millier de haches à douille de type armoricain répertorié dans les
  • départements normands. -Travaux de terrain : De nouveaux travaux de terrain ont été menés à bien : l'étude du matériel mis au jour et leur publication sont bien avancées. Il s'agit des sites de : . Kergariou Quimper, Finistère, Yves Menez et José Gomez de Soto, . d'Agneaux dans la Manche
  • fragment de bracelet en lignite, de nombreux objets cuivreux souvent fragmentaires dont 5 haches à douille intactes et une quarantaine de fragments. A Agneaux, le site de la Tremblaye est implanté près d'un éperon, a été occupé à plusieurs reprises depuis le Paléolithique. Deux dépôts
  • de haches à douille ont été découverts, dont l'un, bien en place, compte des haches à douille de type armoricain de tailles et formes variées. Leur localisation géographique, le type de sites dans lesquels ils se placent, ouvrent de nouvelles perspectives quant aux résultats
  • chronologiques et aux associations qu'ils mettent en évidence. Programmation des travaux de l'année 2007 : -Poursuite des analyses chimiques : A Rennes sur les haches des derniers sites fouillés de Kergariou et d'Agneaux Dans les universités belges de Bruxelles et de Louvain. Les frais
  • entraînés, sont pris en compte par l'UMR 6566 du CNRS et les universités belges. -Le dépouillement : Le dépouillement des divers documents anciens et ceux d'archives est en voie d'achèvement. Il commence à être possible de préciser les formes de haches, leurs conditions d'enfouissement
  • la corrélation typologie/analyses chimiques, et le SIG. Cette dernière étape nécessite plusieurs déplacements à travers la Bretagne. L'ensemble de ces travaux doit aboutir à une publication en 2008 à paraître dans la collection «Archéologie et Civilisations » des PUR, de Rennes
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • 111,20 Rennes-Angoulême 17.10.06 130,00 Rennes-Paris 08.12.06 86,50 TOTAL Prévisions budgétaires - 2007 -Coût estimé de la fin du dépouillement : 2000 euros -coût des vérifications sur le terrain : participation de l'UMR 6566, et 1000 euros -coût des analyses chimiques : prise
  • en charge par l'UMR 6566 et les universités belges. Budget demandé : 3000 euros Annexes A cette présentation sont joints les documents préparés par les participants du PCR : -Les résultats des analyses chimiques : -La liste des analyses sous Excel, un premier bilan des travaux
  • réalisés en Belgique, -L'inventaire des haches normandes, -Les résultats des travaux de terrain de Kergariou (Quimper, Finistère) et d'Agneaux (Manche), -Des propositions amenant à la conclusion : -Un bilan métallurgique, -De nouveaux objectifs chronologiques. 1363,89 euros I - Fiche
RAP01888.pdf (SAINT-LUNAIRE (35). "Pierre Plate". dfs de diagnostic archéologique)
  • pages : 6 nbre de fig. : 3 I H£ la ienrc.au, toi \\ -.y ■ ■ m* MI I vi^ i ■ «Mg. «T,¥>I* vonl»^ Figure 1 - Extrait de la carte IGN au 1/25 000e (1116 ET- 2000) Figure 2 - Localisation des parcelles à sonder sur fond de plan cadastral Figure 3 - Localisation des
  • Saint-Lunaire Pierre Plate (Ille-et-Vilaine) Diagnostic archéologique Sous la direction de Fanny Tournier Avec la collaboration de Jean-François Royer INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES SRA Rennes : 2003 Introduction Fiche signalétique LOCALISATION
  • DE L'OPÉRATION Site N" : Département : llle-et-Vilaine Commune : Saint-Lunaire Lieu-dit ou adresse : Plate-Roche Année cadastre : Section(s) et parcelle(s) : AY, 410, 334, 408, 468 Coordonnées Lambert Zone : Altitude : 35 à 37 m x1 = y1 = IDENTITÉ DE L'OPÉRATION ARRETE N° Nature
  • : Diagnostic archéologique TITULAIRE (nom et prénom) : TOURNIER Fanny Organisme de rattachement : INRAP Propriétaire du terrain : MM. Meunier & Sohier Protection juridique : Néant Motif de l'opération : Projet de construction de logements Maître d'ouvrage : Contraintes techniques
  • tranchées et des vestiges mis au jour 5 Présentation du site Saint-Lunaire est situé sur la côte nord de la Manche, à 3 km à l'est de Saint-Malo. Le terrain concerné est situé à 500 m de la côte, dans un secteur en cours d'urbanisation. Le sous-sol est composé de granit que recouvrent
  • une arène grossière et l'humus. Cadre de l'opération L'intervention sur le terrain s'est déroulée le 29 janvier 2003, à deux personnes. L'analyse des résultats, la mise au net des plans et la rédaction du rapport ont été exécutées à la base archéologique de Cesson-Sévigné (35) par
  • net des plans et dessins : Fanny Tournier (INRAP). Objectifs du diagnostic et méthodes de travail La grande proximité d'une allée couverte (fig. 3) a justifié la demande d'une opération de diagnostic. 14 tranchées réalisées à la pelle mécanique munie d'un godet lisse de 2 m ont
  • été disposées en quinconce. Cela a permis d'explorer 4% du terrain. Le décapage a été mené en moyenne à 0,50 m de profondeur, c'est-à-dire à la limite moyenne d'apparition des vestiges. Résultats et conclusion Sur les 14 tranchées 9 se sont avérées positives, résultat tempéré par
  • le maigre nombre de structures (11 au total) qui sont pour l'essentiel des fossés de parcellaire, divisions encore représentées sur le cadastre actuel. Un trou de poteau de 40 cm de diamètre, de 2,5 cm de profondeur et sans aucun mobilier est l'unique représentant d'une trace que
  • l'on ne peut même qualifier d'ancienne avec certitude. La densité dérisoire des structures et l'absence de tout mobilier ne semblent pas justifier une étude plus approfondie.
RAP01410.pdf (ROSPORDEN (29). Saint-Éloi. voie communale n°2. rapport de diagnostic)
  • trouvait en bordure d'une petite fosse ou à l'extrémité d'un fossé dont le seul élément de datation, hormis les charbons de bois, est le tesson de poterie onctueuse dont la fabrication est située entre le Xle et le XVe siècle et la provenance est le Pays Bigouden, dans la région de
  • SERVICE DEPARTEMENTAL D'ARCHEOLOGIE 1996 rrnr (^arhtnx. Toi es Romaines du baasm de Pleyien^ \ lF*Co blanc'C/uUe< QujJ1I\ Ut vis ^Irncyïf, "Porzai.P^rtv'n L- "WifiMifc^.¡•^Pl'ônrf Llr c '/VrMit" S* JTg-ii U rrinLU 'v... Ltiru.hu.iec _ j vari, fortifies \iorcta y ^•T^vnrZ
  • - TZliyitnLTtrinou. o VilUuie. fScnortetr • PouJirer Cil nuis cjaulcis C ChtxstfvLr.r . Ecjlwcs I Pjnm arc ft Le- JTlousaEi Barhutlcc-? ' JO 1. Circonstances de la découverte et motif de l'intervention Reprenant les travaux du Docteur Picquenard et notamment la carte parue dans la tome L
  • de 1923 du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, H. Guillou a parcouru et étudié plus particulièrement la voie romaine d'Aquilonia à l'Ellé ( n° 24 du Dr Picquenard) passant par Rosporden. Il a publié, en collaboration avec J.-Y. Eveillard : Un tronçon de la voie
  • romaine QUIMPER-RENNES (de l'Odet à l'Elléj en 1989. Dans cette publication, à la page 23, on peut lire : "Après avoir passé les villages de C.oat-Morn et Ker-Anna, nous atteignons la chapelle de St-Eloi (143 m) qui domine la ville de Rosporden. Précisons tout de même que depuis le
  • départ de notre deuxième étape à Ménez-Riou, nous n'avons pas quitté un instant le faîte des collines et que, déjà, d'où nous sommes, à St-Eloi, nous apercevons, au loin vers l'est, les collines de la Cornouaille Morbihannaise vers lesquelles nous nous dirigerons bientôt. " Ces deux
  • (Les Prés Verts) et la D. 70 (au sud de La Villeneuve Cadol). Cette nouvelle voie coupe le chemin vicinal n°2 entre Keranna et Saint-Eloi et d'importants terrassements ont été nécessaires pour établir le profil de la chaussée. Pendant l'interruption des travaux, au cours de l'été
  • 1996, H. Guillou a visité le chantier et remarqué, derrière l'appui de béton d'un pont nouvellement décoffré, qu'un niveau de chaussée existait à 1,30 m sous le niveau de la chaussée de l'actuel V.C. n°2. Il avertit le Service Départemental et le Service Régional de l'Archéologie de
  • réalisant une coupe transversale de la chaussée et un décapage de quelques m 2 de la surface de la chaussée enfouie afin de tenter de déterminer son âge et sa structure. 2. Localisation L'endroit de la fouille se trouve à l'issue ouest de l'agglomération de Rosporden, au sud de la voie
  • ferrée et entre Saint-Eloi et Keranna. Les coordonnées Lambert sont : x = 138,800 ; y = 2346,900. L'altitude est de 143 m. Le chemin vicinal n°2 constitue la limite des sections B et F du cadastre de Rosporden à jour pour 1981. L'endroit de la fouille se trouve donc entre les
  • parcelles 1359, section B (feuille n°2) et 1461, section F (feuille n°2). Une trace sombre apparaissant au sommet du talus de la nouvelle rocade, un sondage a été effectué dans la parcelle 1359, une quarantaine de mètres au nord de l'appui du pont. Le substratum est formé par un granité
  • leucocrate à grain fin, diaclasé et arénisé par endroits. IRozanducJ; lèvarz Izellai ;• iulan ;'» i . . « té > des . « v? . Go3remmou'»r le Roudou _\li „. , „ ~ '9 • .C-^I' Cité Pen-ar-Pont-i" Scierie Névarz Bihan .onservene" Dioulani^i'Îin ! es Pré^Verîs, j ® : " ? ^ -iv^i — v
  • Nouvelli 'Coaran Orézec Rozormant .Kerizelià" Fig. 1 - Extrait de la carte I.G.N. au 1/25000 - 0619 ouest de Rosporden et localisation du site. Kerammérîet Fig. 1 bis - Extrait cadastral, section B2 et F2 du cadastre de Rosporden à jour pour 1981 Fig. 2 - Extrait du plan
  • topographique de la rocade sud-ouest de Rosporden. ¡uu [m?}»: MJ10 yJUB !;
  • : Michel LE GOFFIC, archéologue départemental du Finistère, responsable de la fouille, Bertrand GRALL, technicien territorial, Une aide efficace et bénévole nous a été apportée par : Henri GUILLOU, enseignant (E.R.), Jean LE DEZ, employé S.N.C.F. (E.R.). Nous tenons à leur exprimer ici
  • notre reconnaissance, car ils nous ont permis d'effectuer cette petite fouille dans des délais très brefs, à un moment où les conditions atmosphériques le permettaient et sans apporter de retard au déroulement du chantier de la rocade. Le sondage n° 1 a été effectué manuellement
  • contenant des pierres de granité brûlées et des charbons de bois. La largeur visible dans le talus est de 0,90 m pour une profondeur de 0,45 m. Le sondage a consisté à réaliser une tranchée d'un mètre de largeur pour une longueur de cinq mètres, située à 0,50 m en retrait du bord du
  • rocade. Dans les terres de cette dépression se trouvaient quelques grains de charbon de bois et, au sommet du remplissage, un tesson de poterie onctueuse, seul élément figuré permettant de dater cette structure du bas Moyen-Age. On se trouvait donc à l'extrémité d'une fosse ou d'un
  • fossé comblé au bas Moyen-Age. S o n d a g e n'1 Fig. 3 - Plan de détail indiquant les emplacements des sondages et des coupes. 4.2. Le sondage n°2 Il se trouve en arrière de l'appui du pont de franchissement de la rocade. Le terrassement a couvert une surface de 45 m2 et
  • a permis la découverte d'un caniveau permettant l'évacuation des eaux de pluie du bas-côté sud vers le nord du chemin vicinal n°2. La surface de la chaussée la plus profonde a été fouillée à la truelle et son revêtement a été mis au jour sur environ 15 m2. Enfin, la coupe a été
RAP00238.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection diachronique)
  • I V0 Cfsaïc I L/A PROSPECTION-INVENTAIRE r\ t*. t n te o I I I I I DU BASSIN DE RENNES ~llle et vilaine' PROGRAMME 1988-1989 1 I I 1 I I I E I I 0 100 m ROMILLE-la qohérie Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Ren RAPPORT DE PROSPECTION INVENTAIRE DU BASSIN
  • 1988 et 1989 . Il s ' inscrit dans une continuité puisque la prospection de l'Arrondissement de Rennes en est à sa onzième année. Depuis ses débuts (1978) cette action d'inventaire s'articule autour de la même équipe de base : le Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes
  • : Trois années de prospection au nord-ouest de Rennes, Dossiers de CERAA n°8, 1980^. A . PROVOST : Prospection archéologique Archéologie en Bretagne n"36, 1982. en pays sol au rennais, A. PROVOST et A. PRIOL: L'archéologie gallo-romaine du Bassin de Rennes, l'apport de la
  • , PATRIMOINE ET CULTURE EN PAYS GUERCHAIS : " passé vu du ciel, les révélations archéologiques de sécheresse de 1989 en Haute-Bretagne, Rennes, Mai 1990 itinérance sur 2 ans. Le la et DEUXIEME PARTIE: INVENTAIRE 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28
  • DE RENNES PROGRAMME 1988 - 1989 Présenté par ALAIN PROVOST SOMMAIRE INTRODUCTION PREMIERE PARTIE : La prospection du Bassin de Rennes, Le Bassin de Rennes : Zones prospectées. Durée des travaux et moyens mis en oeuvre. Principaux résultats scientifiques. * Données chiffrées * La
  • PROSPECTION DU CeRAPaR LLE ET VILAINE 20 km PLI INTRODUCTION Le programme de Prospection- Inventaire du " Bassin de RENNES " était ,pour la première et la dernière fois compte tenu des nouvelles dispositions retenues par le CSRA pour ce type d'opération, pluri-annuel sur les 2 années
  • ( CERAPAR), ancien groupe de la MJC de PACE devenu association indépendante. Empirique et limitée à la périphérie rennaise à l'origine, l'action de recherche s'est organisée, systématisée et étendue à toutes les périodes chronologiques et à tout le territoire du " bassin rennais " . La
  • coexistence dans l'unité géographique plus vaste connue sous l'appellation " Haute-Bretagne " de 3 autres programmes de Prospection-Inventaire : Le nord de l'Armorique " avec L.LANGOUET et le CERAA, " le bassin occidental de la Moyenne Vilaine " avec M.GAUTIER et " Le bassin oriental de la
  • Moyenne Vilaine " avec G.LEROUX a suscité une coordination sur la définition des zones de prospection et de fructueux échanges tant sur le plan méthodologique que sur le plan de l'interprétation des résultats . L'un des buts de ce programme étant l'alimentation de 1 ' Inventaire
  • archéologique informatisé de la CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE, la concertation avec le Service a été constante , de la délivrance d'une autorisation de Prospection à la gestion des financements AFAN et subventions affectées des collectivités territoriales, le DEPARTEMENT D'ILLE
  • ET VILAINE en l'occurence. Il faut souligner enfin, les participations financières ponctuelles de collectivités locales ( COMMUNES ) affectées aux relevés topographiques et gérées par le CERAPAR. L'autre motivation de cette action autonome c'est bien entendu la recherche sur l
  • 'occupation du sol . Elle s'inscrit d'une part dans le Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine " et d'autre part elle motive des études ponctuelles ou diachroniques donnant lieu à des publications ou alimentant
  • soubassement est constitué de schistes vulnérables ( briovériens ) , réduits à de molles croupes par l'érosion et encadrés au nord comme au sud par de vigoureuses crêtes de roches dures (grès armoricain et granit). Si ses limites sont franches au nord et au sud: synclinorium de HEDE et
  • cluse du BOEL, tant à l'est qu'à l'ouest, le bassin ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges de la MAYENNE et des COTES D'ARMOR. Le centre du bassin a subi, à l'ère tertiaire, des effondrements, des dépots marins et enfin d'importants dépôts de limons éoliens
  • . Administrativement , le Bassin de RENNES , avec ses bordures, couvre l'arrondissement de Rennes. Géographiquement , il constitue une entité humaine où s'est installée RENNES et où confluent les principaux affluents du fleuve, en faisant une zone de communication essentielle entre le bassin de la
  • MAINE et la BRETAGNE occidentale d'une part et entre L'ATLANTIQUE et la MANCHE d'autre part. DUREE DES TRAVAUX ET MOYENS MIS EN OEUVRE En 1988 et 1989, la prospection a touché 7_0 communes réparties sur l'ensemble du bassin avec bien sur des zones de densité plus fortes mises en
  • évidence sur la carte et correspondant à des actions particulières, concertées ou inhérentes : -la marge ouest du bassin, région de MONTAUBAN peu touchée par la prospection jusqu'à présent. -la région de FEINS et l'étang de Boulet au nord. -le couvert forestier de l'est de RENNES. -au
  • sud-est le plateau d'entre VILAINE et SEICHE. Les travaux de prospection qui se sont étalés sur les 2 années, ont vu la mise en oeuvre de moyens et techniques diverses : -la prospection de surface avec des repérages et collectes au sol, et avec des relevés métriques et
  • topographiques . -la prospection aérienne prolongée dans toute la mesure du possible par des contrôles cadastraux et des contrôles au sol. En prospection au sol, la pleine saison se situe entre novembre et avril avec un maximum de résultats en janvier et février, périodes où les conditions
  • d'observation sont optimales: sols nus lessivés par les pluies hivernales. En ce qui concerne la prospection aérienne, elle n'est dans notre région, rentabilisée qu'en saisons printanière et estivale. Liste des communes N. ACIGNE AMANLIS BEDEE BETTON LA BOUEXIERE BRECE BRETEIL BRUZ
RAP01010.pdf (PLÉCHÂTEL (35). le Chatellier. rapport de sondage)
  • été m i s en cultures avec toi leB risques de dégradation que cela pouvait comporter p o u r le m o n u m e n t et principalement pour le t u m u l u s . II LA F O U I L L E . Un sondage a été entrepris en M a i 1978, ave - l'aide du Groupe archéologique du C.F;.S de BAIN D E B R E
  • n a i l e cours du S« n o n . (Cf : plan de s i t u a t i o n ) . BEZIER ( j ) , dans son inventaire le signale et la description qu*il e n dorme est assez "bonne : " C'est u n de en corn d'une seule dalle de couverture de 3m40 de l o n g u e u r , 2m de largeur et ImlO d ' é p
  • a i s s e u r . Cette table pénètre dans lesol par l'une de ses extrémités» tandis que par l ' a u t r e , celle de l ' E S T , elle s'appuie sur un bloc prismatique de 2m20 de longueur, ImlO de largeur et Qn60 d ' é p a i s s e u r . Un cercle asses r é g u l i e r de 2m50 à 3 m
  • T A G N E . Les t r a v a u x ont consisté à reconnaître le : limites du tunralus avant q u e er ler-ci ne s'estomper; par suites des labours et à r e c h e r c h e r les éventuelles structurer inter Nous avons exploré d e u x quadr ns à l'EST d u rw ?nt.(Cfi plan du d é c a p
  • une couche p e r t u r b é e , constituée de plaquettes de schiste et de petits b l o c s de g r è s . Deux poches d'argile compacte ont t u être observées au dessus du s u b s t r a t u m . IL ap araît que le monume; t ait été " dépecé " au cours des âges» Quelquen objets ont été
  • recueillis dans la couche perturbée, ce serr. j - 2 plaquettes de schiste perforée*? (Cfs croqui^ - I discoïde en s c h i s t e . - 2 t e s s o n s d'époque g a l l o - r o m a i n e . (1) B E Z I E R . Inventaire des monume t* ¡.egalithiquef « M l l e et Vilaine p - 1 7 7 - 1 7 8 . (2) C
  • O L I I N . B u l l , et Mém de la Société Archéologique d'il le et V i l a i n e . 1 C" -ques monuments mégalithiques du ;|.PB-F:5T ' I L L E et V I 1 A I N E . Ill CONCLUSION• L* exploration partielle de c monument et l'absence de mobilier ex l i c i t e , font qu'il est
RAP00595.pdf (région du haut-Ellé (29)(56). rapport de prospection inventaire)
  • Vu PROSPECTION INVENTAIRE DE LA REGION DU HAUT-ELLE RAPPORT 1990 Société d'archéologie et d'histoire du pays de Lorient G LRC0NSCRIPT10N DE BORDEREAU RF.CAP LTULATIF HISTORIQUE ..
  • ......... Planches et dessins Photographies légendée6. AP 00 I Alt. cU ^.^mO PROSPECTION-INVENTAIRE REGION La DU campagne de la région du Haut-Ellé a Septembre 1988 par la Soc. pays de Lorient anciennes, et, : DE HAUT-ELLE 1990 de prospection-inventaire poursuivi les travaux
  • imprécises, voire erronées nécessitent vérification. MOYENS MIS EN OEUVRE Les participants à ces prospections sont des sociétaires du pays de Lorient. - Mrs Barach, Le Bec, Loroue, Ce sont Pin, Le Bec, Royan, Bonfils, Simon, Benoit, Leroux, De d'Archéologie et
  • -'E : Commune. Lieudit : du cadastre I.G.N local Cadastre. JATES Coordonnées Lambert : Ax : Bx Autorisation \ (n', date) Intervention (début et fin) ...*
  • Responsable. . . Motif d 1 intervention. .>•• Surface fouillée............. Estimation de l'étendue du gisement ITE Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées. Périodes chronologiques. 3SERVATI0NS )NT£NU DU Rapport scientifique. . . . )SSIER Plans et coupes
  • menés depuis d'Archéologie et d'Histoire du prospection au sol, depuis cette année, PROSPECTION inventaire des sources prospection aérienne. AERIENNE Les subventions accordées Ministère, c'est à de Bretagne, LA par le dire la Circonscription des Antiquités et l'aide de la
  • 12 heures au total de Juin De partir de l'aérodrome de Lorient vers Le Faouet les le Haut-Ellé recouvraient, toute la région comprise entre Scorff et observations LE SAINT, une heure de prospection hivernale le 9 ont été effectuées à d'approche vers LE FAOUET, axes
  • depuis la Laïta-Ellé. aériennes ont ainsi pu être effectuées, certain nombre de sites inédits découverts dans une ARZANO, PLOEMEUR , REDENE, QUEVEN , QUERRIEN, MESLAN et dans L0CUN0LE. Ces le Des et un zone encore inexplorée par avion sur les territoires des de
  • les alentours amenant la à tegulae, à le Moulin du Bourg à des détection de ARZANO et informations nouvelles vérifiés L0CUN0LE sur des GUIDEL. sites PROSPECTION Les tuées depuis 1988 se été abandonnées à AU SOL prospections systématiques effec- sont révélées
  • . PLOERDUT ont PRIZIAC et LIGNOL, des relevés de monuments ont PLOERDUT sur des historiques. à groupements été effectués de tombelles proto- Des reconnaissances de sites les ont été effectués fiches feront partie du rapport INVENTAIRE DES SOURCES inventaires. ques dans les
  • d'Histoire : Bertrand, - Mmes ou Mlles Loroue, de la Soc. Poirier, Bertrand, Kerampichon, plus, Bouyat, Louvet. Crombez, De Toc, Louvet. ce programme a conseils de Mrs Gautier et Naas Estienne, pour la bénéficié des prospection aérienne et de l'aide de Mrs Gouezin et
  • Tanguy qui ont effectué 4*< des relevés et croquis de monuments. Le Ministère une subvention de 5.000 francs. a accordé à cette opération REPERTOIRE DES SITES DEPARTEMENT ARZANO, section AE, La Villeneuve, parcelles 87, de la commune, DU RECONNUS FINISTERE section
  • AD, 88, parcelle 25 ë"t 89 et 93. A la limite nord la prospection aérienne du 16 Août 1990 a détecté détecté deux enceintes à fossés paracurvilignes , dont l'une complète, tes. et des éléments de deux autres encein- Probablement protohistoriques. ARZANO, La Villeneuve
  • , Tegulae retrouvées par D. sol, section AE, parcelles 87 et 93. TANGUY lors d'une vérification au à 200m environ au sud des enceintes. L 0 C U N 0 L E.Kerdudan, section E > parcelle 193 Lors de la prospection aérienne du 21 Août 1990, détection d'une enceinte complète à fossés
  • prospection aérienne du 13 Août 1990. Le fossé est assez large. D'âge difficile à préciser. > R E D E N E, L'Ile, section YD , parcelle 14a et YA 2e. La prospection par avion du 21.8.90 a reconnu dans ces parcelles des portions de deux enceintes à fossés paracurvilignes, jouxtant une
  • . Le survol aérien du 21.8.90 a découvert plusieurs enceintes voisines près de Beg-Troël : deux complètes et des éléments d'une troisième. R E D E N E, Liminec, section ZE, parcelle 64g. Site inédit découvert par prospection aérienne. d ' enclos à fossé . Portion DEPARTEMENT
  • GUIDEL, Kernaud DU ( ou Kernod ) MORBIHAN Section ZS, parcelles 35b et 36a. Site découvert lors du survol aérien du 13.8.90. Deux portions d'enceintes limitées par des talus ou des haies dans le village de Kernod. Peut-être médiévales. A l'intérieur de l'une des enceintes, des
  • anomalies de végétation (pousse plus vivace) indiquent la présence d'une structure quadrangulaire . G U I DE L, Le Gouëric, section ZV, parcelles 212e, g, h et i. Site inédit découvert lors du survol du 16.8.90. Enceinte complète à fossé quadrangulaire avec entrée à l'Est à
  • gallo-romain fouillé par notre société en 1969 (BSLA 1969) . Tout près se trouve encore une stèle gauloise ayant servi de piédestal à un calvaire. Des fragments de tegulae ont été ramassés sur ce site g.r. lors de la vérification au sol du 11.11.90, et aussi un fragment de rebord de
  • l'abbaye, sur la commune de Plouray. LANGONNET, Botven, section Ml, parcelles 419 et 420. Deux enceintes reconnues en 1964, au moment de l'arasement de leurs talus, par J.LECORNEC. Il est remarquable de constater la similitude de forme (en D) entre l'enceinte principale et
RAP00203.pdf (LANGOËLAN (56). Botcazo - le Merzer. rapport de sondage.)
  • voie de réalisation. Photos 9 et 10 - LANGOELAN - Dépôt de Botcazo - Anneaux et bra celets Rs>yv*toi^l LE. RùCVi LANGOELAN morbihan.
  • Jacques BRIARP et ManceJt TUARZE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUl/ERTE V UN VEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN AtxtoxM>cutLon de sondage n° 84-14 P Vin-2.dtX.on de* Antiquités PKéhti>tohÀ.q[\.et> de Bretagne. EQUIPE VE RECHERCHE N
  • ° 27 VU C.N.R.S, LcLboh-atoÂJie. d ' Anthn.0potogie Univ entité de Rennes I CampuA de Beantiea 35042 RENNES-Cédex Jacques SRIARP et MaAcel TUARIE RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA PECOUt/ERTE P'UN fEPOT VU BRONZE FINAL III A 80TCAZ0-LE MERZER, COMMUNE VE LANGOELAN, MORBIHAN
  • puis recouvrit le trou ainsi découvert avec des planches afin de poursuivre son travail. L'un de nous (Mr Tuarze) effectuant un travail de Maîtrise d'Histoire sur la région de Ploërdut eut vent de cette découverte quelques temps après et la signala au laboratoire de l'E.R. n° 27 à
  • Rennes. Mr Le Roux, Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne fut prévenu et nous autorisa à effectuer un sondage de contrôle, qui fut réalisé en septembre 1984. Le propriétaire tenait à conserver les objets et ne voulait s'en dessaisir Une mission menée en juillet 1984
  • permit de dessiner l'ensemble du dépôt en compagnie de Mr Y. Onnée, collaborateur technique au C.N.R.S. et d'en réaliser une couverture photographique. Préalablement Mr Tuarze avait effectué une première série de croquis et une photo d'ensemble des bronzes (photo n° 1). Une exposition
  • réalisée sur "l'Age du Bronze" en collaboration avec le Musée de Bretagne à Rennes et l'E.R. n° 27 du C.N.R.S. fut présentée en juillet 1984 à Locuon, commune de Ploërdut. A cette occasion, l'ensemble de Botcazo fut présenté au public. Il n'est pas interdit de penser qu'à longue
  • avec amabilité et a coopéré à la fouille de contrôle ce dont nous le remercions. II - LE LIEU DE DECOUVERTE ET LA FOUILLE. La découverte a eu lieu sur le territoire de la commune de Langoëlan, près du village du Merzer (ancien cimetière) dans un lieu-dit Botcazo, coordonnées
  • Lambert II X 185,00 ; Y : 361,02 ; Z : 174 m. Le dépôt se situe dans la parcelle n° 202, section G du cadastre rénové de 1983, mais il faut noter qu'elle était sous un ancien talus qui séparait les parcelles 349, 333 et 350 de l'ancien cadastre de 1842. On doit souligner cette
  • fréquence de la situation de dépôts sous des talus 3 4 qui peuvent correspondre à des remodelages d'enclos beaucoup plus anciens. Le lieudit a été habité autrefois et le cadastre de 1841 marque des traces de bâtiments anciens. On retrouve là aussi la permanence d'habitats au même
  • Roch remarqua la présence de quelques débris de poterie qu'il ne put extraire. Aussi, pris par le temps recouvrit-il le tout de quelques planches et de terre. La fouille menée du 21 au 22 septembre 1984 avait pour but de retrouver les fragments de vase restés en place et de
  • Christiane, professeur d'histoire Melle Tuarze Yannick, étudiante. S'intéressèrent également aux travaux Mr et Mme Henri d'Aubert et Mme Michèle Guilloux, professeur d'histoire. Un sondage de 4 m sur 4 m fut engagé pour retrouver le lieu exact du dépôt, à partir des souvenirs précis du
  • propriétaire. Sous la couche arable comprenant les chaumes de la dernière moisson, les bois recouvrant la cachette apparurent bientôt et une zone plus argileuse témoignait du creusement d'une petite fosse. Lors du décapage, apparut un fragment de bronze à savoir le tranchant d'une hache à
  • ailerons et la partie inférieure du vase ayant contenu le dépôt, vase que nous pûmes dégager (photo n° 2). Ce vase étant brisé, il fut dégagé sur place puis un gros bloc d'argile l'entourant fut circonscrit et enlevé en bloc pour l'amener en laboratoire. L'opération se déroula sans
  • incident et nous conservons à l'heure actuelle cette poterie du Bronze final. C'est un vase à pâte assez grossière à fond" plat d'un diamètre de 15 cm environ, les parois s'évasent et la partie conservée, haute de 15 cm environ atteint à cet endroit 20 cm environ de diamètre. Mais il
  • a été menée systématiquement dans la parcelle. Outre des vestiges de fer modernes, il a permis de retrouver des traces de scories de fer qui remontent probablement à l'époque du vieux village de Botcazo. 5 Photos 2 et 3 - LANGOELAN - Dépôt deJBotcazo. Vue générale du site
  • :■ ~ - et vestiges de la poterie en place avec un fragment de hache à'ailerons (à droite). 6 III - COMPOSITION DU DEPOT. Il comprend 163 pièces, y compris le fragment de hache retrouvé lors du sondage de contrôle, à savoir : - 3 haches à ailerons subterminaux et anneau latéral : 152
  • mm, 116 mm et 148 mm (photo 4) et les fragments de 2 autres haches (partie tranchant). Elles sont du type classique des dépôts du Bronze final III à épée langue de carpe. - 2 haches à douille subquadrangulaire et anneau latéral, l'une avec ailerons simulés (108 mm), l'autre sans
  • poignée en langue de carpe et trois fragments de lames pistilliformes, dont deux sont peut être du type "proto hallstattien" ou d'Ewart Park (photo n° 6). - 1 petite virole de pommeau d'épée atlantique en "bonnet de police" (photo n° 6). - 1 crochet à viande brisé. Il en reste la
  • III (photo n° 7) . - 1 talon de lance ou bouterolle à base élargie et perforation transversale. L'objet est décoré de petites stries horizontales et rappelle un peu les bouterolles du Launacien (photo n° 7). - 5 racloirs rectangulaires à dos bombé. 3 sont perforés d'un trou
RAP02468.pdf (PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée)
  • PLUSSULIEN (22). atelier d'extraction et de taille des haches polies en dolérite du type a à Plussulien. rapport de fouille programmée
  • découvert sur le Continent et à pouvoir être étudié dans de bonnes conditions. CONDUITE DES RECHERCHES Un site d'une telle ampleur et vierge do tout écréraage étant une découverte inespérée dans un pays aussi complètement mis en culture, il convenait d'en organiser méthodiquement
  • LES ATELIERS NEOLITHIQUES D'EXTRACTION ET DE TAILLE DES ENVIRONS DE SELEDIN, EN PLUSSULIEN (C.d.N.) (Origine des haches polies en "Dolerite du Type A") ETAT DES RECHERCHES ET PERSPECTIVES Direction de la Circon«criptio« des Antiquités Préhistoriques d e S«£T*GME C.-T. LE
  • ROIIIC RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR Iiâ FOUILLE DIS ATELIERS D'EXTRâCTXOïï ET DE TAILLE DE LA DOLERITE -DU TYPE A REGION DE SELEDIÎI M PLUSSULIEN (C.d.M.) ( CAMPAGIŒ DE 1969 ) \ La présente campagne de f o u i l l e s est l a suite logique des opérations de prospections et
  • sondages entreprises, en 1966 et 1967» sur un site découvert en 1965, mais dont l'existence é t a i t -virtuellement prouvée depuis une quinzaine d'années auparavant. Rappelons q u ' i l s ' a g i t de l ' a f leur.) ont de l a roche, décrite par M , J . Cogné et P.-P. Giot sous le nom
  • ,:; se rencontraient des t r a c e s d'ext r a c t i o n aux dépens dos af f leurernents, e t des déchets de débitage. v • 15 • . • ' - 2 FOUILLES ANTERIEURES Aucune n ' e s t connue, n i n" a laissé de traces matérielles sur le s i t e , à part nos propres sondages de 1966 et
  • LIEUX La zone choisie étant couverte de lande et parfaitement i n c u l t e , nous n'avons eu aucune d i f f i c u l t é à obtenir l ' a u t o r i s a t i o n d'y t r a v a i l l e r , tant de l a part du propriétaire, Mme LE FALHER, que de l ' e x p l o i t a n t , H, MAGOUROUX» Le
  • premier t r a v a i l a consisté à débroussailler l e t e r r a i n , avec l ' a i d e d'un rotavator e t d'une débroussailleuse portative à moteur, puis à é t a b l i r un quadrillage topographique à mailles de 10 m de côté, orienté sur l e s points cardinaux, basé et nivelé sur l e
  • , e t c . . . ) qui ensevelissaient à j demi 1'affleurement et ennoyaient complètement plusieurs autres pointement rocheu: A l a périphérie de cet amas, côté E, on n o t a i t plusieurs monticules de pierres, régulièrement tronconiques, hauts do 1m . et d'un diamètre de 5m en
  • débroussaillage et de topographie, au mois d ' a v r i l , et plusieurs passages sur l e s i t e au cours du printemps, l a f o u i l l e a eu l i e u du 1i août au 5 septembre 1969. Nous avons pu bénéficier de locaux scolai r e s e t municipaux, mis f o r t aimablement a notre disposition par
  • l a municipalité .de Plussulien. Le matériel u t i l i s é a été l e m t é r i e l léger et moyen classique de Direction des Antiquités Préhistoriques, Ont. participé aux travaux! M. C.-T. LE ROUX, Assistant des Antiquités, Directeur du chantier, M. Y. LECERF,Agent Technique
  • , chargé de l'Intendance e t Topographie, M. F. LE PRQVOST, Correspondant des Antiquités Préhistoriques, M. J . BQUBHIS, Ingénieur au C.N.R.S., Mlles M. BOURNEUF, 0. LAIS 1ER, G. LARVOR, F. LESELLIER, M. ONNEE, E. S?, C. TALâBARDQN et K.-J. TBIIONG, étudiantes, MM. M,T. CHOI, M. LE C
  • -OSFIC, J . KONFORT, J . MONNIER, et J . PEUZIAT, étudiants. Mme et M» GHYS, a i n s i que M. COIffîBEL, ont d'autre part participé épisodiquement aux travaux. PROTECTION DE CHANTIER La f o u i l l e devant ê t r e continuée en 1970» l e s tranchées ont été comblées avec
  • des.broussailles et signalées avec des pancartes, ce qui as. -are une protection f a c i l e à enlever et e f f i c a c e contre l e s seuls v i s i t e u r s de cet endroit écarté que sont l e s chasseurs et leurs chiens, La nature même du s i t e n ' e s t an e f f e t que f o r t peu
  • -attrayante pour d'éventuels amateurs -de pièces do collections et i l n'y a guère de risques de ce côté, ETAT DES COLLECTIONS Le matériel r e c u e i l l i a été déposé pour étude au Laboratoire d'Anthropolo / gie Préhistorique de Rennes; i l est destiné .au Dépôt de Fouilles
  • d'herbe indiquait une dépression, ce qui devait nous donner des renseignements sur l a p a r t i e "résiduelle" de l'évidence archéologique (tous l e s objets trouvés l à ont certainement été façonnés en ce l i e u , et non montés après coup; au contraire, beaucoup ont été emportés ou
  • sur place ou sur l e gousset du rocher (Zones N1NW et NISW)' - Deux décapages enfin recoupaient une des éadnenoes caillouteuses repérées - 4 butte suivant l a méthode classique des quadrants et d ' é t u d i e r l a structure du gisement en bas de pente, hors de l a zone
  • d'accumulation des déchets de t a i l l e , (zones Ô4ÎJV et 04SE) ZOME 0 o S E Sous un humus t r è s jaince (¡Ocm), l a f o u i l l e a rencontré une accumulation d ' é c l a t s de p e t i t e t a i l l e , avec quelques zones plus riches en gros blocs. Cou j;ia- % tériaux étaient perturbés
  • près de la surface, surtout dans l e lord de l a f o u i l l e s Le carré a été subdivisé en quatre bandes p a r a l l è l e s , orientées B-VJ et dénommées de â à D en partant du I . Deux d ' e n t r e e l l e s ont été f o u i l l é e s jusqu'au rocher (B et D), l e s autres
  • restant comme témoins e t permettant de l i r e l e s coupes, sous 1 décapage s u p e r f i c i e l génér l . En'D, d'importantes traces d'extraction ont été rencontrées, avec une fosse large de 1,5m et profonde de 0,8a, tac parois couvertes de n é g a t i f s d© grands bulbes
  • d'éclatement et de traces de percussion. Un pointeaent avait même été u t i l i s é intensivement comme percuteur dormant, La paroi é t a i t garnie notamment autour de ce percuteur, d'une mince couche concrétiormée» f a i t e de Minuscules é c l a t s et de poudre de roche agglomérés (sans
RAP01075.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • lo75 SECONDE CAMPAGNE DE FOUILLES A CORSEUL ("1966) Nous avons continué en 1966, les fouilles commencées en 1965 sur le site de 1»ancienne capitale de la Civitas Coriosolitum, et plus préeisément dans la parcelle A.B. 13, dite le Clos Mulon, près de la route départementale
  • menant de Corseul à St-Jacut-de-la-mer» Les conditions climatiques dans lesquelles elles se sont déroulées cette année nfont guère été favorables; en effet, même avec un équipement que n'aurait pas dédaigné un pêcheur breton, il nous a été parfois impossible de travailler, et quand
  • nous le pouvions, l'argile lourde,^collante, et imperméable,était extrêmement difficile à dégager. L'an dernier, étant donné le problême de l'évacuation des défe biais, nous avions mené notre fouille en creusant des carrés de 4 x 4 m^treyde côté, séparés par des banquettes de terre
  • larges d'I mètre. Cette année, nousvdégagé ces banquettes, nous avons décapé les couche stratigraphiques jusqu'au sol vierge (1,7 mètre à 1,8 mètre), et élargi quelque peu le chantier. Dès lors notre plan est plus complet, et quelques points qui semblaifent très douteux en 1965 ont
  • , Cl de l'ancien plan et le nord du carré dégagé par les lycéens. L'étude des substructions ainsi que cslle des divers horizons stratigraphiques, a confirmé cette année l'hypothèse que nous avions émise l'an dernier : le 5>ite a connu deux occupations, beci est d'ailleurs
  • corroboré par les découvertes effectuées dans les couches oroductricen . I - La première occupation . 1 1) Les substructions caractérisant cette occupâtlon. ^ Elles ont, comme celées de le Sème occupation ont une direction Ouest-Nord. Ouest-Kst-Sud. Kst et Sud-Sud-Ouest-Nord*Tord-Est
  • ; il s'agit approximativement de la direction des deuxc voies romaines les plus importantes venant de Rennes (Condate) et de Vannas (Darioritum). 1) >Tous n'en possédons que des diapositives en couleur car, hélas, notre pellicule noire n'a pas été réussie. - 3 - Les subatructions
  • encore découverts cette année. Par endroit, les pierres sont Jointoyées par un ciment blanc très fin, débordant largement ; toutefois, ce ciment n'est pa«» marqué au fer (mur séparant l'ensemble 0 de l'ensemble 3, et situé en partie sous la seule banquette qui subsiste). Le plan des
  • . A l'intérieur de cette pièce, légèrement enfoncé dans le sol vierge - celul-cl apparaît à 1,70 mètre - nous avons mis au Jour un foyer j il était plaqué contre le mur Nord, a. peu pr*a â égale distance des murs Ouest et Bit et composé de deux parties : l'une en briques celcinêes, formant une
  • surface bien unle^au bord de laquelle est apparu l'emplacement de briques décomposées, formant comme un rebord, l'autre située devant la première, est une couche très dense et très noire de charbon de bois, de forme n demi-circulaire. Le mur Nord de la pièce (T) se continue à l'ouest
  • cour, et cela d'autant plus que nous avons dégagé à «imètrea au Nord du mur, là oû il est rejoint par celui qui sépare les ensembles B et C, un dépotoir - 4 - où avaient été jetés pêle-mêle dos os calcinés, aes coquillages, des tessons de céramique commune et de sigillée. Après
  • l'abside) Nous continuons Ici, ou plutôt nous complétons l'étude stratlgraphique commencée l'an dernier lors d'un sondage dans l'ancien carré Bé j l'étude vaut pour l'ensemble de B et la partie Al de l'en- semble A (mils nous nous sommes attardés plus longtemps â la oartle B2) . La
  • est de plus en plus riche au fur et à mesure que l'on s'approche du foyer. Cette couche sbratigraphique a 0,450,50 mètre d'épaisseur et est située entre 1,20- 25 crochement des murs anciens) et 1,70 mètre ri (à 10 cm du dé- niveaux de charbon y apparaissent très nettement l'un
  • ancienne, nous avons pour ainsi dire rien trouvé, sinon quelques traces de charbon de boisj c'est entre les deux couches de charbon de bois et au dessus de la plus récente que nous avons l'ait les découvertes les plus intéressante permettant de dater la couche productrice. "ntre les
  • couches de charbon de bols et è leur niveau : petite assiette du potier Secundus 1) de la Graufesenque dont Oswald 2) place la période de production entre les régnes de Claude et de Vesnasien (cf. photos n°
  • Dragendorff 29) qui se- lon F. Hermet 3) sont caractéristiques de la période âe Splendeur des ateliers de la Graufesenque (40 - 60 après Jésus Christ j photo n° f en haut). Nous avons découvert entre les deux épaisseurs de charbon de bois et aussi au dessus de la plus récente, des testons
  • qui nous ont permis de reconstituer un gros fragment de tasse, un morceau d'assiette, et une grande partie d'un plat très creux, à rebord horizontal 4 ] tous trois non décorés ; nous ne pensons pas qu'il faille les attribuer aux ateliers de la Graufesenque, malgré les
  • ressemblances existant entre le dernier notamment, et certains types rutènes (cf. photoven haut à droite, photo*" 5 en ha ut «J'en bas) ; il s'agirait plutôt de type lédosiens anciens. Dans cette même couche, mais à l'intérieur de la zone Al, nous avons mis au jour une autre signature (point
  • avons trouvés à un potier quelconque et par la même de leur attribuer une date précise. A ce propos, il faut not^r ici un fait étonnant : les tessons lédosiens à décors exhumé o e«-r ie s-£4e fouillé, l'ont été uniquement du côté de la cour ! 1) - La signature Seçundus a été
  • tessons, cf. ci-dessus pages^B-^IV 5) - OSWALD ; op. cité, page 103. - 6 - Au total, la couche productrice correspondant aux substructions de la 1ère occupât ion"datant cette occupation, contient des tessons nous per- mettant de remonter au mlllsu du 1er siècle a&at J.C. et plus
RAP01861.pdf (bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • bassin occidental de la Vilaine et centre Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • surtout plus sec » que celui de 2002... BIBLIOGRAPHIE Leroux G, Gautier M., Meuret J-C, Naas P., 1999 - Enclos gaulois et gallo-romains en Armorique, in Ménez Y (dir), Documents Archéologiques de l 'Ouest, 335 p. Gautier M., 2002 - Pour une nouvelle géographie antique des pays de
  • DES PAYS DE BROCÉLIANDE par Maurice GAUTIER par le bocage a fait l'objet depuis 25 ans de vastes opérations de remembrement qui ont modifié radicalement les paysages ruraux et les systèmes de cultures. Ces profondes mutations agraires offraient des perspectives toutes nouvelles à
  • valeur et sans doute sur l'humanisation de cette partie orientale de la Bretagne. Les différences nées du relief et surtout des potentialités des sols ont créé des "pays" : petites régions naturelles aux traits bien individualisés (Fig. 1). L'épicentre de la région survolée est
  • servi de voie de pénétration aux époques anciennes mais également de frontières entre cités gauloises, galloromaines, évêchés et comtés médiévaux. La région qui fut longtemps cloisonnée fig. 1 - Cartographie "des pays" autour de la forêt de Paimpont I - UN PEU DE MÉTHODOLOGIE
  • crée l'entité géographique ; au-delà la notion de "pays" s'estompe. Plus encore et, à toutes les époques, les hauteurs des grès armoricains de Paimpont ont constitué une sorte de repère géographique aisé. Cette probable "montagne sacrée" a sans doute été vénérée aux époques
  • Pléchâtel (35) (Gautier, 1984). Le Porhoët a été largement occupé aux époques pré-romaine et galloromaine mais la mise en valeur de ce "pays" remonte, sans doute, à des époques encore plus anciennes comme en témoignent les recensements des nombreuses trouvailles de l'Age du Bronze et de
  • naturelle semble s'identifier au "Pagus trans sylvam" signalé dans les actes du Cartulaire de l'Abbaye de Redon. Ils témoignent de l'existence dans ce "pays au-delà des bois" en breton Poutrocoët et par contraction Porhoët, de nombreux monastères, châteaux, paroisses et villages dont
  • beaucoup d'ailleurs avaient été fondés antérieurement au LX' siècle (Dufief,1997). Cette région correspond à un probable pagus de la civitas des Coriosolites, c'est-à-dire un véritable pays dont la notion reposait, comme encore aujourd'hui, sur des réalités géographiques, ethniques et
  • économiques (Langouët,1988). Le substrat gaulois, en partie révélé, et particulièrement marquant pour la région de Paimpont devrait faire l'objet de nombreuses études dans les années à venir et ce sera alors l'occasion de renouveler, une fois de plus, nos connaissances sur ce "Pays de
  • du ciel ; Les pays de moyenne Vilaine - Fascicule d'accompagnement de l'exposition du même nom, 16 p. - 1990 GAUTIER M. Détection aérienne d'habitats antiques et de formes agraires associées en Bretagne méridionale - Dialogues d'histoire ancienne - p 245-246 - 1991 GAUTIER M. Les
  • Maurice GAUTIER PROSPECTION-INVENTAIRE BASSIN OCCIDENTAL DE LA VILAINE ET CENTRE BRETA GNE Autorisation préfectorale du 5 mars 2002 Rapport de synthèse Tome 1/2 J Le bassin occidental de la moyenne Vilaine et le Centre Bretagne ont continué de faire l'objet en 2002 d'une
  • antérieures et les reconnaissances au sol. Cette dixhuitième campagne de prospection-inventaire entre Rennes et Carhaix a permis une nouvelle fois de recueillir des informations sur la région du Porhoët qui constitue l 'espace privilégié de notre travail universitaire (Fig. 1). La partie
  • synthétique de ce rapport se veut volontairement succinte car la méthodologie mise en œuvre et les résultats obtenus sur cette zone de prospection depuis quinze ans ont déjà été largement commentés et discutés dans une publication récente (Collectif 1999). REMERCIEMENTS Les recherches ont
  • bénéficié d'une subvention de l'Etat s 'élevant à 4200 euros, de crédits du Conseil Général du Morbihan d'un montant de 2300 euros et d'une subvention du Conseil Général des Côtes-d 'Armor s 'élevant à 2300 euros. Ces crédits conséquents ont permis de couvrir les frais occasionnés par
  • les reconnaissances aériennes, l'acquisition de feuilles cadastrales, les fournitures et travaux photographiques ainsi que les indispensables contrôles au sol. Nous tenons à remercier les différentes personnes et collectivités territoriales qui ont largement soutenu notre recherche
  • des Côtes-d'Armor et du Morbihan. Il nous faut aussi remercier Philippe GUIGON et Michel MESLET qui furent nos disponibles et talentueux pilotes en cette campagne 2002. Au niveau local, des aides et de précieuses informations, notamment en ce qui concernent les vérifications au sol
  • , nous ont été apportées par Gilles MONTGOBERT de Mauron (56), par Jean-François CHARPENTIER de Plumieux (22) et surtout par Claudine BERNARD de Laniscat (22). Nous disposons maintenant d'un réseau d'informateurs particulièrement efficace couvrant les secteurs les plus significatifs
  • de la zone étudiée. LA PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les travaux systématiques de détection aérienne entrepris entre Rennes et Carhaix depuis plus de quinze ans ont permis la révélation d'une petite région naturelle au peuplement jusqu'à lors insoupçonné: le Porhoët (Fig. 2). La
  • qualité et l'originalité des fonds documentaires réunis sur ce probable pagus de l 'Antiquité permettent de dépasser la seule préoccupation d'inventaire pour constituer une véritable recherche sur les processus d'anthropisation du milieu, notamment aux époques gauloise et gallo-romaine
  • : thème de notre thèse d'Université (Gautier, 2002). Outre la révélation d'habitats gaulois et galloromains arasés, cette petite région naturelle a livré des traces de parcellaires anciens, nombreux et variés, qui font de ce secteur géographique un laboratoire privilégié pour l'étude
RAP01981.pdf (PLEUVEN (29). "coat-men-hir", tranche 1. rapport de diagnostic)
  • . Mars 2004 INRAP Antenne Grand-Ouest 35577 Cesson-Sévigné. Service Régional de l'Archéologie Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne. RrtP toi kl Sommaire Fiche signalétique Générique de l'opération 1 - INTRODUCTION Pages 1 2 3 1.1 - Cadre géographique et
  • : Communauté de communes du pays Fouesnantais Surface totale de l'intervention archéologique : 85 000 m (dont 21 000 m n'ont pu être sondés : parcelles 383 et 384) 2 2 Surface sondée : 3819,14 m ( 5.9 % des 64 000 m diagnostiqués) 2 2 Dates de l'intervention sur le terrain : du 23/02
  • -Ouest (37 rue du Bignon CS 67737 - 35577 Cesson-Sévigné cedex), - Gilbert Aguesse, Chef d'Antenne, - Michel Baillieu, adjoint scientifique et technique. Aménageur : Communauté de communes du pays Fouesnantais Entreprise de terrassement : Travaux publics Léon Trépos, Ménez Bras-Le
  • Sondages systématiques avant l'implantation d'une zone d'aménagement concerté à Pleuven et Bénodet dans le Finistère. Tranche I : Commune de Pleuven Rapport de diagnostic archéologique Réf. INRAP : 31 05 03 78 01 Eddie Roy avec la coll. de Eric Nicolas et Anne Françoise Cherel
  • géologique (superficiel) 4 1.2 - Méthodologie 4 2 - RÉSULTATS : 2.1 - La zone I 2.1.1 - L'occupation protohistorique : entre la fin de la Tène ancienne et la Tène moyenne 4 4 5 L'enclos curviligne Du parcellaire et quelques structures associées Un foisonnement de trous de poteaux
  • zone III 12 2.4 - Le cadastre du XIXe siècle 2.5 - Les structures de chronologie indéterminée 2.6 - Etude céramologique 13 13 13 3. CONCLUSION ET NOTICE SYNTHÉTIQUE 21 Bibliographie Annexes : 22 - Liste des figures - Figures - Tableau récapitulatif - Documents administratifs
  • Fiche signalétique Identité du site : Ref : 31 05 03 78 01 Département : Finistère Commune : Pleuven Lieu-dit : Coat-ar-Men-Hir Cadastre : Section D, n°382 et 385, 733 à 737 et 1178 (les parcelles 383 et 384, initialement prévues dans le projet d'aménagement n'ont pu être sondées
  • lors de cette première tranche de diagnostic archéologique) Propriétaire de terrain : Communauté de communes du pays fouesnantais, B.P. 72, 29170 Fouesnant. L'opération archéologique : Arrêté portant prescription de diagnostic archéologique : n°2002-187 Arrêté portant désignation
  • /2004 au 08/03/2004 Dates de l'intervention en post-fouille : du 22 /03/2004 et le 02/04/2004 1 Résultats : Principaux résultats : Les tranchées de diagnostic ont révélé les traces de plusieurs occupations anthropiques : Un caveau de l'âge du bronze (déjà partiellement mis au jour
  • en 1995), un enclos curviligne loti et un cercle fossoyé attribués entre la fin de La Tène ancienne et le début de La Tène moyenne (voire toute la période de La Tène moyenne), du parcellaire gallo-romain précoce et gallo-romain. Les fossés de parcellaire gallo-romain ont livré un
  • matériel céramique conséquent signifiant la proximité immédiate de bâtiments voire d'habitations. Ce parcellaire orthonormé est probablement lié à une exploitation agricole (voire à la " pars rustica " d'une villa). Côte d'apparition du vestige : entre 30 et 50 cm sous le niveau de sol
  • actuel. Type de structure : Fossés d'enclos ou de parcellaire, fosses, trous de poteaux liés à plusieurs constructions, large empierrement (talus effondré, voirie, plate-forme... ?). Périodes : Age du bronze (moyen ?), Second âge du fer (entre la fin de La Tène ancienne et La Tène
  • moyenne), gallo-romaine précoce et gallo-romaine. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : Base INRAP, 37 rue du Bignon, 35 577 Cesson-sévigné Générique de l'opération Intervenants administratifs : Direction Régionale des
  • Croissant, 29120 Combrit Intervenants scientifiques et techniques durant la phase terrain : Eddie Roy, (assistant d'études, titulaire de l'autorisation de fouille, INRAP), Eric Nicolas (technicien supérieur, INRAP). Intervenants scientifique et technique durant la phase post-fouille
  • : Eddie Roy, Eric Nicolas et Anne Françoise Cherel (céramologue, INRAP). 2 1 - Introduction L'implantation d'une zone d'aménagement concerté sur 161 625 m2, au niveau d'un contexte archéologique sensible sur les communes de Pleuven et Bénodet dans le Finistère a amené le Service
  • ). L'intervention archéologique est divisée en deux tranches (fig.3) : Tranche I (fig.5) : Commune de Pleuven - Terrain cadastré Section D, n°382 à 385, 733 à 738, 898 et 1178 pour une surface de 85 000 m2. Tranche II (fig.4) : Commune de Bénodet - Terrain cadastré Section C n°315, 317, 456 à
  • 458,1486 à 1491,1611 à 1614,1715,1716,1846 et 1847 pour une surface de 75 000 m2. Le rapport de diagnostic archéologique concerne uniquement la tranche I. Cette opération initialement prévue sur une surface de 85 000 m2 s'est vue réduite de 21 000 m2, les parcelles 384 et 385 de la
  • section D de Pleuven n'étant pas encore acquises par la communauté de communes du pays fouesnantais . Ces parcelles seront normalement diagnostiquées lors de la seconde campagne de fouille. 1 L'opération archéologique, a nécessité pour la phase terrain, l'embauche de deux contractuels
  • INRAP ; - un responsable d'opération ; Eddie Roy pendant 10 jours (dont une journée de préparation de chantier), - un technicien ; Eric Nicolas pendant 10 jours, (dont une journée de préparation de chantier). 2 La post-fouille a nécessité 10 jours pour la rédaction et la mise en
  • forme du rapport (Eddie Roy), 5 jours l'étude du mobilier archéologique et son conditionnement (Anne Françoise Cherel) et 10 jours pour le dessin assisté par ordinateur (DAO, Eric Nicolas). La numérotation écrite est répétitive dans un rapport de fouille, c'est pourquoi par mesure de
RAP00599.pdf (Les ateliers de potiers médiévaux en Bretagne. rapport de 1re année de projet collectif de recherches 1987-1989)
  • Arch. départ, du Mhan 5 M 201 fSÈti 9 A4 _ * ® 4* 0 7 n n Cp
  • niversité de Rennes I , Laboratoire d' Archéometrie Université de Rennes I Laboratoire d'Anthropologie Préhistoire, Protohistoire Ministère de la Culture et de la Communication Direction des Antiquités de LE PROJET COLLECTIF DE RECHERCHES SUR LES ATELIERS DE POTIERS
  • près de 17 intervenants, le projet a, au cours de ses trois premières années d'existence, diversifié ses études qui s'organisent dorénavant en quatre volets. - L'inventaire des ateliers (répartition dans l'espace et dans le temps, constitution d'un dossier par site...) mené à
  • l'origine essentiellement à partir du dépouillement bibliographique (XIXe-XXe) et du résultat des prospections au sol. Il s'est enrichi en 1986 des données acquises par l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI. - L'analyse des sources médiévales et post-médiévales. Celleci
  • réservée aux cas les plus favorables tel le site de Chartres de Bretagne qui a fait l'objet d'études préalables (examens des sources, prospection magnétique, caractérisation pétrographique . . . ) - Etudes typologiques et physico-chimiques. Elles permettent de caractériser un
  • produit, d'en étudier la diffusion et l'évolution. De telles études ont été effectuées sur les productions de Meudon, St Jean la Poterie et Boderez... Les travaux menés en 1987 - L'inventaire des ateliers Les prospections intensives menées en haute Bretagne par l'équipe de L
  • . Langouet ont permis de localiser un nouveau site d'ateliers sur la commune de Trans. Au lieu-dit les Mesliers (parcelles 468, 469, 750, 748, et 768, section C 2), Mme Faguet a recueilli de nombreux tessons identiques à ceux de l'atelier étudié en 1977. alii, P. 1977, (cf Langouet, L
  • et la poterie carolingienne de' Trans, Dossiers du CeRAA, N° 5, 109-142) Cette découverte s'intègre à l'étude de la céramique du haut moyen Age dans le Nord de la Haute Bretagne. Celle-ci, qui fera l'objet d'une synthèse dans le cadre de la publication des travaux menés par le
  • prospection magnétique et conforter s'il y a lieu une demande de fouille programmée, Mr Ph. LANOS conduira en 1988 un sondage archéologique de reconnais- -sance sur le site. A cette date et tout comme pour Chartres-de-Bretagne , les études préalables comprenant la prospection magnétique
  • et les caractèrisation typologiques et physico-chimiques des productions auront été achevées . En 1986, on a pu noter que l'inventaire et la localisation de nouveaux ateliers ne pouvait se satisfaire de la seule étude bibliographique ou du hasard des prospections au sol. Dans ce
  • domaine, l'exploitation par l'informatique du fichier RIVOLI permettait l'extraction de micro-toponymes significatifs (pots, potiers, poteries) et de proposer une prospection thématique. Les moyens financiers accordés au projet ont permis de recruter sur une période d'un mois un
  • rappellent nullement une activité artisanale. Mr LEROUX, compte-tenu des premiers résultats, a commencé a étendre ses prospections sur la plupart des Communes des Côtes du Nord et de L'Ille et Vilaine, où un microtoponyme significatif a été recensé. Il achèvera son recensement sur la
  • commune de Landéan où les ateliers existants demandent à être mieux localisés. - L'Etude des sources Les moyens financiers accordés au projet ont permis de développer l'examen brièvement des sources médiévales et post-médiévales, mentionnant parfois pour les premières l'artisanat
  • contrat -écrit ou oral- réglementant la production et l'activité des ménages du centre potier de la Poterie. Pour les autres ateliers, les mentions intéressent principalement l'approvision- nement en matière première. Au XVe siècle, les potiers d'Ergué Gabéric extraient l'argile
  • près du manoir de Kerfort (1450, 1488). En 1493, un aveu de Isabelle de Lesmaes mentionne une " migne " de terre affermée naguère par ses prédécesseurs à des potiers et cette même année, Jehan le Dourgar, Jehan Guezennec, Poupon et Guion le Baëlegon s'acquittent pour cette ferme
  • aveu de la seigneurie du Poirier rappelle alors que tous les habitants qui font "oeuvre de pots" sont établis en " la lande de Bezouet et aultres lieux dudict fiefs ". Le compte des Miseurs de Rennes fournit, avec l'acte de 1084 pour Lamballe, l'une des rares mentions rappelant
  • Janvier 1481 (BIBL. Municipale de Rennes) au chapitre du devoir de fenestrage dû au " seigneur de Foulgères, à l'évesque et au dit prieur du chastel " rappelle que les " Potiers, porteurs de rangeotz, porteurs de pâlies de Boais non fenées, cordiers n'en deivent riens fors les dits
  • Gabéric, 1 ' af fermement des gisements d'argile est toujours d'actualité au XVIIe siècle et en 1634 on mentionne " la poterie dudict Ergué affermée à Vincent le Gall et Yvon le Galland ". Il n'est pas certain que le centre potier de Malansac ait existé dès la fin du Moyen-Age
  • Malansac au XIXe siècle. Dressant un rapide tableau de la communauté potière en 1840, il démontre que dans ce monde stable, on retrouve à quelques exceptions près les mêmes noms qu'au XVIIIe siècle. C'est aussi un monde fermé pratiquant l'endogamie et vivant en marge du reste de la
  • population communale ; enfin, un monde souvent à la limite de la pauvreté. Outre la Poterie près de Lamballe, le centre potier de Saint Jean la Poterie fait l'objet d'importantes mentions dès le XVe siècle. Celles-ci pour une grande part sont conservées aux Archives Nationales et sont
RAP00227.pdf (PLOËRDUT-LOCUON (56). tumulus de le Hinguer-Kerfandol.)
  • . Elle est épaisse de 1,70 mètre et présente à sa base, au contact de la roche mère granitique, la première rangée de blocs du cairn qui s'épaissira vers le Sud. 6 3 PREMIERS RESUI TATS SE DIME IS TOI OGIQUES A ce jour, seules les analyses granulométriques ont pu être réalisées
  • Programme P 34 du 29/3/85 EQUIPE DE RECHERCHE N°2 7 DU C.N.R.S. Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I Campus de Beaulieu 35042 RENNES Cédex 1 RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DES TUMULUS DU HINGUER ET DE KERFANDOL A PLOERDUT-LOCUON, MORBIHAN 1. HISTORIQUE La
  • paroisse de Locuon, commune de Ploërdut, Morbihan, comprend sur son territoire, un groupe de tumulus qui a été signalé dès le siècle dernier. M. CayotDelandre, dans son ouvrage "Le Morbihan, son histoire et ses monuments" paru à Vannes en 1947, les signale en ces termes (p. 443
  • ) : "Entre les villages de Kerfandol et du Hengaër, il y a une éminence artificielle fort remarquable ; elle est arrondie à la base et se termine en calotte ; sa hauteur est de 5 mètres et sa circonférence de 80. Est-ce un tumulus ? Est-ce une motte féodale ? Cette dernière supposition
  • mètres, pour petit diamètre 30 mètres, et pour hauteur 2 mètres 25. L'autre est de dimensions moindres, son grand diamètre est de 28 mètres, son petit de 20 mètres et sa hauteur de 1 mètre 75. Tous les deux ont été écrétés et fouillés ; on voit encore dans l'un les traces de la
  • tranchée qu'on y a pratiquée (section.A, n° 276)". Ce texte de Cayot-Delandre est précieux par sa précision quant à l'emplacement des tumulus qui correspond bien à leur situation actuelle. Il faut noter que à cette époque, les deux tumulus de Kerfandol ouest étaient déjà fouillés et que
  • Kerfandol, deux tumulus de forme ovoïde ; l'un haut de 2 m 25 a pour diamètre 36 mètres et 30 ; l'autre haut de 1 m 75, a pour diamètre 28 cm et 20... Entre Kerfandol et le Hengaër, motte féodale de 5 m de hauteur sur 80 mètres de circonférence (CD.)". On doit dire que Rosenzweig note
  • donner lieu à une étude palynologique et sédimentologique des vieux sols pour comparaison avec les résultats obtenus sur les tumulus en bordure de côte. 2 2. ORGANISATION DES TRAVAUX La campagne de fouille a eu lieu du 1er au 25 juillet 1985. Une partie de l'équipe de fouille a pu
  • propriétaires que nous remercions pour leur compréhension, Mr L. Friocourt pour le tumulus du Hinguer et Mr C. Maingard pour les tumulus de Kerfandol. Les membres de l'association "Vents nouveaux" ont coopéré à l'organisation du chantier et aux animations qui l'entouraient. Mr A. Barac'h, de
  • . BOURHIS, ingénieur au C.N.R.S., Rennes, Ille-et-Vilaine M. BREGER, professeur d'histoire, Saint-Brieuc, Côtes-du-Nord J. BRIARD, directeur de recherche au C.N.R.S., Rennes, Ille-et-Vilaine 3.M. BRIARD, psycho-thérapeute, Pau, Pyrénées M. BRIARD, Rennes, Ille-et-Vilaine '3. COZELIN
  • , association "Vents nouveaux", Locuon, Morbihan L. DONATI, kinésithérapeute, Saint-Brieuc, Côtes-du-Nord C. du GARDIN, étudiante archéologie, Paris I M. HOUEIX, professeur retraité, Plélan-le-Grand, Ille-et-Vilaine D. LEBORGNE, étudiante médecine, Rennes, Ille-et-Vilaine 3. LE CARDUNER
  • , étudiante histoire, Rennes, Ille-et-Vilaine D. LE CARDUNER, étudiant biologie, Rennes, Ille-et-Vilaine F. LE ROUX, étudiant, Rennes, Ille-et-Vilaine M. MONNERAYE, artisan au chômage, Paimpont, Ille-et-Vilaine ■ 3.P. MURATORE, directeur d'école, La Baconnière, Mayenne H.NOZERES, psycho
  • -thérapeute, Pau, Pyrénées 3. PEUZIAT, odontologue, Douarnenez, Finistère F. QUERAT, administrateur en retraite, Gourlizon, Finistère C. TUARZE, étudiante Beaux Arts, Rennes, Ille-et-Vilaine M. TUARZE, technicien I.U.T., Rennes, Ille-et-Vilaine Quelques membres du groupe "Avalou Nevez
  • " ("Vents nouveaux") ont parti- cipé au chantier notamment pour les opérations de rebouchage. Les prélèvements pour la microsédimentologie et la palynologie ont été effectués par D. Marguerie les 18 et 19 juillet. AU 178 V'.AU*-- US OEMI-AMO«CES KJMÊtC Pig. 1. Situation des
  • ) qui est un bois de feuillus. D'après sa forme générale et l'absence de système de douves ou d'enclos voisin, nous pensons qu'il s'agit d'un grand tumulus de l'Age du Bronze et non d'une motte comme il a été suggéré autrefois. Intact encore en 1847, suivant Cayot-Delandre, il a fait
  • (plan n° 1). Les courbes isohypses sont bien régulières des côtés est, sud et ouest. La dénivellée maximum, atteinte vers le nord et mesurée au niveau Slom est de 2,70 m. On est loin des 5 m des anciens auteurs. Ceci peut s'expliquer par une hauteur surestimée à partir d'un
  • recouvrement possible à l'époque d'une épaisse végétation de genêts et d'ajoncs. La masse des tumulus est de nature limoneuse d'après les quelques terriers et les déblais des fouilles anciennes. Aucun tesson ou silex n'y a été recueilli, ni aucun autre vestige archéologique préhistorique ou
  • médiéval. La fouille de ce tumulus a été différée pour des raisons de temps et aussi de la difficulté de travailler en milieu boisé sans toucher aux arbres, suivant le voeu du propriétaire. L'opération s'est donc limitée en 1985 à un lever topographique de la butte par rayonnement
  • . Aucun souvenir ne persiste dans le pays des résultats des fouilles anciennes. Il est certain qu'un matériel riche ou un grand caveau mégalithe aurait frappé l'opinion. La possibilité d'une tombe en bois avec cairn, analogue à celles rencontrées dans les tumulus de Kerfandol reste une
  • forme. Somme toute, son volume n'est guère différent de ceux de Kerfandol, qui sont un peu moins hauts parce qu'arasés et étalés au cours des temps. Au nord du tumulus, on peut remarquer que le terrain présente une légère banquette soulignée par un talus. En aucun cas, ce type de
RAP01217.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez-bihan. rapport de prospection thématique avec sondage)
  • possible a montré l'existence de hameau ou villages du second Age du Fer associant structures artisanales et structures domestiques. 51 Notes bibliographiques BATT M., GIOT P.R., LECERF Y., LECORNEC J., LE ROUX C.T., 1980 - Mégalithes au pays de Carnac. Ed. Jos Le Doaré, 32 p. BOUJOT
  • ENEZ BHIAN EN PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) 21 août - 3 septembre 1994 Rapport de prospection thématique et sondages Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherche au C.N.R.S. U.P.R. 403 - RENNES ENEZ BIHAN EN PLEUMEUR-BODOU (Côtes d'Armor) 21 août - 3 septembre 1994 Rapport de
  • prospection thématique et sondages Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherche au C.N.R.S. U.P.R. 403 - RENNES SOMMAIRE Page Organisation de la campagne et remerciements 3 Problématique des recherches 4 Présentation du site 6 RESULATS DE LA PROSPECTION THEMATIQUE 10 APPORTS DES
  • SONDAGES 18 Conclusions sur les sondages 45 Conclusions générales 50 Bibliographie 51 ANNEXE 1 : la sépulture mégalithique ANNEXE 2 : autres vestiges archéologiques sur Enez Bihan et aux alentours. 3 Organisation de la campagne et remerciements Une première campagne de
  • atelier de bouilleur de sel, connu antérieurement par des prospections. Nous avons également mis à profit la présence d'une équipe sur place pour réaliser un débroussaillage et une série de relevés détaillés sur l'allée couverte néolithique d'Enez Bihan (Annexe 1). Sur le plan matériel
  • , l'équipe était basée en hébergement en dur sur le Continent et passait de l'île à la côte chaque matin et chaque soir, en bâteau ou à pieds secs selon les marées. Données administratives : Prospection thématique : autorisation n° 001215 Programme H13 (Les ateliers antiques
  • : organisation et diffusion). N° de site : 22 198 7 Coordonnées Lambert : X = 168,600 ; Y = 1139,350. Cadastre de Pleumeur-Bodou, année 1987, section E, parcelles 28 et 29. Ces recherches ont bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture et de la Francophonie, pour un
  • , plusieurs associations ont apporté un précieux concours : l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les Iles) et l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), notamment par le prêt de matériel
  • ainsi que l'A.P.E.G.I.T. (Association pour la Protection, l'Etude et la Gestion des Iles du Trégor) qui a mis à notre disposition les moyens nautiques nécessaires. Nous tenons également à remercier les collaborateurs bénévoles qui, par leur contribution, ont permis la réalisation de
  • ces recherches : Claude BERGER, Jean-Pierre COLLIN, Gilles CHEVALLIER, Odile GUERIN, Antoinette HENRY, Thierry HUCK, Loïc LANGOUET, Erwann LE BOZEC, Michelle LE BROZEC, Louis LEMOINE, Gaëlle LE PAGE, Jean-Marc MELEC, Jean-Pierre PINOT, Jean-Bernard VIVET et Jeanine WARTEL. 4
  • fouille exhaustive de tels ateliers, puisqu'elle a notamment permis d'aborder des problèmes technologiques, ergonomiques, et des évaluations de production qui jusque là étaient restés en suspens. Un premier bilan des connaissances sur le sujet, qui s'est traduit par la réalisation
  • d'une exposition et d'un ouvrage de synthèse en 1994 (Daire dir., 1994), a également montré que certains aspects de ces recherches méritaient encore d'être développés : - des fouilles extensives permettant d'étudier l'atelier artisanal dans son contexte archéologique (habitats
  • , autres structures artisanales associées, etc.), chose qui jusqu'à présent n'a été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer (22) et de l'île d'Yoc'h (29) ; - l'étude technologique des structures de production, et notamment des fours, pour laquelle les données
  • techniques mis en oeuvre pour la fabrication du sel : températures de fonctionnement, combustibles utilisés, chaînes opératoires... Le site d'Enez Bihan L'existence d'une site de briquetages protohistoriques avait été remarquée et signalée sur Enez Bihan depuis plusieurs années, grâce aux
  • prospections de bénévoles de l' A.R.S.S.A.T. suivies de plusieurs passages et collectes de notre part. Il était en effet possible de noter la présence d'abondants débris d'argile cuite sur l'estran, associés à des pierres brûlées; à ce stade des prospections, nous avions pu constater que
  • d'une part les éléments de briquetages étaient présents en très grandes quantités et, d'autre part, qu'ils étaient en état d'assez grande fraîcheur. Le problème se posait cependant de savoir si ces vestiges correspondaient à des installations situées en contrebas de la micro-falaise
  • et qui auraient été détruites par les érosions naturelles ou s'il ne s'agissait que d'éboulis de structures conservées en surplomb ; les travaux de 1994 nous ont apporté confirmation de la seconde hypothèse. La nature du site, en milieu insulaire relativement protégé, permet en
  • outre d'envisager une fouille sur une grande étendue ne limitant pas l'étude à la seule structure artisanale mais touchant également son environnement archéologique. 5 Dans le cas présent, la comparaison avec l'atelier de Landrellec, tout proche et étudié en détail récemment
  • (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), pourra se révéler intéressante tant sur le plan technologique que sur le plan chronologique ; il faut rappeler en outre que le Trégor est l'une des régions de la côte nord armoricaine les plus riches en matière de production de sel protohistorique
  • Daire dir., 1994) 6 Présentation géographique et archéologique du site La "petite" île d'Enez Bihan dépend de la commune de Pleumeur-Bodou (section E du cadastre de 1987) (fig. 2 et 3). Située dans la baie de Penvern, elle est voisine de plusieurs autres îles : l'île d'Erc'h