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RAP01181.pdf (QUERRIEN (29). Kericuff. rapport de fouille préventive)
  • consisté à vider toute l'arène et les pierrailles d'effondrement qui remplissaient les 3 chambres, après q u o i , nous sommes passés à la fouille. Nous avons fouillé le puits d'accès simultanément par le bas et à partir de la surface. Le nettoyage du sable arënisé au fond des chambres
  • cave est creusée dans l'arène granitique; on y entrait par un puits vertical d'accès de forme sub-circulaire dont le diamètre moyen est de 1,25 m . Ce puits, de 2,40 m de profondeur, communique avec la salle n° I , la plus au nord de l'ensemble, par un petit passage surélevé de 0,15
  • m . Cette "chatière", large de 0,95 m , est haute de 0,60 m . La salle n° I, en meilleur état de conservation que les deux autres, a une forme oblongue, elle est longue de 2,10 m et large de 1,40 m , sa hauteur sous voûte de 1,10 m , ce qui nous donne une idée de la hauteur
  • Commune de QUERRIEN Finistere Section L 4 Echelle î/2 500 If Uj 1 O m II — f r Q j h u mus arene granitique terre noire et blocs V 7 I N arene effondrée mm ANTIQUITÉS PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. :29 Commune : QUER^IEN Lieu-dit : kericuff N
  • Historiques Rapport scientifique. 2 pages de texte Plans 2 plans avec coupes et Coupes • élévations Illustrations Photographies légendées ddSi DECOUVERTE D'UN SOUTERRAIN PROTOHISTORIQUE A KERICUFF SUR LA COMMUNE DE QUERRIEN (FINISTERE) Le 16 octobre 1974, un camion de la
  • coopérative agricole de St-Yvi venant prendre livraison d'un chargement de maïs dans une parcelle de Kericuff, faisait effondrer la voûte d'un souterrain. Grâce à un article du journal local, M . GUEGUEN, Correspondant du Service, nous informait de cette découverte. M. LE ROUX, Directeur
  • des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, se rendait sur les lieux le 21 octobre. L'abondance des pluies l'obligeait à reporter l'étude de cette découverte fortuite. Les 5 , 6 et 7 novembre 1974, je me rendais sur les lieux accompagné de M . Michel LE GOFFIC, Correspondant du
  • Directeur des Antiquités Préhistoriques, pour y effectuer la fouille de sauvetage. Le mercredi 6 novembre, M . GUEGUEN, Correspondant pour la région de Concarneau et M . J. GUEGUEN, Chargé de Recherche â l'Institut scientifique et technique des pêches maritimes, venaient nous prêter
  • main forte/ Le souterrain se trouve dans une parcelle cadastrée n° 7 1 0 , section Lf4 du cadastre de Querrien. Cette parcelle, située sur le sommet d'un mamelon, près du lieu-dit Kericuff, appartient à M . Félix PERON, demeurant à Kerscao en Bannalec. Les coordonnées Lambert sont
  • : X = 159,350 ; Y = 344,900. Le souterrain comprend un puits d'accès et 3 chambres disposées en équerre reliées entre elles par une courte chatière très prononcée. C'est dans la salle n° II que s'est produit 1 'e'ffondrement de la voûte au coude de l'équerre. Le travail a d'abord
  • n'a livré qu'un minuscule tesson de poterie dans la chambre III. Dans le bourrage du puits d'accès, composé d'une terre noire peu compacre et de gros blocs de pierre, nous avons recueilli 70 tessons provenant de dix poteries différentes, dont une finement décorée, deux pesons en
  • terre cuite, 2 fusaïoles, un lissoir de potier, un bloc de migmatite ayant des traces d'usure, des clayonnages avec des empreintes de branchages dont six gardent des traces d'un enduit blanchâtre ainsi que quelques galets de quartz ayant servi de percuteurs. i - 2DESCRIPTION La
  • d'origine des deux autres salles. Le bourrage du ptfits avait légèrement coulé dans la partie nord de la pièce. Sur la paroi sud de cette salle une seconde chatière, également surélevée de 0,15 m , large de 0,80 m et haute de 0,60 m , donne\accès à la salle n° II. Cette seconde salle
  • trouve la chatière permettant l'accès à la chambre III. Cette chatière, aux dimensions légèrement' plus grandes que les deux précédentes (hauteur 0,60 m , largeur 1,00 m ) forme une marche plus haute entre les chambres II et III : 0,25 m du côté de la chambre II et 0,40 m du côté de
  • la chambre III. La IIle et dernière chambre est la plus grande : 2,60 m sur l'axe longitudinal et 2,15 m sur l'axe transversal. La voûte de cette salle est très abîmée et les 0,45 m de remplissage de la pièce font estimer sa hauteur originelle ^ 1 , 2 0 m . C'est dans cette pièce
  • que fut trouvé un minuscule tesson de poterie, près de la chatière, sur le sol de la chambre. La fouille du puits d'accès a permis la récolte d'une quantité suffisante de charbon de bois; aussi pouvons-nous envisager une datation radiocarbone. La présence dans le souterrain d'un
  • ° : Date i Relevé : llecerf 7 Novembre Mise au net \WH :ike
RAP01180.pdf (GARLAN (29). quef-du. rapport de sondage)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • RÉPUBLIQUE FRANÇAISE M I N I S T E R E DES A F F A I R E S 2 2 MA1197 3 CULTURELLES 2 , R u e d u T h a b o r , 3 5 - Rennes Tél. (99) 36-17-29 FOUILLES et A N T I Q U I T É S DIRECTION Le Directeur des Antiquités Préhistoriques de Bretagne des ANTIQUITÉS DE
  • sauvetage. P. J, ; 1 copie du plan cadastral 1 planche de relevés 1 planche de 3 photos J'ai l'honneur de voua rendre compte de la petits intervention do sauvetage que j ' a i pu mener le 24 Avril 1973 à Quef-Du, en GARLAN (Finistère) dans la parcelle section A du cadastre révisé
  • , appartenant à îi. Louis CLECÏÏ, dé Quef~Du (Coordonnées LsKvlxsrt I s X»H9»4 "¿«118,6), sur le site d'un souterrain protohistorique découvert fortuitement quelques jours plus tôt à l'occasion d'un, labour, La découverte nous r. été signalée par l'intéraédiaire de H, LE BARS, correspondant
  • du journal "Ouest France" à Parlais, e t j ' a i été aidé par I . . LE GOFFIC, Correspondant. I l s'agissait d'un boyau creusé dans l'arène granitique du sous-sol, à environ 2,3m sous la surface. Les parois, très friables, étaient profondément dégradées oe qui explique que la
  • était de 1,3m environ, avec des rétrécissements peu marqués entra les salles. La hauteur d'origine reste d i f f i c i l e à évaluer ; elle n'était que do 0,6m dans le seul endroit bien conservé, le passage entre les salles I et II* Les chambres I I et I I I étaient complètement
  • envahies par l'effondrement que nous avons renoncé h évacuer, le mauvais état des parois rendant l'opération dangereuse sans un boisage important. A l'extréssLté de la chambra I , on notait la base d'un cône d'ébeulie de terre brune foisonaée, provenant visiblement de la surface et
  • paraissant représenter le rebouchage ancien d'un aeeès. Un sondage effectué dans cette zone n'a livré que quelques grains de charbon de bols, insuffisant pour préciser la date de cette formation î i l a par contre montré que là aussi les parois étaient très fragiles. Dans ces conditions
  • voûte ait cédé sous le poids du tracteur, une cloche d'effondrement s'étant constitué® dans une des salles. Corne le ontre le plan,la partie accessible comprenait trois chambres disposées grossièrement en couda, d'un développement total de près de 6m. La largeur moyenne de la galerie
  • , après avoir levé un plan et une coupe de la partie accessible et repéré topograent la position de cette crypte, nous avons autorisé ; :•. OLECH à reboucher ce trou gênant et dangereux au milieu de sa parcelle cultivéo. Le site est donc mis "en conserve" pour l'avenir, les
  • parties intéressantes se trouvant à plus de 2® sous terre. Malgré l'absence de mobilier, les caractéristiques de cette crypte sont SîiffisaîBsent explicites pour epe l'on puisse la rattacher aux très nombreux souterrains armoricains du Second Age du Fer. G.-T. IS ROUX ddSo GARLAN
  • - Quef-Du (Finistère). GARLAN Finistère Section AZ Revisé pour 1941 Ech. 1/2500 MINISTÈRE D'ÉTAT ANTIQUITÉS - AFFAiRÉi CUi.TUSii-l.feS PRÉHISTORIQUES Circonscription de Bretagne Dept. : 2 3 Commune : Lieu-dit: N° : ^ sondage humus j| W^Fi granite arene terre brune
  • . ^ . V. Garian CpueP-du Avr, | -43 Relevé : C T LeRoojMise au tiet : ÌL 4 Date: Dalle de couverfure. KERGLOFF Finiste kervoasfellou humus terre brune argtleuse l - J ^ T - i sch'isfe klilllilllllllllJ Schisl"e decompose re.
RAP01851.pdf (l'île aux Moutons (Fouesnant, Finistère) : sondages d'évaluation du 2 au 7 septembre 2002)
  • I Q U E ( G . H A M O N ) h 'occupation mésolithique L'occupation néolithique L'OCCUPATION DE L'AGE DU F E R 4.1. 4.1.1. 4.1.2. L E S C E R A M I Q U E S DE L'AGE DU F E R ( M . - Y . D A I R E ) Les formes Fabrication et utilisation des récipients 4.2. N O T E S U R LA
  • FAUNE T E R R E S T R E ( P . M E N I E L ) 4.3. L E S POISSONS : É T U D E P R É L I M I N A I R E ( J . D E S S E E T N . D E S S E - B E R S E T ) 4.3.1. 4.3.2. 4.3.3. 4.3.4. 4.4. 4.4.1. 4.4.2. 4.4.3. 4.4.4. 4.4.5. 4.4.6. 4.5. 4.5.1. 4.5.2. 4.5.3. 5. 3 Le matériel Spectre
  • P E R S P E C T I V E S POUR 2 0 0 3 19 21 21 21 22 22 23 23 25 26 30 37 45 45 45 47 47 47 47 55 57 57 58 58 58 61 61 61 61 62 63 64 65
  • et aux Glénan avec mention spéciale à Mr P. Maléjacq, pour son accueil, sa gentillesse et l'intérêt qu'il a manifesté pour notre travail. Le Yearling de Mr F. Fagot, nous a mené chaque jour sur l'Ile aux Moutons. Nous remercions F. Fagot et son « é q u i p e » sans qui cette
  • . Méniel qui ont accepté de réaliser ces analyses dans des délais record. 4 1. P r é s e n t a t i o n d u site 1.1. C a d r e g é o g r a p h i q u e , g é o l o g i q u e et g é o m o r p h o l o g i q u e Le site est localisé sur l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), à 7 km
  • fouille qu'en laboratoire, pouvait être à même de répondre aux diverses interrogations et interprétations des vestiges. Cette opération s'intègre dans différents programmes : L ' A T I P « Les débuts de l'élevage sur le littoral et dans les îles du Nord-Ouest de l'Europe » (dir
  • non permanent de l ' U M R 6566), la fouille et le traitement des données ont été partagés avec M . - Y . Daire (chargée de recherche C N R S , U M R 6566). I Céramique ; lithique Céramique ; lithique (macro-outillage) H G Céramique ; lithique ; malacofaune F Céramique
  • e s et d e s c r i p t i o n Les sondages ont été implantés par triangulation. L'ouverture a été réalisée manuellement. La différence entre la couche sommitale, très sableuse, et la couche sousjacente étant très facilement perceptible, le carroyage au sein des sondages a été
  • réalisé très rapidement afin de prélever les objet par unité de 0,50 m sur 0 , 5 0 m. Les altitudes ont été relevées au centimètre près à partir d'un point fixe arbitraire. 1.4.2. F o u i l l e et p r é l è v e m e n t d u m a t é r i e l L a fouille s'est effectuée par passes de
  • d'un coffre chalcolithique, que nous avons repéré à quelques mètres vers le nord (figure 3). 19 3. L'occupation Néolithique 3.1. L a p r o d u c t i o n c é r a m i q u e (G. H a m o n ) 3.1.1. Présentation générale du corpus Sondage 4 5 Total 1 120 66 186 Passe 2 1 5 6
  • pu être effectué, il n'a pas été possible d'étudier de formes archéologiquement complète. Un minimum de huit individus a été déterminé à partir des fragments de bords. 3.1.2. P â t e et i n c l u s i o n s Observées à la loupe binoculaire, tous les tessons présentent des
  • o g i q u e s et m o r p h o l o g i q u e s Les éléments dits caractéristiques sont des fragments de bords ou de col (20 fragments au total). Les bords sont déversés vers l'intérieur et possèdent des lèvres arrondies simples ou amincies, parfois en forme de pouce, ou bien
  • l i t h i q u e (J.-N. G u y o d o ) Les lots lithiques provenant des sondages 1 à 5 de l'Ile aux Moutons représentent 747 individus pour un poids total de 10,147 kg (tableau 3). Les plus fortes concentrations sont notables pour les sondages 3, 4 et 5 qui livrent de 200 à 300
  • L'ILE AUX MOUTONS (Fouesnant, Finistère) Sondages d'évaluation du 2 au 7 septembre 2002 Sous la direction de G. HAMON avec la collaboration et les contributions de M.-Y. DAIRE, J. DESSE, N. DESSE-BERSET C. DUPONT, J.-N. GUYODO, P. MENIEL S.R.A. Bretagne, Rennes 29 058 009 AP
  • DE DEPOT : du mobilier : laboratoire d'Anthropologie des fonds documentaires : domicile personnel et d'Archéométrie N° des 10 à 20 clichés les plus représentatifs (fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2002 AUTEUR (nom, prénom) : HAMON N.-Gwenaëlle
  • COLLABORATEUR^) : M.-Y. DAIRE, J. DESSE, N. DESSE-BERSET, J.-N. GUYODO, P. MENIEL TITRE : L'Ile aux Moutons, Fouesnant (29) Sous-titre : Sondages d'évaluation du 02 au 07 septembre 2002 Nombre de volumes : 1 libre de pages : 72 nbre fig. : 20 nbre de pl. : 7 libre photos : 6 i TABLE
  • DES MATIERES REMERCIEMENTS 1. PRÉSENTATION DU S I T E : 4 1.1. C A D R E GÉOGRAPHIQUE, G É O L O G I Q U E ET G É O M O R P H O L O G I Q U E 4 1.2. C O N T E X T E ARCHÉOLOGIQUE 4 1.3. R A I S O N S DE L'INTERVENTION 6 1.4. MÉTHODOLOGIE 1.4.1. 1.4.2. 1.4.3. 2. 8
  • 3.1. 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. 3.1.5. 3.1.6. 3.1.7. 3.2. 3.2.1. 3.2.2. 3.2.3. 3.2.4. 3.2.5. 3.3. 3.5.1. 3.3.2. 4. 19 L A PRODUCTION C É R A M I Q U E ( G . H A M O N ) Présentation générale du corpus Pâte et inclusions Eléments typologiques et morphologiques Epaisseurs
  • Traitements de surface Colorations Synthèse des caractéristiques typo-technologiques 19 et attribution chronocuturelle L ' A S S E M B L A G E LITHIQUE ( J . - N . G U Y O D O ) Sondage 1 Sondage 2 Sondage 3 Sondages 4 et 5 Conclusions S Y N T H È S E DE L'OCCUPATION P R É H I S T O R
  • fornique La pêche Conclusions N O T E PRÉLIMINAIRE À L ' A N A L Y S E DE LA M A L A C O F A U N E ( C . D U P O N T ) Introduction Méthode Les espèces présentes Caractéristiques du territoire de pêche Chaîne opératoire de consommation Conclusion et perspectives S Y N T H È S E DE L
RAP00746.pdf (PRAT (22). Pouilladou. rapport de sauvetage programmé)
  • i t é d e P r a t e t d e l ' é c o l e p u b l i q u e q u i o n t a i m a b l e m e n t m i s à la d i s p o s i t i o n d e l ' é q u i p e l e s locaux s c o l a i r e s et les s a n i t a i r e s du t e r r a i n des s p o r t s . Comme en 1987, M . T . CORNEC a assuré
  • -Marie NICOLAS, Bertrand VERDIER, Alexis ZIVRE, Olivier BERRE2AI, Christian BERREZAI. Thierry CORNEC, Jean-Michel BROUARD, Patrick LUTON, Marc MOIÎFRAIS, Jean-Luc GUERIN, Guy LARCHER. Après la c a m p a g n e de fouille une opération porte ouverte a e u l i e u s u r le s i t e à la d
  • e m a n d e d e la m a i r i e et des écoles le s a m e d i 10 s e p t e m b r e . E l l e a p e r m i s à 5 0 0 p e r s o n n e s d e faire c o n n a i s s a n c e a v e c le s i t e e t le s e r v i c e d e s A n t i q u i t é s de Bretagne. LOCALISATION DU CHANTIER N u m é r
  • o d u s i t e : 22 2 5 4 0 0 1 A H Commune : PRAT Lieu-Dit : Pouilladou-Kermerrien Toponyme : Prat au Goas Localisation sur le c a d a s t r e d e 1 9 3 6 : p a r c e l l e s 994 section A4 Repérage : Coordonnées Lambert I, zone nord : X 185.220 Y 124.330 de la 1. LA FOUILLE E
  • e r du 111° siècle avant J . - C . La f o u i l l e 1 9 8 8 a é t é e f f e c t u é e s u i v a n t le s y s t è m e du décapage en grande surface dans le secteur sud-est de la carrière, là o ù les s t r u c t u r e s é t a i e n t l e s p l u s d e n s e s e t o ù l e s menaces
  • ) . L ' e n s e m b l e de ces structures correspond à quatre grandes phases du site. Pour une meilleur compréhension, nous étudierons les s t r u c t u r e s p h a s e par phase p u i s le m o b i l i e r . 1 -La phase 1: C ' e s t la p l u s a n c i e n n e . Elle correspond
  • palissade. Elles appartiennent manifestement à un ensemble plus vaste dont les limites n'ont pas encore été l o c a l i s é e s . L e s d e u x s é r i e s d e g a l e r i e s à c i e l o u v e r t (SI à S 7 e t S8 à S9), nous ont donné des informations inédites par rapport à d'autres
  • sites déjà connus (Plouaret, Plouer). La première série comportait une succession de sept salles formant u n c h a p e l e t n o r d - s u d se t e r m i n a n t en é q u e r r e au nord. Les salles sont séparées des murs par rapport aux autres par des chatières. La salle S2 présente
  • à l'est un appendice qui semble correspondre à un accès. Les salles S3, S5, S7, présentent des embases de p o t e a u x . La s a l l e >F q u i f o r m e u n e sorte de vestibule d e c i r c u l a t i o n p r é s e n t e t r o i s c h a t i è r e s : la p r e m i è r e a u s u d
  • associée à une salle ouverte avec poteau. Cette a s s o c i a t i o n est intéressante car elle nous m o n t r e que nous avons non seulement, c o m m e o n p e u t le v o i r s u r d ' a u t r e s sites, juxtaposition de souterrain et de structure à ciel o u v e r t , mais également
  • symbiose entre les deux technologie comme c'est é g a l e m e n t le c a s à S a i n t - S y m p h o r i e n e n P a u l e ( C ô t e s - d u - N o r d ) . La seconde série mise au jour (S8-S9) est située le l o n g d e la r o u t e e t d u t a l u s . E l l e c o m p o r t e é g a l e m
  • située au nord donne probablement dans une salle située sous le talus. A 3,50 m è t r e s plus au n o r d , une s e c o n d e salle (S9) p e u t être s o u t e r r a i n e , mais effondrée et bouchée a n c i e n n e m e n t , est aux t r o i s q u a r t d é t r u i t e p a r la c a r
  • a livré mobilier ancien du m i l i e u du V ' siècle qui nous donne donc date du terminus antequem. une un la -La phase 2: Cette seconde phase correspond à une redistribution l'espace qui présente deux volets. L'ensemble des structures 2 de qui s'y rattachent comporte les
  • tranchées T 2 , T 7 , T8 et très p r o b a b l e m e n t les trous de p o t e a u x PI à P5 et les fosses F 3 , F 4 . Cette occupation développe deux états différents. D'abord, nous avons le fossé T 2 nord-sud qui divise en deux espaces o u e s t e t e s t la z o n e d ' o c c u p a t i
  • o n . La zone ouest semble être fermée par une tranchée T8 qui laisse une entrée large de 3 , 6 0 m è t r e s e n t r e s o n e x t r é m i t é e t T 2 . E n s u i t e , le s e c o n d é t a t se matérialise par u n r e b o u c h a g e d e T 8 e t la m i s e e n p l a c e d'une
  • ) d o n t "a d i s p o s i t i o n semble très p r o b a b l e m e n t liée aux o r i e n t a t i o n s de T 2 , T7 et T 8 . Ils semblent arrondies. appartenir à une structure rectiligne aux extrémités Cette proposition, néanmoins, reste très hypothétique vue le manque
  • formé par les t r a n c h é e s T4 et T 6 . Le f o s s é q u i e n s u b s i s t e a u n p r o f i l e n "V" d ' u n e l a r g e u r d e 1,60 mètres à 1,80 m è t r e s et d'une profondeur de 1,00 m è t r e . Vers le n o r d , il s e r é t r é c i e f o r t e m e n t p o u r n e p l u
  • r e ne se rattache actuellement à cette phase. Cela vient du fait que l ' i n v e s t i g a t i o n d u s i t e n ' e s t p a s a s s e z d é v e l o p p é e à ce s t a d e d e s recherches. -La phase 4: A p r è s r e b o u c h a g e d e la p h a s e 3 , le t r a c é e s t r e p
  • r i s p a r la t r a n c h é e T 1 q u i f o r m e u n r e t o u r v e r s l ' e s t p u i s v e r s le sud. Cet enclos forme un espace qui présente en surface de nombreuses traces d'argile et de clayonnage qui nous laissent sous-entendre la p r é s e n c e d e b â t i m e n t s
  • . M a l h e u r e u s e m e n t , l ' é r o s i o n n a t u r e l l e e t a g r i c o l e n o u s a f a i t d i s p a r a i t r e la t r a c e d e c e s s t r u c t u r e s d a n s c e s e c t e u r o ù le s o u s - s o l e s t p l u s pierreux. L'ensemble de la tranchée présente u
RAP03368.pdf (ARRADON (56). Route de Parc Botquelen. Rapport de diagnostic)
  • DISSEZ et Shannah BARBEAU CODE INSEE : Arradon- 56003 02_Couv-A4_Rapport-Final-Archeo_ARRADON_2017.indd Toutes les pages 23/02/2017 14:18:07 I-Données administratives, techniques et scientifiques SOMMAIRE I.Données administratives, techniques et scientifiques
  • .............................................................. 27 2.1. Les Fossés .......................................................................................................................... 28 2.2. La Fosse F04
  • photographies ....................................................................................................... 42 1 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 2 I-Données administratives, techniques et scientifiques I. Données administratives
  • contact 4 I-Données administratives, techniques et scientifiques Mots clés des thésaurus CHRONOLOGIE Paléolithique Paléolithique inférieur Paléolithique moyen Paléolithique supérieur Mésolithique et Epipaléolithique Néolithique Néolithique ancien Néolithique moyen Néolithique
  • de fouille – topographe : inventaires – traitement topographie/DAO BARBEAU Shannah-- stagiaire Master2 - DAO 6 I-Données administratives, techniques et scientifiques Notice scientifique En raison d’un projet d’aménagement « route de Parc Botquelen », à proximité de la voie
  • romaine VannesLocmariaquer et d’indices de sites jalonnant son tracé (Rialan 1924, Marsille 1929, CAG 56), le Service Régional de l’Archéologie a prescrit une opération de diagnostic sur une surface de 6 447 m². Deux fossés parallèles, pouvant être mis en relation avec cet axe de
  • circulation, ont été mis au jour lors du diagnostic. Un troisième fossé, orienté différemment, a probablement fonctionné avec les deux premiers. Par ailleurs, une petite fosse isolée a livré deux éclats de silex et de la céramique de facture protohistorique ancienne. Le diagnostic n’a pas
  • permis de mettre en évidence d’aménagement lié à la construction de la voie, ni de structure installée en bordure de voie. Cependant, les deux fossés parallèles en bordure de la RD101 ont livré du mobilier gallo-romain et tendent à confirmer le tracé supposé de la voie qui menait de
  • la capitale de la cité Vénètes à la principale agglomération secondaire de la cité. Etat du site A l’issue du diagnostic, les 16 tranchées ont été rebouchées en respectant la stratigraphie. La surface décapée est de 688 m², soit environ 10.67% de l’emprise du projet
  • . Remerciements Les auteurs tiennent à remercier tous ceux qui ont facilité le déroulement de cette opération ou y ont participé d’une manière ou d’une autre : - Christine Boujot (DRAC Bretagne SRA) Gaëtan Lefeuvre (Gaïa Conseil Invest) Sébastien Daré (CERAM) 7 RFO de diagnostic - Arradon
  • (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » Localisation de l’opération Figure 1 : Localisation de l'opération sur carte IGN (© IGN France 2009) 8 I-Données administratives, techniques et scientifiques Figure 2 : Localisation de l’emprise du diagnostic sur fond cadastral (éch. 1/2000
  • ) 9 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » Arrêté de prescription 10 I-Données administratives, techniques et scientifiques 11 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 12 I-Données administratives, techniques et
  • scientifiques 13 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 14 I-Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique d’intervention 15 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 16 I-Données administratives
  • , techniques et scientifiques 17 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 18 I-Données administratives, techniques et scientifiques 19 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » Arrêté de désignation du responsable scientifique
  • 20 II-Résultats II. Résultats 21 RFO de diagnostic - Arradon (Morbihan), « Route de Parc Botquelen » 1. Introduction Le service départemental d’archéologie du Morbihan (SDAM) est agréé par l’Etat pour la réalisation d’opérations d’archéologie préventive. Le président du
  • conseil départemental a décidé de prendre en charge la réalisation du diagnostic 2016-289 émis le 16 septembre 2016. La responsabilité de la réalisation du diagnostic a été confiée, par l’arrêté 2016-359 en date du 7 décembre 2016, à Astrid SUAUD-PREAULT, technicienne de fouilles au
  • service départemental d’archéologie. La phase terrain du diagnostic a été effectuée du 16 au 18 janvier 2017. 1.1. Circonstances de l’intervention Dans le cadre de la construction de quatre immeubles d’activités tertiaires sur la zone de Lann Botquelen, par Gaïa Conseil Invest le
  • Service régional de l’Archéologie Bretagne a prescrit un diagnostic archéologique. Le projet porte sur une surface de 6 447 m², située à l’ouest de la commune d’Arradon sur les parcelles n°556-558 et partiellement n°212, cadastrées dans la section ZC. Figure 3 : localisation des
  • tranchées de diagnostic sur orthophotographie au 1000 22 ème , (source SIG département du Morbihan) II-Résultats 1.2. Etat des connaissances avant l’intervention 1.2.1. Le cadre géographique et géologique Le diagnostic se situe sur la commune d’Arradon, en périphérie ouest de la
  • comprise entre 37 et 40 m NGF. D’après le site InfoTerre, du BRGM (fig.4), la zone du diagnostic se situe dans une formation gneissique. Des formations de recouvrement et arènes provenant de l’altération de la roche sous-jacente ont été observées au diagnostic, ainsi que ponctuellement
RAP00748.pdf (SAINT-BRANDAN (22). le Rillan. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-BRANDAN (22). le Rillan. rapport de fouille préventive
  • © Bretagne effectua ©n septembre 1976 une fouille de sauvetage de 15 jour© sur celui-ci. Cette opération a été mené par M. BARBEL, Technicien à la D.A.H.B. avec le concours de i - Mme A. BARBEL, du Labo d'Archéologie de l'Institut Armoricain de Recherche Historique» - Mr J-Y. VIAL
  • afin de se faire une idée générale du site. Ainsi d'Est en West ont été ouverts les sondages (Figuro i ) t m NM12 - N15 - S35 Z
  • a pu Stra ©ffoctué, dea tàch a a c f e d a i s t r a t l i ayaat e^èohé toute proloo^atloa do la focili®* 3 Le sondage M.N.12. Le sondage N.12» ouvert en premier, a été étendu au sondage H.12» situé immédiatement au Mord» afin de se faire une meilleure idée de la stratigraphie
  • compter des fragments de céramique commune. ci Dans la partie Nord du sondage une conduite d ' a c t i o n d'eau a sectionné d'est en West, l e sol et les structures de pierre. Pour se faire une idée des différentes strates sous-jacentes au niveau du sol, une section a été effectuée
  • 2° siècle. Les deux premières occupations peuvent se situer dans le milieu du 1® siècle du f a i t de la présence de certaines formes de T.N. et des amphores à pâte blanche. Sondage N12 Vue en plan du sondage N12 étendu à M 1 2 . + M - 12 pierre de "mur" N-/2 rofaOVo
  • ' ¿1 arene hérisson 0 granitique du sol foyer sol talutage m sondage M-N-/2 JP B Sondage N.12 4 Vue de la stratigraphie de l'extrémité Nord du sondage, à voir avec le relevé. Légende de la photographie et du relevé : t = pierres 2 = terre grise + charbon + sable
  • terre végétale ( l ) et pie couche (2) de remblais un alignement de pierres (p) (M. du plan) Est-West qui correspond à celui observé en M.N.12. Son aspect est identique. I l repose dans une fondation remblayée par le remblai (2) qui a livré dans cet endroit quelques tessons
  • (76091l). De part et d'autre apparait le sol horizontal constitué par de l'arène granitique ( s i ) Dans l'angle Nord-West quelques traces de foyer étaient visibleS. Ge sol recouvrait une couche d'argile grise contenant des charbons de bois, quelques tessons de Serra Rubra, de
  • „V\' V " ^ / > f - - o : • -v i ; J c ' - i sondage pierre —- * \ " -M argile du 'mur' arene service granitique d eau 0 Ìm NO NO 15 N-/5 14 15 16 Jp Sondage N.15 Vue du sondage à partir du coté Nord, sol d'arène granitique ; M = mur ; T = Tranchée d'eau
  • argile 0 dépôt de rouille I V id I On on O S a Cr^ Hi I a r—» . O} £ ! Ul I l a été ouvert 95 m. plus à l'West dans une zone où, contrairement au reste du site, les tegulae étaient très nombreuses en surface. L'ensemble des structures mises au ¿[our est plus"romain
  • " d'aspect. Afin d'avoir une vision plus simple de la succession des occupations dans ce sondage» les d i f f é rentes couches sont présentées ci-après dans l'ordre chronologique, c'est-à-dire pour le cas qui nous concerne, m partant de la plus profonde. La première construction
  • correspond à la structure " C ost- raetérlsée par une fondation de mur Est-West avec retour vers le Sud, à l ' i n t é rieur duquel ont été trouvés plusiettrs tessons du 1° siècle (Terra Nigra, cruche à pâte blanche) 5(760925). La construction de cet édifice s'est effectué dans la
  • * Bâriode t l e ma "8* avec sa longue occupation al-proiaier siècle à courant second. T Période i la our *A» du nillou du siècle dont on n»a héîae pes d*asit*ea êléaœts
  • statue du Dieu au Maillet et le dallage de la vole antique laissaient prévoir la présence d'une importante station gallo-romaine (1). Les fouilles de 1970 et 1976 ont confirmé cette hypothèse. Nous sommes i c i en présence vraisemblablement d'un vicus qui a du faire suite à un
  • . Les constructions plus récentes sont situées en haut du coteau et le mode est plus romain avec son appareilage classique ( l l ° - I I I ° siècle A.D.) Si l'importance du site est prouvée par la quantité des strucla ipoo're tures et des foyers mis au jour sur l'emprise de, , cela
  • est confirmé par la présence d'un important culte l i é à la statue de granit découverte au XVÏII0 siècle et sans doute aux puits avoisinants, ainsi que par la présence d'une boite à scellés liée-au CURSUS FUBLICÏÏS. (2) Comment le site disparut-il ? Les études menées su^Le site
  • © par des pillards ©t 1© vious est tombé à l'abandon. Si sur cm trois solutions i l est d i f f i c i l e d'en définir uae, ta® chose est en tout cas certain© t les structures sises au jour êam l e bas du vallon s'étaient plus utilisées m n i - i r » siècle alors que oeil© du
  • Lieu-dit "Le Rillan" Cadastre A Autorisation (numéro et date) , 196 n° 9 , du 1.9.76 au 15-9,76 Intervention 1.9.76 au 20.9. 7, 6 Année antérieure d'intervention.... 1970 Responsable J . P . BARDEL Motif d'Intervention élargissement de la route Surface fouillée 150
  • m2 Estimation de l'étendue du gisement. 1 Nature du gisement gallo-romain Nature des découvertes effectuées.., habitats Périodes chronologiques I-IV° s . A . D . CONTENU Rapport scientifique 12 pages DU Plans 5 DOSSIER Coupes 3 Illustrations 1 Pho fcographies
  • légendées, 6 INTERVENTION f i SITE ha. OBSERVATIONS f m l a novembre 1976, la Direction Départementale dl? l'Equipement (Côtes du Nord) élargissant la Départementale n° 790 au niveau du site archéologique du Rillan en Saint-Brandan , la Direction des Antiquités Historiques d
RAP00449.pdf (PLÉDÉLIAC (22). château de la Hunaudaye. rapport de sauvetage urgent)
  • 1963 (22 - .Plédéliaç!• é t a i t de c o m p l é t e r la connaissance d e s s t r u c t u r e s p r é c é d e m m e n t m i s e s au j o u r d a n s l a c o u r e t l'espace tour compris entre le p i g n o n Nord de la g r a n d e dégagements contrôle ont consisté
  • essentiellement de p a r t e t d ' a u t r e s a l l e e t de la i ) S T R U C T U R E S ET A ) 5 e c t e u r II de l ' a n g l e formé par les murs de la c o u c h e d'arène poteaux s i t u é s de p a r t e t d ' a u t r e granitique s o l e de g r a n i t t r è s t a s s é
  • vers l'Est, qu'elles prolongement de l a z o n e e x c a v é e N o r d de v o i r q u e l ' e x c a v a t i o n schisteux recouvre traces étaient limitées ( Pl.II, Cl. 4,5). L'examen a permis gris pratiquement paraissent rubéfiée 1982, Pl. VI, Cl. I). ou le ainsi
  • a s e le s u b s t r a t d a n s la m o i t i é d'argile ( mètres de s u i v r e l e s t r a c e s de c o n s t a t e r puits, (*) R a p p o r t et la Nord-Ouest. Les travaux la salle dans qui Quelques substrat coupe L'appareil externe de p e t i t et m o y e n
  • plus postérieure marqués grosses dont quelques à la c o u c h e r u b é f i é e par granits. et les du p u i t s l a i s s e n t s u p p o s e r un comble- m e n t de c e l u i - c i au m o m e n t de l ' i n c e n d i e du b â t i m e n t du Nord de m a ç o n n e r
  • I , IV e t passe à 1,20 m . à une succession de s t r u c t u r e s l'Est maçonnées» V). a ) ~ Un m a s s i f s u b r e c t a n g u l a i r e l ' a r g i l e , en m o y e n la b a s e O u e s t le s u b s t r a t à appareil mixte, dont s ' e n f o n c e dbfbàquement
  • argileux déjà rencontrée coniques maçonné selon la dans technique pour les structures dégagées en 1 9 7 9 et 1982 tron- sous les p i g n o n s E s t et O u e s t des caves.( S u r le p a r e m e n t O u e s t , l é g è r e m e n t Cl.11). ondulé, à 0 , 4 0 m . de l ' a n
  • g l e S u d , e s t p l a q u é contrefort hémicylindrique aplati, un égale- m e n t en a p p a r e i l m i x t e , de 1 , 8 5 m . de Nord-Sud e t 0 , 7 4 m . de r a y o n E s t - O u e s t , 1 régulier que les c o n t r e f o r t s - t y p e s par A. CHATELAIN, dans
  • : des.J.a.ys.i.d' Q u e s t , P a r i s Cet ensemble nouveau entamé 1 973», q u i i n t r o d u i t un aux v e s t i g e s p a r le f r ê n e romans (1). élément des constructions actuels, est par le c o n d u i t d ' é c o u l e m e n t parements limité q u i o r n e la c o u r l
  • r e de r é p a r t i t i o n contreforts hémicylindriques • • • • des m. « V e r s l ' E s t , le m a s s i f m a ç o n n é décrit dessus paraît correspondre massif restauré situé au-delà au ci- du m u r N o r d - S u d TA. Dans cette hypothèse, l'ensemble
  • pourrait constituer tourelle d'angle l'assise pleine d'une d'un bâtiment limité par les murs de la c o u r t i n e E s t , de la t o u r N o r d - E s t le m u r E s t - O u e s t * r e l i a n t partie décrochée le m a s s i f de la c o u r t i n e , ( b ) - A l ' E s t
  • a l t e r n a n t avec la s t r a t i g r a p h i e . D a n s la c o u p e N o r d m2 2 1 0 ; s o u s l e m u r E s t - O u e s t , on de b a s en des rencontre haut: - Le s u b s t r a t argileux - Une couche d'argile grise: - -Une c o u c h e de t e r r e noire
  • moyen l'argile - Le mur restauré E s t - O u e s t , c o u p é canalisation par de g r a n i t c i t é e p l u s dont le p r o l o n g e m e n t O u e s t est a v e c le m u r 7 A . O u e s t , on o b s e r v e D a n s ce prolongement la p r é s e n c e qui contraste
  • vivement • (*) l a r g e de 2 , 1 5 m . à l ' O u e s t du c o n t r e f o r t 1 , 7 7 m à l ' E s t de c e dernier. haut, chaîné d'un m e n t de g r a n i t b o u c h a r d é , r é e m p l o i bable la parepro- avec le • * / • « reste • rectangulaire et de de l ' a p
  • p a r e i l soutenu granit grossièrement p a r un b l o c hémicylindrique s u r le r e m b l a i s c h i s t e u x Trois fortement 4- - L'extension limitée aux visites la p e t i t e Secteur IX Sous l'angle ( Pl.I; Cl. salle et son l é g e r suivre 1,2). cuisine
  • ): salle a é t é d é g a g é un p l o t s u b r e c t a n g u l a i r e et E s t - O u e s t . C e t t e haute s u r le s u b s t r a t a r g i l e u x , en maçonnerie, ( Pl. une couche de t e r r e grise avec e t t e s s o n s . Au d e s s u s de c e t t e comme t r a c e s
  • utilisées de sous- du m u r O u e s t de salle. A l ' O u e s t du m u r de l a c u i s i n e , le m a s s i f é t a i t par une mince couche d'incendie étant noyé sous une couche ( 2 à 3 cm.) recouvert l'ensemble de r e m b l a i s c h i s t e u x avec traces granit
  • r s E d t de la g r a n d e de la c u i s i n e se cour du pa'v â g e e t l e s i m p é r a t i f s t r a n c h é e T 2 e t de n o t e r ( grande p a r t i e de la de la c o u r v e r s le S u d du s i t e . L ' o u v e r t u r e v e r s le S u d - O u e s t » au m o i
  • n s remaniée. des dégagements p a r la p r é s e n c e posé rubéfié. s é r i e s de c o n s t r u c t i o n s succèdent dans cette de un égale angle 13°. La forme l é g è r e m e n t parement de l ' a s s i s e et les d i m e n s i o n s composent convexe du p i
  • t d a n s c e s e c t e u r o ù la s t r a t i g r a p h i e s e m b l e a v o i r é t é p r e s q u ' e n t i è r e m e n t arasée. C) Secteur VII Au n i v e a u (Ouest des caves): d e s c a v e s , le d é g a g e m e n t pignon Nord de la g r a n d e p e r m i s de r e
RAP00289.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • collectif de recherches Programme H 30 "Les ateliers de potiers médiévaux" Ce projet associe : 1°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Archéométrie 2°) l'Université de RENNES I : laboratoire d'Anthropologie, Préhistoire, Protohistoire et Quaternaire armoricains 3°) le Ministère de
  • DAOUPHARS Hervé KEREBEL Jorg NOKEL Stephen KING Bruno LE BASTARD Marie-Christine LE GALL Monique THUREAU Franck LE VIAVANT Pierre-Yves LE FLOCR Fouille subventionnée par l'Etat (A.F.A.N.) et le Conseil Général du Morbihan - SOMMAIRE - I - Première partie : LE CONTEXTE DE LA FOUILLE
  • ateliers dont la structure n'apparaissait pas clairement dans l'article de la Revue Archéologique. En 1984, le Conseil Supérieur de la Recherche Archéologique agréait le projet collectif de recherches, élaboré conjointement par l'Université de RENNES Préhistoire, I
  • sur l'ensemble de l'atelier. (1) Comte de LANTIVY et J. de LA MARTINIERE "les poteries décorées VANNES (Morbihan)" Revue Archéologique 1914, II, p. I - 27 (2) Voir contexte historique ci-dessous, p. de Meudon, près - 3 - En 1984, dans les conclusions du rapport de
  • provient de la sole du four n° (g) Sur le haut de la panse, court un bandeau imprimé analogue au type I (voir annexe), - 23 - le n° 14, de même type, a été trouvé sur la sole du four n° © C'est un pot sans anse, à fond plat, et panse ovoïde La fig. 30 présente un récipient (vase C 5
  • associeront évidemment les fouilleurs et l'Université de RENNES I, en particulier le laboratoire d'Archéométrie qui, comme ces deux dernières années, aura à intervenir pour effectuer des prélèvements en vue de datation. VANNES, le 1er Décembre 1985 Four 1 Four 2 Fig. 8 : Fours n° 1 et
  • Fig. 28 : Vase n° 4 trouvé sur la sole du four n° 2 Fig. sa Vase n° S F i g . 3Q Fig. 31 : Vue panoramique du site zone B et A en fin de fouille Fiq. 32 : Vase trouvé sur l'île Hoè'dic par l'abbé Lavenot au siècle dernier MORBIHAN VANNES - MEUDON Le Gohlien 1985
  • plan de détail du four 5 au 10.08.1985 COUCHE ARGIIO SABLEUSE p>. ■ ■ COUCHE CENDREUSE v
  • >iXz, et la pzrspzctlvz de. la rzprisz dzé fouille* en 1914 *ou* la {ormz d'un Aauvztagz programmé dinigé pan. A. TRISTE, ont donné Voccasion de. rzprzndrz V examen du mobilier céramique i*àu de* recherches de 1914 (2). Le lot moin* nombreux mi* au viznt JOUA en 1984 ajouter à
  • celui constitué alon*, ain*i qu'à un vase entier trouvé au éiècle dernier *un. l'Zle Hoedic (3). L'zn*zmblz appelle quelque* observation*. Le* tna.ce* de. tournage sont bien visible*. La panai de* va*e*, malgré un légeA ll**age *ur la {ace exlenne - plu* soigné sur 6a partie
  • 5m V MORBIHAN VANNES MEUDON Le Gohlien 1985 Plan général du site au 10 08 1985 ZONE fHPIEWîEI y I ' / ' / il EXCAVATIONS VUES AUX FOUILLES VE 1913 i SOWAGES EFFECTUES, EN 1984 FOURS M MURETS BT BUTTE ARGILO-SABLEUSE (TEMOINS) 6m PLAN MORBIHAN VANNES
  • V0UT1N EEEONVR£ (ARGILE VE LIAISON + PIERRES) SOLE * \ * ARGILE GRISE SOL NATUREL (ARENE GRANITIQUE) 0 0i5m n°2 PLAN n°2 MORBIHAN VANNES - MEUDON Le Gohlien .1985 plan détaillé des phases successives de la mise au jour des fours 1 & 2 COUCHE ARGILO-SABLEUSE w.
  • > ■ COUCHE CENVREUSE POCHE TRES CENVREUSE TERRE BRUME TERRE BRUNE PEU CENVREUSE o-, ■ •■ o■ V0UT1N ETEONVM {ARGILE VE LIAISON + PIERRES) y SOLE ARGILE GRISE SOL NATUREL (ARENE GRANITIQUE) 0 0i5m Phase 3 Phase 1 PLAN n° 3 MORBIHAN VANNES - MEUDON Le Gohlien 1985 plan
  • de détail du four 5 au 10.08.1985 COUCHE ARGILO SABLEUSE COUCHE CENVREUSE TERRE BRUNE TERRE BRUNE PEU CENVREUSE SOLE SOL NATUREL [ARENE GRANITIQUE] 7E6SSNS PLAN n° 3 MORBIHAN VANNES - MEUDON Le Gohlien 1985 plan de détail du four 5 au 10.08.1985 COUCHE ARGI10
  • SABLEUSE >. . . COUCHE CENVREUSE
  • ARGIL0-SA8LEUSE ZONE EMPIERREE EXCAVATIONS PUES AUX FOUILLES VE 1913 SONDAGES EFFECTUES EN 19S4 C CERAMIQUE i V PLAN MORBIHAN VANNES - MEUDON Le Gohlien 1985 Répartition des principaux ensembles de céramique Situation des sections AA' BB'CC' BUTTE ARGILO-SABLEUSE ZONE
  • EMPIERREE \WI, l'uni EXCAVATIONS VUES AUX TOUILLES VE 7 97 3 SONDAGES EFFECTUES EN 19Ï4 CERÂMTQUî O Ci Z. uUaù.lUr 5m n°4 PLAN rf5 MORBIHAN VANNES - . MEUDON Le Gohlien 1985 Sections AA et BB' TERRE I/EGETAL-: COUCHE SABLEUSE HETEROGENE (ARGUE + TERRE l/EGETALF) --Ai
  • Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagnt Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME
  • Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département Morbihan Canton VANNES-Est Commune VANNES Lieu-dit Le
  • Gohlien en Meudon Cadastre Section BH n° 39 (cadastre 1977, corrigé 1980) Coordonnées 223.150 - 308.750 Propriétaire Monsieur de LANTIVY Château de Meudon 56000 VANNES Responsable Alain TRISTE -o-O-o- La fouille de Meudon en VANNES a été conduite dans le cadre du Projet
RAP03423_4.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • bovins de Saint-Germain pour les niveaux du siècle (d’après les coefficients de Matolcsi 1970). Les données brutes sont en annexe 1. xie Quelques mensurations sont replacées parmi d’autres corpus (Tabl. 12 à 17), et notamment parmi celles de la synthèse réalisée par V. Forest et I
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • , place Saint-Germain Étude des vestiges osseux des niveaux des xie‑xvie siècles du site de Saint-Germain V.10 Aurélia Borvon V. Études complémentaires 1431 V.10.1 Matériel Le site de Saint-Germain a fait l’objet de fouilles préventives (responsable d’opération : Laurent
  • Beuchet, Inrap) préalables à la construction de la ligne de métro B à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 2014-2015. Les vestiges osseux étudiés proviennent de différents niveaux, essentiellement datés du xie siècle et de lots médiévaux postérieurs (Tabl. 1). Certaines Unités Stratigraphiques
  • (US) ont fait l’objet de prélèvement de sédiments, lavés puis triés1 en vue de récolter les plus petits vestiges fauniques comme les restes ichthyologiques, notamment dans le cas de l’US 1695. Cette US fait l’objet d’une fouille mécanique, à la minipelle, avec prélèvement d’un
  • volume de 6 m3 environ. On ignore le volume total de la fosse. La quasi-totalité de ce volume a été tamisée à l’eau, sur une maille de 2 mm, pendant la fouille. Seuls 120 litres ont été réservés pour analyses et tamisage complémentaire en laboratoire. En accord avec le responsable
  • d’opération il a été décidé de procéder à l’analyse d’environ 200 litres de refus de tamisage. Environ 100 litres de sédiments supplémentaires ont été tamisés sur une maille de 1 mm en laboratoire. Les deux fractions ont été regroupées du fait de leur homogénéité. Trois autres US ont fait
  • l’objet d’un tamisage, les prélèvements ayant été initialement prévus pour l’étude carpologique. Les vestiges animaux issus des sédiments nous ont été envoyé par la carpologue Charlotte Hallavant qui a procédé au tri de ces vestiges. La maille de tamis employé est de 2 mm, pour des
  • . L’astérisque * indique les US ayant fait l’objet d’un prélèvement. 1 Le lavage et le tri des vestiges a en partie été effectué par différents intervenants – archéologues, carpologue, étudiants – que nous tenons à remercier ici. 1432 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint
  • -Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.10.2 Méthodes La détermination des espèces ou taxons2 a été réalisée à l’aide de manuels généraux (Schmid 1972, Barone 1999 pour les Mammifères, Cohen, Serjeantson 1996 pour les Oiseaux
  • , Lepiksaar 1994, Le Gall 1984, Cannon 1987, Radu 2005 pour les poissons3), mais surtout grâce à la collection de référence du Service d’Anatomie Comparée d’Oniris. En complément, plusieurs publications portant sur certains taxons, comme la sous-famille des Caprinés ou la famille des
  • Équidés, ont aussi été utilisées et seront citées quand nécessaire. L’enregistrement des données a été effectué par US. Pour chaque espèce, les paramètres classiques de quantification sont utilisés : le Nombre de Restes (NR), la Masse des Restes (MR) et le Nombre Minimum d’Individus
  • (NMI) de fréquence. Ce dernier correspond au Nombre Minimum d’Organes (NMO)4, gauche ou droit, le plus élevé (Rodet-Belarbi et al. 2002 : 320). Le NMI de combinaison est utilisé seulement lorsque des âges (Mammifères, Oiseaux) ou des tailles (poissons) différents sont reconnus. Pour
  • les taxons mammaliens livrant plus de 100 restes par US, les parties du squelette sont détaillées en taux pondéré de présence (TPp). Dans les tableaux, sont alors précisés : le nombre de restes (NR) et le nombre minimum d’organes (NMO), droit et gauche. Ce dernier est ensuite
  • pondéré, c’est-à-dire qu’il est divisé par le nombre théorique d’organes, désigné par la lettre « p », dans un demi-squelette. Après cette opération, le nombre minimum pondéré d’organes (NMOp) est obtenu. Le taux pondéré de présence (TPp), exprimé en pourcentage, est le rapport du
RAP00098.pdf (QUIMPER (29). 2 rue Chanoine Moreau. rapport de sauvetage urgent.)
  • 29-QUIMPER, LOCMARIA., B, ( f i c h e 29.232.018 ru'e f o r e a u AH) Le quartier de Locmaria à Quimper est construit à l'emplacement d'une zone d'occupation antique à caractère très dense. Les découvertes ou relations anciennes, les observations faites à l'occasion de travaux
  • récents et les quelques i n t e r ventions archéologiques pratiquées témoignent de l a présence, sur une surface d'environ 1 Km2 à proximité de l'Odet, de structures immobilières et d'un mobilier abondants. Une bibliographie nombreuse concerne ce gisement et rappelle entre autres
  • dépotoirs, et d'un autel monumental en granit (Centre de Médecine Préventive)... On pourrait multiplier les exemples i l l u s t r a n t cette très forte concentration de découvertes dans tout le secteur avoisinant l'église de Locmaria. L'interprétation générale évoque un quartier à
  • caractère commerçant ou artisanal. I l semble qu'une grande activité a i t régné dans tout ce quartier situé à proximité des rives de l'Odet, où l'abondance des céramiques importées atteste l a vigueur des échanges. 1 M. Le Goff, propriétaire d'un terrain de 2500 m2, s i s 2, rue Moreau
  • sur l'ensemble du terrain, à une profondeur comprise entre 1,40 m et 1,90 m. Le niveau d'occupation se caractérise par un sol de sable granitique — plusieurs murs maçonnés ont été repérés — jonché de fragments de céramique importée où prédominent les productions sigillées du I l e
  • terre noire recouvrant l'ensemble sur une épaisseur moyenne de 1,50 m s'effondrant à mesure du terrassement. I l s'agit d'un remblai moderne contenant du matériel céramique de toutes époques — I l e au XIXe —, et recoupé par un drain. Le 7 juin 1982, i l * a été possible de dégager
  • deux sols d'arène granitique ainsi qu'un foyer, sans association de maçonneries. Le sondage 2 (Bât. B) a permis d'établir l a présence d'une occupation semblable avec une fosse de cendres allant jusqu'à ^-3,10 de l a surface. - 2 - (Quimper) Pour l e mobilier céramique r e c u e i
  • ansé en céramique grise n° 29 232 018 86 - plusieurs assiettes en céramique commune n° 29 232 018 63 et 85 Parmi le mobilier importé, on notera quant à l a sigillée : - un Drag. 33. Signature incomplète (....M) Lezoux, milieu I l e siècle, n° 29 232 018 012 ; - un Drag. 27
  • domestique (absence de déchets culinaires). Les structures de murs observées pourraient correspondre à une zone de hangars plutôt qu'à des bâtiments "en dur". I l n'est pas indifférent: que l e terrain de l a rue Moreau soit situé à proximité immédiate du premier gué sur l'Odet à partir
  • de l'océan. La probabilité d'une aire d'échouage ou d'un débarcadère f l u v i a l en cet endroit n'est pas négligeable.. L'existence d'un quartier artisanal ou commerçant à Locmaria pour lequel les indices chronologiques évoquent le I l e siècle p.c. resté à confirmer, et étudier
  • . Un accord est intervenu entre l a D.A.H.B. et le promoteur pour l a i s s e r l e terrain concerné à l a disposition des archéologues pendant le mois d'août 1983. Une campagne de fouille est prévue sur le gisement entre l e 1er et l e 15 août, qui permettra d'en étudier l'ensemble
  • r r e noire 0% Arène brune Arène jaune + gravier • Arène blanche • Argile grise + charbon Arène n a t u r e l l e 29-QUIMPER, 2, rue du Chanoine Moreau (7 j u i n 1983) SOL ARENE SOL ARENE BRUNE TERRE NOIRE PIERRES I I SABLE FOYER 29-232-018-11 29 232M -137 PL
  • a v i l l e antique de Quimper, à p r o x i m i t é i m m é d i a t e de l'église romane de L o c m a r i a . Le q u a r t i e r de L o c m a r i a e s t c o n s t r u i t à l'emplacement d'une zone d ' o c c u p a t i o n a n t i q u e à caractère t r è s dense. L e s d é c
  • , établi à proximité d'un très p r o b a b l e débarcadère f l u v i a l ou d'une a i r e d'échou&ge. Le permis de c o n s t r u i r e prévoyait un délai de 9 mois au p l u s pour l a réalisation d'une opération de f o u i l l e s q u i n'a pu être réalisée en temps u t i l e . Les
  • l i e r G a l l i a , T. 3 3 , f a s c . 2, 1975, p p . 357 e t s s . e t P. G a l l i o u , J.-P. Le B i h a n , C h r o n i q u e d'archéo- l o g i e a n t i q u e e t m é d i é v a l e , B u l l e t i n de l a S o c i é t é A r c h é o l o g i q u e d u F i n i s t è r e
  • , t . CX, 1982, p . 80. a c c o r d e s t i n t e r v e n u a s s u r a n t l a l i b r e d i s p o s i t i o n du r a i n d u r a n t l e s t r o i s p r e m i è r e s semaines d ' a o û t ter- 1983. Les sondages p r é l i m i n a i r e s , r é a l i s é s avec l e c o n c o
  • r a p p o r t p a r t i c u l i e r des 1982 a u q u e l i l c o n v i e n t de r e n v o y e r . Le r é s u l t a t de c e s sondages à a m e n é l ' i m p l a n t a t i o n de l a f o u i l l e d ' a o û t 1983 s u r l ' e m p r i s e du b â t i m e n t B o ù des
  • Nord-Sud. C e t t e v o i e a connu t r o i s é t a t s s u c c e s s i f s , sans t e n i r compte de recharges p o n c t u e l l e s . Le m a t é r i e l l i v r é p a r l e s r e m b l a i s séparant l e s niveaux chronologiques la voie, e m p i e r r é s donne q u e l q u e
  • a i l l e u r s d'être distingués sel o n l e s repères reportés sur l e p l a n : - Le s e c t e u r AB correspond l'emprise à l a p a r t i e dégagée de de t r o i s états s u c c e s s i f s d'une v o i e , matériali- sés p a r a u t a n t d'empierrements séparés p a r des r
  • e m b l a i s sableux oxydés dans l e u r p a r t i e supérieure. Le premier état d'empierrement présente des t r a c e s d'ornières apparentes T^p ; l e deuxième e t l e d e r n i e r empierrement présentent en o u t r e quelques exemples de recharges p o n c t u e l l e s peu
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 RAPPORT DE SYNTHÈSE (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Sous la
  • direction de Nicolas NAUDINOT avec les contributions de : Michel LE GOFFIC Loïc BARON Ludovic BELLOT-GURLET Sylvie BEYRIES François BLANCHET Camille BOURDIER Klet DONNART Annette FLAGEUL Gwendoline GREGOIRE Marine LAFORGE Jérémie JACQUIER Richard MACPHAIL Erwan MESSAGER Céline PARIS
  • Sabine SORIN Isabelle THERY-PARISOT Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 2
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
  • . LAFORGE ET R.I. MACPHAIL)..................................................................................................................... 49 11.4. SYNTHÈSE DU BILAN STRATIGRAPHIQUE ET CHRONOLOGIQUE DU REMPLISSAGE DE L'ABRI ............................... 52 11.4.1. LE DERNIER
  • MAXIMUM GLACIAIRE – US-103.......................................................................................... 52 11.4.2. LE DRYAS ANCIEN - DÉPÔT DE L'US-102 ................................................................................................ 52 11.4.3. BØLLING
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 11.5. CONCLUSIONS SUR LA MISE EN PLACE DES DÉPÔTS ET LA CONSERVATION DU SITE .......................................... 53 12. ÉTUDE ANTHRACOLOGIQUE (I. THÉRY-PARISOT
  • ................................................................................................................................. 58 13. DATATIONS RADIOCARBONES (N. NAUDINOT ET I. THÉRY-PARISOT) ............................................ 58 14. TEST PALYNOLOGIQUE (E. MESSAGER) ......................................................................................... 62 15. UN ASSEMBLAGE LITHIQUE TRÈS
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • ......................................................................................................................................... 90 16.5. LA PLACE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE DANS LE PROCESSUS D’AZILIANIZATION .......................................... 92 17. ANALYSE FONCTIONNELLE DE L’ASSEMBLAGE LITHIQUE (J. JACQUIER) ......................................... 92 17.1. RAPPEL DES RÉSULTATS OBTENUS L'AN
  • DERNIER ET OBJECTIFS DE L'ÉTUDE ................................................... 92 17.2. LE RÔLE DES DIFFÉRENTES GAMMES MORPHO-TECHNIQUES :.................................................................... 94 17.3. LE RÔLE DE LA RETOUCHE LATÉRALE RASANTE : ENFIN DES ARGUMENTS
  • CLAIRS ............................................. 98 17.4. LES USURES DOCUMENTÉES SUR LES COUTEAUX : PROBLÈMES D'INTERPRÉTATION ........................................ 99 17.5. LE TRAVAIL DE LA PEAU : DIVERSITÉ D'OUTILS ET DE CINÉMATIQUES
  • ......................................................... 100 17.6. LES USURES D'ORIGINE MINÉRALE : GRAVURE DES PLAQUETTES ET OBTENTION DU FEU ?.............................. 102 17.7. ÉVENTUALITÉ D'UN BIAIS TAPHONOMIQUE ........................................................................................ 108 17.8. SYNTHÈSE ET
  • CONCLUSION ............................................................................................................. 108 18. ÉTUDE FONCTIONNELLE DU MACRO-OUTILLAGE (K. DONNART) ................................................. 110 19. LES TÉMOIGNAGES SYMBOLIQUES (C. BOURDIER, L. BARON
  • ) ........................................................................................... 112 19.2. PREMIERS ÉLÉMENTS DE CARACTÉRISATION DE LA SÉRIE (C. BOURDIER) ................................................... 113 19.2.1. LES SUPPORTS
  • ? ................................................................................. 120 19.3. PREMIÈRE SYNTHÈSE CHRONOCULTURELLE (C. BOURDIER) .................................................................... 120 4 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 19.4. DISCUSSION SUR LE
  • ) ........................................... 124 19.5.1. LE PROTOCOLE DE NETTOYAGE. ............................................................................................................ 124 19.5.2. L’ANALYSE DES COLORANTS (L. BELLOT-GURLET ET C. PARIS
  • ........................................................................................................................... 131 20. OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES DE LA RÉPARTITION SPATIALE DES VESTIGES (N. NAUDINOT) ... 133 21. PREMIÈRES HYPOTHÈSES SUR LES MODALITÉS D’OCCUPATION DU SITE ET SA PLACE DANS LE SYSTÈME PALÉO-ÉCONOMIQUE AZILIEN (N. NAUDINOT, J. JACQUIER ET C. BOURDIER) ................... 138 22
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
  • à des dégradations allemandes consécutives à la construction du mur de 1'Atlantique,les neuf campagnes précédentes ont permis d'étudier l'architecture de ce grand ensemble mégalithique comportant plusieurs cairns construits sur un sol d'occupation prémégalithique. Il est apparu
  • que cet ensemble est constitué de deux grands cairns juxtaposés, contre la façade desquels furent implantés dans une troisième phase deux petits dolmens;le tout fut ceinturé par un double parement lors de cette dernière phase d'occupation mégalithique. Les recherches effectuées
  • devant la façade est du complexe ont mis en évidence une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'au Ille et IVe siècle de notre ère,époque à laquelle commença l'extraction des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue pour des échantillons
  • prélévés sous un orthostate extrait du couloir du petit dolmen est. XXX TRAVAUX 198 8. La campagne a porté sur quatre points particuliers du site: - Dégagement des matériaux déplacés et replacés en 19^3 entre le dolmen du cairn B et la façade sud du cairn A. - Etude interne du cairn
  • horticulture,Nantes (44). Delavilla-Cabrera Begona,étudiante en Histoire et Archéologie,Coruna,Espagne. Duliège Agnès,étudiante en Médecine,St Cloud (92). Esnault Yann,étudiant en Biologie,Bures sur Yvette (91). Feron Candide,étudiante en Histoire,St Fucien (80). Fouéré Pierrick,étudiant
  • ,interne en Médecine,Montreuil (93). Le Port Pascal,étudiant en Histoire,Vannes (56). Martinez Rodriguez Ricardo,étudiant en Histoire et Archéologie,Ribadavia,Esp. Mataouchek Victorine,étudiante en Histoire,Chatenay Malabry (92). Minier Anne,étudiante en Sciences économiques,Lannion (22
  • Municipalité d'Arzon qui met à notre disposition la cuisine de la cantine scolaire et les douches du camping municipal. Di 1er Juillet au 30 Août,une guide rétribuée par la SOGELA (Société de Gestion des Loisirs Arzonnais) a accueilli les visiteurs,tandis que la Maison du Port du Crouesty
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • ,S2,S3- T-tertre prémégalithique; tir détruit. 5 Br-bunker; Bs-poste de Pot- j t Mnn1 . Arynp . Mof hi hqn :Plnn l .p Rouzi c, 1905 ; Lecornec, 1980. PETIT MONT-ARZON -MORBIHAN. Sondage de contrôle dans l'angle N.E du dolmen S1. Démontage du mur construit par Le
  • Rouzic. On distingue un second mur en arrière . PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 ; Fragment de dalle dans le bourrage externe N.E de la chambre. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 : Vue arrière du support C2 (plan 1980). A gauche parement externe sud du cairn
  • ,De Cussé et Le Rouzic,méritait qu'on y revienne. L'angle nord-est de la chambre,reconstitué en pierres sèches par Le Rousic là où il ne trouva aucun orthostate,présentait un bombement qui devait tôt ou tard le conduire à sa chute.Le projet de restauration prévoyant un certain
  • nombre de travaux sur cette sépulture,nous avons décidé de faire une série de contrôles portant sur l'existence de fosses de calage des orthostates disparus. A -Le mur en pierres sèches nord-est a donc été démonté , révélant par derrière un bourrage de pierres et de terre; sous ce
  • bourrage une base de mur en pierres sèches que nous interprétons comme les vestiges de l'entrée de l'habitat du vagabond qui avait élu domicile sous la dalle de couverture dans la période 1865-1905,le couloir d'accès à cette chambre étant à cette époque non dégagé. Le bourrage
  • a livré un matériel abondant et varié,allant de la poterie campa niforme aux boutons d'uniformes de cuirassier et d'artilleur de marine en passant par les monnaies gauloises. Aucune fosse de calage a pu être repérée à la base de ce mur,et le démontage a permis de constater que le
  • fragment d'orthostate C5 qui servit de blocage à la dalle de seui1,reposait sur le sous-sol granito-gneissique sans pierres de calage. A l'issue du contrôle,le mur de pierres sèches a été remonté. B -L'orthostate C2,au fond de la chambre,penchant vers l'intérieur de celle-ci et
  • nécessitant un redressement,nous avons procédé à une vérification du calage. Ici encore,celui-ci s'est révélé inexistant,1'orthostate reposant sans fosse sur le sous-sol granito-gneissique. A la partie postérieure,les quelques pierres conséquentes disposées à plat correspondent semble-t-il
  • à la dernière assise du parement de façade du cairn B contre lequel 1'orthostate était appuyé. Aucun mobilier n'a été recueilli à l'intéri^eur de la chambre en avant de C2, C3 et C5,montrant ainsi que le niveau archéologique a été totalement exploité lors des fouilles anciennes
  • . Petit Mont, Arzon,Morbihan : Plan du dolmen du cairn B après dégagement des dalles de couverture ;St : stèle . ETUDE DE LA DU DU DESSUS CHAMBRE CAIRN DU DOLMEN SECONDAIRE. Les découvertes récentes de gravures sur la partie supérieure de dalles de couverture de dolmens,nous
RAP00102.pdf (QUIMPER (29). rue de Frugy. rapport de sauvetage urgent.)
  • BIHAN, correspondant départemental, et de plusieurs lycéens quirapérois. Situation._Jgigure I) Le site se trouve immédiatement au Nord de la rue du Frugy, au n2 29, dans la parcelle cadastrée CK 432, à mi-pente sur le flanc M. d'un vallon orienté E-W et donnant sur 1'Odet. Face au
  • immeuble Fosse. Esf- O exisl"anf- B rue o du Frugy 5 m. Bibliothèque Circonscrit "l A • • B coup< Antiquités S Sondag* Zone de l'habihal - Histonques| U BRETAGNE J-E. 3 £¿ 3
  • commune L'intervention de la Direction des Antiquités Historiques a porté sur 2 points de la zone excavée pour les fondations de l'immeuble. Le sondage S de 5 i x 5 s a été ouvert au centre, le long d'un mur gallo-romain orienté E-W, qui apparaissait au niveau du sol; et la coupe A-B
  • . ,4i|l 2'.'Oxv-3nJStf4 Ç é 1 , r'm T: »511. a^SS ""Hl ¡¡KHI Î 2;C Couche Terre Noire Fond de bol ea TERRA. MIGRA - « l'«i>Jl!lfS — Sondage S. Couche terre mire sur le foyer. Fragment de sigillée Decor d'applicpe î m cerf Sondage S, Couche de terre noir©, près du
  • fond de la fosse, (granit), et n'a livré aucun mobilier. 7« COUCHE : ARENE GRANITIQUE C'est le sous-sol vierge formé par la roche granitique en décomposition. CONCLUSION. Le site que nous venoaa d'étudier présente quatre stades d'occupation. PREMIER SffADE. Le premier niveau, inda
  • des sols à des niveaux différent», (par ex. à l'E et à l'W du mur 1). - 7 TROISIEME STADE I»& construction étudiée au second stade fut agrandie vers le Nord (dans le sondage S) (Figure 3)* Le grand »ur E-W limite l'habitat dans cette direction. Vers l'Est, l'autre limite semble
  • être longtemps perturbés. 29 QUMPER ru© du Isfuggjr a r t i e l u de preas "OUiSi/r îïîAl:iCSB jeudi 20 osl 1976 page i t éd. de Qulqpev ï$sis#àre Sud Les vestiges d'une villa gallo-romaine découverts sur un chantier à Quimper Mercredi dernier, les Affaires Culturelles de Rennes
  • CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITÉS HISTORIQUE DE BRETAGNE (ILLE - E T -VI L A ! N E, C O T E S - D U - N O R D , M O R B I H A N , FiNiSTÈftE) 0at ® 2 novembre 1976 Commun® 29 QUIMPER Cadastre CK 432 Lieu dit w° 29 rue du Frugy B6Ì6V9 Rapport de la fouille de
  • sauvetage Mise au net j.p. fiARDEL AoZ RAPPORT DE LA POUILLE DE SAUVETAGE DU N2 29 DE LA RUE DU FROGY A QÜIMPER (29) Les archéologues et historiens connaissent bien la zone située au m N-W du bourg d*ERGUE-ARMEL, sur le pla- teau qui domine 1'Odet et le centre de QUIMPER. Les
  • terrassement, ont mis au jour à nouveau des substructions gallo-romaines. La Direction des Antiquités Historiques de Bretagne a donc ouvert une fouille de sauvetage/lébut juin. Le chantier a été dirigé par M. BARBEL, ag. Technique à la Direction,avec le concours bénévole de Mr. J.P, LE
  • © poterie moderne. Le mobilier gallo-ronain comportait des fragments de "Terra Nigra"(bols, vases carénés), de poteries communes, et de sigillées ( Drag 27 et 35-36). 2-J U . U J j V J j ^ j ] ruâ du rrurjij - Lui:zjJj£î2j>j£irj N 1> 3-J _ du immeuble âîi'si _ en conslruchon
  • de la paroi S. du terrassement a été relevée, Figure 1. Lé sondage S» (Figure g^ Situé au centre du terrassement, il a été ouvert le long du seul mur visible au sol7et du coté sud, la zone d'occupation gallo-romaine subsistant uniquement dans cette direction. Il a permis de mettre
  • en évidence : 2 MURS Un grand mur E-W qui le limite au Nord. Il mesure 25 cm de haut et sa largeur est de 38 cm. En son milieu on observe une interruption formant meurtrière, de 5 cm de large* Dans l'angle E. du sondage, départ d'un second mur orienté N-S, détruit partout ailleurs
  • . Sa largeur est légèrement supérieure à celle du mur E-W (50 cm.) Les deux murs reposent sur le granit en place. Lors de leur démolition à la fin de la fouille, le mur E-W a livré un fragment de meule à grain en granit, (Figure 4). de 50 à 60 cm de diamètre, prouvant qu'il a été
  • bâti avec des matériaux de récupération. SOL D'OCCUPATION EN TERRASSE Entre les murs détruits ci-dessus et sous une couche de terre noire, est apparu un sol en terrasse à deux niveaux. A) Le Sol supérieur Il est constitué par une bande horizontale d'1,60 CIRCONSCRIPTION DES A N
  • T I Q U I T É S H I S T O R I Q U E S DE B R E T A G N E OLLE-rr-VILAINE, MORBIHAN °8t« COTES-DU-NORD, FINISTÈRE) jain 1976 commune 29 fEXPSR Cadastra CK Lieu dit ^ g Relevé p l a n 432 du frugy n°29 o n à a g e 3 ^îse HU OA« BAitDiiL » • JN- + t I
  • + + + + + ftV Afp MM + + ir ' - ' / , + + + + -j - \ i '+ + ++ M ".CWI\ \- + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ' — i• \—— y — . + + + > -f 4- + + + + + + + + + + + i _ * /i ^ v,\_y i
  • + + + + + + + + + + + 4+ + + + + 4 + + + + 4+ + + + + + + + + + + + + lHi K p 4- -f -f- + 4- + + + + + 4- 4+ + + + 4 + -t- + + 4- + + + + + + + + + + + + + + -f- + + + + + + + -t- + + + + « + + 4+ + + -i- Des truci-ion + + + + + Granii" - N/ \; Foyer 0 T
  • Tegula 1 m F- «y -A/' •A f < < m. ,r< -v Mâ: m É*. • ;.;/ •;»
  • par une rangée de pierres qui forment une marche de 15 cm de haut. B) le Sol inférieur Au sud de la marche qui borde le sol supérieur, apparaît une grande zone horizontale, recouverte de terre noire. Partant de la marche vers le Sud, un alignement de pierres qui forme un "L
RAP00977.pdf (ELLIANT (29). quénéac'h huet. rapport de fouille préventive)
  • . LE BIHAN. Nous donnons ci-dessous le compte-rendu détaillé de 1 'intervention de l'association : M. J.-A. MAYET. I "La fouille s'est déroulée du 5 octobre 1980 au 12 janvier 1981, 1 jours fériés. Un chantier a également été organisé du 26 au 31 déc - demi-journée du_5 octobre
  • remblais •mence. La chatière entre la salle 1 et la salle 2 est mise à jou ries grossières et un morceau à motif constituent la trouvaille i demi-journée du 12 octobre 1980 : L'association prend le relais pour le déblaiement de la salle 1. Les charbons de bois se font plus nombreux
  • sera rien. Par contre la proportion de poteries a diminué de moitié sur l'épaisseur exploitée ce jour. Gros charbons toujours présents. - D e m i - j o u r n é e du 21 décembre 1980 : Nous élargissons toujours la dernier puits jusqu'à trouver la limite de terre jaune sur les côtés
  • - F i n ì E XI S T t ß t i fS iM T O u t n c û c k H S a c v c V a ^ c S ñ M G O E R V J ^ e - V R e n e ft M CÏRCONSCRIFHOîi jvîlCHSOLOGIQUE Dimorioîi des /¿rriQUirss D historiques Dato d'envoi BRETAGNE 29 juin 1981. RAPPORT DE LI Kl ,............... SAUVETAGE
  • Motif d'intervention Surface fouillée -D.A.H.B. Estination de l'étendue du gLscsnent ? SITE : Découverte fortuite 50 m2 liature du gisement Œ8 Kature des découvertes effectuées Périodes chronologiques l o m2 "Souterrain % "eeriHïH-qtfes" OBSERVATIONS La Tene I COM'ENU DU
  • LA DECOUVERTE : Au mois de juillet 1980, au moment de la récolte des peti agricole s'effondra dans une excavation souterraine brusquement o appartenant à. M. LE MEUR, propriétaire, demeurant au village de Q Références cadastrales : Année du cadastre : 1955-1960 Section du cadastre
  • : H Numéro du cadastre : 646. Coordonnées Lambert : Abscisse : 131,250 Ordonnée : 350,400 Zone : II La commune d'Elliant possède une association savante locale portai ciation Ethno-historique ELLIANT ET SON PASSE". Les responsables, E. COTTEN, furent avertis de la découverte et
  • , par 1'intermédiain des Antiquités préhistoriques de Bretagne, prévinrent la.diréctioi toriques de Bretagne. Les fouilles furent exécutées d'octobre 1980 à janvier 1981, par sociation d'Elliant, sous le contrôle fréquent du directeur de la de son correspondant à. Quimper, M. J.-P
  • 1980 : En vue de préparer la fouille p vint 1 l'occasion de la venue de M. SANQUER, l'association se r de dégager le volume de terre végétale éboulée de la voûte au pa teuse de pois dans la salle n° 1 (l'appellation "salle" est pure La terre est tamisée dans 2 tamis à mailles
  • différentes et on y premiers charbons de bois minuscules (en tout 123 gr.) Plus inté découverte de quelques fragments de poteries grossières et 3 min motifs. - j o u r n é e du 11 octobre 1980 : M. SANQUER se rend sur place avec u de Quimper conduite par M. LE BIHAN. Le dégagement des
  • dans la salle 2 (première moitié). La quantité de charbons de bois augmente (400 g) mais les morceaux sont de petite taille. Nous trouvons toujours de la poterie grossière dont un morceau assez important au plafond derrière la chatière. demi-journée du 23 octobre 1980 : Je me rends
  • autre issue en cas. d'éboulement. Il est à noter que contrairement à la salle 1 remblayée aux 2/Z3 la salle 2 est complètement obstruée. En creusant le puits, au niveau du plafond de la salle, je découvre à nouveau de la poterie grossière et un très joli mor- • ceau de poterie à
  • motifs. demi-journée du 26 octobre 1980 : Les adhérents sont sur place malgré le temps pluyieux. Nous avons changé de tamis et sommes passés aux mailles de 1 cm2 car la terre • trop humide passe difficilement. Le dégagement de la salle 2 s'effectue jusqu'au puits, creusé précédemment
  • . On note la présence de poteries grossières et fines mais ce qui est intéressant deux fois plus qu'à l'habitude. Les charbons de bois également augmentent beaucoup en proportions et en tailles. demi-journée du 1er novembre_1980 : Je termine le dégagement du puits de la salle 2 pour
  • préparer la fouille du lendemain. Les charbons de bois sont toujours importants de même que la poterie "grossière". Je note quelques morceaux à motifs. demi-journée du 2 novembre_1980 : Huit adhérents sont au rendez-vous et l'on entame le creusement de la salle 3 mise en évidence par la
  • découverte d'un seuil. Les charbons sont toujours aussi nombreux et de taille moyenne ; la poterie grossière toujours présente. Quelques fragments d'os sont découverts également. demi-journée du 9 novembre 1980 : Dans le courant de la semaine la "voûte" de la salle 3 s'est éboulée
  • . On s'emploie à dégager 1'éboulement, où l'on note encore fragments de poterie et heaux charbons, avant de terminer le creusement de la salle. En fait ce qui est à noter dès la fin de la salle 2 et dans la salle c'est la présence de terve végétale en profondeur ; c'est ce qui a provoqué l
  • 'éboulement. Cela tendrait à faire penser qu'il y avait là à l'origine un puits d'accès... C'est vers la fin de la journée que l'on fera l'agréable découverte des salles 4 et S dans le prolongement de la salle 3. Par un passage étroit, je progresse à plat ventre jusqu'au bout de la salle 5
  • , soit environ 6 m, non sans remarquer la chatière déjà bien visible entre 4 et 5 et l'excavation au départ de la salle 5 qui remonte vers la surface et dont on profitera pour creuser le puits d'accès au-dessus de la salle 5 (puits de sécurité là encore). Le creusement de ce puits
  • sera largement facilité par 1'excavation car, sur 1,40-1,50 m de voûte, il ne faudra creuser de la surface qu'à, une profondeur de 0,80 m pour percer la salle 5. Il faut noter qu'au bas de cette excavation il n'y avait pas de cône d'éboulement et que le puits a été creusé dans la
RAP00651.pdf (ERGUÉ-GABERIC (29). bossuzit huella. rapport de fouille préventive)
  • jaune Sondage 4, fossé 2, coupes FF' et GG' Limon d'argile et d'arène H +• Lentille d'argile et de terre brune Terre cendreuse H / / / + + + + + + + +• + Arene Sondage 5, fossé 1, coupes lm I Sondage 6, coupe JJ' Sondage 6, coupe KK 1 i—• V /J Photo n° Y
  • Dominique sédimentologiques Marguerie Mars 1988 RAPPORT Début D'ANALYSES PALYNOLOGIQUES ET SEDIMENTOLDGIQUES S I T E DE BOSSUZIT-HUELLA (ERGUE GABERIC, 29) LE Février 1988, Hervé Kerébel apportait au laboratoire deux échantillons structures cond. SUR sédimentaires provenant
  • de A- de mise en place du sédiment. de la sédimentation Rivière- Il reflète Il traduit aussi (mélanges, la remaniements seconda i ras)• 2-1 - Texture et courbe granulométrique du sédiment Il convient de substrat préciser granitique. ici L'altération que le de
  • particulière de la part de l'équipe de M. Jean-Paul LE BIHAN, archéologue municipal de cette ville. L'étude des coupes stratigraphiques dûes aux travaux de terrassement et d'excavation nécessaires pour la réalisation du tracé avait alors permis la localisation, au lieu-dit Salverte sur la
  • commune d'ERGUEGABERIC, d'un ensemble de structures archéologiques creusées dans le sol. En 1985, la réalisation de l'échangeur du Rouillen, non loin de ce village, permettait à la Direction des Antiquités de Bretagne d'intervenir et de confier la responsabilité d'une fouille de
  • sauvetage urgent à M. Jean-Yves TINEVEZ sur l'emplacement du tracé de la bretelle d'accès à la voie rapide. M.TINEVEZ a ainsi pu étudier partiellement les structures qui apparaissaient dans la coupe ouest de la N.165. Les vestiges étudiés se sont avérés être des fossés de différents
  • alors d'entreprendre une fouille de sauvetage urgent sur le terrain menacé afin de compléter les informations acquises en 1985. L'opération archéologique s'est déroulée au cours de la première quinzaine du mois de Janvier 1983 dans des conditions météorologiques désastreuses sur
  • ayant été enlevée préalablement par l'entreprise chargée des terrassements, il ne nous restait plus qu'à effectuer un léger décapage au tracta-pelle muni d'un godet lisse de 1,20m et marquer par un chanfrein les structures apparaissantes. Lorsque le terrain trop humide ne permettait
  • pas un décapage exhaustif, les différents fossés repérés ont été suivis par décapages successifs à des intervalles réguliers (photo n" 1), De cette manière, c'est une surface d'environ 4300m-2 qui a pu être étudiée. Photo a' 1 : Vue des décapages successifs dans les zones trop
  • humides 5 A la fin de ce travail de décapage, nettoyage et repérage des structures archéologiques, c'est tout un ensemble de vestiges creusés dans le sol (fosses, fossés) qui a pu être mis au jour (voir fig. 2 page 6). Les structures les plus récentes (Epoque Moderne) étaient
  • comblées d'une terre végétale brun foncé tandis que les plus anciennes, datant de l'Age du Fer et de la période gallo-romaine, avaient un remplissage essentiellement composé d'arène granitique et de limon que recouvrait, du fait du tassement des couches, une terre brune. La structure
  • la plus ancienne semble être une fosse d'un peu plus de 4m de diamètre pour environ 30cm de profondeur en partie détruite lors de la réalisation de la îi.165 (voir fig n' 3 et photo n' 2 page 7), Le mobilier archéologique y était très peu abondant et, seul deux tessons de
  • structure une autre fosse peu distante, plus petite et comblée d'un limon ocre, dans laquelle aucun élément de datation n'a été receuilli. Dans la partie nord du chantier, en son point le plus élevé, le décapage a permis de mettre au jour les vestiges de deux fossés parallèles distant
  • d'environ 2,80m et, formant un coude à 90° (voir fig 2 page 6). Les deux fossés se trouvent être orientés sud-ouest/nord-est sur une distance de 20m et sud-est/nord-ouest pendant 30m. Ce dernier alignement est caractérisé par un arrêt simultané des deux fossés au nord-ouest laissant
  • ainsi un espace disponible pour un passage. Un sondage à 5m de l'interruption des fossés et, dans le prolongement de ceux-ci n'a pas permis de retrouver un éventuel départ de nouveaux fossés, il faut donc voir dans cet espace une porte large d'au moins 5m. Ces deux fossés larges
  • au sommet des fossés dont, une lèvre de Drag.37 datable du second siècle après J.-C.. r Photo n° 2 8 Il faut probablement voir dans ces structures les vestiges d'un enclos gallo-romain entouré d'un talus, avec peut-être une palissade, bordé dans un premier temps d'un fossé
  • intérieur et d'un fossé exterieur. Ces vestiges peuvent être compares à d'autres structures similaires découvertes dans la région de Quimper par Jean-Paul LE BIHAN sur le site du Braden V. Nous retrouvons approximativement les mêmes largeur et profondeur pour les fossés et, les mêmes
  • distances entre eux (2,80m pour le site de Bossuzit-Huella contre 3m pour celui du Braden V). Les deux fossés de part et d'autre du talus ne semblent pas avoir été utilisés comme fossés de drainage. En effet, plusieurs éléments nous indiquent que ces structures ont été rebouchées dans un
  • laps de temps très court après leur creusement. L'étude sur le terrain a permis de constater que tous le matériel archéologique se trouvait dans la partie haute des fossés. L'absence totale de mobilier dans le fond des fossés nous fait supposer donc qu'ils ont été rebouchés
  • rapidement. Cette hypothèse s'est avéree confortée dans un second sedimentologiques temps que par nous les avons résultats confié à des différentes ît.MASGUERIE du analyses Laboratoire d'Anthropologie, Prehistoire, Protohistoire et Quaternaire Armoricains. L'absence de