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RAP00727.pdf (GUER (56). zone d'activité la bonde. rapport de sondage)
  • GUER (56). zone d'activité la bonde. rapport de sondage
  • avoisi ne 1 m du t'ait d'une usure large du schiste et sa largeur au fond va rie de 0, 10m à 0, L5m. Sa profondeur est de 10cm par rapport à la cote supérieure du substrat côté ouest de l'ornière et de 20cm côté est. Le fond est à la cote NGF. 85,56 (ORNIERE D). 260: ornière parallèle
  • ornières inférieur. que à galets. Les C, 2 sont et recouvertes de lambeaux, remblaiement pour en le rétablissement d'un niveau de circulation plan. Le niveau de roulage supérieur On peut associer comblées de évident nue l'érosion terre du au niveau humique
  • . d'autres remblai supérieur Leur ornières espacement ornières 219, les ont lequel se diparu trouve est tel sans en E bis et qu'il doute interface A, est dans avec la couche arable. Essai de chronologie lia chronologie relative permet d'associer: Au niveau espacées
  • 1,15 m. supérieur effet, Au de niveau le roulage récent, plus l'information est trop fragmentaire pour proposer des associations. Dater cette constituer dans les porain. en voie une et ses gageure différents Une niveau compte-tenu niveaux approche
  • - Généralités sur les anneaux-disques L'aire de répartition des anneaux s'étend sur une grande moitié nord de la France, de la Bretagne aux Ardennes, en passant par la Normandie, la Manche, le Maine, 1'Orléannais, la Vallée de l'Allier, la Bourgogne, le Puys de Dôme... Le Bassin-Parisien
  • Le contexte géomorphologique La Bonde est le lieu-dit N("1119 ouest-Guer, varie selon 1958; La les Pâture porté édition sur 1 989. La Le Hurpé éditions : Jono l'édition sur la carte IGN au microtoponymie sur de la mise 1983. 1/25000 cadastrale à
  • jour de Loca-lement, le site est souvent désigné sous le vocable L'Hérupée. Le site de La Bonde se situe à 3km au nord du centre de Guer, sur le Guer bord à de la l'agglomération militaire. dan, est en La départementale de 773 Bellevue-Coëtquidan, future voie
  • express RN 24, cours reliant d'aménagement, passe à localement siège du camp déviation de Coëtqui- 100m au nord du site. C'est la réalisation d'un échangeur entre la RN24 et le CD773, immédiatement au nord-est du site, création d'une archéologique conduit tracé figure
  • étroit ruisseaux de l'altitude 87. crêtes un les bassin légères dépressions et sur l'AFF, de lit se situe bassins dures du à cet on plateau les à l'est. l'altitude Casnuel ments notamment aratoires. dépressions de du dépôt 1'érosion. p as du Ce très
  • locaux, (figure 4) abondamment M. Orhan et couverte Molac, tant qu'en au sol par avion. Les premières mentions de vestiges archéologiques remontent au figure 2 - Plan de situation sur la carte IGN au 1/25000 de de l'Aff (100 très entièrement cuvettes Entre
  • Petit de Buchet, La Payen, schisteux sait que pré-romaines La Métairie Trenette, Fosse-Guélan ) sols on indigènes ont été répartis le La de Neuve) ou Flèchaie, détectés surtout substrat (près au schisteux Saint par M. nord du est plus les substrats de
  • grès ou de granit pour la pros- pecti on aér i enne. Des villae gallo-romaines tructions donc de - sont tout au moins vraisemblables habitats des à réparties sur tout le territoire de Buchet, Saint Bêchepy, Les plus Raoul, Casnuel, Mou tiers, nombre étonne, rence
  • - en Prado comparaison avec favorables bassin de Rennes. Le L'Ecusson, à et L'artisanat n'est à fondations la commune Hidouze, La Le subsen dur (près de Tertre- Lantionnais ) . d'autres l'implantation sites de terroirs villae pas absent non Leur en appatels
  • plus, le avec des fours de tuiliers près de Saint Etienne au moulin de Téhel el vraisemblablement 1 'Abbé Lec1 a i re. figure 3 - Plan cadastral des fonderies près de La Méaudais selon 5 Dans le corpus part doit des être gisements faite retranché dominant
  • antiques au plus lieu (ie la via Ri eux f racé , les près par elle du le sur près par Le de la région Chemin du par et Comte à le de Guennou Roy, le Valescamp La puis commune guérandaise site du Gouyon et Lantionnais de Mur et route Choisel, Saint
  • aux événements déstabilisateurs de cette période. La voie Rennes-Vannes, de Campe 1 , moins Rennes via BoveJ et devait voie Rieux-Corseul bien Le Chemin passer au connue au attestée Ferré en bourg Valescamp mais de avant Monteneuf et Reminiac en suivant le
  • C.D. Guer de se Goven, et depuis Baulon, croiser diriger la vers 776. terroir de Guer, admit au de Corsent, en Eveillard, passait ancienne gué la dont dépendait Tremelais, Paingrain, Le la La Vilaine modernes, joignait Tertre, traversent cité
  • . depuis La avant de l'est considéré C'est dans Boulais le rejoindre la site de La CD 7 73 au le tradition locale peut-être à ce tracé qu'il La nécropole du Bas-Empire de la Bonde comme faut asso- "chemin des Saulniers" partant de Guer vers l'ille-et- Vilaine
  • occupation faisceau bassin de entre Guer de doit phénomènes drainés par les sans doute divers. Les son sols vallées de agricole. naturelle, Manche, entre liande, où ouest-est, se Le bassin de presque les à landes de croisaient l'autre Guer est mi-chemin
  • , et de Brocé- importants, joignant La l'un l'Atlantique La tombe n"1, contenait un une hache fer, eti en verre bleu. de ceinture Près des en un petit bronze bois, lance et couteau et son talon de hampe, les débris niveau du bassin du mort, était pieds du
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
  • ces trois grands thèmes. Comment expliquer la répartition littorale des sites paléolithiques, et la rareté des données concernant l’intérieur des terres ? Quelles sont les périodes et les zones les plus propices aux installations humaines dans la région au Paléolithique ? Comment
  • applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites
  • chronostratigraphique affiné pourra ainsi servir de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de terres de la région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de
  • – PCR Paléo Bretagne  L’axe « occupations paléolithiques » vise à actualiser nos connaissances concernant la présence de différents groupes humains dans la région tout au long du Paléolithique, notamment par le biais d’études de collections lithiques issues de gisements fouillés
  • recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Obtenir des informations concernant la couverture sédimentaire superficielle pourrait nous permettre d’identifier les zones au sein
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • – PCR Paléo Bretagne 5 Rapport final d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne INTRODUCTION Le programme collectif de recherche « PCR Paléo Bretagne » qui a débuté en 2015 arrive désormais à l’issue de quatre années de fonctionnement. Suite à des changements professionnels, et notamment au départ d’Anne-Lyse Ravon en stage post
  • -doctoral au British Museum, nous avons décidé de ne pas reformuler de demande d’opération pour ce PCR en 2019. Toutefois, nous poursuivrons certaines de nos activités, comme l’actualisation de la base de données créée en 2015, ou les contacts avec les prospecteurs, mais de manière plus
  • ; - tous ces gisements ont été découverts dans le cadre de différents travaux de recherche programmée : le Paléolithique régional échappe donc en partie à l’archéologie préventive, que ce soit en diagnostic ou en fouille ; - les travaux concernant le paléolithique régional sont
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • données récentes ; - la base de données Patriarche du SRA croule sous les entités paléolithiques, notamment les découvertes d’objets isolés, rendant presque inutilisables ces informations telles quelles ; - les nombreuses collections issues de prospections depuis plusieurs années n’ont
  • faire le point sur les actions déjà réalisées, de produire une synthèse actualisée, et de proposer une nouvelle approche pour la recherche sur les premiers peuplements de la région. Nous dressons ici le bilan des activités réalisées en 2018, qui se sont de nouveau intéressées au
  • , 2011 ; Laforge, 2012 ; Dutouquet, 2014 ; Jung, 2015 ; Gallou, 2016 et 2017 ; Ravon, 2010, 2011 et 2017). Mais il a également eu pour but de développer une approche unifiée concernant le Paléolithique régional. Les problématiques soulevées par ce projet sont nombreuses, et
  • . Objectifs patrimoniaux et de conservation Il s’agit ici d’améliorer la compréhension actuelle et la future gestion et conservation de l’archéologie du Paléolithique dans la région.  Caractériser le contexte des découvertes paléolithiques déjà connues mais dont l’interprétation peut
  • être affinée  Définir l’extension et les limites des sites archéologiques paléolithiques déjà connus.  Identifier les menaces actuelles dues à l’érosion marine et anthropique des sites paléolithiques déjà connus.  Évaluer les dommages liés à l’agriculture ou aux activités
RAP01506.pdf (VANNES (56). 12 rue des Quatre Frères Crapel. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 12 rue des Quatre Frères Crapel. rapport de diagnostic
  • porter atteinte au sous-sol. Les sondages SI et S2 ont été implantés dans la partie ouest du jardin, en oblique par rapport à sa longueur, selon une direction nord-est / sud-ouest (fig. 3). Etant donné l'impossibilité technique de procéder au dégagement des terres supérieures par
  • : Vincent Belbenoît. — Caractérisation et approche de diffusion d'une production de conteneurs céramiques dans le bassin ouest de la Loire au cours du HautEmpire (régions Centre et Pays-de-la-Loire). Communication prononcée lors du congrès de la S.F.E.C.A.G. du Mans, 8-11 mai 1997
  • l'autorisation de fouille : Laure SIMON (AFAN, Assistant d'Etudes) Equipe de diagnostic Olivier LAURENT (objecteur de conscience au S.RA.) Alain TRISTE (président du C.E.RA.M.) Marie-Anne LE GOFF (membre du C.E.RA.M.) Jean-Bernard CLOAREC (membre du C.E.RA.M.) Collaboration : M. BAILLIEU
  • , Interrégion Grand-Ouest Jean-Christophe BATS, adjoint au chef-d'Antenne Didier LETOURMY, gestionnaire-comptable Maître d'ouvrage : Janine MARTIN, propriétaire de la parcelle Maître d'oeuvre : Gérard LE TEXIER, architecte 2 1. Cadre de l'intervention Dans le cadre de l'instruction des
  • permis de construire sur le territoire de la commune de Vannes, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.) a été consulté, concernant un projet d'extension d'une maison particulière. Celle-ci se situe au n°12 de la rue des Quatre Frères Crapel, soit à l'intérieur du
  • . Ces derniers avaient révélé l'existence d'un tronçon de voie et de plusieurs bâtiments gallo-romains (fig. 2). Le projet prévu par Mme Martin, propriétaire de la parcelle sise au n°12 de la rue, se situe donc à mi-distance des deux sites connus et partiellement étudiés. Les travaux
  • prévoient la réalisation de deux tranchées, destinées à asseoir les fondations des futurs aménagements : une véranda accolée au bâtiment existant, prolongée à l'est par une terrasse surélevée par rapport au jardin actuel. Ces transformations, nécessitant des fondations profondes
  • atteignant le substrat rocheux, étaient donc de nature à perturber les éventuels niveaux archéologiques. Des sondages d'évaluation, placés sous le contrôle scientifique du Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne, ont donc été réalisés du 2 au 6 février 1998. L'opération a été
  • confiée à Laure Simon, archéologue de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN), assistée par Olivier Laurent, objecteur de conscience au S.R.A. L'opération a été financée par l'Etat, sa gestion étant confiée à l'AFAN. 2. Le contexte historique et archéologique
  • tranchées mesurant chacune 3 x 1,50 m, quitte à devoir les agrandir au besoin, en fonction des résultats obtenus. De fait, en cours d'opération nous avons prolongé le sondage SI d'un mètre en direction du nord-est, afin de vérifier si le radier de fondation de mur apparaissant à son
  • extrémité nord-est amorçait ou non un retour à la perpendiculaire (fig. 3). Au total, la surface sondée atteint 9,25 m2. Signalons par ailleurs que les niveaux de terre arables sont relativement conséquents dans ce secteur, puisqu'ils atteingnent pas moins de 70 cm (Cl. 1). Le substrat
  • mobilier, conditionné temporairement au dépôt de fouille de Rennes, reste bien entendu disponible pour une étude plus développée. 5 L'accès au jardin n'est possible que par un couloir d'environ 1 mètre de large entre la maison d'habitation et le mur sud de délimitation de la propriété
  • vestiges dégagés dprès le cadastre de 1977) Cl. 1 : Epaisseur des terres de jardin sur les niveaux archéologiques, dans le sondage 2. Cl. 2 : Vue d'ensemble des vestiges mis au jour dans le sondage 1. Le niveau 1009 est en cours de dégagement, tandis que Le sol de cour 1006 est
  • 2). Nous avons distingué deux niveaux dans les terres de jardin (1000 et 1001), qui totalisent un épaisseur d'environ 70 cm. Le second niveau, probablement moins chargé en matière organique, présentait une couleur brun-marron plus claire que le niveau supérieur. Ces derniers
  • 1011, qui intervient au cours de la phase suivante, constitue une perturbation à l'endroit où la séparation aurait pû se trouver. Les éléments chronologiques déterminants, qui permettent de proposer une datation pour cette phase, appartiennent à l'U.S. 1009. Dans cette couche
  • pour la terra nigra fait référence au travail d'Y. Ménez : MENEZ 1985. 6 1006 et le mur Ml n'a pu être observée, du fait d'une perturbation postérieure, représentée par la tranchée de récupération du mur (1003). Il semblerait néanmoins que le sol 1006 devait venir s'appuyer
  • rencontrées dans le niveau 1009, caractéristiques à Vannes de la deuxième moitié du 1er siècle, voire plus spécifiquement du troisième quart (5 NMI). L'ensemble des éléments présents dans ce niveau permet, au final, d'attribuer à cette période d'aménagements en dur une fourchette
  • pose du niveau d'installation du sol de cour 1006, et par conséquent antérieur aux années 70/80. ♦ Phase 3 Cette phase est caractérisée par deux séquences distinctes. La première est liée au niveau d'abandon (1002), reconnu au sud-est du mur Ml. Dans un deuxième temps, les matériaux
  • les caractéristiques techniques indiquent une fabrication typique d'ateliers de l'Est (Cologne ?) peut être daté du courant du Ilème siècle. Signalons également deux fragments de figurine en terre blanche issus d'ateliers de la vallée de l'Allier, datables encore du Ilème siècle
  • -ouest 56.260.098 g. 8 : Sondage 2 - vue en plan du fond de fouille Cl. 5 : Le sondage 2 après dégagement des niveaux de terre de jardin : au fond, le sol de circulation 2004 au premier plan, la tranchée (2002) de récupération du mur Ml. ni Cl. 6 : Le sondage 2 après dégagement
RAP03025.pdf (QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). le Banellou. construction de terrains de tennis. rapport de sondage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • OUrîPER LiS BAPELLCU : L'annonce de le construction de contre -bas courts de tennis,allr'e du Banellou, en l'échangeur de Poulguinan, permettait d'envisager la. mise au de jour de structures anciennes dans un secteur, certes excentré par rapport situé à faible
  • mêmes, nous devons sondages profonds et fins sont très restreints les contrôle encore de voies romaines apparaît. L'axe principal, orienté nord-est, par une et Poulgui
  • l'archéologie urbaine peuvent s'effacer. au l'exploitation de la fouille de comme en programmées, les tranmâtismes souvent liés qui concerne les opérations ce limiter - créer, les tennis. Il convient de faire politique de prévention soient et d'ensemble des courts afin de noyer
  • par général des' caractéristiques de l'est entre la phase I et la phase II, vers rapport lit de au la^ivière. évidence le même phénomène de en pour la construction de L'une moins de recouvre. Son module varie mais le bombe- structurœ et l'usure des pierres de
  • -ouest. Enfin, mal/yré le faible volume fouillé, riel, notamment ditionnel de la du sud et gallo-romain: dn centre et ainsi des formes S. ap. U.C. 15» 55/36, 22/23, 33» 46, au contact de l'espace à sol damé. fragments de lèvres et d'anses permettent d'identifier
  • cuisson En effet, la Locmaria gallo-romain. Les activités de celui-ci, burbain. au sur l'idée que nous nous ou de la céramique domestique), faisons de cette rive gauche (9) (10). La nouveauté réside dans la localisation et de ce secteur et développée densément
  • volonté d'aménagement urbain antique. l'avions imaginé et, au cohérent se révèle aux Ce n'est pas le moindre mérite surprises attendent ceux-ci encore réelles de recherches de cette fouille et souligner les possiblités toujours sur LE BIHAN le Banellou: (1) Y. VENEZ
  • . LE B.S.A.P., 1983» dans Archéologia, de Quimper Antique n°1, "Quimper,La Vallée" médiévale, B.S.A.F., 1984, 263 PP. 47-49 Braden en P* 1984» pp.44-47 Fouille J.P. LE BIHAN, renseignements transmis à R. Idem note 12 au 1982, n°l65 dans "Chronique d'archéologie
  • Antiquités de Bretagne, de la Direction Départementale de des la Direction l'Equipement, l'archéologue municipal et du (p) C.E.E.A.D coordonnée (2), les services de propriétaire et promoteur, T'onsieur GALLIOU le entre , a l'équipe des archéologues locaux permis de faire
  • coïncider les exigences de la recherche historique, de la protection du pa^timoine avec les impératifs du projet engagé. occupées dès l'Antiauité. L'ampleur de celles-ci exigeait soit une fouille passionnante mais longue et contraignante, soit la destruction totale de\ tout un
  • quartier de Des la sondages préalables ont en effet ville romaine. Une vestiges sans les détruire et de archéologique sous à la recherche et nos conclusions faut retenir la Un réseau sud-ouest, un est axe quelque sorte, une réserve connaître car archéologiques elles
  • intelligente. Elle montre que, pour peu que. la ration En zones solution de compromis a été retenue: le promoteur ac¬ cepte de surélever de 0,20 m le niveau les décelé les à 0,60 m de à environ composée de larges dalles côt')> évoque le dernier réaménagement d'une rue ou
  • entrer "os également orientée est-ouest. passage, dans détail le de vesti " : autre core en cours d'étude, nous pou¬ vons signaler l'existence de trois états dans l'utilisation de la. voie princi¬ pale avec, à dire c'est fine éloignement un les sur autres
  • couverture sont bien type ce de vestiges,de même les fossés qui, dans que parfaitement horizontal, taillé dans le sol vierge et présentant phores écrasés, aménagé. Fragments de tuiles pilées, tessons d'am¬ de cruches, évoquent, endroits, par ignorons, faute d'élargissement de
  • la couvert. ou Nous savons taillé dans l'argile. fossé la nature de la voirie la. plus ancienne est bordée d'un espace large d'au part, 8 m, ouvert sur Locmaria. niveau manifestement Nous recons¬ voies sont le sable, ces D_'autres indices donnent des
  • renseignements précieux secteur analyse plus les bordent. plusieurs cas, - une (6). abondance, et la pierre qui le bement un aoces matériaux utilises Les ce décalage un permettra peut-être de mettre truction en notamment, un sol soigneusement damé. fouille, s'il s'agit
  • essentiellement la forme ment, une trouvons la. céramique sigillée Dr. (7). Une quantité inhabituelle de culots d'amphores est relevée, notamment le long des voies et Les nous 45» Curie 21. La terra-nigra est présente avec les formes du début 29, 37» du 1er quantité importante de maté
  • ¬ céramique, est récupéré. Il s'agit de l'échantillonnage tra¬ du mobilier Gaule une Dr. 2/4, caractéristique du 1er S. ap. U.C., mais aussi, plus rare¬ de l'amphore spbérique Lr.20, plus clef blanche de bronze de l'Allier en assez bon état et tardive. Nous devons également
  • signaler trois représentant, dans deux fragments de statuettes en terre cas, Vénus sortant du bain et, pour le troisième, le dans une fosse bouton avec Il quel qui concerne la ce associé à de préhension est aussi noter faut En creusée dans le sol vierge, nous
  • l'occupation, une première estiiriatiorivsitue deuxième moitié paraît livrer la plus grande quantité de matériel, mais la vie deirftlre intense durant tout le second siècle et, peut-être le début du 3ème S. ap. J.C.. La chrono¬ logie des voies peut correspondre à celle proposée, rue du
RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • supports bifaciaux ; des industries comportant accessoirement des bifaces, pas systématiquement sur éclats et souvent de «type acheuléen»; des industries apparemment sans bifaces. Le Paléolithique supérieur armoricain est bien moins connu. Les quelques gisements connus ont été mis au
  • nouvelle synthèse pour les premiers peuplements armoricains. Il se divise en deux axes thématiques : « occupations paléolithiques » (coordonné par A.-L. Ravon) et « cadre chronostratigraphique » (coordonné par M. Laforge), rassemblant diverses compétences au sein de l’UMR 6566 et
  • conçu pour générer une réflexion sur les mesures de conservation potentielles applicables aux sites paléolithiques. On sait effectivement combien leur position littorale caractéristique particulière au Massif armoricain les rend vulnérables face à l’érosion naturelle ou aux
  • aménagements anthropiques. Au même titre que les sites des autres périodes, les sites paléolithiques littoraux devraient donc être pris en compte rapidement dans les études d’impacts associés en cela à la notion d’archéologie préventive » (Hinguant, 1996). Or, pour ce faire, les
  • intéressent tout particulièrement ici. Jersey faisant tout comme la Bretagne partie du Massif armoricain, les mêmes matières premières ont été mises en œuvre au cours du Paléolithique. D’un point de vue techno-typologique, les industries jersiaises et bretonnes sont relativement homogènes
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • terres de cette région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • Enez Amonar-Ross, rattaché au Châtelperronien et découvert au sein d’une arène limoneuse pouvant être rattachée au MIS 2, mise en place au cours de la dynamique loessique du Pléniglaciaire supérieur (Bigot et Monnier, 1987). Le gisement de Plasenn-al-Lomm à Bréhat (Côtes-d’Armor
  • supérieur (Monnier et al., 2011). Le site de Ty-Saozon sur l’Ile de Batz (Finistère) livre une industrie gravettienne et quelques vestiges lithiques pris dans un head sous-jacent à un lœss. Il est rattaché, d’après les auteurs, au MIS 2, entre 30 et 23 ka (Le Goffic et al., 2003). Enfin
  • , le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère), actuellement en cours de fouille (Naudinot, 2013), correspond à une occupation de l’Azilien ancien. Fig. 6 : Répartition des sites du Paléolithique supérieur (in Jung, 2015). S’y ajoutent de très nombreuses
  • gisements paléolithiques et de leur cadre chronostratigraphique du fait de leur origine, sont la plupart du temps laissées à l’abandon et non inventoriées. Dans le cadre de ce PCR, nous souhaitons intégrer les différents prospecteurs au programme de recherche afin de reconnecter les
  • (Plougastel-Daoulas, Finistère) et les premiers temps de l'Azilien sur le Massif armoricain. Table-ronde organisée en hommage à Guy Célérier « Les sociétés de la transition du Paléolithique final au début du Mésolithique dans l'espace nord-aquitain ». Musée national de Préhistoire, Les
  • Eyzies-de-Tayac, 24 au 26 juin 2015. 5.3 – Conférences 12/06/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M., « La Bretagne avant les Bretons : les hommes du Paléolithique face aux changements climatiques et environnementaux », Conférences Tumulus, Douarnenez. 19/09/2015 : RAVON A.-L. & LAFORGE M
  • des sites Paléolithique moyen de la Cotte de St. Brelade et de la Cotte à la Chèvre, mais aussi du site paléolithique supérieur en cours de fouille aux Varines à Jersey. Mais Jersey est également remise dans le contexte des plus anciens peuplements de l’Europe de l’Ouest, à l’aide
  • ). De nombreux artefacts de divers sites paléolithiques moyen anglais sont présentés, ainsi que deux artefacts du site paléolithique moyen de Piégu (Côtes-d’Armor). Le Paléolithique supérieur est évoqué par divers artefacts issus de fouilles de sites britanniques et du site
  • est abordée fréquemment lors de l’exposition, car l’île de Jersey a été rattachée au continent à de nombreuses reprises au Paléolithique. Les groupes de Néandertal ont ainsi pu passer à pied à Jersey au Paléolithique moyen, et il était donc important de pouvoir montrer des
  • Projet Collectif de Recherche sur le Paléolithique de la Bretagne, qui collabore avec l’équipe du projet Ice Age Island depuis 2013. Ainsi, sept artefacts bretons sont présentés au public dans le cadre de l’exposition : trois artefacts issus de la fouille du site de Menez-Dregan I
  • thèse d’A.-L. Ravon concernant le Paléolithique inférieur et moyen ancien de la région fera l’objet d’une publication au BSPF. 6.2 – Communications à venir - RAVON A.-L., LAFORGE M. : “Pleistocene climatic variability on the Armorican peninsula: what is the influence
  • juin 2016. 6.3 – Publications à venir - Un article dans la RAO afin de présenter les travaux de recherche issus du Master 1 de M.-P. Jung en 2015. - Un article au BSPF afin de présenter les occupations paléolithiques de Carnac. - La synthèse issue des travaux de thèse d’A.-L
RAP00146.pdf (ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.)
  • ARZON (56). Petit-Mont. rapport de fouille programmée.
  • cette troisième campagne de fouilles nous voyons en effet le cairn du Petit Mont sous un jour nouveau. L'orientation du parement intérieur qui traverse le cairn dans sa partie nord-ouest,et que le plan fait apparaître pratiquement parallèle au parement supérieur de ce même secteur,le
  • . Périr MonK og/1984 2,0 ferrurbahcn £1 _ fa rement" interne "inverse1! au point de raccordement avec le parement Supérieur n°4- rarement tnterne 1 fn verse * a la jonction des tranclnees Nord 1/Nord Z.. PaVir MonK 0Ô/138I. Liaison rrancY\
  • déroulée du 3 Août au 22 Août inclus , dans le cadre du programme P 297s^rec 1 * autorisation, accordée le 2 Avril I98I sous la référence I758 3DA/2R.. 3SE7 HISTORIQUE ET RAPPEL LES TRAVAUX AÎÎTBREUESFbuillé en I865 par De Gussé de la Société Polymathique du Morbihan,le seul dolmen
  • objectif la recherche du parement extérieur.sous les remblais allemands et fouille fine d'une zone de 15 m x 8 m devant le portique et le parement. 3- Fouille sur la façade Est au nord du portique en poursuivant le dégagement du parement inférieur,puis recherche de parements en arrière
  • suite,les résultats obtenus dans ces deux dernières zones nous ont amenés à opérer des liaisons entre les différentes tranchées de reconnaissance. Pour les opérations A et 3,nous avons du faire appel au préalable à l'Entreprise J.P Rio de 3arzeau,qui à l'aide d'un tracto-pelle
  • a dégagé la partie supérieure des éboulis-remblais allemands.La municipalité d'Arzon a également prêté son concours en débrousaillant puis en venant dégager au tracto-pelle un secteur qui en cours de fouille s'était effondré aux abords du petit blockhaus. II nous a fallu par ailleurs
  • totalité des permanents fréquente le chantier depuis trois ans;l'équip véritablement soudée a déployé une grande activité au cours des trois semaines et montré un très grand intérêt pour les recherches entreprises.La mise au net des plans et relevés a été assurée par Philippe Gouacin,ot
  • constater un abaissement bien marqué de la hauteur de ce parement entre 9,00m et II,00m,le point origine de l'are de référence correspondant au point où le mur de soutènement moderne s'appuie contre le support nord du portique.Le parement se relève ensuite entre 11,00 et 12,00m où il
  • ait livré un certain nombre de tessons néolithiques. Au delà de I3,00m les recherches n'ont pas été poussées,et le parement,s'il existe encore,se trouve sous les éboulis remaniés par les allemands. Entre 7,00 et 9>50m la partie de parement conservée repose sur un lit de cailloutx
  • De 3,c0m a. o,50m le parement a totalement disparujun tuyau do fonte provenant du blockhaus apparait d'ailleurs à l'extérieur à 4,50m et 0,90m au dessus du vieux sol.Seules trois assises de pierres correpondant au parement subsistent derrière le pilier sud du portique ( cliché i.2
  • 0,00 correspondant à l'altitude IGN 35m). Toutes les zones ont fourni un abondant mobilier s'étalant sur une période allant du néolithique au Ille siècle de notre ère. Les zones J,X,0 ont été particulièrement intéressantes sur le plan monumental.Put dégagée tout d'abord dans K,une
  • dernier.Il a été possible de le suivre sur une longueur de I5,00m.Au nord il disparaît sous la semelle du petit blockhaus,au sud il oblique vers le sud-ouest à, 2,00m de la paroi internedo la chambre du "dolmen". La construction de cette chambre semble bien l'avoir quelque peu perturbé
  • reconnaissance 1979 et 1980,1'origine de cette nouvelle tranchée se trouve au point 0,00 (IGN 36m).. s. La partie haute de cette tranchée,entre 7,50e e"t 12,00a recoupe le parement "inversé découvert au cours de la campagne précédente dans la tranchée llord I.Immédiatement en arrière
  • fut reconnu un trou d'homme aménagé avec des madriers,trou au fond duquel un bon nombre de douilles de fusil furent recueillies. La suite du décapage peu profond faisait apparaître des parements à 20,00m - 22,00m22,50m - 25>00m - 27,50m du point 0,00.La base du parement le plus
  • externe nous place à 5j60m sous le sommet du cairn,A cette base ont été recueillis quelques tessons néolithiques. LIAISON NORD 2 - NORD I ET TRANCHES OUEST - NORD I (Plan 3). ClicViés 12-17- Le voisinage de deux parements à 22,00m et 22,50m et le parement supérieur à 20,00m nous
  • parement 2 de la tranchée I979jpouvant laisser supposer tin raccordement de celui-ci avec le parement interne. V -•JVr LE MOBILIER» Le matériel recueilli au cours des fouilles est très abondant.Toutefois,et cela a déjà été constaté lors de la précédente campagne,nous n'avons pu
  • ÏA -s- «45 g O t> ro o J> .£> Ul N E/N Total o/ ro Statuettes style Rcxruc-wc6 Seul le matériel néolithicue,d'ailleurs très peu abondant,a pu être localisé au niveau du vieux sol»à —5,60m. La poterie de la Tène,plus vraisemblablement d'une Tène tardive,représente 62
  • du lot.Il s'agit presque exclusivement du type Ib ou le selon les critères établis t»ar Mme Rouvier-Jeanlin (statuettes en terre cuite du Musée ... des Antiquités Nationales). Les. Vénus Anadyomènes figurent également au nombre des statuettes ; ce sont plutôt des Vénus du type 3
  • .Le thème de la Vénus sous édiculeest peu représenté et nous ne 00s- sédons que des fragments de membres inférieurs. Par contre il faut noter la présence d'un type de statuette particulièrement intéressant : le type dit de REXTUGEITOS,potier gaulois de l'Allier dont les
  • mesurent 0,40 x 0,25m tandis que le fût mesure 0,30 x 0,20m. La table supérieure porte six trous borgnes pouvant recevoir le socle de statuettes. La face porte l'inscription ; I H C 3 A B I li V E I L V 3 L se traduisant par : Yi le fils de Sabinus a accompli son voeu volontiers et à
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • Programme : 2004 : 25 - 2004 25 Histoire des techniques, de la Proto. au 18e et archéo. indus. Organisme de rattachement : enseignement supérieur Figure 2. Copie de l'arrêté, page 1 Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du
  • fin du primaire une forte érosion (LE GOFFIC 1996). La zone de bassin versant, où est implanté le monastère cistercien du Relec, est marquée par deux formations géologiques, un affleurement de granit hercynien du massif de Plounéour-Ménez, au N.-W. et le substratum du fond de
  • son sol est peu profond, en général pauvre et très acide, les landes y trouvent donc un terrain propice à leur développement. 1.4. CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE DU TERRITOIRE D'ETUDE Au Paléolithique et au Mésolithique, l'occupation du territoire est sporadique, il existe peu de traces
  • chaussée de l'étang supérieur. Les extrémités de la zone, au nord et au sud, sont marquées par deux routes. La troisième zone, au sud-est du site du Relec, inclut la ferme du Clos. Carte des zones prospectées au site monastique du Relec (Finistère) Légende ponnées topographiques
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • décembre 2006 Nature : prospection pédestre thématique Responsable scientifique : TIGREAT Pierrick Organisme de rattachement : enseignement supérieur Résultats scientifiques Mots clés : abbaye, bassin collecteur, bief d'amenée, bief de fuite, buse, canaux, caniveaux, chaussées
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
  • , archéologue du Service départemental de l'archéologie du Finistère, et achevées en 2006. Le site primitif était ordonné autour de l'abbatiale, édifice cultuel central, au sud se situait le cimetière, le logis de l'abbé à l'est, le cloître au nord. Les parcelles 86, 87, 88, du cadastre mise
  • à jour en 1968, de Plounéour-Ménez et 800 du cadastre de 1837, auraient été l'emplacement des communs médiévaux, abandonnés au XVII e siècle, transformés en un nouveau jardin : le jardin neuf. D'ouest en est s'articulent les dépendances, le cloître et la résidence abbatiale. Un
  • Relec, ressource indispensable à l'établissement durable d'un monastère. Ainsi, les objectifs de ce projet étaient de percevoir les atouts naturels de ce territoire, les contraintes techniques d'une zone de bassin versant hydrologiquement riche et les premiers travaux nécessaires
  • les éléments naturels ayant pu jouer sur le choix du site par les cisterciens. L'abbaye est isolée, mais un dense réseau viaire, avéré archéologiquement, la relie au monde extérieur. L'autonomie des moines était toutefois assurée grâce à des ressources naturelles à proximité du
  • l'appuyer, une grande partie des sources écrites médiévales ayant été consumées lors d'un incendie sous l'abbatiat de Louis Le Bouteiller en 1 551 . Les systèmes d'évacuation tels que les caniveaux et les drains ne purent être étudiés qu'à partir des vestiges mis au jour durant les
  • fouilles archéologiques, il faut attendre les XV e -XVI e siècles pour discerner les premiers travaux de grande ampleur. Les terres dépendantes directement du monastère sont également drainées, par d'importants fossés, les sources écrites témoignant de leur existence au moins à la
  • un aqueduc en dalles de schiste captant une source sur les pentes boisées au nord du site, surveillée grâce à un regard maçonné, montre le besoin des religieux de réaliser de profondes douves dans le dessein d'assécher le site dont de nombreux bâtiments souffrent de l'humidité
  • conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année, le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de
  • l'archéologie l'ensemble de la documentation relative à l'opération, et, en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographies, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le
  • immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération
  • 1994, il n'y eut pas de volonté d'uniformisation au profit du nom « Le Relecq » ou du nom « Le Relec » par les chercheurs présents et les membres de l'association Abati ar Releg, en charge jusqu'en 2005 du site de l'abbaye cistercienne. Il existait encore dans ce cadre précis de
  • l'abbatiale, au sud se situait le cimetière, à l'est le logis de l'abbé et au nord le cloître. Au XVIII e siècle, une organisation nouvelle de l'espace est entreprise par les religieux, une grande cour non pavée forme le corps central d'un projet architectural dont l'élément principal est
RAP02518.pdf (rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011))
  • rapport de la campagne de fouille 2009 sur le gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire de fp triennale (2009-2011)
  • l'évaluation de la productivité de la couche 6. Cette couche est un ancien cordon de galets anthropisé dans sa partie supérieure (du moins c'est ce que l'on observe dans l'état actuel des recherches), et ce sur l'ensemble de son extension horizontale. Rapportée au Paléolithique inférieur
  • attribués au Paléolithique moyen. La notion de cultures qui pourrait également être mise en avant pour expliquer cette variabilité, doit être abordée avec une extrême prudence, car elle ne serait guère fondée que sur la présence (ou l'absence) d'un seul type d'outil (le biface). Des
  • POUHINEC, FINISTERE RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2009 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I Fouille programmée triennale (1/3) Responsable de l'opération : Jean-laurent MONNIER Adjoints au Responsable : Rodrigue TSOBGOU AHOUPE & Anne-Lyse RAVON Suivi de
  • matériaux lithiques différents. Cet assemblage constitue le critère principal du rattachement de ce gisement au « Colombanien » (Monnier, 1989). Plusieurs structures de combustion ont été également découvertes (5 principaux), mais également de nombreuses traces partiellement conservés
  • . Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • Carnac) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • l'extrême ouest de l'Eurasie : L'émergence du Paléolithique moyen en Europe Occidentale » Opération « Menez-Dregan » Intégré aux axes suivants : Axe « Evolution des sociétés (resp. Thématique : les sociétés Grégor 1.1 : de chasseurs-cueilleurs» Marchand) Sous-axe 1.1.2 : « les
  • par les galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban à Carnac. Ce groupe de gisements, dénommé « colombanien », est caractérisé par l'identité de ses caractères typologiques et de ses conditions géologiques, chronologiques et
  • paléo-écologiques. Il est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine. Il contribue à la connaissance de la variabilité du Paléolithique inférieur, variabilité dont les causes (fonctionnelles, environnementales, culturelles) restent à définir. L'habitat de SaintColomban
  • était installé dans l'abri d'un couloir d'érosion marine, sur une plage ancienne, au début d'une période de régression (Monnier & Le Cloirec, 1985). La datation de l'occupation, sur des bases géologiques et radiométriques, se placerait dans le stade isotopique 11, vers 400 000 ans
  • . Gautier - photo du bas © M. Le Goffic) 9 Vue frontale du gisement de Menez-Dregan 1 en cours de fouille © J.L. Monnier Deux chaînes opératoires coexistent donc sur le site, avec une dichotomie au niveau de la gestion des matériaux. Une chaîne opératoire avec plusieurs schémas
  • d'exploitation, correspondant au petit outillage et mettant en œuvre principalement du silex et du quartz, et une chaîne opératoire liée au macro-outillage mis en forme à partir de galets de grès, de gneiss ou de microgranite. Au stade actuel de la fouille, ce sont les niveaux d'occupation
  • supérieurs (couches 4 et 5) qui ont livré le plus de vestiges lithiques ; la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la couche 9 n'a été que partiellement fouillée. Les principales caractéristiques de l'outillage sont la gestion locale des matériaux, la présence de galets aménagés (choppers
  • supports courts et épais. Dès les niveaux de base, on observe la pratique de méthodes variées avec une prédominance pour une exploitation unipolaire ou bipolaire d'une seule surface, puis de deux surfaces dans les niveaux supérieurs avec une exploitation centripète de plus en plus
  • anciennes connues à ce jour (cf. infra). Des structures de combustion, associées à d'abondants débris de charbons de bois et d'os, ainsi qu'à des silex et pierres chauffés, ont été mises au jour dans les couches 9, 7 et 5. En couches 9, il s'agit d'une zone rubéfiée pouvant correspondre
  • à un ancien foyer « en cuvette », dont l'âge présumé (datation R.P.E.) avoisinerait les 450 000 ans. Dans la couche 7 a également été mis au jour un foyer en cuvette. La fouille de la couche 5 à révélé à ce jour trois foyers structurés : à la base (5e) il s'agit de galets
  • chauffés avec une importante concentration de matières charbonneuses (la datation R.P.E. les situe vers 380 000 ans). En 5c une structure bien construite formée de petites dalles disposées en cercle, avec au centre un fragment de dent d'éléphant, est interprétée comme un ancien foyer
  • vidangé, grâce aux mesures du « centre E' du quartz » et aux mesures de la susceptibilité magnétique. En 5d le fond d'un foyer en cuvette a été mis au jour en 2005. Au total ce sont au minimum 6 niveaux d'occupation distincts et stratifiés qui sont conservés à Menez-Dregan. Outre la
  • conditions paléoclimatiques, nous pourrions supposer que le rivage marin n'était sans doute pas très éloigné au moment où les sites étaient occupés par l'homme (5 à 10 km ?). Toutefois l'observation de certains artefacts trouvés en 2006 montre que du silex non, ou très peu roulé, a été
RAP00283.pdf (VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.)
  • VANNES (56). rue du Four. rapport de sauvetage urgent.
  • supérieure de ce socle est à - 0,91 m. M.O. La nature de cette construction n'est pas déterminée : on ne peut qu'être frappé par l'Importance de ses fondations. A l'Est de ce socle, une autre tranchée est mise au jour. Le fond est à la cote - 1,11 m. M.O. Mobilier Nombreux fragments
  • , a bien voulu comme.nc.eA V élude, du mobllleA céAamlque.. Le* necheAche* ont été facilitée* pan, Vappui bienveillant de. la municipalité et de* t>eAvlce* technique* de, VANNES. Le mobllleA découvert ut entnepo&e au dépôt de fouille* de. VANNES. Morbihan - ou II e*l étudié en vue
  • , de, i>a publication. RAISONS VE L'INTERVENTION - Le quantlen. Salnt-VateAn, à VANNES, occupe la colline de Bolsmon.eau, où s ' est développée au Haut-Empln.e la. ville namalne de VARÏORTTUM. Cette colline s'élève a quinze métAe* au-de*sus du quantlen. de V actuelle pn-é^ectune
  • rue de la Tannenle doivent être démoli*. Verrière l'Immeuble EVENO [section BO n° 199) se trouve un jardin d'envlnan 400 ml. Au pnlntemps 1981, le* senvlce* municipaux y forent un puits destiné a sonden. le sous-sol. A Voccasion de ce fanage, de* débnls de cénamlque* antique* sont
  • mètres de côte. Au moment des travaux., ce jardin abandonné est en friche. L'Immeuble El/ENO devant disparaître, le choix du point 0 pour les mesures de nivellement se porte sur le seuil bétonné de VImmeuble récent si* au 31, rue du Tour. Niveau 0 [seuil Immeuble 31 rue du Tour
  • ) : 17,10 m. ait. Le niveau de la parcelle, au début des travaux, est à + 0,31 m. N.O. A - LES SOhIVAGES A-B-C-V-E Cinq sondages, chacun de quatre mètres carrés à Vouverture, Plan 4 sont eiiectixés. Leur orientation est commandée par Valignement de VImmeuble communal qui limite, à
  • l'Est, cette parcelle. Le plan 4 montre V emplacement de ces cinq sondages Initiaux A - B - C - V - E. Vans chacun de ces sondages, la fouille est menée jusqu'au sol vierge. l/AWMES, rue du Fout : Sondage C Squelette d'un cheval, enfoui à -7,50 m. du niveau du sol. Au même niveau
  • très riche en céramique du début du premier siècle de notre ère comportant plusieurs estampilles 0,90 à - 1,70 N.O. - le sol vierge est atteint a - 1,40 m. N.O. La stratigraphie est Identique à celle du carré A. Une mâchoire humaine est mise au jour, au fond de ce carré. Cette
  • . est a la. cote - 1,16 m. N.O. Aucun élément métallique [par exemple des fers aux sabots), n'est observé. Au même niveau que cette bête, on note la présence de moellons, tulles et surtout à - 1,18 m. N.O. cinq monnaies très usées, qui, analysées par le Cabinet des Médaille* a Paris
  • tullot reposant SUA un radier composé, de pierres, mortier blanc, tulles et enfin terre jaune. Sur ce sol est trouvée une monnale(n° 7 catalogue) très usée et transmise au Cabinet des Médailles pour analyse [non connueà ce jour). Line outre (n° S catalogue) est tAouvée dans le
  • ensemble de céramiques, également du 1- siècle de notre ère : sigillée, notamment le Vrag. 19 (0 - 50 de notAe ère), terra nlgra, etc. 31 - Une forte concentration de nodules ferreux, plusieurs centaines de petites boules de 1 à 3 cm. de diamètre. L'ensemble,déposé au dépôt de
  • mesurent 0,55 m le sixième, tourné vers le sud, mesure 0,75 m et comporte au centre une cavité en demi-lune. Ce qui subsiste de ce socle se limite à deux assises de moellons, joints au fer, et reposant sur un Imposant blocage de fondation, dégagée à ce jour sur un mètre. la partie
  • 111- A (Notice technique n° 9 Touring-Club). Ve très nombreux autres fragments, souvent très réduits sont en cour* d'étude : - une cuiller circulaire de 25 mm de dlumètue, en os ; le manche qui subsiste sur une longueur de trois centimètres est orné au dos d'un décor à chevrons
  • actuellement obtenues permettent de dater le site de la période augustéenne et libérienne. Ce secteur, occupé au moins dés la fin du 1- siècle avant J.C. a livré de nombreux témoignages des débuts de Voccupation romaine : Des vases d'Inspiration Italique, des lampes à huile dont on connaît
  • * et quadntltage Structures mises au jour et coupes. ANNEXES Analyse des estampilles Analyse des monnaies Dessins de* lampes à huile Dessins des fibules Dêesse-mere Coupe sigillée. Le site de la Rue du Four, indiqué en rouge, occupe l'extrémité Sud de la colline de
  • Boismoreau, siège de la ville romaine de Vannes - Darioritum au Haut-Empire. Les traits pleins indiquent le tracé des voies, les croix noires situent les vestiges romains signalés. En 8 et 9? vestiges de l'ancien mur romain du Bas - Empire. COMMUNE DE VANNES PLAN TQPQGRAPH1QUE ECHELLE
  • PATRICK ANDRE ALAIN TRISTE SAUVETAGE RUE VANNES ARCHEOLOGIQUE DU - FOUR MORBIHAN AUTOR I SAT I ON DE SAUVETAGE 56 - 3 - 99 - 260 - 006 ( N° 9) de MONSIEUR LE DIRECTEUR DES ANTIQUITES HISTORIQUES DE BRETAGNE - DEPARTEMENT. MORBIHAN - COMMUNE. VANNES -LIEU-DIT RUE
  • , édifiée dan* une zone alluviale autAefiol* marécageuse. A 17,50 m d'altitude, la place Cabelto est le point culminant de ce quantlen. Salnt-VateAn. Vtusleun* nues njxyonnent autour de ce point élevé : La mie du Tout descend ven* te canAe^oun. Saint-Nicolas ; lAèi> élAolle, elle
  • a conservé un aspect désuet, volne Insalubre. Se* vieille* bâtisses, la plapant sans caractère, sont peu à peu abandonnée* Van* le cadn,e de V Opénatlon Vrogrammée d'Améllonation de l'Habitat (O.P.A./-/.), une action de n.éno vallon-réhabilitation ImmoblHéAe a été récemment décidée. Elle
  • représente un ensemble de quatrevingts logement* sociaux, qui, après de*lAucllon de plix*leun* Immeuble*, doivent £alne disparaître en pantle l'actuel tissu unbaln. C'est le cas plu* spécialement du haut de la nue du Toun. : Le* Immeuble* situés entAe la rue de la. Veille Garenne et la
RAP00578.pdf ((35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire)
  • (35). le bassin de Rennes. rapport de prospection inventaire
  • prospection au : couverture aérienne, sol et documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique
  • protohistoire l'action conduite sur les plateaux limoneux apporte des LA PROSPECTION EN 1988 LES ZONES PROSPECTEES Le Bassin de RENNES se définit au sens morphologique du terme son soubassement est constitué de schistes vulnérables : (briovériens ) , réduits à de molles croupes par
  • l'érosion et encadrés au nord et au sud de roches dures. des effondrements, Le centre du bassin a subi, à l'ère tertiaire, des dépôts marins et enfin d'importants dépôts éoliens. Si ses limites sont nettes au nord et au sud de HEDE , cluse du BOEL) tant à l'ouest qu'à l'est
  • bassin : cantons de MONTAUBAN et BECHEREL aux sols de limons/schistes à pratique polyculturale - la marge Est : : ; cantons de LIFFRE et CHATEAUBOURG au sous-sol de roches dures où le couvert forestier est très développé - les plateaux limoneux de l'Ouest de RENNES
  • handicaps dans le bassin de RENNES : l'année 1988 a connu des précipitations hivernales exceptionnelles qui ont entraîné une réserve en eau des sols telle qu'elle a limité le développement d'indices phytologiques au printemps et des orages violents et répétés en juin et juillet qui
  • ", a recensé avec l'aide des autres prospecteurs les mottes et enceintes de l'Est du bassin de RENNES. Les apports sont extrêmement intéressants. D'une part le contrôle au sol des données antérieures et la prospection systématique apportent des sites inédits et de nombreux compléments aux
  • résultats de la prospection dans le bassin de RENNES dans le cadre d'articles collectifs : ."Les méthodes et le cadre d'étude", ."La caractérisation des sites en prospection au sol et aérienne", ."Les campagnes de la civitas des RIEDONES", ."Les relations ville-campagne", et dans le
  • , Bernard LEPRETRE, Jean MONNERAIS, Alain PRIOL, Michel RENOULT , Pierre TESSIER. Jean-Baptiste GARNIER, Didier TOUFFET. L ETAT DE LA PROSPECTION Le Bassin de RENNES N * paléolithique A néolithique - bronze ♦ enclos a sites à tégulae • médiéval crêtes de roches dures 0 10 km
  • Présenté par Alain PROVOST INTRODUCTION . Le programme plur i-annuel 1988-1989 de PROSPECTION-INVENTAIRE du BASSIN de RENNES (35) s'inscrit dans une continuité : la pros- pection de la région rennaise est menée depuis dix ans. Empirique, limité à la périphérie rennaise et à la
  • période gallo-romaine à l'origine, tisé ; ce programme s'est, depuis cinq ans, organisé et systéma- étendu à l'arrondissement de RENNES il concerne toutes les périodes . Ce programme autonome participe au Projet Collectif de Recherche "Archéologie du milieu rural en Haute Bretagne
  • pré et proto historiques pour lesquelles les données restaient maigres et d'autre part, et médiévale, pour les périodes gallo-romaine en développant la prospection sur les marges du bassin demeurées vierges de toute prospection systématique ; - l'amélioration des connaissances
  • pour l'hiver. MOYENS MIS EN OEUVRE . Vingt prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes tion et relevés. (2) ont participé aux travaux de prospec- L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau
  • , (synclinorium il ne se relève que très progressivement jusqu'aux marges des Gôtes-du-Nor d et de la Mayenne. Avec ses bordures, le bassin de RENNES recouvre adminis- trativement l'arrondissement de RENNES. En 1988, l'accent a été mis sur trois secteurs particuliers - la marge Ouest du
  • prospecteurs bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (2) ont participé aux travaux de prospec- tion et relevés. L'essentiel des recherches au sol est l'oeuvre de sept prospecteurs constituant le noyau expérimenté du groupe. . Les relevés topographiques ont été
  • en charge de la location du matériel lourd par les communes concernées par les grosses opérations de relevés -soit 8500 F-, le financement provient de la sous-direction de l'archéologie : en trois tiers déplacements en prospection au : couverture aérienne, sol et
  • documentation/tirages. 14 000 F qui se répartissent Il faut souligner l'augmentation des frais de déplacements compte-tenu de l'extension des zones prospectées. PRINCIPAUX RESULTATS SCIENTIFIQUES Si les rares découvertes du paléolithique demeurent l'effet du hasard et se résument à
  • limoneux apporte des éléments intéressants dont le premier est la levée de l'interrogation concernant la réalité d'une occupation dense du bassin rennais. Les pièces isolées, essentiellement des haches, les concentrations trahissant des habitats (?) (Tramabon à ST GILLES, La Riolais à
  • repérage semble moins évident qu'en d'autres régions et ceci peutêtre du à la nature des sols profonds et limoneux, véritables gangues argileuses au lessivage lent... Apprécier la densité d'occupation et sérier le mobilier nécessitera d'autres collectes fines susceptibles d'autre part
  • ) ; - enclos "emboîtés" (PACE - Les Sorinais II). La détection aérienne -en dehors des problèmes posés par le seuil de visibilité fonction du bilan hydrique- rencontre deux écueils : - la variété des plantes donc une réactivité différentielle - les sols du bassin rennais : les sols limoneux
  • , profonds n'induisent pas de forts différentiels de sols. La carte des enclos repérés est éloquente : ils sont tous situés sur sols schisteux. Les opérations au sol montrent qu'il faut se garder de conclure à leur absence sur sol limoneux, exemple les Sorinais II à PACE, site traversé
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • chaque année depuis 1991 et leur arrêt entraînerait la perte des vestiges encore présents dans le site car celui-ci, actuellement en front de mer, est soumis à l’érosion des fortes tempêtes. Les premiers travaux ont concerné la partie sud, la plus menacée, puis au début des années
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • trouvent dans les sédiments fins (rivage éloigné de la grotte) ou au sommet des plages de galets. L’identification des nombreux charbons de bois ainsi que des pollens confirme un contexte relativement frais (sauf pour la couche 9) donnant un paysage de lande dominé par les éricacées
  • ± 169 Tableau 1 - Résultats des datations effectuées à Menez-Dregan 1 Les groupes humains se sont donc installés dans la cavité à la fin des phases interglaciaires et/ou au début des phases glaciaires, alors que le bord de mer était distant de quelques kilomètres. La plaine côtière
  • très altérés ont pu être retrouvés et identifiés (équidé, bovidé) par des analyses paléogénétiques (Geigl 1996, Geigl et al. 2004). Les niveaux d’occupation sont très riches en industrie lithique. Dans son ensemble, cette industrie correspond au faciès Colombanien (Monnier 1996
  • environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage généralement de type « clactonien » (éclats à talon large rarement facetté, à bulbe proéminent et angle d’éclatement très ouvert
  • ), parfois sur enclume, jamais Levallois. Dans les couches supérieures (5 et 4) le débitage semble plus standardisé (Ravon et Monnier 2013) que dans les couches inférieures, surtout la couche 9. L’outillage léger comprend majoritairement des denticulés et des encoches avec quelques
  • ; pourtant les analyses physico-chimiques (TL et susceptibilité magnétique) montrent que plusieurs d’entre eux ont atteint des températures supérieures à 400°C et même à 500°C (Mercier et al. 2004), attestant leur entretien par les occupants du site pendant plusieurs heures. Si les
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • technologique détaillée, portant sur l’ensemble du matériel couche par couche, a débuté dans le cadre d'un master (Ravon 2010, 2011, Ravon et Monnier, 2013) et se poursuit, depuis la rentrée 2012, grâce au financement d'une thèse de doctorat par l'ARED-Bretagne (Ravon, soutenance prévue en
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • , les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires
  • l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : 10 « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • transversaux « Paysages, environnements et sociétés », « Occupation et exploitation du littoral » et « L’Homme et le feu ». De nombreuses publications font état des résultats concernant le site de Menez-Dregan 1, désormais bien connu au plan international, notamment à propos de la présence
  • fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au site de Menez-Dregan 1 sont résumés au début de ce rapport et développés plus en détail dans les rapports précédents, entres autres dans le rapport
  • à Menez-Dregan 1 La grotte ayant connu, au cours de sa longue histoire, une succession de remplissages sédimentaires et anthropiques et de vidanges par érosion marine, le bilan sédimentaire observé reflète sans aucun doute l’existence de nombreux hiatus. Entre les couches 9 et 7
  • Menez-Dregan 1 a permis de mettre en évidence plusieurs structures et/ou de zones de combustion attestant une conservation en position quasiment originelle, au moins dans certains niveaux, et confirmant l’installation de groupes humains dans et/ou devant la cavité. - Le plus ancien
RAP00027.pdf (PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.)
  • PLOUBAZLANEC (22). karreg ar yellan. rapport de sauvetage programmé.
  • Paléolithique supérieur (Périgor- dien supérieur) un niveau appartenant au Paléolithique moyen. A u cours de la campagne menée en septembre 1982, les recherches furent poursuivies dans la zone située au pied du rocher-abri. La fouille avait permis de mettre à nouveau en évidence, des
  • bonne facture, sur bout de lame, a été mis au jour. La série lithique attribuable au Paléolithique supérieur reste extrêmement restreinte. VI.2. Le niveau Paléolithique moyen Celui-ci était largement présent dans la zone fouillée, toutefois totalement perturbé dans la zone du four
  • origines. leurs fours â sel. ils ont complètement chamboulé la couche inférieure. celle au niveau de laquelle les chercheurs ont découvert des fragments remontant au paléolithique supérieur, notamment une pointe à dos droit proche d'un type qualifié de - périgordien ». et répertoriés
  • auxquels se mêlent les blocailles éboulées, forment un talus où viennent converger et s'appuyer les deux cordons de galets. C'est l'érosion des dépôts meubles, au nord-est du site, qui a révélé la présence de l'industrie paléolithique. Nous devons la découverte du gisement à Monsieur
  • traces d'activités datant de La Tène et du début de la période gallo-romaine. Le niveau paléolithique supérieur n'avait pratiquement pas été retrouvé, confirmant la localisation de cet habitat dans la partie nord-est du gisement. Le niveau paléolithique moyen avait livré une
  • protohistoriques. | Ul VI. LES NIVEAUX PALEOLITHIQUES VI. 1. Le niveau Paléolithique supérieur Il était encore très restreint cette année. Quelques fragments de lames en silex ont été trouvés dispersés en H 2 à une altitude moyenne de 3 m . En H29 (sondage sous l'estran), un grattoir de
  • gisement : dans la zone située au-dessus du niveau des plus hautes mers, une couche stérile importante doit être enlevée avant d'atteindre le niveau paléolithique et l'usage d'engins mécaniques est exclu du fait de la présence de structures protohistoriques ; sous le niveau des plus
  • batardeaux pourrait remédier. - Le Paléolithique supérieur : La campagne 1986 a confirmé la présence d'un niveau paléolithique supérieur sous l'estran. Il s'agit toutefois d'un horizon très diffus qui est donc très nettement localisé dans la partie orientale de la zone fouillée. La
  • pièces se retrouvent au contact de la surface rocailleuse irrégulière qui constituait le substrat de la terre végétale à l'époque de l'occupation paléolithique, mouvements dûs aux cryoturbations également» Des analyses complémentaires sont en cours ou prévues (sédimentologie
  • 210 00 5 Sauvetage programmé (Programme P 15) Autorisation n° 1270 du 14 mars 1986 NOVEMBRE 1986 2 I. INTRODUCTION Karreg-Ar-Yellan (ou Karreg-Ar-Vor-Lenn) est situé l'Arcouest (commune de Ploubazlanec, Côtes-du-Nord). Il est Le gisement de nord-ouest de au au pied d'un
  • subsistent en contrebas de la falaise morte et sur la basse plateforme. Les rochers isolés, tel celui qui nous intéresse, sont partiellement dégagés de ces dépôts limoneux pléistocènes. A Karreg-Ar-Yellan, seule la partie sud-est au pied du promontoire en conserve encore ; les limons
  • Louis B R E T O N , de Paimpol. Compte-tenu des menaces de destruction du gisement par la mer, à plus ou moins court terme, j'ai été autorisé à effectuer, au printemps 1981, une première campagne de fouille, suivie de trois autres campagnes 1982, 1983 et 1985. Le site de Karreg-Ar
  • du Pléistocène de la côte nord de la Bretagne (stratigraphie et industries) et de corrélations avec les régions voisines. II. RAPPEL DES RESULTATS DES CAMPAGNES PRECEDENTES (Fig. 2) Deux zones distinctes avaient été explorées au printemps de 1981 : - sur l'estran, une zone riche
  • en industrie située à une trentaine de mètres au nord-est de l'abri et à environ 3 mètres sous le niveau des plus hautes mers. Des sondages avaient permis de recueillir une série lithique assez riche, en microgranite et en silex, caractérisée par la présence de bifaces. Us avaient
  • position stratigraphique de ces objets, sous un limon loessique, dans un niveau riche en blocailles. - au pied du rocher, en position d'abri : les vestiges d'une occupation protohistorique (four à sel typique de la zone trégorroise) un niveau très perturbé appartenant au
  • industrie intéressante comprenant plusieurs bifaces et permettant de le rattacher également au Moustérien de tradition acheuléenne. La fouille avait été arrêtée sur une surface colorée, riche en traces charbonneuses et en petits graviers altérés, qui semblait marquer le niveau
  • précisée : nettement au-dessus d'un sol humifié correspondant à la fin du Weichsélien ancien. La campagne 1985 avait vu la zone fouillée s'étendre de 14 mètres carrés. Les structures de l'Age du Fer (four à sel et ses annexes) ont fait l'objet d'études archéométriques (datation C14 sur
  • thématique de la S.P.F. à Poitiers le 6 avril 1986 (publication à paraître dans le bulletin de la S.P.F.). III. LA CAMPAGNE 1986 III.1. Participants 3e tiens à remercier les personnes qui ont participé au chantier et m'ont ainsi apporté leur concours bénévole : MM. Bernard B I G O T
  • mètres au nord-est de la fouille principale. U n quadrillage avait été implanté en 1981, à partir d'un axe sensiblement parallèle à la paroi rocheuse et orienté Nord 48 Grades Est. Le point "zéro" est à la rencontre de la microfalaise et de la paroi rocheuse (Fig. 2). Les
  • avril 1981, vent nul) : le repère est situé à 175 c m au-dessus du niveau m a x i m u m atteint par l'eau : on peut en déduire la position par rapport au niveau moyen des marées, c'est à dire par rapport au nivellement général de la France, soit 7,2 mètres. Les carrés suivants ont
RAP04077 (Menez-Dregan I. Sécurisation des dépôts restants. Sondages. Opération programmée)
  • Menez-Dregan I. Sécurisation des dépôts restants. Sondages. Opération programmée
  • Le Cloirec, 1985), et surtout de Menez-Dregan I, fouillé entre 1991 et 2020 (Monnier et al., 1996 a et b ; Ravon (dir.), 2018, 2019). L’existence d’industries du Paléolithique inférieur « à bifaces rares ou absents, dominées par les galets aménagés », est apparue au début des
  • collection lithique s’est achevée en 2020 (Ravon, 2017, 2019 ; ; Capdevielle et Ravon, 2021 ; Ravon et al., sous presse), et permet de faire un premier point sur les différentes occupations humaines qui se sont succédé sur ce site au cours du Paléolithique inférieur. Une mise à jour de
  • compréhension des peuplements paléolithiques, car de nombreuses îles étaient alors rattachées au continent, et accessibles à pied, accroissant les territoires exploitables à l’époque. Situation du gisement Le site de Menez-Dregan I se situe sur le littoral de la commune de Plouhinec, dans
  • ouest à partir du gisement principal (Menez-Dregan I) témoignent de l’implantation humaine forte au Paléolithique ancien sur le secteur de la pointe du Souc’h, et ont tous été sondés et étudiés entre 1988 et 1993 (Monnier et al., 1996b). Parmi ces gisements annexes, le site de Menez
  • substrat sur toute la zone Ouest, achever la fouille du niveau à ossements sur la bande LM à l’est, et poursuivre la fouille de l’US 9a en banquette supérieure, où une épaisseur de plus de 80 cm de sédiments était encore conservée. Au démarrage de la campagne 2020, les activités se sont
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • relatives au site de Menez-Dregan I sont développées plus en détail dans les rapports précédents, tous disponibles en ligne sur le site internet de la DRAC Bretagne via le lien http://bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr/ Une bibliographie non exhaustive est disponible en fin de ce
  • défini comme un groupe de sites du Paléolithique inférieur caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) à rares bifaces et hachereaux absents (Monnier, 1996). L’outillage léger est dominé par les denticulés, les
  • encoches et quelques racloirs. Tous ces sites semblent avoir été occupés durant les stades isotopiques 12 et 8, et représentent une variation régionale de l’Acheuléen (Ravon, 2017 ; 2019). Fig. 2 : Localisation des sites attribués au Colombanien en Bretagne (DAO L. Quesnel, modifié
  • site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (Fig. 3). Fig. 3 : Carte non exhaustive des sites du Paléolithique inférieur européen (MIS 16 à 9-8
  • ; in : Nicoud, 2013, p. 28). De nombreuses publications (voir bibliographie) font d’ores et déjà état des résultats concernant le site de Menez Dregan, dont plusieurs communications dans des colloques internationaux. Le site est maintenant bien connu au plan international et de fréquentes
  • différentes occupations dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance des comportements techniques et de subsistance des différents groupes qui se sont succédé sur le site, en précisant leur chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel ils se
  • sont développés, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les
  • niveaux d'occupation permet de définir les particularités technologiques des différentes occupations du site et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains (Ravon
  • sur cette procédure et l’historique des enregistrements sur le site (Eluard, 2018). L’exploitation de l’importante base de données du site a débuté en 2019 au sein d’un SIG dédié (E. Le Goff, Inrap Grand-Ouest), et les plans de répartition du mobilier archéologique apportent un
  • éclairage nouveau quant à l’utilisation de la grotte selon ses différentes phases d’occupation au cours du temps (C. Martin, Eveha). L'étude des très nombreux charbons de bois donne une idée de la végétation environnant le site et de ses variations. Les charbons de la couche 5 ont été
  • cette couche 9 en 2017 et les nombreux restes osseux mis au jour depuis est l’occasion de remettre en œuvre ce type d’étude, en 14 particulier la paléogénomique et la protéomique qui ont bénéficié d’énormes progrès techniques au cours des dernières années. Par ailleurs, des kystes
  • connaître le mode de vie des groupes humains qui se sont succédé dans ce site et qui ont su très tôt maîtriser le feu (vers 465 000 ans). L’industrie lithique retrouvée sur le site est extrêmement riche (plus de 152 000 artefacts supérieurs à 3 cm de longueur, ainsi que des millions de
  • environnantes et deux chaînes opératoires sont bien distinctes dès le stade de leur collecte. Les petits galets de silex sont surtout destinés au débitage direct au percuteur dur, parfois sur enclume, jamais Levallois. L’outillage léger comprend surtout des denticulés et des encoches avec
RAP02036.pdf (PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005))
  • PLOUHINEC (29). gisement paléolithique inférieur de Ménez Drégan I. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005)
  • relevés planimétriques de l'ensemble très riche en artefacts lithiques des couches supérieures, 5a', 5b/5b'et 5c'/5d'pour le diverticule est, a occupé l'essentiel de l'activité de terrain. Malgré les difficultés rencontrées au début de la fouille, à cause des problèmes liés à la mise
  • et la surface de la plage 6 semble bien apparaître ici, dominée par les nombreux galets bruts qui la caractérisent. Au centre de la banquette supérieure, ce sont les couches 5c-c\ notamment autour du foyer, qui ont fait l'objet de notre attention. Il ne subsiste à l'issue de la
  • l'autre soumis) qui replacent ces industries dans leur cadre environnemental et dans leur contexte régional. Au stade actuel de la fouille ce sont les niveaux d'occupation supérieurs (couches 4 et 5) qui nous ont livré le plus de matériel, la couche 7 n'est connue qu'en coupe et la
  • niveau inférieur et les niveaux supérieurs avec une gestion plus poussée des nucléus. Le débitage a lieu au percuteur dur, le matériel de percussion est composé : de galets à un ou plusieurs enlèvement(s) isolé(s), de galets fracturés et / ou présentant des traces d'écrasement, et de
  • de Kergolvez à Quimper). Le site a par ailleurs fait l'objet de la réalisation d'un film par le Musée de Bretagne, dirigé par Françoise BERRETROT le jeudi 16 septembre. Il sera destiné au futur musée régional (NEC de Rennes). Les aménagements sur le chantier lui-même sont à ce
  • jour parfaitement adaptés à la fouille. Pourtant, nous avons constaté que les importantes pluies de l'été avaient fortement ravinée le versant au dessus du site, notamment sur le tracé du « chemin » d'accès, dégarni de son couvert végétal. Cela s'est traduit sur le site par une
  • clandestines sur le site. La protection de sacs de sable et de plaques métalliques, renforcée à l'issue de la fouilles 2003, ainsi peut-être que les campagnes de sensibilisation auprès du public, ont semble t-il efficacement jouées leur rôle au cours de l'année. Nous avons mis en place une
  • en place des stations topographiques, ce sont près de 10000 pièces qui ont été enregistrées au cours de cette campagne. Les niveaux inférieurs (couches 9a à 6), de même que les coupes stratigraphiques principales (notamment E-F et E'-F'), n'ont pas fait l'objet d'investigations
  • présence des galets bruts, est maintenant largement dégagée. Nous avons d'ailleurs commencé à fouiller cette couche devant la coupe E-F, contre la paroi ouest et au niveau du gros bloc, ce qui a permis de confirmer qu'elle repose directement sur la couche 5e comme le suggérait déjà les
  • et Hallégouët, dir., 1999), avec lequel nous pouvons multiplier les copies. Photos, plans et relevés divers ont au fil de la fouille compléter ces données et nous avons donc pu nous permettre, cette année, de démonter la totalité de la structure afin de poursuivre la fouille des
  • surface pulvérulente de couleur jaune soufre (photo 1). Elle va être soumise à des observations au microscope électronique à balayage et éventuellement à des analyses chimiques pour confirmer ou non sa nature, pour le moment simplement déterminée de visu. Compte tenu de la surface très
  • trouveraient bien plus au nord, vers Brest. Cela implique semble t-il un apport volontaire par l'homme, celle sous forme de galet par la mer étant certainement à exclure compte tenu de la forte altérabilité de cette roche. Nous attendons les résultats des analyses pour compléter si
  • dégagement des parois au fur et à mesure de la fouille permet de constater que l'inclinaison de la voûte, notamment au centre du gisement, s'accentue régulièrement vers le fond de la cavité, aux alentours de 45°. Comme l'an passé, aucun indice ne permet pour le moment de penser que la
  • peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain, en gros entre Noirmoutier et Crozon. La plupart de ces sites sont menacés par l'érosion marine et font l'objet
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer le Colombanien dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est
  • partie du site. Compte tenu de l'avancée des travaux à la base du gisement, la reprise de la fouille des niveaux supérieurs est intervenue au cours du précédent programme triennal. La couche 9, encore une fois, ne sera étudiée dans son ensemble que lorsque sa surface aura été
  • entièrement dégagée, c'est-à-dire après avoir fouillé la banquette supérieure, de la couche 3 à la couche 8a. Cela n'exclura cependant pas des études ou des prélèvements ponctuels dans cette couche ni bien sûr la conservation de banquettes témoins dans les niveaux sus-jacents. Il semble
  • néanmoins primordial d'insister sur le fait qu'en procédant de la sorte, nous aurons à Menez-Dregan l'opportunité, très rare pour la période considérée, d'appréhender dans sa quasi globalité un sol d'habitat en place. Il faut donc prévoir, au cours du présent triennal (2003-2005), la
  • ., 2001). A noter que certains travaux vont au delà de la simple prestation de routine. C'est le cas en particulier pour l'anthracologie (les charbons, de petite taille, sont fortement déformés et « vitrifiés »), la paléogénétique (ancienneté du site, état des os conservés), la
  • paléoparasitologie (ancienneté du site et nature des sédiments), les datations (conditions de gisement et des matériaux datables, environnement radioactif du site). Ces recherches menées sur Menez-Dregan mettent en jeu des adaptations méthodologiques complexes qui participent pleinement au
RAP03053.pdf (CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CANCALE (35). ZAC des Prés Bosgers. rapport de fouille
  • ). EA 352880054 : à la Corniche en 1964, les restes d'un bassin antique ont été observés (Dos 1964-1968). EA 352880002 : dans l'anse Solidor des bassin de type viviers à poissons gallo-romains sont visibles à marrée basse (Langouët 1971). EA 352880052 : au Bastion Solidor, des
  • DÉCEMBRE 2014 BENJAMIN LEROY (DIR.), NOLWENN LE FAOU (RS) SRA RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE ZAC DES PRÉS BOSGERS CANCALE (35) 35 049 La fouille de la ZAC des Prés Bosgers à Cancale (Ille-et-Vilaine) a permis de mettre au jour une série d'aménagements allant de la
  • Protohistoire ancienne aux périodes médiévale et moderne. Les principales occupations, objets de la prescription, correspondent à un établissement antique ayant connu au moins trois états, ainsi qu'à une enceinte alto-médiévale. L'important brassage de mobilier des différentes phases
  • divergentes, tendant à montrer que l'établissement s'installe à la zone de jonction de deux finages préexistants. Le second état est matérialisé par la mise en place de deux enclos fossoyés. L'enclos nord, de forme trapézoïdale et ouvert au sud, présente un système de clôture composé de
  • fossé. Hormis un puits implanté en partie interne de l'enclos à quelques mètres au sud de l'entrée et dont la construction remonte au tout début de l'Antiquité, aucun autre aménagement n'y est clairement rattachable. Le troisième état est un établissement dont le statut exact (ferme
  • édifiée à la romaine ou villa) n'est pas établi. Il est implanté sur les vestiges de l'enclos nord, dont une partie des fossés semble volontairement comblée. Une série d'aménagements de franchissement de fossés est mise en place au niveau du parcellaire associé et permet de bien
  • foyères et de nombreux trous de poteau ne dessinant pas de plan particulier. Le puits de l'ancien enclos sud, intégré au sein de l'enceinte alto-médiévale, sera utilisé jusqu'à la du Moyen Âge. Quelques sections de fossés médiévales tardives et modernes annoncent enfin le parcellaire
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • Dates d’intervention sur le terrain Du 03/09/2012 au 31/10/2012 Interprétation des vestiges mobiliers Céramique, industrie lithique, monnaie, objet métallique, terres cuites. Keywords Antiquity, Early Middle Ages, villa, settelment, post-hole, gutter, way, enclosure wall, kin
  • établissement antique ayant connu au moins deux phases de restructuration majeures. Le principal problème lié à l'étude de l'ensemble est lié à l'important brassage de mobilier des différentes phases d'occupations antiques. Ce mélange est consécutif aux nombreux curages et recreusements de
  • réseau, qui est par ailleurs avérée pour les phases postérieures. Le fait que ce parcellaire orthogonal (qui déterminera ensuite les tracés des phases postérieures), s'organise selon deux trames distinctes (la première à 120 et 30° par rapport au nord et la seconde à 111 et 21° par
  • rapport au nord), laisse supposer que l'établissement s'implante à la jonction de deux finages déjà développés, s'adaptant ainsi à des systèmes préexistants déjà bien en place (et marquant probablement le paysage). Le second état, s'apparentant au premier établissement à proprement
  • aménagements maçonnés et fossoyés sont implantés en partie méridionale de l'ancien enclos 2, dont l'entrée principale est conservée. Un accès oriental est également créé et permet de rejoindre le site depuis une voie traversant l'emprise du nord au sud, apparemment pré-existante et ayant
  • mobilier présent sur les sols environnant le puits de l'ancien enclos 1, intégré au sein de l'enclos 3, sera même en fonctionnement jusqu'à la fin de la période médiévale. Les dernières occupations du site sont datables de la fin de la période médiévale et de la période moderne
  • . Constituées de quelques sections de fossés, dont certains, au sud de l'emprise, paraissent reprendre l'ancien accès à l'enclos alto-médiéval, elles déterminent le parcellaire contemporain. 11 CANCALE (35) – ZAC des Prés Bosgers – 2014 12 4 ABSTRACT The Cancale (Ille-et-Vilaine) ZAC
  • l'intervention. La quasi-totalité du réseau fossoyé ancien, les tranchées de récupération et les différentes voies d’accès mises au jour ont été sondées à la fois mécaniquement et manuellement lorsque cela était nécessaire. Les vestiges des différents bâtiments, tels que la partie sud de la
  • , SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 15 Fig3 – Plan d'ensemble des structures mises au jour (les épandages antiques ne sont pas figurés). Relevé et DAO : G. Rousset et B. Leroy, © Éveha, 2013. DONNÉES ADMINISTRATIVES, SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 7 ANNEXES ADMINISTRATIVES 7.1 Arrêté de
  • canton appartient à l'un des quatre arrondissements de la ville de Saint-Malo, distante d'une quinzaine de kilomètres environ du site des Prés Bosgers. Elle occupe le replat d'un versant peu marqué compris entre 45 et 50 m NGF. Elle est limitée à l'est, au nord et à l'ouest, par un
  • relief côtier extrêmement découpé ; au sud-ouest par la Baie de Cancale et au sud par les limites des communes de Saint-Coulomb et de Saint-Méloir-des-Ondes. Enfin, la commune est traversée, de part en part, par les routes départementales 201 et 355. Situées à 1 km au nord-ouest du