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RAP00520.pdf (taden (22). l'asile des pêcheurs. rapport de sondage)
  • taden (22). l'asile des pêcheurs. rapport de sondage
  • équipement. Le bateau a été ancré par plusieurs points de manière à se trouver sur l'axe du gué , d'après ses arrivées et départs de voie . Cependant pour' ne pas gêner la navigation fluviale fort intense en cet endroit (entre SAINT MALO et DINAN) et pour ne pas risquer de tomber sur une
  • portion draguée s le bateau a été immobilisé à la limite du chenal et non dans son axe. On se trouvait donc dans une zone plus envasée , mais probablement moins perturbée. Un problème d'embreillage nous a obligé , après une première journée de travail , de nous arrêter deux jours . La
  • du bateau et des engins mécaniques de fouille. Le CANALCHIÏÏS en opération sur le gué de TADEW L e gué de T A P E N Suceuse.
  • SONDAGE SUR LE GUE GALLO-ROMAIN DE TADEN Le gué de TADEN Le tracé de la voie romaine CORSEUL-AVRANCHES est bien connu clans les arrondissements de SAINT MALO et DÏNAN . Or cette voie traverse la Rance en un lieu dit Asile des Pêcheurs en quittant la commune de TADEN pour aborder celle
  • de LANVALLAY. On trouve sa mention sous le terme VADUM dans la Vie de SAINT TURIAU lors de son retour à DOL en provenance de VANNES ; il avait dû suivre la voie VANNES-CORSEUL puis suivre celle de CORSEUL-AVRANCHES susceptible de fait de l'amener assez directement à DOL . Ses
  • vestiges ont été examinés et signalés au début du XlXe siècle par l'Abbé MANET ; il raconte qu'étant jeune il plongeait sur les ruines d'un pont romain qui traversait autrefois la Rance . En fait il se trompait car s'il est exact que des pierres subsistaient , elles provenaient d'un
  • empierrement du gué. Lors d'un assèchement de la Rance , il y a quelques années, deux prospecteurs du Ce.R.A.A ont pu sentier à la barre à mine la présence d'un tel empierrement . En fait les marées se faisaient sentir jusqu'en ce point à l'époque gallo-romaine et on comprend que , dans un
  • souci d'éviter les rias de la côte nord de 1'Armorique > la voie passait par ce point . En fait ce passage de la Rance à gué était juxtaposé à un vicus dont on retrouve toujours de nouveaux éléments . Rappelons que par des prospections aériennes , depuis 1976 , on a retrouvé en ce
  • zone a été isolée de la mer et de ses effets lorsque T o n a aménagé le canal d 1 1 1 1 e et Rance . A cette occasion , l'écluse du Chatellier a isolé cette zone de la mer , la faisant passer d'une influence maritime à une influence fluviale. Cet isolement de la mer a eu un effet
  • : l'envasement ; il n'y avait plus de phénomène de chasse d'eau . Pour compenser cet envasement , régulièrement des draguages sont effectués pour maintenir une profondeur d'eau suffisante . La situation s'est encore empirée avec la construction du barrage de la Rarice. Le gué de TABEN /d
  • r i rx r\:{. io Non seulement l'envasement à TACEu s'est accéléré , mais il se produit même en amont du barrage clans des zones éloignées des courants violents qu'il peut parfois engendrer. Ainsi , actuellement , le gué de TADEN est envasé. Quelques réflexions préalables
  • . Notre intervention était aussi motivé par une perspective d'étude économique . En effet plusieurs gués ont fourni un nombre impressionnant de monnaies romaines . On cite celui de RENNES . On évoque celui de SAINT LEONARD. Il est probable que les pertes monétaires sur les gués
  • . Signalons que lors d'un draguage antérieur une fibule avait été retrouvée dans les environs de ce gué (Cf dessin). L'étude économique qui résulterait de la disposition d'un bon échantillonnage permettrait d'aborder indirectement l'activité économique du nord de 1'Armorique car la voie
  • CORSEUL-AVRANCHES est un élément de cette "rocade" nord qui , en évitant les rias , serpente vers l'ouest de 1'Armorique. Le matériel expérimenté. Le Ce.R.A.A dispose d'un navire équipé pour la fouille sousmarine et subaquatique . En mer , par exemple „ dans la rade de Solidor à SAINT
  • MiALO , les plongeurs ont mis en oeuvre , durant deux ans , des suceuses à air . Le principe en est simple : en envoyant de l'air comprimé dans un tuyau spécial à grande profondeur , l'air se décompresse et remonte à la surface en créant un fort courant d'aspiration vers la surface
  • . Les objets se trouvent entrainés et sont collectés dans un tamis en surface. Or la mise en service de telles suceuses nécessite des différences d'altitude relativement importantes . Ainsi à SAINT HALO , une suceuse de 140 mm de diamètre , ne peut plus fonctionner s'il n'existe pas
  • une dénivellation de plus de 10 mètres avec la surface. Pour l'étude du gué de TADEN où le fond vaseux commence à 1,50 mètre sous la surface d'eau , ce type de suceuse ne pouvait être utilisé. On a donc mis en oeuvre une suceuse à eau . Le CANALCHIUS possède une moto-pompe
  • , couplée à un des moteurs . Elle pourrait alimenter une lance à incendie . Dans le problème o actuel , on s'est servi de ce très fort courant d'eau (IB m /heure) fourni par la grosse moto-pompe pour créer dans une espèce de turbine un courant d'aspiration. On utilise le système
  • Venturi . L'eau de la pompe est envoyé dans un déjecteur annulaire s ce qui crée le courant d'aspiration . Ce type de suceuse n'est efficace qu'avec de faibles dénivellations d'eau. Un tel équipement , qui existe en double exemplaire au Ce.R.A.A a été utilisé . Les photographies
  • coquillages , des branchages ,etc Lors des manipulations „ on descend la suceuse en un point donn et elle creuse . Sa progression en profondeur est assurée par le mât de charge du CANALCHIUS muni d'un treuil à main très puissant et démultiplié. L'exploration du gué de TADEN avec cet
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • d'un bateau pneumatique était indispensable. Les dessins et relevés topographiques ont été traités avec du matériel personnel et le traitement des données par logiciels classiques Word, Excel et Autocad 2006 (dessins). Les données photographiques ont été réalisées avec un appareil
  • Le Maire pour l'utilisation de son bateau pneumatique Publication des résultats : Les travaux de cet inventaire seront publiés dans la collection «Patrimoine Archéologique de Bretagne » de la section Préhistoire et Archéologie de l'Institut Culturel de Bretagne. Ce troisième
  • DRAC-SRA 1 2 AVR 2010 COURRIER A R R i V E i P. Gouézin inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan Autorisation n° 2008 - 261 Rapport de l'opération de prospection Programme : 2006 : 1 2 - 200612 Le Néolithique : habitats, sépultures, productions
  • , échanges Vannes, ie : 1< 2 5 5 4 Inventaire des mégalithes du Sud-Est du département du Morbihan Cet inventaire avait pour but de réaliser un bilan de l'état de conservation des monuments mégalithiques du sud-est du département du Morbihan, de compléter et de mettre à jour les
  • données archéologiques. Chaque destruction représente un élément qui peut être primordial à la compréhension d'une séquence archéologique. Les vestiges mégalithiques sont très vulnérables. Les données alarmantes, concernant l'état de conservation des monuments, résultants des deux
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • répertoriés. Le pourcentage de destructions est donc très importait sur la zone littorale, un peu moins à l'intérieur des terres. Le peu de recherches effectuées dans les zones boisées de l'intérieur amènent, chaque année, de nouvelles découvertes. 11 est donc urgent de réaliser un bilan
  • de cette zone littorale urbanisée à outrance. Les travaux effectués sur les autres secteurs géographiques ont montré combien les données administratives et archéologiques disponibles concernant les mégalithes sont incomplètes ou erronées mis à part les travaux récents effectués
  • sur certains monuments. Seuls, les inventaires et travaux archéologiques anciens servent de base à la documentation générale. Aucun inventaire descriptif récent et complet n'existe à l'heure actuelle mis à part mes travaux récents. Cet inventaire a donc été l'occasion de mettre à
  • jour les données administratives (cadastre, localisation) et les données archéologiques, complétées par des dessins, photos et descriptions précises des structures en place. Le dépouillement des archives et les vérifications sur le terrain ont été complétées par des prospections au
  • sol de zones sensibles afin de repérer éventuellement des sites inconnus. Peu de monuments avaient des plans récents et précis sur leurs structures depuis les anciennes descriptions du I9 iems siècle ou début T /-»teme Zone géographique concernée : Dans le cadre des prospections
  • inventaires que j'ai réalisées depuis les années 1980, deux secteurs du département du Morbihan ont déjà fait l'objet d'un inventaire exhaustif des mégalithes. Le premier secteur inventorié concernait tout le Morbihan intérieur du massif des Landes de Lanvaux au nord du département. Le
  • second secteur inventorié couvrait la zone littorale sud-ouest du département au sud du massif des Landes de Lanvaux à la limite du département du Finistère jusqu'à la presqu'île de Quiberon (carte ci-jointe). La zone d'étude qui concerne cet inventaire se situe dans le secteur sud
  • -est du département du Morbihan, au sud du massif des Landes de Lanvaux, de la rivière d'Auray à l'ouest jusqu'à la limite du département de la Loire Atlantique à l'est, y-compris les îles du Golfe du Morbihan (voir carte). Soixante six communes sont comprises par cet inventaire
  • (carte ci-jointe). Le découpage de ces zones d'études correspond sensiblement à un potentiel de vestiges mégalithiques ne dépassant pas les 300 monuments ceci afin d'avoir d'une part un travail de terrain et de traitement des données raisonnable rapidement exploitable et d'autre part
  • de pouvoir bénéficier d'un support de publication économiquement viable. 11 restera donc une dernière zone d'étude concernant les communes de Carnac, Locmariaquer. Crac'h....etc. Les communes concernées sont les suivantes : ALLAIRE ; AMBON ; ARRADON ; ARZAL ; ARZON ; BADEN
  • ACUT LES PINS ; St. JEAN LA POTERIE ; St. NOLFF ; St. PERREUX; St. VINCENT SUR OUST: SARZEAU ; SENE; SULNIAC ; SURZUR; THEHILLAC ; THEIX ; TREFFLEAN ; VANNES. Méthodologie : La méthodologie employée pour la réalisation de cette étude a été la suivante : - dépouillement des archives
  • disponibles avec vérifications croisées des inventaires récents et anciens. - dépouillement de la bibliographie disponible. - vérifications des données sur le terrain avec débroussaillages éventuels pour relevés topographiques et dessins. - prospections de zones sensibles susceptibles de
  • et coupes. Ce travail fera l'objet d'une publication par une synthèse scientifique des résultats qui comportera différentes analyses concernant le cadre géographique et géologique de l'étude, la répartition des monuments et les différentes architectures rencontrées. 3 Les
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2019 s’est notamment attachée à prolonger le creusement d’une cavité par frappe
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • travers le réseau des MSH) a été prolongée en 2019  ; 1,4 To de données sont actuellement déposés sur un total de 2,8 To. Ce mode de transmission passe aussi par la médiation, à l’image de notre participation à la Nantes Digital Week 2019 et à l’exposition temporaire dans le bâtiment
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • B16) selon le protocole ICEO. La décorrélation d'image enfin permet d’obtenir des résultats complémentaires. Des mesures XRF prises in situ et des prélèvements opérés sur les colorants au creux des gravures sur plusieurs sites démontrent ensemble que plusieurs éléments chimiques
  • détectés (chrome, zinc, baryum, plomb) invalident une date néolithique des peintures. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
RAP00917.pdf (ILE-D'ARZ (56). Ilun. rapport de fouille préventive)
  • ILE-D'ARZ (56). Ilun. rapport de fouille préventive
  • , d'assurer les passages quotidiens de l'équipe, par bateau, entre l'île d'Arz et Ilur ; grand merci pour son indispensable collaboration. Cette opération de fouille de sauvetage (autorisation n°93-30) a bénéficié d'une subvention de l'Etat (Ministère de la Culture et de la Francophonie
  • des végétaux (fantômes de brindilles). Do = 14,5 cm ; Df = 10,4 cm ; H = 17,5 cm. n° 2 : IL93142. Fragment d'une céramique tournée, à surface noire et pâte relativement fine. Do = 13 cm. n° 3 - IL93148. Fragment de jatte plus ou moins régularisée au tour ; les surfaces sont noires
  • (Guide-conférencier, Suscinio) ; je les remercie tous chaleureusement de leur précieux concours. Jean-Paul MARCHIENNE a très aimablement accepté, cette année encore, d'assurer les passages quotidiens de l'équipe, par bateau, entre l'île d'Arz et Ilur ; grand merci pour son
  • Page Préliminaires 1 Le cadre physique 4 Historique des découvertes 4 Problématique des recherches 8 LA FOUILLE DE SAUVETAGE 9 Implantation de la fouille et première étape 9 Le bâtiment 9 L'intérieur de l'atelier 10 LE MOBILIER ARCHEOLOGIQUE 19 Catalogue des
  • céramiques 19 Le mobilier métallique 20 CONCLUSION 26 Bibliographie 28 Préliminaires La fouille de sauvetage, menée sur l'île d'Ilur (commune de l'île d'Arz, Morbihan), s'est déroulée du 2 au 15 août 1993. En premier lieu, je tiens à remercier Monsieur Jacques DECROIX et son
  • qu'ils témoignent pour les recherches effectuées sur Ilur. L'équipe de fouille était constituée de : Florence MORET (étudiante en DESS à Dijon), Thierry AUGER (étudiant en DEA à Caen), Loïc LANGOUET (Professeur à l'Université de Rennes I et Directeur du Laboratoire d'Archéométrie
  • ), Monique THUREAU (Archives Départementales du Morbihan), Gilles LE GOUILL (Guide-conférencier, Vannes) et Florence ANDRE (Guide-conférencier, Suscinio) ; je les remercie tous chaleureusement de leur précieux concours. Jean-Paul MARCHIENNE a très aimablement accepté, cette année encore
  • , DRAC Bretagne, Service Régional de l'Archéologie), pour un montant de 20 000 F. ; une importante aide matérielle a été apportée par l'U.P.R. 403 du C.N.R.S., le Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I et l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche
  • Archéologique dans les Iles), qui ont fourni le support logistique nécessaire à la réalisation matérielle de la fouille et du présent rapport. Cette fouille de sauvetage terrestre a été couplée avec une opération de sondage "subaquatique" (autorisation de la DRASM n° 13-93) sur un site
  • d'estran répondant à une même problématique scientifique que le site terrestre. \ \ Percs --J I -I i i huîtres . _- J W< -- ,J iBalise'3- ï~ •rXKï' I ESH ^t^Ç^ointe de Nénézic ^j r--—... ! //e Stibiâen 1 \y ! >' ■ |je des Oeufs Pointe de Bernon ,-Th >W7 fe^X
  • -
  • l'île aux Moines et l'île d'Arz (fig. 1) ; Ilur culmine, dans sa partie sud, à une altitude de 17 mètres NGF. Située au sud de l'île d'Arz (fig. 2) qui est sa commune d'appartenance (Section E3 du cadastre actuel), Ilur était rattachée à la terre ferme, vers le sud, jusqu'au XVIIIème
  • le plan géologique, Ilur présente deux faciès : sa grande moitié ouest correspond à un granité fin et homogène (granité tardi-migmatitique), tandis que le flanc oriental de l'île possède un substrat gneissique, avec quelques inclusions d'amphibolites dans l'extrémité nord (Carte
  • Géologique de la France au 1/80 000, 2ème éd., 1965). Historique des découvertes En 1881, l'abbé LUCO effectue une excursion de reconnaissance archéologique assez approfondie sur l'île d'Ilur (Luco, 1881-82) ; outre ses observations concernant l'église et les sarcophages d'Ilur, et sa
  • recherche d'un dolmen sur le versant sud de l'île (dolmen qu'il ne trouva d'ailleurs pas), il livre des indications détaillées sur une importante installation galloromaine dans le secteur culminant de l'île : substructions gallo-romaines (murs en petit appareil), teguïae (dont certaines
  • entières), poteries gallo-romaines... En outre, l'abbé LUCO mentionne des découvertes de "briques gallo-romaines" en d'autres points de l'île et notamment sur le rivage ouest du secteur sud de l'île. Le Commandant BAUDRE fait, à son tour, une excursion sur Ilur en 1947 ou 1948, résumée
  • en quelques lignes (Baudre, 1948), qui reprennent pour une large part les indications de l'abbé LUCO (sarcophages, site gallo-romain...) mais mentionnent en outre la découverte "d'un reste de four à augets gallo-romain sur le rivage sud de l'île face à l'îlot d'Iluric"'. Ce sont
  • les principales sources prises comme point de départ des recherches que nous avons menées sur le terrain ; quelques autres références existent (Rialan, 1924 ; Marsille, 1972), mais ne font que reprendre la description du site gallo-romain par l'abbé LUCO. Ces textes, pour aussi
  • descriptifs qu'ils soient dans le détail des vestiges découverts, pèchent généralement par un manque de précision dans la localisation des sites (Luco, 1881-82), s'appuyant souvent sur des repères géographiques aléatoires ou éphémères (végétation, forme des champs, talus...). Lors d'une
  • opération de prospection, en 1990, il nous fut possible de localiser un site de briquetage dans la partie sud de l'île, probablement celui mentionné par la Commandant BAUDRE (1948) puis par Y. COPPENS (1954), dans le secteur où l'abbé LUCO disait avoir trouvé des "briques gallo-romaines
RAP02752_3.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération briochine : enclos défensif, bâtiment public et habitat nucléé de la Tène 2, et leurs développements à la période gallo-romaine et à l'époque médiévale. rapport de fouille
  • Conclusions 1.3 Douelles de seaux ou de récipients 1.3.1 Présentation de la typologie générale 1.3.2 Variante typologique 1.3.3 Douelles à pied et à anse 1.3.4 Variante typologique due au choix de l’essence 1.3.5 Fabrication 1.3.6 Cas de remploi, réparation ou travail d’apprenti 1.3.7 Les
  • 1518 Introduction : -d’Armor) constituent un corpus exceptionnel d’objets en bois de 681 qui initialement e es sous l’angle . Secondairement, l a d’étendre notre vision de ces objets à travers des rapprochements ou des comparaisons bibliographiques. Localisation des bois : Les bois
  • gorgés d’eau de ce site proviennent (fig.M19.1) : - de la zone aristocratique 2 qui comprend le fossé d’enclos et deux puits : 10476 et 12132 - de la zone d’habitation 3 comprenant la zone 3D avec les puits 4572 et 4635 ainsi que la zone 3E avec les puits 5876 et 16541 Zone 2 Zone
  • 3D Figure M19.1 Zone 3E s et puits Datation : Les datations radiocarbones et dendrochronologiques estiment l’âge d’abattage des arbres ayant servis du puits 10476 et du fossé d’enclos au IIIe siècle avant notre ère. Les e autres pui siècle avant notre ère jusqu’au Ier siècle de
  • notre ère. Par ailleurs, l’assemblage du puits 12132 date d’une période beaucoup plus récente correspondant au Xe siècle (Moyen- ge). Les objets provenant de ce puits seront donc dans un chapitre . : “Assessment of the waterlogged wood” de Cynthia Poole et permet d’avoir une vue
  • synthétique des principaux objets en bois découverts. 1519 Zone 2 : Cette zone a livré 126 objets répartis entre le fossé d’enclos et les deux puits 10476 et 12132. Fossé d’enclos Soixante et un objets en bois ont été découverts au fond du fossé d’enclos principal. Majoritairement
  • formés de branches, rondins, planches, cinq objets plus exceptionnels méritent une attention particulière : - la sculpture d’une tête d’animal mangeant (2088) - trois chevilles en forme de « clou » (1522, 2067A, 2069) - une planche particulièrement longue (1m78) (2090) Puits 10476 Les
  • médiévale. L’assemblage est mixte comprenant des objets, de petites branches et brindilles, un piquet ou pieu (2078). Les objets incluent les fragments de cinq récipients en bois : - un plat fragmentaire (2092B) avec une bordure peu profonde et plus de 200 mm de large - une écuelle
  • tournée (2074) qui est le récipient le mieux préservé - deux fonds de seau/récipients biseautés sur le pourtour (2082, 2105) et 13 douelles, pour la plupart incomplètes - un fragment de douelle à anse (2079) Il est à noter l’absence de cheville dans cet assemblage (contrairement aux
  • faisant probablement partie des récipients en douelles sont également présents. Le groupe pourrait représenter un dépôt structuré mais serait plus vraisemblablement les restes d’un dépotoir. Ces objets complètent le matériel du puits 5876 qui est dominé par des récipients de stockage
  • groupe d’objets dans lesquels sont inclue une série 1520 de récipients ayant traits à la préparation et au stockage alimentaire. Parmi les objets étudiés qui s’y rapportent : - grand mortier (2350) et pilon (2248) - un récipient (2235) pouvant être rapproché de ceux
  • traditionnellement utilisés pour faire la pâte à pain (pétrin) - deux meules en pierre étaient associées à ces objets dont une avec le « fuseau » (908) en bois encore en place. - de nombreuses douelles, des fonds, des couvercles, des anses appartenant à des récipients de stockage supérieur à 0,5
  • -0,8 m de haut ont été mis au jour. Le compte-rendu d’étude des bois a été divisé en trois parties permettant de traiter les aspects typologiques des objets et leurs correspondances bibliographiques, les aspects tracéologiques et enfin les analyses xylologiques. 1521 A – Etude
  • typologique L’objectif de cette partie est de pouvoir regrouper les objets par typologie afin d’essayer de mieux comprendre l’assemblage des puits : nous nous focaliserons donc, dans un premier temps, sur la description et l’étude des objets de Trégueux puis nous essayerons d’élargir notre
  • vision à des sites ayant livrés des objets similaires. Les grandes typologies dégagées seront traitées dans des chapitres indépendants. La présentation des objets par domaine d’utilisation (certaine ou supposée) s’est imposée à la vue du grand nombre qui touche au domaine alimentaire
  • (ce que Cynthia Poole a regroupé dans le chapitre « Préparation culinaire et stockage des aliments »). Méthode d’étude : Chaque objet a été observé attentivement à l’œil nu ou à la loupe Optika permettant un grossissement de 60X. Un fichier Excel d’inventaire exhaustif (basé sur
  • l’inventaire post-fouilles réalisé par Cynthia Pool) a été réalisé avec la mesure des dimensions, une description précise des objets, les traces de brûlure et d’outils, l’infestation par les champignons et lignivores. Il a été enrichi par l’identification anatomique des pièces et les notes
  • prises lors des observations réalisées in-situ par nos soins. Typologiquement la difficulté essentielle de cette étude réside dans le fait d’avoir des objets fragmentaires et sans connexion avec d’autres éléments permettant de leur attribuer une fonction ou une utilisation précise. La
  • taille et le nombre des objets ne nous a pas permis d’effectuer de nombreux remontages : la stratégie d’étude a été de commencer par l’étude des plus grands objets (couvercles, planches) afin de les renvoyer vers un lieu de stockage garantissant leur conservation optimale
  • . Contrairement à la céramique, les bois gorgés d’eau, surtout de grande taille, sont de manipulation très difficile si l’on veut conserver leur intégrité. La manutention tout en conservant une humidité constante nous a demandé beaucoup plus de temps que prévu (ensachage de grande dimension
RAP01376.pdf (VANNES (56). 6 rue Olivier de Clisson. centre de gestion. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). 6 rue Olivier de Clisson. centre de gestion. rapport de diagnostic
  • pas liés au mortier (fig. 4).Fondation de mur atteignant le terrain naturel. Une fondation a été repérée àJ'ouest de l'ensemble US 2 - US 3, d'une largeur d'environ 90 cm, et apparemment perpendiculaire à l'US 2. —— US 3 - fantôme de fondation remplie d'écorces (de pin ?) en cours
  • VANNES 6 bis, rue Olivier de Clisson "Centre de gestion" Observations faites en novembre 1994 lors des travaux de creusement du parking souterrain. OPERATION n° 1994- 134 SITE n° 56 260 070 Cadastre A0 273 et 319 Marie-Armel le Paulet-Locard - Service Régional de
  • l'Archéologie de Bretagne Fig. 1 : Localisation de l'opération sur le plan cadastral ; les lignes pointillées montrent les axes extrêmes possibles de la voie ; les étoiles figurent les points de passage observés. 2 Conditions de l'intervention : Des sondages avaient été effectués du 2
  • au 15 novembre 1993 par Maud Le Clainche (DFS 885) dans le cadre d'une demande de permis de construire. Ils avaient permis de déceler la présence d'une voie romaine, dont rien ne permettait l'orientation. La base des sondages n'avait pas atteint les niveaux archéologiques
  • présentés ici. Lors des travaux de creusement liés à la construction du parking souterrain, la présence de mobilier a alerté le SRA qui a mis en place une équipe d'intervention d'urgence (crédits Etat SU) les 9 et 10 novembre 1994. L'équipe était composée de : Marie-Armelle Paulet
  • -Locard, Jean-Pierre Bardel, Fanny Tournier, Fabrice Monnier, Luc Pérès, Michael Batt. - Le terrain était libéré des engins qui avaient excavé l'ensemble de la surface jusqu'à 2,70 mètres de profondeur. - Les conditions d'intervention étaient très difficiles en raison de la pluie et de
  • la boue. Deux pompes fonctionnaient en permanence (fig. 3). - Compte tenu des contraintes du terrain et des délais très courts, les relevés n'ont pu être que relativement sommaires, voire incomplets. - Le raccordement NGF a été établi à partir d'une extrapolation des cotes du plan
  • dressé par M. Le Clainche en 1993. Ce n'est qu'une approximation, que l'on peut estimer fiable à 50 cm près. Le point de référence du chantier, au nord de la fouille sur le revêtement, a ainsi été éstimé à 14m NGF. Enregistrement des structures (fig. 2) : US 1 - Gros blocs dans une
  • matrice de terre noire. Présence de mobilier abondant. Il pourrait s'agir d'un éboulis, mais des gros blocs adhèrent au sédiment et pourraient être en place. US 2 - Fondation liée au mortier jaune. Gros blocs de granité à grain fin. Endessous : blocaille. Les rangs inférieurs ne sont
  • de pourrissement. Construction probablement moderne (fig. 4). US 4 - Gros blocs équarris posés sur une couche à tuiles et à tessons. Pas de préparation en cailloutis. Largeur = 60 cm. A partir du sud, les blocs dégagés font respectivement : 60x60, 70x60, 80x60 (fig. 5 et 6). US 5
  • - Prolongement de l'US 3. Construction maçonnée moderne. US 6 - Côté ouest de l'US 4 : niveau dammé, compacté, identifié jusqu'en limite du chantier (fig. 7). 3 Relations entre les structures : - US 2 coupée en sifflet par US 3. - US 3 et US 5 dans la même tranchée de fondation. - Pas de
  • lien possible entre US 2 et US 4. Au point de rencontre de ces deux US : structure identique à US 2 mais sans rang à mortier. Retour contre US 4. Le bâtiment antique auquel appartiennent les US 2 et 4 est orienté 320° N-0 et 50° N-E. Repérage de la voie romaine (fig. 2 et 8) : La
  • voie dont une partie avait été observée dans le sondage 4 du diagnostic de 1993 a pu être repérée dans la coupe de l'angle nord-est du chantier. Cette coupe présentait un talutage en paliers irréguliers dans lequel le niveau dammé de la voie est apparu nettement, à 13.30m NGF (soit
  • 2m au-dessus des niveaux de fond de fouille. Les cotes ont été prises sur le sommet du cailloutis de la voie (US 4070 de 1993). Compte tenu des points de passage repérés, l'axe de cette voie peut être compris entre 316 et 325°. Ceci permet d'imaginer une corrélation avec l'US2
  • orientée 320°, alors que cette dernière est située deux mètres en contre-bas. Ces données topographiques évoquent un aménagement de terrasse. Le puits (fig. 9 et 10) : Quelques jours après l'intervention, un puits a été mis au jour à proximité de l'angle sud de la parcelle, à 11.25m
  • (gneiss ou granité très riche en mica) différente du substrat ; le fond n'a pas été atteint. 4 Fig. 3 : Photo d'ensemble du chantier à partir du sud-est : Les jalons marquent les structures. Au fond : le bâtiment du centre de gestion et la rue O. de Clisson. Fig 4 : Contact entre
  • . A droite de la photo : blocs et tessons appartenant à PUS1. 7 8 Fig. 9 : Vue d'ensemble pendant les travaux d'aménagement. Le puits est visible à gauche de la photo (mare circulaire). Bâtiment existant Référ 14ml i 11.46 A 11.37 US6 iïk. ..... US4 A 11.3 A 11.44 US2
  • NGF. Il a été vidé dans des conditions d'inondation et de précipitation qui ont permis malgré tout quelques observations : Diamètre = 1m. forme circulaire. Un quart du puits a été vidé de son remplissage : fragments de tuiles et petits blocs aplatis de schiste et d'une roche
  • l'US3 à gauche et l'US2 à droite. Vue prise à partir de l'est. 6 Fig. 5 : Contact entre l'USt, (à gauche) et l'US! (en haut à droite). Vue prise à pertirde l'ouest. Fig. 6 : Détail de l'US4. vue prise du sud-ouest. On peut voir à gauche du troisième bloc l'apparition de l'US6
  • A 11.39 US3 U 11.39 US1 11.4 Zone inondée lors des relevés 11.28 A 11-28 US5 ▲ 11.29 11.24 11.29 , 7 A Drains / / f / /sondage j I 4 (1993) / / / zone de talutage 1 : 5m oint de passage de la voie an d'ensemble 5 ;
RAP00886.pdf (ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée)
  • ARZON (56). Bilgroix. rapport de fouille programmée
  • bien un plan en fer à cheval très allongé ( 17 x 8 m ) à façade est rectiligne (Fig. 3). Il est possible d'imaginer un profil transversal originel parfaitement convexe rappelant une coque ronde de bateau retourné, le parement externe venant mourir en écaille sur le parement interne
  • SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Région Bretagne. Programme P 16. Responsable : Joël LECORNEC. Campagne 1993. SITE NEOLITHIQUE DE ARZON - BILGROIX. Responsable : Joël LECORNEC. SITUATION GEOGRAPHIQUE DU SITE. Le site archéologique occupe le sommet et le tlanc nord de la
  • pointe de BILGROIX, l'une des nombreuses pointes du golfe du Morbihan à l'extrémité de la Presqu'île de Rhuys (Fig. 1). L'altitude est de 14 mètres au point où se dresse le cairn dont les coordonnées sont : X- 205,150 et Y- 297,240. Le site fouillé se trouve dans la parcelle 4
  • , section AB dite de Bilgroix, propriété communale (Fig. 2). Le cairn, objet de cette quatrième et dernière campagne de fouilles, est classé M.H par décret du 8 Mars 1978. Cette mesure de protection est consécutive à un développement croissant de l'urbanisation dans un secteur très
  • convoité par le tourisme. RAPPEL HISTORIQUE. TRAVAUX ANTERIEURS. Le monument mégalithique fouillé partiellement en 1867 par un groupe de sociétaires de la Société Polymathique du Morbihan , Messieurs de Closmadeuc, Fouquet et Taslé, a livré un bel ensemble céramique déposé au musée de
  • la Société à Vannes, en tout quarante pièces répertoriées sous les numéros 500 à 539. Abandonné après cette fouille, il manque de disparaître en 1912 à la suite d'un défrichement entrepris par le propriétaire de la parcelle. Devant l'ampleur du travail, le monument est à nouveau
  • abandonné et livré aux riverains qui y trouvent les matériaux propres à de nouvelles constructions, puis il devient dépotoir des résidences secondaires du voisinage. L'élargissement répété de la route d'accès à la pointe et le ruissellement amènent la découverte de très nombreux
  • fragments de céramique et de matériel lithique, en particulier par R. Van denbroucque en 1961 puis par nous-même. Une intervention est décidée en 1990 dans le cadre du programme de recherche P. 16, et reconduite en 1991, 1992. Les dernières campagnes de fouilles ont permis de préciser la
  • nature du monument, une allée couverte à structure en pierres sèches, et de reconnaître les limites du cairn en presque totalité (Autorisation n° 802 du 25 Mars 1993). Bikrolx Bdio d« Ouibeion A .. 5 *0 km . '/-/M'Je \ Pointe'+ l7 "\ île Radenec .tfCoitim. de Larmor
  • Kerpenhir. ' on* ■î ! ■"rh 11 K4!C! rfw Crôôesfy:^"^• :V£v': ♦ ç^MJ',, VV les Terrasses> dei Keriouannp '' \ K,er|ou«3nno -"t i Fig. i ,' f'eiii-Mohl ' ■* 1 - Extrait de la carte IGN 0921 Ouest
  • , Vannes- Golfe du Morbihan. Le site de Bilgroix est indiqué par une flèche. ORGANISATION DE LA CAMPAGNE. Sur le plan matériel, les fouilleurs ont été hébergés dans les locaux de l'Ecole Publique d'Arzon, grâce à l'extrême amabilité de Madame Courcoux, Directrice, et de Monsieur
  • , étudiant en mécanique, 35000 Rennes. Lacour Jean Marie, médecin, 56270 Ploemeur; Le Brec Sophie, étudiante en Histoire de l'Art, 35300 Fougères. Le Boeuf Hélène, étudiante en Histoire de l'Art, 44110 Chateaubriant. Le Cler Gwendael, lycéen, 56350 Allaire. Masarotti Alain, instituteur
  • , nous amenant à mettre au jour un mobilier fort intéressant dans un monument construit totalement en pierres sèches. En 1993, le nettoyage total des parties hautes du cairn et des zones périphériques effondrées a permis de préciser certains point architecturaux . - Le parement
  • interne, en bon état, présente un fruit important en particulier dans le secteur nord-ouest, au niveau de la dalle de chevet de l'allée. Très dégradé au delà de cette dalle, nous avons cependant retrouvé son point de jonction avec le parement extérieur. Sa partie haute présente des
  • moellons à pendage très fort vers l'intérieur du cairn, et ces moellons sont fichés dans une masse de terre parfois très compactée et cendreuse qui assure le remplissage entre le parement interne et la paroi du couloir de l'allée. (Clichés 3-4-5-6 ). - Le parement externe de nettement
  • if" \ 1 0 1m Ici encore, un bourrage de terre compacte a trouvé place entre la parement externe et le parement interne, et là où le parement externe est le mieux conservé, il présente dans sa partie haute un fruit également très marqué. En conclusion à ce chapître, le cairn affecte
  • (Fig. 3). Selon toute vraisemblance, le cairn ne devait guère dépasser en hauteur les 3,00 mètres. L'allée couverte pour sa part n'excédant pas 1,50 mètre sous plafond, hauteur donnée par la hauteur de la dalle de chevet. La recherche de la base du parement externe le long du flanc
  • sud du cairn nous a amenés à décaper une assez grande surface entre le cairn et la limite de propriété voisine. Ceci nous a fait découvrir une surface dallée limitée à l'est par un alignement de pierres et au sud par une pierre longue pouvant former chevet. La limite ouest avait
  • disparu et vraisemblablement la limite nord devait être constituée par la bordure du parement externe du cairn. L'ensemble occupait une surface de 4 x 2,50 m. Aucun vestige mobilier ne subsistait tant sur cette aire qu'en dessous, mais on peut imaginer ici les restes d'une structure
  • haute d'une stèle plantée tête en bas dans le cailloutis qui recouvre le sous-sol. Cette stèle peu épaisse, 20 centimètres maximum, mesure 0,60 m de haut et 0,40 m de large; aucune gravure n'y figure (Clichés 11-12). Il semble bien qu'il y ait un rapport entre ces trois éléments et
RAP01957.pdf (LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le mane lud. relevé de gravures pariétales
  • , l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau en Scandinavie sera abstrait selon des lignes
  • -Abou en Egypte avec sa représentation de bateau à têtes de canards ou de cygnes, et Ninive avec ses embarcations à têtes de chevaux). A son tour, Luquet dispute l'idée du bateau et, s'il confond comme Mortillet le jugiforme et le pectiniforme (le bateau) en une seule classe
  • propos du moment, que l'acceptation du bateau leur paraît acquise pour les motifs pectiniformes morbihannais, et que le signe en U est bien une forme de transition vers Ces dalles sont actuellement invisibles en raison de l'accumulation de matériaux récents rapportés dans le couloir
  • ACADEMIE TASKIL Laboratoires européens de recherches archéologiques Laboratorios ëuropeos de investigaciones arqueoiôgicas 1 Convention de recherche LOCMARIAQUER (MORBIHAN, 2002-2003) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANÉ LUD PROPOSITIONS POUR UN
  • Nantes Direction de l'Architecture et du Patrimoine Direction régionale des Affaires Culturelles, Rennes Service régional de l'Archéologie de Bretagne *** LOCMARIAQUER (MORBIHAN) RELEVÉS DE GRAVURES PARIÉTALES (V° MILLÉNAIRE AV. J.-C.) LE MANE LUD Propositions pour un nouveau
  • Corpus des signes gravés *** Résumé : Le grand tumulus du Mané Lud est davantage connu par sa tombe à couloir d'adjonction secondaire -, qui en borne l'extrémité occidentale et qui contient bon nombre de gravures parmi les plus célèbres du corpus européen. Dix stèles seront ici
  • décrites et illustrées par des photographies et dessins dont la réalisation aura demandé plus de 600 heures de travail, effectué tant sur le terrain qu' en laboratoire. Plusieurs signes sont inédits et valident par leur découverte la méthode d'acquisition et de traitement numérique des
  • images que le laboratoire a mis en œuvre ces dernières années. La majorité des gravures est également mieux précisée et permet désormais une réinterprétation des associations de signes réunies sur un même support, mais également une lecture simultanée de ces stèles comprises comme des
  • monuments à part entière, fonctionnant à l'origine dans un tout autre contexte historique et spatial. La stèle de chevet, souvent considérée comme la pièce maîtresse de l'édifice mortuaire, et demeurant pourtant l'une des gravures armoricaines les plus mal interprétées et l'une des plus
  • , au moyen des techniques actuelles de représentation et de diffusion des données, plus de 30 ans après la confection du dernier inventaire en usage (en langue anglaise). Note : La signalisation, la grande accessibilité du monument et sa situation privilégiée dans le bourg de
  • Locmariaquer ont fait de ce lieu un passage obligé pour le tourisme passé et le tourisme actuel. A l'image des autres tombes préhistoriques de la commune, ces gravures subissent des dommages incessants (ablation, surlignage à la peinture, craie grasse, noir de fumée, etc.) qui vont en
  • s'aggravant avec la pression prévisible du nombre de visiteurs. Pire, les récents nettoyages autorisés ayant affecté ces stèles ont provoqué de nouvelles et irréversibles perturbations dans la lecture des signes gravés. Nous ne saurions trop attirer l'attention des agents du SRA de
  • Bretagne et de la conservation des Monuments historiques sur l'urgence à traiter cette question, à nos yeux et dans l'échelle des agressions sur le patrimoine morbihannais, bien plus alarmante que les pseudos couches archéologiques piétinées par les visiteurs autour de milliers de
  • - Répartition des tâches p. 4 3- Historique des recherches sur les gravures du Mané Lud 4- Procédures (techniques et méthodologiques) p. 5 p. 8 Causes des difficultés rencontrées. Protocoles, chaîne opératoire. La reconstruction tridimensionnelle de la tombe. 5- Distribution des stèles
  • permis, avec les mêmes partenaires (DRAC et SRA de Bretagne, CNRS et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan (rapport Cassen, Vaquero 2001
  • ). Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à l'utilisation de l'image numérique, dont les procédures fixées peuvent désormais être appliquées sous micro-ordinateur à des vestiges de lecture difficile comme les signes gravés des stèles des V
  • ° et IVe millénaires av. J.-C. Les premiers résultats positifs furent déjà diffusés (Boujot et al. 2000b) et des études sous presse présenteront les acquis de la précédente campagne, encore plus fructueuse (Cassen, Vaquero à paraître, RAO). Partant de cette expérience et une fois le
  • bilan effectué, décision fut prise d'envisager concrètement les possibilités et les modalités d'un nouveau Corpus armoricain des signes gravés néolithiques, le constat étant fait que les actuels instruments d'inventaire sont notoirement dépassés, et qu'ils ne se présentent plus en
  • phase avec les progrès technologiques dont doivent bénéficier les modes de stockage et de représentation des données visuelles. Nous avions alors pour tâche d'appliquer nos protocoles à un cas d'espèce représentatif, et d'évaluer la faisabilité d'un tel projet. Pour cela, un monument
  • -type fut choisi parmi les tombes classées au titre des Monuments Historiques, sur des critères de notoriété internationale du site mais également en raison d'une « agression » touristique encore plus visible qu'ailleurs (tracés surlignés, puis nettoyés) et qui rendent urgentes ces
RAP03333.pdf ((22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR
  • est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le choix d’un bloc dans son affleurement, son déroctage, son transport, sa mise en forme, la préparation de sa surface, le travail de gravure lui-même, puis la mise en place du
  • aussi bien l’archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d’économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol
  • , courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés. L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support
  • auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre naturel ou architectural, s’impose tout autant, afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de
  • surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d’effectuer un état des lieux qui résume
  • , notamment par cartographie, l’aspect altéré du support dans son environnement immédiat. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes
  • opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions
  • concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant par exemple la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d’un site sur l’Internet s’ajoute à ces préconisations, en déterminant une ligne éditoriale à partir de quelques pratiques
  • affleurement à cupules ont été enregistrés sur les 4 départements bretons, correspondant à 47 supports gravés. La lasergrammétrie, grâce au prêt d’un instrument du Consortium 3D SHS, et la photogrammétrie ont été associées à la compilation de photographies sous éclairages tournants et à la
  • décorrélation d’image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 6 décembre 2016, d’autres sont encore en cours de traitement. 7 Remerciements Remerciements Ce programme n’aurait pu aboutir sans le
  • concours appuyé et les conseils de Yves Menez, Christine Boujot, Jean-Michel Geneste, ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l’aide de
  • déroulé sur plusieurs journées en 2016. La participation financière importante de notre laboratoire dans le cadre d’une acquisition de deux scanners à main (lumière structurée) doit être soulignée, grâce à l’intervention de son directeur, J.N. Guyodo, que nous remercions aussi pour
  • -BSHS3-0005-01 de l’ANR) et nous les remercions pour leur confiance. Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université
  • de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Evelyne Leveziel et Anne-Marie Thievin, secrétaires administratives de l’UFR et du LARA ; Jean-Noël Guyodo a toujours facilité nos démarches auprès de l’UFR et de l’OSUNA, et nous lui en sommes
  • très reconnaissants. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. La maquette du rapport
  • a été réalisée par les soins de Laure Déodat (LARA). Nous sommes enfin très heureux de l’aide et de l’expertise obtenues de Laurent Charrieau (laboratoire LARA-POLEN), Yann Lejeune (DRAC Nantes), Guy Cornen et Bernard Lasnier (Université de Nantes) et Emilie Heddebaux (Paysages de
  • mégalithes, Carnac). Christian Obeltz n’a jamais compté son temps pour nous prêter main forte alors du nettoyage des sites, nous lui en sommes très reconnaissants. Delphine Aubin (chargée de mission patrimoine sur le Chantier des Mégalithes) a très aimablement accepté de faire intervenir
  • son équipe sur le site du Mané er Hroëck à la demande de Christine Boujot. De même, nous remercions Jacques Buisson-Catil (CMN) pour avoir diligenté une équipe technique lors du nettoyage du cairn de Mané Kerioned avant notre intervention. Un grand merci enfin à Gwénaëlle
  • WilhelmBailloud pour nous avoir laissé un libre accès aux archives de Z. Le Rouzic et G. Bailloud. Chaque monument étudié a souvent nécessité des autorisations aimablement accordées et des aides efficaces sur le terrain de la part de plusieurs propriétaires et collègues  ; nous leur
  • diffusion des résultats ��������������������������������������������100 3.7. Exploitations futures du corpus ������������������������������������������������������������������������������108 4. Les sites enregistrés pour l’année-test
RAP01229.pdf (PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOGOFF et CLÉDEN-CAP-SIZUN (29). emplacement de la future cité commerciale de la Pointe du Raz et des aménagements de voirie et de parkings à la pointe du van. rapport de sauvetage urgent
  • lecteurs susceptibles d'avoir des renseignements. C'est également dans ce sens que nous avons rencontré Mr Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau de Douarnenez, qui, élaborant un programme de recherche sur tout ce qui concerne le traitement des poissons au cours des temps, a évoqué
  • PLOGOFF/CLEDEN-CAP-SIZUN (29 FINISTERE) Bestrée - Pointe du Raz Trouguer - Pointe du Van D.F.S de diagnostic 22/07/94 - 19/08/94 et 01/12/94 - 15/12/94 Sous la direction de Stéphan HINGUANT Avec la collaboration de Maud LE CLAINCHE Ministère de la Culture et de la
  • d'opération : Stéphan HINGUANT (contractuel AFAN). Archéologue Fouilleur Qualifié : Maud LE CLAINCHE (contractuelle AFAN). REMERCIEMENTS Nous remercions le Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage et financeur de l'opération
  • sondages et son intérêt pour nos recherches. Monsieur Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, a supervisé les opérations et a bien voulu nous confier la réalisation du chantier et du rapport. Sur le terrain, les avis très appréciés de
  • Messieurs Josick PEUZIAT et Roger GARGADENNEC nous ont guidé dans notre interprétation sur les structures mises au jour. Nous remercions également Monsieur Michel HUE, Conservateur du Musée du Bateau (PortRhu, Douarnenez), pour son accueil et ses conseils. INTRODUCTION Dans le cadre
  • de l'opération "Grand Site National", trois projets de réhabilitation de sites classés en Cap-Sizun (Finistère) ont été retenus (figure 1). Il s'agit de la Pointe du Raz, de la Baie des Trépassés et de la Pointe du Van dont les aménagements touristiques actuels vont être
  • ), l'actuel parking et les baraquements des commerçants vont être déplacés, de même que la voirie pour accéder au site. Quant à la Baie des Trépassés, le projet n'est pas tout à fait arrêté et notre intervention sur ce site n'est pas encore justifiée. Sur les deux sites concernés, il
  • s'agissait pour nous d'effectuer des sondages dans le but de fournir un diagnostic archéologique au Syndicat Mixte pour l'Aménagement et la Protection de la Pointe du Raz et du Cap-Sizun, maître d'ouvrage des opérations. La configuration des lieux et la présence de lignes de blockhaus de
  • la dernière guerre ont considérablement réduit la surface où nous pouvions intervenir par rapport à l'emprise du projet (figure 3). De plus, les services de déminage n'étant pas passé avant notre intervention, des zones de décapage préférentielles ont été établies par le Service
  • Régional de l'Archéologie en relation avec la D.D.E 29. Elle concerne essentiellement la partie orientale de l'emprise des parkings de l'unité foncière. L'autre moitié des parkings et l'emprise des bâtiments concernent de toute façon des endroits très remaniés par les aménagements
  • lisse. L'emplacement des sondages occupe en fait le fond de la dépression topographique de Bestrée ainsi que son versant oriental (figure 4). Ils sont limités au nord par la route (n°784) et au sud par une ligne de murets de pierres sèches, construction carastéristique du "méjou
  • capiste" dont le cadastre ancien montre toute la complexité du parcellaire (figure 5 et 2). C'est sur le replat du fond de la dépression que nous avons mis au jour un ensemble de 17 petites tranchées parallèles, seul vestige archéologique reconnu en dehors de deux fossés de parcellaire
  • modernes dans les sondages II et DT. A la Pointe du Van, le projet, guère éloigné des aménagements touristiques actuels, ne concerne qu'une bande étroite de terrains retenus pour la voirie d'accès (parcelles 7, 8 et 9) et une toute petite partie de la parcelle 7 prévue pour la
  • construction d'un bâtiment (en pointillé sur la figure 1 bis). Sur le reste du projet, conçu pour des parkings et le reste de la voirie, aucun décaissement n'est prévu et il n'y a donc pas eu lieu d'intervenir. Cependant, et malgré l'étroitesse des aménagements, il fallait opérer un
  • les sondages indiquait la villa toute proche. Afin de ne pas alourdir ce rapport, et du fait de leur intérêt restreint, nous ne présentons des sondages de la Pointe du Van que leur emplacement sur le cadastre récent par rapport à l'emprise du projet (figure 1 bis). La position de
  • l'établissement romain de Trouguer sur le cadastre ancien d'après les plans de Pierre MERLAT (figure 1 ter) permet par ailleurs d'en apprécier la proximité *. Ces sondages ne faisaient que 30 à 40 cm de profondeur à l'emplacement de la voirie et ont mis en évidence une stratigraphie homogène
  • composée de limon argileux brun. L'emplacement du bâtiment commercial est curieusement prévu sur une zone humide. Les sondages (IV à VII) ont effectivement montrés la présence d'un sol argileux gris-noir de type pseudogley sur environ 40 cm d'épaisseur. Aucun vestige archéologique n'y
  • a été décelé. * MERLAT Pierre, 1955 ; Cléden-Cap-Sizun. Informations Archéologiques. Gallia, t XIII, pp. 154- 156. H POINTE DU RAZ - Bestrée STRATIGRAPHIE La réalisation des sondages sur le versant oriental et le replat de la dépression topographique à tout d'abord permis
  • d'évaluer la puissance des sols jusqu'à la roche mère. Avant même l'intervention du tractopelle, une simple analyse de la végétation permettait de se rendre compte que les sols ne devaient être guère développés, correspondant à une pédogénèse classique dans ce type de milieu géologique
  • et climatique (PL. I, photo du haut). La roche mère, un leucogranite à biotite et muscovite à grain fin, est effectivement apparue très rapidement à l'endroit ou ne poussent qu'ajoncs, genêts et ronciers, c'est-à-dire sur les versants de la dépression. Le sol brun-noir typique de
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • projet collectif de recherches
  • Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017
  • les antiquaires du XIX e siècle n’ont guère porté attention à la technologie de la gravure, c’est qu’ils n’avaient que peu d’éléments pour le faire. Par définition une gravure est un fantôme archéologique. C’est le résultat final d’une chaîne opératoire complexe qui commence par le
  • (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets
  • archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux
  • colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • conséquent plusieurs missions sur le terrain qui ont été annulées par rapport à notre programmation initiale. Le volume des acquisitions s’en trouve donc diminué et le rapport 2018 logiquement s’en ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas
  • une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc
  • ., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité
  • d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach – Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne
  • -Michel Geneste, Geneviève Pinçon (CNP Périgueux), ainsi que l’aide de Marie-Dominique Pinel, Thierry Lorho (SRA Bretagne, Rennes) et Philippe Ballu (DRAC Bretagne). Les démarches auprès du CD56 ont été facilité par les interventions et l'aide de Olivier Agogué et MariePierre Jégo
  • , Service de la valorisation du patrimoine) a également suivi avec attention notre dossier faisant suite à l’appel à projet régional (« Mégalithes de Bretagne »). Le Musée de Préhistoire Miln/Le Rouzic (Mairie de Carnac) et la Compagnie des Ports par l'intermédiaire du gestionnaire du
  • ). Les crédits de fonctionnement octroyés par le ministère de la Culture, la région Bretagne et le département du Morbihan ont été gérés par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et
RAP02706.pdf (HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011)
  • HOËDIC (56). groah denn. rapport de fp 2009-2011
  • aurait sans doute eu un budget doublé s’il avait fallu rémunérer ces travaux. Les analyses scientifiques se montent à 22 356 €, ce qui représente 46 % du budget. 6. Les déplacements Les déplacements concernent deux ensembles : le transport des passagers fouilleurs par bateau entre
  • (Géologie) p. 32 Stratigraphie (Sédimentologie) p. 51 Stratigraphies (Coupes) p. 65 Analyse structurelle p. 76 Phasage structurel p. 91 Dépôts d’objets p. 115 Structure funéraire p. 127 Technologie des blocs p. 188 Les éléments céramiques (1) p. 201
  • Les éléments céramiques (2) p. 217 Les éléments lithiques p. 269 Contextualisation p. 273 Analyses et perspectives PRÉSENTATION GÉNÉRALE La campagne 2011 de fouille programmée pluriannuelle (2009-2011) menée au Groah Denn à Hoedic complète l’ensemble du projet
  • archéologique concernant la pente d’Argol et prolonge l’action débutée les années passées. La fouille de l’alignement du Douet, ayant fait l'objet d'une programmation sur trois ans (2004-2006), formait le premier volet de l’action de terrain. Elle avait comme objectif de mieux cerner la
  • réalité chronoculturelle et technologique d’une file de pierres dressées. La fouille programmée pluriannuelle 2009-2011 s’ajoute à cet objectif par l’étude d’un autre complexe de pierres dressées, étude débutée par un sondage d’évaluation de la potentialité du site en 2007 dans le
  • , Valérie Deloze, Benoît Gailledrat, Danièle Gailledrat, Marion Kempa, Sylvie Labroche, Florent Large, Jean-Marc Large, Emmanuel Mens, Antoine Morin, Françoise Ravard, Jean-Claude Ravard, Denise Riffé, Michel Riffé, Emmanuelle Rogard, Emmanuelle Vigier. Le soutien de l'association Melvan
  • inclut le travail archéologique dans une démarche pluridisciplinaire concernant les îles de Houat et d'Hoedic. Ce partenariat permet un important maillage d'informations, faisant participer une partie de la population d'Hoedic et de Houat. L'aide technique de la commune de l'île
  • d'Hoedic a été essentielle pour la fermeture du chantier. Les principaux artisans de cette aide sont André Blanchet, Maire, Samuel Kerdual, Conseiller municipal et les employés municipaux, Patrick Blanchet et Laurent. La commune nous prête un petit local pour le rangement du matériel de
  • fouille. S’ajoutent des études thématiques intégrées au projet de travail de terrain : - Une recherche sédimentologique, animée par Valérie Deloze, géologue à l'INRAP Grand Ouest, antenne du Mans. Cette recherche a comme objectif de comprendre la dynamique de sédimentation pour le
  • site de Groah Denn 2. Un étudiant de Master 2, Antoine Morin, a réalisé une étude technique concernant le site de Groah Denn. - Une étude technologique, animée par Emmanuel Mens, archéologue associé à l’UMR 7055 Préhistoire et technologie Nanterre, Paris 10. Cette recherche a comme
  • objectif d’étudier les blocs de granite extraits du substrat et en élévation dans les dispositifs de pierres dressées. L’accent est mis sur l’aspect technologique de l’extraction, de la mise en œuvre dans la file et des éventuels aménagements qui ont pu être effectués sur les blocs
  • . - Une étude technologique et culturelle de la céramique, animée par Gwennaëlle Hamon, archéologue, collaboratrice CReAAH Rennes. Les recherches débutées au Douet permettent la mise en valeur d’un patrimoine mobilier inédit et symptomatique des premières sociétés agro-pastorales. La
  • céramique est un de ces indicateurs et nécessite une étude approfondie. Cette étude sera complétée par une analyse des pâtes des céramiques effectuée dans le cadre d’une thèse par Benjamin Gehres. - Une étude technologique et culturelle du lithique, animée par Lorena Audouard
  • , Doctorante au CReAHH Rennes, s’intègrera naturellement dans le travail de synthèse qu’elle élabore dans le cadre de sa thèse 1 et prenant en compte l’ensemble des îles et des îlots de Bretagne et de Basse-Normandie. - Une proposition de travail auprès de Kleit Donnart, Doctorant au
  • CReAHH, pour l’étude du macrooutillage, s’intègrera elle aussi dans le cadre de sa thèse. - Les ensembles du Néolithique récent, dont la présence a été bien établie sur la partie haute du site, au niveau du plateau sommital de la pente d’Argol, ont été étudiés par Audrey Blanchard et
  • Jean-Noël Guyodo qui dirige Audrey dans le cadre d’une thèse sur les cultures matérielles du Néolithique récent en Bretagne. - L’étude des deux lots de coquillages découverts dans l’US3, en lien avec les blocs M7b et M9, M13 et M14 a été effectuée par Catherine Dupont, Chargée de
  • l’UMR 7041 de Nanterre, auquel s’est ajouté Jean-Marc Patard en post-fouille pour l’analyse des dents de l’individu de la sépulture 1. - Plusieurs datations radiocarbone sont en cours pour caler au mieux les évènements structuraux du site. Le laboratoire de Lyon a donc été sollicité
  • , à la fois dans le cadre du projet Artémis (dates par accélérateur) et dans le cadre de demandes conventionnelles (datation des coquillages des deux lots). Ont rédigé ce rapport : BLANCHARD Audrey Chemin de la Censive du Tertre BP 81227 44312 Nantes Cedex 3 FRANCE Audrey.Blanchard
  • pierres dressées du Groah Denn est de structuration complexe et se pose comme un des jalons importants pour la compréhension des files de pierres dressées, au même titre que la file incurvée de Er Lannic (Morbihan), les alignements du Moulin dans la Lande de Cojou à Saint-Just (Ille-et
  • -Vilaine) et la file abattue du Grand Menhir à Locmariaquer. L’étude menée entre 2009 et 2011 complète celle du Douet, situé à quelques dizaines de mètres à l’est. Au Groah Denn, 13 phases structurelles ont été reconnues et posent d’emblée le problème de l’architecture évolutive de ce
RAP00237.pdf (PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.)
  • PLUMELIN (56). tumulus. le haut grenit. rapport de sauvetage urgent.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • C.-T. LE ROUX +■++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU TUMULUS DU HAUT-GRENIT A PLUMELIN ++ + 1978 +++ (MORBIHAN) C.-T. LE ROUX it de cette intervention a été pris sur c» RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE DU TUMULUS DU HAUT-GRENIT
  • A PLUMELIN (MORBIHAN) Le 23 août 1977, M. Prosper GAILLARD, exploitant agricole au HautGrenit, provoquait un effondrement en labourant la parcelle YE 4b du cadastre rénové de Plumelin, appartenant â M. Jean BELLEC, de Talforest en PLumelin (Coordonnées Lambert II : X = 207,0 ; Y = 328,2
  • , feuille I.G.N. de Baud 3-4). Prévenus immédiatement par le canal de M. MAHO, Président du Syndicat d'Initiative de Baud, nous avons décidé, avec l'accord des intéressés, de reboucher l'orifice qui attirait des nuées de curieux et de surseoir à l'exploration jusqu'au printemps suivant
  • en profitant de la rotation des cultures, grâce â l'aimable compréhension du propriétaire comme de l'exploitant. A leur demande conjointe, cette intervention s'est déroulée, malgré le mauvais temps, du 20 au 25 février 1978, avec la participation de MM. C.-T. LE ROUX, M. BATT, P
  • personnel et en temps de disponibilité des lieux. Une échéance possible étant la fin de l'été 1978. Les moyens mis en oeuvre ont donc été ceux d'une fouille légère avec déblai des morts terrains à la pelle et à la pioche, dégagement des structures à la truelle et manutention des déblais
  • par un tracteur â fourche hydraulique loué à une ferme voisine. Après l'intervention, l'excavation a été immédiatement rebouchée à la demande de l'exploitant. - 2 - Le matériel recueilli est destiné au Dépôt de Fouilles du Morbihan, après l'étude en cours au siège de la
  • circonscription. Le financement de cette Intervention a été pris sur crédits de sauvetage. Un relevé topographique préliminaire a fait ressortir la présence d'une butte très étalée, assez irrégulièrement par suite de la présence de plusieurs talus aujourd'hui arasés. La hauteur au-dessus du
  • sol naturel est de 1,8 m environ et le plan grossièrement elliptique de 30 x 60 m..; l'effondrement s'est produit pratiquement au point culminant. Un carré de 5 x 5 m, centré sur cet effondrement, a été décapé,1 sous l'humus labouré, épais de 0,3 my il a rencontré une terre argilo
  • -Hmoneuse jaune parsemée de menus débris de poterie et de fragments de charbon de bois, puis, vers 1,2 m de profondeur, une couche d'arène à la surface très bombée dans l'angle Nord, plus plane ailleurs. Cette couche d'arène s'arrête contre un petit cairn ovalaire très régulier dont le
  • une nouvelle couche de terre plus argileuse que la précédente qui paraît remplir une fosse assez large descendant jusqu'à plus de 2 m sous la surface, soit environ 1 m sous le sol naturel et dont le fond correspond au granité en place, arënisë mais déjà dur. Le cairn est de plan
  • elliptique (4 x 2,5 m), allongé Sud-Ouest - NordEst. Le sommet arrondi n'est en fait qu'une mince voûte très fruste de pierres irrégulièrement empilées au-dessus d'un caveau aux parois très sommairement maçonnées à sec en gros moellons irréguliers. La moitaé inférieure de ces parois
  • dissimulée par la construction fruste et légère décrite plus haut. de ce Sous ce bourrage, le fond était garni, sur presque toute sa surface, par un lit irrëgulier de matière ligneuse décomposée, restes d'un probable plancher plutôt que d'un cercueil, mais d'où toute structure avait
  • pratiquent &ELLÈC .Droprlôtaire, nous a signalé un second monument IdentÎQue. oar ment disparue. A peu près dans Taxe, quelques fantômes osseux ont pu être notés parmi cette matière noirâtre surtout au tiers Nord-Est environ où des restes d'os longs étaient encore reconnaissables. Plus au
  • centre, deux autres zones remarquables sont â noter : - Côté Est, une aire assez floue avec une relative concentration en grains de charbon de bois alors qu'ailleurs on n'a guère que de la matière organique décomposée sans consistance. - Côté Ouest, les restes d'un grand vase
  • complètement écrasé au point qu'il a dû être plâtré en bloc pour pouvoir être manipulé sans trop de dommages. Cette poterie est le seul objet qui ait été déposé dans la tombe avec le corps. Elle a pu être à peu près complètement remontée. Il s'agit d'un grand pot extrêmement fruste, de
  • forme sub-cylindrique (H ■ 11 cm, D = 17 cm), à bord arrondi et à la paroi extrêmement irrëgulière en pâte rougeâtre grossière et friable. Juste sous le bord sont plaqués 10 gros boutons coniques en argile irrégulièrement espacés. Sur les caractéristiques de cette tombe, le tumulus
  • relie cependant aux plus frustes des poteries de la seconde série ; d'autres sépultures ont en effet déjà livré de> pots aussi simples de forme, voire aussi frustes de facture, et le décor à pastilles rapportées n'est pas inconnu non plus dans l'Age du Bronze armoricain. On peut
  • également envisager des réminiscences du Néolithique final plaidant alors pour un âge assez ancien. Topographiquement on constate que ce monument se trouve parmi les quelques tumulus dispersés du centre du Morbihan, nettement à l'Est de la zone classique qui s'arrête pratiquement au
  • Blavet dans l'intérieur des terres. Ceci explique vraisemblablement pour partie l'aspect un peu marginal de cette construction. PLUME LIN (Moirb.) - Le Haut Grenit - 4 - Il n'est cependant pas isolé car dans la même commune de Plumelin, M. BELLEC propriétaire, nous a signalé un
  • indispensable pour une étude de ce mausolée. La nécessité en est d'autant plus claire que les sections relevées aux abords immédiats du caveau montrent des dispositions complexes en ce qui concerne Ta stratigraphie de la butte et la structure de la fosse ayant servi d'implantation au caveau
RAP02901.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport de fp 2013
  • - Problématiques de recherche 1.1- Rapide présentation du site 1.2- Objectifs généraux 1.3- L’argument 1.4- Les résultats attendus en 2013 2- Mégalithes et levés numériques « 3D » : état de l’art (actualisation 2013) 3- Constitution de l’équipe 4- Moyens mobilisés 4.1- moyens financiers 4.2
  • - moyens techniques 5- Déroulé des missions lors de la campagne 2013 6- Les résultats 2013 6.1- La photomodélisation 6.1.1- Procédure pour compléter les modèles lasergrammétriques à partir de photos 6.1.2- Le levé des tranches du pilier L8 6.1.3- Le levé de la tranche droite du pilier
  • L10 6.1.4- Le levé de la tranche gauche du pilier R9 6.1.5- Les haches verticales sur L6 6.1.6- Le levé des dalles de sol dans le couloir 6.2- L’acquisition par capteur XTION 6.-3 Etudes descriptives sur quatre monolithes gravés 6.3.1- Description de L11. Analyses surfacique et
  • - Face côté chambre 4- Synthèses et mise en correspondance des faces gravées 4.1- Les procédures de redressement 4.2- La division en nouveaux motifs 4.3- Mise en correspondance des signes 4.4- Raccords et nouvelle identification de motifs 4.5- La géométrie de la composition 4.6- Un
  • tableau comparatif des profondeurs de tracés 5- Conclusions générales 5.1- La comparaison avec le levé E. Shee-Twohig 5.2- Le déroulé chronographique de L11 5.3- La présentation des trois faces 6.3.2- Description de R7. Identification et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- La
  • méthode de levé par compilation d’images sous éclairages tournants 3- La méthode de levé par détection de teintes 3 3.1- Protocoles 3.2- Traitements et résultats 3.3- Commentaires 4- Conclusions sur R7 6.3.3- Description de P2. Levé et restitution des gravures. 1- Le bloc 2- Les
  • traitements par photomodélisation 3- Le levé des gravures par éclairages tournants 2.1- Protocoles 3.2- Moyens et données 3.3- La station 1 3.4- La station 2 3.5- Synthèse graphique 6.3.4- Description de P10. Achèvement du modèle tridimensionnel - Levé et restitution des gravures. 1- Le
  • bloc 2- Le « cornu » (station 1) 3- Les encornures du bovin (station 2) 4- Les pattes du bovin (station 3) 5- Le cachalot 6.4- Le calcul du volume du cairn 6.5- Identification de charbons au préalable d’une datation 6.6- Les perspectives de datation au radiocarbone 6.7- L’étude
  • pétrographique des blocs 6.8- L’analyse géomorphologique des orthostates et dalles 6.9- Les analyses sur les colorations 6.9.1- Les analyses du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France 6.9.2- Les analyses du Laboratoire de recherches des Monuments historiques 7- Le
  • programme expérimental de dressage et de gravure 1. Méthodologie (description du protocole expérimental) 1.1. Critères d’enregistrement des données : 1.2. Choix du support et des percuteurs : 1.2.1. Les supports 1.2.2. Les percuteurs 2. L’Expérimentation : première étape 2.1. Un
  • à "perforation" de l’orthostate L6 9- Les altérations diverses visibles sur les parois 10- Conclusions générales Bibliographie, webographie 5 Remerciements Ce programme, souhaité de longue date par les auteurs et les partenaires locaux, n’aurait pu aboutir sans le concours
  • appuyé et les conseils de Christine Boujot, ingénieur de recherche au SRA de Bretagne (Rennes) ; Stéphane Deschamps et Yves Menez, conservateurs du Patrimoine au SRA de Bretagne, ont bien voulu soutenir nos idées et défendre depuis 2010 la nature spécifique de l’opération
  • auprès de l’université. Dans le cadre des enquêtes 2013 sur l’historiographie du monument et sur les investigations des XIXe et XXe siècles, nous remercions Gwenaëlle Wilhem-Bailloud (Carnac) pour avoir autorisé la numérisation des plaques photographiques Le Rouzic prises pour
  • comparaison sur le monument de l’Île Longue ; Emmanuelle Vigier (Musée de Carnac) pour sa disponibilité permanente et toute l’aide apportée. Christine Oberlin (laboratoire du radiocarbone, Lyon) a suivi notre demande d’analyse AMS auprès d’Artemis et lui en sommes reconnaissants. Le Centre
  • de Recherche et de Restauration des Musées de France (Thomas Calligaro) ainsi que le Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (Stéphanie Touron) ont répondu très favorablement à nos demandes, qu’ils en soient encore remerciés, ainsi que Henri Masson, conservateur
  • partenaires institutionnels (SRA, SDAM, Direction de la Culture CG56), et fut prolongée à l’occasion de la Semaine du Golfe (Vannes, 8-11 mai 2013) à l’initiative de Jean-Baptiste Goulard qui a permis que ce projet tardif aboutisse en contribuant à son succès public. Rappelons que le
  • favorablement à notre demande. L’ENSA Nantes a également contribué à l’intendance du programme et nous en remercions son nouveau directeur, ainsi que les directeurs du LARA et du département Art et Archéologie à l’université de Nantes. Les crédits de fonctionnement octroyées par le
  • département du Morbihan et le ministère de la Culture ont été gérées par le responsable administratif de l’UFR Histoire, Histoire de l’art et archéologie, de l’université de Nantes (Eric Burgaud) ; les commandes et missions sur le terrain ont été saisies par Josiane Ducoin, secrétaire
  • administrative de l’UFR. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Yves Belenfant, responsable
  • information auprès de la presse dont nos recherches ont bénéficié au titre de la communication vers le public. 7 Résumé de l’opération Le programme engagé depuis 2011 à Gavrinis réunit des archéologues, des géologues et géomorphologues, des architectes et des géomètres, des
RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • programme collectif de recherche
  • Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour
  • permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité d'un examen critique ( peer-review) par des chercheurs académiques avant publication, a été récemment réaffirmée (Bach, Jérome 2014). * Jean-François Bach - Denis Jérome 2014. Les nouveaux enjeux de
  • l’édition scientifique, Rapport de l’Académie des sciences (rapport en ligne).http://www.academie-sciences.fr/fr/Rapports-ouvrages-aviset-recommandations-de-l-Academie/nouveaux-enjeux-edition-scientifique.html 9 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération
  • archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le
  • public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1