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RAP01219.pdf (PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE
  • PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • PRECEDENTES ET DU PROGRAMME DE FOUILLE ETABLI POUR LES ANNEES 1993-1995 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988, dans le cadre des travaux routiers de rectification du chemin départemental n°3. En 1989 et 1990, une
  • cadastre de 1985 section ZW Saint Syrnphorien 30 35 100m limite des communes de PAULE et GLOMEL Fig 2 : Localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention. LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) I - RAPPEL DES OPERATIONS
  • I PAULE (Côtes d'Armor) Camp de Saint-Symphorien Habitat fortifié du second âge du Fer Autorisation de fouille triennale 1993-1995 Second rapport intermédiaire Service régional de l'archéologie de Bretagne 1219 . PAULE (Côtes d'Armor) Camp de Saint-Symphorien Habitat
  • , l'unique vestige discernable sur le camp de Saint-Symphorien était un rempart, large de 10 à 15 m à la base et haut de 2,50 m à 4 m, qui était censé marquer, sur les faces nord et ouest, les limites du site. Cette structure, qui devait être détruite sur environ 30 m par les travaux de
  • Côtes d'Armor. Les collages et les dessins des céramiques les plus représentatives (164 ex.) ont également été réalisés. On peut signaler, parmi les découvertes les plus intéressantes, celle d'un décor peint à l'hématite figurant une roue associée à un motif curvilinéaire (2ème
  • son ancienneté relative (la plupart des sites analogues sont datés des Ilème et 1er siècle av. J.-C.) donnent au site de Paule quelque originalité. - L'état 2, le rempart, est révélateur quant à lui de la place forte qui, dès le tout début du Illème siècle av. J.-C., succède à la
  • première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 nfi. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles
  • petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le site s'est alors progressivement couvert d'herbes et de broussailles, et a acquis le statut de simple champ, qui ne se faisait remarquer que par quelques talus plus importants que
  • de simples limites parcellaires. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1994 le décapage, sur une superficie totale d'environ l.ôOOm^, de deux secteurs localisés respectivement au sud et à l'est de la fouille de 1993 (fîg.3). Il- L'OPERATION
  • -1995. - En conséquence, la durée de la fouille a été limitée à 7 semaines (au lieu des 2 mois habituels), l'argent ainsi économisé sur le fonctionnement servant à financer les terrassements nécessaires à l'extension de la fouille vers l'est. - Une partie de l'équipe de 1994 était
  • constituée de fouilleurs expérimentés, dont certains participent depuis plusieurs années à cette opération. Le rythme peut donc s'accélérer sans que la quantité ou la qualité des informations recueillies en pâtissent. Les principaux résultats de l'opération de 1994 peuvent être résumés en
  • d'une des douves, ce qui amène à reconsidérer la superficie attribuée à la fortification. Ces trois points seront abordés successivement de manière très brève afin de rester dans l'esprit défini pour les rapports intermédiaires. Leur étude détaillée (examen des stratigraphies
  • rencontrés sur ce site. Quatre d'entre eux, d'un diamètre proche du mètre, pour une profondeur équivalente dans le substrat (soit environ 1,60 à 1,80 m sous les sols de l'âge du Fer), dessinent un carré parfait de 4,50 m de côté (fig.6). 3 - à proximité immédiate de cet ensemble de
  • est aujourd'hui matérialisé par la présence de rejets anthropiques (tessons, charbons de bois, pierres...) résultant de la chute accidentelle de ces éléments à l'aplomb du passage au dessus du fossé. 6 - Un peu plus au nord, le remplissage de la vaste douve qui précédait la 3ème
  • ainsi constitué, le fossé avait été comblé de part et d'autre afin d'installer une palissade de pieux jointifs maintenus par les remblais ou, plus à l'est, simplement plantés dans les vases qui remplissaient aux 2/3 l'ancien fossé. Ces aménagements, complexes, témoignent de la
  • des remparts ou d'une vaste tour, ainsi qu'un franchissement à l'aide d'un pont d'une douve profonde d'environ 3 m, atteste sans équivoque des capacités défensives de ce site au cours des Ilème et 1er siècles av. J.-C.. 11.2. Le rempart Avant que la fouille ne débute en 1988
  • . Deux sections, d'une superficie respective de 9 m^, au nord, et de 26 m^, au sud, ont été fouillées manuellement, niveau après niveau. Les deux états identifiés en 1988 ont été à nouveau observés. Une compréhension plus globale du site, acquise au cours de sept années de fouille
  • talus directement posé sur le sol de l'époque. Cette clôture, dont la hauteur n'excède guère 1,20 m, tourne brusquement à son extrémité ouest, pour rentrer dans la coupe. Elle est surmontée d'un niveau de terre brune, épais d'environ 15 cm (fig.9), ultime trace de la végétation qui
  • couvrait autrefois ce talus. - Le deuxième état est marqué par la construction d'un vaste rempart, taluté sur ses faces internes et externes à 45°, et qui est venu englober dans la masse de ses terres le talus le plus ancien. La coupe réalisée (fig.8) montre, en inversé, la succession
  • d'interprétation des deux états identifiés. Fig.8 : Vue de la coupe B-B du rempart, localisée sur la fig.7 ; la terre végétale antérieure à la construction du talus se situe immédiatement sous le jalon. I I I I I I I I L a qui limitait la ferme antérieure à la fortification (état 1
RAP00936.pdf (PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE
  • PAULE (22). la forteresse de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1995
  • FOUILLE ETABLI POUR LES ANNEES 1993 - 1995 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988, dans le cadre des travaux routiers de rectification du chemin départemental n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée
  • PAULE (Côtes d'Armor) Camp de Saint-Symphorien Habitat fortifié du second âge du Fer Autorisation de fouille triennale 1993-1995 PREMIER RAPPORT INTERMEDIAIRE SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme
  • , Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Fig.2 localisation cadastrale et positionnement, année par année, des secteurs d'intervention.. LE CAMP DE SAINT-SYMPHORÏEN A PAULE (Côtes d'Armor) I - RAPPEL DES OPERATIONS PRECEDENTES ET DU PROGRAMME DE
  • biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé, en 1991
  • et 1992, une deuxième campagne de fouille programmée. Le rapport remis le 10 janvier 1993 constituait déjà un premier essai de synthèse, esquissant sur 11.700 m2, soit environ la moitié de la superficie aujourd'hui attribuée à la fortification, l'évolution de cet habitat entre le
  • le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée
  • l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le site s'est alors progressivement couvert d'herbes et de broussailles, et a acquis le statut de simple champ, qui ne se faisait
  • secteurs déjà décapés, des intersections de fossés encore non étudiées, et d'une section du fossé 1082 particulièrement riche en mobilier, qui devait permettre de dater le démantèlement du rempart à l'angle sud-est du site. 4 Poursuite du décapage sur une superficie d'environ 1.500 m2
  • , afin d'examiner les tracés des fossés 25 et 61. H - L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE DE 1993 Ce programme a été respecté dans sa globalité, dans les délais et le budget impartis. 1 La fouille du fossé 199 a été effectuée par sections. La densité du mobilier découvert décroît au fur et à
  • elles (fossé 61 - fossé 238 ; fig. 3) qui, étant située à un emplacement crucial pour le cheminement actuel de l'évacuation des déblais, n'a pu être abordée. Les éléments de chronologie relative ainsi recueillis sont abondants, et confirment parfaitement le schéma d'évolution du site
  • . Les cols d'amphores ont des profils assez proches de ceux mis au jour dans le fossé 350-400-500 et datés de la fin du Ilème siècle avant J.-C. (fig. 5). Toutefois, la proportion des fragments de ces récipients paraît, comparée à celle constatée dans des contextes de cette période
  • , fouillés sur le site de PAULE, bien plus faible. La céramique indigène ressemble également beaucoup aux ensembles actuellement datés de la fin du Ilème siècle avant J.-C. sur PAULE (fig. 5 et fig. 6). Toutefois, certains profils (1082-1237/5, 1082-4A/21, fig. 6) en diffèrent et se
  • rapprochent plus de céramiques datées du milieu du 1er siècle avant J.-C. et recueillies sur le site de Keriner à PLUGUFFAN (Finistère) (MENEZ 1988). De plus, la quasi totalité des vases portent les traces d'un montage au tour rapide. En attente d'études statistiques sur cet ensemble
  • mobilier, et d'une éventuelle poursuite de la fouille de ces niveaux dans les espaces qui restent à décaper, je proposerai une datation, pour le démantèlement de ce rempart, dans le courant de la première moitié du 1er siècle avant J.-C.. 4 La poursuite du décapage s'est effectuée sur
  • jour dans les parties sud et sud-ouest de la fouille (fig. 4). Ces excavations peuvent être interprétées comme les traces de plantations de haies, probablement destinées à éloigner le bétail de ces fossés, suffisamment profonds (2 à 3 m) pour être dangereux. - Une petite stèle
  • hémisphérique basse, intacte et taillée dans un granité à grain fin, a été mise au jour, rejetée avec de nombreuses pierres et quelques tessons de céramiques (fig. 7), dans le comblement d'une fosse d'extraction d'argile. Cet élément, si on le rapproche de la découverte, en 1989, d'une stèle
  • du même type près de l'angle sud-est du fossé 857 (fig. 4), pourrait signaler la présence d'un espace funéraire au sud de la superficie actuellement fouillée. En effet, ces deux monuments, dont les poids ont pu être estimés, respectivement, à environ 60 kg et 200 kg, n'ont
  • le flanc droit du fossé, en avant de la stratigraphie, correspond à l'emplacement d'un poteau, support probable d'un étayage des remblais alors rejetés pour combler la salle 1145. -4- - L'élément marquant de l'opération menée en 1993 réside sans aucun doute dans la mise au jour
  • IVème ou du début du Illème siècle avant J.-C.. En outre, la mise au net d'une coupe stratigraphique à la jonction entre l'une de ces structures souterraines (1145) et l'un des vastes fossés de défense (199) a montré la parfaite contemporanéité entre le comblement d'une salle boisée
  • et enterrée et le creusement de la douve (fig. 9). H semble donc bien que la fortification de l'habitat de PAULE, vers la fin du IVéme ou le début du IHème siècle avant J.-C., ait entraîné l'abandon des structures souterraines. On peut donc se demander si ce type de structure ne
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor 1993 - 1995 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) FORTERESSE SEIGNEURIALE DU
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • , sondage 6, couche C, du site de Saint-Symphorien à Paule - Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène...) et le ou les contextes. Les fiches d'inventaire, qui
  • fouille programmée de 1993-1995 Dans le rapport remis en 1992, l'état des connaissances à l'issue des cinq premières campagnes de fouille était clairement posé. Le Camp de Saint-Symphorien à Paule était décrit comme un "Hill-Fort" d'une superficie relativement modeste, estimée alors à
  • - Le réseau hydrographique. p. 70 3 - L'environnement archéologique. p. 70 QUATRIEME PARTIE - LE SITE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE : POSITION E T FONCTION DANS LA HIERARCHIE DES HABITATS D U SECOND AGE DU FER p. 80 CINQUIEME PARTIE - PERSPECTIVES EN FAVEUR D'UN N O U V E
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • SECOND AGE DU FER Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 - 1 9 9 5 Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 habitats groupés Autorisation de fouille programmée triennale n° 812 délivrée le 25 mars
  • PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1-Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 3 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1993-1995. p. 7 3 - Documentation recueillie et état d'avancement de l'analyse des
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • , il semble bien que le côté est du rempart ait été arasé par les paysans, la partie sud ayant quant à elle été détruite en 1968 dans le cadre du remembrement. Le camp était donc fortement mutilé, lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • , contractuelle A.F.A.N..Les dessins des céramiques ont été mis au net par jérôme NEDELEC, objecteur de conscience affecté au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Caitiaix Fig. 2 : localisation topographique du site. Seuls les reliefs d'une altitude supérieure à 200 m N.G.F. sont
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude Le Potier, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • bisannuelle. Dans le rapport de synthèse remis à l'issue de ces travaux, j'estimais que la superficie totale étudiée à cette date - 11.700 m 2 - correspondait à un peu plus de la moitié de la superficie alors attribuable à cette fortification. La poursuite des recherches permet aujourd'hui
RAP01487.pdf (PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage)
  • PLOUDANIEL (29). castel penledan. étude stratigraphique du premier barrage de la fortification gauloise. rapport de sondage
  • : Coupes des principaux remparts de l'Age du Fer étudiés en Bretagne. -15- Bibliosraphie ARRAMOND J.-C., MENEZ Y., 1992. Archéologie et travaux routiers départementaux, le camp de Saint-Symphorien à Paule dans les Côtes d'Armor. Conseil Général des Côtes d'Armor, ministère de
  • terre (1 ère phase) remblai de terre (2ème phase) remblai de terre et de pierres ] I! III colluvionnement niveau de terre antérieur à la construction des remparts Camp de Saint-Symphorien (Paule, Côtes d'Armor) (avec l'aimable autorisation de Y. Menez, D.A.O. M. Dupré) Fig.7
  • couche de sédiment gris-jaune homogène, interprétée comme un dépôt résultant du ruissellement des eaux de pluie durant la mise en place du remblai. Ce phénomène a en effet pu être observé à maintes reprises dans des coupes de rempart (Paule, Saint-Symphorien), de même que dans les
  • . MENEZ Y., 1992. Paule, Camp de Saint-Symphorien. Bilan scientifique du SRA, n°5, DRAC Bretagne, SRA, p.27. RALSTON I.B.M., 1992. Les enceintes fortifiées du Limousin, les habitats protohistoriques de la France non méditerranéenne. Documents d'Archéologie Française, n°36, Maison des
  • défensif du parapet de contour et comparaison avec le talus du premier barrage. INTERNE EXTERNE blocage de pierres parement de façade- .parement de façade terre cendreuse ìBfflSÈSs parement Interne 1 poutrage Fossé de Pleine Garenne (Erquy, Côtes d'Armor) (d'après Giot et
  • ali., 1968) parement de façade parement de façade contrescarpe amas coquilliers Fossé Catuélan (Erquy. Côtes d'Armor) (d'après Giot et ali., 19é7) gradins parementés. emplacement de poteau pour l'aménagement d'une palissade .parement de façade Camp de Kercaradeo (Quimper
  • sondages programmés inclus dans une opération de prospection thématique ayant pour thème, "les enceintes fortifiées du second Age du Fer dans le Finistère" (Maguer, 1996). La première intervention effectuée aux mois de juillet-août 1995, limitée à la seconde enceinte (parcelle 419
  • , sans plus de précisions possibles. De même, les aménagements architecturaux découverts au niveau des secteurs 1000 à 4000 se révélèrent peu nombreux, permettant de supposer une organisation du site sous la forme d'un habitat périphérique, localisé le long du rempart, ménageant ainsi
  • une aire centrale sans structure construite. Le secteur 5000, situé immédiatement en arrière du coude de l'entrée sur rebord de promontoire, a par ailleurs permis de déterminer la présence d'une activité artisanale liée au travail du fer, sans doute une forge. Suite à la
  • semaine, l'autorisation a été accordée pour une durée de 3 mois, incluant une personne, les travaux ne pouvant s'effectuer que durant les week ends des mois de juin à septembre 1997. cl.l : Castel Penledan, Ploudaniel. Vue du premier barrage depuis l'intérieur de la fortification ; à
  • droite la portion détruite par le chemin d'accès. -2Déroulement de l'opération et moyens mis en oeuvre Un budget de 1500F (crédit d'Etat) a été attribué à l'opération afin de pratiquer un relevé de la coupe du barrage dont l'architecture était jusqu'à présent inconnue
  • . L'intervention sur le terrain, d'une durée de 4 jours, a pu s'effectuer du 12/07/97 au 15/07/97. Méthodologie et contraintes techniques Le percement du chemin d'accès à l'aide d'un tracto-pelle avait arraché de nombreuses pierres, déstabilisant ainsi l'extrémité est de la coupe dans laquelle
  • étaient déjà visibles plusieurs gros blocs, ce qui permettait de démentir une première observation concluant à un simple talus de terre (Maguer, 1995). L'ensemble de la coupe était fortement perturbé par les racines des arbres du taillis planté sur la partie sommitale du talus. Un gros
  • travail de rectification de coupe s'est donc révélé nécessaire afin de rendre celle-ci lisible. Un petit sondage a d'autre part été pratiqué au niveau du parement afin de repérer les limites inférieures de la structure. Un relevé stratigraphique a ensuite été réalisé à l'échelle l/10
  • défensif. Le point NGF le plus proche se situant à une distance d'environ 300m à une altitude de 42m (soit 20m en-dessous du site), un point de référence avait été implanté par relais à proximité du secteur 5000 en 1995. Malheureusement, ce point, matérialisé par un piquet en bois peint
  • semble avoir été arraché depuis, rendant impossible le relevé de la coupe en altitude NGF. L'altitude moyenne de la section peut cependant être estimée à environ 60m. De même, le repositonnement des différentes opérations sur le cadastre reste peu précis étant donné l'ancienneté du
  • Léon, à mi-distance de l'estuaire de l'Elorn au sud et de la Côte des Légendes au nord. Il domine deux cours d'eau, dont l'Aber Wrac'h, depuis une hauteur de 25m en moyenne (altitude NGF moyenne : 60m) qui l'isolent sur trois côtés (nord, sud et ouest) alors qu'il s'ouvre à l'est
  • Malgré l'absence de travaux récents dans cette partie du Finistère (exceptées quelques fouilles ponctuelles), plusieurs sites ou monuments de l'Age du Fer sont connus à proximité de Castel Penledan, essentiellement des stèles, nombreuses dans le Léon, et des souterrains, qui montrent
  • Penledan, le long du cours de l'Aber Wrac'h. A moins de 1km autour de la fortification, diverses trouvailles dénotent d'une occupation plus ancienne des abords du promontoire, avec la découverte d'une trentaine de haches polies en contrebas du site, et quelques haches à douille (Bronze
  • de 5 à 6m, culmine à une hauteur de 6-7m depuis le fond du fossé. Le remblai de terre composant ce rempart ne dépasse cependant pas 3 m. Alors que le premier barrage possède une entrée centrale permettant l'accès à la première enceinte, le second, plus imposant, forme un coude sur
RAP02407.pdf (PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008)
  • PAULE
  • PAULE (22). la chapelle de Saint-Symphorien. rapport de fouille annuelle 2008
  • /. Le Gall, Y. Menez I - Historique des recherches et rappel du programme de recherches 2008 -2009 (Yves Menez) •Carhaix Paule • Rostrenen # Glomel » • Saint-Symphorien «Tréogan altitudes supérieures à 200 mètres 0 M i l l , Le lieudit Saint-Symphorien à Paule, dans les
  • est connue pour possible de recueillir en ce lieu des informations : avoir recelé l'une des 6 cloches à main conservées La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1034 • Sur le tracé de l'enceinte du second âge du Fer : Les limites septentrionales et occidentales de la vaste
  • limon brun clair substrat remanié brun/bleu limon brun et ardoises (démolition) schiste O granité O grès Fig. 7 - Coupes dans le fossé délimitant la vaste enceinte du 1er siècle avant notre ère. ^ ^ i i < i i i ^ m La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 11 Ce premier
  • validées par des datations 14C effectuées sur quelques charbons prélevés, ainsi que sur les fragments de brindilles et de branches retrouvés au fond du fossé du premier enclos. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 2 - La question des fontaines (Yves Menez) L'un des
  • être repéré au nord-est de la chapelle (n°3, fig. 15). Il est marqué, sur le cadastre de 1827, par une construction longue de 10m et large de 6m, d'une emprise similaire à la précédente. La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1046 © source ancienne majeure TZ ancienne
  • découvert (fig. 17, F 211). Placé en vis-à-vis de l'entrée, sur le grand axe du bâtiment, il est interprété comme la fondation d'un autel adossé au mur est. Derrière ce mur, en arrière de ce radier, une fondation maçonnée La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1050 Paule (22
  • -Jean (INRAP) • f.- • H JH -m • * 4" ' rw w m m - wrjpç fil - wni - fcn 1 V k » 1 C R e A A H C0.URRIËR ARRIVEE «hk^ 1 Service Régional de l'Archéologie de Bretagn ^ M B wmm hé : Maurice Gautier il' La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1032
  • l'ancienne chapelle. La présence des sources à cet endroit permettait en outre d'envisager leur utilisation par l'habitat du second âge du Fer. • Sur le captage de ces sources par l'aqueduc antique : Le fait est certain : les sources de Saint-Symphorien constituaient l'un des points
  • sources dans le cadre de la mise en œuvre de cet aqueduc. Fig- 2 - La cloche à main de Saint-Symphorien • Sur la fondation de la chapelle médiévale : Seule la présence d'une ancienne cloche, dans cette chapelle, et la dédicace, permettaient d'envisager la présence d'un édifice du
  • de Saint-Symphorien à Paule (22). fossé de la première phase fossés de la deuxième phase emplacement présumé du talus de la première phase emplacement présumé du talus et du rempart de la deuxième phase m fosse ayant livré quelques tessons d'amphores Dressel 1A O emplacement
  • - Denier carolingien mis au jour dans une petite excavation située au nord-ouest de la première chapelle. Droit : +CARLVS REX FR autour d'une croix Revers : +METVLLO autour du monograme carolin La chapelle de Saint-Symphorien à Paule (22). 1052 9 deniers carolingiens 9 soc d'araire
  • site n° 22.163.0012 Rapport de fouille annuelle 2008 a p é e d e ^aint-^ymphorien à Paule Responsables d'opération : Joseph Le Gall (INRAP) et Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Jacqueline Pilet-Lemière (CRAHAM Caen) Etude des perles en verre : Françoise Labaune
  • médiéviste en charge des Côtes d'Armor au sein de ce Service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, M. Christian PROVOST, Vice-Président en charge de la Culture, M. Claude LE POTIER, Directeur de la Culture, de la Jeunesse et
  • TEISSIER Nous remercions également la Mairie de Paule, pour la mise à disposition du tracteur communal doté d'une débroussailleuse et de son chauffeur, durant le premier jour de l'opération, ainsi que le Syndicat des Eaux, qui a bien voulu par l'intermédiaire de son Président, M
  • , section D, et n°73, section ZV, qui a fort aimablement accepté la réalisation de cette opération. Nous tenons enfin à remercier M. Paul FRAVAL, exploitant de la parcelle n°73, section ZV, qui a bien voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la partie de ce vaste champ dont il
  • Côtes d'Armor, est surtout connu pour avoir livré les vestiges d'une forteresse aristocratique gauloise. Depuis les fouilles réalisées durant l'été 2006, il est désormais établi que cette forteresse a donné naissance, au cours du IIe siècle avant J.-C., à une enceinte d'une
  • romaine de la Cité des Osismes, la ville de Carhaix-Vorgium localisée à une dizaine de kilomètres de l'enceinte de Paule. Les recherches effectuées sur l'aqueduc qui alimentait cette ville antique ont montré que les sources localisées en ce lieu, au pied de la forteresse aristocratique
  • fréquent en Bretagne (Mesnard, 1954 ; Souillet, 1959) et renvoie au culte du martyr d'Autun honoré dès les premiers temps du Moyen âge, principalement dans le territoire de l'ancienne Lyonnaise. Ces éléments convergeaient pour établir l'importance des sources de Saint-Symphorien pour
  • l'emplacement des sources de Saint-Symphorien a Enfin, le fait est moins connu, l'ancienne chapelle, néanmoins été proposé pour 2008 et 2009. Malgré aujourd'hui disparue, qui dominait autrefois ces les perturbations subies par le site, il semblait en effet sources et a donné son nom au lieu
  • impénétrable s'appuyant sur des ajoncs et des saules hauts de 6 à 7m. Le tracteur doté d'une débroussailleuse aimablement mis à notre disposition, avec son chauffeur, par la municipalité de Paule n'a donc pu nettoyer que les abords de la parcelle ZV 74. L'intérieur était impénétrable, même
RAP00823.pdf (PAULE (22). "kernep-bihan". étude sur tracé de gazoduc. rapport de sondage)
  • PAULE
  • PAULE (22). "kernep-bihan". étude sur tracé de gazoduc. rapport de sondage
  • archéologique particulièrement sensible é t a i t c o n c e r n é . En e f f e t , le t r a c é p a s s a i t à p r o x i m i t é i m m é d i a t e d e p l u s i e u r s t u m u l i e t d ' u n s i t e m a j e u r d e l ' â g e d u F e r (le C a m p de Saint-Symphorien à PAULE) et devait
  • demeurant à D.R.A.C. de Bretagne, 6 rue du Chapitre- RENNES organisme : à effectuer un sondage archéologique Département : Côtes d'Armor Commune : PAULE Lieu-dit : St-Symphorien Kernep Bihan Cadastre année : N° de sites: 22 163 004 AH et 22 163 005 AH Coordonnées Lambert
  • de l'Archéologie Préfecture Mairie Gendarmerie Directeur Régional des Affaires culturelles Archives de la circonscription Fait à RENNES Le Directeur 1991 voie romaine enceinte de Castel Laouenan villa de Kernep Bihan tumuli camp de St Symphorien enceinte de Bressilien
  • est délivrée à la demande : - du Directeur de la Circonscription (Rayer la mention Inutile) toutes périodes NATURE DU GISEMENT ET PERIODES : Lieu de conservation : Dépôt des Côtes d'Armor Lieu de dépôt pour étude : Circonscription des Antiquités JUSTIFICATION DE
  • PAULE (COTES D'ARMOR) ETUDE D'UN TRACE DE GAZODUC RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Lors de l'étude d'un projet de canalisation de transport d e g a z e n t r e C A R H A I X ( F i n i s t è r e ) e t R O S T R E N E N ( C ô t e s d ' A r m o r ) , il est apparu qu'un secteur
  • recouper une v o i e romaine à proximité du village de Kersac'h Coat (fig. 1 ) . En c o n s é q u e n c e , e t s u i t e à u n e n é g o c i a t i o n a v e c les services de Gaz de F r a n c e , une c a m p a g n e de s o n d a g e s p r é a l a b l e s a é t é p r o g r a m m é e p r
  • limoneux, de couleur brun clair et mêlé de q u e l q u e s charbons de b o i s . L'analogie de telles structures avec les fossés antiques mis a u jour à l ' e n t r é e d u C a m p d e S a i n t - S y m p h o r i e n r e n d p r o b a b l e l e u r interprétation comme des limites de
  • l e s t désormais p o s s i b l e d ' a f f i r m e r que, à l'emplacement des s e c t e u r s particulièrement sensibles qui étaient les seuls concernés par ces travaux p r é a l a b l e s , l e s v e s t i g e s a r c h é o l o g i q u e s se s i t u e n t , non sur l e t r a c
  • droit, qui devra préciser en particulier la dévolution du mobilier éventuellement découvert. Le titulaire tiendra régulièrement au courant la circonscription des Antiquités de ses travaux et découvertes. En fin de travaux, un rapport en deux exemplaires devra être remis à la
  • Circonscription, comprenant plans de situation, photos, etc. * Le Ministère de la culture, de la communication et des Grands Travaux décline toute responsabilité en cas d'accident pour toutes les Interventions autorisées à la demande de 1'Intéressé. DESTINATAIRES : —" Intéressé Sous-Direction
  • Fig.l : Localisation des sites archéologiques connus à proximité du tracé tumuli limites parcellaires aoai^t remembrement (d'après le cadastre de lffll) 73800 fossés probablement modernes Chatoignlerj +• ch«n«s > H + 6 m emplacement de } la tranchée de ¿¡sondage Sapins griiiag
  • « KERGROAS Fig.2 : Plan des sondages archéologiques à proximité de KERGROAS - commune de Paule fossés i probablement antiquesi
  • é a l a b l e m e n t à la p o s e d e la c a n a l i s a t i o n . C e s t r a v a u x o n t é t é r é a l i s é s l e s 9 e t 10 s e p t e m b r e 1 9 9 1 à l ' a i d e d ' u n tracto-pelle. A K e r s a c ' h C o a t , s u r les p a r c e l l e s n°s 42 e t 4 6 , s e c t i o n
  • nombreux fossés généralement remplis d'une terre très organique et donc probablement comblés à une époque assez récente. De fait, une mise à l'échelle du c a d a s t r e de 1811 a p e r m i s d e c o n s t a t e r la p r é s e n c e d ' a n c i e n n e s l i m i t e s p a r c e l l a i
  • chemin ou de p a r c e l l a i r e liées au site de l'âge du F e r . A K e r n e p B i h a n , s u r la p a r c e l l e n° 6 7 , s e c t i o n ZN d u cadastre de PLEVIN, une tranchée continue a permis de constater l'absence de tout vestige archéologique, à l'exception de quelques
  • fragments de tuiles romaines (tegulae et imbrices) probablement colluvionnées du haut de cette p a r c e l l e , e m p l a c e m e n t où ont été localisés les vestiges d'une importante villa des 2ème et 3ème siècles ap. J.-C. 9 3$ CONCLUSION : A l ' i s s u e de ces deux sondages, i
  • é même, mais à une d i s t a n c e de quelques d i z a i n e s de mètres de c e l u i - c i . En conséquence, i l n ' y a aucune n é c e s s i t é de p r o c é d e r à des f o u i l l e s d ' u r g e n c e p r é a l a b l e m e n t à l a pose de l a c a n a l i s a t i o n . Un
  • CULTURE, DE LA COMMUNICATION ET DES GRANDS TRAVAUX Sous-Direction de l'Archéologie CIRCONSCRIPTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE AUTORISATION TEMPORAIRE DE SONDAGE n valable du 19 août 91-46 AH au 30 septembre 1991 Le Directeur des Antiquités autorise M. MENEZ prénom : Yves
  • : Abscisses: 171,00 ; 168,000 Zone : I Ordonnées: 73,000 ; 75,100 Section, parcelles : ZW 24, YB 25-38-53, YC 42-46; ZN 67 s u r u n t e r r a i n a p p a r t e n a n t à M m e M0UZER. demeurant à M. LE STANG, M. 0FFRED0, M. LE M0IGNE, M. LE éORGNE ; M. L0RVELLEC * Cette autorisation
  • YC du c a d a s t r e d e P A U L E , u n e t r a n c h é e c o n t i n u e l a r g e d e 0 , 8 0 m a été ouverte à l'emplacement du tracé (fig. 2). Ces travaux ont p e r m i s d ' o b s e r v e r la p r é s e n c e , s o u s l e c o u v e r t v é g é t a l , d ' a s s e z
RAP01384.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • A PAULE (COTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor LE C A M P DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (Côtes d'Armor) Forteresse seigneuriale du second âge du fer Autorisation de fouille triennale 1996 - 1998 premier rapport intermédiaire 1384 ir ss WS
  • prochain. Rappelons que, malgré les très nombreuses fouilles d'habitats de l'âge du Fer effectuées en Bretagne, les seuls sites à avoir livré des puits sont un sanctuaire (Les Sept Perthuis à SAINT-MALO, Ille-et-Vilaine) et, vraisemblablement, la fortification du Camp d'Arthus à
  • PAULE)), par leur facture (fig. 12 à 15) et les traces de chauffe qui sont vraisemblablement à l'origine des cassures visibles, ces statuettes sont très proches de la statuette « à la lyre » précédemment mise au jour sur le même site par Claude LE POTIER, dans une douve également
  • en Bretagne (statuettes de PLOUNEVEZ-LOCHRIST - Finistère, d ' Y V I G N A C - Côtes d'Armor, de MAURON - Morbihan) ou, de manière plus générale, sur une partie assez vaste de l'Europe celtique (stèle statue du Mont Cavalier à NIMES - Gard, sculpture de P A U V R E L A Y - Indreet
  • Lambert - Zone I : Ax = 73,9 ; Ay = 171,0 Altitude : 274 N.G.F. Cadastre : année 1985 Section ZW, parcelles 48 et 49 Titulaire de l'autorisation : Yves MENEZ, UMR 153, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SA1N I S Y M PH ORIEN
  • rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents
  • titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, puis de 1993 à 1995, deux campagnes successives de fouille programmée. Le rapport remis le 22 décembre 1995 constituait un essai de synthèse, esquissant sur 16.600 m2 l'évolution de
  • , vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la
  • superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie
  • d'environ 1.800 m2, d'un secteur localisé à l'angle nord-ouest de l'enceinte (fig. 2). 2 50 100 200m Fig. 2 : phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3 II - L'opération archéologique de 1996 En fait, une superficie d'environ 3.100 m2 a été
  • stockage des terres dès 1997. Les vestiges enfouis à l'angle nord-ouest de l'enceinte se sont avérés en définitive bien plus complexes que je ne l'imaginais, notamment pour le réseau fossoyé ; deux années de fouilles seront vraisemblablement nécessaires avant d'envisager un rebouchage
  • , même partiel, de ce secteur. Les principaux résultats de l'opération de 1996 peuvent être résumés en trois points : - réalisation de deux coupes dans le rempart qui limite la fouille à l'ouest, et mise au jour d'un réseau complexe de fossés, dont le plan confirme les hypothèses
  • , peu profonds et aux tracés curvilignes (figurés en bleu foncé sur la fig. 3), permettent de compléter le plan de la ferme correspondant à la phase ancienne du site, constituée d'un enclos principal d'un hectare de superficie auquel est venu s'adosser un deuxième enclos à l'angle
  • stratigraphies ont été effectuées dans ces fossés : deux dans l'un des fossés de la ferme, les autres dans ceux de la forteresse. Elles confirment les profils et les remplissages observés dans ces excavations de 1988 à 1995, à l'exception des coupes effectuées dans l'angle nord-ouest où les
  • phénomènes apparaissent comme bien plus complexes. Deux vastes creusements taillés dans la roche relient en effet à cet endroit les deux douves de la première Fig. 5 : vue de la coupe réalisée dans le rempart, à proximité de l'actuelle route départementale. On distingue clairement le
  • talus de la ferme de La Tène ancienne, à droite, enfoui vers le début du Ilème siècle avant J.-C. sous les remblais accumulés pour édifier l'un des remparts de la forteresse. 6 forteresse. Il est possible que cet aménagement puisse être mis en relation avec la création, vers la
  • siècle avant J.-C.. Ce talus, situé à l'extérieur de l'enclos, n'était pas parementé de blocs de grès dans cette partie du site. Fig. 6 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I V (fin du Ilème siècle avant J.-C.), de la coupe réalisée dans le rempart et des puits
  • , portique, moteur électrique, harnais de sécurité et système de ventilation. Il s'est avéré correspondre à un puits taillé dans le substrat, un grès compact (fig. 6 et 7). La section, circulaire au sommet, devient progressivement quadrangulaire, d'un mètre de côté. Des encoches sont
  • du Fer dans cette partie du site. Le fond de l'excavation, irrégulier, a été atteint à environ 15 m sous le niveau de référence. A l'évidence, ce puits n'a jamais recelé d'eau. La première couche de comblement, épaisse de 6 m, était constituée exclusivement des déchets non
RAP01638.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001)
  • PAULE
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 1999 de fp 3 1999/2001
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) responsable de l'opération : Yves Menez dessinatrice : Mathilde Dupré Conseil général des Côtes d'Armor Service Régional de r Archéologie de Bretagne autorisation de fouille triennale 1999-2001 premier rapport intermédiaire
  • Bretagne LE CAMP DE SAEVT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1999-2001 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux
  • 0 10 50 ) Carhaix 100km 0 I 5km f't Rostrenen Glomel camp de .Saint-Svmphoricn Fig. 1 : localisation du site N° de site : 22 163 004 AH Programme : 15 LES FORMES DE L'HABITAT. Fouille programmée triennale n 99/029 autorisée le 29 mars 1999 par M. Le Préfet de la région
  • espacés d'environ 80 cm à l'extrémité ouest de la structure permet de suggérer l'hypothèse d'un atelier de tisserand, analogue à ceux déjà retrouvés sur le site de PAULE. Leur disposition est en effet cohérente avec celle des supports d'un métier à tisser vertical. Les remblais qui
  • préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m^. Les contraintes professionnelles
  • des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, de 1993 à 1995, puis de 1996 à 1998, trois campagnes successives de fouille programmée. Le rapport remis le 30 décembre 1998 constituait un essai de synthèse
  • n'avait été qu'à peine entamée (fig. 2). Deux intersections dans le réseau de fossés devaient permettre d'obtenir des informations sur la chronologie de ces excavations. Une concentration de fours et de foyers était apparue au décapage à l'angle nord-est de l'enceinte quadrangulaire
  • a été ainsi possible, dans le courant du mois de juillet, d'effectuer un transfert partiel des tas de déblais vers l'ouest, ainsi qu'une extension des décapages sur 400 m^ à l'est (fig. 3). Une légère avance a été ainsi acquise sur le programme proposé à la C.I.R.A. en 1998. L'étude
  • fouille mis à jour pour 1999. points : Les principaux résultats de l'opération de 1999 peuvent être résumés en quatre - découverte de quatre nouvelles structures souterraines ou semi-enterrées à proximité de la clôture de la ferme correspondant à la phase ancienne du site
  • ; - fouille de deux intersections de fossés, dont les stratigraphies ont permis de valider le phasage établi ; - mise au jour des vestiges d'une construction de terre et de bois effondrée, lors d'un incendie, à l'angle nord-est de la forteresse ; - découverte, lors des prospections
  • aériennes, de trois enclos dans une vaste parcelle située à l'est du site. Ces quatre points seront abordés successivement de manière très brève, afin de rester dans l'esprit défini pour les rapports intermédiaires. n. 1. Les constructions enterrées ou semi-enterrées Durant l'été 1999
  • , quatre séries de fosses plus ou moins vastes, correspondant à des creusements en sape de type souterrains ou à des constructions sur poteaux enterrées ou semienterrées, ont été mises au jour. Toutes sont localisées le long du fossé qui délimitait le premier habitat identifié sur ce
  • a permis de restituer l'aspect initial de cette structure. Le puits d'accès, vertical, avait une section en ellipse, dont les dimensions étaient d'1,30 m pour le grand axe, orienté est-ouest, et environ 1 m pour le petit axe nord-sud. Une chatière rétrécie à 70 cm de largeur permettait
  • d'accéder, à partir du fond de ce puits, à une vaste salle creusée dans le substrat, un grès très altéré. Située au nord du puits, cette unique pièce souterraine mesurait 3,70 m de long, et environ 1,40 m de large. Les départs de la voûte taillée dans le sous-sol, dont certains ont dû
  • être abattus lors de la fouille pour la mise en sécurité des fouilleurs, ne laissent aucun doute sur la façon dont cette salle a été creusée, en sape depuis un percement en chatière effectué au fond du puits. Les profils relevés permettent d'estimer la hauteur de cette salle à
  • brune mêlée de charbons de bois 2m talutage à 45" de la route départementale / / fragments de céramique ^ emplacement de poteau, relevé à 20cm au-dessus du fond trou de poteau 5m Fig. 5 : plan et coupes du souterrain 1555. 4 Fig. 6 : le souterrain 1555, vu depuis le sud Fig
  • cm le fond du puits d'accès et de la chatière, puis se réduisait à une épaisseur d'une dizaine de centimètres sur la partie sud de la salle. Les uhimes traces des poteaux sont apparues sous la forme d'excavations remplies d'une terre plus sombre et plus meuble. Elles ont permis
  • , suite à une dégradation de la voûte de la chatière et de l'extrémité de la salle, creusée dans un substrat plus argileux que celui de l'extrémité nord de l'excavation. Après avoir détruit l'amorce de cette voûte fissurée, et étalé les déblais sur les sols du puits d'accès et du début
  • de la salle, une structure sur poteaux a été édifiée pour supporter la trappe qui devait recouvrir l'accès à ce souterrain. Adossés aux poteaux de cette structure, et étalés sur les remblais étalés lors de cette réfection, lesfi-agmentsd'un grand vase de stockage attribuable au V
  • 1 : terre brune 2 : terre brun foncé 1 : terre gris foncé 2 : argiles ocres et blanches 3 : terre brun foncé 4 : terre brun-gris Fig.9 : plan et coupes du souterrain 1574. Le souterrain 1574 a été découvert à une dizaine de mètres plus à l'est (fig. 4). Le puits d'accès, au
RAP02613.pdf ((22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique)
  • (22)(29). le réseau viaire de la Bretagne de la protohistoire au Moyen Âge. de l'estuaire de la Rance à La presqu'île de Crozon. rapport de prospection thématique
  • 1922). 7 2. Description sommaire des tracés 2.1. Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix (Figure 1) H. Frotier de la Messelière avait reconnu un itinéraire nord-sud joignant Callac à Paule (Frotier de la Messelière 1935); il en fixait le
  • de la voie à Kernault en Le-Vieux-Bourg (A. Provost). Figure 12 : Voie Le Sépulcre en Plérin – Gouarec – Locmalo. Vue aérienne de la voie à Restobert en Canihuel (Géoportail). 2.5. Voie Alet (?) – Saint-Symphorien en Paule – Quimper – Tronoën en Saint-Jean-Trolimon (?) et voie
  • d'années en arrière, le site majeur de Saint-Symphorien en Paule était inconnu et il en est de même pour celui de la Porte-Allain en Trégueux, pour ne citer que quelques exemples. Les documents antiques (Table de Peutinger et Itinéraire d'Antonin) mentionnent deux grands itinéraires
  • Mottay 1867). Force est de constater qu'ils se bornent, le plus souvent, à relier entre eux les points de passage, qu'ils estiment obligés, entre les sites importants; les mentions de vestiges observés restant rares ou à l'interprétation contestable. Pour les Côtes d'Armor, la carte
  • existent, ne peuvent suffire à les accréditer. Les cartes archéologiques de la Gaule pour les Côtes-d'Armor (Bizien-Jaglin et alii 2002) et du Finistère (Galliou 2010), parues récemment, présentent l'intérêt, outre les mentions bibliographiques, d'exposer les propositions
  • terminus à l'enceinte de Brécilien – datée de l'époque carolingienne depuis les fouilles récentes conduites par J. Le Gall -, à quelques centaines de mètres au nord de l'oppidum de Saint-Symphorien. Les travaux menés par Y. Ménez à Saint-Symphorien ont montré que la forteresse de l'Age
  • zones humides. Au sud de Loguivy-Plougras, les deux itinéraires se séparent. Voie vers Saint-Symphorien La voie se dirigeant vers Paule n'est pas restituable dans son intégralité. Elle ne peut être localisée précisément dans la traversée de la forêt de Beffou et de la commune de La
  • commun. Coupe du gué de Croaz-Piriou en Lanvellec (A. Provost). Figure 3 : Voies Coz-Yaudet en Ploulec'h – Saint-Symphorien en Paule et Coz-Yaudet – Carhaix; tronçon commun. La voie dans le bois de Coat-Sec'h en Plounévez-Moëdec (A. Provost). Figure 4 : Voie Coz-Yaudet en Ploulec'h
  • Saint-Symphorien en Paule. Vue aérienne de la voie à Penhoat en Locarn (Géoportail). Figure 5 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. La chaussée dans la forêt de Fréault en Poullaouen (A. Provost). Figure 6 : Voie Coz-Yaudet – Carhaix. Vue aérienne de la voie à Frostel en Plounévézel (M
  • , précisément vers Tronoën en Saint-Jean-Trolimon, site de l'Age du Fer et de l'époque romaine à vocation cultuelle notamment. La desserte des sites majeurs de l'Age Fer que sont Trégueux et Saint-Symphorien en Paule, auxquels il faut ajouter l'enclos de Saint-Brandan et d'autres gisements
  • , la trame de l'organisation du territoire. Or, le déficit de la recherche à ces niveaux est criant. Les oppida de Trégueux et de Paule étaient inconnus il y a quelques années; il en est de même pour l'agglomération rurale du second Age du fer de Kergolvet au nord de Quimper. Que
  • dire des agglomérations rurales gallo-romaines ? On aura fait le tour de ce qui est connu, mal connu d'ailleurs, en citant Bieuzy-les-Eaux, Kérilien en Plounéventer, Saint-BrandanPlaintel, Plaudren et les sites de premiers gués de la côte nord. Nous avons donc proposé d'étendre
  • jusqu'à la côte l'étude du réseau viaire mis en évidence dans le Centre-Ouest-Bretagne par la mise en œuvre de la méthode éprouvée pour le Centre-OuestBretagne, et de procéder à une prospection des débouchés sur la mer et des nœuds du réseau pour tenter d'apporter des réponses aux
  • partie nord du territoire, de l'estuaire de la Rance à celui de l'Aulne (Département des Côtes-d'Armor et partie nord du Finistère) et la seconde année s'intéressera à la partie sud, de l'estuaire de l'Aulne à celui de la Vilaine (Département du Morbihan et partie sud du Finistère
  • sol, le couvert végétal et la pluviométrie. Quand aux couvertures photographiques en ligne, aux facteurs listés ci-dessus s'ajoute la période de prise de vue. Celle-ci est favorable pour la partie orientale du territoire étudié (grosso modo les Côtes-d'Armor) et défavorable pour la
  • largement utilisés par R. Kerviler dans son recensement et sa tentative d'établir une hiérarchie du réseau (Kerviler 1873). E. Flagelle pour le Finistère et J. Gaultier du Mottay pour les Côtes-d'Armor ont proposé des cartes départementales des voies antiques (Flagelle 1876, Gaultier du
  • dans le territoire des Côtes-d'Armor) est l'œuvre de J. Trévédy. Ce travail a le mérite de tenter la définition d'une méthodologie de recherche et de reconnaître les difficultés qu'il y a pour repérer les anciens tracés, sur un axe où se sont succédé une voie royale et une voie
  • Moyen Age a également engendré de profondes mutations dans l'organisation du territoire, effaçant les témoignages des réseaux plus anciens. Enfin, le développement touristique de la côte ces dernières décennies a contribué à une perte de sources d'information. C'est ce qui explique
  • le caractère hypothétique de certains tracés présentés dans cette étude. Ainsi, si le principe de l'existence d'un axe antique reliant Coz-Yaudet à la baie de Saint-Brieuc paraît incontestable, les indices du tracé d'un tel itinéraire demeurent lacunaires, invitant à la prudence
  • . Il en est de même pour la voie reliant la baie de Saint-Brieuc à Morlaix. La recherche d'axes secondaires rayonnant à partir de cet itinéraire serait purement illusoire dans l'état actuel des connaissances. Le Léon (nord-ouest du Finistère) n'est guère mieux loti que le Trégor
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • Analyses élémentaires des monnaies carolingiennes de l’atelier de Melle issues des sites archéologiques de Saint-Symphorien et Bressilien à Paule (22) et de Saint-Lupien à Rezé (44). (G. Sarah) p. 51 p. 67 Arrêté préfectoral d’autorisation de fouille programmée sur le site de
  • parcelles situées juste au sud de l’enceinte, le site des sources de Saint-Symphorien à Paule ont par portant, sur les états de section du cadastre napoléonien, la suite permis de révéler les fondations d’une chapelle le nom de « quelenou » (les houx), permettent d’appuyer remontant au
  • mètres habitat, comprenant notamment un édifice maçonné, au nord-est des sources de Saint-Symphorien, sur le enserré dans ce vaste enclos. lieu-dit Bressilien à Paule. D’après les relevés du cadastre napoléonien, ce site est À partir des données issues de ce sondage et des recherches
  • L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Côtes d’Armor site n°22.163.0003 Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA Bretagne) Etude des monnaies : Guillaume Sarah (IRAMAT – CNRS
  • ) Conseil Gén éral Côtes d’Armor C R eA A H cliché : Maurice Gautier Côtes d’Armor site n°22.163.0003 L’enceinte de Bressilien à PAULE (Côtes d’Armor) Rapport d’opération 2010 et programmation 2011-2012 Responsables d’opération : Joseph Le Gall (INRAP Bretagne) Yves Menez (SRA
  • de celle-ci, une motte castrale. L’enceinte de Panner à Saint-Tugdual (Morbihan) présente également des analogies, tout comme celle de Goarem ar Manec’h à La Feuillée (Finistère). Un parallèle peut aussi être établi avec l’enceinte fortifiée de Péran à Plédran, dans les Côtes
  • . Tout d’abord, des liens avec les communautés insulaires ont déjà été établis en 2008 et 2009 au niveau de la chapelle de Saint-Symphorien, située à 300 mètres du site. Ces liens sont notamment attestés par deux objets, une cloche à main et un objet en bronze doré décoré d’entrelacs
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • supérieures à 200 mètres altitudes supérieures à 250 mètres altitudes supérieures à 270 mètres Fig. 1 - Localisation des sites de Saint-Symphorien et Bressilien I – Historique des recherches et résumé du Brecelien au XVe siècle, pourrait provenir du breton programme d’intervention 2009
  • -2010. « bre » (colline) et « celein/celyn » (houx), signifiant « la colline du houx  ». La colline fait clairement référence Depuis 2005, les recherches archéologiques menées à à la position topographique du site, localisé en rebord Paule (Côtes d’Armor) ont mis en évidence la
  • l’aristocratie, contemporaine à la diamètre présente un minimum de 85 mètres et un fondation de la chapelle de Saint-Symphorien. maximum de 100 mètres. Ce double enclos, encore en Ces premières hypothèses demandant à être confirmées élévation en 1952, fut rasé lors du remembrement. ou
  • Brecelyen/ installé à Bressilien. 7 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). Enceinte de Bressilien Chapelle et sources de St-Symphorien Motte et basse-cour de Kersaint-Eloy Forteresse du 2nd âge du Fer 0 Fig. 2 - Localisation du site de Bressilien et des sites fouillés depuis 1988
  • l’emprise du site de Bressilien. 25 50 m Fig. 3 - Localisation de l’emprise des fouilles réalisées en 2010 sur fond de cadastre napoléonien. 9 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). 0 Fig. 5 - Plan général des vestiges mis au jour en 2010. 25 50 m 10 J. Le Gall, Y. Menez, F
  • . Labaune-Jean, P.-A. Besombes Fig. 6 - Vue prise du sud-ouest du tracé du rempart ouest de l’enceinte. L’enceinte de Bressilien à Paule (22). À ce système fossoyé semble être associé un double talus. Entre les deux tranchées viennent en effet reposer, sur un niveau de sol ancien
  • cailloutis de schiste et liés à ce qui semble être un mortier de chaux, sont présents en partie supérieure du fossé de l’enceinte interne. Ils correspondent au démantèlement de ce talus effectué lors du remembrement. enceinte de Bressilien sources de Saint-Symphorien 0 120 240 m Fig
  • démantèlement des talus Comblement naturel Paléosol L’enceinte de Bressilien à Paule (22). Les poteaux observés sont tous de section rectangulaire et présentent une taille relativement homogène d’environ 30 centimètres de long sur 15 centimètres de large. Leur longueur est implantée dans
  • (J. Le Gall/T. Lorho) 0 2 4m Fig. 14 - Tracé des ornières et de l’emplacement supposé des maçonneries et des poteaux. (J. Le Gall/T. Lorho) 21 L’enceinte de Bressilien à Paule (22). de supporter le poids exercé par le rempart dans lequel cette tour était intégrée. Le
  • F. Arnaud . (cliché F. Labaune) L’enceinte de Bressilien à Paule (22). Fig. 28 - Vue des bâtiments maçonnés 1 et 2 situés dans l’espace résidentiel. B. L’espace résidentiel Le passage dans le second secteur de l’enceinte se fait au niveau de l’interruption du fossé de
  • bisannuelle menée sur l’enceinte de Bressilien à Paule, en 2009 et 2010, permettent maintenant d’affirmer clairement son attribution au haut Moyen-âge, pour une période d’occupation à situer entre le VIIe et le Xe siècle. Enfin, au nord-est de cet ensemble de constructions a été mis au
  • deniers d’argent carolingiens. Un troisième denier similaire fut découvert en 2010 dans la partie supérieure d’un autre silo. L’analyse élémentaire de ces deniers, ainsi que des deniers similaires découverts sur le site de la chapelle de Saint-Symphorien, a été confiée au numismate
RAP02319.pdf (RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage)
  • RIEC-SUR-BELON (29). Saint-Jean. rapport de sondage
  • . MENEZ Y., DUPRE M. (2001).- Le camp de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Forteresse aristocratique du second âge du Fer, rapport de fouille pluriannuelle 1999-2001, SRA Bretagne. VILLARD A., MENTELE S.(1998).- L'Age du Fer dans les collections du Musée des Jacobins
  • village coriosolite sur l'île des Ebihens (Saint-Jacut de la Mer), Les Dossiers du Ceraa, Saint-Malo, 173 p. LE GALL J. (2007) .- Evolution de l'occupation de l'espace sur le site de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). Etude typochronologique du mobilier céramique, couplée à
  • BESOMBES P.-A., COURTAUD P., DEVERLY D., LAPERAS J „ LEMOULAND Q. et MENIEL P. (2004) .- Les Haches en Saint-Jacut-de-la Mer (Côtes d'Armor), Les Dossiers du Ceraa, suppl. AA, 167 p. CHATELLIER (du) P. (1882).- Oppidum de Tronoën, Extrait des comptes-rendus à Vannes parla Société
  • particulières de Kerné en Quiberon de nouveau (Le Rouzic 1934 p.2426), des îles des Haches et des Ebihens en Saint-Jacut de la Mer (Côtes d'Armor) (Langouët 1989, p.25-39 ; Bizien-Jaglin 2004), et de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon (Finistère). Les tombes des Haches et de Tronôen résidaient
  • Archéosciences ¿313 Remerciements Je remercie Monsieur Jean Guisquet, propriétaire du terrain, qui a accepté avec beaucoup de gentillesse notre demande de sondage sur le site de Saint-Jean, ainsi que Joseph Le Gall, étudiant à Rennes 1, et Thierry Bouyaux, qui ont activement participé à
  • des filons de blocs plus ou moins importants de gneiss. Fig. 3 : Situation topographique du site de Riec sur Belon, Saint-Jean 4 Antérieurement à la réalisation de la déviation, le champ dans lequel les amphores ont été mises au jour était situé dans la commune voisine du
  • et des poteries, que nous n'avons pas encore pu identifier. De nombreux sites gaulois et gallo-romains et des enclos non datés sont connus autour du site de Saint-Jean grâce à des découvertes anciennes et de nombreuses prospections récentes, de R. Bertrand notamment. Seul le site
  • de Saint-Jean. Le sondage Le sondage a été réalisé à l'aide d'un tractopelle muni d'un godet de 1,50 m . Une tranchée continue a été décapée le long de la haie, afin de repérer la structure archéologique ayant pu contenir les amphores . De nouveaux tessons d'amphores étant
  • jour à Paule (information orale d'Yves Ménez). La forme de l'amphore n°2 rappelle celle de l'amphore 88/238-A/5 (Ménez 2001, annexe au rapport, n.p.), dont la lèvre et la largeur de l'anse sont très proches. Les deux vases devront faire l'objet d'un nouveau remontage avec les
  • , in JOURDAN p. (dir.), Collections archéologiques du Musée des Jacobins, de la préhistoire à l'époque romaine, Morlaix, p.57-74 VILLARD-LE TIEC A. (2003).- Saint-Jean-Trolimon « Tronoën », p.103-104, in ARCELIN P., BRUNAUX J.-L., Un état des questions sur les sanctuaires et les pratiques
  • RIEC SUR BELON - Saint-Jean (Finistère) Rapport de sondage juillet 2007 Anne VILLARD-LE TIEC avec la collaboration de Thierry LORHO et Francis BERTIN Service régional de l'archéologie de Bretagne Conseil Général du Finistère UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et
  • ce modeste chantier. J'adresse également mes remerciements à Thierry Lorho, Ingénieur au SRA, pour le géoréférencement du site et le traitement des documents cadastraux anciens et récents, Francis Bertin (UMR 6566) pour la D.A.O., et bien sûr Michèle Tostivint (UMR 6566) pour la
  • comptabilité du chantier. Anne Villard-Le Tiec Conservateur au Service régional de l'archéologie de Bretagne UMR 6566 - Civilisations Atlantiques et Archéosciences RIEC SUR BELON Saint- Jean (Finistère) Etude du contexte de la découverte d'amphores Dressel 1A En 1997, M. Guisquet
  • , propriétaire du terrain, a recueilli des tessons d'amphores dans un champ qu'il venait de labourer à Riec-sur-Belon « Saint-Jean » (fig.1). Une amphore archéologiquement complète et la moitié supérieure d'une autre ont pu être reconstituées, grâce à R. Bertrand, prospecteur bénévole
  • (Bertrand R. 1997). Les deux amphores appartiennent au type Dressel 1A (fig.16). Aucun autre indice n'a été recueilli jusqu'à présent dans ce champ, actuellement en prairie. Les abords de la découverte ont subi d'importants remaniements dans les années 1970 (fig.2). La RD 22, passant à
  • l'origine à l'ouest du champ, a été déviée vers l'est, et les travaux liés à la voie express RN 165 ont modifié la topographie des lieux au sud du site. La découverte des amphores ayant eu lieu le long de l'actuelle RD 22, il subsistait un doute sur la provenance des tessons
  • profonde qu'un labour un peu plus prononcé avait partiellement entamée. Fig. 1 : localisation IGN du site de Riec -sur-Belon, Saint-Jean 1 Fig.3:SituationtopographiquedusitedeRiecsurBelon,Saint-Jean 2 Fig.2b - Fig. 2 a et b : Localisation de la parcelle sondée sur les cadastres
  • aristocratiques de la fin de l'âge du Fer et du début de la période gallo-romaine. Notre méconnaissance des pratiques funéraires de cette période en Bretagne ne nous offrant aucune comparaison possible, tout nous incitait à vérifier la nature de ce dépôt. Le contexte géographique et
  • ). Ce plateau est constitué d'un « îlot » d'orthogneiss orienté est-ouest au milieu d'une formation de leucogranite à grain fin de Baye. Sous une ouverture végétale de faible épaisseur (de 0,20 à 0,40 m), le substrat se présente sous la forme d'un limon jaune contenant par endroits
  • Trévoux (fig.2 a). De forme triangulaire avec la pointe orientée vers le sud, il était délimité à l'ouest par l'ancienne RD 22 reprenant un chemin ancien dénommé localement « voie romaine », à l'est par un talus en bordure d'une pente assez prononcée en direction de la rivière de Belon
RAP02383.pdf (TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • TRÉGUEUX (22). rocade d'agglomération de Saint-Brieuc, section "la Crarée - le Perray". rapport de diagnostic
  • remonte même au premier âge du Fer, comme l'attestent les recherches conduites par Yves Ménez autour de la fortification gauloise de Saint-Symphorien à Paule (Côtes d'Armor). L'hypothèse d'un axe transpéninsulaire majeur, entre Alet, c'est-à-dire la côte nord de la Bretagne, et le
  • d'agglomération de Saint-Brieuc, à savoir la Direction des Infrastructures et des Transports du Conseil général des Côtes-d'Armor, le Service régional de l'archéologie de Bretagne et l'Institut National de Recherches Archéologiques Grand Ouest, nous voudrions aussi souligner l'implication et
  • retiendrons l'écoute et les conseils de Laurent Beuchet, ainsi que le dialogue fructueux engagé avec Yves Ménez qui, fort de son expérience acquise à l'étude de la fortification gauloise de Paule (Côtes d'Armor), a apporté un vrai éclairage sur nos travaux. Ceux également de nos collègues
  • réalisée au cours du printemps 2008 correspond à la deuxième tranche de la rocade d'agglomération de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor). Si la première, partagée géographiquement entre les communes de Ploufragan et Trégueux, était tracée sur une zone de milieu de plateau, cette nouvelle
  • l'opération : L'opération de diagnostic archéologique réalisée à Trégueux (Côtes-d'Armor), sur la section La Crarée-Le Perray de la future rocade d'agglomération briochine, au printemps 2008, a permis la découverte inédite d'un vaste ensemble d'occupations humaines sur le rebord d'un
  • dehors des villes gallo-romaines crées au haut Empire, de possibles équivalents doivent être recherchés sur les sites gaulois de Quimper, Paule ou du camp d'Arthus à Huelgoat. Ces extensions spatiales du site ne sont pas menacées pour l'instant par des aménagements, mais il conviendra
  • : Gilles LEROUX Avec la collaboration Françoise LABAUNE-JEAN, d'Arnaud DESFONDS, Paul-André Jessica FREITAS, BESOMBES, BLANC, Frédéric Maryse Vincent POMMIER, BOUMIER ROCADE D'AGGLOMERATION BRIOCHINE Section « La Crarée-Le Perray » T R E G U E U X (Côtes d'Armor) N° arrêté
  • : Bretagne Département : Côtes d'Armor Commune : Trégueux Code INSEE : Lieu-dit ou adresse : Rocade d'agglomération briochine, section La Crarée-Le Perray Cadastre année : Trégueux, 2008, sections B, C et BM Coord. Lambert : X : Y: altitude : 130 m NGF Statut du terrain : (au regard des
  • législations sur le patrimoine et l'environnement) Propriétaire du terrain : propriétaires privés et Conseil général des Côtes d'Armor Arrêté de prescription n° : 2007-136 en date du 21-12-2007 Arrêté de désignation n° : en date du Responsable désigné : Gilles Leroux Organisme de
  • rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Conseil général des Côtes d'Armor Nature de l'aménagement : rocade d'agglomération de Saint-Brieuc Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand Ouest Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 285188 m2 Dates
  • DESCHAMPS, Conservateur régional de l'archéologie Gilbert AGUESSE, Directeur interrégional Agnès BOIVIN, conseillère sécurité-prévention Thomas ARNOUX, assistant de l'AST Aménageur : Conseil général des Côtes d'Armor Service Modernisation du réseau : Martine LE BLANC, Chef de service
  • se retrouver dans cette emprise. En fait, et nous le verrons plus tard, le secteur de la chapelle Sainte-Marie avait été le théâtre de nombreuses découvertes de mobiliers antiques à partir du milieu du XIXe siècle. C'est une équipe de deux archéologues qui a donc eu en charge le
  • on découvre les traces durant une lieue et demi, est interrompu et brisé en plusieurs lieux ». Des fragments de cette voie étaient encore visibles en 1879 près de La Porte Allain et de Sainte-Marie (Gaultier du Mottay, 1869, p. 140). Un autre axe antique, joignant cette fois Le Yaudet à
  • Trégueux, et plafonnent à 90 m au dessus du Gouët, à Saint-Brieuc. (Figure 1 et 2) A l'échelle locale, l'emprise de cette deuxième tranche de la future rocade épouse parfaitement le rebord méridional de ce plateau délimité par la rivière Urne. Son tracé se calque en fait sur l'actuelle
  • fait l'objet d'un décapage de la terre végétale préalablement à notre intervention, a été délaissée. Certaines autres parcelles situées au sud de la chapelle Sainte-Marie, là où les dénivellations de l'abrupt du versant nord de la vallée de l'Urne étaient les plus fortes, impropres
  • ces éléments à la lecture de la topographie environnante permet d'envisager une occupation continue j u s q u ' à la chapelle Sainte-Marie qui occupe la partie la plus plane du secteur, en direction de l'est, mais également vers le nord au moins j u s q u ' à la route
  • mobilier remontant à la Tène moyenne. Ceci semble plus net encore pour le mobilier découvert lors du creusement de la tranchée 168, au sud-est de la chapelle Sainte-Marie. Cela pourrait signifier que ce secteur, autour du sanctuaire, a pu faire l'objet des installations les plus
  • rigueur être représentées par quelques scories ferrugineuses retrouvées dans le remplissage des fosses d'extraction au sud-ouest de la chapelle Sainte-Marie, mais il s'agit là de maigres indices. Pourtant, à la faveur d'une prospection pédestre, que nous avons réalisée au nord de la
  • route départementale, nous avons constaté une abondance de minerai de fer à la surface des parcelles situées au nord du bois de La Porte Allain, c'est-à-dire à moins de 500 m du site de La Ville Polio (Figure 16). 28 II.2 LE SECTEUR DE LA CHAPELLE SAINTE-MARIE 11.2.1 PRESENTATION
  • . L'ensemble de La Ville Polio (habitat groupé de la fin de l'âge du Fer) 20 20 II. 1.1 Présentation générale 20 II. 1.2 La chronologie du site de La Ville Polio 27 II. 1.3. Synthèse 28 II.2. Le secteur de la chapelle Sainte-Marie (mise en évidence d'un sanctuaire) 29 11.2.1
RAP01456.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse aristocratique du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Conseil Général des Côtes d'Armor LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE ( Côtes d'Armor ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer autorisation de fouille triennale 1996=1998 second rapport intermédiaire 0 10 50 3 100km
  • , Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN A PAULE (COTES D ' A R M O R ) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes
  • Carhaix 5 km Roslrcncn Q ©Paule Glotnul Saint-Symphorien oTrcogan Rennes ni Vannes Nantes Fig. 1 : localisation du site. N° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le
  • (fig. 25 et fig. 26, 3), ainsi que celle de plusieurs récipients à la surface finement lustrée brune à noire et parfois ornée de cordons (fig. 25, 4 et fig. 26, 5, 7 et 9). De telles céramiques, probablement produites près de LAMBALLE (Côtes d'Armor) si l'on en juge par les études
  • d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis
  • sites de Plouaret, Prat ou Inguiniel en Bretagne, était déjà connu à Paule (souterrain n° 2 et la partie sud du souterrain n° 1, fig. 5). Le souterrain découvert cet été était comblé d'un matériau extrêmement proche, par sa texture et sa granulométrie, du substrat dans lequel il
  • ensembles céramiques, a été remis pour étude, après déchloruration par le laboratoire de Saint-Denis, à M. André RAPIN. II. 2. Le puits Comme je l'avais signalé dans le second rapport de fouille pluriannuelle (1995, p. 88), l'un des objectifs de la poursuite de la fouille était de
  • l'ensemble de bois travaillé retrouvé dans le fond du puits de PAULE est celle d'une machinerie complexe destinée à faciliter la remontée du seau d'une contenance de 11 litres retrouvé au fond de cette excavation. Le puisage de l'eau à une telle profondeur n'est pas en effet sans poser
  • du puits de Fellbach Schmiden, daté du 1er siècle av. J.-C. et fouillé par Dier Planck de 1977 à 1980 (Planck 1985, p. 341-353 et 366-375). Fig. 19 : comparaison entre les profils des puits de Paule et ceux des plus profondes excavations de ce type connues dans l'Europe celtique
  • . On notera la similitude entre le puits 1706 de Paule et celui de Fellbach Schmiden 20 II. 3. Les fossés De nombreuses sections ont été réalisées durant l'été 1997 dans les divers fossés situés à l'angle nord-ouest du site. Les informations recueillies grâce à l'étude des
  • d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, puis de 1993 à 1995, deux campagnes successives de fouille programmée. Le
  • d'environ 1 hectare, vers la période de transition entre le premier et le second âge du Fer ; - édification, vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un
  • rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la superficie fouillée, permettra d'étendre la superficie de la fortification vers la fin du Illème ou le début du Ilème siècle avant J.-C. ; - démantèlement probable d'au moins un des
  • principaux remparts au cours du 1er siècle avant J.-C., suivi d'un abandon du site ; - réoccupation d'une superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le
  • programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie d'environ 1.800 m2, d'un secteur localisé à l'angle nord-ouest de l'enceinte (fig. 2). 2 50 100 200m Fig. 2 : phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale
  • contre, les vestiges d'une voie médiévale, datée par quelques fragments de poterie « onctueuse », ainsi que des trous de poteaux, fosses, ornières ou fossés vraisemblablement protohistoriques, ont été mis au jour à une profondeur comprise entre 30 et 95 cm sous le bitume de cette
  • de la campagne, les terrassements ont été limités à la remise en état de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale et étudiée de 1990 à 1996 (fig. 3). Fig. 3 : vue aérienne de la fouille en juillet 1997 (cliché M. Gautier). 4 Fig. 4 : plan général
  • de la fouille mis à jour pour 1997. L'accent a donc été mis sur la fouille des structures mises au jour durant l'été 1996, en progressant de l'ouest vers l'est afin de libérer une zone pour le stockage des terres en 1998. La densité des vestiges, la profondeur de certaines
  • fouillés en 1997. II. 1. Les souterrains Les souterrains jusqu'ici découverts sur cet habitat, au nombre de cinq, sont tous localisés à proximité du bâtiment identifié pour cette phase ancienne du site, dans l'angle nordouest de l'enclos principal ou de l'enclos adjacent (fig. 5). Le
  • remblais sur le flanc de cette douve a remis au jour une partie de cette cavité, probablement à l'époque gallo-romaine si l'on en juge par quelques tessons retrouvés dans les ultimes niveaux de remplissage de ce souterrain (couche 5). puits d'accès n°2 1 2 3 4 5 : remblai du puits
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • Le Camp de Saint-Symphorien à Paule. (Côtes d'Armor) Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1996 - 1 9 9 8 L E C A M P DE S A I N T - S Y M P H O R I E N A PAULE (Côtes d ' A r m o r ) Forteresse aristocratique du second âge du Fer
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • / 1997 / 1591 - 2A : sondage 2, couche A, du fossé 1591, fouillé en 1997 sur le site de Saint-Symphorien à PAULE, Côtes d'Armor). L'étiquette placée sur la cagette précise le numéro du site, la commune et le lieu-dit, l'année, le type de mobilier (os, amphores, céramique indigène
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Conseil Général des Côtes d ' A r m o r Service Régional de l'Archéologie de Bretagne U M R 6566 1996- 1998 SOMMAIRE REMERCIEMENTS p. 1-3 PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique du site et historique des recherches. p. 4-6 2
  • . Michel VAGINAY, Conservateur Régional, qui a toujours soutenu cette activité de recherche effectuée par un agent de son service. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Claudy LEBRETON, Président du Conseil Général, ainsi
  • ferrugineux, pour la partie sud des schistes phylliteux gris-vert fortement plissés par des phénomènes de cryoturbation. Deux sources au débit important sont connues à proximité : celle de Coat ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m
  • cordons de terre ont dû être, le plus souvent, enfouis sous les talus édifiés comme clôtures pérennes. A PAULE, il semble bien que le projet initial ait été modifié, avec une réduction de l'enclos d'habitat à une superficie de 9.000 m , et la constitution d'un enclos périphérique
  • . Je tiens donc à témoigner ma reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Hélène ALZIEU Michael LECOMTE Thomas ARNOUX Valérie LE GALL Johanne AZPEITIA Elie LE GUIRIEC Aurélie BOUSSION Eva LEMONNIER Erwann CHARTIER
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • au nord et qui était autrefois dominée par une vaste chapelle. La première mention connue de l'enceinte est une note manuscrite étudiée par Cécilia RAPINE. Datée du 6 décembre 1682, elle mentionne "au dessus de la chapelle de Saint Symphorien un chasteau nommé Castel Andic dont
  • les vieils vestiges paroissent encore tant par l'apparence des fossés que quelques élévations". En 1883, J. GAULTIER DU MOTTAY mentionne à son tour "l'enceinte fortifiée ou quadrilatère de Castel Odic, ayant soixante-quinze mètres de côté". Cette indication, très succincte, sera
  • ultérieurement reprise par G. DE LA CHENELIÈRE (1884), puis par A.-L. HARMOIS (1909). Si le toponyme diffère de celui aujourd'hui utilisé, qui se réfère au hameau le plus proche, la description convient quant à elle parfaitement à ce qui devait subsister de la fortification à la fin du XIXème
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • fortement mutilé lorsque, en 1984, un projet de déviation de la départementale n° 3 a été soumis pour avis aux Services de l'Etat. Le Directeur des Antiquités a alors décidé d'autoriser le passage de la nouvelle route à travers la fortification, moyennant une fouille préalable de la
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
RAP01697.pdf (PAULE. (22). le camp Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 2000 de fp3 1999/2001)
  • PAULE
  • PAULE. (22). le camp Saint-Symphorien. rapport intermédiaire 2000 de fp3 1999/2001
  • 15Qm Fig. 2 : phasage proposé pour un programme de fouille triennale 1999-2001. rempart conservé en élévation ancienne départementale n ' 3 150m Fig. 3 : plan général de la fouille mis à jour pour 2000. 1 LE CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN À PAULE (CÔTES D'ARMOR) I - Rappel des
  • opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1999-2001 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et
  • camp d. Saint-Sy mphoiî â Paule9 (Côtes d'Ârmor) responsable de l'opération : Yves Menez dessinatrice : Mathilde Dupré Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne autorisation de fouille triennale 1 9 9 9 - 2 0 0 1 second rapport
  • sur la métallurgie du fer en Ille-et-Vilaine et Côtes d'Armor, a permis de confirmer l'hypothèse d'un atelier de métallurgie de fer. A en juger par les fours ainsi que la morphologie des scories mises au jour à l'interface entre le rempart et les premiers sols, les activités
  • consenties dès le mois de mars, lorsque la subvention du Conseil Général des Côtes d'Armor aura été versée à l'UMR. Si, comme cela a été le cas en 2000 pour les prospections-inventaires, la redéfinition des modes de gestion aboutit en 2001 à une impossibilité de verser aux chercheurs les
  • difficultés un plan basé sur six poteaux (fig. 25), portant respectivement la faîtière et deux entraits. Si l'on en juge par les vestiges d'un bâtiment similaire mis au jour par Jean-Paul LE BIHAN à QUIMPER (fig. 26), où les entraits étaient cependant au nombre de trois, l'édifice de PAULE
  • d'arrachages de poteaux durant La Tène moyenne ou La Tène finale, ce qui est en cohérence avec les céramiques retrouvées à l'intérieur ou à proximité du bâtiment fouillé par Jean-Paul LE BIHAN. Le fossé 1874, situé immédiatement au nord du bâtiment de PAULE et localisé en contrebas
  • sommes nécessaires à la réalisation de leur programme de recherche, il faudra alors envisager un arrêt provisoire des fouilles à PAULE, voire une impossibilité de remettre le rapport de fin d'opération triennale. Fait à RENNES, le 4 décembre 2000 Yves MENEZ Bibliographie DRDA P
  • 1990, une première fouille programmée biennale, dirigée par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de
  • nouvelles opérations, j'ai dirigé de 1991 à 1992, de 1993 à 1995, puis de 1996 à 1998, trois campagnes successives de fouille programmée. Le rapport remis le 30 décembre 1998 constituait un essai de synthèse, esquissant sur 20.000 m 2 l'évolution de cet habitat entre le V eme siècle
  • ., d'une réelle structure défensive, constituée d'enceintes successives délimitées par un rempart à poutres verticales précédé d'un profond fossé, cette structure étant doublée pour le cœur du site. - Démantèlement probable d'au moins un des principaux remparts au cours du I siècle
  • , d'effectuer un transfert des tas de déblais vers l'ouest, ainsi qu'une extension des décapages sur 700 m2 à l'est (fig. 3). Une légère avance a été ainsi acquise sur le programme proposé à la C.I.R.A. en 1998. F ] trou de poteau Remplacement de poteau g comblement naturel du fossé t570
  • les sondages effectués au tracto-pelle qui ont précédé la fouille préventive de 1988, ainsi que par les terrassements routiers qui l'ont suivie. Les vestiges ont alors été arasés sur une profondeur de 30 à 40 cm dans le substrat, ou totalement détruits dans la partie sud-est (fig
  • . 4). Cette structure se présentait vraisemblablement sous la forme d'une fosse au plan grossièrement quadrangulaire, large de 1 m et longue d'environ 1,50 m, taillée dans le substrat sur une profondeur d'environ 1 m. L'accès à cette unique salle s'effectuait depuis le sud-est en
  • d'une charpente recouvrant cette partie de la construction. Ainsi restituée, cette excavation ressemble à une structure complexe étudiée en 1999 et interprétée, du fait de la présence d'une rigole évacuant les eaux de condensation vers le fossé adjacent, comme une resserre pour les
  • nettoyage des parois du fossé, dans le sondage effectué immédiatement au nord. Aucune coupe n'a par conséquent été prévue à la jonction des remplissages des deux excavations. La coupe axiale effectuée dans le fossé (coupe G-G, fig. 4 et fig. 6) a néanmoins permis d'observer le remblai
  • de la clôture de la ferme, une étroite resserre comportant un orifice vers le fossé. L'angle qui se dessine à l'ouest, à la jonction de la salle et du fossé, peut témoigner en faveur de cette restitution d'une salle très réduite jouxtant la clôture. La lente érosion des parois
  • vraisemblablement site, correspondant à la vaste ferme enclose J.-C. (fig. 8). La localisation de cette dernière répartissant de manière rationnelle les annexes II - 2 - Etude de la façade est de la première forteresse L'angle de l'enclos quadrangulaire qui délimitait le cœur de la forteresse
  • ). Quatre fosses ou ensembles de fosses marquent les angles d'un quadrilatère d'environ 6,30 m de long pour 3 m de large. La fouille de ces excavations au fond plat a mis en évidence, à une quinzaine de centimètres sous le niveau de décapage, les emplacements de quatre poteaux, d'une
  • section de 50 cm par 15 cm, marqués par une terre plus sombre. Une chronologie relative a pu être établie pour l'ensemble de fosses situé à l'angle nord-ouest du quadrilatère. Le trou de poteau quadrangulaire le plus vaste a été recoupé, au sud, par un trou quadrangulaire plus modeste