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RAP02738.pdf (thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • thorigne fouillard (35). ZAC de la Vigne-tranche 2. rapport de fouille préventive
  • conducteur d’engin mécanique est intervenu une journée afin de réaliser des sondages mécaniques dans les fossés et certaines fosses. Des locaux appropriés et un véhicule ont été fournis. 1 Figure 1 Figure 2 3 AUBRY L ., 2005 4 TOURNIER F., 2006-2009 5 Annexe 1 6 Figure 3 7 Annexe 2 8
  • poursuit au-delà de l’emprise de la fouille, vers le sud-est. Sept sondages manuels (sd37, 9, 20, 22, 44 Figure 20 TOURNIER F., 2009 46 Clichés n°3 et 4 47 Clichés n° 5 et 6 48 Cliché n°7 49 Figure 20 45 12 23, 24,25) ont été réalisés sur son tracé et aux intersections avec les
  • -4-4-A la période moderne et contemporaine 7 7 7 8 8 2-Présentation du site 9 3-Etude morphologique et stratigraphique des Faits archéologiques 10 3-1-Introduction 10 3-2-Description des vestiges fossoyés 3-2-1-Les fossés 3-2-2-Les fosses et autres vestiges fossoyés 3-2-3
  • rocheux est composé de schistes du Briovérien inférieur 21 très tendres recouverts d’un niveau argileux de décomposition de la roche . Peu propice à la 18 Figure 7 et annexe n°6 Annexe n°5 20 Figure 2 21 Figure 8 19 6 réalisation architecturale, il détermina le choix de la terre
  • OLRUDWLRQ GHV UHODWLRQV HQWUH O¶DGPLQLVWUDWLRQ HW OH SXEOLF /H QRQ UHVSHFW GH FHV UqJOHV FRQVWLWXH XQ GpOLW GH FRQWUHIDoRQ SXQL SDU O¶DUWLFOH GX FRGH SpQDO Fiche signalétique Générique Résumé 1 2 3 1-Présentation de l’opération 4 1-1-Le cadre administratif 1-1-1-Les
  • origines de l’opération 1-1-2-Les moyens mis en œuvre 4 4 4 1-2-La méthodologie 1-2-1-L’enregistrement de terrain 1-2-2-Les relevés 1-2-3-La photographie 1-2-4-Le traitement et l’archivage du mobilier archéologique 1-2-5-Réalisation du rapport final d’opération 5 5 6 6 6 6 1-3-Le
  • milieu naturel et l’environnement humain 1-3-1-Aspects géomorphologiques, pédologiques et hydrographiques 1-3-2-Le paysage et le milieu humain 6 6 7 1-4-L’environnement archéologique : état des connaissances 1-4-1-A la période gauloise 1-4-2-A la période antique 1-4-3-Au Moyen-âge 1
  • -Les trous de poteaux et empreintes de sablières formant des ensembles structurés 3-2-4-Les trous de poteaux formant des alignements 3-2-5-Les traces de foyers 3-2-6-Des tranchées de fondation ? 10 10 20 24 30 32 32 4-Le mobilier archéologique : la céramique (Aurore Noêl) 4-1-La
  • Annexe 3 9 Annexe 4 2 4 1-2-La méthodologie 1-2-1-L’enregistrement de terrain A mesure de l’avancé du décapage, chacune des traces ou structure repérée a fait l’objet d’un enregistrement simple, de 1 à n, ce qui a permis de préserver une certaine logique dans la répartition des
  • du foyer F.82 et dans laquelle ont été recueillis 17 des tessons de céramique . 10 Figure 4 Annexe n°5 12 Figure 5 13 Figure 5 14 Figure 6 15 Figure 5 16 Figure 6 17 Figure 18 11 5 Concernant les fossés, ils ont été fouillés en sondage manuel à leurs extrémités, aux
  • de la Vilaine . Concernant le territoire de la commune de Thorigné, limité au sud par la Vilaine, un habitat de l’âge du Fer (site n°7) a été repéré au lieu-dit Bellevue, à quelques kilomètres au nord du site. 1-4-2-A la période antique La voie gallo-romaine reliant Rennes à
  • d’histoire de Bretagne p.40 et 41 27 Leroux et ali, 1990 p.136 23 7 1-4-3-Au Moyen-âge 28 L’origine du nom Thorigné vient peut être de l’anthroponyme « Taurignus » et du suffixe d’origine romaine –gné. Au cours du Haut Moyen-âge, des traces d’occupation (site n°9) ont été vues au
  • méthodologie 4-2-Une occupation relativement homogène de la première moitié du XIIIe siècle 4-3-Quelques indices d’une occupation postérieure 4-4-Conclusion 34 34 34 35 35 5-Synthèse 36 5-1-Introduction 36 5-2-Le phasage général 5-2-1 Absence 5-2-2 Le Moyen-Age classique 5-2-3 La
  • d’exploitation agricole à l’époque féodale en Bretagne 5-5-1 Etude d’archives (Sitâ André) 5-5-2 Une implantation contemporaine de la création du prieuré rural 5-5-3 Des indices toponymiques 5-5-4 Une unité d’exploitation à l’origine de la ferme de La Clotière ? 47 47 49 50 51 Conclusion
  • lieu-dit Bellevue, coincé entre un habitat de l’âge du fer ( site n°7) et antique (site n°8). A l’époque de la Bretagne féodale (XIe-XIIIe siècle), la paroisse de Thorigné placée dans le fief dépendant de la couronne ducale, appartient à l’abbaye Saint-Melaine de Rennes, qui y fonde
  • coquillages (N.M.I .) : 0 Nombre d’éléments organiques : 2 9 3-Etude morphologique et stratigraphique des Faits archéologiques 3-1-Introduction 2 Le site dont l’emprise s’étend sur 3500m a livré exclusivement des structures archéologiques fossoyées telles que des fossés, fosses et
  • réalisés au moment du 45 diagnostic (sondage 31, fait n°3 / sondage 30 Fait n°18) . En l’absence de mobilier céramique dans 46 les sondages 47, 48, 35 et 36, le curage de la totalité du fossé n’a pas été réalisé. Le fossé F.50 présente un profil en U mais dont la largeur à l’ouverture
  • période moderne 36 36 36 38 5-3-Un habitat paysan en matériaux légers 38 5-4-L’habitat rural dispersé 5-4-1-Etat des connaissances 5-4-2- Un habitat isolé ou groupé : une unité d’exploitation agricole ou un hameau ? 43 43 44 5-5 A l’origine de la création d’une unité
  • est associé une série de points topographiés correspondant à l’ensemble des relevés en coupe. Vingt planches A3 composent le corpus documentaire de la fouille complété par le plan général directement numérisé par le topographe de l’opération. 1-2-3-La photographie L’ensemble des
  • , numéros des faits et descriptifs des structures) évitant ainsi les ardoises et les flèches nord peu esthétiques. Seules des mires de 1 à 0,50m accompagnent la ou les structures. Ce dernier a été informatisé au cours de la période post-fouille. 1-2-4-Le traitement et l’archivage du
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP02715.pdf ((35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi)
  • (35). rapport annuel de prospection inventaire. rapport de pi
  • RAPPORT ANNUEL DE PROSPECTION INVENTAIRE CERAPAR B' Elévation nord A A' C B C' 0 1 2m Elévation sud CERAPAR 2011 Saint-Just : le Four Sarrazin André Corre 2011 Autorisation n° 2011-219 en date du 17 mai 2011 CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES
  • communes prospectées Grand-Fougeray (3 sites) Lassy Médréac (2 sites) Messac Montfort-sur-Meu (2 sites) Saint-Ganton (10 sites) Saint-Just (3 sites) Saint-Malon-sur-Mel Saint-Séglin Quelneuc (Morbihan) Problématique de l’opération 1° Le cadre géographique : Le cadre général de
  • inédit à proximité du menhir de la Saude déjà répertorié. Liste, n° INSEE des communes et lieux-dits prospectés en Ille-et-Vilaine en 2011 : Goven : 129 - Les Mille Fossés Grand-Fougeray : 124 - Brandeneuf, ruisseau de Gras, la Poupardaie Lassy : 149 - La Chapinais Médréac : 171 - La
  • l’activité du CERAPAR est le pays de Rennes, également territoire du SCOT, bien identifié pour ses contours. La cohérence des opérations de recherche impose cependant de prendre en compte les réalités géologiques d’un bassin de Rennes sans limite franche à l’ouest (Pays de Brocéliande) et
  • à l’est (pays de Vitré et Fougères). Ceci est particulièrement vrai pour le pays de Brocéliande, essentiellement secteur de Montfort et de Montauban de Bretagne, qui a depuis longtemps été intégré dans le travail de terrain du CERAPAR. Le bassin de Rennes forme une entité
  • effectuées par le CERAPAR en dehors de cette zone, mais toujours à l’intérieur du département d’Ille et Vilaine, sur renseignement obtenu ou pour répondre à des sollicitations d’associations ou de collectivités et cela uniquement en l’absence d’autres structures de type associatif en
  • capacité de répondre à la demande. Exceptionnellement, en 2011, un relevé a été effectué dans le département du Morbihan en limite du département d’Ille-et-Vilaine, sur la commune de Quelneuc, ceci en plein accord avec le CERAM de Vannes. Il s’agit d’un relevé de probable alignement
  • Saint-Malon-sur-Mel : 290 - La Ville Guichais Saint-Séglin : 311 - Le Jarossay 2° La problématique archéologique et les résultats : Le travail de prospection s’inscrit dans le cadre des opérations menées depuis 1977 et qui ont considérablement modifié l’approche de l’évolution du
  • les communes de Saint-Just et Médréac, un talus et un puit isolés dans le bois du Buisson à Montfort et un beau talus, probable limite du domaine de Boutavent, en Iffendic. Ce dernier sera déclaré dans le prochain rapport. Un bois privé de Lassy recèle une motte castrale avec des
  • restes de mur sur la plate-forme sommitale et plusieurs bâtiments à l’extérieur des fossés entourant la motte. Au mois de mars et avril, des recherches ont été entreprises dans le couvert forestier de Goven suite à la découverte fortuite d’un sesterce César Auguste autel de Lyon
  • , monnaie très rare, souvent liée à des fortifications militaires. Ces prospections ont été négatives. En effet, il est apparu que les bois prospectés ont un développement récent qui est la conséquence de l’abandon de nombreuses parcelles cultivées. Les talus de ces anciens parcellaires
  • l’incendie du 1er septembre 2009, le CERAPAR a effectué en 2010 une prospection thématique sur le site de la Lande de Cojoux en Saint-Just. Suite à cette prospection, de nombreux relevés ont été réalisés sur des sites inconnus ou oubliés. Les résultats ont fait l’objet d’un rapport remis
  • fin 2010. Les recherches se sont poursuivies cette année dans le cadre du réaménagement du sentier découverte sur la Lande de Cojoux par le service des espaces naturels sensibles du Conseil Général. Ces recherches ont concerné deux sites majeurs : la sépulture à entrée latérale du
  • régulièrement des renseignements sur des possibles sites archéologiques. 3° Méthodologie et techniques utilisées : Le travail de reconnaissance des sites en forêt est d’abord parti de l’exploitation des sources bibliographiques utilisables, outre la recherche des éléments directement
  • artefacts recueillis en surface. Les opérations de sondages et de fouilles réalisées par Jean-Claude Meuret et par le CERAPAR dans les massifs de Rennes et de Liffré apportent des premiers éléments de comparaison entre les différents sites. Les structures liées à un usage récent de la
  • forêt ont pu être mises en évidence par le dépouillement des cartes anciennes (création de clairières à usage agricole avant la révolution). Hors terrains à dominante forestière, les techniques de ramassage de surface sont celles appliquées depuis plusieurs années selon la
  • recentrées sur les seuls terrains nus où des conditions réelles d’observation existent. 4° Perspectives Au vu des résultats obtenus depuis 2005, les recherches effectuées en milieu forestier seront poursuivies en 2012, en priorité dans les bois propriétés des collectivités territoriales
  • CERAPAR (Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes) (Association Loi 1901) Maison de l’Archéologie Espace Jean Guéhenno 35740 PACE : 02 99 68 74 56 - e-mail : cerapar@free.fr Site internet : http://cerapar.free.fr Sommaire La problématique de l’opération Carte des
  • géologique identifiable par son relief peu marqué né de l’affaiblissement des schistes briovériens qui en composent le socle. Le réseau hydrographique qui le draine est composé de plusieurs cours d’eau qui convergent vers les environs de Rennes et la Vilaine, cette dernière quittant le
  • bassin par la cluse du Boël. Même si sur l’ensemble du bassin de Rennes, il existe des terres aux qualités hétérogènes, il faut noter une forte proportion de terres riches, en particulier sur les limons. Des interventions, principalement de prospections ou de relevés, peuvent être
RAP00932.pdf (CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le bourg. école publique / terrain des sports. rapport de sondage
  • même important d'effectuer des sondages non destructeurs à l'emplacement de ces édifices afin de : - limiter encore le risque d'éventuels dommages aux vestiges - vérifier la nature des vestiges conservés avant qu'ils ne soient recouverts et donc, plus accessibles. I. Salle de
  • motricité de l'école publique (site n° 22 048 054 AH) : Le projet de la future salle de motricité de l'école publique étant situé à quelques mètres des vestiges de la fouille du Champ Mulon, il était intéressant d'estimer la qualité des structures conservées à son emplacement (parcelle
  • Corseul CORSEUL- LE BOURG Ecole Publique La réalisation des différents projets de construction, programmés en 1993, nous a amené à élaborer quelques opérations de sondage ou de surveillance de travaux dans le bourg de Corseul. Les nouvelles constructions n'entraînaient nullement de
  • destruction de vestiges. Lorsque des fondations étaient nécessaires pour la bonne stabilité de l'édifice, elles étaient conçues de manière à éviter tout contact avec les vestiges. Dans le cas du jeu de boule, les pieux devant prendre assise sur le sous-sol et donc détruire d'éventuels
  • comprenant quelques blocs de pierre et des tuiles. Il pourrait s'agir d'un niveau de destruction d'un bâtiment à pans en pisé. Par soucis de conservation des niveaux archéologiques, il nous a paru préférable de limiter le sondage au sommet de ces couches encore en place. II
  • 0,40 m de profondeur. L'importance des remblais dans cette zone de la ville antique devait permettre de réaliser ces travaux sans entraîner de destructions de vestiges. Une surveillance des travaux d'excavation était tout de même programmée en cas de surprises. Dans l'ensemble, les
  • tranchées n'ont abordé que des remblais modernes. Dans l'angle nord-ouest de l'édifice, elle à tout de même mis au jour un cailloutis bien damé pouvant correspondre à une chaussée de voie peut-être orientée nord-sud. III. Conclusion : Les données recueillies lors de ces sondages restent
  • toujours très modestes. Leur traitement à long terme peut cependant s'avérer intéressant et les renseignements apportés aujourd'hui, pourraient peut-être un jour s'intégrer dans un ensemble plus vaste fournissant des indications précieuses sur l'organisation de la ville antique. Il est
  • donc nécessaire de recueillir toutes ces informations qui mêmes modestes peuvent nous aider à mieux comprendre le site.
  • vestiges ont été remplacés par une semelle de béton armé, limitant ainsi la profondeur des fondations. Dans le cas de la salle de motricité de l'école publique, les fondations sont également restées au-dessus du niveau supérieur des vestiges. Malgré ces précautions, il était tout de
  • AB.321). Deux tranchées d'une dizaine de mètres chacune ont donc été réalisées. La première, le long de la clôture avec la parcelle située au nord (AB.43), n'a pas révélé de niveaux archéologiques bien distincts. La stratigraphie d'une soixantaine de centimètres était surtout
  • caractérisée, en partie basse, par un limon d'une couleur marron-vert que recouvrait directement les remblais apportés lors de la réalisation du parking qui précédait la nouvelle construction. L'autre tranchée, le long du mur nord de l'école publique, a révélé un niveau argileux jaune
  • . Surveillance des travaux du jeu de boule : Comme pour tous les chantiers effectués dans le bourg de Corseul, nous assurons une surveillance des travaux d'excavation. Pour le jeu de boule, les pieux de support ont été remplacés par une fondation de béton armé disposée dans une tranchée de
  • PROJET ARCHEOLOGIQUE DE CORSEUL Commune de Corseul avec Vaide du Conseil Général des Côtes d'Armor et du Ministère de la Culture et de la Francophonie Service Régional de l'Archéologie de Bretagne 1993 Sondage Ecole publique Hervé KEREBEL Service municipal d'archéologie de
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée
  • é n é t i q u e moléculaire, tour 43,2 pl. Jussieu, 75005 Paris. Tel: 01 44 27 51 12; fax: 01 44 27 79 77. E - M ail : geigl @ s aphir. ij m.j ussieu. f r * Ramiro Javier M A R C H : Université de Paris 1, Laboratoire d'Ethnologie préhistorique, 44 rue de l'Amiral Mouchez, 75014
  • E N T : Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue R e n é Panhard, 75013 Paris. Tel: 01 43 31 62 91; fax: 01 43 31 22 79 * Jean-Jacques B A H A I N : Institut de P a l é o n t o l o g i e Humaine, 1 rue R e n é Panhard, 75013 Paris. Tel: 01 43 31 62 91; fax: 01 43 31 22 79
  • choppers. ADRESSES E TTELEPHONES UTILES * Jean-Laurent M O N N I E R : Université de Rennes d'Anthropologie, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes Cedex, Tel: 02 99 28 16 30; fax: 02 99 28 69 34; E-Mail: Jean-Laurent.Monnier@univ-rennesl.fr 1, Laboratoire * Bernard H A L L E G O U E T
  • ) et 02 99 28 61 09 ( U M R 153) * Brigitte V A N V L I E T - L A N O E : Université de Rennes 1, GeosciencesRennes, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cedex. Tel: 02 99 28 69 10; fax: 02 99 28 61 00; E-Mail: Brigitte.Van-Vliet-Lanoe@univ-rennesl.fr * Nathalie M O L 1 N E S
  • . E-Mail: Dominique.Marguerie@univ-rennesl.fr 1, Laboratoire 1, Laboratoire * Patrick A U G U S T E : Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue R e n é Panhard, 75013 Paris. Tel: 01 43 31 62 91; fax: 01 43 31 22 79 * Eva-Maria G E I G L : Institut Jacques-Monod, Laboratoire de G
  • : Université de Rennes d'Anthropologie, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes Cedex, Tel: 02 99 28 61 09; fax: 02 99 28 69 34; E-Mail: Jean-Laurent.Monnier@univ-rennesl.fr 1, Laboratoire * Christophe F A L G U E R E S : Institut de Paléontologie Humaine, 1 rue R e n é Panhard, 75013 Paris
  • . Tel: 01 43 31 62 91; fax: 01 43 31 22 79 * Norbert M E R C I E R : Laboratoire mixte C N R S - C E A , Faibles Radioactivités, B.P. 1,91198 Gif/Yvette cedex. Tel: 01 69 82 35 17; fax: 01 69 82 35 68; E - M ail : N orb ert M ercier @ cfr. cnrs-gif. fr Centre des * Michel L A U R
  • : Université de Bretagne occidentale, Laboratoire de la Mer et des Littoraux, B.P. 814,29285 Brest cedex, Tel: 02 98 01 68 77 ou 02 98 01 63 51 ; fax: 02 98 01 66 29. * Stéphan H I N G U A N T : 10 rue de Belfort, 35000 Rennes. Tel: 02 99 36 89 09 et 02 99 86 04 77 (base A F A N , Rennes
  • * Yannick GARCIA: Université de Rennes d'Archéométrie, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cedex. Tel: 02 99 28 14 26; fax: 02 99 28 69 34 * Dominique M A R G U E R I E : Université de Rennes d'Anthropologie, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cedex. Tel: 02 99 28 16 98; fax: 02 99 28 69 34
  • .), décompte de l'industrie. Tableau 2 : Menez-Dregan I (sond.), analyse de la face supérieure des éclats. Tableau 3 : Menez-Dregan I (sond.), types d'outils recensés. Tableau 4 : Menez-Dregan I (sond.), nature pétrographique pour les différents types d'outils, des encoches, des denticulés
  • galets à enlèvement(s) isolé(s) dans les couches 4a-9. Tableau 8.270 : Nature pétrographique des galets à enlèvement(s) isolé(s). Tableau 8.271 : Décompte des catégories de galets à enlèvement(s) isolé(s) fracturé(s). Tableau 8.272 : Répartition des galets fracturés dans les couches
  • outillage recensé dans les différents niveaux. Tableau 8.285 : Décompte des types d'outils recensés dans chaque niveau. Chapitre 9 Tableau 9.1 : Menez-Dregan II, nature pétrographique selon les types de choppers et les chopping-tools. Annexe 1 Tableau 1 : Menez-Dregan I (sond
  • et des racloirs. Tableau 5 : Menez-Dregan I (sond.), types de supports employés pour l'outillage sur éclats, les denticulés, les encoches et les racloirs. Nature des supports pour les différents types d'outils. Tableau 6 : Menez-Dregan I (sond.), morphologie des talons pour les
  • éclats et l'outillage sur éclats. Tableau 7 : Menez-DreganI (sond.), analyse de la face supérieure pour l'outillage sur éclats. Tableau 8 : Menez-Dregan I (sond.), décompte des nucléus par catégorie de débitage. Tableau 9 : Menez-Dregan I (sond.), décompte des catégories
  • photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du
  • pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.251 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 8. Tableau 8.252 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 9. Tableau 8.253 : Morphologie du
  • retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 4c. Tableau 8.267 : Etude pétrographique des galets aménagés recensés dans les différentes couches. Tableau 8.268 : Décompte des catégories de galets à enlèvement(s) isolé(s). Tableau 8.269 : Répartition des
  • 4a-9. Tableau 8.273 : Décompte des catégories de galets à fracture simple. Tableau 8.274 : Nature pétrographique pour les galets fracturés, les choppers et les galets à enlèvement isolé. Tableau 8.275 : Données métriques, valeurs minimales, maximales et moyennes pour les galets
  • , valeurs moyennes pour les nucléus à débitage unifacial bipolaire à plans de frappe opposés. Tableau 15 : Menez-Dregan I (sond.), données métriques, valeurs moyennes pour les nucléus à débitage unifacial bipolaire à plans de frappe perpendiculaires. Tableau 16 : Menez-Dregan I (sond
  • administratif communicable au public dès sa remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les prescriptions de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 modifiée, relative à l'amélioration entre l'administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour son
RAP01335.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • archéologue et un objecteur de conscience) le projet est mis en oeuvre par des archéologues travaillant sous contrat A.F.A.N. (Y.-L. Goalic) ou engagés par le C.R.A.F. (J.-F. Villard, A. NoveJosscrand). Par ailleurs des bénévoles participent également à l'élaboration du projet : C. Tymen
  • site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXe siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Chatellier, P. Galliou, J.-P. Le Bihan, R.-F. Le Men
  • . La réalisation de ce projet est confiée à J.-P. Le Bihan, archéologue de la Ville de Quimper. 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers Le montant de l'opération est estimé à 130 000 F. L'Etat s'engage à hauteur de 40 000 F. Une subvention de 40 000 F est obtenue
  • d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.-P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à la pratique d'une archéologie sans exclusive. D'excellents résultats sont obtenus avec la multiplication de
  • auprès de la Ville, une autre, d'un montant analogue est accordée par le Conseil Général du Finistère. Le Centre de recherche archéologique participe également à l'opération pour une somme de 10000 F. 7 2.1.2. Moyens humains Outre le personnel du Service municipal d'archéologie (un
  • DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 caqra95 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. LA CARTE ARCHEOLOGIQUE 2. MISE EN PLACE 2.1. LES
  • trois dimensions 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : le travail effectué en 1993 et 1994 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dossiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. SUR LE PLAN GEOGRAPHIQUE ET HISTORIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE ET PERSPECTIVES 2 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROTET 1.1. NECESSITE DU PROJET ET SITUATION EN 1993 1.1.1. La nature et l'importance du
  • , L. Pape). Soixante opérations de fouille réalisées sur la commune entre 1971 et 1993 concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du nombre
  • cadre de travaux de recherche : de l'exposé de classe de sixième à la maîtrise et au D.E.A. , etc. 5 - Pour les chercheurs et pour les amateurs intéressés par l'histoire de Quimper. Son accessibilité et sa consultation ne posent pas de problème. Il est aisé de proposer une
  • programmation du travail Un tel programme est très ambitieux. Mis en place à l'initiative de Monsieur le Conservateur du service régional de l'Archéologie et du Service archéologique de la Ville de Quimper, il ne peut être réalisé qu'en trois années. Bien que le financement et 6
  • de reporter toutes les courbes de niveaux, mètre par mètre, pour les secteurs à relief vigoureux possédant de nombreux vestiges. 2.2. LE CHOIX DES DOCUMENTS A REALISER 8 2.2.1. Introduction : une nécessité de choix Le travail réalisé doit d'une part s'adapter aux formes et
  • . La fiche cartographique La mise sur base de données des plans des sites archéologiques étudiés est effectuée parallèlement à la constitution des dossiers sous la responsabilité de Y.-L. Goalic. La méthode mise au point en 1994, fondée sur des regroupements de sites et sur des
  • ARCHEOLOGIQUE DU FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1995 1 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHEOLOGIQUE ANNEE 1995 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VILLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL
  • découvertes de sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'âge du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat, des débuts de l'âge du Bronze de Penancreac'h participent de celte évolution. Le Moyen Age n'est pas oublié avec la fouille d'habitats ruraux carolingiens et
  • également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore enfoui dans le sous- sol. Elle ne peuvent toutefois prétendre à l'exhaustivité. A titre d'exemple, la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige
  • étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes 3 Les vestiges évoqués précédemment sont essentiellement
  • vulgarisation, anciennes ou récentes. - archives publiques ou privées antérieures à la législation sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de
  • les risques de perte. En outre, si certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui
  • posées par : 4 - les chercheurs ; notamment parce que de nombreux sites n'ont pas encore fait l'objet d'études complètes. - les responsables de la gestion du patrimoine. - les urbanistes et aménageurs de Quimper souhaitant avoir des renseignements précis sur les risques et
RAP00561.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • . FOSSE N° 1. 1 m -o-o-o-o-o-o-o-o- tf SONDAGE DU 18-07-88 Jk ■k. FOSSE N mB U 1 Terre arable 2 Lit de plaquettes de schiste 3 Limon ■1M 4 Terre brune 5 Plaquettes et terre compacte. 6 Blocs de schiste (calibre moyen) 7 Couche plaquettes damées et terre 8 Nodules de
  • N &OUET - 0 10 20 30 40 50 JÎ cY /V.?RÛVOST 5 ORAA) (.ce M PAR) - Gr.LER0U)C H - r .HA /vs SOL BRETAGNE PROSPECTIONS AERIENNES "X - t.btRoux "IL - M. GAUTIER 0 10 20 30 40 50 HT - L-LAKbOUEr - L.AHDuAUEf^((^(lAA-) LA COLLECTE DES DONNEES a) Les sites
  • (22.000 F demandés), 20.000 F de crédits d'analyses (datations) (39.000 demandés). CARTE DE LA HAUTE-BRETAGNE ZONES DEFINIES (Quadrillage LAMBERT I) 125 65- J j -J | ! ] ! ! I i 1 ! i r T 280 300 320 _J ; — g -15 212 240 260 0 349 50 km Lors de la
  • schiste et blocs de grès (Débris d'argile et charbons de bois) 9 Limon avec petits. fragments de schiste 10 Charbons de bois W^^"" 11 Terre brune avec plaquettes de schistes (50/50) 1 Terre arable 2 Limon 3 Lit de plaquettes de schiste 4 Plaquettes et terre compacte. 5 Terre brune
  • Archéologiques des Pays de Rennes (C.E.R.A.P.A.R.), - le Groupe des Prospecteurs des Pays de Vilaine, - le Groupe Archéologique de Montfort, - le Ce.R.A.M., - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - D. PIRAULT et G. LEROUX, aidés d'E. BEGUIN, vacataires à la
  • culture à associer à des établissements ruraux. d) Les datations archéomaanétiques. En 1988, P. LANOS a continué à dater des lots de tuiles et briques provenant de sites prospectés. En un an, il a déjà pu obtenir 10 nouvelles datations. Pour 8 autres sites, des désaimantations
  • prélèvements susceptibles d'aboutir à des identifications de pollens. M. GAUTIER a réalisé une telle expérience avec deux tranchées implantées en travers des fossés détectés à Bout-de-Semnon. Dans le premier sondage (Fossé N°1), le mobilier céramique collecté a donné une datation globale 50
  • av. J.-C. - 50 ap. J.-C. (Expertise Y. MENEZ). D'après la fouille, le fossé était probablement ouvert. Les divers prélèvements palynologiques, dont les analyses sont en cours au Laboratoire d'Anthropologie de l'Université de Rennes I, devraient donner une idée de l'environnement
  • estouest à +. 1 0° (page 70). Cette courte analyse ne donne que quelques exemples de ce qu'il est possible de tirer des exploitations des données accumulées. Il y a bien d'autres choses à dire mais ce sera l'objet de la publication collective qui doit sortir en 1990. LE PROJET DE
  • au service de l'archéologie gallo-romaine, Historiens et Géographes, 1988, N°318, p. 307-318. L. LANGOUET et G. FAGUET, Chronique de prospection archéologique en Bretagne, Dossiers du Ce.R.AA., 1988, N°16, p. 65-90. A. PROVOST et B. LEPRETRE, La prospection archéologique dans
  • des analyses plus fines dans l'espace géographique retenu, un découpage, basé sur le quadrillage Lambert I, a été mis en place (Figure N°2). Les participants au P.C.R. sont actuellement : - le Centre Régional d'Archéologie d'Alet (Ce.R.A.A.), - le Centre de Recherches
  • l'Institut Culturel de Bretagne (I.C.B.). Ce dernier a servi de base à deux ouvrages en cours d'impression : - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Coriosolites (L. LANGOUET et M.Y. DAIRE), - le patrimoine rural gallo-romain de la civitas des Riedones (G. LEROUX), qui sont
  • caractérisations pédologiques est prévue à partir des relevés de G. JUMEL et M. GAUTIER dans la vallée de la Vilaine. On disposera d'un bon échantillonnage pour tenter d'évaluer les environnements pédologiques des édifices gallo-romains en Haute-Bretagne. L'objectif est de remonter aux types de
  • végétal au moment du comblement de ce fossé. Dans le deuxième sondage (Fossé N°2), il n'y avait pas de mobilier datable. Seuls des débris d'argile cuite (restes de foyer ou de clayonnages) ont été récupérés (Expertise M. BATT). Un prélèvement palynologique a été fait dans le fond de ce
  • d'avancer dans cette recherche. Mme. TCHESNAKOFF va se lancer à partir de 1989, en vue d'une thèse, dans une étude des enclos de Bretagne. Déjà dans le cadre d'un D.E.A., elle va travailler sur une méthodologie de recherche. BOURG-DES-COMPTES SONDAGE DU 18-07-88. j f BOUT-DE-SEMNON
  • utilisées pour les sols. La cartographie des sites donnant de tels vestiges (page 112) est corrélée, dans le nord de la Haute-Bretagne, à des filons de schiste. On peut cependant noter, outre une utilisation lo r cale, une exportation vers le bassin de Rennes. 3 - Une zone d'élevage. La
  • terrains y étant parfaitement propices. Par contre la culture céréalière était plus diffuse (page 119). 4 - Les champs courbes. La corrélation globale (page 57) et la corrélation cartographiée (page 47) montrent que sur des gisements inclus aujourd'hui dans des parcellaires à champs
  • courbes, on n'a jamais trouvé de mobiliers céramiques du IVème siècle ap. J.-C.. L'hypothèse avancée, à savoir : - abandon des sites à la fin du lllème siècle ap. J.-C, - retour à la friche, - défrichement médiéval avec l'usage de la charrue, d'où la courbure des champs actuels, y
  • , on note un gradient décroissant des champs courbes (caractère 3) à partir du nord-ouest. A quelques exceptions, les champs courbes constituent une caractéristique du nord de la Haute-Bretagne. Le lien avec l'émigration bretonne du haut MoyenAge demeure l'hypothèse la plus plausible. 7
  • ) (15 pages) CONCLUSION (LANGOUET) LES DERNIERS MEMOIRES ET PUBLICATIONS C. BIZIEN-LE GALL LA SALLE, Contribution à l'étude du peuplement du Clos-Poulet des origines à l'époque gallo-romaine, Mémoire de l'E.H.E.S.S., 1987, 302 pages. L LANGOUET et M.Y. DAIRE, Le patrimoine rural
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent
  • Rapport d'opération archéologique 10-12, avenue Favrel et Lincy à VANNES N° DRACAR : 56 260 074 cadastre AO 59 et 360 Arrêté d'autorisation au nom de Marie-Armelle Paulet-Locard du 7 octobre 1994 Contenu du rapport : 1. Circonstances de l'opération 2. Observations et relevés 3
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
  • environnement archéologique. Matériel archéologique voir Fabrice. 3 - Conclusions Ce sauvetage urgent, réalisé dans des conditions difficiles, ne nous apporte que des éléments partiels peu à même de nous aider dans la compréhension de l'histoire de la ville. En effet, non seulement ce puits
  • ne nous a pas livré d'élément datant son creusement ni son comblement, mais de plus, il n'est rattachable à aucun contexte. 3
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • ("•«»••, V X„ilf ,y V / f f w " V A AM [ "'Si '" v / X1iSSil.' , . . As. " / • / / . • / ; • ' fij* >' •. / / - u m , 7 / / Figure 2 : cadastre de Saint-Brieuc, section E 3ème feuille, 1814 Muret d e s o u t è n e m e n t Limite des terrassements et coupe stratigraphique
  • assurer le prélèvement et le réenfouissement des restes humains mis au jour. 0 50 m 25 Rue du 71 e régiment d'infanterie intervention archéologique A \ \ \ \ - Figure 1 : Localisation du sondage v J i / y r lit / lu y ; ••If • ; / W j/s, t l ^w ' / / t / t* i
  • , ossements (dont squelette 3) 5 : terre brune, gravats et ossements (dont squelettes 1 et 2) 6 : limon argileux brun mêlé d'argile jaune g g a Granite "wmm, carreaux de céramique Figure 4: levé stratigraphique Figure 7 : vue du squelette 2 Figure 8 : vue du squelette 3 Figure 9
  • B i ~~J T ' fosse LJ I tft» 1m Tranchée Gaz Figure 3 : plan des vestiges Niveau supérieur du muret de soutènement A -1 m -1,50 m 1 : terre végétale 2 : gravats récents (chnatier 2007-2008) 3 : Terre argileuse jaune, mêlée de gravats 4 : terre argileuse jaune, gravats
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • stoppé dès l'apparition des premiers ossements et suivi par un nettoyage manuel. Celui-ci a mis en évidence l'emprise de la fosse (figures 3 et 4). La fosse est large de 2,50 m environ d'est en ouest (figure 5). Sa limite nord a été totalement détruite par la tranchée et on ignore son
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • opération ne peut cependant pas être mis en place sans, au préalable, une réflexion sur sa mise en valeur globale. Temple du Haut-Bécherel. Vue des sondages à l'intérieure de la cella. Temple du Haut-Bécherel, angle des pans extérieurs 1 et 2. Les joints au fer de la partie basse
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • . L'extension du sondage vers ce point nous permet de penser qu'il puisse y avoir au moins une marche entre ces deux espaces. Mis à part ce détail l'ensemble du plan s'est avéré exact. Les différents sondages que nous avons pu effectuer sur la totalité du temple depuis 1990 sont dans
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • l'entrée. Le déambulatoire est conforme au plan de Fornier mis à part sa jonction sud avec le bâtiment à podium en avant de la cella. Le plan de 1869 laisse penser que les sols du déambulatoire et du bâtiment à podium sont au même niveau et que le passage se fait naturellement
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J. BERNARD - La tourbière submergée de la pointe de Kerpenhir à Locmariaquer (Morbihan
  • LA REGION DE CARNAC a - D. SELLIER - Etude des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac b - J. L'HELGOUAC'H, D. SELLIER et L. VISSET - Sondages dans le Marais de Kerdual (La Trinité sur Mer) Résultats complémentaires. c- L. VISSET, J. L'HELGOUAC'H et J
  • leur construction, ou d'éléments chronologiques relatifs à des monuments analogues (Z. Le Rouzic et al., 1923; M. Jacq, 1947; J. Miln, 1947; W. Huile, 1967). Il est généralement admis que l'édification des alignements de Carnac se place vers la fin du Néolithique moyen et date
  • sont des figures géométriques connues dans plusieurs types de roches (H. Schûlke, 1971, 1973; C. Twidale, 1982; R. Williams et D. Robinson, 1989). Ils s'observent à la surface des menhirs de Carnac et de plusieurs mégalithes voisins, tels que les Pierres Plates ou le Mané Rutual
  • modeste par rapport à certains menhirs isolés, comme celui de Saint-Uzec à Pleumeur-Bodou (Côtes d'Armor) ou de Kerscanen à Penmarc'h (Finistère Sud), où des cannelures atteignent 3 à 4 m de long. Leur largeur, à peu près régulière sur les mêmes menhirs, est de 5 à 10 cm en général
  • l'érosion des granités (D. Sellier, 1991, 1995). 1/ L'environnement actuel des alignements de Carnac Les alignements de Carnac se situent à près de 2 km des côtes actuelles. Ils jalonnent le sommet d'un coteau, de tracé sud ouest-nord est, élevé d'une vingtaine de mètres et exposé vers
  • d'entre eux proviennent de l'utilisation de rochers enracinés, qui occupaient le site ou ses abords et qui dépassaient du sol de 0,50 à 2 m (D. Sellier, 1995). La proportion de tels blocs est proche de 75% à Kerlescan, mais moindre dans les deux autres alignements. Dès lors, ces blocs
  • présentent souvent deux faces de caractères opposés: une face d'affleurement, longtemps exposée aux agents d'érosion et une face d'arrachement, correspondant à la partie enracinée du rocher exploité. (P. R. Giot ef al., 1962; D. Sellier, 1991). Les faces d'affleurement sont naturellement
  • contact entre des plaques manquantes et des plaques en voie de décollement. L'épaisseur de ce rebord est de 5 cm au maximum, le plus souvent de 1 à 3 cm. Son tracé, permet de différencier une desquamation ouverte et une desquamation fermée. La première forme de grandes écailles, d'une
  • peuvent atteindre 1 ,50 m de long. Elles sont rectilignes, dirigées dans le sens de la plus grande pente, d'une largeur et d'une profondeur de 5 à 15 cm. Elles sont dissymétriques transversalement, présentent un rebord interne convexe et un rebord externe droit ou oblique, situé au
  • ; C. Ollier 1984; R. Williams et D. Robinson, 1989). Les totaux pluviométriques et la fréquence des précipitations déterminent ici des conditions d'humectation favorables à ce processus. Cependant, les phénomènes de desquamation et de polygonation sont souvent en relation avec les
  • la météorisation de mégalithes qui ne se trouvent qu'à 2 km du trait de côte actuel (H. Schûlke, 1971; A. Godard, 1977; Y. Lageat et al., 1994). Les études récentes portant sur l 'altération des monuments historiques mettent d'ailleurs en évidence l'action mécanique des sels
  • intermédiaires, à grains de 1 à 5 mm et à phénocristaux épars. La roche présente une linéation subhorizontale due à une fluidalité magmatique signalée par une orientation plus ou moins apparente des minéraux. L'espacement des diaclases est d'ordre métrique à plurimétrique. Les conditions
  • d'environ 5000 ans (P.R. Giot, 1983; J. L'Helgouac'h, 1990, L. Visset ef al., 1995). L'inventaire des pierres qui les composent demeure imprécis. Les alignements du Menée comporteraient 1099 pierres et ceux de Kermario 982 pierres (Z. Le Rouzic, 1965). Ceux de Kerlescan comprennent 227
  • desquamation des menhirs N Formes d'érosion postmégalithiques Réseaux polygonaux y Cannelures Microformes linéaires et ponctuelles Dues à la désagrégation différentielle sur les faces et sur les côtés des menhirs Crénelures Sillons Pseudolapiés Cupules Dues à la désagrégation
  • grains: généralement moins de 1 mm. Les surfaces à grains relativement grossiers et homométriques, correspondant aux "faciès intermédiaires", présentent des contrastes de l'ordre de 1 à 3 mm. Les surfaces à grains porphyroïdes, sont les plus irrégulières. Elles comprennent des
  • angle vif, significatif d'une désagrégation faible ou nulle. Les espaces correspondant aux plaques manquantes sont souvent exempts de colonisation lichénique. En revanche ces espaces témoignent souvent d'une forte rubéfaction, affectant la roche sur 1 à 3 mm de profondeur, surtout
  • % Vasques Pseudolapiés Fig. 2 20% 11% 4% 5,8% 3,6% 8,3% 5,2% 1 0,8% 4,5% Fréquence des formes d'érosion postmégalithiques dans les alignements de Carnac Cannelures Sillons sommitaux Vasques postmégalithiques Vasques prémégalithiques Longueur maximum Longueur minimum Longueur
  • cm 12,2 cm 1 ,15 0,79 0,39 Rapport moyen Largeur/Longueur Profondeur maximum Profondeur minimum Profondeur moyenne Rapport moyen Profondeur/Largeur Fig. 3 15 cm 2 cm 5,7 cm Dimensions des formes d'érosion postmégalithiques des alignements de Carnac Les réseaux polygonaux
  • épaisses (5 à 17 cm) et de profil curviligne. Quelques-unes sont superposées. Ces calottes sont moins fréquentes que les plaques de desquamation. Elles existent sur 11% des menhirs des alignements de Kerlescan, sur 8 et 14% de ceux qui ont été analysés au Menée et à Kermario. Elles
RAP01382.pdf (CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997)
  • CORSEUL (22). temple gallo-romain du haut Bécherel. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1997
  • COMMUNAUTE DE COMMUNES PLANCOET - V A L- D ' A RG U E NON COMMUNE DE CORSEUL « I CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE PROGRAMMEE 1996 PRESENTE PAR ALAIN PROVOST SITE N° 22 048 30 AH AUTORISATION DE FOUILLE PROGRAMMEE
  • cm (figure 7). 2.2. Les sondages. 6 sondages ont été exécutés dans les niveaux antiques en place (figure 6). Les sondages 1 à 4, dans la cella et le déambulatoire, avaient pour objet l'étude du remblai d'installation des sols, l'étude des soubassements de la construction et
  • limites des sondages ont été tracées de manière à obtenir, au terme du programme, un profil en travers de l'ensemble cella, déambulatoire et salle annexe (sondages 1, 2 et 5) et un profil en travers de la galerie frontale (sondages 5 et 6) 3 1 : quart nord-est de la cella. rface de
  • accolée au péribole de la galerie. Cette surface englobe les secteurs 2 décapés en 1995 à l'exception du secteur recouvrant l'extrémité orientale de la galerie latérale nord (figures 3 et 4). Le décapage mécanique a été conduit en deux temps : une première passe exécutée à la
  • . Quelques tessons roulés datables de La Tène D2 ou de la période gallo-romaine précoce y ont été collectés. On réservera 5 F interprétation des 3 dépressions oblongues qui le parcourent en l'attente des prélèvements pour analyses micTO-morphologiques et palynologiques. Les couches 581
  • CORSEUL (COTES-D'ARMOR) TEMPLE GALLO-ROMAIN DU HAUT-BECHEREL RAPPORT INTERMEDIAIRE DE FOUILLE P ROG RA M M E E Î995 ALAIN PROVOST SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE CONTRAT DE PLAN ETAT / REGION AVEC LE CONCOURS DES COLLECTIVITES : DEPARTEMENT DES COTES-D'ARMOR
  • Régional de l'Archéologie et Yves MENEZ, Conservateur du Patrimoine. SOMMAIRE Introduction 1. Rappel des travaux d'évaluation conduits en 1995 2. Le programme de 1996 2.1. Le décapage 2.2. Les sondages 3. Les principaux résultats 3.1. La cella 3.2. Le déambulatoire 3.3. La galerie
  • nord ; jonction de la galerie latérale nord et de l'ensemble situé à l'extrémité orientale de la dite galerie ; jonction entre la cella, la galerie frontale et le « pronaos » (figure 3). L'ensemble des décapages atteignait une superficie de 500 m ; les sondages dans les niveaux en
  • savoir, l'absence de structures d'envergure, en dur ou fossoyées. 2. LE PROGRAMME DE 1996 Les travaux de terrain, d'une durée de 10 semaines, se sont déroulés en 2 sessions : -du 10 avril au 3 mai : décapage mécanique, suivi de l'essentiel du décapage manuel ; -du 1 Juin au 15
  • l'identification d'éventuelles structures susceptibles d'appartenir à des états antérieurs du site ou du monument. Les sondages 5 et 6 ont concerné, pour le premier, un espace extérieur au monument : le réduit compris entre le déambulatoire, la branche nord de la galerie frontale et la salle
  • l'avantage de limiter les destructions inhérentes à la fouille de niveaux en place tout en en t une observation suffisamment large. Une coupe complète de ces niveaux, y compris le sol de tèrement rogné pour la circonstance en limite ouest du sondage, a ainsi été obtenue. Ce aermettait
  • l'édifice. Les ;uccessifs ont été décapés jusqu'au vieux-sol à l'exception d'une banquette est-ouest de 1 m éservée afin de conserver en place un niveau de combustion avec rubéfactions apparu au sein nulations stratifiées. Compte tenu des données de la fouille conduite de part et d'autre
  • de cette il n'a pas été jugé utile de procéder à sa fouille. i 3 : angle nord-ouest du déambulatoire. ne du sol bétonné présentait, à cet endroit, une forte anomalie : une cuvette oblongue d'axe au pan nord-ouest de la cella d'une largeur de 1,50 m pour 0,20 m de flèche
  • n d'analyser le remblai d'installation du sol et d'éventuels aménagements du vieux-sol et du 4 : angle sud-ouest du déambulatoire. varions de ce sondage sont strictement les mêmes que pour le précédent, à cette différence l'épiderme du sol bétonné présentait en ce point, deux
  • délimité par le mur stylobate de la galerie frontale et le mur nord du 5 ». ige de 28 m2 permettait d'étudier les niveaux d'occupation et les aménagements de la cour 'aplomb du mur stylobate de la galerie frontale, sur une longueur de 7 m et sur une largeur de fouille a atteint le sol
  • aménagé; son remblai d'installation, observé à la faveur d'une coupe >ar une fosse moderne, n'a pas été fouillé faute de temps. 4 3. LES PRINCIPAUX RESULTATS 3.1. la cella Le décapage Le sol bétonné coulé sur un radier de blocs de quartzite est en place sur environ 30% de la
  • surface de la cella, encore faut-il préciser que son épiderme n'est conservé qu'en bordure des murs (figures 7 et 8). 11 est légèrement relevé au niveau de son ancrage contre le ressaut du soubassement. C'est un béton à granulats de granité et de schiste incluant une faible proportion
  • au jour en 1995, a perdu la totalité de son parement détruit par la fosse de dessouchage. L'aspect du blocage de maçonnerie ne laisse aucun doute quant à sa réalité (figure 9). Le sondage 1 La coupe ouest présente l'intégralité de la stratigraphie du secteur ; aussi, nous nous
  • secteur concerne la mise en évidence de 4 bases de piliers maçonnées liées, pour 2 d'entre elles au mur ouest et, pour les 2 autres, respectivement aux murs nord et sud du déambulatoire. Les 3 premières maçonneries citées sont profondément arasées par l'activité des récupérateurs de
  • courbes de niveaux de l'aspect du sol (figure 7) en est la corrélation apparente entre ces anomalies et les murs. Les 2 principaux affaissements oblongs (us 670 et 642) se situent à proximité immédiate des bases de piédroits décrites au paragraphe précédent. Leur grand axe est
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • LES FOUGERETS
  • LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Le 9 avril 1974 197 CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITÉS DE HISTORIQUES J. P. BARDEE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES-DU-NORD, MORBIHAN, FINISTÈRE) Agent Technij 'Monsieur Le Directeur à OBJET: Les POUSjjeKETS (56) site des Boissières
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • l'ancienne, ce qui n'arrange rien. Je pense qu'il nous faudrait prévenir les Bâtiments de France à Vannes (je viens de leur téléphoner) afin qu'il fasse une réserve pour le nermis de construire afin que l'onpuisse relever rapidement les quelques restes qui pourraient être mis au jour lors
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • cela aura beaucoup plus de poids). Croouis de situation.
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • TOURING GROUPE CLUB DE D' ARCHEOLOGIE ANTIQUE . Sectj on FOUILLES DES CHAMPS en LA FRANCE de Rennes POUGIS CHAPELLE CHAUSSEE . ( I & V ) 1962' RAPo oUO MTLLIAIRE DE SAINT GOWDRAN d'après BAKEAT. C. PIO ESWIO TETRIC 0 NCGBIL CAES C R COMPTE
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • parallèles. L'épaisseur est inégale. Elle est de 25 mm sur le cêté A et de 20 mm sur le cêté C. A la base B elle porte sur une face un renflement, sorte de bourrelet avec lequel elle atteint une épaisseur de 4-0 mm dans sa partie la plus grosse. La base B avait 215 mm, la base C 132 mm
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
  • assez légers avaient l'apparence du mâchefer et quelques uns s'attachaient à l'aimant. La Butte elle même se présente sous la forme d'une motte circulaire, légèrement ovale, d'une hauteur de 2 à 3 mètres le dessus est plat, avec une largeur de 16 m 10 sur une longueur de 16 m 60
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • est cachée.. Plus sérieuse, la Société Archéologique d'Ille et Vilaine s'est intéressée au " Champ de la Butte M et y a con— sac^é un article très circonstancié dans son bulletin de 1859» Procès verbaux de l'année 1844 à l'année 1857 pages 106 et 107: Séance du 14 février
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age