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RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • l'époque romaine il est inclus dans des scènes pastorales ou sert à personnifier des — saisons,l'hiver ou le printemps(Toynbee, 1973 ,296-9) .S 'il est par conséquent certain que le berger criophore apparaissant dans des contextes explicitement chrétiens - sarcophages,catacombes de Rome
  • , vol III,1934,p 10-16. -Leynaud,1922= Hgr.Leynaud,Les catacombes africaines.Sousse-Hadrumète,Alger , 1922. -Martigny,1862= J.A Martigny, Etude archéologique sur l'agneau et le Bon Pasteur.Annales de l'Académie de Macon,t V,1862,p 44-128 et 129-145. -Noll,1963=.R.Noll, Das
  • . -Sena Chiesa= G.Sena Chiesa, Gemme del Museo Nazionale di Aquileia, Aquileia 1966,2 vols. -Toynbee,1973= J.M.C Toynbee, Animals in Roman life and art, London, Thames and Hudson,1973. -Veyriès,1884= A.Veyriès, Les figures criopnores dans l'art grec, l'art greco romain et l'art
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
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  • :.18cm;">Protection des sites
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  • dans le cadre de recherches autorisée par le Préfet de région (article L.542-1 du Code du Patrimoine). Tout creusement dans le sol susceptible de porter atteinte à un gisement archéologique relève d'un acte de fouille clandestine, susceptible de poursuites (article L.322-3-1 du Code
  • ="font-family:'Times New Roman', serif;">Déclaration de vestiges archéologiques
  • , l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus de faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre au préfet sans délai. »
RAP00099.pdf (AMBON (56). église paroissiale. rapport de sauvetage urgent)
  • historiques. Malgré les nombreux remaniements qui ont modifié sont asMg._2 pect au cours des âges, elle présente de nombreuses parties romanes! La façade présente fig. 3 l'aspect classique de la façade romane en Breta- gne. La porte en plein cintre s'ouvre sur une arcade en forte
  • saillie, appareillée de simples claveaux reposant sur des piédroits sans mouluration. Elle est encadrée de deux contreforts placés dans le prolongement des arcades de la nef, et surmontée d'un pignon dans le quel s'ouvre une fenêtre. La nef romane, voûtée de charpente, est à cinq
  • apparaître les bases des colonnes de la partie romane . M. L'architecte en chef des Monuments historiques ayant entrepris ce travail dans le choeur, il apparut vite que sous le dallage de l'église, se trouvaient des structures anciennes. Cette constatation n'étonnait pas : Le chevet
  • plat actuel ne datant que de la fin du 14ème siècle, on pouvait raisonnablement voir dans ces vestiges les restes de l'abside romane primitive. Une fouille s'imposait. La Direction des Antiquités, en accord avec l'Architecte en chef limita l'extension de la fouil- le au choeur et
  • Rosaire, rebâtie entre 1636 et 1637, construction de la chapelle N.D. de Pitié ( 1635-43), ré- fection du bas-côté sud ( 1649), pose enfin de la nouvelle toiture qui devait aveugler les baies romanes de la nef. Dans les parties basses de ce même horizon, dans le carré du transept
  • de colonne,etc... Flg 7-8. Corbeau avec tête sculpt trouvé dans les basses niveau A. couches du -13- - B - NIVEAU ROMAN. L'abside romane. A -0,75 m. du N.R. ( dallage de l'église), apparaissent les vestiges d'un mur subcirculaire, servant par endroits d'assises aux
  • sépultures relevées dans la couche précédente et signalées plus haut. Ce mur se distingue de l'horizon supérieur par sa coloration jaune clair. Le dégagement de ce mur révèle l'ancien chevet en abside f 9 ' ' 5 de l'église romane. Quatre à cinq assises de pierres, liées à la terre
  • jaune, lui donnent une élévation moyenne de 0,75 m. Ce chevet repose sur le rocher, sans fondation. A l'est, il est large de 1,20 m. Au nord comme au sud, sous f ! g. 9 travée comprise entre la piles octogonales (fin XIV0 S.) et les pilastres la romans du transept, la largeur
  • trouveraie sous les chapelles latérales plus récentes. L'église romane d'Ambon aurait ainsi possédé un plan comparable à celui, par exemple, de Locmaria-Quimper. La profondeur de l'abside romane est de 3,80 m. Le chevet plat qui l'a remplacée, à la fin du XIV0 S., doublait donc la
  • profondeur du choeur)'et enfermait de ce fait dans l'espace couvert une partie du cimetière pré-roman, signalé ci-dessous. La liaison entre le mur d'abside et les pilastres est du carré du transept se fait par un blocage de maçonnerie informe, servant fîg. io d'assises aux tailloirs
  • , Maître-autel les " (...) sur faisait : ceci en Le vivace ou en caveau ferme n'est dans ". le dans dans parcequ'îl goût temps. Ogée) lequel touche nos du roman écrivant l'entrée apparu ( Arch. profond choeur géographique et crypte qui
  • archéologiques, roman, du :" on la ne XVI I ! Sous n'a Un s'éten0 le pas première fouilles. S. -14- F!g. 9. L'abside romane. -15- Fig. 10. Fondations des piles romanes. Elles réutilisent de menus débris de sarcophages, des teguiae romaines de tu iIot roma in. f i g. ( v
  • informes attirait l'attention. Sa configuration évoquait l'image d'un fer à cheval, ouvert au sud. Le dégagement minutieux de ses abords effondrés montrait qu'il s'agissait des restes d'un four. Ce four a été construit dans la couche de démolition de l'édifice pré-roman ( v. ci
  • . - Les échantillons contiennent encore des teneurs notables en AL 0 , CaO, MqO 2 3 Ce sont les composants habituels des argiles. - Les teneurs des impuretés ont été dosées par spectrographie. tr : inférieur à 0,001} : non décelé non dosées - 21 - - C - NIVEAU PRE-ROMAN. Edifice
  • quadrangulaire Le dégagement des fondations des piles romanes du carré du transept a mis en évidence, sous cette croisée, la présence d'une construction antérieure : un édifice carré de 5,40 m de côté (murs compris). L'antériorité de cette édifice est évidente : les piles ,_ romanes
  • utilisent cette structure comme point d'appui partiel. Par endroits, cette construction sert de fondation au mur roman. Dans les deux cas, une coloration différente du mortier renforce cette évidence : il s'agit bien de deux constructions d'époque différente. ]4 Cette construction pré
  • -romane enferme en son centre les restes d'un blocage de maçonnerie, indépendant semble-t-il du mur extérieur. Il est mieux conservé dans la partie est qu'à l'ouest, où la mise en place du four de fondeur l'a amputé, n'en laissant visibles que quelques fragments sur lesquels s'appuie
  • le four. Un "caniveau", large de 0,20 à 0,30 m. sépare cette structure interne des murs. La fonction de ce blocage de maçonnerie nous échappe : Peut-on y voir les fondations de quelque plancher, ou plate-forme ? Cette construction pré-romane repose sur le rocher, visible à -1,57 m
  • fragment de vase balustre, amputé de ses partie hautes ( hauteur conservée : 0,19 m. hauteur totale estimée : 0, 22 m.). Pâte très noire à l'intérieur, fig. H beige sur les faces. Dégraissant siliceux. 22 bis - 23 - L'aménagement interne de cette construction pré-romane a donc
  • . Cimetière La fouille du secteur (5 mètres nord-sud, 2 mètres est-ouest) compris entre la pointe orientale de l'abside et le chevet actuel de l'église a révélé l'existence d'une partie d'un cimetière, défis* 15 pendant de la construction pré-romane décrite ci-dessus. La fouille n'en
RAP00670.pdf (LANDÉVENNEC (29). l'abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondage)
  • Direction des Antiquités Historiques a effectué plusieurs sondages en différents points du site de l'abbaye Saint Gwenolé à Landevennec (29). - dans le terrain 1168 situé face au logis abbatial du XVIIIe s. - dans le terrain 1161 face au musée. - dans les ruines de l'église romane
  • dans la nef et le choeur, afin de contrôler d'une part l'aspect des dénivelés depuis le porche d'entrée, et d'autre part les prolongations „du bâtiment carré antérieur à l'époque romane sous le choeur. Dans la nef on a pu ainsi mettre en évidence le calage de la première marche d'un
  • escalier monumental correspondant à l'édifice roman et sans doute à l'édifice pré-roman. Quelques sépultures postérieures ont été également découvertes. Dans le choeur et le déambulatoire Nord, un décapage des travaux anciens a permis de faire la lumière sur l'édifice du Xle-XIIe s. Il
  • bâtiments conventuels détruits au siècle dernier et des niveaux plus anciens. Dans l'église le plan de l'édifice pré-roman se dessine comme nous l'indiquions ci-dessus. Il reste à définir plus en détail la partie située dans la nef et le raccordement aux bâtiments conventuels
  • de fouille. Sondages de la parcelle 1168 face au logis abbatial. Ce terrain situé juste au Nord du logis abbatial présente l'aspect d'une cuvette en entonnoir au fond de laquelle se trouvent une fontaine, deux puits, un lavoir. Six sondages ont été ouverts afin d'étudier les
  • différents niveaux d'occupation que l'on pourrait y rencontrer. En effet les textes anciens et la tradition veulent que les premiers établissements monastiques y aient été bâtis après le transfert de Tibidy à Landevennec. Quatre sondages ont été ouverts dans la moitié de la parcelle là où
  • le terrain forme une esplanade artificielle. On y a découvert une grande aire à battre remblayée récemment (XIX ou XXe s.) avec des gravats. Cette aire était bordée au Sud par un petit bâtiment, sans doute mauriste ou de la fin du moyen-âge. Dans le bas de la cuvette deux sondages
  • ont été ouverts entre la fontaine et le lavoir. Ici les sondages ont mis au jour les terrasses des jardins du XVIIIe s. Sondages de la parcelle 1161 face au musée. Depuis une quinzaine d'année des travaux de dégagement des bâtiments conventuels ont été effectués hélas sans relevés
  • détaillés. Ainsi nous avons été amenés à effectuer, face au musée deux sondages pour étudier les différents niveaux d'occupation. Une portion du mur Ouest du cloître a été repéré et deux pièces de l'aile Ouest localisées. La plus au Sud est une cuisine ou une annexe de celle-ci. On y
  • apparaît que l'église originale comportait une nef unique se terminant en avant sur un choeur carré séparé sans doute d'un avant choeur par une grille de chancel. Le choeur est encadré par deux petites sacristies l'avant possède le carrelage découvert en 1978. La nef, quant à elle
  • , devait avoir la même longueur qu'actuellement. CONCLUSION. Les travaux de la parcelle 1168 ont montré que les structures les plus anciennes ont vraisemblablement disparu avec les aménagements des terrasses et de l'aire à battre (cf. annexe 3). Devant le musée on retrouve les
  • . PERSPECTIVES 1980. La campagne 1980 devrait voir une extension des travaux dans la partie conventuelle, face au musée où il faudrait étudier de plus près les niveaux anciens. Dans l'église un décapage et un relevé de l'ensemble dans son détail donnerait des éclaircissements. Maintenant il
  • resterait à étudier par sondages également la parcelle 1159 face à la mer. La campagne 1980 pourrait se dérouler comme en 1979 pendant quinze jours en juillet. Pour le financement un crédit de 6 000 F. du Conseil Général serait souhaitable pour compléter celle du ministère. "V3
  • , 3JfLi< Y^rV^cTt'Jl r y • v' • >'-• Ises^' 7 fcV-W - un» ' • _ ' - - ' WiS^K '35f;> i ^ i j n j T i r 4 kBK J ' - - - 'vJiei"V >îtt( yjku cU C a i ^ Iu^UILM OL Jit^le^ de 29 i M w m m o Abbaye Saixit-Gweanolé relevé cadastral d; la section A 2°feuille
  • . Parcelles touchées par les fouilles 1973-79 î 1160 - 1161 - 1168. Zones travail 1980 : parcelles 1159 - 1160 - 1161 02 Fev 1^61 v OUVERTURE MUREE 4 29 LANDEVENNEC 1979 Abbaye Saint-Gwennolé parcelle 1161 PLAN DES SONDAGE S.20 ET S.21 FACE EST DE L'ARCADE 21 MUR A 7 m. » m
  • . + bras Nord du transept ce r eue il LEGENDE p ilie f rom an porte édifice pré-roman p il ie r roman V monna béton de sol rose pré-roman 29 LANDEVENNEC Abbaye parcelle enduit blanc pré-roman 1979 Saint-Gwennolé trace du béton n2 1160 Sondage du transept et du
  • déambulatoire Nord de l'église X.F. £ J-P.B. D.A.H.B. pilier roman 2 M. r 29 LANDEVENNEC 1979, Abbaye Saint-Gwennolé, parcelle n* 1168, sections N. 30 M. 30 + i i i n 11 i i NORD des sondages 0.30 A'ivp^o \ TVI -s7 + + + ^ v v ^ ^ ^ . ^ 1 -
  • plans sépulture détaillés n" 5 sur cercueil 'de CD.21_ et section des sépultures la sépulture ns 1160 n- 4 et 5 _ sepulture n" 4 n" 4 ar dois e cou ver cle du cercueil de la sepulture traverses n°4 sous le ce r eue il dépôt argil eux ardoise cou vercle
  • section des s e'pul t u res n° t et 5 argil se'pulture e n° 5 sépulture 4 egetaux schiste PLAN DU SONDAGE CD.21 dallage mauris te sépulture sepulture n°2 n° 1 sepulture n fondation escalier roman sépultures + c n° 4
RAP01503.pdf (SAINT-FRÉGANT (29). villa de Keradennec. rapport de fouille)
  • le second enduit a beaucoup moins bien "tenu" que le premier. On peut cependant rapprocher ces bandes et ces couleurs de la décoration de certaines catacombes paléo-chrétiennes, à moins qu'elles ne caractérisent des populations extérieures à la Romanité : soldats barbares au
  • LA VILLA GALLO-ROMâlME DE KERÀBIMKEC SB SAIHT-FREGÂliT (Finistère) INTRODUCTION A - Les sources Le site gallo-romain de Keradennec, en Saint-Frégant, est connu de longue date. Depuis un temps imniéiaorial, dit-on, les villageois de Keradennec plaçaient là une "ville rouge
  • ", probablement à cause des amas de brique qui jonchaient le sol sur plus de quatre hectares. Mais cette légende doit sans doute beaucoup aux travaux de D. Miorcec de Kerdanet. cefiuÀ-à C'est en 1853, en effet, quêylTùn des premiers archéologues bretons, mettant à profit la connaissance
  • approfondie qu'il avait des environs de Lesneven par son activité professionnelle - il était notaire - découvrit, sur l'emplacement de champs nommés "mogueriou" (les murailles), d'abondants vestiges de l'époque romaine (l) : tuiles à rebord, briques, ciment, urnes en verre, meules de lave
  • , avec la forme Divixti M(anus), et qu'il a travaillé, selon J.A. Stanfield et G. Simpson, Central Gauliah Potters. p. 210, de 160 à 190 p. C. Devant une telle richesse, Kerdanet n'hésita pas à y placer une des villes mythiques de la Bretagne Occidentale, Tolente, détruite par les
  • lormands selon l'hagiographe breton Albert Le Grand. Reprenant les mêmes renseignements, deux érudits lesneviens, M . F. et L. Blanc (3) ajoutent même qu'il n'est pas rare d'y découvrir des inscriptions. Malheureusement celles-ci, si elles ont existé, n'ont Jamais été publiées. Quoi
  • fragments de tuiles et pour récolter poteries et pierres taillées (meules, poids, ...). Il n'est d'ailleurs pas impossible que des substructions y existent encore. Mais les vestiges les plus abondants se trouvent dans un bois nommé "Coat ar mogueriou" (le bois des murailles), section B
  • , nS 531. En effet, l'extrême densité des pierres dans ce secteur en a toujours empêché la mise en culture et je suis arrivé à la conclusion que jamais, depuis l'Antiquité, le site n'a été bouleversé. Kous nous trouvons donc en présence d'tin cas assez rare où les mines nous
  • ) Cf Histoire anecdotiaue de Lesneven. du Folgoët et des alentours. Brest, , , 1927, pp. 28-29 (4) Cf Gallia, 1957, fasc. 2, pp. 191-192 C'est au Stid de cette "butte que M. P. Merlat remarqua im "sondage" effectué par le cultivateur propriétaire des lieux, soit pour chercher le
  • "trésor" que la tradition place dans toute ruine antique, soit, plus probableiBent, pour y enterrer une bête, car nous y avons trouvé, en foxiillant, des ossements de bovidés. Ce faisant, il découvrit un mur de direction Nord-Sud qu'il laissa à l'air libre. Parmi les déblais, on voyait
  • des fragments de tuyaux de chaleur, de mortier, de tuileau, d'enduit peint et de stuc. C'est l'examen de ces restes qui m'incita à demander ime autorisation de fouilles archéologiques qui me fut accordée le 20 œars 1968. La campagne de fouilles, mené® avec l'aide d'étudiants de la
  • fixée pour l'année. I - LES FOUILLES (cf plan ci-joint) La campagne de 1968 a permis la mise au jour d'une partie d'vin vaste édifice, probablement une villa de plan carré. wVotô^ V>>" ^ ^ ^ • Partant du sondage antérieur pratiqué par le cultivateur, nous avons dégagé l'angle Sud
  • -Est de la construction. Cet angle est occupé par une petite tour carrée de deux mètres de côté, dont il ne reste plus que la base, pleine. Les m\irs, de petit ^pareil, ont 0,58 mètre d'épaisseur. Par endroits, la disposition régulière des assises de moMllons cubiques fait place à
  • • • % ¡A OSLÎlW^VJtYi La première salle, A, de plan carré, est très vaste : 5,50 mètres de côté. Le sol est fait d'un béton blanc, très fragile aujourd'hui. Dana l'angle Sud-Est, une baignoire de briques et de mortier rose, dont il ne subsiste plus qu'ul moitié, l'autre ayant été détruite
  • , et l'une des parois a'étant effondrée. On voit encore l'emplacement du tuyau de vidange, sur le côté Sud. Cette vaste salle s'ouvre vers le Nord, oit ùDVritTw; vàQ^UlL : Vs) par une large porte, aux montants arrachés, avec un petit "vestibule" B, sans doute voûté, au sol de terre
  • aujourd'hui, mais dont la couleur laisse penser qu'il fut jadis recouvert d'un plancher de bois, 2S) par une porte étroite, dont le battant était fixé du côté de la salle A, avec la petite salle C, remarquablement bien conservée. Celle-ci, assez petite (2,92 m x 2,68 m), a des murs de près
  • de deux mètres de hauteur. Des tuyaux de chaleur, entiers ou fragmentés,"^dhèrent encore ^Voto^ grâce à leur mortier rose. Ils ont une forme parallélépipédique (0,55 m x 0,18 m X 0,10 m) et sont munis sur les côtés de petites ouvertures carrées. Il semble bien qu'ils aient
  • les murs qu'à l'emplacement des deux portes ; partout ailleurs il en est séparé par les tubuli. ^V^ljoO iw^.b ^^ biais, haut de cinq centimètres, retenait l'humidité et empêchait l'eau de la condensation de s'écouler dans les pièces voisines. Le béton soutenait encore une large
  • baignoire de briques et de mortier rose (1,50 m x 1,30 m) dont le tuyau d'évacuation, fait d'une feuille de plomb repliée, était encore en •#•!••• Oft «W^vivJ! ^ m c k - SdL^JÍl \ivjj C^jÍAJÍMÜÍÍ. I^Wvft ^ - Ouu - OM -^ovAA, h^'yUM, ^ -i'e'i^ovít• IpCU^YvCv/m • .-j
  • !'--« . ^ . ... . • ^ liojL A*" Y fXVJUA. ^ s t ^ ^-^touA. ;,.,-! Vu place, alors que les plaques de marbre qui en garnissaient le pourtour avaient disparu. L'extraordinaire fragilité de cet ensemble était compensée par le soutien d'une suspensura très serrée, que nous n'avons pas encore dégagé
RAP00438.pdf (LANGAST (22). l'église. rapport de sauvetage programmé)
  • F. CHAMPAGNE DIRECTION des ANTIQUITES de BRETAGNE église de LANGAST (côtes du nord) L'EGLISE DE LANGAST (Cotes du Nord } ETUDE ARCHEOLOGIQUE I : LES SOURCES ECRITES Les auteurs anciens ont longtemps ignoré l'existence d'un édifice roman à Langast n'y voyant qu'un
  • ou Xllème Siècle. La découverte de peintures qui semblent romanes, dans la partie Nord du mur Ouest, tendrait à montrer qu'il existait un collatéral Nord. Par symétrie il est raisonnable de penser qu'il y avait également un collatéral Sud. Cela rappelle fortement le plan de la
  • partie romane l'église de Perros guirec qui comprend cinq travées sans transept avec également un collatéral Nord ou même celle de Daoulas, la liste n'étant pas close.{Ti11et,Caste1,Vié,1982) 2) Une étape importante,le XVIème Siècle. La renaissance a fortement marqué l'église de
  • frisés. De chaque coté de la pointe de l'accolade se trouvent deux niches à décor de coquille. De cette façade, subsiste, à gauche de la porte, une baie vitrée en arc brisé surmontée d'un pignon orné, aux arrêtes de crochets sculptés, S'il est vraissemblable que les fenêtres romanes
  • remaniée; sous l'arcade romane en briques, a été adjoint un arc brisé en granit, sans doute dans un souci de-monumental!té. 3j_ LES REMANIEMENTS MODERNES Pour cette période, les modifications sont également importantes. La surélévation du mur Sud change les volumes de l'édifice du
  • XVIème Siècle, entraînant l'obstruction des fenêtres romanes. La date de 1703,portée sur une pierre réutilisée dans un contrefort de l'élévation Sud, s'applique à cette reprise (Couffon,1939) Il est fort probable que ce soit au XVIIIème Siècle qu'ait été élevé le " clocher-porche
  • siècle, l'évolution de l'église nous parait à peu près claire, il n'en est pas de même pour l'édifice roman et son évolution au moyen âge. C'est pourquoi il s'est avéré indispensable d'entreprendre un sondage archéologique dans le choeur afin de préciser le plan du premier édifice
  • et sa datation. D'autre part, à l'exemple d'Ambon ( Morbihan ), cet édifice peut avoir succédé à une implantation pré-romane ou un oratoire. Les sondages archéologiques effectués dans le cadre d'une étude préalable à la restauration et à la mise en valeur de l'édifice, placées
  • édifice antérieur. d'un ROMAN EGLISE ROMANE SUPPOSEE XVIè S i e d e XVII-XVIIIè S i e d e XIX-XXè S i e d e Idéterminé /r- LA FOUILLE SONDAGE A : Un sondage de 8x1,20 m a été implanté dans le sens Est-Ouest du choeur actuel de l'église. Sous un remblais moderne (fin XIXème
  • ,date au plus tôt de la fin du XIXème Siècle'. Or les cryptes des églises romanes de Bretagne ( Lanmeur( Finistère), Chatillon-sur-seiche ( Ille et Vilaine) sont fort anciennes et attestées depuis longtemps. ( Pillet L.-M. et Viè H . , Bretagne romane p.27-169). Si l'église de
  • l'absence de tombes dans Parement Est du caveau,aménagé contre le terrain naturel p Ni 2 2 LANGAST Eglise Plan général du choeur / é \ t m \ 2 — s ) 50L de TERRE BATTUE REMBLAIS TERRAIN NATUREL CHOEUR ROMAN SUPPOSE — - — — — ( V o 22 LANGAST Eglise
  • mur nord situé à la jonction de la nef et du choeur roman a été retrouvé. A l'emplacement de l'abside, un caveau ou pseudo-crypte a été creusé vers les XVIIèXVIIIè siècles et rebouché fin XlXè siècle. Si la première phase de construction de l'édifice religieux n'a pu être
  • en valeur des vestiges découverts ne semble guère appropriée. as pect du mur roman dans le sondage II BIBLIOGRAPHIE COUFFON, 1935 : COUFFON R.,1935, Contribution à 1'étude des verrières anciennes du département des Cotes du Nord. Société d'Emulation des Cotes-du-Nord
  • ouvrage moderne. Couffon lui même écrit en 1940 :" L'édifice actuel,qualifié en 1845" d'un gout assez bon mais antique" date des premières années du XVIeme siècle".(Couffon,1939) A cet égard,les sources archivistiques semblent également 1 muettes.Ainsi aux archives départementales de
  • St Brieuc,n a-t-on rencontré que des renseignements postérieurs au XVIIIème Siècle,que ce soit dans la série G (archives religieuses de la paroisse), V (archives religieuses XIXè-XXème Siècle) ou O (archives des bâtiments communaux). Les sources imprimées sont peu nombreuses
  • -Joliivet (Les Cotes du Nord,histoire et géographie de toutes les villes et communes du département),contient quelques renseignements sur l'église paroissiale. Plus récemment,René Couffon nous a laissé un précieux "Répertoire des églises et chapelles du diocèse de St Brieuc et de
  • Tréguier" II EVOLUTION ARCHITECTURALE L'église actuelle a un plan rectangulaire simple. Elle présente une orientation normale Ouest-Est, est constituée de trois nefs et cinq travées sans transept, et est terminée par un chevet droit. H L'EDIFICE ROMAN Pour Jollivet,la paroisse de
  • Langast remonte à une "très haute antiquité". D'ailleurs à l'entrée de l'église sous le porche se trouve un bénitier qui s'avère être une colonne Gallo Romaine réutilisée.C'est là le témoin de la présence d'un établissement Gallo Romain non loin du site.Jollivet avance la date de 1001
  • pour la fondation de l'église.Or nous n'avons trouvé aucune source d'archives confirmant cette date qui pourrait en fait n'être qu'un chiffre symbolique avancé pour prouver l'ancienneté du premier édifice. Le nom même de la paroisse, toujours selon Jollivet, est formé de LAN qui
  • signifie paroisse, et de GAST qui est certainement une altération d'un saint Breton St Gall probablement. Elle reconnaît pour patron, St Gall, abbé qui naquit en Irlande vers 560 et. vint en Armorique à la suite de St Colomban (Jollivet,1859).Le culte de St Gall semble d'ailleurs
RAP00933.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport intermédiaire de fouille programmée 1993-1994)
  • remonté au XIXe.s. concerve l'emplacement du cloître roman, sur lequel il repose. Les fondations romanes sont caractérisées par l'utilisation de grandes pierres rectangulaires (0,50m à 0,60m) dont les joints sont rempli du mortier de maerl, fréquamment utilisé pour cette période. Au
  • première assise. Ce sol, épais d'environ 10cm et composé d'un mélange de dallette de schiste pilé et d'argile brune correspond aux lambeaux de sols romans mis au jour lors de la fouille de la petite pièce accolée à la salle capitulaire (cf. fig7). Ce mur constitue en fait le retour sud
  • jardin des plantes matérialise la limite orientale de la fouille qui se poursuivra vers le nord jusqu'à l'escalier d'accès au jardin (cf. fig3). La campagne de fouille 1993 aura permis une compréhension plus globale de l'organisation spatiale à l'époque romane. En effet, la mise au
  • évidence la relation d'imbrication qui existe entre l'église romane, la sacristie et le chapitre. Ce dernier semble s'appuyer sur le mur nord de la sacristie. De plan rectangulaire, il est prolonger au nord par une petite pièce quadrangulaire dont la situation dans l'espace ainsi que la
  • l'église romane, sa sacristie et le chapitre. Cette pièce, accolée perpendiculairement à la sacristie est longue de 11 m et large de 7 m, dimensions raisonnables puisque la communauté dénombre environ une quinzaine de chanoines au XIII ème et XIV è m e siècles. Elle est prolongée au
  • partiellement exploré et sera l'objet de la dernière campagne de fouille dont l'objectif premier sera de retrouver le mur nord du monastère roman et de vérifier l'existence à l'ouest d'une aile englobant les structures mises à jour lors des campagnes précédentes (foyers domestiques présents
  • entre les constructions romanes qui s'étendent plus au nord et la phase de reconstruction du XVII è m e siècle consécutive au rétrécissement du chapitre et sans doute à des modifications sensibles de la sacristie. Ces observations ne font que corroborer les hypothèses retenues lors
  • de fondation ou semelle débordante, c'est d'ailleurs ce qui caractérise les constructions romanes. - Dans la partie la plus menacée, c'est à dire au nord des baies géminées, zone actuellement étayée nous avons effectué deux percées dans le mur afin de connaître la nature des
  • du point de jonction entre la construction romane et la reprise XVII è m e au sud jusqu'à l'extrémité nord où le mur est interrompu par le passage d'une construction moderne. La base de ce mur n'a pas été relevée dans sa totalité au nord, puisqu'un remblai a été posé le long du
  • seulement constater que le mortier de maerl utilisé comme liant dans les constructions romanes (fondation du cloître, bas coté nord de l'église, mur sud du chapitre...) est encore présent dans les parties non restaurées du mur. Baie géminée sud de la façade interne. 4) Conclusion
  • sont bien d'époque romane, à la seule exception des colonnes supplémentaires accolées aux colonnes centrales et qui permettent de répartir les charges. ème La façade interne a subi quant à elle, plusieurs réparations en plus de la campagne de restauration du XVII è m e siècle. Si
  • le parement est dans son ensemble concervé {cf. restitution du mur roman, fig.8), les baies géminées ont perdu leur originalité, et plus particulièrement la baie sud dont la façade brutalement effondrée n'a pas été remontée. Néanmoins et conformément au plan de restitution des
  • éléments romans effectué à partir de l'étude de l'élévation, le mur du monastère présente de solides garanties quant à ses origines et l'ancienneté des éléments qui le composent. CARTE 1/25000 LE FAOU 1-2 jardin de plantes PLAN DE S I T U A T I O N DES FOUILLES fouille 1993 \m
  • 0 fouille 1994 5m fig3 fig 4 LE M O N A S T E R E ROMAN u i I n i J n 1 l » ::: » y. -I. ( y 3 0 0 niveaux 5m (^occupation LO ÛO I occupation romane o c c u p a t i o n 15 erne occupation post-medievale PLAN D ENSEMBLE fig MUR OUEST DU MONASTERE 6
  • L'opération archéologique de l'Abbaye de Daoulas s'est poursuivie cette année dans le cadre d'une autorisation bi-annuelle (1993-1994), vouée à l'étude des communs. Ce programme fait suite aux premières campagnes de fouilles concernant les zones du cloître , de la galerie sud et du
  • qui à mis l'accent sur l'intérêt de mener en parallèle, la fouille archéologique, l'étude des élévations ainsi qu'une étude d'archives complémentaire. 2) Des points de vérifications dans le cloître et le chapitre. La fouille s'étant achevé l'an passé, le cloître était déstiné à
  • être remblayé,les structures mises au jour ne pouvant faire l'objet d'une présentation. C'est pourquoi nous avons décidé de compléter son étude par une série de relevés de l'ensemble des murs et de leurs fondations. Ceci nous permet de résoudre le problème du mur bahut qui bien que
  • niveau de la porte qui permet de communiquer de la galerie au cloître à été mis au jour le seuil dont les pierres sont également tapissées par une couche de mortier de maerl. Le niveau hypsométrique des seuils est identique du nord au sud, il correspond à peu prés au niveau
  • Xlle.s. Ces sépultures reposent sur le substrat à -0,60m du sol d'origine. Des vérifications ont été réalisées à l'extrémité sud du site, à l'angle nord ouest de la chapelle XVIIIe.s. Le mur 2208 orienté est-ouest et parallele au mur sud du chapitre XVTIe.s. a été démonté.Il
  • masquait le passage d'un mur plus ancien , également orienté est ouest. Ce mur est tronqué à l'est par le passage du mur de la chapelle et n'est conservé que sur trois assises. Toutefois il est en relation avec un sol ou remblai d'occupation qui vient buter contre le sommet de la
RAP00568.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • was not présent in such quanti ti es. Although the area excavated was so small, it is sufficient to reveal that this zone is of exceptional importance as a long-used settlement area - Iron Age, Roman nearby to the south east, two seigneurial sites hardby (Le Bois Guillaume and La Touche au
  • , and only two days were lost because of rain; however , the gênerai dryness meant that the ground was hard and made for very heavy working. EBS 88 B409 (Carentoir Zft 161) B409 lies on a west-facing si ope near the settlement of Le Eiois Guillaume, documentée! from the eighteenth
  • century as a metai rie (fig. 2). The field was permanent meadow in the early nineteenth century. In 1982 it was walked at 50m intervais and was classified as a 'médiéval site'; some Roman pottery was also recovered. In 1987 the field was gridded in 5m squares and walked for 'total
  • ' collection. Late IronAge/early Roman pottery was recovered (maximum 6 sherds per 5m square) and this tended to concentrate in two areas in the field. The much larger quanti ty of médiéval pottery (maximum 22 sherds per square) had a si mi 1 ar distribution, while the post— medi eval
  • in four 0.1m spits. Ail the spits produced appr ox i matel y the same relative proportions of pottery; the total 127 sherds comprised 6"/. pre-medieval (6 Iron-Age, 1 Roman), 88"/. médiéval and 67. post-medi eval wares. The médiéval pottery was very largely (947.) of Fabric 1
  • . The range o-f pottery recovered -from the top two spits was very différent -from the lowest spit. In the first twenty centimètres 45 sherds were -found; médiéval pottery predominated (837.), -followed by post-medi eval (157.) and a single sherd o-f Roman pottery (27.) ; 52 -fragments o-f
  • Df the material in it, do not however suggest a midden but rather collapsed walls or some sort of bank. The absence of Roman material from the dump suggests that it was formed before the Roman period: the few Roman sherds found in the topsoil could have been derived from a very
  • large Roman settlement which lies 100m to the south east (see fig. 2). In sura , then , this 6m square produced évidence of an early agricultural phase, followed by two phases of Iron-Age activity, and then a later - perhaps mue h later - agricultural phase. Although there is a large
  • Roman site in the vicinity, and a few sherds in the topsoil, there is no trace of Roman settlement on this field and little to suggest Roman agricultural use. Présent évidence might suggest that the médiéval pottery in the plough soil derived from very heavy manuring, although
  • ZK67) Excavation o-f Trenches 28 and 29, started in 1986, was completed. Thèse two 6m squares were located over a dense tile scatter located by -fieldwalking at 50m intervais in 1982 and rewalked in 5m squares for 'total' collection in 19B6. The fieldwalking data suggested a Roman
  • material was obtained from T29 (as was reflected by the results D -f the total collection) but more Roman pottery was found. Time ran ont and the sites had to be backfilled at the point, when ditches were recognised (Asti 13. and Davies 1987, 118-21). In 1988 the excavation was resumed
  • the proximity of the Roman buildings. The si des and bottom of the trenches were cleaned manually. Ihe extent of the trenches was limited by the track and modem drainage pipes. T42 was eut from the north-west corner of T28 due west for a 1 distance of 9m; T43 was eut due north from
  • and ear 1 y Roman pottery in its fills, and the virtual absence of roof tile, implies that it had been filled before the buildings went put of use; the pebbly, foreign, nature of the fills shows that thèse were deliberate. This ditch may have been in existence before the structure
  • was built and may have been made redundant by its construction - hence the fills. Although, then, excavation of A92 was very limited, it cl earl y demonstrates that. there was a Roman-period building on or near the ridge, which was occupied in the first and second centuries
  • and A79 were first walked at 50m intervais in 1982; the material which was recovered concentrated where the two fields joined and was classified as a 'probable médiéval site'; Roman pottery was also noted. The field boundaries were subséquent 1 y changed and the eastern part of A31 has
  • been joined to A79. This new field, A31/79, therefore includes the area where the material had concentrated, as also part of the ridge and the whole valley side. In 1987 it was griddE*d in 5m squares for 'total collection. Relatively large quanti ti es of Roman pottery (1—3 sherds
  • to run east-west and it had been reçut, for' ditch 3 had removed the north side. The reçut ditch had a similar profile, was 0.6m wide and 0.4m deep. It contained an A31/79 Roman poMery f f Brick and tile o o o o OOOO O o 00 o o O o o 00 00 TV o o o 000 00 000 00 00 o o
  • sherd of late Iron-Age/earl y Roman pottery (Fabric 15) and one sherd of vessel glasB. This had a light olive-green colour. Further down the slope, within 10m of pit 17, two ditches were located which had a similar character; both had shallow 'U' shaped profiles; and were apparently
  • dug parallel, 6.4m apart. Ditch 19, 1.75m wide and 0.6 m deep, had within its fill (20) two sherd s of late Iron- Age/ear 1 y Roman pottery (Fabric 13) and 6 small pièces of iron— working slag. The more northerly ditch, 2:4, had a primary silt (60) with no finds and then a loam
  • produced several -features. On the highest part o-f the slope there was an irregular pit (44) appro;: i matel y 1.8m in diameter and 0.1m deep, whose -fill (45) produced 1 sherd o-f late Iron—Age/early Roman pottery (Fabric 12), 1 sherd o-f grey coarse ware (Fabric 57) and some roofing
RAP00926.pdf (PLOUGONVELIN (29). abbaye Saint-Mathieu. rapport de sondage)
  • LE GOFFIC Michel
  • subsistent hors du sol que la façade ouest, le mur est du collatéral nord et un mur au Sud du choeur ; l'architecture est de style roman, avec arcs en plein cintre et appareil en arêtes de poisson. Les arcs primitifs de la nef semblent avoir été remplacés au Xlle ou au XHIe siècle par des
  • et que la combinaison de l'art roman et de l'art ogival permette de proposer une construction du XHIe au XlVe siècle, (Le Dro, 1983). Nous sommes enclin, du fait de l'utilisation de calcaire pour la construction des piles des deux premières travées de la nef, à faire remonter
  • maçonnerie s'appuie au Nord contre la semelle débordante du mur roman du collatéral sud dont les traces d'arrachement sont encore visibles sur la face interne du pignon ouest de l'abbatiale. La base de ce mur n'est conservée que dans la partie ouest du sondage. Dans la partie est il
  • . La partie est du mur roman semble bien avoir été démolie pour placer la sépulture n° 7. Les inhumations 8 et 9 sont au contact de l'horizon A du vieux sol ; cet horizon A a même été légèrement creusé pour recevoir l'inhumation n° 9. Les ossements des squelettes les plus profonds
  • dans le cas précédent, le massif de fondation de la pile s'appuie au Nord sur les fondations du mur roman, conservées sur les deux tiers de la longueur du sondage. Tandis que dans le sondage ouest, le plan du massif de fondation de la pile était subrectangulaire, dans le cas présent
  • il est sub-circulaire mais il est monté de manière aussi fruste et repose en partie sur l'horizon A du sol enterré. Par contre la pile est mieux centrée sur ce massif que dans le cas précédent. 8 La semelle débordante du mur roman repose sur la roche en place et un premier
  • , plusieurs réponses peuvent être avancées. Tout d'abord les massifs de fondation de ces piles sont bien bloqués au Nord par les fondations du mur roman sur lesquelles ils s'appuient, fondations qui peuvent atteindre 2 m d'épaisseur. Latéralement, vers l'ouest et l'est, les piles s'auto
  • .- Plougonvelin, Saint-Matthieu... de Fine-Terre. Réédition "Les Amis de Saint-Mathieu", 86 p. GRAND R., 1958.- L'art roman en Bretagne. Paris, éd. Picard, 494 p. 9 LE DRO J.-C., 1983.- Saint-Matthieu de Fine de Terre in Les abbayes bretonnes. Ed. Biennale des Abbayes bretonnes, p. 96 - 105
  • . TANGUY B., 1990.- Dictionnaire des noms de communes, trêves et paroisses du Finistère. Ed. Le Chasse-Marée, p. 161 - 162. TILLET L.-M., 1982.- Bretagne romane. Ed. Zodiaque, p. 59 - 60. WAQUET H., i960.- Art breton. Ed. Arthaud, p. 38. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE
  • Nord, de la pseudo-stèle du sondage ouest. NR NORD I Coupe Nord-Sud aux 2/3 du sondage ouest. OUEST Sondage OUEST EST Elévation de la partie de semelle de fondation du mur roman mise au jour dans le sondage ouest. 50 cm Plan du dallage mis au jour dans le sondage est
  • . 5 0 . Plan de la fouille du sondage est, à la cote - 0,70 m , correspondant aux premières inhumations rencontrées. Plan de détail des inhumations du niveau inférieur (- 0,90 m), découvertes dans le sondage est ; l'inhumation n° 7 est à l'emplacement du mur roman volé. NORD
  • EST SUD Sondage EST paroi EST Sondage EST paroi SUD Sondage EST paroi OUEST Levés des parois du sondage est. OUEST NORD NORD NR Coupe médiane, Nord-Sud, du sondage est. OUEST Sondage EST EST NR Elévation de la partie visible des fondations du mur roman dans le
  • prise de l'est des deux sondages autour des piles après décapage de surface révélant la présence d'un dallage orienté selon les axes cardinaux. En arrière plan, derrière l'échafaudage, se remarquent les traces d'arrachement du mur roman entre les deux pilastres. Vue prise du nord du
  • la fouille de l'inhumation. Le massif de fondation de la pile est mis en évidence ainsi que les fondations du mur roman conservées. Vue de détail du crâne du jeune individu de l'inhumation du sondage ouest. , Vue prise de l'ouest de la ( pseudo-stèle du sondage ouest. Vue
  • prise du sud de la partie visible des fondations du mur roman dans le sondage ouest. Vue prise du sud des inhumations n°s 4-5-6 du sondage est. La trace du cercueil est particulièrement bien visible pour l'individu situé au premier plan. Vue prise du nord du sondage ouest montrant
  • les restes de fondations du mur roman, les contours de fondations de la pile et les inhumations 1-2-3-7-8 et 9. Vue de la partie conservée du mur roman dans le sondage est.
  • DEPARTEMENT DU FINISTERE Service départemental d'archéologie Rapport de sondages Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) Site n° : 29.190.002 - A H Autorisation n° : 9 3 - 1 1 8 Responsable : Michel LE G0FF1C, Archéologue départemental du Finistère NOVEMBRE
  • . Structures p. 7 5. CONCLUSION p. 8 6. BIBLIOGRAPHIE p. 8 2 Abbaye Saint-Mathieu en PLOUGONVELIN (Finistère) 1. Circonstances et motif de la fouille Les travaux de conservation et de mise en valeur des ruines de l'abbaye Saint-Mathieu, engagés sous la responsabilité de M. Daniel
  • LEFEVRE, Architecte en Chef des Monuments Historiques, ont nécessité la dépose de deux piles du bas côté sud de l'église abbatiale qui menaçaient de s'effondrer en raison de leur forte inclinaison vers le Sud. Afin de tenter de déterminer les raisons à l'origine de cette inclinaison
  • , de choisir la solution la plus adéquate pour la consolidation des fondations des piles ou leur remplacement et d'effectuer les travaux de fouille autour des piles, deux sondages s'avéraient nécessaires. 2. Contexte historique et archéologique L'historique de l'abbaye a été
RAP00808.pdf (DAOULAS (29). l'abbaye. rapport de fouille programmée)
  • -Age. L'Abbaye romane se serait installée, comme c'est souvent le cas, sur l'emplacement d'un ancien établissement monastique. Une fontaine Notre-Dame accompagnée d'une chapelle, située dans l'enceinte de l'Abbaye mais à quelque distance des bâtiments, pourrait même attester
  • un culte plus ancien, d'origine celtique, très fréquemment perpétué en Bretagne. Mais en l'absence de documents suffisamment crédibles, seules les recherches archéologiques peuvent confirmer cette ancienneté par la mise au jour des bâtiments antérieurs à l'Abbaye Romane. Les plus
  • montrer que les bâtiments du Xllè s. ont subi de nombreuses destructions ou réfections, plus particulièrement au XlXè s., par l'intermédiaire de J. BIGOT ; cependant il demeure de l'Abbaye Romane : - La façade en pignon de l'église et son bas-côté nord ainsi qu'une bonne
  • partie de la nef. - Le cloître roman, qui présente trois côtés en élévation, a subi toutefois des restaurations importantes au XlXè siècle. Mais nous nous intéresserons plus particulièrement au cloître et au mur de façade de la Salle du Chapitre, où se sont déroulés les sondages
  • partir de ces premiers résultats que nous avons pu étendre la fouille à l'ensemble du cloître (cf. PL.III ph. 1 et 2). Sondage F3 - (cf. PL. IV ph. 2) Le sondage F3 a révélé l'existence de structures romanes, contemporaines du cloître. Un système de lavabo circulaire (3017
  • ) a été mis au jour à l'intérieur d'une salle quadrangulaire (3015), accolée aux murs-bahuts du cloître roman (cf. fig. 3 et 5) . Sondage F9 Situé dans le prolongement de F3, F9 a révélé une série d ' aménagements contemporains du cloître roman et de son lavabo. Une première
  • (3053) recouvrent sur 0,30 m. d'épaisseur les structures romanes. Un bassin quadrangulaire (3104) flanqué d'un portique (poteaux 3108, 3109, 3110 et 3111) a été mis au jour sous les remblais du XVIIè s. (3093) et (3094). Ce petit bassin entièrement parementé de pierres sèches
  • (3017), à partir du bassin (3014) - (cf. fig. 3). Les structures romanes abandonnées tardivement au XVIle s. sont recouvertes de plusieurs remblais d'argile et de schiste damés (3170) et (3171) sur 0,35 m. d'épaisseur. Une tranchée (3177), installée dans le remblai (3171) a été
  • d'inhumation utilisé (tombelles en pierres sèches) semblent indiquer qu'il s'agit de sépultures romanes contemporaines des premières constructions. Les aménagements consécutifs à 1'installation de ce cimetière ont toutefois épargné la succession de niveaux d'occupation et de
  • mise au jour une nouvelle sépulture en pleine terre (1066), également recoupée par les sépultures (1063) et (1058). Deux modes d'inhumation sont de rigueur à 1'époque romane, des sépultures en pleine terre ainsi que des tombelles. Elles sont installées sur le rocher ou bien
  • sur le sol (1064) lorsque celui-ci.est encore présent. Leur niveau d'affleurement moyen est de 0,30 à 0,40 m. par rapport au niveau du sol roman retrouvé dans le sondage Fl de la galerie - (cf. sondage F20). C'est également la profondeur moyenne des sépultures dans le chapitre Xllè
  • l'aménagement du cloître roman se situe probablement au tout début du XlIIè siècle, après que le chantier eut été remblayé et parfaitement nivelé. Plusieurs structures, fosses à eaux parementées, puits, bassin, citerne ainsi qu'un système de drainage, s'articulent autour du lavabo situé dans
  • - (cf. PL. XVI ph. 2). (2212) devait s'étendre à l'ensemble de la salle et constituer ainsi le sol d'occupation du chapitre XVIIè. Les sols romans et médiévaux ont naturellement disparu. Cependant, on peut observer sur le mur ouest du chapitre (2053) un léger ressaut qui
  • . Un sondage implanté à l'intérieur de la chapelle XVIIIè s. pourrait peut-être nous éclairer sur l'organisation de ce secteur proche de l'église. Il pourrait permettre également de resituer précisément l'emplacement et de les dimensions de la sacristie et du transept nord romans
  • conservés. VI - Conclusion : La campagne 1992 a permis d'achever le programme établi autour des bâtiments spécifiquement religieux ; Cloître, Galerie Sud et Chapitre. Cet ensemble permet de restituer partiellement l'organisation spatiale du monastère roman. La première phase
  • siècles. La salle du chapitre a subi de grosses modifications qui ont pour effet d'avoir éludé les niveaux anciens du Xllè siècle. En effet, le sol roman s'était établi sur le substratum rocheux, aplani pour la circonstance. Lors de la campagne de restauration mauriste, les moines ont
  • complète des salles romanes accolées au chapitre (bibliothèque, vestibule...) • Fouille des bâtiments conventuels du Xllè au XVIIè s. Sondages dans la chapelle XlIIè, afin de retrouver les plans de la sacristie Xllè et du transept nord de l'église. Etude documentaire menée
  • Introduction P- 2 Rappels Historiques 3 Rappels Architecturaux 4 Fouille 6 Fouille I - Zone 3 - Cour du Cloître Sondage F22 8. Sôndagé F20 9 II - Zone 3 - Le Chantier de Construction Sondage F18 et F19 Fouille III - Zone 1 - Galerie Sud Fouille Fouille 10 10 11 Sondage F24
  • 12 IV - Note de Synthèse 14 V - Zone 2 - La Salle du Chapitre 15 Sondage F6 16 Sondage F23 17 Sondage F14 17 Conclusion 19 Programme de Recherches 21 TABLE des PLANCHES Plan d'ensemble - Abbaye Romane Fig. 1 Plan d'ensemble - Etat XVIIè s 2 Plan d'ensemble
  • Objet - F12 (2091) et F17 (3095) 27 INTRODUCTION La campagne de fouille 1992 s'est déroulée du 5 juillet au 31 août 1992 sous le contrôle de Monsieur M. VAGINAY , Conservateur Régional de l'archéologie et avec l'accord de Madame G. LE LOUARN, Conservateur Régional des
RAP00680.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de fouille programmée)
  • jambes, en position peu courante. 2 os longs, entassés dans l'angle Sud-Ouest de cette tombe, correspondent apparemment à une réduction engagée sous les fondations romanes. - Tombe XXII : (-1,65 m/NR) Traces d'un crâne et d'un humérus, coupée par la sépulture XXIV. - Tombe XXIII
  • XXVI : (-1,79 m/NR) Engagée sous les fondations romanes. Il n'en reste visible que le bas des jambes. II - Récapitulation : L'absence totale de mobilier et de stratigraphie empêche toute datation de ces tombes. On sait toutefois qu'elles sont préromanes et même, pour certaines
  • depuis longtemps à l'intérieur du déambulatoire roman. Ce mur prolongeait vers l'Est le chevet carré de l'église préromane à partir de l'angle Nord et formait une salle -ou un couloir- avec son pendant, relié à l'angle Sud (Cf. Pl. 1 et 2). Les séquences stratigraphiques retrouvées
  • ici ayant été comparées avec celle relevée en 86 dans l'abside Nord de l'église romane, on obtient une succession de remblais argileux et de sols de gravillons qui, malgré une pente accentuée vers l'Est et vers le Nord, permettent de raccorder ces faux contreforts de l'église
  • préromane et la première muraille, ou du moins le "contrefort" Nord, l'autre étant plus engagé encore sous les fondations romanes. L'état de destruction intégrale de ce mur Nord (mur E-3 sur PI. 5) ne permet guère de reconstituer l'état des lieux, mais sa largeur (1,30m) qui diffère
  • romanes et pourrait apparaître antérieure au mur J-21, si elle n'avait pas coupé le dallage. Le squelette est partiellement conservé, mais la cage thoracique et la colonne vertébrale ont disparu. - La tombe vide est probablement contemporaine de celle-ci. II - Récapitulation : Le
  • préromane, le mur volé J-21 et le dallage. Les tombes témoignent de l'abandon de ce secteur en tant que zone de passage, l'entrée de l'Abbaye ayant manifestement été transférée ailleurs. Le cimetière s'étend à tout le chevet de l'église romane, empiète sur l'ancienne muraille, arasée
  • 2,10 m., donne accès -8- cimetière des moines, et s'ouvre à l'intérieur sur une sorte d'estrade en pierres surélevant le sol dans la partie Sud de cette chapelle. (Cf. Pl. IV, ph. 2 et 3). - D'autre part, au pied des absides centrale et Nord de l'église romane, dans le sondage S
  • cimetière des moines, contrairement aux précédentes. Le cimetière reste concentré entre la chapelle, la muraille et l'église. Il semble qu'il se soit étendu vers le Nord avant la construction de l'édifice roman, ce qui laisse supposer, on l'a vu, l'abandon de cette zone en tant que
  • , Abbé de Landévennec vers 870. -10- La chapelle primitive est réduite à une chapelle de transept. Sa moitié Est, nivelée et remblayée, permet de repousser le cimetière vers le Sud, celui-ci étant nettement restreint par la construction des absides romanes. - Un nouveau monastère
  • très succinct, marquant les premières installations sur le site de l'Abbaye. Celles-ci, repérées en différents emplacements, mais toujours de façon fugitive, ne sont pas encore datables, comme on a pu le voir au chevet de l'église romane. -13- N E F B A S S E I - Fouille
  • disparu dans le secteur Est de la nef centrale, là où le sol roman rejoignait le sol carolingien, après la dénivellation repérable dans l'église romane. A cet emplacement, (entre les 2 premières piles Ouest de la croisée du transept), une murette très arasée a coupé le substratum
  • schisteux. Elle correspond vraisemblablement à un support de jubé isolant à l'époque romane le choeur des moines du reste de la nef. Cette murette présente en son centre un seuil large de 1,10m., flanqué, du côté de la nef, par 2 socles quadrangulaires, très succincts, probablement
  • . Pl. 7 et Pl. XIII, ph. 1). L'alignement de ce mur étant ainsi rétabli, la structure E-13 bis apparait comme un seuil engagé sous les piles romanes et dont la largeur indique probablement l'existence d'une arcade, dont le symétrique côté Sud avait déjà été envisagé, de façon très
  • l'enduit blanc caractéristique de tout ce secteur. Ce tronçon de mur E-19 (Cf. Pl. 1) avait été détruit par la sépulture 1, relevée à ce moment, et par la sépulture 14 mise au jour cette année. Elle est entièrement recouverte par les fondations de la pile romane. Les jambes
  • sarcophage de bois, intact mais pillé, et les débris et fosses de réenfouissement de 2 autres, similaires, détruits par les fondations de la 3è pile Nord romane. A l'entrée de cette salle, on a pu retrouver des sols superposés, le plus superficiel correspondant à un léger rehaussement du
  • , mais conservé sur une hauteur de 0,75 m environ dans les fondations de la pile romane. Il y a gardé son enduit en place sur toute sa face Est. (Cf. Pl. X, ph. 2). 4 - Une zone extérieure à la Salle centrale : - Surélevée de 0,15 m environ par rapport à celle-ci, cette zone est
  • moins avec le dallage, dont il est contemporain. (Cf. Pl. VIII, ph.2, et Pl. XI, ph. 1). Il suit la pente naturelle du terrain vers le Sud et traverse le bas-coté Sud où il se perd sous les fondations romanes. - Des caniveaux adjacents, plus petits, mais construits de la même manière
  • alimenter ce caniveau. Ils ont partiellement détruit une structure, avec un sol de gravillons, qui semblerait antérieure au dallage, mais s'engage sous les fondations romanes et reste, de ce fait, indéfinissable. - Le caniveau principal est coupé en deux endroits par des sépultures dont
  • . * Tombe 17 : (Couverture à -0,64 m, fond à -0,93 m/NR) (Cf. Pl. XI, ph. 2) A demi engagée sous les fondations de la 4è pile Nord romane : ses dalles de couverture ont servi de base aux fondations. Seules les jambes,bien conservées, sont visibles. Elles se sont installées entre deux
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
  • au-delà de 0,40 m de profondeur, une fouille massive de sauvetage n'est plus nécessaire. En revanche, il semble utile d'effectuer un décapage d'environ 0,40 m de profondeur le long des flancs nord, est et sud de l'espace supposé du cloître roman. Sans affecter les vestiges, cela
  • peut permettre la mise au jour superficielle de traces de plan de l'abbaye romane ou de celle du XVIIe siècle afin d'orienter la mise en valeur du jardin et son futur dessin. 1.2. MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation L'opération est confiée par Monsieur le Conservateur du Service
  • , le symbole monumental de la renaissance de la ville sur les fondements d'une histoire du haut Moyen Âge. Le jardin du prieuré, ensemble roman et d'Époque moderne 2.1. LE SITE ET SON ÉTAT INITIAL À une altitude moyenne de 4,50 m à 5 m d'est en ouest, le jardin du prieuré se situe
  • subsistaient dans ce quartier en 1689 (A.D.F. 27 H 17, f° 6 r°). Sa fondation, parmi les ruines romaines de Locmaria, au pied occidental du Mont Frugy, pourrait être attribué à Saint-Tugdual (Tanguy, 1994). La pérennité éventuelle du réseau de voies antiques, la présence de l'église romane
  • volonté des plus hauts personnages de Cornouaille, confère à cette abbaye un réel prestige et une puissance initiale indiscutable. Les dimensions de l'église de Locmaria en sont une preuve puisqu'elle est sans doute aussi imposante que la cathédrale romane de Quimper, érigée durant la
  • fondation, des bâtiments importants. Une église existe. Il faut y ajouter les bâtiments conventuels et donc une ou deux cours avec cloître (s). La question de l'existence d'un cloître roman, dont demeurerait une double arcade dans le jardin situé au sud de l'église, est posée. Cet
  • principaux de l'abbaye. Ainsi, les arcades romanes seraient-elles l'ultime avatar d'un bâtiment de la première abbaye avec, en effet, sa salle capitulaire ouverte sur un cloître roman. Aucune archive ne répond à la question pour cet édifice encore en place le long du choeur des moniales
  • nord-sud, comblée de gravats et découverte en 2006, est alors interprétée comme les restes d'un mur volé, peut-être le support du mur bahut du cloître roman. Une partie du chœur de l'église de Locmaria s'effondre vers la fin du XVe siècle. L'ampleur des dégâts est inconnue. En effet
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • la seconde moitié du XVIIe siècle (1669) un « cloître » en calcaire de Loire est élevé dans le jardin, financé par la dot de Catherine Blot (Charpy, 1966). En demeure la galerie à portique qui court le long de l'église romane et de la partie septentrionale et le long de la façade
  • construites au sud de l'église romane, reprenant, avec son nouveau cloître complet, le plan et l'organisation générale du XIIe siècle. C'est l'ensemble de ce projet qui aurait été abandonné. Le plan de Bigot ne permet pas de trancher. Il suggère l'amorce d'une troisième série d'arcades
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • -dessus : - Nature des arches romanes encore existantes et liens avec les édifices conventuels du XII siècle. e - Organisation des cloîtres d'Époque romane et d'Époque moderne (XVIIe - XVIIIe siècles). - Construction, ou non, d'une aile orientale pour le prieuré du XVIIe siècle. 3
  • doute pas la même que celle du transept roman d'origine. Par voie de conséquence, la liaison entre la galerie nord du cloître roman avec la partie méridionale du transept de cette époque n'est plus visible. De la même manière, il est impossible de positionner précisément le contact
  • bien la façade nord de l'aile sud et l'ensemble du plan de l'aile de l'abbaye romane (fig. 8). La position des quatre ouvertures septentrionales le long de sa façade ouest a été authentifiée. De la même manière, un mur de refend trouve bien sa place sur le plan de Bigot. Faut-il en
  • de mur volé mis au jour en 2006 (Us. 107). Cela donne du poids à notre hypothèse. Ainsi, se font jour les éléments qui permettent, pour la première fois, de restituer le plan du cloître roman : un rectangle de 16 m de longueur nord-sud pour 15 m de largeur estouest. 3.2.2. Le sol
  • apparaît dans l'angle sud-est du cloître roman. Une seule assise est mise en évidence. Celle-ci ne correspond pas au niveau de son émergence du sol lors de son exploitation. Le diamètre intérieur du puits atteint 0,75 m. Le diamètre hors - tout est proche de 1,30 m. Il se situe très
  • près de l'angle des galeries est et sud, à l'intérieur de celles-ci, dans le prolongement nord du mur bahut soutenant la file méridionale d'arcades du cloître roman. Une telle position laisse entendre qu'il fut vraisemblablement creusé et aménagé après abandon de ce cloître. Elle
  • l'aile sud du bâtiment conventuel roman. Rappelons que les fondations de ce mur ont été reprises comme base du mur de clôture du jardin au XVIIIe ou au XIXe siècle (la date de son érection pour cette fonction demeure inconnue). A l'est et au nord des parois de cette construction, des
RAP02197.pdf (VANNES (56). Cathédrale. Cour de la sacristie des Sourds. rapport de sondage)
  • repérable sur le bord du piédroit d'une baie romane murée. C'est à cet endroit que se situait un autel dont l'existence est seulement attestée par un plan dressé par Kerleau au XVIIIe siècle, en plus de la position d'un petit placard mural préservé en élévation, l'emprise au sol de
  • de surface, un niveau blancbeigé avec débris d'ardoises évoque un niveau de chantier associé à un comblement repéré le long du mur roman et constitué de gros blocs rocheux. Ce comblement suggère une tranchée de fondation contemporaine de la chapelle absidiale. Quelques centimètres
  • qu'au contraire le parement courbe de l'absidiole plonge plus profondément en terre de ce côté. Cette observation, sous réserve de vérifications, soulève l'hypothèse d'un noyau de maçonnerie plus ancien partiellement intégré aux fondations romanes, point qui resterait à confirmer ou
  • massif de fondation de l'enfeu. Ce dernier est postérieur à l'implantation du mur roman : il souligne une importante reprise de l'extrémité sud de la chapelle romane avec notamment une modification de son tracé dans le plan vers la fin du Moyen Age. A une profondeur de 1,2 m sous le
  • moderne ou post-modeme (informations Michaël Batt, expertise Alain Triste). Ces datations s'accordent vraisemblablement assez mal avec l'identification proposée d'un éventuel niveau de chantier associé à une tranchée de fondation romane conservée le long du mur sud de l'absidiole, de
  • stratigraphiques des maçonneries au contact de l'enfeu et des fondations de la chapelle romane. Le dégagement très limité de la base sculptée de l'enfeu laisse deviner les dalles d'un caveau (sous réserve de vérifications). En revanche, les difficultés d'évacuation des eaux de pluie
  • relativement stagnantes dans ce secteur ont peut-être contribué à détériorer la sépulture dans l'hypothèse où cette dernière se trouverait toujours intacte et non visitée. Quoi qu'il en soit, il est très probable que les différents niveaux romans et post-romans de la chapelle localisés dans
  • l'article d'André Mussat publié dans le Congrès archéologique de France tenu dans le Morbihan en 1984 ; il s'agit donc de courts rappels qu'il importerait de compléter et de vérifier dans le cadre d'une opération plus lourde. La partie romane identifiée correspond au chevet qui possédait
  • repris au début du XVIe siècle. Le chantier se poursuit avec l'oeuvre de la chapelle axiale sous l'impulsion de Jean Danièlo qui envisageait un chevet à chapelles rayonnantes englobant le chœur roman. C'est à lui que l'on doit la rotonde Renaissance érigée contre le flanc nord de la
  • Monuments historiques de Bretagne, le sondage a été effectué dans le cadre de recherches préliminaires à l'étude préalable conduite par l'Architecte en chef des Monuments historiques. L'intervention concerne l'ancienne chapelle sud du chevet roman actuellement transformée en courette
  • proposition d'implantation du sondage dans l'angle sud-est de la cour a été motivée par la proximité d'un enfeu stylistiquement datable de la seconde moitié du XVe siècle ou du début du XVIe siècle et de sa jonction avec le mur roman en retour, l'angle étant ainsi en mesure de livrer des
  • prioritairement dans la mesure où il a été permis de constater en préalable à cet endroit que le mur du chevet, appuyé contre la paroi orientale de la chapelle romane et marquant la limite septentrionale de la cour, a été construit postérieurement au plan Kerleau (fig. 4, 25). La massivité de
  • l'emprise du sondage, est caractérisé par un dépôt de mortier sablonneux et/ou de poudre de calcaire incluant des déchets d'ardoise formant un sol compact (fig. 12). Sa nature conduit à considérer l'hypothèse d'un niveau de chantier. Il lèche le mur oriental de la chapelle romane. Des
  • moment de la construction du chevet. Remarquons que le matériau utilisé, du granité gris, est comparable à celui employé dans les maçonneries de la fenêtre romane préservée en élévation (fig. 6) ; à moins qu'ils ne proviennent d'une campagne de démolition ancienne ou tardive. Les
  • oriental de la chapelle englobe des vestiges romans soulignés par l'existence d'une portion de fenêtre coiffée d'un arc en plein-cintre retombant sur une colonnette à chapiteau et base sculptés (fig. 5, 6). Le soubassement, appareillé en pierres de taille de calcaire, suit un tracé
  • bien visible sur le côté sud de la fenêtre romane condamnée (fig. 16, 33). Ces différents éléments, mis en connexion avec F arrachement qui occupe la partie sommitale de la paroi (fig. 5), attestent de l'emplacement d'un ancien pilastre roman clairement figuré sur le plan du XVIIIe
  • blocs taillés du replat portent les traces horizontales très résiduelles d'un mortier ou badigeon de chaux blanchâtre qui conserve en négatif le souvenir d'un niveau de sol (fig. 13), soit contemporain de la chapelle romane, soit en relation avec l'enfeu. Dans cette dernière
  • ) a été partiellement détruite par le massif de fondation (Us 12) (fig. 18, 21). La base découverte du jambage est située plus bas que le replat du mur roman qui était donc apparent (fig. 15, 23). Le niveau de sol restituable se situe au même niveau que les dalles du caveau, le remblai
  • . CONCLUSION L'intervention n'a pas révélé de niveaux de sol construits préservés dans l'emprise du sondage. Aucun soubassement d'autel n'a, en outre, été découvert. En revanche, le dégagement du pied du mur oriental a conduit à une meilleure compréhension des élévations romanes avec le
  • badigeon en dessous du replat du mur roman). Les couches situées en dessous du « niveau de chantier roman » renferment du mobilier (ossements, coquillages et éléments d'architecture telle qu'une ardoise de couverture). La superficie fouillée réduite, comme l'absence de marqueurs
RAP01160.pdf (CALLAN (56). l'église. rapport de sondage)
  • L'EGLISE ROMANE DE CALAN ( 56 29 003 - MORBIHAN ) Michel BAILLIEU Rennes: S.R.A. Bretagne Mars 1994 SOMMAIRE 1. CIRCONSTANCE DE L'OPERATION 2. LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE 3. IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE 4. SONDAGE 1 5. SONDAGE 2 6. SONDAGE 3
  • la Conservation Régionale des Monuments Historiques, maître d'ouvrage de l'opération. (Photo 2. Vue orientale de C'égfùe 2) LE CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE: La silhouette de l'église de Calan ne traduit guère le caractère roman de ses origines tant les transformations
  • , comprises entre la période romane et le 19e.s. Les parties conservées de l'église romane se résument aux bas-côtés sud et nord, au carré du transept et à la base de la tour de clocher. Les piles et chapiteaux de la nef sont également de construction romane à l'exception des premières
  • bascôté sud a toute les caractéristiques d'une porte romane. Enfin, si la position centrale de la tour de clocher est assez répandue en Bretagne à l'époque romane, son toit dont l'importance et la disposition correspondent au style gothique a vraisemblablement remplacé un toit à
  • 5) afin d'appréhender les niveaux romans et médiévaux suggérés par l'étude de l'élévation. S4 a été implanté le long du chevet plat afin de vérifier l'existence de la sacristie comme en témoigne la porte murée visible de l'intérieur de l'église (cf. photo 4). Au niveau du bas
  • type de tombe en coffre dont la couverture est composée de pierres plates est caractéristique de la période romane, elle ne semble pas perdurer au delà du milieu du 13e.s. Une seconde phase représentée par les sépultures 1063, 1070, 1071 et 1074 a été mise en évidence. 1063, située
  • parfaitement à la chronologie du site. Aux premières sépultures en coffre de l'époque romane, va succéder un cimetière médiéval, organisé à partir de l'enclos actuel. La dernière phase d'inhumation se caractérise par un nombre important de recoupements avec les phases d'occupations
  • drainage Fig.7. Sondage 1 Fig.8. Sondage 2 Fig.9. Sondage 4 1) CIRCONSTANCES DE L'OPERATION: L'église romane de Calan, petite commune située à 15 km au nord de Lorient, fait face à la mairie dans la partie nord ouest du bourg ( cf. fig 1 et 2). L' église de Calan fait l'objet d'un
  • des travaux effectués en 1986 le long du bras nord du transept. Au préalable, une opération archéologique a été réalisée du 7 février au 21 février par deux archéologues contractuels de l'A.F.A.N sous le contrôle du Service Régional de l'Archéologie. Le financement a été assuré par
  • piles de formes quadrangulaires qui sont la conséquence de la restauration massive du portail occidental vers le milieu du 19e.s. La connaissance historique ou archéologique du site ne permet pas de restituer la forme et les dimensions d'origine du choeur et des transepts nord et sud
  • (cf. fig 3). A partir du 15e.s. de nombreux travaux vont modifier sensiblement le plan et l'organisation de l'église primitive. Ils concernent plus particulièrement le choeur, les croisillons sud et nord ainsi que la flèche du clocher et le bas-côté sud. Le choeur actuel datable
  • du 15e.s. présente un chevet plat percé dans sa partie orientale d'une large baie. Selon des sources historiques, il vient en remplacement d'une abside située dans l'axe de la croisée et de deux absidioles placées dans le prolongement des bas-côtés. Les bras du transept sont
  • agrandis à la même époque, on observe également l'ouverture d'une porte dans le croisillon sud.
  • sacristie au 15e.s. Elle devait s'appuyer sur le mur ouest du transept nord (cf. fig 3 et photo 4). (Photo 4. Vue de détait de (a porte de ta sacristie. Lors de la consolidation du transept sud, va apparaître une galerie couverte en appentis dont le mur bahut vient s'appuyer contre le
  • pavillon peu élevé . (Photo S. Vue de ta gâterie sud du. UeS (Photo 6. Vue du sud: détait de ta tour de ctocher. Les modifications apportées au 18e.s. concernent exclusivement le bas-côté sud où de nouvelles baies vont apparaître. A cet effet, le croisillon sud a été démonté pour y
  • placer une baie sans remplage. Le style des deux baies sud du choeur atteste une construction du 18e.s. Il s'agit de fenêtres dont le cintre passe dans l'égout de la toiture contrairement aux fenêtres hautes du 15e. s pourvues de meneaux en bois (cf. photo 3 et fig 4). Suite aux
  • "enquêtes administratives" de 1801 et de 1846 mettant en exergue le mauvais état de conservation de l'édifice, d'importants travaux de réparation et de restauration vont être réalisés à partir de 1863. Afin de favoriser l'entrée de la lumière, le portail occidental jugé trop étroit est
  • agrandi. C'est ce qui explique les ruptures visibles sur la première travée à l'intérieur de l'église. Sur la façade externe, on peut également remarquer le manque d'homogénéité des contreforts dont le plus au sud a été nettement rabaissé. De plus la sacristie actuelle située dans le
  • prolongement du choeur, a entraîné le maçonnage de la grande baie du chevet et des modifications sensibles du chevet et de ses contreforts qui seront à nouveau consolidés au 20e.s (cf. fig 5). (Photo 7. Vue du-portailaccidentai 3) IMPLANTATION ET LOCALISATION DE LA FOUILLE: La mise en
  • -côté sud, partie de l'église déjà sensiblement remaniée aux 18 et 19e.s. la répartition et la densité des inhumations du cimetière actuel nous ont conduit à la réalisation d'un sondage unique, SI. 4) SONDAGE 1: SI est un sondage rectangulaire implanté dans le prolongement du mur