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RAP01549.pdf (SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-GERMAIN-EN-COGLÈS (35). le Breil Rigaud. a84 Rennes/Avranches. rapport de fouille préventive
  • : Plans cadastraux. Figure 8: Plan général du décapage 1. I. INTRODUCTION (photo 1 et figure 1) Photo 1: Vue générale du chantier (cliché: S. Hurtin). Le site archéologique du "Brell Rigaud", découvert lors du diagnostic archéologique effectué sur l'ensemble du tracé de
  • archéologique : Collection publique départementale. lit. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par TA FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • comportant des éléments peu roulés. 2. Carte archéologique. Comme l'a déjà indiqué G. Leroux dans son DFS de diagnostic (LEROUX 19951996), le site du "Breii Rigaud" se situe dans un secteur peu documenté: - aucune mention ancienne d'indices de site ou de découverte d'objet n'est signalé
  • l'utilisation des conditions et possibilités hydrauliques de la région du CoglaisS (HURTIN 1996-1997: figure 2). 5 Nous n'avons pas eu le temps de réaliser une étude documentaire approîondie sur les revues archéologiques anciennes ainsi que sur le tonds d'archives médiévales et modernes
  • tout en étudiant minutieusement la structure en bois ainsi que les niveaux archéologiques associés. Conjointement, il est apparu important de tenter d'analyser l ' é v o l u t i o n g é o l o g i q u e d u site afin de mieux appréhender une synthèse de l'histoire géomorphologique et
  • atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m en moyenne de sédimentation. La présence de ruissellements latéraux en plus de la source inondait chaque jour le site. Nous avons donc conservé une banquette le long du ruisseau actuel de manière à le canaliser et nous avons
  • mois de mai 1996 s'est caractérisé par une période de pÎLiies abondanies. 2.2 Le décapage (Figure 8 et 9). Comme nous ¡'avons signalé précédemment, notre objectif de départ était d'élargir la vignette réalisée lors du diagnostic archéologique de manière à déterminer l'emprise
  • des vestiges archéologiques. Nous avons rapidement abandonné cette stratégie de fouille car le décapage progressif de la formation tourbeuse scellant les vestiges a révélé à l'est et à l'ouest de la structure des possibles niveaux archéologiques postérieurs. Nous avons donc dû
  • interrompre le décapage le temps d'étudier ces niveaux (décapage 1) (figure 8). Ce n'est qu'au bout de deux semaines d'étude que nous avons pu démonter les niveaux étudiés et poursuivre le décapage des niveaux inférieurs (décapage 2) (figure 9). Entre temps, nous avions informé le S R
  • a été réalisé sur le secteur 1 afin d'intégrer les structures à la dynamique du vallon. Le centre de la zone humide ainsi que les abords ont donc été étudiés. Seule une banquette a été maintenue le long du ruisseau endiguant ainsi le cours d'eau et préservant par la même occasion une
  • coupe stratigraphique au centre de la zone humide tout en isolant la zone à fouiller. D'autre part, nous avons été contraints de déposer les terres décapées aux abords du site limitant notre surface de décapage. Dans le secteur 2 (figure 9), nous nous sommes contentés d'effectuer des
  • . Dominique Marguerie est venu à deux reprises sur le terrain prélever deux colonnes de tourbe au centre de la zone humide en vue d'analyses polUniques et sédimentologiques. Il a également réalisé les prélèvements sur les bois pour les datations C l 4 . Le choix de nos prélèvements a été
  • e DD' se situe au centre de la zone humide plus ou moins dans l'axe du vallon; son extrémité ouest ayant enregistré un maximum de variations de milieu. - la c o u p e HH' a été placée à l'est, transversalement au vallon au niveau de la zone d'échange entre la berge-versant et le
  • A 84 Rennes - Avranches Saint-Germain-en-Coglès Le Breii Rîgaud 35 273 2 Site en milieu humide D F S de fouille préventive 17/04/96 au 17/06/96 Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds avec la collaboration de Dominique Marguerie SRA / Rennes 1998 I }* I ' ' » ss»,, 4 i'ir
  • . Lerouxj. t a; - •f m I I. INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de la fouille Remerciements IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre géomorohologique et géologique. 2. Etude des cadastres. V. ETUDE
  • ARCHEOLOGIQUE. 1. Problématigue. 2. Méthode adoptée. 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 2.3 Méthodologie de fouille. 3. Données stratigraphlgues et paléoenvironnementales. 3.1 Dynamiques du vallon. 3.2 résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 4
  • . Le lit ancien d'une rivière colmaté par un dépôt tourbeux avant permis la conservation de bois gorgés d'eau susceptibles d'appartenir à des structures archéoloqigues. PHASE I PHASE II PHASE III PHASE IV CONCLUSION ET ESSAI D'INTERPRETATION Figure Figure Figure Figure Figure
  • (cliché: S. Hurtin}. Photo 5: Vue sur la coupe 11 du secteur 1 située entre les deux vallons occupés respectivement par le cours d'eau actuel et les ruisellements de la source (cliché: S. Hurtin). Photo 6: Vue sur une tranchée complémentaire réalisée dans le secteur 11
  • perpendiculairement à l'axe du vallon et dans le prolongement de la structure 1 (cliché: S. Hurtin). Photo 7: Vue sur la phase 1 correspondant à un ensemble de rondins jointifs posés à plat sur l'ancien lit de la rivière (cliché: S. Hurtin). Photo 8: Vue sur la phase 11 correspondant à une
  • correspondant à un groupe de pieux/piquets disposés entre des souches d'arbres, le tout barrant la zone humide (cliché: S. Hurtin}. Photo 11: Vue sur la partie nord de la coupe stratigraphique JJ située à l'aplomb des pieux/piquets. On notera qu'ils ont été implantés dans une couche
RAP01269.pdf (SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic)
  • SAINT-VOUGAY (29). jardins du château de Kerjean. rapport de diagnostic
  • L'intervention archéologique qui s'est déroulée du 09/01/95 au 09/02/95 sur les jardins situés à l'arrière de la façade nord du château de Kerjean, s'inscrit dans la cadre d'une étude préalable à un projet de restauration1 et de mise en valeur par les Monuments Historiques. Ces sondages
  • d'évaluation consistaient à déterminer le potentiel du sous-sol du jardin dans le but de confronter les données archéologiques avec les différents documents réunis lors de l'étude préalable et de permettre ainsi au Maître d'oeuvre d'élaborer un projet de restauration du jardin d'agrément
  • H . Surface fouillée : Surface estimée du site :* Mots-Clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : s I - sur la chronologie : MOD CON - sur la nature des vestiges immobiliers :_ -— - sur la nature des vestiges mobiliers : matériel archéologique
  • moderne — * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : diagnostic archéologique qui a montré que la conservation _ du tracé du parterre et peut-être du labyrinthe décrit par Kerdanet en 1834, est exceptionnelle. Lieu de
  • dépôt du mobilier archéologique : _ C o l l e c t i o n — départementale— publique — - Figure 3:Plan du cadastre actuel. III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par Î'AFAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales
  • et M - M . Muracciole pour leurs précieux conseils. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au SRA/Rennes) pour le suivi de l'opération. -L'ensemble du personnel scientifique, technique et administratif du SRA/Rennes. C H A T E A U DE K E R J E A N Saint V o u g a y FINISTERE P R O J
  • demi-lune est indiqué avec un "bois de parterre" l'entourant. L'objectif principal consistait donc à déterminer le potentiel archéologique de l'esplanade nord du château pour combler les lacunes des documents d'archives et de compléter l'étude géologique par une analyse
  • dizaine de sites auraient été fouillés jusu'à maintenant en France dont les jardins de la Bâtie d'Urfé (Loire), du Touvet (Isère), du Rivau (Indre et Loire), de l'Hôtel de Sanbucy (Aveyron). 8 entourant le parterre ( par l'étude des différences de niveaux mettant en évidence un
  • effectué à l'emplacement du transect géologique dans l'objectif de replacer les niveaux archéologique dégagés dans une stratigraphie plus large. Dans la plupart des tranchées, seuls les niveaux supérieurs (terre végétale et quelquefois, pour une meilleure lisibilité, la couche
  • reliant entre elles . Le centre se situerait peut-être au milieu de la tranchée. La largeur de ces bandes d'arène granitique varie entre 30 et 50 cm. Il apparait donc difficile de les interpréter comme des allées, on serait plus tenté à les associer à des passe-pieds ou des éléments
  • noirâtre. Elle sont constituées d'une couche humique très proche de la terre de bruyère. Situées à son extrémité nord, elles suivent toutes une orientation sud-ouest/nord-est. Leur largeur est comprise entre 25 et 70 cm. Au centre, trois traces de chablis marquent le fonds de la
  • couche d'arène granitique. Ils sont orientés sud-est/nord-ouest. 11 pourrait s'agir de très petites haies taillées bordant le parterre. Au centre du sondage, approximativement à la même cote NGF, nous avons mis en évidence un dessin composé d'une bande d'arène granitique (6013, 6016
  • archéologiques sont différents des sondages effectués dans la partie nord du jardin. Ainsi, non seulement le niveau de jardin avec des traces d'arène granitique apparait dans ce sondage 25 cm plus haut, mais aussi ce qui a été identifié c o m m e un système de drainage se situe à la m ê m e
  • côte que le jardin mis au jour au nord de la parcelle. M ê m e si la présence d'arène granitique sur un niveau archéologique ne constitue pas un élément de datation, ou plutôt de phasage, il convenait de préciser cette donnée. O n notera que ce dénivellé apparait en surface du sol
  • cette tranchée. O n notera toutefois que le niveau décapé ici est 40 c m plus haut que dans le sondage 5. S O N D A G E 10 (S10) Ce sondage n'a livré aucun niveau archéologique. Directement sous la couche de terre végétale se trouve le limon loessique contaminé par des traces de
  • de parterre, la conservation exceptionnelle du dessin est remarquable9. - aucun indice archéologique ne nous a permis d'identifier le promenoir cité par les documents d'archives. Ainsi, l'homogénéité des niveaux de l'état cité précédemment nous invite à écarter l'éventualité d'un
  • archéologique interprété comme un système de drainage aurait été repéré dans les sondages 7 et 8. Il ne resterait du jardin associé plus que l'interface. Après apport de terre végétale, un autre jardin est aménagé 20 cm plus haut environ. Il est caractérisé par des couches sableuses
  • liés au système de drainage) indissociables à l'installation de jardins à la française. Dautre part, d'autres fouilles de jardin effectués sous la responsabilité de Anne Allimand10 ont montré que le système de drainage pouvait nous donner un dessin des niveaux archéologiques
  • être communiqués au responsable de l'opération. De même, des analyses en palynologie, en carpologie ou en anthracologie pourraient être envisagées, afín de déterminer les espèces végétales employées (Il semblerait que des chercheurs, Ph. Marin val et M-P; Ruas, du centre
  • présente en son centre un sol différent sur une dizaine de métrés". Nous nous sommes donc interrogés sur la nature d'un tel profil. Ne serait-ce pas là la volonté d'évacuer les eaux pluviales vers le point le plus bas c'est à dire vers l'étang. Nous aurions donc là l'illustration de
RAP01361.pdf (SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive)
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES
  • SAINT-SAUVEUR-DES-LANDES (56). la Minette, le Tronçais. autoroute a84. site en milieu humide, franchissement d'un ruisseau. rapport de fouille préventive
  • . Problématique. 9 2. Méthode adoptée. 9 2.1 Les contraintes. 2.2 Le décapage. 10 2.3 Etude des structures archéologiques. 1 1 3. Plan général du site. 12 4. Données stratiqraphiques 12 4.1 Le paléoméandre. 12 4.2 Les niveaux de gley. 12 4.3 Les bois gorgés d'eau. 13 4.4 Les structures de
  • 5.1.2 Les données radiométriques 26 5.1.3 Relevés stratigraphîques à la hauteur des colonnes polliniques 27 5.1.4 Bref rappel du principe de l'analyse pollinique 27 5.1.5 Les données polliniques 28 5.2 Projet d'étude dendrochronologique. (V. Bernard) 32 5.2.1 Problématique. 32 5.2.2
  • archéologique : Collection publique départementale. 3 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION Financement L'opération archéologique a été réalisée par l'A FAN (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales) sous le contrôle scientifique du SRA (Service Régional de l'Archéologie) de
  • FIGURE 2 contonale communale COMMUNE DE ST SAUVEUR 15 Photo 2: Vue sur les sondages préliminaires (cliché: Historique de la fouille .}. (Figure 2 et photo 2). Le tracé de l'A 84 étant défini, une série de sondages d'évaluation du potentiel archéologique a été lancée en
  • préliminaires) pour avoir pris le temps de venir sur le terrain et pour avoir fournis les vues aériennes du site. -D. Pou\\\e(contractuel AFAN) pour nous avoir aidé à tronçonner les bois pour l'échantillonage destinés aux études dendrochronologiques et C14. -J-Y Tinevez (ingénieur d'étude au
  • imperméable. - un climat de type océanique. - un relief accidenté avec des vallons bien marqués et traversés par des petits ruisseaux qui ont des tendances à la divagation. Le gisement archéologique de la Minette, appartenant à la commune de St-Sauveurdes-Landes, est placé au fond d'un
  • archéologique (Figure 5). Deux mentions de découvertes d'objets ont été signalées pour les périodes les plus anciennes: "une hache en pierre polie d'aspect porphyroïque, de 9 cm de longueur" au Theillay et un silex à la Bigotière. Mais c'est surtout lors de la série de sondages
  • rupture de pente. 1 9 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1. Problématique. Les résultats des sondages préliminaires laissaient supposer la présence d'un gué à l'emplacement du site. L 'objectif principal consistait donc d'une part, à vérifier la nature du gisement archéologique (gué , pêcherie
  • ...), à déterminer son organisation (double rangée de pieux ?, structures annexes...), son mode de construction et sa datation (le mobilier archéologique rencontré dans ces milieux humides pouvant se trouver dans un état de très bonne conservation, en particulier les bois travaillés
  • . Les contraintes. La fouille en milieu humide rencontre un certain nombre d'obstacles techniques liés au niveau élevé de la nappe aquifère. Il faut savoir qu'un pompage permanent est indispensable pour atteindre les niveaux archéologiques se trouvant sous 1,20 m environ de
  • Secteur 4 '»'»o > o » «o ». couche graveleuse 783 2.3 Etude des structures archéologiques (Figure 8). Une fois le niveau recherché atteint, nous avons réalisé des sondages à l'aplomb des pieux afin d'analyser la sédimentologie à leur base. L'instabilité du terrain nous obligea à
  • sur 20 cm. Elles contiennent toutes les deux un remplissage charbonneux avec au centre quelques blocs de quartz rubéfiés et des scories de fer. Un petit fossé se développe plus à l'est sur une longueur de 4,00 mètres environ. Son profil en cuvette est comblé d'un sédiment fin
  • argileux. Il a une profondeur de 37 cm pour une largeur de 60 cm environ. L'interprétation de ces structures en creux isolées est difficile. L'absence de mobilier archéologique ne permet de les dater. On retiendra que leur arasement est scellé par la formation tourbeuse la plus récente
  • ). L'ensemble des niveaux et des structures archéologiques décrits précédemment est scellé par des couches tourbeuses qui s'étendent sur les secteurs 1 et 2. Analyse de cette formation à partir de la coupe AA' (Figure à 14 et photos 21 26). US 1003 - couche tourbeuse avec présence de
  • -Landes, llle-et-Vilaine) s'inscrit dans une recherche paléo-environnementale plus large concernant un certain nombre de sites archéologiques fouillés en sauvetage sur l'opération A 84, section 4. Au premier rang de ces derniers, citons les zones humides de Breil-Rigaud et du Teilleul
  • . INTRODUCTION. II. FICHE SIGNALETIQUE. 2 III. CADRE MATERIEL DE L'OPERATION. Financement Générique de l'opération Historique de Sa fouille Remerciements 3 IV. PRESENTATION DU SITE. 1. Le cadre qéomorpholoqique et géologique. 2. Etude des cadastres. S 6 8 V. ETUDE ARCHEOLOGIQUE. 9 1
  • rejet. 20 4.5 La formation tourbeuse. 21 4.6 La couverture limono-sableuse. 25 4.7 Le paléochenal. 25 5. Données paléoenvironnementales. 26 5. 1 Résultats des tests palynologiques réalisés sur les dépôts tourbeux (D. Marguerie). 26 5.1.1 Inventaire et origine des prélèvements 26
  • Perspectives. 32 CONCLUSION 33 21 Liste des photographies: Photo de couverture: Vue aérienne du site de la Minette (Cliché: G. Leroux). Photo 1: Vue générale du chantier Photo 2: (cliché: S. Hurtin). Vue sur les sondages préliminaires (Cliché: G. Leroux). Photo 3: Fond de vallée
  • niveau sableux Partie supérieure du pieu P7 cassé sur place (cliché: S. Hurtin). Photo 11: Niveau d'apparition de l'autre partie du pieu P7 (cliché: S. Hurtin). Photo 12: Sondage à l'aplomb du pieu P7. Nous prions le lecteur de bien vouloir nous excuser de la mauvaise lisibilité
  • mais la profondeur du sondage et l'instabilité du terrain ne nous ont pas permis de nettoyer la coupe (cliché: S. Hurtin). Photo 13: Le pieu P7 après son lavage (cliché: S. Hurtin). Photo 14: Niveau d'apparition du pieu P8 (cliché: S. Hurtin). Photo 15: Sondage à l'aplomb du pieu P8
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • . ? a c 7 C m -T Irirap -sra • ffv. OUR Institut national de recherches archéologiques préventives + R ( E R A R R | Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de triannuelle 2009-2011 La VMle N e u v e sous la direction de
  • Christophe Requi, Inrap 29 Nombre de pages 66 Nombre d'annexes Néant Lieux de dépôt temporaire du matériel archéologique Centre archéologique Inrap de Césson-Sévigné (35) 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Mots-clefs des thesaurus Chronologie | Sujets et
  • Sanson, Audrey Le Merrer, Emanuelle Ah Thon, Victor Damé Ingénieur Assistant d'étude Bénévole Bénévole Techniciens Responsable scientifique Responsable scientifique (adjoint) Responsable secteur 4 Responsable secteur 3 et 8 Travaux de terrain Plans et coupes des structures Thomas
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • (notes, photographies, relevés, correspondances, etc.) sera remis au conservateur régional de l'archéologie. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés
  • , près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIX™ siècle (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'Alet), montre le plan d'une villa rurale, organisée autour de deux cours en enfilade d'au
  • de l'enregistrement (Figure 2 et 3), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée : le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008 : première cour et ailes nord et du sud ; Zone 8, fouilles 2010 : seconde cour et aile ouest
  • entre les parcelles acquises par le Conseil Général et le village du Quiou (Figure 2). Nous avons pu valider la présence de nombreuses structures archéologiques antiques qui matérialisent la Pars Rustica de la villa : fosses, trous de poteau, maçonneries, foyers ainsi qu'une grande
  • 2009 ont été poursuivies. Les tamisages réalisés dans les fosses silos de l'antiquité tardive sont toujours en attente d'étude. 1.6 Enregistrement des données de terrain Les informations sont reportées sur des fiches d'enregistrement normalisées. La description des données
  • stratigraphiques est structurée selon leur complexité croissante : US, Fait Archéologique, Ensemble, Entité Archéologique. L'US est la plus petite division de la séquence 28 Inrap • Rapport de fouilles Le Quiou 2010 stratigraphique : couche, éléments particuliers, objet, assise de mur
  • ... Le Fait Archéologique est un ensemble structuré volontairement qui peut être étudié en tant qu'individu et constitué de plusieurs US : mur, foyer, fosse... L'Unité d'Habitat (UH) regroupe plusieurs Faits constituant un ensemble cohérent en lui-même : une pièce, une cour, une voie
  • de circulation, un réseau d'adduction d'eau... L'Entité Archéologique rassemble les Unités d'Habitat. Elle constitue le niveau d'identification final des vestiges archéologiques : Villa, grange, thermes, maison, bâtiment public etc... Cette subdivision des informations
  • archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de l'enregistrement et permet de placer chacun des éléments dans un ordre chronologique en fixant les étapes de l'histoire d'un lieu. Elle permet la gestion informatique des données. Le diagramme
  • « aveugle » par le mobilier, c'est à dire sans les données stratigraphiques. Lors de la mise en commun des données pour la datation des phases et des états d'occupations, les incohérences permettent soit de réinterpréter certaines séquences archéologiques, soit de préciser la datation de
  • Jean-Charles Arramond Christophe Requi avec la collaboration de Françoise Labaune Thomas Arnoux Paul-André Besombes Inrap Grand - Ouest Août-Septembre 2 0 1 0 2622 J l J L L C l j Le Quiou, Côtes d'Armor(22) La villa de la gare Août - septembre 2010 Deuxième année de
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • siècle. 38 2.1.5 Phase de construction du bâtiment I : phase 3C4... Les niveaux d'occupation de la cour... Evolution de l'occupation du bâtiment I durant les Ile Les aménagements fossoyés de l'antiquité tardive 39 2.2 Poursuite des fouilles dans la zone 4 39 2.2.1 Les fosses de
  • plantation d'arbres, le verger du 1er siècle de notre ère (phase 4C). 39 39 2.2.2 Les niveaux d'occupation extérieurs et contemporains du bâtiment III (phase 4B). 42 2.2.3 Une zone de dépotoir des IV-Ve. siècles de notre ère... (phase 4A) 44 2.2.4 Les fossés de la zone 4 44 2.3
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
RAP03751 (BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BRIE (35). 8 rue de Bretagne : Genèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le Xe et le XVe siècle. Rapport de fouille
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Ingénieur d'étude Rédaction du rapport Emmanuelle Coffineau, Inrap
  • Édifice militaire, Bâtiment, Foyer, Fossé Mobilier Céramique, Végétaux, Objet métallique, Macro- Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe et le xve siècle sous la direction de Laurent Beuchet restes Fouille archéologique Sujets et thèmes La Seigneurie
  • archéologiques au cœur des bourgs ruraux. Rapport d’opération Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne Moyen Âge   Époque médiévale, Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne : Génèse et évolution d'un habitat seeigneurial entre le xe et le xve siècle Chronologie Ille-et-Vilaine
  • , Brie, 8, rue de Bretagne 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Rapport d’opération Inrap Grand Ouest Inrap Grand Ouest juillet 2019 Fouille archéologique Rapport d’opération Génèse et évolution d'un habitat seigneurial entre le xe
  • générales et immobilières Mise en place et suivi de l’opération Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Laurent Beuchet, Inrap Ingénieur d'étude Responsable scientifique Sandrine Barbot, Inrap Assistante d'étude et
  • ................................................................................................................................ 7 B. Le décapage archéologique et le stockage des terres .............................................................................. 8 C. La fouille des vestiges : modes opératoires et principes méthodologiques ............................................... 8 Le suivi de
  • résidence aristocratique fortifiée, au centre du bourg de Brie, sur des terrains jouxtant l’église paroissiale. L’assiette de ce terrain fait aujourd’hui l’objet d’un projet de permis de construire individuel porté par M. et Mme Pelatre. Le présent projet répond à la prescription n° 2017
  • individuelle dans l’angle sud-est de cette plateforme a motivé la prescription d’un diagnostic archéologique (arrêté 2016-375 du 21-12-2016). Le diagnostic réalisé sous la direction de Gilles Leroux (Inrap) du 20-03 au 29-03 2016 a confirmé la présence de vestiges médiévaux se référant à
  • fondations, quelques vestiges de maçonnerie de schiste parfois effondrées sur un sol de terre battue portant des traces de chauffe. Ces vestiges se concentrent au centre de la parcelle, dans les tranchées 3 et 4. Ils sont associés à du mobilier céramique et métallique datable des XIIe
  • du site à son environnement. Inrap Go/Michel Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 4/13 32 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne III. Les principaux objectifs scientifiques de l’opération Malgré une emprise très
  • archéologiques très distincts. Le plus récent, datable des XIIe-XIVe siècles, correspond à un manoir attesté dans les sources documentaires de la fin du Moyen Âge et de l’époque Moderne. Il peut présenter plusieurs états d’aménagement que la fouille devra identifier. La présence de
  • d’une analyse géo-archéologique multiscalaire à partir des documents cadastraux notamment, devrait nourrir la réflexion comme cela a été le cas sur nombre d’opérations récentes à Ercéprès-Liffré (Ah-Thon 2014), Livré-sur-Changeon (Esnault 2014b), ou encore Chasné-sur-Illet (Beuchet
  • Baillieu 2.1 - projet scientifique d’intervention 6/13 34 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Ille-et-Vilaine, Brie, 8, rue de Bretagne POILPRE (P.) et PICHOT (D.), dir, - AH-THON (M.), BEUCHET (L.), ESNAULT (E.), LE BOULANGER (F.) (Coll.) – La forme du village en Haute
  • cette opération. A. La phase préparatoire La phase terrain sera précédée d’une période de mise en place de l’opération durant laquelle l’archéologue responsable de l’opération et le topographe prendront connaissance du contexte archéologique, géologique et technique de
  • contraintes techniques inhérentes au site. Les protocoles d’enregistrement des données archéologiques de même que les différents modes opératoires mis en œuvre lors de la fouille seront définis, en corrélation avec la hiérarchie des objectifs attribués à chaque étape de l’intervention
  • fouille conformément au plan annexé à la prescription. La semaine précédant le démarrage du décapage archéologique, l’Inrap procèdera à l’installation des cantonnements et au stationnement des véhicules probablement à l’emplacement du parking municipal (sous réserve de l’accord de la
  • mise à disposition du terrain négocié avec l’aménageur. B. Le décapage archéologique et le stockage des terres Le décapage archéologique sera réalisé à la pelle mécanique, sous la direction du responsable d’opération. Il se limitera dans un premier temps à l’enlèvement des terres
  • de mobilier sera réalisé, dès la phase de fouille. Le suivi de la fouille Tout au long de la fouille, les méthodes utilisées seront évaluées et adaptées au regard des données archéologiques. Au cours de la fouille, le responsable de l’opération évaluera régulièrement l’adéquation
  • liées à son chantier. Lorsque les terrains auront été libérés par l’Inrap, un procès-verbal de fin d’opération sera signé entre l’Inrap et l’aménageur pour chacune des deux zones concernées. Ce document constate la fin de l’opération de fouilles archéologiques sur le terrain, la
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • I LE QUIOU (Côtes d'Armor) Site n° 22 263 001 la villa D R A C - S R A gallo-r^Sine •m. Fouilles archéologiques programmées Rapport de Septième Année, été 2008. (Recherches W .archéologiques Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • chaleureux et l'intérêt qu'ils nous portent. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de fouille archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l'Archéologie, suivant les
  • (directeur interrégional) (adjoint scientifique et technique) SRA de Bretagne Jean-Pierre Bardel Stéphane Deschamps Laurent Beuchet (ingénieur d'étude) (conservateur en chef) (conservateur du patrimoine) Cette recherche ne pourrait avoir lieu sans le financement du Ministère de la
  • villa gallo-romaine de la Gare, près du bourg du Quiou au sud de Dinan dans les côtes d'Armor, est connue depuis le XIXe siècle) (Figure 1). Un cliché, réalisé le 24 juin 1989 par Loïc LANGOUET (Centre Régional d'Archéologie d'AIet), montre le plan d'une villa rurale, organisée
  • la réalisation de labours. Des éléments grossiers, absents jusque-là dans la séquence, font leur apparition. Ils traduisent l'arasement de certaines structures archéologiques proches et l'étalement des fragments sur l'ensemble de la parcelle. le sondage 2007-4 Il est situé au
  • le cadre de l'enregistrement (Figure 9), nous avons attribué des numéros aux bâtiments (appelés Entités Archéologiques dans notre base de donnée): le Bâtiment I (Zone 3, fouilles 2005 à 2008) constitue le corps principal de la Villa, le Bâtiment II (Zone 2, fouilles 2002 à 2005
  • enrichie de ces nouvelles données. ENREGISTREMENT DES DONNÉES DE TERRAIN Les informations sont reportées sur des fiches d'enregistrement normalisées. La description des données stratigraphiques est structurée selon leur complexité croissante : US • Fait Archéologique • Unité d'Habitat
  • • Entité Archéologique. L'US est la plus petite division de la séquence stratigraphique : couche, éléments particuliers, objet, assise de mur... Le Fait Archéologique est un ensemble structuré volontairement qui peut être étudié en tant qu'individu et constitué de plusieurs US : mur
  • des zones de fouilles sur le site de la Villa du Quiou. XA™?3 IA 18,93 ^\Soníiagé2006-2 (UH) regroupe plusieurs Faits constituant un ensemble cohérent en lui-même : une pièce, une cour, une voie de circulation, un réseau d'adduction d'eau... L'Entité Archéologique rassemble les
  • Unités d'Habitat. Elle constitue le niveau d'identification final des vestiges archéologiques : Villa, grange, thermes, maison, bâtiment public etc... Cette subdivision des informations archéologiques impose une description rigoureuse des vestiges à chacune des étapes de
  • commun des données pour la datation des phases et des états d'occupations, les incohérences permettent soit de réinterpréter certaines séquences archéologiques, soit de préciser la datation de certains mobiliers. Les diagrammes stratigraphiques sont imprimés hors volume. STRUCTURE DU
  • étant de mettre à jour les données dans un document homogène qui regroupe toutes les structures archéologiques en réactualisant les hypothèses de travail issues des différentes campagnes de fouilles. Ceci a le grand avantage d'éviter d'avoir à jongler avec plusieurs rapports de
  • archéologiques de l'aile sud du bâtiment I est identique à celui constaté les années précédentes. Seuls les espaces semiexcavés pourront avoir conservé leur sol d'origine sur cette aile. Le bâtiment I Les murs directeurs de ce bâtiment sont les murs 400, 403 et 412. Les vestiges sont arasés
  • -Charles ARRAMOND, Christophe REQ lU OA Avec la collaboration de Anténne Grand Ouest CS 67737-355 CESSON SEVIGNE Cédex tel: 02. 23. 36. 00. 40 Laurent BRUXELLES, Françoise LABAUNE, Thomas ARNOUX, Paul-André BESOMBES LE QUIOU Côtes d'Armor (22) La Villa gallo-romaine de la Gare
  • Site n° 22 263 001 AH Rapport intermédiaire de fouilles archéologiques programmées Septième année, Eté 2008. Troisième année de triannuelle 2006 - 2008 Autorisation n° 2006 - 255 Par Jean-Charles ARRAMOND, Françoise LABAUNE, Christophe REQUI Avec la collaboration de Thomas ARNOUX
  • société et de nos racines. Lefruitde ces travaux nous le devons aux personnes conscientes de la richesse et de la fragilité de ce patrimoine qui mérite d'être préservé pour les générations futures. Ce sont lesfinanceurs: le conseil général et le conseil-régional, les scientifiques en
  • charge de la conservation du patrimoine, et les fouilleurs. Nous leurs témoignons notre reconnaissance j >ti L ? pour l'énergie qu'ils déploient sans compter pour ce projet de recherche. Nous remercions bien sûr les habitants du Quiou et des alentours pour leur accueil souvent
  • dispositions de la loi modifiée n° 78753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
RAP03708 (CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). ZAC de Kergorvo : étude complémentaire des aqueducs de Vorgium. Rapport de fouille
  • prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de
  • tranchée Tr28. Cliché M. Fily © Centre départemental de l'Archéologie du Finistère, 2012 (source : Fily 2012 : 69, fig. 63) RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2 PRÉSENTATION DE L’INTERVENTION ARCHÉOLOGIQUE 57 Le plan général des fouilles est disponible en fin de volume au format A0. 2.1
  • des diagnostics 2.2.1 Le diagnostic réalisé par l'Inrap 2.2.2 Le diagnostic réalisé par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère 12 3 NOTICE SCIENTIFIQUE 59 2.3 Rappel des éléments du cahier des charges de la prescription 61 61 2.4 Stratégie et méthode de fouille
  • ARCHÉOLOGIQUE 239 3.1 Inventaire général du mobilier 244 3.2 Inventaires descriptifs de certaines catégories de mobilier 3.2.1 Le mobilier métallique 3.2.2 Catalogue du mobilier métallique des opérations entre 2014 et 2017 3.2.3 La céramique 244 245 254 255 4 INVENTAIRES DE LA
  • d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures
  • , 37, 39, 956, 958, 1198, 1214 et 1234 du cadastre de 2017) s'étendent entre les lieux-dits Kergorvo à l'est et Persivien à l'ouest, à environ 2 km au sud-est du centre-ville de Carhaix-Plouguer. L'emprise ouverte se situe en partie haute des versants de la colline du Moulin à Vent
  • . 3 – Localisation des parcelles concernées par les interventions archéologiques sur la carte géologique. Infographie : A.-M. Lotton © Éveha, 2015 (source : infoterre © brgm, 2014) 49 Fig. 4 – Tracé des canalisations et références à l'inventaire des sites. Dessin : A. Provost, T
  • d'observations concernant sa mise en œuvre et l'organisation du chantier de construction (Le Boulanger 2011 ; fig. 9 à 12). Les tranchées ouvertes l'année suivante par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère permirent également de mettre en évidence les différentes canalisations
  • la Société d'Aménagement du Finistère (prescription n° 2011-129, tranche conditionnelle). Suite à une modification du projet, les vestiges furent placés en réserve archéologique. Une nouvelle modification du projet d'aménagement, en vue de la construction de l'usine de lait
  • infantile Synutra, justifia en 2014 la prescription d'un suivi archéologique de travaux par le service régional de l'Archéologie. Celui-ci eut lieu du 17 au 27 mars 2014 et concerna quatre secteurs distincts, répartis sur les parcelles B 37, 62, 956 et 958 (cf. infra : Stratégie et
  • -Empire), haut Moyen Âge. Structures : bâtiment, hydraulique, structure agraire, foyer, fosse. Mobilier : industrie lithique, céramique. 2.2.2 Le diagnostic réalisé par le centre départemental de l'Archéologie du Finistère - Prescription par arrêté n° 2011-327 du 5 décembre 2011
  • portant modification de l'arrêté n° 2011-132 du 28 juin 2011 ; - Réalisé du 9 janvier au 9 mars 2012, sous la conduite de Muriel Fily (centre départemental de l'Archéologie du Finistère) sur les parcelles B 33, 39, 41, 42, 52, 56p, 807, 820. - Localisation et résultats des sondages
  • chantier, leur fonctionnement, les éventuelles réfections... ». Conformément à la prescription, le décapage extensif de l'emprise et des abords des trois canalisations a été réalisé « avec toutes les précautions d'usage sous le contrôle de l'équipe archéologique au moyen d'une pelle
  • LOTTON RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2011/129 DU 27 JUIN 2011 MODIFIÉ PAR 2017/098 DU 4 AVRIL 2017 CARHAIX-PLOUGUER AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 029.024.0031 / 29.024.0453 29024 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 29024 Auteur
  • ), a permis d’étudier de nouvelles portions des trois conduites ayant successivement alimenté en eau le chef-lieu des Osismes durant le Haut-Empire. ZAC DE KERGORVO emboîtures métalliques (frettes) ; Cité des Osismes. Hydraulics, water conveyance, aqueduct, join of pipe, ditches. De
  • vingt-huit emboîtures métalliques, inédites en Gaule, et de plusieurs plaques en plomb interprétées comme des dispositifs de colmatage mis en place à l’occasion de réparations du tuyau. La canalisation bétonnée qui, sur le reste du tracé de l’aqueduc, vient remplacer la conduite en
  • bois, est à Kergorvo implantée à quelques mètres en amont de celleci, suivant un tracé strictement parallèle. Son état de conservation s’est avéré globalement médiocre, néanmoins, l’étude comparée des deux conduites fournit des éléments de réflexion intéressants sur les raisons qui
  • LOTTON (DIR.) RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2011/129 DU 27 JUIN 2011 MODIFIÉ PAR 2017/098 DU 4 AVRIL 2017 AVRIL 2019 Numéro de l'entité archéologique 029.024.0031 / 29.024.0453 SRA BRETAGNE Code INSEE de la commune 29024 SAFI Aménageur FOUILLE
  • rapport de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
RAP00904.pdf (CARHAIX (29). aqueduc gallo-romain. rapport de prospection thématique)
  • CARHAIX (29). aqueduc gallo-romain. rapport de prospection thématique
  • Deshaies, Martine Garnier, Nicole Gaudichon, Brigitte Hureau, Isabelle Jago, Xavier Lahogue, Jean-Paul Le Bastard, Nolwenn Le Dour, Emmanuel Maurice, Emmanuelle Pinel, Alain Priol , Claudine Provost , Béatrice Riguidel. Au Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes pour la
  • ARCHEOLOGUE BENEVOLE DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES tome 1/3 PRESENTATION GENERALE LA PROSPECTION Avec le concours DE LA SOUS -DIRECTION DE L'ARCHEOLOGIE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE DES CONSEILS GENERAUX DES COTES-D ' ARMOR DU FINISTERE DES
  • beaucoup trop basse par rapport à la section visible rue de 1 'aqueduc romain et beaucoup trop basse pour alimenter les quartiers nord de la ville antique! La villa de Persivien et l'aqueduc (Sanquer, 1978) Carte des vestiges archéologiques de Carhaix (Pape, • 1978) Nécropole e
  • BIBLIOGRAPHIE DE L'AQUEDUC Bizeul , 1849 -E.Bizeul, Les voies romaines sortant de Carhaix, Bull. Ass. Bretonne, 1849, p. 8-40. Gaultier du Mottay, 1884 -J. Gaultier du Mottay, Répertoire archéologique du département des Côtes-du-Nord , Mém. Soc. Archéol. et Hist. des Côtes-du-Nord, 1884, p
  • . 77. Rolland, 1900 -L. Rolland, Aqueduc romain de Carhaix, Soc. Archéol. du Finistère, XXVII, 1900, p. 55-96. Bull. Merlat, 1955a -P. Merlat, Informations archéologiques, V° circonscription historique, Gallia, XIII, 1955, p. 151-152. Merlat, 1955b -P. Merlat, Notes sur les
  • marécages. Notre nage . pratique a été centrée autour de l'enquête de voisi - En amont de cette enquête, nous avons opéré un premier dépouillement bibliographique à la carte archéologique et à la documentation du Service régional de l'archéologie. Les chroniques de Gallia et
  • celles des Bulletins archéologiques départementaux ont ensuite été exploitées. Cette recherche a été exhaustive en ce qui concerne la partie rurale du tracé. 11 Les mentions anciennes de l'aqueduc dans son parcours urbain posent des problêmes d'interprétation particuliers et 1
  • ' on a choisi de traiter cette question ultérieurement en liaison avec le projet d'établissement d'une carte archéologique de la ville de Carhaix. L'enquête a débuté par la rencontre, lors d'une réunion de présentation du projet, des élus des communes concernées. A l'issue de cet échange de
  • Gautier, le meilleur spécialiste de cette technique dans l'ouest qui expérimente la prospection aérienne en centre-Bretagne depuis 3 ans et à qui nous avions confié le soin d'effectuer quelques survols sur le tracé, a obtenu fort peu de résultats obtenus le secteur de Rost renen
  • d'analyser les relations entre l'habitat et l'aqueduc, entre celui-ci et le réseau routier... Pour chaque site une fiche "carte archéologique" a été rédigée et transmise, accompagnée d'un extrait cadastral et d'un extrait de la carte IGN au 1/25000, au Service régional de 1 ' archéologie
  • 1993 Rapport présenté par ALAIN PROVOST. ARCHEOLOGUE HORS-STATUT RATTACHE AU SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE DE BRETAGNE Avec la collaboration de BERNARD LEPRETRE, INGENIEUR CIVIL ARCHEOLOGUE BENEVOLE DU CENTRE DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES DU PAYS DE RENNES tome 2/3 LES SONDAGES
  • COMMUNES DE CARHAIX GLOMEL LE MOUSTOIR MAEL-CARHAIX PAULE 1 SOMMAIRE TOME 1 INTRODUCTION 2 OBJECTIFS DE L'OPERATION 3 L'ETAT DE LA QUESTION AVANT NOTRE INTERVENTION 4 BIBLIOGRAPHIE DE L'AQUEDUC 8 REMERCIEMENTS 9 PREMIERE PARTIE: LA PROSPECTION Problématique Méthodologie
  • de la prospection Inventaire des sites de l'aqueduc Carte des sites de l'aqueduc 10 10 10 13 76 2 INTRODUCTION "L'aqueduc romain de Carhaix est un monument bien connu". Tel est le discours souvent entendu dans le milieu des érudits locaux ... et dans le cercle des
  • archéologues bretons! En fait, lorsque, à la requête des élus locaux des cantons et communes de la région de Carhaix soucieux de valoriser les quelques sections de l'aqueduc connues sur leurs territoires, Yves Ménez, Conservateur du Patrimoine au Service Régional de l'Archéologie de
  • . D'autre part, il apparaissait d'une relative urgence de remettre à plat le tracé de cet ouvrage au regard des pressions des aménagements de toute sorte. Même si cette pression est sans commune mesure avec ce que l'on peut connaître autour de rennes par exemple, il n'en reste pas moins
  • que durant ces 20 dernières années des portions de l'aqueduc ont été écrêtées par les labours profonds ou détruites lors de terrassements de bâtiments d'habitation ou agricoles. Fort heureusement d'autres sections ont pu être fouillées en sauvetage ou préventivement à l'occasion de
  • travaux d'aménagement: à Persivien (lotissement) et à Kernevez (rocade est de Carhaix). D'autres projets sont susceptibles de concerner l'ouvrage dans l'avenir: les aménagements de la RN 164 Rennes-Carhaix et les projets de zones d'activité économique à la périphérie est de Carhaix
  • pour ne citer que les programmes à court ou moyen terme . Enfin, au regard de la demande des élus locaux, il importait de mesurer l'état de conservation du monument dans ses sections susceptibles d'être intégrées dans les circuits touristiques locaux. L'effort porté sur la
  • valorisation des richesses du patrimoine de cette région est déjà enclenché avec la rénovation du canal de Nantes à Brest et les projets d'ouverture au public des anciennes ardoisières du Moulin de la Lande en Maël-Carhaix . 3 OBJECTIFS DE L'OPERATION L'étude de l'aqueduc romain de
  • Carhaix entre pleinement dans le cadre du programme H5 "L'eau comme matière première et source d'énergie". Ce programme prévoit entre autres l'étude du tracé des aqueducs et l'analyse des solutions techniques choisies par les constructeurs confrontés aux contraintes de la topographie
RAP01454.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez bihan. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • bénévole...), l'A.M.A.R.A.1. (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les Iles) et le Ce.R.A.A. (Centre Régional d'Archéologie d'Alet) par le prêt de matériel de fouille ainsi que l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites
  • (fig. 1) 5 2 - Le site d'Enez- Vihan (fig. 2) 5 III - Présentation géographique et archéologique du site (fig. 3) 6 IV - Rappel des principaux résultats des recherches antérieures 7 1 - Prospections et sondages (1994) 2 - Fouille programmée annuelle (1995) 3 -La première
  • . Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Fin de la fouille exhaustive de l'atelier de bouilleur de sel : Etudes technologique et ergonomique de l'atelier et des aménagements spécifiques (four, cuves...) et du mobilier
  • Archéologiques du Trégor) pour la participation active et bénévole de plusieurs de ses membres. Nous tenons à remercier ces divers organismes et institutions, ainsi que tous les collaborateurs bénévoles qui, par leur contribution, ont permis la réalisation de ces recherches : Claude BERGER
  • : - des fouilles extensives permettant d'étudier l'atelier artisanal dans son contexte archéologique (habitats, autres structures artisanales associées, etc.), chose qui jusqu'à présent n'a été possible que sur les sites des Ebihens en Saint-Jacut-de-la-Mer (22) (Langouët, 1989) et de
  • l'île d'Yoc'h (29) (Daire et Langouët, 1994) ; - l'étude technologique des structures de production, et notamment des fours, pour laquelle les données archéologiques ne sont généralement pas suffisantes (effondrement/destruction des chargements ; éléments "en vrac") mais se trouvent
  • le plan technologique que sur le plan chronologique ; il faut rappeler en outre que le Trégor est l'une des régions de la côte nord armoricaine les plus riches en matière de production de sel protohistorique (fig. 1) mais que son potentiel archéologique reste encore sous exploité
  • ''^fonVCouláídV b/v iíHívVÍIK" f^ÉÍÍS Figure 2 - Carte de localisation du site d'Enez Bihan et des ateliers de briquetages les plus proches. P/lônt ^ 6 H! - Présentation géographique et archéologique du site La "petite" île d'Enez-Vihan dépend de la commune de Pleumeur-Bodou (section E
  • île, deux types de vestiges archéologiques ont été recensés : d'une part, une sépulture mégalithique découverte fortuitement il y a quelques années (Le Roux, 1983 ; Marchai et Le Brozec, 1991, p. 47 ; Daire et Le Page, 1994 et 1995) et d'autre part, les vestiges d'un atelier
  • falaise avaient confirmé qu'il s'agissait d'éléments issus de niveaux archéologiques conservés en surplomb, dans la falaise et au delà de celle-ci ; aucune structure, même dégradée, ne fut reconnue dans l'estran ; - la répartition différentielle du mobilier, sur le plan qualitatif et
  • de la compréhension ; dans certains cas (sondages L et M-N), nous nous étions limités à un décapage car il nous avait paru nécessaire de préserver les niveaux archéologiques, pouvant inclure des structures complexes, en vue d'une éventuelle étude plus approfondie (pour le détail
  • diaclases du granité sont comblées de sédiment (humus superficiel et cailloutis), ce qui a pu faire croire, au début de la fouille, à la présence de structures archéologiques (types murets), compte tenu de l'organisation naturelle orthogonale des failles du rocher. Dans le quart sud de
  • 80 et 100 cm sous le sol actuel dans la l'extrémité SE. Après décapage des niveaux superficiels (niveau 1 humique et niveau 2 d'abandon) que sont apparues les structures archéologiques: - Un calage de poteau (carré K4), de grandes dimensions, constitué de nombreuses pierres, dont
  • saumure, dont trois disposées en batterie au pied du mur ouest ; au centre de l'atelier, le fourneau est une structure excavée grossièrement rectangulaire de moins de 3 mètres de long pour une largeur moyenne de 0,90 mètre. Celui-ci contenait encore son dernier chargement effondré
  • effet, pour les structures internes à l'atelier, seules les cuves n°l à 4 furent fouillées intégralement ; l'étude du four n'avait concerné que son niveau de comblement supérieur et il en allait de même pour les fosses 1 et 2 (fig. 5). De plus, le niveau archéologique inférieur
  • autour du four. Ce niveau archéologique, composé d'argile très compactée (contenant de micro-éléments de briquetages et des éléments d'outillage et des éclats lithiques) avait en surface la consistance d'un ciment très dur et sec. Autour du four et entre celui-ci et les cuves et
  • 1996 avait permis de reconnaître la structure de combustion de l'atelier et d'en fouiller le comblement superficiel. L'étude exhaustive n'en a cependant été achevée que lors de la campagne de 1997. Situé globalement au centre de l'atelier et orienté nord-sud, le four ou fourneau se
  • même que les pièces de calage. - un « niveau noir » de 3 cm d'épaisseur moyenne, constitué de cendres et de charbons de bois contenant de très nombreux fragments de godets à sel ; - un niveau d'argile crue jaune de 10 à 12 cm d'épaisseur au centre, plus mince vers la paroi orientale
  • . Sa profondeur totale (jusqu'au sol naturel) est de 0,78 m au centre, 0,66 m au sud et 0,64 m au nord. Sur le plan architectural, la principal élément nouveau révélé par la fouille de 1997 est le fait que les parois ouest, nord et est de cette fosse sont parementées de pierres de
  • des fragments de boudins) ; - une couche de « matière noire » (identique à celle reconnue dans les cuves 1 à 3, cf. rapport 1996) de 25 à 30 cm d'épaisseur vers le centre de la fosse, remontant le long des parois jusqu'au niveau supérieur des parements où elle ne fait plus que 10 à
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
  • : Localisation des réserves archéologiques dans le bourg de Corseul (H. Kerébel). 13 Fig. 4 : Délimitation des quartiers antiques de la réserve de Monterfil H (H. Kerébel). 2. 2 - EVOLUTION URBANISTIQUE DU SITE DE ONTERFILII L'évolution générale du site de Monterfil II apparaît ativement
  • façade (fig. 6 ; 16). L'édifice se caractérise, à chaque é, par d'imposantes tours quadrangulaires qui t le corps principal au centre (Mutarelli et à paraître). Il se singularise aussi par un grand de façade large de plus de trois mètres et pé par des escaliers qui assurent la
  • architecturales concernent surtout deux secteurs : la façade et le centre de l'îlot (fig. 8). Une nouvelle construction (bâtiment 4) au centre de la façade est créée en remplacement du bâtiment 9. La nouvelle halle dispose désormais d'un portique ouvert sur la rue. Au même moment, deux
  • nouvelles entités commerciales (bâtiment 7) sont implantées entre le bâtiment 4 au centre et la construction apparue lors de l'horizon m dans l'angle nord-est de l'îlot (bâtiment 8). L'espace non bâti est conservé à l'ouest de la nouvelle halle centrale qui, de paît sa stature, constitue
  • l'accès à l'étage de la grande halle ou basilique du centre de la façade, un escalier empiète en effet sur une partie de son aile ouest. A ce moment, et avant la crise du IIT4™ siècle, le bâti de l'îlot sud connaît son extension maximale. L'insula a subit tout au long de son histoire
  • livré un mobilier archéologique suffisamment riche pour pouvoir proposer des datations assez fiables (fig. 9). 18 Fig. 9 : Localisation des niveaux de destruction de l'horizon IV (H. Kerébel). Les niveaux de destruction de l'îlot central sont peu abondants. Sur la terrasse
  • destruction de l'édifice. Ils se situent dans les deux hypocaustes (us. 7 et us. 114), dans le puits de la cour (us.59), dans la cave (us. 108) et dans la cour attenante (us.200). Le bâtiment 5, au centre de l'îlot fournit deux ensembles : us.263 dans le puits de la cour et us.248 à
  • des niveaux archéologiques a déjà permis d'affiner la chronologie du site. Les grandes phases d'évolution déjà reconnues sur le reste de l'agglomération y sont validées. On dispose cependant cette fois-ci d'une quantité plus importante de données favorisant ainsi des propositions
  • archéologiques existent. Ils témoignent le plus souvent de destructions importantes. Il ne semble pas y avoir ici de renouveau architectural comme cela avait été pressenti sur le site du Champ Mulon (Chiché, 1972). Ce constat est cependant à relativiser car la seconde moitié du meme siècle et
  • l'Antiquité tardive restent sans conteste les périodes les moins bien représentées sur le site du fait de la disparition de nombreux niveaux archéologiques. 21 2 - LE CADRE METHODOLOGIQUE L'objectif de ce travail est de dresser un premier panorama de la vaisselle céramique gallo
  • D'ARMOR I6SC LA CERAMIQUE GALLO-ROMAINE DU SITE DE MONTERFIL II A CORSEUL (CÔTES D'ARMOR). ETUDE D'ENSEMBLES DES PREMD2RES OCCUPATIONS A L'ABANDON DU SITE par Romuald Ferrette avec la collaboration de Hervé Kerébel 5 SOMMAIRE AVANT-PROPOS 7 INTRODUCTION 9 1- LE SITE DE
  • MONTERFILII (HERVE KEREBEL) 1.1- Historique des recherches 1. 2 - Le site de Monterfil II 1. 2. 1 - Problématique de la recherche 1. 2. 2 - Evolution urbanistique du site de Monterfil II 1. 2. 3 - Conclusion 11 11 12 12 13 19 2 - LE CADRE METHODOLOGIQUE 2. 1 - Mode de sélection des
  • l'élaboration de la chronologie 2. 3. 4 - Conclusion 2. 4 - Le mobilier céramique 2. 4. 1 - Les catégories céramiques 2. 4. 2.- Mode de comptage 21 21 22 22 22 23 23 23 25 27 27 27 29 3 - LES ENSEMBLES CERAMIQUES DES HORIZONS IA V 3.1- L'horizon I ancien 3. 1. 1 - Ensemble 1 : l'us. 1992
  • - Ensemble - Ensemble 16 17 18 19 20 21 81 83 85 87 89 91 l'us. 1992/200 l'us. 1992/108 l'us. 1992/114 l'us. 1992/7 les us. 1992/66 et 90 les us. 1992/106, 148 et 151 4 - EVOLUTION DU MOBILIER CERAMIQUE AU COURS DES CINQ HORIZONS 4. 1 - Evolution des différentes catégories 4.1.1
  • - Imitation de sigillée 4. 1. 2 - La sigillée 4. 1.3- Les parois fines 4. 1. 4 - La céramique métallescente 4. 1. 5 - La céramique marbrée d'Aquitaine 4. 1. 6 - La céramique à engobe rouge 4. 1. 7 - La céramique à engobe blanc 4. 1. 8 - La céramique peinte 4. 1. 9 - La terra nigra 4. 1. 10
  • vases de stockage 4. 1. 17 - Les amphores 4. 2 - Principales caractéristiques des assemblages céramiques des cinq horizons 4. 2. 1 - Les Limites de l'étude 4. 2. 2 - L'horizon I ancien 4. 2. 3 - L'horizon I récent 4. 2. 4 - L'horizon II 4. 2. 5 - L'horizon III 4. 2. 6 - L'horizon IV
  • -PROPOS Ce présent travail est le fruit d'une réflexion engagée ces dernières années dans le cadre universitaire. Elle n'aurait pu toutefois être menée à son terme sans l'appui financier du Ministère de la Culture et de la Communication, du Conseil Général des Côtes d'Armor. Mes
RAP01315.pdf (PLEUMEUR-BODOU (22). enez vihan. rapport de fouille programmée)
  • PLEUMEUR-BODOU (22). enez vihan. rapport de fouille programmée
  • - Les céramiques de l'Age du Fer 45 45 46 46 48 49 49 51 3 - Mobiliers métalliques et divers 52 V - Conclusions provisoires et perspectives d'étude du site 56 Notes bibliographiques 58 Liste des figures 59 Liste des photos 60 ANNEXE I : Présentation du protocole d'étude
  • les principaux résultats de l'opération archéologique : Fouille exhaustive de l'atelier de bouilleur de sel, partiellement reconnu en 1995, et des éventuelles structures associées (habitat). Etudes technologique et ergonomique de l'atelier et des aménagements spécifiques (cuves
  • , participation bénévole...) : l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche archéologique dans les Iles), l'A.R.S.S.A.T. (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor), ainsi que l'A.P.E.G.I.T. (Association pour la Protection, l'Etude et
  • la Gestion des Iles du Trégor) et le Ce.RA.A. (Centre Régional d'Archéologie d'Alet). Nous tenons à remercier ces divers organismes et institutions, ainsi que tous les collaborateurs bénévoles qui, par leur contribution, ont permis la réalisation de ces recherches : Claude BERGER
  • données archéologiques ne sont généralement pas suffisantes (effondrement/destruction des chargements ; éléments "en vrac") mais se trouvent heureusement complétées par les données des analyses archéomagnétiques (position des éléments dans le four lors de la dernière chauffe
  • archéologiques et des structures (portion de muret empierrés) en place (voir rapport 1994). Dans le cas présent, la comparaison avec l'atelier de Landrellec, tout proche et étudié en détail récemment (Daire et Le Brozec, 1990 et 1991), se révèle intéressante tant sur le plan technologique que
  • sur le plan chronologique ; il faut rappeler en outre que le Trégor est l'une des régions de la côte nord armoricaine les plus riches en matière de production de sel protohistorique (fig. 1) mais que son potentiel archéologique reste encore sous exploité, puisqu'à ce jour, seul
  • 'iflivVaK S | i V.'de^i; ! c c o mmúñit a I ¡o ñs •> li-L^Rääii^-Vtf Rûdôm Ol Figure 2 - Carte de localisation du site d'Enez Bihan et des ateliers de briquetages les plus proches. III - Présentation géographique et archéologique du site La "petite" île d'Enez Bihan dépend de la
  • ramasseurs de mûres. Sur cette île, deux types de vestiges archéologiques ont été recensés : d'une part, une sépulture mégalithique découverte fortuitement il y a quelques années (Le Roux, 1983 ; Marchat et Le Brozec, 1991, p. 47 ; Daire et Le Page, 1994 et 1995) et d'autre part, les
  • le secteur des bandes E, F, G et H, sans que l'on puisse dire s'il traduisait la réalité de l'organisation du site ou s'il était davantage lié aux phénomènes d'érosion des niveaux archéologiques. A l'issue de cette opération nous avions donc entrepris une série de sondages
  • à un décapage car il nous avait paru nécessaire de préserver les niveaux archéologiques, pouvant inclure des structures complexes, en vue d'une éventuelle étude plus approfondie. Sondage B : la fouille n'a concerné que le niveau supérieur, où les pierres éboulées et les éléments
  • Pleumeur-Bodou ; en effet, le couvert végétal particulièrement dense et épineux (prunliers et ronciers) demeure un problème sur ce site car, outre un ralentissement du travail (dans les phases de désouchage), il s'avère que bien souvent les racines pénètrent les niveaux archéologiques
  • topographiques (creux et bosses), les niveaux et structures archéologiques apparaissant à des profondeurs très variables (fig. 10). Par exemple, ainsi que l'avaient montré les sondages L et M-N en 1994, l'amas de briquetages est apparu à une très faible profondeur, soit entre 5 et 10 cm sous
  • deux niveaux sont les seuls que l'on rencontre sur l'ensemble du secteur, car en dessous du niveau 2, la nature du terrain ou des couches archéologiques, discontinues, est très variable (fig. 11 et 12) : - roche-mère dans toute la bande J, K et L / 3 et 4, tantôt sous la forme de
  • ocre-brun, riche en mobilier archéologique (briquetages et tessons de céramiques). Ce niveau, déjà reconnu en 1994 dans le sondage H, peut être identifié comme le ou l'un des niveaux d'occupation du site à l'Age du Fer. C'est également après décapage des niveaux 1 et 2 que sont
  • apparues les structures archéologiques, qui seront décrites en détail par la suite, à savoir du SO au NE (fig. 12) : un vaste amas de briquetages (carrés L, M et N / 2 et 3), terminé par un petit empierrement parementé (carré J et K / 2 et 3) ; un grand calage de poteau (carré K / 3 et
  • creux (cuves) ou de niveaux archéologiques propices (moins empierrés, comme dans l'extrémité de l'amas de briquetages) le permettaient (fig. 14 et 15). Nous renvoyons ici à la description de détail de ces séquences stratigraphiques. 23 ' élément de brlquetage pierre brûlée argile
  • fouille programmée annuelle Marie-Yvane DAIRE Chargée de Recherche au C.N.R.S. U.M.R. 153 - RENNES SOMMAIRE Fiche signalétique page 1 I - Organisation de la campagne et remerciements 2 II - Problématique des recherches Le contexte général Le site d'En ez-Bih an 3 3 3 III
  • - Présentation géographique et archéologique du site 6 IV - Rappel des principaux résultats des recherches de 1994 8 RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE 1995 15 I - Implantation des zones de fouille et stratégie générale 16 II - La tranchée (carrés K5 à K8) 18 III - La zone de fouille
  • l'atelier) D - L'amas de briquetages 21 22 29 29 32 35 40 IV - Le mobilier d'Enez Bihan 1 - Le mobilier lié à la production du sel (briquetages) A - Les boudins de calage B - Les briques C - Les godets à sel 2 - Les céramiques domestiques A - La répartition du mobilier céramique B
RAP00703.pdf (ÎLE-D'ARZ (56). île d'Ilur. Bocenno. rapport de sondage)
  • ÎLE-D'ARZ (56). île d'Ilur. Bocenno. rapport de sondage
  • a fonctionné jusqu'au Illème siècle de notre ère (Daire et al, 1991). Le briquetage d'Ilur présente donc, sur ce plan de la chronologie, l'intérêt d'être associé à un site gallo-romain, et offre une possibilité d'étude et de recherche de l'articulation archéologique et chronologique entre
  • les deux ensembles. L'objectif de cette campagne de sondages archéologiques, menée en 1992, était, d'une part d'évaluer les possibilités d'étude du briquetage proprement dit : compte tenu de sa position en bordure de falaise avec attaque frontale, il s'agissait d'évaluer ce qui
  • proche, de manière plus approfondie. CONCLUSIONS Les vestiges archéologiques d'Ilur ont réservé quelques surprises lors de cette campagne de sondages. Si le site gallo-romain n'a pas été identifié à proximité de l'atelier de briquetage, les découvertes effectuées au centre de l'île
  • , 2ème éd., 1965). HISTORIQUE DES DECOUVERTES En 1881, l'abbé Luco effectue une excursion de reconnaissance archéologique assez approfondie sur l'île d'Ilur (Luco, 1881-82) ; outre ses observations concernant l'église et les sarcophages d'Ilur, et sa recherche d'un dolmen sur le
  • problème d'une éventuelle relation archéologique avec le site de briquetage. Photo. n° 4 - Sondage 0 (en coupe de falaise) et début du dégagement du four. Photo. n° 5 - Sondages 0 et 3. Figure 2 - Extrait de la carte IGN au 1/25000 (921 OT, série "Cartes touristiques locales
  • Implantation des sondages (section E2, parcelle 125) (photos n°l, 2 et 3 ; fig. 3, 4, 5 et 5 bis). Le sondage 0 (fig. 5) correspond au "nettoyage" des rochers de la falaise et au redressement des coupes. Outre la collecte d'un abondant mobilier archéologique piégé dans les anfractuosités de
  • sondages ont nécessité un débroussaillage préalable, sur une longueur de 5 m, d'un épais massif de ronces longeant la côte. Le but était de vérifier l'existence de structures archéologiques en arrière de celles visibles en coupe de falaise. Dans la zone des sondages 1 et 3, des
  • semble bien s'agir du calage d'un poteau qui était planté au centre de la fosse. Le niveau inférieur du comblement terreux de cette fosse n'a livré que quelques menus fragments d'argile cuite et un tesson de céramique de l'Age du Fer. Cette fosse atteint une profondeur maximale de
  • sol et d'éventuels niveaux archéologiques dans ce secteur semble résulter de la combinaison de plusieurs facteurs : d'une part la pente naturelle du terrain, orientée vers le sud-ouest, combinée à une carence de couvert végétal stabilisateur de sol, peuvent être les causes d'un
  • colluvionnement des sols vers la falaise. D'autre part, ce secteur de l'île a fait l'objet de mises en culture répétées, dont les dernières tentatives remontent aux années 1960-1970 ; les labours ont fort bien pu faire disparaître toute trace archéologique dans ce secteur déjà fortement
  • lessivé par les érosions. Un examen systématique de tous les murets de champs accessibles dans ce secteur n'a livré aucun élément archéologique significatif. Compte-tenu des résultats obtenus dans le sondage 2, nous n'avons pas poursuivi nos recherches dans ce secteur et la question
  • d'un éventuel site gallo-romain dans cette partie de l'île reste (presque) entière, bien qu'aucun élément ne vienne plaider en sa faveur. Il nous a cependant été possible de relocaliser le site gallo-romain (fig. 3) mentionné par l'abbé Luco (1881-82), grâce à une prospection de
  • ainsi que des indications intéressantes quant à la variation de niveau marin dans ce secteur du Golfe du Morbihan, depuis l'Age du Fer. Sa situation précaire (la plage étant, en outre, très fréquentée par les estivants) en fait un élément archéologique à étudier, dans un avenir
  • archéologique entre le site gallo-romain et l'atelier ne semble pas raisonnablement faisable compte-tenu d'une part, de la distance entre les deux (ce qui supposerait des centaines de mètres carrés de décapage), et d'autre part, compte-tenu de l'absence de sols et de niveaux archéologiques
  • procès-verbaux. Annales de Bretagne, p. 297. DAIRE M.Y., 1988 - L'île d'Yoc'h en Landunvez (29) : les fouilles archéologiques de 1987 et 1988. Bull SocArchéol Finistère, t. CXVII, p. 47-60. DAIRE M.Y. et LE BROZEC M., 1990 - Un nouvel atelier de bouilleur de sel à Landrellec en
  • . Anthropologie, Rennes, p. 163. LEJARS J., 1968 - Le nouveau four à augets d'Ilur (Ile d'Arz, Morbihan). Annales de Bretagne, t. LXXV, p. 133-138. LUCO Abbé, 1881-1882 - Dolmen de Penereau à l'île d'Arz et excursion archéologique à Ilur. Bull Soc. Polym. Morbihan, p. 30-34. MARSILLE L., 1972
  • - Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain. Bull Soc. Polym. Morbihan, p. 21. MOLINES N., 1992 - Le chopper de l'île Molène et le chopper de l'île Ilur. Bulletin de VA.MA.KA.I., n° 5 (à paraître). RIALAN E., 1924 - Découvertes archéologiques faites dans le Morbihan, de 1886 à 1892
  • . PRELIMINAIRES L'opération de sondages archéologiques, menée sur l'île d'Ilur s'est déroulée du 3 au 15 août 1992. En premier lieu, je tiens à remercier Monsieur Jacques DECROIX et son épouse, propriétaires des terrains concernés, ainsi que Madame et Monsieur Philippe DECROIX, qui nous ont
  • autorisés à travailler sur leur propriété, nous ont fourni toutes les facilités matérielles possibles et ont su témoigner de l'intérêt qu'ils portaient à nos recherches. L'équipe était constituée de Florence MORET (étudiante en DESS d'Archéologie à Dijon), Thierry AUGER (étudiant en
  • Maîtrise de géographie à Caen), Gaëlle LE PAGE (étudiante en Maîtrise d'Histoire de l'Art et Archéologie à Rennes) et de Loïc LANGOUET (Professeur à l'Université de Rennes I et Directeur du Laboratoire d'Archéométrie) ; qu'ils sachent ma sincère gratitude pour leur précieux concours
RAP00818.pdf (RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire)
  • RENNES, CHANTEPIE (35). rapport de prospection inventaire
  • archéologiques sur les stations en centre historique, fouilles archéologiques directes sur les puits ventilation du centre historique (emprise d'environ 60 chacun) , de m2 - une intervention archéologigue qui reste à préciser sur les aménagements connexes au projet: * déviation des réseaux
  • dans le centre historigue, * aménagements d'accompagnement des stations en centre historique, risquant d'affecter les niveaux archéologiques sous- jacents. RENNES ** t i \ V i i i i i i î i 1 i i i i i i f i i PLAN DE RENNES AU XVème SIECLE J.P.LEGUAY -1981- FIG 2 3
  • données du B.R.G.M. . Cette démarche permettait de mieux appréhender la description des sondages effectués par les divers bureaux d'études. C'est naturellement, la couche de "remblais " et "d'alluvions" qui intéresse l'évaluation archéologique suivant deux axes principaux : épaisseur
  • possible de compléter l'étude dans un certain périmètre autour du tracé (Fig 23 et Fig 28). 4.1.d : Les observation archéologiques : Les observations archéologiques du sous-sol (fouilles, sondages, surveillance de travaux), effectuées dans le secteur du centre historique en particulier
  • préliminaire, l'investigation dans les archives n'était pas liée à l'interprétation de vestiges mis au jour mais à une évaluation approfondie de la potentialité historique et archéologique de certaines zones. Un complément d'étude sera donc nécessaire dans le cadre des études de "post
  • SOMMAIRE Page POURQUOI CETTE ETUDE ? 1 1 LE VAL RENNAIS : METRO AUTOMATIQUE .2 2 CADRE DE L'OPERATION ARCHEOLOGIQUE 3 13 5.4 : Centre Historigue 19 5. 4. a : Puits d'épuisement de ventilation Gaston Tardif b : Quartier Sainte Anne 19 b.l : Synthèse historigue b.2 : Potentiel
  • été possible d'obtenir dans des délais compatibles avec les contraintes du "compte-à-rebours" de l'opération V.A.L. C'est ainsi que fut décidé, en février 1991, de lancer indépendamment, sur le tracé du futur V.A.L., l'étude de diagnostic archéologique documentaire dont les
  • conclusions figurent dans le rapport gui vous est remis ici. On peut rappeler gue cette opération fit l'objet d'un contrat d'étude de trois mois, dont la gestion fut confiée par le S.I.T.C.A.R. à l'A. F. A. N. (Association pour les Fouilles Archéologigues Nationales) . Cette étude
  • l'importance du risgue archéologigue et par l'impact du chantier V.A.L. ou des ouvrages annexes (parkings, réseaux, ...). Outre les points d'intervention très lourds et incontournables gue constituent les stations et les puits du Centre historigue, on retiendra par exemple la surface
  • aménagements urbains de grande envergure intègrent la notion d'étude et de protection du patrimoine et de diffusion au public des éléments de la culture historigue de la ville ainsi recueillis. En ce gui concerne le VAL rennais, la prise en compte du risgue archéologigue est intervenue à un
  • stades: -diagnostic archéologigue préliminaire -sondages préalables -fouilles archéologigues nécessaires et études postérieures. C'est ainsi gue le diagnostic archéologique préliminaire a été réalisé - de février à avril 1990 - au moment des premières études d'impact sur le projet
  • stade de l'étude, il nous a également été demandé d'évaluer les délais (fourchette haute et basse) ainsi que les coûts d'interventions archéologigues, y compris la phase d'étude après la fouille. Une première estimation des délais a déjà été fournie au SITCAR et l'évaluation du
  • budget globalisé le sera courant mai ) . Nous avons choisi de réunir un véritable cahier des charges maximalisées, réalisé sur la base des vestiges archéologigues évalués ; il comporte : * nature de l'intervention archéologique et délais . * méthodologie archéologique et mise en
  • oeuvre. * problématigues scientifiques et études nécessaires. * sécurité et état du terrain à la fin de l'intervention archéologique . La présente étude a eu pour souci de s'adapter le plus finement possible aux techniques mises en oeuvre pour la construction du VAL. C'est ainsi que
  • l'utilisation de la technique du bouclier (15 à 20 mètres de profondeur) en centre historique présente le grand avantage de réduire considérablement l'impact sur les gisements archéologigues. Cependant , la difficulté majeure a été de travailler sur des données de localisation imprécises
  • . C'est ainsi gu'il a été décidé le 20 mars 1991 avec M.Malbranke, Directeur du projet VAL au SITCAR de considérer les plans du tracé au 1/1000 (plan topographigue) avec implantation des stations comme ceux permettant de cerner au mieux les aires d'étude. Mais, à ce jour : * la
  • localisation du puits d'épuisement situé dans le centre historigue n'a pas encore été définie ; * les plans des réseaux précis (compilation et vérification réalisées par les services de la ville pour fin avril 91) et leurs projets de déviation, seront établis courant mai 91 (seule une
  • encore arrêté. Sur cette base, il a été décidé d'intervenir selon les principes suivants : - absence d'intervention archéologigue sur le tracé en viaduc et sur les zones en remblais, - surveillance de travaux sur : * le tracé en tranchée couverte, * les zones (extérieures au centre
  • . CADRE HISTORIQUE : RENNES DE L'ANTIQUITE AU XIXEME SIECLE. Les spécificités topographiques du site naturel de Rennes ont été de tout temps suffisament remarquables pour que, dès l'époque gauloise, il ait été le siège d'une installation gue les rares données archéologiques ne nous
  • installée autour des centres publics qui constituaient des marqueurs dans la ville antique. Ceux-ci (Forum, temples, thermes, basilique...) ayant été démontés pour alimenter les remparts en pierres. La ville du Bas-Empire s'est donc présentée sous un aspect très différent : une
RAP02514.pdf (HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009)
  • HOËDIC (56). site de Port-Blanc. rapport intermédiaire 2009 de fp 2007-2009
  • d'études novateurs qu'elle expérimentera sur les céramiques d'Hoedic ; - Loïc Langouët a mené l'étude diachronique des pêcheries d'Hoedic qui seront remises en perspective des divers contextes archéologiques présents sur l'île, y compris ceux de l'Âge du Fer. 8 1.2 - Le contexte
  • inventaire de plusieurs séries de mobiliers archéologiques étudiés ou réétudiés à cette occasion (Large, 2002). Certains de ces sites néolithiques ont, depuis, fait l'objet d'études plus approfondies, en particulier les sites d'alignements mégalithiques qui génèrent des réflexions
  • RAMBAUO et Anne TRESSET avec la collaboration de Klervi LE NAGARD UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes f. 3 SOMMAIRE page 1 - PRÉSENTATION DE L'ÉTUDE 1.1 - Présentation générale 1.1.1 - Fiche signalétique 1.1.2 - Organisation de
  • l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche 1.2.3 - Hoedic à l'Âge du Fer 1.2.4 - Rappel de la problématique de l'étude du site de
  • , MNHN Paris). La coordination des études archéozoologiques (du terrain au laboratoire) a été assumée par Anna Baudry (ENRAP GSO), qui a défini la stratégie d'étude et la méthodologie et a assuré l'encadrement et formation de l'équipe à cette spécialité ; elle était secondée sur le
  • Morbihan d'un montant de 16 170 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par l'A.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche Archéologique dans les Iles), ainsi que par J.M. Large que nous remercions ici pour toute l'amicale solidarité
  • limite entre les granités et la couverture limoneuse. Les dunes, parfois spectaculaires, recouvrent une partie importante de l'île, tandis que des dépôts de sable éoliens saupoudrent les reliefs rocheux. 1.2.2 - Le patrimoine archéologique d'Hoedic et la dynamique de recherche En ce
  • protohistoriques et antiques sont beaucoup plus rares. L'île est bien sûr célèbre par les fouilles, menées par Marthe et Saint-Just Péquart au PortNeuf, sur un ensemble de sépultures mésolithiques (Large, 2007a). Alors que, en 2000, seuls 5 sites archéologiques étaient inventoriés à la Carte
  • Archéologique (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture), les campagnes de prospections systématiques, menées ensuite par J.M. Large et son équipe, ont permis la recension de 25 sites (marqués notamment par les alignements et le mégalithisme dolménique) ; cette étude fut complétée par un
  • éperons rocheux à ses deux extrémités, avec au nord l'éperon rocheux du Vieux-Château et, au sud, une pointe à falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. Le site archéologique est perché en bordure d'une falaise subissant, de longue date, une érosion naturelle
  • ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement en coupe. En effet, ainsi que le soulignait J.M. Large dans son inventaire (2002), plusieurs sites ont été repérés sur une bande d'une centaine de mètres parallèle à la
  • archéologiques dans la grève. S'ensuivit, en 2004, une première campagne de sondages (Daire et al., 2004) puis une année de fouille programmée en 2005 (Daire et al., 2006). Prenant en compte à la fois l'excellente conservation des vestiges (avec ce que cela suppose comme potentiel d'étude et
  • l'emplacement de la tête (cl. M.Y. Daire) 23 2.2.2. Les structures de la zone est. Le niveau archéologique de l'Âge du Fer (niveau 2) est apparu à une profondeur variable (fig. 16) montrant dans ce secteur un pendage très accentué du sud vers le nord dépassant 0,70 cm d'une limite de
  • fouille à l'autre. Ce dénivelé des couches archéologiques supérieures, en direction de la falaise, avait été souligné lors des campagnes de fouille menées antérieurement sur le site. Y X w V u T s R Q -1,42 -1,44 -1,48 -1,59 -1,64 -1,65 -1,68 -1,69 -1,37 -1,40 -1/45
  • exclusive de coquilles de moules : - un second niveau de comblement (niveau 2d) constitué exclusivement de sable jaune clair d'origine éolienne sur une trentaine de cm d'épaisseur au maximum (soit au centre de la structure) ; - les parois de la fosse sont tapissées d'un épandage de très
  • Site n° 56 085 0006 Opération n°2009 - 201 2 1 0# Qg 2 9 PRIVEE Fouille programmée pluriannuelle ÎLE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port-Blanc Rapport 3eme année 24 août -18 septembre 2009 UMR 6566 « Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire » Rennes
  • Port-Blanc 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOLTLLE DE 2009 5 5 5 6 7 8 8 10 15 15 18 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 18 2.2 - La zone de fouille est 20 2.2.1. - Données préliminaires : un squelette dans la dune. 13 2.2.2
  • . Les structures de la zone est. Les murs et empierrements Les calages et trous de poteaux Les fosses Les foyers et rejets de foyers Dépôts fauniques particuliers 23 27 32 32 37 37 2.23. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures L'organisation et la
  • chronologie relative des structures 41 41 2.3 - La zone de fouille ouest 44 2.3.1. - Les structures Données générales Le mur S22 La porte S60 Les foyers Un sol d'occupation 48 48 48 48 51 53 2.3.2. - L'insertion stratigraphique et la chronologie relative des structures 53 2.4 - Le
  • mobilier 2.4.1 - La céramique domestique 2.4.2-Les amphores 2.4.3 - Les éléments de briquetages 2.4.4-Le métal 2.5.5 - Le mobilier lithique 2.5.6- Le mobilier organique 54 54 57 57 58 60 60 4 3 - LA FAUNE (Anna Baudry) 3.1 - Problématique et objectifs de l'étude 3.2 - Méthodologie
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Avec la collaboration de Jean-François Villard, CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne 2013 1 2
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • réserves étant posées, il n’est sans doute pas abusif de classer le site de MezNotariou parmi les lieux de pratique archéologique relevant du singulier, d’en faire un cas particulier méritant attention et traitement appropriés. Les raisons d’un tel classement sont multiples, tout à la
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • du précédent. Le sol du gisement archéologique descend donc en pente douce vers le sud - sud-ouest. L'assiette du site correspond à un banc arénitique (Us.17) d'une centaine de mètres de large du nord au sud, étendu entre le pied d'une croupe de roches granitiques et le rebord
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • éléments d'appréciation existent cependant. - Les zones fouillées et l'espace compris entre les différents sondages : 10 000 m². - Le prolongement évident des structures dans plusieurs directions hors de la zone maîtrisée administrativement dans le cadre du projet archéologique ; ce
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les
  • principaux éléments archéologiques accumulés au fil du temps et découverts par les fouilles (fig. 6). 2.1.1. Les périodes anciennes 18 2.1.1.1. Un établissement néolithique ? Un établissement d’époque néolithique (fig. 7) apparaît au cœur de l’épaisse couche de limon recouvrant la zone
  • , interprétations parfois erronées par manque de repérage de certaines structures, et tout simplement de références archéologiques. Elles ont également considérablement ralenti les opérations et ont, de fait, interdit l’exécution du programme, la fouille de ces deux zones n’étant pas achevée
  • ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE CONSEIL GÉNÉRAL DU FINISTÈRE S.D.A. - MINISTÈRE DE LA CULTURE Rennes : S.R.A. de Bretagne - 2013 STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) : 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • Âge 2.2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE 2.2.1. Le programme de fouille 2.2.2. Le programme de publication 3. L’HISTOIRE DU VILLAGE DU PREMIER ÂGE DU FER : UNE RELECTURE 3.1. DE NOUVELLES APPROCHES 3.2. UNE AUTRE LECTURE ET DES RECHERCHES RENOUVELÉES 3.2.1. À partir du mobilier 3.2.2
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • mis au jour 2.4. LES CALAGES ET TROUS DE POTEAUX 2.4.1. Les trous de poteaux 2.4.2. L’organisation des poteaux au sein des travées 2.4.3.1. Les travées septentrionale et centrale 2.4.3.2. La travée méridionale 2.4.3. Le mobilier 3. PROPOSITION DE RESTITUTION DE PLANS ET ÉVOLUTION