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RAP01592.pdf (RENNES (35). place de la République. réalisation d'une station de métro souterraine. rapport de fouille préventive)
  • RENNES "PLACE DE LA REPUBLIQUE" (35 238 72) (Ille-et-Vilaine) DFS DE SAUVETAGE URGENT 01/12/97-10/04/98 Sous la dir. de Laurent AUBRY REALISATION D'UNE STATION DE METRO SOUTERRAINE Avec le concours de la Société d'Economie Mixte des Transports Collectifs de l'Agglomération
  • Rennaise Ministère de la Culture et de la Communication S.R.A. de Bretagne, Rennes A.F.A.N. 1999 IS3Z Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut
  • , pour ces bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78 -753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425
  • chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : Quaternaire ( holocène ) , post-médiéval,moderne - sur la nature des vestiges immobiliers : Alluvions anciennes , pont, cale, . , , ,. .... socle de statue - sur la nature des vestiges mobihers : céramiques ,monnaies
  • , pieux en bois S s g * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : Mise en évidence de niveaux d'alluvions anciennes, de vestiges liés à la construction du Pont-Neuf (1612) et de l'aménagement de la cale du Pré-Botté (19è
  • L'OPÉRATION : 1 1.1 - Historique de l'opération 1 1.1.1 - L'étude d'impact préliminaire. 1 1.1.2 - Le diagnostic approfondi. 1 1.2 - La fouille archéologique de la Place de la République 2 1.2.1 - Planning de la phase fouille. 1.2.2 - Descriptif du phasage des travaux 2 2 1.2.3
  • - Objectifs 3 de l'opération. 1.3 - Méthodologie 4 1.3.1 1.3.2 1.3.3 1.3.4 1.4 - Cadre 4 4 6 7 9 L'équipe de fouille. Les contraintes techniques et les moyens mis en oeuvre. Méthodes et déroulement de la fouille. Réalisation du D.F.S. historique et géographique de l'intervention
  • 1.4.1 - L'environnement historique du site (par Nicolas Cozic) 1.4.2 - Le cadre géomorphologique (par Anne Gebhardt) 9 1 1 1.4.2.1 - Les travaux anciens 1.4.2.2 - Les coupes géotechnique du chantier du VAL 1.5 - Aperçu historique des vestiges rencontrés 1.5.1 - Le Pont-Neuf 1.5.2
  • - La cale du Pré-Botté 1.5.3 - Le socle de la statue de Le Bastard 13 13 14 15 2 - ÉVOLUTION CHRONOLOGIQUE DU SITE : 16 2.1 - Introduction 16 2.2 - Phase I : le cadre naturel (par Anne Gebhardt) 17 2.2.1 2.2.2 2.2.3 2.2.4 - Données générales Les formations naturelles
  • antérieures au Pont-Neuf Les formations historiques Interprétation 17 1 7 18 18 2.3 - Phase II : XVII® m e siècle 2.3.1 2.3.2 2.3.3 2.3.4 2.3.5 - 19 Données générales Description de la fondation (F.5) Description de la fondation (F.6) Les bois utilisés dans les fondations
  • Interprétation et datation 2.4 - Phase III : milieu du X I X è m e siècle 19 19 19 20 20 23 2.4.1 - Données générales 2.4.2 - Description de la structure 1 2.4.3 - Interprétation et datation 23 23 24 2.5 - Phase IV : fin du X ! X è m e siècle 26 2.5.1 - Les autres structures 26
  • 2.5.1.1 - Le quai sud 2.5.1.2-Le socle de la statue "Le Bastard" 3 - LE MOBILIER : 27 3.1 - Présentation 27 3.1.1 - La céramique 3.1.2 - Le mobilier métallique 27 3.1.2.1 - Les monnaies : 3.1.2.2 - Le matériel domestique : 3.1.2.4 - Les objets de parure : 3.1.2.4- Les autres
  • objets : 3.1.3 - Le mobilier non métallique 28 3.1.3.1 - Les objets divers : CONCLUSIONS 29 2ème partie, rapport paléoenvironnementale (par Anne Gebhardt) 30 4 - LES ANALYSES SÉDIMENTOLOGSQUES : 30 4.1 - Le travail de terrain 30 4.1.1 - Les sondages 4.1.2. - Description
  • 4.1.3. - Stratégie macroscopique 30 des niveaux principaux des prélèvements granulométriaues 4.2 - Les analyses de laboratoire 31 33 33 4.2.1 - Choix des méthodes d'analyse 33 4.2.2 - Les résultats granulométriaue 34 4.2.2.1 - Profil S2/T 1/Cp01 4.2.2.2 - Profil S2/T2
  • /Cp02 4.2.2.3 - Profil S2n~2/Cp01 4.3 - Le fonctionnement de la Vilaine 45 4.3.1 - Les phases de dépôts 45 4.3.2 - Les phases d'arrêt de sédimentation 46 4.3.3 - Les phases d'érosion 46 5 - LES DATATIONS : 46 5.1 - Datations absolues 5.2 - Dendrochronologie 46 (par Vincent
  • Bernard) 48 6 - LES DONNÉES PALÉO-BOTANIQUES : (par Dominique Marguerie) 49 6.1 - Les analyses palynologiques 6.2 • Données xylologique 49 (par Vincent Bernard) 51 7 - SYNTHÈSE CHRONOLOGIQUE PALÉO-ENVIRONNEMENTALE : 52 CONCLUSIONS 55 Bibliographie Table des figures
  • . PAITIER Hervé, assistant d'études A.F.A.N. VIPARD Laurent, technicien supérieur A.F.A.N. Gestion du mobilier : VERTONGEN Sofie, technicien supérieur A.F.A.N. Spécialistes intervenant sur le terrain : VERTONGEN Sofie, xylologue, technicien supérieur A.F.A.N. GEBHARDT Anne
  • A.F.A.N. (Étude des pieux en bois du Pont-Neuf et des bois flottés). GEBHARDT Anne, géomorphologue et Ingénieur A.F.A.N. (Le rapport paléoenvironnementale). BERNARD Vincent, dendrochronologue à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données dendrochronologiques et xylologiques). MARGUERIE
  • Dominique, anthracologue et ingénieur de recherche à l'UMR 6566 C.N.R.S Rennes, (les données palyno-botaniques). Participation : COZIC Nicolas, historien. Orientations bibliographiques et recherches historiques sur la cale du Pré-Botté et sur le Pont-Neuf. Toutes ses données sont la
RAP00403.pdf (SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé)
  • SAINT-MALO (35). le puits des sept perthuis. rapport de sauvetage programmé
  • semble intéressant ici de souligner quelques uns des résultats. Il s'agit d'un ensemble homogène de bois indigènes rejeté après une utilisation humaine. Ces bois de structure (menuiserie, charpente, lattis) sont caractérisés par les essences utilisées (Chêne, noisetier, charme, fusain
  • ROMAIN DES SEPT PERTHUIS. ST-MALO PRESENTATION GENERALE Les vestiges de bois proviennent tous du comblement d'un puits romain, situé entre les enceintes du sanctuaire. RESULTATS BRUTS * Ensemble 1 : 5 Quercus Sp. Chêne * Ens. 2 3 Quercus Sp. Chêne * Ens. 3 (Cl) 8 Pinus
  • d'importation. * Le chêne vient échantillons. C'est le partout. en très bois le forte majorité avec 76 % des plus utilisé et disponible * L'observation des cernes de croissance étant possible sur le chêne, même avec des fragments tout petits, deux types de pousse ont été mis en évidence
  • . Il est certain qu'il y ait ici deux sortes d'arbres. Soit dans le traitment forestier soit dans la génétique. Il est en effet presque impossible de déterminer anatomiquement les différents chênes, par l'étude de leurs structures. La classification botanique utilisent les feuilles
  • et les fruits. Cependant les chênes pédonculés (Quercus Robur) ont une croissance plus rapide que les chênes sessiles (Quercus Petraea). A noter que des hybridations entre ces deux types existent. La FIGURE fragments . 2 illustre cette distinction sur au moins 164 Un
  • rapide est tout à fait normal dans une forêt entretenue avec un taillis et des baliveaux de chêne. * Nous l'avons vu, l'ensemble de ces vestiges est caractéristiques de bois de structure, par l'aspect travaillé des restes mais aussi par les essences retenues. Le chêne est un bois de
  • l'essence considérée, les fragments sont refendus, sur quartier avec une section conservée de moyenne de 1 cm sur 0,5 cm d'épaisseur. Il s'agit donc d'un petit lattis associés à quelques éléments plus importants de chêne comme planches etc... que nous verrons plus loin. * Enfin, pour
  • dissocier ici le choix volontaire des sortes de bois parmi les chênes à des fins précises, du résultat obtenu dès que l'on exploite une forêt. * Le remplissage de la structure est certainement fait de déchets de bois (petites tailles, peu de traces d'un travail de grande valeur etc
  • feuillus. Pour les périodes médiévales, il est connu l'exemple de torche d'éclairage formée d'un simple éclat long (fendu) de pin sylvestre. Un emploi en bois de chauffage ou de cuisson des aliments, nécessiterait un feu très couvert. Mais c'est du chêne ou du charme qui brûle plus
  • lentement et donne beaucoup plus de braises qui serait préféré. Note : Plusieurs de ces fragments ont été conservés, c'est un simple exemplaire de chaque essence trouvée. Le chêne est représenté par - angle sud-est, - les N° 10,15 et 6-7 Le noisetier par un élément sans numéro Le charme
  • avec un exemplaire ethnographique nous révélera sa désignation. * Parmi les deux éléments de planche, aucune dimension ne semble être entièrement conservée. Elles sont en chêne et peuvent être des éléments de construction comme de mobilier. Elles sont taillées sur quartier dans le
  • plus ramassé : la mortaise est au même niveau que le début de la pointe. L'emploi de chêne et d'un noeud (fibres longues et sinueuses) rendent la pièce très dure et tout à fait adaptée à un tel emploi. Mais ces deux seuls arguments ne suffisent pas à une détermination certaine
  • la présence de charme et de pin sylvestre. Les éléments de bois travaillés sont très fragmentaires mais sont d'un intérêt certain. * Les pièces de fusain sont finement tailladées. * La planche rainurée atteste de l'emploi de pièces bouvetées. L'élément de chêne massif et
  • N* DE SITE : 35.288.019,AH LE PUITS en Saint-Malo section BH, parcelle 120, cadastre de 1974 SÂPPQBi m SôHVETAGEPEOQHâMME 1S9..Q Photo n*l : Organisation de la fouille Catherine Bizier Thierrj Photo n 4 2 vue aérienne en fin de fouille SOMMAIRE PRESENTATION p. 2
  • La structuredupuits p. 3 La stratificationdu rempllissage p. 10 Le premier remplissage; p.10 La couche cha rbonn eu s e; p. 10 Le remplissagedepierres; p.12 Le remp 1 issage inférieur ; p. 16 LE BOIS p. 20 ANALYSE DU REMPLISSAGE ET APPORT A LA COMPREHENSION DU
  • SANCTUAIRE n.21 CONCLUSIONS P.23 PRESENTATION Fiched' identité Commune : Saint-Malo. Lieu-dit : Les Sept Perthuis. Cadastre 1974 : section BH, parcelle 120. Coordonnées Lambert : Zone 1 X : 281,6 Y : 1 111,150 Altitude N.G.F. : 42 mètres. Roche en place: Micaschistes et gneiss
  • Ce.R.A.A. (L. Langouët, 1977). L'extension d'une Z.A.C. sur le site a nécessité en 1989 un sauvetage programmé. Une première campagne servant d'étude préalable a eu lieu au mois de mai 1989. A l'issue de la campagne de juillet (5 semaines), l'éventualité d'un sanctuaire de La Tène
  • a justifié la prolongation de la fouille du site en septembre (5 semaines). Après un décapage de la terre végétale jusqu'au niveau supérieur de la roche en place sur une surface d'environ 1 hectare, les structures de deux enclos sont apparues.(Fig n°l) L'enclos nord, délimité par un fossé
  • mobilier (deux tessons protohistoriques) ne nous permet pas de proposer actuellement de fonctions certaines à cet enclos. L'ensemble sud, beaucoup plus complexe, est composé de deux enclos superposés. Le fossé le plus ancien délimite un quadrilatère d'environ 700 m2. Il a d'abord
  • fonctionné comme fossé puis, a été comblé afin d'accueillir une palissade. Une interruption dans le tracé du fossé au milieu de la branche sud-ouest matérialise l'entrée de l'enclos. L' espace délimité o o o (9 o 0 0 O O o S «g? oo o 03 O C-6 0 • PARTIE NONEXCAVEE COUPE
RAP02915.pdf (INGUINIEL (56). Kerven Teignouse : un habitat de l'âge du fer. rapport intermédiaire de fp 2012-2015)
  • 17 10 Le premier est probablement contemporain des deux premières phases d’utilisation du site. Il consiste en un pont ou ponton. 22 poteaux de chêne, pour la plupart taillés dans des troncs fendus en quart sont répertoriés sur la longueur étudiée. Ils sont alignés en deux
  • confirment largement les conclusions du précédent rapport. Plusieurs poteaux de chêne du même type que ceux découverts les années précédentes complètent le schéma du premier dispositif (13.01, 13.02) (Fig.). Par contre, d’autres éléments correspondent au second système avec par exemple le
  • ..................................................................................................................... 1 I - 1 Localisation du site I - 2 Historique des recherches II - Les résultats de la campagne 2013 ........................................................................ 6 II - 1 L’achèvement de l’étude du franchissement du bas-marais II - 1 - 1 Rappel II - 1
  • - 2 Le dernier sondage en zone humide. ZH 13. II - 2 La poursuite de la fouille à l’est de l’enclos fortifié ........................................................ 7 II - 2 - 1 Rappel des opérations antérieures II - 2 - 2 l’étude de la bordure est de l’enclos fortifié
  • II - 2 - 2 - 1 Le secteur ouest ................................................................................. 11 - Le bâtiment 13.B1 ..................................................................................... 13 - Le fossé F22
  • ............................................................................................... 15 - Les autres structures du secteur ouest II - 2 - 2 - 1 Le secteur est ..................................................................................... 17 - Le fossé F6.13
  • ........................................................................................... 19 - Le fossé F7.13 ........................................................................................... 21 - Le fossé 612.13 .......................................................................................... 23 - Les structures 1350,1352 et 1353
  • .............................................................. 25 - Le fossé 615 et les suites de l’enclos 41 - 42 ...............................................  27 III - Propositions pour 2014 .................................................................................................... 29 Annexes 1 - Inventaires 2
  • limite finistérienne (Fig.1). Le relief et le paysage d’Inguiniel indiquent une zone appartenant déjà à la Bretagne centrale malgré la proximité du littoral : Lorient n’est qu’à 30 kilomètres au sud. Certes, les hauteurs ne sont pas très élevées, elles culminent en moyenne entre 155m
  • et 160m, mais la présence de nombreux petits cours d’eaux modèle un paysage vallonné entrecoupé de talus, vestiges d’un bocage détruit par le remembrement des années 1970. Les formes de ce paysage réservent de bonnes possibilités d’installation humaine. L’habitat de Kerven
  • Teignouse, implanté sur un replat dominant vers le nord la confluence de deux petits cours d’eaux en témoigne. Les deux talwegs bien prononcés vers l’ouest et le nord et de dépressions humides au sud et à l’est, offrent au site l’avantage d’être isolé topographiquement. Les hauteurs
  • voisines exposées aux vents dominants ont été délaissées au profit d’une zone abritée, plus basse. I - 2 Historique des recherches La découverte de la stèle funéraire à l’origine des fouilles sur ce site date du début des années 1950. Le propriétaire, Monsieur Jules DORE, avait décidé
  • d’entreprendre le défrichement d’une parcelle inculte et la destruction de plusieurs talus. Le monolithe est apparue, semble t-il, dans un tas de pierrailles, puis il a été déplacé en bordure de parcelle et conduit dans la cour de la ferme ou il est resté planté jusqu’à l’été 2009. Depuis
  • une surface bouchardée et encore quelques traces de gravures rectilignes à peine visibles. Son sommet est orné d’une large cupule de 10cm de diamètre. Au moment de la découverte, des membres de la Société Polymathique de Vannes se sont rendus sur les lieux. Le Chanoine Danigo note
  • situation et la commune d’Inguiniel a fait l’objet d’un remembrement agricole au début des années 1970. A Kerven Teignouse, celui-ci s’est traduit par l’arasement de l’ensemble des talus dont certainement les vestiges des remparts mentionnés. La photographie I.G.N. de l’été 1976 et le
  • parcellaire du cadastre napoléonien conservent encore les marques de ces talus (Fig. 2-1 et 2-2). L’opération archéologique a débuté en 1991, à la suite d’un inventaire des stèles funéraires de l’âge du Fer dans le Morbihan. Il est en effet exceptionnel de connaître le lieu de découverte
  • de tels monuments car la quasi-totalité d’entre eux a été déplacée ou détruit, parfois dès l’Age du Fer. L’opportunité de connaître l’environnement archéologique de ce monument funé- raire s’est donc offerte à Kerven Teignouse. Dans le Morbihan, cette localisation précise ne
  • concerne que quelques stèles, dont une à Noguello, à 4kms au sud de Kerven Teignouse. Les premiers sondages mécaniques destinés à vérifier les quelques témoignages indirects de la découverte ont confirmé immédiatement la présence d’un important habitat de La Tène caractérisé par
  • . Les précédents programmes ont mis en valeur l’étendue du site sur près de cinq hectares bien que l’ensemble de cette superficie n’ait pas fait l’objet de recherches (Fig.3). Le phasage de l’évolution de l’habitat, mis en place dès les premières années de fouilles, n’a pas été remis
  • (fosses, trous de poteaux) et de céramiques ; elle semble se développer vers le sud. De cette période datent quelques outils et pointes de flèches en silex découverts ponctuellement en cours de fouilles. Par contre, le saupoudrage sur toute la zone de fouilles de ces artefacts datés du
RAP02070.pdf (CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic)
  • CARNAC (56). "impasse des Chênes". dfs de diagnostic
  • + n E RECHERCHES ARCHÉOLOGIQUES PR-ÉVENTIVES Rapport de diagnostic 2005 Stéphan HINGUANT et Rozenn COLLETER Carnac "Impasse des Chênes" (Morbihan - Bretagne) Du 31.01.05-02.02.05 N° de prescription : 2004/176 N° de projet INRAP : DA 05 0065 01 INRAP Direction
  • interrégionale du Grand-ouest : 37, rue du Bignon CS 67737,35577 Cesson-Sévigné Cedex FICHE SIGNALETIQUE Département : Morbihan Commune : Carnac Lieu-dit ou adresse : Impasse des Chênes Section(s) et parcelle(s) : Section N, parcelle n°1598 (ancien n°817) Coordonnées Lambert : Abscisses
  • et M. Dominique RAFFRAY, Administrateur Aménageur : Mme Anne QUIBOEUF CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Le terrain concerné par le diagnostic est situé en secteur archéologique très sensible, à proximité immédiate du tumulus de Mané Runel (une
  • centaine de mètres) et des alignements (moins de 200 mètres). Le diagnostic doit donc s'attacher à déterminer si des structures archéologiques associées à ces monuments mégalithiques sont présentes dans la parcelle concernée, d'en déterminer la chronologie et l'état de conservation le
  • cas échéant. ELEMENTS DU DIAGNOSTIC Surface du projet d'aménagement : 1444 m2 Surface diagnostiquée : 63 m2 Contexte géographique et géologique : L'emprise du projet ne présente aucune particularité topographique particulière. Le substrat granitique n'a pas été atteint mais les
  • sondages s'arrêtent sur le toit des formations superficielles liées à la décomposition de la roche, formations stériles sur le plan archéologique. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce1 Tranchées continues Sur décapage intégral Carottages Recherche en archives ■ % surface
  • sondée : 5% listes des archives consultées : Géophysique Autres (précisez) Profondeur des sondages ou carottages : de 0,30 m à 0,40 m sous la surface Description sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : La terre végétale composée de limon argileux
  • brun foncé, est en moyenne épaisse de 0,25 m. Elle repose sur le substrat non remanié composé de limon argileux, légèrement sableux par endroit, jaune orangé homogène. Quelques blocs de granité (0,20 m de diamètre en moyenne) et petits nodules de quartzite (0,05 m de diamètre) sont
  • présents dans le substratum. Substrat atteint : |§§f/non (si non, précisez pourquoi) Observations : Aucun site archéologique n'a été découvert durant ce diagnostic. L'emprise des tranchées est limitée mais suffisante pour déterminer le contexte de la parcelle, stérile en ce qui
  • concerne l'archéologie. Malgré la proximité d'ensembles mégalithiques et d'un tumulus, aucun vestige n'a été mis au jour. Le positionnement des trois tranchées de diagnostic a été conduit par la configuration des lieux et l'emplacement de la future construction, mais aussi par le fait
  • que la parcelle correspond à un jardin d'agrément planté d'arbres, qu'il a fallu contourner. 1 griser les carrés correspondants avec l'outil "Trames" (dans Format) ANNEXES 1 - carte de localisation générale. 2 -plan cadastral. 3 -plan de l'emprise du projet et localisation des
RAP02919.pdf (RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport intermédiaire de fp 2012-2014)
  • RENNES (35). les Portes Mordelaises. rapport intermédiaire de fp 2012-2014
  • cette entrée de ville construite sur le tracé de l’enceinte du Bas-Empire. Après une première reconstruction importante des fortifications probablement à l’époque altomédiévale, une seconde phase de travaux d’ampleur voit l’implantation d’un bâtiment au statut particulier intégré à
  • la courtine dans le derniers tiers du XIIIe siècle. Le châtelet, qui se met en place à la fin du XIVe siècle ou au début du XVe siècle, est accompagné d’un corps de bâtiment côté ville dont il est amputé aujourd’hui, où se trouvent notamment les circulations verticales
  • . A l’origine voûté, le rez-de-chaussée et le niveau supérieur des tours font l’objet d’une restructuration importante à l’époque moderne, qui nécessite la démolition des voûtes afin d’insérer des niveaux supplémentaires. Cette phase de travaux témoigne du déclassement des Portes Mordelaises
  • , jadis désignées comme la Porte Royale par laquelle le duc faisait son entrée en ville, entrée fortement symbolique et marquée par l’aménagement d’un boulevard d’artillerie, doublé d’un fossé en eau. Rapport intermédiaire d’opération Chronologie Médiéval, Moderne Rennes, Ille-et
  • -Vilaine Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle Rapport intermédiaire sous la direction de les contributions de Elen Esnault Delphine Barbier-Pain Rozenn Battais Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Vincent Pommier Inrap Grand-Ouest 37, rue du
  • Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 Janvier 2014 Les portes Mordelaises Fouille programmée pluriannuelle rapport intermédiaire sous la direction de avec les contributions de Elen Esnault Delphine Barbier-Pain Rozenn Battais Arnaud Desfonds Françoise Labaune-Jean
  • Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 janvier 2014 2 Inrap · Fouille programmée Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Proprietaire du terrain Ville de Rennes Propriétaires privés Références de l’opération
  • Organisme de rattachement Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Département Ille-et-Vilaine Numéro de l’arrêté de prescription Dates d’intervention sur le terrain Commune Rennes Adresse ou lieu-dit Les portes mordelaises Codes code INSEE Coordonnées
  • géographiques et altimétriques selon le système national de référence x : 300663 y : 2353543 z : environ 30 m NGF Références cadastrales Commune Rennes section(s) AC parcelle(s) n° 50, 51, 52, 53, 58, 59, 60p, 61p, 67p, 68p, 69p, 854p, 864p, 865p, 866p. Numéro de l’opération D205005901
  • intégrale du bâti a permis de comprendre la mise en place progressive de cette entrée de ville construite sur le tracé de l’enceinte du Bas-Empire. Après une première reconstruction importante des fortifications probablement à l’époque altomédiévale, une seconde phase de travaux
  • d’ampleur voit l’implantation d’un bâtiment au statut particulier intégré à la courtine dans le dernier tiers du XIIIe siècle. Le châtelet, qui se met en place à la fin du XIVe siècle ou au début du XVe siècle, est accompagné d’un corps de bâtiment côté ville dont il est amputé
  • aujourd’hui, où se trouvent notamment les circulations verticales. A l’origine voûté, le rez-de-chaussée et le niveau supérieur des tours font l’objet d’une restructuration importante à l’époque moderne, qui nécessite la démolition des voûtes afin d’insérer des niveaux supplémentaires
  • . Cette phase de travaux témoigne du déclassement des Portes Mordelaises, jadis désignées comme la Porte Royale par laquelle le duc faisait son entrée en ville, entrée fortement symbolique et marquée par l’aménagement d’un boulevard d’artillerie, doublé d’un fossé en eau. 4 Inrap
  • · Fouille programmée Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie
  • Responsable d’opération Equipe de fouille Chevalier Julien Dutheil Lucie Favrel Quentin Khamsittideth Linda Lallauret Maïlys Le Boulch Matthieu Lebrun Maelenn Ollivier Descharnes Anaïs Sütlü Yurdanur Vincent Amélie Avec les contributions de Delphine Barbier-Pain, palynologue Rozenn
  • Battais, responsable de secteur Arnaud Desfonds, dessinateur Françoise Labaune-Jean, céramologue Hervé Paitier, photographe Vincent Pommier, topographe Je tiens à remercier particulièrement l’équipe pour son implication, les riverains et en particulier M. et Mme Manceau, les gérants
  • du Thé aux Fourneaux et de la Crêperie des Portes Mordelaises pour leur disponibilité et leur collaboration, M. Batt pour la transmission de ses connaissances ainsi qu’Elodie Baizeau et l’agence Marie-Suzanne de Ponthaud pour les fonds de plan. Sauf mention contraire, les photos
  • sont d’Elen Esnault. Données administratives Localisation de l’opération 5 6 Inrap · Fouille programmée Rennes, Ille-et-Vilaine, Les portes Mordelaises Arrêté de prescription MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE le Préfet de la
  • le plan annexé. 2 – Environnement archéologique : Les « Portes Mordelaises » désignent l'ensemble formé par un châtelet d'entrée (la porte Mordelaise) associé à un ouvrage avancé (barbacane) appartenant à l'enceinte urbaine de Rennes et situé à l'entrée nord de la vieille ville
  • , face à l'actuelle Place des Lices. Le châtelet a été rebâti sur l'enceinte antique qui est la seule véritable fortification de la ville jusqu'au XVe siècle. Toutefois la question de savoir si le châtelet médiéval reprend l'emplacement d'une porte antique reste ouverte. Dans son état
RAP03839 (CARO (56). Le Chêne Tord. Rapport de diagnostic)
  • CARO (56). Le Chêne Tord. Rapport de diagnostic
  • prospections aériennes datant de quelques années, reflètent une installation de type villa. Diagnostic archéologique Haut-Empire Le projet d’implantation d’éoliennes de la société Environnement et Energies Locales, au lieu-dit le Chêne Tord sur la commune de Caro (Morbihan), est à
  • l’origine de la présente opération de diagnostic archéologique prescrite par le service régional d’archéologie de Bretagne. Rapport d’opération Chronologie Le Chêne Tord, Caro, Morbihan, Bretagne Caro, Le chêne Tord Caro, Morbihan Le chêne Tord sous la direction de Sandrine
  • Rapport de diagnostic 56035 Le chêne Tord Arrêté de prescription 2016-385 Système d’information Lambert 93 Code Inrap D117866 N° d'opération Code INSEE Caro, Morbihan sous la direction de avec la collaboration de Sandrine Barbeau Philippe Boulinguiez Richard Delage Jean
  • Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 6 Inrap · Rapport de fouille Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- Fiche signalétique Localisation Région Bretagne
  • Adresse ou lieu-dit Le Chêne Tord Codes code INSEE 56035 Numéro de dossier Patriarche 2016-385 Numéro de l’opération D117866 Numéro de l’arrêté de désignation du responsable 2019-329 Maître d’ouvrage des travaux d’aménagement Coordonnées géographiques et altimétriques selon le
  • Macrorestes An. de céramique An. de métaux Aca. des données Numismatique Conservation Restauration 8 Inrap · Rapport de fouille Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans
  • Durand DAO, PAO, SIG 9 10 Inrap · Rapport de fouille Notice scientifique Le projet d’implantation d’éoliennes de la société Environnement et Energies Locales, au lieu-dit le Chêne Tord sur la commune de Caro (Morbihan), est à l’origine de la présente opération de diagnostic
  • prospections aériennes datant de quelques années, reflètent une installation de type villa. Il existe enfin, la possibilité d’une occupation antérieure à l’habitat antique, matérialisée par les fossés F4 et 5. Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et
  • · Rapport de fouille Fig. 2 : localisation de l'emprise du site sur plan cadastral récent au 1/10 000 © Jean-Claude Durand Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et scientifiques 13 Arrêté de prescription Arrêté de prescription 13 14 Inrap
  • · Rapport de diagnostic Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et scientifiques Cahier des charges Arrêté de prescription 15 16 Inrap · Rapport de diagnostic Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et
  • scientifiques Arrêté de prescription 17 18 Inrap · Rapport de diagnostic Arrêté de désignation Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de prescription 19 20 Inrap · Rapport de diagnostic Caro (56), Le Chêne Tord
  • - 2016-385- I. Données administratives, techniques et scientifiques Projet scientifique Projet scientifique 21 22 Inrap · Rapport de fouille Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de désignation Arrêté de
  • désignation 23 II. Résultats II. Résultats 27 1. Introduction 1.1. Localisation et objectif de l’intervention Le projet d’implantation d’éoliennes de la société Environnement et Energies Locales, au lieu-dit le Chêne Tord sur la commune de Caro (Morbihan), est à l’origine de la
  • du projet d’éolienne se situe sur le point le plus élevé de la commune, au lieu-dit Le Chêne Tord, soit à 130 m d’altitude (NGF). Les secteurs 6, 7 et 8 occupent le versant sud-est de ce promontoire à des altitudes comprises entre 90 et 105 m (NGF) (fig. 3). Géologiquement, de
  • , de la feuille de Malestroit à l’échelle 1/50 000, université de Rennes, Y. Quété, 1975, J. Plaine et J-J. Chauvel. 28 Inrap · Rapport de fouille Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- Fig. 3 : localisation de l’opération sur fond de carte de la feuille du BRGM avec notice
  • carte archéologique ; une forte densité à laquelle la présence de la voix antique Rennes /Vannes au sud de la commune, n’est sans doute pas étrangère. II. Résultats 29 Depuis le lieu-dit La Cajale jusqu’au Bignon, secteur immédiatement au sud du Chêne Tord, un vaste ensemble
  • fossoyé a été reconnu lors de la prospection aérienne de 2001(fig. 5). Il s’organise à partir d’un enclos carré connecté à des fossés perpendiculaires ou parallèles aux côtés de l’enclos. Ces relevés sont complétés par des observations au sol, au lieu-dit le Chêne Tord, rapportées dans
  • Antiquité 560 350 031 occupation Antiquité Antiquité 560 350 009 borne miliaire Antiquité Antiquité 560 350 030 occupation Antiquité Antiquité 2006 30 Inrap · Rapport de fouille NUMERO Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- NATURE 560 350 036 560 350 027 occupation
  • Durand SCAN25®, © IGN 2014 BDCARTO, © IGN 2011 II. Résultats 31 32 Inrap · Rapport de fouille Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- SCAN25®, © IGN 2014 Fig. 5 : extrait de la carte archéologique avec zoom sur le secteur concerné et report des sites détectés par prospection
  • fouille Fig. 7 : localisation des tranchées numérotées dans les emprises avec les vestiges en noir (plan masse) sur fond cadastral actuel avec les graticules et les courbes de niveau © Sandrine Barbeau et Jean-Claude Durand sondage 34 Caro (56), Le Chêne Tord - 2016-385- II
RAP03951 (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site B : L'habitat médiéval de La Reboursais. Rapport de fouille)
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNE (35). ZAC du Chêne Romé, site B : L'habitat médiéval de La Reboursais. Rapport de fouille
  • . Ces terres retrouvent vraisemblablement dès lors une fonction strictement agricole et ce jusqu’à nos jours. Comme le résume parfaitement P. Poilpré, « le site B de la ZAC du Chêne Romé constitue in fine une intéressante fenêtre sur l’évolution d’un terroir agricole depuis l’âge du
  • contemporains Le parcellaire moderne Les fosses Le réseau de drainage contemporain 205 II.7 Les structures non datées 207 II.8 ZAC du Chêne Romé : observations sur le paysage et son évolution de l’âge du Fer au Moyen Âge (Pierre Poilpré, Inrap) Protohistoire et antiquité : mise en
  • , peutêtre en raison notamment de la proximité d’autres domaines. Ces terres retrouvent vraisemblablement dès lors une fonction strictement agricole et ce jusqu’à nos jours. Comme le résume parfaitement P. Poilpré, « le site B de la ZAC du Chêne Romé constitue in fine une intéressante
  • Inrap Emmanuelle Ah Thon Mardi 25 avril 2017 Octobre/novembre 2012 3/11 36 Inrap · Rapport de fouille archéologique II. Saint-Aubin-d'Aubigné (35), ZAC du Chêne Romé, Site B Définition de l’opération de fouille Le projet d’aménagement de la « ZAC du Chêne Romé-tranche 2
  • Inrap · Rapport de fouille archéologique Saint-Aubin-d'Aubigné (35), ZAC du Chêne Romé, Site B l’ensemble B est qu’il comprend de nombreux recoupements entre les structures linéaires, les niveaux archéologiques et les structures de type fosses ou trous de poteaux. Il conviendra de
  • Mobilier Lithique, céramique, macrorestes végétaux, objet métallique, outil Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Tél. 02 23 36 00 40 www.inrap.fr Fouille archéologique Rapport final d’opération L’aménagement de la ZAC du Chêne Romé par la commune
  • l’Antiquité. La seconde opération (site B), présentée dans ce rapport, a été menée en 2019 sur une zone de près de deux hectares, à l’est du lieu-dit La Reboursais. Les vestiges découverts témoignent d’une implantation humaine dès le Néolithique moyen I, mais les occupations principales se
  • du Fer et le début du second âge du Fer au sud de l’emprise. Celui-ci serait accolé à un vaste enclos curviligne identifié lors du diagnostic, l’ensemble constituant un établissement antérieur à celui du site A. Le maillage parcellaire dans lequel s’insèrent les deux
  • l’extrémité ouest du plateau. Durant l’Antiquité, le terroir continue probablement d’être exploité, et une tombe à crémation secondaire est aménagée. Un chemin qui longe le site au sud participe à fixer une nouvelle organisation du paysage et des parcelles agricoles orthonormées orientées
  • singulière fonctionne vraisemblablement avec d’autres espaces situés hors emprise, principalement vers le nord, où une anomalie parcellaire constitue le pendant de l’entité du site B. Plusieurs fosses et au moins quatorze bâtiments sur poteaux plantés sont aménagés en même temps que le
  • parcellaire. L’organisation du site ainsi que les vestiges mobiliers et immobiliers sont caractéristiques d’une exploitation agricole dont le cœur pourrait se trouver plus au nord, au niveau des parcelles de La Rinais. Le site B pourrait donc correspondre à la périphérie d’un établissement
  • plus important tourné vers l’exploitation du territoire : production céréalière (un vaste bâtiment de stockage est attesté), maraichage, élevage (enclos de pâture ou de parcage). Au XIIIe s., le site semble délaissé, peut-être en raison notamment de la proximité d’autres domaines
  • Fer jusqu’à l’Époque moderne, malgré sa position, qui fut, semble-t-il, toujours périphérique par rapport aux centres qui l’ont généré ». Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d’Aubigné, ZAC du Chêne Romé, Site B : L’habitat médiéval de La Reboursais Sujets et thèmes bâtiment
  • Chêne Romé, site B L’habitat médiéval de La Reboursais sous la direction de Emmanuelle Ah Thon Inrap Grand Ouest Novembre 2020 Fouille archéologique Rapport final d’opération 35121 sous la direction de Arrêté de prescription 2015 - 302 Système d’information RGF93/Lambert
  • -93 F118582 35 251 0018 Code INSEE L'habitat médiéval de La Reboursais Emmanuelle Ah Thon Code Inrap Entité archéologique Bretagne, Ille-et-Vilaine, Saint-Aubin-d'Aubigné, ZAC du Chêne Romé, site B Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Novembre
  • 2020 par avec la collaboration de Emmanuelle Ah Thon Vérane Brisotto Laurent Juhel Françoise Labaune-Jean Myriam Le Puil-Texier Théophane Nicolas Pierre Poilpré Julian Wiethold Agnès Chéroux Stéphane Jean Patrick Pihuit Sommaire Données administratives, techniques et
  • moyens 33 Projet scientifique d'intervention Résultats 47 I. Introduction 47 I.1 Circonstances de l'intervention 50 I.2 État des connaissances avant l'opération Le cadre géographique et géologique 50 I.2.1 50 Topographie et hydrographie 50
  • Paysage 50 Géologie 52 I.2.2 53 I.3 53 54 I.3.1 I.3.2 Le contexte archéologique et historique Stratégie et méthode mises en oeuvre Les objectifs scientifiques de l'opération Les moyens mis en oeuvre 54 I.3.2.1 Le décapage 56 I.3.2.2 La fouille et
  • l'enregistrement des données 57 I.3.2.3 Les contraintes 59 I.3.2.4 La post-fouille et les études connexes 61 II. Résultats 62 II.1 62 II.1.1 64 II.2 Des indices d'une occupation du Néolithique Les éléments mobiliers rapportables au Néolithique L'aménagement du
  • secteur à la Protohistoire 65 II.2.1 Le mobilier résiduel daté de la Protohistoire au sens large 65 II.2.2 65 II.2.2.1 Le mobilier du premier âge du Fer issu de chablis 66 II.2.2.2 Un enclos circulaire ouvert ou « en fer à cheval » de la fin du premier âge du
RAP00547.pdf (AUGAN (56). Bellevue. une ferme agricole de la Tène moyenne en pays de Brocéliande. rapport de sauvetage urgent)
  • Coëtquidan 19 9 2 Educatio SOMMAIRE I LES DONNEES GEOGRAPHIQUES : DES CONDITIONS NATURELLES TRES FAVORABLES AUX ETABLISSEMENTS HUMAINS. I 1 I 2 Page. 6 Situation géographique. Contexte topographique, géologique et géomorphologique général. 6 I 2a I 2b Topographie. Géologie et
  • géomorphologie. 6 6 I 3 Contexte archéologique. 6 11 II METHODES DE FOUILLE ET DESCRIPTION DU SITE. 11 II 1 Méthodes de fouille. 11 II II II II 11 12 12 II le Décapage. Carroyage. Relevés topographiques. Numérotation des structures et des coupes stratigraphiques. Sondages. 15
  • 15 II 2 Description du site. 18 la lb le ld III STRUCTURES EN CREUX : DESCRIPTION MORPHOLOGIQUE. 19 Avertissement. III 1 Les fossés. 19 III III III III Les fossés d'enceinte. Les fossés internes Le fossé de parcellaire. La structure 700. 19 21 22 23 III 2 Les fosses
  • . 23 III 3 Les trous de poteau. 25 la lb le ld IV ETUDE DES REMPLISSAGES. 31 IV 1 Stratigraphies simples: 31 IV la IV lb Fosses et trous de poteau. Fossés. 31 32 IV 2 Stratigraphies complexes des fossés. 32 IV 3 Remarques sur les remplissages. 45 IV 3a IV 3b
  • et A PROVOST sur le tracé de la RN 24, déviation du Camp de Coëtquidan. Les vestiges découverts durant ces sondages ont en effet été jugés suffisamment dignes d'intérêt pour entrainer une fouille avant destruction complète du site par les travaux routiers. Soutenue financièrement
  • durant 3 jours. Le présent rapport, consignant les principaux résultats de la fouille a été rédigé dans les locaux et grâce aux moyens techniques du Services Régional de l'Archéologie (Rennes) en décembre 1992. L'étude du mobilier archéologique fera l'objet d'une annexe complète
  • ultérieure. Nous présentons ici succinctement les objets les plus représentatifs du site (chap VI). Les interprétations doivent beaucoup à l'expérience d'Yves MENEZ, Conservateur, les dessins des céramiques à l'art de Mathilde DUPRE. De même, une étude anthracologique sur les charbons de
  • bois récoltés est en cours (D. MARGUERIE, U.P.R 403 CNRS). Nous en parlerons brièvement en fin de rapport car elle donnera lieu elle aussi à une annexe ultérieure. 3 Fig. 2 : Localisation du site sur la carte I.G.N 1/25 0 Coord. Lambert II : X = 259,150 ; Y - 334,90 I LES
  • DONNEES GEOGRAPHIQUES : DES CONDITIONS NATURELLES TRES FAVORABLES AUX ETABLISSEMENTS HUMAINS. I 1 Situation géographique (fig.l et 2). Le site d'Augan-Bellevue (56 Morbihan) se localise au sud de l'enceinte du Camp militaire de Coëtquidan sur la commune d'Augan. Sa découverte est
  • liée au tracé de la déviation de ce camp par la RN 24 dont les travaux ont été précédés par une étude d'évaluation archéologique réalisée en avril 1992 par A PROVOST et J.C ARRAMOND. Les coordonnées géographiques du site sont les suivantes : Coordonnées Lambert (zone II) : X
  • Bellevue occupe les derniers mètres du flanc NNE de la colline de La Ville-Cué qui culmine à 107 m et se place juste entre les deux petites vallées des ruisseaux du Bois du Loup et de l'Etang du Vobulo que celle-ci sépare. La côte d'altitude moyenne du site est de 99 m N.G.F., les
  • points côtés par le géomètre de la D.D.E sur l'emprise de la future nationale nous ayant servi de points de références topographiques. Les deux ruisseaux mentionnés ci-dessus sont des petits émissaires de la rivière de l'Oyon qui coule à environ 2500 m au sud de Bellevue. Cette
  • dernière draine en fait toute la partie sud du vaste bombement de la fôret de Paimpont lequel culmine dans le secteur qui nous concerne à 187 m (La Grande Bosse). Le réseau hydrographique est donc particulièrement bien représenté autour de la ferme de Bellevue et la présence actuelle de
  • nombreux points d'eau aménagés (étangs, fontaines, station de pompage...) vient en confirmer l'importance. I 2b Géologie et géomorphologie. Les roches qui se développent dans le secteur d'Augan-Bellevue appartiennent au paléozoïque sédimentaire caractéristique des grandes unités
  • Bellevue. quaternaire, ocre-jaune. Nous verrons d'ailleurs que ces poches limoneuses ont dues dérouter quelque peu les hommes lorsqu'ils ont creusé leurs fossés car chaque fois qu'une structure traverse effectivement une de celles-ci, nous remarquons une irrégularité dans le tracé ou
  • la forme des parois (courbure accentuée, dissymétrie des parois etc...). I 3 Contexte archéologique. Les prospections le long du tracé de la RN 24 ont permi à À PROVOST et J.C ÀRRAMOND de mettre en évidence des vestiges de différentes périodes dont les principaux restent sans
  • alentours immédiats de notre secteur d'étude. Les remplissages révélaient des céramiques gallo-romaine et médiévales (ÀRRAMOND J.C, PROVOST A, 1992). Nous sommes en fait dans une aire géographique particulièrement riche concernant la période gallo-romaine, la vallée de l'Oyon constituant
  • un axe est/ouest propice entre les hauteurs de Paimpont au nord et les Landes de Lanvaux au sud. Le nombre d'enclos, de villae et autres sites d'artisanats témoigne de cette présence. Immédiatement au sud de la ferme indigène de Bellevue ont d'ailleurs été détectées par
  • cette période : La villa et les thermes du Binio, le site du Bois du Loup (tegulae, four et puits), et celui de 1'Hotié-Gourié (atelier de tuilier). (ARRAMOND J.C, PROVOST A, 1992). II METHODES DE FOUILLE ET DESCRIPTION DU SITE. II 1 Méthodes de fouille. II la Décapage
  • . L'opération n'a pas été d'une grande difficulté pour les terrassiers de l'entreprise HOCHET. Leur efficacité et les conditions même du gisement ont permi de réaliser le décapage des 2000 m2 en trois jours. A l'aide d'une pelle mécanique à godet sans dents il suffisait en effet de suivre
RAP02973.pdf (TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille)
  • TORCÉ (35). le manoir de Vassé. rapport de fouille
  • Rapport final d’opération Torcé, Ille-et-Vilaine Le manoir de Vassé Rapport final d’opération sous la direction de les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Julie Conan Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Pierre Poilpré Vincent Pommier 181 101.00m 153 156 175
  • 100.00m 175 80 177 86 176 173 99.00m 79 79 177 98.00m Sol actuel Minute 37 0 1 N Plan de la cheminée 80 Inrap Grand-Ouest 37, rue du Bignon, 35577 Cesson-Sévigné Tel. 02 23 36 00 40 mai 2014 2m Le manoir de Vassé Rapport final d’opération sous la direction de avec
  • les contributions de Elen Esnault Rozenn Battais Julie Conan Françoise Labaune-Jean Hervé Paitier Pierre Poilpré Vincent Pommier Code Inrap 2012-290 DB 05 0308 17 Système d’information Arrêté de prescription Entité archéologique Nr site Code INSEE Rapport final
  • altimétriques selon le système national de référence X: 382969,85m Y: 6 781304,14m Z :93m NGF Références cadastrales Commune Torcé section(s) B01 parcelle(s) 112, 113, 593, 724, 863, 866, 867 Numéro de l’opération DB 05 0308 17 Numéro de l’autorisation de fouille Dates d’intervention
  • sur le terrain fouille du 29/01/2013 au 25/03/2013 post-fouille du 7/04/2014 au 26/05/2014 Opérateur d’archéologie Inrap Grand-Ouest Responsable scientifique de l’opération Elen Esnault, INRAP Données administratives 3 Notice scientifique Situé sur l’emplacement de la future
  • LGV Le Mans-Rennes et par conséquent voué à être détruit, le manoir de Vassé a fait l’objet d’une fouille et d’une étude de bâti. Il a ainsi pu être intégralement documenté avant de disparaître. Des études complémentaires comme la dendrochronologie ont apporté des compléments
  • d’informations et notamment sur la date de construction du manoir en 1520. L’étude documentaire a permis quant à elle d’identifier l’écusson gravé sur le linteau de la fenêtre de la salle comme étant une marque de marchand dédié à Gilles de la Massonnaye. Bourgeois de Vitré et riche négociant
  • déclassé en ferme progressivement à partir du XVIIIe siècle, comme c’est le cas de nombreux manoirs. 4 Inrap · fouille archéologique Torcé, Ille-et-Vilaine, Vassé Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans
  • le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservateur en charge du dossier Prescription et contrôle scientifique Michel Baillieu, Inrap Adjoint scientifique et
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Elen Esnault, Inrap Responsable d’opération Responsable d’opération Equipe de fouille Avec les contributions de Rozenn Battais Pierre Poilpré Aude Valérien Rozenn Battais et Julie Conan, DAO Françoise Labaune-Jean, céramologue Hervé
  • contexte de l’intervention et présentation du site p22 1-2 méthodologie la fouille p22 l’étude de bâti l’enregistrement 2- résultats de l’opération p27 2-1 la fouille des structures enfouies 2.1.1 le réseau fossoyé p28 2.1.2 les autres structures 2-2 le
  • manoir 2.2.1 l’extérieur le gouttereau sud le gouttereau nord le pignon ouest le pignon est 2.2.2 l’intérieur le mur sud le mur nord le mur ouest le mur est le refend à pan de bois les niveaux de sols du rez-de-chaussée la cave la charpente
  • p54 p66 2-3 les éléments en bois, les occultations p98 3- interprétation des résultats p101 3-1 l’environnement 3.1.1 le parcellaire antérieur au manoir 3.1.2 le parcellaire contemporain 3.1.3 les structures annexes liées au manoir 3.2.2 l’image d’une
  • réussite sociale 3.2.3 le reflet d’une économie locale 3.3.2 le déplacement de l’escalier 3.3.3 la démolition du refend 3.3.4 les ultimes modifications 3-2 le manoir 3.2.1 un manoir du début du XVIe siècle p102 p107 3-3 le déclassement progressif du manoir
  • à travers les réaménagements successifs 3.3.1 la reconstruction de la façade sud p116 p124 3-4 Vassé : haut lieu de sorcellerie? 4-conclusion L’histoire du site La destruction du manoir L’archéologie du bâti La communication autour du manoir 5
  • administratives 19 20 Inrap · fouille archéologique Torcé, Ille-et-Vilaine, Vassé Présentation générale 1 Présentation générale 21 22 Inrap · fouille archéologique 1 présentation générale 1-1 contexte de l’intervention et présentation du site Le site de Vassé est situé à
  • environ 1km au sudest du bourg de Torcé. Sa localisation sur le flanc sud du tracé de la future LGV Le Mans-Rennes, a contraint Eiffage Rail Express à prévoir sa démolition. Pour cette raison, il a fait l’objet d’un diagnostic archéologique qui a consisté en une étude de bâti. Le
  • diagnostic, réalisé par François Delahaye (Inrap) a été accompagné d’une étude documentaire, menée par Pierre Poilpré (Inrap)1. En tout, avec Vassé, trois manoirs ont été étudiés sur le tracé de la LGV : le manoir du Rouvray à Argentré-du-Plessix situé à proximité immédiate d’une motte
  • féodale qui témoigne de l’origine noble des lieux ; le manoir de la Ronce à la Milesse, mentionnée au XVe siècle. Les résultats du diagnostic se sont révélés inattendus  : l’étude de bâti a montré la conservation des nombreux éléments anciens cachés dans les doublages contemporains
  • (cheminées, ouvertures, etc.). L’étude documentaire a, quant à elle, permis d’identifier le propriétaire grâce à l’écusson apposé sur le linteau d’une fenêtre. Le manoir aurait été la propriété de Gilles de la Massonnaye, riche négociant en toiles de Vitré au XVIe siècle. Dès lors
RAP02047.pdf (LILLEMER (35). étude de l'occupation néolithique en milieu humide. rapport intermédiaire 2004 de fp 3 (2003-2005) et de prospection thématique 2004)
  • la fois une forte concentration de pièces de chêne et de mobilier archéologique dans la partie est du sondage, c'est à dire dans le prolongement du chemin de planche dégagé l'année dernière. On remarque ici également de fortes concentrations cendreuses latérales, notamment cette
  • chêne travaillées. Ces dernières pourront faire l'objet d'une datation radiocarbone, ainsi que les pièces ligneuses surmontant l'empierrement. La mise en place de l'empierrement comme le mobilier archéologique associé, pourront donc être précisément calés dans le temps. Le
  • laboratoire, l'accent a été mis cette année sur la dendrochronologie au détriment des déterminations. Les éléments de Chêne déterminables sur le terrain ayant assez de cernes pour faire l'objet de mesure dendrologiques avaient été isolés et stockés depuis 2003. Ces bois ont ainsi pu être
  • mesurés cette année et analysés. Analyse dendrochronologique : Tous les éléments de chêne mesurables (nombre de cernes élevé) de 2003 et 2004 ont été mesuré sur banc dendro sans tenir compte du contexte de fouille. Les bois de 2003 Pour le Sondage 2, des corrélations entre courbes de
  • 651 0 10 20 30 40 653 50 cm Légende : Trace d'outil 1 Cambium I: i Fente de dessication Figure 3 : Dessin des pieux du sondage 4 montrant des traces de travail. 40 Analyse xylologique : Sur le terrain, les éléments de chêne ont directement été identifiés. Les autres
  • proportion de chêne est à relativiser. Ce nombre d'individus de chêne ne correspond en réalité qu'au nombre d'individus jugés sur le terrain comme potentiellement utilisables en dendrochronologie. En effet, les prélèvements de chêne sont plus gros (pour la dendro) et ont donc été
  • Fouille programmée : Equipe de fouille : Site n° 35 153 003 AH Parcelle n°733 Coordonnées Lambert : X = 290,35 Y = 1104, 65 Direction : L. Laporte Encadrement sur le terrain : J.-N. Guyodo Etude dendro : Q. Lemouland, V. Bernard Equipe de fouille : Pénélope Amato, Corinne Fourcade
  • , Pierre Griffith, Stéphanie Hedda, Gaëlle Hild, Marion Kucharski, Erwan Marion, Faustine Roussel, Julien Vieugué, Wilfrid Vitali, Mise au net des plans : C. Bizien-Jaglin, F. Bertin Financement : Ministère de la Culture : 21 000 euros Remerciements Nous tenons à remercier le
  • propriétaire de la parcelle sondée, Monsieur Delépine pour sa gentillesse et l'attention qu 'il a porté à nos travaux. Nous avons le plus grand plaisir à remercier la Mairie de Lillemer qui a mis une salle à notre disposition ainsi qu'un lieu pour camper. Elle a toujours accueilli nos
  • recherches avec beaucoup de sympatie. Le Ceera, à l'initiative de la découverte, a très aimablement facilité nos démarches sur place. M. Tostivin, gestionnaire de l'UMR 6566, s'est - comme toujours - dévouée pour faciliter le bon fonctionnement du chantier sur le plan administratif et
  • financier. Ces travaux n 'auraient pu être réalisés sans le soutient actif du Service Régional de l'Archéologie, en particulier en la personne de A. Villard que nous souhaitons remercier. Sur le terrain, nous avons eu un grand plaisir à travailler avec une équipe de fouille efficace et
  • compétente. Un grand merci à tous. 3 Plan Chapitre I - Contexte du peuplement Néolithique Catherine Bizien-Jaglin Chapitre II - Les opérations d'archéoloogie préventive Anne-Louise Hamon p. 5 p. 11 Chapitre III - La fouille programmée Luc Laporte p. 20 Chapitre IV - Analyse des
  • bois gorgés d'eau p. 36 Quentin Lemouland Chapitre V - L'industrie lithique p. 44 Jean-Noël Guyodo Chapitre VI - Les céramiques : Etude typologique et technologique Gwenaëlle Hamon p. 58 Chapitre VII - Les céramiques : Rapport d'analyse des résidus organiques p. 68
  • ) Catherine Bizien-Jaglin Les témoins d'occupation néolithique (sites et gisements) recensés dans un rayon d'environ 30 kilomètres autour de Lillemer, soit du Bassin de L'Arguenon à celui du Couesnon, nécessitent quelques commentaires. Les données Ces témoins peuvent être classés en deux
  • catégories : les mégalithes et les gisements de mobilier. Les mégalithes correspondent à 29 menhirs (dont 2 hypothétiques), 4 alignements et 1 possible, 21 allées couvertes ou dolmen. Ce dernier terme étant souvent utilisé pour des monuments mal conservés ou difficilement identifiables
  • . Deux enceintes de mégalithes détruites et un tumulus complètent ce corpus. Cet inventaire mégalithique (Langouët, 2004a et 2004b) est basé notamment sur les inventaires du XIX 0 siècle et témoigne de nombreuses destructions. Les gisements et indices de site montrent une répartition
  • inégale qui est principalement due aux orientations des prospections pédestres. Ainsi la concentration de gisements située au sudouest de Lillemer est issue d'actions de terrain particulièrement intensives sur ce secteur. Cependant le choix et surtout le développement de ces
  • cours. La même remarque concerne la portion côtière entre Saint-Malo et Cancale où le littoral a été plus particulièrement étudié. Dans cet inventaire, les découvertes isolées n'ont pas été répertoriées, les éclats de roche taillés voir les outils isolés se rencontrent fréquemment
  • dans les prospections pédestres et ne peuvent être qualifiés de traces de peuplement au premier abord. Tentative d'interprétation Au sein des gisements deux groupes se distinguent aisément. Sur la côte, les gisements 28,27 ont livré une industrie sur petits galets de silex similaire
  • (roche locale). Les gisements parfois très proches, s'organisent surtout le long de la vallée du ruisseau de la Chenaie, où, au lieu-dit la Vilaie, une enceinte mégalithique avait été signalée au XIX0 siècle. Le silex apparaît comme roche d'appoint. On rencontre aussi de manière plus
RAP00493.pdf (PLOUBALAY (22). la Crochais. rapport de sauvetage urgent)
  • r a i t e m e n t n ' e n t r a v e e n r i e n la p o s s i b i l i t é d'une d a t a t i o n radiocarboneL'identification des c h a r b o n s de b o i s peut, le plus souvent, être poussée à l'espèce, sauf principalement pour les Chênes à f e u i l l a g e caduc et l e s P o m
  • A. G .0. R . A . LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE, PREHISTOIRE,PROTOHISTOIRE» ET QUATERNAIRE ARMORICAINS U.P.R. n°403 du C.N.R.S., Université de Rennes I, Campus de Beaulieu 35042 RENNES CEDEX - Tél. : 99 28 61 09 LE SOUTERRAIN D E LA CROCHAIS (PLOUBALAY, COTES-DU-NORD) Rapport
  • a n c e d u s i t e de l a C r o c h a i s , f o u i l l é en s a u v e t a g e l a commune d e P l o u b a l a y Le s i t e correspond a un s o u t e r r a i n d e l ' A g e d u F e r , comme i l y en a peu à l ' E s t d ' u n e l i g n e P l a n c o ë t - L a Roche-BernardLe b u
  • . 2 - ETUDE 2-1 - étudié n'est provient pas à de l a relier couche d ' o c c u p a t i o n à une structure du de ANTHRACOLOGIQUE Principe de l'étude La carbonisation, qu'elle s o i t a c c i d e n t e l l e ou pas, est le principal f a c t e u r de c o n s e r v a t i o
  • o ï d é s - 2-2 - ou Apport de 1'antraco-analyse à l'archéologie Le bois u t i l i s é p a r l ' h o m m e , q u e c e s o i t comme c o m b u s t i b l e comme m a t i è r e m a n u f a c t u r a b l e , e s t l e r é s u l t a t d ' u n c h o i x . L 'anthracol ogi e
  • e c o n s t i t u t i o n du e l l e estcouplée à paysage, d'autres 3 - RESULTATS L'échantillon q u i nous a été remis avait une masse de 10 grammes. Les c h a r b o n s étaient de t a i l l e convenable pour l'examen a n t h r a c o l o g i q u e ( e n t r e 5mm e t 2cm
  • ). 70 c h a r b o n s ont été identifiésTrois espèces ont été répertoriées : l e Chêne à f e u i l l e s caduques, l e N o i s e t i e r e t l e Charme. Chêne s p . ( Q u e r c u s caducifolié) ; b o i s à zone p o r e u s e , à dispositon flammée des pores, rayons l i g n e u x
  • e r f o r a t i o n s uniques ( f i g . 3 ) . Ces t r o i s t a x o n s étaient dans l e s p r o p o r t i o n s s u i v a n t e s 30 c h a r b o n s de Charmes, s o i t 22 c h a r b o n s de Chênes, s o i t 18 c h a r b o n s de N o i s e t i e r s , Fig- 3,89 g, 4,01 g
  • . soit 1,35 g. 1 - Coupe t r a n s v e r s a l e de Chêne caducifolié X 50 Fig. 2 - Coupe t r a n s v e r s a l e F i g . 3 - Coupe t r a n s v e r s a l e de Charme X 50 de N o i s e t i e r X 50 4 - CONCLUSIONS L'utilisation de Chênes, Charmes e t N o i s e t i e r s
  • suggère l'existence dans l e p a y s a g e environnant de forêts de type chênaies à Charmes, a c t u e l l e m e n t . très répandues dans nos plaines. Le N o i s e t i e r , espèce p l u s héliophile, peut p r o v e n i r de b o s q u e t s ou h a i e s . Les études p a l y n o l o g
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • P. Introduction 1 Sondage complémentaire galerie Est : 1-1 : Rappels 1-2 : Etude stratigraphique 2 3 1-3 : Récapitulation 7 C o m p l é m e n t s de relevés : commentaires 10 Compte-rendu de l'opération de tamisages 11 Remarques sur les analyses 14 Conclusions 21
  • Sud Parois du sondage Q-20 Elévation globale du mur C-38, paroi Nord 13 14 15 16 Mobilier. 17 Planches photographiques 18 à 27 • •• Planches hors-texte - Plans par époques. - Plan d'ensemble de la galerie Est. - Elévation des piliers C-47 J et C-47-4. Les phases
  • chronologiques successives peuvent se résumer ainsi pour l'ensemble des secteurs fouillés : Phase I : Occupation mérovingienne. Comporte deux phases distinctes dont la première, I I , a seulement été repérée actuellement dans le secteur de l'oratoire primitif (Fin Ve / début Vie s.). La
  • seconde phase, 12, est marquée par l'extension vers le Sud, sur l'autre versant du vallon (Vile / V i l l e s.). Phase H : Construction et occupation du monastère carolingien. Se fait aussi en deux temps : • L'église et l'aile Sud au début du IXe s., K\, • L'ensemble du monastère dans
  • les moines avec installations provisoires et "tournantes". • Restaurations dans l'église et les annexes proches.. Cette période s'étale de 913 jusqu'au milieu ou à la fin du Xle s.selon les secteurs. Phase F : Constructions romanes, contemporaines de celles de l'église, ou
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
  • constructions de la phase F. Deuxième moitié du Xlle s. et XlIIe s. Une phase E2 correspond à une période d'abandon partiel et délabrement relatif : phase de transition et début de réaménagements annonçant la phase D. Phase D : Phase de reconstruction après les délabrements du XlVe s. Elle
  • Commendataires. Phase B : Reconstructions et démolitions partielles à la fin du XVIe s. et surtout au début du XVIIe s., avec les Mauristes. On voit apparaitre les premiers éléments des transformations consacrées ensuite par les travaux de PLOUVIER. Phase A Reconstructions par PLOUVIER au
  • milieu du XVIIe s. Us- •Sí o INTRODUCTION La campagne effectuée sur le terrain en Juillet 99 s'inscrit dans le cadre de la préparation de la publication de synthèse, prévue pour f i n 2000. Elle devait dans ce but intégrer plusieurs types d'activités : — U n c o m p l é m e n t
  • de fouilles dans un sondage resté inachevé lors d'un précédent programme. — Des relevés d'élévations et des relevés stratigraphiques complémentaires. — L a poursuite des tamisages de matériaux organiques. Le présent rapport est donc destiné à rendre compte de ces diverses
  • activités. On y trouvera aussi en annexe, des résultats d'analyses dendrochronologiques, carpologiques, archéozoologiques et pétrographiques qui entrent aussi dans le contexte de la publication de synthèse. La campagne d'été 99 s'est déroulée du 28 Juin au 31 Juillet avec une équipe qui
  • comptait, outre les deux responsables du site, 3 vacataires dont 2 dessinateurs, 4 bénévoles à plein temps et 5 à temps partiel. Cette campagne était subventionnée par la quatrième année du Contrat de Plan Etat-Région - Département du Finistère, qui devait normalement expirer en 98
  • , mais dont le montant a été réparti sur les deux années 98 et 99. Le logement de l'équipe de fouilles est toujours fourni et entretenu par la C o m m u n a u t é Bénédictine de Landévennec qui est souvent sollicitée en outre, pour divers problèmes matériels. Nous leur adressons ici
  • tous nos remerciements. De la m ê m e façon, nous voudrions aussi manifester notre reconnaissance aux différents intervenants qui ont eu l'occasion de soutenir ou assister les recherches en cours, qu'ils soient de l ' U M R 6566, du Service Archéologique Régional ou de celui des
  • Monuments Historiques, du Conseil Général du Finistère ou du Conseil Régional de Bretagne, du Parc Régional d'Armorique ou de l'Association responsable du Site, mais aussi à l ' A F A N Grand-Ouest, pour la gestion et la Comptabilité. — Les analyses et études présentées ici ont été
  • , entre 1986 et 1989. On avait pu y mettre en évidence la superposition exacte des galeries orientales et de l'entrée du Chapitre pour toutes les époques de l'Abbaye, du I X è au XVIIè s., mais le sondage P 24 - 25, situé à l'extrémité sud de la galerie près de l'angle Sud-Est des
  • cloîtres m é d i é v a u x et carolingien, ne pouvait être c o n s i d é r é comme réellement achevé dans la mesure où l'on n'avait pas atteint le substratum en f i n de fouilles. En effet la pente du terrain naturel vers le Sud approfondit le contexte stratigraphique lorsqu'on se
  • rapproche du centre du vallon, et les niveaux précarolingiens mis au j o u r dans le reste de la galerie, et plus particulièrement au centre, devant la porte du Chapitre, ne semblaient pas intégralement représentés dans cette extrémité Sud, là où ils auraient dû théoriquement être les
  • plus lisibles. On trouvera ci-contre, pour m é m o i r e , un plan d'ensemble de la galerie Est, résumant les principales structures, à partir du plan établi en 89. PL A N d' E N S E M B L E G a l e r i e Est du Cloître -oOo- S é p u l t u r e s e t caniveaux a n t é r i e
  • - XIII o S. 1 - 2 : E T U D E STRATIGRAPHIQUE. (Cf. Pl. 11 et 12) Le substrat argileux est e x t r ê m e m e n t épais dans ce secteur, qui correspond au creux du vallon et au l i t du ruisseau primitif. On n'a pu atteindre le schiste en place, mais la comparaison avec les
RAP00476.pdf (PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent)
  • PLÉDRAN (22). le camp de Péran. rapport de sauvetage urgent
  • présent (NICDLARDCT J.-P., HUNOT J.-Y. et D. Marguerie, communication à la Journée Préhistorique, RENNES, 25 novembre 1989) on peut, préciser que cette première structure ne comporte que des éléments de tronc de chêne, la taille des cernes et leur courbure le confirment. La petitesse
  • complémentaires portant sur les techniques d'abattage, de taille et d'assemblage son£ projetés au cours des campagnes de fouilles de 1990 (2). Dès à présent, on peut penser que ces fortes pièces de bois de chêne, dégagées en connexion, appartiennent à l'ossature d'un bâtiment à usage de
  • particulièrement dans les terrains humides. Structure VI.:. Localisée dans la section 9, elle est interprétée comme un appentis recouvrant la fosse qui contenait le deuxième chaudron Pt. n° 1315"(pl.7 et 8). Les éléments porteurs sont surtout en chêne, mais on trouve aussi l'utilisation du
  • hêtre, bien que ce dernier ne soit oas propice à la construction. Le hêtre est facilement attaqué par les insectes et sujet rapidement au pourrissement. Les trois poteaux porteurs qui ont été retrouvés, à l'est de la fosse, appartiennent à des chênes de 20 ans d'un diamètre compris
  • de châtaigniers retrouvés à proximité de branches de chêne, de hêtre et de noisetier. La poursuite de la fouille permettra de savoir s'il s'agit d'éléments appartenant aux bâtiments voisins ou plutôt, comme l'originalité des essences le laisse supposer, si nous sommes là en
  • . Marguerie , U.P.R. n°403 du C.N.R.S., A.G.O.P.A.). Pes premières analyses nous pouvons déjà distinguer la présence. sur le terrain, de différents éléments de construction - de véritables poutres: en châtaignier au Pt. n°1227. en chêne au Ft. n" 1321. - de grosses pièces porteuses du type
  • chêne et de noisetier: Pt. n°1157, des petites branches de noisetier, de frêne et d'aulne: Pt. n° 1188. Ces éléments ont été utilisés dans les structures en clayonnagés d'argile. Les macro-restes végétaux autres que les pièces de bois et matériaux de constructions: Les analyses des
  • été souvent retrouvées à l'intérieur de récipients en fer, notamment dans le premier chaudron découvert (pl.21). L'un de ces fragments de bois tourné, en cours d'étude, pourrait, appartenir au couvercle de ce chaudron. Une pièce de chêne au Pt. n° 1360, en cours d'étude, pourrait
  • " 1355 qui pourrait appartenir à une douille de fer de lance, rappeler au Pt. n° 1360 une lame de fer associée à une pièce de chêne, peut-être un dosseret de selle, ainsi qu'un fragment de fer non identifiable au Pt. n° 1363. Les travaux effectuées sur les mobiliers métalliques
  • , 1338, 1345, 1346, 1347 (4 fragments), 1349 (2 fragments),1357, 1358 restent à étudier. Recherches carpologiques: De nouvelles aires de concentrations de graines ont été dégagées cette année dans la section 9 dans les secteurs avoisinants la pièce de chêne 1360 supposée être un
  • d'ensemble d'une zone de grains au sud du Pt. n° 1360: 2/ détail pièce de chêne Pt. n° 1360 (dosseret de selle ?); 3/ dégagement ensemble de grains. 37.- PERAN Sui" le bord ouest du fossé intérieur -.1/ fragment de vannerie brûlée; 2/ et 3/ dépôts de grains. 38.- SUEDE Planche de
  • deuxième construction, interprétée comme un appentis par J.-P. Nicblardot, nous n'avons que les traces d'éléments porteurs. Ils] sont en Chêne pour l'essentiel. Mais il faut noter dans deûx cas la présence du Hêtre {Fagus sylvatica L.). Le Hêtre est |m bois peu propice à la construction
  • de par sa faible résist4 n c e à la flexion et sa sensibilité aux attaques des champignons et insectes. Deux jeunes troncs de Chêne font partie de la structure de couvrement dujchaudron 1. Leur âge est d'environ 20 ans pour un diamètre de 15 à 20 cm. Dans le ftfssé interne au
  • rempart, des éléments de troncs de Chêne et Châtaigniers (Castanea sativa Mill.), des branches de Chêne, Hêtre Jt Noisetier peuvent correspondre aux restes d'une palissade. MaJ,s aucun témoin archéologique ne le confirme. i f 1 1 ï< i i 00 1989-12-11 14:49 BON PI Pi U N 10 H
  • y *! mhm Ï Î A F T P O R T D E S F O U I K L E S E X E C U T E E S E N 1 9 8 9 A U P L E D R A N C A M P D E P E R A N (C Ô t t ; s - c l u - N o i - d ) N° d'inventaire: 22 176 002 AH Musée des Antiquités Nationales Saint-Gérmain-en-Laye, le 15 décembre 1989
  • . En cours d'étude depuis 1983 par notre équipe, l'enceinte fortifiée médiévale dite Camp de Péran, implantée sur un substrat d'habitat protohistorique de La Tène moyenne et finale, a fait l'objet de recherches, én 1989. en continuité des travaux engagés depuis 1988 dans les
  • sections 8 et 9 situées le long du parement interne du rempart intérieur et dans sa partie médiane ouest (cf. pl.3 et 4). Ces travaux de terrain, complétés pai" des études en laboratoire, ont été exécutés sous couvert d'une autorisation de fouilles de sauvetage urgent (15 juin au 30
  • novembre 1989), assortie d'un crédit de fonctionnement de 5000 F. Les études de laboratoire (anthracologie et. carpologie) se sont vu attribuer une subvention de 15.674 F (notification transmise le 4 septembre 1989) et le crédit de 10.000 F. attribué en 1988 pour travaux archéologiques
  • sur le Camp de Péran, a été reconduit pour les besoins de stabilisation des objets exhumés. Les recherches prioritaires: sur le terrain ont porté sur .quatre objectifs 1.- l'étude des structures de constructions légères de bois et d'argile mises au jour en 1988 (travaux en cours
  • ). 2.- l'achèvement de la fouille d'une fosse située le long du parement interne du rempart principal dans laquelle a été retrouvé un deuxième chaudron en fer. 3.- la poursuite de l'étude d'un fossé intérieur qui contient du matériel archéologique céramique et objets métalliques
RAP02838.pdf (SAINT-AUBIN-D'AUBIGNÉ (35). ZAC du chêne romé, tranche 2. rapport de diagnostic)
  • SAINT-AUBIN-D'AUBIGNÉ (35). ZAC du chêne romé, tranche 2. rapport de diagnostic
  • L’opération de diagnostic de la ZAC du Chêne Romé - tranche 2 a été réalisée GXUDQW OHV PRLV G¶RFWREUH HW QRYHPEUH VXU XQH VXSHU¿FLH GH P2 sur le territoire de la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné, dans la continuité de l’urbanisation existante. Il a permis de
  • au Néolithique, mais c’est à la période gauloise que se rapporte l’essentiel des vestiges découverts dans l’emprise du Chêne Romé. Un complexe d’enclos curvilignes accolés se développe sur le versant sudouest, et deux enclos emboités sont présents au nord-est de l’emprise
  • ¶LQWHUYHQWLRQ L’opération de diagnostic « ZAC du Chêne Romé - tranche 2 » s’inscrit dans le cadre de l’aménagement d’une Zone d’Aménagement Concerté sur le territoire de la commune de Saint-Aubin-d’Aubigné. Ce diagnostic de 140 229 m2 se situe en milieu rural. Il concerne l’extrémité ouest
  • et le versant sud d’une légère éminence topographique sur laquelle la ville de Saint-Aubin-d’Aubigné s’est développée (¿J ). Il fait suite à un diagnostic de 6 hectares réalisé par l’Inrap en juin 20101 lors de la tranche 1 de la ZAC du Chêne Romé. Ce premier diagnostic
  • mettre en évidence et caractériser d’éventuels vestiges archéologiques conservés dans l’emprise de ce nouveau projet d’aménagement. )LJ Le bourg de Saint-Aubin-d’Aubigné avec à gauche la ZAC du Chêne Romé. ‹ *LOOHV /HURX[ Inrap , eWDW GHV FRQQDLVVDQFHV DYDQW O¶RSpUDWLRQ
  • , /H FDGUH JpRJUDSKLTXH HW JpRORJLTXH La ZAC du Chêne Romé - tranche 2 est implantée à environ 1 km à l’ouest du centre-bourg de Saint-Aubin-d’Aubigné, commune située à 17 km au nord de Rennes (Ille-et-Vilaine). Le projet se développe dans la continuité de l’urbanisation existante
  • ; il est délimité par la rue de Saint-Médard au sud, la ferme de la 1. Hamon 2010. 26 Inrap · RFO de diagnostic SAINT-D’AUBIN-D’AUBIGNÉ (Ille-et-Vilaine)-ZAC du Chêne Romé-Tranche 2 Reboursais à l’ouest et la ferme de la Bérouaisais au nord. A l’est, le diagnostic s’étend à la
  • haies clairsemées d’arbres et arbustes clôturent la parcelle ZB170, et un cordon boisé de chênes et de châtaigniers longe la parcelle AA2 au nord. Toutes les parcelles sont cultivées à l’exception de la parcelle ZB170 où est implantée une prairie d’herbe grasse pour les moutons de la
  • ferme de la Bérouaisais (¿J ). )LJ Vue vers le sud-est depuis le point FXOPLQDQW GH O¶HPSULVH 2Q DSHUoRLW DX ORLQ OD forêt de Rennes. ‹ (PPDQXHOOH $K WKRQ ,QUDS )LJ Le bourg de Saint-Aubin-d’Aubigné avec à gauche la ZAC du Chêne Romé. © *LOOHV /HURX[ ,QUDS Le substrat
  • 30 ZB 33 105m 19 0 m0 107 00 107m 50 106m °11 le n Communale log 17 LA REBOURSAIS perturbation 104m50 Voie a mun Com Voie RURAL 5 4 3 2 1 6 Inrap · RFO de diagnostic CHEMIN 28 SAINT-D’AUBIN-D’AUBIGNÉ (Ille-et-Vilaine)-ZAC du Chêne Romé-Tranche 2 8m 10
  • territoire de Saint-Aubin-d’Aubigné. , 6WUDWpJLH HW PpWKRGHV PLVHV HQ °XYUH , 7HFKQLTXH GH VRQGDJH Le diagnostic de la ZAC du Chêne Romé - tranche 2 s’est déroulé du 22 octobre au 29 novembre 2012, soit 27 jours ouvrés. Il a nécessité l’intervention en continu de deux personnes
  • dessin de détail. L’enregistrement est effectué par numéro de tranchée puis fait. Un inventaire mobilier établit la liste exhaustive de tout le matériel sorti du diagnostic (céramique, lithique, métallique, prélèvements). 38 SAINT-D’AUBIN-D’AUBIGNÉ (Ille-et-Vilaine)-ZAC du Chêne
  • Romé-Tranche 2 Inrap · RFO de diagnostic ,, 5pVXOWDWV DUFKpRORJLTXHV Le diagnostic de la ZAC du Chêne Romé - tranche 2 a mis en évidence 809 structures. La quasi-totalité des tranchées sont positives (¿J ). La majorité des faits étudiés sont des structures linéaires de type
  • ). )LJ 3HUoRLU GpFRXYHUW j SUR[LPLWp GH OD tranchée 51. ‹ +HUYp 3DLWLHU ,QUDS ,, /HV LQGLFHV G¶XQH RFFXSDWLRQ GX 1pROLWKLTXH PR\HQ /DXUHQW -XKHO Plusieurs éléments témoignent d’une occupation du Néolithique moyen dans l’emprise de la ZAC du Chêne Romé. /H PRELOLHU Le
  • Néolithique ancien, et sa perduration au Néolithique moyen I est à envisager. Les bâtiments rapportables à l’horizon chrono-culturel du Cerny sont quasiment inconnus dans le Nord-Ouest de la France, et l’exemple du Chêne Romé aurait pu constituer un jalon important pour l’architecture de
  • certitude une occupation NMI dans ce secteur du Chêne Romé, et nous incite alors à proposer cette datation (avec précaution) pour le bâtiment partiellement décapé dans la tranchée 66 de la tranche 1. 'HV VWUXFWXUHV GH FKDXIIH Deux structures empierrées s’apparentent aux fours ou foyers
  • &RQDQ ,QUDS 0,5 m 46 SAINT-D’AUBIN-D’AUBIGNÉ (Ille-et-Vilaine)-ZAC du Chêne Romé-Tranche 2 Inrap · RFO de diagnostic Quelques structures apparaissent au sein de cet enclos (¿J ). Le fossé 560 dont on a mis au jour une extrémité dans la tranchée 32 semble se poursuivre dans
  • Ouest Mars 2013 5DSSRUW ¿QDO G¶RSpUDWLRQ Diagnostic archéologique 35251 2012-173 Code INSEE Nr site Entité archéologique Arrêté de prescription DA 05031502 Code Inrap 6$,17 $8%,1 '¶$8%,*1É ,OOH HW 9LODLQH =$& GX &KrQH 5RPp 7UDQFKH sous la direction de avec les
  • prescription Projet de diagnostic Arrêté de désignation 5pVXOWDWV ,QWURGXFWLRQ 25 25 25 34 34 34 I.1 I.2 I.2.1 I.2.2 Circonstances de l’intervention État des connaissances avant l’opération Le cadre géographique et géologique Le contexte archéologique et historique Contexte
  • ,, ,, ,, ,, ,, II.4.1 II.4.2 5pVXOWDWV DUFKpRORJLTXHV 'HV LQGLFHV G¶RFFXSDWLRQ SUpKLVWRULTXH Le mobilier Les indices d’une occupation du Néolithique moyen (Laurent Juhel) Le mobilier Des structures de chauffe 8QH RFFXSDWLRQ GH O¶kJH GX )HU 8QH SUHPLqUH RFFXSDWLRQ GH OD ¿Q GX SUHPLHU kJH GX )HU
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • BERRIEN (Finistère) Le Goënidou. L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement Rapport de Prospection Thématique 2004. Responsables de l'opération : Michael BATT et Christine JABLONSKI Relevés topographiques : Mark CORNEY, Nie MORRIS et Nick GRIFFITHS
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2004 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de Berrien, en particulier par M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire, gestionnaire du site. Nous tenons à remercier
  • également l'équipe de Ty ar Gouren pour son accueil chaleureux. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Problématique de la recherche. Présentation et travaux
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • de l'installation d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. En effet dans la plupart des systèmes agraires il est difficile d'établir si un paysage donné représente -ou non- la première imposition d'une agriculture systématique. L'un des objectifs de cette recherche
  • est d'essayer d'établir comment les limites de parcelles furent d'abord tracées au sol. Des recherches menées en Grande Bretagne montrent que les types de clôture ou d'autres limites de parcellaire peuvent comprendre : des petits talus formés de terre recouverte par des clôtures
  • plus récentes ; des talus formés de terre accumulée par raclage ; des lignes de pierres constituées par épierrement des champs ; la construction délibérée de murets de pierre sèche. L'identification des traits de délimitation originaux est importante parce qu'ils représentent les
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont
  • arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que l'établissement d'une chronologie soient possible grâce aux tessons de céramique, mais aussi aux fragments de charbon de bois piégés
  • dans des éventuelles structures en pierre, il sera prudent de ne pas s'appuyer sur cette seule source de datation. Ce type de méthodologie sera utilisée dans le cadre de cette recherche car elle semble bien adaptée au territoire d'étude. PRESENTATION DES TRAVAUX ANTERIEURS
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • Barrère puis par Michael Batt (BARRERE et BATT, 1990). Non loin de ce site médiéval, un trésor monétaire fut trouvé clandestinement en 1982 mais son étude a été possible ; il indique une fréquentation des lieux par les gallo-romains aux IF et IIIe siècles. Les fouilles ont concerné un
  • premier îlot de bâtiments, l'îlot 1 (figure 3). Des relevés topographiques et des prospections ont vite révélé d'autres groupes de bâtiments, numérotés de 1 à 5. Chaque îlot regroupe trois bâtiments rectangulaires, organisés en U, ainsi qu'un autre situé plus à l'écart. Seuls les
  • datation entre 1350 et 1450. Le trait essentiel de cet ensemble d'îlots est le caractère organisé de son implantation : 4 îlots de 4 bâtiments, organisés de façon identique. Le cinquième îlot, situé au sud de l'ensemble semble légèrement différent, sans doute postérieur à
  • l'installation initiale de l'habitat. Sa fonction reste à déterminer. La planification de cet habitat ne fait pas de doute. Il faut cependant noter que les îlots entre eux ne semblent pas organisés : pas de rue visible, ni de place, ni d'insulae détectable. Mais il s'agit d'un habitat dont
  • l'installation a été planifiée et organisée, et qui, par l'organisation stricte des bâtiments, répondait à une certaine conception de l'agriculture. Le promoteur de ce « village » reste à trouver. Cependant, la proximité de l'abbaye cistercienne du Relec, créée selon la tradition en 1 132
  • , est un indice qu'il nous faut explorer. Les terres de Berrien ont longtemps appartenu à cette abbaye, qui n'est distante duGoënidou que de quatre kilomètres. En outre, une institution particulière, la quévaise (LAURENT, 1972), a été mise en œuvre par les Cisterciens et les