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RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • Tableau 8.124 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.125 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.126 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.127
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c. Tableau 8.128 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.129 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5c. Tableau 8.130 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5c. Tableau 8.137 : Types de choppers recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.138 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5c. 1 Tableau 8.139 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5c . Tableau 8.140 : Morphologie du
  • talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.141 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.142 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.143 : Nature des supports pour les
  • différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.144 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c'. Tableau 8.145 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.146 : Nature pétrographique des nucléus
  • dans le niveau 5c'. Tableau 8.147 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5c'. Tableau 8.148 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.149 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.150 : Mode des retouches
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • 8.156 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.157 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.158 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.159
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d. Tableau 8.160 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.161 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5d. Tableau 8.162 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5d. Tableau 8.169 : Types de choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.170 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.171 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.172 : Morphologie du talon
  • pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.173 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.174 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.175 : Nature des supports pour les différents
  • types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.176 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d'. Tableau 8.177 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.178 : Nature pétrographique des nucléus dans le
  • niveau 5d'. Tableau 8.179 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5d\ Tableau 8.180 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.181 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.182 : Mode des retouches pour les
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
RAP02821.pdf (LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP02834.pdf (LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage)
  • LES CHAMPS-GÉRAUX
  • LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02780.pdf (LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
RAP02859.pdf (LE VIEUX-MARCHÉ (22). Goazilec, découverte d'un souterrain de l'âge du fer. rapport de sauvetage)
  • LE VIEUX-MARCHÉ
  • LE VIEUX-MARCHÉ (22). Goazilec, découverte d'un souterrain de l'âge du fer. rapport de sauvetage
RAP02457.pdf (VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ ÉTRELLES POCÉ-LES-BOIS TORCÉ
  • VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic
RAP02511.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006)
  • MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006
RAP01249.pdf (QUIMPER (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER (FINISTERE) DOCUMENT DE SYNTHESE DE CARTE ARCHOLOGIQUE ANNEE 1994 Sous la direction de Jean Paul LE BIHAN SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE Collaborations : VDLLE DE QUIMPER CONSEIL GENERAL DU FINISTERE CENTRE DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE DU
  • FINISTERE Rennes : S.R.A. de Bretagne 1994 : caqra94 CARTE ARCHEOLOGIQUE DE QUIMPER 1. DEFINITION DU PROJET 1.1. NECESSITE DU PROJET 1.2. LES OBJECTIFS 1.3. PROGRAMMATION 2. MISE EN PLACE 2.1. LES MOYENS MIS EN OEUVRE 2.1.1. Moyens financiers 2.1.2. Moyens humains 2.1.3. Moyens
  • matériels 2.1.3.1. Organisation générale 2.1.3.2. Bases de données 2.1.3.3. Cartographie et informatique 2.2. LES CHOIX ET METHODES DE TRAVAIL 2.2.1. Introduction 2.2.2. Les types de fiches 2.2.3. Cartographie des sites et "fiche topographique" 3. LES RESULTATS 3.1. INTRODUCTION : la
  • méthode et le travail effectué 3.2. LA BIBLIOGRAPHIE 3.2.1. Bibliographie générale 3.2.2. Bibliographie analytique 3.3. LES FICHES DE SITES ET L'ETAT D'AVANCEMENT DES DOSSIERS 3.3.1. Le travail engagé 3.3.2. Les dosiers complets 3.3.3. Les documents cartographiques 4 CONCLUSIONS 4.1
  • . SUR LE PLAN TECHNIQUE 2 4.2. SUR LE PLAN ARCHEOLOGIQUE 4.3. CONCLUSION D'ENSEMBLE 5. DOCUMENTS JOINTS 5.1. BIBLIOGRAPHIE - Bibli-Ql : Bibliographie générale de Quimper ; ouvrages généraux - Bibli-Q2 : Bibliographie de Quimper ; de la Préhistoire à l'Antiquité - Bibli-Q3
  • l'importance du site de Quimper La commune de Quimper est très vaste (8500 ha). Des études nombreuses et souvent très approfondies soulignent, depuis le XIXème siècle, l'importance de son potentiel archéologique (cf nombreuses publications de P. Du Châtelier, P. Galliou, J.P. Le Bihan, R.F
  • . Le Men, L. Pape). Soixante opérations de fouilles, réalisées sur la commune depuis 1971, concernent toutes les périodes incluses entre le Néolithique et le Moyen-Age. Une soixantaine de sites sont actuellement répertoriés au fichier national. Un accroissement de 100% à 200% du
  • nombre des sites attestés est envisageable après étude de la documentation existante. Les vestiges d'époque gallo-romaine, depuis 1950, et gauloise depuis 1980, avec les découvertes des hameaux du Braden, ont fait l'objet de fouilles importantes. Une problématique de recherche, fondée
  • peuplé de vil la e et d'établissements secondaires dont le parcellaire laisse de nombreuses marques (publications J.P. Le Bihan). Progressivement, les thèmes de recherche se sont diversifiés, grâce à une volonté de pratiquer une archéologie sans exclusive. Ainsi d'excellents résultats
  • sont obtenus avec la multiplication des sites protohistoriques de la fin du Néolithique à l'Age du Fer. La découverte et la fouille exhaustive de l'habitat des débuts de l'Age du Bronze de Penancréac'h participent de cette évolution. Par ailleurs, le Moyen Age n'est pas oublié avec
  • la fouille d'habitats ruraux carolingiens ou les études du centre urbain (mise en évidence des vestiges romans sous la cathédrale gothique). Il conviendrait d'ajouter à cela des découvertes d'habitats ou d'édifices, de réseaux d'adduction d'eau d'époque moderne dans le coeur
  • urbain. Les descriptions et les fouilles anciennes sont également très nombreuses mais de précision et de fiabilité variable. Elles soulignent l'importance du patrimoine encore inconnu. A titre d'exemple, sur la zone du Braden couvrant 30 ha et sur laquelle aucun vestige n'était
  • , toute cette documentation est dispersée, soit dans des articles de revues anciennes, soit dans des archives ou notes personnelles inaccessibles. Les quelques synthèses rapides et publications sérieuses dans des ouvrages scientifiques spécialisés ne sont guère accessibles. Des
  • cette commune a fait l'objet d'une étude et d'une protection exceptionnelles : - Sur le plan scientifique 4 - Sur le plan de l'aménagement urbain Il s'agit donc d'une ville qui dispose d'archives remarquables sur son histoire ancienne. 1.1.2. Les problèmes Ces atouts sont
  • sur les fouilles et à la mise en place de services régionaux étoffés et efficaces. - archives de fouilles récentes dont les notes et rapports sont dispersés entre les Services régionaux ou de collectivités territoriales et les archives personnelles des chercheurs. - documentation
  • iconographique (plans, clichés noir et blanc, diapositives) dispersée selon les même critères que les archives. - mobilier de fouille réparti entre les laboratoires, les dépôts de fouilles, les musées et les collections particulières. 1.1.2.2. Une documentation peu accessible La nature et la
  • dispersion d'une telle documentation la rendent très difficilement accessible tant aux chercheurs qu'aux gestionnaires de l'archéologie et au public. - Une documentation menacée de disparition La dispersion de la documentation accroît naturellement les risques de perte. En outre, si
  • certains éléments de la documentation archéologique, déjà publiés ou classés dans les archives du Service régional, sont assurés d'une conservation satisfaisante à moyen ou long terme, il faut admettre que bien des renseignements, aujourd'hui connus des animateurs de l'activité
  • archéologique quimpéroise seront menacés de disparition lors de la cessation d'activité de ces chercheurs. En effet, tous les sites ne sont pas publiés, des lacunes existent au sujet des rapports de fouilles et une grande partie de la documentation iconographie relève des archives
  • personnelles de ces chercheurs ou de fonds publics pour lesquels aucune véritable structure d'accueil n'a existé avant 1990. Cette menace pèse en particulier sur les résultats des fouilles exécutées depuis une vingtaine d'années, donc des travaux les plus nombreux et les plus précis. 1.1.3
RAP01223.pdf (BETTON (35). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL X" 7! BETTON La prospection sur la commune La problématique: A la veille d'entamer sa troisième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de
  • l'Association du Festival de l'IUe a poursuivi le travail qu'il avait entamé par le passé. Au delà de la seule recherche de sites archéologiques, l'expérience acquise par les prospecteurs a permis d'entreprendre une reconnaissance sur les projets d'urbanisation ou de -tracés routiers sur le
  • territoire communal. Bien que le champ d'action n'ait subi aucune réorientation par rapport aux années passées, nous avons cette année, par un travail préventif parcouru les espaces concernés par les projets citées plus haut. Loin d'être terminée, cette étude devra se poursuivre en 1995
  • . Dans le cadre de l'étude du bâti ancien, un travail est en cours sur le manoir de la Boulais. Pour satisfaire au volet animation, une exposition archéologique dans le forum du collège de Betton ouvrira ses portes en Janvier. Durant toute cette semaine, des panneaux explicatifs, des
  • vitrines d'objets et des maquettes viendront expliquer la période Gallo-romaine à la population de la commune. Pour clore ce temps fort de notre année, une soirée conférence/débat apportera toutes les explications sur le thème de l'exposition. Aux objectifs déjà énoncés l'an passé et
  • rappelés ci-dessous: a) cartographier les secteurs d'occupation archéologique toutes périodes confondues, b) intégrer dans les réflexions sur l'aménagement communal le volet archéologique., c) sensibiliser la population et les édiles la richesse et la sauvegarde de l'existant ancien, d
  • ) étudier les documents cadastraux anciens viendra s'ajouter la recherche documentaire et iconographique sur un des domaines nobles de la commune. Le groupe Archéologie et Patrimoine, conseillé par deux archéologues professionnels que sont A. Provost et Y. Lecerf, poursuivant son
  • apprentissage de la prospection, souhaite intégrer son travail d'inventaire dans le cadre administratif de l'inventaire général de la France Malgré les acquisitions de planches du cadastre ancien et des clichés aériens de l'I.G.N. le groupe assumant ces dépenses ne demandera aucune
  • subvention pour 1995 Le Président i COMMUNE DE BETTON ILLE ET VILAINE COMPTE RENDU DES PROSPECTIONS DIACHRONIQUES ANNEE 1994 GAUTIER MICHEL Pour sa deuxième année d'existence, le groupe Archéologie et Patrimoine de l'Association du Festival de l'Ule, à l'origine ou présent dans la
  • plus part des activités culturelles de la commune, a confirmé sa vocation très éclectique. Que se soit par la semaine ethno-archéologique sur les épouvantails, ou encore l'exposition sur la préhistoire au collège F. TrufFault l'impact reconnu sur la population nous encourage dans
  • cette diversité culturelle. Le domaine de l'archéologie n'ayant pas pour autant été laissé pour contre, nous avons poursuivi le travail de prospection inventaire entamé les années précédentes. L'ARCHEOLOGIE La commune de Betton, malgré sa proximité de la capitale départementale
  • , garde une dominante agricole qu'on pourrait penser favorable aux diverses formes de prospections. Suivant les consignes européennes, la mise en jachère de certaines surfaces agricoles, ainsi qu'une très nette réorientation vers l'élevage au détriment de la polyculture, écartent une
  • partie des terres des labours et des ensemencements. L'absence de ces révélateurs réduit les résultats escomptés. Les surfaces où nous pouvons intervenir en prospection pédestre ne sont accessibles que par courtes séquences. La natures des sols et du substrat ne favorisent pas la
  • révélations des indices anthropiques. Ces paramètres qui pourrait laisser supposer un pessimisme ambiant, n'ont pas entamé la détermination du groupe. Le travail mené en 1994, qu'il fut sur le terrain, sur photos aériennes ou aux archives départementales a apporté sortlot d'informations
  • . Les recoupements nécessaires à la fiabilité de l'information n'étant pas totalement terminés, pour les raisons invoquées plus haut, interdisent pour l'heure la rédaction des fiches de découvertes. Aussi, cette année, ce rapport se limitera à une présentation de l'état d'avancement
  • du travail en cours. La prospection aérienne et l'étude des clichés I.G.N. Deux survols ont été tentés au cours de l'année. Le premier effectué en hiver sur des surfaces travaillées n'a apporté aucune information tangible. Il a donc été décidé d'abandonner ce type de prospection
  • aux conditions "limites". Début juillet, une seconde tentative a permis le repérage d'incidences phytologjques. Si pour les terres travaillées le contrôle pourra se faire lorsque les parcelles deviendront libres, les surfaces en prairie naturelle, pâture ou jachère nous laissent
  • peu d'espoir de pouvoir identifier le type ou l'appartenance de ces traces. L'acquisition des clichés contacts des missions de l'I.G.N. des années 1989, 1990 et 1994 a facilité l'observation aérienne du territoire communal. De ces trois missions effectuées à des moments divers de
  • l'année, la plus parlante s'est avérée être la plus ancienne. Outre les constats d'évolution qu'elles permettent en matière des modifications de l'espace et de la topographie, ces images mettent en relief le parcellaire ancien. Aussi est-il indispensable, avant toute définition, de
  • comparer, l'interprétation du premier regard avec le cadastre ancien. Cette mise en parallèle élimine un bon nombre de traces qui s'avèrent être dues aux réaménagement fonciers intervenus au cours du siècle. Deux agrandissements sur les missions 1989 et 1990 révèlent plusieurs anomalies