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RAP01480.pdf (VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic)
  • VANNES (56). le site gallo-romain de bilaire. rapport de diagnostic
  • approximativement entre -60 et +15. Type rarement trouvé en contexte funéraire en Gaule méridionale. Même exemplaire à st Jean Trolimon (cotten, 1985, n°142). 1039-6: monnaie coulée, très usée. Il peut s'agit d'un faux (pratique courante sous le règne d'Auguste). 1006-7: fibule de type 14a
  • d'Armorique aux Ages du Fer et à l'époque romaine, mémoire de mitrise inédit : Rennes, 1985. FAUDUET (I), 1993. - Atlas des sanctuaires Romano-Celtiques de Gaule : Editions Errance, 1993. FAUDUET (I), 1993. - Les temples de tradition celtique en Gaule Romaine : Editions Errance, 1993
  • . FEUGERE (M), 1981. - Les fibules de la Gaule méridionale de 120 av. à 500 ap. J.C. (2 vol), thèse pour le doctorat de 3ème cycle : université de provence, Aix en provence.
  • du site sur le cadastre de 1977. 1 1. Cadre matériel de l'opération archéologique. Le projet de lotissement communal de Bilaire se situe en dehors du zonage archéologique de la ville de Vannes, sur les parcelles 222 et 224, section AV et AW du cadastre de 1977. Des mentions de
  • , Conservateur Régional, pour leurs multiples contributions à la mise en place et au suivi scientifique de l'opération. 3 . Méthodes de fouille et implantation des sondages. Ce diagnostic complémentaire a été mis en place afin de cerner plus nement les limites du site et de préciser les
  • bâtiment et de ses abords. Les tranchées situées sur le sommet de la colline (T10, T11, T12 et T13) )nt très peu profondes (0,10 à 0,20m). Un seul remblai de terre noire Dmogène (terre de labour) vient recouvrir le substratum rocheux en granit. La artie centrale de la parcelle 222
  • été mise en évidence ans ce secteur. La tranchée T5, implantée dans le prolongement du mur de ôture du bâtiment, a recoupé des niveaux gallo-romains et plus précisément s couches de démolition du site. Ces niveaux sont présents dans la coupe sur iviron 5 m de long, au-delà desquels
  • mesurer son intérêt scientifique et son niveau de mservation. L'enregistrement des données de terrain a été effectué en continu et de anière homogène pour les deux campagnes de sondages, à partir des fiches jnité stratigraphique utilisées pour les fouilles urbaines. L'inventaire du
  • le mur intérieur de la galerie est (1014). 1055 est matérialisé au sol par un lit de mortier jaunâtre identique a celui utilisé à l'installation du mur 1014. 1055 ne présente plus qu'une assise en élévation, constituée de deux alignement de pierres en parement et d'un blocage
  • interne (Cl. 5). Ce mur semble matérialiser la limite entre la partie basse du site où se développe une cour ou aire "ouverte" et la partie haute qui pourrait marquer l'emplacement de la cella. Ce secteur n'a pas été abordé pendant les diagnostics. En effet, les vestiges mis au jour
  • archéologiques. Un nettoyage de surface a été réalisé afin de mettre en évidence les limites des structures et des différents espaces tels qu'ils apparaissaient au moment du décapage archéologique. Trois sondages manuels ont été implantés respectivement à l'extérieur du bâtiment principal, au
  • ponctuelle de certains niveaux de démolition ou d'occupation afin d'obtenir quelques éléments de la chronologie du site. -Sondage 1 : Il a été implanté dans le prolongement de 1037 afin d'appréhender la stratigraphie en périphérie du site et surtout à l'endroit de son entrée principale
  • compacte (1049) et s'étend plus au sud au-delà des limites de S2. Les traces d'un foyer (couche d'argile rubéfiée et niveau de tuiles posées à plat) ont été mises en évidence à l'angle sud-est de S2 au même niveau stratigraphique que 1048 et 1049 (Cl. 7). Cependant, il semblerait que ce
  • même nature et probablement synchrones avec le remplissage 1031 de l'US 1030. 1042 vient former une cuvette en recouvrement du niveau d'argile brune 1043, un sédiment nettement plus meuble (Fig. 6). La tranchée de fondation 1040 semble avoir recoupé les remblais d'argile 1047 à
  • démolition située à l'extérieur du bâtiment, permet de situer cette phase d'abandon (phase 4) entre le milieu et la fin du lle.s (1 frag. de Drag.37, Drag.38 et 1 Drag.33 dans cette couche). 11 Conclusion -A. Mise en phase de l'occupation. Les premières traces d'occupation du site de
  • Bilaire pourraient se situer itre la période de la Conquête et la période augustéenne précoce. Cette pothèse s'appuie sur la grande proportion de céramiques non tournées dans ÎS contextes homogènes des phases 1 et 2 mais également en tant que Dbilier résiduel pour les phases gallo
  • comparable ne correspond à ce dernier pour la région du grand-Ouest. Les éléments de datation issus des niveaux de circulation 1004, 1044, 1039 et 1016 permettent de situer approximativement sa mise en place autour du règne d'Auguste et de Tibère (probablement entre 0 et +20). Cl. 9
  • bâtiment initial avec la construction de la galerie périphérique matérialisée par les murs 1014, 1027, 1028 et 1021 (fig. 5). Au même moment, le mur 1055 pourrait limiter deux espaces cohérents : une cour sacré au sud, tandis qu'au nord l'espace serait réservé au culte organisé à partir
  • d'occupation du site correspond au moment de l'abandon du fanum. Des traces d'incendie ont été relevés tant au niveau du bâti que dans les couches de démolition. Ces remblais (1002, 1025,1036) ont livré un mobilier de la fin du 2e au début du 3e.s. après J.C (Drag.37, Drag.38 en 1025 et
  • 1036 et Déch.72 en 1002). Les traces d'un foyer (structure non fouillée) ont été mises en évidence lors du décapage. Il semble installé dans la couche de démolition 1036 et se situe au sud du fanum. Sa présence confirme l'hypothèse d'une occupation au moment et peut-être même
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • . Imitations d’opus sectile VI.2.2. Corniches peintes et éléments en relief VI.2.3. Frises de svastikas VI.2.4. Un décor de marbres, écrin pour une scène figurée VI.3. Motifs figurés de l’exèdre VI.3.1. Compartiment central Tableau 2, présence du flabellum dans les scènes mythologiques VI
  • Centre d’Etude des Peintures Murales Romaines de Soissons (CNRS-ENS) et la finalité est une étude exhaustive de tous les décors. La présente étude vise à recueillir le maximum d’informations, en premier lieu sur le décor, mais également sur la structure et le volume de la pièce, une
  • cagettes prélevées en 2003 et 2004 a été lavé en conservant systématiquement toutes les indications de localisation (numérotation des carrés et des cagettes). Les assemblages effectués par cagette, puis par carré et par voisinage ont permis une recomposition très satisfaisante puisque
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • , posé d’une seule traite et recouvrant l’enduit à la base des murs. Il a donc été coulé postérieurement à l’aménagement de l’exèdre et à la réalisation des peintures. Les enduits ont été dégagés effondrés en place sur le sol, avec de nombreuses plaques encore en connexion. Ils
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , malgré une fragmentation très importante par endroits. Cet état a permis d’effectuer les opérations de lavage et de recomposition sans difficultés particulières de manipulation. En revanche, si la conservation du support est globalement bonne, celle de la couche picturale est beaucoup
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • ceux en relief, ont particulièrement souffert de leur long séjour sous terre. Les corniches en stuc sur âme de tuileau ont presque systématiquement disparu ; décollées et érodées, elles ne conservent presque jamais un profil lisible. De même, les éléments de mortier en relief se
  • autorise à proposer une restitution globale de l’ensemble des parois. D’emblée il est apparu que l’exèdre présentait une ornementation singulière par rapport au reste de la pièce. En revanche, les parois est, nord et ouest présentent une organisation en tous points similaire. III.2
  • trois zones superposées. La zone médiane et la zone supérieure peuvent être restituées avec certitude. III.2.1. Paroi nord (fig. 4 à 6) III.2.1.1. Zone médiane Sur le mur nord, la zone médiane s’organise en une série de grands panneaux verticaux, larges de 62 cm (plaque 1, fig. 7
  • ), et dont le décor, bien que peu lisible, laisse percevoir un fond à zones violacées et grises, aux limites floues, la totalité de la surface étant rehaussée d’un mouchetis blanc de larges projections. Il faut y voir une imitation de marbre. Ces orthostates sont en léger relief (0,7
  • intervalles irréguliers. Le premier se situe à 7 cm du côté étroit du rectangle ; le suivant est espacé de 11 cm. Le troisième redan est en parfaite symétrie (à 11 cm du redan central et à 7 cm du côté droit du rectangle). Chaque redan est large de 3 cm. La découpe du rectangle ménage donc
  • de la plaque de porphyre et de l’encadrement extérieur par un filet blanc large d’1 cm. Les angles de ces filets blancs sont orné d’un trait fin en diagonal qui évoque le biseau d’une marqueterie (fig. 10). Au centre du rectangle de porphyre vert se trouve une forme géométrique en
  • relief. Pour ce mur, nous avons identifié deux formes, un losange et un rectangle, tous deux couchés. Le premier compartiment rectangulaire (plaque 1, fig. 9), en partant de la gauche de la paroi, est orné d’un losange en relief ; le second, d’un rectangle (plaque 2, fig. 11). Ces
  • le même principe. On retrouve un encadrement composé d’une bande (large de 6 cm) rouge bordeaux à mouchetis très fin, blanc et plus rarement rouge (imitation de porphyre rouge). Au centre, un carré en imitation de porphyre vert sur lequel se dégage une forme en relief. Il est
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1 -67 VILVAUT O., BSPM 1924, Motte féodale et ruines de manoirs en Ploeren, PV p. 14-15 Arradon SRA BRETAGNE Carte archéologique 13/10/97 N'Site: 56-003 Nom du site: 1 AP LANN VRAS Néolithique / Centre X: Centre Y : N° Site
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • , Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843, Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. H en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN
  • p. 20 ANDRE P., 1979, Les carnets de Monsieur de Fréminville III, La villa de Keran en Arradon, 1: les bâtiments, Archéologie en Bretagne, n° 23 p. 3-12 ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, 1 : Les bâtiments et les
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • FREMINVILLE, BSPM 1857, Description des monnaies trouvées dans les fouilles du Lodo p. 60-67 JACQUEMET H., BSPM 1857, Reste d'un établissement gallo-romain découvert au Lodo en Arradon, p. 52-54 + 1 plan LANGOUËT L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale
  • des "augets de terre" découverts sur les cotes de la Bretagne armoricaine, Commune d'Arradon, p. 192 PLOEREN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM, T. XI, p. 23-36 et 441-454 ANDRE J., BSPM 1963, La motte féodale de Penhoét en Ploeren, p. 50-52 MARSILLE L
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • destruction de cet établissement par le feu. La destruction par l 'incendie des établissements romains en Bretagne, est générale et la règle. Celui de Pen-er-Men n 'est pas une exception; au contraire, il est un exemple frappant de cette règle et il la confirme par le témoignage
  • irrécusable de cette quantité de pierres brûlées que tout le monde peut voir. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 GALLES L., BSPM 1865, Rapport sur les fouilles de l'établissement gallo-romain de Kerhan, Arradon p. 73-75 + lplan AVENEAU DE LA GRANCIERE, BSPM 1904, p. 151 AVENEAU DE LA
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • cuite. Au Lodo on a recueilli des cornets en terre cuite. " QUILGARS H., BSPM 1902, p.192 COPENS Y., BSPM 1954, Inventaire des stations d' augets du Morbihan. A. de B., LXI (2) p. 296 LE BOURGEREL - MANE BOURGEREL - 56 003 002 Cadastre: AC n° 86 et ZE n° 70, 71, 73, 167 Gallo
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • près de ce point, et le chemin qui conduit de là au village de Bourgerel en est pour ainsi dire pavé. Les clôtures de quelques champs sont formées de ces petites pierres appareillées qu 'on remarque partout où il y a des ruines romaines. Dans le village même de Bourgerel, j'ai vu
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
  • auteur à l'automne 1858, au nord du bâtiment fouillé en 1856, mais malheureusement dépourvu de plan (archives de la SPM, n° 141, 142). ANDRE P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville IV, La villa de Mané-Bourgerel en Arradon, le: Les bâtiments et les décors de sols
  • , Hypocauste, foyer à l 'extrémité O. Chambre carrelée ardoise et pierre blanche. Console de marbre rouge, cuve en plomb, verre plat, poteries sigillées et communes, monnaies de Valérien à Constance II " MARSILLE L., 1972, p. 19 LE LODO - Un des deux seuls murs visibles de la villa gallo
RAP02283.pdf (BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAUD (56). Kervin. un camp militaire romain ? dfs de diagnostic
  • fragment de panse de récipient en sigillée de Gaule du Sud, trois fragments de panse de pots en céramique commune sombre et un tesson en commune non tournée. En l'absence d'indices de formes, il n'est pas possible de préciser la datation à placer entre le 1er et le Ile siècle après J.-C
  • au jour dans le fossé 1 de cette tranchée. Restituée graphiquement, cette coupelle est de type Drag. 46. La pâte rouge et les restes de vernis sont à rattacher aux productions de Gaule du Centre. Ces récipients sont généralement en usage à partir de 60 à 150 après J.-C. (fig. 11
  • suite à la découverte, par prospection aérienne en 2005 (P. Naas), d'un enclos quadrangulaire à larges fossés, présence gallo-romaine confirmée par un corpus céramique issu de ramassages de surface. Rien dans le paysage et la topographie actuels ne témoigne cependant de quelconque
  • : 4900m2 Contexte géographique, géologique et stratigraphique : La parcelle, située vers 1 lOm.NGF, se développe en rebord de plateau, marquée par deux légères ruptures de pente en direction de la vallée de l'Evel. Le substrat, un micaschiste altéré, a été atteint dans tous les sondages
  • , le toit de la roche apparaissant vers 0,40m en moyenne sous la surface actuelle. Les formations superficielles sont des limons argileux homogènes, et l'on note la présence, à l'interface entre le substrat et ces derniers, d'une couche argileuse englobant de nombreux blocs émoussés
  • de quartz et quartzite. Localement, des filons de quartz cicatrisent la roche en place, selon une direction sensiblement Est-Ouest, alimentant les dépôts meubles en blocs grossiers. Méthode de diagnostic Tranchées continues Tranchées en quinconce Sur décapage intégral Carottages
  • ne semble pas en démontrer l'existence sur la partie conservée de l'enceinte. Les deux angles accessibles au diagnostic, objets d'une fenêtre de décapage plus large, montrent des aménagements internes et externes particuliers qu'il conviendra d'expliquer dans le cadre d'une
  • remplissage des fossés. Plusieurs éléments structurels et mobiliers semblent donc bien indiquer que nous sommes en présence d'un ensemble fortifié, peut-être de type camp militaire, unité romaine méconnue dans la région. Le mobilier recueilli placerait l'occupation entre la seconde moitié
  • lisse de 3m de large. 22 tranchées (numérotées Tl à T22) ont été régulièrement réparties sur la parcelle, et 4 extensions ont permis de mieux appréhender certains secteurs plus riches en vestiges ou posant question (fig. 3). La parcelle à diagnostiquer est allongée dans le sens nord
  • -sud et occupe un rebord de plateau présentant une double rupture de pente à l'amorce du versant. C'est là que se positionnent les éléments fossoyés identifiés par prospection aérienne (fig. 2), secteur que l'on a donc privilégié en y densifiant les tranchées d'évaluation. Mais nous
  • nous sommes auparavant attachés à reconnaître les limites éventuelles des réseaux en ceinturant la parcelle de grandes tranchées linéaires (Tl, T2, T20, T5 et au sud T3-T4-T6) (fig. 3). En dehors des éléments structurant l'enclos principal, se poursuivant visiblement hors emprise
  • perspective d'une fouille préventive était prendre le risque de la dégrader davantage. Sa position est topographiée et le protocole habituel de prélèvement et d'enregistrement a, quoi qu'il en soit, été respecté. Toutes les tranchées et vignettes ont été rebouchées à l'issue de
  • l'intervention et le terrain remis en état. 5 Fig. 3 - Baud - Kervin : plan général du site avec numérotation des tranchées et position des faits archéologiques reconnus. Les courbes de niveau sont indiquées en altitude relative (infographie H. Morzadec / Inrap) 6 2 - DESCRIPTION DES
  • net recoupement apparaît enfin en sommet de stratigraphie, marquant les fossés de parcellaire moderne qui devaient contourner le talus encore en élévation de l'enceinte primitive (fig. 4, T9 Fl et Tl 1 F2, en grisé). En plan, la régularité des fossés est notable même si la lecture
  • jonction des deux fossés. Cette organisation n'est, quoi qu'il en soit, pas claire et masque peut-être l'existence d'un aménagement défensif léger (tour en bois ?) dont l'impact n'est plus lisible ou n'a pas été reconnu dans le cadre de ce diagnostic. Fig. 5 - Baud - Kervin : T21
  • diagnostic et leur restitution en plan, qui reste à confirmer, semble en adéquation avec ce que suggéraient les photographies aériennes. Ils sont de moindre ampleur que ceux précédemment décrits, présentant une ouverture au sommet très variable puisqu'elle peut atteindre près de 2m (fig
  • , avec une palissade externe venant s'appuyer sur un talus de terre lui-même conforté par un parement de bois en face interne (types A ou E de Reddé et al, 2006, fig. 29, p. 78). 2.1.3 - Le rempart ou talus interne Les clichés aériens permettent d'apercevoir, même si cela est ténu
  • du camp, l'identification du rempart n'est pas nette. Les effets de damage et l'épandage de mobilier sont perceptibles juste sous la sole de labour mais on ne sait pas s'il faut les attribuer à un niveau de sol en place ou à la présence d'une autre construction dans cette partie
  • de l'enceinte. En effet, pratiquement parallèle à l'axe du fossé oriental, une structure rectiligne d'environ 15m de long (mais qui semble se poursuivre vers le nord au-delà de la vignette de décapage) et 0,50m de large, paraît limiter un 10 aménagement particulier de la zone
  • la parcelle. La plus remarquable d'entre elles est un fond de four situé juste en arrière du rempart de l'enceinte principale (T4). La forme en « haltère » de la structure dessine vraisemblablement les contours de la chambre de chauffe et de l'alandier. Même si les parois ne
RAP02177.pdf (BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • BAIS (35). le bourg Saint-Pair. une occupation antique au nord de la nécropole du haut Moyen Âge. dfs de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • dans la Gaule romaine : plan à double carré formé d'une galerie et d'une cella (Marchand\ 1991, p. 14). Le niveau d'apparition des radiers étant relativement haut, l'espace interne de ces deux constructions conserve en grande partie le niveau d'abandon. Par conséquent, seule la
  • sombre tournée, qui lui aussi appartient à l'époque antique. La fosse ovale 205 quant à elle, a fourni au décapage des fragments de 2 petits clous en fer, et un fragment d'assiette en sigillée de Gaule du Sud produite du Ier siècle au début du IIe siècle ap. J.C. 1.2.2. Le Bâtiment
  • grand four domestique semblent fonctionner au moins entre le Ier siècle av. J.C et le IVe siècle de notre ère. De nombreux fossés contemporains, de direction est-ouest ou nord-sud, semblent aussi participer à la structuration de cet espace. Cette occupation dense et longue est en
  • EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : Paul-André BEZOMBES INRAP : Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : SRA de BRETAGNE : Stéphane DESCHAMPS
  • réglementation des fouilles VU la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la saisine par courrier en date du 25
  • /11/2005 par la commune de Bais demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain situé à BAIS, au lieu-dit: le bourg Saint-Pair
  • parcelles recèlent les vestiges d'un important établissement antique et médiéval à proximité de la chapelle SaintPierre dont la fouille en 1988 a montré l'ancienneté (nécropole mérovingienne, chapelle romane, et cimetière associé) CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et
  • l'objet des aménagements, ouvrages ou travaux susvisés, sis en : Région : BRETAGNE Département : llle-et-A/ilaine Commune : Bais Lieu-dit : le Bourg Saint-Pair Cadastre : section : AB section : H parcelles : 35 et 842 parcelles : 106, 107, 108, 109, 110, 111 oi REPUBLIQUE
  • : BAIS lieu-dit : le Bourg Saint Pair cadastre : section : AB section : H parcelles : 35 et 842 parcelles : 106, 107, 108, 109, 110, 111. propriétaire : commune de Bais et en voie d'acquisition par la commune de Bais, pétitionnaire: commune de Bais, Emprise du diagnostic
  • des structures mises au jour lors du diagnostic, face aux intempéries ou au vandalisme, devront être mises en œuvre si besoin. Ces précautions pourront inclure le remblai des surfaces ouvertes. Objectifs ; Le diagnostic, doit répondre à deux objectifs : détection et
  • archéologique dans des parcelles couvrant une surface totale de 50 660 m2 au lieu-dit Le Bourg-Saint-Pair. La municipalité a en effet pour projet d'y construire une cantine scolaire et un lotissement. Or, ces parcelles (cadastre actuel, section AB - parcelles 35, 842; section H - parcelles
  • 106, 107, 108, 109, 110, 111) sont inscrites dans le P.L.U : elles se situent immédiatement au nord d'une nécropole du haut Moyen Age partiellement fouillée en 1987 ; et la prospection au sol réalisée dans ces parcelles après labours par Gilbert CHESNEL a révélé de nombreux indices
  • Pierre se retrouve dans la toponymie, avec le BourgSaint-Pair : Pair n'est en effet qu'une variante orthographique de Pierre. Cette dédicace peut signifier l'ancienneté du lieu de culte, même si les vestiges maçonnés retrouvés sur la fouille en 1987 ne sont pas antérieurs au XIIe
  • à 12 %. Les tranchées 34, 25 et 13 ont été largement agrandies à la demande du Service Régional de l'Archéologie. Les sondages manuels1 ou mécaniques sont peu nombreux en raison de l'inondation presque immédiate des tranchées. Il faut noter dès à présent que la nappe phréatique
  • terre, les radiers ont été immédiatement protégés par du géotextile. Cette opération de rebouchage mécanique a duré 3 jours. Au fur et à mesure de l'ouverture des tranchées, un relevé en plan au 1/1006 était effectué, et les structures découvertes numérotées et enregistrées. Le
  • des faits archéologiques est présenté en fin de volume, tranchée par tranchée. 1- Les vestiges d'époque romaine (1 er siècle av. J.C - 4 e siècle ap. J.C) ? 1.1. Deux temples découverts Les vignettes 12 et 34 renferment deux temples au plan carré. Pour chacun d'eux, les radiers
  • blocs de pierres, de fragments de tuiles et de briques, de terre brune. Les radiers dessinant le Fanum 1 - tout comme ceux du Bâtiment 1 (Tr.13) d'ailleurs - renferment en outre des fragments de mortier de couleur ocre. Pour aucune de ces constructions, il n'a été possible
  • d'effectuer des sondages manuels : l'inondation très rapide et importante des vignettes nous en a empêchés. 1.1.1 Le Fanum 1 (Tr. 12) (Figure 5 - Photo 2) Il a une superficie externe de 81 m2 (9 m de côté - F.36), et la cella a une superficie de 25 m2 (5 m de côté - F.37). Le côté ouest
  • , le radier large de 0,80 m en moyenne, n'est conservé que sur une longueur de 2 m à l'ouest, et de 4 m au sud. A l'ouest, il semble perturber un probable drain F.219, étroit (1 = 0,30 m) et de direction NNE-SSO. Suivi sur 5,10 m avant de quitter la vignette, il est comblé de terre
  • . Elle présente en outre la particularité d'un petit aménagement dans son angle sud-ouest. Il s'agit ici d'un radier qui dessine un carré de 1,50 m de côté (superficie externe = 2,25 m2), et large de 0,50 m. La fonction de cet aménagement est inconnue. Tout comme pour le Fanum 1, la
RAP02622.pdf (LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa de la gare. rapport intermédiaire 2010 de fp 2009-2011
  • Localisation des vestiges et zonage du site 23 1.3 Historique des campagnes de fouilles 2002 -2005 (Figure 2 et 3) 25 1.4 Les campagnes 2006 à 2008 (Figures 2, 3 et 4) 27 1.5 Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). 27 1.5.1 Travaux menés en 2009 (Figures 2, 3 et 4) 27
  • Décapage et premières observations sur la zone 8 46 48 3. Poursuite du programme en 2011 4. Bibliographie Générale 50 4.1 BIBLIOGRAPHIE SUR LE MOBILIER 57 lit. Inventaires techniques 58 58 65 65 ANNEXE A- Inventaire des céramiques par Françoise Labaune ANNEXE B- Inventaire des
  • génériques Tâches affectées dans le cadre de l'opération Stéphane Deschamps, SRA Gilbert Aguesse, Inrap Conservateur régional Directeur interrégional GSO Prescription et contrôle scientifique Mise en place et suivi de l'opération Prénom Nom, organisme d'appartenance Fonction Tâches
  • — Assistant d'étude Ingénieur Assistant d'étude Assistant d'étude Infographie Gestion des photographies Rédaction des textes Gestion et étude du mobilier Mise en page du RFO I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Notice scientifique Les observations réalisées lors
  • datant du XIX siècle. ème État du site èn,e er ime 1 Une partie du site (Pars Urbana) a été rachetée par le Conseil Général, le reste de l'occupation (Pars Rustica) située entre la villa et le village du Quiou demeure en culture. 12 Le Quiou 2010 Inrap • Rapport de fouilles
  • , \\ s LE PREFET DE LA REGION BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VI LAINE N* 2009 - 204 VU le code du patrimoine notamment son livre V et en particulier les articles L531-9 et L531-15 ; VU Ib décret n° 65-48 du 8 janvier 1966 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail
  • (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie nationale ; après avis de la Commission interrégionale de la recherche archéologique OUEST, en date du 20/01/2009 ARRETE
  • indiquant les zones fouillées, la durée des travaux, les moyens mis en oeuvre et l'inventaire du mobilier recueilli, les résultats scientifiques et les découvertes de caractère exceptionnel faites au cours de la campagne, l'état d'exécution du programme prévu et les éventuelles
  • , Côtes-d'Armor), identifiée dès la fin du XIX 4me s., fait l'objet, depuis 2001, d'une fouille programmée dirigée par Jean-Charles Arramond et Christophe Requi. Le rapport final soumis aujourd'hui en CIRA, doté d'une couverture des plus originales, rend compte des résultats acquis en
  • moins un hectare et demi de superficie, soit une des plus grandes connues en Bretagne. La villa se situe au sein du bassin des faluns. Ce sédiment reconnu sous les niveaux gallo-romains constitue le paléosol du site et a été exploité (effondrement du toit d'un boyau souterrain à 200
  • par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain
  • PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur
  • sol et lambris) alternant les granités locaux et les marbres importés. Des décors muraux (tesselles et petites plaquettes de marbre) complètent la décoration pariétale supposée de la villa. Les sondages et l'aire ouverte au nord du bâti menés en 2001 ont confirmé l'ensemble des
  • ne pas perturber les travaux agricoles. Cette acquisition étant réalisée, le décapage mécanique préliminaire de 2003 a concerné une zone englobant l'ensemble de l'aile thermale, sa jonction avec l'aire de fouilles réalisée en 2001 qui concernait des éléments bâtis et leurs
  • pédestres, des anomalies repérées en prospection géophysique et des sondages de diagnostic m e n é s en 2 0 0 9 . © DAO Thomas Arnoux, Christophe Requi, inrap II. Résultats 1. Problématique etlmSttiiodDbtgie 25 égoûts » dont certains passent sous les niveaux de sols de la phase des
  • bâtiment I, les espaces de service situés à l'angle des bâtiments I et II (UH84/70) ont été étudiés jusqu'au substrat limoneux. Les niveaux de constructions de cette aile nord (UH83, 88, 62 et 63) ont aussi été fouillés (Phase 3C4) : ces travaux ont permis de comprendre la mise en
  • intérieure de ce bâtiment (UH85) entièrement décapée en 2008, seule la moitié de la superficie a été traitée : une forte densité de structures fossoyées de l'antiquité tardive s'y trouve localisée. Dans la cour extérieure (zone 5), située à l'est entre les bâtiments I, Il et III et qui
  • avait été décapée en 2006, les structures fossoyées tardives ont été totalement traitées, en partie mécaniquement étant donné leur volume. A cheval sur les zone 5 et 4, les fosses d'extraction de faluns ont été explorées. Les observations réalisées dans le sondage 2007-6 situé au
  • dans sa totalité sous le bâtiment III et au sud de celui-ci (UH79). Deux sondages complémentaires (2007-1 et 2007-2) ont été réalisés à l'extrême sud de la zone 6 afin de valider définitivement l'absence de vestiges dans ce secteur. En effet, celui-ci n'avait pas été couvert par la
  • Objectifs de la fouille Triannuelle 2009-2011 (Figure 4). Nous avons proposé pour les campagnes 2009, 2010 et 2011 : la fouille du secteur décapé en 2008, soit la surface située au droit de la première cour intérieure du bâtiment principal I dans les zones 3 et 4 et un diagnostic, sur
RAP01656.pdf (CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul)
  • CORSEUL (22) la céramique gallo-romaine du site de Monterfil II à Corseul
  • sont surtout consacrer à la définition de la céramique du premier siècle. Elle constitue aussi un prolongement du congrès de la SFECAG qui s'est déroulé au Mans en 1997, et dont le thème régional portait sur les ensembles augustéens et libériens de l'Ouest de la Gaule. Les trois
  • (bâtiment 10) 15 naler (fig. 6). H est apparu à la fin de la phase rte en remplacement du premier noyau ition C. Les premières grandes constructions ;es apparaissent dans les parcelles occidentale et ; (fig. 6 ; bâtiment à mosaïque ou n° 12 et bâtiment 13 ou domus orientale). Ces
  • occidentale, une couche contenant de nombreux éléments de parois de torchis rubéfiés, de tuiles calcinées et de cendres recouvre en partie les niveaux antérieurs. Dans l'angle sud-est de l'îlot, un bassin public accolé contre le portique est entièrement comblé de fragments de parois de
  • . L'essentiel de la documentation de l'horizon V se situe en fait dans l'îlot sud, surtout dans les parcelles orientale et occidentale (fig. 9). La datation de la destruction de cet îlot peut-être examinée à partir du mobilier céramique de onze unités stratigraphiques. Dans l'angle nord
  • son patrimoine aboutit, avec le soutien de l'Etat et du Conseil Général, à la création d'une réserve archéologique, qui a autorisé l'élaboration d'une fouille programmée avec à terme une perspective de mise en valeur. L'opération de Monterfil II, engagée depuis 1986, a ainsi permis
  • d'étudier près de 5 000 mètres carrés de vestiges archéologiques et d'aborder en partie deux quartiers de l'ancienne cité des Coriosolites. Les recherches, commencées par François Fichet de Clairfontaine, se sont poursuivies à partir de 1991 sous la conduite de Hervé Kerébel. Elles ont
  • catégories céramiques et la question des méthodes de comptage. Une partie aborde le problème de la chronologie et traite des modalités de la distribution des ensembles entre les cinq horizons à partir de la céramique tout en examinant l'apport du mobilier associé. Le troisième chapitre
  • connaissances sur Corseul antique et, de part son importance, y tient une place particulière. 12 1. 2 - LE SITE DE MONTERFIL II 1.2.1- PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE La réserve de Monterfil, acquise en 1986 par la municipalité de Corseul, se situe à proximité du centre bourg actuel et
  • constitue l'aboutissement de ces évolutions. Le îrtier de Monterfil présente alors un urbanisme très npact où chaque entité spatiale est exploitée au eux. Les fonctions de chaque espace sont aussi bien férenciées : les activités économiques en bordure de rue n° 1 et les habitations en
  • ténus. L'urbanisme postérieur a en effet fortement perturbé les niveaux les plus anciens. Malgré ces lacunes, certaines grandes tendances sont perceptibles dans le paysage, entre autres, l'orientation des structures de plusieurs noyaux d'occupation, implantées de part et d'autre de
  • l'espace et du développement du site. Elle semble influer sur la disposition des structures avoisinantes. La majorité d'entre elles dispose en effet d'une orientation est-ouest similaire à celle de ce grand axe central (fig. 5). Ceci est bien sûr le cas pour les fossés qui, au nord et
  • au sud de cette rue, délimitent l'emprise globale de la voirie car ils en longent le tracé (chaussée et espaces de circulation latéraux ; fig. 5, c, d, e et f). Une telle influence se 14 retrouve également pour des fossés ou des structures plus éloignées. Ainsi au nord
  • . Deux noyaux sont parfaitement perceptibles à l'ouest du site (fig. 5). Us sont implantés en vis à vis de chaque côté de la me est-ouest n° 1 (noyau A au nord et noyau C au sud). Le quartier connaît alors une première phase d'implantation caractérisée par un habitat relativement
  • épars où les activités domestiques cohabitent avec un artisanat métallurgique modeste et probablement aussi avec des activités agricoles ou pastorales si l'on en juge par les espaces peu densément occupés vers l'est. 1. 2. 2b - Les évolutions de l'horizon II (30-40 ap. J.-C. / fin
  • Ier ap.) L'horizon 11 débute à la fin du règne de Tibère et s'étend jusque sous les Flaviens. Les principales évolutions de cet horizon s'effectuent cependant avant le règne de Néron. Ce deuxième horizon du site de Monterfil II voit surtout la mise en place de la trame viaire
  • maçonnées apparaissent dans les deux îlots divisés semble-t-il en plusieurs parcelles. Une, occupant toute la façade, est bien identifiée dans l'îlot central. Trois sont reconnues dans l'îlot sud : une parcelle nord en façade le long de la rue n° 1 et deux en retrait, une à l'ouest et
  • n'est pas encore bâtie t de l'horizon U. Seules persistent quelques constructions implantées depuis quelques !S en bordure du fossé de la rue. Le premier ojet architectural apparaît au plus tôt à la fin du e Claude. Un grand bâtiment artisanal et :ial occupe alors la totalité de la
  • transition ; différentes terrasses. Le portique se poursuit e long des pignons du bâtiment en suivant les d-sud A et B. L'intérieur du bâtiment comprend s salles de tailles variables : boutiques, ateliers pôts. La construction s'ouvre à l'arrière sur une our intérieure qui est
  • nouvelle halle. Les plus grands changements de cet horizon apparaissent cependant dans l'îlot sud. En effet, un premier projet architectural est édifié dans la parcelle de façade de ce quartier. Le bâtiment 10 de l'angle nordouest est détruit et la façade est dorénavant occupée par
  • apparu quelques décennies plus tôt afin de donner une certaine harmonie à l'ensemble (Mutarelli et Kerébel, à paraître). Les deux premières constructions de l'îlot sud, en retrait de la façade, sont également détruites. La domus primitive de la parcelle orientale (bâtiment 13) est
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • . À partir des structures 3.3. ÉTAT DE LA QUESTION À LA FIN 2011 4. ORGANISATION DES CAMPAGNES DE FOUILLE 4.1. LES MOYENS MATÉRIELS 4.2. LES MOYENS HUMAINS ET SCIENTIFIQUES 4.2.1. L’encadrement 4.2.2. Les bénévoles 4.2.2.1. En 2012 3 4.2.2.2. En 2013 4.2.3. La publication et les
  • programmes annexes 4.3. LA DURÉE DU CHANTIER 4.4. LES RELATIONS PUBLIQUES 4.4.1. En 2012 4.4.2. En 2013 4.5. LE TRAVAIL RÉALISÉ 4.5.1. Activité de chantier 4.5.1.1. En 2012 4.5.1.2. En 2013 4.5.2. Publication CHAPITRE 2 : LES FONDATIONS Us. 03 1. CONDITIONS ET STRATÉGIE DE FOUILLE 1.1
  • . ÉTAT DES CONNAISSANCES ET MISE EN PLACE D’UNE STRATÉGIE 1.2. ÉVOLUTION DE LA STRATÉGIE 2. LES VESTIGES DE L’Us. 03 2.1. LES LIMITES DE L’Us. 03 2.2. LES BANQUETTES 2.3. LES TERRES DE REMPLISSAGE 2.3.1. Les sédiments Us. 375 2.3.2. Les plaques de sédiments sableux 2.3.3. Le mobilier
  • , Us. 396 3.4. D’AUTRES BÂTIMENTS À FONDATIONS PLUS LÉGÈRES 4. CONCLUSION CHAPITRE 4 : LES FOUILLES DU SECTEUR SUD-OUEST ET LES FONDATIONS DE LA STRUCTURE Us. 382 1. INTRODUCTION : LA MISE AU JOUR DE LA STRUCTURE Us. 382 (2012) ET LA ZONE SUD-OUEST 6 1.1. LA DÉCOUVERTE EN 2012
  • observations 3.1.2.2. Les éléments de remplissage 3.1.2.3. Le mobilier mis au jour 3.1.2.4. Datation, interprétation 3.2. LES POTEAUX ET LA STRUCTURE Us. 391 3.2.1. Distribution 3.2.2. Allure générale 3.2.3. Les traces de poteaux mises au jour en 2012 3.2.4. Les plots de terre à
  • 3.2.5.2. Mise en place 3.2.5.3. Répartition des poteaux et nature de la structure 3.2.5.4. Fonction et chronologie 3.3. LES PIQUETS ET LA STRUCTURE EN CLAYONNAGE Us. 390 3.3.1. Les vestiges Us. 390 3.3.2. Répartition 3.3.2. Interprétation 3.4. D’AUTRES VESTIGES ? 3.4.1. Dans la
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • présente les résultats d’un travail, par ailleurs, en cours de publication. Le site de Mez-Notariou recèle des vestiges suffisamment complexes et souvent de type inédit, pour que ses auteurs se montrent extrêmement réservés jusqu’à cette publication agréée. Présentant un travail de
  • , induite par son emploi abusif dans nos sociétés en mal de communication et de désir outrancier de singularisation, dévalue les qualités réelles de celui-ci. Plus gravement encore, elle peut conduire à l’escamotage de la réflexion profonde à son sujet, et, donc, de sa valeur réelle. Ces
  • , méthodologique, technique, ceci pour la fouille, pour l’étude des vestiges, leur enregistrement et leur publication (le rythme et le processus de publication adopté pour une fouille programmée en cours demeure unique en France). 15 Les fouilles menées dans le cadre du programme biennal
  • 2012 - 2013 ont été particulièrement riches d’enseignement. L’extrême complexité des fondations incluses dans les Us. 372 et 03 a exigé une fouille très minutieuse, justifiant une relative mais nécessaire lenteur de l’opération. En revanche elle a mis en évidence l’étonnante
  • la discipline (publications, expositions, colloque). - En conclusion, le site de Mez-Notariou, visité à plusieurs reprises par de nombreux spécialistes français et étrangers de la Protohistoire européenne, a toujours suscité l’étonnement, la remise en question et les
  • finissant au Bronze final I en Armorique a déjà suscité une présentation et une explication abondamment documentées. Même si elle n’a pas été très commentée, elle n’a pas été remise en cause, et l’on voit, avec plaisir, que les conclusions, nouvelles lors de leur publication, sont
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • dessin des côtes aux différentes époques concernées (Le Bihan, Villard, 2001). La distance effective entre les îlots se succédant entre Ouessant et le continent a pu varier de manière assez importante. Ouessant connaît un climat océanique particulièrement marqué. En ce qui concerne la
  • végétation, et dans l'état des connaissances actuelles (Le Bihan, Villard, 2001), la présence de grands arbres, de chênes en particulier, n'est pas attestée pour les périodes anciennes. Cela ne signifie pas qu'ils n'existaient pas. En revanche, dès le Néolithique, l’île connaît une
  • végétation d’herbes et d’arbustes proche de celle d’aujourd’hui. Il faudrait pouvoir analyser le rôle des épineux (prunelliers), dont nous savons qu’ils constituent une étape décisive dans l’évolution de la végétation naturelle. 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 17 Fig. 3 à 5. En position
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. 2 L'intérêt particulièrement remarquable des découvertes effectuées lors de ce sauvetage a conduit M. Jean-Charles ARRAMOND, archéologue contractuel et adjoint de M. Claude LE POTIER en 1988, à diriger une
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • rapport intermédiaire en 1996. La densité et le volume des excavations mises au jour par les décapages se sont en effet avérés trop forts pour que l'étude de cette parcelle puisse être achevée en trois 2 6 ans. De plus, le tracé des enceintes quadrangulaires emboîtées, simple dans
  • , effectué à l'aide d'un tracto-pelle, consiste en l'enlèvement d'une couche de couleur brune, épaisse de 5 à 40 cm, très remaniée par les animaux fouisseurs, etles limites des structures archéologiques ne sont pas discernables. Il est suivi par une équipe de 5 à 10 personnes qui, à
  • de gros tessons, notamment d'amphores, à l'exclusion des petits fragments de céramiques de teinte brunâtre ou d'objets en fer peu discernables au cœur des terres extraites. Les fouilles de 1989 et 1990 ont montré l'intérêt d'une fouille pratiquée manuellement, à la pioche ou, pour
  • relativement peu profond (environ 2 m) a pu être ainsi 8 étudiée par une équipe d'une petite dizaine de personnes. Or, rappelons-le, ce sont plus de 1.500 m de fossés qui ont été d'ores et déjà décapés. En conséquence, une politique de compromis est nécessaire si l'on veut aborder
  • sections en disposant déjà de schémas d'interprétation des comblements permettant d'isoler le mobilier par niveaux significatifs. Cela évite de s'appesantir outre mesure sur la pertinence d'une différenciation entre limon brun et limon brun-gris qui, lorsqu'on dispose de coupes, devient
  • schéma n'est remis en question que lorsque l'abondance du mobilier apparaît dès le décapage et sur la totalité de l'emprise de l'excavation. Les premiers sondages sont alors effectués manuellement, avec toutes les difficultés que cela suppose quant à une isolation pertinente des
  • mobilier découvert sur ce site est aujourd'hui lavé, marqué, recollé et stocké en cagettes plastiques normalisées. Pour chaque ensemble a été indiqué, à l'encre blanche et sur les tessons les plus gros, le numéro du site, de l'année et du contexte de découverte (exemple : 22.163.004
RAP03255.pdf (QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 bis rue du Frugy : limites méridionales et environnement du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • ici C14, poche de sable ; C15, couche de terre Couche Couche nance tantôt selon le centre, sont disposées en lée dont sion occidentale un ou à 3) et celle de l'exten¬ (fig. 15, coupe 2), distante d'un la sé. Ces couches livrent glanes supérieures Us. 03
  • , organisme d'appartenance Claude Le Michel Inrap Baillieu, Inrap Thomas Tâches affectées dans le cadre de l'opération Mise en place et suivi de l'opération Administrateur Mise en place et suivi de l'opération Directeur adjoint scientifique et technique Mise en place et
  • d'appartenance génériques Jean-François Villard, Chargé d'études et Inrap d'opération Tâches affectées dans le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des
  • institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du sur assure la logistique de fouille ainsi que en son de pente méridionale, à l'extrême plateau d'Ergué-Armel. Leur altitude de 61 à 66 m NGF. Le substrat géologique du varie matériel se 0,30
  • Frugy : contexte archéologique Fig. 4 - Bihan, 1990,1995,1998a et b). Une syn¬ thèse des connaissances sur le sanctuaire et son intégration dans le paysage antique de Quimper diaclasé été publiée en 2012 (Le Bihan, Villard, 2012, chapitre 4). Un résumé s'impose cependant est
  • ; Daniel, (fig. 5). Le site nombreuses interventions en a fouilles 16 60 m „ V Rue P. 40 m Gauguin - + m I 100 1 0 Extrait du cadastre de Quimper Sections CD, CE et CK, 1994 Sondages anciens (fin XIXe et milieu XXe siècle) Mur gallo-romain (observation 1895
  • par 'Z/zz s~z vues Le Men en 1865 Suppositions de Le Men ED Sol bétonné E3 Béton rouge (mortier de tuileau) t Rigole d'évacuation □ Foyer O Bassin O Enduit □ Empierrement de voie peint Concentration d'ossements, huîtres et coquilages divers □ Terre
  • objets métalliques). deux constructions de cour, tours sont Le Men de ». ses centre que découvertes fut suffisamment (Pape, 1975 ; Galliou, jour des vestiges de dépôts rituels au mobilier bronze...) comme d'interprétation, la description cise et exhaustive pour en
  • relec¬ ment lumière des connaissances actuelles et appréhendé (fig. 8 et 9) lors de nouvelles opérations des fouilles récentes. 20 en 1998, rue Anatole France (Le Bihan, Parc-ar-Groas (1982) 5 77, rue 2 du Frugy (PAG IV, 1998) Sondages anciens (fin XIXe et milieu
  • documenté le sanctuaire, concerne tion de l'orientation Certains de l'époque gauloise et le dé¬ si n'est ce un péribole avoir été mis en en terre ce secteur du fixe le plan des instal¬ Frugy et préfigure l'évolu¬ tion du sanctuaire. générale des vestiges. Des À partir
  • de la fin du Ier siècle, le réseau complémentaires ainsi que des vestiges de voirie sont découverts dans l'environ¬ T. 5/T. 15 est lui aussi scellé et remplacé par un proche (fig. 11, phase II). petit mur en pierre. L'espace clos voit l'implanta¬ C'est tion de au cours
  • sanctuaire connait du son règne d'Auguste que le premier bouleversement la création d'un nouvel espace avec bois et en lations de une conserva¬ réseaux de fossés nement éléments peuvent place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce qui en ce ces sacré Men, carac
  • céramique avec une d'écuelles et des fana A2 et B. Par ne sont plus perçues. Les dégrada¬ le site depuis la fin du XIXe siècle abondant mobilier et l'état d'urbanisation actuel nette surreprésentation de aucune lecture. 83 et 83 bis jattes en poterie commune, assiettes
  • ¬ espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ donné à la fin du liers mis au et coupes en règne de Tibère (démontage de la Bas Il est cré mis forme, jusqu'à la fin du règne de Néron ou début de le site soit encore occupé jusqu'au Empire
  • , Villard, 2012), profil, le perçu comme une structure perturbé (T. 15) bâtiments de la son sarcophage en pierre et de son (Serret, 1886). Ces découvertes confé¬ chrétienne l'angle sud-ouest du bâtiment D palissade, bien livre reraient retour, matérialisant le flanc
  • réalisées (plan Dizot, 1896 ; Grenot, 1871), des segments de mur à plan octogonal, figurés par un petit bâtiment carré, le lot de figurines et sta¬ tuettes en terre blanche de Parc-ar-Bosser (fig. 5 des besoins et de la nécessité de suivre certains Parc-ar-Groas et 9). Ces
  • préfectoral et justifie l'opération. et 83 bis de la rue du une (tableau 1). Plus particulièrement, en ce qui concerne le n° 83 bis, la surface est de 290 m2, soit historique et to¬ s'inscrit ce diagnostic. Ce riche archéologique motive la prise de 4. LES CONTRAINTES des tranchées
  • d'apparition des vestiges archéologiques) 27 Fig. 14 83-83 bis - rue Quimper, du Frugy : plan général des vestiges mis (état 28 en fin de au jour d'opération) Les nettoyage vestiges mis au jour font l'objet d'un de surface et de sondages de manière à affiner leur
  • . 13 et 14). Sont mis du sanctuaire de au jour : les limites méridionales Parc-ar-Groas, un espace de cir¬ culation, des fossés de parcellaires et quelques perturbations (chablis). 29 Résultats 31 1. GÉNÉRALITÉS En dépit de l'occupation des terrains par du Génie à
  • correspondre à ces vestiges ? Son épaisseur s'amenuise rapidement (ta¬ en remaniement lié direction du sud du fait de la pente et de l'éro¬ sion. Il (fig. 11, phase V), le fort pourcentage de mobilier pré¬ pourrait également s'agir de destruction d'étalement de gravats au cours du
RAP02167.pdf (BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006)
  • BAZOUGES-SOUS-HÉDÉ (35). le nymphée antique de la ville Allée. rapport intermédiaire de fp 2 2005-2006
  • d'ailleurs sur ce point que se distingue le nymphée de la simple fontaine, tout aussi monumentale puisse-t-elle être. Cette cavité, en principe située non loin du lieu de jaillissement de l'eau, était magnifiée et associée au culte des nymphes. Si les exemples monumentaux sont assez
  • en Gaule que sous le règne de Trajan11 et ne s'être réellement répandu que sous Hadrien. De surcroît, il est ici associé à une présence massive d'éléments pavimentaux tant de schiste que de calcaire, voire de nature marmoréenne, témoignant de la décoration de type opus sectile ou
  • dans l'habitat en Bretagne à l'époque romaine". Mémoire de DEA. Université de Rennes II. Frédérick Béguin. 1999. 11 Cf. JP Adam, 1984 : "La construction romaine". Paris 12 Cf. C.Dugué; 2003: "Les sectilia pavimenta bichromes de la Gaule romaine ou le luxe en noir et blanc". Histoire
  • et une berge occidentale intégralement naturelle, sans aménagements anthropiques visibles. De la même façon, la descente le long des aménagements de la pente va d'un bâtiment vraisemblablement abouti à un plan d'eau sans aucun artifice. Nous sommes en droit de penser que cette
  • exergue le pouvoir des généraux et favorise à leur profit une série de pronunciamiento. Ces faits ont engendré en Gaule une série de revendications autonomistes qui mirent en péril l'unité et la paix des provinces. L'importance de ces régimes à consonance militaire est notamment
  • caractère exceptionnel de la conservation des vestiges, notamment ceux en matériaux périssables, la question centrale du débat lancé suite aux sondages préalables était celle de la nature du monument. Le premier document produit après 2004 avait d'ores et déjà fait état de la possibilité
  • compréhension des témoignages en présence afin de pouvoir collecter ces derniers et les interpréter avec le moins de réserves possible. Il convient donc de la part du lecteur de conserver à l'esprit le fait que ce type de monument reste exceptionnel et que, par conséquent, les comparaisons
  • destiné à être consolidé, à défaut d'être restauré, en vue d'une mise en valeur auprès du public. L'autre raison de ce choix de fouille réside en le fait que nous sommes autorisés à travailler sur une propriété privée et que les propriétaires ont souhaité conserver les vestiges in situ
  • 000 euros. Cette somme fut répartie en deux principaux groupes de déboursés : le fonctionnement pour 37,5% soit 5 000 euros et les analyses dendrochronologiques et palynologiques 4 pour 62,5 % soit 8 000 euros. ( Cf. : Plan d'ensemble des vestiges : numérotation de type Bx) Une
  • campagne sur la fouille et sur les relevés des vestiges situés en partie basse du site, à l'endroit ou la conservation était la plus menacée. Le protocole adopté pour mener à bien cette première fouille fut adapté aux conditions particulières du contexte. En effet, à l'issue d'un
  • phénomènes dépositionnels. A ce stade, nous nous devons d'évoquer à nouveau la destination des vestiges afin de justifier le caractère non-destructif de notre intervention. Le monument est effectivement situé sur un terrain privé et, dans le cadre d'une convention tripartite en cours de
  • constitution 6 , est destiné à être en partie ouvert au public. Cette finalité ayant toujours présidé nos travaux, nous nous devions d'analyser et de comprendre tout en préservant le potentiel des superstructures restaurables. Nous avons par conséquent pris le parti de définir dès la phase
  • initiale et de répondre aux différentes interrogations soulevées. A propos de celles-ci, nous cherchions prioritairement à saisir les limites du bassin étudié, à en estimer la profondeur et les dimensions en plan ainsi qu'à en analyser les connexions avec la partie haute et la zone de
  • rupture de pente en contrebas, en l'occurrence le bassin situé en amont et l'évacuation des trop-pleins au pied de l'ensemble. Nous avons donc exhumé ce qui avait été préalablement identifié comme étant un barrage de bois en partie basse 7 en prenant soin de dégager ses abords
  • immédiats. ( Cf. plan d'ensemble des vestiges) 4 Les analyses ont été faites par D. Marguerie et V. Bernard, de l'UMR 6665 du CNRS à Rennes. Les différents noms des participants sont consultables en début de rapport sur le générique de l'opération. 6 Cette convention sera établie entre
  • les propriétaires, la DRAC et la Municipalité afin de convenir des différentes modalités d'entretien et des modes de restauration retenus. Elle définira en outre les conditions d'accueil au public qui seront intégrées au sein d'un parcours touristique global, pour partie défini en
  • partenariat avec le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, notamment à propos de l'environnement du monument. 7 Cf. Plan d'ensemble des vestiges. 5 Le mode opératoire stricto sensu mis en place consistait donc en un dégagement de la structure à étudier, puis en sa fouille manuelle et la
  • prise de relevés de l'ensemble avec positionnement sur le plan général tant en plan qu'en altitude. Le choix de l'analyse dendrochronologique était fait suite à cela, en concertation avec les spécialistes et en tenant compte de l'état de conservation des bois pris en compte. Vue
  • qui nous ont amené à analyser puis interpréter le monument. Dans un premier temps la lecture en plan : elle permet en effet une analyse spatiale du monument. Au travers des dimensions globales et de la disposition des lieux et des espaces circonscrits ou ouverts. Egalement grâce
  • étape de notre travail : elle met en évidence les oppositions de mise en oeuvre. Il s'agit donc ici d'ébaucher l'interprétation du monument au regard de différentes analogies et déductions in situ. Tout d'abord par la fontaine, élément central du dispositif. Puis par la captation
RAP02181.pdf (ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • ROSPORDEN (29). Kernevel. la Grande Boissière 2. dfs de diagnostic
  • l'on assiste à la monumentalisation du lieu de culte (V. Andringa 2002, p. 98). Dans le cas présent, la superposition entre le fanum et le fossé de l'enclos quadrangulaire conduit à poser une question supplémentaire. En effet on comprendrait mal que les maçonneries aient été
  • archéologique dans la ZPPAU communale (1990), au PLU et signalé dans le cadre d'un certificat d'urbanisme le 28 juin 2005 Propriétaire du terrain : M et Mme Philippe Manac'h Arrêté de prescription n° : 2006 -054 en date du 14/04/2006 Arrêté de désignation n° : 2006-073 en date du 24/05/2006
  • situé au lieu-dit La Grande Boissière en Kernevel sur la commune de Rosporden (29140). Le site est classé en zonage archéologique dans la ZPPAU communale (1990) , au PLU et a été signalé dans le cadre du certificat d'urbanisme daté du 28 juin 2005. 1.2 Etat des connaissances avant
  • poteries et de verre. Enfin en 1988 lors de la construction d'une maison individuelle, des fosses et fossés n'ayant pas livré de mobilier significatif sont observés et relevés dans les coupes des fondations (Le Goffic 1988). Une enquête auprès des habitant du hameau a également été
  • riche en informations. Une ancienne habitante des lieux aujourd'hui âgée d'un peu plus de 70 ans nous a rapporté qu'étant enfant lorsque ces parcelles de la Grande Boissière étaient cultivées elle ramassait de nombreux fragments de poteries et de tuiles à la surface du sol. Le père
  • pour l'instant consulter les couvertures photographiques aériennes de l'IGN. 1.3 Stratégie et méthode mise en oeuvre Les sondages ont été réalisés systématiquement sur l'ensemble de l'emprise, en ayant pour objectifs la reconnaissance, l'échantillonnage et le relevé des structures
  • d'un relevé systématique précis par un topographe et d'un échantillonnage suffisant afin de permettre leur interprétation et leur datation. Faute de temps celle-ci n'ont pas pu être nettoyées sur toutes les longueurs mises en évidence, ce qui n'a toutefois pas posé de problème
  • sondage plus profond a montré l'absence de fossé. On doit donc supposer que le tracé de celui-ci coïncide avec celui des murs M12 et 18. Si cette hypothèse s'avère exacte, l'enclos ainsi constitué aurait une largeur intérieure de 26.00m. sa longueur demeure en revanche inconnue. Les
  • fragment de meule à grain en granit. N.b. Le mobilier céramique présenté ici est rattaché à l'arrêté 2005/136 et ne provient pas des parcelles concernées par ce diagnostic PI.1. Rosporden. Kernevel. La grande Boissière.2006 o^ cm Mobilier provenant de la tranchée 1, fossé 1, sond.1 1
  • et 2. Céramique de la fin de la Tène. 3. Sigillée de Gaule du Sud. 4 et 5. Sigillée de Gaule du Centre. 6et 8. Terra nigra. 9 et 10. Céramique commune sombre tournée. Il.l.b. Les fossés d'époque indéterminée. Nous n'entreprendrons pas ici une description systématique et inutile
  • à la fois la cella et le pronaos (Fauduet 1993, p. 108). Cl. 4. L'angle nord est du fanum constitué par les murs M19 et M20, qui comme tous leurs homologues, ont une largeur moyenne de 0.60 à 0.65m. On note la différence de mise en œuvre des maçonneries. Au premier plan, la
  • installé dans l'axe du fossé FI 12. C'est le creusement de ce dernier que l'on peut apercevoir sur le coté droit du cliché. Cl. 6. Le mur M18, dont la fondation maçonnée profonde nettement mise en évidence ici sur sa face occidentale témoigne vraisemblablement de la présence du fossé
  • fondations de murs soigneusement appareillées sans mortier d'une largeur constante de 0.80m (Murs Ml-4) Cl. 7-8. Seuls deux départs de murs de refend (M5-6) ont pu être mis en évidence. Le détail de l'articulation entre le fanum et cette construction n'a pu être observé compte tenu d'un
  • savoir si ces deux ensembles sont contemporains ce qui, en l'état actuel de nos observations, ne peut être affirmé catégoriquement. La présence d'un dernier mur M7 qui, comme les murs M8 et 17 file vers le sud indique que d'autre constructions existent dans la parcelle voisine, ce que
  • pousse l'examen un peu plus au-delà dans la campagne environnante, on retrouve les traces de ces axes routiers assez loin notamment vers le sud et le nord fig.8. C'est à 2.500m dans cette dernière direction, en bordure de cet itinéraire ancien, que l'on trouve le toponyme La Petite
  • et Vilaine), Les Tertres, d'après A. Provost. In Bilan Scientifique Région Bretagne 1991, p. 58 Un sanctuaire à fanum de taille comparable à celui de La Grande Boissière. Fig. 6: plans de comparaison. Figure 7: Localisation des vestiges au sein du parcellaire actuel et mise en
  • au cours de ce diagnostic n'est conservée en élévation. Dans le meilleur des cas ce sont une ou deux assises de fondations appareillées qui ont pu être retrouvées comme sur les murs M 1-4 et M18-19. On doit également noter l'absence de niveaux de démolition ou d'effondrement
  • conservés en place ainsi que la rareté des matériaux de construction. En effet très peu de moellons de briques ou de tuiles ont pu être retrouvés. Sans doute faut-il voir ici la conséquence de la présence du hameau et du bourg tout proche pour l'édification desquels les ruines ont dû
  • servir de carrière. b) les vestiges antérieurs. En ce qui concerne les vestiges des installations de l'Age du fer, la situation est légèrement différente. Sur La Grande Boissière 1 et dans la partie nord -est de La Grande Boissière 2 où se situent plusieurs des principaux fossés du
  • cette époque, toutefois comme cela est semblet-il assez souvent le cas la phase de monumentalisation définitive « en dur » n'aurait eu lieu que bien plus tardivement. Si, à l'issue de ce diagnostic et de ces quelques réflexions, l'impression générale semble être plus favorable à
RAP01333.pdf (RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). 52 à 56 rue de Dinan. habitat antique. rapport de fouille préventive
  • . Société Rennaise de Rénovation. Maître d'ouvrage. Sommaire 1. Cadre matériel de l'opération p. 1 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique p. 1 3. Les sondages de diagnostic.. P- 2 4. Historique de la fouille P- 3 5. Moyens mis en oeuvre P- 5 6. Méthodes de
  • conclusions sont brièvement reprises dans ce document, ont entraîné la mise en place d'une fouille préventive vouée à étudier les vestiges conservés dans l'emprise du projet. Une convention a été signée entre les parties suivantes: - la Société Rennaise de Rénovation, maître d'ouvrage et
  • Nationales (A.F.A.N), chargée de la gestion et de l'execution des travaux de fouille. 2. Rennes antique, contexte historique et archéologique. Rennes est plus connu sous le nom de Condate dans l'antiquité en tant que capitale des Riedones. Outre quelques mentions datables la plupart du
  • . En l'absence de fouille fine, la datation de ces structures reste approximative. Elle situerait l'abandon des fosses entre le lll° et le IV siècle de notre ère et ce à partir du ramassage de mobilier contenu dans ces fosses (fig. 4). -Les problématiques envisagées à partir du
  • à l'enlèvement des terres de jardin jusqu'au niveau d'apparition des fosses, situé en moyenne à 26.50m N.G.F. Le décapage de la zone 1 a été réalisé manuellement à cause de la proximité des niveaux d'occupation antique et moderne. Le sol actuel, ou niveau d'arasement des
  • zones de fouilles et du point N.G.F. Suite au décapage, un carroyage de fouille d'une maille de 10m en zone 2 et de 5m en zonel a été installé afin de repérer précisément les vestiges. Le resserrement de la maille en zone 1 s'explique par la densité des stuctures sur un petit
  • en un contrat d'A.F.Q chargé de la réalisation des relevés de terrain et susceptible de participer aux divers travaux de fouille. La gestion du mobilier a débuté une semaine après le début de l'opération et s'est achevée à la fin de la phase terrain par la réalisation de
  • ajoutée en fin de post-fouille. Pour des raisons similaires, l'étude documentaire, à été réalisée après les travaux de fouilles. Les délais impartis ont été prolongés de deux semaines, soit une durée totale de 1mois et demi, compte tenu de l'étendue et de la complexité des recherches à
  • avec précision le plan d'ensemble de la zone d'extraction. Quelques fonds de fosses ont également été purgés afin d'affiner la datation de la phase 4. Compte tenu de la faiblesse de la stratigraphie de la zone 1 et en raison du mauvais état des vestiges gallo-romains, il a été
  • conséquent, la présentation par séquence et par phase du diagramme de la fouille ne tient compte que des données observées et fouillées en zone 1. D'autre part, les fourchettes chronologiques auxquelles les phases ont été rattachées restent très larges et parfois même approximatives
  • d'occupation de la phase 1 sont matérialisés par l'apparition ponctuelle de niveaux d'argile et de cailloutis damé 1165 et 1169. Ces couches très érodées et peu épaisses sont principalement conservées en périphérie des foyers. Les remblais d'installation 1141 et 1155 (phase 2, séquence 1
  • des séquences 2 et 3 de la phase 2 (niveaux de cour en cailloutis: 1062 et 1145). Les multiples modifications de l'espace relatives aux séquence 2 et 3 de cette même phase pourraient expliquer l'absence de traces de parois ou solins. cl.4. Vue du sol d'argile 1064, limité à
  • l'ouest par le niveau de cour en plaquette de schiste 1129 (séquence 1). A l'est, on peut distinguer le bâtiment sur poteau (séquence 2) et son sol d'argile 1147 La limite supposée de ce bâtiment pourrait correspondre au passage d'un caniveau (1168), situé plus au nord (fig. 8
  • ). Installé dans les premiers remblais d'occupation 1055 et 1065, ce caniveau en bois traverse le site d'est en ouest puisqu'on le retrouve au delà de la palissade dans la coupe ouest de la zone 1 (fig.12). cl. 5. Tranchée d'installation 1170 du caniveau en bois 1168. une grille en plomb
  • en évidence les traces d'un coffrage de bois le long des parois de la fosse. Les couches de remplissage, 1074 et 1075, sont des niveaux d'argile grisâtre, particulièrement gras et humides contenant de nombreux charbons de bois. Cette structure présente toutes les caractéristiques
  • l'affaissement au centre s'explique par le passage, dans ce secteur, du fossé 1151 (phase 1). Trois poteaux porteurs 1058, 1059, 1060 supportent ce bâtiment à cloisons de bois, encrées à même le sol, comme en témoignent les empreintes de sablières 1161 et 1162 sur le sol d'occupation 1147
  • de la France et exportée en Armorique sous les règnes d'Auguste et de Tibère (summum du commerce autour des années 20/30 après J. -C) (MENEZ (Y), 1985. p.66) 5 nord sur un espace de cour plus vaste, matérialisé par un épais sol de cailloutis 1145. cl. 8. Vue de détail des
  • trous de poteaux et des traces de sablières basses sur le sol d'argile 1147. Le niveau de cour 1145 est retrouvé ponctuellement au fond de la tranchée de canalisation 1168, en recouvrement du premier sol de cour 1129. L'affaissement des niveaux de sols à l'intérieur de la tranchée
  • se superposent. En revanche, cette seconde séquence d'occupation va véritablement révéler une organisation structurée de l'espace avec l'apparition de zones bien déterminées et précisément délimitées (fig. 13). - Séquence 3, A l'exception de la partie sud de la zone 1, les
  • ) est remplacé par une autre construction de terre et bois qui reprend rigoureusement les limites et les dimensions du précédent. Des traces de solins ou radié 1179 (alignement de pierres plates et de tuiles) relatives à l'installation de mur en terre ont été mises au jour au même
RAP02233.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.
  • LE CLOIREC Gaétan
  • d'assiette en sigillée de Gaule du Sud de type Dragl8, un bord de coupe Curie 15, un fond de coupelle de type Drag27 de Gaule du Centre (groupe de Lezoux) phase 4-5 et un fond appartenant à une forme indéterminée de même provenance avec une pâte du début du IIe siècle après J.-C. Le fond
  • l'archéologie préventive, modifiée ; VU le décret n° 24304-490 du 3 juin 2004 relaiif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire pour un terrain situé CARHAIX-PLOUGUER (Finistère), Collège/Lycée Saint Trémeur, 1
  • ; en effet, CONSIDERANT qu'il est nécessaire de mettre en évidence et de caractériser la nature, l'étendue et le degré de conservation des vestiges archéologiques éventuellement présents afin de déterminer le type de mesures dont ils doivent faire l'objet ; ARRETE Article 1" : Un
  • Principes méthodologiques : Principes adaptés aux diagnostics archéologiques dans le périmètre sensible d'une ville antique sur un terrain non-urbanisé et actuellement en prairie : la détection des vestiges nécessitera la réalisation de tranchées à la pelle mécanique avec godet lisse
  • a montrées permettent d'évaluer la largeur du canal à 0,50 m pour une hauteur d'environ 1,50 m (fig. 7). Les maçonneries qui le délimitent sont composées de pierres de grès grossièrement taillées et disposées en assises approximatives non jointoyées. Un puits carré parfaitement régulier
  • Guenver conserve ainsi chez lui un bloc en quartz blanc taillé qui aurait été mis au jour lors des terrassements liés à la construction de la salle des sports en 1997 (fig. 5, n° 5 et fig. 9). Selon lui, d'autres fragments seraient partis avec les déblais. Une base de colonne, de style
  • l'extrémité est de la conduite. Notez qu 'une autre débouche un peu plus bas sur la droite (Cl. R. Guenver). canalisation Fig. 9 : bloc taillé en quartz blanc (Cl. G. Le Cloirec / Inrap). 20 2.1.3. Méthodologie et problématiques Cette intervention concernait la cour de l'établissement
  • premiers vestiges en place sont apparus 4 m plus au sud à une profondeur qui varie entre 0,20 et 0,50 m. Us se développent sur toute la longueur de la tranchée où quatre ensembles différents ont pu être caractérisés (fig. 12). Le premier correspond à un ensemble empierré qui est
  • installé dans le paléosol. Plusieurs perturbations végétales (racines) et anthropiques (fosses) gênent la compréhension des structures mais différents aménagements successifs se distinguent néanmoins. Un premier empierrement (1004) présente des alignements de petits blocs disposés en
  • occupée par un tronçon de voie observé en diagonal et orienté nord-sud (fig. 14 à 18). Les trois états qui ont pu être identifiés confèrent une épaisseur totale d'environ 0,50 m à cet espace de circulation dont le niveau le plus ancien se compose de petites pierres et de quelques
  • secteur, des traces de piétinement du terrain naturel constituent les occupations les plus anciennes que nous ayons mises en évidence. Elles ont été repérées à l'occasion d'un sondage ponctuel et il ne faut pas exclure que des installations masquées par le remblai 2011 leur soient
  • sont essentiellement composés de grès schisteux mais un élément en granit et un fragment de béton romain sont toutefois intégrés à la structure. Les restes d'un niveau de circulation empierré (2008) apparaissent directement au sud à une altitude inférieure et doivent correspondre
  • sondage (3008). Malheureusement, le dégagement superficiel des gros blocs qui le composent ne permet pas de comprendre à quel type d'installation il correspond (fig. 26). Aucune limite très franche n'a été mise en évidence et la surface n'est pas émoussée. Tout juste pouvons-nous
  • relevés et la réalisation de planches informatisées l'étude complète des objets identifiables et des données relatives à l'ensemble des céramiques, le conditionnement normalisé de l'ensemble du mobilier selon les normes en vigueur en Bretagne (avec listing d'archivage). Les données
  • (teinte rouge brique avec engobe épais). Le nettoyage de la voie a livré 45 tessons de facture antique à l'exception d'un tesson de récipient en céramique glaçurée d'époque moderne. Les tessons de céramique sigillée témoignent de l'hétérogénéité du lot avec des productions de Gaule du
  • ). S'y ajoute un petit éclat de verre (récipient ?) de teinte bleu-vert naturel. Us 1012 Le lot de céramique présente un faciès hétérogène avec des formes en usage entre le tout début du IIe siècle après J.-C. et d'autres de la seconde moitié du IIe siècle après J.-C. Aucun élément
  • contextes de la fin du IIe siècle après J.-C. et du IIIe siècle après J.-C. Il s'agit notamment d'un bord de couvercle de type CS2b, d'une embouchure de cruche à lèvre en amande effilée à cannelure externe de type CC4b (Labaune 2002 et 2006). Les fragments de récipients en sigillée et
  • de 43 tessons. Les formes illustrées correspondent à un faciès assez homogène correspondant à un vaisselier de la fin du IIe siècle après J.-C. et du IIIe siècle après J.-C. La sigillée est à attribuer aux productions de Gaule du Centre (groupe de Lezoux) de la phase 7 (transition
  • cruche de type CC4a en usage à partir de la fin du IIe siècle après J.-C. et surtout dans le courant du IIIe siècle après J.-C. Il faut également souligner un fragment de panse de gobelet à boire en céramique métallescente à décor guilloché. La panse très verticale est sous doute à
  • hétérogène. Les éléments les plus récents correspondent à des récipients en usage au milieu du IIe siècle après J.-C. (mortier et bol en sigillée du Centre, amphore gauloise, bol en terra nigra...). Us 2008 Le nettoyage de ce secteur a fourni un ensemble de 35 tessons de céramique. Ils
RAP03252.pdf (QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • QUIMPER (29). 83 rue du Frugy : voirie autour du sanctuaire antique de Parc ar Groas. Rapport de diagnostic
  • le cadre de l'opération Coordination scientifique, céramique, mise en page 10 infographie, du RFO texte, dessins, étude et restauration du mobilier Mots-clefs des thésaurus Chronologie Sujets et thèmes Arme ■ Outil Parure Paléolithique ■ Édifice public ■ I
  • désignation 2016-056, cf. an¬ pour mité la réalisation de la phase ce même institut, réalise les sondages et des vestiges. Centre de recherche archéologique du Finistère assure la logistique tion la documentation de de fouille ainsi que en son mont Frugy, à proxi¬ Quatre
  • le matériel informatique et photographique. 15 GéOBretagne 50 : Echelle 0 1:12500 150 100 200 250m État de la connaissance archéologique en Bretagne Paléolithique O O Mésolithique Néolithique N
  • Période récente indéterminée O Epoque Opérations archéologiques de prospections diachroniques et thématiques en Bretagne Diagnostic Sondage Fouille préventive , v.«.gninan M €hlfoan , Source ;. - rue est nettement 1982 ; Le du Frugy : intégration dans le paysage antique de
  • méridionale supposée de Frugy, cet établissement (fig. 5). Le site a fait l'objet de ventions nombreuses interventions (Le Men, 1865 ; en état et que plusieurs bâtiments étaient encore la base de certains murs présentait quelques traces d'enduits peints. Cependant, les fouilles ne
  • d'itinéraire principal fouillé "Ar Site fortifié du Second âge du Fer Itinéraire ancien (pré-rom romain ou médiéval ?) Quimper aux époques gauloise et gallo-romaine, axes de circulation Page suivante Fig. 7 - Plan des vestiges de Parc-ar-Groas mis au jour en 1865 par R.-F. Le Men
  • Men en 1865 Suppositions de Le Men ES E3 Béton t Rigole rouge (mortier de tuileau) d'évacuation □ Foyer O Bassin □ Enduit peint □ Empierrement de voie Concentration huîtres et □ d'ossements, coquilages divers Terre charbonneuse ■ Statuettes de Vénus
  • véritablement qu'en 1990, puis en 1995, que deux interventions archéologiques mettent au jour des vestiges de dépôts rituels de mobilier (céramiques, monnaies, objets en bronze...) ou animaux (ossements), des réseaux privé, délimité des concentrations fondu et objets métalliques). Les
  • de fossés et des fosses « Le Men de cette interprétation fut reconsidé¬ première reprise du dossier attribue aux bâtiments une fonction de villa avec petit fanum rée. Une géologique et il n'est fait qu'exceptionnellement mention de structures en creux (« fosses » à la
  • des connaissances actuelles et appréhendé (fig. 8 et 9) lors de nouvelles opérations des fouilles récentes. 20 en 1998, rue Anatole France (Le Bihan, 100m ==d 4 9 O n Mont \ 50 m NOF Parc-ar-Groas (PAG 1,1990) 1 Parc-ar-Groas (1982) 2 5 77, 6 Tourelle
  • aménage¬ ments de sanctuaire sont en l'urne funéraire Parc-ar-Bosser habitat. gobelets et jattes carénées) et de deux fosses d'épaules de dont l'une livrant des ossements parcellaires sur le plateau d'Ergué-Armel et du Braden (fig. 6). localement (une quarantaine de petits
  • claudio-néronienne (40-70 r— ap. : fin 1er-lle J.-C.) L J s. ap. J.-C. Rappel de positionnement (par rapport au mur de péribole) Élément de voirie ■■■ ZIZZI Fossé, fosse vus en fouille Structures vues par l'époque gauloise et le dé¬ Entre la fin de l'époque
  • ¬ premier bouleversement la création d'un nouvel espace sacré d'écuelles avec une et jattes en été mis en À partir de la fin du Ier siècle, le réseau remplacé par un petit mur en pierre. L'espace clos voit l'implanta¬ tion de plusieurs constructions tels que les bâti¬ ments D, C
  • sanctuaire. térisé par bonneux et rubéfiés livrent un ces place dès les phases II ou III. Quoiqu'il en soit, ce péribole en bois et en terre fixe le plan des instal¬ lations de ce secteur du Frugy et préfigure l'évolu¬ des proche (fig. 11, phase II). C'est au cours du règne
  • est aban¬ donné à la fin du règne de Tibère (démontage de espaces étudiables sur ce secteur. Bien que la datation des vestiges immobi¬ liers mis au palissade et scellement du fossé T. 3 matériali¬ sant le côté occidental). il semble que et coupes en la Bas remplacé par un
  • que l'attestent des monnaies du du début du IVe siècle (Le Men, 1875-1876). Une bague du Ve siècle portant une croix chrétienne sur son chaton est en début de le site soit encore occupé jusqu'au dernier tiers du IIIe siècle et Il est cré mis jour ne dépasse pas la fin du
  • sarcophage en pierre et de son entre le Ve et hypothèse comblerait le hiatus qu'aucun ves¬ le IXe siècle, puisque tige mobilier ou immobilier n'est connu à Locma¬ l'Antiquité et l'époque carolin¬ gienne. alliage base cuivre (fibules, objets et de toilette...). La base d'un
  • l'agglo¬ de 0,40 mération chargée des travaux de décapage. en fonction vestiges (fig. 12). petit bâtiment carré, le lot de figurines et sta¬ tuettes en terre blanche de Parc-ar-Bosser à 0,60 Elle atteint m. en moyenne 0,50 m. L'entreprise Beaussire de Catz (50
  • (chablis). 29 Résultats 31 1. GÉNÉRALITÉS En les Comme il l'a été rappelé ci-dessus, la des¬ cription des découvertes est opérations de diagnostic et du 83 et du 83 bis Les sont, pour rue du dépit de l'occupation des terrains par troupes du Génie à la fin du XIXe
  • temenos. M. 1 et le fossé T. 2, orientés ouest-nord-ouest / est-sud-est. Une stratigraphie spécifique à cette por¬ le segment (poteaux à haie et de socles en ciments d'une 83-83 bis rue du Frugy : ou orangée production plus classique. M. 1 vers le sud. La présence 34 au