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RAP02222.pdf (Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008)
  • projet collectif de recherches
  • Les haches à douille de type armoricain. rapport intermédiaire 2006 de projet collectif de recherches 2006-2008
  • publications. Sylvie BOULUD Est Maitre de conférences à l'université de Nantes, à l'UFR d'histoire, d'histoire de l'art et d'archéologie, attachée à l'UMR 6566 du CNRS ; son champ d'études s'étend sur le Bronze final en Europe centrale. Jean BOURHIS Est ingénieur de recherches honoraire de
  • , souvent récentes, ayant permis de nouvelles observations sur le contexte archéologique, des fiches et des analyses encore peu exploitées, sur le travail et l'expérience des chercheurs spécialistes de l'Age du Bronze et de l'Age du Fer. Chacun apporte à ce champ d'études des techniques
  • . Rennes, 1958, 37-41. L'Age du Bronze final de faciès atlantique, Premier colloque atlantique, Brest, 1961, 99-101. Les dépôts bretons et l'âge du Bronze atlantique, Thèse ès sciences, Université de Rennes, 1966, 352 p. Un dépôt du Bronze final : la Cour en Gausson, Côtes-du-Nord
  • l'Age du Bronze final : le Jardin des Plantes à Nantes (Loire-Atlantique), Etudes préhistoriques et protohistoriques, Pays de la Loire, 1972, 2,2 p., 1 pl. Les Civilisations de l'Age du Bronze en Armorique. In La Préhistoire Française, 1976, 561-574. Rapport sur la fouille de
  • ., RIVALLAIN J., De l'échange à la paléomonnaie en Préhistoire européenne occidentale, in La Monnaie dans tous ses états, Université Lumière, Lyon, 1987, 17, 5-51. BRIARD J., TUARZE M., Rapport scientifique sur la découverte d'un dépôt du Bronze Final III à Botcazo-Le Merzer, commune de
  • ., GOMEZ J., VERRON G., BOURHIS J., Nouvelles recherches sur le dépôt d'Auvers, Manche (Bronze final III), BSPF, 1988, 85, 1, 15-31. GIOT P. R., A propos des analyses d'objets métalliques du Chalcolithique et de l'Age du Bronze en Bretagne, L'Anthropologie, 1957, LXI, 167-168. GIOT P.R
  • . Cette publication a pour objectif de placer le phénomène des haches à douille de type armoricain dans l'ensemble des dépôts d'objets en bronze et des haches à douille de l'ouest atlantique afin de caractériser leur originalité culturelle, de préciser leur contexte chronologique et
  • douille armoricaines, phénomène qui apparaît être un élément majeur dans la transition entre l'Age du Bronze et le premier Age du Fer, mais qui a été longtemps assigné à a fin de l'Age du Bronze. Ce projet s'appuie sur d'abondantes publications, de nombreuses découvertes inédites
  • , Annales de Bretagne, 1967, LXXTV, 91-98. Un dépôt du Bronze final : les haches à douille armoricaines de Treillières, Loire atlantique, 8 e Conggès préhistorique de France, XKème Session, 1969, 117-127. Rennes à l'Age du Bronze, Annales de Bretagne, 1970, LXXVI, 11-36. Un dépôt de
  • des marais. Les civilisations d'Armorique et du Wessex. Les phénomènes prémonétaires. Les analyses, in Avant les Celtes, L'Europe à l'Age du Bronze, 2500-800 av. J.C., Daoulas, 1998. Répartition spatiale des dépôts de l'Age du Bronze en Bretagne. Ensembles maritimes et ensembles de
  • Mauves à Nantes, Trav. Labo. Anthrop., Rennes, 59 p. BRIARD J. LE ROUX C.T., Dépôts de l'Age du Bronze inédits ou mal connus du Finistère, Annales de Bretagne, 1970, LXXVI, 37-56. BRIARD J., MARECHAL J.R., Etude technique d'objets métalliques du Chalcolithique et de l'Age du Bronze de
  • ., L'Age du Bronze en Touraine, nouveaux documents, in Hommages à Jacques-Pierre Millotte, Les Belles Lettres, P ris, 1984, 305-315, 6 pl. DESLOGES J., VERNEY A., Le dépôt de haches à douille armoricaines des Acacias, commune de Brix (Manche), Société d'Archéologie et d'Histoire de la
  • -72. GIOT P.R, BRIARD J., PAPE L., Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France-Université, Rennes, 448 p. GRUET M., GEHAN T., Un dépôt du Bronze final à Maisoncelles (Mayenne), Association d'études préhistoriques et protohistoriques des Pays de la Loire, 1988, 4 p. FEUGERE M
  • Belgique, Anthropologie et Préhistoire, 1999, 110, 107-117. LETTERLE F., MARTINEZ R, Quelques objets de l'Age du Bronze dans le Val d'Oise, Revue archéologique de Picardie, 1983, 2, 6-8. LETTERLE F, BOURHIS J., Un dépôt de l'Age du Bronze à Alexain (Mayenne), Etudes préhistoriques et
  • préventive, Rennes, 2005. RTVALLAIN J., Contribution à l'étude du Bronze final en Armorique. Elaboration d'une méthodologie appliquée aux dépôts de haches à douilles armoricaines, Thèse, Université de Haute Bretagne, 1971, 146p. SCUVEE F, Petite hache à douille trouvée à Tourlaville
  • . repérer les arguments étayant la position chronologique des haches et l'interprétation dont elles ont pu être Une base de données : La vérification sur le terrain des données d'inventaire doit permettre de visionner les dépôts de haches à douille armoricaines dans une nouvelle
  • récents, est de reprendre les anciens documents pour répertorier les associations existantes entre haches et environnement immédiat, seuls quelques fragments de bracelets et des résidus de métallurgie ayant été véritablement décrits, présents dans ou à proximité immédiate du dépôt
  • important de haches à douille inventoriée dans de nombreux musées français et européens mérite une mention particulière. En effet, ces collections proviennent de découvertes locales mises là à l'abri, mais aussi elles sont le reflet du goût de nombreux collectionneurs pour ces petits
  • dans un contexte chronologique et culturel, les datations par radiocarbone des noyaux d'argile contenu dans de nombreuses haches devant éclairer l'âge de ces objets au moment de leur fabrication, Les découvertes dans des sites nouvellement mis à jour, associées à des pièces
  • archéologiques aisément identifiables dans un contexte chronologique précis remettent en cause l'âge des dépôts de haches à douille de type armoricain. Ceci doit donner lieu à de nouvelles réflexions. Préparer les données pour une proche publication abondamment illustrée. Bibliographie
RAP02596.pdf (OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011)
  • OUESSANT (29). les limites orientales du site de Mez-Notariou. rapport intermédiaire de fp 2009-2011
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • , des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des
  • complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe
  • Villard. - Le programme 2006-2008 incluait la réalisation du manuscrit du tome 2 : " Les débuts de l'occupation et l'âge du Bronze sur le site de Mez-Notariou " par Jean-Paul Le Bihan, Julia Roussot-Larroque et Jean-François Villard, avec les contributions de Patrice Méniel, Eric
  • métallique de l'âge du Fer et de l'Antiquité romaine. Y. Gourmelon-Le Bihan assure le classement et une partie de la restauration de ce mobilier. - Patrice Méniel (CNRS) mène à bien l'étude de la faune, tout à la fois dans la perspective de la présentation de l'élevage sur le site et dans
  • celle des pratiques rituelles. Il intervient sur le site régulièrement et contribue à la mise en place du protocole de fouille des dépôts d'ossements et de coquillages à caractère rituel. - Jean-François Villard (INRAP/CRAF) étudie la céramique et les terres cuites. - Benoît Clavel
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • complexe et stériles en ce qui concerne la période de l'âge du Fer (Us.07 et Us. 16). Les analyses micro-morphologiques et sédimentologiques révèlent une forte proportion de limons issus de dépôts loessiques post-glaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes du site
  • zone proche du site ; l'existence d'une carrière est envisagée au nord de celui-ci. L'interface entre la couche Us. 16 et la couche supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part
  • vestiges plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez intéressant. 2.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.2.1. Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze
  • ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d'architecture mais aussi d'activités artisanales, 7 notamment de métallurgie. Dans la partie nord du site (secteur 2), la fouille révèle un ensemble de fondations de bâtiments et d'espaces de travail en
  • franc et certainement extrêmement rapide entre des aménagements à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique d'un milieu Bronze final I de type continental ; ceci dans une fourchette chronologique allant, grosso-modo, de la fin du XVI e siècle au XIII e
  • consacré ? Un vaste dépôt d'os de mammifères (bétail), d'oiseaux et d'animaux marins (coquillages et poissons) est mis au jour (secteur 5). Le caractère rituel d'une telle accumulation est confirmé, notamment grâce aux sélections osseuses pratiquées et aux associations à du matériel
  • sélectionnés (épaules droites à l'ouest, épaules gauches à l'est) et un poignard en bronze déposé au coeur de ces éléments. Un autre niveau révèle une association répétée d'un crâne d'agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet
  • passage très franc et certainement extrêmement rapide entre des structures à caractère Bronze ancien finissant et un faciès très caractéristique des milieux Bronze final I évoqué précédemment. Le lot de mobilier céramique découvert est très important. Il présente des caractères
  • évidents et les vestiges de Mez-Notariou posent d'une manière très originale, mais très documentée, la double question du Bronze moyen et des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges
  • , et par une perforation anormale mais volontaire réalisée lors de leur fabrication, semblent provenir d'un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher à une pratique religieuse. La datation de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du
  • petit édifice (Us.279) et un réseau de poteaux de palissade ont permis de suggérer l'existence d'un vaste espace réservé à ces activités rituelles, ceci à l'ouest de la zone d'habitat groupé (Le Bihan, 2005, D.F.S.). La méconnaissance de l'Histoire et des vestiges du Premier âge du
  • Fer en Armorique donne un intérêt particulier à tous ces vestiges. L'absence de fouille de site de référence dans la région se fait cruellement sentir, en particulier pour dater le mobilier avec précision. Si les éléments du Bronze final III évoqués précédemment se raccrochaient
  • siècle après J.-C., ou au début du VI e , d'une vaste partie du secteur de fouille n°5, entraîne l'accumulation désordonnée d'un très riche mobilier osseux, céramique et métallique datant de toutes les périodes du Bronze moyen à la fin de l'Antiquité. Le Second âge du Fer est
RAP01871.pdf (SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar)
  • SAINT-IGEAUX (22). rapport de sondage sur dépôts de l'âge du bronze et ferme antique de Kerboar
  • petite coupe, à l'extrémité arrondie, dans le niveau supérieur du comblement (fig. 30,1 ) et les fragments d'un grand vase orné d'un cordon digité (fig. 30, n° 3) ont des pâtes et des formes caractéristiques de l'âge du Bronze et se rencontrent fréquemment dans les contextes du début
  • aisément déplacés sur quelques mètres par les socs des charrues. On peut donc se demander si cet ensemble, caractéristique des dépôts du type "Rosnoën" datés du Bronze final et cohérent par la fonction des objets (des épées) et les recollages constatés entre certains fragments (cf
  • en or, long de 12 mm et d'un diamètre de 7 mm (fig. 27), mis au jour dans les terres labourées à 40 m au sud-ouest du premier sondage ; d'autre part, un dépôt de 5 haches à talon, en bronze, empilées les unes sur les autres à quelques mètres de là. J'ai donc décidé, malgré des
  • du Bronze final, période durant laquelle les dépôts métalliques ont dû être enfouis. Une lèvre aplatie et percée de multiples perforations (fig.30, n° 2) correspond à un type de vase jusqu'ici plutôt attribué au Néolithique final (Pollès 1985). La présence dans cette fosse de
  • dépôt, l'exploitant du champ a trouvé un élément JtU 33 - Exemples de chaudrons de l'âge du Bronze final irlandais. Celui de gauche a été écouvert à Down's, Co Offaly, dans les années 1820. Celui de droite, conservé au National Museum, est d'origine inconnue en Irlande. Extraits de
  • et sectionné pour dégager l'objet. Ce petit fragment constitue l'unique fragment attestant la présence probable d'une activité métallurgique sur ce site. Les haches à talon à anneau latéral, les rapières en bronze ainsi que le ciseau à douille, trouvés dans les deux dépôts de
  • Dépôts de l'âge du Bronze et de Kerboar Saint-Igeaux. d'Armor Yves Menez, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Muriel Fily, étudiante en maîtrise d'Histoire de l'Art et d'Archéologie, Université R Frappe du texte : Micheline Benoît - Infographie, conception graphique
  • septembre 1998 par moi-même et M. Maurice Gautier. 2 - Vue aérienne des enclos découverts près du hameau de Kerboar à Saint-lgeaux. Cliché Maurice Gautier Ces travaux ont permis de confirmer, grâce à la découverte de 2 nouveaux deniers, l'emplacement d'un petit dépôt dispersé par les
  • de cette fosse a montré que l'on était en présence d'un vaste four dont l'alandier, long de 1,60 m avait entaillé le substrat sur une profondeur d'environ 40 cm, hormis à son extrémité est où deux blocs de quartz, très durs, avaient été laissés en place et émergeaient encore du
  • . infra, l'étude de Muriel Fily) n'était pas originellement disposé en tas, sur les sols de l'âge du Bronze ou dans une fosse peu profonde, à proximité immédiate du chaudron. Atteint par les labours lors des débuts de l'utilisation de charrues puissantes, il aurait été progressivement
  • sole de labour (fig.18). Sa partie supérieure, une tôle de bronze presque verticale, était entaillée et pliée en de nombreux endroits par le passage des charrues. A une vingtaine de centimètres au nord du récipient, une petite anse couchée rivée à une tôle de bronze, identique à
  • . A l'issue de cette seconde phase de l'intervention, le site de Kerboar ne semblait pas, malgré la dynamique ainsi lancée, comme l'endroit le plus indiqué pour étudier l'environnement des dépôts armoricains de l'âge du Bronze. Les prospections effectuées à l'aide de détecteurs de métaux
  • sur l'ensemble de la parcelle n'avaient permis de détecter aucune nouvelle anomalie magnétique et le seul objet en place, le chaudron, n'était apparu comme environné d'aucune structure, d'aucun tesson de l'âge du Bronze. La partie dégagée au cours du sondage présentait un substrat
  • piochon et à la truelle. 25 - Jean-Pierre Bardelet Pierre Carné à l'issue de l'application des bandes plâtrées sur la face externe du chaudron, protégée par environ 10 cm de sédiment laissé en place autour de la tôle de bronze. 26 - Le chaudron, consolidé, est soulevé et mis en place
  • r e s p e c t i v e m e n t les emplacements de la tige torsadée et des haches à talon, a été implanté. Son emplacement, triangulé à partir des deux points fixes implantés sur la limite nord de la parcelle dès la première phase de l'opération, le positionne à 40 m au sud-ouest du
  • confirmé par la mise au jour, au centre du sondage, d'une zone rubéfiée encore recouverte par quelques fragments d'une sole de foyer brisée et dispersée par les socs des charrues (fig. 29). Les tessons dispersés retrouvés à la base des labours (29 attribuables à l'âge du Bronze et 3 à
  • ) étaient répartis au sommet d'une fosse localisée à l'aplomb du fragment de tige torsadée en or découvert dans les labours. Cette fosse était comblée, dans sa partie supérieure, d'une terre brune (niveau c, fig. 29) parsemée de 12 tessons de l'âge du Bronze et d'un jet de coulée de
  • deux fragments d'un tel récipient, dont la "fraîcheur" des cassures apparaît semblable à celle des fragments de l'âge du Bronze, semble pourtant en contradiction avec l'hypothèse de "vieux tessons", restés épars sur les sols jusqu'au creusement de la fosse. Ce caractère typologique
  • . Dispersé par les labours modernes ou contemporains, il peut JtU néanmoins être interprété comme un dépôt, d'après la répartition des objets et l'homogénéité du type d'objet découvert. 82 fragments de lames et 6 rivets en bronze ont été à ce jour découverts, mais il est probable que
  • sont également datés du Bronze final. V M cgO N w P O Q X Q O dj/ r — n 32 - Fragments d'épées correspondant au premier dépôt. Mais ils sont le plus souvent formés de trois ou plusieurs tôles de bronze, alors que sur la vaisselle de Saint-Igeaux, seulement deux tôles sont
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • (22), Le Coin des Petits Clos. Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique, Rapport final d'opération archéologique (fouille préventive), Éveha – Études et valorisations archéologiques (Limoges), 1 vol., SRA Bretagne, 2019. TRÉMUSON (22) – Le Coin
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • bâtiment (UA 2) 4.3.3 Les bâtiments sur tranchée en amande : synthèse et comparaisons 4.3.4 Des unités domestiques de transition 3e-2e millénaire av. ? 99 99 99 102 4.4 Un monument à fossé circulaire du Bronze final 4.4.1 Méthodologie 4.4.2 Description du monument 4.4.3 Au centre, les
  • pouvant être liée à une activité d'extraction ainsi qu'un foyer à pierres chauffées. La seconde phase se place entre le Néolithique final et le début de l'âge du Bronze. Elle se caractérise dans la partie sud-est du diagnostic par la mise au jour d'un fossé d'orientation nord-ouest
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • .). Ils seront inventoriés et localisés sur le plan général des structures. - Conduite de l'opération : L'opérateur d'archéologie préventive doit être agrée pour le Néolithique et l'âge du Bronze. Le responsable d'opération doit être spécialiste du Néolithique et de l'âge du Bronze
  • , avoir une bonne expérience de la fouille en contexte rural sur des substrat à la lecture difficile comme le loess, et posséder une bonne connaissance de l'archéologie régionale. Il doit être assisté d'un spécialiste de la céramique de cette période. RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 2
  • topographique Marine Laforge 3.2.1 Contexte géomorphologique et géologique (fig. 7) Le site du Coin des Petits Clos à Trémuson est localisé dans la partie septentrionale du Massif armoricain, au sein de l'ensemble géologique du domaine nord-armoricain, qui s'étend du Trégor au Cotentin. Ces
  • cadomien profondément altéré et surmonté d'une mince couverture superficielle principalement issue de la sédimentation éolienne quaternaire et du colluvionnement. TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 38 Fig. 7 – Localisation du site dans son contexte topographique et
  • plateau, et donc un contexte érosif dominant. Les seules particules ayant pu sédimenter sur ce haut de versant sont en effet représentés par des limons éoliens, déposés ici à la faveur des maxima glaciaires du Pléistocène. Description stratigraphique (fig. 8) Deux logs stratigraphiques
  • un enclos trapézoïdal à l'intérieur duquel on été identifiés plusieurs trous de poteau et fosses (EA 22 372 0011). Le troisième ensemble correspond à une incinération en fosse datée de l'âge du Bronze moyen (EA 22 372 0013). Le dernier indice de site se matérialise par un réseau
  • ) 4.2.4 La fosse 105 : un dépôt volontaire 4.2.5 Les rejets détritiques (fosses et chablis) 4.2.6 Le bâti sur poteaux 67 67 71 75 75 84 88 95 99 4.3 L'occupation de la fin du 3e au début du 2e millénaire avant notre ère 4.3.1 Le bâtiment en amande (UA 1) 4.3.2 Une amorce de second
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique finalBronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • des résultats pour une structure datant du Néolithique final/Campaniforme (204) 5.5.6 Synthèse et discussions 184 5.6 Analyses radiocarbone 179 TRÉMUSON (22) – Le Coin des Petits Clos – 2019 6 255 C LES INVENTAIRES 207 207 207 5.7 Analyse micromorphologique 5.7.1
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • proximité, une autre portion de bâtiment présentant un plan similaire, avec une tranchée moins profonde, pourrait appartenir au début de l'âge du Bronze. 4 ABSTRACT The residential building project at Le Coin des Petits Clos is situated in the west part of Tremuson locality
RAP01689.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2000 de fp 2000-2002
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , fin de fouille 2000) Ch.3 PRÉPARATION DE PUBLICATION Second objectif du programme trisannuel, la préparation du volume consacré aux périodes anciennes du site, Néolithique et Bronze ancien et moyen, exige une réflexion sur les vestiges immobiliers antérieurs à l'âge du Fer et à
  • au Bronze final. Une telle occupation était simplement suggérée à la suite de la découverte de quelques tessons de poteries de cette époque sur l'ensemble du site et d'une gouge à douille en bronze dans le secteur 5. Les choses sont désormais plus précises. Il faut même se
  • situer vers 450 av. J.-C. La fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village
  • , T. Lecroere, C. Le Saint, A. Maudet, S. Prodault, G. Ratié, O. Santré, B. Triboulot, M. Van Es, F. Walther, B. Wirtz. Le programme d'étude du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. RoussotLarroque (C.N.R.S.). Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) intervient sur le site
  • titre) sont découverts (fig.34 et 35). Il en est ainsi d'une petite poignée en bronze, de monnaies, de fibules, gallo-romaines, entières ou brisées, mais aussi d'autres pièces difficiles à identifier et à dater. Un regard posé sur l'ensemble du mobilier métallique du secteur 5 laisse
  • Polestine, en Vénétie (Bieri Sestieri, 1975, 1981), et dont l'exemplaire continental le plus occidental été mis au jour dans la grotte de Rencogne (Gruet et al., 1997). Elle souligne la distribution de tels objets au nord et au sud des Alpes, notamment sur les sites du Bronze final du
  • une jatte à bord rentrant et décor de chevrons entre petites rainures, elles contribuent à dater l'inhumation du Bronze final, aux environs 1000 av. J.-C. C'est important à un double titre. Faute d'arguments plus précis, un vase à profil en S, sans décor, avait servi d'argument
  • les plus anciennes du site et des âges du Bronze progresse. Couplée aux réflexions concernant les structures en place, elle incite à réaliser quelques recherches complémentaires de terrain afin de mieux comprendre la mise en place du site du Néolithique au Bronze final. Ch. 4
  • de la colline Saint-Michel, sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg septentrional qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent du précédent (fig.3). Le sol du gisement archéologique descend donc en
  • de ces épais dépôts sédimentaires périglaciaires. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages
  • recouvrant la zone centrale du site (Us.07 et Us. 16). De nombreux éclats de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux plus tardifs. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie de ces
  • à la fin de l'Antiquité romaine (Us. 157) suggère un prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. Un village du premier âge du Fer Le 1er âge du Fer
  • le mobilier à caractère rituel du 1er âge du Fer évoqué précédemment, ces vestiges sont découverts dans la dépression gallo-romaine Us. 157. Des monnaies et du mobilier métallique accompagnent cet ensemble. L'hypothèse de transferts de dépôts et accumulations de ces mobiliers à
  • . Comme le précédent, il poursuit un double objectif : la recherche sur le terrain et la fouille d'une part, la publication d'autre part. 2.3.1. Le programme de fouille - Il s'agit de mener à son terme l'étude de la vaste dépression Us. 157, mise au jour dans le secteur 5, au nord
  • la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou - C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze
  • secteur de fouille n°5. Il est admis que ces sédiments appartiennent à des vestiges d'activités rituelles datables du 1er âge du Fer à l'époque romaine (cf. supra). En outre, les limites occidentales et septentrionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. Une première étude du
  • variés, de dates et de caractères différents. L'objectif du programme est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression afin de la cerner et de l'appréhender dans son environnement le plus proche. Par voie de conséquence, tout le mobilier sera prélevé. L'analyse précise de ce
  • disparition totale de tout vestige archéologique sur l'ensemble de ce secteur. Il est à noter qu'au nord, à l'extérieur des dépressions gallo-romaines, le sol naturel apparaît au contact direct avec la couche de terre arable. Là aussi, tous les vestiges, du Bronze ancien à l'Antiquité, ont
  • disparu. 2.2. LES SOLS OU DÉPÔTS ARCHÉOLOGIQUES Des plaques de limons, aux allures de dépôts et de sols plus que de remplissage de dépressions, apparaissent ponctuellement. 2.2.2. La couche limoneuse du Bronze ancien moyen Us.220 - 118 2.2.2.1. Description Plaquée contre le sol naturel
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.2.2. Datation - interprétation Tout le mobilier céramique exhumé dans la couche Us.220 date du Bronze ancien et moyen (fig 14). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
RAP02781.pdf (OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • OUESSANT (29). mez notariou : fondations de bâtiments du premier âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . A l'issue des dernières fouilles consacrées village du Premier âge du Fer un regard porté sur les vestiges du Bronze final III et l'évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d'une culture et d'un modèle de société de l'âge nouveau est 12 au du
  • BRONZE FINAL 1.3.1. Bronze final III 1.3.2. Premier âge du Fer âge du Fer Antiquité 1.3.3. Second 1.3.4. 2. LES PUBLICATIONS 3. PERSPECTIVES 7 À PARTIR DE LA FIN DE L'ÂGE DU 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • -talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons sous l'emplacement du secteur 1 de fouille. La présence de l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan
  • couche Us. 16 et la couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part, des milliers d'éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie
  • étude cohérente d'un site néolithique sans doute assez important. 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final - Un 1 village doté de structures artisanales période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du vestiges d'architecture
  • des milieux Bronze final I évoqués précédemment. activités à caractères rituels, ainsi que Le lot de mobilier céramique découvert est important. Il présente des caractères morphologiques et décoratifs qui le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du
  • Bronze finissant plutôt que de l'âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des (tome 1, 2001), les modèles invoqués et les comparaisons se rapportaient toujours à des villages datés de l'âge du Bronze, ceux des bords du lac de Neuchâtel en particulier. Bien qu'il faille y
  • songer, ceci ne conduit pas nécessairement à changer les dates de mise en place et d'occupation des trois premières phases de construction du village, mais à considérer qu'elles relèvent davantage de modèles de société du Bronze final III. Certes, l'absence de mobilier métallique ne
  • ). structures d'habitat En revanche, se profile l'idée selon laquelle, à Mez-Notariou, les modèles sociaux de l'âge du Bronze final III n'évoluent guère durant toute la première moitié d'une période traditionnellement identifiée comme Premier âge du Fer (Hallstatt C). Si cela devait se
  • fondation, à partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon chronologique et culturel proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du Premier âge du Fer. Le village
  • apparaît comme un des derniers exemples des agglomérations compactes de l'âge du Bronze bien connues à l'est des Alpes et du Jura, en Europe continentale, mais encore inédites en France. Il est également perçu comme le résultat d'une adaptation à un territoire clairement défini par la
  • l'accumulation de couches perçues dans l'Us 146 (6 couches sur près de 0,40 m d'épaisseur) conduisent bien des débuts du Premier âge du Fer à La Tène ancienne). se éléments du Bronze final III 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer Il convient également de rappeler que la découverte de
  • , pendant activités rituelles de nature très comparable, à deux millénaires, le secteur 5 du site à des des gestes identiques sur le bétail, a pu conférer à Mez-Notariou une célébrité et, partant, une valeur symbolique encore forte lors de son abandon. Si ce dernier s'est produit au
  • archéologique (ensemble du mobilier métallique et céramique de l'âge du Bronze). Jean-François Villard, archéologue auprès de l'INRAP, et Yann Dufay-Garel assurent la gestion du programme de DAO pour les fouilles et pour les publications. À ce titre, ils s'occupent du traitement
  • et 03 - Une conférence est donnée à sur l'université du temps libre de (décembre 2012). La presse régionale fait largement écho des activités de fouille qu'il s'agisse de Ouest-France ou du Télégramme. - 3.5. LE TRAVAIL ...Quimperlé et de leurs résultats, RÉALISÉ
  • du cœur du village du Premier âge du Fer, la succession et le phasage des édifices accumulés dans ce secteur, l'évolution du mobilier et, par voie de conséquence, l'étude plus générale du passage du Bronze final III au Second âge du Fer sur le site, sans doute également dans
  • mises au jour, le mobilier suggère une occupation beaucoup plus longue (au moins tout le Premier âge du Fer) et une création du village à la limite entre le Bronze final III et le début du Premier âge du Fer. du Premier L'histoire du au sein de la village se pose alors en terme
  • justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • DONNÉES 2.1.1. Les PROGRAMMÉE ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? et Bronze final 1 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer
RAP03524 (PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • PONTIVY (56). Kernaud 2 : une ferme de l'âge du Bronze final. Rapport de fouille
  • nombreux galets qui perturbent la lisibilité. D’autres perturbations (racines, terriers, anomalies) y ont également été constatées. Sur les 116 structures découvertes, 19 ont finalement été annulées. Le niveau d’occupation de l’âge du Bronze final est conservé sur environ 220 m² et sur
  • projet (44 668 m²) et le contexte géologique et de Cléguérec a donné lieu à un diagnostic archéologique en 2011 et 2015 (2 tranches). Le projet de contournement nord de Pontivy par le département du Morbihan sur la commune 1 METHODOLOGIE PARTIE B – PROTOCOLE
  • a également été découverte. l’entité archéologique (EA 56 178 0008). Une céramique à décor poinçonné du Néolithique représentée par un dépôt d’ébauches de hache en métadolérite, et serait à mettre en lien avec néolithique et une occupation de l’âge du Bronze final
  • Bronze final Rappel des objectifs de la fouille 11 les possibles spécialisations des espaces (habitation, zone de stockage, production, élevage, cette démarche doit permettre de comprendre l’ensemble du site, son organisation interne et comblement) afin d’établir
  • permettra de recueillir des Le site s’inscrit dans un contexte archéologique sensible. L’analyse du site devra amener une préfectoral susdit. l’emprise devra être décapé et traité selon le cahier des charges scientifiques annexé à l’arrêté porte sur une
  • occupation de l’âge du Bronze final et du Néolithique ancien. L’ensemble de localisés sur les parcelles A1 463, 466, 469. Elle concerne une surface totale de 5600 m² et n°2016-140, le 29 mars 2016. La prescription porte sur la fouille et l’étude
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 I Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Avertissement Les rapports de fouille constituent des documents administratifs communicables au public dès leur remise au Service Régional de
  • par le département du Morbihan. Le niveau d’épandage de mobilier de l’âge du Bronze final mis en évidence lors du diagnostic (Crowch, 2016) était au centre de la prescription. Cette dernière portait également sur une possible occupation du Néolithique moyen I, sous-jacente. La
  • meilleure préservation de la stratigraphie dans ce secteur. La fouille a permis de mettre en évidence un petit établissement rural de l’âge du Bronze final. Un niveau d’occupation (US003A), comprenant des lambeaux de paléosol, a été reconnu sur 220 m² au centre de l’emprise. Épais de
  • 0,25 à 0,35 m, cet horizon a fait l’objet d’une fouille manuelle, par passe et a livré un abondant corpus céramique de l’âge du Bronze final III. Deux concentrations de blocs, comprenant des alignements, sont apparues au nord. Vraisemblablement arasés et incomplets, ces aménagements
  • Pontivy (56) « Kernaud 2 », une ferme de l’âge du Bronze final Fiche d’état du site Les 5 600 m² prescrits ont été décapés. Les vestiges sont apparus sous 0,30 à 0,40 m de terre végétale labourée. Leur état de conservation est hétérogène. Le secteur médian, enserré par les doubles
  • l’Archéologie peut exercer son contrôle à tout moment. Fin de la fouille, dépollution du terrain, repli équipe 50 Contrat d’opération d’archéologie préventive –n°2016.07.07-JB - « Kernaud 2 », Cléguérec (Morbihan) Contexte archéologique 8 Neuilliac. Ils se résument pour le
  • moment à des fragments de céramique, des stèles, ou des La période gallo-romaine a laissé des indices d’occupations à Cléguérec, Malguénac et comme à Pontivy où un ensemble de haches à douille de l’âge du Bronze a été exhumé. Quelques dépôts de mobilier ont
  • A, en fibrolite et en diverses roches noires accompagnant tracé routier : le site de Kernaud. Le mobilier récolté correspond à une quinzaine de lames de préhistoriques (Néolithique ancien à final). Un des sites reconnus est concerné par l’emprise du prospections de G. de
  • les périodes médiévales et modernes, de nombreuses bâtisses sont présentes sur environs de Pontivy. Contrat d’opération d’archéologie préventive –n°2016.07.07-JB - « Kernaud 2 », Cléguérec (Morbihan) Les apports du diagnostic 10 finale. Dressel 1A) permet
  • quatre tronçons de fossés ainsi qu’un ensemble de Le diagnostic du second site, localisé sur la commune de Cléguérec, a permis de mettre au jour composé de schistes du Briovérien recouverts de plusieurs niveaux d’alluvions et limons. propice au recouvrement et à
  • Conservateur régional de l’archéologie, son représentant, et la maitrise d’ouvrage seront immédiatement avisé de toute découverte archéologique majeure. Démarrage et fin du décapage (1 pelle 25 T et 1 en jet de pelle) – 5 jours à 2 personnes Traitement manuel des
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
RAP02948.pdf (PLOUDANIEL (29). route du Kerno, le Parcou. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PLOUDANIEL (29). route du Kerno, le Parcou. rapport de diagnostic
  • funéraires du Bronze final et du Premier âge du Fer. Dans cette perspective, les éléments soumis à l’analyse C14 constitueraient des éléments intrusifs. Cependant, l’existence de structures circulaires proches ou similaires récemment observées dans les contextes funéraires ou domestiques
  • identifiés, dans la majorité des cas, comme des monuments funéraires de la phase finale de l’âge du Bronze ou du Premier âge du Fer et ne connaissent aucun équivalent régional dans le cadre chronologique obtenue par la datation radiocarbone. De prime abord, cet état de fait nous incite à
  • _________________________________________________________________________________________________________________ I. INTRODUCTION I.1 Circonstances et objectifs de l'intervention Le projet d’extension de la zone d’activité du Parcou, sur la commune de Ploudaniel (Finistère) a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des
  • .2.1 Un enclos circulaire 50 II.2.2 La datation radiocarbone et synthèse sur l’ensemble 1 54 II.3 L’ensemble 2, une occupation du Bronze final 54 II.3.1 L’enclos 1 55 II.3.2 Le bâtiment circulaire 57 II.3.3 D’autres structures sur poteaux 57 II.3.4 Un parcellaire
  • sur la commune de Ploudaniel (Finistère), aux lieux-dits « route du Kerno, Le Parcou » a conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique sur l’ensemble des parcelles concernées, lesquelles totalisent une surface de 74395 m
  • fossé arasé de 1,30 m de large et de 0,20 m de profondeur. En raison de l’absence d’éléments datant, une datation radiocarbone a été effectuée sur des charbons de bois prélevés dans le comblement du fossé. L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 av. J.-C., définie la fin du
  • _________________________________________________________________________________________________________________ I.2 État des connaissances avant l’opération I.2.1 Cadre topographique et géologique (fig. 1 et 2) L’implantation du projet se situe sur la commune de Ploudaniel, en bordure sud de la route départementale n° 28 et limitrophe à la commune de Lesneven. Le site est localisé dans la
  • à 35 m 25 m à 30 m 0 1 km ▲ Fig. 1 Localisation du l’emprise du diagnostic dans son contexte topographique et hydrographique Terrains magmatiques et métamorphiques Formations métamorphiques remobilisées à l'Hercynien Orthogneiss de Plounévez-Lochrist - Roches altérées 0 2
  • km ▲ Fig. 2 Localisation du l’emprise du diagnostic dans son contexte géologique (carte géologique imprimée, http://infoterre.brgm.fr) Inrap –- Rapport de diagnostic PLOUDANIEL route du Kerno, Le Parcou (29) – 2013-166 I – Données administratives, techniques et scientifiques
  • L’environnement archéologique du site de Ploudaniel Route du Kerno, Le Parcou, dans son contexte topographique et hydrographique (d’après CAG, SRA Bretagne) Inrap –- Rapport de diagnostic PLOUDANIEL route du Kerno, Le Parcou (29) – 2013-166 I – Données administratives, techniques et
  • dernier. La seconde phase a été consacrée au montage des plans de détail avec les relevés en coupe et à la rédaction du présent rapport. I.3.4 Les analyses Une datation C-14 par AMS (Spectromètre de Masse par Accélérateur) a été effectuée sur des charbons de bois prélevés dans le
  • l’occupation de l’âge du Bronze. Cette datation était destinée à affiner le contexte typo-chronologique de l’ensemble céramique mis au jour. Les résultats de l’analyse effectuée par le Laboratoire Beta Analytic Inc. sont joints en annexe du rapport. 36 59 68 60 69 58 67 61 70 57 66
  • radiocarbone a été effectuée sur de la suie conservée sur la paroi interne d’un exemplaire céramique. La datation obtenue situe cette occupation dans la première moitié du Bronze final. Le maillage des tranchées a en outre permis de mettre en évidence l’existence de portions de systèmes
  • observerons que le tracé s’oriente en direction de l’angle que forme le chemin figuré sur le cadastre napoléonien, au sud de la tranchée 28 et qu’il se situe dans le prolongement de l’axe nord-sud de ce dernier. Ainsi, en raison de la nature du comblement de ces fossés, identique à ceux
  • effectuée sur du charbon de bois prélevé dans le comblement du fossé. 46 14 103 104 105 121 6 107 106 109 108 116 119 117 114-7 118 114-6 5 115 114 0 Fait attribué à l’occupation de l’âge du Bronze Réseau fossoyé moderne Attribution chronologique indéterminée (réseau
  • _______________________________________________________________________________________________________________ II.2.2 La datation radiocarbone et synthèse sur l’ensemble 1 L’intervalle obtenue, soit 3710 à 3640 avant J.-C, correspond à la fin du Néolithique moyen (4800-3500 av. J.-C.). En l’état actuelle de nos connaissances, les aménagements circulaires tel que celui de l’ensemble 1 sont
  • et identifié comme une occupation domestique de la première moitié du Bronze final, constitue une configuration intéressante dans la mesure où, si la contemporanéité des ensembles est avérée, elle offre un champ d’étude étendu à la relation entre l’habitat et sa nécropole. Dans
  • utilisateurs et constructeurs de mégalithes sur le même territoire géographique »2. Sur une plus large échelle, nous pouvons encore citer l’enclos funéraire circulaire d’un diamètre de 14 m à 16 m, découvert à Saint-Jean-leVieux (Ain) et daté également du Néolithique moyen3. Dans le
  • contexte domestique, nous nous référons aux bâtiments circulaires du Néolithique moyen découverts en région Centre ou en Normandie. Il s’agit notamment du bâtiment d’Auneau (Eure-et-Loire) et des deux bâtiments d’Orval « Les Arondes » (Cher)4, d’un diamètre sensiblement proche de
  • monument ne pourra être menée que par le biais de l’analyse des données d’une fouille exhaustive. 52 Nécropole Néolithique de La Jardelle à Dissay (Vienne) (d’après Pautreau et al., 2002) 0 20 m Bâtiment circulaire n° 1 du Néolithique moyen d’Orval (Cher) (d’après Verjux et al
RAP02492.pdf (LAMBALLE, NOYAL (22). parc d'activités de la Tourelle, tranche 1. rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • LAMBALLE, NOYAL (22). parc d'activités de la Tourelle, tranche 1. rapport de diagnostic
  • résultats obtenus sont plutôt décevants compte tenu du contexte archéologique et topographique environnant. En effet, l'opération se situe à peu de distance d'un vaste site archéologique de l'âge du Bronze final et de la période gauloise fouillé entre 2006 et 2007. De plus, les parcelles
  • précédente du projet sondée en 2006, d'un vaste site occupé de façon continue de l'âge du Bronze final à la fin de la période gauloise. Ce nouveau diagnostic réalisé du 3 au 14 août 2009 sur une surface de 60700 m2 a plutôt été décevant compte tenu du contexte archéologique et
  • ) a de nouveau conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic sur la totalité des parcelles menacées1. La présence d'un très important site occupé de façon continue de l'âge du Bronze final à la fin de la période gauloise sur la première tranche du
  • toute sa partie supérieure. Il présente un cordon digité appliqué sur la partie haute de la panse (fig. 6). La pâte grossière est orangée sur la surface externe et brune à l'intérieur. Cette forme rappel les productions du Bronze Moyen/Bronze Final au sens large5. 4 POILPRE Pierre
  • la surface sondée, nous a permis d'identifier un petit nombre de structures fossoyées appartenant à diverses périodes chronologiques. La plus ancienne est représentée par une petite fosse contenant un fragment de vase daté sans plus de précision de l'âge du Bronze. Les autres
  • vestiges, matérialisés par des tronçons de fossés parcellaires et par deux sections de chemins encavés, appartiennent à un aménagement du paysage plus récent que l'on retrouve sur le cadastre napoléonien. Lieu de dépôt temporaire du matériel archéologique INRAP, Direction Interrégional
  • fosse datée de l'âge du Bronze au sens large. Les autres vestiges, essentiellement matérialisé par des tronçons de fossés parcellaires, appartiennent à un aménagement du paysage encore présent sur le cadastre napoléonien. De plus, l'origine ancienne d'un chemin présent sur le site
  • parcelle ZH 76. Il s'agit d'une petite fosse circulaire dans laquelle ont été retrouvés les fragments d'un vase de l'âge du Bronze partiellement conservé sur les 2/3 de sa hauteur. Le second indice concerne le chemin de la Tourelle qui traverse d'est en ouest l'emprise de fouille avant
  • envisagés sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ; en effet, la surface du terrain laisse prévoir la présence d'occupations anciennes et ie terrain est situé à proximité immédiate d'un importent site occupé de façon continue de l'âge du Bronze final à la
  • l'opération Le diagnostic est implanté à cheval sur la commune de Noyai, localité située au sud/est de Lamballe dans le nord du département des Côtes d'Armor (fig. 1). Le projet se développe entre la Nationale R N 12 et la route départementale 791 avant l'échangeur de "La Chapelle". Le
  • de se diriger vers les sites 1 et 2 de la Tourelle. Une partie de son tracé aujourd'hui remblayée, passait dans la parcelle ZH 112 (fig. 2). L'intérêt archéologique porté à cette section de voie vient du fait que son origine remonterait au haut Moyen-Age voir à l'antiquité
  • tardive4. 2 . 1 - Une f o s s e isolée de l'âge du Bronze 2 . 1 . 1 - Descriptions d e s v e s t i g e s archéologiques La découverte de ce gros vase datant de l'âge du Bronze nous a amenés à soupçonner la présence d'une occupation de cette période sur l'emprise même du projet ou en
  • retrouvés les fragments d'un vase de l'âge du Bronze. Cliché : Laurent Aubry Tranchée 104- coupe du chemin (FI) S N 1 - Limon brun foncé homogène et meuble. 2 - Limon brun-orangé plus compact homogène. 3 - Limon brun-gris avec nombreuses inclusion de quartzite, compacté et hétérogène
  • ôouessant. Cette dernière file ensuite vers l'ouest en direction du plateau de la Tourelle (fig.l et 2). Sur le secteur d'étude, une grande partie de son tracé, soit environ 240 m, est toujours utilisée comme desserte agricole. Au delà, celle-ci n'est plus visible car remblayée au cours
  • Aubry 11 CONCLUSION Au terme de cette seconde tranche de diagnostic, réalisée sur la future extension du parc d'activités de la Tourelle, seule une structure de l'âge du Bronze à été mise au jour. Il s'agit d'une fosse dans laquelle reposait un vase de stockage partiellement
  • régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur de l'INRAP, et la mairie de Lambaile. Fait à Rennes, le 3 juillet 2009 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires
  • , président de Lamballe Communauté, 50 aie d'Aimor, BP 90456 22404 Lamballe cedex demandant en vertu des articles 10 et 12 du décret 2004-490 pris en application de la loi 2001-44 modifiée relative à l'archéologie préventive, la réalisation d'un diagnostic archéologique sur le terrain
  • . Article 5 : Le directeur régional des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié au directeur interrégional de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et à Monsieur Loïc Cauret, président de Lafnballe Communauté, 50 rue
  • DES DONNEES ARCHEOLOGIQUES 2.1 - Une fosse isolée de l'âge du Bronze 2.1.1 - Descriptions des vestiges archéologiques 2.1.1.1 2.1.1.2 - Description de la structure - Discussion et de la céramique 2.2 - Un chemin d'époque indéterminé 2.2.1 - Descriptions des vestiges
  • -128 Opération n° : DA05029901 Responsable scientifique de l'opération : Laurent Aubry Organisme de rattachement : INRAP Date d'intervention sur le terrain : du 03/08/2009 au 14/08/2009 Maître d'ouvrage des travaux : Lamballe communauté Surface brute du projet à diagnostiquer
RAP02239.pdf (MUR-DE-BRETAGNE (22). aménagement de la rn 164. déviation de mur. dfs de diagnostic)
  • MUR-DE-BRETAGNE
  • opération préventive de diagnostic
  • MUR-DE-BRETAGNE (22). aménagement de la rn 164. déviation de mur. dfs de diagnostic
  • anciens aux plus récents. 2.1 - La zone I Contexte topographique : lieu-dit « Le Quelo » La zone I est localisée sur la parcelle ZD n°177 du cadastre actuel, à proximité de l'actuelle RN 164, en partie sur un petit plateau et à l'emplacement d'un futur échangeur (fig.6 et 9). Deux
  • , Service Régional de l'Archéologie, Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, INRAP, 95 p. 11 Tanguy (D.) avec la coll. de Cherel (A.F.) et Le Rest (G.), 2000.- Le site d'habitat de l'Âge du Fer de Kerven Teignouse à Inguiniel (Morbihan) .- Revue archéologique de l'Ouest
  • comblement est à base de limon brun clair homogène. La structure 89 présente une pierre de calage. 12 Les meules dormantes sont utilisées dès le néolithique et à l'âge du Bronze, pour traiter les grains avant leur consommation. Ces pierres de diverses dimensions comportent une surface
  • l'intervention sur le terrain : du 28/08/06 jusqu'au 27/10/06 Dates de l'intervention en post-fouille : du 30/10/2006 au 17/ 11/2006 et du 08/01/2007 au 12/01/2007 1 10 Résultats : Principaux résultats : Deux zones de vestiges archéologiques ont été relevées. Zone I : Une unique petite
  • d'ancrages au sol et celle d'un petit bâtiment implanté sur tranchées palissadées. Lieu de dépôt des archives : Service Régional de l'Archéologie de Bretagne Lieu de dépôt de mobilier : INRAP, Cesson-Sévigné Générique de F opération Intervenants administratifs : Archéologie : Direction
  • archéologique sensible a amené le Service Régional de l'Archéologie à demander une évaluation du potentiel archéologique (fig.l et 2). En effet, les travaux envisagés sont susceptibles par leur surface, d'affecter des éléments du patrimoine archéologique. Le diagnostic archéologique incluant
  • fossé 15, relevé au niveau de la tranchée 41 (fig.9 et 10), est suivi sur une distance de 56 m entre les tranchées 41 et 58. Ce fossé orienté N/O-S/E apparaît à 0,40 m sous le niveau de sol actuel et directement sous le niveau de terre arable. Son ouverture est de 1,74 m pour une
  • profondeur de 1 m conservée au niveau du décapage. Son profil est en « V » et son comblement stratifié, constitué de plusieurs couches argileuses, trahi une utilisation à ciel la ouvert, la circulation d'eau de drainage et de ruissellement, et un comblement lent. Le fossé 15 ne figure pas
  • sur le cadastre de 18403. Son comblement compact, clair et sa morphologie pourraient le rattacher à une période bien plus antérieure. Ce type de fossé creusé en « V » se rencontre sur de nombreux sites protohistoriques, gallo-romain ou encore médiévaux. La présence de ce fossé en
  • prélevés lors du décapage à proximité du fossé 15. La petite fosse 22 relevée au niveau de la tranchée 77, apparaît directement sur le substrat constitué de schiste altéré, sous le niveau de terre arable épais d'une trentaine de centimètre à cet endroit. De plan ovoïde à fond chaotique
  • , la fosse est conservée sur une profondeur 0,10 m au niveau du décapage et son comblement est constitué de limon brun clair homogène. L'unique particularité de cette structure est d'avoir livrée quelques petits fragments de céramiques, non roulés, dans son remblai de comblement
  • niveau des tranchées 98 et 100 (fig.9). Ces deux éléments sont postérieurs à la première moitié du XIXe siècle, puisqu'ils ne figurent pas sur le plan cadastral de 1840, et des morceaux de ferraille et de faïence ont été relevés dans leur remblais de comblement humifère. 2.1.2
  • diagnostique peut être envisagé dans le cadre de futurs implantations ou travaux périphériques. 3 Cadastre de 1840, section B, F l . 5 10 2.2 - La zone II Contexte topographique : à l'est du lieu-dit « Rossuliet » et au nord, à proximité immédiate, de l'actuelle RN164 (fig. 8, 12 et
  • jointifs apparaît sur des constructions circulaires au Bronze Ancien mais se développe surtout à l'Age du Fer4. Cependant, les repères chronologiques précis font encore souvent défaut de sorte qu'il demeure aujourd'hui difficile d'appréhender en détail l'évolution de ce type de
  • construction sur tranchées palissadées beaucoup plus grande et plus ancienne, puisqu'elle est datée de la fin du 1er Âge du Fer a été étudiée à Paule dans les Côtes d'Armor 9 . Les plus ressemblantes tant pas leur mode de construction que par leur surface sont situées également dans les
  • .- L'habitat aristocratique fortifié de Paule (Côte d'Armor).- Gallia, n°54, CNRS édition. 10 Roy (E.), 2004 .- Découverte d'une petite zone d'habitat isolée du deuxième Age du Fer (abandonnée à la Tène Moyenne) à Quessoy dans les Côtes d'Armor.- Document Final de synthèse archéologique
  • bâtiment. Concernant le grenier n°2 (fig.14), seul le trou de poteau 66 a été vidé de moitié. 11 présente un diamètre de 0,50 m pour une profondeur conservée au niveau du décapage de 0,22 m. Son profil est à paroi verticale, à fond plat et son comblement est à base de limon ocre
  • de travail régulière, plane ou concave, parfois marquée d'aspérités pour améliorer le broyage. L'exemplaire découvert sur le site, en contexte de rejet dans le comblement d'un trou de poteau, est en granité à grains fins mais cassée. Les meules plates et les molettes sont
  • zone d'habitat, pouvant le relier à un usage domestique (séchage ou consommation). 9 10 Le fossé 31 orienté N/E-S/O présente une ouverture de 0,80 m pour un profil en cuvette. Sa profondeur atteint 22 cm au niveau du décapage et son comblement est constitué de limon brun homogène
  • talus est repérable au niveau des fossés 32, 33 et 36, 37. Le fossé 29 orienté N/E-S/O présente une ouverture de 0,80 m pour un profil à fond plat aux parois évasées. Sa profondeur atteint 20 cm au niveau du décapage et son comblement est constitué de limon brun homogène (fig.21). Le
RAP03292.pdf (HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • HILLION (22). Champ du Pommier : découverte de vestiges protohistoriques anciens. Rapport de diagnostic
  • l’âge du Bronze final, voire jusqu’à la transition entre le premier et second âge du Fer (fin Hallstatt/début La Tène ancienne). De nombreux vestiges, sont attribués à la Protohistoire (au sens large du terme) dont un grand bâtiment, bien conservé, construit sur poteaux. De nombreux
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 2.2 – L’occupation Protohistorique. Parmi les nombreux éléments attribués à cette longue période se détachent quelques vestiges de l'âge du Bronze (Moyen et final) et d'autres attribués entre la fin du premier âge du Fer et le début du second (soit entre la fin de
  • l'Hallstatt et le début de la Tène ancienne). 2.3 – L’occupation du site à l'âge du Bronze. Quelques artefacts, permettent de placer certains vestiges entre l'âge du Bronze moyen et l'âge du Bronze final. Il s'agit essentiellement de deux fossés parallèles orientés N/E-S/O et distant de
  • . Figure n°11 : Emplacement des fosses 11 et 12 attribuées à l'âge du Bronze moyen par quelques fragments de céramiques. 2.4 – L’occupation du site à l'âge du Fer. Cette période est essentiellement marquée par quelques petits fragments de céramiques attribués entre l'Hallstatt final et
  • la Tène ancienne prélevés dans trois fossés : 10, 13 et 22 (fig.12). Ces éléments semblent suivre en partie, l'orientation du système fossoyé attribué à l'âge du Bronze. Le fossé 13, orienté N/E-S/O, uniquement relevé sur une distance de 10 m au niveau de la tranchée de diagnostic
  • . Un vaste système fossoyé, se met en place à partir de l'âge du Bronze moyen (datation obtenue par le biais de quelques fragments de céramiques attribués à cette époque). L'orientation du parcellaire perdure au moins jusqu'à l'âge du Bronze final (datation C14 effectuée sur de la
  • Sujets et thèmes Habitat, fosse, trou de poteau, parcellaire Mobilier Céramique, lithique De nombreux vestiges archéologiques, ont été découverts sur les 47 955 m² de l’emprise archéologique. Les plus anciens indices d’occupation du site remontent à l’âge du Bronze moyen, mais
  • considérées résiduelles dans leur contexte de découverte, comme le fragment de hache polie réutilisé comme pilon prélevé dans le comblement supérieur du trou de poteau 11. Ce dernier a été relevé dans la tranchée de diagnostic n°14 (fig. 11). Il est attribué à l'âge du Bronze Moyen par
  • Blanchet (S.) et Le Boulanger (F.), 2015.- Ille-et-Vilaine, La Mézière, ZAC des Lignes de La Gonzée Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours.- Volume 1, D.F.S, Service régional de l'Archéologie de Bretagne, Inrap, Cesson Sévigné. 21 Hillion (22), « Champ du pommier
  • » _________________________________________________ Juillet 2016 2.5.1 - Les fossés. L'orientation des fossés d'enclos ou de parcellaire attribués à cette longue période, semble identique aux éléments fossoyés de l'âge du Bronze et de l'âge du Fer (fig.08 et 12). Il est probable que de nombreux éléments soient liés à l'une de ces
  • bâtiment est droit et celui du côté sud est en abside. Le bâtiment semble partitionné, au moins dans sa partie sud et peut-être dans sa partie nord. Sur ce dernier côté, les trous de poteaux forment une petite entité qui peuvent correspondre à une partition ou à un appentis flanqué
  • n'est cependant pas partitionné dans son état de conservation. Deux autres constructions attribuées à la même période, ont été mises au jour à Plouescat dans le Finistère8. Le bâtiment découvert à Belle-Isle-En-Terre, attribué à l'âge du Bronze ancien vient compléter ces
  • l'Inrap, 93 p. 34 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet 2016 Figure n°19 : Comparaison entre les rares bâtiments longilignes construits sur poteaux, datés entre le Chalcholitique et/ou de l'âge du Bronze ancien, découverts en
  • des futurs travaux d'aménagement, mais n'ont pu être attribués chronologiquement faute d'éléments (fig.22). 9 A titre d'exemple, les éléments fossoyés découverts sur le site de l'âge du Bronze découverts à Lannion, au lieu-dit "Penn an Alé" en 2011 : Roy (E.), 2011.- Découverte
  • . 2.8 - Etude de la céramique10 2.8.1 - Méthodes de travail. Les parcelles abordées au cours de cette intervention de diagnostic archéologique ont permis de recueillir un petit lot de mobilier attribué au Bronze moyen, au Hallstatt final ou la Tène ancienne et accessoirement à la
  • céramique fine de forme biconique à bord éversé et lèvre arrondie à registre de petits boutons ovalaires sur la carène. Ce type de récipient trouve des équivalents dans des assemblages datés du Bronze moyen comme Plouedern "Leslouch"12, Lannion "Penn an Alé'"13, Ouessant "Mez Notariou"14
  • susceptibles par leur surface (47 955 m²), d’affecter des éléments du patrimoine archéologique. De nombreux vestiges archéologiques, ont été découverts sur la quasitotalité de l’emprise archéologique. Les plus anciens indices d’occupation du site remontent à l'âge du Bronze. Il est
  • Résultats 1 – Introduction. 1.1 - Cadre géographique et géologique (superficiel). 1.2 – Méthodologie. 2 – Les vestiges archéologiques. 2.1 – Une possible occupation du site dès le Néolithique. 2.2 – L’occupation Protohistorique. 2.3 – L’occupation du site à l'âge du Bronze. 2.4
  • construction d'un lotissement au niveau d’un contexte archéologique sensible, au lieu-dit « Le Champ du Pommier » à Hillion dans les Côtes d'Armor, a amené le Service Régional de l’Archéologie 13 Hillion (22), « Champ du pommier » _________________________________________________ Juillet
  • lieu-dit « Le Champ du Pommier», et flanque le côté sud de la rue du Champ Plétan. L’épaisseur des terres végétales varie de 0,40 m à 0,80 m1 et le substrat est constitué de limon lœssique ocre2. 1 On retrouve cette épaisseur de terre brunâtre sur quasiment toute l'emprise des
RAP03407 (BRECE (35). La Loirie : des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic)
  • Opération préventive de diagnostic
  • BRECE (35). La Loirie : des indices de la Protohistoire ancienne et une occupation du haut Moyen Âge. Rapport de diagnostic
  • Bretagne, Ille-et-Viilaine, Brécé, La Loirie Notice scientifique Etat du site Les données recueillies à Brécé ont permis de mettre en évidence plusieurs indices archéologiques : - Des structures appartenant à la Protohistoire ancienne, principalement à l'âge du Bronze qui suggèrent
  • 0.10m de profondeur (fig. 10 et 11). Le remplissage homogène de limon argileux brun/gris contenait une douzaine de tessons attribuables à l’âge du Bronze. L’un d’entre eux présente une carène haute ovoïde au-dessus sur laquelle on distingue un décor d’impressions digitées
  • vers la fin du VIe siècle. Les structures les plus tardives appartiennent quant à elles au XIe siècle. La présence de très nombreux tronçons de fossés et de deux possibles chemins suggèrent la mise en place d’un réseau parcellaire associé à un petit habitat (enclos?). Ce dernier n’a
  • final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • de l’archéologie. Le projet s’inscrit dans le prolongement de lotissements déjà existants en périphérie occidentale du centre bourg. L’objectif était donc d’identifier et de circonscrire d’éventuels vestiges sur une zone topographique favorable à l’implantation humaine, où sont
  • une datation à la Tène finale. Un petit enclos quadrangulaire de 12.25m², ceint par un fossé peu profond d’1m de large a également été mis au jour dans le cadre de ce diagnostic. Compte-tenu de sa taille et de sa forme, il a été proposé d’y voir les restes d’un ensemble funéraire
  • arasé par les labours (Aubry 2001). Cette structure a fait l’objet d’une mesure de protection et est aujourd’hui recouverte par un tertre artificiel. Enfin, toujours sur la même opération, la découverte d’une petite nécropole antique a conduit à une fouille réalisée en 2004. Elle
  • sont pas datés (n°8 et 12, fig. 5). Les données qui se rapportent à la période médiévale sont également rares, constituées par la motte castrale et le château, tous deux situés sur la commune de Servon-sur-Vilaine (n°4 et 5, fig. 5). Enfin, la seule découverte attribuée à l’âge du
  • Bronze correspond à un dépôt mis au jour au lieu-dit « Montmorel » sur la commune de Chateaubourg. II. Résultats 1.3 Contexte géologique BC . Alternances silto-wackeuses dures BRIOVÉRIEN Microdiorites à microtonalites porphyriques à biotite BS . Alternances silto-gréseuses
  • , caractéristique de la fin du Bronze final. Cette fosse est curieusement « isolée » au milieu d’autres fosses dont la datation est beaucoup plus récente puisqu’elles se rattachent toutes à l’époque médiévale. On peut donc se demander si le mobilier découvert dans cette structure n’est pas
  • taille moyenne à grossière, avec des éléments non roulés angulaires (quartz et nodules ferreux). Cet aspect permet de les rattacher à des productions en usage à l’âge du Bronze (moyen ?). Les nombreux remontages nous indiquent la présence de deux individus : la base d’un premier
  • pâte semi-grossière orangé, à dégraissant millimétrique. 2.5.3 Informations du mobilier La petite taille de l’assemblage ne permet pas d’établir une datation précise de l’ensemble. S’il est certain que les deux vases provenant de la fosse 20 appartiennent bien à l’âge du Bronze
  • faible densité de structures. C’est le cas en Ille-et-Vilaine sur des sites comme La Carrière des Lacs à St-Aubin-des-Landes (Sicard 2013) ou encore à St-Sauveur-desLandes (Blanchet 1996). II. Résultats 3. L'occupation du Haut Moyen-âge 43 3. L’occupation du Haut Moyen-âge 3.1
  • de rares charbons. La structure 4 s’apparente à un petit fossé de 0.43m. Sondé, il ne mesure que 0.06m de profondeur. Son tracé et son comblement sont peu lisibles. Cependant, une extension réalisée au nord montre qu’il s’élargit pour atteindre 1.20m. Le fossé 12, de seulement
  • à l’âge du Bronze tandis que les autres structures appartiennent à l’époque médiévale et plus particulièrement à la phase récente de l’occupation, à partir des Xe-XIe siècles. La structure 5 n’est en fait qu’un lot céramique trouvé au décapage qui, malgré un nettoyage fin de la
  • Mobilier Céramique Diagnostic archéologique Sujets et thèmes structure agraire Fossé Parcelaire Les données recueillies à Brécé ont permis de mettre en évidence plusieurs indices archéologiques : - Des structures appartenant à la Protohistoire ancienne, principalement à l’âge du
  • Bronze qui suggèrent la présence possible d’un petit habitat ouvert, marqué par une faible densité de structures, tels qu’il en existe à cette période, que seul un large décapage pourrait révéler. - Une (ou plusieurs) occupation du haut Moyen-âge, dont la fondation semble se situer
  • site, ont livré de nombreuses structures fossoyées. L’état de conservation des structures est correct et il faut souligner la qualité du corpus céramique découvert ici, alors même que ce type de mobilier fait très souvent défaut sur les sites de cette période. - Enfin quelques
RAP03284.pdf (éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015)
  • projet collectif de recherches
  • éléments pour une nouvelle approche de l'âge du Bronze en Bretagne ; le cadre chronologique et les formes de l'habitat. Rapport de PCR 2015
  •   de  traces  de  chauffe  n’est  pas  systématique  et  ils  ont  également  pu  servir  à  d’autres  usages, par exemple pour conserver des onguents, des colorants ou des poudres diverses.   Les références régionales sont courantes : habitat de l’âge du Bronze final et occupation
  •  Bronze final et du début du 1er âge du Fer (XIIIe ‐  VIIe siècles av. J.‐C.) par A.‐F. Cherel et O. Lierville  p.13 2.2 Typologie des céramiques de l’âge du Bronze moyen : premiers éléments de réflexion  par X. Hénaff  p.43 2.3 Le macro‐outillage à l’âge du Bronze dans le Massif
  •  ANNEXES  Le  Bronze  moyen  et  l’origine  du  Bronze  final  en  Bretagne  par  S.  Blanchet,  M.  Mélin,  T.  Nicolas et P. Pihuit  Le  macro‐outillage  lithique  sur  les  sites  de  l’âge  du  Bronze  armoricain :  quelques  hypothèses fonctionnelles pour aborder la notion
  •  Bronze. Ils serviront à préciser les marqueurs chronologiques et culturels.     fournir un premier référentiel sur les formes de l’habitat et l’occupation du sol.  En  lien  avec  le  thème  précédemment  évoqué,  l’étude  des  formes  de  l’habitat  nous  permet  bien évidemment de
  • . dans l’Ouest » (dirigée par Y. Menez) et  suivent une méthodologie similaire. A terme, un des objectifs serait de parvenir à l’élaboration d’une  typo‐chronologie  continue,  depuis  l’âge  du  Bronze  final  jusqu’à  La  Tène  finale,  en  conciliant  les  résultats des équipes
  •  siècles av. J.‐C. dans l’Ouest », coordonnée par Y. Menez, un premier référentiel des productions  céramiques  bretonnes  du  Bronze  final  et  du  premier  âge  du  Fer  a  été  établi.  Les  résultats  encourageants obtenus dans le cadre de l’ACR (Cherel, Lierville, Ménez, à
  •  l’ornementation des céramiques du Bronze final et du début du 1er âge  du Fer ou Ha C, entre le XIIIe et le VIIe siècle avant notre ère. La consultation de la base Patriarche du  service régional de l’archéologie, recensant l’ensemble des opérations archéologiques autorisées en  Bretagne
  • ,  a  permis  d’identifier  les  sondages  et  les  fouilles  effectués  sur  des  sites  de  cette  époque  depuis les années 1950. Les rapports remis à l’issue de ces interventions ont donc été consultés en  ligne  sur  le  site  web  de  la  bibliothèque  numérique  du  service  régional
  •  funéraire, bien datés  de la fin de l’âge du Bronze final par les analyses par le radiocarbone et les assemblages céramiques.  D’un point de vue chronologique, la période du début du 1er âge du Fer n’est représentée que par 16  contextes  et  la  transition  Bronze  final‐1er  âge  du
  •   Fer  par  seulement  7  ensembles.  L’essentiel  des  contextes s’inscrit donc bien dans l’âge du Bronze final avec 53 lots de références. La transition entre  le Bronze moyen et le Bronze final est également assurée par quelques assemblages.  16 Projet Collectif de Recherche
  •   2006),  recelait  un  vase  de  ce  type  daté  de  la  fin  du  Bronze  final  ou  Hallstatt  C.  Enfin,  les  contextes continentaux de style RSFO ou dérivés ont livré des vases tout à fait similaires. On peut par  exemple citer ceux du groupe du Bourget du Bronze final
  • ).  On  peut  également  mentionner  les  exemplaires  datés  de  l’étape  ancienne  du  Bronze  final  (Soto  2013)  du  Centre‐Ouest  (grotte  des  Perrats à Agris)    Le  type  3c  se  caractérise  par  une  légère  inflexion  dans  son  profil.  Une  forme  archéologiquement  complète
  •   aujourd’hui  de  reprendre  largement  la  question de la culture  matérielle et de la chronologie des sociétés de  l’âge  du  Bronze  régional.  Avec  le  développement  de  l’archéologie  préventive,  nous  disposons  effectivement d’ensembles suffisamment importants et nombreux pour
  •  question des formes, des rythmes de l’habitat et plus largement la question de  l’occupation  du  sol  et  des  espaces  de  production.  Les  éléments  actuellement  exploitables  comprennent  à  la  fois  des  architectures  (constructions  sur  poteaux,  sur  tranchées  de  fondation
  •   que  les  dépôts  d’objets  métalliques  devront  sans  doute  être  rapidement intégrés à l’analyse des données, tant du point de vue de la chronologie que des formes  de l’habitat et de l’occupation du sol.                       7 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge
  •  rappeler qu’il  s’agit d’un prolongement tout à fait naturel de l’enquête nationale sur l’âge du Bronze pilotée par M.  Talon,  C.  Marcigny  et  L.  Carrozza  mais  aussi  d’autres  travaux  passés  ou  en  cours  (PCR  Bronze  en  Normandie, PCR Bronze Pays de La Loire…).   A l’instar
  •  principaux axes du projet et de dresser un bilan de l’activité 2015.   Les résultats de plusieurs travaux en cours ont par ailleurs fait l’objet de présentations :               ‐ Habitat Bronze final de Caudan (M. Levan)  ‐ Etude des enclos circulaires de Bretagne et Pays de la Loire (M
  •   Bronze,  fiabilisation  des  données  concernant  les  enclos  circulaires…).  Comme pour bon nombre de PCR, l’inventaire de la documentation disponible et le récolement des  données constituaient un préalable à la réussite du projet. Les premières années du PCR ont donc été
  •  leur représentativité, un travail  9 Eléments pour une nouvelle approche de l’âge du Bronze en Bretagne de hiérarchisation et d’analyse a donc été réalisé en parallèle. Le référentiel continu à être alimenté  en fonction des découvertes (diagnostics, fouilles) dont le rythme
  •  activité qui reste soutenue.     Les travaux concernant le premier axe prioritaire du projet, à savoir construire un référentiel chrono‐ culturel pour l’âge du Bronze régional en prenant notamment en compte la typo‐chronologie des  productions  céramiques  mais  aussi lithiques sont une
RAP01760.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport intermédiaire 2001 de fp 3 2000-2002
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • couche sableuse U s . l 17, au début du IV e siècle et dépôt des grosses dalles Us. 156. Ces opérations succèdent à une occupation au Bronze ancien - moyen (trous de poteaux dans l'Us.157 et limons U s . l 18-220 encore en place) puis de l'âge du Fer. Toutes les traces d'occupation du
  • . Mahieu, A. Maudet, N. Michaud, S. Morel, S. Prodault, F. Quintin, M. Regeard, O. Santré, G. Trelu, M. Van Es. Le programme d'étude du mobilier de l'âge du Bronze est confié à Madame J. RoussotLarroque (C.N.R.S.). Madame M. Tuffreau-Libre (C.N.R.S.) intervient sur le site et prend en
  • supérieure (Us.07), accumulée dès l'âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D'autre part des milliers d'éclats outils de silex et des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les niveaux postérieurs aux époques néolithiques
  • dans les couches archéologiques superficielles (Us.l 15 et 223). La disparition totale de tout vestige archéologique sur d'assez vastes surfaces de ce secteur est confirmée et expliquée. 2.2. LES SOLS DU BRONZE ANCIEN E T MOYEN Des plaques de limons, aux allures de dépôts et de sols
  • petites fosses ou des trous de poteaux sont creusés dans ces limons. Sans être plus précis, nous pouvons admettre qu'il s'agit de matériaux déposés entre la fin du Néolithique et le 1er âge du Fer. 2.3. LE DÉPÔT PRIMAIRE DU 1er ÂGE DU F E R Us.226 2.3.1. La structure Fig.7, 16 à 18
  • problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : - Poursuite de l'étude des dépôts à caractère rituel - Mise au jour : - d'un dépôt primaire du premier âge du Fer - de fosses gallo-romaines - de substructions du Bas Empire Lieu de dépôt du mobilier
  • l'homme, clairement attestée du Néolithique à la fin de l'âge du Bronze, n'est pas non plus étrangère à la formation de ces couches. Les fouilles de 1999 (Le Bihan, 1999) ont permis de soupçonner la part de construction qui revient à cette occupation humaine, en particulier au cours de
  • l'âge du Bronze. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois éléments d'appréciation existent cependant. - La zone fouillée et l'espace compris entre les sondages positifs : 10 0 0 0 m 2 (fig.4) - Le
  • . Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du 1er âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus précoces, rendant très difficile une étude cohérente du site ancien. 2.1.2. U n h a b i t a t d u B r o n z e a n c i e n et m o y e n L'âge du Bronze ancien
  • prolongement des installations du Bronze ancien et moyen au nord-ouest du site (secteur 5). Cela porte la longueur est-ouest de ces aménagements anciens à près de 150 m. 2.1.3. U n v i l l a g e d u p r e m i e r â g e d u F e r Le 1er âge du Fer est particulièrement bien représenté par un
  • partir d'un noyau de population assez nombreuse, justifiant d'emblée un aménagement orthogonal et complet de l'espace, paraît se faire dans un horizon proche de l'extrême fin de l'âge du Bronze ou des débuts du 1er âge du Fer. Le village apparaît comme un des derniers exemples des
  • (ensemble des sédiments Us.120, 130, 147, 153). - Dépôts dans les dépressions Us.221 (Us.121, 211, S. 3085 et 3097), U s . 1 1 9 et 166 (avec notamment les abondant dépôts organiques du 1er âge du Fer Us. 146 et le mobilier de la Tène finale Us. 145). - Recouvrement de l'ensemble par la
  • de qualité, se dirigeant l'une vers le port d'Arlan, au sud-est de l'île, l'autre vers le nord de l'île et le sommet de la colline Saint-Michel (plate-forme Us.63). Leur croisement sur l'emprise du site confirme l'importance de Mez-Notariou à l'époque romaine. 7 2.2 LE P R O J
  • , les études complètes : . du riche mobilier des âges du Bronze ancien, moyen et final qui ne cesse d'apparaître parmi les vestiges antiques, . du mobilier céramique du premier âge du Fer de l'ensemble du village, . de la faune du premier âge du Fer, . des mobiliers archéologiques
  • céramiques et organiques de la Tène et de l'époque gallo-romaine, . des pratiques religieuses sur le site de Mez-Notariou C'est aussi l'occasion de vérifier l'hypothèse de l'étendue de l'établissement du Bronze ancien et moyen jusqu'à la bordure occidentale des zones accessibles aux
  • de la mise en place des sols. B. Gratuze (C.N.R.S.) prend en charge la détermination de provenance et l'étude des perles en verre. J.-Y. Robic, auteur d'un D.E.A. sur le mobilier céramique du village du 1er âge du Fer (Robic, 1991), étend l'étude de ce même mobilier à toutes les
  • communication avec les médias. Elles sont à l'origine de nombreux articles de presse, reportages télévisés ou de visites de collègues ou de personnalités. Sur le plan régional, les journaux Ouest-France et Le Télégramme se sont fait l'écho de ces deux pôles d'activité : que ce soit à
  • de transfert à partir de sites variés, de dates et de caractères différents. Par ailleurs, les limites occidentales, septentrionales et méridionales de la zone des dépôts demeurent inconnues. L'objectif du programme trisannuel est d'étendre la fouille à l'ensemble de la dépression
  • de la fosse gallo-romaine Us.214 est simplement amorcée, - la limite septentrionale du dépôt secondaire Us. 166 - Us. 146 est mise au jour ; seul le niveau superficiel est fouillé. La relation entre les matériaux de ce dépôt transféré à l'époque romaine, et ceux du dépôt primaire
  • identifiés en 1995 (Us. 118). 2.2.1.2. Datation - interprétation Tous les tessons de céramique exhumés dans la couche Us.220 datent du Bronze ancien et moyen (fig.25). Cette couche peut être interprétée comme un reste de sol ou de dépôt datant de la vaste occupation Bronze ancien et moyen
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • , semblent provenir d’un dépôt dispersé. Compte tenu du contexte du site, un tel dépôt pourrait se rattacher aux pratiques religieuses qui s’y déroulaient. 20 La datation de ces tombes et de ces artefacts, à la toute fin du Bronze final III, les rapproche de la période de fondation du
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • couche supérieure de limons (Us. 07), accumulée dès l’âge du Bronze moyen, livre de nombreux éclats de silex et des galets de faible diamètre (3 à 5 cm). D’autre part, des milliers d’éclats ou de petits outils de silex ainsi que des haches en pierre polie ressurgissent dans tous les
  • . 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final I - Un village doté de structures artisanales Une période incluse entre la fin de l'âge du Bronze ancien et les premiers siècles du Bronze final I moyen livre des vestiges d’architecture, mais aussi d'activités artisanales
  • grand village du Premier âge du Fer 2.1.2.1. Un village remarquable Entre la fin du Bronze final III et le début du Premier âge du Fer, un important village à organisation spatiale régulière se met en place (fig. 9) : ruelles perpendiculaires, îlots de bâtiments, zone périphérique
  • modèle social du Bronze final III était toujours présent. Cela pose le problème général de la nature du Premier âge du Fer dans nos régions. 2.1.2.2. Un espace à activités rituelles À l’ouest du site, au-dessus des dépôts du Bronze moyen-final I, la fouille du secteur 5 découvre une
  • l’occasion de mettre en évidence les connaissances nouvelles acquises en ce qui concerne l’organisation et l’histoire du village du Premier âge du Fer. Les évolutions constatées au long de la longue période étendue du Bronze final III à La Tène ancienne conduiront à une réflexion à propos
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
  • nature de la modification profonde du village 1.1.7. Le cas de la structure Us. 382 1.2. UN MOBILIER ARCHÉOLOGIQUE ABONDANT 1.2.1. Généralités 1.2.2. Observations typo-chronologiques 1.3. L’HISTOIRE DE MEZ-NOTARIOU À PARTIR DE LA FIN DE L’ÂGE DU BRONZE FINAL 1.3.1. La mise en place
  • discutable. Il peut en être de même à propos des pratiques cultuelles et des religions adoptées de l’âge du Bronze à l’Antiquité. Les découvertes en cours et le potentiel du site le prouvent et encouragent la recherche. C’est sans doute cette conjugaison de recherches mises en œuvre, de
  • dépôts lœssiques postglaciaires dans ces couches datées des périodes anciennes de l’histoire du site archéologique. Colluvionnement et érosion éolienne ont participé à la formation de ces épais dépôts de sédiments. Un micro-talweg orienté nord-sud a favorisé le dépôt de ces limons
  • à cette occupation humaine, en particulier au cours de l’âge du Bronze. Les fouilles pratiquées en 2012 et 2013 permettront de préciser la situation. L'étendue du site est assez difficile à déterminer car aucun indice immédiatement apparent ne nous renseigne à ce sujet. Trois
  • niveaux postérieurs aux époques néolithiques. Malheureusement, l'implantation des villages de l'âge du Bronze et du Premier âge du Fer a détruit la majeure partie des vestiges les plus anciens, rendant très difficile une étude cohérente d’un site néolithique sans doute assez important
  • , mais il semble que leur superficie était modeste (guère au-delà de 30 m²). - Un sanctuaire ? À l’ouest du site, un vaste dépôt d’os de mammifères (bétail), d’oiseaux et d’animaux marins (coquillages et poissons) est mis au jour (secteur 5). Le caractère rituel d’une telle
  • accumulation est confirmé, notamment par les sélections osseuses pratiquées et leur association à du matériel métallique de prestige (en place, ou dans des couches de destruction : poignard, rasoir, bracelets, torques). Un sol damé, creusé de petites fosses 19 circulaires, reçoit des
  • crâne d’agneau à une arête centrale de bar. Une patelle en bronze est également mise au jour sur le sol de cet espace particulier. L’importance de cet animal dans l’ensemble des vestiges à caractères rituels du site engage à l’inscrire dans le processus sacré partiellement conservé
  • du Bronze final I. Le lot de mobilier céramique découvert est important. Ses caractères morphologiques et décoratifs le situent dans la mouvance des productions de l'ensemble de la France du sudouest et du sud-est, mais aussi de domaines nettement continentaux de l’Europe de
  • celle des relations façade atlantique/domaine continental entre le Bronze ancien et le début du Bronze final. 2.1.1.3. Un site du Bronze final ? Les vestiges du Bronze final III apparaissent sous deux formes : - Une base de tumulus (Us. 68) livre quelques vestiges osseux du défunt et