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RAP02486.pdf (LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LANISCAT (22). stockage lié à des productions meunières et dépôt monétaire osisme découverts à Laniscat. rapport de fouille
RAP00233.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent
  • interventions présent rapport rend compte consécutives à la découverte, lors d'une fouille clandestine, d'un dépôt monétaire Cette découverte commune de Plouhinec, qui l'a acheté il y a en a des démarches et eu de 7.592 monnaies lieu sur le du 111° territoire siècle. de
  • qu'un dépôt monétaire y a été un en contre possible de contourner par vigueur interdisent en à en Monsieur PLUNIAN et été par¬ avait'/ëkhumé, été effet accéder directement les cette On sait - a musée de Bretagne à Rennes.(1). Il est cette ai* lot, nouveau
  • , Georges Cadoudal, appareil magnétique,des prospections ne dépôt monétaire® du sondage. Avec son équipe, grand nombre de monnaies, perçoit provenance en il exhume bientôt deux jarres qu'il emporte chez lui. Le notamment C.E.S. au d'Auray, que fréquentent un ou en
  • est la suivante t Le plan I et le plan II situent Lot b 3,05 N.B., Avec seDiônt ce nouveau 6,02 S,S, 0,20 m. N#R# dépôt exhumé, l'ensemble de l'enfouis monétaire du Mané-Vechen se monte à 21967 unités# j ^ m. M 0//v> ^ CP °^7 03 ~ ^ ,/// il'1 ww o "i
  • L'accès direct 1977 à la l'Etat que à proximité. Comprenant 625 monnaies, il est aujour¬ après étude, impossible commu- première fois, environ quatorze raille monnaies Une jusque 283 avaient é£é jour, au le terrain sur dépôt monétaire du 111° siècle après J,C. l'édifice
  • sollicitée de . sur j i .Plunian ne Vannes téléphone de F la menace Les » des gendarmes, lèvent fi¬ a été Lot 2 et confiées et les monnaies sont alors mises à l'abri au dans un au coffre en banque dépôt de fouilles de (photographie 2). dimanche 29 Janvier, est
  • organisé sur le site. P.ANDRE, valeur la à étudier dépôt L'intervention Le Directeur des Antiquité^ historiques de l'intervention jarres sont Le en pas la famille demandant que ses droits correspondant départemental qui les enferme à VANNES. semble d'infractions à la
  • accompagné de M.CLEMENT, met¬ fouille clandestine de M.PLUNIAN et les conditions archéologi¬ de 1'enfouissement intégralement remis par l'inventeur au s'emploient de ce lot. musee > .atrick André 1*1® domaine orbihanIII, l'enfouissement monétaire'^ T^vanx de la Société
  • cinq cent quatre vingt douse). Ces monnaies sont des antoniniani et des deniers. Un évidente avec les lots deux et trois, Klfw type de r'ci .iènt, même faciès du dépôt, nais il est bien évidemment impossible d'aller au delà d'une telle constatation avant que l'étude complète
  • d'an retrouver 1'emplace¬ Conditions t ment Gon.me pour les lot© précédents, ce ( hotogra hie 3), l'emplacement de ce dépôt b* Par rapport aux angles intérieurs S,S, ot G#E, de la cour, et au niveau de référence qui est celui du sol bétn né des pièces voisines, sa situation
  • \ Patrick SAUVETAGES au en ANDRE ARCHEOLOGIQUES Mane-Vechen PLOUHINEC.Morbihan. 1978 \ Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents
  • administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés
  • ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des
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  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • ' taêaS' et*-' a-^qïv . ?lou:ifc^®6 , iia^s „\î fec^'e-fi?- . , toï' i&3- tA0ÏV *• •£6 y.oï10 ■wa^' >\of \>i* an-* Go^e à® dtx ï9& BiS de *.*• v>*v . • % "& SX** Ti T®C teaî '^8 îa.«*f S$®** SAC**1 \ w MïS ■ rjrç des M* tiXa' ^éS yAs^° ;yiA"aeS Le
  • la Morbihan. Le terrain appartient à l'Etat quelques années pour préserver les vestiges archéologiques qu'il possède. Ce par rapport complète don® les précédents rapports le même auteur lors des recherches autorisées qu'il fectuées, et au cours desquelles y établis
RAP03021.pdf (SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage)
  • SAINT-AUBIN-DU-PAVAIL, PIRE-SUR-SEICHE (35). Piolaine : un dépôt de billons en territoire riedones. rapport de sondage
  • Circonstance de la découverte Contexte géographique et archéologique de la découverte Les moyens mis en œuvre L’intervention archéologique Résultat Conclusion sur l’intervention archéologique Etude préliminaire du dépôt monétaire gaulois de Piolaine, Saint-Aubindu-Pavail (Ille-et-Vilaine
  • Conclusion et perspectives de l’étude du dépôt Bibliographie indicative Le dépôt gaulois d’Amanlis : Un illustre voisin à interroger Recherche de l’emplacement du dépôt monétaire d’Amanlis Examen critique de la bibliographie scientifique Des recherches complémentaires décevantes mais
  • utiles Les fonds privés et muséaux Hypothèses sur l’emplacement de la découverte du dépôt gaulois d’Amanlis Conclusion Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis et les dépôts numériquement importants dans le nord-ouest de la France Sur l’importance supposée du dépôt monétaire d’Amanlis
  • 51 54 54 54 59 66 66 16.2 17 18 19 Le dépôt monétaire d’Amanlis, conséquence de la conquête romaine ? Conclusion Sources manuscrites Bibliographie III Inventaires techniques Catalogue de présentation d’un échantillon de monnaies du dépôt monétaire de « Piolaine » à Saint
  • . 2- Contexte géographique et archéologique de la découverte Le dépôt monétaire a été mis au jour sur le territoire de Saint-Aubin-du-Pavail, commune d’Ille-et-Vilaine située à 19 km au sud-ouest de l’agglomération rennaise et à 3 km à l’est de la ville de Châteaugiron (fig. 1). Il
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 2 : Localisation du dépôt monétaire de « Piolaine » commune de Saint-Aubin-duPavail, sur extrait de la carte géologique du BRGM au 1/50000. © Info-Terre, BRGM Le bord méridional de la parcelle concernée par le sondage archéologique marque la limite communale entre les communes
  • . Résultats _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 3 : Localisation du dépôt monétaire de « Piolaine », commune de Saint-Aubin-du-Pavail, sur le cadastre napoléonien. © Archives départementales d’Ille-et
  • monétaire et de celui de « Piolaine » (cf § : Le dépôt gaulois d’Amanlis). 3 Commune de Piré-sur-Seiche « Piolaine » site n°35 220 0008. 14 Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • _________________________________________________________________________________________________________________ Figure 4 : Localisation géographique du dépôt monétaire (étoile) de Piolaine sur la commune de Saint-Aubin-du-Pavail. Les limites administratives apparaissent en « tireté » rouge. Le premier cliché a été réalisé en 1949 avant le remembrement. Le second, qui date de 2012, montre un
  • , et une fois l'emplacement de découverte des monnaies repéré, cette intervention avait également pour but de s’assurer de la présence d'un dépôt monétaire à cet endroit. L'hypothèse était considérée comme peu vraisemblable par le propriétaire et l'exploitant, car la parcelle ZA n
  • précisément le mode de dispersion de ce dépôt monétaire sur un rayon de 12 m soit une surface d’environ 114 m². Chaque lot a ensuite été isolé dans un sac comportant un numéro d’inventaire. Afin de récupérer le maximum de monnaie les terres enlevées par le godet ont, après étalement, été
  • décapage, partie du sol correspondant à la couche de terre végétale. La partie inférieure du sol, constituée de terres rapportées, contenait 5 Ce renseignement fourni par les deux découvreurs nous a permis de gagner un temps précieux sur la localisation du dépôt monétaire. 19
  • couche de remblais, nous avons probablement réussi à identifier l’emplacement primitif du dépôt monétaire, matérialisé par quelques dizaines de monnaies accumulées dans le fond d'une fosse miraculeusement épargnée par les terrassements (fig. 7, photos 3 et 4). Le sous-sol au contact
  • monnaies par point GPS relevés et plan et coupe de la fosse primitive dans laquelle était déposé le dépôt monétaire. Clous S 1024 1025 1022 B Rapport de sondage archéologique Saint-Aubin-du-Pavail et Piré-sur-Seiche (35) Piolaine II. Résultats
  • entrepris par la suite n’ont vraisemblablement pas eu beaucoup d’impact sur la répartition spatiale des monnaies du trésor se trouvant dans les 20 premiers centimètres. 6- Conclusion sur l’intervention archéologique Le dépôt monétaire de Piolaine mis au jour sur la commune de Saint-Aubin
  • trésor qui se compose à ce jour de 1087 statères en billon. Même si quelques monnaies nous ont probablement échappé à la fouille, l’intérêt numismatique d’un tel dépôt monétaire reste indéniable car il ouvre des perspectives d’études inédites rarement atteinte par les découvertes plus
  • en 1835 d’un important trésor constitué de billons sur la commune voisine d’Amanlis (35) (cf : Le dépôt monétaire gaulois d’Amanlis). Ce dépôt monétaire probablement contemporain de celui de Piolaine a malheureusement été dispersé avant son étude complète. Seul un lot de 310
  • l’année 2012 puis au printemps 2013, dans la commune de Saint-Aubin-du-Pavail à proximité de la ferme de Piolaine (Ille-et-Vilaine) sur la propriété de M. Michel Monnier, le dépôt monétaire dit de Piolaine se compose de 1087 monnaies en billon principalement attribuées aux Riedons et
  • ), 1087 exemplaires en billon Introduction Catalogue synthétique Monnaies attribuées aux Vénètes : 452 ex. attribuées aux Riedons : 455 ex. Monnaies de la série « à l’octopède » : 178 ex. Type hybride Vénètes/Riedons : 2 ex. Quelques éléments d’iconographie monétaires Les exemplaires
  • en billon : un alliage argent-cuivre Catalogue de coins et accidents de fabrication Catalogue de coins : premières observations Surfrappe Le dépôt de Piolaine et les dépôts de billon armoricain Mode de constitution et datation de l’enfouissement du dépôt : Premières approches
RAP00274.pdf (SARZEAU (56). dépôt monétaire de Saint-Colombier. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). dépôt monétaire de Saint-Colombier. rapport de sauvetage urgent.
  • dépôt : 1° LOT. Obtenu pat Patrick ANDRE, responsable du sauvetage archéologique, et déposé le 12 mars 1976 au Cabinet des l'édailles. « 332. Des mains de M.Capizasi, entrepreneur. -1C49» " M. MAHE, inventeur. - 209. Trouvées éparses dans les déblais en examinant les conditions de
  • une maison* C'est, on l'a vu, au cours de ces travaux de lotissement que le dépôt a été mis au jour* Les travaux préparatoires au lotissement ont décapé le sol de la parcelle et répandu su* toute sa surface des débris antiques qui avaient donc échappé jusqu'alors à toute
  • • Botota Patrick SAUVETAGE ANDRE ARCHEOLOGIQUE de St-COLOMBIER EN SARZEAU* Morbihan, (février 1976) Découverte d'un enfouissement monétaire du début du IV° siècle. _Etude des monnaies confiée au Cabinet des médailles. Paris* Département : Morbihan. Commune s Sarzeau. Lieu
  • -dit i Saint-Colombier. Cadastre 8 Sarzeau, D, 1° subdivision, n° 59* Propriétaire S Henri Buléon. La Ville-Moisan, en Saint-Samson, ROHAN, Morbihan* - I - Circonstances de la découverte» •a«a«c»s«>»3-B»s«s-a» a—a—a—«—»—ss—»«»»» Le mardi 17 février 1976, Monsieur Bernard
  • intéressés fréquentent le site le lendemain* La nouvelle parvient alors à la mairie de Sarzeau qui alerte les Antiquités historiques de Bretagne, en la personne du Correspondant départemental* place L'intervention de sauvetage faite immédiatement sur avait un double but : • Obtenir des
  • inventeurs et détenteurs qu'ils acceptent de confier leurs monnaies pour étude et analyse. • Examiner les conditions de l'enfouissement, et récupérer à cet effet dans les déblais les débris du vase ayant contenu ces monnaies. Nous avons dû également prévenir le propriétaire d« terrain
  • , n'habitant pas sur place, de cette découverte. Après une communication téléphonique, nous sommes allés le trouver sur place, lui avons présenté les monnaies que nous avions entretempe récupérées et obtenu son accord écrit pour les faire étudier. - II - Récupération des monnaies. —B—si
  • —a—ss—ss—s—a—a»—=—3—a~st— rs«.a—s»at» Comme d'habitude lors de semblables découvertes, il a fallu mettre en co fiance les différents détenteurs pour qu'ils acceptent de confier leurs monnaies. A cet égard, l'argument selon lequel l'étude gratuite des monnaies permettra aux
  • propriétaires de savoir exactement ce qu'ils possèdent, a été déter inant. Il explique que plusieurs mois apès la découverte, des détenteurs soient encore venus demantoder que l'on transmette les pièces qu'ils possèdent,au responsable de l'étude. A ce jour, voici la composition connue du
  • l'enfouissement 1590 » 100 - 16 1706 LOT. présentées le 21 février à H.Buléon, propriétaire. reçues spontanéaent de M.LE TO-îUIN Trouvées à nouveau dans les déblais. Total du premier lot, déposé à Paris le 12 Mars. Récupéré sur place par les s ins du propriétaire, Mr BULEON, et confié entre
  • les mains de H* BOSCHER, commissaire priseur à MORLAIX. - 260 - â3 _ ) des mains de différents détenteurs. - 5 25 2 ^30 3" LOT. - 1388 / Remises par Mtf Boscher è MM PIGLLiCT—SABATI2R, expert numismate, qui les a déposées au Cabinet des médailles , en mai 1976. nouvelles
  • monnaies récupérées par l'intermédiaire de Mr MARTIN, clerc auprès de M* Boscher, en Mai 1976. Ce troisième lot doit suivre le chemin du lot 2. TOTAL DU P., GT CONNU A pE JOUR. 20 JUIN 1976. Lot 1 Lot 2 Lot 3 1706 M-30 1388 332^ Monnaies. Les Antiquités historiques de Bretagne n'ont
  • pris en charge qi 1706 monnaies du premier lot. Elles seront rendues par la même voie leurs propriétaires. - III - Etude des conditions de l'enfouissement* Le secteur où les monnaies ônt éjté trouvées n'avait rêvé*» lé, à ce jour, aucune trace de présence antique* La parcelle D
  • 59 se présente comme un champ de forme carrée,légèrement incliné vers le nord, c'est-à-dire vers le golfe du Herbihan tout proche* Aucune habitation n'a existé sur cette parcelle depuis des siècles. Aujourd'hui cette parceale a été partagée en cinq ou six lots, portant chacun
  • reconnaissance* Les subs- tructions ont donc disparu, mais on peut voir des tuiles plates brisées éparpillées, témoins suffisants pour affirmer qu*il y avait ici une habitation* Les circonstances de la découverte ont permis de préciser les conditions de l'enfouissement* La tranchée offrait
  • à cet égard une coupe facile à exploiter,quoique trop étroite* Les monnaies se trouvaient dans un récipient (v* ci-dessous) qui était lui-même déposé dans une cache aménagée* Cette dernière a été arrachée par la pelle mécanique* Elle était constituée de tuiles plates disposées
  • horizontalement sur cinquante centimètres de côté* Seul, le "plancher" de ce coffre est resté en place après le passage de l'exeavatrice, mais dans la coupe l'on distinguait le profil de la fosse creusée dans l'arène. G* niveau de tuiles disposées à plat se trouve à 0,90 m} du niveau actuel
  • . Les monnaies étaient contenues dans un vase de grande dimension* Elles ne le remplissaient donc pas* Nous avons vérifié qu'un vase de ce type peut contenir plus de neuf-mille monnaies. Les traces d» oxydation à l'intérieur ne sont d'ailleurs apparentes qu'à la partie inférieure
  • . Ce vase était disposé debout. Un bouchon, fait d'un morceau de tuile plate soigneusement taillé et ajusté aux dimensions de l'orifice , le fermait» Ce détail , joint à la présence d'une cachette aménagée, permet d'évoquer les conditions de l'enfouissement, ou de la fin de la
  • thésaurisation» Aucune précipitation ici, pas plus d'ailleurs que dans les autres enfouissements contemporains (111° S. surtout) étudiés dans la région» Les fragments du récipient étaient dispersé» sur 1*ensemble de la propriété de Mr Buléon. Le tamisage des terres, le ratissage de la
RAP01780.pdf (LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent)
  • LARRE (56). le trésor gallo-romain de Quenahé. rapport de sauvetage urgent
  • d'un sauvetage urgent sur le site « Quenahé » en Larré a permis la découverte dans son intégralité d'un trésor monétaire de 929 monnaies du BasEmpire. La période d'enfouissement semble remonter à la fin du troisième siècle (aux environ de 300 ap. J.-C). LIEU DE DÉPÔT : du mobilier
  • : dépôt provisoire au cabinet des médailles pour étude. Des fonds documentaires : SRA de Bretagne N° diapos les plus représentatives : de là 7 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 2001 Sous titre : Sauvetage urgent Nbre de volumes : 1 AUTEUR : Baillieu, Michel nbre de pages
  • panse et dont la partie supérieure (le tiers supérieur à partir de la lèvre) avait été préalablement écrêtée par les travaux de labours (cliché 1). En revanche, aucune trace de creusement de fosse n'a été observée. Cliché 1 : localisation du trésor monétaire à l'angle sud-ouest du
  • sondage. 6 ig. 2 : Localisation du dépôt monétaire sur fond cadastrale del985. Plusieurs monnaies ont été mises au jour à l'intérieur de la céramique dès son niveau d'apparition puis d'autres monnaies sont apparues au même niveau hypsométrique mais audelà du volume du pot (cliché
  • du trésor monétaire, disséminée dans les sols 7 de labour après le passage des différents engins agricoles (charrue et cultivateur). En l'occurrence, des prospections complémentaires, menées sur le reste de la parcelle sur plus d'un hectare (au-delà d'un rayon de 20m) n'ont
  • monétaire à l'exception d'un tesson d'anse de cruche de la période moderne et d'une lèvre de céramique commune gallo-romaine retrouvés dans la partie supérieure de la couche de labour. Le pot qui contenait le lot de 929 monnaies est une céramique commune sombre, coupée dans son tiers
  • d'une cache monétaire dont le marquage au sol par la présence de végétaux (arbre ou arbuste) a totalement disparu. Cela repose sur l'absence de niveaux archéologiques, de matériaux de construction ou de mobilier en périphérie de la découverte. Ce trésor peut également se rattacher à
  • topographie du site et de son environnement laisse suggérer des réaménagements significatifs (création de terrasse...) qui auraient pu oblitérer toutes traces d'occupation humaine. 11 ANNEXE 1 Note préliminaire au sujet du dépôt monétaire de Quénahé en Larré Georges Gauthier (Cabinet
  • des médailles) 12 Note préliminaire au sujet du dépôt de Quenahé-en-Larré (Morbihan). Le dépôt (lot 1 et lot 2) se compose de 918 monnaies de bronze argenté du type du nummus de la réforme de Dioclétien mise en œuvre en 294, de onze monnaies en argent (2 denier du Haut Empire
  • et neuf argentei du type de la réforme). Parmi ces neuf monnaies figurent deux imitations de numérairè officiel. Une imitation du nummus figure parmi les 918 nummi précités. Enfin une rondelle métallique d'origine indéterminé complète le dépôt. Cette trouvaille présente un aspect
  • particulièrement intéressant du fait de son bimétallisme (argent et bronze argenté). D'autres dépôts présentaient déjà la même caractéristique mais à un degré moindre (un ou deux argentei parmi le numéraire de bronze seulement). La trouvaille est également intéressante de par sa composition et
  • sa localisation. 1. Composition et période de production couverte par le dépôt. Si l'on isole les deux deniers du Haut Empire (un denier d'Hadrien et un denier de Dide Julien), l'ensemble couvre la période 294 à 300. Les neuf argentei se répartissent comme suit : 6 monnaies
  • typique de ce genre de dépôt. Elle atteste d'une circulation régulière. L'atelier balkanique de Siscia est le « plus oriental » présent ici. 1. Localisation de la découverte et type de dépôt. L'intérêt majeur du dépôt est sa localisation et bien entendu son intégralité préservée. Le
  • rares. S'agissant de Trêves il pourrait s'agir d'arrivées directes de monnaies venant d'être produites pour effectuer, par exemple, des règlements commerciaux ou assurer tout ou partie de la solde de militaires. Le dépôt s'apparente de près à d'autres découvertes similaires
  • AFAN antenne inter régionale Grand Ouest Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Service Régional de l'Archéologie de Bretagne LARRE: LE TRESOR GALLO-ROMAIN DE QUENAHE 56 108 002 (Morbihan) DFS de Sauvetage urgent Novembre 2001 Michel Baillieu FICHE SIGNALETIQUE
  • patrimoine A.F.A.N. Antenne Grand-Ouest G. Aguesse, Chef d'antenne 3 SOMMAIRE 1. Circonstance de l'opération 5 2. Le contexte historique et archéologique 5 3. L'intervention archéologique 6 4. Le mobilier 9 5. Conclusion 11 6. Annexe 1 14 4 1. Circonstance de
  • un lot de 222 monnaies romaines (fig. 1). Ce dernier a pris l'initiative de prévenir rapidement de sa découverte les services de l'Etat et plus particulièrement M. Y. Lecerf, conservateur du patrimoine, responsable départemental du Morbihan au Service Régional d'Archéologie de
  • Bretagne. Le lieu de la découverte se situait approximativement à l'angle nord-ouest de la parcelle Cl n°65 (fig. 2). Les monnaies ont été confiées pour étude et expertise au Cabinet des médailles en accord avec l'inventeur de la découverte. Compte tenu de l'intérêt de ce premier lot
  • , des échanges d'informations ont été engagés entre le SRA (Y. Lecerf), l'AFAN (M. Baillieu) et les conservateurs du Cabinet des médailles (P.-A. Besombes et G. Gautier) à propos des circonstances de la découverte et de l'état des connaissances sur son environnement (contexte
  • topographique, indices de sites archéologiques, ...). En l'occurrence, M. Besombes nous a rapidement suggéré l'intérêt de procéder à une vérification sur le terrain afin d'une part de s'assurer que l'ensemble du trésor avait été exploité et d'autre part de rassembler tous les éléments
RAP03181.pdf (PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage)
  • PLOUAGAT (22). La Brayette : un dépôt d'antoniniens au lieu-dt Kerouzien. Rapport de sondage
  • l’intervention Devis de consolidation – Restauration du dépôt monétaire Fiche de traitement du dépôt 2. Compte-rendu de la découverte et mise en œuvre du sondage 19 19 25 2.1 – Circonstances de la découverte 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire 2.3
  • – Prospection dans les champs labourés autour du dépôt 3. Étude préliminaire du depôt monétaire 29 29 33 63 65 3.1 – Inventaire des monnaies 3.2 – Nomenclature utilisée pour le descriptif des monnaies 3.3 – Catalogue des monnaies 3.4 – Étude du dépôt monétaire 3.5
  • . Laurent Aubry, chargé d’opération et de recherches à l’Inrap, de la découverte effectuée la veille par M. Michel Tocqué d’un dépôt monétaire sur la commune de Plouagat. M. Michel Tocqué était venu le jour même l’en informer sur le diagnostic qu’il dirigeait alors sur les communes de
  • tout site archéologique jusqu’alors connu, des monnaies romaines éparses à la surface des terres labourées. Afin d’éviter toute dégradation de ce dépôt monétaire par les travaux agricoles, la réalisation d’un sondage par l’État, Direction régionale des affaires culturelles, service
  • accepter que Mathilde Dupré mette en page ce rapport. 2.2 – L’intervention archéologique sur le dépôt monétaire L’opération s’est déroulée le mercredi 4 avril 2012. Elle était destinée à vérifier l’emplacement et les modalités de la découverte et à identifier, si possible, l’emplacement
  • du dépôt monétaire dispersé par les engins agricoles. À notre arrivée, M. Michel Tocqué nous a remis un lot de 678 monnaies découvertes le dimanche 1er avril en surface des labours, dispersées sur quelques dizaines de m². Le sondage a débuté par une prospection systématique en
  • l’hypothèse d’un plat creux (Tassinari 1995, p. 85-87) ou d’un bassin (Tassinari 1995, p.94-95)2 est également possible. Ce sondage a donc permis de récupérer la majeure partie d’un dépôt monétaire depuis longtemps dispersé par les travaux agricoles. 2.3 – Prospection dans les champs
  • dépôt monétaire 3.1 – Inventaire des monnaies – Aurélien Herber L’ensemble monétaire qui nous a été remis pour étude comporte au total 1276 monnaies ou fragments de monnaies réparties en 4 lots : – lot découvert par le 1er avril par M. Michel Tocqué : 678 monnaies ou fragments de
  • 2,16 ; E 8 étude du dépôt monétaire Fig. 7 Monnaies 2 à 161 représentatives du dépôt ; les numéros correspondent à ceux de la première colonne du catalogue. © Hervé Paitier, Inrap 37 38 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Fig
  • . 8 Monnaies 175 à 345 représentatives du dépôt ; les numéros correspondent à ceux de la première colonne du catalogue. © Hervé Paitier, Inrap 39 étude du dépôt monétaire 229 à 230 GALLIENVS AVG ; A1 DIANAE CONS AVG ; Cerf 1 -/-//X RIC 179 Cunetio 1397 2,02 ; 1,64 2 231
  • 1. Données administratives, techniques et scientifiques 7 8 9 10 12 14 15 16 Fiche signalétique Mots-clefs des thésaurus Intervenants Localisation du dépôt monétaire Arrêté préfectoral Autorisation du propriétaire de la parcelle concernée par
  • Grand Ouest Suivi administratif de l’opération 10 Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien Localisation du dépôt monétaire dépôt monétaire 0 0.25 0.5 1 1.5 kilomètres 2 Localisation du dépôt monétaire sur un extrait de carte
  • , techniques et scientifiques Devis de consolidation – Restauration du dépôt monétaire 15 16 Fiche de traitement du dépôt Plouagat, La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien 2. Compte-rendu de la découverte et mise en œuvre du sondage 18 Plouagat
  • , La Brayette (Côtes-d’Armor) – Un dépôt d’antoniniens au lieu-dit Kerouzien 19 Données administratives, techniques et scientifiques 2.1 – Circonstances de la découverte – Yves Menez Le service régional de l’Archéologie de Bretagne a été informé le lundi 2 avril 2012 par M
  • l’aire maximale de dispersion du dépôt. Au-delà de cette limite, aucune monnaie n’a été découverte lors de cette intervention. La poursuite de cette détection, une fois les monnaies dispersées prélevées, a permis de localiser l’emplacement du reste du dépôt demeuré en place, grâce à
  • l’anomalie magnétique significative identifiée à cet endroit. Un sondage de 2 m de côté centré sur cette anomalie a été ouvert à l’aide d’une pelle et d’une pioche. Il a permis de découvrir, au niveau de la sole de labour, la partie du dépôt demeurée en place sous le niveau atteint par
  • les engins agricoles (fig. 4). L’ensemble de monnaies ainsi dégagé et photographié était cerné, dans sa partie sud-ouest, d’une auréole d’oxyde de cuivre susceptible de correspondre à la paroi d’un récipient en métal ayant contenu le dépôt. La fosse creusée dans l’arène granitique
  • dépôt monétaire 0 0.25 0.5 1 1.5 kilomètres 2 Fig. 1 Localisation du dépôt monétaire sur un extrait de carte IGN. © Thierry Lorho, Drac Bretagne – sra 21 Données administratives, techniques et scientifiques X = 1259100 X = 1259000 X = 1258900 640 840 836 837 657 e
  • euve emplacement du fond du dépôt 661 831 0 5 10 Fig. 3 Localisation de l’emplacement du dépôt et de l’aire de dispersion des monnaies par les travaux agricoles. © Yves Menez 20 30 m Données administratives, techniques et scientifiques Fig. 4 Le fond du dépôt tel qu’il
  • dépôt (fig. 5). Seul le fond plat épais de 1 mm, d’un diamètre proche de 22 cm, a été en partie conservé. Il porte les traces d’une réparation, sous la forme d’une plaque rectangulaire de 6,5 par 3 cm fixée par 6 rivets en alliage cuivreux. L’amorce de la paroi courbe était conservée
RAP00451.pdf (HÉNON (22). les vignes. rapport sondage)
  • HÉNON (22). les vignes. rapport sondage
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • constituée par un apport de terre (fin XIXe ou début XXe siècle (?) de provenance inconnue. Le lot monétaire recueilli sur le site, après labours, se compose donc de pièces dispersées depuis longtemps. Il y a peu de chance que le trésor monétaire, si tant est qu'il y a eu plus de
  • RAPPORT DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES AUTORISATION N° 8 9 - 0 3 AH Département Côtes-du-Nord Commune HENON Lieu-dit Les Vignes Section - Parcelle A, n°s 562 à 565. PRESENTATION Laissées en friche depuis plusieurs années, les parcelles A, n°s 562, 563, 564 et 565, d'une
  • contenance de près de 500 m 2 , ont fait l'objet de labours fin 1988. A la suite de ceux-ci, un lot de huit deniers a été constitué par ramassage de surface. Les pièces étaient éparpillées, éloignées parfois de plus de dix mètres les unes des autres. Le lot se compose de deux deniers de
  • référence : Poey d'Avant, n° 291, P.L.X, n° 5. 4, 5, 6 et 7 : idem que n° 3. SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Les parcelles ont fait l'objet d'une prospection de surface avec l'utilisation d'un détecteur à métaux, complétée par un sondage limité. Celui-ci a montré que la couche de labour a été
  • GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES COTES D A R M O R Commune : Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant : EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ HENON Saint-Brieuc 4 rue Abbé Garnier BP 2254 22022 22022 St Brieuc Cedex 1 tél. 02.96.01.42.42
  • l'abbaye de Saint-Hartin de TOURS et de six deniers deniers bretons frappés à RENNES. L'ensemble forme un lot homogène, datable au plus tard du début du XlIIe siècle, antérieur de peu au trésor de M0NC0NT0UR (1.408 deniers) datable de 1225-1230. 1. Denier de Saint-Martin de Tours
  • a : châtel SCSMARTINVS b : croix TVRONVSCIVI datation : Xlle siècle référence : Poey D'Avant, n° 1636, PL.XXXI, n° 13. 2. Idem que n° 1. 3. Denier du Duc Constance, Arthur 1er ou Guy de Thouar a : croix ancrée DUXBRITANE b : croix REDONISCIVI *? m f datation : 1186-1206
  • huit denierss soit reconstitué. Il peut avoir été dispersé sur plusieurs parcelles de HENON et des communes alentours. Enfin, l'utilisation du détecteur à métaux n'a pas permis de recueillir d'autres pièces. F. FICHET de CLAIRFONTAINE / Y. MENEZ Département : DIRECTION
  • -fax cdif.saint-brieuc@dgi.finances.gouv.fr Section : A Feuille : 000 A 03 Échelle d'origine : 1/2000 Cet extrait de plan vous est délivré par : Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition: 26/11/2010 (fuseau horaire de Paris) cadastre.gouv.fr Coordonnées en projection
  • : RGF93CC48 ©2010 Ministère du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État r 283000 1283200 H 283000 1283200
RAP00232.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent
  • avec ses thermes avait.' partiellement étudiée. Un important dépôt de monnaies du III* siècle( comprenant près de intérieure 14000 unités avait été exhumé pour centre de la au cour , de la villa. Les sondages entrepris cette année avaient but d'étudier de près cette
  • l'enfouissement monétaire effectuées niveau de à (Pl. III). partir d'un niveau Zéro. référence qui est le béton au Ce aiveavi contact du la Cour. Niveau Au ont mesures au stratigraphique dessus évidence : 0 du « sol + vierge 0, 09 m. du Niveau de référence. (1
  • couche d'incendie s'in^t Elle n'existe pas dans la partie décapée F. la salle C'est sous ce niveau du III* siècle qu'ont été trouvées les monnaies. MONETAIRE. -II- L ' Elî F OU IS S-klENT Nos précédentes recherches avaient mis important dépôt monétaire, L'analyse
  • les t marchant de de lot 258-59 / à à droite sur un globe la tristesse: Ce termi se situe 259* vers H ici. d'enfouissement est confirmée que réalisée dans dépôt s'arrêtent ce qu'entourent deux germains captifs dans l'attitude nus sera nous rappelions
  • moitié Photo G.Chapuy. du III#S. }W®'m Photo centre de la 2 cour, au niveau monétaire I, en IV, couche couche III# siècle II® siècle Photos 3 Le jalon, au et 4 i Dégagement du lot monétaire n® 1. premier plan, indique l'emplacement des deux lots
  • - . , ■A,' "ci «feift Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978
  • modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
  • d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment
  • en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
  • une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont
  • incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le
  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Patrick SOi.BAGES ARCHEOLOGIQUES MANE EN AMBRE - PLoUHINEC AU VECHEM . MORBIHAN » ( 1974 ) Réalisés, sur le terrain, Photographies de G.CHAPUY avec , l'aide de
  • Jean Mauny et Philippe Hennetont. Le Véchen. Août 1974» à en ( Cadastre Ces entreprises pagnes, été en sur ce : Z H PLOUHINEC, Morbihan, 296 bis. L'Etat est propriétaire , sondages une terrain)< 1970 . Au cours des deux précédentes camt villa gallo-romaine
  • stratigraphie au zones étudiées terme de en sur 6 mî" d'enfouissement ce secteur. en déterminant la Réalisés du 3 au 29 de couche archéologique. En même temps, les 1970 et 1972 ont été "rafraîchies", pour permettre, trois années centrale zone voisinage immédiat de Août
  • , ils oni porté cour du situent dans le oadre des recherches se site depuis 1970 et 1972, lieu-dit Mané- au j réalisés ques présent rapport rend compte des sondages archéologi¬ dont le de recherches, d'avoir une vue au d'ensemble de cette plan commande celui de
  • l'édifice. LA COUR. -I» PLAN ET STRATIGRAPHIE. ierm© Au est cour siste maintenant "banquette témoin une C'est Au Nord et muniquer autres que trois campagnes rectangulaire, de 7»10 Sud, deux larges ouvertures de 2, 90 au m. les salles C et F dont le sol bétonné
  • s'élève à 0,25 m. cop- des¬ au disposition symétrique des rapport à cette cour, sorte de patio intérieur qui évoque les plans de type italien. Les murs, larges de 0, 50 posés en petit appareil régulier, 10 sur A cm. de l'extérieur, fer, et, Une était à ciel cour
  • ouvert l'évacuation des permettaient toit précédents rapports). pierres ayant de toute évidence ses au été réu¬ même lacune s'observe à la séparation des pièces D et E. La Cette Un de long niveau des autres pièces, les moellons étaient joints partie du mur Buest manque
RAP02373.pdf ((35). cantons de Fougères nord)
  • (35). cantons de Fougères nord
  • l'étude du trésor monétaire de La Poulardière, ainsi qu'à Mme F. Labaune (I.N.R.A.P. Grand Ouest) pour l'étude du mobilier céramique issu de ces prospections. 2 SOMMAIRE SOMMAIRE 3 INTRODUCTION 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le secteur étudié 2. Problématiques générales de
  • 2007 11 a. La vérification des sites d'enclos 12 b. La villa gallo-romaine du Petit Marvaise (Saint-Germain-en-Coglès) ... 1 5 c. L'enceinte du Bois Pendant (Parcé) 16 d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) 17 CONCLUSION 19 FICHES DE DÉCLARATION DE
  • la nature et la datation n'ont malheureusement pas pu être établies (Parcé, Le Bois Pendant). Elle a également permis de remettre la main sur un trésor monétaire d'époque moderne, découvert à la fin des années 1960 à l'occasion de travaux agricoles, mais jamais déclaré aux
  • il ne s'agit là que d'une simple hypothèse, le site n'ayant pas livré de mobilier. d. Le trésor monétaire de La Pouladière (Saint-Hilaire-des-Landes) La prospection réalisée au lieu-dit La Poulardière, en Saint-Hilaire-des-Landes, où des vues aériennes avaient révélé un enclos
  • , ont été l'occasion de remettre la main sur un trésor monétaire. Exhumé en 1969 à l'occasion de travaux agricoles, le trésor n'a à l'époque fait l'objet d'aucune déclaration auprès des autorités archéologiques. Un entretien avec l'inventeur du trésor a permis de préciser les
  • , l'ensemble monétaire se compose de 299 monnaies de cuivre, royales et féodales, présentant un degré d'usure très important. L'essentiel des monnaies a été frappé sous les règnes de Louis XIII (1610-1643) et Louis XIV (1643-1715) ; un denier d'Anne de Bretagne (1488-1491 et 1498-1499
  • (A.) - « Trouvaille de 1325 doubles tournois », Revue poitevine et saintongeaise, XI, 1894, p. 120-121). 17 refondues 15 . Le trésor de la Poulardière pourrait donc illustrer ce phénomène original de l'histoire monétaire française. 15 MATHIEU (A.) - « Une Brève histoire du Franc », SNNF, 12
  • réaliser ces recherches ; - à M me C. Petit-Aupert, maître de conférence à l'université Rennes 2- HauteBretagne, qui supervise ces recherches dans le cadre de mon mémoire de Master. Ma reconnaissance va tout particulièrement à M. P. -A. Besombes (S.R.A. Bretagne), pour son aide dans
  • la recherche 3. Bilan des connaissances disponibles dans le secteur étudié 5 5 6 7 II. LA CAMPAGNE DE PROSPECTION 2007 9 1 . Enjeux de la recherche et des prospections en 2007-2008 9 2. Moyens mis en œuvre et conditions de la recherche 10 3. Apports et limites de la campagne
  • DÉCOUVERTE ARCHÉOLOGIQUE 21 ANNEXES 22 3 INTRODUCTION La campagne de prospections de surface menée en 2007 dans la région de Fougères se place dans le cadre d'un mémoire de Master réalisé à l'université Rennes 2 - HauteBretagne, sous la direction de C. Petit-Aupert. Consacré à
  • l'étude de l'occupation des sols à l'époque antique dans le nord-est de la cité des Riédons, ce travail de recherche intéresse une zone géographique correspondant aux quatre cantons de Fougères nord et sud, Saint-Brice-en-Coglès et Saint-Aubin-du-Cormier. Assez peu étudiée en raison
  • de pallier la faiblesse des données disponibles et a principalement consisté en la vérification de sites connus mais pour lesquels l'information disponible était trop lacunaire pour autoriser toute interprétation. En raison de conditions de prospection peu favorables, les
  • résultats de cette campagne s'avèrent assez maigres ; ils permettent toutefois d'apprécier les apports et les limites de l'investigation pédestre ainsi que les possibilités de la recherche archéologique dans cette région de Haute- Bretagne. 4 I. LES CADRES DE LA RECHERCHE 1 . Le
  • secteur étudié Située au nord-est du département de l'IUe-et-Vilaine, l'aire géographique concernée par notre étude se place aux confins de la Bretagne et de la Normandie. Elle s'étend sur 2 quelques 620 km correspondant à l'emprise des 39 communes qui composent les cantons de
  • Fougères nord, Fougères sud, Saint-Aubin-du-Cormier et Saint-Brice-en-Coglès (cf. fig. Figure 1 - Le secteur étudié Ce terroir aux marches de la Bretagne se caractérise par son hétérogénéité. Plusieurs régions naturelles peuvent en effet être définies. Au nord-ouest, le Coglais se
  • baie du Mont-Saint-Michel, et dont les nombreux affluents composent le réseau hydrographique du secteur étudié. Au nord-est de cette rivière s'étend le Pays de Fougères stricto sensu, qui se caractérise par une altitude bien supérieure à la moyenne départementale (251 m à la
  • Chapelle-Janson). 5 Deux faciès géologiques principaux peuvent être distingués : le massif granitique de Fougères au nord et les formations schisteuses du Briovérien supérieur au sud. Les autres formations, marginales, se rencontrent essentiellement dans le secteur de Saint-Aubin
  • -duCormier. Ces formations ont donné naissance à des sols bruns plus ou moins acides et lessivés, et à l'hydromorphie variable. 2. Problématiques générales de la recherche La recherche menée dans le cadre de notre mémoire a pour ambition de restituer et de comprendre les modalités et
  • les dynamiques du peuplement antique de ce secteur passablement mal connu d'Ille-et-Vilaine. Le quart nord-est de la cité des Riédons se démarque en effet par le déficit d'informations qu'il accuse : dans ce secteur, aucune agglomération secondaire n'est connue et l'inextricable
  • chevelu des « voies romaines » décrites par les auteurs anciens mériterait une étude à lui seul. L'habitat dispersé n'est pas connu davantage puisqu'aucune étude récente n'est pour l'instant venue compléter et préciser la synthèse réalisée par G. Leroux en 1989 1 . Effectué dans le
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • LE PALAIS
  • LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage
  • raison des risques d'inondations (Fig. 4 et 5) . CONCLUSION Les déblais de terrassement, dans lesquels ont été découvertes les monnaies, n'ont pas livré de mobilier médiéval, contemporain du dépôt monétaire. Selon la datation du mobilier recueilli (entre le 17ème siècle et le 19ème
  • siècle), mais qui ne représente qu'un échantillonnage limité, les remblais auraient été apportés à l'époque moderne soit bien après le 14èrne siècle, date du dépôt monétaire. Il apparaît donc que nous soyons en présence d'un dépôt monétaire secondaire effectué lors de la mise en place
  • Fragment céramique à glaçure jaune Fig 12 : tesson de gros vase en grès 9 Premier inventaire du dépôt monétaire médiéval (13 monnaies or) LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix (Belle Ile en Mer 56), Paul-André BESOMBES (clichés AM. FOllrleall) DRAC Bretagne. SRA 14111/16 ROYAUME DE
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • et badigeons) ne présente pas d'éléments architecturaux d'origine médiévale (Fig. 6). Étude monétaire: Les monnaies se trouvent actuellement au Service Régional de l' Archéologie (DRAC Bretagne, Avenue Charles Foulon) en vue d'une étude numismatique avant restitution aux
  • . . :'.;~~~ Monnaies conservées en dépôt au SRA 3 Fig 1 : situation de la découverte dans Le Palais (étoile rouge). Fig 2 : plan cadastral actuel de Le Palais, parcelle A 408 4 ç (06 [ 3) M8 [ IlJJlsvPv:J uVId : ç Z!d 'auZo[og as,mg vI ap aZvm" nv a:Jvf '689 [ ua UOlpl1.JISap vs IUVt\tJ
  • : destination du matériel archéologique découverte Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et réglementaires et aux tennes des conventions passées avec les propriétaires des
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Service Régional de l'Archéologie BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention et inventaire cliché E.Man Es/ier Anne-Marie Foulteau Paul-André Besombes Janvier 2017 DRAC- Service
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • monnaies en or médiévales. Une déclaration en mairie a été faite par Madame Virginie Dramar, de la société Servibat Construction, signalant cette découverte par un ouvrier de la société, Monsieur Eric Tonnelle le 7 octobre 2016, lors de la réfection du sol d'une maison au 37 rue Joseph
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • Monsieur Eric Tonnel, maçon de la Société Servibat, a rédigé une note décrivant les circonstances de la découverte et qu'il nous a remis en mairie le 24 octobre 2016: « Pendant le terrassement du sol de la maison, visite d'une dame (inconnue) dans l'entrée du chantier. Légère discussion
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • de jean Le Bon selon Monsieur Tonnel)>> «Je procède à une légère inspection puis la mets dans ma poche et reprise des travaux. Milieu de semaine, retour sur le chantier pour d'autres travaux, 2ème rencontre de la même personne dans la rue, elle viens vers moi et me demande si j'ai
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • rendre sur place le 24 octobre en compagnie de StéphaIle Blanchet (archéologue à l'Inrap). Mairie: - remise de la fiche de déclaration de découverte en présence de Monsieur Eric Tonne!, inventeur, de Madame Natacha BADRE, propriétaire de la maison, et de Monsieur Portugal
  • , représentant de la mairie. La fiche de déclaration signée par Eric Tonnel est accompagnée d'une photo des 13 monnaies (prise par Virginie Dramar), d'une note d'Eric Tonnel décrivant la découverte, d'un extrait de plan cadastral précisant le lieu de découverte (AB 408), et d'un relevé de
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • 40 cm, 1 un remblai de terre (contenant divers éléments, huîtres, pierres, ossements .. ) sunnonté par l'ancien sol en ciment. Route de Bordustart : Les déblais (volume de deux camions selon Madame Dramar) provenant du terrassement du sol de la maison de Madame Badré, avaient
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
RAP03298.pdf (BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BREST (29). Spernot, Messioual : des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation de Spernot. Rapport de fouille
  • OEIL DE SALEYS Sébastien
  • Masse monétaire bretonne vers 1340 Synthèse : quel type de dépôt ? Annexe : un blanc isolé de Louis XII Identification et contexte du site médiéval d’après les sources écrites À la recherche du site de Spernot-Messioual Kerdiaznou et son contexte Conclusion Annexes Monnaies du
  • creusement. L’homogénéité du lot laisse présager d’une constitution en vue d’une utilisation précise ou issue d’un payement. L’absence de récupération de ce dépôt est à mettre en relation avec les troubles apparaissant au moment des guerres pour la succession du Duché de Bretagne
  • 138 141 142 145 147 148 149 150 162 182 195 200 205 206 207 209 210 Étude du dépôt monétaire (1340-1341) Agencement de la cache Structure du dépôt État de conservation Composition numismatique Datation(s) du dépôt Valeur du dépôt
  • dépôt Corpus d’après les sources écrites Résultats d’analyses d’échantillons par le radiocarbone Inventaires techniques Inventaire des structures Inventaire des sondages Inventaire des minutes Inventaire du mobilier céramique Inventaire des autres mobiliers Inventaire des
  • , Inrap Dessinateur DAO Thibault Cardon, auto-entrepreneur Numismate Etude du dépôt monétaire Pierre Poilpré, Inrap Technicien Etude des archives Véronique Bourson, Inrap Technicienne DAO David Watts, Inrap Chargé de recherches et d’opérations Mise en page du RFO II
  • scientifiques Projet scientifique d’intervention Projet scientifique d’intervention 6/14 F 107 059 « site de Spernot et Messioual » à Brest (29) 31/03/14 sépultures secondaires dans le comblement de son fossé (incinérations ou inhumations). Des dépôts ponctuels de mobilier (céramique
  • Les deux emprises fouillées aux extrémités du tracé de la voirie reliant le Spernot à Messioual ont permis de mettre en évidence un territoire régulièrement occupé depuis trois millénaires. Les premières installations se situent au nord du tracé et consistent en un enclos
  • circulaire, probablement à vocation funéraire, comme il en a déjà été trouvé sur des sites comparables dans le Finistère ou les Côtes d’Armor. La fenêtre décapée était trop étroite pour espérer reconnaître d’autres types d’occupations, mais la topographie des alentours laisse présager que
  • des structures chronologiquement proches puissent être retrouvées. Le décapage près du rond-point du Spernot a révélé une succession d’occupations, depuis le haut Moyen Âge jusqu’à la transition vers l’époque moderne. Les premières installations consistent en des structures
  • excavées, de type cabanes dont la fonction n’est pas déterminée avec certitude du fait de l’absence de mobilier caractéristique. Les creusements associés plaident malgré tout pour une occupation à visée agricole. À partir du xiie siècle, le paysage se structure autour de chemins
  • permettant de relier les cabanes excavés (ateliers) au sud vers des occupations situées au nord de cette fouille. Au fur et à constitution d’un noyau d’habitat familial, des parcelles agricoles et, au centre, un ensemble de cabanes excavées dont une serait liée à une activité de tissage
  • 133 Résultats Présentation de l’opération Introduction Les données physiques Le contexte topographique L’environnement géologique Les contextes historiques et archéologiques Quelques éléments sur l’histoire de Brest Les données archéologiques Objectifs de la fouille Le décapage
  • La fouille et l’enregistrement des données Post-fouille et études du mobilier Analyse descriptive et fonctionnelle des structures Le décapage nord Une occupation de l’âge du Fer Les autres structures Synthèse Le décapage sud Deux structures du haut Moyen Âge Le Moyen Âge
  • central La transition vers le bas Moyen Âge Une première phase d’occupation du bas Moyen Âge (XIIIe–XIVe s.) La seconde occupation de la fin du Moyen Âge Synthèse sur l’occupation du bas Moyen Àge Analyses complémentaires sur le site du Spernot Étude de la céramique Méthodes de
  • travail Catalogue classé des ensembles mobiliers Les autres mobiliers Archivage du mobilier 4 Bretagne, Finistère, Brest, Spernot / Messioual Des occupations protohistoriques et médiévales aux deux extrémités de la déviation du Spernot Inrap · RFO de fouille Sommaire 166 4.2
  • monnaies I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • monnaies a montré l'importance de ce dépôt, composé en partie d'espèces récentes, frappées pour remplacer les séries monétaires disparues par suite de la guerre d'indépendance (COLBERT DE BEAULIEU 1952). L'endroit exact de l'enfouissement n'a jamais été précisé, mais la tradition
  • locale indique que le trésor monétaire mis au jour en 1893 avait été trouvé a Sermon même. 15 Au moment de l'étude numismatique, Monsieur Colbert de Beaulieu a considéré que le dépôt monétaire de Mordelles représentait un enfouissement isolé à la suite de la guerre d'indépendance
  • ) ; elles ; à supposer qu'il y en ait une, l'éventuelle connotation symbolique de ce genre de dépôt nous échappe totalement. En Bretagne, si l'on excepte le cas exemplaire du temple romano-celtique de Trogouzel en Douarnenez vré une belle série delles (Finistère), qui en a li- (2
  • temple convrent les années 50 av J.-C. à 40 ap J.-C. La présence de deux monnaies gauloises trouvées en association avec le temple est importante et est a mettre en rapport avec celle d'un trésor monétaire gaulois découvert au siècle dernier près du site (COLBERT DE BEAULIEU 1952
  • mettre en rapport avec la découverte à Mordelles en 1893 d'un trésor de monnaies gauloises (Harscouët de Keravel, 1908). Une grande partie de ce dépôt monétaire (200-300 monnaies environ) a été disper- sée à l'époque de la découverte. En 1952, une étude numismatique sur 24 de ces
  • . Il est fortement possible que le trésor monétaire trouvé en 1893 soit associé avec le temple étant donnée la présence de monnaies gauloises dans l'édifice. Les deux monnaies trouvées en 1986 sont en cours d'étude avec Madame Katherine GRUEL (C.N.R.S.). La fouille de 1986
  • a montré que les monnaies gauloises sont en association avec un lieu de culte. En conséquence, nous sommes obligés de considérer que le trésor monétaire trouvé en 189 3 représente peut-être une offrande. Le statère trouvé en cours de fouille en 1986 a été marqué par un coup de burin sur
  • ¿-les,'fitisSe'j/ux A l e ó l a Communàj \C la G o d e k ^liCHamp HT/ Gautrai^— d'Avesoière f " * ^ les Mares' la Ha^yî N , de Mordelles le.Bois ChDletl t la ,Huberdais\W 'le-Vetí BpiiS la Rousselkis la Basse** \ Séllais-vX V) Boifispoiràl les Clos louchaux •/le Poni
  • , fe M'ètière Toutteron Gréndè, L Fantainè^v laiBesseßi: yZPVlM Mbíf^jíVtí :J*Íféí JaGanoonniére Wie dosaci la-Ctíéñéir^« .ms 2 la Rabine des Haies ,1e Châtelet T^ts""" r^ro.T les Eiirnbeaux.^v les Aubier! la P e t i t e Ville Chevron \ la Ville..-"A & Chevron SermotT
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  • Ç / / irandffallic,. /y. i [a Sjìivaijiiliì, les Chambres ' .,1 l/Gunòmìaisv • >• i Localisation du site la S o n d ï i s i « 1 V \ lo P â t i s \ i ile la S a u d i a i s ' L v Cramoux la R u u ' d u Pas . le Grand Clien/n' Noe de Vciïrl la G u i c h a r ì l a ì
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • fontaine dédiée à Saint-Lunaire était l'objet d'un culte encore vivace, il y a quelques années. La superficie couverte par les fragments de tuiles est estimée à un hectare environ. Les labours de l'hiver 1981-82 effectués par un entrepreneur de travaux agricoles dans la parcelle D 372
  • forme de raquettes" (voir plan 1). Les photos aériennes prises au printemps 1984 ont permis de localiser l'emplacement d'un bâtiment probablement gallo-romain (voir clichés 1 ) . Un important projet routier menace la partie est du gisement, le tracé d'une route (CD 34) devant
  • site directement menacée par le projet routier. Seule la parcelle 372 était disponible à l'époque pour étude, la parcelle voisine D 373 ayant été récemment replantée. RAPPEL DES RESULTATS DES FOUILLES 1985 Suite à des sondages de reconnaissance en 1984, le premier chantier de
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
RAP01580.pdf (sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.)
  • sondage à l'emplacement de la découverte d'un trésor riedone et relevé topographique du site.
  • l'autorisation de pratiquer un sondage afin de tenter d'identifier le contexte d'enfouissement du dépôt monétaire. L'opération s'est déroulée du 6 au 10 avril 1998. 1/ Le site du Carrefour de Verrières : Le site du Carrefour de Verrières à LIFFRE (Ille-et-Vilaine) est situé dans la Forêt de
  • . On peut cependant déjà distinguer plusieurs types de monnaies, dont une au type du personnage barbu (photo 1). Le dépôt a été confié au Laboratoire Arc'Antique pour un premier traitement visant à rendre les monnaies plus lisibles afin qu'une expertise puisse être menée par G. AUBIN
  • coupe dans le fossé de 1 m de large ont été effectués à la main (fig.3). - La fosse de dépôt du trésor : L'emplacement du trésor était marqué par un léger creusement et des paquets d'argile composant le substrat éparpillés dans un diamètre de faible amplitude (photo 7). Les alentours
  • de la cannelure nous inciterait à proposer plutôt une datation haute à ce tesson (2eme siècle avant J.-C. ?). - Le vase contenant le dépôt 5m 0 fig-3 Localisation du sondage La majorité des tessons provenant du vase contenant le dépôt site avait été ramassée par M. TROENES
  • tramé et petites flèches : empreinte du fond du vase) A Z = 104,39 m fig-5 Plan et coupes de la fosse du dépôt monétaire à l'issue de la fouille 4- A Z= 104,32 m so Z = 105,96 remplissage argilo-limoneux ocre foncé avec morceaux de quartz légèrement roulés fig.6 Coupe sud
  • . Le trésor a été enterré dans un vase à proximité immédiate d'un grand enclos ovalaire, délimitant une surface de plus de 5 ha., superficie particulièrement vaste pour la région. Le dépôt se situe à quelque distance de l'entrée, mais sa localisation ne semble pas étrangère à
  • appréciable. Nous exprimons également notre gratitude à M. GROÀZEL, Directeur Régional de l'Office National des Forêts, qui nous a autorisé à pratiquer le sondage, et à ses collaborateurs MM. KOUKA et MANDIN, ainsi qu'à l'équipe de la Maison Forestière qui nous a chaleureusement accueillis
  • sur place. iglormera^ =4 les Planches Bas Papïlfqn PO*! JaxÇonseillerie ules Œjl Pouteaux^vi o Çarrefl." [des Ts/oës. iminerie 7/la Mettrie Bellevue rieres Bouëssay Carrefour.^ : duBouc^Couronné Carref. dçs CM '92^ t'èXà iuans la Lande de Bejjfltfe" 3% '/ Carref
  • . • A^/cfe Bouëssay de l'Atigevinàis Carref. Nt-uf l'Angevinais le Berlaud-/' la Croix'de la Mission | - Carref. Xllde la Troche. les Bras: TOrgérais^ la Croisettè le CanadaisU ^ St°P. Épur. ù, -r, /y °;/î|cfu Difnant he le Boutade la Lande TAfîéagemènt (a'Bretonnièfe) îlà, C r o
  • i x TAriançon Y y&çy Étang de &!-Roux • - V de\Bois * s ' . / ^ la Q u i n t e 7 ^ tim&m ^ ||s \ GuérinaisjÙ Carref. de laSeillet. la Croix Bazin" • ^ r ^ é - J i ^mîroiUoli x Cornillère^V f ^ l a > r é t a p ^ | la Rousselais le Bas-Village Belle Rivière
  • ' Carref. du Pré) la Haute-Gaillardière "Morlais le Boulais les Hamardières KV la Basse.-Gaillardière ' v •« le Modéraç la Gouchetière \ V b Rigauderie^ la Sorinais' CK 1 Localisation du site (carte I.G.N. au 1/25000) I I LIFFRE « Carrefour de Verrières » Sondage à
  • l'emplacement de la découverte d'un trésor de monnaies riedones (Ille-et-Vilaine) Un trésor de plus de 1.100 monnaies de billon riédones a été découvert par M. Stéphane TROENES l'hiver dernier dans la Forêt domaniale de Rennes à LIFFRE, à l'extérieur du site connu sous le nom de « Carrefour
  • de Verrières » (parcelle n° 87 et 120 section AP). Malgré une première tentative de l'inventeur de désolidariser et « nettoyer » par électrolyse les monnaies prises dans une gangue de corrosion, beaucoup de pièces sont encore illisibles ou agrégées en paquets de 2 à 13 unités
  • (Inspecteur général de la Sous-Direction de l'Archéologie) et M. DHENIN (Conservateur au Cabinet des Médailles). L'Etat et M. TROENES ont en effet souhaité que le trésor soit conservé au Musée de Bretagne, qui devra racheter la part qui revient à M. TROENES. Les derniers travaux de
  • restauration du trésor seront ensuite de nouveau confiés à Arc'Antique. Les monnaies, contenues dans un vase en céramique grossière, étaient mélangées à des débris végétaux conservés par la corrosion du métal, dont l'étude a été confiée à Véronique MATTERNE (cf. annexe ). L'aspect des
  • pièces parsemées de ces débris sera rappelé par trois moulages réalisés par Arc'Antique préalablement aux travaux de nettoyage du trésor (photo 2 et 3). L'importance de cette découverte a amené le Service régional de l'Archéologie de Bretagne à demander à l'Office National des Forêts
  • Rennes, à 2,5 km au nord-ouest de l'agglomération de LIFFRE, distante de 17 km au nord-est de RENNES (fig.l). Toute la morphologie du site est conditionnée par la topographie des lieux ; il est en effet installé sur le rebord d'un plateau dans sa moitié ouest, et dans l'autre moitié
  • d'achever le plan général de l'enceinte avant que les feuilles des arbres n'apparaissent et ne rendent les visées impossibles (photo 4) ! Seule la partie centrale n'a pu faire l'objet d'un relevé ; il était en effet nécessaire de procéder à une micro-topographie à l'emplacement de légers
  • reliefs révélant l'existence d'un bâtiment. Le site est composé d'une enceinte d'environ 4 hectares, délimitée par un talus en forme de fer à cheval qui vient s'appuyer sur le ruisseau serpentant du sud vers le nord. Ses plus grandes dimensions sont de 210 m sur l'axe nord-sud et de
  • porte en chicane au sud-est et des systèmes liés à l'exploitation du ruisseau et à sa transformation en étang en cas de besoin : une chaussée et le bief d'un moulin aujourd'hui détruit au nord, une importante chaussée, construite en amont du ruisseau, retenant les eaux d'un étang
RAP00423.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 1 de fouille programmée 1987-1989)
  • CORSEUL (22). Monterfil II : un quartier commercial aux Ie-IVe s. rapport intermédiaire 1 de fouille programmée 1987-1989
  • FICHET DE CLAIREFONTAINE François
  • . Ils pourraient appartenir à un dépôt monétaire dont les éléments ont été dispersés lors du creusement des tranchées de fondation de la boutique IV. Les premiers niveaux ont encore livré deux deniers républicains dont un d'Antoine (Crawford 544,8) daté de 32—31 av. et un
  • presque entièrement constitué d'une série monétaire couvrant les 3 premiers siècles de notre ère. La découverte la plus exceptionnelle concerne cependant une structure à pan de bois, "fossilisée" par l'incendie et dont la découverte et l'étude confirment l'importance de l'architecture
  • -mère, un mortier estampillé et surtout deux "trésors" monétaires trouvé pour le premier à - 4,10 M. (1er lot) et le second (2ème lot) à 8,65 M. Leur étude a été confiée à Monsieur D. Pouille et a fait l'objet d'un inventaire sommaire présenté ci-après. Ce comblement de matériaux
  • miche de pain. 4 La campagne de fouilles 1988 Celle-ci débutera à Pâques 1988 et sera poursuivie durant les mois de juillet et août. L'enregistrement, l'archivage et l'étude des données sera alors facilitée par l'organisation du dépôt de fouilles dont les travaux seront achevés
  • long et de 3 M. de large afin de reconnaître la structure de la chaussée et les diverses réfections dont celle-ci a été l'objet. LA SERIE MONETAIRE RECUEILLIE EN 1987 ETUDE PRELIMINAIRE Outre l'architecture, les découvertes d'ordre monétaire constituent l'un des principaux apports
  • les matériaux incendiés de l'Entrepôt I. A - 4,10 M. de profondeur puis à - 8,65 M., deux "trésors" monétaires naguère chacun contenu dans une bourse en cuir ont été recueillis. Contemporains ou légèrement postérieurs à l'incendie. Ils permettent de dater celui-ci avec une relative
  • présence de 4 monnaies de MARIUS, empereur en général assez peu représenté dans les trouvailles ainsi que d'une imitation de Tétricus coulée. Dominique POUILE. (1) M§me si nous ne trouvons aucune monnaie émise réforme. (2) CALLU J.-P., 1969, la Politique monétaire des romains de 23S à
  • l'objet d'une fouille programmée, inscrite en opération pluriannuelle pour 1987-1989. LA CAMPAGNE DE FOUILLE 1986 Sur une surface de fouille de 280 M2, les vestiges d'un atelier de bronzier (?) d'époque tibero—c1audienne avaient été mis au jour sous un quartier commercial créé dès la
  • seconde moitié du le s. ap. J.—C. L'étude non achevée des édifices commerciaux permettait de distinguer deux phases d'évolution. Dans sa phase I (50/60 à courant Ile s.), ce quartier comprend un petit entrepôt de 70 M2, accolé de boutiques se développant vers l'est et séparées de la
  • voie par un portique. Dans sa phase II (courant Ile s. - 270-280 ap.), les site sensiblement transformé ne semble plus remplir qu'un office d'entrepôt. Le bâtiment I couvrant désormais 72 M2 est accolé a un nouvel édifice aux murs de quartzite et de granit qui a recouvert les
  • de terre et de bois à Corseul. LA CAMPAGNE DE FOUILLE 1987 Celle-ci a débuté en avril 1987 (stage d'une semaine d'initiation à la fouille pour des jeunes de 13 à 17 ans) et s'est poursuivi en juillet 1987 sur une surface couvrant 590 M2. Les crédits alloués par l'Etat, Ministère
  • évolution, ainsi 1 MONTERFIL II- Entrepôt I. Stylobates (phase A) et fosses (phase B) supportant des colonnes de bois. MONTERFIL II- Entrepôt I. Coupe révélant la présence de cloisons légères (phases A et B) MONTERFIL II. Entrepôt I . de plan carré. On distingue au centre les
  • stylobates (phase A) et fosses (phases) sur lesquels s'élevaient des colonnes en bois supportant la charpente. que le développement de l'habitat situé à l'arrière de ceux-ci. LA CAMPAGNE DE FOUILLES 1988 Cette seconde campagne de fouilles sur la parcelle AB 79 s'est attachée d'une
  • part à reconnaître l'organisation du secteur commercial et son évolution d'autre part à mettre au jour les premières structures d'habitat gui se sont développés à l'arrière des boutiques et entrepôts. Les données demeurent encore insuffisantes pour confirmer la présence d'une
  • occupation d'époque augustéenne, dont ne témoignent actuellement que deux petites tranchées mises au jour en 1986. On notera la présence dans les niveaux postérieurs, de trois statères corioso1ites, de deux deniers républicains et d'un fragment de Dressel IB. Dès Tibère s'implante un
  • petit atelier de bronzier à l'ouest duquel ont été mises au jour trois fasses livrant un mobilier sensiblement identique à celui recueilli dans un drain de la Salle des Fêtes. Phase A : le quartier commercial C'est sans doute au plus tôt sous le règne de Claude ou au cours de
  • laquelle s'est implanté l'habitat. L'entrepôt I Celui-ci, de plan sensiblement carré (70 M2 ) mesure 8,60 M. de long par 8,20 M. de large (intérieurement). De son premier état, ne subsistent que son mur ouest constitué de blocs de schiste et les supports au stylobates de deux colonnes
  • pour le premier, un gros bloc de granit et le second, central, une colonne de briques, découpée en portion de camembert, reposant sur une fosse circulaire comblée de blocs de schiste. Les boutiques S'ordonnant sur deux rangées accolées, les boutiques offrent un même plan. Elles
  • schiste liés a Phase B C'est sans doute au début du Ile siècle, vers la fin règne de Trajan, que le quartier est entièrement reconstruit. du L'entrepôt I Celui-ci est sensiblement agrandi et couvre désormais 72 M2. Ses murs, peut-être' élargis, sont constitués de blocs de
  • quartzite liés au mortier de chaux. L'incendie de la fin du Ille siècle a "fossilisé" le torchis hourdissant la structure à pan de bois qui s'élevait au dessus de ceux-ci. La charpente est désormais soutenue par deux colonnes ou piliers de bois reposant chacun sur une fosse carrée (1,2 M
RAP00266.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent)
  • SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). dépôt de Kerhostin. rapport de sauvetage urgent
  • , demeurant à PAU. Au cours de ces travaux, ils découvraient un trésor monétaire enfoui dans le sol de la pièce principale, au rez de chaussée. Après quelques jours, la nouvelle de la découverte ayant transpiré, l'entrepreneur prit l'heureuse déoision de déposer en lieu sûr l'ensemble
  • oentimètres. Nous pensons donc que oe dépôt a été assez tardivemi enfoui à l'emplacement de sa découverte. Cette hypothèse paraît confirmée par les conversations que nous avons pu entendre à l'ooeasion de cette trouvaille et que nous rapportons ici sous toutes réserves. 2°6 La tradition
  • RAPPORT DE SAUVETAGE EFFECTUE A KERHOSTIN , en SAINT PIERRE QUIBERON ( Morbihan) Mfli 1975. Le 14 avril 1975»
  • des monnaies découvertes, dans l'attente de la venue sur place de la propriétaire. Entretemps, les Antiquités historiques furent prévenues. Lorsque la propriétaire vint sur place, elle accepta de confier la part gui lui revenait, d'après l'article 716 du code civil, au Cabinet
  • des médailles. De leur côté, le directeur des travaux et l'ouvrier acceptèrent bien volontiers également d'en confier l'étude à cet organispe. Le 4 Juin, les monnaies étaient déposées au Cabinet des médailles . L'ensemble se compose de 623 monnaies, dont de nombreux exemplaires
  • de Philippe II d'Espagne . Il semble donc qu'il s'agisse d'un trésor de la fin du XVI0 siècle, sous réserve bien évidemment lation que peut apporter l'étude scientifique de révé- du dûpot. Nous nous bor- nerons ici à évoquer les conditions de oet enfouissement, que nous éonB
  • pu étudier sur place. 1°- Conditions de l'enfouissement. Les monnaies ont été trouvées dans la maison acquise par Madame Henry FERRAS, 33 avenue Gaston Phoebus, 64OOO-PAU. Cette maison oocupe la parcelle 162, section A du village de Kerhostin, dans la commune de Saint-Pierre
  • Quiberon (Morbihan). C'est dans la pièce principale de la maison, située au rez de chaussée, que les monnaies ont été exhumées. Elles se trouvaient dans un vase, brisé et disparu depuis, comme c'est généralement le cas lors de semblables découvertes. Le vaS3 se trouvait à trente
  • trouvant exactement devant la oolonne gauche de la cheminée (v. plan). Or, les ouvriers que nous avons interrogés affirment qu'il existait symétriquement un autre vaBe, vide celui-ci, devant la colonne droite de cette cheminée. On est ainsi conduit à penser que l'enfouissement a été
  • réalisé métAculeuBement en prenant pour points de repères ces deux colonnes de"cheminée qui, elle, est assez récente (XIX0 Siècle). - enfin, bien que le vase contenant les monnaies ait disparu, nous avons pu obtanir de l'ouvrier qu'il le décrive. Il nous a affirmé qu'il était
  • orale. Selon les conversations entendue?, il semblerait qu'un trésor avait été "autrefois" trouvé à Saint-Pierre Quiberon, dans le bourg, lors de travaux de démolition d'une maison. Il aurait été alors ramené ici par un dénommé à ces travaux de démolition. M.MARTIN qui participait
  • précisément Ce M.MARTIN ayant disparu, sa maison devint la propriété de M.LORHO, puis M. LE PORT de qui Madame FERRAS l*a récemment acquise. Cette tradition est difficilement contrôlable. Ce qui est certain, par entre, c'est que personne dans le quartier n'a été surpris en apprenant
  • centimètres au dessous du niveau du sol. Plusieurs remarques conduisent à penser que les monnaies n'ont pas été trouvées dans leur cachette initiale : - la maison, pour être vieille n'est pas cependant très ancienne, et semble avoir été construite v.rs le début du XIX0 siècle 5 Ce ne
  • serait qu'à cette époque que les monnaies y auraient été déposées. L' hypothèse d'un édifice antérieur qui aurait caché dans son sol les monnaies et les aurait transmises à l&ifice actuel ne paraît pas devoir être retenue. - En effet, les monnaies se trouvaient dans un vase se
  • exactement semblable à ceux encore en usage actuellement, qui servent de lardier, ou de bocal à cornichons t vase à panse verticale, sans lèvre, en grès brun à l'extérieur, blanc à l'intérieur et muni de deux petites oreillettes de préhension, et dont la hauteur est de vingt à trente
  • la découverte. "On le savait bien", a été la remarque quasi générale. Etude sur place et tradition orale semblent d'accord pour suggérer que ce trésor, trouvé ailleurs, et Bemble-t-il à St Pierre Quiberon, a été transféré il y a quelques décennies ici, où il vient d'être
  • découvert. Toute autre hypothèse semblerait pré- maturée tant que n'aura pas été faite l'analyse confiée au Cabinejr des médailles. 1