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RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
  • tirer» on voit donc que les Riedones vivaient» dès avant i 35» & l'époque de la dgx rornana dos empereurs Tra^an et Hadrien» dans une cité pourvue d'institutions régulières» analogues à celles des autres villes de la Gaule romaine » fortement reliée à Rome par le culte impé¬ rial de
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • de Bretagne» Un gain notable est la découverte qu'une des divinités du po.gus Mafcens est le Dieu Mercure» connu sous son nom gaulois ATEPQMAIOS » qui signifie le grand cavalier. Ce nom gaulois m'était connu jusqu'à présent que comme epitfeete d'Apollon sur une inscription de
  • Usurières dans l'Indre (CIL XIII 1318) et comme le nom d'un potier de Leaoux du tempe de Claude et Héron» Le fait est important pour l'histoire de la religion gauloise et de l'assimilation de ces dieux aux dieux romains» Le Grand Cavalier est Apollon ehes les Elturîges de l'Indre
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
RAP03094.pdf (MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies , cartes
  • ou schémas , n'est possible que dans le cadre de la courte citation , avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit de la communication , exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers , la possibilité de reproduite , de
  • MORLAIX (FINISTERE- BRETAGNE) Kerg;ariou Rapport de diagnostic archéologique rrêté de prescription SRA 2014-150 Sophie CASADEBAIG Yoann DIEU Quimper-· Le Faou : Conseil général du Finistère, Cen1tre départemental de l'archéologie Février 2015 Conseil général du Finistère
  • Centre départemental de l'archéologie Morlaix (29) - Kergariou Arrêté 20 14-150 S. Casadebaig 1 Y. Dieu 2015 Casadebaig S., Dieu Y., 2015, Morlaix (Finistère), Kergariou, Rapport de diagnostic archéologique. Le Faou - Quimper : Conseil Général du Finistère, Centre départemental de
  • l'archéologie , suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application , ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi no78-753 du 17 juillet 1978, art.1 0). - ll -
  • l'archéologie- Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
RAP03257.pdf (NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille)
  • NOYAL-CHATILLON-SUR-SEICHE (35). Berges de la Seiche : identification du tracé de la voie romaine de la Guyomerais, à proximité immédiate du cours de la Seiche. Rapport de fouille
  • ) - Berges de la Seiche Notice scientifique Les sondages effectués en septembre 2015 sur les berges de la Seiche, à Noyal-Châtillonsur-Seiche (arrêté n°2015-088), s’inscrivent dans le prolongement de plusieurs opérations archéologiques réalisées sur et aux abords de la villa gallo
  • comme une voie secondaire appartenant au réseau viaire, mis en place durant la période romaine. Provenant très probablement de la cité de Condate (Rennes), chef-lieu des Riedones, cet axe de circulation longe la villa et se prolonge vers le sud en direction de la Seiche, dans un
  • secteur où le niveau du cours d’eau permet un passage à Gué. C’est à ce niveau, sur un terrain situé dans le prolongement exact de la voie et actuellement utilisé comme espace vert (parcelle AR 63), que nous avons choisi de réaliser une opération de sondages. La parcelle impactée par
  • , présente une morphologie similaire aux portions observées lors des fouilles réalisées à proximité immédiate de la villa. Dans les tranchées 1 et 2, la chaussée centrale de 4 à 5 m de largeur possède un revêtement constitué de petits galets compactés. Elle permet la circulation des
  • dans ce secteur. Les sondages réalisés sur les berges de la Seiche permettent de préciser le tracé de la voie au sud de la Seiche et d’identifier la position exacte du gué antique. Il reste maintenant à en prolonger son tracé et à en définir la destination. État du site Toutes les
  • contexte topographique et géologique La commune de Noyal-Châtillon-sur-Seiche est située dans le bassin rennais, à 7 km au sud de la ville de Rennes. Le terrain intéressé par les sondages, la parcelle AR 63, est localisé dans un espace vert qui longe les berges septentrionales de la
  • qui occupe la totalité de la parcelle. Afin de ne pas détériorer cet équipement, nous avons décidé de ne pas réaliser de tranchées dans la zone de jeux située entre les buts. Toutefois, après l’ouverture de la tranchée 1, les contraintes archéologiques nous ont conduit à modifier
  • vestiges découverts 27 II. Résultats 2. Présentation des données Les vestiges archéologiques Les trois tranchées réalisées se sont toutes avérées positives (fig.8). Les vestiges découverts, sont, dans leur grande majorité, associés à la voie antique. Ils sont aménagés dans des
  • limons de débordement qui se sont déposés très lentement sur les berges de la Seiche, depuis la Protohistoire. Les fours pré- ou protohistoriques Deux niveaux de rubéfaction (F.1.5 et F.1.6) ont été identifiés dans la tranchée TR.1, à la base des limons de débordement (fig.8 et 9
  • ). Ces deux aménagements, mal conservés et non datés, témoignent de la présence humaine dans ce secteur à des périodes anciennes. Du mobilier appartenant au Néolithique ancien avait notamment été retrouvé sur le versant nord de la Seiche lors de la fouille de l’Îlot Floratrait (Simier
  • rivière à la période romaine et aux époques suivantes. Nous reviendrons sur ce sujet ultérieurement. Fig.11 Vue depuis le sud-est de la chaussée empierrée dégagée dans la tranchée 1 (F.1.2), Deux états de radier ont pu y être identifiés. Sur l’état le plus ancien, situé au niveau de
  • la mire se distingue des traces d’ornières La chaussée La voie, telle que nous l’avons mise au jour, est matérialisée dans les tranchées TR.1 et TR.2 par une chaussée d’environ 5 m de largeur (fig.8 et 10). Elle est aménagée à l’aide d’un remblai de 5 à 10 cm d’épaisseur
  • , constitué d’une argile mélangée à des graviers de rivière. Ces matériaux sont probablement issus du lit de la Seiche. Le radier ainsi aménagé matérialise la partie centrale de la voie. Il forme un bombement de 0,20 à 0,30 m de hauteur. Dans la tranchée TR.1, au moins deux niveaux de
  • d’une bande terre, pose question. L’analyse géomorphologique indique que nous sommes toujours en dehors du passage à gué, comme dans les tranchées 1 et 2. Il apparaît donc illogique de modifier la structure de la chaussée à ce niveau. L’épaisseur de ce qui est interprété comme une
  • garder à l’esprit que la largeur de la Tranchée 3 est de 2,20 m, nous avons donc pu passer entre les piliers d’un pont. Toutefois, si cette hypothèse est à retenir, elle n’explique pas la présence dans la coupe d’un bombement à l’endroit ou passerait logiquement la voie. De plus, nous
  • cuvette de 0,70 à 1,40 m de large pour 0,40 à 0,60 m de profondeur. Leur comblement qui, nous l’avons dit, est très homogène, présente parfois des traces de curages (F.2.1, fig.10). Ces terrassements témoignent de l’entretien régulier des fossés bordiers. Dans la tranchée TR.3, le
  • aménagements à une occupation antique. L’association entre les différents segments de fossés bordiers et d’empierrement découverts dans les trois tranchées permet de restituer le tracé de la voie sur la parcelle AR 63. Elle est aménagée selon un tracé nord-nord-ouest/sud-sud-est, sur un
  • ), constitué de blocs de schiste et de grès de moyen module (10 à 20 cm), a pu être partiellement dégagé. Cet aménagement, de 3 m de largeur, se développe selon un axe nord/sud qui oblique légèrement vers le sud-ouest (fig.8). Comme pour la voie, ce radier forme un léger bombement. Dans la
  • d’envergure modeste. Elle servirait, dans ce cas, de chemin destiné à desservir les espaces situés à l’ouest de la voie principale. Toutefois, cette interprétation se heurte à deux incohérences. D’une part, nous n’avons pas retrouvé le prolongement de ce radier dans la tranchée TR.1, ce
  • encore visible dans le cours de la rivière sous la forme de hauts-fonds. Toutefois, ce dernier est depuis longtemps abandonné au profit d’un autre passage situé à une cinquantaine de mètres en amont (fig.16), dans un secteur où le cours de la Seiche forme une tresse. Malgré la
RAP00953.pdf (RENNES (35). CHR, rue de Saint-Malo. rapport de fouille préventive)
  • RENNES (35). CHR, rue de Saint-Malo. rapport de fouille préventive
  • cités du sud-ouest de la Gaule, la largeur moyenne des chaussées tourne autour de 4,50m (fig. 15). Les matériaux utilisés dans cet aménagement sont de deux types; les ballasts et recharges successives sont constitués de graviers de rivière damés 7, parfois plus ou moins mêlés à du
  • iiêifio'lQmbTeîi ÉBS0 Sàs/AJps-* Gimetîere ^ïLiJQI WiSla.ies FIG.l: Localisation du site dans la ville actuelle. Le projet de construction d'une maison de retraite sur les terrains de l'Hôtel-Dieu, rue de Saint-Malo, dans un secteur de la ville "archéologiquement sensible"i a été déposé
  • être encore en service. - Les sondages ayant été rapidement menés étant donné l'absence de vestiges conservés dans la zone étudiée, il a été possible de nous concentrer sur une petite parcelle contiguë au projet initial.et susceptible d'être affectée par des terrassements liés à la
  • , contexte possible milieu I°S. U.S. 1003 0, 5cm 27 25 / ? 24 26 Sondages -Sondage 1: Sondage situé dans l'angle sud-est du parking, à cheval sur la pelouse et sur le parking qui se situe 0,50m en contrebas A cet endroit,le sol naturel apparaît à une altitude moyenne de 37,49 m
  • le plan de la construction perçue. Au sud, le parking dont la surface se trouve à 37,22m/NGF et son remblai d'installation entament le sol naturel sur une profondeur oscillant entre 0,50m et 0,70m. -Sondage.2: Sondage situé dans l'angle nord-ouest du parking, pour moitié dans la
  • niveau de l'interface avec le sol vierge (fig.6). Sondage 3: Sondage effectué dans la petite parcelle de jardin contiguë à la rue Saint-Martin. Un niveau de voirie sur lequel a été installé un caniveau maçonné en pierres sèches a été mis en évidence immédiatement sous une épaisse
  • , immédiatement sous le remblai d'installation du parking, soit à environ 0,50m de la surface. Sondage 5: Sondage situé au-delà du mur de clôture ouest du parking, dans la pelouse en bordure de la rue de Saint-Malo. A cet emplacement, le sous sol a été complètement bouleversé,par d'anciennes
  • sol vierge apparaît à la côte moyenne de 36,20m/NGF en plongeant vers le nord (fig.3,4,5). Fig.5: courbes de niveau sur l'emprise de l'hôtel Dieu. fig. 3: Cadastre de 1972 avant" modification de la rue de Si". Malo. fig.4: Cadastre napoléonnien Fige: Sondage 2 / / 2001
  • moyenne de 2,50m, soit à la côte 36,20m/NGF. Une épaisse couche de terre végétale relativement hétérogène, contenant par endroits des matériaux de constmction, le recouvre. Nous nous trouvons ici face à un cas de figure semblable à celui qui a été observé dans le sondage 5 Ajoutons
  • -ci est directement en contact avec le sol naturel atteint à la côte moyenne 35,40m/NGF sur lequel quelques pierres pouvant correspondre à des restes de fondations ont été observées. Un fond de fosse oblongue, creusé dans le sol naturel a par ailleurs livré une grande quantité de
  • globale de l'agglomération rennaise à l'époque antique. IT La fouille d'un carrefour antique. I Organisation de la fouille: Les données perçues lors des sondages effectués dans cette parcelle ont permi d'orienter la fouille et son implantation. Dans la partie nord, les niveaux
  • / '»?>•> .-r. v.0» •••'V Y »/;•>• /! 'VoS o • 37.05° A '¿TU Cliché 2: détail du fossé de voirie 3043. On remarque dans la partie droite de la photo, le colluvionnement mélé à des rejets d'occupation charbonneux 3027. La cruche en place est à mettre en relation avec un recreusement
  • probablement jouer un rôle de stabilisateur (cl. 1). La présence d'un colluvionnement argilo-sableux important 10, accumulé dans le fossé et essentiellement sur la partie basse du trottoir témoigne du ruissellement des eaux pluviales à la surface de la chaussée. Une concentration de rejets
  • décaissement situé au nord de la fouille et ayant oblitéré les niveaux archéologiques est bien visible dans la coupe. III.2 l'installation du carrefour. Période II, Phase 1 Faisant probablement suite à un réaménagement du quartier, un axe perpendiculaire à la voirie décrite précédemment
  • est installé sur le tronçon sud (cl. 7,8). A la jonction des deux axes, un aménagement destiné à permettre le franchissement du fossé tout en préservant son fonctionnement est installé 7. Ce dispositif est constitué par une rangée de gros galets de quartz 8 disposés dans un
  • de franchissement que l'on a pris soin d'installer plaide en ce sens. Un creusement perçu dans le fond du fossé 11, exactement situé à l'aplomb de l'angle sud ouest du carrefour, nous semble pouvoir être la trace de l'installation d'une borne chasse roue. Sa position dans le fossé
  • correspondant à la réfection Cliché 9: la surface du remblai de schiste est couverte de plaquettes de plus grande taille. Les gros galets de quartz dans la partie non remaniée de la paroi nord du dispositif de franchissement sont nettement visibles. Cliché 10: trou d'installation d'une
  • soulever le problème du type de constmction nécessitant une telle alimentation en eau dans ce secteur de la ville, rappelons à ce titre l'existence de vestiges d'hypocauste dans le voisinage 8. D'autre part on doit envisager dans les environs un dispositif permettant de maintenir sous
  • simples caniveaux est plus fréquent. 8:. Observation effectuée dans les terrains du n°6 de la rue Saint-Martin dans les années 1970. 9: Il ne faut pas perdre de vue qu'une canalisation telle que celle qui a été mise en évidence peut tout à fait correspondre à une installation privée
  • terrains actuellement occupés par l'Hôtel Dieu. 11: Aussi une surveillance des terrassements est-elle primordiale ne serait-ce que pour recenser le nombre de puits antiques existant dans ce secteur, ce qui pourrait contribuer à nous éclairer quant- à l'existence d'un système d'adduction
RAP03747 (RENNES (35). 6 rue de l'Hôtel-Dieu. Rapport de diagnostic )
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 6 rue de l'Hôtel-Dieu. Rapport de diagnostic
  • Temps modernes, Époque contemporaine Sujets et thèmes Fosse, Maçonnerie Mobilier Céramique Le diagnostic réalisé au n°6 de la rue de l’Hôtel-Dieu à Rennes (35) fait suite à un projet de construction d’une résidence étudiante déposé par l’Association Immobilière de Rennes et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
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  • Notice scientifique État du site Le diagnostic réalisé au n°6 de la rue de l’Hôtel-Dieu à Rennes (35) fait suite à un projet de construction d’une résidence étudiante déposé par l’Association Immobilière de Rennes et d’Ille-et-Vilaine. A l’issue de l’opération, les deux tranchées
  • . Présentation de l’opération archéologique 1.1 Le contexte archéologique N 0 10 50 m 1/2 000 Fig. 1 Localisation de l’emprise des parcelles diagnostiquées sur fond cadastral actuel (©IGN). © IGN, BD Parcellaire® Le diagnostic archéologique réalisé au n°6 de la rue de l’Hôtel-Dieu à
  • localisées dans la partie nord de la ville antique de Condate, chef-lieu de la cité des Riédons fondé ex-nihilo par l’administration romaine aux alentours des années 15-10 avant notre ère (fig. 4). Les connaissances archéologiques relatives au secteur sont particulièrement abondantes, en
  • raison notamment de la récente réalisation de deux opérations préventives sur le site de l’ancien Hôtel-Dieu de Rennes, dont l’emprise jouxte celle du présent diagnostic (fig. 5). La première de ces interventions correspond à la fouille de l’îlot de la Cochardière, menée entre les
  • mois de mai 2017 et juin 2018 sous la direction de Romuald Ferrette (Inrap)1. Explorée sur une surface de 7000 m² environ, elle a permis de mettre au jour une grande densité de vestiges à la stratification complexe. Sans entrer dans le détail des résultats de cette opération dont
  • Fouille de l’îlot de la Cochardière Diagnostic «Reconversion Hôtel-Dieu, Tranche 1» Rue antique (cardo) Fig. 5 Environnement archéologique immédiat de l’opération. © N. Ménez, Inrap. 1.4 Objectif du diagnostic Au regard des nombreux vestiges archéologiques mis au jour dans le secteur
  • équipée d’un godet de curage lisse. Il s’est arrêté, pour la tranchée 1, sur le sol naturel (soit à 36,10 m NGF), tandis que l’exploration de la tranchée 2 a été stoppée à environ 1,60 m de profondeur (soit à 37,30 m NGF) pour des raisons de sécurité. TR. 1 TR. 2 Rue de l’Hôtel-Dieu
  • panse en céramique de production locale à pâte claire surcuite à la limite du grésage (Chartres-de-Bretagne) et un tesson de panse de pot en grès de Normandie (Domfront). Datation proposée : xvi- xviie siècles, par l’aspect des pâtes. Fig. 17 Éléments de formes présents dans les
  • l’Hôtel-Dieu n’a permis qu’une exploration restreinte des parcelles prescrites en raison des nombreuses contraintes rencontrées. Les deux tranchées de sondage, ouvertes respectivement sur 12 et 10 m², révèlent toutefois la présence de vestiges rattachés à l’époque moderne. Ces derniers
  • prennent la forme d’une maçonnerie, d’une fosse, d’un niveau de sol et de couches de remblais, qui témoignent d’une occupation des lieux à cette période. Si le contexte archéologique environnant pouvait laisser supposer l’existence de vestiges antiques dans le secteur, aucun élément
  • argileux brun Sable jaune orangé Terre de jardin III. Inventaires techniques 45 Temps modernes, Époque contemporaine Sujets et thèmes Fosse, Maçonnerie Mobilier Céramique Le diagnostic réalisé au n°6 de la rue de l’Hôtel-Dieu à Rennes (35) fait suite à un projet de construction
  • prennent la forme d’une maçonnerie, d’une fosse, d’un niveau de sol et de couches de remblais, qui témoignent d’une occupation des lieux à cette période. Si le contexte archéologique environnant pouvait laisser supposer l’existence de vestiges antiques dans le secteur, aucun élément
  • d’Ille-et-Vilaine. L’intervention concerne les parcelles 455p, 577p, 580p, 581p, 591p et 940 p (section AB) qui couvrent une superficie totale d’environ 1515 m². Localisée dans la partie nord de la ville antique de Condate, l’assiette du projet se situe dans un secteur ayant livré de
  • en raison des nombreuses contraintes rencontrées, les deux tranchées de sondage, ouvertes respectivement sur 12 et 10 m², révèlent toutefois la présence de vestiges rattachés à l’époque moderne. Ils prennent la forme d’une maçonnerie, d’une fosse, d’un niveau de sol et de couches
  • de remblais, qui témoignent d’une occupation des lieux à cette période. Si le contexte archéologique environnant pouvait laisser supposer l’existence de vestiges antiques dans le secteur, aucun élément recueilli au cours de ce diagnostic ne permet de le confirmer. Inrap Grand
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
RAP00157.pdf (BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.)
  • BERNÉ (56). forêt domaniale de Pont-Calleck. rapport de sauvetage urgent.
  • talus H, I, B : B mesure 0,60 m. de haut en moyenne, H 0,50 m., et I par endroits est au niveau de la cour triangulaire mais surplombe la zone JBIL de 0,50 à 1 m. 6° Zone MD Elle a pratiquement disparu après le reboisement à l'Est du site. En effet on peut y observer, dans la zone
  • dans un lieu de passage. Toutes les zones adjacentes communiquent avec elle par une porte (exceptée la zone BHDI2) ; de plus sa largeur (10 m.), et le fait qu'il n'y ait pas d'habitats, semblent confirmer cette hypothèse. 89 Zone EM Limitée par les talus E et M, elle n'a plus à
  • riche en habitats ( 9 en tout, les numéros 9 à 17). C'est un grand rectangle entamé au Sud et à l'W par le reboisement. Une porte de 2 m. est visible à l'angle N-E, à la jonction des talus E et L. Peut-être un accès plus important existait-il à l'W dans le talus L. Les habitats que
  • mâchefer. Il repose sur le sol vierge constitué par le granit qui se clive en grandes plaques dont l'épaisseur correspond à celle des moëllons utilisés dans la construction. H 30 (Figures 1, 5. 6) La moitié ¥ de l'abside S. se continue dans le sondage H 30 par un mur rectiligne dont,1
  • nivelés avec de la terre légèrement argileuse. F 30 et Berme F 30 / F 31 (Figurœl2. 13, 14) Ce sondage élargi à la berme, a permis de situer dans celle-ci l'entrée de l'habitat (Figure 12). Elle est assez étroite puisque sa largeur est d'1,20 m. Le gros bloc que l'on voit sur le plan
  • est un des éléments du montant Nord de la porte. Le mur parallèle à celui repéré en H 30 comporte 5 également une assise de pierres formant saillie à la base. Ce mur, de plus, présente une construction en encaissement, dans sa partie Nord : deux parements de dalles vertical/es
  • retiennent un blocage central de pierres tout venant (Figure 13 et Figure 14)» On observe ce type de construction dans la structure du mur le plus ancien dans le sondage H 31, sous l'abside (Figure 3). A l'Est de l'habitat et à l'extérieur (cf Plan de l'habitat 3 et Figure 12 -la flèche
  • au XIX2 siècle). III - Conclusion Générale L'ensemble du site II révèle un village à structure tribale ; les habitats sont groupés dans de grands enclos (zones EL et EM), qui donnent sur un "chemin"(zone JBIL). Toute la zone comprise entre les talus A, J, I, D semble avoi» un rôle
  • (cf. Plan relevé habitats médiévaux sites I et II). . Le Site II, formant un hameau, est situé à 600 m. au nord-est du site I, dans l'angle nord-ouest de la parcelle 12a, à l'est du chemin vicinal n° 3 (cf. plan relevé habitats médiévaux sites I et II). LE RELEVE DU SITE I Les
  • Préhistoriques, plus à l'Est. A 6 m au nord de l'habitat C4, toujours au bord de la limite de coupe, un fragment de lèvre de céramique onctueuse a été récupéré dans les déblais d'un terrier. 2°) LES FOURS A CHARBON Ils occupent toute la forêt et leur datation est très variable puisque les
  • étalées par le passage de véhicules sur le chemin de la coupe 11-12. Le four F5, quant à lui, offre trois légères buttes en triangles dans la moitié Sud-Ouest (cf. Plan du site 1). - 35 - Tous ces fours sont situés dans des zones circulaires inhabitées dont le rayon varie entre 20
  • ensemble de cabanes de charbonniers. Seulement leurs dispositions ne sont pas favorables. En effet, elles se trouvent toutes à l'Ouest des fours F4 et F5, donc dans la zone enfumée par les vents d'Ouest dominants, d'autant plus que la vallée du Scorff, orientée Est-Ouest dans l'ensemble
  • , forme un couloir favorable. Seule une datation Cl4 des fours et des sondages dans les différents habitats, donnant une datation précise du site, indiquerait si les structures sont contemporaines. LE RELEVE DU SITE II Le relevé du site II a consisté à délimiter uniquement la zone des
  • . 10. - PALAFTTTES ET CHAMPS D'URNES. Le mythe des cités lacustres. Les migrations Lusaciennes et celto-illyriennes. Les fremdkulturen. Urnenfelder classiques. 11. - LES ILES CASSITERIDES. Routes de l'étain et Phéniciens. La communauté atlantiqi de l'Irlande à l'Ibérie. Les
  • structures médiévales en forêt Domaniale de Pont-Calleck sur la commune de Pont-Calleck- BERNE (Morbihan), (cf. Annexe). Le site I fut alors relevé quant à lui en détail. Le site II ne l'était qu'en 1976 durant la fouille de l'un des habitats, (cf Plan d'ensemble des Habitats
  • également étudiante. 1 - Le;Relevé du Site II (Coupe 12 A) L'ensemble du site II se trouve dans la coupe forestière 12 A, au centre de la zone reboisée dans un bois taillis, témoin de la flore existant avant le reboisement. DESCRIPTION : 12 Les Talus Contrairement au site I repéré dans
  • la coupe 11A, les habitats sont répartis dans.des zones limitées par des talus. Ces talus sont pour beaucoup affaissés et leur hauteur varie de 0,50 m. à 1,50 m. pour une largeur de 2 à 3 m. à la base, (cf Plan d'ensemble des habitats). Ils ont été repérés sur le plan par des
  • lettres alphabétiques en commençant par les talus orientés E/W (A à E), et en finissant par ceux orientés N/S. 2g Zone AFBG. C'est un grand enclos grossièrement trapézoïdal. Il est au bord de la coupe 12 A, au Nord. Il est entouré par un talus de 30 m. N/S sur SO m. E/W., dont la
  • . On y accède par une porte de 3>00 m. située sur le talus J, entre le talus C et l'habitat 18. Les talus qui la délimitent sont peu élevés en A, G et B (sauf à la jonction A-G), et par contre importants du côté J (1,50 m.). Contrairement à la zone AFBG, on observe ici deux ensembles
  • d'habitats situés de part et d'autrede l'entrée. Le premier ensemble est constitué par la cabane 18 rattachée à une courette limitée par les talus K et J et un retour de J situé au Sus face à la cabane. Cette courette de fonte ovale fait 12 m. sur 25 m. Le second est pris entre les talus
RAP01073.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille programmée
  • de P VI, d'une pellicule d'argile (épaisseur moyenne t 0, 06 m) contenant un peu de charbon de bois t il s'agit de la "s.dimen» tatLon" propre à ce sol pendant son utilisation. Dans le carré S V, on remarque, au-des3ous du niveau IV, un remblai do terre et de cailloux. En P VII
  • sol IV. liais, on la retrouve sur la face est de Q VII où elle recouvre très nettement le sol II. Dans le puits pilote de Q VI, le sol III est surmonté d'un remblai argileux qui a été raboté à la période V. Au-dessous, il y a un autre remblai fait d'argile et de cailloux (épaisseur
  • 180) (inv. 71-256, fig. 15) et un sesterce de consécration
  • donc la dater de la Tétrarchie ou du tout début du IVe s. Cela s'accorde d'ailleurs fort bien avec les résultats que nous avions obtenus en 1968, plus à l'ouest, sur le chantier B. Nous avions dégagé aux cotes x = + 85, 780 m, y m + 85, 050 m et z = + 85, 820 m (6), dans les
  • plus haut co qui avait été trouvé au-dessus du sol IV. Les monnaies citées» toutes du Ile s., se trouvaient au-dessous de la couche d'incendie (inv. 71-141 et 71-256) ou des tuiles de toiture éboulées. La monnaie la plus tardive, c'est-à-dire le sesterce de Marc Aurèle, devrait
  • . Plusieurs éléments tondent à le prouver. Sur un total de quatorze sondages dans ce secteur, dix ont été fouillés jusqu'à la terre vierge. Or, pas le moindre socle do mur ancien n'est apparu dans ces dix carrés. D'autre part, les structurer antérieuresà la Tétrarchie mises au jour sont
  • A 2. Pden ne permet d'en deviner la nature. A l'est, il fer- me le portique C (largeur ( 3 m) d'une grande cour B de 26, 8 m x 18, 6 m dans laquelle on pourrait voir une palestre. Ce portique précède, à 1'ouest et au sud, deux ailes de bâtiment cloisonnées en une série de petites
  • jouxte, à 1'ouest, la salle froide M longue dé 7» 2 m et large de 6, 4 m. La canalisation C 2 évacuait vers le sud-ouest les eaux souillées de la baignoire qui se trouvait dans l'abside L (17). (16) A la période 7, elle était de 0,42 $> (cf. p. 11). (17) La ponte de la conduite C
  • trouvé le c^efurafom. Peut-être devrait-on le chercher, au sud, dans la berme de terre non fouillée qui sépare Q V et Q "71. D'autre part, il se peut que le mur tardif qui à la seconde période coupe L en doux soit venu se loger, à l'ouest, dans une cavité ancienne du mur occidental de
  • L, Derrière cette cavité, c'êst-à-dire dans la salle II, nous avons recueilli les morceaux d'une cheminée en terre cuite et des cendres qui pourraient indiquer la présence du praefurnium primitif de L. Dans ce cas, la brèche pratiquée dans le mur occidental aurait été
  • simultanément les deux chambres de chauffe L et K » L ne pouvait avoir un praefumj.um indépendant à la seconde période 5 il n'existe apparemment pas d'orifice de chaleur, dans le mur séparant L et K ; à peu près toutes les pilettes de la chambre L ont été détruites. Pour ces raisons, nous
  • panorama des parois nord h sud du sondage que le3 sols III et IV s'appuient sur le parement sud de ce mur et que la couche de destruction IV le surmonte. Les fondations visibles sur la paroi sud de G 13 sont logées dans une tranchée non feimée. Cela 3igaàfie que le niveau à partir
  • recouvre sa quatrième assise. Sur les parois sud et ouest du panorama, on aperçoit des fondations installées dans une tranchée qui, comme celle de la paroi sud de G 13» n'est pas formée. Pareillement à G 13, le niveau V et l'élévation du mur s'y rapportant ént été détruits. Il resta la
  • , que la construction des sols IV est antérieure à la date de fabrication des tessons les plus anciens trouvés dans la couche do destruction de cette période (sigillée de la fin du Ile s.) et bien postérieure aux céramiques les plus tardives des remblais (sigillées flavienne3 de
  • galerie de la maison A. Hais nous ne savons pas ce qu'il devient au nord d© P 13. A l'est, il a dû être détruit en tout ou en partie par le mur du portique V. Quant à la progression de la fouille dans ce secteur, elle est arrêtée, au sud de P 13» G 13, par la limite de la parcelle
  • dans un but didactique. Les résultats des sept années de fouilles à Corseul feront l'objet d'une publication exhaustive. Les objets exhumés sont dès à présent à peu près tous inventoriés. Ils seront stockés dans un local de la mairie de Corseul. et exposés dans les vitrines du musée
  • l'exploration du "Champ ulon", parcelle cadastrale 13 A-B localisée au nord-ouest du bourg. Ce chantier est en activité depuis 1965» date de son ouverture par I-3M. Le l'en et Guennou. La fouille de 1971 s'est étendue dans deux directions (Pig. l). Vers l'est (chantier 3), pour achever le
  • travail de 1970» nous avons fouillé sur les lignes P et G deux carrés de 3 m x 3 m t P 13 et G 13. Comme les années passées, les axes de quadrillage étaient orientés nord-nord-ouost/ sud-sud-est et est-nord est / eue st-sud-ouect• Nous admettrons dans la suite du texte et pour la
  • les doua cliantiers a été rais on place à + 85, 510 m au-dessus du niveau do la ner. CHAISIER A (fig. 4 et 5) Avant la fouille, cette partie du terrain était encombrée de déblais et détritus qu'il nous a fallu évacuer avec une pelleteuse. A l'emplacement des sondages P et Q, une
  • épaisseur de terre végétale do 0, 30 m 0, 35 a a été enlevée de cette façon en prenant toutes les précautions nécessaires pour que les premières couches archéologiques ne soient pas atteintes par l'engin mécanique. En partant du haut, c'est-à-dire de la surface décapée, nous avons
RAP00428.pdf (CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne)
  • CORSEUL (22). le champ Mulon. rapport de fouille ancienne
  • Constantin, comme nous le montrent les monnaies découvertes à ce niveau(-0,60m): deux petits bronzes de Constantin et un moyen bronze, assez rare en Gaule, ( 307 )avec, au droit} la tête laurée à droite de Maxence CONSTANTII\IV5 NOB. CAES. et au revers,Rome assise à gauche dans un temple
  • à six colonnes «k.tenant un sceptre et un globe dans la main droite C0N5ERVAT0RES VRB. 5VAE. R # Q Rome 4ejoff icine Le site est à nouveau remanié: les quatre pièces EI,E2,E3,E£ sont bétonnées et tie constituent plus qu'une seule grande salle e*,Au sud, des fondations grossières
  • donc à la dendère occupation du site, comme nous le montrent d'ailleurs les objets découverts h son niveau (Cf. p.tj- ), A l'ouest de l'ensemble i£, c'est-à-dire dans les ensembles C et û, nous ne retrouvons plus ce sol mais la même couche de destruction onstituée de tuiles
  • aucune trace d'incerdie, ni d'aba:don. Ceci nous montre que la couche de charbons de bois mise en évidence sur la coupe KB, correspond à un incen le localisé au sud des bâtiments, avec maximum d'intensité au sud-ouest (la couche s*épaississant dans cette direction). Quant à l'absence
  • (la première et la seconde ne faisant qu'une). D'autre part, nous avons noté la présence d'une couche de charbons de bois iialqn&nt un incendie localisé au sud des bâtiments et intervenu à la même époque dans les deux zones, à savoir juste au aébut de la se.onde occupation de La
  • ouest. Cette opération était nécessaire pour le mettre dans l'alignement du mur de la seco.'Kie occupation auquel il sert de base, 1 a plus au sud. En construisant ce dernier, large de 0,60 su, xea seconds occupants ont dû effectuer un décro hesaent de 0,25 m par rapport à l'arête
  • , il nous faut étudier chacune d'eiies dans le détail» II - LE3 !•) La ;. TROIS OCCUPA'U QHS ET LàUK MOBILIal^ .iërc occupation Copae nous l'avons vu pxus haut, la strate correspondant à la première occupation est située Juste au-dessus de l'argile vierge, soit k
  • fine, beige clair, à engobe blanc» 5*) La céra. l.,;ue sigillée 211e constitue, sur le plan céramique, la grande apparition de cette période» Etant en effet dans une couche profonde, nous pouvons sup. oser d'ores et déjà que nous so ; es en présence do toutes premières importations
  • de céra lque de luxe dans la région de COR&UL» Les tessons recueillis viennent des ateliers arvernes et ruthènes. A) LEZOUX Il s'agit uniquement d'un ensemble de céramiques précoces, de formes lisses. . La p*te est gris-rose légèrement orangée et, surtout, parsemée de fines
  • viennent compléter cette série. Quant à la céramique noire vernissée, elle est, en tous points, similaire, â celle des époques augustéenne (Cf. p. 7) et ciaudienne.) 2*) La céramique commune à pâte claire Elle est plus largement représentée que dans les autres strates et sa qualité est
  • ) (Cf. photos. nm\ùfl\) : droit : Tête nue s droite - dessous, un globe IMP. mm CÂ&SAR, AVG.P.MAX.TR.P.P.P. revers : Victoire ailée à gauche s*élevant ejB l'air et tenant un bouclier dans la main droite. S.C. (sur le bouclier S.P.Q.K.?) - Un moyen bronze de LX*U**T- ii (2) (-0,93
  • ) (Cf. Photos n-V^) i Lr:-4t : Tête laurée à droite (CAES.) AVG. F. LOtfri IANVS (COS. III) Rêvera : L'Espérance marchait à gauche, tenant dans la main droite, une fleur et relevant sa robe de l'autre main. S.C. D - L- J. o. XrS mis L'humidité du sol les a, dans l*enacabls, fort
  • ^al conservés, lions avons essentiellement trouvé ces fragments dans la couche de destruction. Il- Les enciuits au^yorts de la d- coration Ces enduits sont en général de facture assez grossière. Nous pouvons en distinguer trois types : a) un enduit blanc à base de chaux contenant
  • CHICHE CORSEUL ôe,Ur*L 1968 :— ! ——- -— ■.••l ..... .1 QUATRIEME CAMPAGNE DE FOUILLES A CQRSEUL (1968) La quatrième campagne de fouilles archéologiques sur le site du Champ Mulon à Corseul, menée partir par l'équipe de la 5ection Archéologique des Jeunes "Budé" des
  • moyen bronze d'Auguste et d'un statère coriosolite (2),en bas argent,de la classe V,et datable de 70av„J.C.Il provient du même niveau (-I,40m) que les fragments d'amphores républicaines postérieures à la conquête: c'est donc une monnaie qui a été conservée. Ces objets nous autorisent
  • à situer cette occupation dans une période comprise entre la République (juste après la Conquête?) et la fin du règne d'Auguste. Par ailleurs, la présence de deux foyers rudimentaires (pièces A et Jï) indiquent des constructions essentiellement fonctionnelles. :-La seconde
  • l'ex plication dans la conquête de la Bretagne par Claude, qui fait de l'Armorique une région stratégique» Ce "renouveau" se traduit par un remaniement des constructions antérieures: la cour d'origine est dotée d'un "portique large de 2m et, à l'ouest, la grande salle. E est dividée
  • -Antonin),35/36s'étend s**e«w4e au Ille siècle (céramique iwaàan à décor incisé des ateliers de l'Est de la Gaule) pour s'achever à la fin de ce siècle \ (monnaies de t^ostumus et Tetricus) par une destruction de tout le site. La présence d'un grand nombre de fragments d'enduits peints
  • inscrits, nous font penser à un bâtiment publicj?) Il ressort de l'étude approfondie de M.Bousquet sur les inse*i criptions de Corseul, que ces trois fragments proviennent de la même inscription que ceux recueillis par Fornier, voici un siècle. "Ils ont le grand intérêt...de faire
  • comprendre qu'un notable coriosolite a été délégué par sa cité comme fsacerdos ad aram ad confluent] es Araris et [Rhodani]" Cette quatrième campagne de fouilles sur le site du champ Mulon, nous a amené à préciser chronologiquement Ses occupations djfc ^iufae tout en apportant de nouveaux
RAP03490 (RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490)
  • opération préventive de diagnostic
  • RENNES (35). 68 rue de Saint-Malo. Rapport de diagnostic, 2017, 1, 33. 3490
  • ne retiendrons ici que les plus proches de la zone concernée par le projet. N Fig.2 Localisation des découvertes dans le secteur de l’Hôtel-Dieu. © Arnaud Desfonds, Stéphane Jean, Inrap Lors de la construction de l’hôpital au milieu du XIXe s. ainsi que dans tout le voisinage
  • a conduit à supposer que ce secteur de la ville était encore occupé par des habitations au IVe s. (Pape 1984, p. 41). Cette remarque semble être confirmée par la récente fouille menée sur le site de l’Hôtel-Dieu rue de la Cochardière dont les données sont en cours d’étude. Sur celui du
  • nord-ouest. Dans cet angle du terrain, le sol géologique constitué par des niveaux d’alluvions argileuses plus ou moins oxydées de la terrasse alluviale, apparaît à faible profondeur sous une couche de terre végétale hétérogène. Plusieurs creusements correspondant vraisemblablement
  • -est. Noter les différents fronts de «  taille  » qui apparaissent dans le substrat et révèlent une exploitation par fosses successives © Céline Prigent, stagiaire Inrap Fig.6 Le comblement des fosses d’extraction est à la fois constitué de poches terre végétale, d’argile et de
  • couche de terre végétale assez homogène et sans litage, d’une épaisseur moyenne de 0,80 à 1,00m, recouvre directement le sol géologique. Celuici est de même nature que dans la tranchée 1. Dans la surface sondée, à l’exception d’un creusement récent marquant l’extrémité nord de la
  • une fosse d’extraction de matériaux relativement récente (matériel non conservé). Fig.8 Vue d’ensemble de la tranchée 2 depuis le sud. Au premier plan sur la droite on distingue dans la coupe l’emplacement de la fosse jouxtant la tranchée à l’est. Au fond apparaît nettement le
  • respectivement que 5,00 et 4,00m de long, pour une largeur moyenne de 1,60m, en raison du peu de place disponible pour leur exécution. A ces emplacements comme dans la tranchée 2, le substrat apparaît directement sous la couche de terre végétale. Ses caractéristiques sont similaires à ce qui
  • que la topographie ancienne du secteur a été profondément modifiée. Dans toute la parcelle le sol géologique est directement scellé par un recouvrement végétal récent assez épais qui masque luimême ponctuellement des creusements remontant au plus tôt à l’époque moderne. Cette
  • proximité de ce diagnostic, la présence de carrières d’extraction de matériaux remontant probablement à l’époque moderne est supposée sur le côté nord de la rue Saint-Martin. De vastes creusements témoignant probablement de leur présence ont été identifiés récemment dans le Parc des
  • initialement à hauteur du tracé de la rue. En effet sur son côté ouest de nombreux vestiges d’occupation antique, encore conservés en élévation pour certains, ont été détruits dans les années 1970 lors de la construction des immeubles bordant la rue (informations L. Pape †). 32 Inrap
  • Sujets et thèmes Fosse, fossé La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet emplacement les découvertes anciennes
  • , diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence d’aménagements en terrasses est soupçonnée
  • fouille Commune de Rennes (35), 68, rue de Saint-Malo Notice scientifique La parcelle concernée par le projet est située dans un secteur de la ville de Rennes particulièrement sensible du point de vue archéologique. Dans un rayon de quelques centaines de mètres autour de cet
  • emplacement les découvertes anciennes, diagnostics positifs et fouilles préventives ayant permis d’appréhender l’agglomération antique sont nombreux. Le terrain se situe à mi pente sur le flanc peu escarpé du coteau bordant la rivière Ille à l’est. Dans ce secteur, la présence
  • Cartage 7 - Nécropole du vieux saint-Etienne 8 - Nécropole de saint-Pierre du Marché 0 500 m Note : le fond cadastral et le réseau hydrographique datent du début du XIXe siècle et sont antérieurs à la canalisation des cours d'eau. 9 - Trésor de la patère 10 - Site du 3-5, rue de
  • II. Résultats 1 Le site et son environnement 1.1 Le contexte géographique et géologique du site. Le site est localisé sur le versant ouest de la colline Saint-Melaine à une altitude moyenne de 32.00m/NGF m. A cet emplacement, situé à l’approche du cours de l’Ille, qui serpente à
  • une centaine de mètres à l’ouest, les pentes vers le nord et l’ouest sont très prononcées. A ce niveau, la roche en place, est constituée par du schiste briovérien. Elle est surmontée par une couche d’altération du socle rocheux, elle-même scellée par endroits par les vestiges des
  • , ce projet est situé dans un secteur particulièrement sensible de la ville fig .1-2. Il est en effet localisé en bordure d’un quartier ayant livré de nombreux témoignages d’occupation antique. Les observations sont de différents types : mentions anciennes et fouilles récentes. Nous
  • nécropole sans doute pérennisée par la suite sous la forme d’un lieu de culte (l’église Saint-Martin démolie à la révolution) doit également être notée. Malheureusement, les données la concernant demeurent très vagues. Enfin le diagnostic archéologique effectué en 1993 au sud et à l’est
  • de l’emprise à étudier a permis de mettre en évidence la présence d’un carrefour de rues de la ville antique (Pouille 1993). C’est notamment le prolongement de cette rue en direction de l’ouest ainsi que des vestiges d’installations ou constructions la bordant que l’on pouvait
RAP01384.pdf (PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • PAULE (22). camp Saint-Symphorien. forteresse seigneuriale du second âge du fer. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • A PAULE (COTES D'ARMOR) I - Rappel des opérations précédentes et du programme de fouille établi pour les années 1996-1998 Le site du Camp de Saint-Symphorien à PAULE (Côtes d'Armor) a fait l'objet d'une fouille de sauvetage en 1988 dans le cadre des travaux préalables à la
  • , même partiel, de ce secteur. Les principaux résultats de l'opération de 1996 peuvent être résumés en trois points : - réalisation de deux coupes dans le rempart qui limite la fouille à l'ouest, et mise au jour d'un réseau complexe de fossés, dont le plan confirme les hypothèses
  • stratigraphies ont été effectuées dans ces fossés : deux dans l'un des fossés de la ferme, les autres dans ceux de la forteresse. Elles confirment les profils et les remplissages observés dans ces excavations de 1988 à 1995, à l'exception des coupes effectuées dans l'angle nord-ouest où les
  • phénomènes apparaissent comme bien plus complexes. Deux vastes creusements taillés dans la roche relient en effet à cet endroit les deux douves de la première Fig. 5 : vue de la coupe réalisée dans le rempart, à proximité de l'actuelle route départementale. On distingue clairement le
  • siècle avant J.-C.. Ce talus, situé à l'extérieur de l'enclos, n'était pas parementé de blocs de grès dans cette partie du site. Fig. 6 : localisation, sur le plan du site restitué pour la phase I V (fin du Ilème siècle avant J.-C.), de la coupe réalisée dans le rempart et des puits
  • , portique, moteur électrique, harnais de sécurité et système de ventilation. Il s'est avéré correspondre à un puits taillé dans le substrat, un grès compact (fig. 6 et 7). La section, circulaire au sommet, devient progressivement quadrangulaire, d'un mètre de côté. Des encoches sont
  • du Fer dans cette partie du site. Le fond de l'excavation, irrégulier, a été atteint à environ 15 m sous le niveau de référence. A l'évidence, ce puits n'a jamais recelé d'eau. La première couche de comblement, épaisse de 6 m, était constituée exclusivement des déchets non
  • située à l'angle sud-est de la partie décapée cet été, a été testée. A une profondeur de 2,50 m sous les sols actuels, cette excavation devient carrée, d'1,20 m de côté, et les parois sont abruptes, taillées dans la roche. Ce très vraisemblable deuxième puits sera fouillé l'été
  • quadrangulaire et d'environ 1 m de côté, permettait d'accéder à deux salles assez vastes (fig. 10). L'une d'entre elles, située à l'ouest du puits d'accès, se prolonge sous l'emplacement d'un des fossés de la forteresse. Les voûtes, taillées dans la roche diaclasée, sont encore solides et ne
  • tessons gallo-romains, mis au jour à la surface des remblais dans la salle ouest, témoignent vraisemblablement du percement d'une des voûtes lors de la phase de réoccupation du site au 1er siècle après J.-C., et de la « v i s i t e » d'une ou plusieurs salles à cette occasion. Le
  • PAULE)), par leur facture (fig. 12 à 15) et les traces de chauffe qui sont vraisemblablement à l'origine des cassures visibles, ces statuettes sont très proches de la statuette « à la lyre » précédemment mise au jour sur le même site par Claude LE POTIER, dans une douve également
  • rectification du tracé de la route départementale n° 3. En 1989 et 1990, une première fouille programmée biennale, dirige par MM. Claude LE POTIER et Jean-Charles ARRAMOND, a permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à 6.500 m2. Les contraintes professionnelles des précédents
  • , vers la fin du IVème ou le début du Illème siècle avant J.-C., d'une enceinte défendue par trois lignes de fortifications, associant un profond fossé à section triangulaire et un rempart à poutres verticales. La construction d'une nouvelle ligne de défense, à l'extrême sud de la
  • superficie limitée de l'enceinte, alors en grande partie ruinée, par une petite ferme habitée dès la fin du règne d'Auguste et désertée à son tour durant le règne de Claude. Le programme de fouille établi pour l'opération triennale prévoyait pour 1996 le décapage, sur une superficie
  • d'évolution du site précédemment établies ; - fouille d'un puits découvert à proximité de la limite est du décapage ; - fouille partielle de deux vastes souterrains et mise au jour, dans l'un d'entre eux, de deux statuettes du second âge du Fer. Ces trois points seront abordés
  • successivement de manière très brève afin de rester dans l'esprit défini pour les rapports intermédiaires. Leur étude détaillée (examen des stratigraphies, nivellement,...) sera présentée dans le document de synthèse en 1998. Fig. 3 : vue aérienne de la fouille en juillet 1996. 4 11.1
  • .Rempart, talus et fossés La poursuite du décapage dans la parcelle située au nord de l'actuelle route départementale a permis de mettre au jour quatre fossés dont les tracés s'intègrent parfaitement aux plans proposés, pour chaque phase, dans le rapport remis en 1995. Deux d'entre eux
  • , peu profonds et aux tracés curvilignes (figurés en bleu foncé sur la fig. 3), permettent de compléter le plan de la ferme correspondant à la phase ancienne du site, constituée d'un enclos principal d'un hectare de superficie auquel est venu s'adosser un deuxième enclos à l'angle
  • talus de la ferme de La Tène ancienne, à droite, enfoui vers le début du Ilème siècle avant J.-C. sous les remblais accumulés pour édifier l'un des remparts de la forteresse. 6 forteresse. Il est possible que cet aménagement puisse être mis en relation avec la création, vers la
  • fin du Ilème siècle avant J.-C., d'une porte dans ce secteur de la forteresse. Les arguments en ce sens sont toutefois fragiles, et la fouille de nouvelles sections dans cette partie du site sera vraisemblablement nécessaire pour comprendre les anomalies constatées dans un tracé
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • toute la façade occidentale de la tour. Ces trois couloirs s'inscrivent dans le soubassement d'une tour appuyée contre l'angle sud-ouest du donjon, elle-même positionnée à l'angle d'un avant-corps d'environ 170 m , délimité par les ruptures de pente de l'extrémité rocheuse. L'angle
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • des seuils de portes P3 et P4. Les dalles us 1497 sont ancrées dans le mur de façade du donjon et liées à l'arase du mur M10. Elles sont également liées à l'arrachement visible en élévation dans l'angle sud-ouest de la tour (us 1484), qui semble élever le même mur M10 jusqu'à la
  • et P3, et des trous de barres Bl et B2 disposés de chaque côté de la porte P2. La porte P4 apparaît en haut à gauche du cliché. de la deuxième marche. Un troisième orifice peut être restitué au-dessus de la glissière us 1459. Les poutres étaient encastrées en face, dans le mur
  • , dont les dimensions sont équivalentes à celle de la travée B l (fig.07, p. 18 et fig.08). La hauteur de la cage d'escalier permettait peut-être de loger une troisième poutre au-dessus des orifices us 1460 ( M i l ) et us 1462 (M10). Dans les deux cas de figure, les barres une fois
  • encastrées en travers du couloir, étaient bloquées à l'arrière par une barre transversale. La première rangée B l était ainsi verrouillée depuis le couloir B, derrière la porte P2, par deux petites barres de blocage logées dans deux glissières perpendiculaires, de 0,73 m de long et de
  • 0,13 m de large. La deuxième rangée de barres B2 était verrouillée depuis le couloir C, à l'arrière de la porte close P3, par le même nombre de petites barres de blocage obliques, logées dans des glissières transversales de 0,66 m de long et de 0,12 m de large. Le remaniement de
  • , l'absence de gond dans le parement du donjon (us 1472) et dans sa reprise (us 1468), empêche aujourd'hui d'identifier la position de l'ouvrant. Dans l'hypothèse où on place les gonds à gauche, sur la feuillure du mur M i l (us 1502), le vantail devait se rabattre sur sa feuillure de
  • maximum, qui devaient s'encastrer dans le mur d'en face à une distance comprise entre 1,60 m et 1,30 m de long. L'encadrement de la porte devait rétrécir l'ouverture externe à une largeur comprise entre 1,20 m et 0,70 m. La position topographique et le sens d'ouverture de cette porte
  • primitive vers l'est impliquent ainsi la présence d'un espace fermé au sud du donjon, sous les fondations du couloir A. (Jocelvn Martineau, INRAP, 2006) Cl.08 : Vue du piédroit et des trous de barres de la porte P4, à l'angle sud-ouest du donjon. m \ \ La porte P5 est ouverte dans
  • l'épaisseur de la courtine M14 (P5), au pied du couloir B (cl.09, fig.10). Son seuil est situé à 60,60 m NGF. Un sas d'1,68 m de long et de 0,90 m de large a été aménagé dans l'épaisseur de la courtine, devant un vantail d' 1,08 m de long et de 0,11 m d'épaisseur. Gondé à gauche, le
  • , derrière le piédroit de gauche. La position et les dimensions de la glissière B5 (plus d' 1,80 m de long sur 0,30 m de large) ne permettent pas d'associer le système de défense à une herse. Une grosse barre de bois encastrée devant la porte, devait être poussée à la main dans son
  • l'épaisseur du mur, pour être j o i n tes aux trois grandes glissières transversales ( G l ) . L a glissière G2 est également jointe à un petit conduit de 0,26 m de large et de 0,30 m de profondeur disposé à 0,08 m à l'arrière du piédroit de la porte P6. Situé à 0,50 m du sol, dans le sas
  • d'entrée, ce dernier devait permettre d'actionner le m é c a nisme de verrouillage des grosses barres de bois à l'arrière de la porte P6, à l'abri de l'assaut ennemi. L a question de la présence ou non d'une rampe d'escalier inscrite dans l'espace du couloir C, et associé à la ligne de
  • . La porte P7 est située au premier étage du donjon, du côté ouest (cl.l 1). Son seuil est situé à une altitude de 69,69 m NGF, à 9 m au-dessus de la porte P5 (60,60 m NGF) et à 2,68 m au-dessus de la porte P6 (67,01 m NGF) (fig. 11). Le tableau de la porte s'inscrit dans un retrait
  • \ : ;.\ I Phase III LTZ3 I PHASEIV J Phase V ech. : l/200e Fig. 12 : Proposition de chronologie relative. (Jocelyn Martineau, Fabien Sanz-Pascual, INRAP, 2006) L'emploi du quartzite et la position dans le diagramme stratigraphique renvoie à la première phase de construction de la
  • deuxième moitié du XlVe siècle (phase IV. 1, fig. 12). Le mur M12 peut également être une construction plus tardive, équivalente au mur de refend M7 élevé dans la salle nord, dans la seconde moitié du XVe siècle (phase IV.2,fig.12). La phase I V correspond également à la construction de
RAP02358.pdf ((22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique)
  • (22)(35). les campagnes antiques aux confins des cités des coriosolites et des riedones. le cas du bassin calcaire du Quiou et de sa périphérie. rapport de prospection thématique
  • ) de mieux connaître l'occupation et la mise en valeur du sol dans cette zone ? Le bassin du Quiou est en effet situé dans le territoire de la cité des Riédons à proximité immédiate de la limite occidentale de cette cité avec celle des Coriosolites à l'ouest. Le cours de la Rance
  • est reconnu pour être, dans ce secteur, en partant du sud, la limite entre les deux cités jusqu'à Evran - au nord du Quiou -, c'est-à-dire jusqu'à la confluence avec le Linon qui sert, à la suite, de frontière, depuis Evran, à l'ouest, jusqu'à Meillac ou Combourg, à l'est, avant de
  • deux cités 2. La zone du Quiou à l'époque médiévale Pp. 8 IV. LES RÉSULTATS p. 12 Les limites de la méthode : problèmes d'interprétation 2. Les formes de l'habitat rural 2.1 Le deuxième âge du Fer : des données encore lacunaires 2.2 La période antique : une grande diversité
  • focalisée sur une entité géographique tout à fait originale dans la région, le bassin du Quiou. Toutefois, les espaces périphériques sont également intégrés, afin de pouvoir mesurer l'impact du milieu dans l'occupation des sols. L'espace choisi inclut donc des paysages naturels
  • une reconstitution du paysage antique de cette partie occidentale de la Lyonnaise. Cette recherche s'effectue en complémentarité avec le mémoire de master 1 (Master Archéologie et Histoire) de M. Guinguéno intitulé : L'occupation des sols dans le bassin du Quiou et sa périphérie à
  • démarche effectuée dans le but d'évaluer l'ancienneté de la mise en culture du terroir par le calcul de la densité de vestiges ramassés par hectare pouvait se révéler particulièrement fructueuse autour de la villa du Quiou, qui semble correspondre à une exploitation agricole d'une
  • différents matériaux) et déposé au laboratoire LAHM en vue d'une étude plus approfondie. 8 III. LE CADRE HISTORIQUE : BILAN ET PERSPECTIVES 1. Perspectives pour une approche de la connaissance historique des limites de deux cités Cette présentation se situe dans le cadre du projet sur
  • « Les campagnes antiques aux confins des cités des Coriosolites et des Riedones » sous la responsabilité de Madame Catherine PetitAupert depuis 2004, avec campagnes de prospection sur le territoire de trois communes du canton d'Evran dans les Côtes-d'Armor : Le Quiou, Saint-André-des
  • s'infléchir en direction du nord dans la région de Bonnemain, où elle prend à nouveau appui, jusqu'à la côte, sur un cours d'eau : le Biez-Jean. Ce bassin est aussi une marche frontière dans les mouvements de population à la fin de l'Antiquité et donc un lieu de mélanges d'influences
  • abandons de villas dans certains secteurs sinistrés, brûlés ou pillés. Il y a probablement eu, à ce moment, arrivée sporadique et voulue par l'autorité romaine de Bretons pour assurer la défense de l'empire5 . A partir des VT-VII e siècle, d'après les textes et la tradition (mais aussi
  • linguistique avec des évolutions variées : ■ un substrat celtique (gaulois) plus ou moins romanisé, ■une présence romaine attestée dans l'onomastique et la toponymie qui peut découler de l'onomastique personnelle dans le cas de fundi ou de villae qui ont pu être à l'origine d'un toponyme
  • trouve aujourd'hui dans les noms comme Aigurande, Ingrande(s), Yvrande8 et qui est en général considéré comme un équivalent du latin fines (ou ad fines). Ces toponymes sont en effet fréquemment présents aux limites des cités antiques des Gaules. Quelle qu'ait été l'importance de la
  • romanisation, il n'y a pas eu disparition du gaulois. Même s'ils sont peu nombreux à être parvenus jusqu'à nous, les documents épigraphiques témoignent tous d'une présence de noms gaulois ou de racines gauloises dans l'onomastique et la toponymie aux deux premiers siècles de notre ère9
  • -acos est gauloise et peut être antérieure à la présence romaine 15 . Ces terminaisons et désinences ne préjugent pas de la ou des racines qui, dans un nom composé, peuvent 6 Voir pour des indices statistiques d'après la nomenclature INSEE, LE MOING toutes les contributions locales
  • zones boisées et une toponymie fortement liée à la forêt particulièrement au nord, vers Evran et les Champs Géraux, ainsi qu'au sud, vers Plouasne conservent la trace d'un paysage encore assez peu ouverts au XIe siècle, puis mis en valeur dans un paysage ouvert de Champagne comme
  • l'atteste le terme campus que l'on retrouve dans Les Champs Trénigan à Plouasne et bien sûr aux ChampsGéraux. La lande s'impose aussi dans ce paysage, ainsi que les terres humides et marécageuse au bord de la Rance. On peut citer particulièrement la grande prairie inondable de Bétineuc à
  • SaintAndré-des-Eaux. Comme partout, mais ici le fait est bien marqué, il subsiste quantité de manoirs dispersés dans la campagne et dont la construction dans son état actuel remonte à la fin du Moyen Age, en général le XV e , mais aussi le XVIe siècle. Ce sont des constructions
  • parfois complexe. Ils constituent, dans notre zone d'étude, plus de 50% des découvertes. La prolifération des découvertes aériennes ces dernières années a conduit les chercheurs à proposer une typo-chronologie de ces ensembles que l'on doit, d'après les sondages effectués sur certains
  • secteur, une occupation ancienne a été identifiée grâce à la découverte d'une très faible mais nette concentration de céramiques de l'âge du Bronze (fig. 5, Le Quiou, secteur n°505C et annexe). Dans cette même zone, trois fragments de céramique commune d'époque protohistorique, ainsi
  • éléments de couverture, imbrîces et tegulae, en l'absence de tout moellon en surface, ne témoignent pas forcément d'une construction en dur. Le dispositif à deux cours est un modèle répandu en Gaule31 et présent également dans le territoire des cités des Riédons32 et des Coriosolites33
RAP02724.pdf (PLOULEC'H (22). sur un tracé possible de la voie antique de Carhaix au Yaudet en Ploulec'h)
  • PLOULEC'H (22). sur un tracé possible de la voie antique de Carhaix au Yaudet en Ploulec'h
  • " coté nord du chemin après retrait couche d'humus 3) Sondage n°3 : implanté à 12m du précédent en direction de l’ouest. Tranchée large de 1,20m sur 3m de long (on reste en retrait par rapport aux deux talus bordiers). La roche granitique apparaît, plus altérée et délitée que dans le
  • plus possible les interfluves (Fig.4) 15 Fig. 4 : Gestion de la voie antique par rapport à l'hydrographie 16 Ajoutons un dernier élément qui peut contribuer à renforcer la véracité de ce trajet : le monument sculpté d’époque romaine appelé « cavalier à l’anguipède de Plouaret
  • » a été découvert à une date inconnue dans l’une des parcelles appelées Park Marc’h Min (le Champ du Cheval de Pierre) à environ 200m au nord du passage de la voie (nota : la plupart de ces monuments ont un rapport direct avec le passage d’un itinéraire antique6). J.-Y.EVEILLARD 6 J
  • .-Y.EVEILLARD, Les cavaliers à l’anguipède, des monuments sculptés du Finistère à l’époque gallo-romaine, Bul. de la Soc. arch. du Finistère, T. CXXXI, 2002, p. 71-90. Nota : depuis la parution de cet article un témoignage oral est venu apporter la preuve de la découverte de l’anguipède de
  • Lannion avant de gagner Le Yaudet en Ploulec’h 1. Mais les mêmes auteurs reconnaissaient qu’à partir du lieu-dit Pavez-Dir en Plounévez-Moëdec le tracé était difficile à retrouver. J.Gaultier du Mottay écrit : « Les restes de la voie sont plus rares et plus difficiles à découvrir », et
  • plus loin : « Mais à partir de ce point (c’est-à-dire Pavez-Dir) c’est vainement qu’on cherchera d’autres débris »2. Un demi-siècle plus tard A.-L.Harmois lui emboîte le pas : « à partir de Pavez-Dir la voie disparaît sous les cultures et sous un chemin vicinal dont la direction est
  • restée très irrégulière, se dirigeant vers Vieux-Marché. »3. Beaucoup plus récemment, A.Stéphany, dans un mémoire sur les itinéraires antiques dans cette partie de la Bretagne4, pense avoir suivi cette voie jusqu’à Kerelem en Vieux- Marché, mais après Kerelem, il ajoute : « malgré
  • d’actives recherches sur le terrain aucun indice n’assure la continuation de cette voie »5. Et à la suite il émet l’hypothèse que cette disparition pourrait s’expliquer par la nature marécageuse du terrain au sud de Vieux-Marché. Face à ces incertitudes, M.François Sallou de l’ARSSAT
  • avaient pour but de tenter de retrouver d’éventuels vestiges d’une chaussée antique, afin d’ajouter une preuve archéologique aux autres indices (topographiques, toponymiques, etc.) et de vérifier cette nouvelle option pour le tracé de la voie Carhaix-Le Yaudet dans la dernière partie
  • des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1869, p.15 ; A.L.HARMOIS, Inventaires et découvertes, Bul. de la Soc. d’Em.des C.du.N., t.L., 1912,p.241. 2 J.GAULTIER DU MOTTAY, op.cit., p.15. 3 A.-L.HARMOIS, op.cit. , p.241. 4 A.STEPHANY, Recherche des itinéraires antiques dans le triangle
  • , Jacques SECHER, Jean-Louis JUBIN, Photo 1: Voie ancienne à Guern Hir, emplacement du premier sondage, vue vers l'est (sens montant) 8 1) Sondage n°1 : tranchée d’une largeur de 1,20m sur 7m, correspondant à la largeur du chemin entre les deux talus bordiers. Sous une faible couche
  • une longueur de 10 m environ. Dimensions du sondage : Longueur : 2,40m ; largeur : 1,10m. Sous une épaisse couche d’humus on atteint la roche granitique (dénivellation par rapport à la surface du chemin : 0,40m) (photo 4). Les traces d’arrachement côté chemin sont très nettes, mais
  • sondage n°1 (photos 5, 6, 7, 8, 9). La partie centrale est constituée par un empierrement de cailloux roulés de quartz sur une épaisseur de 0,15m. Sur le côté gauche du chemin, un caniveau a été grossièrement aménagé pour permettre l’écoulement des eaux de pluie dans cette partie en
  • n’ayant été trouvé, mais la technique de construction ne présente pas de particularité qui permettrait de remonter à une date très ancienne. IV- CONCLUSION GENERALE Bien que les sondages n’aient pas apporté la preuve archéologique que l’on espérait (ce qui n’est pas rare en matière de
  • recherche de chaussées antiques), l’hypothèse émise par F.Sallou reste très plausible. Nous sommes en présence d’un tracé encore bien conservé dans le cadastre napoléonien où il peut être suivi dans sa quasi-totalité. Ce tracé effectue un changement de direction important vers l’ouest à
  • de direction sud-nord provenant de la commune de Plougras. Il pourrait s’agir d’un itinéraire préromain qui a été réutilisé. Au total, ce tracé direct, puisqu’il se rend au Yaudet sans passer par Lannion, est parfaitement adapté à la topographie et à l’hydrographie, empruntant le
  • RAPPORT DE SONDAGE : sur un tracé possible de la voie antique de Carhaix au Yaudet en Ploulec’h (Côtes-d’Armor) Autorisation : N° 2010-261 Responsable : Jean-Yves EVEILLARD Centre de Recherche Bretonne et Celtique, UBO, Brest Décembre 2011 Programme 2006 : 27-2006 27 Le
  • (Association pour la Recherche et la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor) propose à partir de PavezDir, point où s’interrompt un tracé que l’on peut considérer comme assuré, un tracé totalement différent et plus occidental traversant la commune de Plouaret, puis celle de
  • Ploumilliau, pour atteindre directement Le Yaudet, sans passer par Lannion. Le passage par Lannion semblait justifié notamment par l’existence d’une agglomération secondaire au fond de la ria du Léguer, existence qui paraît aujourd’hui improbable. Les sondages que nous avons effectués
  • de son parcours. II- LOCALISATION L’emplacement qui a été choisi pour les sondages est un tronçon de chemin abandonné (chemin communal N°3) et envahi par les broussailles, long de 150m, à l’ouest du lieu-dit Guern-Hir en Plounévez-Moëdec. Coordonnées Lambert : x = 171573 y
RAP03622 (DOUARNENEZ (29). Menez Peulven. Rapport de diagnostic archéologique)
  • opération préventive de diagnostic
  • DOUARNENEZ (29). Menez Peulven. Rapport de diagnostic archéologique
  • DIEU Yoann
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • préalablement à un projet d’aménagement d’une aire de covoiturage, au Sud-Est de la commune de Douarnenez dans le Finistère (arrêté n°2018-111). Le terrain impacté par cette opération se situe au coeur d’un environnement archéologique riche, d’ores et déjà relativement bien cerné au cours
  • situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, en bord de mer. Elle est desservie par la RD765 et la RD7. Préalablement au projet d’aménagement d’une aire de covoiturage sur la commune de Douarnenez (29), la saisine
  • comprendre l’environnement et l’étendue des structures mises au jour dans ces secteurs. L’extrémité sud-ouest de la tranchée Tr 7 a été prolongée jusqu’à la haie existante de manière à retrouver le tracé de l’un des fossés identifiés lors du diagnostic d’Eddie Roy en 2003. 1.3
  • épaisseur de terre végétale d’une moyenne de 30 cm de hauteur. Les deux tranchées implantées dans le délaissé routier à l’Ouest de l’emprise du diagnostic présentent quant à elles des logs de 130 cm (Tr. 1) et 120 cm (Tr. 10). Sous la terre végétale, un important niveau de remblais très
  • sont peu nombreux et se concentrent dans la partie nord-ouest de la parcelle, plus particulièrement dans la tranchée Tr. 9. Les tranchées Tr. 2 & 3 sont quant à elles négatives. Les vestiges observés correspondent principalement à des portions de fossés. Une fosse, interprétée comme
  • un probable silo, a livré un fragment de bord en céramique de l’âge de Bronze. 2.1.1. Les indices d’une occupation du site à la Pré et Protohistoire Lors de l’ouverture d’un sondage dans le fossé Fo. 5 de la tranchée Tr. 6, est apparue sous celui-ci une fosse à tendance
  • ) Deux fossés d’orientation est-ouest ont été repérés, par portions, dans les tranchées Tr. 6, 7, 8 & 9. Parallèles, ils mesurent environ 0,90 m de large à l’ouverture. Sondés dans la tranchée Tr. 8, ils arborent des profils légèrement différents ; l’un en cuvette (Tr. 8 -Fo 1
  • CDA29 - diagnostic archéologique « Menez Peulven (ZL137 et délaissé routier) », Douarnenez (Finistère) Le troisième fossé (Fo 3 ; équiv. Tr. 8-Fo 3) mesure environ 1 m de large et vient également se raccrocher à l’angle du fossé Fo 5. Il semble se prolonger vers le sud dans la
  • de faible profondeur. Le second se prolonge vers l’ouest dans la tranchée Tr. 6. Il mesure 0,90 m de large et arbore un profil en petite cuvette. Le comblement de limon argileux brun moyen se distingue à peine de la terre végétale. Figure 19 : Photographie de la coupe du fossé Fo
  • et une hauteur de 2 cm. Cet ensemble est également datable à la seconde moitié du Ier siècle de notre ère. Tr. 9 - Fo 6 (fossé) Le fossé Fo 6 de la tranchée Tr. 9 a livré un ensemble de 13 tessons appartenant très vraissemblament au même pot réalisé dans une pâte grise très
  • 25 : Planche 2 - mobilier céramique amphores (D.A.O. : Yoann Dieu) Figure 26 : Photographie du pot retrouvé dans le fond du sondage 1 - Tr. 9 - Fo 5 (Photographie de Yoann Dieu) Figure 27 : Photographie de la meule n° 1 (Photographie de Yoann Dieu) Figure 28 : Photographie de la
  • DOUARNENEZ (Finistère) Menez Peulven Rapport de diagnostic archéologique arrêté de prescription n°2018-111 Yoann DIEU avec la collaboration de : Malo LEMEE Bertrand GRALL Conseil Départemental du Finistère Centre départemental de l’Archéologie 16 route de Térénez 29590 Le
  • résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • de précédentes opérations préventives réalisées à proximité, et ce pour les périodes allant du Néolithique à l’époque médiévale. Ce contexte semblait particulièrement favorable à la mise au jour de vestiges archéologiques rattachables à l’époque gallo-romaine (temple de Trégouzel
RAP03476 (MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • MORDELLES (35). Le domaine de Sermon. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • argent et billon » par un paysan (Harscouët de Keravel 1908). La majorité des pièces dont le nombre total est évalué de 200 à 300 individus a été dispersée dans la foulée. Dans le petit lot conservé de 24 pièces, il apparaît que l’essentiel des pièces a été frappé dans la cité des
  • raccorde à la voie Rennes-Carhaix, ce qui permet de rejoindre Condate, la capitale de cité des Riedones. L’analyse de P. Poilpré permet de comprendre que le fanum (fig. 2, n°5) se trouvant immédiatement au nord de nos tranchées et étudié dans son intégralité (Batt, 1985 à 1988), fait
  • cohérentes et confortent ce qui est a été perçu au cours de la fouille des années 1980 : le sanctuaire serait en fonction à la fin du Ier siècle avant notre ère et dans le courant du Ier siècle de notre ère. La raréfaction des monnaies émises après le premier tiers du Ier siècle de notre
  • , les fondations d’un temple d’époque gallo-romaine découvertes et étudiées dans les années 1980, ont été mises en valeur en 2015 par la Mairie pour la présentation au public. La municipalité souhaitant lotir le terrain adjacent à ce fanum côté sud, le Service Régional de
  • bocager qui avait peu évolué entre 1829 (année du premier relevé cadastral dans la commune,) et les années 1970, a été profondément modifiée au fur et à mesure de la multiplication des lotissements. Les champs ont cédé la place à des maisons et des petits immeubles collectifs, et le
  • archéologiques se développent dans une petite parcelle à 37 m NGF d’altitude. Le territoire de Mordelles appartient au bassin-versant du Meu, un affluent de la rive droite du fleuve La Vilaine. La rivière contourne l’ouest et le sud de l’actuelle agglomération mordelaise, et passe en
  • favorables à la mise en valeur agro-pastorale. Leur recouvrement est en grande partie fait de terre végétale mélangée à des sédiments rapportés. En effet, l’ouverture de tranchées archéologiques puis la destruction d’un talus et de sa haie dans les années 1990 ont fortement perturbé le
  • Protohistoire ont été relevés dans le cadre de la fouille préventive du Val Sermon (fig.2, n°7) (Le Boulanger 2016 : 59-61). La fin de la période gauloise est aussi caractérisée par la création d’un enclos détecté à moins de 100 m de nos tranchées (fig. 2, n°5). Il a été décapé dans sa
  • Riedones après la Conquête (Colbert de Beaulieu 1952). Des monnaies proviennent aussi du territoire séquan (capitale de cité : Besançon (Vesantio)). Le lieu exact de la découverte est ignoré. La tradition locale le positionne à Sermon (Batt 1985). L’époque antique est caractérisée par
  • présenté ci-dessus est environné de fossés, fosses et trous de poteau ainsi que de niveaux de démolition antiques. Leur étude est très partielle dans le cadre de la fouille programmée. Et les vestiges antiques mis au jour à une centaine de mètres au sud-ouest du fanum lors du diagnostic
  • établis le long de la Voie du Meu sont délaissés au cours de la première moitié du iie de notre ère (fig. 2, n°8) (Le Boulanger 2016 : 71). La campagne environnante continue à être desservie par les chemins antiques. Dans le courant du vie siècle ou au début du siècle suivant
  • de parure, etc. (cf. infra). Au fur et à mesure de leur découverte, les objets ont reçu un numéro d’isolat (Iso), complété de l’enregistrement de leur position et de la profondeur de découverte. Les vestiges archéologiques, exclusivement des structures creusées dans le substrat
  • probablement en relation avec les travaux de construction des maisons, des apports de terre mélangée ont aussi été notés au niveau de la tranchée 4. L’épaisseur de sédiments mélangés à ôter avant d’atteindre le substrat y est vraiment plus épaisse que dans les autres tranchées (0,75 m). Sur
  • Jean 50 mètres II. Résultats 37 2.1 Les fossés Six fossés sont répertoriés (fig. 6). Le plus ancien correspond à un creusement rectiligne de direction nordsud. Il est visible dans la tranchée 1 (F.2) et dans la tranchée 2 (F.50) où il a été sondé (fig. 6 et 7). Il a une largeur
  • morceaux de polystyrène et de plastique. Il s’agit du fossé parcellaire comblé dans les années 1990 préalablement à la construction du lotissement. Les deux autres fossés lui sont antérieurs : F.9/tr.2 = F.15/tr.3 ; et F.7/tr.2 = F.3/tr.1 =F.13/tr.3 (fig. 6). Ils ont des largeurs
  • cadastral de 1829. © Stéphane Jean II. Résultats 43 2.2 Des trous de poteau et quelques fosses Deux concentrations de trous de poteau sont notées. Dans les vignettes ouvertes à leur niveau, une seule organisation cohérente de ces creusements a été observée. 2.2.1 Dans la tranchée 3
  • La première se trouve dans la tranchée 3, avec 5 trous de poteau accompagnés de deux fosses (fig. 7). Les trous de poteau ont un plan circulaire ou ovale, et un remplissage limoneux gris avec quelques petits morceaux de terre cuite. Le fait 19, sondé, a un profil en « U » à fond
  • Sermon La deuxième fibule (Iso 44) ressemble à l’Iso 50, mais son usage est un peu plus précoce. Enfin, le dernier individu composé par les Iso 47 et 48, est peut-être une fabrication locale en usage de la période augustéenne jusque dans le courant du ier siècle, et parfois jusqu’aux
  • du temple d’époque romaine à proximité explique le nombre important de ces monnaies et des objets de parure, souvent déposés en offrandes dans les sanctuaires. La présence d’une entaille bien nette sur le revers d’une des monnaies (Iso 25) serait une dégradation pratiquée avant
  • l’offrande. 2.2.2 Dans la tranchée 2 Deux fosses et vingt-six trous de poteau sont dénombrés dans le tiers nord de la tranchée 2, soit à environ 5 m au sud du fanum (il nous était interdit de décaper jusqu’au monument) (fig. 7). Les fosses sont différentes dans leur plan et leur