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RAP00761.pdf (PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage)
  • PLOUASNE (22). le clos Lory. rapport de sondage
  • D„ les deux carrés ont été réunis en un seul grand rectangle. Sous la berme r à hauteur'de l'angle Sud-Est des vestiges quadrangulaires* a été découverte une pièce de monnaie de THEODOSE „ en bronze assez mince • lu droit» l'empereur T tête tournée vers la droite, revêtu d'une
  • laissée en friche après^ les; récoltes de 1968. Ce terrain réservé r à l'angle Nord:-Est du Clos Lory , se présente sous la forme d'un rectangle de 12 mètres de front sur le Vo qui passe au Nord et d'environ 65 mètres de longueur en bordure du chemin de terre qui limite le champ à
  • l'Est. Une clôture constituée de quarante piquets de* bois et trois rangs de fil de fer barbelé a été posée de façon à séparer le chantier de fouilles du champ proprement dit. Un panneau interdisait l'entrée du public a été plaçé en bordure du V o . Dans les limites ainsi définies
  • » ont été traçées deux rangées contigtles de carrés de 5 mètres de côté, matérialisés par de petits piquets. Un espace a été laissé libre vers le Vo pour déposer les déblais. Au total» 16 carrés ont été délimités dont chacun a été désigné par une lettre de l'alphabet de A à P
  • . ( Voir Plan N° I ) CARRE D Le carré D présentant des traces de ciment en surface a été choisi pour commencer les travaux de fouilles, en ou — vrant le sol sur un espace de 4 m x 4 ai. Un mur a été 1 presque immédiatement identifié à environ 0 m 25 de profondeur avec une
  • orientation Est-Sud&Est à Ouest- Nord - Ouest» Il traverse entièrement le carré à partir de l'angle; Sud Est* Il s'agit: en fait de fondations, solidement construites avec un mortier clair, de 0 m 58 de large. Un autre mur„ plus large: ( Qm74 ) fait un angle droit avec le premier en se
  • dirigeant vers le N.N.E. ( voir plan N° 2 ) ; mais il s'interrompt par un arc de cercle dont la pointe est à I m 74 de l'angle intérieur. Ces deux murs sont construits de façon analogue. Ils semblent avoir été arasés au même niveau et la partie supérieure est plane. Le prolongement du
  • premier mur vers 1'est et par contre en mauvais état et ressemble plutôt à un massif de fondations assez inégal. Au Nord de ces substructions , et le long de la paroi Est du carré existent quelques grosses pierres posées à plat qui semblent constituer un pavage grossier. Entre le mur
  • EST - OUEST et le bord Sud du carré le sol est: très dur avec des fragments de briques. Sur ce sol, à 0 m 20 au sud du mur et à hauteur de l'angle droit, a été trou« vée une pièce de monnaie difficile à identifier . Il s'agit vraisemblablement d'un denier en raison des dimensions
  • de la pièce. De couleur un peu cuivrée, elle mesure 16 m/m de diamètre. Au droit, elle représente un empereur barbu,, la tête tournée vers la droite,, avec une couronne de lauriers. Le profil s'arrête au cou» L'inscription est difficile à déchiffrer, les bords étant rognés
  • . L'effigie est assez effacée et réduite à l'état de silhouette» Il n'y a pas d'inscription» le revers est: entièrement nu et plat. Selon Mr Michel PETIT de Rennes, et Mr SA1QUER de Brest» il s'agit d'un sesterce de TRAJA1 ( voir photo 1° 3 ) Indépendamment de ces deux pièces de monnaie
  • » ont été trouvés de nombreux morceaux de poterie commune» dont une vingtaine d'un grand vase jaune à l'extérieur et rougeâtre à l'intérieur, ainsi qu'un morceau de poterie sigillée représentant un pygnrée etfcun fauve. ( voir photo 1° 4 ) CARRE C. Dans le carré C» le mur
  • découvert en D se prolonge sans interruption et traverse donc tout le carré en direction de 0.1» 0» Au Sud du mur» dans l'angle S.O, un amas de fragments blanchâtres , genre staff » dont certains portent la marque de moulures. On peut penser à un encadrement de porte. Dans; le même angle
  • plusieurs morceaux d'enduits peints en rouge grenat ainsi que plusieurs morceaux de poterie grossière et des fragments de tuile®. Le niveau de tassement des- destructions est à environ Qm40 de profondeur; soit. QmI5 environ au dessous du niveau du mur. A noter une: certaine quantité de
  • mur et à QmT5 du bord Est du carré, une perpendiculaire en ditectâon du lord» on rencontre à I m 35 l'angle sud-est de vestiges quadrangulaires» Il s "agit de quatre grandes tuiles posées sur le; sol et reliées par un ciment blanc. Des restes de ciment adhèrent à la surface des
  • toge drapée. L'inscription est assez effacée* mais on peut lire DNTHEODO...Au revers» l'empereur debout, tient dans sa main gauche une petite victoire ailée posé© sur un globe. A sa droite, une figure féminine à genou. Dans le bas, l'inscription TRP., Cette pièce qui a donc été
  • ,mais elle est en mauvais état et certaines parties on disparu. Derrière cette paroi, aucun mur régulier n*apparaît» Le long de cette paroi ont été trouvés plusieurs tessons de poterie rouge dont deux morceaux qui appartiennent à deux vases différents du modèle- Drag.24-25 datable de
  • marteau de 9 m de longueur à la base Sud» de 4 m de hauteur sur le côté EST et de 5 m de h a u t e u r sur le côté Ouest ( P l a n N° J. Photo N° 5 ) CONCLUSIONS La partie du champ découverte en 1969 n'a pas apporté des découvertes aussi intéressantes qu'en 1968. Néanmoins on est
  • frappé par la longueur du mur mis à jour et son orientation qui est la même que celle de l'ensemble de 1968. La distanèe entre les deux fouilles est d'au moins 80 mètres ce qui prouve l'importance de l'installation» Les éléments datables, poteries et monnaies, vont du début du 1er
  • siècle à la fin du 4e* Peut-on avancer l'hypothèse que le fragment de colonne trouvé en 1967 porte une dédicace à TIBERE (DIVI AVG FILIO ) et que la pièce de Théodose, contemporain de Saint Martin marque à peu près la date des destructions. PLOU/\SN E < Vo T i/» V Do N O co
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • habite le Château de 1a. Chapelle Chaussée, et le fermier est Mr Dénouai. En 1961 quelques sondages effectués près de la ferme de la Plesse ( actuellement abandonnée ) ont eff'ectivenmt révélé l'existence de tuiles d'apparence romaines Ces tuiles à rebord étaient particulièrement
  • nombreuses dans le talus séparant les parcelles 285 ( le grand quartier ) et 286 ( le clos neuf ). Tout laisse supposer qu'elles ont été rejetées dans le fossé et ne proviennent pas du champ lui-même. En effet les fragments de tuiles deviennent plus petits et plus rares à mesure qu'on
  • . Il est à remarquer que le Procès "Verbal de la Société Archéologique d 1 I & Y faisait état d'une "notable quantité de briques romaines " trouvées dans un champ voisin de In ferme de la Plesse, à. deux champs de distance de l'enceinte des Champs Pougis. Or le Grand Quartier
  • , dans le talus duquel ont été trouvés en 1961 les fragments de tuiles, se situe à 4 ou 5 champs de distance. Il y aaurait peut-être lieu de faire de nouveaux sondages dans la parcelle 290 dte "le clos de la PIesse ". En 1962, le Groupe Archéologique a effectué des essais de fouilles
  • dans la parcelle les 3 9 7 dite le Clos de la Butte ou Traversins . Ce champ est plat, rectangulaire,, et "bordé de hauts talus surtout du côté est. La butte est située dans l'angle Sud Ouest. Les fouilles ont porté sur une ligne traversant d'Ouest en Est le Clos de la Butte, à
RAP01283.pdf (VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive)
  • VANNES (56). rue de l'Étang. rapport de fouille préventive
  • , en bord de mer Petite histoire d'une petite rue : la rue de l'Etang (1) La rue de l'Etang, autrefois dénommée rue Gillard, est une des plus anciennes rues des faubourgs de VANNES. Sortie obligée vers l'Est, elle reliait le quartier de Saint-Patern/Sainte-Catherine à la chaussée
  • de l'étang au duc, où elle rejoignait les axes desservant NANTES et RENNES. Elle emprunte son ancien nom - Gillard - à un évêque breton qui dirigea le diocèse de NANTES jusqu'à la mort de NOMINOE (851) et qui serait né dans cette rue, indication précieuse qui semblerait attester
  • l'ancienneté de cette voie. A la fin du Moyen-Age, la "Crouez-Cabelle" est mentionnée entre l'église Sainte-Catherine et l'étang au duc, où le voyageur Dubuisson-Aubenay vit en 1636 "un grand moulin à quatre roues à la mode de Bretagne pour moudre blay". Jusqu'au 18ème siècle, cette rue
  • abrite surtout des artisans du textile, drapiers et cardeurs de laine, métiers souvent rejetés en périphérie urbaine où, comme ici, ils trouvaient l'espace et l'eau nécessaires à leur activité, de même que les tanneurs de la proche rue de la Tannerie. Au 18ème siècle, le groupe qu'ils
  • formaient était désigné sous l'appellation vulgaire de "pis-mignettes" : en Avril 1789, ils furent les principaux acteurs des émeutes qui marquèrent les débuts de la Révolution à VANNES. Cette activité textile s'estompe et disparaît au 19ème siècle. A l'aube du 20ème siècle, la rue de
  • l'Etang sert de relais à l'émigration rurale et abrite un prolétariat de manoeuvres, charretiers, lingères, forgerons, etc.. Le recensement de 1911 y dénombre 402 habitants, répartis entre 132 ménages qui s'entassent dans 21 maisons. (1) 5ources : - Archives départementales
  • direction de) : Histoire de VANNES et sa région (1988) LES INTERVENANTS La campagne de fouilles 1989, rue de l'Etang, a pu avoir lieu grâce à la collaboration de la Municipalité de VANNES, de l'Etat, et du C.E.R.A.M. (Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du Morbihan). La
  • l'essentiel de la main d'oeuvre bénévole nécessaire à la fouille. L'équipe de fouilles, sous la responsabilité scientifique de M. Alain TRISTE, est composée de fouilleurs du C.E.R.A.M., encadrée par MM. Patrick LE BOUTEILLER (vacataire A.F.A.N., 3 mois), Fabrice LE MENEAH (vacataire
  • A.F.A.N., 2 mois) et Pierre-Yves LE FLOCH. Elle est placée sous le contrôle de Monsieur le Directeur de la Circonscription des Antiquités de Bretagne. NOTA Les données et documents contenus dans cette note sont fournis à titre d'information. Le responsable de la fouille se réserve
  • les droits de publication, obligation à laquelle il est réglementairement tenu. LES CONDITIONS DE L'INTERVENTION Depuis 1979, la Municipalité de VANNES et un certain nombre de propriétaires privés sont engagés dans une opération de rénovation immobilière dans le quartier de
  • Boismoreau/Saint-Patern. Cette colline fut, du 1er au 3ème siècle de notre ère, le coeur de la ville romaine de VANNES-DARIORITVM, qui à partir de la fin du 3ème siècle, se replia partiellement sur la colline du Mené, à labri de ses remparts. Le quartier de Boismoreau/Saint-Patern
  • apparaît ainsi comme une "zone à risque archéologique". Aussi la municipalité et la Direction des Antiquités ont-elles mis en place une procédure permettant le contrôle des permis de construire dans ce secteur. Cette politique de concertation a permis de mener à terme différentes
  • fouilles de reconnaissance permettant d'évaluer la nature et l'étendue du site. A emplacement exceptionnel, point haut de la colline de Boismoreau, correspondent des découvertes exceptionnelles. Les vestiges découverts fondaient l'hypothèse de la présence d'un forum, centre à la fois
  • politique et religieux du chef-lieu de la cité. La présence de cette parure monumentale imposait la poursuite de la fouille. LES RESULTATS DE LA CAMPAGNE 1989 I. Une basilique La campagne de 1989 a permis de mettre au jour le plus vaste monument romain découvert à VANNES. Ce grand
  • édifice de 55 m sur 27 m avec des murs larges de 1,50 m, semble, d'après son plan, avoir été une basilique romaine. La basilique dans le monde romain était le lieu affecté à l'administration de la justice, et celui où l'on traitait les affaires judiciaires d'un caractère civil et
  • commercial. Il constituait dans les villes commerçantes le centre de la vie économique. Les basiliques étaient ainsi réservées à des usages les plus divers : réunions de tribunaux, sièges politiques, centres commerciaux, lieux privilégiés pour les flâneurs. En Armorique, on connaît par
  • une inscription l'existence d'une basilique à RENNES : c'est la basilique du temple de Mars Mullon dont on ignore l'emplacement. A NANTES, une dédicace à l'empereur TRAJAN laisse supposer la présence d'un grand édifice public. La basilique romaine de VANNES serait donc la première
  • fouillée en Armorique. Edifiée probablement à la fin du 1er siècle après J.C. sous les règnes de DOMITIEN et de NERVA (*), elle fut en service pendant le 2ème siècle. Siècle des Antonins, "âge d'or" de la période romaine, c'est le siècle de la "paix romaine", qui voit l'essor des villes
  • D R A C 3 SEP. 1989 COURRIER ARRIVÉE LES PAGES QUI SUIVENT ONT POUR OBJET DE PRESENTER AUX ELUS UN PREMIER BILAN DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES ENTREPRISES A VANNES EN 1989, RUE DE L'ETANG, ET QUI DOIVENT SE POURSUIVRE JUSQU'EN 1990. A MI-CHEMIN DE CETTE LONGUE CAMPAGNE DE
  • recensement du Morbihan : registres de capitation, listes nominatives VANNES 1860-1910 - J.P. LEGUAY : VANNES au 15ème siècle (1975) - T. LEGOFF : VANNES et sa région au 18ème siècle - B. ANDRE : Bourgeoisie rentière et croissance urbaine à (PARIS - 1980) - J.P. LEGUAY (sous la
RAP02567.pdf (REDON (35). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • INVENTAIRE DES SITES DE LA COMMUNE DE REDON (ILLE-ET-VILAINE) Janvier 1995 - Mars 1995 par C. COURBOT, stagiaire de la M.S.T. de Tours S.R.A. Bretagne: 1995 la circulaire n °98650 du 30 juin 1992 relative à l'accès aux documents administratif détenus par les services du
  • Ministère de la Culture, prévoit - La communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de
  • à remercier, par ces quelques mots, toutes les personnes qui m'ont apporté leur aide lors de la réalisation de ce travail. Je remercie tout particulièrement les redonnais pour leur accueil: Mme Allard et Mme Peznec de l'Office de Tourisme de Redon, Mr Latour et Mr Migaud de
  • de l'Ecole Normale Supérieure, Mr Tonnerre de l'Université d'Angers ainsi qu'à Manuella Heulot pour avoir tapé les longs tableaux présentés en annexe, à Marie-Dominique Pinel, pour le regard neuf qu'elle a porté sur les remparts et à Eric Pierre, pour avoir fait la mise au propre
  • , l'abbaye et le rempart, une portion de ce dernier ayant fait l'objet de plusieurs campagnes de sondages. Cette étude préliminaire devait donc être menée afin de servir de base à une réflexion sur la gestion du patrimoine archéologique redonnais. En effet l'utilisation des moyens
  • juridiques actuels de protection et de gestion du patrimoine nécessite, pour être efficace, une bonne connaissance des diverses sensibilités archéologiques des terrains concernés, matérialisées, le plus souvent, sous forme de zonage archéologique. Le travail consistait donc à établir un
  • données inventoriées. Les conclusions présentées dans ce rapport ne constituent qu'une première réflexion sur le patrimoine de Redon, afin d'en montrer la potentialité. Cette recherche pourra ainsi, je l'espère, servir d'outil à des travaux et recherches ultérieurs. INVENTAIRE DES
  • SITES DE LA COMMUNE DE REDON I. LE CONTEXTE REDONNAIS 1. 1. Situation de Redon 1. 1. 1. Localisation et présentation - Le territoire administratif de Redon La commune de Redon se trouve dans l'extrême pointe sud du département d'IUe-etVilaine, à la rencontre de trois départements
  • en place du bassin à flot vient, en outre, détruire la physionomie du quartier du port, si florissant et essentiel à la vie économique du Redon médiéval. La ville se trouve, ainsi, dès le XIXe siècle, coupée de sa structure passée et son développement doit alors se fonder sur une
  • nouvelle logique, avec toutefois des coupures dans l'espace urbain, génératrices de nombreuses difficultés pour l'avenir. /. /. 2. Topographie des lieux L'histoire de la commune de Redon, la création et le développement même de la ville sont étroitement liés à l'environnement naturel
  • se composait majoritairement de terrains marécageux, inondés l'hiver. - Installation de la ville Face à cette zone inondable, la ville, et tout d'abord le monastère, se sont installés sur un promontoire appelé Ros qui a donné son nom à la ville. Il est composé de trois collines
  • lorsque le cartulaire de l'Abbaye Saint-Sauveur décrit l'implantation des premiers moines. Mais elle est aussi un lieu de passage important puisque l'on peut franchir l'Oust à Rieux et la Vilaine à Saint-Nicolas. La navigabilité de la Vilaine ajoute en outre la potentialité d'un port à
  • ce noeud de communication. C'est donc sur une position privilégiée, à la fois naturellement fortifiée et ouverte sur l'extérieur, que vient s'implanter le monastère de Saint Cornwoïon. 1. 1. 3. Contexte historique Redon ne semble apparaitre qu'à la fin du Haut Moyen-Age avec la
  • peu d'abbayes ont, à elles seules, pu créer la dynamique d'une ville. Lorsque Saint-Cornwoïon et ses moines décident de s'implanter à Redon, c'est le machtiern de Sixt, Ratwilli, qui leur concède le territoire en 832. Il leur faut ensuite requérir l'aval de Louis le Pieux, qui
  • conjonction du rayonnement de l'abbaye, qui lui apporte possessions et privilèges, et d'un milieu favorable, avec le port sur la Vilaine, qui détermine l'essor du commerce du sel à Redon et qui en fait sa principale richesse. Il suffit qu'au début du XVe siècle, les taxes ducales
  • s'appliquent aussi sur le transport du sel de l'abbaye pour que le port périclite. Redon, lieu naturellement fortifié à l'entrée de la Bretagne, ville abbatiale, ancienne seigneurie de marche et ancien port principal du commerce du sel en Haute-Bretagne, se trouve actuellement, malgré son
  • archéologiques, il m'a semblé intéressant de me livrer à une analyse rapide des travaux effectués. Après avoir défini le contexte redonnais, il fallait aussi pouvoir comprendre l'évolution de l'appréhension de ce patrimoine. 1.2. 1. Les différentes publications à vocation historique La
  • savantes dans le domaine de l'histoire et du patrimoine. Elle est à rattacher à des noms comme R. de Laigue ou A. de la Borderie qui ont publié de nombreux travaux sur l'histoire de la Bretagne. La multiplication de guides indiquant les différents monuments et curiosités locales montre
  • bien cet intérêt pour le patrimoine passé. Ces différents guides et histoires de Redon s'attachent à l'histoire de l'abbaye et au vécu des principaux monuments de la ville, et tout particulièrement à l'église abbatiale avec un certain goût pour l'anecdote... La réflexion historique
  • est axée sur le monastère et les guerres de Bretagne, avec une accumulation de données brutes provenant d'archives, souvent mal ou pas référencées. Les transformations alors récentes, et brutales, apportées par les grands aménagements -bassin à flot, canal, chemin de fer, sont
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • la villa d'Oplontis près de Pompeï Conseil Général des Côtes d'Armor Service Régional de l'Archéologie de Bretagne UMR6566 RAPOOies jvî-1 " Les voyageurs pieux ont coutume, si quelque bois sacré, quelque lieu saint se présente à eux sur leur route, de formuler un vœu, de
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs. Elodie BAIZEAU Anne BARON Olfa BEN YOUSSEF Sébastien BEREAU Linda BOUTOILLE Pierre CARRIÉ Franck COLUN Béatrice CORBEL Audrey DESSAGNE Véronique DUBOULET Adeline HANNOYER Martin HEES
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'année 2003. proposée pour cette extension de la fouille était Le travail s'est néanmoins poursuivi dans le cadre d'une thèse effectuée par Yves Menez à l'université de Paris I, grâce à une subvention versée par le Conseil Général des Côtes d'Armor. Le retard pris dans la mise au
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
  • passée tombent avec les résultats des deux datations radiocarbones effectuées par le Dr J. van der Plicht du Centrum voor Isotopen Onderzoek de Groningen : - ensemble des ossements de la sépulture 4 : GrA-23705 3115 ± 40 BP soit à 95,45% 1500-1260 BC en datation calibrée et de la
  • carbonisé antérieur à la construction du tertre peut être daté de l'extrême fin d u Bronze ancien 11.1 Le tertre (Fig.7 et 8) L'étude du monument s'est poursuivie en 2003 avec un réexamen des coupes et la fouille des deux quarts nord-ouest et sud-est n o n abordés en 2002. Les coupes
  • numéros des sépultures et d'une fosse). 6 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 0 10cm Fig. 8 - Tessons et grattoirs en silex et uitramyionite, mis au jour dans les limons composant le tertre (les dessins des grattoirs ont été effectués par J
  • . Y. Tinevez). m o r p h o l o g i q u e et sédimentologique v o n t être analysés : 1 : à cheval sur le vieux sol et la couche de limon brun-gris avec des plaques d'oxydation, pour analyser les sédiments et les éventuelles traces de préparation du sol avant la construction du
  • tumulus ; phase 1 : le vieux sol présentant des restes de bois carbonisés antérieurs à la construction d u tertre (préparation d u sol ou vestiges de foyers sans aucun rapport avec le site funéraire ?) donnant un terminus post quem à l'extrême fin du Bronze ancien ou à la première
  • l'objet d'un examen minutieux afin de détecter une éventuelle tombe dont le comblement se serait confondu avec le sol en place. La fosse avait été creusée à travers la masse d u tumulus sur environ I m de hauteur conservée, le fond ne traversant le sol ancien que par endroits. Le
  • bords identifiables, la présence d'un cordon sous la lèvre de deux grands vases et d'une panse avec un cordon ornée d'impressions trouvent des parallèles dans le mobilier mis au j o u r à Ouessant, daté du Bronze ancien-moyen (Le Bihan 1998, p. 114) et dans celui découvert dans le
  • tertre n° I de Saint-Jude à Bourbriac dans les Côtes d'Armor (Briard 1963, p. 17-20, fig. 10). Deux prélèvements en vue d'une étude micro- Comme en 2002, cette structure, orientée nordouest / sud-est, n'est apparue de manière nette qu'à une trentaine de centimètres sous le niveau de
RAP01257.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles
  • A S C C - Q 4 3> à, » | RAPPORT provisoire sur les fouilles archéologiques de l'été 1966 au lieu dit Coatalec - Kérilien en Plounéventer (Finistère) présenté par M. Louis PAPE, Agrégé d'Histoire, Assistant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rennes, Directeur
  • ouverte à l'Ouest ; longue de 4,62 (E-W), large de 1,84 (N-S), elle n'est pas une construction originelle ; le mode de construction des murs indique qu'elle fut prélevée sur la pièce a, située au Nord, dont elle n'est •Uç? séparée que par un mauvais mur sans fondations profondes et
  • Nord, formée de terre noire et de cailloux comportant un très grand nombre de tessons, s'opposait à la zone Sud, formée de terre jaune où gisaient de nombreux morceaux de terre cuite, rouge ou noircie, souvent décomposés par l'humidité, les cailloux y étaient rares. Cette
  • dans cette pièce il faut remarquer : un sesterce assez mal conservé, car les inscriptions sont quasiment illisibles, mais dont l'effigie représente certainement l'Empereur Hadrien ; trouvé â 0,70 m de profondeur, en surface de la couche de terrain fouillée cette année, il correspond
  • bien aux poteries sigillées du Ile siècle, récupérées lors des fouilles de 1963 et 1964 entre le niveau supérieur O et le niveau - 0 , 6 0 attaqué cette année là. En dessous de ce niveau - 0 , 7 0 et jusqu'au niveau - 1 , 4 0 atteint par notre fouille cet été, mélangé à la terre et
  • avons noté l'essentiel de nos remarques dans le rapport de l'an dernier : les découvertes de 1965 avaient été très substantielles surtout en matière de poteries. Le plan que nous joignons à ce rapport montre la complexité des ruines mises au jour à l'Est de B 11 et B 12 fouillés l'an
  • est interrompu par de grosses pierres manifestement taillées, placées à intervalle régulier, mais de plus en plus grandes vers l'Est, la plus orientale est pratiquement située sous le talus qui sépare le terrain de Mr Simon (Parcelles 276 et 277 Section A du cadastre de
  • ceci au milieu de terres brûlées, jaunes et rougeâtres, semblables à celles qui formaient le Sud de cette pièce et qui furent enlevées en 1965. En B 12 Noré il fut trouvé un fond de gobelet en verre, carré. Les éléments de datation sont composés de deux signatures de potier sur
  • d'abondance, avec SPQR OPT1MO PRINCIPI, et SC dans le champ. Donc, ici encore la stratigraphie est normale, recouvrent l'occupation des 1er et 2e siècles après J . - C . au minimum. B 13 et B 13 N B 13 est limité au S par un excellent mur à décrochement droit, 6 l'E par un bon mur à
  • primitif (ce qui expliquerait sa direction différente du reste) ; cette petite pièce était dallée grossièrement avec des traces d'âtre et de la terre noire. Les tessons sont moyennement abondants ; on y relève 19 tessons de sigillée décorée et une demi-tête de déesse mère, c'est-à-dire
  • par un empilement de briques et quelques pierres dont une fichée en terre, véritable enclume. On a certainement travaillé le fer danwcette pièce ce qui n'est pas surprenant à Coatalec-Kérilien. Le matériel archéologique ne fut pas très abondant dans ce secteur ; nous pouvons
  • occupant l'angle SW, limité par un muret de pierres, avec une sole rougie ; dans ce four une brique à encoche de préhension de 0,43 x 0,29 x 0,045 dans un niveau de terre noire ; le fond du four est pavé, sur le pavage des scories, pas mal de fragments de verre fin et des traces de
  • être la partie lisible d'un ensemble tel que IMP C P LIC V A LE RI A N VS A V G ; au revers on lit . . . LICITASA fragment de FELICITAS A V G . . . avec la Felicitas de- , p bout à gauche tenant un long caducée et une corne d'abondance ; Valérien fut empereur de 253 à 260 et cette
  • quelques cendres et terre noire, de la terre jaune, et surtout un amas de tuiles et de mortier, enfin en surface une grosse épaisseur de pierres. Le sol brûlé se trouve à 0,68 m sous le niveau des buttes et le fond de la fouille à 1,19 m. On a l'impression que le sol de ce bâtiment
  • "Instruments de chirurgie". Cette spatule était dans les niveaux les plus profonds, à 1 m en dessous du sommet des murs, et c'est le premier objet de ce genre que nous rencontrons à Kérîlien ; la stratigraphie permet d'avancer les débuts du 1er siècle comme date d'utilisation de l'objet. Au
  • trouvé un sesterce d'Hadrien (117-138) à - 0 , 8 5 et, à - 0 , 7 5 , un fond de bol en sigillée dont les motifs pourraient indiquer une fabrication de l'atelier de C I N N A M V S , potier à Lezoux de 150 à 190. Donc tous les éléments concordent pour attribuer à cette pièce B 9 - B 15
  • dallage, une terre grise de décomposition, et de l'argile recélaient de la poterie noire grossière ; il y a donc eu remaniement de cette pièce à une époque difficile à cerner. Conclusions et peispectives d'avenir Dans l'ensemble les fouilles de l'année 1966 ont donné de bons résultats
  • responsable du chantier. Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en date du 14 Avril 1966. Référence : F. A . / 2 n° 1155 Les travaux oot continué sur le chantier de Coatalec-Kérîlien en juillet 1966 ^1 c campagne. pour une 5e Tout comme l'année précédente les
  • sondages profonds, en particulier sous le four de la pièce NW, nous avons vidé complètement la petite pièce b qui, pour des raisons de conduite des travaux, avait été recouverte, en partie, de déblais. Fouillée partiellement les années passées, elle avait fourni un abondant matériel
  • comprenant même une rangée de tuiles réemployées. Le mur E et le mur S, anciens, comportent des décrochements au-dessus des fondations, larges de 0,20 m et 0,13 m respectivement. La fouille de la couche inférieure de cette pièce a fit apparaître que le sol n'était pas homogène : la zone
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • PROFONDES Us.24 3 . 2 . 1 . La structure Us.24 3.2.2. La structure Us.49 3.3. RECHERCHES SUR LES STRUCTURES A F O N D A T I O N S LEGERES 3 . 3 . 1 . Les bâtiments isolés 3.3.2. Les trous de poteaux mêlés aux bâtiments à fondations profondes. 4. C O N C L U S I O N S S U R L A R E C H E
  • R C H E M E T H O D O L O G I Q U E MEZ-NOTARIOU CONDUITE A Ch.3. L E S BATIMENTS INTRODUCTION La stratigraphie générale 1. L E S S T R U C T U R E S A F O N D A T I O N S P R O F O N D E S Le plan détaillé de l'étude de quelques structures caractéristiques est livré à titre
  • R U C T U R E Us.48 L A STRUCTURE U s . 5 0 L A S T R U C T U R E Us.51 L A STRUCTURE Us.52 L A S T R U C T U R E Us.56 1.22.1. 1.22.2. 1.22.3. 1.22.4. 1.22.5. Généralités Les fondations de phase I ; Us.56a Les constructions de phase I I à gros poteaux ; Us56b Us.56c Une
  • extension vers l'ouest ? Les bâtiments de phase I I I 1.23. L A STRUCTURE Us.57 1.23.1. Les bâtiments de phase I I à gros poteaux : Us.57b Us.57c 1.23.2. Les bâtiments de type I I I 1.24. L A STRUCTURE Us.58 1.24.1. Allure générale 1.24.2. La première phase de construction : Us.58a
  • . Description 2.26.1.2. Organisation spatiale 2.26.1.3. Datation - interprétation 2.26.2. Les trous de poteaux profonds 2.26.2.1. Description 2.26.2.2. Organisation spatiale 2.26.2.3. Datation - interprétation 2.26.3. Les pierres étendues à l'interface Us.07 - Us. 16 2.26.3.1. Les vestiges
  • village ? Ch.5 L ' I N T E R P R E T A T I O N DU S I T E 1. D E T E R M I N A T I O N E T A N A L Y S E D E S PLANS D E L A ZONE C E N T R A L E DU VILLAGE 1.1. Analyse et détermination des plans successifs 1.1.1. 1.1.2. 1.1.3. 1.1.4. Phase I : Les bâtiments à tranchées parallèles
  • Phase I I : Les bâtiments sur poteaux porteurs à fondations lourdes Phase I I I : Les bâtiments à fondations légères Conclusion 1.2. Les plans successifs 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.2.4. L'établissement de phase I L'établissement de phase l i a La phase I l b Les phases I l l a et I l l
  • simple. A u coeur de l'île d'Ouessant, Mez-Notariou est, en effet, un site original ; un site à caractère particulièrement marqué. S ' i l ne nous était pas devenu aussi familier, nous serions tentés de le présenter comme un site rebelle. Il intrigue l'homme du continent par sa
  • pêche également. Ils mettent en évidence des témoignages forts d'échanges et de contacts à proche ou lointaine distance ; que ce soit entre les hommes, par leurs idées ou avec des objets. Davantage, la diversité de la documentation se double d'un phénomène de durée puisque, des
  • débuts de l'âge du Bronze, et sans doute avant, j u s q u ' à la fin de l'époque romaine, la présence humaine se manifeste sur le site, faible ou dense. L'élargissement progressif des espaces fouillés a constamment étayé ce point de vue. L'archéologue bien né redoute d'utiliser le
  • terme "exceptionnel" à propos du site q u ' i l étudie. Redoute l'ivresse des profondeurs, la vanité qui en découle. Si quelque importance et originalité des vestiges se manifeste, au f i l de ses découvertes, i l a le bon goût de préciser : "exceptionnel dans l'état actuel des
  • recherches". Avec raison. Pour ne point nous écarter du thème de cet ouvrage dans le temps ni dans l'espace, rappelons q u ' i l en fut ainsi des premières fouilles des fermes indigènes de l'âge du Fer conduites à partir de 1980, au Braden à Quimper par exemple. Les archéologues
  • , sur le quai du port du Stiff, au soir de leur visite, souhaité bien du courage ; espérant que nous trouverions les solutions et leur expliquerions un jour le site. Ils nous ont tous invité à les chercher dans le sol de l'île, mais également à porter loin nos yeux ; souvent vers
  • l'Est. Leurs livres et leurs travaux nous le conseillaient déjà. S'il est vrai qu'une réflexion préalable et permanente accompagne toute opération de terrain à propos de la stratégie, de la méthode et des techniques à adopter, le site et la fouille du site de Mez-Notariou se sont
  • révélés particulièrement exigeants en ce domaine. Bien souvent i l a fallu s'adapter à des circonstances inédites ou difficiles, imaginer des procédures et créer du matériel inexistant dans le commerce. Ces efforts de mise en oeuvre ont pris, au cours des douze années de recherche, un
  • l'originalité. Cesser de s'acharner à trouver la m ê m e chose ailleurs ; sans croire pour autant que le site était différent, que ses habitants étaient différents, parce qu'on ne découvrait pas de semblables vestiges datant de ces époques en Armorique. I l a fallu se défaire des réserves
  • , sans doute pour quelques années, en tenue d'atypique. Atypique par rapport à quoi ? A u vide de la documentation qui alimente et révèle les faiblesses de nos systèmes de pensée ? En tout cas un vide insuffisant pour que les habitants de Mez-Notariou fussent privés, a-priori, de leur
  • identité d'Armoricains. Tout comme la fouille de Mez-Notariou, tout comme l'élaboration progressive de sa problématique d ' é t u d e , le programme de publication de ce site résulte d'une situation évoluant d'une manière constamment imprévisible. I l demeure, par là-même, à la mesure
RAP00241.pdf (PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.)
  • PLUMERGAT (56). occupation antique à Le Goh Quer. rapport de sondage.
  • (eratori)] Caes(ari) felici Aug(usto)|.... Cette inscription incomplète est difficile à dater avec précision. Tout au plus peut-on supposer qu'elle a été gravée après la fin du II0 siècle, puisque ce n'est qu'à partir de l'empereur C0i-M0DE (176-192) qu'apparaît le surnom FELIX. V
  • propriétaire. Vers i960, il décidà de supprimer les épais talus qui limitaient unee parcelle située au sud de ses bâtiments d'eploitation . Cette opération révéla l'existence, à la base des talus, de nombreuses substructions, de tuiles en quantité et de tessons de poterie. Intéressé par ces
  • en calcaire qui se trouvait dans les déblais du talus arasé. Puis, continuant les recherches, le groupa mit à Jour l'orifice d'un puits dont le dégagement interne fut entrepris. Une quantité importante de céramique commune, des frappants de céramique sigillée et quelque» morceaux
  • d'une statuette de déèsse-aère en furent extraits, puis entreposés au petit séminaire de Ste Anne d'Auray avant d'être transférés à l'Institution St Ivy de Pontivy, où Mr l'abbé Evenou fut nommé ensuite. Enfin, plus récemment, le propriétaire, occupé à défricher une lande située à
  • ). Le Goh-Quer occupe le sommet et les pentes d'un mamelon de 50 mètres d'altitude, que limitent à l'Ouest et au Nord deux petits cours d'eaux ; Le Loc et un de ses affluents. &a parcelle 1051, non cultivée, sert de pâture naturelle, où la fougère se mêle à l'herbe, sous les ombrages
  • l'édifice gallo-romain. Le Goh-Quer est situé à 500 mètres au nord de la voie ro; : ine, qui, sur la Table Be Peutinger, relie Vannes-Darioritum à Gepocribate. Son ancien tracé sert ici de limite actuelle aux communesde Plumergat et de Ste Anne d'Auray. Le long de cette voie, à la
  • & 1054) étant en grande partie occupées par des bâtiments dExploitation, ateliers, hangars, etc. Les sondages • ui ont révélé des substructions importantes sont tous situés à l'emplacement de l'ancien talus, arasé vers i960, (v.plan général).Ce talus, qui subsiste encore à l'Bst
  • , mesure 2,50 m de largeur, et 4,20 m de ses abords encombrés de végétation touffue. si l'on tient compte Ainsi les substructions mises à jour ont-elles été préservées pendant des siècles de l'action de la charrue. Au contraire, les sondages que nous avons effectués de part et
  • assises régulières d'une largeur de 0,60 m. (fig.?). Cette pièce est délimitée, à l'Ouest et à l'Est, par deux amorces de murs qui s'interrompent à la bordure sud de l'ancien talus, au contact de la parcelle 1056. Les deux sondages entrepris dans cette parcelle (g et h ), cultivée
  • avons dégagé les niveaux suivants ; En premier lieu, une forte concentration de fragnents de tegulae, fortement calcinés pour la plupart, des crochets et des clous à section carrée, et divers tessons de céramique commune et sigillée, que nous étudions plus loin. Puis une couche
  • épaisse de deux centimètres de charbon de bois masquait à l'angle Ouest un lit d'argile qui tapissait le fond de la salle. Dans la moitié Est, un dallage hétérogène a été mis à jour, composé de briques de 25 X 30 cm, d'une demi-meuie et de deux dalles grossièrement taillées. Entre ce
  • dallage et le mur oriental, une ardoise de 24 X 24 cm gisait sur le sol. Sa position par rapport au dallage laisse supposer qu'elle n'était pas en place .(photo 3)» (1) Six monnaies féodales du XIII0 siècle ont été découvertes sur la face externe de ce mur, à 10 centimètres de
  • partie le puits révélé par l'arasement du talus. Des tessons de céramique commune, des fragments d'une statuette de déèsse-mère (planche Vl), en avaient été extraits. Par la suite, le propriétaire avait procédé à son comblement, en raison des dangers qu'il présentait pour le bétail
  • . Malheureusement, aucune description n'en avait été faite ; ses dimensions et sa position exacte n'étaient pas connues. Aussi nous parut-il nécessaire de le dégager à nouveau. Le puits se trouve à 2,50 mètres à l'Ouest de la salle que nous venons de décrire. Son orifice, située à 0,70 m de
  • disposées en encorbellement (photoS)^» Au delà, elles ne sont plus appareillées. Nous avo?:s procédé à son dégagement jusque 5,20 m de profondeur, et avons alors interrompu ce lent travail faute de moye-s techniques qui eussent permis de le poursuivre sans danger. Au cours de ce sondage
  • , nous n'avons pas atteint le niveau auquel était parvenu Mr l'abbé Evenou, probablement situé à -7 m. C'est dire que ce puits n'a pas révélé tous les vestiges qu'il renferme, et l'abondance ainsi que l'intérêt de ceux qui ont été amenés au jour nous portent à croire qu'un
  • poutres et traverses* photo 4. L'ouverture du puits photo 5.Les parois internes du puits LE OÛI:DAGE B. Il fut réalisé à 10 mètres à l'Ouest du précédent, afin de déterminer si le mur principal se prolongeait.(Fig.4). Ce mur Est-Ouest réapparaît sous une couverture végétale de
  • 10 cm. et vient buter sur une construction en demi cercle de 1,40 m de rayon. Ce demi-cercle est construit en petit appareil de cubes trapézoïdaux, alignés sur trois rangées superposées d'une hauteur de 30 cm. Sa construction semble antérieure à celle du mur principal comme le
  • trouvait à l'extérieur du talus» ne présente que l'assise inférieure. Toute cette zone, qui affleure le sol, nous a paru fortement remuée. A l'intérieur de ce de;:;i~cerele (2,80 X 1,40 m), se trouve au Sud une épaisse et dure surface de béton blanc que deux dalles verticales séparent
  • d'un réservoir ne paraît pas devoir être retenue ici. LE SOUDAGE C. Effectué à 10 mètres au nord-Ouest du précédent, il a permis le dégagement d'une petite pièce rectangulaire, aux dimensions intérieures de 3m (Est-Ouest) sur 2,15 m (Nord-Sud). Les murs qui la délimitent, d'une
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • graphique Conclusion 5.2. ANALYSES PALYNOLOGIQUES (M-F Diot) 5. 2. 1 - Définition de la palynologie 5. 2. 2 - Méthodologie employée 5. 2. 3 - Référentiels pour les jardins 5. 2. 4 - Historique de la palynologie des jardins 5. 2. 5 - Prélèvements à faire 5. 2. 6 - Résultats des analyses
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • Varchéologie des jardins au travers des sites des châteauxdu Grand-Pressigny (37) et de Kerjean(29). Participation à l'élaboration du DFS : Dessin-infographie, traitement du mobilier, recherche documentaire. Bénévoles : Encadrement d'une équipe de 10 à 15 bénévoles en moyenne durant les
  • Tamarelle. Comptable, AFAN. Durée : Campagne 98 : 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille. Campagne 99 : 15 jours à Pâques de phase terrain avec le reliquat de l'année précédente. 1,5 mois de phase terrain et 1,5 mois de phase de post-fouille Remerciements Nous
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • conduisant les eaux pluviales vers le point le plus bas : ces eaux sortent à la fontaine de l'étang. 3 Archéologue départemental. 9 F'oí . i . 1. RELIEF 1/25 ooo Un horizon brun clair d'origine éolienne repose sur de l'arène granitique. C'est un horizon naturellement tassé et
  • romaine. Il est recouvert par des matériaux rapportés. On retiendra que dans les profils 15 et 18 (cf. annexe) des anomalies géologiques ont été repérées qui s'apparentent à celles mis au jour en fouille plus au nord. On notera également que le transect transversal à l'esplanade
  • travail a été confié à Cécile Pieau dans le cadre de son travail universitaire de DES S "Méthodes Scientifiques et Techniques en Archéologie" intitulé Approche de l'archéologie des jardins au travers des sites des châteaux du Grand-Pressigny (37) et de Kerjean (29). Cet état des lieux
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • . Lefèvre (Lefèvre 1996) mais des axes de recherches sont encore à envisager (cartes maritimes, archives privées, étude d'autres jardins sur le terrain...). En fonction du temps qui était imparti pour le stage de C. Pieau, il ne s'agissait pas de réaliser un travail exhaustif. La
  • conséquent énormément, elle est fonction des connaissances que possède le propriétaire. Quant à la datation mentionnée, elle concerne souvent celle de la construction du château. Par conséquent, les renseignements fournis par cette recherche sont à prendre avec précaution. Us ont
  • constitué pour nous une première base de travail. Ils nous ont aussi permis de retrouver le nom des anciens propriétaires de jardins que nous avons ensuite confrontés à la liste de noms des membres de la Société d'Agriculture (cf. 11 annexe 2). En effet, les travaux de thèse de
  • notes de certains associés, qui nous a incité entre autres à poursuivre notre recherche dans ce sens. En effet, les fouilles ont mis au jour une préparation de sol bien particulière (cf. supra DEÇA 1 : fossés d'arène) qui aurait pu être mis en relation avec une technique
  • "domaine Ces différents travaux d'inventaires soulèvent à nouveau la question des limites de l'exploitation de bases de données (inventaire sous forme de fiches notamment) d'autant plus si on considère ces sites comme un patrimoine en perpétuelle mutation. Ils ont toutefois le mérite
  • d'exister et de témoigner de l'intérêt porté en Bretagne (Les cahiers de l'Iroise 1997 : 5-12) sur une réflexion à mener sur ce patrimoine atypique faisant partie intégrale de notre culture (cf. annexe 1 : Mosser2001). C'est toutefois à partir de ces premiers éléments que nous avons
  • opérés à la consultation de documents d'archives conservés aux Archives Départementales du Finistère. Ces documents 5 C. Dumat : " Les modifications du paysage en Bretagne à partir des corps d'observation de la Société d'Agriculture ". Institut de géoarchitecture, Université de
  • espaliers" et le 16 janvier : "ayez le plus de plants de fleurs que vous pourrez et envoyez-les à Bodinio. Il faut aussi songer aux asperges et artichauts" (Maréchal 1972). Le sénéchal de Quimperlé M. de Silguy, note quant à lui, comme l'explique M. Maréchal, des recettes de jardinage
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • . Nous avons cependant retenu l'analyse des plans du château de Maillé (Fig. 7 et 8), situé à quelques kilomètres au nord de Kerjean, qui sont sans rappeler l'organisation générale de notre site. Les deux documents que nous possédons sont malheureusement non datés. D'après M. Danguy
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • E. de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques faites dans le Morb.,SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 m ARRADON ANDRE J., 1960
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • lech bas à Arradon, p. 4 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 GALLIOU P., 1981, Les carnets de Monsieur de Fréminville V, La villa de Mané-Bourgerel, Arradon, 2ème partie: le mobilier archéologique, Archéologie en Bretagne n° 31, p
  • , Céramique sigillée du Musée de la Société Polymathique du Morbihan, p. 83-100 LECORNEC J., 1994, Apport à l'archéologie du Golfe du Morbihan, Bulletin de l'A.M.A.R.A.I. n° 7, p. 27-48 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer, nouveau tracé,pl02-104 LE ROHELLEC P.J
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • -er-men. Un troisième partant du N. de Locqueltas pouvait se diriger vers le viaduc de Kerdrech. MARSILLE L., 1972, p. 19 FOUQUET A., BSPM 1859, Des voies romaines dans la commune d'Arradon, p. 77-79 LE MENE Jh-M., BSPM 1877, Voie romaine de Vannes à Locmariaquer. nouveau tracé, p
  • . 102 à 104 HUCHET L., BSPM 1877, PV p. 178 RIALAN E. UI de 1886 à 1892, p. 32 MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département du Morbihan, p. 3-58 Voie n° 7 Vannes à Locmariaquer p. 39-42 KERARHOET - LAN VRAS - 56 003 001 AP Cadastre: C2 n° 158 Néolithique - Dolmen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
  • brûlées dont on pourrait faire beaucoup de mètres cubes et qu 'on voit partout dans le talus formé entièrement de pierres de ces ruines, sur une longueur d'au moins 150m, une hauteur de plus de 1,20m, et une épaisseur de 1,30m, à l'ouest de la ferme, prouvent de toute évidence, la
  • décorée p. 85-87 Kerran - Signature EVTIC (12) sigillée italique EVTICVS de la vallée de Pô Archéologie en Bretagne,1975, n° 8, p. 17 Autre site "Commune d'Arradon. - Au Lodo et à Kerran, les augets étaient emboîtés les uns dans les autres et accompagnés de petits cylindres en terre
  • -romain - Villa, Thermes "J'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en certains lieux de petites pierres fortement unies par le ciment, et en d'autres de ciment mêlé de Quelques fragments de brique. Ces murs s 'avançaient assez loin dans les terres où
  • l 'on remarque encore beaucoup de fractions de tuiles et même de tuiles presque entières. Ces anciennes constructions.... s'étendaient depuis les environs du village de Bourgerel jusqu 'à Pen-Boch, ou plus loin au total 48 lignes MAHE J., 1825, p. 93-94 "Il y a peu d'années
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • gagne continuellement de ce côté, en détache de temps à autre des fragments; j 'en ai vu tout récemment un bloc assez considérable gisant sur le rivage, où le flot vient battre deux fois par jour sans l 'entamer. Des amas de débris de briques et le poteries romaines se trouvent tout
  • in-Le-Grand. Toute la côte, de Bourgerel à Roguédas, est semée de débris de tuiles romaines que les flots roulent avec les galets. FOUQUET A., 1853, p.68-69 ARCHIVES -Un rapport manuscrit de H. Jaquement, daté de février 1857, décrivant les recherches effectuées en 1856 au Lodo et à
RAP02401.pdf (LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008)
  • LE QUIOU
  • LE QUIOU (22). la villa gallo-romaine. rapport final de synthèse 2008 de fp 2006-2008
  • , Paul-André BESOMBES, Laurent BRUXELLES Toulouse, Décembre 2008 REMERCIEMENTS Une fouille archéologique procède avant toutes choses d'un travail d'équipe et de collaboration dont le seul but est d'apporter une petite pierre à l'édifice de la connaissance historique de notre
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • et zonage du site 23 Les campagnes 2006 à 2008 (Figure 9) 23 Enregistrement des données de terrain 23 Structure du rapport 25 S E C T I O N II - L E S R E S U L T A T S 27 La Zone 3 : le bâtiment Principal I (Figure 10) 27 Le bâtiment I 27 Phases de constructions 3C6
  • , 3C5 et 3C4. 27 Aile nord 27 Galeries est : UH64 et 65, accès à la cour intérieure UH85 28 La cour intérieure UH85 28 Les niveaux de construction situés à l'extérieur du bâtiment I : angle nord , UH84. 28 L'Aile sud 30 Absence de niveaux d'occupation du bâtiment 1 pour
  • du toit d'un boyau souterrain à 200 mètres à l'est de la villa par exemple) pour l'amendement des terres et pour la construction (chaux et moellons). De nombreux sites gallo-romains ont été découverts sur le territoire du bassin du Quiou, qui faisait partie de la cité des
  • bâtiments qui se développent autour des deux cours, ce qui est inhabituel. Au sol, l'assiette de la villa est marquée par une plate-forme dominant d'environ 0,80 mètre les champs situés au nord et à l'est, alors qu'au sud la dénivelée est moins importante. A l'ouest la voie de chemin de
  • fer bordant la parcelle a modifié le profil antérieur. L'évaluation réalisée en février/mars 2000 par Alain PROVOST a permis dans un premier temps de confirmer l'organisation de la villa (localisation de l'habitat résidentiel et mise en évidence d'une aile à vocation thermale) et
  • les sondages ont révélé un potentiel stratigraphique important couplé à une conservation du bâti sur une hauteur d'environ 0,50 mètre. Deux phases principales ont été reconnues, une phase antérieure étant vraisemblable et des réaménagements secondaires confirmés. L'occupation du
  • . 17 H observées l'année précédente, ont également confirmé la richesse du décor architectural et souligné la présence de structures secondaires, éléments d'architecture ou de la vie quotidienne à proximité. C O N T E X T E G É O L O G I Q U E Le bassin du Quiou correspond àun
  • fossé d'effondrement compris entre l'anticlinal cristallophyllien de Dinan au nord et le synclinorium paléozoïque de Menez-Belair au sud (Figure 2). Ces deux structures répondent de phases tectoniques successives au cours de l'ère primaire (cadomienne et varisque). Associées à ces
  • , -15 Ma), le rejeu d'anciennes failles du socle aboutit à la formation de secteurs déprimés. Les points bas ont été envahis par une mer peu profonde qui reliait l'Atlantique à la Manche et recouvrait une partie de la Bretagne : la mer des Faluns (Figure 3). Dans le bassin du Quiou
  • , ces dépôts marins atteignent jusqu'à 60 mètres d'épaisseur dont seuls les faciès supérieurs, constitués de calcaires gréseux localement très riches en fossiles, sont connus à l'affleurement. A la base, les forages ont montré la présence d'un conglomérat grossier surmonté par des
  • développées pendant la première partie du Pliocène. Les dépôts corrélatifs sont constitués de sables rouges à stratification oblique dans lesquels on retrouve des grains émoussés luisants dus à l'abrasion marine et des grains non usés provenant plus directement des arènes. Cette
  • l'instant, d'en connaître l'origine et les modalités de sa mise en place. Ses caractéristiques granulométriques et la présence d'amphiboles permettent néanmoins de la distinguer des sables rouges pliocènes. 11 peut s'agir de dépôts fluviátiles du Pléistocène ancien à moyen ayant
  • saccadée du réseau hydrographique. Les dépôts alluviaux ont une répartition discontinue. Très peu abondants dans les vallées étroites qui traversent à la faveur de cluses les massifs granitiques (entre Guitté et Bécherel par exemple) ils deviennent nettement plus importants dans les
  • bassins (Le Quiou, Caulnes). Localement, on peut distinguer deux formations alluviales : les alluvions anciennes (Pléistocène) qui dominent le fond des vallées de 10 à 20 mètres, et les alluvions récentes constituées d'argile, de sable et de cailloutis et qui occupent le fond des
  • sableuse au toit des faluns a contribué à ce processus en jouant le rôle de compresse humide et donc en favorisant la crypto-corrosion. Les galeries observées dans la coupe ne sont pas, comme nous l'avions pensé initialement, d'anciens conduits karstiques. Le dégagement de leurs parois
  • sur plusieurs décimètres nous a permis d'identifier des traces d'outils dans chacune d'entreelles. Ces galeries correspondent donc à des petites exploitations souterraines. Compte-tenu du type d'outil utilisé et des traces laissées sur les parois, il apparaît que c'est plutôt le
  • A T I O N S SUPERFICIELLES R E C O U P É E S SUR Les formations alluviales et colluviales L E SITE Trois sondages réalisés au cours de la campagne 2007 de fouille ont permis de recouper deux séquences distinctes. Deux sondages (2007-8 et 9) sont situés à la limite nord-est du
RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent
  • , quai à l'Ouest de 2.'escalier du Cartage. Bug^-rrouin® d'enceinte de la ville de REPUES à l'époque gallolong d'environ 1 200 mètres» a été reconnu depuis le milieu environ du I9eae siècle, les travaux récents de Pierre MEPLAT » publiés dans les Afflqfcm dff PrptMff» tome LIT, 1958
  • Juillet» en mars-avril 19&1 (Callia. XXI» 196,3» pages b23-h2h)« Ce mur» construit hâtivement après la destruction de BE8HES par les Barbares d'origine germanique vers 275 de notre ère» consiste en une puissante maçonnerie qui repose sur des blocs de granit remployée» appartenant à des
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • Aqpària" ou Porte Aivière connue par les textes anciens® est à peu près,dans le même état qu'au milieu du I9eme siècle, lW»Pl A l'ouest de la porte, le extérieur» dégradé par les en la mur d'enceinte a perdu son parement caves des immeubles» mais se prolonge direction de
  • appris des détails extrêmement importants •,/ # • sur l'organisation politique» les cultes et la topographie de la ville de RENNES (Confiâte) 1' entourai «mt, correspondant d'îlle et Vilaine» Le texte des original en A annexe et de la elyitas des Redones qui à peu près à
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • , ayant rempli ehes ses concitoyens la totalité des charges» la cité des Eiedones a élevé officiellement des statues avec leurs ornements» par le décret suivant s L, Tutilius Lupercue Pontianus et C, Calpurnius Atl3.ianus étant consuls» (à Eomne» ©n 135 après Jésus-Christ)» ils (les
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • eolanacles avec des calemes sur les quatre côtés qui est appelée proprement la basilique du temple"» On peut imaginer par exemple un arrangement tel que le temple d'Apollon à Pompé!» Cette hypothèse devrait3ogiquement trouver sa vérification dans un sondage à l'intérieur de l'église St
  • (puisque Postumlnus a exercé deux fois cette fonction. Le sénat» appelé aussi ordo» votait des décrets que l'on datait d'après lès consuls de Rome. Fous avons ici le premier décret de EEKFES» première pièce d'archives de la sitéj exactement datée de 135, sous l'empereur Hadrien (117
  • -136) » pratiquement intacte dans la magnifique écriture latine de l'époque* La prêtrise de Rome et d'Auguste existait à REHHBS comme dans les autres cités gallo-romaines e mais nous voyons Postuminue chargé pour la première fois de la fonction de flamine (flaaen. ©t non eacerdooà
  • question pour eux du titre de flamine de Mars» titre que Postuminus a été le premier à recevoir» la logique voudrait «pie ces quatre» textes soient antérieurs à 135* Leur écriture est d'ailleurs encore plus belle que celle des inscriptions de Postuminus» mais la ressemblance du en
  • formulaire et la nature des offrandes (statue© de Mars Mullo et de Mars penser que ce dossier est voisin du nôtre dans le temps» Or les quatre base© de Oampanius Priseras doivent correspondre aux divinités des quatre pagi de la civitas» dont les noms sont Vlcinnus) invite à (au génitif
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
RAP02216.pdf (LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages)
  • LE HÉZO
  • LE HÉZO (56). l'établissement gallo-romain de la pointe de la Garenne. rapport de prospection thématique et de sondages
  • l'autorisation de l'auteur. Photo de couverture : Vue du bâtiment à abside mis au jour dans le secteur H FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPERATION Site n° 56 084 002 AH Département : MORBIHAN (56) Commune : LE HEZO Lieu-dit ou adresse: Pointe de la Garenne - Pointe de Corn-er
  • , 56450 Le Hézo Conseil Général du Morbihan, Rue Saint-Tropez, 56000 Vannes Nature et intitulé de l'opération : Sondages - Etude sur la villa antique de la Garenne Surface fouillée: 120 m2 Fouille menée jusqu'au substrat: OUI Surface estimée du site : 4 à 5 hectares NON Sinon
  • données du sondage 3 5.4 ; Sondage 4 5.4.1 : Analyse et interprétation des données du sondage 4 6. Résultats : description et analyse des sondages du secteur IV 6.1 : Sondage 1 6.1.1 : Pièce PI 6. 1.2 : L 'espace entre les murs 4050 et 4020 6. 1. 3 : La zone allant du mur 4020 à l
  • pierres, de « l'enceinte » (trait fort) et des vestiges antiques découverts sur le cadastre ancien de 1844 du Hézo. Liste des photos Ph. 01 : Vue du débroussaillement dans le secteur II, au premier plan la butte correspondant à l'affleurement rocheux. Ph. 02 : Vue du
  • débroussaillement dans le secteur III, au fond le mur entourant la plateforme. Ph. 03 : Secteur II : le bâtiment à abside du sondage 1 avec les écailles de schiste de l'U.S. 1552 le long du mur 1570. Ph. 04 : Secteur II : le bâtiment à abside du sondage 1 à l'issue de la fouille. Ph. 05
  • après enlèvement de l'U.S. 2000. Ph. 12 : Secteur III : le niveau de démolition et de récupération de la toiture 2044. Ph. 13 : Secteur III : la couche d'occupation 2046 ; à gauche le mur 2060, à droite le mur 2070, en haut de gauche à droite les murs 2065, 2055, 2040 et 2045. Ph. 14
  • : Secteur III : le sondage 1 à l'issue de la fouille avec au premier plan le sol 2049 de la pièce P3 sur la droite la fosse 2051 et en arrière plan le foyer 2048 le long du mur 2040. Ph. 15 : Secteur III : la partie méridionale du sondage 2 à l'issue de la fouille avec au fond le mur
  • puis le mur 2220 et la couche 2221 . Ph. 18 : Secteur III : le sondage 3 en cours de fouille, avec du bas vers le haut : la fosse 2105, le niveau 2104, les fondations du mur 21 10 et le niveau 2103. Ph. 19 : Secteur III : vue d'ensemble du sondage 4 à l'issue de la fouille avec le
  • fossé 2307 et son comblement de pierres 2301 et, le mur en pierres sèches 2310. 5 Ph. 20 : Secteur IV : la pièce PI du sondage 1 à l'issue de la fouille, à gauche le mur 4050, au fond le mur 4055, murs arasés 4060 (à gauche), 4065 (à l'arrière plan), à droite niveau 4057 et sol
  • partie sud du sondage 1, au premier plan l'empierrement 4035 puis de gauche à droite, le mur 4010 auquel est accolé le mur 4040, le niveau 4022 reposant sur le sol 4036, au fond le mur 4020. Ph. 29 : Secteur IV : détail du mur 4040 et du mur en briques 4030 construit sur le mur 4010
  • d'ensemble du sondage 3 avec de bas en haut, le niveau 4204, l'empierrement 4203 le long du mur 4210 puis le niveau 4202. 6 SUIVI SCIENTIFIQUE ET ADMINISTRATIF DE L'OPERATION Nous tenons à remercier : M. Stéphane Deschamps, conservateur régional de l'Archéologie, et Mme Christine
  • Jablonski, conservateur en charge du Morbihan au Service Régional de l'Archéologie, pour le suivi scientifique et administratif ainsi que l'intérêt porté à cette opération archéologique. Nos remerciements également à M. Paul-André Besombes, conservateur au service régional de
  • Notre gratitude à : Jean-Luc Daré, salarié du C.E.R.A.M., pour la réalisation des relevés sur le terrain, la mise au propre des plans et relevés et les dessins du mobilier archéologique ainsi que pour le lavage du matériel recueilli. 7 Le traitement informatique des plans et du
  • , au travers, en particulier de la mobilisation des Chantiers Nature et Patrimoine qui ont effectué le débroussaillement de certains secteurs, mais surtout pour son profond intérêt porté à la fouille et qui s'est marqué par la visite du chantier par Mme Annick Guillou-Moinard, vice
  • sur le chantier. Nous remercions également M. Yvan Maligorne, docteur en histoire, qui a étudié les éléments architectoniques découverts lors de la fouille ainsi que M. Moises Ponce de Léon Iglésias, maître de conférence à l'université de Rennes 2, pour les avis et conseils dont il
  • nous a fait bénéficié sur l'emploi du schiste à l'époque romaine comme mode de couverture des bâtiments. Nous tenons aussi à remercier Madame Marie-Françoise le Saux, conservateur des Musées de Vannes, et Monsieur Christophe le Pennée, attaché de conservation, pour nous avoir permis
  • , connue depuis les travaux d'E. Rialan et du Commandant Baudre, doit sa notoriété à un remarquable ensemble de plaques de schiste sculptées, le plus important découvert à ce jour dans la cité des Vénètes. La première opération de sondages archéologiques, menée en juin 2005, et répartis
  • d'un mortier de chaux extrêmement solide. Les éléments mobiliers recueillis lors de cette opération montrent une occupation du site au cours des Ule et IVe siècles. La probable existence d'une phase attribuable à l'Antiquité tardive constitue une donnée particulièrement intéressante
  • jusqu'à présent évaluée entre 4 et 5 ha. En 2005, les sondages avaient porté surtout sur la partie est (secteurs I et U) et centrale (secteur III) de la pointe de la Garenne. Cette année, l'analyse de ces parties s'est poursuivie mais a également été étendue à la partie ouest qui se
  • démarque dans le paysage par une vaste plateforme délimitée par des talus parementés et qui domine les terrains avoisinants. Trois sondages ont été ouverts à l'extrémité ouest de cette zone, nommée secteur IV, puisque la dénivellation observée pouvait laisser penser à la présence de
RAP03517 (PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage)
  • PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
  • donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions
  • . Un sondage de 300 m² a permis de retrouver les fondations des deux monolithes, distants l’un de l’autre d’une dizaine de mètres, et de les fouiller. La fosse M1 d’environ 1,20 m de diamètre, à fond plat et peu creusée dans le limon, est largement perturbée par l’extraction. Mieux
  • conservée, plus profonde et de forme conique, la fosse M2 conserve une structure de calage en blocs de granite. Aucune structure complémentaire n’est repérée. Le matériel associé est très pauvre et se résume à un éclat de silex, deux petits fragments de bords de vases et un probable
  • fragment d’un polissoir ou d’une meule en granite réutilisé en calage. À l’issue de l’opération, les monolithes ont été replacés dans leur position antérieure à l’aide d’une pelle mécanique, en prenant toutes les précautions lors des manutentions, et le site remis en état. Intervenants
  • et remerciements : Cette opération a été menée dans les meilleures conditions grâce à la collaboration efficace et enthousiaste de toute une équipe composée de Jean Berger, Christine Boujot, Sylvie et Robert Farcy, François Le Provost. Thierry Lorho a réalisé le géoréférencement
  • du sondage et des menhirs. Monsieur le Maire de Plémy et ses adjoints ont facilité la mise en place et la réalisation de cette opération. Les travaux de terrassement et de manutention des pierres ont été assurés grâce à la dextérité d’Alain, le chauffeur de l’entreprise SETAP de
  • terrain et de l’exploitant a permis de constater le transfert des deux blocs sur une cinquantaine de mètres à l’aide d’une pelle mécanique et de leur dépôt sur le talus nord de la parcelle. L’emplacement d’origine n’était plus discernable suite à la remise en culture de la parcelle
  • financement de ces opérations étant à la charge de l’exploitant responsable de la dégradation. Après repérage grâce au géoréférencement du cadastre, un sondage de 300 m² centré sur l’emplacement des menhirs a été réalisé entre le 14 et le 17 septembre 2015. Une fois l’étude des structures
  • avec des niveaux de grauwacke et de quartzite. Plus précisément, le secteur des menhirs du Drény est au contact de ces deux formations principales. Au nord, le granite monzonitique à grain grossier du massif de Moncontour est reconnaissable dans la composition des deux pierres
  • dressées et des affleurements rocheux visibles dans la parcelle, au sommet du promontoire au nord et très ponctuellement dans le sondage archéologique. La partie sud de la parcelle est caractérisée par un banc de quartzites blancs à beiges, parfois ferrugineux et la carte géologique
  • mentionne une carrière à ciel ouvert au Drény à partir de laquelle le minerai, hématite et limonite, a été exploité en minière au 18 e et première moitié du 19e siècles. Aucun élément de cette roche n'a été repéré lors du sondage. Cette zone de contact est marquée sur la carte par une
  • moyenne, formant les contreforts occidentaux du massif des collines du Méné. Les trois menhirs du Drény sont dressés à l'extrémité sud-ouest de la commune. Le menhir oriental M3, le plus imposant avec ses 4 m de hauteur, s'élève en bord de plateau, tandis que M1 et M2 occupent l'amorce
  • de la pente orientée vers le sud-ouest, à la confluence du Ruisseau du Drény avec un petit cours d'eau secondaire, plus largement vers la vallée de la rivière Le Lié (fig. 1 et 2). Le léger vallon servant d'assise aux pierres dressées est surplombé au nord d'un mamelon granitique
  • menhirs du Drény sur fond topographique, à une altitude de 190 m NGF, en versant de plateau orienté au sud-ouest vers la confluence du ruisseau du Drény et l’un de ses affluents (D.A.O. Laurent Quesnel). 8 Les connaissances sur le contexte néolithique du secteur : D'après
  • pas nombreux et se cantonnent à quelques pierres dressées et allées couvertes. Les menhirs les plus proches sont ceux des lieux-dits La Norhant et La Roche de Bayo, au sud de la commune de Plœuc-L'Hermitage, respectivement à 2 et 4 km vers l'ouest, de part et d'autre de la vallée
  • du Lié. Les autres pierres dressées sur ce secteur de contreforts ouest des collines du Méné sont à une distance variant de 6 km au sud pour les menhirs du Saut Thebauld à Langast et Les Bréviers à La Motte, à plus de 12 km vers le sud-ouest pour ceux du Moulin à Uzel et La
  • Brousse à Allineuc. Il en est de même pour les monuments mégalithiques funéraires. Vers le nord-est, l'allée couverte de l'Épine à Trédaniel est localisée à plus de 6 km du Drény. Vers le nord, celle du Champ Grosset à Quessoy est à plus de 11 km et les trois monuments de Plédran à
RAP00289.pdf (VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.)
  • VANNES (56). atelier de potier de Meudon. rapport de sauvetage programmé.
  • d'expédition en Bretagne. Il convient au contraire d'obtenir de celle-ci la tranquillité pour mieux faire face à la conspiration. En 831, le Breton Nominoé est appelé par l'empereur. Il est missus in Britannia, Prince, ou Comte de VANNES. Avec le titre de Duc, maître de Bretagne, il
  • Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagnt Alain TRISTE SAUVETAGE PROGRAMME
  • Décision N° 6974 MINISTERE DE LA CULTURE FOURS DE POTIERS DU HAUT MOYEN-AGE AU GOHLIEN - MEUDON VANNES - MORBIHAN DEUXIEME CAMPAGNE 1985 Rapport transmis à Monsieur le Directeur des Antiquités de Bretagne Département Morbihan Canton VANNES-Est Commune VANNES Lieu-dit Le
  • partie : CONCLUSION PROVISOIRE 3.1. Apports de la campagne 1985 3.2. perspective pour 1986 ANNEXES . Les productions céramiques des ateliers de Meudon (extrait du rapport de 1984) . Réduction des plans hors-texte 1 à 7 - 1 - PREMIERE PARTIE LE CONTEXTE DE LA FOUILLE - 2 - 1.1
  • précédemment sur trois centres de fabrication de poteries du Haut Moyen-Age, décorées à la molette. Une soixantaine de décors différents était répertoriée (1). Cette céramique n'attira pas, comme elle le méritait, l'attention des spécialistes. Certains y voyaient même une production
  • d'Argonne, c'està-dire du Bas-Empire. Depuis une quinzaine d'années, un renouveau d'intérêt s'est manifesté à l'égard de ces céramiques, dont on peut placer la production aux alentours des années 800 (2). Mais pour en préciser davantage le contexte, il fallait reprendre la fouille des
  • (laboratoire Protohistoire et d'Archéométrie et laboratoire Quaternaire armoricains) et d'Anthropologie, par la Direction des Antiquités de Bretagne. Ce projet (programme H 30 : "les ateliers de potiers médiévaux") associait des prospections magnétiques à la reprise de la fouille
  • fouilles, nous affirmions que les structures révélées appartenaient bien à un atelier de potiers : les coupes statigraphiques attestaient la présence de murets, de masses d'argile apportées, de tessons de céramique ornés de décors identiques à ceux découverts en 1913. Toutefois, dans
  • la perspective d'une fouille pluriannuelle, nous nous étions alors limités à une reconnaissance en surface, qui évitait de porter atteinte aux structures enfouies avant d'en appréhender le plan. Dans cet esprit, on avait donc privilégié le décapage superficiel et les analyses
  • magnétiques préalables indispensables à la fouille proprement dite. Au terme de cette première campagne, on pouvait donc estimer probable la présence de fours en certains secteurs de la zone reconnue (voir rapport 1984). 1.2. Les données de l'histoire : le Vannetais à l'époque
  • dépend le site de Meudon) s'est trouvé à la limite du domaine breton et du domaine contrôlé par les Francs à partir de la fin du Ve siècle. Tantôt intégré à la Bretagne, tantôt indépendant de celle-ci, le Vannetais oriental apparaît ainsi, au cours de cette période, comme une zone
  • Waroc ou Broèrec - 4 - Les lignes qui suivent rappellent les grands traits des trois cent cinquante années qui vont de l'avènement de Clovis à la mort de Louis Le Pieux (1). Pendant cette longue période, l'Est du Vannetais n'a subi les influences franques qu'un temps, celui qui
  • leur paient point de tribut et se voient reconnaître un territoire accru de la cité des Curiosolites. C'est la frontière Est de cette cité qui marque désormais la limite orientale de la Bretagne. Toutefois, à l'Est du territoire vénète, subsiste, traversée par les voies
  • organisée. Son existence est attestée entre 778 et 830. Son premier chef, mentionné en 778 par Eginhard fut Rolland "Préfet de la Marche de Bretagne". En 799, le Préfet est Gui, membre de la haute aristocratie carolingienne, à qui est associé le Comte de VANNES, Frodald, issu comme Gui
  • de la même famille des Garnier-Gui-Lambert. L'ensemble des trois comtés de NANTES, RENNES et VANNES devient une circonscription à la fois offensive et défensive qui permet de contenir les Bretons. Les modes de vie et usages administratifs étaient alors reçus en Bretagne
  • . Si Charlemagne ne paraît pas avoir dirigé personnellement d'actions en Bretagne, ses successeurs en revanche ont conduit des opérations à partir de la Marche. Huit sont connues par les Annales royales. Dès 818, Louis-LePieux mène à partir de VANNES, où il a rassemblé son armée
  • impériale, une expédition pour réduire la révolte de Morvan, chef breton en rébellion. D'autres expéditions sont conduites en 822, 824, 825... et une est projetée en 830, lorsqu'éclate la révolte des fils de l'empereur contre Louis-Le-Pieux. Il n'est plus, dès lors, question
  • maître de la le Vannetais ne fait plus partie de la Marche de Bretagne mais avait été rattaché à la Bretagne même. - 7 Ainsi, de l'avènement de Pépin Le Bref à la mort de Louis-Le-Pieux, rois et empereurs carolingiens se sont-ils attachés à contrôler de plus en plus étroitement la
  • Bretagne. fig. 4 "Bretons" et Francs de 753 à 830 (d'après Chédeville et Guillotel op. cit.) 0 La Marche de Bretagne. - 8 - fig. 5 831 : la Bretagne de Nominoé - 9 - 1.3. Les données géographiques Brève étude sitoloqique des structures artisanales de Meudon L'implantation
  • de l'atelier de Meudon, comme celle de tout atelier, répond à la triple exigence (argile, eau, bois) mais aussi à l'orientation, au climat, à l'altitude et aux communications. L'édification des structures artisanales à Meudon n'est pas le fruit de hasard : le choix du site a pu