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RAP01237.pdf (AMBON (56). Rangliac. dolmen de Sainte-Julitte est. rapport de sondage)
  • AMBON (56). Rangliac. dolmen de Sainte-Julitte est. rapport de sondage
  • Y.LABORDERIE COMPTE-RENDU D'UN SONDAGE SUR LE DOLMEN DE SAINTE-NULLITE,SUR LA COMMHNE D'MBON. 3 3J 10 m. ■o "i CD C < CD CD •a ( Y. LABORDERIE COMPTE-RENDU D'UN SONDAGE SUR LE DOLMEN DE STE-JULITTE Département Lieu-dit : Section Abscisse Zone MORBIHAN Rangli ac C X
  • d'autres supports existent et qui sont en place. Ce dolmen est très ruiné mais il reste quelques structures de la chambre. Cette chambre se compose de sept supports, deux retiennent une dalle dont l'autre extrémité repose à terre car les supports qui devaient la soutenir ont été brisés
  • m, et extérieurement : L = 3,60 m, 1 = 2,20 m. Les dimensions de la dalle en place sont de 3,30 m sur 1,40 m, pour une épaisseur de 40 â 60 cm. L'ensemble des deux supports soutenant la dalle mesure 3,30 m de large à leur base. Je n'ai trouvé sur ce dolmen aucune trace de fouille
  • . Une autre dalle non en place gît sur le côté du dolmen. Ouelques tessons de poterie ont été trouvés lors de ce sondage mais aucun de ces tessons n'est assez important pour pouvoir le déterminer. Les dimensions de ce qui reste de la chambre sont intérieurement : L = 3,95 m, 1 = 2,65
  • ancienne, mais même étant ruiné il pourrait recéler quelque structure non visible et contenir du mobilier archéologique car il - 2 - subsiste un petit monticule de terre tout autour de ce dolmen. Les deux pierres mises au jour lors du sondage sont entourées d'un empierrement formé de
  • petites pierres qui pourrait être leur calage ou ce qui reste du cairn. Les cultures trop avancées ne m'ont pas permis de déterminer l'usage de ces empierrements. Un sondage plus étendu à une époque oQ il n'y a pas de culture permettrait de connaître leur étendue et de savoir de quoi
  • il s'agit. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue de la grande dalle du dolmen de Ste-Jullite;vue prise du sud. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue d'ensemble du dolmen,côté ouest. Vue d'ensemble prise de l'ouest montrant une grande dalle reposant sur
  • deux supports. Vue prise de l'ouest montrant deux supports et une dalle de couverture qui a glissé des supports. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue prise de l'ouest au cours du sondage. Vue prise de l'est au cours du sondage. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte
  • = 232,080 Nord de Rangliac AMBON Commune 1954 Cadastre année Parcel 1e N° 48 Y = 299,270 Ordonnée Ce sondage d'urgence a permis de sauver de la destruction et de mettre au -jour deux grosses pierres qui sembleraient être deux supports. De plus il se trouve, dans le même alignement, que
  • -Jullite. ZONE: PERTURBÉE o io 60 80 d/dO. PLAN DE DU S TE DOLMEN. JUL I TTE. VL«N. / LftBoRDfRie. 4
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • l'Association Diocésaine de Vannes la stèle de Men er Menah de Locoal. 9 Monuments appartiennent à des personnes résidant à plusieurs centaines de kilomètres du site. Dans les cas du menhir de Men en Palud, à Saint Gildas de Rhuys et du dolmen du Mané Bras de Pluneret, personne ne semble se
  • sites occupent plusieurs parcelles appartenant à différents propriétaires (particuliers d'une part et collectivité ou Etat de l'autre): le tumulus de Tumiac, à Arzon, se répartit entre quatre particuliers et la commune, les dolmens de Mané-Bras, à Erdeven, entre un particulier et le
  • erreurs de localisation semblent avoir été faites à l'époque des classements. Aujourd'hui, nous les constatons lors des visites de terrain, ou lorsque les monuments figurent sur les plans cadastraux (comme à Locmariaquer). A Camac, les dolmens de Mané Kerioned ont été classés en deux
  • village, comme le décrivait Z. Le Rouzic (1965). Le tumulus reste à trouver , sans doute sous les broussailles du "Mané". - Dolmen de Roh-Vras, à Mané-Bras (Carnac): L'ancienne parcelle F. 369. aujourd'hui transformée en F. 208 comporte une maison de moins de 20 ans. Mme Bouilly
  • , propriétaire, m'a certifié qu'aucun monument n'existait à cet endroit ni aux alentours. Une erreur d'écriture ou de localisation cadastrale est probablement à l'origine de ce décalage. Ce dolmen n'étant pas évoqué dans l'inventaire de Z. Le Rouzic, je n'ai pu le localiser. - Deuxième menhir
  • , situés à quelques centaines de mètres du premier dolmen n'ont été redécouverts, malgré l'aide de M le Maire de Houat et de Mme J. Leroux . - Menhir "Men-Guen" (Houat): Il git probablement dans les ajoncs, à quelques dizaines de mètres des deux menhirs couchés "Men-Platt" n Une
  • prospection systématique de l'île de Houat serait à mettre en oeuvre afin de relocaliser ces sites et inventorier les nombreux secteurs riches en silex qui couvrent la partie occidentale "sauvage" et heureusement protégée de l'île. - Dolmen de la Chambrette, à Nivillac: sur les conseils
  • petite taille. - Rocher à cupules de la Pointe de Saint Julien à Quiberon: la correspondance avec le nouveau plan parcellaire n'a pu être effectuée, et les recherches menées sur les rochers de Saint Julien n'ont rien donné. - Rocher à cupules de la Pointe de la Guérite: situé à
  • l'implantation du monument au sein du parcellaire. La couverture végétale, notamment, empêche de retrouver les limites des terrains. Ce type de difficulté a été rencontré à Kervilor sur le Mané-Bras (La Trinité-sur-Mer), à l'Alignement 1 de Keriaval, au dolmen de Mané-er-Ouach-Tihir (Carnac
  • -Michel, dolmens de Mané-Kerioned... Dans quelques rares cas, des panneaux d'origine artisanale guident le public vers les monuments (sépulture de Luffang, à Crach, dolmen de Mané-Brisil et Géant du Manio, à Carnac. Il n'est guère que le tumulus du Petit Mont à Arzon pour être annoncé
  • département, un parcours inédit, permettant la découverte des plus fameux sites préhistoriques. Des panneaux, installés à proximité des monuments exposent simplement les principales caractéristiques des mégalithes. 13 Les monuments de Carnac (à l'exception des dolmens de Mané-Kerioned
  • des alentours du dolmen de Cruz Moquen (Carnac), ou du tumulus du Rocher (Le Bono), parterre de fleurs autour du menhir de ManéMeur 3 (Quiberon)... 4.2.3.4 Les restaurations Impact des premières restaurations Dès la fin du siècle dernier, les premiers archéologues ont décidé, à
  • employés n'ont pas toujours tenu compte de l'esthétique du site. Le béton a notamment largement été utilisé pour étayer ou pour recréer des dalles de couverture (Le Moustoir à Carnac, dolmen de Mané-Ruthual et, plus récemment, tumulus de Mané-er-Rhoeck, à Locmariaquer). Par ailleurs, le
  • funéraires. Enfin, le tumulus de Saint-Michel (Carnac) fut, à l'initiative de Zacharie Le Rouzic entièrement restructuré, afin de permettre au public d'accéder à l'intérieur du monument. C'est 14 un véritable dédale de couloirs qui guide les visiteurs le long de niches latérales dans
  • piétinement des visiteurs. Il est prévu de réorganiser l'accueil du public, en créant notamment un centre d'information à proximité de l'un des alignements. Je signalerai dans les restaurations effectuées ces dernières années le cas du dolmen d'Er-Mar (Crach) qui a "bénéfïcié"de la pose
  • renouveler les sols, surtout si un surpiétinement vient s'ajouter aux facteurs d'usure naturels: dolmen dit "le Crapaud" (Billiers), tumulus d'Er Limouzen, d'Er Hibelle, menhir du Vivier (Quiberon)... Les arbres contribuent aussi à accélérer l'érosion naturelle, en déstabilisant les
  • dalles et les piliers des dolmens, en pénétrant dans les terres des tumulus (dolmen nord de Parc-Guren (Crach), dolmens de Kerlagad (Carnac), tumulus de Lann-Vras, (Carnac)). Le menhir de Kerlescan (Carnac) a pour sa part subi le poids d'un pin développé de façon à ce que son tronc
  • englobe une partie de la pierre. 4. 2.4.2 L 'humidité Elle est observée à l'intérieur des tombes mégalithiques dans lesquelles l'eau de pluie s'infiltre à travers le cairn (dolmen du Rocher (Le Bono)) ou le long des tables de couverture (dolmen des Pierres-Plates (Locmariaquer), de
  • Mané-Ruthual, de Mané-Lud, (Locmariaquer), de Mané-Kerioned (Carnac)). Au sein du tumulus Saint-Michel de Carnac, l'eau vient détremper le sol des couloirs. Ce monument, pourtant célèbre pour son étanchéité due à une couche d'argile habilement 16 disposée au sein du tumulus, est
  • n'est cependant pas toujours de nature anthropique. Les bovins peuvent également être à l'origine de dégradations notables: les dolmens de la Madeleine, de Quericla-Lande (Carnac), tout comme une partie du camp du Lizo (Carnac), ont été dévastés par les troupaux. Dans la mesure du
RAP02489.pdf ((56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude)
  • village de Kerfily et celui de Saint Germains et la côte 83 de la carte I.G.N. et à la limite de la forêt de Kerfily. Les dolmens sont groupés sur une surface de 200 mètres carré. Un talus sépare l'un deux. Le premier, à chambre subcirculaire est très dégradé et ne possède plus que
  • Sud le Loch et l'Arz. Les communes de Languidic, Locminé, Plumelec, Malestroit, Saint Gravé, Elven, Grand-Champ et Pluvigner se trouvent à sa périphérie . Le secteur des Landes de Lanvaux comprend une région formée de bandes rocheuses, alignées parallèlement. Cette disposition
  • archéologique des Landes de Lanvaux s'élève à 219 vestiges : dolmens, allées couvertes, tumulus, menhirs, coffres . Si nous étudions ce bilan, important avec 37,10 %, le pourcentage des menhirs est le plus les dolmens sont également nombreux avec 30,20 %. Les Tumulus sont plus
  • : Dolmens à couloir de Trébrun (PL 143) Mennvr ae Treorun ( PL mô) SAINT GRAVE : Dolmen de la maison des follets (PI, 148) (PL 114,117) (PL 93) C A M 0 R S Allée couverte de Crénan : PL 22 : X = 201.000 Y = 2329.175 Signalé dans l ' inventaire Desdoigts comme étant un dolmen à
  • Monsieur P. NAAS. Il est situé à environ 200 m au Nord du dolmen appelé "Roh-Du" et proche de la route de Marh-Du. Ce coffre, quant à lui, est carré (0,80 x 0,80 m), de facture plus petite et plus légère que les deux précédents. Il est sensiblement orienté NS avec l'entrée au Sud. La
  • HeL oouach . J Le. Corncc _ALLée couverte de Mei n -Gouarec -Plaudren - PL:Z,8 PL:50 PL:51 PLUMELEC Dolmens de la Milgourdy : PL 79 : X = 227.235 Y = 2324.605 Cairn à deux dolmens situé à l'ouest du village de Kergoff, ce cairn a un diamètre de 35 mètres. Le premier
  • Ce dolmen est implanté sur des schistes micacés les dalles de granité ont donc été transportées sur un minimum de 500 m. T R E D I 0 S Dolmen, Forêt de Coëby : PL 85 : X = 254.075 Y = 2319.175 Dolmen à couloir engagé dans un caihn assez bien conservé, d'une forme amygdaloïde
  • cellules latérales. Le couloir, orienté NNO.SSE à une longueur de 5,00 m pour une largeur allant de 0,80 m à 1,00 m. Les supports du couloir sont intercalés par des murs en pierre sèche. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmens, forêt de Coëby : PL 86 : X = 234. 770 Y
  • = 2318.900 Deux dolmens engagés dans un cairn d'un diamètre moyen de 7,00 m. Ce cairn est d'ailleurs très bas : 0,50 m de hauteur : les supports ne sont guère plus élevés. Le premier de ces deux dolmens est un dolmen à couloir court. La chambre parait sub-circulaire . Le couloir, -très
  • couloir à l' extérieur de la chambre. L'entrée, située au S.E ne se composerait alors que de quatre supports dont deux à l'intérieur de la chambre. II. ne reste qu'une dalle de couverture à l'entrée. Ce dolmen semble avoir les caractéristiques du type "Angevin" avec sa très grande
  • supports et d'un quatrième plus petit à l'intérieur de la chambre. Une dalle de couverture a été basculée à l'Ouest, une autre se trouve à l' intérieur de la chambre. Le couloir a sans doute disparu. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmen, forêt de Coëby : PL 89 : X
  • = 233.600 Y = 2318. 735 Ce dolmen a une' chambre rectangulaire de 5,00 x 2,00 m légèrement orientée N.S. Un couloir situé à son extrémité Nord s'oriente vers le S.E. et a une largeur de 0,50 m pour une longueur de 3,00 m. Les supports de la chambre sont imposants mais peu épais. Ce
  • monument peut correspondre à un dolmen en "T" ou à une sépulture à entrée latérale. Le cairn est encore important et a un diamètre de 20 m. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmen à couloir, forêt de Coëby : PL 89 : X = 233.600 Y = 2318. 735 Ce dolmen à couloir est
  • . Dolmen, forêt de Coëby : PL 90 : X = 233.940 Y = 2318.570 Ce dolmen est également très bouleversé et semble correspondre à une allée . couverte miniature. Sa longueur est de 5,00 m, sa largeur de 1,50 m. La hauteur des supports est de 0,80 m. Le cairn est également très dégradé pour
  • de Coëby - Tr éd ion - PL: 90 PL:93 P.L95 G.P _Tumulus, Forêt de Coëby-Trédion- PL:1 U E L V E N Dolmens de Kerfily : PL 125 : X = 229.870 Y = 2318.450 Suite à une prospection récente dans la forêt de Kerfily, un groupe de cinq dolmens a été découvert entre le
  • tant les supports sont mal dégagés. Cet ensemble ressemble étrangement auc groupe de Bêhelec sur la commune de Saint Marcel et Bohal. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. PLUHERLIN Dolmens de Trébrun : PL 143 : X = 245.210 Y = 2513.585 Ce cairn est assez dégradé
  • et est situé au Sud du carrefour des rouU de Molac-Malansac et le Cran-Gourvana et au bord de la route. Un seul dolmen à couloir est pour le moment visible, avec probablement son entrée à l'Est, un second a été repéré mais l'état des lieux ne permet pas de le voir. Matériaux
  • = 251.250 Y = 2312. 760 Ce monument a une longueur de 4,00 m pour une largeur de 2,40 m et est orienté 00. N ; EE.S. La hauteur intérieure est de 1,50 m. Ce dolmen a les apparences d'un dolmen de type "angevin" mais il peut correspondre également à un dolmen à couloir ou à une allée
  • l'obtention d'un diplôme Universitaire (Diplôme Supérieur d'Etude en Sciences : Landes de Lanvaux, Préhistoire et Mégalithes). Etude géographiquement bien définie regroupant toutes les données accessibles et dispersées tant anciennes que modernes. En second lieu et suite à ce travail
  • presque entièrement le Morbihan en deux parties dans son axe longitudinal et s'étendent sur une longueur de 80 kms pour une largeur comprise entre 6 et 10 kms. Cette bande granitique, située à environ 25 kms de la frange côtière, s'oriente de l'Ouest-Nord-Ouest à l'Est-Sud-Est. Ce
RAP00659.pdf (PLOBANNALEC (29). Kervignon. rapport de sondage)
  • 13 -1- I - Circonstances de la fouille : La construction d'un complexe sportif sur les parcelles 26 et 154c section Z.P. (cf. fig. 3), c'est à dire à proximité immédiate du dolmen de Kervignon, est à l'origine de la présente opération. L'étude de diagnostic placée sous le
  • charger de l'étude du chopper. -2- II - Contexte archéologique : Le dolmen de Kervignon ne s'apparente pas à une structure isolée ; il fait partie d'un ensemble de sépultures mégalithiques dont certaines caractéristiques. architecturales sont typiques de la région Sud
  • , 1'emplacement située du à terrain l'est de du dolmen football (cf. fig. annexe. 4) correspond à L'absence de niveaux archéologiques sensibles dans les tranchées périphériques a permis d'épargner cette zone selon le souhait de la Municipalité. IV - Observations
  • : Saint Coloraban). Il constitue un jalon supplémentaire concernant les industries à galets aménagés. Fiche technique Type d'outil : chopper Provenance : Plobannalec Support : galet Nature pétrographique : grès Type de chopper : modal Plan de frappe : cortical Dièdre tranchant
  • cette sépulture même si celle-ci correspond d'un point de vue typologique aux dolmens de Kervadol et de Quelarn et de manière générale, à 11ensemble des sépultures mégalithiques du Sud-Finistère. Vili - Conclusion : La fouille dans le secteur périphérique du dolmen de Kervignon
  • localisation de la Fouille 3 IV - Observations Géologiques et Géomorphiques 3 V - Observations Stratigraphiques 4 VI - Etude du Chopper 5 VII Fiche technique du Chopper 6 Dessin technique 7 - Le Dolmen de Kervignon VIII - Conclusion 8 9 TABLE DES P L A N C H E S
  • a assuré le financement de l'opération ainsi qu'une aide matérielle et technique pour laquelle nous lui adressons de sincères remerciements. Nous tenons à remercier également les membres de l'U.P.R. 403 du C.N.R.S. et plus particulièrement Mlle Nathalie MDLINES qui a bien voulu se
  • -Finistère. En outre, on ne dénombre pas moins de cinq dolmens répartis sur les sites de Kerlay, Tronval, Kervignon, Kerfuns et Menez Veil. Ces sepultures a chambres ccmpartimentées ont fait l'objet de fouilles anciennes (Du Chatellier 18811889) et, (G. Daniel 1939) qui a défini un type
  • par la municipalité de Plobannalec dans le cadre de la Z.P.P.A.U. (Le Potier - Le Moen : Février 1987), a mis en évidence plusieurs sites protohistoriques et médiévaux, également répertoriés et inscrits à la carte archéologique, qui dénombre actuellement quatorze commune (cf
  • sondée (tranchées 1 à 14) selon un axe nord-sud, à l'exception de la T5 (axe est-ouest), située à proximité du dolmen. Des tranchées d'égales dimensions (longueur 20 m. - largeur 1,20 m.) ont été disposées en quinconce de manière à couvrir 11ensemble de l'espace. La zone non sondée
  • géologiques et géomorphiques : La canmune de Plobannalec se situe sur le massif Pennarc'h, grande masse cristalline de granité leucocrate granitique de intrusivequi forme le plateau bigouden au sud de Quimper. Il s'agit d'une roche gris clair à deux micas (biotite et muscovite
  • surmontée d'un sol peu développé formé à partir de l'altération du granite. V - Observations stratiqraphiques : Un1 horizon humique noir, de 20 à 30 cm de puissance, typique des milieux de landes, constitue le saimet des profils observés. Les relevés stratigraphiques dans les
  • tranchées T6, T9, T13 et T17 (cf. fig. 8) permettent toutefois d'apprécier quelques nuances dans les profils, dont la profondeur varie en fonction du degré d'altération de la roche-mère. Etes poches d'altération de 30 à 40 cm d'épaisseur semblent se développer dans les niveaux
  • homogène, repose directement sur le granité en décomposition. Ce sont en fait les coupes de faible puissance qui montrent une simplification à l'extrême de la stratigraphie. Le sol actuel et la couche sous-jacente, limon argilo-limoneux brun foncé, reposent directement sur la roche-mère
  • l'hypothèse d'un apport ultérieur par amendement des terres. En effet, de nombreux galets marins ont été retrouvés lors des sondages dans les couches superficielles ; ils correspondent sans doute à un épandage d'algues destiné à fertiliser le sol. VI - Etude du Chopper Ce
  • chopper fait 111 irni de long, 72 mm de large et 70 nm d'épaisseur. Le poids est de 788 grs. Le périmètre tranchant fait 70 mm et le périmètre cortical 240 mm. On dénombre quatre enlèvements, étroits et allongés. Il s'agit d'un chopper modal sur galet, au plan de frappe cortical et au
  • dièdre tranchant asymétrique. Le tranchant court, brut et dentelé, est localisé en position d'angle. Il présente un profil convexe. La surface taillée représente moins de la moitié de la surface totale. Sa patine permet de plus de situer le galet à la période pléistocène
  • . A noter également une éolisation bien observable au niveau des enlèvements. L'intérêt de ce chopper réside dans sa position stratigraphique, sur une ancienne plate-forme d'abrasion marine. Sur le plan typologique, il peut être rattaché à l'industrie colombanienne (site éponyme
  • : Axe du tranchant a : permet de mesurer l'extension du tranchant b : permet de déterminer la position du tranchant -8- VII - Le Dolmen de Kervignon : Cette sépulture du néolithique, fouillée entre 1881 et 1889 par P. Du CHATELLIER a fait l'objet d'un classaient Monuments
  • Historiques le 8 avril 1922. Ce dolmen présente un tertre peu prononcé (cf. fig. 10 - topographie du tertre) dont la partie nord a été nettement recoupée par 11 aménagement de la route actuelle, de telle sorte qu'il ne reste actuellement que l'extrémité sudest du couloir d'accès. En
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • est liée à l'aménagement de l'habitat, orienté selon les axes de communication aux endroits où ceux-ci forment des angles. Il doit être majoritairement situé à l'époque moderne, comme le cas de l'ouest de la rue Saint-Germain le montre clairement dans sa confrontation avec le
  • deux rives de la Vilaine, notamment autour de l'église Saint-Germain (Fig.06). Ils sont en revanche beaucoup moins nombreux à l'ouest de la zone d'étude. Au sud de la Vilaine on retrouve cette orientation pour le bâti de la partie ouest de la rue du Pré-Botté Reconnus en bordure de
  • rue, de part et d'autre de la rue Saint-Georges, à l'ouest de la rue Derval ainsi qu'à l'est de la rue Saint-Germain, ils sont également très présents au cœur des îlots. Cette remarque a son importance dans la mesure où les isoclines de l'intérieur des îlots sont peu susceptibles
  • Saint-Hélier. Axes majeurs de la trame (Fig.06) On peut dégager deux axes majeurs de cette trame parcellaire orientée Nord 80° : Le premier correspond à un alignement remarquable de limites parcellaires entre le Vau Saint-Germain et la Vilaine, un franchissement de la rivière à
  • l'endroit précis (70 m en aval du pont Saint-Germain) où un important dépôt monétaire antique a été mis au jour (Toulmouche, 1847), puis l'allée longeant la façade est du couvent des Ursulines. On doit ajouter que l'axe en question correspond exactement à la limite entre les paroisses de
  • rue Gambetta ainsi que l'alignement parcellaire remarquable conduisant au franchissement de la Vilaine à 70 m en aval du pont Saint-Germain et qui délimite les paroisses de Toussaint et Saint-Germain. A l'échelle de la ville, l'axe précité est à 10 actus (1/2 centurie linéaire) de
  • -Germain d'une part et la rivière de la Vilaine de l'autre. Elle est limitée à l'est par le parcellaire Nord 80° et la frontière paroissiale de Saint-Pierre-du-Marché (rattachée à Toussaint au XIIIe siècle) et Saint-Germain, et au nord par l'emprise du chenal de la Baudrairie. A l'ouest
  • principal de la Vilaine. 4 - Communication orale de Dominique Pouille et Thierry Lohro. RENNES (35) Place Saint-Germain 16 Fig.10 : Restitution du paléo-chenal fossile à l'est de la Vilaine. (Plan Forestier, 1724, A M R 1645) II.2.2 - Les indices d'occupations antérieures à la
  • ailleurs été découvertes dans la Vilaine en 1869 à l'angle du quai Saint-Yves et de la rue Le Bouteiller, c'est-à-dire à proximité de la place Saint-Germain (CAG35, 1991). Un lot de céramiques gauloises a également été découvert plus au nord sur le plateau, à une centaine de mètres du
  • site. Et quelques monnaies gauloises faisaient partie du trésor monétaire découvert à proximité immédiate de Saint-Germain, dans le lit de la Vilaine, entre 1841 et 1846 (Besombes, 2005). Il est possible en définitif que les méandres décrits précédemment aient fixé des aménagements
  • vers la vallée fluviale au sud-est restent méconnues du fait de la rareté des découvertes anciennes. Seul le franchissement évoqué plus haut fixe un axe de circulation nord-ouest / sud-est à proximité du pont Saint-Germain, à l'emplacement de la probable voirie Rennes - Angers. Le
  • monétaire Parcellaire antique Nord 80° Voie décumane 1 Voie cardine Fig. 12 : Restitution de la structure de la ville Antique dans le secteur Saint-Germain. (L. Schmitt, T. Bethus, J. Martineau, Inrap 2008, fond de pian SRA Bretagne) L'axe en question correspond à la frontière entre
  • les paroisses de Saint-Germain et Saint-Pierre-duMarché 7 (Perquis 1948). Il coïncide également à la limite entre deux orientations de parcellaires organisés (Nord 60°/ Nord 80°). De plus il traverse la Vilaine à la hauteur d'une découverte archéologique ancienne par laquelle
  • tant que limite paroissiale pour contraindre l'orientation de la façade du Couvent des Ursulines construit en 1615 sur la rive gauche. Le franchissement de la Vilaine Les archéologues insistent sur la présence d'un probable franchissement antique à proximité du pont Saint-Germain
  • dépôt monétaire dans le lit de la Vilaine entre 1841 et 1846, à 70 m en aval du pont Saint-Germain, à proximité du pont Jean Jaurès. Si la datation des monnaies et la nature du dépôt ont été récemment confirmée (Besombes 2005), l'hypothèse d'un gué à Saint-Germain doit être
RAP01007.pdf (SURZUR (56). Talhouet. rapport de prospection inventaire)
  • Ce dolmen se compose de sept supports formant la chambre dont deux dalles de couverture sont encore en place. Deux autres supports forment une partie du couloir qui est pratiquement détruit ; une dalle de couverture non en place gît à côté du premier dolmen. Les dimensions
  • subsiste et semblerait être, à première vue, des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre décalée sur la droite par rapport au couloir permet de le classer dans la série des dolmens en "p". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est fait
  • 1 e Zone Est de Talhouet Abscisse X = 231 ,535 Sur un Ordonnée terrain appartenant à M. 1943 N° 413 Y = 299,435 André SUYOT demeurant à Talhouet commune de SURZUR, Cet ensemble de deux dolmens se trouve dans un taillis, parcelle N° 413, en contrebas d'une série de
  • petits valônnements où s'écoule un petit ruisseau appelé la Oraoue. Ces deux dolmens se situent sur la commune de Surzur, la limite de la commune d'Ambon, Talhouet-Sulé, à environ distants d'environ 1 1 km â â dans un triangle Ranqliacl'Est de Talhouet. km et se trouve dans
  • Ils sont le même alignement d'un autre dolmen appelé dolmen Ste-Julitte. Le propriétaire du terrain avait l'intention de détruire les deux dolmens ma part auprès pour y faire une carrière. Une intervention de du propriétaire a permis de les sauvenarder. - 2 - DOLMEN N° 1
  • intérieures sont oour la chambre : L ■ 3,80 m, 1 * 3,30 m et les dimensions extérieures : L = 5 m, 1 = 3,90 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierraillement subsiste et semblerait à première vue former des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre, décalée sur la gauche par
  • rapport aux deux supports subsistants du couloir, permet de le classer dans la série des dolmens en "q". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est formé d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre, les autres se trouvent
  • pratiquement au niveau de la terre végétale, les deux dalles en place étant â une dizaine de centimètres au-dessus du niveau du sol . DOLMEN M° 2 Ce dolmen se compose de six supports formant la chambre dont un très grand support de chevet. Aucune dalle de couverture ne subsiste sur ce
  • dolmen. Trois autres supports forment une partie du couloir au départ de la chambre large de 1,50 m. Les dimensions intérieures pour la chambre sont de : L = 3,30 m, 1 ■ 3 m. Les dimensions extérieures sont de : L ■ 4,20 m, 1 = 3,70 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierrement
  • d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre les autres supports sont plus visibles que pour le dolmen N° 1. Ce deuxième dolmen est plus petit que le premier mais ses structures sont mieux 6onservëes. - 3 - L'ensemble des deux dolmens mesure 9,30 m de large et est
  • par des broussailles, un sondage permettrait peut-être une mise à jour de leur emplacement et de retrouver quelques supports plus en profondeur et d'en déterminer leur emplacement. Aucune fouille n'a été faite sur ces deux dolmens. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue
  • prise de l'est, avec au fond le support qui termine la chambre du dolmen N°2. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I; vue nrise de l'est. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle encore en place du dolmen N°I;vue prise du sud. Vue prise du
  • sud montrant la dalle de couverture du dolmen N°I. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I, avec au premier plan une dalle de couverture encore en place. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue prise de l'est montrant les deux supports qui forment le
  • couloir au départ de la chambre. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est, avec au premier plan les deux supports qui forment le début du couloir. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle en place du dolmen N°I prise
  • depuis le dolmen N°2. Vue d'ensemble du site prise du sud. D 0LMEN5 0 20 HO ^0 80 -in. Département: Mor"biba.Ti. D E échelle TALHOUET. aiu lAo Commune: Svrrzur. tieu -cLit: TalTioué't. Cadastre armée: -f9 «(3. Coordonnées Aiscisse : X = Lambert: 531,5 35. Section
  • , parcelle : C Zone: EST //- i^iZ. Talhouet. Ordonnée: yt 299 ,V35. POLLEN N s 1. Négatif des photos du dolmen de Talhouet en Surzur. Vïïe n°1:vue prise de l'est montrant les deux suports qui forme le couloir au départ decla chambre. Vue n°2:vue d'ensemble du dolmen n°2 prise
  • de l'est. Vue n°3tvue densemble du dolmen n°2 prise de l'est, avec au premier plant les deux suports qui forme le début du couloir. Vue n oZf:vue prise de l'est, avec au font le suport qui termine la chambre du dolmen n°2. Vue n°5ïvue prise du dolmen n°1 qui montre les deux
  • suports du couloir du dolmen n°2. Vue n°6:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1 vue prise de l'est. Vue n°7îvue de la dalle encore en place du dolmen n°1,vue prise du sud. Vue n°8 : xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Vue n°9:vue
  • prise du sud montant la dalle de couverture du dolmen n°1. Vue n°10:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1, avec au premier plant une dalle de couverture encore en place. VUE n°11:vue de la dalle en place du dolmen n°1, prise de puis le dolmen n° Vue n°12
  • Y. LâBORDERIE COhPTE-RENDU DE VISITE D'UN MONUMENT MEGALITHIQUE "DE DEUX DOLMENS A TALHGUET EN SURZUR. COMPTE •RENDU DE VISTTE P'UN MONUMENT MERAL ITHIOUE DE DEUX noLMENS A TALHOUET EN SURZUR Département Commune Li eudi t Ta! houet Cadastre année Section C Parcel
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • LE GOFFIC Michel
  • rapprocher ce dolmen d'autres sépultures du Néolithique moyen qui ont également fourni de tels aménagements, comme le dolmen central de Ty Floc'h en Saint-Thois (29), à l'intérieur duquels furent découverts des amas d'ossements humains (Le Roux et al, 1980). C.-T. Le Roux n'avait pas
  • dolmen compartimenté et, comme au Souc'h, aurait connu une occupation du Néolithique moyen I [type groupe de Cerny] jusqu'à l'Age du Bronze), à Renongar en Plovan qui contenait des chambres compartimentées (Pollès, 1993), ou encore à Malakoff en Combrit-Sainte-Marine (Le Roux, 1975
  • (fig.l). La pointe du Souc'h est elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église
  • , formé d'au moins deux ensembles de dolmens compartimentés. Les références cadastrales sont les suivantes : année 1997, section ZW, parcelles 342, 347, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371 et 372 (fig. 3). Le grand nombre de parcelles résulte d'un morcellement dû à la présence d'un corps
  • que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • signale, à 100 m du Souc'h en se dirigeant vers Poul'han, « les Carnou-Bras, une grande galerie détruite, dont les pierres et quelques-uns uns des dolmens sont englobés dans les murs des fossés » et les Carnou-Bihan, à 100 mètres S.-S.-E. des précédents, se présentant comme deux buttes
  • . L'Helgouac'h (1965) nous dit que ce site du Souc'h « a été considérablement bouleversé depuis les recherches de A. Grenot (1870-1871) ». Pour terminer cet historique de manière anecdotique, une légende nous dit que sur la commune d'Esquibien, « à Keriapok et Porspéré deux dolmens dont les
  • tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h en Plouhinec » (Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des
  • , faute d'intervention archéologique. Ainsi en est-il de l'ensemble du Stivel en La Forêt-Fouesnant (Le Goffic, 1990). Nous sommes également enclins à ranger dans cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons
  • côtière qui s'étend du Cap Sizun (Ile de Sein comprise) à la presqu'île de Quiberon, avec une concentration dans le sud du Pays bigouden, entre Penmarc'h et Plobannalec-Lesconil. Fig. 4 : Carte de répartition des dolmens à chambres compartimentées • dolmen compartimenté avéré • dolmen
  • les terres remaniées entre le dolmen 1 et le dolmen 2 ont des profils caractéristiques des vases médiévaux fabriqués à PlonéourLanvern entre la fin du Xe siècle et le Xve siècle. Un premier examen rapide de la collection du M.A.N. montre effectivement qu'en plus de la poterie du
  • partie érigé sur le dolmen le plus septentrional. Par ailleurs, certaines dalles qui affleuraient au moment du dépôt du permis de construire de la maison Hénaff en 1974, étaient devenues invisibles en 2001. L'accrétion de l'horizon A du sol atteint par endroit 5 à 6 cm, ce qui est
  • maille de 5 mm. Les cotes en altitude des artéfacts et des niveaux ont été prises à l'aide d'un niveau de chantier, le niveau zéro de référence choisi étant le sommet de l'orthostate de la paroi sud du couloir du dolmen situé au centre du tertre. Chaque dégagement de couche a fait
  • est à 150 m au sud, mais aussi bien plus largement dans la falaise constituant le fond de la plage de Guendrez, à quelques centaines de mètres à l'ouest du site. Une deuxième découverte intéressante a été celle d'un petit pilier dans l'angle ouest du dolmen I qui a subsisté au
  • on pouvait s'y attendre. 13. Fouille des carrés I-J 29-34 et dolmen I La fouille de ces carrés à été riche en enseignements. Tout d'abord les restes d'un parement SSO-NNE sont apparus dans la prolongation 2000des quelques pierres mises au jour lors du sondage H 29-32 de la campagne de
  • paroi SE de la chambre, ce qui donne un plan en « P » à ce dolmen à couloir. Un point important est que le couloir est d'une part situé sur le côté de la chambre et non dans l'axe d'autre part il ne pénètre pas dans la chambre, deux points qui sont caractéristiques des dolmens
  • manqué de comparer les dolmens de ce cairn à ceux de l'île Carn en Ploudalmézeau, mais aussi aux dolmens compartimentés du sud-ouest du Finistère en évoquant des monuments hybrides, des sortes de prototypes. Nous sommes tout à fait enclin à le suivre dans cette voie et à proposer
  • Néolithique moyen II et se rapproche d'un vase de Noyen-sur-Seine mais à languette plus courte et d'un Photo 10 : Vue prise du sud du blocage du couloir du dolmen I en cours de fouille. Le puisoir se trouvait sur la pierre plate, à l'extrémité de la mire. Photo 11 : Vue du débouché du
  • condamnation du couloir du dolmen 1 et détail de la languette percée de quatre trous. autre de Balloy à fond plus plat et languette moins bien définie (Henocq-Pochinot et al, 1991), ou encore d'un puisoir de Chassey-le-Camp dont la languette est percée de deux petits trous (Thévenot et al
RAP00794.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992
  • 1846, et des à professé publie vues de au séminaire dans monuments l'Atlas comme le de qui Fort Sarrazin et un "cromlech", sans doute un des dolmens à couloir de la Croix Bachelot Saint-Pierre de la archéologiques et retrouvés en 1990. publie en 1850
  • Pylaie géographiques". Il curieusement les considérant l'Armorique comme ancienne les J.M. "Etudes dolmens et (Landouadec) à ceux de deux à Baron ses compare alignements de la presqu'île de Crozon Saint-Just, Le ensembles l'est et à encadrant l'ouest. J
  • avec les murs de parement et la fermeture dm couloir (Cliché M. Gautier) 6 : Château-Bû. Façade du dolmen transepté (Plan J.-P. Muratore). mégalithes de Bretagne. Ils semblent même avoir existé pour les petits dolmens à couloir voisins de la Croix Saint-Pierre. III.5
  • Forêt-Fouesnant, Saint-Pierre-Quiberon, etc.). Le matériel lithique trouvé au fond du dolmen présente aussi des éléments remarquables. Une petite hache en roche verte (éclogite) a été trouvée au pied du tranchant Elle se pilier à cupules N4. rapproche avec une
  • Langon, à celui Ille-et-Vilaine Le Quillio, de et Côtes d'Armor. la Gaudinais, celui de Notre Ils montrent un aspect original du Néolithique moyen et final armoricain. V. LES DOLMENS SUD ET NORD DE LA CROIX SAINT-PIERRE V.1. Historique A l'est de la Croix Saint-Pierre
  • de à Saint-Just" l'un des gui dolmens avec une retrouvés entrée en 1990 (fig 19.A). L'autre document est dû à A. Ramé. Il montre nettement la juxtaposition des deux tumulus nord et sud avec un nombre de pierres d'entourage (fig. 19, B) . En supérieur effet le à
  • ° 21). V.2. Le coffre chalcolithique de la Croix Saint-Pierre Le tumulus sud de la Croix Saint-Pierre comprenait deux éléments : un dolmen à galerie et une tombe en coffre aménagée G. Leroux). dans le tumulus de ce dolmen visiblement de façon intrusive. En le effet
  • P.R. Giot les fouilles reprennent avec l'exploration du tertre tumulaire de la Croix Saint-Pierre. Puis, en 1976, les grands incendies dus à la sécheresse conduisent à une campagne de fouille dirigée par C.T. Le Roux, M. Gautier et Y. Lecerf de 1978 à 1981 sur La grande
  • facilités pour ce programme de même que son successeur M. M. Vaginay, Conservateur de l'Archéologie logistique de de Bretagne l'équipe à a reçu partir l'appui de 1992. Le régional support de la municipalité de Saint-Just dont nous remercions le Maire Mr Gaël du Halgouët
  • souffert. nombreuses esquilles à leur pied. Les schistes, noircis, ont tendance à se fissurer. Les pierres se dressaient dans un lit cendreux très poussiéreux dans un paysage désolé (photos n° 1 et n° 2). Photos n° 1 et n° 2 - Saint-Just - Château-Bu après les incendies. 1 : Vue
  • enlevée, le dolmen a été dégagé avec son couloir, ses deux cabinets latéraux et son mur de façade à 3 parements de pierres étagés en gradins. La fouille de 1991 a concerné la partie occidentale du cairn. Elle a fait reconnaître deux tombes de l'Age du Bronze creusées dans le
  • sous-sol et aménagées avec des structures en bois. Il a été découvert un système de dalles en fer à cheval entourant la tombe principale. La fouille de 1992 a eu pour but de suivre côté sud de parement du dolmen primitif, de déterminer le mur le calage des grands menhirs en
  • quartz dans le cairn du dolmen. De plus un sondage nord (fig. 2) a permis de limiter l'extension des parements du cairn. Le secteur occidental a été restauré, en particulier le fer à cheval de dalles de schiste et le tumulus remodelé après rebouchage des tombes de l'Age de
  • a été découvert. Il faut noter que le secteur voisin a été largement remanié et Photos n° 3 et 4 - Saint-Just - Château-Bu Structure "en pyramide", dégagement (en haut) et sou?bassement en plaquettes comblant le dolmen (Clichés M. Gautier, 3. Briard). sous-jacent Fig. 3
  • : Saint-Just - Le Château-Bû. Structure en pyramide sur le sommet du tumulus, au-dessus du dolmen (Plan J.-P. Muratore). perturbé (bouteille perturbation petit verre, etc.)- un élément matériel fragment n° 5) qui de d'anse contraste en reste poterie avec la Cependant
  • l'avant monument N2 - dalle de schiste au niveau du blocage du couloir du Fig. 4 : Saint-Just - Le Château-Bû. Plan et élévations du couloir du dolmen au niveau supérieur. La dalle nord 4 porte des cupules.(Plan J.-P. Muratore). N3 - séparée de N2, par un petit muret, dalle de
  • l'entrée du couloir central ouest - le fond du couloir et des cabinets était paré de grandes dalles de schiste assez minces. C'est à ce niveau qu'a été recueilli l'essentiel du matériel archéologique. Au-dessus le remplissage ultime du dolmen était composé d'un blocage
  • en biais. Du côté nord seule une parement est connue. Mais il semble bien chambre terminale ait été polygonal, ligne amorce de que le plan de la d'environ de 2,5 m sur 3,5 m. Le plan général du dolmen est donc celui d'un dolmen à couloir avec deux cabinets chambre
  • transepté comme monument funéraire. Elle ne semble pas avoir été perturbée par les utilisateurs des dolmens postérieurs. après utilisation D'autres sont systèmes connus pour de de fermeture nombreux Photo n 6 : Saint-Just - Château-Bû. Vue de la face est du dolmen transepté
  • en éléments La terre végétale brûlis les ne contenait parements petits sus- du cailloutis pas dolmen à surplombant les éboulis en plus gros éléments provenant de la destruction des parties supérieures du cairn. A 3 m devant les murets du dolmen reposait un gros
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • opportun de créer un site à part entière pour le dolmen. Ce dernier est considéré comme classé puisqu'il est situé à l'intérieur du camp qui lui est bien classé. 6 Cartographie des sites : • Sites connus avant l'inventaire • Sites créés lors de l'inventaire 2000 Commune de Carnac
  • ont été recensés. Deux d'entre eux ont été découverts sur les chemins côtiers passant au sommet des falaises qui se trouvent à chaque extrémité de la Pointe Saint Colomban. Un troisième gisement a été identifié dans un champ labouré à proximité du village du Lizo. D'autres indices
  • intérêt limité car ils sont pratiquement tous déconnectés de leur lieu d'origine. Seule la provenance de la stèle de Saint Colomban (56 034 071 AP) est connue. Selon les comptes rendus de fouilles anciens, quelques tertres semblent également se rattacher à l'Age du Fer (tertre du
  • étonnant qu'aucune structure terroyée (motte, enceinte) n'ait été reconnue. Seules ont été intégrées à notre inventaire la chapelle du Moustoir, les constructions réalisées sur le flanc sud du tumulus Saint Michel et une croix monolithe à proximité du village de Kerbospern. => Période
  • requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à sa réalisation. Qu'ils trouvent ici le témoignage de notre gratitude : J'exprime tout d'abord ma reconnaissance au personnel de la commune de Carnac qui a tout mis en œuvre pour
  • remercie Madame A.E. Riskine, conservatrice du Musée de préhistoire de Carnac, qui a mis à notre disposition le fonds documentaire du Musée. Que soient également remerciés les membres et personnels de la Société Polymathique du Morbihan et du Musée de Vannes, en particulier Madame
  • Barbaron, qui nous ont permis de consulter leurs archives. J'exprime aussi ma reconnaissance à C. Obeltz, prospecteur passionné par les mégalithes, qui nous a fait part de sa connaissance du patrimoine archéologique carnacois et à qui l'on doit la découverte ou la redécouverte de
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • ainsi que des degrés de protection à leur accorder dans le cadre de la ZPPAUP. Si au terme de cet inventaire, la majorité des sites retenus dans cette étude sont effectivement signalés dans l'inventaire de Z. Le Rouzic, une partie d'entre eux correspond également à des découvertes
  • postérieures aux travaux de ce dernier. CADRE DE L'OPERATION Cette opération d'inventaire, réalisée sous le contrôle scientifique du Service Régional d'Archéologie, a bénéficié d'un financement à hauteur de 50 % de la part de l'Etat. L'autre partie du financement a quant à elle été assurée
  • , en partie colmatées par des alluvions, qui alternent avec une série d'interfluves dont l'altitude varie de 18 à 30 mètres. A l'extrémité sud de ces interfluves, des pointes rocheuses (Pointe Saint Colomban...) sont reliées entre elles par des cordons sableux qui ferment des zones
  • de marais. Sur ce secteur, l'urbanisation est essentiellement concentrée sur les cordons sableux (Carnac Plage) et dans les zones de marais qui se trouvent à l'arrière de ces cordons. Le substrat rocheux est constitué de granités, définis comme des granités d'anatexie à deux micas
  • , à grain fin, hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence une utilisation locale du substrat pour l'ensemble des mégalithes : « Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierre ont
  • été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de gisement de granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces
  • pas pu mener cette étude documentaire aussi loin que nous le voulions. Deux éléments nous ont, effectivement, contraint à réaliser cette étude de façon allégée : - L'étude documentaire a tout d'abord été conditionnée par le calendrier. Le démarrage de l'opération d'inventaire étant
  • , feuilles...) aurait largement compromis le travail de localisation des sites. - Par ailleurs, le volume d'information à traiter sur le terrain étant particulièrement important par rapport au temps imparti à l'opération (4 mois), nous ne pouvions consacrer un temps trop long à cette
  • étude d'archives. Préalablement à l'opération de terrain, l'étude documentaire s'est donc limitée à un inventaire le plus exhaustif possible des mentions de sites archéologiques repérés sur la commune ainsi qu'à une recherche des éléments permettant de les localiser (références
  • rapide. - Pour les sites mentionnés dans la bibliographie ancienne et non localisés, nous avons dû entreprendre une recherche documentaire un peu plus consistante. Elle nous a conduit à croiser plusieurs sources d'information (inventaires, cartes...) issues de divers endroits : Musées
  • archéologique et de la bibliothèque du Service Régional d'Archéologie a servi de base à notre inventaire. Une centaine de fiches de sites qui comprenaient des données sur la localisation, sur la description des sites ont ainsi été recueillies. Loin d'être exhaustifs, les renseignements
  • informations complémentaires (en particulier des références cadastrales) qui sont parfois contradictoires avec celles de Z. Le Rouzic. => Le Cadastre ancien Le cadastre ancien (cadastre Napoléonien de 1833), détenu à la mairie de Carnac, a été utilisé en vue de localiser les sites. Nous
RAP01068.pdf (MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits)
  • dolmens de Mané-Bras (Erdeven) - Le cromlec'h de Kerlescan (Carnac) - Les menhirs de Keriaval (Carnac) - Les alignements de Sainte Barbe (Plouharnel) La grande majorité des sites se compose de mégalithes, dont les dolmens (bien souvent réduits à la seule chambre, le couloir ayant
  • Kerlescan (Carnac) - Les menhirs de Keriaval (Carnac) - Les alignements de Sainte Barbe (Plouharnel) La grande majorité des sites se compose de mégalithes, dont les dolmens (bien souvent réduits à la seule chambre, le couloir ayant disparu.) constituent l'essentiel (46 % de la liste
  • Historiques", et sont souvent inclus dans le parcours d'un sentier de randonnée: (Menhir Bihan et Menhir Vras, à Camors). 8 Deux sites seulement sont placés dans des parcelles closes, privées: les dolmens des HardisBéhellec, à Saint Marcel, et le dolmen du Biinz, à Inzinzac Lochrist
  • , isolé dans les ajoncs. Enfin, le cas des dolmens des Hardis-Béhellec de Saint-Marcel doit être traité à part, les cinq monuments décrits par Louis Marsille n'étant pas tous reconnaissables. Très ruinés, ils ne se présentent que sous la forme de pierres éparses, parmi lesquelles
  • dolmen de Runesto (Plouharnel) possède, quant à lui, un clou planté dans sa dalle de couverture. Un riverain m'a confié qu'il s'agissait des restes d'une installation allemande. - Des dégradations de même origine sont également signalées sur le camp fortifié de Beg en Aud, à Saint
  • estivale des sites. Les monuments les plus touchés sont actuellement les dolmens de Rondossec, à Plouharnel, dont le tumulus se ravine rapidement, et les camps fortifiés de Kervédan, à Groix, et de Beg en Aud, à Saint-Pierre-Quiberon, dont les remparts se creusent en plusieurs endroits
  • compte que les éléments proprement archéologiques de l'ensemble, à savoir: les mégalithes néolithiques, ( dolmens, menhirs, alléescouvertes, etc), les stèles et camps fortifiés, les tumulus pré et protohistoriques, les ruines gallo-romaines. 226 décrets ont été publiés, protégeant 22
  • 1 sites archéologiques du Morbihan. En effet, parmi eux, 5 comprennent deux monuments ou plus, classés à différentes dates, mais considérés comme faisant partie d'un seul site géographique. Il s'agit des mégalithes suivant: - Les deux dolmens de Kerhuen (Belz) - Les quatre
  • à l'évennementiel du site. Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement un partie de son effectif à celui des allées-couvertes si l'on effectuait l'étude
  • archéologiques de l'ensemble, à savoir: les mégalithes néolithiques, ( dolmens, menhirs, allées couvertes, etc.), les stèles et camps fortifiés, les tumulus pré et protohistoriques, et les ruines gallo-romaines. 226 décrets ont été publiés, protégeant 221 sites archéologiques du Morbihan. En
  • effet, parmi eux, 5 comprennent deux monuments ou plus, classés à différentes dates, mais considérés comme faisant partie d'un seul site géographique. Il s'agit des mégalithes suivant: - Les deux dolmens de Kerhuen (Belz) - Les quatre dolmens de Mané-Bras (Erdeven) - Le cromlec'h de
  • ...). Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement une partie de son effectif à celui des allées couvertes si l'on effectuait l'étude minutieuse des structures encore en
  • . Ces pierres sont en effet bien souvent (re)travaillées à l'époque médiévale (stèle du Moustoir à Saint Jean Brévelay, (classée sous l'appellation de "menhir"), et stèle dite Men er Menah, à Locoal Mendon, toutes deux ornées d'une croix de Malte). Les "divers" rassemblent quelques
  • visités. Deux îlots de la commune de Saint-Pierre-Quiberon sont restés inaccessibles du fait de la période hivernale, pour l'un, et de "l'affaire des détonateurs" pour le second, qui peut, en temps normal, être rejoint à marée basse. 6 1 La documentation 1-1 Problèmes rencontrés
  • constitués de deux monuments, quel était celui qui était classé: il s'agit des dolmens de Kerbrevost à Belz, et des stèles de Langonbrac'h, à Landaul. D'autre part, j'ai choisi de traiter le cas du dolmen de Kergazec, à Plouharnel, sans savoir s'il était réellement classé. En effet, il
  • conservée, dont la 7 signification perd bien souvent son origine... Inévitablement, des erreurs se glissent ici aussi à la copie. Les auteurs eux-mêmes ne s'entendent pas à employer les même dénominations: le dolmen de la Maison Trouée (Cayot-Delandre, 1847, et Rozensweig, 1863,) en
  • % 2.56% 5.13% 99.99% Les sites sont tous accessibles. La plupart se situent en zone rurale, ce qui ne pose pas de problèmes d'accès, excepté dans le cas, rare, de monuments situés au milieu de terrains cultivés. Ainsi, le dolmen de Kermabon, à Bieuzy-Les-Eaux n'est pas visible en
  • période estivale. Pour les sites placés dans une pâture, il est préférable de consulter le propriétaire du troupeau quant à l'humeur des bêtes. . . Les quelques dolmens et menhirs situés en forêt sont souvent indiqués; ils bénéficient généralement d'une signalisation de type "Monuments
  • cultivable; ces remembrements non reportés sur les cadastres compliquent singulièrement les repérages. C'est le cas pour les alignements de Sainte Barbe, à Plouharnel, où l'on ne discerne les différentes parcelles qu'aux cultures qui y ont été pratiquées. L'allée couverte de Kervigniou, à
  • Guiscriff s'est retrouvée, quant à elle, au beau milieu d'un champ après avoir longtemps été adossée à une bordure. La friche accentue également les difficultés de repérage: les dolmens de Kerbrevost, à Belz situés en sous-bois en sont l'exemple, ainsi que le menhir de Kerlard, à Groix
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • plusieurs décennies de fouilles dont celles du prestigieux tumulus Saint-Michel à Carnac mais également celle du dolmen nord du Mané Meur à Quiberon (Le Rouzic 1934). Une nouvelle classification est proposée dans la deuxième moitié du XXe siècle par Jean l’Helgouach (L’Helgouach 1965
  • incluant deux dolmens à couloir assez longs et chambres quadrangulaires, parallèles, qui s’ouvrent au sud-est. Les plans partiels des espaces sépulcraux ont pu être reconstitués grâce à la présence soit de restes de piliers en granite brisés, soit des fosses de calage des éléments
  • des sols, mégalithique pour la chambre du dolmen 1. Déjà fouillés à plusieurs reprises ces dolmens étaient considérés comme détruits. Toutefois, malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures
  • régularisation du terrain qui s’inscrit sur une éminence liée à une remontée granitique. Le mobilier archéologique associé est assez abondant. Il a permis d’attribuer le dolmen 1 à la fin du Néolithique moyen II, ce que confirme les datations radiocarbones. Le dolmen 2, moins riche a livré un
  • mobilier plus mélangé, dont l’essentiel oriente vers une attribution au début du Néolithique récent. Le site du Manémeur s’inscrit dans un vaste ensemble de monuments du même type (dolmens simples à chambre bien différenciées englobés dans un cairn terminal) recensés à proximité du
  • Manémeur et plus largement sur le littoral morbihannais. Nombre d’entre eux appartiennent au Néolithique moyen et/ou au Néolithique récent. Si certains agrègent jusqu’à quatre dolmens à couloir dans un même cairn, les chronologies relatives ne sont pas toujours clairement établies et
  • . 02 23 36 00 40 tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Mégalithisme Dolmen Funéraire Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • 175 5.2.7.1 Un caisson latéral : un exemple de renfort bien conservé à l’est 178 5.2.8 Une paroi perpendiculaire au couloir 186 5.2.9 La zone F20, partie est du cairn 190 5.3 Le dolmen 2 194 5.3.1 La chambre 196 5.3.1.1 Les parois
  • 217 6.2.3 Les fosses de calage du dolmen 2 217 6.2.4 Le massif en arrière de l’orthostate 1010 appartenant à la chambre du dolmen 2 217 6.3 Conclusion 217 7. Le mobilier céramique 219 7.1 Présentation générale du corpus 219 7.2
  • scientifique Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges
  • Quiberon Le mobilier archéologique associé est assez abondant. Il a permis d’attribuer le dolmen 1 à la fin du Néolithique moyen II, ce que confirme les datations radiocarbones. Le dolmen 2, moins riche a livré un mobilier plus mélangé, dont l’essentiel oriente vers une attribution au
  • début du Néolithique récent. Le site du Manémeur s’inscrit dans un vaste ensemble de monuments du même type (dolmens simples à chambre bien différenciée englobés dans un cairn terminal) recensés à proximité du Manémeur et plus largement sur le littoral morbihannais. Nombre d’entre
  • eux appartiennent au Néolithique moyen ou au Néolithique récent. Si certains agrègent jusqu’à quatre dolmens à couloir dans un même cairn, les chronologies relatives ne sont pas toujours clairement établies et les structurations internes des cairns ont été peu explorées. La fouille
  • réalisée ici a permis d’apporter un nouvel éclairage et de nouvelles connaissances sur l’ensemble du Manémeur, montrant dans le même temps tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. Il s’agit d’un cairn incluant deux dolmens à
  • et trois Dolmens. Ce projet (PSI) répond à la prescription n° 2017-210 en date du 3 juillet 2017 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment les objectifs et les principes
  • l’existence de vestiges archéologiques et d’en mesurer l’intérêt et le niveau de conservation. Les premiers résultats du diagnostic de Mané Meur à Quiberon auront permis de reconnaître le plan d’un Dolmen à long couloir et à chambre unique (ensemble 1) dans la partie nord-est de l’emprise
  • jamais intégralement démonté à l’exception du cairn de Croaz Dom Herry à Saint-Nicolas-du-Pélem dans les Côtes d’Armor. Cette fouille exhaustive du monument a permis de mettre en évidence une première phase de construction caractérisée par une assise dégagée de la terre végétale et un
  • écrêtage partiel du substrat préalablement au creusement des premières fosses de calage (Tinevez 2012). L’ensemble des résultats de la fouille permettra in fine d’insérer ce monument dans la typochronologie établie pour les dolmens à couloir et d’enrichir cette dernière pour la commune
  • de Quiberon, où ces monuments ne sont représentés aujourd’hui que par le dolmen de Conguel très dégradé, fouillé par D. Lagrange et F. Gaillard en 1891 (Gaillard 1892, L’Helgouach 1962) et classé comme Monument Historique depuis 1920 et le dolmen de PortMaria à la pointe de la
RAP03676 (LANDEDA (29). La nécropole de Guennoc, architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons. Rapport de PT 2018)
  • d’années (Stéphan et al., 2009 ; Stéphan, 2011, 2012). Cette variation a fortement impacté l’accessibilité au site de Guennoc, ainsi que son insertion dans le paysage. Guennoc (Figure I.A-1) est l’île la plus lointaine de l’archipel se rattachant à la presqu’île Sainte Marguerite. La
  • 1960. Ainsi, les premières fouilles n’ont concerné que les dolmens du cairn I. Son enveloppe tumulaire est toujours à l’état de butte, donc on ne peut savoir son plan général. En 1961, débute les restaurations de Barnenez qui révèlent toute la masse tumulaire avec différentes parois
  • délimitant plusieurs enveloppes autour des dolmens. Ces découvertes amènent Pierre-Roland Giot à rechercher les deux grandes façades du deuxième tumulus exploré à Guennoc : le cairn II. Son extrémité nord n’a toutefois pas été totalement dégagée. Ensuite, des dégagements dans le tumulus
  • Guennoc à Landéda (Finistère) chevet du dolmen C du cairn II. Une nouvelle étude de la dalle concernée a été menée en collaboration avec Serge Cassen et Valentin Grimaud dans le cadre du PCR « Corpus des signes gravés néolithiques » qu’ils dirigent. Une synthèse de celle-ci sera
  • , responsable financière ITA CNRS Annie Delahaie, assistante en gestion administrative Mairie de Landéda Christine Chevalier, maire de la commune de Landéda Laurent Le Goff, adjoint à la sécurité des personnes, équipements publics et patrimoine Ophélie Hergot, chargée de projets
  • , Morgan Macé, Jacques Le Deun, Eric Morize. 6 Architectures et technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) Numérisation 3D Editions AMHOLLVED Société Trimble avec la participation d’Arnaud Lezennec, Senior Application Engineer
  • Intervenants financiers Ce projet a bénéficié d’un financement principalement apporté par l’Etat (Ministère de la Culture) et la région Bretagne, en tant que lauréat de l’appel à projet « Mégalithes de Bretagne », dont le projet a été lauréat. Le budget total était de 17 000 € repartis
  • entre : - La DRAC Bretagne : 12 000 € (70 %) - La Région Bretagne : 5 000 € (30 %) La mairie de Landéda, l’association Martine et la communauté de communes du Pays des Abers ont contribué pour leur part sur le plan logistique. Ils nous ont gracieusement mis à disposition une flotte
  • Guennoc à Landéda (Finistère) Remerciements Ce projet n’aurait pu avoir lieu sans l’autorisation et l’appui du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne et notamment Yves Menez, Olivier Kayser et Christine Boujot. Je les remercie de m’avoir soutenu dans cette première direction de
  • projet. De même, Pascale Delmotte de la Région Bretagne m’a donné toute sa bienveillance lors de la réalisation de l’appel à projets « Mégalithes de Bretagne ». Je tiens à remercier les deux administrations qu’ils représentent, la DRAC Bretagne et la Région Bretagne, qui ont assuré le
  • réaliser ce travail. L’aide de Catherine Louazel, Annie Delahaie Catherine Gorlini et Jean-Baptiste Barreau pour l’organisation de la campagne m’a été précieuse et je les en remercie. Je souhaiterais dire un grand merci à François Courtaigne, propriétaire de l’île, qui nous a donné
  • toute sa confiance et a fait part d’un très grand intérêt pour nos travaux. Je ne sais comment remercier Laurent Le Goff pour tout ce qu’il a apporté au projet. Il est à l’initiative du projet en venant chercher les archéologues en 2015 pour faire revivre les vestiges de l’île. Puis
  • été précieuses. L’appui local a été une grande réussite de ce projet. Toute ma reconnaissance va à Mme la maire Christine Chevalier, Laurent Le Goff, Ophélie Hergot et Anne Poulnot-Madec qui sont parvenus à ce que l’ensemble de la commune s’approprie et participe au projet. La
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à
  • tout au long du rapport. GUENNOC Presqu’île Sainte Marguerite Figure I.A-1 : Localisation de l’île Guennoc sur la côte nord du Finistère (Haut : Daire, 2008) et par rapport à l’estran de la presqu’île Saint Marguerite à grande marée basse (Géoportail) 9 Architectures et
  • technologies des tumulus néolithiques bretons : la nécropole de Guennoc à Landéda (Finistère) I.A - Localisation I.A.1 - Géographique Le nord-ouest du Finistère est réputé pour ses archipels qui sont présents sur tout le littoral. Certaines de ces îles sont accessibles à marée basse
  • . Durant tout l’Holocène, le paysage côtier a énormément évolué à mesure de la montée ou de la descente du niveau marin. Pierre Stephan, chargé de recherche au CNRS à l’UMR 6554 à Brest, travaille sur la question de la variation du niveau marin dans la rade de Brest depuis une dizaine
RAP01942.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de La Pointe du Souc'h. rapport final de synthèse de fp 3 2001-2003)
  • LE GOFFIC Michel
  • elle-même une éminence rocheuse séparée de Kergangnou par le vallon de Poullobos. Elle domine la plage de Guendrez où se jette le ruisseau de Saint They qui forme la limite occidentale du Menez Dregan ; elle se trouve à 3 km au sud-sud-est de l'église de Plouhinec et à 900 m à
  • de dolmens compartimentés. Les références cadastrales sont les suivantes : année 1997, section ZW, parcelles 342, 347, 365, 366, 367, 368, 369, 370, 371 et 372 (fig. 3). Le grand nombre de parcelles résulte d'un morcellement dû à la présence d'un corps de garde construit en 1747
  • détruite, dont les pierres et quelques-uns des dolmens sont englobés dans les murs des fossés » et les Carnou-Bihan, à 100 mètres S.-S.-E. des précédents, se présentant comme deux buttes. Dans son inventaire, Paul du Châtellier mentionne, à 200 m à l'est-nordest du corps de garde, des
  • dit qu'il existe sur la commune d'Esquibien, « les deux dolmens de Keriapok à Porspéré, dont les tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h, en Plouhinec
  • » (Le Carguet, 1888, Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des dolmens à chambres compartimentées (fig. 4) établie par J. L'Helgouac'h (1965) a simplement été complétée par nos soins de quelques mentions anciennes et des
  • cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons celui de Park ar C'hastel en Tréguennec sur la foi de la description de P.-R. Giot (1989). Il se pourrait qu'il en existe en presqu'île de Crozon, notamment à
  • Camaret (dolmen de Rigonou). Cette carte de répartition fait apparaître une localisation vraiment cantonnée à la frange côtière qui s'étend du Cap Sizun (Ile de Sein comprise) à la presqu'île de Quiberon, avec une concentration dans le sud du Pays bigouden, entre Penmarc'h et
  • Plobannalec-Lesconil. Fig. 4 : Carte de répartition des dolmens à chambres compartimentées • dolmen compartimenté avéré • dolmen compartimenté supposé 5. Répartition des poteries type Le Souc'h La répartition de la poterie (fig. 5) suit le même schéma que celui des sépultures, avec
  • cependant un prolongement vers le sud-est, notamment en presqu'île de Rhuis et jusqu'à Pornic, au sud de l'estuaire de la Loire. Il convient cependant de noter deux exceptions qui sont, à notre avis, sujettes à caution : à Saint-Thois, seul un vase assez atypique est attribué au style Le
  • sur le dolmen le plus septentrional. Par ailleurs, certaines dalles qui affleuraient au moment du dépôt du permis de construire de la maison Hénaff en 1974, étaient devenues invisibles en 2001. L'accrétion de l'horizon A du sol atteint par endroit 5 à 6 cm, ce qui est fort
  • d'environ 35 m pour une largeur estimée à 18 m et comporte manifestement plusieurs dolmens de type compartimenté dont certains piliers et dalles à plat se voient dans des dépressions résultant des fouilles anciennes, mais sa situation sur le versant sud de la pointe n'a sans doute pas
  • poursuivie (carrés M-P 36-38) et la fouille du couloir et du parvis du dolmen 1 a été achevée (carrés I-K 31-33). Le décapage de surface des horizons L-F-H (litière-fermentation-humus) a été réalisé à la pioche et à la pelle, en dégradant le moins possible l'horizon A et en sectionnant
  • ont été prises à l'aide d'un niveau de chantier, le niveau zéro de référence choisi étant le sommet de l'orthostate de la paroi sud du couloir du dolmen situé au centre du tertre. Chaque dégagement de couche a fait l'objet de prises de clichés et de plans généraux ou partiels quand
  • SOMMAIRE ^c % 1. Fiche signalétique 3 2. Localisation 4 3. Historique 7 4. Répartition des sépultures à chambre compartimentée 9 5. Répartition de la poterie type Le Souc'h 10 6. Problématique 10 7. Moyens mis en œuvre 12 8. Déroulement de 1 ' opération 15 9. Le sol
  • prémégalithique et l'industrie mésolithique 17 10. La sépulture néolithique moyen 1 20 11. Le dolmen 1 37 12. Le dolmen 2 52 13. Le dolmen 3 56 14. Le dolmen 5 66 15. Conclusion 70 16. Bibliographie •••• 17. Remerciements 18. Annexe 1, étude anthracologique 19. Annexe 2
  • : FINISTERE Commune : Plouhinec Lieu-dit ou adresse : Le Souc'h Année cadastre : 1997 Section (s) et parcelle (s) : ZW 342, 347. 365 à 372. x = 92,150 y = 2 354.000 Altitude : 30 m. IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n° : 2001/004 valable du : 19/06/01 ou 31/12/03 Nature : Fouille
  • , sinon jusqu'au vieux sol enterré. RESULTATS SCIENTIFIQUES Mots-clés : - Chronologie : Mésolithique, Néolithique moyen I et I I , Néolithique final. - Vestiges immobiliers : Cairn, parements, sépulture en fosse, dolmen à couloir, dolmens compartimentés, sépulture à entrée latérale
  • Nord par le Goyen, petit fleuve côtier, au nord-est par un de ses affluents traversant l'étang de Poulguidou, et à l'Est par le ruisseau de Pors Poul'han qui sépare le Pays bigouden du Cap Sizun. A l'ouest de ce petit havre s'étend le Menez Dregan, plateau aspecté au sud qui
  • l'ouest de Porz-Poul'han (fig. 2). De cet endroit on découvre la baie d'Audierne, de l'Ile de Sein au-delà de la pointe de Lervily en Esquibien à la pointe de Penmarc'h. C'est sur le sommet topographique que se trouve le complexe mégalithique du Souc'h, formé d'au moins deux ensembles
  • (Peuziat, 1999). Les parcelles 342, 347, 365, 367, 369 et 371 appartiennent au département du Finistère, les autres à la commune de Plouhinec. Les coordonnées Lambert, zone II, pour le centre du site, sont : x = 92,150 ; y = 2354,00 ; l'altitude est de 30 m. La ligne de rivage n'est
RAP01418.pdf (LOCMARIAQUER (56). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • analogue à ceux de Saint-Michel et du Moustoir (Carnac). A l'extrémité occidentale, est encastré un grand dolmen. On discute beaucoup pour savoir si le dolmen est antérieur ou postérieur au tumulus. Aucune recherche stratigraphique sérieuse n'a jamais été conduite pour élucider ce
  • données anciennes (cadastre 1830) et récentes (cadastre 1983, orthophotoplan 1/5000ème). 1 - Chapelle Saint-Michel, 2 - Er Hastel (thermes), 3 - Le Votten, 4 - cimetière (théâtre - nécropole), 5 - église, 6 - Mané-Rutual (dolmen), 7 - centre-bourg, 8 Parc-er-Belek (fanum), 9 - maison
  • AM P.O.S. 5- 7 m NDam, NCa Morurientdassé non non amée(s) Résumé - commentaire Dolmen ruiné enfoui dans les terres labourées à l'ouest du village. Un second dolmen qui se trouvait] dans un talus voisin a été détruit par le propriétaire en 1897. Il n'existe pas de relations
  • rivage de la Baie de Saint-Philibert, entre le village Ker-aulay et de Locpereck, s'élève un beau dolmen nommé Men-er-vil. (Ogée., 1843). - Le procès-verbal de la fouille donne comme seules indications les dimensions de la chambre : 3 mètres N.S. et 2,10 mètres E.O., et mentionne
  • ). - A 400 mètres à l'ouest du village et sur un plateau inculte et élevé, deux dolmens en ruines et à 35 mètres l'un de l'autre. Le premier, dans la lande, a sa table effondrée à l'intérieur et trois supports, deux autres supports gisent en dehors à quelque distance ; on ne peut
  • McojTientdassé non non année(s) Résumé - commentaire Dolmen à galerie entrée au sud-sud-Est, à l'est du village, non loin de la rivière d'Auray ; sans relation de fouilles connue. (Le Rouzic, 1965) Bibliographie Desdoigts J-Y., Inventaire de localisation des monuments historiques du pays
  • et autorisent] une datation relativement précise, vers la fin du IV° millénaire et le début du lll°, qui correspond à la tendance évolutive générale des architectures funéraires vers un allongement de la chambre. (S.Cassen., 1990). Bibliographie Closmadeuc G de., 1892, Dolmen
  • d'archéologie, ne remonte pas au delà de l'année 1813, et c'est à Maudet de Penhouët que nous la devons. A cette époque, la petite Société Alréenne, présidée par M.Renaud, d'Auray, avait déjà, deux ans auparavant (1811), fouillé sous le dolmen des Marchands. Au mois de juin 1813, M Renaud se
  • remarquer en passant que cette orientation déroge quelque peu à la loi générale, qui veut que l'entrée dolménique soit orientée approximativement au levant.. ./...Sous le rapport de ses dimensions (26 mètres) et du nombre des blocs qui le composent, le dolmen des Pierres Plates est le
  • alréenne d'archéologie, sans qu'il en existe un rapport. Mémoire produit en septembre 1892 à la Société polymatique par M. de Closmadeuc sur la restauration de ce - Plan du dolmen des Pierres Plaies (d'après Z. Le Rouzic) el plan des principales SÏÏM^T n erieUr " ' ^ C0Ul0i
  • problème. Le dolmen fut certainement visité il y a fort longtemps, mais on rapporte que dès 1843, à l'occasion du voyage du Duc de Nemours, il fut vidé de la pierraille qui l'encombrait. Les gravures furent découvertes par S. Fergusson qui en fit un compte-rendu en 1863 à l'académie
  • Royale d'Irlande. L'essentiel du matériel provient des fouilles de Z. Le Rouzic en 1911. Le monument est un dolmen à long couloir, de conception mégalithique. La chambre, ovalaire, est dallée au moyen d'une unique pierre ; elle est couverte par un bloc démesuré qui, à la suite d'un
  • ., 1863, Note sur le Mané-Lud (Locmariaquer). B.S.P.M., p 33-40. Le Rouzic Z., 1911, Dolmen à galerie et à grand dallage de Mané-Lud, commune de Locmariaquer. B.S.P.M., p 225-232. L'Helgouach J., 1990, Locmariaquer, Mané-Lud, XVIIème colloque néo. de Vannes p| 129-132. L'Helgouach J
  • . de largeur. (Ogée., 1843). - Le Nélud. Mané Nélud (Montage de cendre). Tumulus allongé avec dolmen à galerie et à grand dallage ; entrée au sud, plusieurs supports portent des signes gravés. Exploré par la Société Polymatique du Morbihan en 1863-1864. Objets découverts au Musée de
  • l'histoire et des techniques. Or les grandes opérations d'aménagement et d'équipement, telles que les infrastructures routières, les zones à vocation industrielle (qu'elles soient terrestres ou portuaires) ou la pression foncière urbaine, péri-urbaine et rurale, peuvent porter de grands
  • dommages à ce patrimoine archéologique. Dans les dernières décennies, l'accroissement vertigineux des destructions de sites dues aux aménageurs du sol, a entraîné le développement d'une archéologie de sauvetage, dont les interventions tardives ne permettaient qu'une exploitation
  • démontrer qu'il était tout à fait possible de planifier le sauvetage ou la protection des sites ( parfois les deux à la fois), en établissant un compromis entre 1' exigence de la conservation et l'exploitation des archives du sol, et les impératifs économiques. L'idée d'une carte
  • d'inscrire dès les enquêtes préalables, le paramètre archéologique aux cahiers des charges et si nécessaire, parmi les contraintes à respecter lors des études d'impacts. Cette conduite devrait permettre ainsi de déboucher sur deux issues : une sauvegarde totale des vestiges, dans le cas
  • ou leur importance scientifique le justifie, ou la réalisation d'une opération de sauvetage urgent ou programmé à plus ou moins long terme. Historique des connaissances. C'est inconstestablement M. de Robien qui, dans la première moitié du XVIIIème siècle, fut le premier savant
  • érudit à s'intéresser aux vestiges archéologiques de Locmariaquer et plus précisément aux vestiges galloromains. Ses travaux qui ne manquent pas d'intérêt, lui furent peut-être inspirés par l'instruction ministérielle adressée à l'Intendant de Bretagne vers le milieu du XVIIIème, et
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • de l'île. Il attendit 1923 et, surtout, 1924 pour revenir à Hœdic, accompagné de ses « élèves » Marthe et Saint-Just Péquart3 . Ensemble, ils explorèrent le dolmen de Beg Lagad, déjà visité par Lavenot au siècle passé, un ensemble de structures dont un coffre funéraire près de la
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Beg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, ainsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • récemment, C.-T. Le Roux aux alignements du Moulin, à Saint-Just (35) et Y. Lecerf aux Pierres Droites de Monteneuf ont montré plus sûrement l'importance des structures accompagnant le dispositif érigé des menhirs et rendant obligatoirement plus complexe l'approche interprétative de
  • témoignages archéologiques de l'île, les indications de Le Rouzic effectuées en 1924 nous paraissaient peu claires sur la présence d'un dolmen « à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique » . Un schéma accompagnait cette note : il indiquait la forme arrondie d'une chambre
  • mégalithique (fig. 2). 1 "Nous avons exploré les ruines du dolmen à galerie de la partie nord-nord-ouest de l'île près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • ouest) (p. 64) Parkeu Meing (p. 69) Conclusion (p. 71) Bibliographie (p. 71) FICHE SIGNALÉTIQUE 1 . Données communes à tous les sites évalués : Département : Commune : Morbihan Ile d' Hoedic Coordonnées Lambert générales : XI = 205,450 X2 = 207,750 Yl= 2272,0 Y2 = 2274,100 Zl= 0
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • s'égrainent entre Quiberon et le continent, vers l'excroissance de Guérande, Hœdic est la plus à l'est à être habitée actuellement (fig. 1). Elle reste lointaine, même si elle est desservie par des bateaux rapides. Elle ne se livre pas d'elle-même et pourtant, à la sillonner, c'est une
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • aurait beaucoup à dire sur le nettoyage de l'île suite à la catastrophe de l'Erika. Si on a pu justement s'alarmer de la souillure pétrolière, on ne peut que rester interrogatif sur les différentes actions de nettoyage par du personnel spécialisé : de nombreux chemins de l'île ont été
  • d'eau sont complétés par de multiples sources qui jaillissent, à la limite entre les granités et la couverture limoneuse. L'eau douce n'a donc jamais manqué sur l'île. La fréquence des pluies d'ouest permet un maintien des nappes même pendant les périodes plus sèches. Comme aucun
  • forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, il n'y a pas de pénurie à venir. Fig. 2 : Géologie d'Hœdic (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). HŒDIC : LES PREMIERES APPROCHES ARCHEOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y
  • ». Ils repérèrent des ensembles coquilliers, avec des restes de foyers, qui appartenaient sans doute à l'ensemble fouillé plus tard par les Péquart. Puis, ils firent quelques sondages à la Pointe du Vieux Château, près de l'alignement de blocs qui forment la limite d'une terrasse
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les