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RAP01007.pdf (SURZUR (56). Talhouet. rapport de prospection inventaire)
  • SURZUR (56). Talhouet. rapport de prospection inventaire
  • Ce dolmen se compose de sept supports formant la chambre dont deux dalles de couverture sont encore en place. Deux autres supports forment une partie du couloir qui est pratiquement détruit ; une dalle de couverture non en place gît à côté du premier dolmen. Les dimensions
  • rapport aux deux supports subsistants du couloir, permet de le classer dans la série des dolmens en "q". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est formé d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre, les autres se trouvent
  • pratiquement au niveau de la terre végétale, les deux dalles en place étant â une dizaine de centimètres au-dessus du niveau du sol . DOLMEN M° 2 Ce dolmen se compose de six supports formant la chambre dont un très grand support de chevet. Aucune dalle de couverture ne subsiste sur ce
  • subsiste et semblerait être, à première vue, des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre décalée sur la droite par rapport au couloir permet de le classer dans la série des dolmens en "p". La chambre de ce dolmen est de forme rectangulaire et le chevet de la chambre est fait
  • prise de l'est, avec au fond le support qui termine la chambre du dolmen N°2. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I; vue nrise de l'est. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle encore en place du dolmen N°I;vue prise du sud. Vue prise du
  • sud montrant la dalle de couverture du dolmen N°I. Vue du support qui termine le fond de la chambre du dolmen N°I, avec au premier plan une dalle de couverture encore en place. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue prise de l'est montrant les deux supports qui forment le
  • couloir au départ de la chambre. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est. Vue d'ensemble du dolmen N°2 prise de l'est, avec au premier plan les deux supports qui forment le début du couloir. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue de la dalle en place du dolmen N°I prise
  • , parcelle : C Zone: EST //- i^iZ. Talhouet. Ordonnée: yt 299 ,V35. POLLEN N s 1. Négatif des photos du dolmen de Talhouet en Surzur. Vïïe n°1:vue prise de l'est montrant les deux suports qui forme le couloir au départ decla chambre. Vue n°2:vue d'ensemble du dolmen n°2 prise
  • suports du couloir du dolmen n°2. Vue n°6:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1 vue prise de l'est. Vue n°7îvue de la dalle encore en place du dolmen n°1,vue prise du sud. Vue n°8 : xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Vue n°9:vue
  • prise du sud montant la dalle de couverture du dolmen n°1. Vue n°10:vue du suport qui termine le font de la chambre du dolmen n°1, avec au premier plant une dalle de couverture encore en place. VUE n°11:vue de la dalle en place du dolmen n°1, prise de puis le dolmen n° Vue n°12
  • Y. LâBORDERIE COhPTE-RENDU DE VISITE D'UN MONUMENT MEGALITHIQUE "DE DEUX DOLMENS A TALHGUET EN SURZUR. COMPTE •RENDU DE VISTTE P'UN MONUMENT MERAL ITHIOUE DE DEUX noLMENS A TALHOUET EN SURZUR Département Commune Li eudi t Ta! houet Cadastre année Section C Parcel
  • 1 e Zone Est de Talhouet Abscisse X = 231 ,535 Sur un Ordonnée terrain appartenant à M. 1943 N° 413 Y = 299,435 André SUYOT demeurant à Talhouet commune de SURZUR, Cet ensemble de deux dolmens se trouve dans un taillis, parcelle N° 413, en contrebas d'une série de
  • Ils sont le même alignement d'un autre dolmen appelé dolmen Ste-Julitte. Le propriétaire du terrain avait l'intention de détruire les deux dolmens ma part auprès pour y faire une carrière. Une intervention de du propriétaire a permis de les sauvenarder. - 2 - DOLMEN N° 1
  • dolmen. Trois autres supports forment une partie du couloir au départ de la chambre large de 1,50 m. Les dimensions intérieures pour la chambre sont de : L = 3,30 m, 1 ■ 3 m. Les dimensions extérieures sont de : L ■ 4,20 m, 1 = 3,70 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierrement
  • d'un seul et grand support qui dépasse de plus d'un mètre les autres supports sont plus visibles que pour le dolmen N° 1. Ce deuxième dolmen est plus petit que le premier mais ses structures sont mieux 6onservëes. - 3 - L'ensemble des deux dolmens mesure 9,30 m de large et est
  • par des broussailles, un sondage permettrait peut-être une mise à jour de leur emplacement et de retrouver quelques supports plus en profondeur et d'en déterminer leur emplacement. Aucune fouille n'a été faite sur ces deux dolmens. SURZUR (Morbihan) . Dolmen de Talhouet. Vue
  • de l'est. Vue n°3tvue densemble du dolmen n°2 prise de l'est, avec au premier plant les deux suports qui forme le début du couloir. Vue n oZf:vue prise de l'est, avec au font le suport qui termine la chambre du dolmen n°2. Vue n°5ïvue prise du dolmen n°1 qui montre les deux
  • petits valônnements où s'écoule un petit ruisseau appelé la Oraoue. Ces deux dolmens se situent sur la commune de Surzur, la limite de la commune d'Ambon, Talhouet-Sulé, à environ distants d'environ 1 1 km â â dans un triangle Ranqliacl'Est de Talhouet. km et se trouve dans
  • intérieures sont oour la chambre : L ■ 3,80 m, 1 * 3,30 m et les dimensions extérieures : L = 5 m, 1 = 3,90 m. L'entrée se situe Est-Sud-Est. Un empierraillement subsiste et semblerait à première vue former des murs de pierre sèche entre les supports. La chambre, décalée sur la gauche par
  • séparé de 1 m 8 1 ,50 m, il se trouve dans le mê^e alignement mais légèrement décalé l'un par rapport â l'autre. Les labours Intensifs, ainsi que le défrichage dû au remembrement, ont eu pour cause la destruction d'une grande partie des deux couloirs mais une partie étant recouverte
RAP00223.pdf (NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire)
  • NOSTANG (56). dolmen de Rongouët. rapport de prospection inventaire
  • Polymathique du Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu près détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S
  • Morbihan, 1965). "Groupe de 3 dolmens ruinés dans la presqu'île de St-Ternan. Les deux premiers sont à peu prés détruits ; le troisième est un beau dolmen à galerie en partie engagé dans un talus et pourrait être facilement restauré. Exploré en partie par M. l'abbé Luco. S. P. M. 1881
  • DE PROSPECTION ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société
  • . P. M. 1881". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps
  • France lorientais. • Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur
  • du dolme, ont probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III). Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs
  • assez informes tandis que le troisième, qualifié de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqu'île de St
  • ET RELEVES TOPOGRAPHIQUES EFFECTUEE AU RONGOUET, COMMUNE DE NOSTANG (MORBIHAN) Les dolmens de Rongouet (ou Ringouet) en Nostang sont cités dans l'inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac par Z. LE ROUZIC (publication posthume, Société Polymathique du
  • ". La description de Z. LE ROUZIC semble dénoter une nette dégradation par rapport à l'état de l'ensemble et par rapport à celle de l'abbé LUCO qui parlait de 7 dolmens et de nombreux menhirs. En 1980, nous avons pu localiser ces monuments qui étaient entretemps retombés dans l'oubli
  • . * Ceci nous a permis non seulement de faire le relevé des monuments signalés, mais aussi de repérer les ruines d'un autre ensemble dans la parcelle voisine. Plans et photos joints en donneront une image. Ces restes de tertres avec dolmens ruinés se situent sur le chemin qui va du
  • probablement servi à la couverture du dolmen (Monument III) . Par rapport à la description de LE ROUZIC, on constate à nouveau une assez sensible dégradation puisque, si le nombre en est inchangé (3 monuments), deux d'entre eux sont réduits à un amoncellement de blocs assez informes tandis
  • que le troisième, qualifié. de "beau dolmen à galerie" ne présente plus qu'un contour de chambre, sans table de couverture ni éléments de couloir en place. Curieusement, ces monuments sont implantés en un point bas, proche du littoral de la presqutîle de St-Ternan alors que la
  • qui se dirige au sud-ouest vers le bras de mer. > Un de ces dolmens est complètement détruit; il n'en reste que quatre pierres ou supports. » Quant aux trois autres dolmens, ils subsistent encore, bien que bouleversés. Placés dans un terrain vague, sur le Lord d'un chemin, ils
  • retombés dans l'oubli ; ils étaient dans un fourré occupant un élargissement du petit chemin creux dit "chemin de St-Ternan". En 1982, M. le Directeur des Antiquités préhistoriques nous a délivré une autorisation de prospection urgente pour nettoyer et faire le relevé de ces monuments
  • et aussi explorer leurs abords menacés par un projet de reboisement. Retardé par plusieurs causes d'indisponibilité, le travail a été effectué en plusieurs fois tout au long de l'année 1982, avec l'aide de plusieurs membres de la Société Lorientaise d'Archéologie et de Scouts de
  • le chemin qui va du village de Nostang à celui de St-Ternan. Dans la parcelle N°183. quelques pierres dressées sont encore visibles, avec un amoncellement de cailloux de toute grosseur formant également proéminence en bordure du champ (Monument I). Dans une partie élargie du
  • chemin l'on peut voir des pierres dressées en partie entourées par les restes des tertres formant des monticules et constitués de pierres de petite taille (Monument II). Dans la partie la plus large, adossées à un muret, les pierres dressées forment ce qui semble constituer une
  • chambre dolmênique, certaines pierres étant encastrées dans le muret bordant le champ. C'est le dolmen le mieux conservé. Il figure sur l'axe P4-P5 du plan, formant une chambre à peu près circulaire, avec une amorce de couloir. Certaines pierres plates et larges reposant à l'intérieur
  • -Ternan alors que la plupart des dolmens de la région sont au contraire installés sur des lieux relativement élevés et bien dégagés. Ils occupent une zone en triangle presque équilatêral d'environ 50 m de côté. Une tradition locale voulait que cet ensemble ait été exploré par des
  • des éléments intéressants du remplissage archêologique peuvent subsister qu'il faudrait soit explorer méthodiquemente, soit préserver (la fouille de l'Abbé Luco en 1881 semble avoir été expéditive et partielle) . Le propriétaire des terrains, M. de Chef fontaines, ne semble pas
RAP00794.pdf (SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992)
  • SAINT-JUST
  • SAINT-JUST (35). la Grée de Cojoux. rapport de synthèse de fouille programmée 1990-1992
  • 1846, et des à professé publie vues de au séminaire dans monuments l'Atlas comme le de qui Fort Sarrazin et un "cromlech", sans doute un des dolmens à couloir de la Croix Bachelot Saint-Pierre de la archéologiques et retrouvés en 1990. publie en 1850
  • a été découvert. Il faut noter que le secteur voisin a été largement remanié et Photos n° 3 et 4 - Saint-Just - Château-Bu Structure "en pyramide", dégagement (en haut) et sou?bassement en plaquettes comblant le dolmen (Clichés M. Gautier, 3. Briard). sous-jacent Fig. 3
  • : Saint-Just - Le Château-Bû. Structure en pyramide sur le sommet du tumulus, au-dessus du dolmen (Plan J.-P. Muratore). perturbé (bouteille perturbation petit verre, etc.)- un élément matériel fragment n° 5) qui de d'anse contraste en reste poterie avec la Cependant
  • central vers la continuation du monument détruit en partie ici - 1 pilier central en schiste sur cet élément inhabituel dans (CS5). On peut s'interroger les cabinets des dolmens transeptés (fig. 5 et photo n° 5). Il peut s'agir d'un élément rajouté pour la consolidation du
  • bloc de quartz couché suivant la direction nord-sud. Le dolmen transepté était entouré d'un superbe ensemble de 3 parements en pierre sèche encore relativement bien préservé. Le premier ensemble prend au niveau des piliers NI et SI du couloir. Il atteint encore 80 cm de haut
  • Forêt-Fouesnant, Saint-Pierre-Quiberon, etc.). Le matériel lithique trouvé au fond du dolmen présente aussi des éléments remarquables. Une petite hache en roche verte (éclogite) a été trouvée au pied du tranchant Elle se pilier à cupules N4. rapproche avec une
  • première poterie biconique connue en Haute Bretagne. - par son art à cupules original et ici bien daté par son scellement dans le tumulus. IV. LE TERTRE TUMULAIRE DE LA CROIX SAINT-PIERRE Le tertre de la Croix Saint-Pierre a été décrit par A. Ramé Fig. 16 : Château-Bû. Position du
  • . Une croix en bois dédiée à Saint-Pierre se trouvait contre le menhir haut de 1,10 m. La fouille de P.R. Giot en 1953 et 1954 a permis de dresser la entourage de pierres topographie de la butte et (fig. 17). Sa hauteur maximum de son était de 60 cm. La
  • -Just - La Croix Saint-Pierre. Dolmen à couloir nord (en haut) et sud (en bas) (clichés J. Briard). Ouest, 1989) qui baptisent ce monument tertre de la Croix Saint-Pierre. En réalité, il s'agissait de deux dolmens à galerie avec tumulus circulaires comme l'a montré la
  • de à Saint-Just" l'un des gui dolmens avec une retrouvés entrée en 1990 (fig 19.A). L'autre document est dû à A. Ramé. Il montre nettement la juxtaposition des deux tumulus nord et sud avec un nombre de pierres d'entourage (fig. 19, B) . En supérieur effet le à
  • ° 21). V.2. Le coffre chalcolithique de la Croix Saint-Pierre Le tumulus sud de la Croix Saint-Pierre comprenait deux éléments : un dolmen à galerie et une tombe en coffre aménagée G. Leroux). dans le tumulus de ce dolmen visiblement de façon intrusive. En le effet
  • RENNES CEDEX SAINT-JUST - FOUILLES 1990-1991-1992 I. HISTORIQUE DES TRAVAUX Saint-Just sont signalés dès le milieu du XlVe siècle. L'abbé J. Brune dans Les son monuments "Résumé Rennes" de de Grée Cojoux du cours d'archéologie évoque l'accompagne la Saint-Just en
  • Pylaie géographiques". Il curieusement les considérant l'Armorique comme ancienne les J.M. "Etudes dolmens et (Landouadec) à ceux de deux à Baron ses compare alignements de la presqu'île de Crozon Saint-Just, Le ensembles l'est et à encadrant l'ouest. J
  • croquis panoramique de la Lande de Cojoux où l'on retrouve le Four-Sarrazin au premier plan, un tertre tumulaire détruit depuis, l'hémicycle du Tribunal et au loin les monuments de la Croix St-Pierre et du Château-Bû (fig. 1). C'est en 1953 que sous la direction de
  • P.R. Giot les fouilles reprennent avec l'exploration du tertre tumulaire de la Croix Saint-Pierre. Puis, en 1976, les grands incendies dus à la sécheresse conduisent à une campagne de fouille dirigée par C.T. Le Roux, M. Gautier et Y. Lecerf de 1978 à 1981 sur La grande
  • nécropole de Cojoux, près Saint-Just (nie-et-Viiame) (Vue c a v a l i è r e ) Fig. 1 : Croquis panoramique de la Grée de Cojoux publié en 1884 par Pitre de Lisle. le site des alignements du Moulin. C'est aussi l'occasion de refaire un inventaire des monuments de Saint-Just
  • Conseil général d'Ille-et-Vilaine. Un programme de nettoyage du site fut mis en oeuvre après l'incendie redégageant les monuments. Ceci fut l'occasion de déclencher un programme de fouille en principe triennal comprenant les monuments du Château-Bû et de la Croix Saint-Pierre et de
  • montages vidéo-cassettes ont été commentées et réalisés par André Brault et Guy Larcher. De nombreuses visites animations ont été réalisées sur le site par les chercheurs et les fouilleurs en coopération avec le Foyer d'Animation Rurale (FAR) de Saint- Just et ses
  • nettoyage des zones superficielles, puis une fouille en profondeur de 13 m de long et 5 m de large. Ceci a permis de reconnaître une structure en pyramide qui n'était due qu'à la réutilisation des dalles de couverture d'un ancien dolmen enterré dans le tertre. Une fois cette structure
  • enlevée, le dolmen a été dégagé avec son couloir, ses deux cabinets latéraux et son mur de façade à 3 parements de pierres étagés en gradins. La fouille de 1991 a concerné la partie occidentale du cairn. Elle a fait reconnaître deux tombes de l'Age du Bronze creusées dans le
RAP01295.pdf ((56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913)
  • (56). inventaire des sites archéologiques protégés au titre de la loi du 31 décembre 1913
  • l'Association Diocésaine de Vannes la stèle de Men er Menah de Locoal. 9 Monuments appartiennent à des personnes résidant à plusieurs centaines de kilomètres du site. Dans les cas du menhir de Men en Palud, à Saint Gildas de Rhuys et du dolmen du Mané Bras de Pluneret, personne ne semble se
  • dolmen de ManéRuthual (Locmariaquer), Dolmen de Port-Maria (Saint-Gildas-de-Rhuys), tumulus du Moustoir (Carnac)). 4. 2.4. 5 Des monuments-salles de jeux Hormis le dolmen de Roch-en-Ezel, dont l'utilisation abusive fut désastreuse, plusieurs sépultures mégalithiques présentent des
  • d'un immeuble classé doit, dans les 15 jours de sa date, être notifiée au ministre des affaires culturelles qui l'a consentie". 1.3 Modification d'un monument protégé Article 9: "L'immeuble classé ne peut être détruit ou déplacé, même en partie, ni être l'objet d'un travail de
  • sites se trouvent chez des particuliers, souvent dans des champs ou des terrains en friche, rarement dans des parcs et des jardins. Très rares sont les associations possesseurs d'un monument (la Société Polymathique du Morbihan possède le dolmen et le menhir de Moustoir-Ac, et
  • erreurs de localisation semblent avoir été faites à l'époque des classements. Aujourd'hui, nous les constatons lors des visites de terrain, ou lorsque les monuments figurent sur les plans cadastraux (comme à Locmariaquer). A Camac, les dolmens de Mané Kerioned ont été classés en deux
  • temps: - la parcelle E. 315 (dont fait aujourd'hui partie la E. 391, contenant les trois dolmens de Mané Kerioned),figure sur la liste éditée en 1889. L'intitulé évoque "LES dolmens de Keriaval". - La même année, la parcelle E. 322. est classée. Elle est actuellement en partie formée
  • localisés 16 Sites n'ont pu être repérés - L'allée couverte de Sigré (Carentoir): recherchée en décembre 1993, cette allée couverte existe réellement mais reste noyée dans le taillis. - Dolmen et menhir de Clos-Pernel (Carnac): La parcelle G2. 447. anciennement G. 579.) sur laquelle
  • village, comme le décrivait Z. Le Rouzic (1965). Le tumulus reste à trouver , sans doute sous les broussailles du "Mané". - Dolmen de Roh-Vras, à Mané-Bras (Carnac): L'ancienne parcelle F. 369. aujourd'hui transformée en F. 208 comporte une maison de moins de 20 ans. Mme Bouilly
  • prospection systématique de l'île de Houat serait à mettre en oeuvre afin de relocaliser ces sites et inventorier les nombreux secteurs riches en silex qui couvrent la partie occidentale "sauvage" et heureusement protégée de l'île. - Dolmen de la Chambrette, à Nivillac: sur les conseils
  • , la seconde une orée de sous-bois. Le jardinier du camping voisin, m'a certifié qu'il n'avait jamais vu ni entendu parler d'un tel monument en ces lieux... - Menhir de Clos-er-By (Saint Gildas de Rhuys): je n'ai pu prospecter la totalité de la parcelle B. 760. (ancienne B. 180
  • (Carnac), l'allée couverte du Palastre (Plescop), sites disparus des mémoires... 4.2.2.2 Les accès: Quelques sites ont présenté de notables difficultés d'accès. Nous retiendrons les cas des menhirs de Crucuny, (Carnac), Men Milene (Saint-Philibert), ou Men-en-Palud (Saint-Gildasde
  • exemple, fait l'objet d'une présentation simple, consistant en aménagements des accès (escalier en rondins de la sépulture coudée de Luffang (Crach), muret près du menhir du Goulvars (Quiberon), poteaux protecteurs contre les véhicules au dolmen de Grah-Niaul (Arzon), entretien soigné
  • dolmen principal. Quelques panneaux informatifs concernant le site y seront installés. Une terrasse permet de découvrir, du sommet du cairn, la pointe du Petit Mont et l'entrée du golfe du Morbihan. L'ensemble a été ouvert au public en 1994. Le Centre d'Information Archéologique lié
  • piétinement des visiteurs. Il est prévu de réorganiser l'accueil du public, en créant notamment un centre d'information à proximité de l'un des alignements. Je signalerai dans les restaurations effectuées ces dernières années le cas du dolmen d'Er-Mar (Crach) qui a "bénéfïcié"de la pose
  • tumulus artificiels recréés lors des premières restaurations de monuments: au dolmen de Mané Ruthual (Locmariaquer), le béton armé employé pour reconstituer des dalles de couverture apparaît au sommet du tumulus. En ce qui concerne les dolmens, ce sont souvent les murets qui ont
  • dalles et les piliers des dolmens, en pénétrant dans les terres des tumulus (dolmen nord de Parc-Guren (Crach), dolmens de Kerlagad (Carnac), tumulus de Lann-Vras, (Carnac)). Le menhir de Kerlescan (Carnac) a pour sa part subi le poids d'un pin développé de façon à ce que son tronc
  • , plusieurs appareils de mesure ont été installés. 4. 2. 4. 3 Le surpiétinement Il est constatable sur de nombreux sites mégalithiques, en particulier sur les cairns (dolmen du Crapaud (Billiers), dolmens de Kermario et de Kerlescan (Carnac)). Aux tumulus du Rocher (Le Bono) et surtout de
  • possible, il serait souhaitable d'isoler les monuments des bêtes (La Madeleine, Quéric-la-Lande...) 4. 2. 4. 4 Dépôts de déchets Rares sont les sites se présentant comme de véritables poubelles. Il n'est guère que le dolmen de RocTi-en-Ezel (Crach) qui ait été sérieusement endommagé
  • vestiges de fréquentations plus ou moins régulières et plus ou moins conséquentes sur l'état du monument. Si, à Kerveresse (Locmariaquer), la chambre du dolmen n'est pas des plus propres (bâches et bouteilles au sol), le dolmen de Kerlud est quant à lui occupé en son centre par un petit
  • 'Stan' présente sur un pilier du dolmen de Keriaval (Carnac) semble littéralement incrustée dans la pierre. On peut voir à l'usure de la roche autour du graffiti que l'on a tenté en vain de la nettoyer. Le menhir du Manio (Carnac), le dolmen du Rocher (Le Bono) et le dolmen de Roch
RAP02554.pdf ((56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008)
  • (56). inventaire des mégalithes du sud-est du département du Morbihan. rapport de pi 2008
  • venir. Certains monuments servent de décharges et d'autres sont délibérément détruits comme deux dolmens de la commune de Plumergat lors de la mise en culture d'une parcelle. 4 Le tableau ci-dessous résume très bien la situation sur l'ensemble des inventaires réalisés sur le
  • précédents inventaires, ont mis en évidence pour les secteur sud-ouest du département 44,91 % des mégalithes détruits et 10,88 % dans un état critiques ; pour le secteur du Morbihan intérieur 20 % des vestiges détruits avec cependant la découverte d'une centaine de vestiges non
  • inventaire. Les monuments comptabilisés sont ceux dont les sources documentaires sont suffisamment précises et détaillés notamment en ce qui concerne les monuments disparus. Les vérifications de terrain ont mis en évidence que 95 sites mégalithiques ont été détruits depuis la fin du
  • Détruits 76 109 95 280 % de destructions 24,52 % 38,38 % 41,85 % 33,99% % d'états critiques 29,93 % 10,88 % 18,23 % 19,68 % Les monuments répertoriés se répartissent selon le tableau ci-dessous : DohïUns à couloir Dolmens à couloir détruits Tertres Tertres détruits
  • Allééscouvertes Alléescouvertes détruites Coffres néofinal Menhirs Alignements Enceintes Menhirs détruits Alignements détruits Enceintes détruites 69 54 14 5 9 1 0 27 9 4 33 2 0 Les prospections ont mis au jour des monuments inédits dont un dolmen à couloir avec stèle
  • l'édification de menhirs et dolmens ainsi que des quartzites de brèches qui ont donné de belles dalles dans certains dolmens à couloir dans le secteur est de l'inventaire. Une analyse plus pertinente sera réalisée dans le cadre de la publication des résultats. Quelques rares dalles en
  • mégalithique détruite Alignement Alignement détruit Tertre tumulaire Tertre tumulaire détruit Coffre néo-moyen Coffre néo-final A A t • • à Billiers, s'intègre dans le type dolmens transeptés avec deux sépultures dans le même cairn. Le tumulus de Tumiac qui figure dans le corpus des
  • périodes plus anciennes. Il faut noter celle de Bilgroix avec ses parois essentiellement en pierre sèche, la longue allée-couverte compartimentée de Clos er Bé en Saint Gildas de Rhuys et celle de Men Hiaul en Sarzeau dont la dalle de couverture est un menhir en réutilisation, Les
  • inventaire. Les données obtenues dans les autres inventaires bretons montrent un phénomène qui ne peut pas être le seul hasard d'alignements en partie détruits dont il ne resterait que deux éléments présents. J'effectue, un recensement de ce type d'édification, cette dualité représente
  • tangentes de l'ilot d'ErLannic, celui de Kergonan sur l'Ile aux Moines et les restes de celui du Grand-Rohu en Saint Gildas de Rhuys dont il ne reste que quatre éléments. 6
  • jour les données administratives (cadastre, localisation) et les données archéologiques, complétées par des dessins, photos et descriptions précises des structures en place. Le dépouillement des archives et les vérifications sur le terrain ont été complétées par des prospections au
  • moyens mis en œuvre : Les déplacements se sont effectués avec une voiture personnelle en ce qui concerne les prospections et visites de sites. Par contre pour les îles du Golfe du Morbihan, mis à part les traversées classiques disponibles pour l'île aux Moines et l'île d'Arz, remploi
  • numérique personnel (CANON 400D) et seront transférées par fichiers et exemplaires papiers au S.R.A. en même temps que les fiches individuelles de description des vestiges. Il me faut vivement remercier : - le S.R.A. pour l'accessibilité aux données de la carte archéologique pour la
  • période néolithique ainsi qu'aux archives classées par commune afin d'établir une base de travail en complément des archives et bibliographies diverses. - l'U.MR 6566 pour l'accessibilité à ses archives. - les musées de Carnac et de la Société Polymathique à Vannes. - Monsieur Daniel
  • dans le cairn sur l'île de Govihan ainsi qu'un coffre dans cairn sur l'île de Stibiden et un menhir sur la commune de Caden. J'ai également inclus dans cet inventaire la découverte d'un bel ensemble (dolmens, tertres, menhir) sur la commune de Glénac récemment visité par C Chaigneau
  • manque de prospections est peutêtre une des causes de ce vide archéologique car les matériaux propices à l'édification de sépultures sont bien représentés dans cette zone. Il faut cependant noter que sur une bande de 5 à 10 km de large traversant le département d'est en ouest semble
  • vide de toute édification de mégalithe. A-t-on voulu réserver au massif des Landes de Lanvaux une zone cultuelle particulière par sa hauteur géographique visible ? Le contexte géologique a permis l'édification de monuments principalement construits en contexte granitique. Peu ou pas
  • schistes ont été extraites sur deux dolmens. Les monuments les plus représentés sont les dolmens à couloir. Malgré la destruction importante de ces sépultures (54), l'échantillonnage des types architecturaux rencontrés montre une variété architecturale commune à toute la frange
  • littorale. Les formes les plus courantes sont en « P », en « Q », à chambre rectangulaire et sub circulaire. Les monuments exceptionnels du Golfe du Morbihan nous montrent des architectures classiques, relativement bien conservés avec des structures externes encore en place. Le site du
  • lat. da Dolmen Angevin Dolmen en V Allée-couverte Allée-couverte détruite Allée-couverte arc-boutée Allée-couverte arc-boutée détruite Allée-couverte coudée Sépulture à entrée latérale Sépulture à entrée latérale détruite A Menhir A • Menhir détruit Enceinte mégalithique Enceinte
RAP03958 (Dolmen de la pointe des Chats à l' Ile de Groix (Morbihan). Prospection thématique)
  • Dolmen de la pointe des Chats à l' Ile de Groix (Morbihan). Prospection thématique
  • archéologiques y seront détruits, à court terme. Le dolmen découvert est fortement endommagé, les premières dalles du couloir possédant un faible ancrage au sol commencent à être déchaussées par les assauts de la houle. En concertation avec la Conservatrice de la Réserve, nous avons couplé
  • légèrement plus haute que la paroi sud. Deux monuments morbihannais montrent des caractéristiques similaires d’entrée à hauteur croissante, ce sont les dolmens en allée couverte du Prieuré à Baud et de Kerfily à Trédion (Morbihan). L’observation de la masse tumulaire par l’archéologie du
  • . Situé à l’extrémité sud-est de l’île, le site de la pointe des Chats semble percer la mer d’une pointe acérée. Le phare, du même nom et situé à proximité du dolmen, a été acquis au début de l’année 2017 par le Conservatoire du Littoral, dans le but de le réhabiliter en le
  • , elle a permis de préciser la nature mégalithique du site et son état de conservation. Quelques relevés et photos ont été réalisés et les observations, in situ, ont mis en évidence une dégradation importante de la masse tumulaire du dolmen ainsi qu’une attaque érosion de la structure
  • , lors de la mise en place de la protection militaire en béton, qui se positionne dans l’espace sépulcral, les travaux ont probablement mis en évidence la structure archéologique et en ont peut-être détruit une partie. Malheureusement, les connaissances et préoccupations militaires de
  • celle de Groh-Collé à Quiberon (Morbihan). L’état actuel de nos connaissance sur l’ensemble du patrimoine mégalithique de l’île de Groix montre la présence de 9 pierres dressées visibles et peut-être 4 couchées sur les plateaux rocheux, de 11 dolmens visibles (plus deux de détruits
  • couverture est plus large, mais elle peut déborder des deux parois longitudinales. Le doublement de la paroi sud est un détail fréquemment rencontré dans les dolmens en allée couverte. Celle de Lann-Bihan à Groix montre la même configuration. La hauteur progressive des dalles qui se
  • situent à l’entrée de la chambre sépulcrale se rencontre sur quelques dolmens du même type. Cette hauteur progressive est souvent effective sur le premier tiers de la longueur du dispositif sépulcral. Les dalles des parois sont trapues comme dans beaucoup de dolmens en allée couverte
  • . Fig. n° 5 : Relevé topographique du tumulus de la Pointe des Chats avant intervention archéologique. 10 Le dolmen en allée couverte de la pointe des Chats a une longueur actuelle de 7,60 m. Par comparaison, le monument de Men Yam de l’île de Groix est sensiblement de la même
  • pierre à pierre et améliorent ainsi les temps d'observation sur le terrain, de multiples restitutions sont possibles à partir de modélisations 3D sans impacter directement les élévations. 11 Fig. n° 6 : Comparaison avec les dolmens en allée couverte présentent sur l’île de Groix. 1
  • cassée recouvre la partie arrière de la sépulture. C’est la seule dalle de couverture conservée visible. S’il s’agit bien d’un dolmen en allée couverte, cinq orthostates sont visibles, trois alignés au sud et deux au nord. Ces éléments architecturaux viennent buter sur le mur défensif
  • sanitaire, un quart (sud-est) du monument a déjà été emporté par les houles marines en laissant à nu les structures internes du tumulus. Il semble qu’une partie de l’espace sépulcral ait déjà été détruit lors de la mise en place du mur défensif en béton. Quant au tumulus côté nord, la
  • dalle de chevet. La hauteur progressive des orthostates dans la première partie des parois se rencontre également dans d’autres monuments de type allée couverte. Enfin, le doublement de la paroi sud est un détail intéressant rencontré dans d’autres dolmens en allée couverte. Celle de
  • pour les dolmens en allée couverte, les orientations étant très variées. La hauteur des dalles qui composent les parois est cohérente pour ce type de monument. Comme nous l’avons explicité, la hauteur des dalles situées vers l’entrée du monument est à hauteur croissante. La première
  • (Charente), de Pierre Folle à Bournand et de Chantebrault IV à SaintLaon (Vienne), 2019, 460p., p. 139-168. GOUEZIN P., BOSCUS S., BLEUX F., LAURENT A., ARD V., MENS E., (2020) – Dynamique architecturale du mégalithe. In Guilaine, Le dolmen de Saint-Eugène (LaureMinervois, Aude
  • Un dolmen à ma mer…. Dolmen de la pointe des Chats à l’Île de Groix (Morbihan) Analyse architecturale de la partie sud du tumulus détériorée par l’érosion marine et le retrait du trait de côte. Philippe Gouézin*, Chloë Martin**, Catherine Robert et Léa Trifault*** Prospection
  • thématique Rapport scientifique Juin 2020 1 Un dolmen à ma mer…. Dolmen de la pointe des Chats à l’Île de Groix (Morbihan) Analyse architecturale de la partie sud du tumulus détériorée par l’érosion marine et le retrait du trait de côte. Philippe Gouézin*, Chloë Martin**, Catherine
  • Robert et Léa Trifault*** I - Présentation de l’opération. C’est en avril 2017 que ce monument mégalithique, totalement inédit et potentiellement intact, a été décelé à l’extrémité sud de la pointe des Chats située sur l’Île de Groix (Morbihan). Les vestiges de ce monument, situés
  • entamé dangereusement ce dernier laissant apparaître la structure interne de la masse tumulaire ainsi que les éléments architecturaux de l’espace sépulcral. Dans ce contexte de mise en péril du monument et de dégradations futures, une opération de prospection thématique a donc été
  • mise en œuvre et autorisée par le SRA Bretagne afin d’effectuer un enregistrement numérique des structures visibles et de réaliser une analyse d’architecture du bâti. Autorisation n° 2020-138 du 17 avril 2020. Cette opération archéologique a pu être réalisée du 15 au 21 juin 2020
RAP01840.pdf (PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003)
  • PLOUHINEC (29). la nécropole mégalithique de la pointe du Souc'h. rapport intermédiaire 2002 de fp 3 2001-2003
  • LE GOFFIC Michel
  • signale, à 100 m du Souc'h en se dirigeant vers Poul'han, « les Carnou-Bras, une grande galerie détruite, dont les pierres et quelques-uns uns des dolmens sont englobés dans les murs des fossés » et les Carnou-Bihan, à 100 mètres S.-S.-E. des précédents, se présentant comme deux buttes
  • rapprocher ce dolmen d'autres sépultures du Néolithique moyen qui ont également fourni de tels aménagements, comme le dolmen central de Ty Floc'h en Saint-Thois (29), à l'intérieur duquels furent découverts des amas d'ossements humains (Le Roux et al, 1980). C.-T. Le Roux n'avait pas
  • dolmen compartimenté et, comme au Souc'h, aurait connu une occupation du Néolithique moyen I [type groupe de Cerny] jusqu'à l'Age du Bronze), à Renongar en Plovan qui contenait des chambres compartimentées (Pollès, 1993), ou encore à Malakoff en Combrit-Sainte-Marine (Le Roux, 1975
  • que les pierres de cette enceinte, au lieu d'être comme à l'ordinaire simplement plantées dans le sol, l'étaient dans une espèce d'empierrement en maçonnerie sèche ... qui avait deux pieds de largeur. A côté, près d'un des angles du sanctuaire, était un Dolmen. Remarquons encore
  • ici, à cette occasion, que, dans ces temples druidiques, l'autel est toujours en dehors de l'enceinte... Un peu plus loin, sur l'extrémité de la pointe et tout près du corps de garde des guetteurs, sont deux autres Dolmens, dont les plates-formes ont été un peu dérangées. » Cette
  • tables, malgré leurs dimensions énormes de 4 m de côté, servaient aux Korriquets à jouer aux palets, par le travers de la baie, sur les dolmens et les menhirs du Soc'h en Plouhinec » (Kermel, 1988). 4. Répartition des sépultures à chambres compartimentées La carte de répartition des
  • , faute d'intervention archéologique. Ainsi en est-il de l'ensemble du Stivel en La Forêt-Fouesnant (Le Goffic, 1990). Nous sommes également enclins à ranger dans cette catégorie les dolmens de Keringard à Elliant et les restes des dolmens de Nifran sur l'Ile de Sein. Nous rajoutons
  • compartimenté supposé 5. Répartition des poteries type Le Souc'h La répartition de la poterie (fig. 5) suit le même schéma que celui des sépultures, avec cependant un prolongement vers le sud-est, notamment en presqu'île de Rhuis et jusqu'au sud de l'estuaire de la Loire. A Saint-Thois
  • , seul un vase assez atypique est attribué au style Le Souc'h (Le Roux et Lecerf, 1980). Une étude plus exhaustive de la répartition de ce type de poterie est en cours dans le cadre d'une thèse. 6. Problématique Les dolmens de la pointe du Souc'h en Plouhinec constituent un site
  • que, manifestement, il s'agit d'un ensemble de dolmens compartimentés dont l'architecture est aujourd'hui mieux connue bien que les fouilles soient restées très rares et incomplètes (Kerléven en La Forêt-Fouesnant en 1967 et Quélarn en Plobannalec en 1979-1983). Le plan que Grenot
  • service départemental d'archéologie. L'équipe de bénévoles était la suivante, par ordre alphabétique : BENARD Claire, étudiante en Archéologie (Dijon) BOUCHER Romain, éducateur (Pleyber-Christ) CIVALLERI Hélène, étudiante en Archéologie (Saint-Roman-en-Diois) CLODORE Tinaïg, doctorante
  • partie érigé sur le dolmen le plus septentrional. Par ailleurs, certaines dalles qui affleuraient au moment du dépôt du permis de construire de la maison Hénaff en 1974, étaient devenues invisibles en 2001. L'accrétion de l'horizon A du sol atteint par endroit 5 à 6 cm, ce qui est
  • maille de 5 mm. Les cotes en altitude des artéfacts et des niveaux ont été prises à l'aide d'un niveau de chantier, le niveau zéro de référence choisi étant le sommet de l'orthostate de la paroi sud du couloir du dolmen situé au centre du tertre. Chaque dégagement de couche a fait
  • pillage des orthostates de ce premier dolmen. Il se trouve en place, en position subverticale, dans l'angle sud-est du carré G 34. Grenot disait bien que les piliers constituant ce dolmen étaient de petite taille, beaucoup plus petite que pour le dolmen situé plus au nord. Celui-ci ne
  • on pouvait s'y attendre. 13. Fouille des carrés I-J 29-34 et dolmen I La fouille de ces carrés à été riche en enseignements. Tout d'abord les restes d'un parement SSO-NNE sont apparus dans la prolongation 2000des quelques pierres mises au jour lors du sondage H 29-32 de la campagne de
  • en raison de l'épierrage dans la partie sud pendant les périodes historiques, vraisemblablement aussi en raison du creusement d'une carrière pour l'édification du cairn sud et de la construction du dolmen I, plus au nord, mais elle atteignait au moins 25 m. A titre indicatif, des
  • constituant les parois avaient été prélevées. En 2002 la surface du sol de la chambre du dolmen I a été entièrement découverte, permettant ainsi de retrouver les fosses de calage des petits orthostates et de Fig. 9 : Plan du dolmen I et des restes de parements du tertre néolithique moyen
  • I. L! Photo 6 : Vue prise du sud des carrés IJ 29-34. Les deux piliers subsistants du couloir du dolmen I sont bien visibles ; le parement du tertre de la sépulture néolithique moyen I est également apparent, en diagonale de la photo. Photo 7 : Vue prise du nord des carrés IJ
  • 29-34. Les restes du couloir du dolmen I et de son blocage sont au premier plan. Au second plan, en biais, les restes du parement du tertre de la sépulture néolithique moyen I. Photo 8 : Vue prise du NNE, dans l'axe du parement néolithique moyen I. Au premier plan, devant
  • paroi SE de la chambre, ce qui donne un plan en « P » à ce dolmen à couloir. Un point important est que le couloir est d'une part situé sur le côté de la chambre et non dans l'axe d'autre part il ne pénètre pas dans la chambre, deux points qui sont caractéristiques des dolmens
RAP02570.pdf (CARNAC (56). carte archéologique communale. rapport d'étude)
  • dolmens de Quéric la Lande, qui possèdent chacun un arrêté de classement, ont été regroupés en un seul site. A contrario, pour quelques sites nous avons préféré les scinder en deux. Par exemple, pour le camp néolithique du Lizo qui comporte un dolmen en son centre, nous avons jugé
  • localisé de façon exhaustive. En effet, plusieurs éléments restent à prendre en compte. Tout d'abord, 26 sites signalés dans les inventaires anciens ne sont toujours pas localisés. Il est fort probable qu'une partie d'entre eux soit détruite. Il est également possible qu'une étude
  • les dolmens qui sont de plusieurs types, nous n'avons retenu que le terme dolmen. La nature d'un site peut également évoluer en fonction de l'avancement des recherches, d'informations nouvelles ou encore des différentes interprétations que peuvent faire les chercheurs. Inventeur
  • requis une grande disponibilité de la part des personnes qui ont participé directement ou indirectement à sa réalisation. Qu'ils trouvent ici le témoignage de notre gratitude : J'exprime tout d'abord ma reconnaissance au personnel de la commune de Carnac qui a tout mis en œuvre pour
  • remercie Madame A.E. Riskine, conservatrice du Musée de préhistoire de Carnac, qui a mis à notre disposition le fonds documentaire du Musée. Que soient également remerciés les membres et personnels de la Société Polymathique du Morbihan et du Musée de Vannes, en particulier Madame
  • nombreux sites inédits ou perdus dans la lande et les broussailles depuis la fin du XIXème siècle. Nous devons enfin remercier le personnel de la DRAC et du Service Régional d'Archéologie qui ont participé à la mise en place de cet inventaire, qui nous ont apporté leur aide et leur
  • INTRODUCTION Origine et objectifs de l'opération Cadre de l'opération Cadre géomorphologique et environnemental METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 3 Une nécessaire étude documentaire Les prospections L'enregistrement des données LES RESULTATS CONCLUSION ANNEXES BIBLIOGRAPHIE 6 12 INTRODUCTION
  • ORIGINE ET OBJECTIFS DE L'OPERATION Dans le cadre de la ZPPAUP de Carnac mise en place en 1997, la prise en compte du patrimoine communal par le chargé d'étude était bien figurée dans le rapport de présentation et sur les plans joints. Il était néanmoins apparu, après enquête publique
  • et selon le rapport du Commissaire Enquêteur, qu'elle omettait un certain nombre d'éléments du patrimoine archéologique. Il était donc nécessaire de prendre en compte les sites et monuments , en particulier les mégalithes, de façon plus large et de réaliser un complément d'étude
  • . L'objectif de ce complément d'étude était de retrouver et de vérifier la localisation des sites archéologiques, en particulier ceux qui étaient mentionnés dans l'inventaire de Z. Le Rouzic (BSPM 1965), mais qui ne figuraient pas dans la liste retenue dans la ZPPAUP. Cette étude
  • , en partie colmatées par des alluvions, qui alternent avec une série d'interfluves dont l'altitude varie de 18 à 30 mètres. A l'extrémité sud de ces interfluves, des pointes rocheuses (Pointe Saint Colomban...) sont reliées entre elles par des cordons sableux qui ferment des zones
  • , à grain fin, hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les récents travaux de D. Sellier ont mis en évidence une utilisation locale du substrat pour l'ensemble des mégalithes : « Les faciès identifiés sur les menhirs indiquent que les approvisionnements en pierre ont
  • été locaux, comme l'a déjà signalé P.R. Giot (1983). La trame des discontinuités, en relation avec les conditions de gisement de granité local, favorise la fragmentation de la roche en dalles épaisses, de taille métrique ou plurimétrique, souvent parallèles à la surface du sol. Ces
  • cadastrales, cartes...). Les autres aspects du travail documentaire (recherches iconographiques, recherches de données scientifiques...) n'ont malheureusement pas pu être abordés. En outre, la recherche documentaire a été axée sur les fonds rapidement et facilement accessibles. Ils se sont
  • contenus sur ces fiches n'étaient en outre pas toujours très fiables : soulignons notamment que pour environ 30 % des fiches, les données de localisation étaient erronées ou absentes. => Inventaire de Z. Le Rouzic La publication en 1965, dans le Bulletin de la Société Polymathique du
  • informations complémentaires (en particulier des références cadastrales) qui sont parfois contradictoires avec celles de Z. Le Rouzic. => Le Cadastre ancien Le cadastre ancien (cadastre Napoléonien de 1833), détenu à la mairie de Carnac, a été utilisé en vue de localiser les sites. Nous
  • Musées de Carnac et de Vannes La consultation de ces différentes archives nous a permis de compléter les données sur certains sites. Certains documents manuscrits, en particulier des copies de manuscrits de Z. Le Rouzic détenues au Musée de Carnac, nous ont conduits à localiser des
  • . Miln détenues en Angleterre, aurait certainement permis d'obtenir des données complémentaires et peut-être de localiser quelques sites que nous n'avons toujours pas retrouvés. Finalement, c'est un véritable travail archivistique qui resterait à réaliser. LES PROSPECTIONS
  • => Localisation, vérification et identification des sites Le temps imparti pour cet inventaire (4 mois) et l'importante richesse archéologique de la commune ne nous permettait pas d'engager une prospection exhaustive du territoire communal. Des choix ont donc dû être effectués en fonction des
  • objectifs de départ. Nous avons alors orienté notre travail d'inventaire vers la recherche et la localisation des sites archéologiques considérés comme majeurs et conservés en élévation. Ce sont, en effet et généralement, ces sites qui présentent le plus fort potentiel archéologique mais
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique
  • témoignages archéologiques de l'île, les indications de Le Rouzic effectuées en 1924 nous paraissaient peu claires sur la présence d'un dolmen « à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique » . Un schéma accompagnait cette note : il indiquait la forme arrondie d'une chambre
  • ) Le matériel archéologique et les niveaux sédimentaires (p. 17) Les dépôts de galets (p. 24) Discussion autour des dépôts de galets en contexte préhistorique (p. 34) Le dépôt de galets naturels (p. 35) Premières conclusions (p. 36) Le dolmen du Télégraphe (p. 37) L'architecture de
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • de l'île. Il attendit 1923 et, surtout, 1924 pour revenir à Hœdic, accompagné de ses « élèves » Marthe et Saint-Just Péquart3 . Ensemble, ils explorèrent le dolmen de Beg Lagad, déjà visité par Lavenot au siècle passé, un ensemble de structures dont un coffre funéraire près de la
  • Fontaine et du Lavoir des Anglais, non loin du dolmen de Beg Lagad, puis visitèrent le dolmen de Groh er Blaye et de Port Louit, déjà en fort mauvais état, ainsi qu'un autre dolmen « de la partie nord-nord-ouest de l'île, près et à l'ouest du point d'atterrissage du fil télégraphique
  • proximité en coupe de falaise (Section AC, n° 2a). • Evaluation de la structure appelée « Dolmen du télégraphe » par Le Rouzic et repérée en été 2002 (Section AB, n° 4). • Reconnaissance de l'architecture interne du monument de Port-Louit (Section AK, n° 6). • Evaluation d'une structure
  • foyers avec coquilles, os et poteries). Ces alignements ont été détruits vers 1880 ou 1881. Le Rouzic en 1924 ne signale pas la trace de ces alignements. Pourtant ces files de blocs existent toujours. Le plus occidental, Groah Denn, est formé d'au moins neuf blocs de granité, tous
  • partiellement l'évolution structurale de l'alignement dans la zone choisie : • • Le bloc M2 a la particularité d'être en position inversée par rapport à une élévation originelle. Les rainures d'érosion partent en effet de la base actuelle du bloc pour se diriger vers le haut actuel de ce
  • présente à cette époque en lien avec l'alignement. Ces indicateurs sont matérialisés par la trace de paléo-racines, très visibles à la fouille (zones linéaires sub-verticales ou sub-horizontales, de couleur plus claire que le sédiment encaissant, limitées par des traces de sables
  • I 1 US1 Limite de la fouille Fig. 18 : Alignement du Douet (Hoedic) - Coupes NE et SO (en haut) indiquant les différents niveaux sédimentaires. Le menhir M4 est aménagé dans l'unité sédimentaire US3 alors que le M2 a été déposé après creusement dans l'unité sédimentaire US2a
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • la chambre funéraire : réponses et questions (p. 42) Le niveau archéologique de la chambre (p. 46) Conclusions (p. 49) Le dolmen de Port-Louit (p. 50) L'espace funéraire (les secteurs nord et est) (p. 53) Le vase (p. 60) Le plan général de la chambre (p. 64) Le cairn (le secteur
  • : Dépôt de fouilles du Morbihan à Vannes. 2. Sites évalués : - Le Douet (cadastre : Section AC, n° 2a) : alignement de blocs. Datations reconnues : Néolithique moyen 1 pour la première occupation, Néolithique récent/final pour la deuxième occupation. Le dolmen du Télégraphe (cadastre
  • : Section AB, n° 4) : Dolmen à couloir avec parement partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique moyen 2 pour le niveau initial. - Le dolmen de Port-Louit (cadastre : Section AK, n° 6) : Dolmen à couloir avec cairn partiellement conservé. Datations reconnues : Néolithique
  • et position de l'île d'Hoëdic (les isobathes indiqués sont - 10 et - 20 m). D'une superficie de 210 ha, l'île est surtout granitique2 , alternant les granités à grains fins, les pegmatites et des lambeaux de micaschistes et de gneiss (fig. 2). Sur le granité, en de nombreux Il y
  • forage agricole ne vient perturber les niveaux de ces nappes, il n'y a pas de pénurie à venir. Fig. 2 : Géologie d'Hœdic (extrait de la carte du BRGM au 1/50 000 Belle-Ile-en-Mer). HŒDIC : LES PREMIERES APPROCHES ARCHEOLOGIQUES L'abbé Delalande, professeur d'histoire naturelle, y
  • fit un court séjour au milieu du XLXe siècle. Il en tira un ouvrage très pittoresque publié en 1850. De sa description historique des îles d'Houat et d'Hœdic, nous ne retiendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hœdic (le menhir de la Vierge et le menhir du Phare
  • Fort des Anglais. Un épais dépôt périglaciaire est visible dans la décharge, au centre de l'île. 2 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan Mais c'est l'abbé Pierre-Marie Lavenot qui réalise en 1886 le premier inventaire d'archéologie préhistorique de l'île. P.-M. Lavenot
  • fut le recteur de l'île d'Houat entre 1877 et 1883. Pendant son séjour, en plus de ses activités religieuses et de son rôle politique, il fit un travail de prospection, d'inventaire et dirigea des actions de fouilles sur quelques monuments. Son travail sert actuellement de base de
RAP03974 (QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • QUIBERON (56). Le Manémeur. Redécouverte d'un monument mégalithique néolithique sur la côte sauvage de Quiberon
  • Mobilier Céramique Lithique Macro-outillage A l’issue de la fouille, le plan du monument a pu être reconnu après un démontage progressif des éboulis et des vestiges encore en place malgré un degré de destruction avancé du cairn et du dolmen 2 notamment. Il s’agit d’un cairn
  • incluant deux dolmens à couloir assez longs et chambres quadrangulaires, parallèles, qui s’ouvrent au sud-est. Les plans partiels des espaces sépulcraux ont pu être reconstitués grâce à la présence soit de restes de piliers en granite brisés, soit des fosses de calage des éléments
  • des sols, mégalithique pour la chambre du dolmen 1. Déjà fouillés à plusieurs reprises ces dolmens étaient considérés comme détruits. Toutefois, malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures
  • . 02 23 36 00 40 tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. www.inrap.fr Fouille archéologique Sujets et thèmes Mégalithisme Dolmen Funéraire Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de
  • Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges d’un monument mégalithique fouillés à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du
  • XXeme siècles et considéré comme détruit. Un diagnostic réalisé en 2019 sur la parcelle immédiatement à l’est a permis de mettre au jour une partie du couloir et du cairn du second dolmen dont l’angle sud-ouest de la chambre avait été dégagé pendant la fouille. Rapport final
  • 217 6.2.3 Les fosses de calage du dolmen 2 217 6.2.4 Le massif en arrière de l’orthostate 1010 appartenant à la chambre du dolmen 2 217 6.3 Conclusion 217 7. Le mobilier céramique 219 7.1 Présentation générale du corpus 219 7.2
  • Préparation du sol et mise en place des premières fondations 334 13.1.3 Le ou les temps de construction du dolmen 1 336 13.1.3.1 La chambre 336 13.1.3.2 Un couloir en plusieurs parties 337 13.1.3.3 La façade sud 339 13.1.3.4 Le cairn
  • scientifique Une fouille a été réalisée à l’automne 2017 au Manémeur, sur la côte sauvage de Quiberon dans le Morbihan. Cette dernière avait été motivée par la redécouverte d’un dolmen à couloir au cours d’un diagnostic effectué en 2016 sur une parcelle suceptible de receler les vestiges
  • d’un monument mégalithique fouillé à deux reprises, à la fin du XIXeme et au début du XXeme siècles et considéré comme détruit. Un diagnostic réalisé en 2019 sur la parcelle immédiatement à l’est a permis de mettre au jour une partie du couloir et du cairn d’un second dolmen dont
  • réalisée ici a permis d’apporter un nouvel éclairage et de nouvelles connaissances sur l’ensemble du Manémeur, montrant dans le même temps tout le potentiel informatif de l’étude exhaustive de tels monuments même très largement détruits. Il s’agit d’un cairn incluant deux dolmens à
  • , mégalithique pour celui de la chambre du dolmen 1. Malgré un réel état de dégradation, la fouille a constitué une opportunité unique sur le littoral morbihannais d’étudier les structures de base et les fondations d’un monument de ce type, mettant en évidence des cloisonnements internes au
  • et trois Dolmens. Ce projet (PSI) répond à la prescription n° 2017-210 en date du 3 juillet 2017 émise par l’Etat (Préfecture de la Région Bretagne, Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie), dont, notamment les objectifs et les principes
  • ) et considérés depuis lors comme détruits. Ce contexte particulièrement riche où se situe la parcelle BD 80 a donc conduit le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne à prescrire un diagnostic archéologique en préalable aux travaux (permis de construire) afin de vérifier
  • alignés selon un axe nord-sud. Le sol du monument, entièrement dallé, ainsi que ses fondations sont encore assez bien conservés alors que ses piliers et les dalles de couverture ont totalement disparu. Si le Cairn en lui-même est aujourd’hui arasé et/ou très largement détruit à l’ouest
  • plusieurs décennies de fouilles dont celles du prestigieux tumulus Saint-Michel à Carnac mais également celle du dolmen nord du Mané Meur à Quiberon (Le Rouzic 1934). Une nouvelle classification est proposée dans la deuxième moitié du XXe siècle par Jean l’Helgouach (L’Helgouach 1965
  • a été réalisée sur un monument funéraire à Quelvezin, sur la commune de Carnac, par N. Fromont en 2013. Il s’agissait d’une fouille préventive visant à étudier les vestiges d’un tertre bas érigé au milieu du Ve millénaire av. J.C (Fromont 2015). Ce site bien que largement détruit par
  • plusieurs dolmen(s) et d’un cairn en pierres sèches afin d’en établir le plan, les étapes de construction et le phasage. Toutes les données récoltées permettront de reconstituer l’histoire architecturale de ce monument, de mettre en évidence les possibles agrandissements (envisagés
  • jamais intégralement démonté à l’exception du cairn de Croaz Dom Herry à Saint-Nicolas-du-Pélem dans les Côtes d’Armor. Cette fouille exhaustive du monument a permis de mettre en évidence une première phase de construction caractérisée par une assise dégagée de la terre végétale et un
  • de Quiberon, où ces monuments ne sont représentés aujourd’hui que par le dolmen de Conguel très dégradé, fouillé par D. Lagrange et F. Gaillard en 1891 (Gaillard 1892, L’Helgouach 1962) et classé comme Monument Historique depuis 1920 et le dolmen de PortMaria à la pointe de la
RAP02489.pdf ((56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude)
  • (56). programme d'étude et de mise en valeur du patrimoine mégalithique des landes de Lanvaux. rapport d'étude
  • ou la roche Binet en Elven ou les rochers de Prédalan en Trédion, ou encore la pierre tabulaire de la Bataille en Trédion. Bien que certains de ces rochers furent réutilisés comme sépultures (Roh-Coh-Coët, Saint Jean Brévelay ) (Pont Bertho et Mein Guen Lanvaux, Plaudren
  • (1,80 m x 0,80 m) est formé de trois supports relativement bien agencés tandis que l'entrée située à l'Est ne laisse apparaître aucune structure de fermeture ; i l est fort probable que l'entrée était fermée par un mur en pierre sèche détruit de nos jours. Le tout est recouvert d'une
  • village de Kergonfalz, le dolmen se trouve englobé dans un tumulus circulaire, d'un diamètre approximatif de 30 m. Sa chambre est rectangulaire : 2,30 x 1,75 m, avec une hauteur de 1, 75 m. Les parois en sont mégalithiques , grande dalle. L'axe de la chambre est NO. SE. la chambre
  • dolmen est très dégradé et se compose de suppo intercallês par des murets en pierre sèche. La chambre subcirculaire a un diamètre moyen de 1,80 m, son couloir court : 2 m est orienté au N.E. Matériaux utilisés : granité feuilleté. Le deuxième dolmen a une chambre presque
  • cellules latérales. Le couloir, orienté NNO.SSE à une longueur de 5,00 m pour une largeur allant de 0,80 m à 1,00 m. Les supports du couloir sont intercalés par des murs en pierre sèche. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmens, forêt de Coëby : PL 86 : X = 234. 770 Y
  • monument peut correspondre à un dolmen en "T" ou à une sépulture à entrée latérale. Le cairn est encore important et a un diamètre de 20 m. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. Dolmen à couloir, forêt de Coëby : PL 89 : X = 233.600 Y = 2318. 735 Ce dolmen à couloir est
  • village de Kerfily et celui de Saint Germains et la côte 83 de la carte I.G.N. et à la limite de la forêt de Kerfily. Les dolmens sont groupés sur une surface de 200 mètres carré. Un talus sépare l'un deux. Le premier, à chambre subcirculaire est très dégradé et ne possède plus que
  • tant les supports sont mal dégagés. Cet ensemble ressemble étrangement auc groupe de Bêhelec sur la commune de Saint Marcel et Bohal. Matériaux utilisés : granité feuilleté de Lanvaux. PLUHERLIN Dolmens de Trébrun : PL 143 : X = 245.210 Y = 2513.585 Ce cairn est assez dégradé
  • l'obtention d'un diplôme Universitaire (Diplôme Supérieur d'Etude en Sciences : Landes de Lanvaux, Préhistoire et Mégalithes). Etude géographiquement bien définie regroupant toutes les données accessibles et dispersées tant anciennes que modernes. En second lieu et suite à ce travail
  • d'une vue d' ensemble dans le complexe archéologique Armoricain. Pour terminer, la protection et la mise en valeur de ces vestiges me paraissent indispensables et méritent une attention particulière : développement du Tourisme intérieur du Morbihan, meilleure connaissance et
  • presque entièrement le Morbihan en deux parties dans son axe longitudinal et s'étendent sur une longueur de 80 kms pour une largeur comprise entre 6 et 10 kms. Cette bande granitique, située à environ 25 kms de la frange côtière, s'oriente de l'Ouest-Nord-Ouest à l'Est-Sud-Est. Ce
  • Sud le Loch et l'Arz. Les communes de Languidic, Locminé, Plumelec, Malestroit, Saint Gravé, Elven, Grand-Champ et Pluvigner se trouvent à sa périphérie . Le secteur des Landes de Lanvaux comprend une région formée de bandes rocheuses, alignées parallèlement. Cette disposition
  • orogéniques . Le trait le plus frappant de la géologie du Morbihan réside dans sa sturcture linéaire qui met en contact du Sud au Nord, une succession de formations de nature, d' origine et d'âge différents . La principale bande des Landes de Lanvaux qui nous intéresse particulièrement est
  • par un granité porphyroïde . Les vallées intercalées se composent essentiellement de schistes micacés, de schistes et arkoses de Bains, de gneiss et de grès. La formation en boules due à l' érosion ou à l'arénisation des parties plus meubles du terrain, constitue un phénomène
  • l'eau très nettes. Ce phénomène se retrouve dans la forêt du Huelgoât dans le Finistère . Ces blocs ayant souvent des formes et des reliefs insolites, susciteront beaucoup d'imagination, de polémiques et de légendes . C'est ainsi que les pierres à bassins se transformeront en pierres
  • ) d'autres nous posent quelques problèmes de détermination. Ainsi la destination de beaucoup de menhirs reste encore indéterminée faute de sondages . Les régions granitiques sont des contrées stériles qui correspondent en général aux landes et forêts de sapins et feuillus : la couverture
  • végétale étant très faible : de 0,20 à 0,40 m d' épaisseur . Il en est de même pour les parties gneissiques. Il faut noter à ce sujet, l'importante surface occupée par les bois et les landes. La presque to'talité des communes des Landes de Lanvaux en possède entre 30 % et 60
  • %. Trédion et Camors en sont de très bons exemples. La conservation des vestiges archéologiques n'en est évidemment pas un hasard. Les bandes de gneiss et schistes sont plus fertiles et très favorables au développement des prairies. Les cultures se sont donc déployées principalement dans
  • s'attendre à une progression égale sur les autres secteurs des Landes de Lanvaux. La découverte d'une nécropole comme celle de Coëby en Trédion augmente considérablement le pourcentage des découvertes mais reflète également le travail de prospection systématique de la moindre parcelle de
  • archéologique des Landes de Lanvaux s'élève à 219 vestiges : dolmens, allées couvertes, tumulus, menhirs, coffres . Si nous étudions ce bilan, important avec 37,10 %, le pourcentage des menhirs est le plus les dolmens sont également nombreux avec 30,20 %. Les Tumulus sont plus
RAP03740 (CARNAC (56). Kergueno : diagnostic archéologique à proximité du dolmen de la Madeleine. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • CARNAC (56). Kergueno : diagnostic archéologique à proximité du dolmen de la Madeleine. Rapport de diagnostic
  • dolmen, le recouvrement sédimentaire est quasiment inexistant, tandis que sur le reste de la parcelle, il et constitué de trois unités stratigraphiques en partie haute, la troisième disparaissant en bas de pente. Sous la terre végétale, l'US 1 correspondant à un limon arénacé brun
  • environ à 0.30m plus profond que celui de la chambre. Il décrit également la découverte d'un coffre à 8.50m au nord-est de l'entrée du dolmen. Il rapproche ce coffre de ceux découverts sur l'ile Thinic, à Portivy en Saint-Pierre-Quiberon et attribués à la période gauloise. Il le décrit
  • bouchardée peuvant correspondre aux vestiges démantelés du coffre attribué au Néolithique, fouillé par F. Gaillard en 1883. Les tranchées ont toutes fait l'objet d'un rebouchage simple. Enfin, la mise au jour de l'extrémité septentrionale du cairn du dolmen a permis de constater quel
  • archéologique sur une surface de 15 370m². En effet, les futurs travaux se situent dans un environnement archéologique très riche. Plus précisément, sur la parcelle concernée par les travaux se trouve le dolmen de la Madeleine, classé au titre des monuments historiques depuis 1900. Réalisé p
  • générale de l'emprise du diagnostic vers le nord, depuis le dolmen de la Madeleine au sud © S. Sicard, Inrap Fig. 2 Vue de la chapelle de la Madeleine, en contrebas, au sud du dolmen de la Madeleine © S. Sicard, Inrap 26 Inrap · Rapport de diagnostic Bretagne, Morbihan, Carnac
  • Saint-Michel. Sur la parcelle de notre intervation se trouve le dolmen de la Madeleine dont il ne subsiste qu'une dalle de couverture, à moitié effondrée, la dalle de chevet et cinq orthostates appartenant à la chambre et au couloir. Le cairn est encore partiellement conservé. Le
  • dolmen de la Madeleine a été exploré à plusieurs reprises, notamment par F. Gaillard en 1883. Dans l'article qui relate sa fouille, il décrit un couloir mieux conservé qu'aujourd'hui (3 orthostates à gauche et une à droite), dont le sol est également recouvert d'un dallage qui est
  • Madeleine et en covisibilité se trouve le dolmen de Roch Feutet. Il est mieux conservé que celui de la Madeleine et a fait l'objet de multiples explorations, dont une en 1873 par M. Pendu qui y découvrit "des parcelles d'ossements humains incomplètement incinérés" (Luco 1883). La chambre
  • dalles plantées de façon jointive dans un tertre circulaire. Trois menhirs se dressent autour de ces structures dans un rayon d'une trentaine de mètres (Blanchet, 2000). - A 350m à l'est de la Madeleine est implanté le dolmen de Rogarte. Exploré en 1883 par F. Gaillard, il est apparu
  • que ce dolmen avait été partiellement détruit et qu'il ne subsistait aucune dalle de couverture et qu'une partie des parois s'était effondrée à l'intérieur. L'entrée se trouvait au sud-est et le dallage était imparfait. Deux parois de chaque coté dessinaient l'entrée, latérale à
  • , leur proximité avec le dolmen de la Madeleine permet de supposer qu’ils pouvaient originellement appartenir à cet ensemble mégalithique. Enfin, les deux sondages réalisés le plus près possible du monument ont permis de mettre en évidence la limite nord du cairn encore conservé du
  • Les structures La structure F1.1 correspond à une fosse de 0.95m de diamètre qui présentait en surface quelques petits blocs de granit (fig. 13). Elle mesure 0.18m de profondeur, a un profil en cuvette, à bords évasés. Son comblement correspond à un limon arénacé brun clair à gris
  • © E. Pierre, Inrap Puisque le sondage 1 n’avait pas permis de mettre en évidence le cairn du dolmen, à la demande de C. Boujot (SRA Bretagne), nous avons ouvert un second sondage, plus près du monument afin d’essayer d’en découvrir une petite portion et ainsi délimiter son
  • probablement au cairn du dolmen. Les blocs apparaissent sous une vingtaine de cm de terre végétale et sont emballés dans un limon brun clair auquel sont associés de nombreux driekanters (quartz ou quartzite à facettes naturelles entièrement éolisés) (fig. 33). L’ensemble est compact et les
  • conservée). Fig. 34 Cairn mis au jour dans le sondage 2, après dégagement des blocs. En rouge, situation de la coupe relevée dans la fig. 33 © E. Pierre, Inrap II. Résultats 2.2 Description par tranchée Sondage 1 Sondage 2 Fig. 35 Orthomosaique du dolmen de la madeleine et des
  • Sujets et thèmes Mégalithisme Structure à pierres chauffées Mobilier Céramique Lithique Le diagnostic réalisé à Carnac, au lieu-dit Kergueno, à proximité du dolmen de la Madeleine a permis la découverte de plusieurs structures : - Deux structures à pierres chauffées dont une
  • archéologique à proximité du dolmen de la Madeleine Enfin, la mise au jour de l’extrémité septentrionale du cairn du dolmen a permis de constater quel était son état de conservation dans cette zone, en limite de l’emprise du diagnostic. Ces résultats constituent des données intéressantes
  • qui viennent enrichir la connaissance de ce monument mégalithique et de ses abords, en précisant, notamment, l’extension maximale de son cairn vers le nord. Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67 737 35 577 Cesson-Sévigné www.inrap.fr sous la direction de Sandra Sicard Inrap
  • prescription Projet d’intervention Arrêté de désignation Résultats 25 1. Le cadre de l’opération 25 1.1 Circonstance de l’opération 25 1.2 Cadre géographique et topographique général 26 1.3 Cadre géologique 28 1.4 Contexte archéologique 30 1.5 Stratégie et méthodes mises en
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
RAP01068.pdf (MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits)
  • MORBIHAN (56). vérification de l'état des monuments mégalithiques classés ou inscrits
  • dolmen de Runesto (Plouharnel) possède, quant à lui, un clou planté dans sa dalle de couverture. Un riverain m'a confié qu'il s'agissait des restes d'une installation allemande. - Des dégradations de même origine sont également signalées sur le camp fortifié de Beg en Aud, à Saint
  • estivale des sites. Les monuments les plus touchés sont actuellement les dolmens de Rondossec, à Plouharnel, dont le tumulus se ravine rapidement, et les camps fortifiés de Kervédan, à Groix, et de Beg en Aud, à Saint-Pierre-Quiberon, dont les remparts se creusent en plusieurs endroits
  • ont été répartis. Les alignements de Saint-Pierre-Quiberon sont également entourés d'herbe rase. Un muret sépare la parcelle de la chaussée. Dans la même commune, les dolmens de Port-Blanc sont entourés d'une palissade interdisant l'accès aux vestiges, sans pour autant en gêner
  • 1 sites archéologiques du Morbihan. En effet, parmi eux, 5 comprennent deux monuments ou plus, classés à différentes dates, mais considérés comme faisant partie d'un seul site géographique. Il s'agit des mégalithes suivant: - Les deux dolmens de Kerhuen (Belz) - Les quatre
  • dolmens de Mané-Bras (Erdeven) - Le cromlec'h de Kerlescan (Carnac) - Les menhirs de Keriaval (Carnac) - Les alignements de Sainte Barbe (Plouharnel) La grande majorité des sites se compose de mégalithes, dont les dolmens (bien souvent réduits à la seule chambre, le couloir ayant
  • archéologiques de l'ensemble, à savoir: les mégalithes néolithiques, ( dolmens, menhirs, allées couvertes, etc.), les stèles et camps fortifiés, les tumulus pré et protohistoriques, et les ruines gallo-romaines. 226 décrets ont été publiés, protégeant 221 sites archéologiques du Morbihan. En
  • Kerlescan (Carnac) - Les menhirs de Keriaval (Carnac) - Les alignements de Sainte Barbe (Plouharnel) La grande majorité des sites se compose de mégalithes, dont les dolmens (bien souvent réduits à la seule chambre, le couloir ayant disparu.) constituent l'essentiel (46 % de la liste
  • ...). Gardons aussi à l'esprit que ces monuments, à la suite de diverses mutilations, ont pu changer de catégories au cours du temps: le groupe des dolmens céderait sûrement une partie de son effectif à celui des allées couvertes si l'on effectuait l'étude minutieuse des structures encore en
  • . Ces pierres sont en effet bien souvent (re)travaillées à l'époque médiévale (stèle du Moustoir à Saint Jean Brévelay, (classée sous l'appellation de "menhir"), et stèle dite Men er Menah, à Locoal Mendon, toutes deux ornées d'une croix de Malte). Les "divers" rassemblent quelques
  • visités. Deux îlots de la commune de Saint-Pierre-Quiberon sont restés inaccessibles du fait de la période hivernale, pour l'un, et de "l'affaire des détonateurs" pour le second, qui peut, en temps normal, être rejoint à marée basse. 6 1 La documentation 1-1 Problèmes rencontrés
  • constitués de deux monuments, quel était celui qui était classé: il s'agit des dolmens de Kerbrevost à Belz, et des stèles de Langonbrac'h, à Landaul. D'autre part, j'ai choisi de traiter le cas du dolmen de Kergazec, à Plouharnel, sans savoir s'il était réellement classé. En effet, il
  • conservée, dont la 7 signification perd bien souvent son origine... Inévitablement, des erreurs se glissent ici aussi à la copie. Les auteurs eux-mêmes ne s'entendent pas à employer les même dénominations: le dolmen de la Maison Trouée (Cayot-Delandre, 1847, et Rozensweig, 1863,) en
  • % 2.56% 5.13% 99.99% Les sites sont tous accessibles. La plupart se situent en zone rurale, ce qui ne pose pas de problèmes d'accès, excepté dans le cas, rare, de monuments situés au milieu de terrains cultivés. Ainsi, le dolmen de Kermabon, à Bieuzy-Les-Eaux n'est pas visible en
  • période estivale. Pour les sites placés dans une pâture, il est préférable de consulter le propriétaire du troupeau quant à l'humeur des bêtes. . . Les quelques dolmens et menhirs situés en forêt sont souvent indiqués; ils bénéficient généralement d'une signalisation de type "Monuments
  • Historiques", et sont souvent inclus dans le parcours d'un sentier de randonnée: (Menhir Bihan et Menhir Vras, à Camors). 8 Deux sites seulement sont placés dans des parcelles closes, privées: les dolmens des HardisBéhellec, à Saint Marcel, et le dolmen du Biinz, à Inzinzac Lochrist
  • Guiscriff s'est retrouvée, quant à elle, au beau milieu d'un champ après avoir longtemps été adossée à une bordure. La friche accentue également les difficultés de repérage: les dolmens de Kerbrevost, à Belz situés en sous-bois en sont l'exemple, ainsi que le menhir de Kerlard, à Groix
  • , isolé dans les ajoncs. Enfin, le cas des dolmens des Hardis-Béhellec de Saint-Marcel doit être traité à part, les cinq monuments décrits par Louis Marsille n'étant pas tous reconnaissables. Très ruinés, ils ne se présentent que sous la forme de pierres éparses, parmi lesquelles
  • Sainte-Barbe - Alignement du Vieux Moulin - Dolmen de Cosquer - Dolmen de Runesto Je n'ai pu consulter que des extraits des actes d'acquisition de ces mégalithes, dont les achats ont été effectués dans les années 1880. J'y ai toutefois constaté que l'on y définissait précisément la
  • Guezel, qui possède et exploite les parcelles contenant l'alignement du Vieux-Moulin et le dolmen de Runesto m'a démontré que les propriétaires de ces terrains sont parfaitement au courant de cette situation originale. Dans la pratique, rien ne diffère des monument situés en propriété
  • murets: Les sépultures mégalithiques restaurées comportent souvent des murets, qui relient les supports entre eux. Ce sont ces éléments qui présentent le plus souvent des indices de "fatigue", en ayant tendance à s'effondrer (dolmen trois de Rondossec, à Plouharnel, et dolmen Mané
RAP00153.pdf (ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • ARZON (56). le Petit Mont. rapport de fouille programmée annuelle.
  • inclus dans le cadre du programme P 28,avec l'autorisation n°129 en date du 6 Mai 1988. Faisant suite à la première fouille incomplète,en 1865,d'un petit dolmen situé sur le flanc est du site,puis à des travaux de restauration effectués par Z. Le Rouzic de 1906 à 1936,et enfin en 19^3
  • prélévés sous un orthostate extrait du couloir du petit dolmen est. XXX TRAVAUX 198 8. La campagne a porté sur quatre points particuliers du site: - Dégagement des matériaux déplacés et replacés en 19^3 entre le dolmen du cairn B et la façade sud du cairn A. - Etude interne du cairn
  • et le Centre de Vacances des P.T.T nous ont sollicité pour donner trois causeries en soirée sur lz thème "Mégalithisme et fouilles au Petit Mont". 0 Petit Mont,Arzon,Morbihan primaire; dolmens; : 10m Plan général du site; B-cairn secondaire; A-cairn C-cairn tertiaire ;S1
  • ,S2,S3- T-tertre prémégalithique; tir détruit. 5 Br-bunker; Bs-poste de Pot- j t Mnn1 . Arynp . Mof hi hqn :Plnn l .p Rouzi c, 1905 ; Lecornec, 1980. PETIT MONT-ARZON -MORBIHAN. Sondage de contrôle dans l'angle N.E du dolmen S1. Démontage du mur construit par Le
  • Rouzic. On distingue un second mur en arrière . PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 ; Fragment de dalle dans le bourrage externe N.E de la chambre. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S1 : Vue arrière du support C2 (plan 1980). A gauche parement externe sud du cairn
  • A;à droite bunker et tranchée de drainage. Perle en variscite dans le bourrage du cairn B à droite du cou: loir du dolmen S3. RESULTAT DES RECHERCHES. I COMPLEMENT D'ETUDE DU DOLMEN S1. Ce dolmen,non pas le plus ancien par l'âge,mais le premier étudié par pos prédécesseurs
  • couloir.Tout devenait clair,les détériorations du couloir et de la partie antérieure de la chambre étaient bien le fait des constructeurs du bunker. Sous la dalle furent trouvés quelques tessons et un outil en grès-quartzite et à proximité une perle en variscite. Le dégagement du dessus de
  • découvrir une entrée de couloir.De sorte que nous avons repris le dégagement interne du cairn dont on connaît parfaitement les limites;la progression lente nécessitant une reconstruction en arrière du plan de fouille. PETIT MONT - ARZON - MORBIHAN. Dolmen S3,cairn B : Première dalle
  • d'une quantité encore importante de matériel céramique de l'Age du Fer et galloromain sous les matériaux entreposés en limite de fouille.(cf; fouilles de 1981 et 1982). xxx GRAVURES DE L'ORTHOSTATE C7 DU DOLMEN DU CAIRN B. En 1983,1a fouille de la chambre du dolmen du cairn B
  • quelques éclats de silex,des jetons en ardoise ont été recueillis dans la masse du cairn secondaire et plus particulièrement dans la partie supérieure,l'essentiel du mobilier se trouve dans le bourrage externe nord-est du dolmen S1 dénommée zone B,et dans les carrés A9 et B9 sur la
  • : Perle en variscite de diamètre 15/16mm,épaisseur 10/12mm,découverte parmi les pierres remaniées du cairn. ZONE B - PARTIE ARRIERE DE L'ANGLE NORD-EST DU DOLMEN S1. Céramique . ^5 tessons de toutes les époques,mais surtout appartenant à l'Age du Fer ou gallo-romains (n° 8,9,10). On y
  • primaire dont l'ensevelissement ultérieur au sein du cairn tertiaire est de ce fait bien confirmé. La découverte d'un autre fragment de la stèle trouvée dans le couloir du dolmen du cairn secondaire en 1984 nous permet d'aboutir à une conclusion. Sa position en arrière des orthostates
  • que cet ensemble est constitué de deux grands cairns juxtaposés, contre la façade desquels furent implantés dans une troisième phase deux petits dolmens;le tout fut ceinturé par un double parement lors de cette dernière phase d'occupation mégalithique. Les recherches effectuées
  • devant la façade est du complexe ont mis en évidence une occupation vénète puis gallo-romaine jusqu'au Ille et IVe siècle de notre ère,époque à laquelle commença l'extraction des matériaux des cairns comme semble le prouver la datation radiocarbone obtenue pour des échantillons
  • primaire A en continuité des travaux de1987. - Recherche des fosses de calage des orthostates disparus du dolmen est. - FouitLe en avant de la façade est ; poursuite des travaux de 1987. Vingt six fouilleurs ont participé aux travaux dont trois étudiants en archéologie et histoire
  • ,De Cussé et Le Rouzic,méritait qu'on y revienne. L'angle nord-est de la chambre,reconstitué en pierres sèches par Le Rousic là où il ne trouva aucun orthostate,présentait un bombement qui devait tôt ou tard le conduire à sa chute.Le projet de restauration prévoyant un certain
  • nombre de travaux sur cette sépulture,nous avons décidé de faire une série de contrôles portant sur l'existence de fosses de calage des orthostates disparus. A -Le mur en pierres sèches nord-est a donc été démonté , révélant par derrière un bourrage de pierres et de terre; sous ce
  • bourrage une base de mur en pierres sèches que nous interprétons comme les vestiges de l'entrée de l'habitat du vagabond qui avait élu domicile sous la dalle de couverture dans la période 1865-1905,le couloir d'accès à cette chambre étant à cette époque non dégagé. Le bourrage
  • a livré un matériel abondant et varié,allant de la poterie campa niforme aux boutons d'uniformes de cuirassier et d'artilleur de marine en passant par les monnaies gauloises. Aucune fosse de calage a pu être repérée à la base de ce mur,et le démontage a permis de constater que le
  • à la dernière assise du parement de façade du cairn B contre lequel 1'orthostate était appuyé. Aucun mobilier n'a été recueilli à l'intéri^eur de la chambre en avant de C2, C3 et C5,montrant ainsi que le niveau archéologique a été totalement exploité lors des fouilles anciennes
RAP01237.pdf (AMBON (56). Rangliac. dolmen de Sainte-Julitte est. rapport de sondage)
  • AMBON (56). Rangliac. dolmen de Sainte-Julitte est. rapport de sondage
  • Y.LABORDERIE COMPTE-RENDU D'UN SONDAGE SUR LE DOLMEN DE SAINTE-NULLITE,SUR LA COMMHNE D'MBON. 3 3J 10 m. ■o "i CD C < CD CD •a ( Y. LABORDERIE COMPTE-RENDU D'UN SONDAGE SUR LE DOLMEN DE STE-JULITTE Département Lieu-dit : Section Abscisse Zone MORBIHAN Rangli ac C X
  • d'autres supports existent et qui sont en place. Ce dolmen est très ruiné mais il reste quelques structures de la chambre. Cette chambre se compose de sept supports, deux retiennent une dalle dont l'autre extrémité repose à terre car les supports qui devaient la soutenir ont été brisés
  • . Une autre dalle non en place gît sur le côté du dolmen. Ouelques tessons de poterie ont été trouvés lors de ce sondage mais aucun de ces tessons n'est assez important pour pouvoir le déterminer. Les dimensions de ce qui reste de la chambre sont intérieurement : L = 3,95 m, 1 = 2,65
  • m, et extérieurement : L = 3,60 m, 1 = 2,20 m. Les dimensions de la dalle en place sont de 3,30 m sur 1,40 m, pour une épaisseur de 40 â 60 cm. L'ensemble des deux supports soutenant la dalle mesure 3,30 m de large à leur base. Je n'ai trouvé sur ce dolmen aucune trace de fouille
  • ancienne, mais même étant ruiné il pourrait recéler quelque structure non visible et contenir du mobilier archéologique car il - 2 - subsiste un petit monticule de terre tout autour de ce dolmen. Les deux pierres mises au jour lors du sondage sont entourées d'un empierrement formé de
  • il s'agit. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue de la grande dalle du dolmen de Ste-Jullite;vue prise du sud. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue d'ensemble du dolmen,côté ouest. Vue d'ensemble prise de l'ouest montrant une grande dalle reposant sur
  • deux supports. Vue prise de l'ouest montrant deux supports et une dalle de couverture qui a glissé des supports. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte-Jullite. Vue prise de l'ouest au cours du sondage. Vue prise de l'est au cours du sondage. AMBON (Morbihan).Dolmen de Sainte
  • = 232,080 Nord de Rangliac AMBON Commune 1954 Cadastre année Parcel 1e N° 48 Y = 299,270 Ordonnée Ce sondage d'urgence a permis de sauver de la destruction et de mettre au -jour deux grosses pierres qui sembleraient être deux supports. De plus il se trouve, dans le même alignement, que
  • petites pierres qui pourrait être leur calage ou ce qui reste du cairn. Les cultures trop avancées ne m'ont pas permis de déterminer l'usage de ces empierrements. Un sondage plus étendu à une époque oQ il n'y a pas de culture permettrait de connaître leur étendue et de savoir de quoi
  • -Jullite. ZONE: PERTURBÉE o io 60 80 d/dO. PLAN DE DU S TE DOLMEN. JUL I TTE. VL«N. / LftBoRDfRie. 4