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RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • LE MESTRE Daniel
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • au niveau des deux promontoires, celui de Locmiquel-Méné et celui de Saint Adrien. Ce site maritime a attiré différentes communautés. Elles ont mémorisé leur passage au travers du dolmen du Cruguellic, d'une chambre funéraire sur Locmiquel Méné, d'un prieuré sur Lannenec. - page
  • pierres façonnées au site de LOCMIQUEL - MENE et existe t-il une voie reliant les deux promontoires ? Peut-on rattacher le mur immergé devant LANNENEC à des édifices religieux ? 2.3.2. Problématique de terrain Les limites de l'Etang ont été semble-t-il, très différentes suivant les
  • , Lannénec, hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les sédiments et les alluvions associés au phénomène d'érosion ont envahi les parties de l'étang et
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • s'agisse du mur dans la zone de Lannenec, des pierres façonnées et de la présence d'équidé sur Locmiquel-Méné. Sont-ils dans une souille d'une décomposition organique ? - page 4 Etang de LANNENEC 3. - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE (H998/Q58 RAPPORT 1998 ORGANISATION 3.1
  • Responsable topographie : André CHICOUEN Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE Participation associative Association Sportive Arsenal de Lorient (section plongée). Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. Autorisation Direction
  • des effondrements ont été suspectés sur plusieurs endroits. La reconnaissance n'a pas révélé les extrémités. Toutefois deux bandes de 10m ont fait l'objet de recherches d'éléments structurels. La première opération sur PZ1 a fait apparaître des éléments d'un muret constitué de
  • repères, rendant les mesures aléatoires. Cette érosion des sols s'est produite depuis notre dernière intervention. Il semble de plus en plus difficile de maintenir l'objectif d'une année sur l'autre. Le changement est la conséquence de l'orientation des vents qui recrée à la surface de
  • l'eau de nouvelles vagues dont l'intensité est renforcée par la faible profondeur de la masse d'eau. Cette évolution laisse penser qu'il y a eu nécessité de protéger le prieuré et le village en renforçant l'enceinte par un rajout de grosses pierres, façonnées ou non, limitant ainsi
  • environ 16 m de la rive. Un dénivelé plus important, 0,70m révèle une construction de pierres adossée à une rive d'un étang. Les mouvements d'eau sont différents à cet endroit et ont empêché tout dépôt de sédiment. La partie supéreure du mur est immergée sous 1,40m d'eau. Une première
  • observation montre cinq niveaux maçonnés en plan incliné, voir Figure T4-1 . La couche sédimentaire (de la granulite) est identique en apparence, de part et d'autre. Aucune présence d'un substra végétal. Ce type d'assemblage fait penser à un mur contre marée. Le hameau de Lannenec est
  • , en direction du NO, des plaques de schiste sont pour la pluspart debout. Huit pierres non façonnées dépassent d'une quarantaine de centimètres du sol et sont disposées sur une bande de 6,20m. Elles marquent un territoire. Etaient-elles partiellement recouvertes d'une terre
  • végétale, qui les aurait conservées en lieu et place ? - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE !H 998/058 - RAPPORT 1998 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 Illustrations - Planche H 4-8 - Planche H 4-9 Ce troisième inventaire se situe dans le grand ETANG
  • exceptionnellement bas de l'étang permettait une excavation. Cette démarche quoique honorable aurait pu être réalisée après concertation. Cette intervention montre que le site reste fragile. Nous avons du "l'isoler" en surface et réaliser des campagnes d'informations. Sans présager des intérêts
  • historiques et scientifiques que pourraient renfermer ce site. Il devient nécessaire d'identifier les éléments de constructions ou de présences humaines. Un ruban de pierre a été repéré à la démarcation de GZ15G. Il s'oriente vers l'Ouest en direction de nombreux pieux. L'observation de
  • . Mise en évidence des différences de natures du fond par l'utilisation de moyens acoustiques de détection et sondage par carottage. Pour l'étude, les informations disponibles sont extrêmement variées. Cet avantage devient du même coup une difficulté supplémentaire, car le sujet
  • , Les rapports entre l'Etang et la mer. 2 Prospection de la zone maritime de l'Etang Il s'agit là de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et l'évolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait conduire à terme à une meilleure connaissance de
  • l'histoire de cette région. - page 9 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 5. RAPPORT 1998 ILLUSTRATIONS 5.1. Listes (Planche, Fiche, Photographie,) Repère Désignation 1 sur « COSTE DE BRETAGNE /1000 3 Figure T 2-4 LE BELIN Figure T 4-1 Zone
RAP01725.pdf (LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique)
  • LOCMARIAQUER (56). l'aqueduc antique. rapport de prospection thématique
  • a été repris par P. André et le CERAM. Les campagnes de prospection sur le pont et ses abords ont débouché, en 1992, sur une proposition de restitution en plan et en élévation de l'ouvrage . Celui-ci mesure plus de 440 m de long et comprend : - en amont (Kérisper en Pluneret) une
  • 25 piles et d'une culée. En dehors de cet ouvrage, l'aqueduc de Locmariaquer reste totalement inconnu, tant dans son tracé que dans sa structure; à tel point que les auteurs des publications les plus récentes s'interrogent sur la construction effective du canal. Le pont serait
  • sur l'aqueduc de Carhaix : - définition du faisceau dans lequel évolue le canal, du tracé théorique et de ses variantes possibles par l'analyse de la topographie ; - dépouillement cartographique et des clichés IGN, des cadastres susceptibles de fournir des indices matériels et
  • ...); - relevés de sections et sondages de vérification. A la lecture de ce rapport on pourra constater, malgré les moyens engagés conformément au projet déposé, qu'aucune avancée sérieuse sur le tracé, la structure de la canalisation et l'interrogation sur sa construction effective ne
  • pour le tracé sont mieux évaluées. En revanche, la découverte d'un dossier d'archives à l'Equipement-Affaires maritimes de Vannes permet de poser les bases d'une étude du mode de fondation des piles du pont et de revenir sur la fonction des poutres découvertes à diverses reprises
  • constituée par le grand menhir brisé et les cairns de la Table des Marchand et d'Er Grah, fouillés, restaurés et mis en valeur ces dernières années. La focalisation légitime des collectivités et des chercheurs sur le mégalithisme est, pour une bonne part, à l'origine du délaissement que
  • débris de tuiles et de poteries rougissaient le sol du village. On doit à Robien, dans la première moitié du XVIIIè siècle, un plan sur fond parcellaire des substructions antiques visibles à cette époque dans le village et à l'entour. Ce plan et les quelques descriptions qui
  • les découvertes fortuites et sur celles occasionnées par les rares opérations préventives (une évaluation et une fouille de sauvetage) exécutées par J.-P. Bardel sur le monument de Er Hastel en 1987 et par lui-même sur l'extension de l'école d'Ar Votten. Au bilan, il ressort que
  • terme. Quoiqu'il en soit, par les moyens financiers qu'il suppose et par les difficultés techniques de sa réalisation, ce projet d'adduction démontre l'importance de l'agglomération. L'agglomération antique se développe le long du littoral et sur la légère proéminence topographique
  • qui constitue l'échiné de la presqu'île, sur une longueur d'au moins 800 m pour une largeur apparente de 300 m. L'analyse du plan de Robien fait apparaître deux orientations pour les structures : l'une, nord-ouest/sud-est, le long du rivage et de même axe que celui-ci, et l'autre
  • , décalée de 25 grades vers le nord, sur la croupe en retrait du littoral. La première orientation semble fixée par le tracé de la voie antique joignant Locmariaquer à la voie de Vannes vers Quimper à 15 km au nord. Depuis Auray, cette voie aisément repérable sur les cartes et cadastres
  • passait à l'ouest de l'étang du Rohu, au Pont-er-Len, à l'est du Mané-Lud et rasait la corde de l'arc du théâtre. Les axes du parcellaire du cadastre napoléonien conservent le souvenir de ces deux orientations. Selon L. Pirault, un module basé sur Yactus quadratus semble se dégager
  • Saint-Michel reprendrait l'emplacement d'un fanum. Cette assertion, rapidement devenue affirmation sous la plume des divers auteurs qui se sont penchés sur la question, reste sujette à caution. On cherche vainement, dans les plans et descriptions de Robien (six tronçons de murs et
  • sacramentelle (V S L M). Cet autel et les vestiges architecturaux constituent cependant un argument fort pour situer, dans le secteur, un important édifice religieux. Le monument d'Er Hastel est tout aussi énigmatique. Il figure sur le plan de Robien et, pour Guillard, il s'agit de thermes
  • fonction de l'agglomération de Locmariaquer. Procéder par élimination est sans doute la meilleure méthode pour déboucher sur une hypothèse crédible. Depuis longtemps, on a réfuté la théorie qui plaçait à Locmariaquer la capitale de la cité des Vénètes. Darioritum est Vannes et les
  • rupture de charge, sans rôle redistributeur. En fut-il de même dans l'antiquité ? Les ports redistributeurs des Vénètes sont identifiés au fond du golfe, à Vannes et à Saint-Dégan en Brec'h, au nord d' Auray, sur le premier gué du Loc'h emprunté par la grande voie sud-armoricaine. Une
  • qui a notre faveur pour trois raisons princupales : 5 -l'appareil monumental avec le théâtre de « type gaulois », un centre religieux plus pressenti qu'attesté il est vrai, et le grand monument d'Er Hastel ; -la topographie tout en longueur du site aspecté sur le golfe et non
  • . Cayot-Delandre, dans son étude sur Le Morbihan : son histoire et ses monuments, qui va mettre en relation le toponyme "Pont des Espagnols" avec l'épisode de la Ligue au XVIè siècle. Il signale dans le même temps la découverte de restes de poutres appartenant au pont de la voie Vannes
  • -Locmariaquer qui traverse la rivière d' Auray au niveau de Kérisper et Rosnarho. 2.2.5. 1863 : Les "preuves" du passage de la voie sur le pont ? M. Rosenzweig, dans son Répertoire archéologique du département du Morbihan, mentionne ce qui pourrait apparaître comme les preuves de la
  • Polymathique qui va reprendre et approfondir l'étude des vestiges de Kérisper-Rosnarho. En effet, le nouveau propriétaire de Rosnarho, en faisant des travaux d'aménagement de son parc met au jour des vestiges jusque là inconnus : les piles terrestres du pont sur cette rive. Cette découverte
RAP01658.pdf (LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique)
  • LANDÉVENNEC (29). abbaye Saint-Gwénolé. rapport de sondages et rapport d'analyse en archéobotanique
  • légèrement antérieures en bois dans la cour, en dur dans le secteur proche de l'église. Milieu Xle s. première moitié du Xlle s. Phase E : Poursuite des travaux sur l'ensemble du monastère après l'achèvement de l'église romane. Arasement généralisé des bâtiments du LXe s. et réfection des
  • , mais dont le montant a été réparti sur les deux années 98 et 99. Le logement de l'équipe de fouilles est toujours fourni et entretenu par la C o m m u n a u t é Bénédictine de Landévennec qui est souvent sollicitée en outre, pour divers problèmes matériels. Nous leur adressons ici
  • on a pu constater que le sol correspondant était formé d'une couche d'argile 15707 avec un revêtement de gravats de mortier pilé et compacté 15713. — Séquence 3 : Implantation d'un caniveau 15656 qui a coupé les niveaux précédents : i l est fait de dalles plantées sur chant supportant
  • des dalles de couverture (Cf. Pl. 10 et Pl. 27). Le sol qui s'y rapporte est une recharge de plaquettes et cailloutis de schiste 15655 - 706, sur lequel s'est d é p o s é e une couche tourbeuse 15654 - 693, recouverte par des dalles de schiste restées partiellement en place 15652
  • ^^ - 693bis. [ Nota : sur le relevé de la Pl. 11, paroi Ouest, on a figuré par erreur des gravillons au lieu de cailloutis de schiste sur les niveaux 15655/706 et 1 5 7 0 7 . ] bis — Séquence 4 : (Cf. Pl. 9) Débutée par un remblai d'argile schisteuse 15652 692, puis d'argile du substrat c
  • charbonneux 15644. bis PHASE H : (Cf. Pl. 8) — S é q u e n c e 1 : Arasement du mur Est C-16 et du contrefort 15680, et reconstruction d'un mur Est C-8 sur le m ê m e emplacement, plus décalé vers l'Est et d'orientation très légèrement divergente. La tranchée de fondation 15679, plus
  • secteur. s — S é q u e n c e 2 : Remblai important d'argile schisteuse 15643 englobant les fondations dans tout le secteur Nord jusqu'à l'aplomb Nord de l'ancien contrefort 15680, où ce remblai est délimité par des dalles sur chant 15689, et recouvert sur toute sa surface par un
  • englobé aussi dans de l'argile tourbeuse. Le fond du caniveau n'est pas dallé, mais sa paroi Est repose sur les dalles 15703 (fond du caniveau perpendiculaire de la phase précédente). A cet emplacement la paroi de 15668 est ouverte et i l semble que ce caniveau longitudinal ait été
  • d'argile 15663, plus mince à cet emplacement a été dilué par l'eau. • Construction de l'aile Sud, (angle des murs C-4 et C-3) dont les fondations viennent s'appuyer sur celles du mur Est C-8. U n espace pouvant correspondre à un passage est laissé entre les deux bâtiments, mais i l est
  • 16665 reste bien conservé entre les piliers et apparaît cassé au ras de leur alignement extérieur, sur toute la longueur de la galerie Est. Ce fait indique peutêtre une dénivellation de la cour vers la galerie, hypothèse renforcée par la présence d'une murette assez basse, mais
  • fondations 15667 du mur C-6, posées en partie sur le retrait d'aplomb 15670 du mur C-8, et en partie sur le remblai probablement instable qui surmonte l'ancien caniveau 15686/691. — Séquence 3 : Une épaisse couche tourbeuse 15632-658, remplie de déchets organiques recouvre les dallages
  • . 20, ph. 1). I l est construit comme les conduits les plus anciens avec des dalles plantées sur chant, mais superposées par trois pour lui donner plus de débit. (Cf. Pl. 19, ph. 2). I l a été recouvert et détruit sur toute sa partie Est, par le collecteur central A 1 , construit en
  • avons rencontré dans les niveaux du haut moyen-âge. Les parois sont des talus, plus ou moins larges, maçonnés en pierres sèches (Cf. Pl. 19, ph. 1). La couverture est toujours faite de dalles posées sur les parois et le fond est généralement dallé. • Le mur Est C-8 est arasé et
  • bases : C-4/C-3 et la banquette attenante C-27a, ainsi que le mur-bahut Est du Cloître, englobé ensuite dans les fondations de C-11, en phase A, mais dont témoigne la tranchée 15610. — Les séquences et phases suivantes ne sont pas repérables autrement que sur les murs environnants
  • apparaissent plus élaborés (dalles et gravats de mortier compacté). Mais ces gravats de mortier, que l'on retrouve partout sur le site dans les niveaux très anciens, sont bien identifiés et proviennent de ruines gallo-romaines antérieures à l'occupation monastique. Ils ne prouvent donc pas
  • chronologique qu'elle implique. Une fois encore, l'homogénéité de construction et de mortier sur tout l'ensemble de l'Abbaye atteste une campagne rapide et ce décalage est sans doute insignifiant, d'autant plus que la dénivellation entre les niveaux de fondation est inhérent au pendage
  • l'ensemble de l'Abbaye: une phase de transition avec réoccupation temporaire de locaux plus ou moins délabrés qui sont partiellement restaurés. L'énorme couche tourbeuse, présente sur tout le secteur Sud et Est du site, et les "planchers" qui la recouvraient dans tous les b â t i m e n t
  • sur le m ê m e modèle de base, bien que refaite à plusieurs reprises, jusqu'à la fin de l'Abbaye. Ce collecteur devait relayer le ruisseau enfoui et les canalisations carolingiennes probablement obstruées, en apportant l'eau de la source et en évacuant les eaux usées vers la mer. L
  • portail de datation indéterminée, mais moderne. Une différence d'appareil (6bis) peut être interprétée soit comme une réfection partielle du parement Nord, soit comme le témoin unique d'un mur presqu'entièrement remanié. (6bis) et (6) sont posés sur (7) par l'intermédiaire d'un retrait
  • les fondations, posées sur les couches d'occupation sous-jacentes (12) qui recouvrent un caniveau (13) perpendiculaire au mur et datable du X V è s. DÉTAILS P R A T I Q U E S Les r e l e v é s d'élévation sont présentés de la m ê m e façon que les coupes stratigraphiques par un
RAP02614.pdf (MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage)
  • MELLIONNEC (22). l'enceinte de Kergoac'h, hastel bras. rapport de sondage
  • l'opération Copie de l'arrêté Emprise des sondages sur le plan cadastral 1 Cadres de l'opération 1.1 Cadre administratif 1.2 Cadre géographique 1.3 Cadre historique et archéologique 1.4 L'opération archéologique de Kergoac'h 2 L'enceinte de Kergoac'h, Hastel Bras : résultats 2.1
  • Néant - Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l'environnement OPERATION Arrêté de l'opération : Nature de l'opération : Responsable : Organisme de rattachement : Date d'intervention sur le terrain : n° 2 0 1 0 - 2 3 4 d u 2 1 m a i 2 0 1 0 Sondage
  • notamment son livre V ; VU le décret n° 65-48 du 8 janvier 1965 modifié pris pour l'exécution du livre II du Code du travail (hygiène et sécurité sur les chantiers de travaux); VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière d'archéologie
  • e s r e c h e r c h e s a r c h é o l o g i q u e s s o u s - m a r i n e s et s u b a q u a t i q u e s (si opération s u b a q u a t i q u e ) 5 Emprise des sondages sur le plan cadastral Cadastre de Mellionnec, Parcelles 91 à 94, Section WO, de 1997 (© 2010 - Ministère du
  • ; notons que les limites sud et ouest des parcelles 92 et 94 servent de séparation entre les communes de Mellionnec et de Ploërdut (située dans le Morbihan). Pour des raisons de propriété, les sondages ont été implantés sur trois des quatre parcelles où s'installe le site : - 91, Caster
  • , 23551m ; 93, Forn Caster, 2000m (partie interne de l'enceinte) ; - 94, Caster, 4217m . 2 2 2 Le découpage parcellaire récent découle du morcellement de trois parcelles anciennes visibles sur le cadastre napoléonien (788, 789 et 791). L'actuelle parcelle 93, marquée sur le terrain 7
  • Cadre géographique La commune de Mellionnec est implantée sur les contreforts des Montagnes Noires ; elle s'étend sur 2422 ha et comprend des altitudes allant de 143 à 281m. Cette situation lui confère une topographie et une géologie relativement homogènes. Le site de Kergoac'h est
  • menée entre les 17 juin et 16 juillet 2010 sur le site de Kergoac'h, Hastel Bras, a été réalisée dans le cadre de l'association ARVALES. Les objectifs de l'opération portaient sur les points suivants : - tout d'abord, dans un cadre local, cette opération devait permettre de
  • : la structure générale de ce type de monument doit nous renseigner sur leur rôle au sein de la topographie et des réseaux viaires de la région (sites ostentatoires, visibles depuis le sud et le sud-est, sites défensifs) ; 1 - enfin, dans un cadre régional plus vaste, cette
  • : résultats 2.1 Observations préalables L'enceinte de Kergoac 'h, Hastel Bras est située sur quatre parcelles anciennement couvertes de résineux. Sa réhabilitation en hêtraie et son aspect de lande, sur trois des quatre parcelles occupées par le site, est consécutif au déboisement réalisé
  • est renforcée par le fait que le sommet du talus n'a pas été touché par le déboisement : il forme une couronne de feuillus (chênes), bien visible sur le terrain comme sur les photographies aériennes récentes (cf. Fig.6, 7 et 9). De nombreux vestiges de l'ancienne couverture boisée
  • du site sont encore visibles au sein de l'enceinte, telles les souches des résineux, mais surtout les amas de bois mort laissés sur place. Fig. 9 : vue du fossé et du talus après débroussaillage au niveau de l'entrée (cliché : B. Leroy, 2010). La conservation du talus est
  • niveaux d'altération de l'arène granitique sous 0,45m dans la partie sud-ouest. Le substrat montre deux natures différentes. Entre FI 10 et FI 17, nous rencontrons un affleurement du rocher diaclasé, probable sommet du massif granitique sur lequel est implanté l'enceinte ; ce dernier
  • structures jusqu'au substrat sur une bande d'1,00m sur toute la longueur du sondage, sauf au niveau de l'entrée. Un sondage profond a cependant été réalisé jusqu'au substrat sous le talus d'entrée pour en vérifier la nature. Nous avons ainsi pu étudier en détail le système talus-fossé et
  • également décidé de descendre jusqu'au substrat rocheux sur une bande d'1,00m sur toute la longueur du sondage, afin de mieux comprendre le mode d'implantation de l'enceinte (cf. Fig.12 et 13). 18 2.3 Les structures mises au jour 2.3.1 Le système d'enceinte : talus, fossé et entrée Les
  • sondages ont permis d'étudier le système d'enceinte du site de Kergoac'h en trois points. Ce système de défense s'est avéré être imposant et massif et l'opération a permis d'en observer le mode d'installation. Le massif granitique sur lequel a été implantée l'enceinte a tout d'abord été
  • nivelé. Ce phénomène est visible sur la totalité du site, et surtout au niveau des affleurements rocheux arasés rencontrés principalement dans la partie septentrionale du Sondage 1 (F 107 à 111) ou encore au niveau de F202 (cf. Fig.M et 15). La découverte de mobilier dans les
  • stratigraphie inversée du paléosol (cf. Fig.17 et 18). Au niveau du Sondage 2, où il est implanté sur du substrat arénisé, son cœur, large de 6,70m et conservé sur 1,75m est constitué de cinq US : 2026 : arène remaniée issue du nivellement du massif granitique, posée à même le paléosol
  • 2017) et externe (US 2028) ont pu être observés. La faible quantité de blocs de parement retrouvés semble être la conséquence d'une récupération quasisystématique des pierres du site, soit directement en place sur les talus, soit en extrayant les blocs ayant comblé le fossé (de
  • le substrat granitique diaclasé et son coeur est constitué d'un amas de blocs de granité de gros module (US 1009) sur lequel vient se poser un second amas de blocs de plus petit module, au sein duquel a été découvert un fragment 21 de meule plate en grès (US 1008). En ce point
RAP01648.pdf ((22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (22)(35). paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance 1999 - le rocher Abraham en Saint-Pierre-de-Plesguen. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • P25, à l'intérieur du thème prioritaire " mines et métallurgie ". Elle porte sur la paléométallurgie du fer dans le bassin de la Rance. 1.2 Problématique 1) deux grandes familles de sites et gisements Le recensement des sites et gisements, initié depuis plus de 20 ans au CeRAA (St
  • Malo), dans le cadre des opérations de prospection-inventaire du nord de la Haute-Bretagne et les études menées sur ce thème (Lanos, 1984 et Vivet, 1997) ont permis de mettre en évidence un ensemble fourni de gisements de paléométallurgie du fer dans cette zone (plus de 120
  • gisements). Ces travaux ont permis de reconnaître deux grandes familles de gisements bien distinctes. Elles se différencient sur le plan technologique d'une part et sur le plan des indices chronologiques d'autre part. - La première famille (60 % des cas environ) se caractérise tout
  • avancée il s'agit de la prouver formellement et préciser cette attribution. De même, seule une opération de sondage est susceptible de trancher sérieusement la question. De plus, sur le plan technologique, le rattachement de mobilier métallurgique bien typé avec un fonctionnement donné
  • description plus complète du gisement et mobilier a été récemment publiée (Vivet, 1997). 1) situation Le site est positionné à l'entrée d'un vallon boisé sur ses hauteurs, à 30 m du ruisseau qui en occupe le fond. Il est environné de 5 sites au moins dans un rayon de 300 m, découverts en
  • , propriétaire du terrain, a observé la présence d'un fossé de direction sud - nord dans l'axe de l'entrée du champ dans le prolongement nord de l'aire de charbonnier. Elle semble coïncider sur le terrain avec une zone d'argile ocre-jaune allongée et en légère dépression. 2) témoins
  • début du Haut Moyen-Age sur les sites de réduction très proches (375 m au sud-ouest) et de même nature. La datation de ce type de gisement constitue une difficulté majeure. 6 2. Mise en œuvre du sondage 21 Moyens humains. Le sondage du Rocher Abraham a mobilisé 15 personnes
  • fouillé. Les reconnaissances sur le terrain ont permis de cerner des zones à forte concentration de parois de fourneau, des zones de scories, et des zones charbonneuses. Un secteur de fouille a donc été défini à partir du plan établi (cf annexe 3), sur une aire donnant de bonnes
  • surface décapée par l'engin, là où il a commencé à pouvoir travailler (bande longitudinale sud - nord de 2 m de large et angle nord - ouest), s'est révélée totalement dénuée de structures (soit pratiquement 70 m2). L'ouverture du sondage s'est donc recentrée sur le secteur où celles-ci
  • bas à gauche indiquent, du centre vers l'extérieur, les cotes supérieures et inférieures de la paroi conservée en place et la cote inférieure du sédiment enduré sous-jacent. linéaire, ne laisse aucun doute sur son origine. Des fragments de parois plus ou moins chaînés très
  • niveau. La hauteur de couronne subsistante n'est pas identique sur tout le pourtour de la structure. Elle varie de 0 à 14 cm et se situe en moyenne autour de 7 cm. Cette hauteur peut être ponctuellement calculée grâce aux indications centrifuges de la figure gauche de la planche 3, en
  • aurait subi ce chauffage. On peut de même calculer la hauteur de cette assise supposée en faisant la différence entre la cote médiane et la cote la plus externe de la figure circulaire de la planche 3. Les valeurs s'étalent entre 0 (absence de valeur sur la figure) et 1 1 cm, avec une
  • ). Certains éléments, comportant une surface pseudo plane pouvaient en effet laisser quelques doutes sur leur constitution. L'interprétation de leur écoulement à l'intérieur du fourneau, le long des parois, et non dans une fosse extérieure se trouve assuré. Il n'en reste pas moins vrai que
  • dans certains cas la différentiation reste difficile à faire et qu'il est nécessaire de raisonner sur un nombre suffisamment conséquent de scories pour trancher. Cet aspect sera repris dans le document de synthèse de l'opération de prospection thématique (3/3). La rubéfaction du sol
  • gueulard (parties hautes du fourneau. Cette accumulation de fragments de parois provient visiblement de l'effondrement de la structure. En coupe cette unité stratigraphique occupe se poursuit vers le bas sur une épaisseur de 18 cm tout en s'affirmant au centre. Les coupes BB' et AA
  • fourneau précédemment décrit. Une coupe transversale a cependant été pratiquée après le prélèvement archéomagnétique (photo 8). Cette tranchée, poursuivie sur plus de 3 mètres au-delà du diamètre externe et à plus de 40 cm de profondeur, montre à l'évidence que le fourneau occupe
  • terre marron clair est venue ensuite recouvrir ces résidus et fkur le remplissage de cette structure en creux. Celle-ci présente une certaine similitude sur ce plan avec la structure S5. Est le fait du hasard, mais cette structure, placée légèrement au dessus du four Fl (la pente
  • verrons plus en détail avec la structure suivante S4, marque une aire de charbonnage. Le liseré rouge se poursuit vers l'est sur un peu plus de 2 m, où il est tronquée par un drain récent. Néanmoins on en suit bien la trace dans le sédiment emporté par la sous soleuse, et la largeur de
  • la structure charbonneuse s'établit au voisinage de 2 m. Une coupe (A - A') pratiquée dans la structure à partir de l'angle sud-ouest (photo n°15) montre que la structure est profonde et atteste la superposition de la couche argileuse marron sur le niveau constituée de charbon de
  • charbons de bois ou quant à l'allure du relief du sol contemporain. Des mesures statistiques plus précises sur leur forme et dimensions, sur la nature des espèces utilisées, sur la partie de l'arbre choisie permettraient de mieux comprendre les sources d'approvisionnement et la
RAP00526.pdf (RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage)
  • RENNES (35). aménagement sur la place Coetquen. rapport de sondage
  • et même aménagement, rigole ou ornière, interrompu ultérieurement par le fossé (US 7) et son remplissage (US 1). US 5 et US 6 fournissent un axe nord/ouest-sud/ est qui peut être celui du sens de circulation si l'on retient l'hypothèse d'une ornière. La très faible portion dégagée
  • récollement (ou à une lente circulation ?) des eaux environnantes. Ce dépôt contenait un sesterce du premier ou du second siècle après J.C., il s'agit probablement d'une monnaie de Trajan (96-117). Le fossé US 7 et son remplissage US 1 recoupent la rigole . Cette postériorité est déduite
  • d'Argonne au 2° et 3° s. (atelier de Pont-desRèmes) ou ateliers de la Moselle au 2° s. (Boucheporn ou Mittelbronn; avant 170) - une forme haute en céramique commune grise (Dl) L'empierrement US 3 est perturbé au sud/est par une fosse ( US 8) et un remplissage (US 4) de texture plus
  • lâche et de couleur plus sombre qu'US 3. Elle a été creusée dans l'épaisseur d'US 3.Cette fosse, pauvre en matériel, n'est pas datable.Son remplissage n'est, par ailleurs, pas discernable de la couche argileuse recouvrant US 3. Chronologie: Les quelques éléments disponibles
  • fournissent les dates suivantes: * la rigole US 5 est antérieure au début du 2° s. après J.C. (monnaie de Trajan dans le dépôt US 10) * le remplissage US 1 du fossé contient des éléments du 2° s. (D2 et D3) au début du 4° s. (monnaie constantinienne) * le remplissage US 1 confirme la
  • 331 - droit: * figure: buste casqué (casque à aigrette), drapé dans l'habit impérial * lecture: URBS ROM[ - revers: * figure: louve allaitant les jumeaux et surmontés de deux étoiles * lecture: [ ] R [ ] - références: Roman Impérial Coinage 542 Depeyrot G.: Le trésor de Cahors
  • : 7 niveaux successifs de destruction ou de remblais sont discernables entre le niveau gallo-romain (US 3) et le niveau de construction de la rue actuelle. Dans la partie droite de la stratigraphie, les niveaux sont interrompus par la tranchée de fondation de l'égout qui traverse
  • , céramiques et monnaies appartenant à cette époque le confirment. On ne devra cependant pas oublier la petitesse du sondage, relativisant largement l'information. D'éventuels objets ou structures d'époque médiévale n'ont pu être observés à cet endroit: les couches de démolition et de
  • rigoles US 5 et US 6 Niveau 2: vue vers le nord épaisseur d'US 3 et roche en place Stratigraphie de la berme Est Détail de la stratigraphie de la berme Est: le fossé US 7 et son remplissage US 1 ANNEXES @ Z=29,07 (cotes N G F. orthonométriques) X=33123,658 Y=52343,845 Place
  • conscience au S.R.A. hJ. 32/AM . Préalablement à la construction d'une fontaine, un décaissement profond a été réalisé Place Coëtquem par les Services techniques de la Ville de Rennes. Celui-ci a été interrompu (le mardi 27 octobre 1992) pour permettre une opération de diagnostic
  • archéologique (du lundi 2 au mardi 10 novembre 1992): * décapage du niveau choisi pour l'intervention * fouille * surveillance de la reprise des terrassements Ce diagnostic a été effectué directement par le Service Régional de l'Archéologie. La surface prise en compte, de faible dimension
  • (environ 10 m°), concerne cependant un secteur du centre historique de la ville pour lequel on ne dispose que de très peu d'informations. Place de Coëtquem: l i m i t e s de la f o u i l l e Deux niveaux de décapage: - le niveau 1, immédiatement sous le niveau d'interruption des
  • travaux, correspond à la limite supérieure d'un empierrement structuré (US3). - le niveau 2 est un sondage effectué dans l'épaisseur (au moins 50 cm) de cet empierrement; celui-ci est, par endroits, en contact avec la roche en place. Ce niveau n'a pas permis d'observations
  • fond de la rigole US 6 US 10: dépôt du fond de la rigole US 5 US 11 : remplissage de la rigole US 6 US 12: remplissage de la rigole US 5 US 11 US 12 US 9 US 10 ,US 6, ,US5 US 1 iHSJL US 3 =US 2 US 4 US 8i PLAN GENERAL ET ET PLAN DU NIVEAU 2: Niveau d ' a r r ê t des
  • ) L'épaisseur d'US 3 contient quelques tessons gallo-romains et des fragments de briques et de tuiles. Il n'y a pas d'autres structures entre ce niveau et la roche en place. US 5 et US 6 (profondeur de 8 à 10 cm) sont établies dans l'épaisseur d'US 3: il ne s'agit probablement que d'un seul
  • (US 5 + US 6 = 2,40 m de long) ne permait pas d'opter définitivement pour cette interprétation. On peut cependant affirmer que cette structure est restée "ouverte" un certain temps: elle contenait (en US 5 et en US 6) un mince dépôt (jaune à vert) probablement dû à un lent
  • de l'absence du dépôt jaune de la rigole dans le fossé: dépôt probable dans un système rigoles + fossé collecteur. Le remplissage de terre fine a livré l'essentiel du mobilier: * une monnaie constantienne * céramique gallo-romaine: * dont: - un pied de cruche en terre orangée
  • - une jatte du type "rouge pompéien" (D2) - un mortier en sigillée (D3): il s'agit de la forme Drag. 43-Curle 21, produite à Lezoux au 2° et au début du 3° s. (formes 43A ou 43C de l'atelier de Terreblanche ou de l'atelier de Gueugnon); produite également en Gaule de l'Est : groupe
  • ) Argile, gris à vert, texture c o m p a c t e a v e c forte densité de cailloux moyens à gros Argile, gris à vert, texture c o m p a c t e a v e c f o r t e d e n s i t é de cailloux moyens brun à gris foncé, avec cailloux moyens g u é s et de tuiles en creux m m m m Altitudes : Zl
  • =26.66 m Z2—26.58 m Z3=26.62 m Z4=26.70 m Z5=26.58 m Z6=26.60 m Sesterce : - frappé à Rome sous le règne de Trajan (98-117) - droit: * figure: tête laurée * lecture: llisible - revers: illisible Nummus: - frappé à Trêves sous le règne de Constantin II César - datation: mi 330/mi
RAP00354.pdf (MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.)
  • MORDELLES (35). Sermon. rapport de sauvetage programmé.
  • actuel de Sermon occupent le sommet d'un plateau limoneux à l'altitude NGF 39 et contrairement à la grande majorité des gisements de la région, il n'est pas implanté sur le versant exposé au midi. Ce versant descend en pente douce vers le sud jusqu'au Meu distant de 800 m. Le gisement
  • 2,60 m nord-sud sur 3,00 m est-ouest. L'épaisseur des murs est de 0,85 m environ. Deux anomalies pour le moment non-fouillées se situent : l'une au nord et l'autre au sud de l'annexe. Elles semblent être des supports de piliers, leur association avec le temple est actuellement
  • et pierrailles sont assis sur une couche de gravillon de rivière. Au milieu du mur sud de l'édifice une cave à pommiers du XIXe siècle nous a permis d'étudier sous la couche de gravillons de rivière une assise de schiste vert briovérien pilée. Le niveau du sol d'occupation de cet
  • tuiles. 8 - Objets en fer Les objets en fer trouvés sur le site sont dans un état de conservation moyen, et après un premier nettoyage leur identification (mis à part une dizaine de clous) a été possible. 1 - Gouge (fig. 5) à gorge profonde en auge L : 20,8 cm I : 2,2 cm
  • tration dans le Centre-Est du pays et l'Ouest de la Suisse actuelle : un atelier de production est d'ailleurs repéré avec certitude à Bibracte sur le Mont-Beuvray (Saône-et-Loire) (9). Les fibules à "arc massif continu" se rencontrent dans des contextes s'étendant de la période
  • augustéenne au règne de Néron ; en Bretagne, ce modèle est connu sur le site de la rue du Four, à Vannes tibéro-claudien (Morbihan), en contexte (10) ; d'autres spécimens proviennent de Tronoën en Saint-Jean-Trolimon et du Curnic en Guissény la rue de Dinan à Rennes (Ille-et-Vilaine
  • crochet, dont restent quatre spires, le tout étant séparé de l'arc par une plaquette. Arc semi-circulaire très endommagé portant les restes d'un décor complexe, lequel se répète à l'identique sur la queue : une nervure ondulée médiane, flanquée de moulures. Le disque séparant arc et
  • fibules de Bibracte, technique et typo- logie , Université de Dijon, Centre de Recherche sur les Technique Gréco-romaines, Dijon, 1984, 83 p., 70 pl. 14 INVENTAIRE DES MONNAIES DU TEMPLE DE SERMON, MORDELLES Comme les fibules, les monnaies sont aussi des objets que l'on rencontre
  • on peut constater que la fouille du temple de Mordelles, avec son plan particulièrement inédit dans l'ouest de la France, doit apporter d'utiles renseignements sur l'occupation du monde rural gaulois et sa romanisation. La présence sur le site du temple de monnaies gauloises est à
  • annexe à l'est, s'avère être un plan inédit dans l'ouest de la France. La fouille de la structure même à commencé à porter quelques renseignements sur sa propre évolution. La cella et sa galerie montrent pour l'instant, d'après les données de la fouille, que leurs constructions sont
  • proposons de continuer l'étude archéologique sur l'évolution architecturale de cet édifice culturel, en particulier sur les jonctions entre les murs de la galerie et 1'annexe Il est également prévu d'étudier la zone à l'ouest de l'édifice entre l'édifice même et la limite du parcellaire
  • / Fig 2 i DIRECTION Michael DES ANTIQUITES DE BRETAGNE BATT Sauvetage MORDELLES programmé (ILLE-ET-VILAINE) Sermon La fouille d'un site gaulois et temple gallo-romain 1986. Situation et circonstances de l'intervention Le site archéologique de Sermon en Mordelles
  • a été découvert en 1977 par des prospecteurs du G.R.A.M.J.C. de Pacé. Cette prospection a livré les éléments habituels des sites ruraux gallo-romains du bassin de Rennes : tegulae, briques et quelques tessons de céramique des deux premiers siècles après J.-C. Le site et le village
  • est encadré par deux chemins creux, larges et encaissés qui se croisent à angle droit. Le premier, nord-sud, est à 100 m à l'ouest de l'épicentre, le second estouest est à 200 m au nord. Ce dernier pourrait être la voie romaine "Rennes-Vannes". Enfin à 200 m, à l'est du site, une
  • sauvetage programmé a eu lieu en septembre 1985. Un décapage sur une superficie de 300 m 2 environ a mis en évidence un ensemble de fossés orienté est-ouest et nord-sud. Ces fouilles ont permis l'étude d'un système d'enclos, lequel a livré des fragments de vases décorés de la Tène II et
  • III ainsi que des premières importations de céramiques gallo-romaines et romaines. Miso en oeuvre du chantier 1986 (fig. 3, clichés 2 et 3) En 1986, la campagne de sauvetage programmé s'est attachée a reconnaître le plan et la fonction du bâtiment gallo-romain localisé par photo
  • difficile a interpréter. Les temples celto-romains de plan carré, circulaires ou octagonaux sont très courants dans le monde romain occidental en particulier en Gaule, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Leurs origines se trouvent, malgré l'absence d'un grand nombre de vestiges de la
  • fin de l'âge du fer dans les structures des temples indigènes en bois. Normalement la galerie ou véranda et la celia suivent le même plan, mais la particularité du temple celto-romain a Sermon en Mordelles est le contraste entre ces deux éléments. L'association d'une galerie carrée
  • avec une celia héxagonale est pour l'instant inédit dans I. l'ouest de la France et en Grande-Bretagne et probablement très rare au niveau européen. Description des secteurs fouillés et Etude archéologique de la structure du temple (cliché 4) Le décapage et la fouille de 1986 ont
  • , très peu de moellons ont pu résister aux labours. Fouille du temple 1986 (Fig* 4,clichés 5 et 6) L'étude archéologique nous a permis de fouiller à l'intérieur de cet édifice, un remplissage très homogène d'argile limoneux. Couche 9 : Le nettoyage de la base de la couche arable
RAP00771.pdf (MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée)
  • MAXENT (35). église paroissiale. rapport intermédiaire de fouille programmée
  • l'église, en 877^. Les fouilles avaient pour but de retrouver les structures anciennes et d'établir des chronologies relatives et absolues sur les modifications ultérieures. Préalablement à cette opération, programmée sur deux années, un sondage mécanique avait été effectué, en août
  • récupérées. Une seule coupe stratigraphique présente un réel intérêt, (sur l'axe x = 90, de y = 90,5 à y = 99), car les autres secteurs ont été trop perturbés. Entre les murs sud et nord du choeur se trouve un remplissage d'argile grise mêlée à des fragments de charbon de bois: ce niveau
  • en Bourgogne, telles St-Germain d'Auxerre (89), et surtout St-Pierre de Flavigny (21), qui fut modifiée pour recueillir les reliques de Ste-Reine, en 860, c'est-à-dire exactement à la même époque que la fondation de Maxent. St- 5 Philbert-de-Grandlieu (44), transformée à
  • terrassant un dragon, montée sur un imposant socle de granité, fut installée au centre de la place vide, détruisant l'angle sud-ouest du choeur. Enfin, des canalisations d'égout et d'évacuation des toilettes publiques endommagèrent le mur oriental de la chapelle axiale. 8 LE MOBILIER
  • jour la moitié occidentale de l'église, c'est-à-dire la nef, le clocher et les chapelles des XVI e -XVII e siècles,. recouvrant éventuellement les structures d'époque carolingienne. A 1'issue des travaux, une étude anthropologique portera sur les défunts d'Ancien Régime inhumés à
  • être présentées sous une halle. Par contre, un marquage au sol, différenciant les étapes de construction, peut être envisagé; des plans et photographies fixés sur des panneaux permanents aideront à la compréhension des fouilles. 7 Monnaies identifiées par Françoise DUMAS, ce dont
  • de 1893, succédait à une fondation du roi de Bretagne, Salomon. A la demande des moines de Redon, abbaye menacée par les incursions scandinaves sans cesse plus dangereuses, le souverain leur céda son aula et fit construire un monasterium non ignobile. Ceci se passa avant 862
  • , année où l'église est mentionnée pour la première fois, et peu de temps après 858, lorsque plusieurs terres situées dans les environs immédiats furent donnés à Redon. L'église, initialement dédiée à St-Sauveur, passa rapidement sous le vocable double de St-Sauveur-et-St-Maixent, en
  • concernant l'église du IX e siècle, les e e modifications des XVI -XVTI siècles, les moules à cloches de 1655, les sépultures d'Ancien Régime, les -perturbations postérieures à 1893, enfin le mobilier. Les numéros 1 [en gras] renvoient aux illustrations. -Les sites religieux et
  • fortifiés du haut Moyen Age en Bretagne. Les églises des saints et les palais des rois, thèse de doctorat de l'Université de Rennes 1, dactylographiée, p. 210-214. GUIGON Ph„ 1990. m p l a n t a t i o n de l a p r o s p e c t i o n m a g n é t i q u e ain 1981 - L a b o . d ' A r c h
  • carolingienne. Immédiatement sous le bitume, mis en place pour la première fois dans les années trente du XX e siècle, on rencontre le niveau de destruction du XIX e siècle, composé de divers gravats d'époques variables, puisque plusieurs murs furent rabotés indistinctement, et leurs pierres
  • est attribuable à l'Ancien Régime en raison de l'existence de sépultures qui y sont installées plus à l'ouest. Il surmonte un niveau d'argile verdâtre, épais d'une dizaine de centimètres, posé sur le substrat limoneux dont il est peu différent (interface) [ 3 ] . Dans le
  • déambulatoire nord, sous le niveau de destruction du XIX e siècle, on trouve plusieurs couches fines, marrons ou noires, interprétées comme les restes de planchers de l'époque moderne. Elles reposent sur un niveau régulier de mortier de tuileau, qui se retrouve également à l'est du choeur
  • curieusement constitués par un noyau de mortier blanc large de 1,10 m en moyenne, sans parement externe. A l'intérieur, un parement de gros blocs adoucit les angles orientaux, formant une sorte d'hémicycle; au nord, il s'interrompt sur une longueur de 1,40 m, éventuellement pour un accès au
  • pilastres. Au sud-ouest, une petite pièce (2 m x 1 m) ouverte sur le déambulatoire, dont un angle est arrondi, pourrait être une tourelle de clocher. Le seul sol contemporain conservé est le niveau de mortier de tuileau; sous la chape de celui-ci, .un réseau de canalisations collecte les
  • eaux d'infiltration en suivant les couloirs du déambulatoire, avant de sortir au travers de l'absidiole nord par un tuyau carré en terre cuite. Longeant l'extérieur de l'église, à l'est des absidioles, le long du déambulatoire sud et à l'est de la possible tourelle, des
  • canalisations au fond dallé de plaquettes de grès collectaient les eaux des toitures. L'ensemble du dispositif d'évacuation était donc très élaboré et soigné, ce qui permit d'assurer la pérennité de l'église d'époque carolingienne. Celle-ci peut-être comparée aux fondations de la même époque
  • plusieurs IX e siècle, est moins proche de Maxent . reprises au LES MODIFICATIONS DE PIERRE PORCHER A la fin du XVI e siècle et au début du siècle suivant (entre 1580 et 1630), Pierre Porcher, recteur de Maxent, également prieur de Redon, fit restaurer l'église fondée au IX e siècle
  • . Un manuscrit inédit, rédigé semble-t-il entre les années 1630 et 1640 par Noël Georges, vicaire de Maxent, indique quelles furent les parties de l'église touchées par ces travaux 4 . La "costiere" du nord de l'église, menaçant ruine, fut restaurée, ainsi que la chapelle axiale
  • fondations pour augmenter la surface de l'église par le sud: l'absidiole sud ne subsiste que sur un tiers de son développement. Il semble que le mur sud de la nef, celui des nouvelles chapelles, ait réutilisé un mur d'époque carolingienne, ce que la fouille de 1992 vérifiera. Enfin, les
RAP03176 (LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • LA MÉZIÈRE (35). ZAC des Lignes de la Gonzée : fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours. Rapport de fouille
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
  • Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Volume 2 – Annexes et inventaires sous la direction de Stéphane Blanchet Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest novembre 2015 Conditions d’utilisation des
  • Moyen âge 297 Inventaire n° 19 : Inventaire du mobilier lithique du haut Moyen âge Annexes 6 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Annexes 7 Annexe 1
  • @radiocarbon.com Page 6 of 6 3950 10 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 6/12/2014 INRAP Material Received: 6/5/2014 Sample Data
  • -0964 • Email: beta@radiocarbon.com Page 3 of 3 275 12 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 2/5/2014 INRAP Material Received: 1
  • : ____________________________________________________________________________________ Page 3 of 13 3290 +/- 30 BP 14 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Sample Data Report Date: 2/5/2014 Measured Radiocarbon Age 13C/12C
  • 720 16 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CAL IB RATIO N O F RAD IO C AR BO N AG E T O CALE ND AR Y EAR S (V ariab les: C 1 3/C 1 2 =-24 .3 :lab . m ult =1 ) L abo
  • 67 -51 67 • Fa x: (30 5 )6 6 3-09 6 4 • E-M a il: b e ta @ ra d io carb on .com Page 9 of 13 398 0 Inrap · RFO de fouille 20 La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATION OF R
  • 7 • F a x: (3 0 5)6 6 3-0 9 64 • E -M a il: be ta@ ra d io ca rb o n.co m Page 13 of 13 3 930 24 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet
  • Page 3 of 3 54 0 26 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Mr. Stephane Blanchet Report Date: 4/13/2012 INRAP Material Received: 4/6/2012 Sample Data Measured
  • 9 6 4 • E -M a il: b eta @ ra d io ca rb o n.co m Page 3 of 4 3980 28 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 CALIBRATIO N O F RAD IOC ARB ON AG E TO C ALENDAR
  • sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 Description : fosse allongée quadrangulaire aux angles bien arrondis, très bien ancrée dans le sol. Fond plat. Parois verticales. Les indices d’un aménagement en bois, ici un plancher, des planches disposées de chant et un
  • charbons de bois (US 7 = 8 ; sur l’US 9 = 10 ; épaisseur = 10 cm) ; sédiment limoneux pulvérulent, blanchâtre à grisâtre (US 5 = 6 ; large de 4 cm et haute de 30 cm à partir du fond, elle est posée presque à la verticale ; elle contient les US précédentes contre les parois) ; sédiment
  • limoneux brun-beige blanchâtre, compact (US 4 ; enserrée par l’US 5 = 6, elle recouvre le fond sur une largeur de 40 cm et une épaisseur de 6 cm) ; sédiment limoneux gris-blanc, des boulettes d’argile ocre-orangé, des petits cailloux de quartz et de schiste (US 3 ; sur l’US 4
  • ; épaisseur = 4 cm) ; sédiment limoneux pulvérulent, blanchâtre à grisâtre (US 2 ; même nature et même épaisseur que les US 5 = 6 ; sur l’US 3) ; sédiment limoneux brun meuble, charbons de bois, tesson (US 1 ; sur les US 2, 5 = 6 et 7 = 8 ; épaisseur allant de 12 cm à 30 cm). Mobilier
  • (sépultures en fosse). 2006 sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,54 m. L / 0,80 m. l / 0,36 m. prof. Description : fosse quadrangulaire. Fond plat. Parois légèrement obliques. L’US 2 n’est présente que le long des bords longs, sur une largeur de 0,16 m et une hauteur de
  • -2195 (sépultures en fosse). 32 Inrap · RFO de fouille La Mézière (Ille-et-Vilaine), ZAC Les Lignes de La Gonzée − Fenêtre ouverte sur un terroir, du Néolithique à nos jours Vol. 2 2016 Sépulture en fosse / ensemble 1 / E-O Dimensions : 2,35 m L / 1 m l / 0,12 m prof
  • L’occupation la plus ancienne, attribuable au Néolithique moyen, est notamment matérialisée par un grand bâtiment sur poteaux et des structures de combustion. Le mobilier associé et les datations 14C situent cette occupation vers 4200-4000 ans av. J.-C. Comme l’attestent diverses structures
  • Sujets et thèmes Bâtiment, structure funéraire, habitat rural, villa, bâtiment agricole, structure agraire, foyer, fosse, sépulture Menée sur près de 6 hectares, l’intervention archéologique réalisée sur le site des Lignes de La Gonzée à La Mézière a permis de mettre au jour de
RAP02899_1.pdf (OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013)
  • OUESSANT (29). structures d'habitat et de mobilier du village du premier âge du fer de Mez Notariou. rapport final de fp 2012-2013
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • des sédiments et les structures néolithique 1.3.2. Bronze final III 1.3.3. Premier âge du Fer 1.3.4. Second âge du Fer 1.3.5. Antiquité 2. LES PUBLICATIONS 10 3. PERSPECTIVES 3.1. À COURT TERME : UNE RÉVISION DU PROGRAMME EN COURS 3.1.1. Fouille recherche sur le site 3.1.2
  • culturelles et économiques, ceci dans un milieu et sur un territoire parfaitement identifiés. . Le rôle joué par l’île d’Ouessant de la fin de la Préhistoire à l’Antiquité, ceci tant pour l’histoire de la Péninsule armoricaine que pour l’Ouest de l’Europe, dans le cadre des relations nord
  • , a suscité une réflexion théorique et pratique constante et dépassant largement le cadre de ce seul site. . La nature et l’état des vestiges ont exigé un réflexe d’adaptation permanent, rarement atteint sur un site, et, par conséquent, la mise au point de stratégies, de méthodes et de
  • aujourd’hui très bien acceptées. Les travaux en cours autour de la longue et cruciale période entre le Bronze final III et La Tène ancienne s’appuient sur une documentation archéologique unique en France et devraient contribuer à poser les problèmes de manière nouvelle, fiable et peu
  • relativement centrale par rapport à l'ensemble de l'île, sur le flanc sudouest de la colline Saint-Michel, le site est implanté sur un replat délimité au sud par le vigoureux talweg qui traverse l'île d'est en ouest et, à l'ouest, par un autre talweg moins marqué, orienté nord-sud, affluent
  • d’un talweg creusé dans des micaschistes. Ceci explique la formation du replat par érosion différentielle. Dans la zone fouillée, et semble-t-il, sur une aire plus vaste d'après les observations faites le long des tranchées de prospection (1988), l'arène granitique issue de la
  • prolongement est certain vers le nord et l'ouest. Vers le sud, les renseignements manquent, faute de sondages, mais il semble que la limite soit atteinte vers l’est. - La topographie générale des lieux et la terrasse sur laquelle s'assoit le site archéologique suggèrent une superficie
  • totale d'au moins 2 ha. 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES AU DÉBUT DU PROGRAMME Les publications et les rapports trisannuels antérieurs soulignent l'importance des résultats archéologiques obtenus sur le site. Rappelons, brièvement, les
  • . La largeur nord-sud repérée n’excède guère 40 m. Il semble que l’habitat se soit appuyé sur les basses pentes de la colline pour se protéger des vents de nord-ouest et de nord-est. Il reste à déterminer dans quelle mesure il s’appuyait davantage sur les pentes de la colline. Des
  • est porté sur les vestiges du Bronze final III et l’évolution de ce village. Il est envisagé que son organisation initiale relève d’une culture et d’un modèle de société de l’âge du Bronze finissant plutôt que de l’âge du Fer. Rappelons que, lors de la publication des structures
  • ). 21 Tel était le schéma proposé en 2001. Toutefois, la superposition ou la cohabitation de bâtiments à systèmes de fondations différentes (profondes et à tranchées parallèles notamment, ou au contraire, conformes à des fondations légères sur trous de poteaux) avaient posé
  • fondations profonde (fig. 10). Il s’agit bien du résultat d’une évolution chronologique. Les conséquences sont multiples : - Lors de sa fondation, et pendant un à deux siècles, le village est structuré de manière très rigoureuse selon un schéma orthogonal fondé sur des îlots de trois
  • complet du site de Mez-Notariou et celle de la destruction totale de niveaux entiers d’occupation. Si des habitations ou bâtiments sur sablières basses, caractéristiques de l’architecture vernaculaire antique ont existé sur le site, elles étaient condamnées à disparaître. Il faut
  • d’origine bretonne et la forme du christianisme qu’ils imposaient, avec des personnages tels que Paul Aurélien qui débarquèrent sur l’île entre la fin du Ve et le début du VIe siècle, le sens de la désertion définitive du site de Mez-Notariou prend soudain une autre dimension (Vita de
  • continentale. On imagine mal ce dernier débarquer sur l’île en provenance directe du Pays de Galles et, sans tambour ni trompette, avec l’aide de quelques prêtres, mettre à sac un sanctuaire païen. Un tel raid, peut-être conduit par des hommes en armes, a pu s’effectuer plus tard, dans le
  • mise au jour, dans la partie occidentale de l’Us. 03, d’une structure d’un type inédit sur le site (Us. 382), ont mis en évidence les faiblesses relatives de la méthode de fouille mise en place entre 1988 et 1990 sur cette zone centrale du village : fouille trop rapide
  • . Ces perturbations et prises de consciences ont été perçues comme le signe d’un progrès important dans la lecture d’un site franchement original, mais porteur d’informations essentielles. En conséquence, la fouille de 2013 est dédiée aux recherches sur les zones Us. 03, 372 et la
  • STRUCTURES D’HABITAT ET MOBILIER DU VILLAGE DU DU PREMIER ÂGE DU FER DE MEZ-NOTARIOU (OUESSANT - FINISTÈRE) 29 155 0022 AP DOCUMENT FINAL DE SYNTHÈSE DE FOUILLE PROGRAMMÉE BIENNALE Tome 1 ANNÉES 2012 - 2013 Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN CENTRE DE RECHERCHE
  • AVERTISSEMENT AVANT-PROPOS CHAPITRE 1 : INTRODUCTION 1. SITUATION 1.1. LE MILIEU NATUREL ET L'INSULARITÉ 1.2. LE SITE DE MEZ-NOTARIOU 2. LE PROJET BIENNAL DE FOUILLE PROGRAMMÉE 2.1. LES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES EN DÉBUT DE PROGRAMME 2.1.1. Les périodes anciennes 2.1.1.1 Un établissement
  • néolithique ? 2.1.1.2. Un établissement entre Bronze ancien et Bronze final 1 2.1.1.3 Un site du Bronze final III ? 2.1.2. Un grand village du Premier âge du Fer 2.1.3. Les vestiges du Second âge du Fer 2.1.4. Des vestiges complexes d’époque romaine 2.1.5. Un abandon au début du haut Moyen
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
  • chez les habitants de ces lieux. l)Le médaillon: Il s'agit d'un petit objet de forme grossièrement arrondie(Largeur: 20,5mm hauteur'fsans la belière]: 18,2mm -épaisseur: 3mm) constitué d'un verre de teinte jaune tirant sur le brun et comportant un nombre relativement élevé de bulles
  • , vol III,1934,p 10-16. -Leynaud,1922= Hgr.Leynaud,Les catacombes africaines.Sousse-Hadrumète,Alger , 1922. -Martigny,1862= J.A Martigny, Etude archéologique sur l'agneau et le Bon Pasteur.Annales de l'Académie de Macon,t V,1862,p 44-128 et 129-145. -Noll,1963=.R.Noll, Das
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • » «• • • « : 3 5 3 29 059 001 o ® LIEU Département Commune , Lioudit , ,,.„,„.; , î ^ 0 . Cadastre . Ille et Vilaine CHAPELLE DES FOUGERETZ î Le Ras Plessis : . * A2B2 377 » « A «! Autorisation (n° , date)_ DATES * n° 12 du 8 mai 1979 * ? Intervention (début et fin) _ 9
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fabrication des statuettes. Pour vérifier ce fait, une analyse conjointe de l'argile trouvée sur place et des statuettes produites a été demandée au Laboratoire de M. M. Picon, à Lyon (analyse en cours). 2°) - Sur 200 fragments récupérés — d a n s un très faible volume de terre remuée— la
  • plus grande partie appartient au potier bien connu REXTUGENOS (voir en annexe I une étude récente menée par la Direction des antiquités historiques de Bretagne sur cet artiste). Cela est attesté par deux éléments de sa signature (cf fig. 4) et un style particulier, aisément
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes. Il faudra dans l'avenir d'une part protéger cet ensemble et le mettre hors d'atteinte des constructions urbaines, d'autre part, envisager une campagne de fouilles programmées de longue durée. Rene SANQUER Fig. 5 suite ____________ A - tête de quenouille Fig. 6 en
  • est bien certain que le site romain des Tertres en La Chapelle-des-Fougeretz(lIle-et-Vilaine) réserve encore quelques suprises aux archéologues.Le matériel recueilli lors de prospections montre que l'occupation humaine couvre une période qui s'étend du premier au quatrième siècle
  • dnè au moins,et si les ramassages de surface n'ont livré - outre les fragments de statuettes - que des tessons de sigillée,trois petits objets, un médaillon de verre,une bague et un élément de quenouille en jais , recueillis dans un premier sondage,dénotent une certaine richesse
  • . La face supérieure comprend une zone centrale déprimée qui porte le motif figuré(largeur:15mm -hauteur: 13mm) et un bourrelet circulaire saillant.Le dos est lisse.Une bélière,produite par un étirement du verre,permettait de passer le fil d'un collier. On peut reconstituer comme
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • datables des années 1500-1100 avant notre èreÇ Higgins,1961,43) . Le motif figuré que porte le médaillon de La Chapelle-des-Fougeretz est parfaitement identifiable : on y reconnaît un berger,debout de face,vêtu d'une tunique courte à longues manches,d'une cape(?),de jambières et de
RAP01449.pdf ((56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire
  • LE MESTRE Daniel
  • points parfaitement repérés et facilement utilisables sans avoir a reprendre les mesures pendant les périodes de prospection.. Les repères sont assurés par des gueuses tubées (voir annexe) dont l'identification est permanente et assurée par planchette montée sur flotteur bolinche. Les
  • fiches d'identification d'objets que sur les fiches de reconnaissances. Ceux-ci dans un but de compréhension pour tous et de permettre la gestion dans le temps des données recueillies. GZ2-010197- 12 • I • 1.3. Numéro accrémenté et journalier se rapportant soit un objet soit à une
  • un encaissement occidental de l'anse du Pouldu. MORBIHAN 56 Sur la commune de Ploemeur il s'intègre au Nord du lieu le Fort-Bloqué, à 600 mètres de la route côtière. Il est bordé respectivement des villages du Fort-Bloqué, de Saint-Adrien au Sud et par le village de Lannenec à
  • - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N-1997/38 - RAPPORT 1997 2.2.4. Conditions géologiques Il y a lieu d'examiner, à part, l'Etang et son bassin d'alimentation. Etang de Lannenec Placé sur la granulité et des Micaschistes granulitiques Les Micaschistes en couches plissées, redressées
  • affleure sur les rives au Nord, à l'Est et au Sud. A l'Ouest les roches dures s'abaissent et son cachées sous un barrage d'alluvions quaternaires, large de 800 mètres et épais de 1 m à 3 mètres et à travers lesquelles l'émissaire se fraye un chemin, mais le seuil rocheux n'est pas
  • 5.000 livres des héritiers de l'évêque, pour faire les réparations nécessaires à la chapelle et à la maison prieurale. Le 2 novembre 1789, l'assemblée nationale, réunie à Paris, décréta, sur la proposition de M. de TalleyrandPérigord, évêque d'Autum, que " tous les biens
  • parcelles 298, 90 et 361 . Ce mur très dégradé s'appuie perpendiculairement sur le l'estran 7 . Son parement externe est réalisé par un grossier blocage de pierres et de terre. Cette zone repérée zone PZ1 pourrait faire l'objet d'une prospection et d'une identification. Cette opération
  • communication se situent plus au nord sur un axe Pont-Scorff 56 / Quimperlé 29. La présence d'un pavage et de pierres façonnées sur une gravière pourraient se rapprocher soit d'une construction sur le tumulus de Locmiquel-Méné soit du lieu situé sur la rive opposée au lieu dit Saint Adrien
  • ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1997/38 - RAPPORT 1997 Le déplacement et le positionnement de ces points ( poids moyen 50 kg) étaient assurés par deux parachutes et une bouée de surface. Httouril ons Les points ainsi chaînés ont permis de dresser le profil en long sur l'axe GP2. 4.1.3.1
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N- 1997/38 - RAPPORT 1997 4.1.4. Vérification des axes de référence et effacement de surface Nous avons clôturé la première semaine de chantier par une vérification des informations collectées et transcrites sur les différents supports
  • GP2. Chaque point de ces limites est distant de 25 mètres. Des points intermédiaires ont été rajoutés au niveau de l'étang, nous garantissant le carroyage sur le long terme. Nous avons les points, GP2D distant de 3m15, GP5F distant de 7m50 et GP10F distant de. 4.2.3. Etudes des
  • et d'autre de l'axe principale et des axes secondaires ainsi qu'à l'intérieur du carroyage. La prospection de surface n'a peu être approfondie comme nous l'espérions. Les observations sur le substratum et les résultats de la prospection du site ont été synthétisés au travers des
  • une surface de 5 240 M 2 . Elle se compose de quatre zones de 625M 2 chacune et d'une zone d'environ 2 740 M 2 . On distingue les zones GZ2, GZ5, GZ10, GZ3 sur la commune de Guidel et la zone GZ4 essentiellement sur la commune de Ploemeur au niveau de St Adrien. Nous avons peut
  • forte végétation dont les détritus s'acculent à cet endroit chargeant l'eau et le sédiment de matières organiques. La partie bordant Locmiquel-Méné est plus dégagée. Sur un lestran apparaît en surface des roches, et surtout la granulite qui se décompose en une couche meuble d'arêne
  • pour réapparaître sur l'autre rive, mais plus amalgamée. Le pavage pourrait être une forme d'érosion de roches schisteuses disposées en couches verticales tel que Micaschistes et Amphibolites. La dénivellation de ce coté est plus faible. Un courant de fond marque le lit de l'étang
  • et laisse une empreinte visqueuse sur le substrat. Il a pour effet d'éviter une accumulation trop importante d'alluvionnement. Nous avons une couche côtée 60 cm. Une présence animalière au travers d'ossements et d'une dent a été trouvé non loin du point GP1 5G. Une datation des
  • -91 -92 Figure T 4-9 Commentaires du graphique : Les prises de relevés du niveau de l'Etang s'opèrent à partir de la retenue située sur le ruisseau émissaire. Le niveau le plus bas est atteint en général en octobre et le plus haut en décembre, janvier. Nous avons une variation
  • moyenne du niveau de 1M20. • Des vents dominants N.N.O. aurait ils provoqué une érosion des rives? (Nous les avons subis pendant cette campagne). Si cette érosion est réelle, nous devons la retrouver sur Lannenec et au niveau du promontoire de St Adrien. L'effet d'une grande
  • 1.3.7. 3 3 2. PRESENTATION DU SITE 4 2.1. SITUATION GÉOGRAPHIQUE 4 2.2. DESCRIPTION 4 2.2.1. 2.2.2. 2.2.3. 2.2.4. Etang Rives Faunes et flores aquatiques Conditions géologiques 4 5 5 6 2.3. HISTOIRE 7 2.3.1. Tradition orale 2.3.1.1. Sainte NINNOC 2.3.2. Le prieuré de
  • 4.1.1. Méthodologie 4.1.2. Relevés topographiques terrestres 4.1.2.1. Nivellement - étape 1 4.1.2.2. Nivellement - étape 2 4.1.3. Levé de profil en travers entre le Grand Etang et Petit Etang 4.1.3.1. Carnet de levé - Axe principal GP1 4.1.3.2. Carnet de levé - Axe principal GP2
RAP03911 (BIGNAN (56). Gohvaria : un site sidérurgique du haut Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • BIGNAN (56). Gohvaria : un site sidérurgique du haut Moyen Âge. Rapport de fouille
  • Mobilier Céramique Faune Objet métallique Objet macrolithique Scorie fouille archéologique Rapport final d’opération Sujets et thèmes Habitat rural Bâtiment Structure agraire Atelier de forge Plusieurs sites archéologiques ont été mis en évidence sur le tracé de la déviation
  • l’intervention Contexte géographique, topographique et hydrographique 53 Contexte géologique Le substrat Les formations superficielles Les ressources locales en minerai de fer d’après la bibliographie Données géologiques récoltées sur le terrain Introduction Description du Log 1 Description
  • anthracologique d’une structure de combustion domestique et d’une forge du haut Moyen Âge Introduction Matériel et méthode Résultats d’analyse Discussion et comparaisons Le mobilier céramique : note sur le mobilier historique L’assemblage lithique et macrolithique Présentation du corpus Les
  • Synthèse sur le mobilier archéologique du haut Moyen Âge Synthèse sur les ateliers de forge de « Gohvaria » 2.7.3.1 Morphologie des ateliers 2.7.3.2 Les foyers de forge 2.7.3.3 À l'échelle régionale et extra-régionale 2.7.3.4 Synthèse sur l’activité métallurgique Occupation du Moyen Âge
  • 8 Inrap · RFO de fouille Bignan, Morbihan, Gohvaria Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Département du Morbihan Commune
  • la fouille archéologique Emprise totale de la prescription de fouille : 20 000 m² environ Surface à décaper : 20 000 m² environ répartie en : - Secteur A : 9000 m² environ - secteur B : 11 000 m² 2- Contexte et données scientifiques issues du diagnostic : Le diagnostic réalisé sur
  • , tranchée 25) de 0,60 m de diamètre sur 0,26 m de profondeur dont le comblement a livré des tessons de poteries, des fragments de quartz portant des traces de débitage, une coquille de noisette et des charbons de bois. L'étude de la céramique la rattache à la période du Bronze ancien
  • , techniques et scientifiques Dans la moitié nord du secteur une portion d'enclos circulaire d'environ 160 m de diamètre pourvu d'un large fossé de 4 m de large sur 1,5 m à 2 m de profondeur et présentant un profil en V, a été reconnu dans les tranchées 37, 33 et 29. Les quelques tessons
  • charbons de bois et scories ont été détectés en particulier tranchée 23. Des datations C14 réalisées sur des charbons provenant de la fosse F130 dans la tranchée 23 et de la fosse F112 (tranchée 22) situeraient cette occupation entre leet le 10ès ap. J.C. 11 fosses et trous de
  • reconnus dans deux sondages sont conservés sur 0,60 m de profondeur et présentent des bords évasés et un fond plat. Leur comblement a livré des tessons correspondant à des productions de Saint-Jean la Poterie datées entre 15è-16ès et le 14è-17ès. Sur le cadastre ancien il prend la forme
  • d'une parcelle rectangulaire s'appuyant sur une route passant au nord de la route actuelle. La fonction de cet enclos, d'une superficie totale d'environ 3000 m² sur le cadastre ancien, et daté de la fin du Moyen-Age et début de l'époque moderne, n'est pas déterminée : ancien
  • aux conditions d'hygiène et sécurité. • en cas de co-activité sur le chantier, un plan général de coordination devra définir l'ensemble des mesures propres à prévenir les risques résultant de cette co-activité ou de la succession d'activités, lorsque, après l'achèvement des
  • ) réalisé sous surveillance archéologique de l'équipe archéologique à la pelle mécanique munie d'un godet-rétro lisse de curage sur la totalité de la surface à ouvrir prévue. L’épaisseur de ces horizons est estimée, d’après le diagnostic, entre 0,10 et 0,20 m. En second temps, après
  • examen des éventuelles structures pouvant subsister dans la couche intermédiaire d’épandage de mobilier, et prélèvement des mobiliers caractéristiques sur un secteur test proposé en concertation avec le SRA, nouveau décapage extensif du niveau Us 90 (ferrier étalé par les labours) sur
  • environ 0,20 m d'épaisseur sous surveillance de l'équipe archéologique avec prélèvement raisonné du mobilier. Les tranchées de diagnostic seront vidées de leur remblai. L’utilisation du détecteur de métaux devra être effective dès cette phase et sur l'ensemble de l’opération en tant
  • de l'équipe archéologique à la pelle mécanique munie d'un godet-rétro lisse de curage sur la totalité de la surface à ouvrir prévue. L’épaisseur de ces horizons est estimée, d’après le diagnostic, entre 0,10 et 0,30 m. Les tranchées de diagnostic seront vidées de leur remblai
  • . L’utilisation du détecteur de métaux devra être effective dès cette phase et sur l'ensemble de l’opération en tant que de besoin. Dans les secteurs où des horizons stratigraphiques superposés ont été mis en évidence, des décapages complémentaires seront réalisés. Un nettoyage manuel du
  • terrain. Il devra être conditionné selon le protocole établi par le service régional de l’archéologie téléchargeable sur le site de la Drac Bretagne. Il devra être lavé, séché et enregistré par faits et unités stratigraphiques et mis en sécurité dans des locaux adaptés à cet usage
  • , géomorphologiques, carpologiques, anthracologiques, palynologiques, parasitologiques, ichtyologiques, microfaune... en concertation avec les laboratoires destinataires de ces prélèvements. L'ensemble des prélèvements, mobiliers et échantillons, sera localisé sur plan et inventorié. Le traitement
  • de sa remise au Service régional de l'archéologie, accompagné de son inventaire, selon les normes définies par l'arrêté du 16 septembre 2004 et précisées par le protocole téléchargeable sur le site de la Drac Bretagne. • Le Service régional de l'archéologie devra être informé de
RAP02082.pdf (CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • CHANTEPIE (35). "les rives du Blosne". dfs de fouille
  • l'intervention archéologique : 5351 m 2 Date de l'intervention sur le terrain : 27/01/2003 au 28/03/2003 Résultats : Côte d'apparition des vestiges : 0,3 m à 1,1 m sous le sol actuel. Chronologie : Néolithique final, âge du Fer, Gallo-romain, Moyen Age et/ou Moderne. Nature des vestiges
  • immobiliers : niveaux d'occupation, trous de poteau, fosses, fossés, incinérations. Nature des vestiges mobiliers : industrie lithique, céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : la fouille archéologique réalisée sur le
  • série de sites allant du Néolithique final au Haut Moyen Age. Sur le secteur où nous sommes intervenus, deux épandages de mobilier céramique et d'industrie lithique permettaient notamment de reconnaître une occupation du Néolithique final. Un système fossoyé se rattachait quant à lui
  • fouille ont été étudiées simultanément. Le travail de postfouille s'est échelonné entre le 04 juin 2003 et le 15 décembre 2004. Il a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. En complément, plusieurs études spécifiques ont été effectuées sur le mobilier
  • m au sud. L'espace situé entre le ru et le Blosne est occupé par une vaste zone humide régulièrement inondée par les débordements de la rivière. Quant à la zone 2, elle est implantée sur un secteur pratiquement plat, en limite du lit majeur du cours d'eau. Les deux zones de
  • saisonniers. Sur les deux zones de fouille, les niveaux d'apparition et d'altération du substrat géologique varient beaucoup d'un endroit à l'autre, selon que l'on se trouve en bas ou en haut de pente. Au niveau des décapages, le toit du substrat apparaît entre 0,3 m et 1,1 m sous la
  • surface actuelle du sol. 1.1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Sur le tiers ouest de la zone 1, c'est-à-dire sur la partie haute de la fouille, les formations briovériennes sont relativement saines puisqu'elles se délitent en plaquettes. Ailleurs, le substrat géologique peut être
  • altéré sur plusieurs mètres d'épaisseur. Sur l'ensemble du décapage, la couche de terre végétale est de couleur brun foncé. Sur la partie haute du site, elle repose directement sur le substrat schisteux. A cet endroit, elle mesure 0,3 m d'épaisseur et se confond avec la couche de
  • labour. Sur les versants et en bas de pente, la couche de terre végétale peut atteindre 0,5 m de puissance et repose sur un niveau de colluvions limoneuses lessivées brun-gris qui possèdent jusqu'à 0,6 mètre de puissance. Notons dès à présent que sous ces colluvions, des niveaux
  • relativement construit autour du lieu-dit « Le Pont Bœuf », ce périmètre est actuellement voué à l'agriculture et à la pâture. Au contact de la rivière du Blosne, les prairies naturelles prédominent. Sur le plan topographique, l'ensemble de la zone est modelé par le Blosne dont la vallée
  • déstructure la surface du sol. Sur la zone 2, nous avons été confronté à l'inondation totale ou partielle du décapage. Située en bordure d'un secteur inondable et sous le niveau de la nappe phréatique, la zone de fouille recevait en outre tout un 2 ... . Ils délimitent des parcelles en
  • lanières. Ces fossés présentent une largeur moyenne de 0,3 m et une profondeur conservée de 0,15 m. Leur comblement est constitué d'un sédiment brun foncé. L'ensemble des vestiges archéologiques étudiés sont recoupés par ces fossés courbes. Ces derniers n'apparaissent pas sur les plans
  • numériques mais des diapositives. Par ailleurs, un exemplaire papier de chaque cliché du DFS a été tiré. Les données de terrain ont été consignées sur un système de fiches. L'ensemble de la documentation (plans, photos...) générée par la fouille a été, par type de document, indexée et
  • numérotée de 1 à n. Le mobilier archéologique n'est pas marqué individuellement. Le marquage a été effectué sur les sacs de stockage. Il comporte lede fait et d'unité stratigraphique (US). Pour le mobilier issu des niveaux néolithiques, l'enregistrement comprend le repérage de la
  • dans les lignes précédentes, les connaissances sur le Néolithique final et plus particulièrement sur l'habitat restent encore assez limitées au niveau du Bassin rennais et sur ses marges. Le Néolithique final local est principalement caractérisé par la présence de rares
  • nombreux (site de la Fosse Auger à SaintSenoux, Le Grand Moulin à Bourg-des-Comptes...). Mais là encore, la plupart des données sont issues de labours et sont uniquement constituées d'objets lithiques. Sur ces sites, le mobilier céramique brille par son absence. L'homogénéité des séries
  • prospections aériennes et des campagnes de fouilles programmées ont aussi permis la découverte et l'étude de grandes maisons néolithiques à La Hersonnais sur la commune de Pléchatel (35)5. Toutefois, les vestiges mis au jour 3 4 s Leroux, 2002 Leroux, 1992 Tinevez, 1995 et 2004 Janvier
  • données relativement comparables. Le site de La Barrais a été fouillé en 1996 avant les travaux de l'A84. Un ensemble mobilier céramique et lithique homogène attribué au Néolithique final avait été recueilli sur une surface de 40 m2 au sein d'un espace décapé de 7000 m2. Les structures
  • . Cette occupation a, de façon systématique, été reconnue dans un horizon argilo-limoneux brun-gris foncé (« niveau d'occupation ») qui repose sur le substrat schisteux altéré en surface. Au sein de cet horizon argilolimoneux présumé « en place », deux locus (locus 1 et locus 2
  • ) - matérialisés par des concentrations de mobilier archéologique et des structures en creux - ont été étudiés (figure 4). Le locus 1 se trouve sur la zone 1 et se développe sur le flanc sud-est d'un léger versant. Il surplombe de quelques mètres un ru temporaire tributaire de la rivière du
Port-Louis. La Citadelle, basse-cour nord (PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic)
  • opération préventive de diagnostic
  • PORT-LOUIS (56). La Citadelle, basse-cour nord. Rapport de diagnostic
  • diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle Basse-cour nord Fiche signalétique Localisation Région Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Bretagne - Département Proprietaire du terrain Morbihan (56) Commune Port-Louis Adresse ou lieu
  • demande volontaire de diagnostic a été faite sur cette seconde partie. L’objectif de cette étude est de faire le lien entre les précédentes découvertes dont l’emprise n’avait pu être clairement établie, et d’éventuels vestiges pouvant se présenter dans la deuxième moitié de la basse
  • protestants. Le fort est bâti sur un affleurement granitique à un point stratégique permettant de contrôler la rade face à Lorient. Un front de terre est alors construit composé d’un donjon flanqué de deux bastions à oreillons nommés aujourd’hui de Groix et Desmourier. Il est séparé de la
  • . Les restaurations du fort opérées en 1976 ont gommé ces dernières transformations afin d’en retrouver l’état XVIIIe. 1.3 Méthodologie et contraintes 1.3.1 Mode opératoire L’opération a nécessité la présence de trois archéologues de l’INRAP sur une durée de cinq jours, du 17 au 21
  • . Elles ont fait l’objet d’une fiche d’enregistrement renseignant leur nature et les liens stratigraphiques et photographiées. Les structures ont été topographiées et des altitudes ponctuelles prises, notamment sur le niveau d’apparition du rocher, atteint dans la plupart des sondages
  • . Fourteau, 2017 bâtiment emprise de diagnostic 0 10 20 30 40 50 m Fig. 4 Localisation des tranchées. © Inrap Travail de post-fouille Le mobilier a été lavé et conditionné par Géraldine Jouquant archéologue présente sur le terrain et étudié par Emmanuelle Coffineau céramologue à
  • l’INRAP Pays de Loire. Des orthophotos réalisées sur un pavage ont été redressées par Pierrick Leblanc, topographe qui a également fait les levés sur le terrain. La responsable d’opération s’est chargée de l’étude des données et de la rédaction du rapport. Enfin, Erwan Bourhis s’est
  • sur la largeur de la tranchée soit 2,50 m maximum et sur 4 m de long et a fait l’objet d’une orthophotographie. Fait de pavés de granit de différentes tailles et formes (30x15 cm pour les plus gros), il présente un pendage vers le centre permettant l’écoulement des eaux de pluie et
  • cailloutis (us 3005) très compact fait de petits galets de quartz et quelques pierres de granit. Le tout est coupé au nord par un réseau d’eau recouvert de plaques en fer (fig.11). Ce réseau non daté coupe 5,57 un sol de terre battue (us 3004) reposant directement sur le rocher (fig.12
  • parallèle au corps de bâtiment est de la caserne et à une distance de 3,40 m de celui-ci a été mis au jour à une trentaine de centimètres sous le niveau actuel (fig.6). Il est conservé sur 62 cm de profondeur (fondation comprise). Il semble parementé côté nord-ouest (fig.14), tandis que
  • sa face sud-est ne semble pas destiné à être vu.. Il semblerait que celui-ci correspond à la construction du mur dont les déchets sont rejetés au pied. Cette construction est visible sur les plans à partir de 1717 (fig.15) et semble être un mur de soutènement d'une rampe
  • permettant l'accès entre la basse-cour et la place d'arme. Il est fort probable que cet accès soit construit en même temps que le reste de la caserne, formant ainsi une cour fermée, en 1642. Les remblais (us 2004 et 2006) sur lesquels il repose comportent de la céramique pouvant dater du
  • comparable à celui observé dans la tranchée 1 et présente du mobilier datant des XVIII et XIXe siècle. Ces observations indiquent bien que nous nous trouvons sur un espace ouvert côté ouest servant de niveaux de circulation (de niveau de cour), tandis qu’à l'est de ce mur, les niveaux
  • même façon. Cette rampe visible sur le plan de 1798 et de 1856 (fig.18) devait avoir le même aspect fonctionnel déjà évoqué plus haut. Ici on peut tout à fait imaginer son utilité lors de l’acheminement de matériaux ou de matière explosive vers la poudrière ou vers le magasin
  • pendante, une anse et un pied annulaire, non figurés) et un bol de type « cul noir » (non figuré) pouvant être originaire des manufactures de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) ou de Sarreguemines en Moselle. Les autres faïences sont ornées d’un décor peint en bleu cobalt de rinceaux (Iso
  • figurés) et un bol de type « cul noir » (non figuré) pouvant être originaire des manufactures de Forges-les-Eaux (Seine-Maritime) ou de Sarreguemines en Moselle. Les autres faïences sont ornées d’un décor peint en bleu cobalt de rinceaux 43 (Iso. 4 et 5, Fig.06 et Iso.28, Fig.07) ou de
  • rattachée sur la lèvre (Iso.19, Fig.08 et Iso.34, Iso.35, Iso.38 ; Fig.09) Conclusion : Le mobilier moderne du diagnostic de la Basse-cour nord de la Citadelle s’inscrit dans la mouvance des pratiques alimentaires et culinaires de l’époque moderne du Morbihan. La faïence se démocratise
  • apparaissant sur toutes les tables et les poteries vernissées sont présentes en masse. Le répertoire se diversifie avec la multiplication des marmites, des pots à large embouchure, ainsi que des assiettes et des plats. 46 Inrap · RFO de diagnostic Port-Louis, Morbihan, La Citadelle
  • identifiées comme étant une rampe d'accès limitant le fort dénivelé qui s'y présente permettant l'acheminement de marchandises vers la poudrière et magasins de stockage. Le Service Régional de l'Archéologie a alors prescrit un diagnostic archéologique dans la moitié est de la cour afin de
  • caractériser et dater d'éventuels vestiges supplémentaires. Cette opération s'est déroulée au début du mois de septembre 2018. Les sondages ont mis en évidence un terrassement important de cette place sans doute motivé par l'extraction de la pierre pour les travaux de gros œuvres liés au