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RAP01816.pdf (CARNAC (56). la croix Audran. dfs de sauvetage urgent)
  • Organisme de rattachement : INRAP Motifs de l'intervention : Projet de déviation des alignements mégalithiques Aménageur/maître d'ouvrage : Etat Surface totale de l'intervention archéologique : 1500 m2 Date de l'intervention sur le terrain : 02/07/2001 au 14/10/2001 Résultats : Côte
  • d'apparition des vestiges : 0,25 m à 2 m sous le sol actuel. Chronologie : Paléolithique inférieur, Mésolithique, Age du Bronze, Moyen Age, période post-médiévale. Nature des vestiges immobiliers : Niveaux d'occupation, empierrements. Nature des vestiges mobiliers : Industrie lithique
  • , céramique. Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de l'opération archéologique : La fouille avait pour objectif principal l'étude d'une occupation mésolithique située dans le fond d'un vallon. Pour cela, un décapage et une étude géomorphologique ont été
  • mis en place. Quatre locus attribuables au Mésolithique ancien-moyen ont été identifiés et étudiés. Les indices d'une occupation du Mésolithique final ont également été découverts. Par ailleurs, la fouille a permis de mettre en évidence les lambeaux d'une plage pléistocène
  • , Centre de datation par le radiocarbone (Jacques EVIN, Christine OBERLIN) INTERVENANTS TECHNIQUES Equipe de fouille - Eric GAUME (Assistant d'études, INRAP, fouille) Philippe FORRE (Technicien, INRAP, fouille et post-fouille) Eric NICOLAS (Technicien supérieur, INRAP, fouille) Jean
  • . UNE OCCUPATION DU PALEOLITHIQUE INFERIEUR 3.1 3.2 3.3 3.4 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE METHODE D'ETUDE MISE EN ŒUVRE L'INDUSTRIE LITHIQUE ATTRIBUTION CHRONOSTRATIGRAPHIQUE ET ELEMENTS DE COMPARAISON 4. L'OCCUPATION MESOLITHIQUE 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 1 1 1 6 6 6 7 12 13 15 15 15 15
  • 15 21 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE LES MATIERES PREMIERES L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 1 L'INDUSTRIE LITHIQUE DU LOCUS 3 LES LOCUS 2, 4 ET 5 SYNTHESE ET DISCUSSION 21 24 25 42 48 49 5. UNE OCCUPATION DE L'AGE DU BRONZE 51 5.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 5.2 LE MOBILIER CERAMIQUE 5.3
  • ATTRIBUTION CHRONOCULTURELLE ET INTERPRETATION 6. UNE OCCUPATION DU MOYEN AGE ET/OU POST-MEDIEVALE 6.1 LE NIVEAU ARCHEOLOGIQUE 6.2 LES EMPIERREMENTS 6.3 COMMENTAIRES 7. CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 51 51 51 55 55 55 60 62 1. INTRODUCTION Stéphane
  • Blarichet 1.1 CADRE DE L'OPERATION 1.1.1 Quelques rappels Le projet de mise en valeur des alignements de Carnac prévoit la construction d'une déviation routière entre le village de La Croix Audran et celui de Kerlescan. La première tranche de ces travaux routiers doit être réalisée sur
  • la section RD 119 — Kerluir à 1 kilomètre au nord-est du bourg (figure 1). Comme ce projet de déviation est situé dans un contexte archéologique particulièrement sensible, un diagnostic préalable a été demandé par les services du Ministère de la Culture et en particulier par le
  • (S.Blanchet - 2000). La méthodologie alors mise en œuvre pour l'étude des indices mésolithiques (approche stratigraphique, décapage fin, fouille et relevé des artefacts par !4 de m2 sur une zone test, tamisage) avait permis de reconnaître un niveau d'occupation du Mésolithique moyen. Les
  • place une fouille de sauvetage afin de préciser l'extension et la nature de l'occupation mésolithique mais aussi d'étudier les éléments attribués à l'Age du Bronze. 1.1.2 Cadre technique et conditions d'intervention L'opération de terrain a mobilisé de trois à cinq archéologues de
  • l'INRAP pendant 8 semaines. Elle a été réalisée entre le 02 juillet et le 14 septembre 2001, c'est-à-dire au cours de la période où la nappe phréatique est la plus basse. En effet et à moins d'avoir d'importants moyens de pompage, la position du site en fond de vallon ne permettait
  • deuxième phase de décapage au tractopelle et sur un secteur limité du vallon a été mise en place. Le travail de post-fouille a été réalisé par le responsable d'opération et un dessinateur. Afin de faire face à l'abondance des données à traiter, 10 jours supplémentaires (pris sur la
  • provision) nous ont également été alloués pour cette phase de postfouille. D'une durée de 7 semaines pour le responsable d'opération et de 6 semaines pour le dessinateur, le travail de post-fouille s'est échelonné entre le 17/10/2001 et le 31/05/2002. 1.2 METHODOLOGIE MISE EN ŒUVRE 1.2.1
  • La fouille L'étude des vestiges protohistoriques, du Moyen Age et post-médiévaux mis au jour dans le cadre de cette opération ( c f . infra), a été effectuée suivant les canons habituels de l'archéologie préventive. Il n'est donc guère utile de préciser une nouvelle fois les
  • mettre en place en raison de leurs spécificités (absence presque systématique de structures, épandage de mobilier sous forme de locus, dimension des objets...). Dans le cadre de cette opération, il fallait, dans le temps qui nous était accordé, pouvoir acquérir des données spatiales
  • sur l'occupation préhistorique mais aussi constituer des ensembles lithiques complets. Nous avons donc adapté la méthode de fouille aux spécificités de la période. Les décapages, réalisés par passes de 1 à 2 cm, ont bien sûr été stoppés au niveau d'apparition des premières pièces
  • de receler l'industrie mésolithique. Dès lors, il suffisait au cours du décapage d'atteindre et de suivre cet horizon pour identifier les différents ensembles mésolithiques. Par précaution, sur certains secteurs nous avons néanmoins sondé manuellement plusieurs colonnes
  • stratigraphiques complètes pour vérifier l'absence d'occupation préhistorique dans les niveaux superficiels. Afin de délimiter les différents locus, un pointage du mobilier a été réalisé au fur et à mesure de l'avancement des travaux de décapage. Confrontés à l'éternel dilemme « surface
RAP00335.pdf (NOYAL-CHÂTILLON-SUR-SEICHE (35). la Guyaumerais. rapport de sauvetage programmé.)
  • - VILAINE "LA PARS URBANA" Rapport de F o u i l l e Présenté avec la de par sauvetage Alain LE de DAVID Marcel BRISARD Sylvie : BOUTEILLER Michel Laurent 198? PROVOST participation Patrick programmé AUBRY GRUEL Commune Conseil de CHATILLON SUR Général d1ILLE
  • Direction des Centre Recherches de ANTIQUITES du Pays de ET SEICHE VILAINE DE BRETAGNE Archéologiques Rennes L I S T E DES P A R T I C I P A N T S AUBRY Laurent L E GRAND "BARON V i v i a n a LE BIENVENU P i e r r e BRISARD CARET Olivier Marcel BROUARD J e a n
  • Michel Kristel COLLET J e a n COUAPEL DAVID Michel Catherine COUTENTIN GTJEN Yolaine Michel LE Frédéric Stéphane NAOUR Valérie LENESLEY Patrick LOQUEN Jérôme MACHALICA MAIGNAN MILON Arnaud MONNERAIS Patrice PELHERBE DISCIIERT Florence PERCHE Patrick PIEL
  • Bruno TALBO Cécile TARDIF Christine TRINOUART VISSET Michèle Alain SOMMAIRE INTRODUCTION CONSIDERATIONS GENERALES ETUDE ARCHEOLOGIQUE 1ère partie L'ESPACE AP 208-209 1- Le fossé gallo-romain précoce 8 001-8 002 2- Le puits 2ème partie L'ESPACE AP 95 1- ETAT I : les
  • - ETAT VI : abandon, démolition, récupération des matériaux 8 - ETAT VII : la réoccupation du IV° s. CONCLUSION ANNEXES 1- Plan, coupes, tableau synoptique des structures et couches. Zone de la résidence (B-C-D-E-F-G- 11-12-13-1^-15-1 2- Aperçu sur le mobilier du fossé 8 001-8 002
  • (espace archéologique AP 208-209) 3 - Aperçu sur le mobilier du puits (AP 208-209) INTRODUCTION La quatrième et dernière campagne de fouilles de sauvetage programmé sur la villa gallo-romaine de "La Guyomerais" en 0IIAT1LL0N SUR' SEICHE s'est achevée selon les prévisions à 1'automne
  • 1987. A l'issue de ces k ans de fouilles intensives, dotées de moyens inédits en Bretagne, nous avons le sentiment d'avoir globalement atteint les objectifs du programme et répondu à la problématique définie à l'origine du projet et infléchie ou précisée à l'issue de chaque campagne
  • . - Pour la première fois en Armorique, une grande villa a été fouillée de façon quasi exhauxtive. - Les phases de l'évolution de l'occupation du site sont bien aprébendées : de la ferme indigène gallo-romaine précoce à la "Courtyard villa" du 111° siècle en passant par des phases de
  • romanisation progressive aux 1° et II 0 siècles enfin, la réoccupation sommaire de l'époque Constantinienne après l'abandon de la fin du 111° siècle. - Malgré l'état très ruiné du site de nombreux renseignements sur les modes de construction* la décoration, la vie matérielle, les facteurs
  • so'no-économiques, ont été rassemblés. - Des retombées de la fouille sont aussi notables sur la problématique du programme de prospection-inventaire du bassin de Rennes, mené par la même équipe, depuis 10 ans. Celui-ci est infléchi en ce sens s • Les sites gallo-romains, les villae
  • ont-ils connu les mêmes phases, les mêmes avatars que CHATILLON SUR SEICIIE ? A présent il s'agit de s'engager vers les publications scientifiques. En 1988 l'étude des données de la fouille se poursuit. Une étude synthétique de l'histoire dii site sera publiée dans la Revue
  • Archéologique de l'Ouest. Pour juin I989, la publication exhaustive de la fouille sera préparée bénéficiant d'une î'Aide à la publication". Les publications thématiques viendront ensuite. 3 CONSIDERATIONS GENERALES Le site : le terroir de CHATILLON appartient au "Bassin de Rennes
  • ", coeur de la cité des Riedones à 6 Km au sud du chef-lieu de la cité. Le site s'inscrit dans un tènement de 6 ha limité par la Seiche au sui et les prairies humides du ruisseau d'Orson au nord. Le Programme s - 198^4 : fouille d'une ferme à 150 m au sud de la villa - 1985 - 1986
  • 8 travailleurs d'utilité collective (1) - des équipes de 10 à 15 bénévoles du Centre de Recherches Archéologiques du Pays de Rennes (2) L'Après fouille Le classement, l'étude du mobilier, la préparation du rapport on été assurés par une équipe de 2 TUC renforcés par des bénévoles
  • , d'oc tobre à janvier, sous la direction de l'archéologue. Les intervenants - Le C.S.R.A. dé une nement - - dans et la mise la S.D.A. subvention 30 000 de 50 place qui 000 du ont F programme programmé la fouille et : Equipement 20 000 Fonction F
  • ; d'Ille le des recrutement des 2 et Vilaine : subventions affectées archéologues. Antiquités de Bretagne« - La Commune de CHATILLON SUR SEICHE - employeur des TUC. - La D.D.E. - La Société de Promotion Immobilière GUY S.A. - Le Centre de R e c h e r c h e s
  • Archéologiques du Pays (1)- du 1er janvier au 30 juin. (2)- pendant les accor F. Le D é p a r t e m e n t La D i r e c t i o n en vacances scolaires et universitaires. de Rennes. pour La Fouille de 1987. problématique, contraintes et méthodes Problématique Définie
  • à l'origine H CSRA 13 d u résidence ; devait Quelle était façade ? Quelle se questions nature Enfin à la et de les sur questions nature du I I I éléments 0 à du programme Urbana" la villa du IV° s. Les des domaine, à s. et la galerie
  • après réponses d'appréciation caractérisation structures "Pars du principales. l'occupation fin des la antérieurs de la meilleure préciser recommandations 1987•portant deux apporter une les habitats démolition devaient selon de des était - romanisation
  • décapés. fouiller de ma- m2. temps d'étudier de 9 mois Aedificandi" . sondages 1 250 dépôts imparti fonction de soit temps "non en contraintes denses le consistait exhaustive, tures et d'exploration décapages nière dans "Aedificandi" modes La explorer
RAP02436.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2006-2007)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/4 Rapport de l'opération 2006-2007 de prospection inventaire sur les communes de : Caurel, Corlay, Gouézec, Lannédern, Le Haut-Corlay, Le CLoître-Pleyben, Lennon, Lothey, Mur-de-Bretagne, Pleyben, Saint
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne, campagne 2006-2007 Rapport de synthèse de l'opération 2006/2007 Communauté de communes de la Région de Pleyben (Finistère) : Gouézec, Lannédern, Le Cloître-Pleyben, Lennon, Lothey, Pleyben. Communauté de communes du Pays de
  • Corlay (Côtes-d'Armor) : Corlay, Le Haut-Corlay, Plussulien, Saint-Martin-des-Prés, Saint-Mayeux. Communauté de communes de Guerlédan (Côtes-d'Armor) : Caurel, Mur-de-Bretagne, SaintConnec, Saint-Gilles-Vieux-Marché, Saint-Guen. Présenté par Alain Provost Equipe de prospection : Alain
  • régional de l'Archéologie de Bretagne : Christine Boujot, Laurent Beuchet : coordination et suivi scientifique. Thierry Lorho : développement, mise en place et suivi du SIG. Pays du Centre-Ouest-Bretagne : Marie-Hélène Cosquéric : suivi administratif. Remerciements : A Mmes et MM les
  • s'opposaient des vides archéologiques qu'aucune considération géographique ou historique ne justifiait. Il convenait d'évoquer, à titre d'exemple, le quasi vide d'occupation rurale gallo-romaine autour de Carhaix, chef-lieu de cité romaine que l'équipement hydraulique, entre autres, situe
  • parmi les villes antiques majeures du Grand-Ouest de la Gaule. Encore faut-il préciser que la forte concentration de sites dans certains secteurs faisait illusion dans la mesure où ces sites appartiennent souvent à une période chrologique donnée (mésolithique à Carnoët), où bien
  • encore lorsque ces sites ne constituent qu'une seule entité archéologique comme dans la commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le
  • rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux ou de groupes de prospections thématiques. L'extrême disparité de la documentation obérait le potentiel de gestion du patrimoine archéologique et interdisait toute exploitation scientifique des données. Le constat
  • dressé fonde le projet d'inventaire du patrimoine archéologique du CentreOuest-Bretagne initié par le Service régional de l'Archéologie de Bretagne en collaboration avec le Pays du Centre-Ouest-Bretagne. Ce projet a pour objectif de « mener un travail de prospection, de documentation
  • et de traitement des données afin d'acquérir, compléter et actualiser les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public ». Une phase préparatoire conduite par Anne-Louise Hamon, archéologue à l'INRAP, a consisté en l'établissement d'un
  • état précis de l'inventaire, hiérarchisant les données et faisant apparaître les insuffisances et les manques. Ce travail, consigné dans un rapport et sous forme de liasses communales, comptabilisait, pour les 108 communes, 833 entités archéologiques enregistrées dans la base de la
  • carte archéologique dont 363 pour la seule commune de Carhaix-Plouguer et 577 indices de sites, déterminés d'après la recherche documentaire, allant de la simple trouvaille isolée (hache polie) à l'enceinte en élévation. Ces indices, pour lesquels il manquait généralement les
  • éléments de localisation précise, où pour lesquels de sérieux doutes subsistaient quand à l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les
  • Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison d'une vingtaine de communes par an. La détermination des secteurs géographiques des programmes annuels avait été définie comme suit : Carhaix considérée comme un centre de gravité à partir duquel la prospection
  • devait s'étendre progressivement et en couronne jusqu'aux marges du pays. La première campagne (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second temps. Les
  • résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été poursuivi. Le principe centrifuge adopté au début -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en Communautés de
  • communes. Ont été traités lors de la campagne 2006/2007 les territoires des communautés de communes du Pays de Pleyben (Finistère), de Corlay et de Mur-de-Bretagne (Côtes-d'Armor). Il convient de faire un rapide bilan des campagnes précédentes (2002/2003, 2003/2004, 2004/2005 et 2005
  • /2006 1 ) Au plan quantitatif, pour les 69 communes déjà traitées, 648 entités archéologiques étaient précédemment enregistrées et 354 indices de sites figuraient au fichier. A l'issue des 4 premières campagnes de prospection, le nombre d'entités archéologiques était de 1026 soit, en
  • considérant les 44 entités constituant l'aqueduc romain de Carhaix comme un unique site, une augmentation de 60%. Parmi les 404 nouvelles entités créées, 119 sont des indices de site validés et 285 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, à titre d'exemples, l'accent doit être mis sur 3
  • points : -le nombre de tumulus a doublé, passant de 65 à 125, avec de fréquents groupements (nécropoles) de 2 à 5 tertres. Leur répartition semble mettre en évidence l'importance des lignes de crêtes et la proximité des voies de passage dans le choix d'implantation des monuments
RAP02423.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2008)
  • Beuchet : coordination et suivi scientifique. Thierry Lorho : développement, mise en place et suivi du SIG. Pays du Centre-Ouest-Bretagne : Marie-Hélène Cosquéric : suivi administratif. Remerciements : A Mmes et MM les maires et conseillers municipaux, Aux membres des personnels
  • géographique ou historique ne justifiait. Il convenait d'évoquer, à titre d'exemple, le quasi vide d'occupation rurale gallo-romaine autour de Carhaix, chef-lieu de cité romaine que l'équipement hydraulique, entre autres, situe parmi les villes antiques majeures du Grand-Ouest de la Gaule
  • archéologique comme dans la commune du Moustoir où, sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux
  • ou de groupes de prospections thématiques. L'extrême disparité de la documentation obérait le potentiel de gestion du patrimoine archéologique et interdisait toute exploitation scientifique des données. Le constat dressé fonde le projet d'inventaire du patrimoine archéologique du
  • CentreOuest-Bretagne initié par le Service régional de l'Archéologie de Bretagne en collaboration avec le Pays du Centre-Ouest-Bretagne. Ce projet a pour objectif de « mener un travail de prospection, de documentation et de traitement des données afin d'acquérir, compléter et actualiser
  • les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public ». Une phase préparatoire conduite par Anne-Louise Hamon, archéologue à l'INRAP, a consisté en l'établissement d'un état précis de l'inventaire, hiérarchisant les données et faisant
  • apparaître les insuffisances et les manques. Ce travail, consigné dans un rapport et sous forme de liasses communales, comptabilisait, pour les 108 communes, 833 entités archéologiques enregistrées dans la base de la carte archéologique dont 363 pour la seule commune de Carhaix-Plouguer
  • et 577 indices de sites, déterminés d'après la recherche documentaire, allant de la simple trouvaille isolée (hache polie) à l'enceinte en élévation. Ces indices, pour lesquels il manquait généralement les éléments de localisation précise, où pour lesquels de sérieux doutes
  • subsistaient quand à l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les Communautés de communes constituant le Pays, est prévu sur 5 ans, à raison
  • . Dans la pratique, une sixième année s'est avérée nécessaire pour achever le programme. La première campagne (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test, sur 8 communes de la périphérie de Carhaix dans un premier temps, étendue à 1 1 autres communes dans un second
  • temps. Les résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été poursuivi. Le principe centrifuge adopté au début -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en
  • Communautés de communes. Ont été traités, lors de la campagne 2008, les territoires des communautés de communes de Callac-Argoat (Côtes d'Armor) et du Yeun Elez (Finistère). De plus, l'inventaire des communes de Berrien et Scrignac (Finistère), initié en 2006 - qui n'avait pu être mené à
  • son terme compte tenu de la masse documentaire à traiter cette année là - a été achevé en 2008 (voir tableau en annexe). Au terme de cette campagne, l'opération de prospection inventaire du Pays du CentreOuest Bretagne est terminée pour ce qui concerne les travaux de terrain et
  • l'enregistrement des données. Il convient de faire un rapide bilan des 5 campagnes précédentes, menées de 2002 et 2007. Au plan quantitatif, pour les 85 communes déjà traitées, 776 entités archéologiques étaient précédemment enregistrées et 428 indices de sites figuraient au fichier. A l'issue
  • des 5 campagnes de prospection, le nombre d'entités archéologiques était de 1218 soit, en considérant les 44 entités constituant l'aqueduc romain de Carhaix comme un unique site, une augmentation de près de 60%. Parmi les 471 nouvelles entités créées, 152 sont des indices de site
  • validés et 3 1 9 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, à titre d'exemples, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre de tumulus a doublé, passant de 70 à 137, avec de fréquents groupements (nécropoles) de 2 à 5 tertres. Leur répartition semble mettre en évidence
  • l'importance des lignes de crêtes et la proximité des voies de passage dans le choix d'implantation des monuments funéraires de l'Age du Bronze. -le nombre d'enceintes terroyées fait plus que doubler, passant de 56 à 124. Au seul critère morphologique, en l'absence de fouilles, il est
  • parfois délicat de dater ces ensembles, ce type de structure couvrant les périodes protohistorique, gallo-romaine et médiévale. A côté des petites enceintes circulaires d'une quarantaine de mètres de diamètre, majoritaires, de grands ensembles dépassant un hectare de superficie, le
  • plus souvent signalés anciennement, ont pu être localisés. Le corpus ainsi constitué permettra une approche typologique et la mise en évidence de séries. -les principaux acquis concernent l'époque gallo-romaine, époque pour laquelle le nombre d'entités a plus que triplé, passant de
  • pour cette période. 1. L'état de la documentation sur les 18 communes avant l'opération (tableaux 1 et 3) 1 07 entités archéologiques étaient enregistrées et 1 05 indices de sites signalés dans la carte archéologique régionale dont plus des trois-quarts qualifiés de difficilement
RAP02204.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport de prospection inventaire 2005-2006)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne _ ... Tome 1/5 DRAO -SRA \ 2 DEC, 2005 COURRIER ARRIVEE Rapport de l'opération 2005-2006 de prospection-inventaire sur les communes de : Bolazec, Canihuel, Châteauneuf-du-Faou, Collorec, Coray, Huelgoat
  • Lorho : développement, mise en place et suivi du SIG Pays du Centre-Ouest Bretagne : Marie-Hélène Cosquéric : suivi administratif Remerciements : à Mmes et MM les maires et conseillers municipaux, aux membres des personnels administratifs des mairies et aux nombreux informateurs
  • locaux, particulièrement Mmes Claire Arlaux, Claudine Bernard, Geneviève Fichoux et M. François Le Provost. Région Bretagne Pays du Centre-Ouest Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne 1 Préambule En 2002, l'analyse de la carte archéologique régionale
  • géographique ou historique ne justifiait. Il convenait d'évoquer, à titre d'exemple, le quasi vide d'occupation rurale gallo-romaine autour de Carhaix, chef-lieu de cité romaine que l'équipement hydraulique, entre autres, situe parmi les villes antiques majeures du Grand-Ouest de la Gaule
  • archéologique comme dans la commune du Moustoir - sur les 24 points de découverte alors recensés, 22 se rapportent à l'aqueduc romain de Carhaix -. L'inventaire était surtout représentatif, comme cela était souligné dans le rapport de la phase préparatoire, de l'action de prospecteurs locaux
  • ou de groupes de prospections thématiques. L'extrême disparité de la documentation obérait le potentiel de gestion du patrimoine archéologique et interdisait toute exploitation scientifique des données. Le constat dressé fonde le projet d'inventaire du patrimoine archéologique du
  • Centre-Ouest Bretagne initié par le Service régional de l'Archéologie de Bretagne en collaboration avec le Pays du Centre-OuestBretagne. Ce projet a pour objectif de "mener un travail de prospection, de documentation et de traitement des données afin d'acquérir, compléter et
  • actualiser les informations en termes scientifiques et conservatoires, avant de les restituer au public". Une phase préparatoire réalisée par Anne-Louise Hamon, archéologue à 1TNRAP, a consisté en l'établissement d'un état précis de l'inventaire, hiérarchisant les données et faisant
  • apparaître les insuffisances et les manques. Ce travail, consigné dans un rapport et sous forme de liasses communales, comptabilisait, pour les 108 communes, 833 entités archéologiques enregistrées dans la base de la carte archéologique dont 363 pour la seule commune de Carhaix et 577
  • indices de sites, déterminés d'après la recherche documentaire, allant de la simple trouvaille isolée (hache polie) à l'enceinte en élévation. Ces indices, pour lesquels il manque généralement les éléments de localisation précise ou pour lesquels de sérieux doutes subsistaient quant à
  • l'interprétation, n'étaient pas, pour ces raisons, enregistrés au titre des entités archéologiques. Le programme de prospection, financé dans le cadre du Contrat de plan Etat/Région et par les Communautés de communes constituant le Pays, était prévu sur 5 ans à raison d'une vingtaine de
  • (automne-hiver 2002/2003) a été conçue comme une opération test sur 8 communes de la périphérie de Carhaix, étendu à 1 1 autres communes dans un second temps : les résultats du test ayant été jugés satisfaisants, le programme a été lancé. Le principe centrifuge adopté au début du
  • programme - prospection en couronne à partir de Carhaix - a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial en Communautés de communes. Ont été traités lors de la campagne 2005/2006 les territoires des Communautés de communes des Monts
  • d'Arrée, du Pays de Châteauneuf et les 4 dernières communes de la Communauté de Communes du Kreiz-Breizh, soit 20 communes. Le présent rapport est un bilan de l'opération réalisée sur 18 communes 1 . En effet, 2 communes des Monts d'Arrée n'ont pu être prospectées de manière
  • approfondie (Berrien et Scrignac) et, en accord avec le Service Régional de l'Archéologie et le Pays du Centre-Ouest Bretagne, il a été convenu de prolonger les investigations de terrain sur ces deux communes et d'en présenter le bilan à l'issue de la campagne de 2006/2007. 1 S'y
  • ajoutent des compléments sur 3 communes prospectées antérieurement: Cléden-Poher, Poullaouen et PlounévezQuintin. Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003, 2003/2004, 2004/2005 2 ) ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • rapports. Au plan quantitatif, pour les 51 communes déjà traitées, 500 entités archéologiques étaient enregistrées auparavant (dont 44 concernant l'aqueduc romain de Carhaix) et 244 indices de sites figuraient au fichier. A l'issue de ces 3 campagnes de prospection, le nombre d'entités
  • archéologiques se chiffrait à 798, soit - en considérant les 44 sections de l'aqueduc comme une unique entité - une augmentation de 70%. Dans les 324 nouvelles entités archéologiques, 95 sont des indices de sites validés et 229 sont des sites inédits. Au plan qualitatif, l'accent doit être
  • mis sur 3 points : le nombre de tumulus a plus que doublé, passant de 38 à 83, avec de fréquentes nécropoles regroupant de 2 à 5 tertres. Leur répartition semble mettre en évidence l'importance des lignes de crêtes et la proximité des voies de passage dans les choix d'implantation
  • des monuments funéraires de l'Age du Bronze. le nombre d'enceintes terroyées a également plus que doublé, passant de 44 à 92. Au seul critère morphologique, il est parfois délicat de dater ces ensembles, ce type de structure couvrant les périodes protohistorique, gallo-romaine et
RAP02148.pdf (Inventaire du patrimoine archéologique du centre ouest Bretagne. rapport d'étude 2004-2005)
  • Inventaire du patrimoine archéologique du Centre Ouest Bretagne Tome 1/5 Rapport de l'opération 2004-2005 de prospection-inventaire sur les communes de : Berné, Guiscriff, Kernascleden, Langoelan, Lanrivain, Lanvenegen, Lignol, Locmalo, Mestan, Persquen, Ploerdut, Peumerit
  • ^ |^ Inventaire du patrimoine archéologique du Centre-Ouest-Bretagne, campagne 20042005 Rapport de l'opération 2004/2005 sur les communes de Berné, Guiscriff, Kernascléden, Langoëlan, Lanvénégen, Lignol, Locmalo, Meslan, Persquen, Ploërdut, Priziac, Roudouallec, Saint-Caradec-Trégomel et
  • compléments sur la commune de Saint-Tugdual (Communauté de communes du Roi Morvan, Morbihan) et les communes de Lanrivain, Peumerit-Quintin, Saint-Nicolas-du-Pélem et compléments sur la commune de Glomel (Communauté de communes du Kreiz-Breizh, Côtes-d'Armor). Présenté par Alain Provost
  • . Remerciements A Mmes et MM les maires et conseillers municipaux, aux membres du personnel administratif des mairies, aux nombreux informateurs locaux, particulièrement A. Barac'h, J.-P. Eludut, G. Le Calonnec, M. Le Fur, F. Le Provost, R. Le Roc'h, D. Languy. Région Bretagne Pays du Centre
  • -Ouest-Bretagne Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Archives départementales de la Marne Introduction Il convient de rappeler brièvement les principaux résultats des campagnes précédentes (2002/2003 et 2003/2004 1 ; pour les détails, nous renvoyons à nos
  • rapports. Au plan quantitatif, 266 entités archéologiques étaient enregistrées (dont 44 concernant l'aqueduc romain de Carhaix) et 192 indices de sites figuraient au fichier. A l'issue de l'opération, le nombre des entités archéologiques se chiffre à 474. En considérant les sections de
  • l'aqueduc comme une unique entité, on arrive à un doublement du nombre des entités archéologiques. Dans les 208 nouvelles entrées, 65 sont des indices validés, 143 sont des sites inédits, parmi lesquels 17 résultent des missions de prospection aériennes récentes de Maurice Gautier. Au
  • plan de la qualité des informations, l'accent doit être mis sur 3 points : -le nombre des tumulus de l'Age du Bronze a presque triplé, passant de 20 à 54, avec de fréquentes nécropoles regroupant 2 à 4 tertres. Leur répartition met en évidence l'importance des lignes de crêtes et de
  • la proximité des voies de passage dans les choix d'implantation des monuments funéraires protohistoriques ; -les enceintes terroyées ont également vu leur nombre doubler (de 27 à 60). Au seul critère morphologique, il est parfois délicat de dater ces ensembles, ce type de
  • structure couvrant les périodes protohistorique, gallo-romaine et médiévale. A côté des petites enceintes subcirculaires d'une quarantaine de diamètres, majoritaires, de grands ensembles protohistoriques et médiévaux, signalés anciennement, ont pu être localisés. Bien conservées en
  • milieu forestier, ces structures sont sensiblement arasées en milieu labouré ; -les principaux acquis concernent l'époque romaine, époque pour laquelle le nombre d'entités a plus que triplé, passant de 41 à 142, ce qui n'est en rien étonnant compte tenu du déficit d'information
  • concernant cette période. Surtout, plusieurs dizaines de villas ont pu être localisées. Nombreuses dans un rayon d'une douzaine de kilomètres autour du chef-lieu de cité, elles sont implantées à peu de distance des voies lesquelles conservent d'intéressants tronçons fossilisés sous les
  • champs. Au moins 3 sanctuaires sont également attestés dans le corpus de sites romains. Le principe centrifuge adopté au début du programme -prospection en couronne à partir de Carhaix- a été abandonné pour des raisons administratives et l'on s'est calqué sur le découpage territorial
  • en Communautés de communes. Ont été traitées, lors de cette campagne, les 14 communes restantes de la Communauté de commune du Pays du Roi Morvan et les 3 dernières communes de la Communauté de communes du Kreiz-Breizh originelle, avant l'adjonction des communes de Canihuel, Saint
  • -Connan, Saint-Gilles-Pligeaux et Saint-Igeaux. Le présent rapport fait le bilan de l'opération réalisée sur ces 17 communes. 16, en réalité, dans la mesure où la ville de Guémemé-sur-Scorff faisant l'objet d'une ZPPAU, il a été convenu de reporter l'enregistrement à l'issue de ce
  • , Saint-Hernin (Finistère), Gourin, Langonnet, Le Saint et Plouray (Morbihan). En 2003/2004 : communes de Gouarec, Laniscat, Lescouët-Gouarec, Perret, Plélauff, Plouguernével, PlounévezQuintin, Rostrenen, Saint-Gelven, Sainte-Tréphine, Trémargat (Côtes-d'Armor) ; Carhaix-Plouguer
  • (partie rurale), Plounévézel, Poullaouen (Finistère) ; Le Croisty, La faouët, Saint-Tugdual (Morbihan) et compléménts sur les communes de Glomel et Kergrist-Moëllou (Côtes-d'Armor). Archives départementales de la Marne 1. L'état de la documentation sur les 17 communes avant
  • l'opération 234 entités archéologiques étaient enregistrées sur les 17 communes, avec des disparités que la différence de taille des communes ne justifie pas à elle seule2 (Tableau 1). 5 communes avaient moins de 10 enregistrements et seules 4 communes en avaient plus de 20. Les disparités
  • sont, pour partie, à mettre en relation avec la présence ou non de prospecteurs ou de groupes de prospection actifs. Ainsi, les communes de Ploërdut, Priziac, Langoëlan, Lignol, ont été activement prospectées à partir de 1985 par l'équipe de l'AAHBC 3 (Gwénaelle Le Calonnec
  • , Maryvone Le Fur, Auguste Barac'h, Jean-Paul Eludut et Raymond Le Roc'h), sous l'impulsion de Marcel Tuarzé. La carte archéologique de ces communes et de celles de Berné, Meslan et Locmalo est également alimentée par les prospections aériennes de Roger Bertrand et Bernard Ginet4 . S'y
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • Tableau 8.124 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.125 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.126 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.127
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c. Tableau 8.128 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.129 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5c. Tableau 8.130 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5c. Tableau 8.137 : Types de choppers recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.138 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5c. 1 Tableau 8.139 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5c . Tableau 8.140 : Morphologie du
  • talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.141 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.142 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.143 : Nature des supports pour les
  • différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.144 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c'. Tableau 8.145 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.146 : Nature pétrographique des nucléus
  • dans le niveau 5c'. Tableau 8.147 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5c'. Tableau 8.148 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.149 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.150 : Mode des retouches
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • 8.156 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.157 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.158 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.159
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d. Tableau 8.160 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.161 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5d. Tableau 8.162 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5d. Tableau 8.169 : Types de choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.170 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.171 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.172 : Morphologie du talon
  • pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.173 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.174 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.175 : Nature des supports pour les différents
  • types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.176 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d'. Tableau 8.177 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.178 : Nature pétrographique des nucléus dans le
  • niveau 5d'. Tableau 8.179 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5d\ Tableau 8.180 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.181 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.182 : Mode des retouches pour les
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
RAP02821.pdf (LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP02834.pdf (LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage)
  • LES CHAMPS-GÉRAUX
  • LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02780.pdf (LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic