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RAP01515.pdf (VANNES (56). projet muséal de crypte-galerie entre l'hôtel de Roscanvec et Château-Gaillard. rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • VANNES "Hôtel de Roscanvec" (56 260 026) (Morbihan) DFS D'EVALUATION ARCHEOLOGIQUE 16/03/1998 - 28/04/1998 Sous la direction de Françoise LE BOULANGER Avec la collaboration d'Eric MARE PROJET MUSEAL DE CRYPTE-GALERIE ENTRE L'HOTEL DE ROSCANVEC ET CHATEAU-GAILLARD Avec le
  • concours de la Mairie de VANNES Ministère de la Culture et de la Communication Rennes : S.R.A. de Bretagne A.F.A.N. 1998 oc an I Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du
  • code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n'est possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du
  • droit à la communication exclut, pous ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, article 10). Le non respect de ces règles constitue un délit de
  • parcelle(s) : BS Altitude : y1 = 2307,65 x2= X3= y2; y3= Parcelle 36 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation n°: 1998 / 048 valable du 15/03 eu 27/04/1998 Nature : ËV SP Titulaire (nom et prénom) : LE BOULANGER Françoise Organisme de rattachement : AFAN Propriétaire du terrain
  • : Sondages profonds - Stockage des déblais à proximité des sondages Surface fouillée : 66 m2 Surface estimée du site : 480 m2 (parcelle 36) (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : OUI NON Fouille menée jusqu'au substrat : OUI (sd.1
  • contemporaines du 14e siècle LIEU DE DEPOT : du mobilier : Vannes des fonds documentaires : S.R.A. Rennes N° des 10 à 20 diapos les plus représentatives (fouille et mobilier): celles du DFS REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : 1998 AUTEUR (nom, prénom) : LE BOULANGER Françoise
  • signalétique Générique de l'opération 1 INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique 2- Le contexte historique et archéologique 3- Contexte géologique et géographique 4- Méthode de fouille et exploitation des données 2 LES SONDAGES 1 ET 2 1- Le sondage 1 1.1
  • . Analyse de la stratigraphie 1.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 1.3. Conclusion 2- Le sondage 2 2.1. Analyse de la stratigraphie 2.2. Mise en phase et interprétation - Phase 1 - Phase 2 - Phase 3 - Phase 4 2.3. Conclusion 11 CONCLUSION 14 29
  • d'opération et titulaire de l'autorisation de fouille : Françoise LE BOULANGER (AFAN, Assistant d'études) Equipe de fouille : Eric MARE (AFAN, assistant d'études) Alain TRISTE (Président du C.E.R.A.M.) Marie-Anne LE GOFF (membre du C.E.R.A.M.) Jean-Bernard CLOAREC (membre du C.E.R.A.M
  • .) Collaboration : Michel BAILLIEU, suivi des résultats (AFAN, Chargé d'études) Relevés de terrain et mise au net de la documentation graphique : Eric MARE Lavage, dessins du mobilier céramique : Alain TRISTE Marie-Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Mise au net des dessins de céramiques : Marie
  • -Anne LE GOFF Jean-Bernard CLOAREC Etude du mobilier : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE Laurent BEUCHET (AFAN, Chargé d'études - Etude bénévole) Photographies : Françoise LE BOULANGER Alain TRISTE (fours portatifs) Suivi scientifique et administratif : Service Régional de
  • les opérations archéologiques d'époque médiévale en milieu urbain. Gestion financière de l'opération et du personnel : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, Interrégion Grand-Ouest Gilbert AGUESSE, Chef d'Antenne Didier LETOURMY, Responsable comptable Christine
  • Roscanvec dans la ville de Vannes - 3 - INTRODUCTION 1- Mise en place des sondages d'évaluation archéologique:(FigureD La Ville de Vannes a élaboré un projet de pôle muséal regroupant les trois sites de ChâteauGaillard, de l'Hôtel de Roscanvec et du Musée de la Cohue. Peu éloignés
  • les uns des autres, ils seront reliés par une crypte-galerie. Etant donné leur situation à l'intérieur du zonage archéologique de la ville, le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne a demandé qu'une opération d'évaluation archéologique soit menée avant les travaux. La Mairie
  • de Vannes et l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN Grand-Ouest) ont alors établi une convention pour la mise en place de cette opération, sous le contrôle scientifique du S.R.A. 2- Le contexte historique et archéologique : (Figures2 et 3) L'évaluation
  • archéologique a été menée dans le jardin situé à l'arrière de l'Hôtel de Roscanvec, propriété de la Société Polymathique du Morbihan depuis 1973. Ce bâtiment est à proximité de Château-Gaillard, construction du 15e sièclei. Un mur, dans lequel a été aménagée une porte, sépare ces deux
  • constructions. A l'ouest, en contrebas, au-delà de l'actuel mur de clôture se trouve l'ancien couvent des Cordeliers (propriété privée aujourd'hui), fondé en 1260. L'Hôtel de Roscanvec apparaît dans les textes en 1455, dans le Rentier de la ville de Vannes. Ce document, dont le but est de
  • fixer les redevances dues au duc de Bretagne, décrit rue par rue les maisons et il indique l'identité des propriétaires2. Ainsi nous pouvons y lire : "l'ostel qui fut Païen Morvan et que tiennent à présent la femme et enffans (de) feu Jehan Cocheteau, avecques ung courtill par
  • . D'ailleurs, la cheminée située dans la salle de lecture de la bibliothèque de la Société Polymathique du Morbihan semble avoir été construite à cette période. Cependant, le style architectural du bâtiment le rattache plus au 17e siècle (photos 1 et 2). Il est vrai que l'Hôtel de Roscanvec
RAP03568 (QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic)
  • QUIMPER (29). Allée Denis Papin. Rapport de diagnostic
  • Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de l’agrandissement du chenil de la Société Protectrice des Animaux. La superficie concernée par le projet couvre 8 900 m², mais la surface
  • du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande majorité attribués à l’époque moderne, voire contemporaine. Ils sont en relation avec le coprs de ferme encore existant au centre de l’espace encadrée par les deux zones du diagnostic. Les fossés repérés sont les
  • scientifiques I. Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Département Finistère (29) Commune Quimper Adresse ou lieu-dit Allée Denis Papin Codes Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine te
  • jusqu’au Haut MoyenÂge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande
  • laissaient présager d’occupations plus anciennes. Il est possible que la densité des structures, qui plus est de grandes dimensions, découverts en zone 1 du diagnostic de l’Allée Denis Papin, ait masqué des vestiges plus anciens, alors certainement détruits. Toutes les tranchées ont été
  • remblayées à la fin du diagnostic archéologique, et le terrain nivellé. I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Localisation de l’opération Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin x : 11698141170066 y : 72209577221096 (Lambert CC48
  • Denis Papin I. Données administratives, techniques et scientifiques 19 20 Inrap · RFO de diagnostic Arrêté de désignation Quimper (29) – Allée Denis Papin 22 Inrap · RFO de diagnostic Quimper (29) – Allée Denis Papin II. Résultats II. Résultats 25 1. Le cadre de
  • Denis Papin-Corniguel, par les Services de l’Etat, représentés par Monsieur Jean-Charles Arramond, suite à la demande d’autorisation de la Société Protectrice des Animaux pour agrandir son chenil. Les locaux de la SPA se trouvent en un lieu riche en vestiges archéologiques, puisque
  • . Certaines fosses cependant sont comblées par un sédiment plus sableux, brun clair à beige, peut-être plus anciennes. 1.3 Le contexte archéologique Le diagnostic de l’Allée Denis Papin se trouve dans une zone riches en sites archéologiques. Comme le dit déjà Jean-Paul Le Bihan en 2000
  • issu de ces structures, moderne, n’a pas été récolté. L’ensemble des tranchées et fenêtres décapées a été remblayé à l’issu du diagnostic, et les terrains nivellés dans leur état initial. Inrap · RFO de diagnostic 28 Quimper (29) – Allée Denis Papin Localisation du diagnostic
  • de l’Âge du Fer Diagnostics antérieurs à Corniguel Diagnostic 2018 2,5km II. Résultats 29 30 0 Inrap · RFO de diagnostic 10 20 Quimper (29) – Allée Denis Papin 30 40 50 m Echelle 1:1000 Fig. 7 Le diagnostic de l’Allée Denis Pain sur fond de cadastre napoléonien de
  • blanche, le second un tesson de verre de bouteille épais vert, ce qui confirme l’hypothèse qu’il s’agit bien du chemin figurant sur le cadastre napoléonien, mais aussi sur le cliché de 1952 (Fig. 9, p. 31). 36 Inrap · RFO de diagnostic Quimper (29) – Allée Denis Papin Fig. 16
  • (29) – Allée Denis Papin 3. Conclusion Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande majorité attribués à l’époque moderne, voire contemporaine. Ils sont en relation avec le coprs de ferme encore existant au centre de l’espace
  • zone 1 du diagnostic de l’Allée Denis Papin, ait masqué des vestiges plus anciens, alors certainement détruits. 4. Bibliographie Le Bihan 2000 : LE BIHAN J.-P. - Vestiges d’habitat protohistorique au Corniguel 2 à Quimper - Quimper - Corniguel 2. Rennes : S.R.A. de Bretagne, 2000
  • nord DSCN103 N° Fait DSCN104 Fait 5.6, vers le sud-ouest DSCN105 Fait 5.6, vers le sud-ouest DSCN106 Fait 5.6, vers le sud-ouest Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin sous la direction de Marion Lemée Marion Lemée Mobilier Outillage métallique, céramique
  • , verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à Quimper, Allée Denis Papin, au sud du méandre de l’Odet qui traverse la ville, à la demande du Service Régional de l’Archéologie, dans le cadre de
  • , la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors du diagnostic de l’Allée Denis Papin sont pour leur très grande majorité attribués à l’époque moderne, voire contemporaine. Ils sont en relation
  • Bretagne, Finistère, Quimper, Allée Denis Papin sous la direction de Marion Lemée Marion Lemée Mobilier Outillage métallique, céramique, verre Diagnostic a rchéologique Sujets et thèmes habitat, structuration parcellaire Un diagnostic archéologique a été réalisé à
  • accessible n’était que de 6 700 m². Il est situé à proximité de deux précédents diagnostics (arrêtés de prescription n° 2000/055 et 2000/056), réalisé en 2000 par Jean-Paul Le Bihan et jean-François Villard (Ville de Quimper) au lieu-dit Corniguel. Le second diagnostic a été suivi d’une
  • fouille. Les vestiges couvraient les périodes du Néolithique Moyen jusqu’au Haut Moyen-Âge. Située en sommet de plateau surplombant la vallée de l’Odet, la parcelle à diagnostiquer avait de plus une position topographique propice à l’installation humaine. Les vestiges mis au jour lors
RAP02410.pdf (RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain)
  • RENNES (35).étude documentaire place Saint-Germain
  • Ligne b de métro automatique RENNES Place Saint-Germain ETUDE DOCUMENTAIRE Jocelyn Martineau, Ludovic Schmitt Avec la collaboration de : Emmanuel de Crouy-Chanel, Remy Arthuis, Teddy Bethus Décembre 2008 c0//i Mh L'utilisation des données du rapport est régis par les
  • I - Le cadre de l'étude 5 1.1 - L'identité et l'emprise de la paroisse Saint-Germain 1.2 - Les objectifs 5 6 1.3 - La méthodologie et le cadre générale d'intervention 6 II - Les résultats de l'étude 8 II. 1 - Le parcellaire II. 1.1 - Introduction II. 1.2 - Les limites
  • et le potentiel archéologique du secteur de Saint-Germain 59 III. 1 L'évolution conjointe de la ville et de son fleuve 111.2 - La topographie antérieure aux aménagements des quais du XIXe siècle 111.3 - Impact des constructions modernes et contemporaines sur les vestiges et la
  • archivistiques 68 70 44 Sources imprimées 71 Sources manuscrites 71 Annexes 74 Annexe 1: Les anciennes paroisses de Rennes 75 Annexe Annexe Annexe Annexe 2 : Prospection des caves du quartier Saint-Germain, résumé des résultats 3 : Extrait du rôle rentier de Rennes (1455-1461) 4
  • 1444 -1445) (Thomas le Vallays et Guillaumet Jehan) (49 f°) * 806 (chandeleur 1445 v. st. - Chandeleur 1446 v. st.) (Jehan Gourdel et Denis Loaysel) 846 (cahier du conterolleur) 847/1 (compte thomas brullon et georges lize, 2 février 1489 - 1er février 1490 vst) 848/1 (compte
  • Résumé Réalisée de juin à décembre 2008, l'étude documentaire a pour objectif d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain à Rennes. Il s'agit notamment d'évaluer les contraintes liées à la présence d'éventuelles vestiges archéologiques dans un
  • d'analyse régressive du paysage urbain : géo-morphologie, morphogénèse et prospection archéologique. La première information inédite qui ressort de l'étude géo-morphologique est la mise en valeur d'un paléo-chenal fossilisé par le tracé de la rue du Vau Saint-Germain et de la rue
  • -Georges. La voie cardine, aujourd'hui disparue, franchissait la Vilaine à l'endroit précis où un important dépôt monétaire a été mis jour dans le lit de la rivière à proximité du pont Saint-Germain. L'axe de la voie cardine s'est pérennisé en matérialisant la limite des paroisses de
  • Toussaint et Saint-Germain. Pour le Moyen Age, l'étude a révélé une occupation altomédiévale associée à la paroisse Saint-Pierre-du-Marché située entre le castrum et le quartier Saint-Germain. Cette paroisse est attestée par les textes au XIe siècle. Corroborée par d'anciennes
  • s'intègre dès lors dans une nouvelle organisation défensive bien documentée. En conclusion, l'église primitive Saint-Germain, la fortification et le bâti privé qui se développent en bordure de voirie s'inscrivent selon la trame parcellaire antique reconnue dans le cadre de cette étude
  • cadastral informatisé du secteur de la place Saint-Germain. (Cadastre D.G.F.P., Rennes, 35, Section BE, 2008) RENNES (35) Place Saint-Germain 4 de l'agglomération de Rennes au XVIIPsiècle. (L. Schmitt, T. Bethus, Inrap 2008, fond de plan G. Perquis, 1948) I - Le cadre de l'étude
  • écharpe la ville haute et la ville basse. On peut également se rapporter à la cartographie des paroisses de Rennes établie pour la fin de l'Ancien Régime par G. Perquis (1948) et reprise par J. Meyer (1972). La paroisse Saint-Germain déborde, au nord comme au sud, les limites des
  • enceintes de la ville du XVe siècle. Sa limite septentrionale est le pont Saint-Martin sur l'Ille. En progressant vers le sud-est, elle se développe sur une partie du quartier Sainte-Anne. Après l'interruption marquée par l'emprise des paroisses Saint-Jean et Saint-Aubin, elle occupe le
  • quartier du Parlement puis les abords de l'église Saint-Germain. L'emprise paroissiale s'étend également sur la rive sud de la Vilaine en suivant l'axe des actuelles rues Dreyfus et des Carmes. Elle dépasse ensuite la troisième enceinte pour aboutir au Champ de Mars, au point de
  • rencontre des paroisses de Toussaint et Saint-Hélier. 5 ETUDE DOCUMENTAIRE ligne b de Métro automatique La toponymie des rues fait transparaître l'étirement de la paroisse : depuis le couvent des Carmes jusqu'à l'église Saint-Germain on trouve les ponts et la rue Saint-Germain. Vient
  • ensuite le Vau Saint-Germain contournant l'église par le sud-ouest. Dans son prolongement, la rue de la Cine, aujourd'hui disparue, portait également le nom de Vau Saint-Germain 1 avant le XVIIe siècle. 1.2 - Les objectifs L'étude documentaire a pour principal objectif scientifique
  • d'enrichir les connaissances sur le potentiel archéologique de la place Saint-Germain, secteur largement méconnu concerné par la future ligne B du métro. L'objectif technique est d'intégrer les données archéologiques dans le choix du positionnement de la future station de métro. Il s'agit
  • . L'observation des plans de Rennes antérieurs à l'incendie de 1720 montre l'existence d'un parcellaire semblant s'organiser autour de Saint-Germain, cependant on ne dispose d'aucun témoignage permettant de vérifier qu'il s'agit là de la trace d'un bourg (Fig.03). 1.3 - La méthodologie et le
  • organisée (420 X 270 m allant d'est en ouest depuis la rue Gambetta jusqu'à la rue d'Orléans, et du nord au sud, depuis le nord de la rue Saint-Georges jusqu'à la rive gauche de la Vilaine). En résumé, l'étude s'est décomposée de la manière suivante : 1 - Recherche bibliographique. 2
  • . C.Carol. d'AreentréP. U.S>.Jttne"6
RAP03510 (PLOERMEL (56). Réhumpol. Rapport de diagnostic)
  • une annexe de l’ancienne léproserie de Saint-Denis, qui caractérise de manière bien particulière le secteur durant la période médiévale. Un chemin creux partiellement présent dans l’emprise du projet lui est associé. La réalisation de 48 tranchées, formant un maillage complet de
  • , auteur d’ouvrages sur l’histoire de la ville de Ploërmel, pour avoir accepté d’échanger sur l’histoire de Ploërmel et m’avoir transmis ses connaissances sur la léproserie de Saint-Denis 10 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération
  • CROWCH Avec la participation de : Yannick DISSEZ Morgane LE ROCH Phase terrain : du 18/09 au 13/10/2017 1 RFO de DIAGNOSTIC 2017/PLOËRMEL, Réhumpol 2 RFO de DIAGNOSTIC 2017/PLOËRMEL, Réhumpol AVIS AU LECTEUR Le présent rapport présente les résultats d’une opération de
  • diagnostic d’archéologie préventive. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service Régional de l’Archéologie, suivant les dispositions de la loi modifiée n° 78-753 du 17 juillet 1978, relative à l’amélioration des relations entre
  • l’administration et le public. Aux termes de la circulaire du 26 mars 1993, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en résultent. Les prises de notes et les photocopies
  • sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre du droit de
  • courte citation, avec les références exactes et complètes du ou des auteur(s) et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d’utiliser à des fins commerciales les
  • documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l’article 425 du code pénal. 3 RFO de DIAGNOSTIC 2017/PLOËRMEL, Réhumpol Table des matières I DONNEES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET
  • 29 II RESULTATS 31 1. Introduction 32 Préambule 32 1.1. 1.2. Circonstances de l’intervention Etat des connaissances avant l’intervention 1.2.1 Le cadre géographique, topographique et géologique 32 34 34 1.2.2 L’environnement archéologique 36 1.3 1.4
  • Stratégie générale, méthodes mises en œuvre et contraintes techniques rencontrées Enregistrement des données 38 42 2. Présentations des données archéologiques 42 2. 2. 1 Les faits modernes et contemporains, description et interprétation 42 46 49 2.2.2 Le secteur de Réhumpol à
  • l’époque médiévale 56 2.2.3 Un fossé protohistorique situé à l’ouest de l’emprise et son mobilier associé 66 2.1 2.2 Les données stratigraphiques Description des vestiges 3. Conclusion 75 Bibliographie 76 Documentation en ligne 77 Liste des figures III
  • : A l’issue de l’opération, les sondages ont été entièrement rebouchés. Rapport Nombre de volumes : 1 Nombre de pages : 95 Nombre d’inventaires : 6 Nombre total de figures : 44 6 I. Données administratives, techniques et scientifiques Résultats Chronologie Paléolithique
  • l’opération Ploërmel Communauté Patrick LE DIFFON, Président Céline BARON, Responsable du Service Aménagement et Habitat Place de la Mairie - BP 133, 56 804 Ploërmel Cedex Tel. : 02.97.73.20.73 E - mail : www.ploermelcommunaute.bzh Intervenants administratifs Service Départemental
  • d’archéologie du Morbihan (DGEC), Département du Morbihan Olivier AGOGUE, Conservateur du patrimoine / chef du Service départemental d’archéologie du Morbihan Hélène OGER coordinatrice/gestion administrative Aurélie CROWCH, Attaché de conservation / responsable d’opérations 2 rue de Saint
  • -Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 E – mail : sdam@morbihan.fr Entreprise de terrassement Ets Beaussire Christophe, Arnaud Le Men, Pelleur Siège social de CATZ BP 411 50500 Catz 8 I. Données administratives, techniques et scientifiques
  • Moyens mis en oeuvre Phase fouille Service Départemental d’archéologie (DGEC), Département du Morbihan Aurélie CROWCH, responsable d’opérations Yannick DISSEZ, technicien de fouille (Travaux de terrain, de relevés et d’enregistrement) Morgane LE ROCH, technicienne de fouille (Travaux
  • de terrain, de relevés et d’enregistrement) 2 rue de Saint-Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 E – Mail: sdam@morbihan.fr SARL FIT CONSEIL – Géomètre – Expert, Nantes (44) : levers topographiques Jean-Pierre SIMON, Chef de Projet
  • -topographe Phase post-fouille Service Départemental d’archéologie (DGEC), Département du Morbihan Aurélie CROWCH, responsable d’opérations Yannick DISSEZ, technicien de fouille (traitement des données topographiques, DAO) Morgane LE ROCH, technicienne de fouille (Recherches documentaires
  • , dessin de mobilier céramique) 2 rue de Saint-Tropez – CS82400 – 56009 Vannes Cedex Tel. : 02 97 69 50 75 Fax : 02 97 47 68 47 E – mail : sdam@morbihan.fr Récapitulatif moyens en personnel (jour ouvré/homme) RO Technicien Coordination 0.5 0 0.5 Mise en place 0.5 0 0,5
  • diagnostic archéologique a été réalisé sur la surface prescrite de 110 000 m2. Aucun site répertorié à la carte archéologique nationale ne se situait dans l’emprise même du projet, néanmoins la vaste superficie de la parcelle principale concernée et sa morphologie sur le cadastre
RAP02364.pdf (SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic)
  • SAINT-THURIAU
  • SAINT-THURIAU (56). rue de Restadelin. rapport de diagnostic
  • IMPÔTS EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL INFORMATISÉ EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL Département : MORBIHAN Commune : SAINT-THURIAU Section : ZH Échelle d'origine : 1/2000 Échelle d'édition : 1/2000 Date d'édition : 08/07/2008 (fuseau horaire de Paris) Le plan visualisé sur cet extrait est géré
  • Institut nation de recherche archéologique préventives Inrap Rapport de diagnostic 2008 Fanny TOURNER Saint-Thuriau Rue de Restadelin (Morbihan) Juillet 2008 N° de prescription N° de projet INRAP 2007-059 DA 05022601 INRAP Direction interrégionale Grand-Ouest : 37, rue
  • , contraintes techniques 6 RÉSULTATS 7 Tranchée 6 9 Tranchée 7 10 CONCLUSION 11 NOTES BIBLIOGRAPHIQUES 12 3 INTRODUCTION FICHE SIGNALÉTIQUE Numéro de projet INRAP : DA05022601 Région : Bretagne Département : morbihan Commune : Saint-Thuriau Lieu-dit ou adresse : Restadelin
  • Cadastre: ZH 76p. Altitude moyenne : 52 m NGF Statut du terrain : néant Propriétaire du terrain : Monsieur Denis Brunet Code INSEE : 56 237 Arrêté de prescription n° : 2007-059 en date du 31/07/2007 Arrêté de désignation n° : 2008-8091 en date du Responsable désigné : Fanny Tournier
  • Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature de l'aménagement : Lotissement Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Exploitant (s) : Surface du projet d'aménagement : 22 500 m2 Dates d'intervention sur le terrain : juin 2008 Surface diagnostiquée : 22
  • administratifs : DRAC de, SRA : INRAP interrégion Stéphane Deschamps. Gilbert Aguesse Aménageur : SCCV MARYEVA Financement : Redevance Équipe scientifique : Responsable d'opération Technicien Topographe DAO Préparation Fanny Tournier Solenn Le Forestier Intervenants techniques
  • : Terrassement mécanique : Société D.T.P.E . Armor Conservateur régional de l'archéologie Directeur interrégional Terrain Fanny Tournier Solenn Le Forestier Pierrick Leblanc Post-fouille Fanny Tournier Fanny Tournier 4 Figure 1 : Localisation de l'opération DIRECTION GÉNÉRALE DES
  • par le centre des impôts foncier suivant : PONTIVY Hôtel des Impôts 36 Rue Albert de Mun BP 40020 56306 PONTIVY Cedex tél. 02.97.25.50.44 cdif.pontivy@dgi.finances.gouv.fr Cet extrait de plan vous est délivré par : cadastre.gouv.fr ©2007 Ministère du budget, des comptes publics
  • et de la fonction publique 6 CADRE DE L'OPÉRATION CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET GÉOLOGIQUE L'emprise du terrain couvre partiellement une petite vallée au relief très peu prononcé. Une rupture de pente se situe à l'extrémité nord de l'aire du diagnostic (photo 1). Le secteur de
  • Saint-Thuriau présente un sous-sol composé de schistes du Briovérien. Ils sont recouverts d'argile d'altération jaune à orange avec des passées grises et de nombreux blocs de quartz, soit « flottants », soit en filons. La terre végétale, d'une quarantaine de centimètres d'épaisseur
  • en moyenne, repose directement sur ces formations. CONTEXTE ARCHÉOLOGIQUE Tous les sites reconnus sur la commune ont été repérés par avion et consistent en traces non datées à ce jour. Une section de fossés curvilignes qui a été ainsi identifiée était située sur une partie de la
  • parcelle 106 (anciennement 76), objet de cette opération de diagnostic, et dans laquelle un lotissement est prévu. PROBLÉMATIQUE, MÉTHODES DE TRAVAIL, CONTRAINTES TECHNIQUES Cette intervention avait pour objectifs de mettre en évidence, de dater et de caractériser les structures
  • été espacées entre-elles d'une vingtaine de mètres et disposées en quinconce. Deux d'entre-elles ont été agrandies lorsque la présence de des vestiges a paru le nécessiter. Le Conservateur en charge du dossier, en visite sur le chantier à la fin de l'opération, ne nous a pas
  • demandé d'ouverture complémentaire. Ainsi 6% de la superficie totale du terrain ont été explorés (fig. 3). La fouille manuelle et mécanique des structures a concerné les deux principaux fossés découverts. Le levé du plan général des tranchées a été réalisé au GPS et reporté sur le fond
  • de plan fourni par l'aménageur. Les structures de chaque tranchée ont été relevées manuellement au décamètre. Les enregistrements de terrain ont été fondés sur la description de "Faits", regroupés sur une fiche d'enregistrement par tranchée. Le mobilier a été nettoyé, inventorié
  • et identifié, puis conditionné et stocké. 7 Cette opération s'est déroulée sur le terrain à deux personnes durant une semaine, au mois de juin 2008. Photo 1 : vue du terrain vers le nord RÉSULTATS Sur l'ensemble des 26 tranchées, 9 se sont avérées positives. Les traces
  • ). La tranchée 7 a également présenté un fossé qui s'interrompt à une quinzaine de mètres du fossé d'enclos et qui a livré de la céramique antique. Le mobilier archéologique se résume toutefois à 20 tessons, répartis dans deux fossés (tranchées 6 et 7). Aucune autre trace
  • orientation, peut être reconnu comme le fossé extérieur discerné par photo aérienne. Il est orienté nord-ouest/sud-est et a été recoupé par un fossé de parcellaire. Photo 2 : coupe dans le fossé F2 vue vers le nord Ce fossé mesure 0,50 m de large, sa Sud-ouest T6 - F2 Nord-est
  • , racines, céramique et scories Figure 4 : Section du fossé F2 En effet, les tessons recueillis présentent une pâte grise, micacée avec des inclusions visibles à l'œil nu et un profil de lèvre (fig. 5) attribuable aux ateliers de Meudon à Vannes (fin Ville, début IXe siècles). La
  • présence de deux scories dans ce remplissage indique une activité artisanale proche. Ech.1/2 Figure 5 : lèvre retrouvée dans le fossé 2 de la tranchée 6. 10 TRANCHEE 7 Superficie : 75 m2 Vestiges : apparition à -0,50 m de la surface Cette tranchée a révélé un autre fossé au fond
RAP01427.pdf (SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage)
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE
  • SAINT-JEAN-SUR-VILAINE (35). le Tertre. sépulture du Moyen Âge. rue Bellevue. rapport de sondage
  • restes humains localisé pendant la fouille. Le mobilier métallique mis au jour a été consolidé par l'Unité de Traitement et d'Information en Conservation Archéologique de Saint Denis (voir fiches ci-joints). L'étendue de la nécropole est difficile à évaluer dans l'état actuel de nos
  • SAINT JEAN - SUR - VILAINE LE TERTRE (35 283 004) (ILLE - ET - VILAINE) RAPPORT DE SAUVETAGE URGENT Novembre 1990 Michael BATT. Ingenieur d'Etudes, Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA FRANCOPHONIE Rennes : S.R.A. de Bretagne. FICHE
  • -J3 les Rochers \ 'laGuiilardièrêiiSt inière la Pointe-, ! M ' augeqdière "ro'gardière^%J» la Lucasse'rie la Coëffelièfe" laTiaisière' 35 - Saint Jean s/Vilaine -Le Tertre Extrait de la carte I.G.N. au 1/25 000 e , feuille 1318 ouest //le Bois)' la Tdel. 35 Saint Jean s
  • /Vilaine, Le Tertre. Extrait du plan cadastrale. - : r< L 0 35 Saint Jean s/Vilaine-Le Tertre Relevé topographique 0 2pm Emprise de l'intervention 2 Description de la découverte. La nécropole du Haut Moyen Age du Tertre est située sur une pente sud, à 150 mètres au sud de
  • connaissances; vue les menaces d'urbanisation qui pèsent sur le secteur, la mise en application du décret 86 - 1 9 2 a été demandée sur les parcelles voisines. Sp3> " Fibule 1 Fibule 2 Epingle en fer 50cm 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Plan du sépulture n° 1. Positionnement du
  • squelette et le mobilier archéologique. 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre Plan et coupes du coffre en schiste du sépulture n° 1. Fibule 1 Fibule 2 1 0 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Mobilier archéologique 5cm 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Cliché du sépulture n° 1
  • 35 Saint Jean s/Vilaine, Le Tertre. Cliché des sépultures n°s 4 (en bas) et 5 (en haut) ADMINISTRATION PROVENANCE unité de traitement et d'information en conservation archéologique RESPONSABLE N° IDENTIFICATION D'ORIGINE N° E N R E G I S T R E M E N T LABO BUT DU DATE
  • Contraintes techniques particulières : Surface fouillée : : .1 P. .Q. m2 Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : Surface estimée du site : . . ./.. m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) jÇ)Uy NON ÎOUI ) NON Sinon, altitude du fond
  • de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : ^ VT M ^ . M . ^ - Vestiges immobiliers : - Vestiges mobiliers : . COMMENTAIRE: LIEU DE DEPOT : du mobilier : . . R ^ ^ T ^ des fonds documentaires: . N° des 10 à 20 diapo. les plus
  • représentatives fouille et mobilier) : REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES DU DFS ANNEE : AUTEUR (nom, prénom) : COLLABORATEUR(s) : TITRE : Sous titre : Nombre de volumes : nbre de pages : nbre fig. : nb. planches : ^ SITUATION : Département : llle - et - Vilaine. Commune : Saint Jean
  • - sur - Vilaine. Lieu - dit : Le Tertre. Cadastre : A2 950. Coordonnées Lambert : X = 324,750 N° carte archéologique : 35 283 004 Y = 1052,750. íes 1nurtesi \ 13. a Milaniére, ÂXÏe'Bézi'er lia Tficotiére Vchéní à'Ia Cocle -V ¡JâjBatonnière Bailée^ jéjHeudinais%l
  • fisiere ,la PieWere, Baluère leratis IlorBreiT la Fouquedére ,02 rËpineray-W Oieu-le-Fît j/léjCfcâtëau''¿e-ji-K '' la Hafrifînnaie Rlbolan les Champs\aufMqine 'Je Petit Ribolan f r SSFayelle 1H ,' umel y ,o"' 1- la ^Chauvyelaya, -•la Gaudmais Roches T ' - 'h la.C JaJrezaiy
  • : ostardiére y- ^ •Macliotière' :)'< la Himerdérie la M aison Neuve lia JonvièrV •dCfaMorandiére rJaíSronniére Caquçrel 'û la Besnardièré lelGuimiéfes, 'St-Mélaine Quincampioix ,V la,Fleuriais. 'Egallerie » la Pnonlais' 62 la Chenellièrè" 3r^tonnièreáTx le Frêne la Painière. I le
  • Pommier Rouge t Vau'Bouftter' «te^Sibonl la Voismtèrel Ü ie/PoniÎRidj ^yiybamfy*: du .Pont Riou la Petites Roche |e Chêne Dët la Bourdinière • { la Joramière le-Chêne Harel '/TOrviniére 'Le.-iàGauffardièlt Bèl-Air: La ryiher d iére. /f [iMenilIère 'la Tisonnais. te-Tarttis
  • l'église paroissiale et à 130 mètres au nord de la Vilaine. Au mois de novembre 1990 des travaux liés à l'aménagement d'un jardin potager font apparaître,à la suite de l'effondrement des dalles de couverture, une sépulture en coffre. Le décapage de la terre végétale a montré que celui
  • - ci n'avait pas subi des effets de labours destructifs dans le passé, comme c'est souvent le cas dans la région. La fouille de sauvetage qui a suivi a permis l'examen de cinq sépultures de deux types : trois en coffres constitués de dalles de schiste ardoisier disposées de chant
  • discoïde et recouverte d'une feuille d'argent avec un décor au repoussé, l'autre est cupelliforme avec un décor repris au burin. Le mobilier recueilli dans cette sépulture nous a permis de la dater Haut Moyen Age (VI - VII siècles). La fouille de sauvetage a été menée sur une surface
  • très restreinte (15 m2) ; l'étendue de la nécropole est sans doute beaucoup plus vaste. Si en réfère aux fouilles de Visseiche et Bais où respectivement 78 et 135 sépultures furent mises au jour. L'ETUDE ARCHEOLOGIQUE DE LA NECROPOLE. Les dimensions des coffres et des fosses sont
  • prises au fond de chacun d'eux. Les parois sont rarement verticales. La profondeur de chaque fosse a été relevée par rapport au niveau supérieur du schiste briovérien en place. Leurs orientations sont calculées à partir de l'angle formé par l'axe médian de chaque coffre ou fosse. 3
  • Sépulture n° 1 Tombe en coffre en dalle de schiste ardoisier disposé de chant installée dans une fosse creusée dans le substrat de schiste briovérien de forme rectangulaire aux extrémités arrondies. Dimensions du coffre: longueur : 1,65 m environ largeur : 0,43 m environ profondeur
RAP01347.pdf ((35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic)
  • (35). autoroute des estuaires a84. section Saint-Sauveur-des-Landes/Liffré. rapport de diagnostic
  • . En l'absence de données comparatives sur les poêlons dans le nord-ouest de la France, nous proposons une datation vers la fin du IXème siècle-début Xème siècle, par référence au mobilier découvert sur le site de Saint-Denis (Lefevre, 1993). Ce manche de poêlon est donc un élément
  • - Organisation spatiale du site 5.5 - Le mobilier 5.6 - Conclusion Annexe 1 : Tableau-inventaire des structures du site carolingien de La Chaîne (La Chapelle-Saint- Aubert) Annexe 2 : Planches photographiques Annexe 3 : Implantation des tranchées de sondage sur plan parcellaire Annexe 4
  • et Vilaine et se raccordera aux rocades rennaises. Il bouclera ainsi un itinéraire reliant le nord de la France à l'Espagne via une voie longeant le littoral de la mer du Nord, de la Manche et de l'Atlantique (Nantes, Niort, Saintes et Bordeaux). Sa mise en service est prévue aux
  • été évaluées par une seconde équipe dirigée par Gilles LEROUX (A.F.A.N.) Afin de s'inscrire dans le calendrier des travaux, le tracé de l'autoroute a été divisé en quatre sections distinctes : Section 1 - Rennes->Liffré Section 2 - Liffré->Saint-Aubin-du-Cormier Section 3 - Saint
  • -Aubin-du-Cormier->Saint-Sauveur-des-Landes Section 4 - Saint-Sauveur-des-Landes->Limite-Manche Déroulement de l'opération Prévue du 1er octobre 1995 au 15 janvier 1996, la phase terrain de la section 3 devait précéder celle de la section 2 dont les travaux devaient s'étendre du 1 6
  • préférentielle sur les rebords de plateau ; c'est notamment le cas sur la commune de Saint-Aubin-du-Cormier (implantation sur une ligne de crête) et sur celle de Saint-Jeansur-Couesnon (nombreux indices d'occupation autour du village de La Motte). 1.2- Cadastres anciens La systématisation du
  • Motte" durant le mois d'octobre. Une première série de sondages effectuée sur les futures implantations de deux ouvrages d'art, d'une part entre le village et le terrain des sports de Saint-Marc-sur-Couesnon (section ZI, parcelles 20, 26 et 32), d'autre part au sud de la ferme de La
  • niveau supérieur et compact dans le fond ; présence de charbons de bois, nodules de terre cuite et pierres de petits modules 2) Comblement orangé, homogène et compact fig.21 : La Chaîne (La Chapelle-Saint-Aubert) ; coupes stratigraphiques et plans des structures 15, 20 et 23. -36
  • 52 : NGF 113,41 1)Comblement gris-orangé et gris en surface, homogène meuble. Le remplissage est très semblable au substrat, quelques charbons de bois et fragments de céramique. 1m fig.22 : La Chaîne (La Chapelle-Saint-Aubert) ; coupes stratigraphiques et profils des structures
  • LA ROUTE DES ESTUAIRES (1995-94) (llie et Vilaine) DFS DE DIAGNOSTIC ARCHEOLOGIQUE (Section Saint-Sauveur-des-Landes->Liffré) 1/10/1995- 15/02/1996 PAR Laurent AUBRY et Patrick MAGUER Avec la collaboration de Cécile TALBO AUTOROUTE A84 RENNES - AVRANCHES A.F.A.N. - GRAND-OUEST
  • Avec le concours de la DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L'EQUIPEMENT D'ILLE ET VILAINE Ministère de la culture Rennes : S.R.A. de Bretagne 1996 SOMMAIRE Fiche signalétique Générique de l'opération Remerciements Introduction : Les raisons de l'intervention Déroulement de l'opération
  • -Couesnon 2.5 - La Haute Bonnais 3 - Les urnes cinéraires de "La Lisenderie" à Gosné 3.1 - Données générales 3.2 - Descriptions des structures 3.3 - Le mobilier 3.4 - Conclusion 4 - Structures fossovées gallo-romaines de "La motte" à St-Marc-sur-Couesnon 4.1 - Contexte géographique et
  • archéologique 4.2 - Données techniques 4.3 - Descriptions des structures 4.4 - Le mobilier 4.5 - Conclusion 5 - L'habitat Carolingien de "La Chaîne" en la Chapelle-St-Aubert 28-43 5.1 - Contexte géographique et géologique 5.2 - Données techniques 5.3 - Description des structures. 5.4
  • ce; rtj Raison de l'urgence : Réalisation de l'autoroute RENNES/AVRANCHES (A84) |x Maître d'ouvrage des travaux : DDE Surface fouillée : o Surface estimée du site te. * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie
  • : Age du Fer, Gallo-romain, carolingien -sur la nature des vestiges immobiliers : nécropole , enclos f ossoyés , habitat - sur la nature des vestiges mobiliers : urne cinéraire , cruche , ouïes . . . ^ it | * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • . Vaginay. Conservateur régional. M. Menez. Conservateur du patrimoine. A.F.A.N. Antenne interrégional du grand-ouest : M. Aguesse. Chef d'antenne. Direction départementale de l'équipement d'Ille et Vilaine : Maître d'ouvrage et financeur du diagnostic. REMERCIEMENTS Les auteurs de ce
  • rapport tiennent à remercier : - Mlle. A. VILLARD, conservateur du patrimoine au S.R.A. de Bretagne, pour ses conseils pratiques concernant la fouille des urnes cinéraires. - Mr. Y. MENEZ, conservateur du patrimoine au S.R.A. de Bretagne, pour les conseils, la mise en place et le suivi
  • au B.R.G.M, pour les questions de géologie. -1- Introduction Les raisons de l'intervention La construction de l'autoroute A84 reliant Rennes à Avranches (la route des Estuaires) est la concrétisation d'un projet vieux de vingt-cinq ans. Son tracé traversera le nord de l'Ille
  • alentours de Noël 1998 voir tout début 1999. Ceci a conduit le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne à mettre en place un diagnostic archéologique sur l'ensemble des parcelles concernées par le projet. Seules les sections 2 et 3 seront traitées dans ce DFS. Les deux autres ont
  • janvier 1996 au 15 avril 1996. Pour des raisons d'ordre technique (évaluation archéologique de la future rocade-est retardée), une autre équipe dirigée par Dominique POUILLE (A.F.A.N.), débuta avec 1 mois et demi d'avance, le diagnostic de la section 2. Actuellement des problèmes
RAP02357.pdf (SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive)
  • SAINT-MARCEL
  • SAINT-MARCEL (56). "la Sente Verte". le bourg. rapport final d'opération de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • SAINT-MARCEL 'Le Bourg" (Morbihan - Bretagne) 2008 Rapport Final d'Opération Dates d'intervention : 29.05.06 - 01.09.06 N° de prescription : SRA 2006-019 N° d'entité archéologique : EA 56 228 0007 N° de projet INRAP : DB05011002 flrRkiïe 5^(V légende des coupes. : blocs de
  • , nombreux charbons de bois. : limon charbonneux. : limon et argile mêlés, nombreux charbons de bois. : perturbation. légende du mobilier mis au jour dans les sépultures. : métal. : verre. ▲ * : céramique. : silex. : charbon de bois. : bois. Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL
  • .50 p.57 p.59 p.6I p.63 p.65 p.65 p. 69 p.71 SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) Rapport Final d'Opération 2008 Le Bâtiment 7 Le Bâtiment 8 3- Bilan intermédiaire 3.1. Quelles fonctions pour les bâtiments et l'enclos ? 3.2. Proposition d'évolution des fossés du milieu du IIe s
  • decorated in the Quoit Brooch Style from the burials at Saint-Marcel (Morbihan) (Barry AGER) 2 p. 138 p.142 p.142 p.142 p.143 p. 144 p. 146 p.147 p. 149 Rapport Final d'Opération SAINT MARCEL « LE BOURG » (56) 2008 Phase 4 : chemins et fossés parcellaires Episode 4A Episode 4B p
  • fouille de Saint Marcel (56) Par J.Bleton, A.Tchapla (LETIAM) Annexe 6 : Rapport d'étude dendrochronologique - Planches carbonisées du site « Le Bourg », Saint Marcel (56) Par Y. Le Digol (Dendrotech) p.247 p.249 3 p.251 p.261 p.269 p.291 p.299 Rapport Final d'Opération SAINT
  • -MARCEL « LE BOURG » 2008 Fiche signalétique Numéro de site Patriarche : Numéro de projet INRAP : 5 | 6 | . 2 DB 05 011 02 | 2 | Région : Bretagne Département : Morbihan Commune : SAINT MARCEL Lieu-dit ou adresse : Le Bourg Cadastre année : cadastre actuel, section AC, parcelle
  • Grand-Ouest, 37 rue du Bignon 35 577 Cesson-Sévigné Nombre de volumes : Nombre de figures : Nombre de pages : Nombre d'annexés : 1 56 4 322 6 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 MOTS CLÉS DES THÉSAURUS Chronologie Antiquité romaine (gallo-romain
  • Analyse sédiment Dendrochronologie SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 LISTE DES INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : Christine JABLONSKI Françoise LE BOULANGER Michel-Alain BAILLIEU SRA Bretag ne: Inrap Grand-Ouest : Conservateur
  • : Terrassement mécanique : Décapage : I pelle mécanique de 180 CV avec godet lisse de3 m, 2 tracteurs bennes : 14 jours ouvrés Sondages mécaniques : 1 mini-pelle avec godet lisse : 8 jours ouvrés 1 pelle mécanique de 180 CV : 3 jours ouvrés 6 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final
  • (bracelets, bagues, plaques, boucles de ceinture) Bâtiment ? Hache, talon de lance, couteaux en fer Clous, divers en fer 1 Nécropole Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 PIÈCES COMPLÉMENTAIRES (À FOURNIR OBLIGATOIREMENT) Carte topographique au 1/25000
  • d'autorisation dans le cas d'une opération de fouille. 8 Rapport Final d Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Localisation du site sur la carte IGN au l/25000e. 9 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA
  • neuf sépultures à inhumation, ARRETE Article 1*r: Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC
  • titulaire de l'agrément prévu au chapitre IX du décret susvisé. Le contrat conclu avec l'opérateur comporte le projet d'intervention de celui-ci précisant les modalités de mise en œuvre des prescriptions contenues dans le cahier des charges. 10 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL
  • Rpusselière, BP 3, 44801 SAINT-HERBLAIN, représentant le maître d'ouvrage SNC DLA Aménagement et à la Direction départementale de l'Equipement SUAL, 113, rue du Commerce, 56019 VANNES. Fait à Rennes, le 2 8 FEV. 2006 Pour la Préfète de la région Bretagne Le Directeur régional des
  • affaires culturelles Pour le Directeur Régional Des Afîai—« Culturelles Stéphane DËSCHAMPS 11 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION
  • de la fouille archéologique : environ 20 i25m2 m2 (Cf. plan annexé) Contexte : Le projet de lotissement est situé à l'est du bouig de Saint-Marcel, à quelques kilomètres à l'ouest de Malestroit. Le projet s'étend sur l'ensemble de la parcelle qui recèle un enclos fossoyé reconnu
  • bronze, hache en fer. .\,qoi souligne le caractère privilégié de ces sépultures Ce mobilier pourrait être 13 Rapport Final d'Opération SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 j caractéristique d'une équipement militaire de la fin de la période antique (entre la fin du IVe et le début du
  • région Bretagne, Préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Pour le Directeur Régional DesAràir--< iS ituralles Le Cons. ■ vangi de I, e DESCHAMPS 14 SAINT-MARCEL « LE BOURG » Rapport Final d'Opération 2008 REPUBLIQUE FRANÇAISE Ml STERE DE LA
  • , sous la direction scientifique de Mademoiselle Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en: Département : Morbihan Commune : SAINT-MARCEL Lieu-dit : Le Bourg Cadastre : section : AC parcelles : I83p Numéro d'entité archéologique : EA
  • SAINT-MARCEL « LE BOURG » 2008 Article 4 : Lorsqu'il n'est pas lui-même propriétaire du terrain, l'aménageur communique au service régional de l'archéologie le nom et l'adresse du ou des propriétaires afin que ceux-ci puissent, le cas échéant, exercer leurs droits sur le mobilier
RAP01485.pdf (RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). 1 rue Saint-Yves. rapport de diagnostic
  • sous la Chapelle Saint-Denis (12), place de la Trinité (13) et rue de la Monnaie (14), à la porte Saint-Michel, et quai Duguay-Trouin, aux numéros 2, 4, 14, 16 (15), 18 (16), 8 et 10 (17). En conséquence, A . Blanchet (18) restituait ainsi le tracé du rempart de Condate : de
  • déposé au 1 rue Saint-Yves à Rennes. Ce projet étant situé dans un secteur archéologiquement sensible, une réserve a été émise par le service régional de l'archéologie. On notera que le rempart de la ville antique a été retrouvé par le passé en plusieurs points du 2 au 18 quai Dugay
  • Diagnostic archéologique, Ecole Saint Yves. Rennes, 1 rue Saint Yves. 35 238 085 Opération 1997/ 78 D. Pouille et P, Cocherel Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 Diagnostic archéologique, Ecole Saint Yves. Rennes, 1 rue Saint Yves. 35 238 085 Opération 1997/ 78 D
  • . Pouille et P. Cocherel. Rennes S.R.A. Bretagne. / A.F.A.N. 1997 En vertu de la législation en vigueur, le service régional de l'archéologie participe à l'instruction du dossier et donne un avis sur toutes les opérations soumises à autorisation de lotir, au permis de construire, au
  • sensibles que d'autres. C'est notamment le cas des agglomérations anciennes. En ce qui concerne la ville de Rennes, un zonage archéologique inscrit au plan d'occupation des sols a été déterminé. Un projet d'aménagement du sol en profondeur lié à la transformation d'un sous-sol a été
  • l'existence ou non de vestiges sur l'emprise du projet a été entreprise le 22/12/97. Sa réalisation a été confiée à D. Pouille et P. Cocherel, archéologues de l'A.F. A.N., directement placés sous la responsabilité scientifique du conservateur régional de l'archéologie. Deux sondages ont
  • . Ces aménagements n'étaient pas mentionnés sur le plan du projet fourni par l'aménageur. Un premier sondage SI fig. 3, mesurant 6,80m. par 4,00m a été réalisé dans l'angle sud ouest de la cour. Il a permis de mettre en évidence l'existence d'un très épais niveau de remblai jusqu'à
  • une profondeur de -2,80m par rapport au niveau actuel de la cour. Soit un mètre plus bas que la côte la plus basse atteinte par le projet. Ce remblai hétérogène contient de nombreux matériaux de démolition récents, briques, blocs de béton et déchets divers qui permettent
  • ù f o n d de S I existant installation au plus tôt à la fin du XIX° siècle voire même au cours du XX° siècle. Jusqu'à la côte d'altitude 30,30m./N.G.F. niveau auquel le sol naturel n 'a pas été atteint aucune trace de vestige archéologique n'a été trouvée à cet emplacement
  • . Bien que fort peu probable, on ne peut exclure leur existence à un niveau inférieur cependant ces derniers ne seraient en rien menacées par le projet. Un second sondage S2 mesurant 4,30m par 2,00m. a été réalisé à l'extrémité nord est du projet. Il a révélé la présence d'un remblai
  • de nature comparable à celui découvert en S1. A cet emplacement celui-ci repose directement sur le terrain naturel qui est constitué par l'argile des terrasses alluviales de la Vilaine apparaissant à -2,50m. par rapport au sol de la cour. C'est à dire à la côte 30,60m./N.G.F. Les
  • il est possible d'affirmer qu'aucun vestige archéologique n'est menacé par la réalisation de ce projet. Les sondages s'étant révélés négatifs jusqu'à une profondeur nettement supérieure à celle qu'atteindront les terrassements. Il ne semble pas nécessaire d'effectuer une
  • à la Chapelle-des-Fougeretz Pascal A U M A S S O N , professeur du Second Degré. Réseau vicinal et ccrpentage antique dans le Bassin de édité par RENÉ SANQUER Editions "ARCHEOLOGIE EN BRETAGNE" 20, avenue Le Gorgeu, B.P. 813, 29279 BREST 1980 de parure (I.-&-V.). Rennes
  • . Le rempart cl) ¿on_tA.ac.e Pour délimiter l'emplacement exact de Condate, de ce que les contemporains semblent avoir considéré comme son centre (7), vons nous guider sur le tracé de son rempart nous pou- —sans oublier, toutefois, que celui-ci n'existe pas avant la fin du Ille
  • siècle. Au XVIIle siècle, le Président de Robienprit poùr lë mur d'enceinte ce qui n'est qu'un aqueduc (8). Des découvertes fortuites, au XIXe et au XXe siècles, ont mis au jour la véritable enceinte ; on s'est alors aperçu que le premier rempart médiéval de Rennes, construit au
  • Xlle siècle, s'était élevé sur les fondations gallo-romaines et pouvait donc servir à reconstituer le contour du oastrum (9). Le mur antique a été réparé au IXe siècle ; parmi les réfections alors exécutées, on classe l'appareil en feuilles de fougères décrit par Toulmouche (10
  • ) comme romain, auprès de l'escalier du Cartage, et celui de la poterne (n° 5 et n° 7, rue Rallier du Baty) qui recé- lait les milliaires (11). Le vrai mur romain a été signalé ou décrit place de la Mission, près de l'Hôtel de Coniac (12), dans les cours de la rue Nantaise (12) et
  • la place de la Mission, du Sud-Est au Nord-Ouest, en passant derrière la Croix, il gagnait les cours de la rue Nantaise (côté Est), la Porte Mordelaise, le côté Sud de la place des Lices, passait aux numéros 5 et 7 de la rue Rallier du Baty ; de là, par le côté Est de la rue
  • Chateaurenault, il gagnait l'aile Nord de'1'Hôtel-de-Ville (l'ancien Présidial), puis suivait la rue de l'Horloge, le côté Ouest de la rue de Rohan ; il rejoignait le quai Duguay-Trouin entre la rue de Rohan de l'escalier du Cai a. , puis suivait le quai jusqu'à la place de la Mission. Telle
  • de 10 hectares ; le oastrum rennais est donc petit par rapport à une grande place forte comme Poitiers (2,6 km - 50 ha), mais assez proche de Paris (1400 m - 10 ha) ; dans la région de l'Ouest, il est inférieur aux castra de Nantes (1605 m - 16 ha) ou du Mans (1400 m
RAP00271.pdf (SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). le château de Suscinio. rapport de sauvetage urgent.
  • disposés en croix ;et dessinant des chevrons disposés en losanges verts. La chapelle de la vierge, dans l'église abbatiale de Saint-Denis, présente un type de décor tout à fait similaire. Viollet (1) .,Le Mené, Histoire de l'évêché de Vannes, p. 32. -Lallement, Bulletin de la Société
  • proximité, l'abbaye bénédictine de Saint-Gildas. Le bâtiment découvert cet été paraît en effet riche du souvenir de ce grand moment de la presçjy'île. (1) Déjà, en 1963, une quantité importante de carreaux avait été trouvée dans les douves. Cf Ouest-France, édition Vannes Ploërmel, 9
  • -Gildas de Rhuys contemporaine de la résidence ducale de Suscinio, siècle. Elle avait été, alors, sur Loire, datait des premières années du XI° restaurée par Félix, moine de Saint-Benoît envoyé à cet effet par l'abbé Gauzlin. C'est le duc Geoffroy qui avait demandé ce religieux
  • , que pour réparer et pour chauffer" Cette querelle n'est pas étrangère à la disparition d'un prieuré de SaintGildas ; elle mérite que nous nous y arrêtions.(2) (1) . Le Mené. Abbayes et prieurés du diocèse de Vannes. 1902, p. 1-9*f. R.Grand. Saint-Gildas de Rhuys.Société
  • - que de Saint-Brieuc en épaisse et continue. , citée en annexe, 12^9-50; S'y oppasent et attribuée au duc Jean le Roux, les éléments archéologiques tels que les mon- naies, les types de carreaux de terre cuite, certains détails de vitraux. Ainsi, en dernière hypothèse en
  • absidiales de l'aglise abbatiale de Saint-Denis ; ces carrelages sont du temps de Suger Ils sont composés de très petits morceaux de terre cuite émaillés en noir , en jaune, foncé et en rouge, coupés en triangles, en verl en carrés...Ils forment par leur assemblage, de véritables
  • mosaïques d'un dessin charmant;" Cette datation précoce était rabaissée par Didron (2) qui pensait que le carrelage était contemporain de,l'autel, placé à l'époque de Saint-Louis. b)- Très différents sont les décors de l'avant-choeur. Il s'agit ici de décors figurés, à représentations
  • représentations humaines et à d'étonnants éléments du bestiaire médiéval. Une telle beauté illustre les invectives de Saint-Bernard iiàlerdisant de tels pavements décoratifs et historiés : " A chaque instant, la face de quelque saint est frappée par les talons de ceux qui passent ". Dans
  • cependant remarquer qu'il s'agit d'individus jeunes. La sépulture V semble même être celle d'un tout jeune enfant. Les sépultures I et II appartiennent à des êtres de 15-16 ans. Il intérêt de noter à cet égard qu'au XIII 0 n'est pas sans siècle, l'abbé de Saint-Gildai Pierre II ( qui
  • ducale qui par ses origines appartient à la dynastie française et capétienne. Ce carrelage paraît refléter davantage cet art de cour que les préoccupations des moines de l'abbaye voisine de Saint-Gildas. Sans doute, on l'a vu, d'autres édifices re- ligieux ont-ils possédé des
  • historiques qui permettent d'éclairer ce problème sont, pour l'essentiel, fournis par la compilation du moine bénédictin Dom Morice, au milieu du XVIII° siècle. S' y ajoutent les documents du fonds d'archives de Saint Gildas, aux Archives départementales du Morbihan. ( documents
  • antérieurs au Xï° siècles) On trouvera ci-dessous, textes qui intéressent notre problème, conflit qui a opposé, extraits de ces sources, les en illustrant notamment le dans la presqu'île, le duc de Bretagne et les moines de Saint-Gildas, à propos de la forêt. ARCHIVES
  • DEPARTEMENTALES DU MORBIHAN. Fonds de l'abbaye de Saint-Gildas de Rhuys . (documents antérieurs à 1^-00) Charte de Jean (1), duc de Bretagne par laquelle il déclare en suite d'enqueste que les terrés palus et marais , le passage de Questenen, et généralement t/oute la frairie de Prosat (3
  • avoyr enmy nostre grand parc de Sussinio appellé le dit priouré Saint Pabu de la fosse au serpent et pour l'augmentation dudit moustier et estre participant et oraysons et bienfays à yceluy....nous aoons voulu et ordonné, voulons et ordonnons que aus.d. abbé et convent soint et
  • - raître l'existence d'un établissement monastique, désigné d'une part comr abbatiam antiquam apud Suceniou, et, de l'autre, un priouré enmy nostre ■ grand parc de Sussinio appelle le dit priouré Saint Pabu de la Fosse au serpent. L'une et l'autre expression correspondent à un
  • monastère voisin de son château et dédié à Saint-Pabu. C'est pour indemniser l'église de cette perte qu'il résolut de bâtir le monastère de Prières ". Les deu: renseignements sont ainsi attribués à un seul et même bâtiment, qui devient le prieuré de Saint Pabu voisin du château. Par
  • ailleurs, en se fondant sur une interpolation du Po Albert le Grand (2) d'un passage de la Vie de Saint Gildas écrite par un moine au XI° siècle, le même chanoine Le Mené écrivait (3) îM Ce sur la paroisse de S. Demetrius que Saint Gildas avait fondé un petit monastère appelé Coet
  • Aussi est-ce par le biais de troié interrogation que nous nous y risquerons s - La chronique de Saint-Brieuc et'la charte de Jean IV évoquentelles le même prieuré* ? - Quelle vâleur peut-on accorder à l'un et l'autre de ces docu- ments ? - Quels motifs pouvaient opposer les m
  • &ines de Saint-Gildas et le duc de Bretagne ? (1) - Le mené. Histfeire du diocèse de Vannes, I, p. 310. (2) Dans sa vie des saints de la Bretagne armorique (1636), le P. Albert le Grand, citant le texte de la Vit. s. Gild. (Cap. 26), écrit ;"In pleb S. Demetrii Venetensis diocesis
  • . - René AUCOURT, détaché à la Direction des A.H. - Michel CLEMENT ( - Jean MAUNY ) - Jean-Luc QUINIO ( Etudiants - Mme ROUSSILLON, Architecte stagiaire. - Nicole ROYAN, dessinatrice. Contrôle effectif de : - Mr le Directeur de circonscription des A.H. - Mr l'Architecte en chef
RAP02060.pdf (TRÉMÉVEN (22). château de Coëtmen. dfs de diagnostic. rapport final)
  • , archéologue spécialiste de la tabletterie à l'Unité d'Archéologie de la ville de Saint-Denis, pourrait identifier un « pion de jeu, destiné à évoluer sur un plateau, soit d'unjeton de jeu, correspondant à une valeur comme c'est le cas pour les plaquettes rondes ou rectangulaires du nain
  • (par Jean-François Goret) Il s'agit d'une pièce tout à fait originale pour laquelle je n'ai pas de parallèles significatifs dans mes inventaires et dans les collections de Saint-Denis. Des plaquettes carrées en os ou en bois de cervidé sont connues mais elles sont percées aux angles
  • Le château de Coëtmen est situé dans le Goëllo sur la commune de Tréméven, petite bourgade rurale de 280 habitants répartie sur une superficie de 512 hectares à l'est du pays de Guingamp, à une altitude moyenne de 52 m NGF (communauté de communes Lanvollon-Plouha, préf. Saint
  • de FranceD • ""I SAINT-POL-DE-LEON H $ NANTESD• • • „ LE CROISIC ^ - ^ r ^ V m • gPORNIC Ville é p i s c o p a l e NOR IMOUTE IRS Ville é p i s c o p a l e et ducale T REDON Ville monastique $ GUERANDE Château et ville sous administration ducale \ SUSCINIO Résidence
  • tour de Cesson à Saint-Brieux. Les deux exemples les plus emblématiques se trouve à Largoët-en-Elven dans le Morbihan et à Oudon en Loire-Atlantique. La tour de Coëtmen n ' a sans doute pas les dimensions ni la restent donc très difficile à repérer aux vues d'un seul décapage
  • l'idée d'une pièce de jeu. Jean-François Goret Archéologue municipal Unité d'Archéologie de la ville de Saint-Denis 27 Echelle en X : 1/300 Echelle en Y : 1/300 A PC : 90.00 m Numéros des points TN Altitudes TN Distances cumulées TN t-o 00 Distances partielles TN fig.01
  • REGIONAL DE EARCHEOLOGIE DE BRETAGNE, avenue Charles Foulon, 35700 RENNES CHÂTEAU DE C O Ë T M E N EN TRÉMÉVEN Côte d'Armor Table des matières Résumé 2 1 - Cadre d'intervention 6 1.1 -Le cadre géographique, topographique et géologique 6 1.2 - Le contexte historique 8 1.3
  • - Le territoire historique 2 8 - La recherche actuelle sur la fortification médiévale en Bretagne 8 3 - Méthodologie d'intervention 10 3.1 - Le débroussaillage 10 3.2 - Le diagnostic archéologique 11 3.3 - Le levé topographique 11 4 - Les résultats 13 4.1
  • -L'occupation primitive 13 4.2 -Le donjon 13 4.3 -La stratigraphie dans le donjon 14 4.4-Le 16 rempart ouest 4.5- Les fossés et l'enceinte de la basse-cour 18 4.6- L'enceinte de la basse-cour 18 4.7-Le 20 talus de contrescarpe 4.8-L'entrée 22 4.9 - L'absence de vestiges
  • d'habitat à l'intérieur de l'enclos fortifié 22 5 - Conclusions et perspectives de recherche 23 6 - Annexes 25 6.1 - Le mobilier céramique (par Emmanuelle Coffineau) 25 6.2 - Le mobilier non céramique : la plaque en os décorée (par Jean-François Goret) 27 notes de 30 fin
  • Bibliographie 31 1 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAR 2004 Résumé Ce rapport présente les résultats du diagnostic archéologique réalisé sur le site du château de Coëtmen en Tréméven (22), du 18 octobre au 9 novembre 2004. L'objectif de l'opération était d'estimer l'état
  • de conservation du donjon arasé en 1993 et des maçonneries médiévales enfouies à sa périphérie, afin que les parties prenantes au procès puissent se déterminer sur le programme de travaux le plus à même d'assurer une bonne application des décisions de justice. CHÂTEAU DE C O Ë T
  • juridique : Carrière Raud Inscrit M.H LOCALISATION DU SITE Coordonnées cadastrales Année : Section (s) : Parcelle(s) : B2 165, 167, 384, 385, 84, 85 Coordonnées Lambert Zone : Coordonnées : Altitude : Altitude relative fixée par le topographe à 100 m OPERATION ARCHEOLOGIQUE Arrêté
  • MINISTERE DE LA CULTURE DRAC Bretagne Service Régional de l'Archéologie Stéphane DESCHAMP, Yves Menez Avenue Charles Foulon 35 700 RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CARRIERES RAUD M. Jean-Pierre RAUD Directeur de l'Entreprise 41 rue de Penthièvre 22000 Saint-Brieuc
  • : Hervé Paitier, INRAP Remerciements M. Nicolas Faucherre, pour son expertise de terrain réalisée à la demande du responsable de l'opération 5 DIAGNOSTIC ARCHÉOLOGIQUE Jocelyn Martineau, INRAP, 2004 1 - Cadre d'intervention 1.1 -Le cadre géographique, géologique topographique et
  • -Brieuc - 22). Le paysage bocager du Goëllo est découpé par deux principales vallées, le Jaudy et le Trieux, qui drainent de nombreux affluents profondément encaissés jusqu'au littoral. L'un d'entre eux, la Leff, coule au leverei Il Fig.03 : Carte géologique au 1/50000°. La carrière
  • d'implantation particulièrement privilégié pour un habitat fortifié localisé à 5 kilomètres à l'écart du bourg de Tréméven. Un donjon et une chênaie de plan ovale signalaient dans le paysage la présence d'une forteresse, visible par ailleurs par photo aérienne. La carrière installée dans la
  • vallée - qui exploite une roche gréseuse de couleur jaune orange affleurant sur le site à moins de 0,50 cm sous la terre végétale - a détruit un tiers de la surface totale de la fortification. On peut notamment signaler la disparition de la chapelle castrale encore visible sur des
  • photos aériennes de l'I.G.N en 1966. La tour octogonale a été détruite quant à elle le 12 décembre 1993. Le site se présentait avant notre intervention sous la forme d'une broussaille dense couvrant une surface d'environ 1,2 hectares. Rebord de plateau La Leff - fonds de vallée Fig
  • .02 : Photo aérienne prise par l'IGN en 1966, avant la démolition des vestiges bâtis. Le tracé rouge indique la présence de deux enclos sub-circulaires centrés autour du donjon. La chapelle castrale est décalée sur le côté sud-est du premier enclos (fonds SRA Bretagne) 6 CHÂTEAU
RAP02873.pdf (SAINT-GILLES (35). "ZAC du centre bourg". rapport de diagnostic)
  • SAINT-GILLES
  • SAINT-GILLES (35). "ZAC du centre bourg". rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
RAP02274.pdf (ETEL (56). la falaise. sondage d'évaluation d'un atelier de salaisons de poissons romain)
  • Curtis R.-I. - Garum and Salsamdenta, Production and commerce in Materia Medica, Studies in Ancient Médecine, 3, Leyde, 1991 : p 89 D'ARCY WENTHWORTH THOMPSON, D'Arcy Wenthworth Thompson - A glossary ofgreekfishes, Londres, 1947: p 25. DE SAINT-DENIS 1947 De Saint-Denis - Le
  • populaire fabriqué à partir des viscères de maquereaux meilleur garum, fabriqué à partir des viscères de thon sauce fabriquée à partir de thon sauce de poisson qui se consomme vieillie Pline Hippocrate, Poil10 Pline11 Pline l'Ancien13 Columelle15 Geoponica16 De Saint Denis 194712
  • Etienne, Mayet 2002 De Saint Denis 1947 D'Arcy Wenrworth Thompson 19471"1 Etienne, Mayet 2002 Plaute17 Pline18 sauce piquante de poisson vieillie trois à quatre ans Etienne, Mayet 2002 Etienne, Mayet 2002 Dressel19 Andreau 197420 Etienne, Mayet 2002 Zevi 196621 HIPPOCRATE, De
  • Inrern. Affect, XXVIII : p 230 ; POLL, onoraast, VI, c. 9, 5,49 " PLINE, NH, XXXII, 151 12 DE SAINT-DENIS 1947 : p 25. 13 PLINE NH, XXXI 1,146, 149 14 D'ARCY WENTHWORTH THOMPSON : p 25. '5 COLUMELLE RR 9,8,9 ; 9,14,3 ; 9,14,17 ; 7,4,7 ; 6,2,7 16 17 Géoponica, XX, 46,1-6. PLAUTE
  • falaise. Ce sondage a aussi été réalisé dans l'optique de sauver les données archéologiques, car le site est menacé à court terme par l'érosion côtière et anthropique. Crozon anse de Morgat • Telgruc Le Caon Saint Nie Pentrez Plomodiern Porz ar vag • Plonevez Porzay Camezen Plonevez
  • , Martinez Maganto J, Hillaret J.-L. - Inscription sur une amphore à thon de Bétique, Saintes, Charente-Maritime, Aquitania, 11 : p 244-246 LEROY 2000 ; Leroy A. - Les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez (Finistère), mémoire de maîtrise, université de HauteBretagne, Rennes 2, 2000
  • Les sauces et les salaisons de poissons occupaient une place importante dans la gastronomie et l'économie des périodes antiques. Le garum était quotidiennement utilisé comme assaisonnement des plats et il était accessible à tout le monde. Le salage du poisson était le meilleur
  • moyen de le conserver et de l'exporter. Les productions pouvaient être limitées à la consommation d'un foyer et réalisées dans de simples vases, mais elles pouvaient être destinées à la vente et à l'exportation. Des quantités importantes de produit étaient alors nécessaires et par
  • conséquent, il fallait des ateliers spécialisés. Ces derniers sont souvent identifiés par la présence de batteries de cuves, souvent rectangulaires. Les nombreuses études concernant des centres de production de sauces et de salaisons de poissons dans le bassin méditerranéen, au Maroc et
  • au Portugal permettent d'avoir une idée de la variété et de la configuration des ateliers. L'exportation du produit en amphore et notamment les inscriptions peintes sur ce type de contenant ont permis de faire des associations entre lieux de production, types de produit, types de
  • contenant et lieux de diffusion commerciale. Des auteurs antiques citent certains lieux de production, évoquent leur renommée, ainsi que leurs spécialités. Les termes utilisés pour décrire ces produits sont variés et témoignent de la diversité des productions. Malgré quelques termes
  • difficiles à rapprocher de production particulière, la plupart des appellations ont été définies : il s'agit de poissons salés entiers ou en morceaux salsementa, ou de différentes sauces dont la plus connue est le garum. Il est produit à partir des viscères de poissons ou de petits
  • poissons entiers qui macèrent dans le sel. produit salsementa cordula cordula vêtus cubia désigne poissons salés jeune thon conservé dans une saumure piquante arguta même produit que cidessus, mais ayant macéré jusqu'à quatre ans. morceaux de thon salé cubiques source antique
  • , Persa,105,Aulularia, fgt 5, Poenulus, 1310. 18 PLINE NH, XXXI, 83 ; NH, IX 92. 19 DRESSEL, CIL XV, 4736 20 ANDREAU 1974 : p 231 CURTIS 1991 : p 89 ZEVI 1966 :p 243 21 En Gaule, les auteurs antiques mentionnent des productions de sauces de poissons en Narbonnaise, notamment à
  • Antibes et à Fréjus. En ce qui concerne la façade Atlantique, les sources littéraires antiques font défauts. Pourtant, des cuves sont mentionnées sur le littoral breton depuis le I9eme siècle. Elles ont été associées à des ateliers de salaisons de poisson antiques, par comparaison avec
  • les batteries de cuves connues dans des établissements identifiés en tant que tel dans le bassin méditerranéen, au Portugal et au Maroc. L'absence de conditionnement sur place du produit en amphore constitue une difficulté supplémentaire dans l'étude des ateliers occidentaux
  • pour ces produits. Pour le sud de la Gaule, l'hypothèse de transport des sauces de poissons en dolia ou en tonneaux, et de reconditionnements en amphore à Lyon a été évoquée pour expliquer les inscriptions de Antipolitanum sur des amphores produites à Lyon23. Plusieurs inventaires
  • des cuves situées sur le littoral breton ont été effectués24, ils recensent une vingtaine d'établissements côtiers susceptibles d'avoir possédé des infrastructures liées à la production de sauces et de salaisons de poissons (Figure-1). Cependant ces listes sont aujourd'hui
  • insuffisantes pour prétendre à une étude sérieuse d'un phénomène économique aussi important. Seulement deux fouilles partielles ont été réalisées sur des établissements équipés de batterie de cuves : La première, effectuée à Lanester, au Resto n'a livrée aucune donnée concernant les
  • , seulement deux peuvent faire l'objet de fouilles. Les autres présentent des difficultés d'accès, des problèmes de sécurité ou ils ont disparus avec l'érosion marine ou la forte urbanisation et multiplication des zones pavillonnaires côtières. Parmi ces deux sites, Etel présente la
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • RAPPORT 1978 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS LES ARRONDISSEMENTS DE SAINT MALO et DE DINAN Avec les autorisations accordées par la Direction des Antiquités Historiques de Bretagne , le Centre Régional Archéologique d'Alet a effectué des prospections dans différentes communes
  • Ilème siècle par le mobilier. CORSEUL , La Gauvenais , parcelle 392 , section E2 - Confirmation de la nature galloromaine de l'édifice trouvé par prospection aérienne en 1976. o^jft+l CORSEUL , La Ville Es Ayaux , parcelle 422 - Gisement gallo-romain. OOSAHCORSEUL , La Ville Es Denis
  • , parcelle 362 , section F2 - Gisement de scories de fer.O»(CUGUEN , La Chapelle Saint Jouan , parcelles 439 et 440 , section E2 - Très important gisement gallo-romain. DOL DE BRETAGNE , Les Luzardières , près Carfantin , parcelle 144 - Très important gisement gallo-romain . Nombreux
  • , parcelles 133 et 134 , section H - Gisement médiéval et postmédiéval. ROZ/Couesnon , La Roche Blanche , Parcelle 1069 , peut-être 1052 , section B3 - Gisement de tegulae , * SAINT BROLADRE , L'Epinay , parcelle 1065 , section A3 - Gisement de tegulae. SAINT BROLADRE , Le Dinave
  • complexe (tegulae scories , pierres , poteries post-médiévales). SAINT JACUT , Les Ebihens - Gisement de la Tène III. SAINT MALO , Plage de Bon Secours - Découverte d'une poterie de la Tène III. SAINT MARCAN , Le Mezeray , parcelle 436 , section C2 - Gisement de tegulae. SAINT MELOIR
  • . On peut donner le nombre de sites traités par commune et par arrondissement Arrondissement de SAINT MALO BAGUER MORVAN BAGUER PICAN BONNEMAIN CHERRUEIX DOL EPINIAC LA FRESNAIS LA GOUESNIERE LILLEMER MINIAC MORVAN MONT DOL PLERGUER PLEURTUIT ROZ LANDRIEUX ROZ sur Couesnon SAINT BROLADRE
  • SAINT COULOMB SAINT MALO SAINT MARCAN SAINT MELOIR SAINT PERE TRESSE LE TRONCHET LE VIVIER Total Arrondissement de DINAN T0~R5"EUL LANGROLAY PLESLIN PLEUDIHEN PLUMAUDAN QUEVERT SAINT HELEN SAINT JACUT TREMEHEUC YVIGNAC Total Autres Arrondissements. BATOUGES LA PEROUSE COMBOURG CUGUEN
  • des arrondissements de SAINT MALO et DINAN . Ceci prouve que la dynamique créée par le Ce.R.A.A dans le domaine de la prospection déborde dans les arrondissements voisins , surtout vers le sud. En risquant d'oublier des informateurs , on doit remercier ceux qui sont à la base de
  • ces découvertes : Gabriel le FAGUET , Daniel THENADEY , Daniel MOUTON , Philippe LANOS , Gildas BERNIER , M. BOULANGER , Dr DALIBOT , Joseph MEURY , l'équipe du Collège de SAINT MALO ,etc Le principal voeu du Ce.R.A.A concerne la diffusion des renseignements obtenus . Il faut que
  • bilan , on constate que depuis cinq ans , le Ce.R.A.A a signalé environ 300 sites , pour la plupart inédits , dans la seule région de SAINT MALO (arrondissements de SAINT MALO et DINAN) . On fournit , à notre sens , un exemple de ce que l'on peut découvrir avec une volonté de
  • contraire . Il est d'ailleurs certain que les années prochaines , on récoltera les fruits d'une sensibilisation de plus en plus grande des cultivateurs . Un climat de confiance s'est instauré. SAINT MALO , le 26 Octobre 1978 L.LANGOUET T2 .U>.oo2. -O Pi M - CORSEUL (22
  • de tegulae et des tessons de poteries communes . Si besoin en était , l'origine gallo-romaine est désormais prouvée et le mobilier recueilli peut servir à réaliser des datations. O 'ALSÎ Fort de la Cké '35400 SAINT M/KLQ CORSEUL, La Gauvzn&u vÂJULa. gaLto-siomcUne. cÂtu^quo
  • RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de te Cité 35400 SAINT MALO PLESLIN Côtes du Nord PLEUDIHEN 1978 gisement de tegulae parcelles 671 , 670 , 668 , 657 , 666 , section C2 , cadastre de 1971. près du lieu dit Le Breuil. 681 , 682 , 683 , 684 ,635 et 686 Dans ces parcelles
  • ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5.400 SAINT MALO 1978b PLEUDIHEN Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 383,335,386 et probablement 334 , section 32 , cadastre de 1971 près du lieu dit Le Tertre Busnel . Dans ces trois parcelles , on recueille des fragments de briques
  • siècle) de petite tailli CENTRE RÉGIONAL ARCHÉ : D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 2.Q -553. ooJ -*y B 1978b QUEVERT Côtes du Nord gisement de tegulae parcelles 578 et 579 , section près du lieu dit Le Val . A3 , cadastre de 1951 Dans ces parcelles , on peut
  • fragment de céramique sigillée (coupe barbotinée) et d'un fragment de meule en granit (un quart de la partie dormante). Plusieurs meules provenant de ces parcelles sont conservées chez Monsieur Paul Louis DUVAL , au bourg de SAINT HELEN. Dans les parcelles 12 et 13 , on recueille des
  • dégagée de La prospection est à poursuivre. DÉNTRE RÉGIONAL ARCHÉOLJG, D'ALET Fort de la Cité S" 100 SAINT MALC SAINT HELEN ZI ♦ 1973b SAINT JACUT gisement de la Tène III Les Ebihens, Au sud du 2ème ilôt , en partant de la pointe du Chevet. Dans la paroi sableuse
  • naturelle et de son accessibilité par le publi CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1978b TREMEREUC Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 295 , 312 et 311 , section B , cadastre de 1933 près dilieu dit La Marchandais Dans la parcelle 295
  • Epiniac coupe transversalement les parcelles. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE O'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALQ BAGUER-MORVAN D2 1978 BAGUER MORVAN 111e et Vilaine site médiéval ou post-médiéval parcelle 652 , section F3 , cadastre de 1961 près du lieu dit La Basse Poterie
  • d'imbrices - un fragment de coupe sigillée Walters 79/80 , très dégradé , - une anse , pouvant provenir d'une amphore - des tessons divers. La parcelle est dénommée les Crottes. ÉpinNA! CENTRE REG Fort ARCHÉOLOGIQUE la Cite 35400 SAINT MALO 78b BAGUER PICAN Ille et Vilaine
RAP02289.pdf (SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti)
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX
  • SAINT-ANDRÉ-DES-EAUX (22). étude archéologique de l'église Saint-André. rapport de prospection thématique dans le cadre d'une étude préalable du bâti
  • Communicationj SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 TABLE DES MATIERES Fiche signalétique 4 Génétique de l'opération 5 Avant-propos et remerciements 6 I. ELEMENTS PRÉALABLES 7 A. Présentation du site 7 1. Le cadre naturel 7
  • accès c) L'éclairage d) Les aménagements intérieurs e) L'appareillage et la mise en oeuvre 21 21 21 22 23 24 24 2 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 2. Analyse archéologique du Mur 103 a) Appareillage et revêtements h) Echafaudages c
  • : section 1, parcelle 1250 Propriétaire du terrain : Mairie de Saint-André-des-Eaux Protection juridique : - Inscription à l'inventaire supplémentaire le 18 mars 1987 - Classement au titre des Monuments historiques le 13 septembre 1990 Opération archéologique Autorisation n° : 2007/208
  • archéologique de l'ancienne église Saint-André-, 2007 Avant-propos et remerciements Les mines de l'ancienne église de Saint-André-des-Eaux se dressent dans les abords boisés de l'étang de Bétineuc, à quelques centaines de mètres à l'écart du bourg ; elles bénéficient d'un cadre naturel
  • qu'Eisa et Etienne pour leur acceuil. - Robert Nogues, maire de Saint-André-des-Eaux. - Laurent Beuchet. - Emilie Veneau. - Marc Déceneux, François Heber-Suffrin et Christian Sapin. - Sébastien Bully et Pascale Chevalier ainsi que les associations AMBRES etAPAHJ. - Laurent Fiocchi
  • , pour ses précieuses remarques. - Et bien sûr, tous ceux qui ont accepté de consacrer une partie de leur temps libre à venir dessiner des cailloux sous la pluie ou simplement à mus rendre msite : Tibo, Juli, Eisa, Jérôme, Elisa et les autres... 6 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude
  • archéologiquedel'ancienne église Saint-André-, 2007 A. Présentation du site I. ELEMENTS PREALABLES 1. Le cadre naturel Ce projet de recherche s'inscrit dans le cadre d'une demande de prospection thématique présentée en 2006 auprès du sendee régional de l'Archéologie de Bretagne et financée
  • de définir les perspectives de recherche pour l'année 2008. En conséquence, les résultats scientifiques ici développés restent partiels et provisoires, l'ensemble des données n'ayant pas encore pu être traitées à ce jour. u) Contexte géographique La commune de Saint-André-desEaux
  • et. peintures murales : l'apport de l'étude de l'ancienne église de SaintAndré-des-Eaux à la connaissance des décors ornementaux à la période romane. » 2 L e Besso, la Béchardais, la Desvrie, le H a m b o u t , le Lindáis, les Mares, les Millières, Penhouët. 7 SAINT-ANDRE
  • quartz essentiellement, et de graviers arrondis englobant des lentilles de sable et d'argile. Au sud de Saint-André-des-Eaux, l'ensemble du bassin du Quiou, qui regroupe le territoire des communes du Quiou, de Saint-Juvat et de Tréfumel, se singularise par son appartenance à
  • SAINT-ANDRE - DE S - EAUX, Etude archéologique- de ''ancienne église Saint-Andri, 2007 Les marges du bassin du Quiou et de la vallée de la Rance sont entourées par des formations sédimentaires d'âge indéterminée, s'étendant faiblement (environ I km) au nord, à l'est et à l'ouest et
  • s'étirant jusqu'au bourg de Plouasne au sud. Il s'agit de dépôts d'argiles sableuses rouges et de cailloutis. Au-delà de cette zone, de vastes formations du Briovérien moyen, représentées par le groupe dit de Saint-Lô, essentiellement composé de schistes, gneiss et grès, se développent
  • romaines est mentionnée en 1905 par A. Le Moyne de La Borderie6. h) La période médiévale • Le cadre religieux L'apparition et le développement de la paroisse de Saint-André-des-Eaux restent obscurs. Bien qu'aucune source historique ne l'atteste, il est possible que Saint-Andrédes
  • -Eaux constitue à son origine l'une des « trêves » de la grande paroisse primitive de Plouasne7, dont dépendent alors Bécherel, Le Quiou, Tréfumel, Saint-Thual ou encore Saint-Pern. Ces « trêves » auraient constituées, dans l'Armorique du Haut Moyen Age, des paroisses intermédiaires
  • de « trêve » est dérivé du celte « treba ». Cette thèse, qui se base sur la toponymie, a été développée par R. Largillière ( L A R G I I X I E R E , R., Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne, Rennes, 1925). La notion de paroisse intermédiaire
  • se retrouve dans la distinction bien connue dans les textes médiévaux entre l'église paroissiale et la chapelle, cette dernière n'exerçant qu'une partie des droits paroissiaux (voir I O G N A PRAT, Z A D O R A - R I O 2006, p. 113). 9 SAINT-ANDRE-DES-EAUX, Etude archéologique
  • Grille, en 11499. Bécherel suit un mouvement identique en 1164, après la fondation de son prieuré Saint-Jacques10. La paroisse primitive de Tinténiac, à l'est de Plouasne, est également démembrée à la fin du XII e s. Selon A. Chédeville et N.-Y. Tonnerre, dans le cas présent, ce
  • jusqu'en 1792, date à laquelle elle est annexée à Evran. Elle est ensuite rétablie dans son droit paroissial par le gouvernement consulaire le 16 janvier 180412. Comme de nombreuses autres paroisses situées dans l'actuel département des Côtes d'Armor, Saint-André-des-Eaux formait une
  • des enclaves du diocèse de Dolde-Bretagne dans le diocèse de Saint-Malo. Le territoire du diocèse de Dol se caractérise en effet par son éclatement, plus de trois quarts de sa superficie étant enclavée sur les territoires d'autres diocèses'1. F. Merlet y voit l'empreinte de la
  • temporel primitif15. Aucun document historique ne permet de rattacher l'église de Saint-Andrédes-Eaux à un cadre monastique. Les possessions du clergé régulier sont pourtant nombreuses dans le secteur, à l'image de celles dont disposait la puissante abbaye de Marmoutier. En 1130