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RAP02731_1.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • nord-est du bourg actuel de Saint-Jean-la-Poterie et au nord du terrain qui avait fait l’objet d’un sondage archéologique en avril 2004. Cette parcelle a été visitée à deux reprises, une fois immédiatement après les labours au mois d’avril 2011 et une autre au mois de décembre après
  • , commune de Saint-Jean-Brévelay dans un talus bordant le chemin rural qui reprend le tracé de la voie antique. La borne n’a été déplacée que quelques dizaines de mètres pour être replantée dans le jardin de la maison attenante au terrain où elle été sortie. Ce lieu-dit se trouve à la
  • comme un moyen efficace d’assurer la préservation de cette abbaye dans le long terme. La même démarche amène à la déclaration du couvent des Trinitaires à Rieux, de l’église de Bourg-Paul à Muzillac détruite dans les années 1930 et de la résidence ducale de Plaisance à Saint-Avé. Ce
  • évoquer le site de Lescouët à Guégon, attribué à la fin du second Age du Fer et qui couvrirait une surface de 32 hectares. Ce dernier est dans une position topographique assez analogue. Il se situe 2,5 km en retrait de la vallée de l’Oust, caractéristique que l’on retrouve à Saint
  • céramique découvert aussi à la fin du XIXe siècle et remis en 2010 à la mairie de Locmariaquer. Ce lot de mobilier a fait l’objet d’un inventaire et d’une étude. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à
  • au moment de l’installation de parcs à huîtres devant le bourg de Locmariaquer 2) Une découverte ancienne faite à la fin du XIXe siècle dans une parcelle située aujourd’hui 13 rue d’Auray et donnée récemment à la mairie de Locmariaquer 3) Un lot issu de ramassages effectués autour
  • formes. Les sigillées ont bien résisté, à l’exception de la coupe Bet 45 (lot 003) dont la pâte se désagrège en petits feuillets. L’engobe fragile des céramiques à l’éponge et DS.P. a presque entièrement disparu. En revanche, des traces d’utilisation à proximité d’un feu sur les pots
  • décor excisé et à la molette. x A Vannes, lors de la fouille du cœur de l’église Saint-Patern, un fragment de D.S.P. du groupe atlantique est signalé dans une couche perturbée par le creusement de tombes. x A Vannes, sur le site de la rue Sainte-Catherine, un tesson de D.S.P. a été
  • et un gobelet R. VIII à Carnac (villa des Bosseno) et une autre jatte R. VII à Vannes (villa de Bohalgo). iv) La céramique commune sombre tournée (lot 009 à 039) La céramique commune sombre tournée rassemble 56 tessons et un minimum de 27 vases. Les pots accompagnés de coupes
  • fines particules de mica), généralement gris clair ou gris moyen, et les surfaces rugueuses gris foncée. Des bandes lissées ornent parfois la lèvre et la surface externe de la panse. Trois pots typologiquement différents (lot 24, 26 et 35), associés à une coupe à collerette (lot 36
  • (Sireix et Duboé 2008, p.370-371). vi) La black-burnished ware (lot 042 à 048) Ces productions, issues d’ateliers localisés dans le sud et le sud-est de l’Angleterre (Wareham/Poole, Alice Holt, North Kent et Colchester) sont attestées par au moins 6 vases dans ce lot. Deux groupes de
  • très proche des vases de cette catégorie (lot 048). Catégorie Forme Black Burnished ware plat bol à collerette pot Total NR NMI 7 7 1 1 4 6 Les formes BB1 sont modelées (surfaces irrégulières). Le bol présente une panse profonde et conique, terminée par une lèvre arrondie et
  • de 4 pièces isolées : x Les fouilles de la villa de Mané-Bourgerel à Arradon (1856 – 1858 par C. de Fréminville) et de l’établissement gallo-romain de Keriaker à Saint-Pierre-Quiberon (1965-1967 par M. G. Bernier) ont livré deux exemplaires de bol à collerette décorés de fins
  • effectuées résultent de l’étude de lots de mobilier archéologique découverts anciennement qui apportent un éclairage sur cette importante agglomération antique située à l’entrée du golfe du Morbihan. Ces lots ont fait l’objet d’un conditionnement normalisé, d’un inventaire et d’une étude
  • Toulindac déclaré en 2008 et de la pointe du Blair en 2010. On attirera l’attention sur une accélération de l’érosion pour le four et l’atelier de Toulindac, déclaré en 2008, qui semble consécutive à l’aménagement d’un sentier côtier au sommet de la falaise. En effet, la végétation qui
  • effet, il se distingue de l’essentiel des sites de production de sel recensés sur les rivages du golfe du Morbihan par la mise en œuvre d’augets à bords parallèles ou « barquette » et non d’augets troncprismatiques profonds. - La période antique : La principale découverte pour cette
  • période est celle faite à Crann sur la commune de Treffléan. Le long de la façade ouest d’une enceinte trapézoïdale de 3500 m² délimitées par des talus assez imposants et bien conservés, un édifice maçonné probablement carré a été reconnu suite à un débroussaillement. Ainsi l’arase
  • et de mortier de chaux ont été recueillis indiquant une construction de qualité. Par contre, il faut noter l’absence complète de fragments de tuiles. Les indices dont nous disposons plaident pour une construction de cet édifice à la période antique. D’autres reliefs perceptibles à
  • des bas-plateaux littoraux où se développe notamment la ville antique de Vannes. Une prospection pédestre après labours (janvier 2011 et janvier 2012), dans des conditions de visibilité optimales, a pu être effectuée dans les parcelles : YE 25, 27 et 28, situées immédiatement à
  • l’est de l’enceinte de Kerfloc’h et où se localise le sanctuaire de Goh-Ilis. Celle-ci a permis de mettre en évidence plusieurs concentrations très nettes de fragments de tegulae et d’imbrices, associés ou non à des tessons de céramique. La plus forte concentration correspond au
RAP01195.pdf (PLOUHARNEL (56). port-an-elestr. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHARNEL (56). port-an-elestr. rapport de fouille préventive
  • MONNIER Jean-Laurent
  • Surface fouillée Erosion manne MOitfiJER * LE CLOIHEG 2 m2 Estimation de l'étendue du gisement SITE Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées.... Plein air (silex trouvés dans une aiicro-falaise, lors de pros pections) î^éant Périodes chronologiques OBSERVATIONS
  • restes de plage ancienne légèrement plus haute que l'actuelle à la base. L'érosion reste relativement active et les champs sont intensément cultivés jusqu'au ras de la falaise. Une petite intervention de sauvetage fut donc décidée qui eut lieu en deux journées fin octobre 1983 avec la
  • CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, page dactylographiée L. MONNIER LE CLOIREC RAPPORT DE SAUVETAGE DE PORH-AN -ELESTR COMMUNE DE PLOUHARNEL (MORBIHAN) ++++ Au printemps 1982, lors d'une prospection du
  • littoral, R. LE CLOIREC remarqua quelques éclats de silex dans la micro-falaise de la pointe de Porh-an-Elestr, côté sud, à hauteur de la parcelle N° 342, section AE du cadastre de Plouharnel. A cet endroit, la coupe haute de 1 m de moyenne comprend essentiellement du head avec quelques
  • participation de M. Jean-Luc VINET. Le ravivage de la coupe n'a livré aucune pièce supplémentaire, ni donné aucun élément de stratigraphie dans un head qui apparaît homogène. Les deux carrés jointifs de 1 m2 chacun ouverts dans la parcelle N° 342 en arrière de la falaise n'ont eux aussi
  • CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF PRE DE. Date d'envoi ,,.».,. I^OA 21 Janvier 1984 8 «» 1 3 S 1 LOCALISATION RAPPORT DE. SAUVETAGE Département........... Morbihan Plouharnel Commune Lieudit : du cadastre. Port-an-Elestr I«G.N•...... local i N° de
  • Site Cadastre Coordonnées Lambert... DATES 56 I jju 16b 016 **É3 $5 Bx Ay By 302,2 Alt 3 m Autorisation (n°, date) n° 82-10 du 15 octobre 1962 Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention- INTERVENTION octobre 1983 Responsable Motif d'intervention m
  • rencontré que l'arène pierrailleuse stérile en dessous de la terre arable superficielle.
RAP02731_2.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, les Landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. rapport de prospection inventaire
  • . Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité Gisement de surface terre cuite pierres Zone de rejets verre Commentaire sur
  • ) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité Terre cuite Tuiles, briques amas Terre cuite zone de rejet Commentaire sur les structures Gisement de fragments de
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement de surface Doute Affixe 1 Terre cuite Affixe 2 Quantité pierres
  • Commentaire sur les structures Gisement de surface qui se marque par une densité assez forte de fragments de tegulae et d’imbrices et de pierres. Lors de la prospection : conditions de visibilité médiocres : parcelles en prairie. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la
  • un grand corps de logis. Il a été démoli en 1742 de même que les bâtiments qui l’encadraient à l’est et à l’ouest. Tombeau du fondateur Jean Ier de Rieux (mort en 1357) et de son épouse Isabelle de Clisson. Les documents bibliographiques font état de l’existence d’un mausolée de
  • . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat Quantité Commentaire sur l'interprétation Le bâtiment mis au jour en 2011 se situe en limite sud du gisement de surface reconnu en
  • cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité rectangulaire orthogonales 2 constructions circulaire construction
  • marquent par de légers reliefs (hauteur moyenne 0,50 m). L’une d’elles, dégradée par les labours, est édifiée en blocs de granite. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat
  • du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Doute Affixe 1 Affixe 2 Quantité trapézoïdal enclos Entrée aménagée Commentaire sur les
  • structures Enclos de plan trapézoïdal avec une entrée axiale aménagée sur le petit côté à l’est. Il mesure 55 m de long et sa largeur varie de 30 m à l’est à 40 m à l’ouest. Structures totalement ou partiellement élévation à la fin du XIXe siècle, arasée aujourd’hui. Parcelle en prairie
  • . INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 habitat Quantité Commentaire sur l'interprétation MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté) Contexte du mobilier : : aucun Lieu
  • les structures Plusieurs gisements de surface bien distincts ont été mis en évidence après labours (très bonne visibilité). Le gisement le plus dense se trouve au niveau du fanum de Goh-Ilis fouillé en 1892. Il mesure environ 30 m de diamètre et se caractérise par l’abondance des
  • été observés plus à l’est, celui à proximité de l’angle avec la parcelle YE 111 a livré un mobilier céramique conséquent assez peu fragmenté. Il est possible que ces deux derniers gisements se trouvent dans l’emprise du péribole du sanctuaire et même contre sa limite est. De part
  • et d’autre de la voie antique reliant Vannes à Carhaix, deux gisements. Celui situé à l’ouest livre des traces d’activité verrière (blocs de fond de bassin de fusion, éléments de parois avec surface vitrifiée, fragment de creuset…). D’autres gisements de densité plus faible : en
  • avant l’entrée de l’enceinte quadrangulaire de Kerfloc’h et un autre à l’intérieur de l’enceinte. A signaler : découverte fortuite d’une plaquette de bronze portant une dédicace à Jupiter. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière
  • , morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Occupation Atelier de verrier Commentaire sur l'interprétation Les gisements localisés dans l’emprise visible en cliché aérien du sanctuaire de Goh-Ilis correspondent sans doute à d’autres bâtiments, particulièrement
  • pour ceux mis à l’évidence à l’est. Un nouvel atelier de verrier après celui fouillé en avril 2005. Il se situe en bordure immédiate de la voie. Celui-ci pratique également le recyclage du verre et la fabrication de récipients. MOBILIER Mobilier significatif (décrit et commenté
  • terre cuite architecturale (tegulae, imbrices, briques, et tubuli) couvrant une superficie d’environ 1000 m². Il livre de très nombreux fragments surcuits, déformés. Présence aussi de « moutons » de tegulae et des blocs d’argile rubéfiée. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à
  • centroïde : 2319 710 Z du centroïde : 69 m ETAT ACTUEL ฀ Grotte, abri, souterrain Situation : ฀ plein air Topographie Replat dominant la vallée de l’Arz limité à l’est par un ru intermittent Détruit : OUI Géologie NON ฀ Immergé Géomorphologie En élévation : CIRCONSTANCES DE
  • Vénètes, Patrimoine archéologique de Bretagne, ICB, 2000 68 GALLIOU (et alii), Le Morbihan, Carte archéologique de la Gaule, Maison des sciences 237 de l’Homme, Paris, 2009 Commentaire général sur l'EA : Le site est déjà enregistré à la carte archéologique nationale. Cependant, la
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire
  • , on a découvert dans le jardin d'une maison nommée Mané Bourgerel, et située près de la côte, une aire de ciment fort dur et uni comme le plancher d'une chambre. La partie qui a été mise à découvert a environ cinquante pas de longueur et autant de large. Si des fouilles bien dirigées étaient
  • -Galles, débris gallo-romain " ROSENZWEIG M., 1863, p. 232 ARRADON, Saint-Galles, parcelles 100 et 101, section ZE, Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae,des briques et des tessons de céramiques, localisé par G. LEROUX d'après le fichier J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les
  • Dossiers du CeRAA n° 16, p. 87-88 KERHERN - 56 003 007 Cadastre: ZC n° 50b Gallo-romain - Gisement de surface "A Kerhern, à l 'est du petit-Molac, dans la lande et le bois de châtaigniers, près de la petite maison neuve dite Ti-Kerhern, et surtout dans la lande au sud nommée Park-Tor
  • , n° 424, section B de Boloré, nombreux fragments de briques à rebords, disséminés sur et dans le sol. Pierres brûlées dans le vieux mur de l 'appentis contigu au nord à la grande maison de Kerhern, et dans les murs de l 'aire à battre. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.3 ARRADON
  • le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LANNIC - 56 003 010 Cadastre: ZK n° 56b, 58 Gallo-romain - Gisement de surface "Les parcelles n° 109 et 110, 169 à 173 de la Section II du Moustoir portent le nom de Mangourden Dans les landes n° 169 et
  • XIII, p.424 ARRADON, Lannic, parcelles 56b et 58, section ZK. Gisement de tegulae associé à des substructions formant deux rectangles. Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 LA SALETTE - 56 003 010 Cadastre: ZB n
  • ° 191, 192, 193, 251 Gallo-romain - Gisement de surface "Dans la lande de la Salette, à 150m sud du moulin à vent de Pont-Ster, dans le n° 193, section B de Boloré, nombreuses briques à rebord, et décombres qui en sont remplis ainsi que de pierres brûlées. Dans un pré contigu au nord
  • , pierre travaillée, arrondie, renversée, en partie enfouie, dont le dégagement n 'est pas achevé. " RIALAN E. I en 1884 et 1885, p.2 ARRADON - La salette, parcelles 191 à 193 et 251, section ZB, Gisement de tegulae.Localisé par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988
  • , Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERVOYER -56 003 011 Cadastre: AC n° 110 à 113, 118 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface "à Kervoyer, villa, murs en petit appareil, débris de briques " FOUQUET A., 1853, p.92 ARRADON , Kervoyer, parcelles 110 à 113 et 118, section AC
  • "Au Petit-Molac, dans les courtils et au alentours du village, nombreux fragments de tuiles à rebords " RIALAN E. m de 1886 à 1892, p. 32 ROGUEDAS - 56 003 013 Cadastre: ZD n° 169, 86, 90, 91 Gallo-romain - Mur et Gisement de surface ARRADON , Roguedas, parcelles 86, 90 et 91
  • , parcelles 64 à 66, 167, 71, 150 et 169,, section ZA, Gisement de tegulae et d'imbrices et de pierres brûlées. Localisation par G. LEROUX d'après le fichier de J. ANDRE LANGOUËT L., 1988, Les Dossiers du CeRAA n° 16, p. 88 KERRAN - 56 003 015 (c'est le même site que le 56 003 001
  • suivent : Le Kaz. au sieur do Kdréan, dit Olivier d'Aradon ; lia et Tas [Roquci/as] *, au sieur de Guer; fybolorc, au sieur de la Chosnaie; IÇbellcc, à Jean Ca-Ucu ; le Quittas [Loqucllwi] et la Nocr
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • l'Acheuléen à la Pointe de Quirion en Arradon, Tome 1 18, p. 80-81 CLEMENT M. et GALLIOU P., 1981, La céramique romano-britannique dans le morbihan, Mané-Bourgerel, Archéologie en Bretagne n° 30, p. 39-43 COPPENS Y., BSPM 1953-54, Découvertes archéologiques, Commune d'Arradon, PV p. 108
  • , Contribution à l'étude des haches en pierre polie et des polissoirs portatifs, p. 14-28, Arradon (Penboch) 3 haches, p. 19-20 MARSILLE L., BSPM 1936, Le Menhir et le Culte des Pierres, p. 1-67 MARSILLE L., BSPM 1943-1945, Le Menhir Christianisé, p. 1 1-25 QUILGARS H., BSPM 1902, La question
  • .101. AH Lieu dit: Gallo romain / 213.300 2 306.250 SAINT GALLES Gisement de surface Nom du site: Centre X: Centre Y: DOAREN EN HERT BIHAN Souterrain Nom du site: Centre X : Centre Y : LE LODO Industrie Centre X: 56-003 LE BOUREREL Année du cadastre: 1965 parcelles
  • ARRADON LES VOIES ROMAINES "Voie de Vannes à Locmariaquer, passe au Vincin, Petit-Molac, au N. de Locqueltas, à la croix de Langat, aux villages de Herbont et du Moustoir, au moulin de Pomper, à l'O de Kerisper, à Trevert, laisse Bocoann à gauche, monte à Trevrat, passe près de
  • Locmiquel pour finir dans la mer à la pointe du Coëdic ou de Séniz. Un embranchement quittait la voie précédente au Vincin, prenait le chemin de Roguedas, passait à Poulindu, Kervadec, Tyningolec, Bourgerel et le Lodo. Un autre embranchement allait du village de Herbont à Kerion et à Pen
  • KERRAN - 56 003 001 Cadastre: AH n° 179, 373, 374, 386, 387 Gallo-romain - Villa "A l 'extérieur et tout le long des murs ouest et sud du parc du château de Kerran, voie pavée, à côtés garnis de roches debout, (margines), qui parait romaine, et conduit à l'établissement romain de Pen
  • -erMen. A propos de cet établissement, il convient de constater, dans l 'intérêt de la vérité historique, contrairement à l'assertion de L. Galles, que les habitants en auraient déménagé paisiblement et que sa ruine serait seulement l 'effet du temps, que les pierres fortements
RAP00457.pdf ((22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.)
  • (22)(35). arrondissements de Dinan et Saint-Malo. rapport de prospection inventaire.
  • , parcelle 362 , section F2 - Gisement de scories de fer.O»(CUGUEN , La Chapelle Saint Jouan , parcelles 439 et 440 , section E2 - Très important gisement gallo-romain. DOL DE BRETAGNE , Les Luzardières , près Carfantin , parcelle 144 - Très important gisement gallo-romain . Nombreux
  • . LANGROLAY , Sur Les Vaux , parcelle 218 , section B2 - Gisement gallo-romain. LILLEMER , Le Sillon , parcelle 394 , section A3 - Gisement post-médiéval (fin XVIIème siècle) . LOURMAIS , La Frelonnière , parcelles 741 , 339 et 340 , section B2 - Gisement de tegulae. Une meule trouvée à
  • , parcelles 133 et 134 , section H - Gisement médiéval et postmédiéval. ROZ/Couesnon , La Roche Blanche , Parcelle 1069 , peut-être 1052 , section B3 - Gisement de tegulae , * SAINT BROLADRE , L'Epinay , parcelle 1065 , section A3 - Gisement de tegulae. SAINT BROLADRE , Le Dinave
  • , section W - Gisement gallo-romain. XSAINT PERE Marc en Poulet , Les Castillons , parcelle 382 et 381 , section A4 Gisement gallo-romain à l'emplacement de structures décelëes par avion en 1975. XSAINT PERE Marc en Poulet , Le Boscq , parcelles 167 et 169 , section A3 - Gisement de
  • gallo-romaine 42 " - gisements de tegulae 19 " " 11 - période médiévale 17 " 11 - période post-médiévale 26 " Ainsi les périodes antiques (protohistoire à Haut Moyen Age) fournissent 60 % des découvertes en 1978. Les communes de BONNEMAIN et EPINIAC ont été très prolifiques cette
  • des arrondissements de SAINT MALO et DINAN . Ceci prouve que la dynamique créée par le Ce.R.A.A dans le domaine de la prospection déborde dans les arrondissements voisins , surtout vers le sud. En risquant d'oublier des informateurs , on doit remercier ceux qui sont à la base de
  • bilan , on constate que depuis cinq ans , le Ce.R.A.A a signalé environ 300 sites , pour la plupart inédits , dans la seule région de SAINT MALO (arrondissements de SAINT MALO et DINAN) . On fournit , à notre sens , un exemple de ce que l'on peut découvrir avec une volonté de
  • de tegulae et des tessons de poteries communes . Si besoin en était , l'origine gallo-romaine est désormais prouvée et le mobilier recueilli peut servir à réaliser des datations. O 'ALSÎ Fort de la Cké '35400 SAINT M/KLQ CORSEUL, La Gauvzn&u vÂJULa. gaLto-siomcUne. cÂtu^quo
  • poteries diverses sont mêlés à ce gisement. Prospection à affiner. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 52 1978b PLESLIN - ^^-ooi. fl/y Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 535 et 537 , section B2 , cadastre de 1935 près du village de
  • RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de te Cité 35400 SAINT MALO PLESLIN Côtes du Nord PLEUDIHEN 1978 gisement de tegulae parcelles 671 , 670 , 668 , 657 , 666 , section C2 , cadastre de 1971. près du lieu dit Le Breuil. 681 , 682 , 683 , 684 ,635 et 686 Dans ces parcelles
  • ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5.400 SAINT MALO 1978b PLEUDIHEN Côtes du Nord gisement archéologique parcelles 383,335,386 et probablement 334 , section 32 , cadastre de 1971 près du lieu dit Le Tertre Busnel . Dans ces trois parcelles , on recueille des fragments de briques
  • siècle) de petite tailli CENTRE RÉGIONAL ARCHÉ : D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 2.Q -553. ooJ -*y B 1978b QUEVERT Côtes du Nord gisement de tegulae parcelles 578 et 579 , section près du lieu dit Le Val . A3 , cadastre de 1951 Dans ces parcelles , on peut
  • en reste qu'un site de tegulae doit ou a dû exister à proximité immédiate de ces parcelles. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité B5400 SAINT MALO 1978b SAINT HELEN Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 36,37,12 et 13 , section ZD , cadastre de
  • dégagée de La prospection est à poursuivre. DÉNTRE RÉGIONAL ARCHÉOLJG, D'ALET Fort de la Cité S" 100 SAINT MALC SAINT HELEN ZI ♦ 1973b SAINT JACUT gisement de la Tène III Les Ebihens, Au sud du 2ème ilôt , en partant de la pointe du Chevet. Dans la paroi sableuse
  • naturelle et de son accessibilité par le publi CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1978b TREMEREUC Côtes du Nord gisement gallo-romain parcelles 295 , 312 et 311 , section B , cadastre de 1933 près dilieu dit La Marchandais Dans la parcelle 295
  • caractérisâmes .La prospection est à poursuivre. 0 O 3 CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO BAGUER - MORVAN 1977 BAGUER MORVAN Ille et Vilaine gisement gallo-romain parcelle 346 , section B , cadastre de 1959 près du lieu dit la Houlliëre En cette
  • gisement de tégulae parcelles 14 , 16 et 17 , d'une part , 26 , d'autre part , section Al , cadastre de i960 près du lieu dit Vaujour Au début de l'année 1978 , on avait indiqué un gisement gallo-romain près des Villeneuves à 500 mètres de l'actuel nouveau gisement. Dans les parcelles
  • céramique commune - une anse d'amphore - un fragment de céramique du Marais. Le plan met nettement en évidence la postériorité des routes N 155 et voies SNCF CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE P »M -y Fort: u .• la Cité 35400 SAINT MALO BAGUER PICAN Ille et Vilaine gisement post-médiéval
  • prospection est à poursuivre. CENTRE RÉGIONAL ARCUO -CCI-. D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO Département : ILLE ET VILAINE Commune : BAGUER- PIC AN SKOL CiHEL AR VRO IINSTITUT CULTUREL DE BRETAGNE Lieu-dit i Nature ■'• Trégoyer N° Identification du site : : Gisement
  • ayant été défriché depuis peu , et que le gisement ne correspond qu'à un affleurement de l'éboulis. CENTRE RÉGIONAL ARl D'ALET Fort de la Cwé 35400 SAINT MALO BAZOUGES La Pérouse Parcelle 12 , section Bl fi. (fil 1978b Ille et Vilaine BONNEMAIN gisement gallo-romain parcelle
RAP02842.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012)
  • (56). autour du golfe du Morbihan, à l'est de Vannes jusqu'à la Vilaine. rapport de pd 2012
  • tachéomètre (Leica Builder 309) a été menée sur le site fortifié du Cliyo à Saint-Dolay. Elle s’est échelonnée sur dix journées réparties sur les deux dernières semaines du mois de décembre 2012 et la première de janvier 2013. La végétation importante d’arbres et de houx ou de landes selon
  • par les bénévoles du CERAM. De décembre 2012 à début mars 2013, M. Bruno Régent a assuré un suivi archéologique quotidien des travaux d’enfouissement des réseaux électriques dans une grande partie du bourg de Saint-Jean-la-Poterie. Ce suivi a été effectué avec l’accord de la
  • siècle (figure). La conception d’une exposition portant sur Locmariaquer antique et visant à présenter au public les résultats des études de plusieurs lots de mobilier, insérés dans le rapport de prospection 2011, a été l’occasion de dresser un bilan des données archéologiques
  • siècle où plus récemment les travaux de P. Naas. Il pourrait être intéressant de procéder à un inventaire des gisements de production de fer et d’essayer par l’analyse typologique des scories de les dater. Le contrôle d’activités métallurgiques pourrait expliquer la présence de ce
  • cette période sur les recherches menées à Saint-Jean-la-Poterie. Le suivi archéologique de décembre 2012 à début mars 2013 de travaux de réseaux dans une partie du bourg a considérablement enrichi nos connaissances en identifiant plusieurs nouveaux secteurs de production de
  • de la hérotte Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement de surface Doute Affixe 1 non terre
  • à cet endroit, se développant en bordure de voie et en lien avec le sanctuaire. Le plus important gisement se localise 300 m au nord-ouest de la localisation approximative du sanctuaire de Léhéro partiellement fouillé en 1899 puis à nouveau en 1904. Il semble que le fanum carré
  • prospections en particulier si la possibilité se présente entre le gisement découvert et le sanctuaire. Ces gisements posent aussi la question d’une éventuelle agglomération secondaire à cet endroit. 1310400 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL
  • (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement de surface Doute Affixe 1 non Terre cuite Affixe 2
  • Affixe 2 Quantité occupation Habitat rural Commentaire sur l'interprétation Ces fragments de tegulae et d’imbrices attestent de l’existence d’un établissement d’époque gallo-romaine. L’extension du gisement n’est pas connue. Les terrains au nord et à l’ouest de ce gisement n’ont pu
  • moulins du Bourg 135 Molac Kerbricon 157 Plaudren Luhan 157 Plaudren Botfau 194 Rieux Brambécas 212 Saint-Dolay Le Cliyo 218 Saint-Gravé La Merlande 219 Saint-Guyomard Coennely 223 St-Jean-la-Poterie Le bourg - rue de la Venelle 223 St-Jean-la-Poterie Le
  • combler progressivement depuis maintenant plusieurs années. Il se révèle d’une grande richesse avec des sites archéologiques importants dans un état de préservation rare comme le Cliyo à SaintDolay, les ferriers de Coldan et de Trégrain à Férel ou le site castral de l’Isle sur la
  • DufayGarel, Claude Fraudin, Jean-Jacques Guillon, Corentin Olivier, Bruno Régent, Jean-Claude Sicard, André Triballier. Le financement a été assuré par le ministère de la Culture et de la Communication, Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, service régional de
  • l’archéologie représentés par M. Stéphane Deschamps conservateur régional et M. Christian Cribellier, conservateur en charge du département du Morbihan, que nous remercions chaleureusement pour le soutien constant apporté à nos opérations de prospection diachronique depuis maintenant
  • , d’informations fournies par différentes personnes ou des propriétaires comme par exemple M. et Mme Bonnefous-Dupré aux Ferrières à Sulniac. Les archives de l’archéologue Gustave Paille conservé au musée Dobrée à Nantes dans le fonds Domnée, ont été consultées car elles concernent pour
  • à de la compilation de ces ouvrages pour ensuite servir à des recherches sur le terrain. Les plus intéressants documents et les plus nombreux aussi portent sur le sanctuaire gallo-romain de Léhéro à Allaire. Une opération plus spécifique de relevés topographiques au moyen d’un
  • mairie, maître d’ouvrage et celui de la société Ineo GDF-Suez, en charge de ces travaux. Ceux-ci consistaient dans le creusement de dix tranchées principales, larges en moyenne de 0,70 m, et de branchements individuels. La profondeur était plus variable, 0,80 m à 1,20 m, car elle
  • S. Daré entre le 11 et le 30 janvier 2013 avec une équipe de 4 à 6 archéologues bénévoles du CERAM. Le samedi 26 janvier, l’après-midi, il était proposé une découverte des vestiges mis au jour. Une soixantaine de personnes se sont déplacées et deux articles concernant l’opération
  • (figure) et de rassembler une documentation la plus exhaustive. Cela a ainsi permis de localiser avec précision, en s’appuyant sur les renseignements de M. Madec, adjoint à la culture à la mairie de Locmariaquer, l’un des principaux monuments antiques connus à Locmariaquer : les
  • à deux reprises des vestiges archéologiques et recueilli quelques éléments de mobilier. N EA n° 56 223 0004 Extension proposée de l’EA 56 223 0002 suite aux observations réalisées dans les tranchées ouvertes dans les parcelles 198 et 349 AN EA n° 56 223 0003 EA n° 56 223
RAP00455.pdf ((22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). nord de la haute Bretagne. rapport de prospection inventaire
  • . Près de ce cercle, une ligne, tout aussi visible, peut correspondre à un fossé rectiligne. Datation probable : Age du Bronze. - .' SAINT-LORMEL, La Chapelle du Vieux Bourg, parcelles 15 et 16, section ZI. Gisement gallo-romain. Y. LE FOL a signalé un gisement inédit matérialisé
  • traités par grande période et par département (Tableau 1) sont éloquents à eux-seuls. H est évident que les sites à îegulae (soit l'ensemble des gisements de tegulae et des gisements typiquement gallo-romains) constituent encore la majorité des sites traités en 1986 : 115 sur un total
  • == au delà de 150C' m d 'une voie. correspondant a votre appréciation U La liaison entre les sites gallo-romain et pré-romain. Appréciation de la distance des épicentres de deux tels sites. A) Distance de l'épicentre G.R à un gisement de la Tène Finale. Existence d'un gisement de
  • protohistoriques. ERQUY, La Fosse Eyrand ou Lanruen, parcelles 29, 30, 38, 39 et 40, section AB. Gisement gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé une extension du ' gisement signalé en 1985. Les parcelles 38 à 40 ont livré des tegulae, des tessons de
  • . CLEMENT ont localisé ce site inédit livrant des tegulae et des plaques de pavage en schiste. Présence de céramiques protohistoriques à quelques distance de ce site. FREHEL, Le Tertre Morgan, parcelles 136, 137, 161, 162 et 289, section ZE. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H
  • gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont complété le plan du gisement signalé antérieurement. L'épicentre et le diamètre du gisement s'en trouvent modifiés. GOUDELTN, Saint-Laurent, parcelles 409, 418 et 419, section C2. Gisement de tegulae. P. RHUMEUR
  • des tessons de céramiques communes gallo-romaines. GOUDELIN, Sainte-Marguerite, parcelle 264, section D2. Gisement gallo-romain. P. RHUMEUR a trouvé un site inédit matérialisé par des tegulae, des imbrices et des tessons de céramiques communes gallo-romaines. LE GOURAY, Le Val
  • , des ossements, un peson de tisserand, une meule et des scories de fer. Le site se trouve à proximité d'un souterrain de l'Age du Fer. HENANSAL, Le Bourg, parcelles 54, 55 et 710, section Cl. Gisement gallo-romain (complément d'information). P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont
  • localisé une extension du gisement signalé en 1985. La parcelle 710 a livré un fragment de meule, des tegulae et des tessons de céramiques communes et sigillées. HTLLION, Le Tertre de Crémur, parcelles 39 à 43, 91 à 97 et 111, section Bl. Gisement gallo-romain. M. GUERNION a localisé ce
  • présente, en coupe, sous la forme d'un lit de pierres calcinées, situé à 5 mètres au dessus du niveau de la grève. LANCIEUX, Le Tertre de la Roche, parcelles 73 et 75, section AK Gisement médiéval. G. FAGUET a localisé ce site inédit qui a livré des tessons médiévaux en grande quantité
  • provenant de ces parcelles. Ces découvertes complètent les données sur ce gisement du Val signalé il y a quelques années. SAINT-ALBAN, Le Cabot, parcelle 14, section ZP. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont découvert un gisement inédit livrant des tegulae et des tessons
  • de céramiques communes gallo-romaines. SAINT-ALBAN, Le Clos de la Loge, parcelles 10 et 71, section ZB. Gisement gallo-romain. P. AMOUREUX et J.H. CLEMENT ont localisé un site inédit matérialisé par des tegulae, des imbrices et des tessons de poteries communes gallo-romaines
  • par des tegulae et des pilettes d'hypocauste, à proximité de la chapelle. Présence de tegulae et de moellons en réemploi dans les murs environnants. SAINT-MAUDEZ, La Ville Orieux, parcelle 281, section A2. Structures linéaires et orthogonales (galloromaines ?). Lors du vol du 7
  • Juin 1986, L. LANGOUET a repéré une structure présentant des lignes parallèles et orthogonales. SAINT-MELOIR-DES-BOIS, Le Tertreau, parcelles 25 et 26, section G Gisement gallo-romain. G. FAGUET a découvert un gisement inédit qui a livré de nombreux fragments de tegulae, des tessons
  • . BEGUIN a localisé ce site inédit livrant des tegulae et une meule à céréales. BAZOUGES-LA-PEROUSE, Le Bas Houx, parcelle 1607, section C5. Gisement gallo-romain. E. BEGUIN a découvert un gisement inédit matérialisé en surface par des tegulae, des pierres de construction et des tessons
  • et quelques grès normands "précoces". CHERRUELX Les Murailles, parcelle 181, section M. Gisement médiéval. G. FAGUET a découvert ce site inédit livrant des briques, des boulettes d'argile cuite et des tessons de poteries à âme noire. COESMES, La Noë, parcelles 19 et 23, section ZR
  • communes gallo-romaines. ETINIAC, Mi-Voie, parcelles 326 et 331, section Bl. Gisement préhistorique. G. FAGUET a délimité un gisement de silex taillés et de tessons de poteries. Le site correspond à la fin du Néolithique ou au début de l'Age du Bronze. LA FRESNAIS, La Ville aux
  • tegulae. M. HAMERLACK a situé un gisement inédit livrant des tegulae, des moellons et des tessons de poteries communes. GUICHEN, Croix-Jean, parcelles 28 à 30, section Fl. Gisement gallo-romain. M. HAMERLACK a localisé un site inédit matérialisé en surface par des tegulae, des imbrices
  • et un col d'amphore. GUICHEN, Frilouze, parcelles 811 à 813, section H4. Gisement gailo-romain. M. HAMERLACK a découvert un site inédit livrant des tegulae, des imbrices, des tessons de poteries communes galloromaines et des fragments de céramiques sigillées, le tout en forte
  • taille se voient sur les côtés sous forme de cannelures. NOYAL-SOUS-BAZOUGES, La Bécannière, parcelles 365 et 371, section Al. Gisement médiéval. G. FAGUET a localisé un gisement matérialisé par de nombreux fragments de tuiles plates à crochets et des tessons de poteries. L'ensemble
RAP03377_1.pdf ((22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016)
  • (22)(35). Prospection inventaire nord de la Haute-Bretagne, arrondissements de Dinan, Saint-Brieuc, Guingamp, Rennes, Fougères, Saint-Malo. Rapport de PI 2016
  • orientée vers la détermination d’éléments dateurs sur les enclos d’une part et de structures sur les gisements, d'autre part, permet, petit à petit, d’harmoniser les données. - Datation des enclos et anomalies reconnues d’avion : Cette réflexion sur la typologie et la chronologie des
  • également dans cette problématique que s’inscrit l’étude et le suivi des sites sur le long terme. La localisation d’un gisement, d’un site, ne suffit pas à définir son emprise réelle, sa chronologie, sa fonction, son importance scientifique. 10 LA PROSPECTION EN 2016 L’opération
  • gisements anciennement connus qui ont fait l’objet de ce type de prospection pédestre en ligne. Quatre associations, 2 dans le Goélo, une dans le Penthièvre et une dans la région d’Antrain se sont ainsi investies. 16 Carte des parcelles visitées avec un appareil à détection de métaux
  • )secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les
  • cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe 1 Affixe 2 Quantité Commentaire sur les structures - Identification d’un
  • gisement. Prospection réalisée après la fouille préventive de 2012 (B. Leroy, 2014) (le site avait été rebouché) et avant réalisation du projet de construction. Ce matériel peut venir des terres de remaniées lors de la fouille. . - INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans
  • (s) . Parcelle (s) 2016 D 431 . Commune (s)secondaire(s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) Gisement Doute (?) Affixe
  • /2016, 08/09/2016. La poursuite des prospection-détection sur ce gisement a permis de collecter nombre d’autres monnaies, boucles et fibules sur ce gisement. Ce mobilier remarquable provient toujours du même secteur. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste
  • cesse de nouvelles pistes de recherche qui se regroupent au sein de thèmes : - Localisation de nouveaux sites et gisements, notamment dans les zones de moindre densité. Objectif premier de la prospection-inventaire, la recherche couvre, au moins pour la prospection aérienne, toute
  • enclos est menée par la collecte de mobilier et un contrôle au sol des anomalies repérées en aérien. - Complément de données sur les sites et gisements déjà connus par la collecte de mobilier : Cette progression passe par le survol des sites. - Optimisation des données : La
  • compétences, ses disponibilités et intérêts. Ainsi nombre de dossiers correspondent à une organisation d’étude ou d’implication de plusieurs personnes autour d’un informateur principal (prospection, inventaire, dessin, expertise, Dao, photo etc). Le rapport comprend des dossiers aboutis
  • , c’est à dire suffisamment documentés pour présenter un intérêt direct et/ou être considérés comme des sites ou gisements archéologiques. D’autres données, que ce soit des données photographiques, ou sous forme de collections, voir d’observations, sont en attente. En effet, qualifier
  • figurées en tirets. Les gisements sont représentés par des hachures serrées. 11 RESULTATS DE LA CAMPAGNE DE 2016 77 sites font l’objet de déclarations de découverte en 2016. Les principaux résultats figurent dans le tableau 1 et la liste des sites faisant l’objet d’une déclaration de
  • découverte archéologique en 2016. Le nombre de sites déclarés, inférieurs à ce que l’on pouvait réaliser il y a encore peu d’années, est en relation avec la baisse des budgets. Prospection COTES-D’ARMOR ILLE-ET-VILAINE TOTAUX Aérienne 23 dont 7 compl. info 3 26 dont 7 compl. info
  • mauvaises conditions météorologiques du printemps 2016, le climat très humide de mai et juin ont provoqué des conditions très peu propices à la détection de structures vues d’avion. (http://www.meteofrance.fr/climat-passe-et-futur/bilans-climatiques/bilan-2016/bilanclimatique-de-l-annee
  • -2016) En témoigne le tableau des données par vol. Une quantité d’anomalies observées inférieures aux chiffres habituels pour un nombre d’heure de vol à peu près équivalent, des données insuffisantes et mal révélées, peu de sites déjà connus ré-observé et surtout seulement 12
  • nouveaux enclos témoignent de ces mauvaises conditions. Malgré cela, 14 heures de vol ont été consacrées à cette période, nécessaires à couvrir le secteur de prospection. On note cependant quelques très beaux ensembles. La deuxième période propice, fin août et septembre s’est déroulée
  • nécessite une nouvelle approche de consultation systématique très chronophage. Les couvertures satellites, spot 6, rapideye2010 ou 2011, sont de moindre qualité à l’écran et ne nous ont pas permis, pour l’instant, de reconnaître aucun site archéologique. Le site Géobretagne présente une
  • faut en citer 15 issues du travail de Jean-Pierre Pincemin. Intéressé par la thématique des voies anciennes, il consulte les couvertures photos numériques. Ces 15 enclos sont localisés sur notre secteur de prospection et sont actuellement inédits. D’autres, également inédit sur le
  • propriétaires ou exploitants face à l’archéologie et à ses contraintes. Mais surtout, la disponibilité des espaces ruraux est limitée. Les nouvelles pratiques agraires utilisant les cultures intermédiaires (repousse ou culture implanté pendant la période d’interculture) avec phacélies
RAP00489.pdf ((22)(35). les arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. prospection magnétique sur le camp des Rouets. rapport de prospection inventaire)
  • (22)(35). les arrondissements de Dinan et de Saint-Malo. prospection magnétique sur le camp des Rouets. rapport de prospection inventaire
  • traités sont des gisements gallo-romains ou de tegulae (c'est à dire 70 sites sur 121). 0 ARRONDISSEMENTS DE DINAN ET SAINT MALO 5 20 km Sur ces 70 sites, pratiquement 90 % sont des sites inédits, les autres étant des sites mentionnés anciennement et relocalisés avec précision
  • site des Haies. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉ0L9Gr D 'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALÔ 1981 PLOUBALAY Côtes du Nord Gisement de tegulae parcelles 162 et 164, section E2, cadastre de 1963 Lieu dit : Le Petit Bois Jean Coordonnées Lambert : x 269-300 y 102.150 M.PINCEM1N
  • céramiques communes diverses, y compris post-médiévales. prospection à suivre. Centre Régional Archéologique d'Alet Fort de la Cité 35^00 SAINT MALO PLOUBALAY D2 1981 PLOUBALAY CStes du Nord Gisement de tegulae Parcelles 572 (Les Tieublais) et peut-être 580 (Le Cosalet) de 1963
  • L.GOULPEAU L. LANGOUET Les été prospections couvertes par une double des arrondissements de SAINT MALO et D1NAN ont autorisation accordée le 5 Janvier 1981 par M.SAN- QUER .Directeur des Antiquités Historiques de Bretagne. Au fur et à mesure des dé- f couvertes , nous avons
  • de tuiles et de briques afin de permettre au Laboratoire d' Archéométrie de Rennes de dater par 1 ' archéomagnétisme . Il a donc été demandé à tous les prospecteurs du Ce.R.A.A d'accentuer leurs efforts sur les gisements gallo-romains et de tegulae. Malgré cette
  • traitements informatiques nous avons spécifiques tous les sites gallo-romains ou de tegulae des arrondissements de SAINT MALO et DINAN, localisés avec précision par les prospecteurs du Ce.R.A.A et associés à un ramassage de mobilier de en effet : surface. Les chiffres sont
  • SAINT MALO permet de réduire ces frais de déplacements et de plus permet d'égaliser les résultats .chaque prospecteur ayant son propre rayon d ' action .Comme le nombre des prospecteurs n'est pas négligeable on assiste à une égalisation géographique des prospections idolées
  • F3). Par ailleurs on peut regretter de ne pas avoir été averti préalablement de la construction d'une route à quatre voies entre SAINT PIERRE DE PLESGUEN et le Vieux Bourg en MINIAC-MORVAN .Avertis préalablement , nous aurions pu prospecter particulièrement la commencés
  • , Le Verger .parcelle 149 et 150, section BI ruine post-médiévale X = 304.900 Y » 84.000 60 - SAINT MALO.Le Rosais.au nord de la parcelle 32, section AX gisement de tegulae X = 279.550 Y = 111.870 1 61 - SAINT MARCAN.Lè~"Tgrtg«^des Mezil 1„ |jn , |ni lli' 1 M , Découverte de
  • mobilier gallo-romain X = 308.425 Y = 105,775 ili '4— H Cl£^| QjuuL^»elACa
  • 1000,1005 et 1006, section A3 gisement post-médiéval X = 290.850 Y = 93.675 64/f SAINT PIERRE DE PLESGUEN, Les Remardières, parcelles 1199 , 1198b ,1198 et 1196, section B2 Fonderies probablement post-médiévales X = 289.275 Y = 92.700 65X" SAINT PIERRE DE PLESGUEN, La Teillière
  • 570,571 et 575, section G3 Gisement gallo-romain X = 268.600 Y = 105.025 27 - PLOUBALAY, Le Petit Bois Jean .parcelles 162 et 164, section E2 X = 269-300 Y = 102.150 Gisement de tegulae 28 - PLOUBALAY, La Hamonais , parcelles 149,154 et 900, section Cl Gisement de tegulae X = 271.725 Y
  • 542, section G2 Gisement gallo-romain X = 273.725 Y = 104.325 32 - PLUDUNO.Le Bois Jançon .parcelles 82 et 74, section Z0 Gisement gallo-romain X = 260.500 Y = 100.400 33 - SAINT CAST-LE GUILDO,Le Port, parcelles 751 et 750, section B3 Gisement de tegulae X = 264.635 Y = 107.375 34
  • X = 284.050 Y = 95.050 37 - SAINT HELEN, Le Gage , parcelles 140 et 141, section ZL Gisement gallo-romain X = 280.625 Y = 94.075 38 - SAINT HELEN, Le Bois Picot, parcelles 75,150 et 151, section ZL Gisement de tegulae X = 280.800 Y = 92.900 39 - SAINT HELEN, Coetquen, parcelle 40
  • 795 et 801, section C3, cadastre de 1935 Lieu-dit : Saint Méen Coordonnées Lambert : X = 259-425 et Y = 93.650 M.PÎNCEMIN a réussi à relocaliser un gisement mentionné assez vaguement par HARM01S (1909, p. 53) .Ce gisement se matérialise par - des tegulae - des imbrices - des
  • tessons de sigillée. f.'c^c Peu*!*- OO-f CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 22 1981 LES CHAMPS GERAUX , o3!T-oo 4. A/y Côtes du Nord Important gisement gallo-romain parcelles 464,403,437,462,461,460,455 et 454, section A3, cadastre de 1939
  • . Aucun élément chronologique. CENTRE RÉGIONAL ARCHÉOLOGIQUE D'ALET Fort cie la Cité 35400 SAINT MALO 1981 LES CHAMPS GERAUX Côtes du Nord Gisement médiéval et post-médiéval parcelles 132,131 et U8 , section Bl , cadastre de 1939 Lieu-dit : La Rouvrais Coordonnées Lambert : X
  • ^toM ^O y *b\ SOO On a localisé un gisement médiéval (surtout la parcelle 148) et post-médiéval (les deux autres surtout). Il est matérialisé par des tessons de céramiques. Son origine est inconnue (habitat ?). CENTRE RÉGIONAL ARCHE* C.. O'ALET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO
  • fragments de dalles de schiste tessons de céramiques sigillées tessons divers. CENTRE StGïQKAt âRCHÉClQv D'ALET Fort de ta Cité 35400 SAINT MALO 1981 LES CHAMPS GERAUX Côtes du Nord Gisement post-médiéval parcelles 132 et 130, section Cl, cadastre de 1939 Lieu-dit : l'Ecuhel d'en
  • Haut Coordonnées Lambert : X .^So Y ^ô.^?^ Ce gisement se matérialise par : - des tuiles plates et minces - des tessons de poteries post-médiévales ,dont plusieurs avec glaçures caractéristiques. CENTRE RÉGIONM. MO» D'M-ET Fort de la Cité 35400 SAINT MALO 1981 LES CHAMPS
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • préhistoriques, il semble que les conditions de gisements ne soient guères favorables à la conservation de dépôts meubles et par conséquent à celles de sites en place. Mais ce "vide" pourrait également s'expliquer par des conditions paléoclimatiques peu engageantes (une orientation plein-est
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • connaissances et proposant des zones sensiblôs sur lesquelles des mesures de protection seraient à envisager. Les phases 1 et 2 se dérouleront au Laboratoire et au SRA. Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard apporteront leur aide dans ce travail. La phase 3 donnera lieu à des
  • Quaternaire et cluonostratigraphie comparée des dépôts meubles de la côte nord et de la côte sud du Massif Armoricain 4 faudrait que les gisements préhistoriques, à partir des inventaires réalisés, soient pris en compte dans les études d'impact et deviennent des protagonistes à part
  • les plus couramment observées de gisements préhistoriques en milieu d'estran dans les Côtes-d'Armor. 5 - Le type 1 montre un vaste balcon de dépôts pléistocènes en avant d'une falaise morte et reposant sur ancienne plateforme d'abrasion marine que la mer exhume à nouveau en les
  • permet de faire de lien stratigraphique avec un éventuel site préhistorique. H faut alors compter sur les dépôts pouvant être conservés aux alentours de manière à tenter des corrélations. Ce type de gisement se rencontre sur les côtes basses, et plus particulièrement sur les îlots ou
  • l'ensemble des sites ou indices de sites archéologiques actuellement connus et recensés dans les Côtes-d'Armor mais également les secteurs de la côte où d'importants dépôts pléistocènes sont conservés, qu'ils soient ou non associés à des gisements préhistoriques. Toutes les coupes
  • . Deux cas de figures se présentent alors: soit l'on récolte progressivement les pièces dans la coupe au fur et à mesure de son recul sous l'effet de l'érosion, et nous n'aurons qu'une vision très partielle du gisement, soit l'on peut entreprendre une fouille à partir du sommet des
  • dans un premier temps réalisé à partir des deux fonds documentaires du SRA Bretagne et de l'UMR 153 du CNRS. Après la mise au point d'une fiche technique, basée sur le modèle de la "fiche de déclaration de site" du SRA et complété pour les besoins propres aux gisements
  • les formations pléistocènes à l'inventaire. Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement, et éventuellement des industries en place dans une couche stratigraphique ? Ensuite a été prise en compte l'importance des sites, non seulement à partir des collections
  • de Saint-Brieuc. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie,l'environnement. . .) ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de miUeu est
  • campements de plein-air ou occuper des abris sous roche. FAP (pied de falaise) : occupation clairement associée à une falaise (rocheuse ou meuble) ayant servie d'abri ou de protection, type "Goaréva". PLA (Plateau) : tous les sites non Uttoraux ou ne se situant pas dans une vallée sont
  • Paléolithique supérieur, 1 probablement à lEpipaléolithique et 11 restent mdéterminés (mélange, pas de pièces caractéristiques...). Les 6 derniers sites sont attribuables à deux périodes, le PaléoUthique moyen et le Paléolithique supérieur, sur des gisementsdes pièces sont soit mélangées
  • L'inventaire des sites paléolithiques des Côtes d'Armor s'achève sur un recensement de 105 points d'information et confirme le contexte littoral des gisements connus à ce jour. Si certains points n'ont pu être abordés (visites sur le terrain, étude de séries lithiques...), d'autres
  • l'état de fraîcheur de l'indutrie est tel qu'un gisement sous-jacent est fort probable (Le Corre, 1995). Grève de Saint-Pabu. 22 054 005 AP. |GSS |EST [ X=244,075.Y=1 112,475 Cadastre; domaine public maritime, à l'aplomb de la parcelle 189, section F2, 1982 |MOUfl Site avéré
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • -d'Armor a été choisi pour sa richesse en sites connus et leur association fréquente à des coupes littorales. H constitue en cela un excellent test pour les autres départements, réputés un peu moins riches. Si le but initial de cet inventaire est avant tout d'alimenter la carte
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • fin de volume sont» regroupées les illustrations concernant chaque site (coupes stratigraphiques et/ou planche(s) d'industrie lithique représentative(s) (figures 2 à 100). Suivent quarante cartes de localisation des sites et des dépôts quaternaires importants, reportés sur le fond
RAP00560.pdf (archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche)
  • projet collectif de recherches
  • archéologie du milieu rural en haute Bretagne aux époques pré-romaine et gallo-romaine. rapport de projet collectif de recherche
  • (Saint-Malo, 16 participants), pour vérifier l'avancement des recherches et faire un point, - le 7 Novembre (Rennes, 14 participants), pour préparer le présent rapport et définir les objectifs des années à venir. La prochaine réunion est prévue pour Février 1988. Son ordre du jour est
  • dArchéométrie (Université de Rennes I). Le Ce.R.A.A, à lui seul, a fourni 65 sites gallo-romains en 1987 et le C. E.R.A.P.A.R. en a déjà fourni un premier lot de 34, ce qui a permis de constituer autant de fiches. Pour les autres groupes ou prospecteurs, la transmission des fiches se fait
  • SAINT-SENOUX 9 SAINT-SULIAC 1 SAINT-UNIAC 1 SIXT-SUR-AFF 1 TALENSAC 3 TRESSE 3 TREVERIEN 1 TRONCHET (LE) 3 Totaux 324 gisements de tegidae gisements de tegulae et de mobiliers 1 9 3 1 1 13 2 7 8 9 9 9 6 1 1 3 2 2 3 4 5 2 2 1 1 1 4 4 6 5 4 7 1 2 1 2 4 10 3 1 -■ 20 1 6 5 2 1 1 1 1
  • , semblant gallo-romaines, à environ 300 mètres de ce gisement. Grâce à des datations archéomagnétiques effectuées sur des matériaux, la date de construction de l'édifice a été située entre 180 et 220 ap. J.-C. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin
  • intérieure, un bâtiment avec galerie méridionale et deux ailes, dont l'une comportait des thermes, le tout s'inscrivant à l'intérieur d'un enclos. De très nombreuses tegulae et quelques poteries communes y ont été recueillies. 22035010 - Près de la Vairie. Gisement livrant des fragments
  • semblant correspondre à une villa gallo-romaine. Il semble y avoir eu superposition de structures d'époques différentes. COETMIEUX 22044001 - Près des Fosses. Gisement livrant des tegulae, des tessons de poteries communes et de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées
  • , des briques, des tuiles, des éléments de dallage, une piscine, des fresques à décors coquilliers et des céramiques sigillées. 22179006 - Près du Vieux Bourg. Gisement de tegulae et de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées entre le début du Ilème
  • -romaines. 22179010 - Près de la Motte. Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae, des imbrices, un col de cruche et des fragments de céramiques sigillées. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin du Illème siècle ap. J.-C, avec, pour ces
  • sigillées, des scories et un fragment de meule. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du Ilème à la fin du Illème siècle ap. J.-Ç. 22077003 - Près de la Villaune. Gisement de tegulae ayant livré un fragment de meule (catillus). HILLION 22081001 - Près de
  • ont été collectés. 22081011 - Près du Grand Clos. Gisement gallo-romain matérialisé par des tegulae des tessons de céramiques sigillées et un col de cruche. Les céramiques sigillées, expertisées, sont datées du début du Ilème à la fin du Illème siècle ap. J.-C, avec, pour ces
  • gisement gallo-romain est matérialisé par des tegulae, des briques, des pierres de construction, des plaques de schiste, des céramiques communes et sigillées, ainsi que des tessons protohistoriques. Les céramiques sigillées, expertisées, ont été datées du début du 1er à la fin du IVème
  • Villebily. Gisement de tegulae. 22093004 - La Poterie. Près du Champ de la Bataille. Gisement de tegulae. 22093008 - Saint-Aaron. Près de la Villedy. Gisement livrant des tegulae, des céramiques communes et sigillées. LANCIEUX 22094001 - Près de la Buglais. Situé à proximité d'un
  • archéomagnétique des édifices ruraux galloromains en Haute-Bretagne (P. LANOS). 77 Les rapports Ville-Campagne Annexe VIII - Les rapports ville-campagne autour de Corseul (22) (L. LANGOUET). Annexe IX - Les relations ville-campagne : Rennes et son environnement rural à l'époque gallo-romaine
  • collectées par eux-mêmes et de dépasser le stade du simple repérage des sites inédits. La zone retenue pour l'étude lancée en 1984 (A.T.P. C.N.R.S.) correspond à la partie orientale de la Bretagne. Elle a l'avantage d'inclure complètement les civitates des Coriosolites et des Riedones
  • Historiques des Pays de Loire, - divers prospecteurs-étudiants (P. NAAS et P. OUTIN en particulier), - le Groupe Archéologique de Montfort (3 prospecteurs), - le Ce.R.A.M. qui, pour le Morbihan, collabore ponctuellement à la prospection de sites et a mis à notre disposition son fichier des
  • collecte des données à rentrer dans ls fichiers informatisés du P.C.R., - l'amélioration des logiciels, compte-tenu de l'évolution de la problématique du groupe, - la mutation architecturale entre les périodes pré-romaine et gallo-romaine, - les rapports ville-campagne pour les deux
  • capitales de civitates incluses dans le périmètre du P.C.R., à savoir Corseul et Rennes, - l'amélioration de la caractérisation de l'environnement par la prise en compte et l'exploitation des données pédologiques. D'autres réunions ont suivi au cours de l'année 1987 : - le 29 Septembre
  • 1988. On en trouvera la liste à la fin du rapport et certaines photocopies dans les différentes parties du présent document. Le présent rapport a pour objectif d'exposer les résultats obtenus dernièrement par les uns et les autres et de montrer l'avancement des recherches
  • inventaire. La publication sera assuré par l'Institut Culturel de Bretagne. b) Les céramiques sigillées. Les expertises de céramiques sigillées, réalisées par P. GALLIOU et B. HOFMANN, sont pratiquement à jour. On dispose actuellement de 4299 tessons expertisés, provenant des sites ruraux
  • disponibles au hasard des études pédologiques déjà réalisées dans divers cadres pour le nord de l'Ille-et-Vilaine et l'est des Côtes-du-Nord. Monsieur RIVIERE, spécialiste de la pédologie à l'Ecole Nationale ARCHEOLOGIE DU MILIEU RURAL EN HAUTE-BRETAGNE AUX EPOQUES PRE-ROMAINE ET GALLO
RAP03305.pdf ((56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2015)
  • (56). Autour du Golfe du Morbihan, les landes de Lanvaux et le sud de la vallée de la Vilaine. Rapport de PD 2015
  • Kerbiren et à Kerbiscon. Ils feront l’objet de prospections au sol prochainement afin si possible d’apporter des éléments de datation et de vérifier s’ils sont corrélés à des gisements de surface. Ces prospections concerneront également les autres enclos enregistrés à la carte
  • affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) ferrier Doute (?) Affixe 1 non circulaire Affixe 2 Quantité 1 Commentaire sur les structures Important gisement de scories du type 2b (cf. Daré, Dufay-Garel, Olivier, 2014
  • ) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) gisement de surface Doute Affixe 1 Affixe 2 non terre cuite pierres (tegulae, briques, tubuli) Quantité 1 Commentaire sur les
  • projection : RGF93CC48 ©2016 Ministère des Finances et des Comptes publics Figure n° 2 : localisation sur le cadastre actuel du gisement de surface antique reconnu (rouge foncé : forte densité de matériel ; rouge clair : densité moyenne à faible). DAO : S. Daré 56 018 BILLIERS Lohéro 2
  • m). On notera que le gisement a été percé par l’installation d’un poteau électrique. INTERPRETATION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Nature (limité à 2 ) Affixe 1 Affixe 2 Production métallurgique Traitement du minerai
  • du centroïde : 2283.383 Z du centroïde : 25 m ETAT ACTUEL Situation : X plein air Topographie Bord de thalweg Détruit : OUI Grotte, abri, souterrain Immergé Géologie Géomorphologie Roches métamorphiques : Groupe de l'anticlinal de Cornouaille : Micaschistes à biotite et
  • ) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION (les affixes 1 et 2 sont à choisir dans la liste des affixes matière, morphologie ou autre ) Structures (illimité) ferrier Doute Affixe 1 non ovalaire Affixe 2 Quantité 1 Commentaire sur les structures Important gisement de scories de type 2b
  • (plus précisément l’Age du Fer), 7 pour la période gallo-romaine, 3 attribuable à une chronologie Age du Fer/époque gallo-romaine ; 1 pour les périodes du Moyen Age et de l’époque moderne et enfin 24 pour lesquels la période reste indéterminée. n° INSEE Lieu-dit Nature de l'Entité
  • rue Wilson secteur 7 rue Wilson secteur 8 rue V. Hugo secteur 9 ruelle des Vénètes - secteur 10 ruelle des Vénètes - secteur 11 123 MALANSAC Le Colombier 126 MARZAN 143 147 four à sel Age du Fer occupation Antiquité parcellaire et chemin Indéterminée parcellaire
  • secteur UNESCO, et le conseil départemental du Morbihan, service départemental d’archéologie, représenté par son chef de service M. Olivier Agogué. Nous leur adressons nos sincères remerciements pour leur confiance, leur soutien constant et l’intérêt porté à nos travaux de prospection
  • services. - la société SPIE, en particulier M. Jolivet, qui a permis la surveillance des travaux menée en mars et avril 2016 à Locmariaquer - M. Thierry Montfort pour nous avoir fait découvrir le site de Pouldruhenne à Muzillac. Les résultats de la prospection diachronique 2015 La
  • surveillance des travaux d’enfouissement de réseaux électriques et de télécommunication à Locmariaquer Circonstances, méthode et déroulement de l’intervention Le CERAM a été mandaté par le service régional de l’Archéologie pour mener une surveillance des travaux d’enfouissement de réseaux
  • agglomération secondaire. La mairie, maître d’ouvrage du projet, a donné son accord à cette intervention, comme Morbihan Energie, maître d’œuvre et la société SPIE en charge des travaux, à la condition qu’elle n’occasionne aucun retard au calendrier des travaux. Le suivi a consisté en une
  • vraisemblablement partie de l’ensemble monumental reconnu une dizaine de mètre au nordest et interprété comme un édifice thermal. Elle permet de supposer l’extension de ce monument vers le sud-ouest et de cette manière d’estimer son ampleur à une superficie minimale dépassant 1500 m². Ce court
  • indéterminée au vu de la taille réduite de la fenêtre d’observation. On peut noter que le mur 220 se situe approximativement sur le tracé d’un mur dessiné sur le plan du président de Robien (XVIIIe siècle) et qui longe un chemin correspondant à l’actuelle rue Alsace/Lorraine. Les autres
  • structures mises au jour correspondent pour la plupart à des limites parcellaires visibles sur le cadastre napoléonien. L’une d’elles, le fossé 160, se distingue par ses dimensions imposantes avec une largeur à l’ouverture de l’ordre de 3,50 m et une profondeur supérieure à 1 m. Nous
  • similaire à celle de la voie reprise aujourd’hui par les rues Alsace/Lorraine et Victor Hugo qui est manifestement un élément marquant et ancien du paysage. On remarquera que son orientation est également identique à celle de l’église. Autre observation intéressante, elle est
  • perpendiculaire au trait de côte et à un autre itinéraire ancien qui passe à l’ouest du bourg et se dirige vers Kerpenhir. On peut donc se demander si ce tronçon de voie, et le chemin ancien (rues Alsace/Lorraine et Victor Hugo) ne constituent pas les reliquats d’un parcellaire d’une période
  • qui reste à déterminer (antique ?) (Pirault 2003, p. 13 et 14). Autres découvertes de la prospection diachronique 2015 Pour l’époque antique, deux sites retiennent notre attention. Le premier, Pouldruhenne, se trouve sur la commune de Muzillac en contact direct avec la grande voie
  • dont les versants présentent d’importants dénivelés. Cette occupation s’étend sur une superficie relativement modeste, environ 600 m². Sa position nous amène à suggérer de l’interpréter comme un petit relais routier au vu de l’extension limitée du gisement. La distance par rapport à
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • face à l'angle sud-ouest de la tour (fig.03). Les remblais ont pu ainsi être évacués mécaniquement sur des bandes roulantes puis par une goulotte, jusqu'au pied du château. Les niveaux de remblais situés sur l'emmarchement ont été fouillés et nettoyés manuellement, afin de ne pas
  • toucher les structures M10 et M i l avec la mini-pelle. Un sondage manuel de 2 m a été par ailleurs réalisé devant l'escalier jusqu'au premier sol de terre battue, identifié face à l'entrée de l'escalier. Un sol aménagé apparaît à la cote d'altitude de 62,62 m NGF, à la même altitude
  • les couloirs B et C a consisté à enlever les broussailles et nettoyer la rampe d'escalier pour réaliser un relevé en plan de la structure découverte par Michel Le Goffic en 1993 (fig.03) (Le Goffic, 1993). L'objectif était de replacer le couloir A, découvert en 2006, dans son
  • communication consolidés dans les années 1990, reste à faire. Un relevé en 3D a néanmoins été réalisé à l'issue de la campagne de fouille (cfp.31,32). Fig.03 : Plan de localisation des structures et des zones de décapage (Jocelyn Martineau, INRAP, 2006) 2.1.2 - L'enregistrement des
  • d'accéder aux parties hautes, qui n'ont donc pas fait l'objet de relevés pierre à pierre. L'enregistrement a été réalisé à distance, en tenant compte des difficultés d'interprétation de parements restaurés et inaccessibles. 2.1.4 - Le relevé topographique et la modélisation numérique
  • . La chronologie relative (avant, après) est exprimée quant à elle, par un trait plein vertical, en partant de la phase d'occupation la plus ancienne en bas de page pour remonter à la phase la plus récente en haut de page. La construction et la lecture du diagramme stratigraphique
  • couloit A est orienté vers le bourg au sud. - Le couloir B, découvert par Michel Le Goffic en 1993, est orienté vers la basse-cour à l'ouest. - Le couloir C partiellement détruit et non fouillé, se rattache à la salle située au nord du donjon (zone de fouille 2002-2005), en longeant
  • assise des deux parois latérales M l 0 et M i l . L'ensemble est lié par le même mortier de chaux blanc, ce qui implique une construction commune de la cage d'escalier et de l'emmarchement ( M i l , us 1446 à l'ouest et M10, us 1145 à l'est). En revanche, le palier intermédiaire situé
  • à la jonction des couloirs A et B (us 1480) a subi une très nette reprise, identifiable par la faible hauteur et le mode de taille des deux dalles posées transversalement contre la paroi us 1445 (M10). Les trois marches suivantes (us 1476) et le deuxième palier (us 1452) installé
  • (120 m ). Le respect des normes de sécurité imposait l'arrêt des sondages manuels à 1,30 m de profondeur, sur le premier sol archéologique. Deux niveaux de sol sont néanmoins apparus au fond des sondages 1 et 2, à une altitude de 62,62 m NGF (us 1455, SI) et 62,48 mNGF (us 1491, S2
  • remblai de démolition de la tour et de l'avant-corps. On peut donc restituer un horizon tardif situé à une cote d'altitude moyenne de 62,50 m NGF, à 1 m sous le niveau de décapage et à 2 m sous le niveau de terre végétale avant décapage. 2 Fig.05 : Plan de localisation des unités
  • à 60°, la maçonnerie de schiste est découpée au sud-est par trois ressauts (us 1470, 1487, 1488) situés entre 63,98 m NGF et 64,91 NGF (rocher à 62,50 m NGF, S2) (fig.06). Le talus us 1490 a par ailleurs été retaillé au sud-ouest, dans l'axe du mur M10 (us 1477 équivalente à 1494
  • matériaux de quartzite et de schiste (us 1483). La rénovation intègre la construction de la porterie avec les couloirs A et B. Le mur M10 est en effet lié à l'arrachement us 1484, lui-même lié au parement us 1483. L'arrachement restitue un mur de 1,53 m d'épaisseur et de 3,32 m de haut
  • de la rénovation est à nouveau touché par un troisième niveau de destruction, marqué par la césure horizontale us 1495. La césure est située entre 72 m NGF et 74 m NGF. Le sommet de la tour est entièrement reconstruit en léger retrait du le niveau de démolition échancré, avec des
  • plaques de schiste (us 1496). 3.3.2 - Le couloir A (M10, MU) La rampe est inscrite entre deux parois homogènes, M10 et M i l , arasées aune hauteur d'1,70 m à 1,80 m (cl.06). L'extrémité nord du mur M10 s'appuie en partie basse contre le talus de base du donjon (us 1477), sans
RAP01817.pdf (programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003)
  • programme de recherche diachronique sur l'île de Groix (Morbihan) : rapport de sondages et de prospections 2003
  • plages anciennes comme cela a déjà été démontré sur les sites de Saint-Colomban à Carnac (Morbihan) et de Menez-Dregan I à Plouhinec (Finistère). Les industries recueillies dans ces sondages montrent une grande similitude avec les industries à galets aménagés du littoral sud
  • - assurent que ce n'est pas le talus aperçu par Z. Le Rouzic mais bien un monument distinct qu'il fouilla à Pen Men (fig. 22, n° 2). Dès lors, de la base d'un site, ce sont en fait deux gisements distincts qui ont été cartographiés et fouillés en 2003 (fig. 17). La confusion entre les
  • mais aussi Kerugou, soit du Néolithique moyen au Néolithique final ; Bailloud 1975, Pollès 1985, Cassen et al. 2000), l'ensemble de ce lot est à mettre en rapport avec le tumulus Le Pontois et en aucun cas avec le talus ceinturant l'éperon, distant de 150 m. 27 Programme de
  • - Localisation et connaissance du site 3.2 - Etat des deux gisements en 2003 3.3 - Les sondages 2003 3.3.1- Sondage 1 3.3.2- Sondage 2 3.3.3- Sondage 3 3.3.4- Sondage 4 3.4 - La coupe du « tumulus » Le Pontois 3.5 - Conclusion 3.6 - Programme 2004 3.7 - Bibliographie 27 27 28 28 29 31 33 33
  • programme archéologique et le conservateur de la réserve Michel Ballèvre. Outre le conservateur, nous tenons à remercier Catherine Robert et Frédéric Cornoux, animateurs au sein de la réserve pour leur accueil et leurs conseils, ce qui nous a permis de concilier patrimoine archéologique
  • et patrimoine naturel. Nous tenons également à associer à ces remerciements Monsieur le Maire Eric Regenermel et son équipe municipale. Serj Bihan, fort d'une longue expérience de prospecteur sur l'île, nous a également apporté son aide lors des prospections et en nous faisant
  • Filleaudeau, Gwénaëlle Hamon, Xavier Hénaff, Luc Le Doussal, Klervi Le Nagard, Ronan Méhault et à Laurent Quesnel pour la couverture photographique des différentes opérations et la réalisation de nombreuses figures. 1 - Présentation générale du programme Une première ébauche d'étude
  • insulaire (et de son impact éventuel) sur les occupations humaines des diverses périodes, par comparaison avec les occupations « continentales ». C'est donc un vaste champ de recherches qui reste à explorer et qui ne peut se faire sans la mise en place d'une équipe fortement
  • montré toute la difficulté de l'exercice tant d'un point de vue spatial (topographie très différenciée entre le nord et le sud de l'île) que chronologique. En effet, liée à une conservation différentielle des dépôts en particulier dans le sud de l'île où la topographie s'y prête
  • , on assiste à une superposition chronologique du Paléolithique à l'Age du Fer notamment. L'approche globale réalisée en 1989-90 et pour les raisons évoquées ci-dessus ne pouvait donc être suivie de campagnes de terrain et d'étude déconnectées les unes des autres, même si les problématiques
  • , il s'agit donc de mettre en place à moyen terme une synergie archéologique globale sur le terrain, le tout ne pouvant se faire qu'en relation avec les principaux acteurs de la sauvegarde du patrimoine géologique, végétal et culturel de l'île. Les micaschistes sont les roches les
  • Lorient 88 Le survol de l'île permet d'observer deux domaines géomorphologiques. Un plateau occupe les 2/3 ouest de l'île. Il est limité par des falaises abruptes et est échancré de vallées ou de vallons escarpés de divers types : vallons suspendus liés à la variation du niveau marin
  • . Le réseau hydrographique présente une allure dissymétrique. La ligne d'interfluve entre le versant méridional et le versant septentrional est en général nettement décalée vers le nord. Les cours d'eau ne se sont que rarement adaptés à l'alignement des bancs de micaschiste et pour
  • les constituent et l'on peut s'étonner de voir les micaschistes tendres de Groix subsister en relief entre deux môles granitiques. On constate aussi l'affleurement de dépôts tertiaires dans la dépression pré-littorale, à l'est de Gâvres et en baie de Concarneau, ainsi qu'au sud de
  • Groix. Cette échine rocheuse pourrait donc avoir une origine tectonique et l'île pourrait correspondre à un horst qui se serait soulevé durant le tertiaire après l'Eocène. 6 Programme de recherche diachronique - Ile de Groix - 2003 I 1 Surface sommittle Les grands traits
  • affleure sous 5 à 40 m d'eau, entre les îles de Glénan au nord-ouest, la presqu'île de Quiberon au sud-est, et Belle-Île au sud-sud-est. D'un point de vue lithologique, l'île de Groix est principalement constituée de micaschistes hétérogènes quartzo-micacés, de teinte claire contenant
  • des niveaux continus ou discontinus d'amphibolites reconnaissables à leur teinte plus sombre (fig. 4). Les micaschistes représentent plus de 80% des affleurements dans les falaises. Les amphibolites ne représentent qu'une partie réduite des affleurements et apparaissent
  • actuellement interstratifiés dans les micaschistes. Les amphibolites se sont formées à partir de basaltes océaniques et les micaschistes à partir de matériaux variés d'origine continentale. Si l'on résume les données apportées par la cartographie (mise en évidence de l'allochtonie des
  • montagnes. Les chevauchements se font dans le même sens que la subduction. Les matériaux du prisme d'accrétion sont enfouis tectoniquement ce qui provoque une augmentation de la pression et de la température. Stade 5 : la chaîne de montagnes ainsi créée est immédiatement soumise à
  • géophysiques à différentes échelles. Mise en place des massifs granitiques de Saint-Cylvestre (Limousin)... Ile de Groix. Thèse de Doctorat de l'Université de Nantes, 137 p. - AUDREN C, TRIBOULET C. ; 1984 - Métamorphisme et déformation dans la ceinture de haute pression de l'île de Groix
RAP03423_2.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille
  • , place Saint-Germain Étude du mobilier céramique V.3 Françoise Labaune-Jean 588 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V. Études complémentaires 589 V.3 Le mobilier céramique
  • facilement les lots. 590 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.2 Les prélèvements et traitements particuliers Quelques traitements ponctuels ont eu lieu pendant la phase terrain. À
  • Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.3.1.4 L’étude Le volume de la collection a généré des choix lors de l’étude. Pour répondre aux attentes liées à la réalisation du rapport de fouille, l’inventaire de la totalité des lots
  • 115 19 1 1 Fig. 5 Tableau de répartition des lots céramiques des XII - XIIIe siècles par grands groupes techniques. © Françoise Labaune-Jean 600 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à
  • rattachent à des pots à panse courbe définie par une épaisseur constante relativement fine. Ils sont dotés d’une lèvre oblique. Il faut sans doute les comparer aux productions des ateliers de Saint-Jean-la-Poterie (Morbihan) (1775, 1778, 5118 et 5157). Ces mentions sont les premières
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • Toutes les périodes d’occupation recensées sur la place Saint-Germain ont livré des lots de mobilier en céramique dans des proportions variées. Dans la présentation qui suit, on évoquera les modalités de mise en œuvre de l’étude à partir du terrain. La seconde partie décrira les
  • assortie de planches de dessins illustrant les récipients représentatifs du lot. Certains d’entre eux font également l’objet d’une couverture photographique. Ces éléments relevés à l’échelle 1/1, ont été mis au net par infographie et présentés à l’échelle 1/3. Les références
  • périodes chronologiques en nombre de reste (NR) et en nombre de contexte. © Françoise Labaune-Jean Afin de bien distinguer les deux occupations successives du site, le Bas Moyen Âge a été volontairement divisé en deux ensembles : les lots des xe/xiie siècles et ceux des xiiie/xve
  • ) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 les contextes des viie/viiie siècles. Pour la sépulture 10783, seule la pâte de cet éclat de panse de récipient à teinte grise, assez bien cuite est comparable à celle en usage au
  • cours du haut Moyen Âge. À défaut de fournir des éléments précis sur cette période, ces quelques pièces viennent compléter les indices alto-médiévaux recensés sur d’autres interventions rennaises (Couvent des Jacobins, place Sainte-Anne, Portes Mordelaises ; Labaune-Jean 2016). V
  • niveau 10652 livrant une monnaie dont l’abandon est placé entre 1057-1085, cale le petit lot de tessons au cours de la première moitié du xie siècle. Parmi eux, on note le haut d’un pot à décor de molette à base de carrés accolés en quatre lignes superposées et le morceau d’un fond de
  • monnaies datent les récipients de la couche 10208 entre 1040 et 1085. Ce lot, composé de 106 tessons de récipients, comprend plusieurs formes dont l’association permet de préciser le vaisselier en usage à Rennes lors cette période. Cet ensemble livre huit tessons à paroi assez épaisse
  • molette et à glaçure externe. La même période chronologique s’applique à au moins treize autres lots de céramiques. On peut signaler ainsi 62 tessons retrouvés dans un aménagement parcellaire (10212). Là encore, les productions des ateliers chartrains sont majoritaires, sinon
  • exclusives. Le lot compte 10 tessons à pâte claire (gris-beige) et inclusions de quartz assez dense parmi lesquels se trouvent un morceau de bord de pot 2-1 et un fond lenticulaire, ainsi que 45 autres tessons à texture fine. Les éléments de formes correspondent à un bord de pot 2-1 à bec
  • datées entre 1057 et 1085. Ce lot important fournit tout un ensemble de récipients dont on enlèvera cinq tessons antiques résiduels. Les productions de Chartres-de-Bretagne comprennent 376 tessons à pâte fine et 99 à texture plus riche en quartz. Les fragments de bord appartiennent
  • triangulaire issus d’un récipient à bec tubulaire et anses en tenon, plusieurs pichets à lèvre en bandeau et le bord d’un pot à lèvre en bandeau à pan 596 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à
  • , 10167 et 10168. Les lots rattachés à la fin du xie siècle et au xiie siècle ne présentent pas de différences vraiment notables du point du vue des formes en céramique. Il faut simplement signaler la présence de bords en bandeau dont le profil évolue progressivement vers un type où
  • type 9a de Chartres-de-Bretagne), forme qui va perdurer jusqu’au début du xve siècle (10290, 10293). Les lots équivalents 10220 et 10290, correspondant à des niveaux supérieurs au bâtiment sur berge, livrent ainsi un total de 528 tessons de récipients en céramique. Là encore, seules
  • pichet à anse et lèvre en bandeau (pichet 1-1). Signalons aussi un fragment de panse à décor de bandes rapportées à la verticale. Les mêmes formes sont présentes aussi bien en pâte fine qu’en pâte granuleuse, 598 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint-Germain − Naissance