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RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1
  • RAPPORT SUR SCIENTIFIQUE LA GISEMENT FOUILLE DE PLASENN (propriété ILE DE AL L 0 M M Haraucourt) BREHAT (22) + + + + AVRIL - MAI 1977 ZZ-olù.Ooi. - 1 - I - INTRODUCTION I-l" §iïyâîi2D_ëy_32§ê1!2QÏ (rappel) Découvert, voici près de dix ans par M. GIOT, le
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • circulaires" était ainsi soupçonnée. L'industrie, uniquement en silex, était dominée par une énorme proportion de burins. L'étude des coupes pléistocènes voisines était entreprise simultanément afin de tenter de mieux situer stratigraphiquement le gisement. Les deux campagnes suivantes
  • trait marquant restait l'extrême abondance des burins, souvent de belle facture, les grattoirs étant excessivement rares. Sur la foi de quelques fragments d'outils interprétés comme des pointes de la Gravette, nous avions rapproché ce gisement du Périgordien supérieur. Toutefois
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • - REPARTITION HORIZONTALE DE L'INDUSTRIE LI TU I QUE - TRACES D'HABITAT Le résultat essentiel de cette campagne 1977 est la délimitation de deux aires d'habitat distinctes. L'aire n° 1 correspond à la zone Est (fouillée en 1974, 1975 et 1976) : elle se limite essentiellement aux carrés F2 à
  • extraordinaires, indiquant notamment une importante activité liée au travail de l'os ou du bois. Contrairement aux premières interprétations (Périgordien supérieur), un rapprochement est proposé avec le Magdalénien ^supé- - 17 - rieur (Magdalénien V). Les observations et les corrélations
  • Côtes-du-Nord. A Rennes, le 15 septembre 1977 Le Responsable du chantier : Jean Laurent MONNIER Attaché de Recherche au C.N.R.S, BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. Carrés G 13 à 16, H 13 à 16, I 13 à 16, J 13 à 16, couche 5 : Vue vers le SW (en haut) et vers le NE (en
  • bas). BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. (en haut) : Extension du décapage vers l'Est. Jonction avec les excavations de 1974 et 1975. (en bas) : Gros blocs dans les carrés G 10 à 12 et H ÎO à 12. BREHAT (Côtes-du-Nord) - Plasenn al Lomm. Carrés G 11, 12, 13, H 11
  • gisement de Plasenn al Lomn se trouve au Nord de l'île de Bréhat (fig. 1), à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre (fig. 2). Une ancienne plateforme d'abrasion marine
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • mer est recouvert par une pelouse passant à une lande dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement bien développé, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux. Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion marine qui
  • détruit lentement les dépôts meubles et en même temps, le gisement. 1-2- Rap^el_d^s_r^su^tats_des_trg^ La première campagne (printemps 1974) avait montré que les vestiges paléolithiques se limitaient a une seule couche située à 70 cm en moyenne sous la surface du sol. Les pièces
  • (printemps 1975 et 1976), permirent d'étendre considérablement la zone fouillée qui fut portée de sept mètres carrés à près de vingt huit mètres carrés (plan hors texte). De cette manière nous avons pu dégager une aire d'habitat assez importante et observer l'association de l'outillage
  • lithique avec les gros blocs de granité. Bien que tout ne soit pas strictement en place, nous avions la preuve d'une faible déformation des structures. Nous pensions reconnaître, en particulier dans les "structures circulaires ou ovalaires", des fonds de tentes ou de cabanes
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • la zone Est (plan hors texte). Le décapage du site s'est ainsi étendu de trente mètres carrés cette année, ce qui porte la surface totale fouillée à soixan- te dix huit mètres carrés auxquels il faut ajouter plusieurs sondages. Les méthodes de fouille n'ont pas varié : tous
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • un secteur géographique particulièrement fertile pour enquêter sur les transformations techno-économiques qui touchent les groupes tardiglaciaires. Cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • longtemps restés concentrés dans le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une conservation exceptionnelle des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des stratigraphies complexes. Ces dix dernières années, de nouveaux programmes
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
  • de sites pouvant être rattachés à cette phase initiale d’azilianisation, dont le gisement du Rocher de l’Impératrice (Naudinot, 2013b, 2014). Ce site, par l’homogénéité de sa série, sa signature technique très particulière et la présence de témoignages artistiques uniques en
  • . Naudinot, M. Le Goffic, S. Sorin) 5.1. Localisation du site Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sous-roche est localisé au pied d’une grande
  • barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5) qui domine la rade de Brest. L’Élorn se jette dans la rade une centaine de mètres en contrebas de l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas Figure 3. Position topographique du
  • , de forme triangulaire, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B - fig. 7). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 7). Il était, bien évidemment, plus
  • Rapport intermédiaire 2015 - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) RAPPORT INTERMÉDIAIRE 2015 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Nicolas NAUDINOT (Université Nice
  • -Sophia Antipolis - UMR 7264 CEPAM) Michel LE GOFFIC Marine LAFORGE (Eveha) Sabine SORIN (CNRS UMR 7264) Jérémie JACQUIER (Université de Rennes 1) Isabelle THERY-PARISOT (CNRS UMR 7264) Sylvie BEYRIES (CNRS UMR 7264) Camille BOURDIER (Université de Toulouse 2 - UMR 5608 TRACES) Ludovic
  • BELLOT-GURLET (Université Pierre et Marie Curie) Alexandre BOUSQUET (Université Nice-Sophia Antipolis) Loïc BARON (Université Nice-Sophia Antipolis) Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien. Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces
  • changements qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs en Europe occidentale au milieu du Tardiglaciaire. 10 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4. PRÉSENTATION DU SITE 4.1. Localisation du site (M.L.-G.) Le gisement se
  • trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Rohou (fig. 2). L’abri sous roche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite haute d’une quarantaine de mètres (fig. 35) qui domine la rade
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut (fig. 10 et 11). Figure 8. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice (cliché N. Naudinot) 15 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Figure 9. Plan de l’abri avec
  • composition de l’assemblage lithique et surtout de révéler le très important potentiel archéologique de ce gisement (Naudinot, 2010). La récente acquisition du Rocher de l’Impératrice par le Conseil général du Finistère a ainsi permis en 2013 de lancer une première campagne de sondage. Une
  • L’opération de 2013 a débuté par la mise en place d’une tranchée de sondage de 8 m² partant du fond de l’abri et s’étendant entre 2 et 3 m en dehors de la cavité. Cette tranchée avait pour objectif, outre de mettre en place une stratigraphie de référence pour le gisement, d’évaluer
  • avec le Service Régional de l’Archéologie, le propriétaire (Conseil général du Finistère) et l’exploitant (Office National des Forêts), il a été décidé de mettre en place un système de protection du site. Afin de préserver au maximum l’intégrité du gisement en évitant la mise en
  • découverte du gisement. Les aménagements des grimpeurs destinés à augmenter la partie praticable de l’abri ne semblent cependant pas pouvoir être à eux seuls à l’origine des bouleversements identifiés. Il 29 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • GOFFIC Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CNRS CEPAM) Isabelle THERY-PARISOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Sabine SORIN (UMR 7264 CNRS CEPAM) Jean-Denis STRICH (UMR 7264 CNRS CEPAM) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et
  • l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit des longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à
  • , datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), est ainsi encore inconnue dans l’Ouest de la France. Certains critères qualitatifs du
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 RAPPORT DE SYNTHÈSE (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2014-2016) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED) Sous la
  • direction de Nicolas NAUDINOT avec les contributions de : Michel LE GOFFIC Loïc BARON Ludovic BELLOT-GURLET Sylvie BEYRIES François BLANCHET Camille BOURDIER Klet DONNART Annette FLAGEUL Gwendoline GREGOIRE Marine LAFORGE Jérémie JACQUIER Richard MACPHAIL Erwan MESSAGER Céline PARIS
  • Sabine SORIN Isabelle THERY-PARISOT Avec le soutien : Service Régional de l’Archéologie de BRETAGNE Conseil général du FINISTÈRE Commune de PLOUGASTEL-DAOULAS 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) .......................................................................................... 27 6. CONTEXTE GÉOLOGIQUE (M. LE GOFFIC) ........................................................................................ 29 7. LA RADE DE BREST DURANT L’AZILIEN (G. GRÉGOIRE) .................................................................... 30 8. L’ABRI DU ROCHER DE
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • GÉNÉRAL ET DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES UNITÉS STRATIGRAPHIQUES IDENTIFIÉES SUR LE SITE ............................................................................................................................................ 44 11.2. HISTORIQUE DES ÉVOLUTIONS DE LA STRATIGRAPHIE
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) 4.  PRÉSENTATION  DU  SITE   4.1.  Localisation  du  site   Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le bois
  • , Finistère) Figure 4. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 5. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 14 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de
  • abri, plus haut et beaucoup moins abrité (impératrice B). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m (fig. 8 et 9). Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut (fig. 9 et 10). Figure 7. Le pied de la falaise et l’abri du Rocher de
  • très rare (cf. infra). Une approche initiale de cette petite série a alors permis de se faire une première idée de la composition de l’assemblage lithique et surtout de révéler le très important potentiel archéologique de ce gisement (Naudinot, 2010). La récente acquisition du
  • NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Michel LE GOFFIC Ludovic BELLOT-GURLET (UMR 7075 LADIR) Sylvie BEYRIES (UMR 7264 CEPAM) Marine LAFORGE (EVEHA) Erwan MESSAGER (UMR 7264 CEPAM) Céline PARIS (UMR 7075 LADIR) Sabine SORIN (UMR 7264 CEPAM) Manon VUILLIEN (Université de Nice Sophia-Antipolis
  • ) 1 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation
  •  PROTECTION  DU  SITE   33   33   33   37   39   39   7.  LES  COMPOSANTES  CHRONO-­‐CULTURELLES  IDENTIFIÉES  AU  ROCHER  DE  L’IMPÉRATRICE   43   7.1.  RAPPEL  DES  PRINCIPAUX  RÉSULTATS  DES  SONDAGES  DE  2013   7.2.  APPORT
  •  SONDAGES  DE  2013   8.2.  APPORT  DE  LA  CAMPAGNE  DE  2014   8.2.1.  LE  CENTRE  DE  L’ABRI   8.2.2.  LE  TRANSECT  L-­‐M  (FIG.  47)   8.2.3.  LE  TRANSECT  S-­‐T  (FIG.  48)  ET  LE  SONDAGE  U13  (FIG.  49)   8.3
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • observées de gisements paléolithiques (en noir) en milieu littoral dans les Côtes-d'Armor, avec ou sans coupes associées, (le Urcté indique le niveau des plus hautes mers actuelles. Echelles variées), [d'après Monnier, 1973b, modifiée] 6 parlant, peut très bien révéler des outils
  • campements de plein-air ou occuper des abris sous roche. FAP (pied de falaise) : occupation clairement associée à une falaise (rocheuse ou meuble) ayant servie d'abri ou de protection, type "Goaréva". PLA (Plateau) : tous les sites non Uttoraux ou ne se situant pas dans une vallée sont
  • préhistoriques, il semble que les conditions de gisements ne soient guères favorables à la conservation de dépôts meubles et par conséquent à celles de sites en place. Mais ce "vide" pourrait également s'expliquer par des conditions paléoclimatiques peu engageantes (une orientation plein-est
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • envisagées sur ce type de sites, l'étude au cas par cas est loin d'être mise au point. Au cours du dépouillement, il s'est avéré que la configuration de nombreux sites posait problème (localisation littorale avec ou sans coupe associée). Mais c'est surtout devant le nombre de gisements à
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • périodes de fortes régressions marines et en particulier au cours de la dernière glaciation, le recul du trait de côte (jusqu'à -120m NGF au maximum du froid) entraînait la mise au jour de gisements crétacés contenant du silex, aujourd'hui sous la Manche. Ces gisements ont dû être
  • Quaternaire et cluonostratigraphie comparée des dépôts meubles de la côte nord et de la côte sud du Massif Armoricain 4 faudrait que les gisements préhistoriques, à partir des inventaires réalisés, soient pris en compte dans les études d'impact et deviennent des protagonistes à part
  • Saint-Brieuc, les dépôts "sont piégés contre les hautes falaises rocheuses que l'érosion marine n'a pas encore entièrement dégagées ou se rencontrent dans la zone moins exposée que constitue l'anse d'Yffiniac, à l'extrême sud de la baie" (Monnier, 1976c). C'est à partir de ces
  • grandes coupes littorales qu'ont d'ailleurs pu être définies plusieurs formations de référence pour la connaissance du quaternaire de lEurope du nord-ouest (Formations de Port-Morvan, de La Haute-Ville, de Sables-d'Or-les-Pins et de PortLazo) (Monnier et Bigot, 1987; Bigot et Monnier
  • , 1987). Les types de gisement Il résulte de la morphologie différentielle ainsi décrite, deux configurations principales de gisement que l'on peut schématiser sur des coupes, avec bien sûr toutes les nuances entre les deux possibilités. La figure 1 permet de visualiser les positions
  • les plus couramment observées de gisements préhistoriques en milieu d'estran dans les Côtes-d'Armor. 5 - Le type 1 montre un vaste balcon de dépôts pléistocènes en avant d'une falaise morte et reposant sur ancienne plateforme d'abrasion marine que la mer exhume à nouveau en les
  • type 4, illustré entre autres par le site de "Porz-Rolland II" en Perros-Guirec). - Le dernier cas, le type 5, concerne les sites de plein-estran. Des lentilles de sédiments sont conservées immédiatement sous les cailloux et galets de l'estran mais aucune falaise quaternaire ne
  • permet de faire de lien stratigraphique avec un éventuel site préhistorique. H faut alors compter sur les dépôts pouvant être conservés aux alentours de manière à tenter des corrélations. Ce type de gisement se rencontre sur les côtes basses, et plus particulièrement sur les îlots ou
  • les écueils (exemple du site aurignacien des "Agneaux" en Bréhat). La position des gisements préhistoriques représentés sur la figure 1 est bien sûr purement schématique. Elle peut varier topographiquement et qualitativement. H s'agit simplement ici de décrire le contexte
  • l'ensemble des sites ou indices de sites archéologiques actuellement connus et recensés dans les Côtes-d'Armor mais également les secteurs de la côte où d'importants dépôts pléistocènes sont conservés, qu'ils soient ou non associés à des gisements préhistoriques. Toutes les coupes
  • " de l'érosion marine. Quelques outils ramassés en surface sur un estran peuvent ainsi donner un gisement majeur après quelques marées ou une tempête, lorsque ces dernières ont érodé une partie des sédiments encaissants ou simplement dégagé les cailloux et les galets qui masquaient
  • le site. Cette caractéristique particulière aux gisements préhistoriques armoricains rend évidemment difficiles toutes interventions ou mesures de protection. De plus, la zone de balancement des marée^s est par définition régulièrement submergée (ce qui implique des contraintes
RAP02326.pdf ((35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (35). les sites paléolithiques en Ille-et-Vilaine. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • que sur la côte sud. Cependant, la faible longueur relative du littoral du département, tout comme son urbanisation, minimisent la variété et la valeur des dépôts considérés. Les types de gisement les plus fréquemment rencontrés sur le littoral concernent plutôt les sites de plein
  • plein-air ou occuper des abris sous roche. FAP (pied de falaise) : occupation clairement associée à une falaise (rocheuse ou meuble) ayant servie d'abri ou de protection. PLA (plateau) : tous les sites non littoraux ou ne se situant pas dans une vallée sont dans la catégorie des
  • ) (Monnier, 1988). Le gisement correspond à une petite station de plein ah pour laquelle on a pu établir au moins cinq points de tailles à partir des remontages sur nucléus. L'industrie est rapportée au Paléohthique moyen ancien (saahen), proche de celle de Piégu (Côtes-d'Armor) ou de
  • le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats obtenus, dont la mise à jour de la carte archéologique. - l'inventaire lui-même comprenant la liste et les
  • caractéristiques des sites commune par commune, suivi de la bibliographie, d'illustrations (planches d'industries hthiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas
  • gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Nous retrouvons avec l'Ille-et-Vilaine l'essentiel des conditions paléogéographiques décrites pour le littoral nord de la Bretagne (Hinguant, 1996), et notamment la présence de dépôts quaternaires plus conséquents
  • département, dans la continuité des gisements majeurs du Bois-du-Rocher et du Clos-Rouge en Côtes d'Armor, et tous attribués au même horizon chrono-cultureL à savoir le Moustérien de Tradition Acheuléenne. Bien que ne concernant la plupart du temps que des découvertes isolées (en
  • l'occurrence des bifaces), ces indices de sites se positionnent souvent sur des sommets de collines ou leurs versants sur lesquels on soupçonne la présence d'affleurements de grès lustré, matière justement utilisée pour tailler les outils. Ainsi, d'ouest en est, depuis les gisements
  • que ces sites ne soient pas associés à un même horizon culturel (pour ne pas dire contemporains), et cette aire géographique précise prend alors toute son importance dans une perspective palethnographique. Le second secteur important du département concerne la moyenne vallée de la
  • Vilaine. Elle est effectivement le heu de découvertes d'industries toniques variées, dans des conditions géomorphologiques inhabituelles en Bretagne, correspondant aux surfaces des terrasses alluviales du fleuve (fig. 1.1). Les dépôts des hautes et moyennes terrasses, constitués de
  • armoricain, étudié à partir des coupes des fronts de taille. Quand l'association d'un assemblage lithique avec une stratigraphie est découvert, comme pour le gisement de La Veillardais à Saint-Malo-de-Phily, la valeur des dépôts devient incontestable, certains que nous avons affaire aux
  • paléoenvironnementales importantes peuvent être envisagées dès lors que les conditions de gisements s'y prêtent (fig. 1.2 et 1.3) (Van Vhet Lanoë et al, 1997). L'INVENTAIRE DES SITES : METHODES ET RESULTATS Méthodologie Comme pour les départements des Côtes-d'Armor et du Morbihan, l'inventaire des
  • utilisé à la Carte Archéologique pour caractériser un épandage d'objets hthiques. Il a été remplacé dans l'inventaire précédent, comme dans celui-ci, par les notions de gisement de surface ou d'objet isolé, évoquant plus l'ordre de grandeur du gisement. SED (formation sédimentaire
  • OBJ plutôt que SED, le caractère "isolé" étant plus significatif que celui d'association à une coupe. Ce sont les notions de "site avéré" ou "d'indice de site" figurant dans le texte qui détermineront alors l'importance du gisement. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du
  • gisement uniquement sur estran, quelle que soit l'importance de l'épandage. FAL (falaise) : caractérise un site ou la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une industrie lithique réduite. FVA (fond de vallée) : concerne les sites
  • ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Les références bibliographiques et iconographiques principales sont appelées dans le texte et renvoient à la bibliographie, aux figures et aux cartes en fin de volume
  • une même rubrique, s'applique toujours. Le choix, parfois arbitraire, est celui sensé caractériser le mieux le gisement. 6 Résultats D'un point de vue quantitatif, le nombre total de points d'informations enregistrés atteint 35, ce qui est très proche de celui du Morbihan (33
  • seul site Moustérien de type Ferrassie actuellement connu en Bretagne, à savoir le gisement du Mont-Dol (Monnier, 1990). L'importance du Paléohthique inférieur est moindre que celle observée dans le Morbihan et confirme ce qui apparaissait déjà sur le littoral des Côtesd'Armor
  • . Cependant, des sites attribués à cette période apparaissent dans la vallée de la Vilaine, généralement associés aux moyennes et hautes terrasses du fleuve, et semblent tenir heu de transition entre les milieux littoraux nord et sud de la Bretagne. On notera avant tout la présence du site
  • exphquent la relative faiblesse des résultats par rapport au département voisin. Par contre, la vallée de la Rance confirme son occupation ancienne par plusieurs sites et indices de sites, notamment les gisements majeurs de Grainfollet et des Gastines. On restera cependant prudent face
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • Méthodologie mise en œuvre 3.2 Les données issues des sondages 4 - ETUDE DE L'INDUSTRIE LITHIQUE 4. 1 La matière première 4.2 Les objectifs du débitage 4.3 La technique 4.4 La séquence de mise en forme 4.5 Le plein débitage 4.6 La phase d'exhaustion 4.7 L'outillage 5 - L'ATTRIBUTION
  • siliceuses. 2.4 Les sondages Dans notre secteur d'étude, les gisements de surface qui constituent bien souvent les seuls indices d'occupation laissés par les derniers chasseurs cueilleurs n'ont été, jusque en 1998, étudiés qu'à partir de séries lithiques recueillies au cours de
  • en effet que lorsqu'un prospecteur quitte son terrain de recherche habituel pour un nouveau contexte, il doit tenir compte d'un délai d'adaptation pour être de nouveau opérationnel. 2 éme PARTIE : LES SONDAGES UN GISEMENT EPIPALEOLITHIQUE SUR LES BORDS DE LA VILAINE : LA
  • site. Il se caractérise par un épandage d'industrie lithique sur une aire d'environ 70 m de long pour 50 mètres de large. Après une courte présentation du contexte géographique et géologique, nous présenterons dans un premier temps les sondages (méthodologie et résultats) réalisés
  • mètres à l'est du village de la Cadiais (figure 2) dans la parcelle D1. 285 (figure 3) à proximité d'un point culminant et en bordure d'un plateau qui domine la rive droite du fleuve Le gisement occupe un point topographique intéressant puisqu'il surplombe d'une trentaine de mètres un
  • ainsi être déterminés. Ces prospections ont permis de constituer une série lithique suffisamment importante et de reconnaître un point de concentration d'objets pour envisager la mise en place d'une étude typo-technologique et de sondages. 3.1.2 Les sondages Pour les sites de plein
  • air, les conditions de conservation sont le plus souvent bien médiocres. Les restes organiques, les données paléo-environnementales et les structures ont généralement disparu. L'industrie lithique reste finalement une des seules sources d'information disponible. Les sondages
  • pointage plus précis ne semblant pas se justifier. Chaque unité de fouille a été passée à sec au tamis de maille 7 mm puis 2 mm. Même si cela est moins vrai que pour les industries à hypermicrolithes, le tamisage reste un élément indispensable pour l'étude des gisements
  • à ce niveau. Le mobilier tend néanmoins à être moins fréquent au fur et à mesure que l'on s'éloigne de l'épicentre du gisement. Ainsi au niveau du sondage 5, le mobilier lithique est moins abondant qu'au niveau du sondage 3 qui correspond à l'épicentre défini lors des
  • présence de plaquettes de Labour profond schiste. Absence d'industrie lithique. Siltites. Substrat rocheux Figure 6 : Profils stratigraphiques observés dans les sondages. Les niveaux sont numérotés de haut en bas. La couche archéologique est signalée par une trame grise. En ce qui
  • processus d'érosion qui a entraîné la destruction partielle du site et l'évaluation de la dimension originelle de ce dernier. Il ressort que la dégradation du gisement est essentiellement liée à la réalisation de un ou plusieurs labours profonds. Le premier effet a été la destruction
  • 2) indique qu'aucun élément n'a été arraché aux niveaux sous-jacents (siltites) et que le site ne s'étendait vraisemblablement pas jusque là. L'extension maximum du gisement semble se limiter au secteur où la couche de labours profonds livre de l'industrie provenant de la strate
  • qualitatifs requis, nous parlons alors de lames et de lamelles. L'étude technologique du débitage lamino-lamellaire (cf. 4.5 : Le plein débitage) a été effectuée à partir des éléments entiers ou des fragments ayant conservé la partie proximale (talon et bulbe). Plusieurs critères ont été
  • plein débitage + lames + lamelles) est de 76,89 %. Enfin, le taux de fragmentation est important puisque à peine plus de 6 % des produits lamino-lamellaires sont entiers. La longueur des éléments lamino-lamellaire s'échelonne entre 105 mm pour les plus longs et 22 mm pour les plus
  • que les séquences à éclats se sont en partie déroulées sur le site. Avec 55 individus, les éclats de plein débitage et lamino-lamellaires constituent 8,18 % des produits de débitage. Comme le suggère la faible part des éléments d'initialisation (entame, décorticage...), il
  • les éclats de plein débitage ne représentent que 3,72 %. Les éclats lamellaires (4,46 %) correspondent quant à eux à des accidents de taille liés par exemple à une mauvaise préparation du plan de frappe. Les éclats ont pu servir de supports d'outils de façon plus ou moins
  • moment incomplète. Elle doit être poursuivie sur les autres types de supports (éclats d'avivage, éclats de plein débitage...) pour déterminer si leur modalité d'extraction diffère ou non de celle des supports lamino-lamellaires. 4.4 La séquence de mise en forme La faible part des
  • pourrait avoir été effectuée par l'installation de crêtes. Nous ne disposons toutefois pas d'assez d'éléments pour l'affirmer. Au cours de la séquence de plein débitage, les demies crêtes recueillies ont quant à elles participé à l'entretien et à des phases de réfection des surfaces
  • lamino-lamellaires. 4.5 Le plein débitage Le débitage étant orienté vers la production de supports lamino-lamellaires, c'est surtout vers ce type de produits qu'a été orientée l'analyse du plein débitage. Malheureusement, cette séquence de plein débitage reste assez difficile à
  • étudier en raison du faible nombre de lames et de lamelles entières recueillies. L'absence de remontages ne permet pas d'observer comment le débitage a fait progresser la morphologie globale des nuclei. Nous avons alors essayé de comprendre la technique de plein débitage à partir des
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien-Azilien en France. Voici un résumé des principaux éléments mis en évidences lors
  • gisement dans le « processus d’azilianisation » des sociétés tardiglaciaires. Cet assemblage témoigne ainsi du maintien de certains caractères, parfois ténus, hérités du Magdalénien : l’objectif laminaire est ainsi prépondérant au Rocher de l’Impératrice. Ces lames présentent une
  • longtemps concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si 13 paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • même du début du GS-1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de-Seine ; Bodu et Valentin, 1997) ou encore dans les Pyrénées (Fat Cheung et al., 2014), n’est ainsi pas encore vraiment reconnue dans l’Ouest de la France, même si certains caractères reconnus sur quelques
  • stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le
  • France pour cette période. L’art de l’Azilien ancien est par exemple très méconnu puisqu’identifié sur un nombre infime de sites, si l’on écarte les gisements aux stratigraphies complexes et fouillés anciennement. Il s’agit pourtant d’un levier essentiel afin de mieux percevoir les
  • -système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site est situé dans le
  • l’abri (fig. 3). Figure 2. Position du site sur le cadastre de Plougastel-Daoulas (parcelle 171). 15 Figure 3. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4. Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec
  • climatiques majeures caractérisées par des phases de glaciation et de déglaciation dans l’Hémisphère Nord (Gibbard et Cohen, 2008). Ces successions s’accompagnent dans un même temps de bas et hauts niveaux marins: c’est le glacio-eustatisme. Lors du dernier maximum glaciaire (26 500 à 20
  • . Au centre, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 8). Il était, bien évidemment, plus haut au cours de l’azilien (environ 1 m de plus). Figure 8. Vue longitudinale et coupes de l’abri (S. Sorin). 20 La plateforme actuelle devant l’abri
  • comme le niveau inférieur du Closeau (Bignon et Bodu, 2006 ; fig. 11). Ces dates sont particulièrement intéressantes puisque, comme au Closeau, elles montrent un chevauchement avec les datations disponibles pour les derniers témoignages magdaléniens du Bassin parisien ou des Pyrénées
  • surmonte le Magdalénien...). Deux autres dates, entre 14000 et 13800 cal. BP, restent cohérentes pour de l’Azilien ancien au regard des données disponibles pour cette période et des plus anciennes datations disponibles pour la phase récente. La mise en évidence de ces deux groupes de
  • (rouge : réalisées sur fragments osseux indéterminés). 9.2. État de conservation des niveaux archéologiques Comme beaucoup de sites en abris, le gisement du Rocher de l’Impératrice a connu une histoire complexe aux implications parfois importantes pour la conservation des niveaux
  • la Manche aujourd’hui inondés, même si leur origine précise reste pour le moment hors de portée. Cet assemblage témoigne toutefois clairement d’un cheminement vers l’Azilien. L’usage de la pierre tendre, bien que déjà reconnu au cours du Magdalénien supérieur pour la production de
  • - voilà un caractère fort rattachant la série à l’Azilien. Autre élément témoignant d’un important changement, la disparition de l’objectif lamellaire, prépondérant durant le Magdalénien. En lien avec ce 25 phénomène, on notera que l’armement du Rocher de l’Impératrice est
  • exclusivement constitué de pointes axiales et que les lamelles à dos, caractéristiques du Magdalénien, sont totalement absentes au Rocher de l’Impératrice. 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne Les fouilles du Rocher de l’Impératrice permettent également de s’interroger sur un
  • témoignages symboliques sont très rares pour cette phase de l’Azilien en Europe. Seuls quatre gisements livrent en effet de l’art mobilier : Bois Ragot (une pièce ; Cholet et Dujardin, 2005), Le Closeau (quelques cortex gravés ; Bodu, 1998), Abri Murat (série de la fouille Lorblanchet
  • corpus. Cet assemblage a permis de proposer un important ancrage stylistique dans le Magdalénien pour ces premières communautés aziliennes. Ce résultat est particulièrement intéressant puisqu’il suggère une certaine arythmie dans les changements techniques et symboliques avec une
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • d’une première opération programmée pluriannuelle entre 2014 et 2016. Les résultats de ces fouilles ont dépassé les objectifs annoncés et l’abri du Rocher de l’Impératrice constitue aujourd’hui un des gisements les plus importants pour la compréhension de la transition Magdalénien
  • concentrés sur le Bassin parisien où des contextes sédimentaires particulièrement favorables ont permis une bonne conservation des gisements, ou dans le Bassin aquitain qui fournit de longues stratigraphies en grotte. Si paradoxalement, l’histoire de la Préhistoire armoricaine a été
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • rares en France pour cette période. L’art de l’Azilien ancien est par exemple très méconnu puisqu’identifié sur un nombre infime de sites, si l’on écarte les gisements aux stratigraphies complexes et fouillés anciennement. Il s’agit pourtant d’un levier essentiel afin de mieux
  • au-delà du sous-système lithique en s’intéressant à d’autres pans du système technique, mais aussi directement au système symbolique de ces groupes préhistoriques. 5. LOCALISATION DU SITE (N.N) Le gisement se trouve sur la commune de Plougastel-Daoulas dans le Finistère. Le site
  • est situé dans le bois de Kererault près du village de Toul ar Roc’hou (fig. 2 et 3). L’abri-sousroche est localisé au pied d’une grande barre de quartzite, haute d’une quarantaine de mètres (fig. 4-5), qui domine la rade de Brest. L’Elorn se jette dans la rade une centaine de
  • du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot). Figure 4.Le passage du bac entre le Relecq-Kerhuon et la cale du Passage à Plougastel-Daoulas avec le Rocher de l’Impératrice en arrière plan. La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief
  • s’accompagnent dans un même temps de bas et haut niveau marin: c’est le glacio-eustatisme. Lors du dernier maximum glaciaire (26 500 à 20 000 cal. B.P), le niveau marin était de – 130 +/- 5 m plus bas qu’à l’actuel (Clark et al., 2009). Depuis, la transgression marine a permis d’ennoyer
  • plus sec du fait d’infiltrations d’eau bien moins importantes que dans l’abri A ; Impératrice 2 – fig. 8). La profondeur maximum de l’abri du Rocher de l’Impératrice est de 3 m. Au centre de l’abri 1, la hauteur de plafond peut atteindre 2 m de haut depuis le sol actuel (fig. 8). Il
  • plupart des gisements paléolithiques en abris, le niveau azilien ancien constitue de plus la seule couche archéologique attribuable à une composante paléolithique. Le gisement du Rocher de l’Impératrice permet donc d’étudier un niveau azilien ancien homogène (même s’il reste à mieux
  • définir s’il est le résultat de plusieurs phases d’occupations successives). En dehors de cette couche azilienne qui a guidé ce projet de recherche, le site livre également, plus haut dans la séquence stratigraphique, un niveau attribué au Néolithique final (industrie sur galets
  • intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Le Rocher de l’Impératrice semble donc constituer un gisement parfaitement adapté à la problématique de recherche présentée lors du montage du projet en 2012. Un temps important, ainsi que des budgets conséquents ont toutefois été
  • ). Ces trois datations relativement homogènes participent également au très faible corpus actuellement disponible pour l’Azilien ancien dans son aire de répartition. Comme pour ces quelques sites bénéficiant de dates radiocarbones, ces datations placent l’occupation (les occupations
  • essences, stratégie de récolte etc.). 9.3. Objectifs et méthodes de débitage L’objectif principal du programme consistait à enquêter sur les transformations du soussystème lithique durant cette période charnière entre Magdalénien et Azilien. Les différentes campagnes de fouille ont
  • et al., 1974). Cet apport du Rocher de l’Impératrice dans la définition des conventions stylistiques des premiers temps de l’Azilien a également permis de proposer l’idée d’une continuité iconographique avec le Magdalénien supérieur (Naudinot et al., 2017). Cette période est en
  • anatomiques (zygomatique, sabots, pattes). Il semblerait ainsi que beaucoup de conventions chères aux Magdaléniens soient conservées dans les premiers temps de l’Azilien, soulignant ainsi d’ailleurs une parfaite illustration de phénomènes d’arythmie entre transformations techniques et
  • Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 RAPPORT INTERMEDIAIRE 2017 (OPÉRATION PLURIANNUELLE 2017-2019) LE ROCHER DE L’IMPÉRATRICE PLOUGASTEL-DAOULAS (FINISTÈRE) PLOUGASTELL-DAOULAZ (PENN AR BED
RAP01195.pdf (PLOUHARNEL (56). port-an-elestr. rapport de fouille préventive)
  • PLOUHARNEL (56). port-an-elestr. rapport de fouille préventive
  • Surface fouillée Erosion manne MOitfiJER * LE CLOIHEG 2 m2 Estimation de l'étendue du gisement SITE Nature du gisement. Nature des découvertes effectuées.... Plein air (silex trouvés dans une aiicro-falaise, lors de pros pections) î^éant Périodes chronologiques OBSERVATIONS
  • littoral, R. LE CLOIREC remarqua quelques éclats de silex dans la micro-falaise de la pointe de Porh-an-Elestr, côté sud, à hauteur de la parcelle N° 342, section AE du cadastre de Plouharnel. A cet endroit, la coupe haute de 1 m de moyenne comprend essentiellement du head avec quelques
  • restes de plage ancienne légèrement plus haute que l'actuelle à la base. L'érosion reste relativement active et les champs sont intensément cultivés jusqu'au ras de la falaise. Une petite intervention de sauvetage fut donc décidée qui eut lieu en deux journées fin octobre 1983 avec la
  • CONTENU DU DOSSIER Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, page dactylographiée L. MONNIER LE CLOIREC RAPPORT DE SAUVETAGE DE PORH-AN -ELESTR COMMUNE DE PLOUHARNEL (MORBIHAN) ++++ Au printemps 1982, lors d'une prospection du
  • participation de M. Jean-Luc VINET. Le ravivage de la coupe n'a livré aucune pièce supplémentaire, ni donné aucun élément de stratigraphie dans un head qui apparaît homogène. Les deux carrés jointifs de 1 m2 chacun ouverts dans la parcelle N° 342 en arrière de la falaise n'ont eux aussi
  • CIRCONSCRIPTION HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF PRE DE. Date d'envoi ,,.».,. I^OA 21 Janvier 1984 8 «» 1 3 S 1 LOCALISATION RAPPORT DE. SAUVETAGE Département........... Morbihan Plouharnel Commune Lieudit : du cadastre. Port-an-Elestr I«G.N•...... local i N° de
  • rencontré que l'arène pierrailleuse stérile en dessous de la terre arable superficielle.
RAP00009.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm)
  • ÎLE-DE-BRÉHAT
  • ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm
  • donc affaire essentiellement à une petite station paléolithique de plein air, probablement une halte saisonnière. Si la partie orientale du gisement a été relativement dérangée par les phénomènes de solifluxion, avant d'être du reste largement entamée par l'érosion marine actuelle
  • - l, Situation_du_gisement (Rappel). Découvert en 1967 par M. GIOT, le gisement de Plasenn al Lomm se trouve au Nord de l'île de Bréhat (Côtes-du-Nord) à l'Ouest de la pointe du Pan (ou du Paunn) et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes (Coordonnées Lambert I zone nord
  • ; tous les autres types, en particulier les grattoirs, semblaient particulièrement rares. Cette constatation n'a fait que se confirmer aux cours des campagnes suivantes. L'industrie a été comparée successivement au Périgordien et au Magdalénien. En fait, et en l'absence d'outillage
  • osseux, l'accent a été mis sur la recherche de la position virtuelle de la couche paléolithique dans la stratigraphie générale des dépôts de la région. En effet, à l'endroit du gisement, les limons périglaciaires sont considérablement réduits et montrent d'évidentes lacunes ; par
  • bénévole : Monsieur P.R. GIOT, Directeur de Recherche au C.N.R.S. et inventeur du gisement. Monsieur J.R. BOURHIS, Ingénieur au C.N.R.S. Madame R. MONNIER, Secrétaire. Monsieur J. Y. TINEVEZ, Etudiant. Monsieur N. BARTON, Etudiant. Monsieur R. MONNIER, Etudiant. Monsieur B. LE MEUR
  • débitage (lames à crête notamment). Les lames brutes ou fragments de lames sont également abondants dans les carrés L17 à L19 et M17 à M19. Les grattoirs, comme dans les autres parties du gisement, sont très rares : on en trouve deux exemplaires très atypiques relativement proches l'un
  • , même schématique et sommaire, de l'habitat de Plasenn al Lomm. La série d'outils utilisable pour une étude typolo- gique dépasse désormais cent pièces, tandis que le nombre des éclats et débris recueillis s'élève à près de deux mille. Le gisement n'a pourtant pas été exploré dans
  • Laboratoire d'Anthropologie Préhistorique UNiversité de Rennes J.L. M 0 M W I RAPPORT SUR DU E R SCIENTIFIQUE LA GISEMENT E.R. du C.N.R.S. n° 27 DE FOUILLE PLASENN AL (PROPRIETE HARAUCOURT) ILE AVRIL DE BREHAT - MAI (22) 1979 L 0 M M 1 I - INTRODUCTION. I
  • aplitique du Pan) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). Elle est recoupée par des filons de dolérite. L'habitat (Paléolithique supérieur) était installé à proximité de l'un de ces anciens écueils. Aujourd'hui le terrain, en pente douce vers la mer, est recouvert
  • par une pelouse passant à une lande à fougères dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement évolué, est trop acide pour conserver des vestiges osseux. 1-2. Rap_gel_des_résultats_des_gréçéde Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion
  • marine sur la microfalaise à l'Est du site. L'exploration du gisement a été conduite en six campagnes de fouilles successives (de 1974 à 1979). D'un point de vue stratigraphique, il est apparu rapidement que l'on est en présence d'une unique couche paléolithique se situant à une
  • profondeur assez régulière (70 à 80 cm sous la surface du sol actuel). L'épaisseur de cette couche proprement dite est d'une dizaine de centimètres. Les silex présents dans les horizons supérieurs en proviennent tous, manifestement remontés par les animaux fouisseurs. Un niveau d'arrêt
  • , la partie occi- dentale est beaucoup mieux préservée du fait de sa situation sur un replat du terrain. Les perturbations successives subies par l'industrie sont tout d'abord liées à l'abandon du site resté à l'air libre curant un temps indéterminé, et donc soumis aux agents
  • extérieurs (ruissellement, vent, passage d'animaux...), puis aux phénomènes périglaciaires contemporains de l'enfouissement tels que la solifluxion et la cryoturbation (les silex taillés sont considérablement fragmentés par le gel), enfin les déplacements dus aux animaux fouisseurs dans
  • le sol. La répartition des différents témoins (silex taillés, blccs de granité ou autres roches) a cependant été étudiée avec soin. Il est rapidement apparu que des structures d'habitat, permettant d'entrevoir une certaine organisation de l'espace, étaient conservées. Deux zones
  • interprétation s'appuie sur l'existence de blocs disposés de manière intentionnelle et apparemment destinés à caler des poteaux et à tenir des peaux, ainsi que sur la répartition des outils en silex taillé. Dès le début des fouilles, l'industrie apparaissait largement dominée par les burins
  • opérations. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des Fouilles et au Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de l'Université de Rennes, pour leur aide. Les travaux se sont déroulés du 23 avril au 31 mai 1979. J'ai apprécié le concours d'un personnel tant professionnel que
  • Monsieur V. MEVEL Monsieur G. MEVEL Monsieur E. DEVRED Monsieur T. RICHARD Monsieur M. GIBOZ Monsieur S. NERAY Monsieur J. BRETON Monsieur Y. MOITY Monsieur M. MORVAN, Docteur en Chirurgie dentaire. II - 2. Qrganisatign_teçhnigue_de_la_fgu Le but des recherches entreprises en 1979 était
  • d'étendre la zone explorée vers l'Ouest et vers le Sud, ceci afin de mieux circonscrire l'habitat n° 2 et d'en connaître la forme et les limites. Ce décapage devait aussi permettre de récolter un complément de matériel lithique afin de comparer les séries typologiques correspondant
  • respectivement aux zones 1 et 2. La fouille s'est accrue cette année de 33 m ? 2 (Document n° 1), ce qui porte la surface étudiée à 146 m . Nos efforts se sont orientés principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble. Bien que les vestiges ne correspondent plus à un véritable
RAP03244.pdf ((29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015)
  • (29). Tous aux abris ! Inventaire et sondages dans les cavités naturelles de Bretagne. Rapport de PT 2015
  •  Massif armoricain s’éteignirent juste après la vidange  de  cette  grotte  et  avec  elles,  les  travaux  sur  le  Paléolithique,  malgré  quelques  rares  découvertes  fortuites  attribuables  au  Paléolithique  comme  le  gisement  de  plein  air  moustérien  du  Mont‐Dol  (Sirodot
  •   marginale  dans  les  réflexions  sur  les  territoires  mésolithiques  explorés à travers des centaines de gisements de pleinair (Gouletquer et al., 1996).     L’intérêt porté à ces cavités depuis 2007 ne tient pas tant à leur statut de piège sédimentaire  qu’à  leur  spécificité
  •   cause  des  apports  scientifiques jugés somme toute modestes de ces pièges sédimentaires en regard des habitats  de  pleinair.  On  pourra  en  juger  dans  l’historique  des  travaux  proposés  dans  le  chapitre  suivant. En cela, cette orientation (ou plutôt non‐orientation des
  •   inclinée,  la  zone  couverte  n’était  profonde  que  d’environ  six  mètres  et  le  double  surplomb  était  très  élevé.  À  partir  des  années  1970,  de  nombreux  autres  gisements  paléolithiques  furent  découverts  en  Bretagne  (Monnier,  1980).  Malgré  cette  dynamique  de
  •   recherche, les sites en abris ou en grottes restaient rares. La plupart des gisements découverts  durant  ces  années  sont  en  effet  localisés  sur  des  plages  anciennes  ou  dans  des  falaises  marines.  L’abri‐sous‐roche  moustérien  de  Goaréva  (Île  de  Bréhat,  Côtes  d’Armor
  •  investis dans une tout autre dynamique  de  recherche.  On  a  vu  plus  haut  l’importance  de  la  grotte  de  Roc’h  Toul  dans  les  balbutiements  des  recherches  préhistoriques  de  Bretagne.  Il  a  pourtant  fallu  attendre  le  milieu des années 1980 pour voir redémarrer les
  •  travaux de terrain sur ces gisements, avec  les  abris  en  chaos  granitiques  du  centre  Bretagne,  occupés  au  Mésolithique,  à  Kerbizien  (Huelgoat,  Finistère ;  Moullec,  1984,  1985)  et  à  Pont‐Glas  (Plounéour‐Menez,  Finistère ;  Le  Goffic, 1990). Mais ces cavités n’ont
  •  fonctionnelle.  Toujours  de petites  dimensions,  elles étaient  susceptibles  de livrer des types d’occupation complémentaires des grands habitats de pleinair. En 2007 et  en  2008,  la  fouille  exhaustive  du  petit  abri  sous  bloc  granitique  de  Pont‐Glas  a  permis  d’identifier
  •  affecte un plan grossièrement triangulaire de 5 m de  côté (axe nord‐sud) et de 6 m de hauteur (axe est‐ouest). La surface protégée par les rochers  est d’environ 15 m², mais l’inclinaison des deux blocs rend réellement accessible une aire de 8  m²  et  encore  faut‐il  composer  avec
  •   coteau,  l’abri  de  Kerbizien  est  particulièrement  impressionnant  par  son  aspect  monolithique (Marchand et al., 2014). La cavité est creusée aux dépens d’un bloc de granite  haut de 6.77 m depuis le sol actuel, long de 19,40 m (axe nord‐sud) et large de 18,20 m (axe  est‐ouest
  •   au  pied  d’une  immense  falaise  de  quartzite  d’une  quarantaine  de  mètres  de  haut,  exposée  au  Nord‐Ouest  et  dominant  d’une  centaine  de  mètres le fond de la rade de Brest et l’estuaire du fleuve Elorn. Avec sa dizaine de mètres de  long  et  ses  trois  mètres  de
  •  la composition de l’assemblage lithique et surtout de révéler  le  très  important  potentiel  archéologique  de  ce  gisement  (Naudinot,  2010).  Le  terrain  a  récemment  été  acheté  par  le  Conseil  général  du  Finistère  notamment  afin  de  protéger  une  flore  rare
  •   lignée  de  l’iconographie  de  la  fin  du  Magdalénien et sembleraient annoncer  les  productions  graphiques  de  l’Azilien  récent. Si  la  plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains  très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été
  •   RAPPORT ANNUEL DE PROGRAMME DE  PROSPECTION THEMATIQUE 2015    Tous aux abris ! (T2A)  Inventaire et sondages  dans les cavités naturelles de Bretagne          Sous la direction de  GREGOR MARCHAND et NICOLAS NAUDINOT  Avec le soutien :   Service Régional de l’Archéologie
  •  de BRETAGNE  Conseil général du FINISTÈRE                    1      Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au
  • public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent
  • , au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la
  • propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont
  • strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le
  • est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne
RAP02564.pdf ((22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22)(56). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • gisements qui résultent de ces configurations sont donc très limités et concernent pour l'essentiel des ramassages de plein-estran sans ou avec peu de liens stratigraphiques (type 5 défini pour les Côtes-d'Armor, In Hinguant, 1996, fig. 1). Le type 1 est également représenté mais, comme
  • morbihannaise fait que le terme n'a jamais été utilisé. Les habitats préhistoriques devaient plutôt être des campements de plein-air ou occuper des abris sous roche. FAP (pied de falaise) : occupation clairement associée à une falaise (rocheuse ou meuble) ayant servie d'abri ou de protection
  • d'homogénéiser l'ensemble, la présentation initiale élaborée pour les Côtes-d'Armor restera la même pour les autres départements, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la
  • , d'illustrations (planches d'industries lithiques, coupes stratigraphiques, cadastres...) et de cartes de localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le
  • rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la Bretagne, notamment sur le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Les
  • distincts ne sont évidemment pas sans conséquences sur les gisements préhistoriques potentiels. 2 Le littoral sud se caractérise par sa faible proportion de formations périglaciaires, l'absence de loess et peu de paléosols permettant d'établir des corrélations chronostratigraphiques
  • dans le secteur de Carnac, par exemple avec le cordon de galets de SaintColomban sur lequel se trouve le site éponyme du "Colombanien". Les types de gisement Les conséquences de la faiblesse du bilan sédimentaire dans le Morbihan se traduisent avant tout par la rareté des gisements
  • l'intention de minimiser la Préhistoire ancienne du Morbihan. En effet, l'essentiel des vestiges découverts à ce jour concerne le Paléolithique inférieur, période pour laquelle des gisements nouveaux, comme le site de Menez-Dregan (Finistère), ouvrent d'importantes perspectives sur la
  • , nous avons tenu compte des mêmes questions fondamentales établies pour les Côtes-d'Armor, à savoir : Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement ? Des artefacts sont-ils en place dans une couche stratigraphique ? Quelle est l'importance du site, jugée non seulement
  • dès le premier inventaire, ne se retrouvent pas forcément dans celui du Morbihan et, inversement, de nouveaux codes apparaissent, plus spécifiques au littoral sud. Liste des structures (type de site) GSS (gisement de surface) : est attribué aux vastes épandages d'outils taillés
  • celui-ci, par les notions de gisement de surface ou d'objet isolé, évoquant plus l'ordre de grandeur du gisement. SED (formation sédimentaire) : terme utilisé pour les sites où l'industrie est clairement associée à une stratigraphie, généralement une coupe littorale, sans toutefois
  • "d'indice de site" figurant dans le texte qui détermineront alors l'importance du gisement. 5 Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie, l'environnement...). ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement
  • dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de milieu est certifiée ou fortement soupçonnée. Situation non rencontrée dans le Morbihan. EST (estran) : indique un gisement uniquement sur estran, quelle que soit l'importance de l'épandage. FAL (falaise) : caractérise un
  • concernant une association de Paléolithique inférieur et de Paléolithique moyen. Ainsi, un site dont le code sera : GSS FES 1.1 M MOU signifiera donc qu'il s'agit d'un gisement de surface sur estran, associé à une falaise de dépôts meubles dont une couche limoneuse contient des industries
  • caractériser le mieux le gisement. Résultats L'inventaire des sites paléolithiques du Morbihan, et en particulier l'examen de la carte de répartition après mise à jour, appelle différentes conclusions. D'un point de vue quantitatif, le nombre total de points d'informations enregistrés
  • pièces sont manifestement taillées et des affleurements sous-marins locaux de silex sénoniens, encore inconnus, sont tout à fait possibles. Sauf si le hasard a voulu qu'une partie du lestage d'un bateau soit constitué d'un gisement paléolithique normand, le site de Bilgroix mérite
  • précision sur le contexte stratigraphique (fig. 8) (Molines, 1992a). Saint-Colomban 1 (gisement Sicard) X=191,100. Y-2299,800 Cadastre; domaine public maritime SED FES PLF PAA Site avéré. Estran et falaise. Gisement découvert et fouillé à la fin des années cinquante par J.C Sicard
  • masqués par des enrochements (carte 10). Au moins deux choppers du même type que ceux de St-Colomban y ont été découverts, sans plus de précision sur le contexte stratigraphique (fig. 8) (Molines, 1992a). Saint-Colomban 1 (gisement Sicard) X=191,100. Y=2299,800 Cadastre; domaine public
  • dessus des plus hautes mers actuelles, se trouve une couche de cailloutis et de limons argileux, l'ensemble est surmonté de colluvions puis du sol actuel. A la Pointe des Chats, le niveau de cailloutis a livré un chopper en place tandis que deux bifaces amygdaloïdes ont été trouvés
  • =2302,700 Cadastre; domaine public maritime OBJ EST PAA Indice de site. Estran et falaise associée. Un peu plus au nord du gisement précédent, l'estran de Porh Sant-Guenhaël a livré trois choppers modaux sur galets de quartzite et un chopping-tool modal également façonné sur le même
RAP02565.pdf ((29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (29). les sites paléolithiques en Finistère. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • départements restera la même, à savoir : - une partie concernant les dépôts meubles quaternaires du département, les types et le potentiel archéologique des gisements. - un rappel de la méthodologie (et notamment celui concernant les mots-clés du thésaurus) et les principaux résultats
  • localisation des gisements (en rouge) et des dépôts quaternaires les plus importants (en jaune). Afin de ne pas alourdir le présent rapport, nous renvoyons le lecteur au premier volume pour le rappel du plan de charge établi ainsi que pour les généralités concernant le Paléolithique de la
  • Bretagne, notamment le tableau chronostratigraphique sur lequel nous nous fondons et sur les types de gisements les plus couramment rencontrés en milieu littoral. GENERALITES Le Finistère, au regard des études géomorphologiques (voir essentiellement bibliographie de B. Hallégouët) et
  • de la côte nord du département et les vallées encaissées du fond de la rade de Brest offrent un potentiel de sites pouvant parfois s'enfoncer largement dans l'arrière pays. Enfin, comme dans les Côtesd'Armor, les types de gisements les plus fréquemment rencontrés sur le littoral
  • concernent plutôt les sites de plein estran (sans véritable lien stratigraphique) (Hinguant, 1996, type 5), ou des associations estran/falaise de dépôts meubles avec des industries en place (types 1 et 2). Nous retrouvons également les sites de type 4, occupations au pied de chaos rocheux
  • ayant pu servir d'abris. Avec le gisement de Kervouster en Guengat, nous nous retrouvons dans le même cas de figure qu'avec le Bois-du-Rocher à Saint-Helen dans les Côtes-d'Armor. C'est un site d'arrière pays associé à un affleurement de grès lustré qui, bien que se positionnant
  • ]. L'enregistrement des sites tient toujours compte des données environnementales et stratigraphiques (lorsqu'elles existent), établies à partir de quelques questions clés mises au point par le protocole de l'inventaire: Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement ? Des artefacts
  • (généralement à la suite d'une fouille). LIT (atelier lithique) : terme jusqu'à présent utilisé à la Carte Archéologique pour caractériser un épandage d'objets lithiques. Il a été remplacé dans les inventaires précédents, comme dans celui-ci, par les notions de gisement de surface ou d'objet
  • isolé, évoquant plus l'ordre de grandeur du gisement. SED (formation sédimentaire) : terme utilisé pour les sites où l'industrie est clairement associée à une stratigraphie, généralement une coupe littorale, sans toutefois d'indications particulières sur l'ordre de grandeur du site
  • alors l'importance du gisement. Liste "Géomorphologie" (concerne la position du site et tout ce qui tient à la morphologie, la topographie, l'environnement...). ABR (abri) : caractérise les abris sous roche (généralement dans les chaos rocheux), lorsque l'occupation dans ce type de
  • milieu est certifiée ou fortement soupçonnée. EST (estran) : indique un gisement uniquement sur estran, quelle que soit l'importance de l'épandage. FAL (falaise) : caractérise un site où la falaise de dépôts meubles est primordiale (notamment les coupes de référence) aux dépens d'une
  • concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Les références bibliographiques et iconographiques principales sont appelées dans le texte et renvoient à la bibliographie, aux figures et aux cartes en fin de volume. Lorsqu'un mot-clé n'a pas lieu d'être ou
  • toujours. Le choix, parfois arbitraire, est celui sensé caractériser le mieux le gisement. Résultats D'un point de vue quantitatif, le nombre total de points d'informations enregistrés atteint 53, plus important que ceux du Morbihan et de l'Hle-et-Vilaine (respectivement 33 et 35) mais
  • d'ordre chronologique et géographique présentées dans les inventaires précédents se confirment en Finistère. Excepté le gisement Moustérien de tradition Acheuléenne de Kervouster en Guengat, la présence du Paléolithique moyen reste indéniablement liée au littoral septentrional alors
  • . La plupart conserve des dépôts quaternaires, comme à Ouessant, mais cette dernière offi-e la particularité, du moins à ce jour, de ne pas recéler de gisements paléolithiques (Robic, 1992). Le Finistère se caractérise enfin par la présence de profondes grottes inscrites pour
  • effondrées, sur le promontoire de la pointe du Souc'h au nord de la baie d'Audierne. C'est parmi celles-ci que se compte la série des gisements du Paléolithique inférieur de Menez-Dregan dont l'un des principaux est en cours de fouilles (Monnier et Hallégouët, 1996). Avec ce dernier, le
  • . Monnier (1980) remarque que l'émoussé des pièces paraît inversement proportionnel à leur âge présumé, ce qui laisse penser qu'il existait un gisement en stratigraphie dont les niveaux supérieurs auraient été les premiers détruits. La série fait état d'un mélange évident, associant
  • commune voisine du Juch) (carte 28). Quatre campagnes de fouilles ont été réalisées sur le gisement mettant en évidence des ateliers de taille, liés à une abondance de déchets de débitage, ainsi qu'une stratigraphie où les niveaux archéologiques pouvaient exister sur plusieurs mètres
  • (fig. 17 à 21). Le même groupe techno-culturel est cependant envisagé pour les niveaux inférieurs et supérieurs. En plus de ce faciès moustérien, prédominant, on note la présence sur ce gisement de deux bifaces attribuables au Paléolithique inférieur (fig. 16) et également d'une
  • -C'hastel (Roc'h Quelennec). 29 091 007 AP SED X=101,850. Y=l 127,700 Cadastre; domaine public maritime et 1982, Al/898-909-910 et 912 FES SAB AUR Site avéré. Estran et propriété privée. Situé sur une pointe se prolongeant sur l'estran par un chaos de blocs arrondis, le gisement de