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RAP03185.pdf ((22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • (22)(29)(35)(56). Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
  • archéologique régionale, et ainsi leur protection. La plupart des gisements paléolithiques inférieur et moyen bretons connus sont situés sur le littoral actuel. Ce projet s’insère dans la lignée des travaux et des études précédemment réalisés dans la région depuis les années 1980 (Monnier
  • , comprendre les dépôts pléistocènes de l’île est indispensable afin de corréler les séquences jersiaises aux séquences bretonnes, et ainsi avoir une meilleure compréhension des niveaux marins au cours du Paléolithique et des territoires exploités par les populations néandertaliennes. Fig
  • gisements paléolithiques ne sont ainsi bien souvent connus que par le biais de différentes prospections, livrant des informations alors déconnectées de tout contexte stratigraphique. La répartition des sites attribués au Paléolithique inférieur et moyen correspond aux grandes vallées et
  • (Carnac, Morbihan), La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), Primelin (Finistère) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en sont les exemples les mieux conservés. Fig. 5 : Répartition des gisements du Paléolithique moyen (in Jung, 2015). Mis à
  • part de grands gisements de surface liés à des matériaux particuliers (grès éocènes dits aussi «lustrés») et en dehors des sites du domaine ligérien et de la bordure orientale du Massif armoricain, l’essentiel du Paléolithique moyen est concentré le long du littoral (fig. 5). Ceci
  • . Thèse de doctorat de l’Université de Rennes, 607 p. - MONNIER J.-L. (1982a) - Le gisement paléolithique supérieur de Plasenn-al-Lomm, Ile de Bréhay (Côtes-du-Nord). Gallia Préhistoire, 25 (1), 131-165. - MONNIER J.-L. (1982b) – Le Paléolithique inférieur et moyen en Bretagne
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport d'activité 2015 Anne-Lyse
  • , sédimentologie, géomorphologie, géochronologie, SIG, géomatique, études paléoenvironnementales, analyses paléodosimétriques) sont nombreux. L’objectif principal de ce programme est d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais
  • beaucoup moins bien connues. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un recensement des différents prospecteurs et de leurs collections afin de mieux comprendre la présence des populations paléolithiques dans ces régions. Ces collections
  • l’enregistrement sédimentaire pléistocène armoricain. Les corrélations entre les coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (fig. 1
  • Age Island de Jersey, composée de Martin Bates, Richard Bates, Sarah Duffy, Matt Pope, Beccy Scott, et Andy Shaw. Deux principaux sites Paléolithique moyen (la Cotte de St Brélade, la Cotte à la Chèvre, fig. 3) et un site magdalénien en cours de fouille (Les Varines) nous
  • ces dépôts pléistocènes armoricains peut encore être précisé, grâce aux études que permettra ce programme. Ce cadre chronostratigraphique affiné servira de référentiel pour le calage chronologique des occupations paléolithiques situées sur le littoral actuel et à l'intérieur de
  • terres de cette région. L’Homme est en effet venu s’installer à plusieurs reprises sur le territoire armoricain au cours de cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes
  • permettra de resituer les trouvailles isolées. Fig. 4 : Les gisements du Paléolithique inférieur dans la région Bretagne (in Jung, 2015). Situé dans le domaine de la moyenne Vilaine, le gisement de Saint-Malo-de-Phily (Jumel et Monnier, 1990), est en position secondaire, dans les
  • supports bifaciaux ; des industries comportant accessoirement des bifaces, pas systématiquement sur éclats et souvent de «type acheuléen»; des industries apparemment sans bifaces. Le Paléolithique supérieur armoricain est bien moins connu. Les quelques gisements connus ont été mis au
  • donc à l’ensemble de la région Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la
  • gisements pléistocènes du littoral armoricain nous permettra de surcroît de mieux appréhender les contextes et potentiels de conservation des gisements localisés dans l’intérieur des terres, et connus uniquement par les ramassages des prospecteurs. 3 – OPÉRATIONS DE TERRAIN / ÉTUDES 3.1
  • 2 projets et un début du travail de comparaison des séquences pléistocènes jersiaises avec les séquences bretonnes, en particulier celles de la côte Nord (Les Vallées, Nantois, La Haute-Ville, l'Anse du Croc et Grainfollet). Lors de cette campagne, un relevé en photogrammétrie
  • sédimentologiques ont également été réalisés par M. Laforge. 3.3 – Tournée de terrain sur le littoral nord Les collègues britanniques du projet Ice Age Island (Matt Pope, Beccy Scott et Andy Shaw) viendront les 11 et 12 janvier 2016 afin de découvrir les séquences pléistocènes de la côte
  • britannique, le Dr Peter Chowne, est venu réaliser un audit du Centre d’interprétation du site de Menez-Dregan I, visiter le site, ainsi que les gisements des Vallées et Piégu à Pléneuf-Val-André (Côtes-d’Armor). Cette visite a eu lieu les 17 et 18 novembre 2015, et a été intégralement
RAP03347.pdf (Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR)
  • projet collectif de recherches
  • Les premiers peuplements de l'ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR
Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne (2018) (Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018)
  • opération préventive de diagnostic
  • Les premier peuplements de l’ouest de la France : dépôts pléistocènes et occupations paléolithiques de la région Bretagne. Rapport de PCR 2018
  • cette longue histoire climatique. Ainsi, de nombreux gisements paléolithiques sont conservés dans les falaises naturelles qui entaillent les dépôts pléistocènes, ou sous les estrans, dans les couches érodées par la mer. Ces gisements, souvent non-remaniés et donc parfaitement en
  • une première étape de zonage de ces gisements. En effet, la répartition des sites paléolithiques bretons est surtout littorale, et l’intérieur des terres est beaucoup moins bien connu. À ce jour, le seul moyen d’appréhender ces occupations dans les terres est d’effectuer un
  • d’opération 2018 – PCR Paléo Bretagne Pourquoi débuter par le littoral de la région ? L’historique de la recherche sur la région ainsi que l’accès aux séquences pléistocènes et aux occupations paléolithiques implique de démarrer notre programme de recherche par la zone la mieux connue, et
  • DIRECTION RÉGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Projet Collectif de Recherche « Paléo Bretagne» LES PREMIERS PEUPLEMENTS DE L'OUEST DE LA FRANCE : DÉPÔTS PLÉISTOCÈNES ET OCCUPATIONS PALÉOLITHIQUES DE LA RÉGION BRETAGNE Rapport
  • déconnectés les uns des autres, selon la période concernée (Paléolithique inférieur, moyen ancien, moyen récent, supérieur, jusqu’au Tardiglaciaire), ou le type de dépôts (sédimentation soumise aux variations du niveau marin et donc difficiles à corréler avec d’autres régions, à part la
  • de données paléoenvironnementales cruciales à la compréhension des occupations paléolithiques.  Cartographier et géoréférencer précisément des dépôts pléistocènes et les sites et indices de sites paléolithiques déjà connus.  Produire un état des lieux amélioré des données
  • scientifique contenue dans la carte archéologique (doublons, attributions chrono-culturelles erronées ou peu précises) ? Pourquoi les sites archéologiques paléolithiques échappent-ils à l’archéologie préventive ? Comment assurer la protection et la préservation des différents gisements
  • Paléolithique moyen ancien (Gallou, 2016, 2017), moyen récent (Huet, 2006), et du Tardiglaciaire (Naudinot, 2010). L’approche géoarchéologique n’est pas en reste (Chantreau, 2011), notamment avec les travaux de M. Laforge, qui présente dans sa thèse en 2012 une nouvelle synthèse du cadre
  • inédites concernant les périodes paléolithiques proviennent donc uniquement des différentes prospections menées dans la région, renforçant ainsi leur importance, et la nécessité de recenser et de former les prospecteurs actifs en Bretagne. La plupart des gisements paléolithiques
  • sédimentaires associés aux occupations humaines paléolithiques, dont le calage chronologique et le contexte paléoenvironnemental peuvent être alors précisés. Les dépôts pléistocènes du pourtour du Massif armoricain constituent un enregistrement sédimentaire des variations climatiques que la
  • coupes étudiées et les séquences de référence permettront ensuite d’affiner la chronostratigraphie générale des formations littorales pléistocènes de l’Ouest de la France. Ce cadre chronostratigraphique (Fig. 1) pourra être ensuite comparé aux séquences de régions voisines, comme le
  • Bretagne, livrant, dans les aires favorables à la conservation de sédiments anciens, les coupes et gisements paléolithiques qui nous intéressent ici. L’importance scientifique du littoral breton est ainsi de nous offrir des données essentielles à la compréhension des premiers
  • peuplements armoricains, sous la forme de gisements sous estran ou en falaise, et à la connaissance des paléoenvironnements pléistocènes, accessibles grâce aux coupes en falaises. Son importance scientifique est d’autant plus grande que ce littoral subit régulièrement les assauts de la mer
  • programme étant d’assurer la protection et la préservation des différents gisements paléolithiques connus par le biais d’opérations archéologiques ou celui de prospections. Fig. 3 : Organisation des deux axes thématiques du PCR « Paléo Bretagne ». 16 Rapport final d’opération 2018
  • contemporaine de l’occupation paléolithique des lieux. Fig. 5 : Localisation du site de Pen Hat et des dépôts pléistocènes associés (in : Laforge, 2012, p.96). 1. Matériel et méthode 1.1. L’échantillonnage Les sept échantillons proviennent des US 9 (podzol hydromorphe) et 7’ (lits de vase
  • Paléolithique régional, à partir d’un premier constat : - la plupart des gisements paléolithiques bretons connus à ce jour sont surtout en position littorale, et ce pour diverses raisons, liées notamment à l’historique de la recherche dans la région, mais aussi à la préservation
  • ; - tous ces gisements ont été découverts dans le cadre de différents travaux de recherche programmée : le Paléolithique régional échappe donc en partie à l’archéologie préventive, que ce soit en diagnostic ou en fouille ; - les travaux concernant le paléolithique régional sont
  • Normandie, les îles anglo-normandes ou le sud de l’Angleterre) ; - la dernière synthèse concernant le Paléolithique régional date de 1980 (Monnier, 1980a), et ne prend donc pas en compte les découvertes effectuées depuis, comme par exemple les sites de Menez-Dregan ou Saint-Colomban, ou
  • les datations et études récentes (nombreux travaux universitaires) ; - un inventaire des entités paléolithiques par département a déjà été réalisé dans les années 1990 par S. Hinguant, à la demande du service de la carte archéologique régional, qu’il convient de compléter avec les
  • jamais été ni inventoriées ni étudiées, et recèlent pourtant un potentiel d’informations majeur. À partir de ce premier constat, nous avons proposé de réunir au sein d’un même projet tous les acteurs de la recherche sur le Paléolithique régional, professionnels ou amateurs, afin de
RAP03005.pdf (GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014)
  • GROIX (56). l'occupation paléolithique de l'île de Groix. rapport de pt 2014
  • au sol. Celle-ci a cependant permis d’actualiser la cartographie des gisements paléolithiques significatifs de l’île. Du point de vue géoarchéologique, les stratigraphies pléistocènes littorales de Groix observées sont suffisamment nombreuses et puissantes, et elles permettent
  • , on note une absence de séries ou d’indices liés aux Paléolithique moyen et supérieur. Seul le Paléolithique inférieur est représenté sur l’île, voire surreprésenté, un très grand nombre d’indices de site ayant été signalé. Durant les deux semaines de notre intervention en mai, nous
  • l'île, notamment à l'aide de carottages sur les parcelles prospectées et ayant livré, à la tarière, des séquences stratigraphiques suffisamment développées (Mez Tromor et Mez Kerpatte) en association avec des corpus lithiques conséquents. Page 22 L'occupation paléolithique de
  • clivés de quartzite, massifs, avec un poids moyen d’environ 800 g. Cette industrie n’est malheureusement pas rattachée à une stratigraphie et sa datation, probablement à mettre en lien avec le Paléolithique inférieur, reste incertaine. » Le Pradino (extrait de Hinguant, 1997, p. 13
  • a permis l’étude des micro-falaises et des dépôts pléistocènes accessibles en lien avec les séries lithiques afin de corréler ces vestiges d’occupations humaines avec les séquences sédimentaires. 2. LA CAMPAGNE 2014 (C. Rouvière) 2.1. Présentation générale Calendrier Cette première
  • . Laforge) 3.2.1 Présentation de la zone d’étude 3.2.2 Stratigraphie des dépôts pléistocènes conservés en falaises 3.2.3 L’intérieur de l’île – Sondages à la tarière manuelle 3.2.4 Proposition d’interprétation chronostratigraphique des séquences étudiées 3.2.5 Conclusion et perspectives
  • de recherche p.68 p.68 p.71 p.77 p.79 p.80 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 5 4. BILAN ET PERSPECTIVES (C. Rouvière) 4.1. Bilan de la campagne 2014 4.2. Les perspectives 2015 Les objectifs L’organisation p.82 p.82 p.84 p.84 p.86 BIBLIOGRAPHIE p.88
  • ; Hinguant, 1997 ; Rouvière, 2013). Fig. 11. État de la carte archéologique nationale, positionnement des sites enregistrés pour le paléolithique sur l’île de Groix (DAO L. Quesnel – CReAAH, UMR 6566 du CNRS et C. Rouvière d’après la base Patriarche). Fig. 12. Aperçu des conditions de
  • collection d'A. Le Guen (A.–L. Ravon). Fig. 23. Percuteur-enclume en quartzite, le Pradino. Coll. A. Le Guen (cliché S. Guégan, DAO A.-L. Ravon). L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) Page 9 Fig. 24. Bifaces partiels en quartz de Kerigant et Praceline. Coll. A. Le Guen
  • donc d'envisager des études approfondies afin de préciser le cadre chronostratigraphique des occupations paléolithiques de l'île. Des datations absolues, des analyses sédimentologiques et des études de la microfaune marine de ces dépôts littoraux anciens permettront ainsi à l’avenir
  • de mieux appréhender les paléopaysages quaternaires et de proposer des calages chronologiques aux occupations humaines découvertes. La comparaison avec les travaux déjà réalisés sur les coupes de dépôts pléistocènes du littoral armoricain est incontournable et offrira la
  • possibilité d'affiner ce cadre chronostratigraphique des premiers peuplements armoricains. Cet approfondissement de nos connaissances sur les paléoenvironnements pléistocènes devra également être complété par l'étude des stratigraphies limoneuses et alluviales situées à l'intérieur de
  • ) Page 27 GROIX (56) SECTION 1 Résultats Novembre 2014 Page 28 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) 22 COTES-D'ARMOR 29 FINISTERE 35 ILLE-ET-VILAINE 56 MORBIHAN Ile de Groix 44 LOIRE-ATLANTIQUE 0 0 50 km 20 km 20 Pen-Men 20 10 Le Bourg Pointe du
  • développement de clairières herbacées. Les conifères sont plus abondants vers 8000 ans qu'actuellement D'après Adams, 2000 http://www.esd.ornl.gov/projects/qen/nercEUROPE.html. Fig. 2. Variations de la ligne de rivage et reconstitution paléoenvironnementale de l'Europe de l'Ouest du dernier
  • peu de paléosols, éléments qui permettent d’établir des corrélations chronostratigraphiques fiables8. La côte nord, au contraire, offre d’épais dépôts limoneux correspondant à la seconde moitié du Pléistocène moyen et au Pléistocène supérieur9. 5 Par métamorphisme, on entend un
  • , L’Helgouac’h, 1998 L'occupation paléolithique de l'île de Groix (56) La côte sud de la Bretagne est dominée par la présence de plages anciennes, formations marines pléistocènes qui, en fonction de leur position topographique et leur exposition, sont composées de galets, de graviers ou de
  • ) Commandée par le Service Régional de l’Archéologie Bretagne, l’étude, menée par S. Hinguant en 199712, recense, pour l’île de Groix, trois entités archéologiques rattachables au Paléolithique inférieur. Elles se déclinent en deux sites avérés (Kérigant, Le Pradino) et un indice de site
  • ) : « Site avéré prenant la forme d’un gisement de surface installé sur un plateau. Une grande parcelle rectangulaire à l’est de l’oratoire du Pradino a livré à A. Le Guen une série de 44 choppers lors de ramassages de surface. Tous sont aménagés à partir d’un plan de frappe cortical et
  • site, réalisée en novembre 2001 par M.-Y. Daire et N. Molines, a permis d’identifier des sites potentiellement intéressants. Concernant le Paléolithique, cette visite a livré, au nord de l’anse de Porh Morvil, un racloir en silex dans la coupe au sommet des cailloutis, celui-ci
  • Porh Morvil. Programme de 2003 à 2006 Hinguant, 1997 de Á la suite des prospections réalisées par l’AMARAI en 1989 et 1990 et qui ont révélé la superposition chronologique de sites du Paléolithique à l’âge du Fer, un nouveau programme à vocation diachronique a vu le jour en 2003
RAP03531 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). 80 rue Amiral Charner. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE
  • opération préventive de diagnostic
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). 80 rue Amiral Charner. Rapport de diagnostic
  • pléistocènes de la région de Saint-Brieuc ; stratigraphie et préhistoire. Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, VI, 1, p. 43-62. Monnier J.-L., 1976 - Le gisement paléolithique ancien du Port de Piégu, PléneufVal-André (Côtes-du-Nord). Bulletin de la Société
  • nouvelles sur le gisement paléolithique moyen de Piégu (PléneufVal-André, Côtes-du-Nord). Revue archéologique de l’Ouest, 2, p. 7-21. 37 II. Résultats Liste des figures Fig. 1 Pléneuf-Val-André. La baie du Val André à la fin du XIXe siècle montrant l’aspect du paysage avant
  • parcelle, en fond de baie, dans un cadre archéologique important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du Paléolithique sont inventoriés et/ou fouillés
  • Pléneuf-Val-André). Premiers résultats des fouilles. Mémoire de la Société d’Émulation des Côtes-d’Armor, t. CXXI, p. 3-17. Hinguant S., Auguste P., avec la collaboration de Colleter R., 2005 - Surveillance de travaux sur le site paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtes
  • , soit environ 3300 m², sous la forme de sondages profonds. Dans le contexte paléoenvironnemental particulièrement favorable du fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se
  • Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence (Lambert 93cc48) X : 1290225 Y : 7279950 Z : 10 m NGF Références cadastrales Commune Pléneuf-Val-André section(s) et parcelle(s) J - 695 Propriétaires du terrain Eiffage Immobilier Grand-Ouest Opérateur
  • forme de sondages profonds. Dans le contexte paléoenvironnemental particulièrement favorable du fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se localisent à proximité de la
  • archéologique a été conduit par l’Inrap suite à une prescription du SRA Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. 11 I. Données administratives, techniques et scientifiques Localisation de l’opération Pléneuf-Val-André SAINT-BRIEUC RENNES 0 25 km 1/2 500 000 Bretagne, Côtes
  • II. Résultats II - Résultats 24 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pléneuf-Val-André (22), 80, rue Amiral Charner Fig. 1 Pléneuf-Val-André. La baie du Val André à la fin du XIXe siècle montrant l’aspect du paysage avant l’urbanisation de la côte entre le front de mer et la
  • Située au sud de la baie du Val André, non loin du promontoire rocheux de la Guette et de la petite anse du Pissot, la parcelle s’inscrit vers 10 m NGF au sommet du vaste et épais cordon dunaire qui nappe le fond de la baie, aujourd’hui entièrement urbanisé et masqué par les
  • -Val-André, qui caractérisent le mieux les contextes et les types de vestiges potentiellement présents dans les dépôts. Au Piégu, sur le versant et au pied de la falaise où se trouve l’actuel centre nautique, au nord de la baie, les dépôts de pente quaternaires ont livré une grande
  • grand partie conservé sous l’actuel quai Célestin Bouglé. Diverses campagnes de fouille et surveillances de travaux ont permis de préciser depuis plusieurs années la datation et les caractéristiques de ce site, l’un des rares en Bretagne à avoir livré des restes osseux paléolithiques
  • . Régulièrement, des pièces archéologiques paléolithiques ou des restes osseux (cheval...) se retrouvent sur l’estran, provenant de couches attribuables aux glaciations 26 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pléneuf-Val-André (22), 80, rue Amiral Charner saalienne et weichsélienne
  • possiblement à l’extraction de sable pour l’amendement des champs (fig. 2 et fig. 3). Sur le plan de 1788 sont figurés, davantage dans les terres, les ruines du château du Guémadeuc et le parcellaire associé (fig. 4). 0 20 100 500m Echelle : 1/5000 Fig. 2 Pléneuf-Val-André, 80 rue
  • Amiral Charner. Localisation de l’emprise et des sondages du diagnostic archéologique sur le plan cadastral napoléonien (1846, section F). © A. Desfonds. 27 II. Résultats Fig. 3 «L’arrivée au Val André». Carte postale ancienne, 1903. Le Grand Hôtel est le bâtiment au centre de la
  • photo. © collection Michel Grimaud. 0 20 100 500m Echelle : 1/5000 Fig. 4 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Localisation de l’emprise et des sondages du diagnostic archéologique sur le plan terrier de 1788. © Photo J.-H. Clément, DAO A. Desfonds. 28 Inrap · RFO de
  • !, fig. 6 et 7). Fig. 6 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Vue générale du sondage SD1 en cours de creusement montrant les paliers de sécurité successifs. © S. Hinguant. Fig. 7 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. Vue générale du sondage SD2 au premier niveau de décapage
  • © S. Hinguant. 30 Inrap · RFO de diagnostic Commune de Pléneuf-Val-André (22), 80, rue Amiral Charner Au fur et à mesure du creusement, et sans que les archéologues ne descendent dans les excavations, les observations de terrain sont notées et photographiées et des
  • sondages ont été rebouchés et le terrain remis en état. Fig. 8 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. SD2, vue générale de la dépression avec pédogénèse au sommet du cordon dunaire © S. Hinguant. Fig. 9 Pléneuf-Val-André, 80 rue Amiral Charner. SD2, vue de détail de la couche
  • soulignés par des litages et/ou des variations granulométriques montrant tantôt des sables coquilliers très fins tantôt des passées davantage grossières. Dans la masse de la dune, aucun horizon argileux ou organique ne vient perturber la séquence stratigraphique et ce n’est que sur le
RAP03823 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE
  • opération préventive de diagnostic
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1. Rapport de diagnostic
  • - veillance de travaux sur le site paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-ValAndré, Côtes-d’Armor). Rapport final d’opération de fouille préventive, Inrap, SRA Bretagne, 23 p. Monnier J.-L., 1974 - Les dépôts pléistocènes de la région de Saint-Brieuc ; stratigraphie et préhistoire. Bulletin
  • de la Société géologique et minéralogique de Bretagne, VI, 1, p. 43-62. Monnier J.-L., 1976 - Le gisement paléolithique ancien du Port de Piégu, Pléneuf-Val-André (Côtes-du-Nord). Bulletin de la Société préhistorique française, t. 73, p. 179-189. Monnier J.-L., 1980 - Le
  • Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique. Travaux du Laboratoire d’Anthropologie préhistorique, Rennes, 607 p. Monnier J.-L., avec la collaboration de Amoureux P., Clément J.-H., Pincemin S., 1985 - Données nouvelles sur le gisement paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val
  • , en fond de baie et s’inscrivant entre deux buttes rocheuses, dans un cadre archéologique important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val-André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du
  • Paléolithique sont inventoriés et/ou fouillés depuis plusieurs années. Dans ce contexte, l’objectif du diagnostic est alors de confirmer ou non la présence de vestiges dans le sol, et le cas échéant d’en apprécier l’état de conservation et l’environnement archéologique mais également d’en
  • préciser l’attribution chronologique. Le contexte sédimentaire de lieux étant particulièrement propice à la conservation de dépôts meubles pléistocènes et holocènes, les observations géomorphologiques sont aussi un paramètre important à prendre en compte au cours du diagnostic. Cadre
  • géographique Située au centre de la baie du Val-André, au débouché d’un vallon étroit localisé entre deux buttes rocheuses (les Monts-Colleux et les Garennes), la parcelle se trouve vers 18 m NGF et à environ 400 m du trait de côte actuel. Sa position et la topographie locale en font un
  • s’inscrivent parfois des sols et/ou occupations préhistoriques (Monnier, 1980). Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 An LA dr é M AN CH E 28 Pla ge d uV al Les Monts Colleux 45 35 25 Ru iss ea u 25 du Va l An dr
  • é 35 Les Garennes 45 N 0 50 100 m Fig. 1 Pléneuf-Val-André, contexte topographique en courbe de niveau de l’emprise étudiée © L. Juhel, F. Boumier d’après BdD Litto 3D. I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 Cadre archéologique Dans le secteur qui
  • nous concerne ce sont les sites préhistoriques de Piégu, du Pissot ou des Murs-Blancs, sur la commune de Pléneuf-Val-André, qui caractérisent le mieux les contextes et les types de vestiges potentiellement présents dans les dépôts. Au Piégu, sur le versant et au pied de la falaise
  • la datation et les caractéristiques de ce site, l’un des rares en Bretagne à avoir livré des restes osseux paléolithiques (Monnier, 1974 et 1976 ; Monnier et al., 1985 ; Hallégouët et al., 1993 ; Hinguant et Auguste, 2005). À l’autre extrémité de la baie, la petite anse du Pissot
  • bande littorale, la dune y est dépourvue de toute construction et ne semble destinée qu’à la pâture et ponctuellement à l’extraction de sable pour l’amendement des champs. Au débouché du ruisseau du Val-André, les premières maisons d’habitation du hameau du même nom s’abritent au
  • urbanisé ou aménagé (digue, quai, enrochements, etc.) le littoral et l’arrière pays du Val-André n’offrent plus beaucoup d’espace où les enregistrements sédimentaires anciens sont observables et étudiables, réduisant fortement les chances de détecter les éventuelles occupations
  • 1788. © Photo J.-H. Clément, DAO L. Juhel. I. Données administratives, techniques et scientifiques 0 50 100 m Fig. 3 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelle 1. Localisation de l'emprise du diagnostic archéologique sur le plan cadastral napoléonien (1846
  • , sections A et F) © L. Juhel. 31 32 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1 Fig. 4 Vue de la baie du Val-André au tout début du XXe siècle montrant l’implantation des premières villas sur la dune, entre le front de mer et
  • postales anciennes, début du XXe siècle. La butte aux Garennes est bien visible en arrière plan, simplement couverte de cultures et de landes. Également en arrière plan, on aperçoit le Grand Hôtel du Val-André implanté sur le cordon dunaire, marquant la proximité du littoral
  • couche colluviale observée dans la partie inférieure du sondage corresponde à des dépôts holocènes comblant le fond du vallon. Les carottages envisagés devraient permettre de percer cette unité et d’appréhender les dépôts pléistocènes sous-jacents potentiellement conservés (lœss, dune
  • (études en cours) et à la bibliographie disponible, de compléter les informations géomorphologiques quaternaires et holocènes qui caractérisent la côte de la baie du Val-André. 42 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelle 1
  • Sable grossier, induré, gris 3 Dune, sable fin, gris-beige 2 4 1m Colluvions peu caillouteuses, argileuses, brun-gris foncé 3 0 Fig. 9 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau. Vue de détail de la stratigraphie perceptible dans le sondage Tr. 5 et log interprétatif
  • explicative, Carte géologique de la France (1/50 000), feuille Saint-Brieuc (243). Orléans : BRGM, 221 p. Carte géologique par Égal É., Thomas É., Guennoc P., Hallégouët B., Houlgatte E., Augris C. (2005). Hallégouët B., Monnier J.-L., Gagnepain J., 1993 - Le site paléolithique moyen de
RAP03824 (PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3,4 et 5. Rapport de diagnostic)
  • PLENEUF-VAL-ANDRE
  • opération préventive de diagnostic
  • PLENEUF-VAL-ANDRE (22). Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3,4 et 5. Rapport de diagnostic
  • préhistorique, Rennes, 607 p. Monnier J.-L., avec la collaboration de Amoureux P., Clément J.-H., Pincemin S., 1985 - Données nouvelles sur le gisement paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtes-du-Nord). Revue archéologique de l’Ouest, 2, p. 7-21. Monnier J.-L., Bigot B., 1987
  • important, notamment pour les périodes anciennes. C’est en effet dans la baie du Val-André, au sein de puissants dépôts de sédiments quaternaires, que des indices et sites majeurs du Paléolithique sont inventoriés et/ou fouillés depuis plusieurs années. Dans ce contexte, l’objectif du
  • à la conservation de dépôts meubles pléistocènes et holocènes, les observations géomorphologiques sont aussi un paramètre important à prendre en compte au cours du diagnostic. Cadre géographique Située au centre de la baie du Val-André, au débouché d’un vallon étroit localisé
  • progressivement au fur et à mesure du comblement. 44 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 La partie supérieure de la séquence, sur environ 1,20 m d’épaisseur, voit se poursuivre les mêmes unités stratigraphiques
  • ). Orléans : BRGM, 221 p. Carte géologique par Égal É., Thomas É., Guennoc P., Hallégouët B., Houlgatte E., Augris C. (2005). Hallégouët B., Monnier J.-L., Gagnepain J., 1993 - Le site paléolithique moyen de Piégu (en Pléneuf-Val-André). Premiers résultats des fouilles. Mémoire de la
  • ., 1976 - Le gisement paléolithique ancien du Port de Piégu, Pléneuf-Val-André (Côtes-du-Nord). Bulletin de la Société préhistorique française, t. 73, p. 179-189. Monnier J.-L., 1980 - Le Paléolithique de la Bretagne dans son cadre géologique. Travaux du Laboratoire d’Anthropologie
  • - Stratigraphie des dépôts pléistocènes du nord de la Bretagne (France). Les formations de Port-Morvan et de la Haute-Ville. Bulletin de l’Association française pour l’étude du Quaternaire, 24, 2, p. 93-103. II. Résultats 55 Liste des figures Première de couverture « Val-André-Plage
  • favorable du fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se localisent à proximité des parcelles étudiées. L’ouverture de deux tranchées et d’un sondage profond dans les parcelles
  • , Inrap section(s) K2 et K4 parcelle(s) 3, 4 et 5 Organisme de rattachement Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Dates d’intervention sur le terrain Du 16/09/2019 au 20/09/2019 8 Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue
  • Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Notice scientifique État du site En préalable au projet de construction de pavillons individuels autour de la villa de Kerdishéol à PléneufVal-André un diagnostic archéologique a été engagé sur les
  • surfaces prescrites, soit un total d’environ 2700 m². Dans le contexte paléoenvironnemental particulièrement favorable du fond de baie, comprenant d’importants dépôts sédimentaires quaternaires, plusieurs indices et sites archéologiques majeurs, notamment du Paléolithique, se localisent
  • Bretagne et sous le contrôle de ce dernier. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Région : Bretagne Département : Côtes d’Armor (22) Commune : Pléneuf-Val-André Adresse/lieu-dit : 108 rue George Clémenceau Parcelle 3. X : 1290710, Y
  • anciennes, à l’abri d’une falaise rocheuse et à proximité d’un cours d’eau (aujourd’hui canalisé sous la rue Georges Clémenceau, fig. 1). La baie du Val-André est connue pour sa grande plage de sable fin et, en arrière, par son vaste et épais cordon dunaire qui nappe le fond de la baie
  • , 1980). Inrap · RFO de diagnostic Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 Les Monts Colleux Pla ge d uV al An LA dr é M AN CH E 28 45 35 25 Ru iss ea u 4 g. 1 fi ect ns tra axe 25 du Va l An dr é 35 Les Garennes 45 N 0
  • 50 100 m Fig. 1 Pléneuf-Val-André, contexte topographique en courbe de niveau de l’emprise étudiée © L. Juhel, F. Boumier d’après BdD Litto 3D I. Données administratives, techniques et scientifiques 29 Cadre archéologique Dans le secteur qui nous concerne ce sont les sites
  • préhistoriques de Piégu, du Pissot ou des Murs-Blancs, sur la commune de Pléneuf-Val-André, qui caractérisent le mieux les contextes et les types de vestiges potentiellement présents dans les dépôts. Au Piégu, sur le versant et au pied de la falaise où se trouve l’actuel centre nautique, au
  • toute construction et ne semble destinée qu’à la pâture et ponctuellement à l’extraction de sable pour l’amendement des champs. Au débouché du ruisseau du Val-André, les premières maisons d’habitation du hameau du même nom s’abritent au pied de la falaise (fig. 2), le hameau
  • .) le littoral et l’arrière pays du Val-André n’offrent plus beaucoup d’espace où les enregistrements sédimentaires anciens sont observables et étudiables, réduisant fortement les chances de détecter les éventuelles occupations préhistoriques. 30 Inrap · RFO de diagnostic 0 50
  • Pléneuf-Val-André (22), Kerdishéol, 108 rue Georges Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5 100 m Fig. 2 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5. Localisation des emprises du diagnostic archéologique sur le plan terrier de 1788. © J.-H. Clément, DAO L
  • . Juhel. I. Données administratives, techniques et scientifiques 0 50 100 m Fig. 3 Pléneuf-Val-André, Kerdishéol, 108 rue G. Clémenceau, parcelles 3, 4 et 5. Localisation des emprises du diagnostic archéologique sur le plan cadastral napoléonien (1846, sections A et F) © L
RAP02563.pdf ((22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude)
  • (22). les sites paléolithiques en côtes d'armor. éléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements. rapport d'étude
  • Paléolithique supérieur, 1 probablement à lEpipaléolithique et 11 restent mdéterminés (mélange, pas de pièces caractéristiques...). Les 6 derniers sites sont attribuables à deux périodes, le PaléoUthique moyen et le Paléolithique supérieur, sur des gisementsdes pièces sont soit mélangées
  • en trois parties principales : - La première concerne les généralités sur le Paléolithique de la Bretagne et plus particulièrement sur celui des Côtes-d'Armor. Sont abordés les dépôts meubles quaternaires, les différents types de gisement puis leur potentiel archéologique. - La
  • PALEOLITHIQUE DE LA BRETAGNE Le Paléolithique de la Bretagne se caractérise par une nette répartition des sites le long des littoraux où les gisements sont la plupart du temps associés à des dépôts pléistocènes plus ou moins importants. Cette répartition spatiale se superpose par ailleurs à
  • les plus couramment observées de gisements préhistoriques en milieu d'estran dans les Côtes-d'Armor. 5 - Le type 1 montre un vaste balcon de dépôts pléistocènes en avant d'une falaise morte et reposant sur ancienne plateforme d'abrasion marine que la mer exhume à nouveau en les
  • l'ensemble des sites ou indices de sites archéologiques actuellement connus et recensés dans les Côtes-d'Armor mais également les secteurs de la côte où d'importants dépôts pléistocènes sont conservés, qu'ils soient ou non associés à des gisements préhistoriques. Toutes les coupes
  • les formations pléistocènes à l'inventaire. Y-a-t-il ou non une (ou des) coupe(s) associée(s) au gisement, et éventuellement des industries en place dans une couche stratigraphique ? Ensuite a été prise en compte l'importance des sites, non seulement à partir des collections
  • noir) des cartes IGN au l/25000e. Pour les vastes épandages ou les ramassages d'estran, les points donnés concernent l'épicentre du gisement et son extension est précisée dans le texte. Résultats A l'issue du dépouillement et après les comptes, l'inventaire des sites Paléolithiques
  • nouvelle concentration de sites du Paléolithique moyen, cette fois associés aux grandes coupes pléistocènes. Dans une moindre mesure (mais il manque la partie flle-et-Vilaine), la vaUée de la Rance, limite orientale du département, constitue un troisième secteur relativement riche en
  • des Agneaux pour le Paléolithique supérieur ou celui du Goaréva pour le Paléolithique moyen viennent enrichir la carte de ce secteur, la plupart des gisements recensés sur l'archipel reste néanmoins problématique. Beaucoup d'épandages, parfois de plusieurs centaines d'éclats
  • L'inventaire des sites paléolithiques des Côtes d'Armor s'achève sur un recensement de 105 points d'information et confirme le contexte littoral des gisements connus à ce jour. Si certains points n'ont pu être abordés (visites sur le terrain, étude de séries lithiques...), d'autres
  • effectivement à l'un des thèmes majeurs de recherche de 1UMR 153 concernant les occupations paléolithiques dans le Massif Armoricain. Développé, ce travail pourrait par ailleurs s'inscrire dans le cadre d'une opération thématique et aboutir à une publication de synthèse à moyen terme. Une
  • Morbihan et de l'IUe-et-Vilaine un mois chacun. Il s'avère effectivement que les sites du Paléolithique moyen et supérieur sont pratiquement absents du littoral méridional de la Bretagne, ce qui réduit d'autant les investigations, le nombre de sites du 12 Paléolithique inférieur ne
  • PALEOLITHIQUES DES COTES-D'ARMOR (22) Eléments pour une réflexion sur l'étude et la protection des gisements Service Régional de l'Archéologie Carte Archéologique Rennes, 1996 1 Introduction Le présent rapport est le fruit d'une étude réalisée en octobre et novembre 1996 sur l'inventaire
  • des sites Paléolithiques des Côtes-d'Armor (22), à la demande du Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Il est le premier d'une série qui devra, à court ou moyen terme, couvrir les quatre départements bretons. Un plan de charge {cf. ci-après) a été établi, en concertation
  • seconde partie concerne la méthodologie adoptée puis les résultats obtenus à l'issue de l'inventaire. - La troisième partie constitue l'inventaire lui-même, commune par commune, avec les principales caractéristiques de chaque gisement et le code de "mots-clés" qui lui est associé. En
  • de charge pour un dépouillement de la documentation sur le paléolithique de Bretagne Ce programme de travail a été établi à la suite de la réunion de travail du 29 août 1996 à laquelle participaient Stéphane Hinguant, Jean-Laurent Monnier et Marie-Armelle Paulet-Locard
  • . Objectifs : Inventorier, décrire et jntégrer dans la base régionale archéologique les sites paléolithiques de Bretagne, envisager des mesures de protections adaptées. Documentation initiale : - Dossiers du Service Régional de l'Archéologie, - Dossiers du Laboratoire d'Anthropologie
  • une division chronologique assez sensible : le Paléolithique inférieur se concentre plutôt sur la côte sud-armoricaine tandis que le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur se situent préférentiellement sur le littoral nord (Monnier, 1980), répartition à mettre en
  • parallèle avec l'âge des dépôts observés sur chacune de ces côtes (Pléistocène moyen au sud et fin du Pléistocène moyen/Pléistocène supérieur au nord) (cf. tableau I). Sans vouloir tirer de conclusions hâtives sur la question, il semble que ces répartitions correspondent également à une
  • périodes de fortes régressions marines et en particulier au cours de la dernière glaciation, le recul du trait de côte (jusqu'à -120m NGF au maximum du froid) entraînait la mise au jour de gisements crétacés contenant du silex, aujourd'hui sous la Manche. Ces gisements ont dû être
RAP02126.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. dfs de surveillance de travaux
  • . et Gagnepain J., 1993 - Le site paléolithique moyen de Piégu (en Pléneuf-Val-André). Premiers résultats des fouilles. Mémoire de la Société d'Émulation des Côtes-d'Armor, t. CXXI, p. 3-17. Liouville M., 2002 - Le cerf élaphe fcervus elaphus, Linné 1758) du gisement pléistocène
  • moyen de Piégu (Côtes-d'Armor; France): caractérisation, approches écologique et cynégétique. Mémoire de DEA de l'Université de Paris X, sous la dir. de P. Auguste, 66 p., annexe, inédit. Monnier J.-L., 1976 - Le gisement paléolithique ancien du Port de Piégu, Pléneuf-Val-André
  • ., Clément J.-H. et Pincemin S., 1985 Données nouvelles sur le gisement paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtesdu-Nord). Revue archéologique de l'Ouest, 2, p. 7-21. Rorive S., 2001 - La fracturation des métapodes de cerf élaphe dans le gisement paléolithique moyen de Piégu
  • DRAC-SRA Rapport final d'opération de fouille préventive 2 4 AOUT 2035 COURKiER ARRIVEE SURVEILLANCE DE TRAVAUX SUR LE SITE PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (PLENEUF-VAL-ANDRE, CÔTES-D'ARMOR) Stéphan HINGUANT et Patrick AUGUSTE Avec la collaboration de Rozenn COLLETER Avril
  • Rozenn TITRE : Surveillance de travaux sur le site paléolithique moyen de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtesd'Armor) Sous titre : Rapport final d'opération de fouille préventive Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 23 nbre fïg. : 6 nbre. photos : 8 1 FICHE OPERATIONNELLE Équipe
  • (citons pour la Bretagne l'unique site du Mont-Dol), ces restes fauniques fournissent de précieuses informations sur les paléoenvironnements du Pléistocène moyen et les pratiques cynégétiques des Néandertaliens (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; RORIVE, 2001). La nature des dépôts qui le
  • Paléolithique moyen ancien de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtes-d'Armor, France). Chronostratigraphie, paléoenvironnements, archéozoologie et industries lithiques. 11 BIBLIOGRAPHIE Auguste P., Cliquet D., Hervieu G., Liouville M., Louguet S., Monnier J.-L. et Rorive S. (sous-presse
  • ., Monnier J.-L. et Gagnepain J., 1987 - Rapport sur la fouille de sauvetage urgent effectuée sur le gisement de Piégu (Pléneuf-Val-André, Côtes-du-Nord), campagne 1987. Laboratoire d'Anthropologie préhistorique, Université de Rennes 1, 37 p., 8 pl., inédit. Hallégouët B., Monnier J.-L
  • RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie : Paléolithique moyen ancien. Pléistocène moyen récent. Grands herbivores. - Programme : P3 « les peuplements néandertaliens / .s. (stades isotopiques 8 à 4 : 300 000 à 40 000 ans, Paléolithique moyen l. s
  • . - Vestiges immobiliers : néant - Vestiges mobiliers : faune quaternaire, ossements fossiles, industrie lithique COMMENTAIRE : Collecte des restes osseux fossiles et du mobilier lithique conservés dans les dépôts pléistocènes du versant de la falaise de Piégu, en cours de confortement. Tri
  • , INRAP Grand-Ouest, Cesson-Sévigné. REMERCIEMENTS Les auteurs tiennent particulièrement à remercier pour leur aide et leur disponibilité sur le chantier MM Guy LESTIDEAU, Ets Marc S.A et Jean-Yves HAMELIN, mairie de Pléneuf-Val-André. Merci également à Marie LIOUVILLE, doctorante en
  • terrassement, elle s'est déroulée en deux tranches consécutives sur le terrain, du 06-10 au 07-11-2003 puis du 19-04 au 07-05-2004. PRESENTATION DU SITE Abrité et orienté au sud, le gisement de Piégu s'inscrit au pied d'une falaise de la pointe de Pléneuf, limite nord de la grande baie du
  • Val-André (fig. 1 et photo 1). Connu depuis les années 1970, le site a fait l'objet de diverses collectes au fur et à mesure de l'érosion naturelle (MONNIER, 1976 ET 1980), puis d'une fouille programmée en 1987, suspendue après décision municipale (HALLEGOUËT ET AL, 1987). Depuis
  • gisement préservée sous l'actuel quai Célestin Bouglé constitue une réserve archéologique de première importance. C'est en effet dans ces niveaux que les sondages ponctuels réalisées en 1987 ont identifiés un sol d'habitat en place, scellé par des dépôts de pente, et contenant un
  • observations réalisées à Piégu (LIOUVILLE, 2002). Cette série osseuse renforce l'importance du gisement de Piégu, essentiellement par cette fracturation anthropique systématique et standardisée des os longs du Cerf mais aussi des autres espèces identifiées. Tous les os présentant une cavité
  • médullaire montrent en effet les caractéristiques classiques d'une fracturation effectuée par une action dynamique et localisée sur un os frais, très probablement l'impact d'un percuteur (RORIVE, 2001). Le module moyen des pièces fracturées est très constant, confirmant l'extrême
  • réalisées sur le matériel osseux de Piégu (LIOUVILLE, 2 0 0 2 ; AUGUSTE ET AL., SOUS-PRESSE), incluant le matériel des fouilles de 1987, montrent donc que ce gisement constitue un jalon essentiel pour tenter d'appréhender les modalités de subsistance des Néandertaliens. 10 CONCLUSION
  • recherches menées depuis plus de vingt ans sur ce site. Notons que désormais, compte tenu de la présence des parois de béton, les dépôts encore en place sur le versant sont définitivement inaccessibles (photo 8). 3 Monnier J.-L. et Hallégouët B. (dir.), en préparation - Le gisement
  • 2005 ZAZ.C FICHE SIGNALETIQUE LOCALISATION DE L'OPÉRATION SITE N°: 22 186 004 AP Département : Côtes-d'Armor Lieu dit ou adresse : Port du Piégu Coordonnées Lambert Zone : I COMMUNE : Pléneuf-Val-André Année cadastre : 1967 xl = 239,600 yl = 1111,300 Section(s) et parcelle(s
  • -04-2003 et du 19-04-2004 au 07-05-2004 Propriétaire du terrain : Mairie de Pléneuf-Val-André Motif de l'opération : Confortement de la falaise Protection juridique : Maître d'ouvrage : Mairie de Pléneuf-Val-André Coût global de l'opération : 284 803 FF. Contraintes techniques
RAP03707 (TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille)
  • opération de sauvegarde par l'étude
  • TREMUSON (22). Le Coin des Petits Clos : du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique. Rapport de fouille
  • occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiment sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge
  • du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, Auteurs dont six ont pu être datées entre 4700 et 4200 avant notre ère. Dans cette SÉBASTIEN
  • Sommaire 5 43 4 PRÉSENTATION DES RÉSULTATS SCIENTIFIQUES 43 4.1 Organisation générale du site 45 45 50 57 4.2 L'occupation du Néolithique moyen 4.2.1 La fosse de captage 186 4.2.2 Les foyers et rejets de combustion 4.2.3 Les fours à fosse d'accès et sole empierrée (243 et 425
  • 5.3.2 Nature et origine des matières premières 5.3.3 Le mobilier lithique du Néolithique moyen 5.3.4 Le mobilier lithique du Néolithique final – Bronze ancien 5.3.5 Le mobilier lithique d'attribution incertaine 5.3.6 Conclusion 166 166 166 166 5.4 Caractérisation des autres
  • TORON Dates d’intervention sur le terrain du 12/06/2017 au 10/08/2017 1.3 Mots clefs Chronologie Néolithique moyen, Néolithique final, Castellic, Campaniforme, Bronze ancien, Bronze final, Moyen Âge Sujets, thèmes (interprétation des vestiges immobiliers et des vestiges mobiliers
  • investigations archéologiques ont permis de mettre au jour une importante occupation domestique et artisanale du Néolithique moyen (bâtis sur poteaux, citerne, fours, …), deux bâtiments sur tranchée de fondation datés entre la fin du Néolithique et le début de l'âge du Bronze ainsi qu'un
  • enclos circulaire et des structures en creux d'époques protohistorique (âge du Bronze – âge du Fer) et médiévale. La période la plus représentée est le Néolithique moyen I ; on dénombre une quinzaine de structures de combustion ou de rejets de différents types, dont six ont pu être
  • l'étude exhaustive et manuelle du bâtiments piriforme et des structures constituant son environnement immédiat. D'autre part, les vestiges datés du Néolithique moyen seront également fouillés intégralement, un soin tout particulier sera mis en œuvre dans la recherche de plans
  • fouille (cf. partie C, Inventaire général du mobilier). 2.4 Données topographiques et géoréférencement L'intégralité des vestiges a été relevée au moyen d'une station totale Trimble M3 et géoréférencée dans le système de projection national en vigueur (RGF93/CC48 et IGN69). Les
  • terrain (pour les étapes de fouilles). Le balayage photographique a principalement couvert le bâtiment en amande (UA 01) et les fours à fosse d'accès (243 et 425). Il a consisté en une séquence de prises de vues autour de chaque structure archéologique effectuée à environ 1 m au-dessus
  • de la structure et à un angle de 45°. Les séquences d’images, obtenues lors des différents balayages photographiques, ont ensuite été traitées - structure par structure - via le logiciel Open Source VisualSFM afin d’obtenir un nuage de point de chacune des structures. À partir du
  • plateau, et donc un contexte érosif dominant. Les seules particules ayant pu sédimenter sur ce haut de versant sont en effet représentés par des limons éoliens, déposés ici à la faveur des maxima glaciaires du Pléistocène. Description stratigraphique (fig. 8) Deux logs stratigraphiques
  • un enclos trapézoïdal à l'intérieur duquel on été identifiés plusieurs trous de poteau et fosses (EA 22 372 0011). Le troisième ensemble correspond à une incinération en fosse datée de l'âge du Bronze moyen (EA 22 372 0013). Le dernier indice de site se matérialise par un réseau
  • Bretagne, Côtes d'Armor Fouille préventive du 12/06/2017 au 10/08/2017 VOL. 1/1 VOL. 1/1 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS sur tranchée de fondation, foyer, four, citerne, céramique, industrie lithique. Aménageur SAINT-BRIEUC AGGLOMÉRATION ancien, Bronze final, Moyen
  • Agglomération LE COIN DES PETITS CLOS Prescription n° 2016-336 du 16 mai 2017 TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique Keywords : Settlement, postholes building, trench building, fire pit, deck oven, water tank
  • trous de poteau n'a pu être rattaché à l'occupation du Néolithique moyen I. Toutefois, une présence continue jusque 3700 av. notre ère est révélée par quelques indices épars. Il s'agit d'un bâtiment sur poteaux et de rejets en fosse ou en surface de chablis. L'occupation du
  • -BRIEUC AGGLOMÉRATION VOL. 1/1 FOUILLE PRÉVENTIVE TRÉMUSON (22), LE COIN DES PETITS CLOS Du Néolithique à l'âge du Bronze entre traditions continentale et atlantique RAPPORT FINAL D'OPÉRATION ARCHÉOLOGIQUE Arrêté de prescription 2016-336 DU 14 NOVEMBRE 2016 AVRIL 2019 Numéro de
  • de fouille L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle (CPI) concernant la propriété littéraire et artistique : « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de
  • l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite » (article L122-4). Toutefois sont autorisées : - Les photocopies ou reproductions destinées à un usage exclusivement privé et non à une utilisation collective (article L 122-5, 2° ). - Les reproductions du texte, accompagnées
  • ou non de photographies, cartes ou schémas, réalisées dans le cadre d'analyses ou de courtes citations, si elles sont justifiées par le caractère (…) critique, scientifique ou d'information de l'œuvre à laquelle elles sont incorporées et sous réserve que soient indiqués clairement
RAP00021.pdf (PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage)
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ
  • PLÉNEUF-VAL-ANDRÉ (22). Piegu. rapport de sondage
  • SUR LE GISEMENT DE PIEGU : ANNEXE N° 1 Rev. archéol. Ouest, 2, 1985, p. 7-21 DONNÉES NOUVELLES SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE MOYEN DE PIEGU (Pléneuf-Val-André, Côtes-du-Nord) Jean-Laurent MONNIER * avec la collaboration de Patrick AMOUREUX, Jacques-Henri CLEMENT et Serge PINCEMIN
  • effectués de novembre 1986 à février 1987) Bernard HALLEGOUET Jean Laurent MONNIER Bernard BIGOT Mars 1987 Sh RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) 1. Localisation et présentation Le site de Piégu se trouve au sud
  • de la pointe de Pléneuf et au nord de la grande plage du Val-André (carte de la France I.G.N. au 1/25000 ième, feuille de Saint-Brieuc). Il s'agit d'un vaste gisement très complexe, d'intérêt géologique et surtout archéologique, qui s'étendait à l'origine, depuis le port jusqu'au
  • grands conifères et qui domine le quai Célestin Bouglé en contrebas de la rue de la Corniche. Cette parcelle, qui renferme les derniers témoins intacts du gisement paléolithique de Piégu (cf. § 4), est directement menacée par un projet de construction d'un centre nautique. 2
  • ¿Z. IH.**, EQUIPE DE RECHERCHE N° 27 DU C.N.R.S. LABORATOIRE D'ANTHROPOLOGIE PREHISTORIQUE UNIVERSITE DE RENNES I DIRECTION DES ANTIQUITES DE BRETAGNE Zi RAPPORT PRELIMINAIRE SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE DE PIEGU COMMUNE DE PLENEUF-VAL-ANDRE (COTES-DU-NORD) (Sondages
  • particulier). Les racloirs sont de bonne facture, avec un indice moyen. Les outils à bords retouchés convergents sont assez nombreux, bien qu'il n'y ait pas de pointes moustériennes (il s'agit de racloirs déjetés et convergents). Les encoches, denticulés, couteaux à dos naturel sont très
  • abondants. Un petit biface 3 a été trouvé sur le site, sans que l'on puisse affirmer qu'il appartient à la série principale. Les industries récoltées sur l'estran de Piégu se rattacheraient au Paléo- lithique ancien et moyen ou à un Epi-Acheuléen. Elles proviendraient de niveaux
  • très rubéfiée. La faune recueillie dans la plage inférieure et la plage supérieure visibles dans la tranchée, se caractérise par la présence de Astraea rugosum (Linné) jusqu'ici inconnu dans les dépôts pléistocènes de la région. Ce gastropode est abondant et sa découverte suggère
  • nombreux débris de coquilles marines et quelques éclats de silex. Ces niveaux ont été reconnus plus haut sur le versant, sous les limons, vers 15 m d'altitude (N.G.F.). Les observations réalisées à l'occasion des travaux de terrassement à Piégu et au Val-André, montrent la présence d'au
  • rue de la Corniche. Ils ont été implantés de part et d'autre du tunnel permettant l'évacuation des eaux de la station au nord du cap de Pléneuf. Gisement de Piégu (Pléneuf-ValAndré, Côtes-du-Nord), parcelle 340. En haut, vue générale du versant avec les sondages. En bas, sondage
  • . Conclusion Le site de Piégu est exceptionnel dans l'ouest de la France. Ce gisement présente en effet plusieurs niveaux carbonatés livrant des faunes marines et terrestres, sur lesquelles des études sont en cours : étude des ossements, détermination de la faune des niveaux marins et
  • dunaires et essais de datation (Uranium/Thorium, racémisation des acides aminés). La présence de restes humains primitifs est également possible, comme le montre la découverte d'un niveau d'occupation paléolithique. Ce niveau bien scellé sous les couches à ossements est associé à un
  • site d'habitat correspondant peut-être à une ancienne grotte marine, telle que celles qui étaient autrefois visibles le long de la falaise plus à l'ouest en direction de la pointe de Pléneuf. Il s'agit de l'un des plus anciens gisements préhistoriques du Massif Armoricain et l'un
  • des mieux conservés. Il est vraisemblable que le site a été fréquenté par l'homme à plusieurs reprises, entre 80 000 et 200 000 ans avant notre ère. Cet important gisement est directement menacé par la construction d'un bâtiment, prévoyant l'excavation des dépôts fossilifères et
  • deviendrait alors inaccessible. Aussi, en fonction des résultats des premières opérations, faudrait-il envisager la fouille exhaustive du restant des dépôts pléistocènes en arrière du bâtiment. Le déblaiement des niveaux supérieurs nécessite la coupe des arbres et demande l'usage d'un gros
  • Résumé : Le gisement de Piégu correspond à un ancien abri en pied de falaise, occupé en période de régression marine. Il bénéficiait d'une situation et d'une exposition remarquables. L'industrie, essentiellement en silex et provenant de ramassages sur l'cslran, est caractérisée par un
  • jugé opportun de reprendre cette étude. Les données nouvelles portent non seulement sur l'industrie lithique, mais aussi sur la sédimcntologie et la position stratigraphique du gisement. 1 - SITUATION D U GISEMENT DE PIÉGU Le gisement de Piégu se trouve au sud de la Pointe de
  • Pléneuf et au nòrd de la grande plage du Val-André (IGN carte de France au 1/25000e, feuille de SaintBrieuc). Il est peu distant des stations paléolithiques de Nantois (Monnier, à paraître), des Vallées (Ledere cl Milon, 1925 ; Monnier, 1980 et du Pissot (Monnicr, 1974, 1980). * Chargé
  • de Recherche, E.R. il" 27 du C.N.R.S., Labo. d'Anthropologie, de Rennes I, Campus de Beaulieu, 35042 Rennes cédex. Le site est particulièrement abrité et ensoleillé, au pied du promontoire qui domine le port de Piégu. L'établissement de la station balnéaire du Val-André, dont
  • . Le quai Célestin-Bouglé longe la falaise. Son agrandissement en 1974 (terre-plein) a oblitéré une partie du gisement. 1 : zones ayant livre les silex (ramassages entre 1969 et 1984) ; 2 : zones ayant livré des traces d'ossements en place. le bas de l'actuelle rue de Piégu, avant
RAP03161.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015)
  • PLOUHINEC (29). Ménez Drégan 1 : des Préandertaliens aux Néandertaliens à l'extrème ouest de l'Europe. Rapport de FP 2015
  • abondants dans les couches 6 à 8. Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers d’années, permet de suivre, quoiqu’avec des
  • et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse
  • d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS 12 (500 à 450 ka). Les fouilles ont lieu
  • colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au premier stationnement de la mer au niveau de la
  • est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer (couches 8 et 6) et sédiments beaucoup plus fins
  • fouille à gauche, la partie aval étant protégée par des sacs de sable) 7 Plan du site avec indication du secteur en cours de fouille (en vert) La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la
  • sites sont menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour
  • cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la
  • structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien
  • question des datations reste à préciser (distorsion entre résultats des datations RPE / ESR et TL sur silex chauffés). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan 1 et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont
  • de panneaux explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez-Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le
  • , les bifaces sont plutôt unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires
  • l’extrême ouest de l’Eurasie », dans le cadre plus large de l’axe thématique « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : 10 « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au site de Menez-Dregan 1 sont résumés au début de ce rapport et développés plus en détail dans les rapports précédents, entres autres dans le rapport
  • . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous. L’ensemble des rapports de fouille de Menez-Dregan à Plouhinec (Finistère) est disponible en ligne sur le site web de la DRAC de Bretagne, via le lien : http
  • tabulaires d’orthogneiss et de blocs sphériques de grès à grès-quartzite chauffés, de diamètre moyen égal à 0,8-0,9 m. Au centre de ce foyer on observe de nombreux fragments de charbons de bois inférieurs au centimètre. L’aire délimitée par les blocs présente une légère teinte ocrée liée
  • chantier de fouille, d’un panneau expliquant les travaux de la fouille. Un petit panneau mentionnant les tutelles figure également (fig. 18). Figure 16 : Configuration des lieux à Menez Dregan : le site paléolithique en cours de fouille, la « maison des archéologues » et le Centre
  • saisonnier sur la palissade du chantier de fouille 27 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques Menez Dregan 1 fonctionne comme un chantier-école. C. Gaillard et A.-L. Ravon ont formé tous les stagiaires, non seulement à l’ensemble des opérations courantes (décapage
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • ......................................................................................................................... 8 Problématique de la recherche et principaux travaux .................................................................................. 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan
RAP02397.pdf (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. rapport final de fp 2006-2008
  • récents (Mercier et al., 2004). Les résultats présentés traduisent manifestement des problèmes sans doute liés à la nature du gisement et/ou à l'adéquation des méthodes et techniques employées. Les 7 La falaise « morte » jmt. t Gwen-Drez" m (plage) % f , . pléistocènes en
  • -MEC. PLOUHINEC, FINISTERE 2008 C0Urr 'eRarRivee RAPPORT SUR LA CAMPAGNE DE FOUILLE 2 0 0 8 ET RAPPORT TRIENNAL 2 0 0 6 - 2 0 0 8 SUR LE GISEMENT PALEOLITHIQUE INFERIEUR DE MENEZ-DREGAN I (Fouille programmée triennale) Responsable de l'opération : Jean-Laurent MONNIER
  • à l'extrême ouest de l'Eurasie », dans le cadre plus large de l'axe thématique de l'UMR 6566 « Evolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « les peuplements paléolithiques de l'Ouest de la France dans leur contexte européen » . Elle contribue
  • ) en 1980. Il est nécessaire de préciser les datations, de mieux cerner le contexte paléoenvironnemental et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur
  • genre connue dans le nord-ouest de la France, est caractérisée par des outils à tranchant aménagé sur galets associés à un outillage léger, sur éclats de petites dimensions (encoches, denticulés), et par le caractère « clactonien » du débitage. La multiplication des gisements de ce
  • gisements du Cap Sizun, celui de Menez-Dregan-1 est l'objet d'une fouille importante et d'un programme interdisciplinaire. (Monnier et al., 1996 ; Monnier et al., 2000). Il s'agit d'une ancienne grotte marine dont le toit s'est progressivement effondré. Le remplissage témoigne d'un bilan
  • courant. (Bouchet et al., 2003). Tous les gisements de ce groupe sont situés en bordure du littoral actuel, abrités dans les anfractuosités d'anciennes plateformes marines. Tous sont installés sur les matériaux de plages anciennes, ce qui tend à montrer que les occupations ont eu lieu
  • comparaisons intéressantes peuvent aussi s'orienter vers des gisements espagnols, italiens et surtout du Portugal. (Monnier & Le Cloirec, 1985; Monnier, 1989; Monnier & Molines, 1993 ; Molines, 1996). Le gisement de Menez-Dregan 1 est donc un site clé pour la connaissance des premiers
  • et l'organisation de l'habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue), de mieux situer ce groupe dans le cadre du Paléolithique inférieur européen. La présence de structures de combustion s'échelonnant entre 350000 et 500000 ans est également un
  • point crucial pour la connaissance de la première maîtrise du feu. Il est indispensable que ce gisement soit fouillé quasi intégralement, en réservant seulement une partie témoin qui pourra être protégée et visible dans une future présentation du site. Le site doit, à terme
  • remplissage et d'érosion intense. Il est évident que les couches observées ne représentent qu'une faible partie des dépôts qui ont colmaté la grotte et qu'il y a donc des hiatus stratigraphiques importants, ce qui plaide en faveur de l'ancienneté du gisement. 16 Ci-dessus : Vue du
  • gisement de Menez-Dregan 1 en 1991 après premier dérochage du versant © S. Hinguant Menez-Dregan 1 en 2002. La stratigraphie est bien visible. De nombreux grands blocs effondrés ont été enlevés et le sommet du cul de grotte a été à nouveau déroché © J.L. Monnier 17 Ci-dessous
  • . 4) et de petits fragments de charbons de bois. Quatre successions ainsi définies se superposent et composent cette séquence sur 0,30 à 0,40 m d'épaisseur, jusqu'au niveau 5d\ le plus riche en artefacts. Globalement, la couche 5 montre une extrême richesse en industrie lithique
  • , d'où provient l'essentiel des éléments centimétriques. C'est, dans l'état actuel de la fouille, la couche archéologique la plus dense du gisement. Le lit de base (5e), épais de 20 cm, se distingue toutefois des autres par sa texture et sa relative pauvreté en mobilier lithique: i
  • cailloux anguleux. L'analyse granulométrique confirme le caractère sableux moyen et le classement très fort dans le domaine des sables (le plus élevé de la série analysée). La courbe est fortement redressée entre 120 et 200 microns; un léger apport de graviers lui confère un léger
  • couloir et de la grotte, mais elles apparaissent, au stade actuel de l'exploration du gisement, comme les dépôts les plus anciens conservés. 28 La couche 9 est la première couche archéologique du gisement. Elle est marquée par des vestiges osseux, des traces intenses de feu (débris
  • Paléobotanique : Nancy Marcoux Paléoparasitologie : Françoise BOUCHET Datations : Christophe Falguères, Jean-Jacques Bahain, Norbert Mercier Etude des industries lithiques : Nathalie MOLINES & Luc Le Doussal UMR 6566 du CNRS « Civilisations Atlantiques et Archéosciences », CNRS, Université
  • 2008 2 S3* CONTENU DU RAPPORT Intérêt du site (page 3) Equipe scientifique et intégration aux thèmes de l'UMR 6566 - CReAAH Rappels généraux (page 5) (page 7) Le contexte géologique et la formation de la grotte (page 15) Description stratigraphique et interprétation de
  • l'histoire du gisement (page 23) Analyse spatiale et structures anthropiques (page 36) Rappel de la campagne 2007 (page 43) Bilan de la campagne 2008 (page 45) Perspectives pour un triennal 2009-2010 (page 88) Bibliographie générale (page 90) ANNEXE 1 : Images de l'industrie des
  • ) Intérêt du site (rappel) : Le gisement de Menez-Dregan 1 est un site clé pour la connaissance des premiers peuplements de l'extrême ouest de l'Europe. Il a été choisi parmi un grand nombre de sites analogues appartenant au groupe Colombanien, dispersés sur le littoral sud armoricain
RAP03623 (PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018)
  • PLOUHINEC (29). Menez-Dregan I. Des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de fouille programmée 2018
  • d’industries du Paléolithique inférieur à bifaces rares ou absents, et dont le macro-outillage se compose presqu’exclusivement de galets aménagés, est apparue au début des années 80, avec la fouille du gisement de Saint-Colomban (Monnier, 1996 ; Monnier et Molines, 1993). Ce groupe de
  • les niveaux d'occupation permet de définir les particularités technologiques du Colombanien et leur évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains (Ravon, 2017). Après
  • pour la compréhension des peuplements paléolithiques, car de nombreuses îles étaient alors rattachées au continent, et accessibles à pied, accroissant les territoires exploitables à l’époque. Situation du gisement Le site de Menez-Dregan I se situe sur le littoral de la commune de
  • la transition avec le Paléolithique moyen dans la région (Ravon et Monnier, 2013). Une datation par thermoluminescence a été réalisée sur un silex chauffé de la couche 4c, et donne un âge de 223 000 +/- 23 000 ans (Mercier et al., 2004). Cependant, selon l’état actuel des
  • l’implantation humaine forte au Paléolithique ancien sur le secteur de la pointe du Souc’h, et ont tous été sondés et étudiés entre 1988 et 1993 (Monnier et al., 1996b). Parmi ces gisements annexes, le site de Menez-Dregan II, qui a fait l’objet d’une campagne de sondage en 1989, a livré une
  • gisements, dénommé « Colombanien », est essentiellement localisé sur la côte sud-armoricaine (Fig. 2). Les gisements de Saint Colomban et La Croix Audran (Carnac, Morbihan), Menez-Dregan (Plouhinec, Finistère), de l’île de Groix (Morbihan) et du Bois de la Chaize (Noirmoutier, Vendée) en
  • sont les exemples les mieux conservés. Le « Colombanien » a été défini sur la base d’un groupe de sites du Paléolithique inférieur, caractérisé par un macro-outillage essentiellement composé de galets aménagés (choppers, quelques chopping-tools) et à quelques bifaces et hachereaux
  • élément acheuléen, biface ou hachereau (Ravon, 2017), et s’intercalent entre les autres niveaux archéologiques qui témoignent de la production et de l’utilisation sporadique de ces éléments sur le site. Le gisement de Menez-Dregan I est donc un site clé pour la connaissance des
  • anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les fouilleurs clandestins2. Parmi eux, Menez-Dregan I offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être parmi les plus anciens d'Europe (465 000 ans
  • +/ 65 000 ans par ESR pour l’US 9a). Ce site permet d’appréhender les comportements et l’environnement des premières populations humaines en Finistère, qui constitue l'un des « culs de sacs » occidentaux de l’Eurasie (Fig. 3). Fig. 3 : Carte non exhaustive des sites du Paléolithique
  • 1980. Il est néanmoins nécessaire de mieux situer ce groupe "techno-culturel" dans le cadre du Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel
  • il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous
  • datations ESR et TL sur silex chauffés ; Tabl. 1). Pour contribuer à éclaircir ce problème, les corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan I et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont étudiées et un article à ce sujet est paru dans la revue Quaternaire
  • les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan I) et le Néolithique (nécropole de la Pointe du Souc'h) ; il sert de point d’accueil pour des animations et des visites guidées du patrimoine local. datation RPE / ESR en ka US matériau daté datation TL Monnier et al
  • Plouhinec, dans le Finistère (Fig. 4, Fig. 5). Il est plus précisément localisé sur la pointe du Souc’h, dans un couloir d’érosion marine s’ouvrant vers 7m au-dessus du niveau moyen de la mer, et qui s’est progressivement effondré (Monnier et al., 1996a). C’est cet effondrement de la
  • indiquent que lors de l’occupation préhistorique de certains niveaux archéologiques, le niveau de la mer étant bien plus bas, la ligne du rivage devait probablement se situer entre 5 et 10 km plus loin que l’actuelle (Lefort et al., 2007). Le gisement se situait donc au sommet d’un haut
  • . Présentation du gisement5 Le site de Menez-Dregan I est une ancienne grotte marine, dont le remplissage témoigne d’un bilan sédimentaire dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus dus aux multiples érosions (Monnier et al., 1996a). La fouille du gisement se répartit
  • selon deux secteurs : le couloir d’érosion à proprement parler, et la « banquette supérieure », vers le fond de l’abri (Fig. 8). Si les premières campagnes de fouille fonctionnent selon un carroyage et un relevé des artefacts par mètre carré sur toute la surface du gisement, à
  • partir de 1998 les enregistrements des artefacts se font à l’aide d’un théodolite Nikon, puis à partir de 2007 au moyen d’un tachéomètre Leica (Fig. 9). Ce sont donc trois systèmes d’enregistrement qui se sont succédé sur le site, et qui ont fait l’objet d’un travail d’homogénéisation
  • ESR à 141 +/-16 ka (Falguères et al., in : Monnier et al., 1996b), et à environ 170 ka selon les datations ESR réalisées en 2016 (Voinchet et al., in : Gaillard et Ravon (dir.), 2016), plaçant ainsi cette séquence dans le SIM 6. 25 Toutefois, dans l’état actuel des recherches
RAP03316.pdf (PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP)
  • PLOUHINEC (29). Ménez-Dregan 1 : des Prénéandertaliens aux Néandertaliens à l'extrême ouest de l'Europe. Rapport de FP
  • charbons de bois vitrifiés par la foudre (Courty, communication orale 2015). Menez Dregan 1 est un site riche en informations sur les populations humaines qui occupaient l’Eurasie extrême-orientale au Pléistocène moyen. Sa séquence stratigraphique développée sur plusieurs milliers
  • évolution vers le Paléolithique moyen ; elle fournit également des informations sur la gestion des matériaux et l'échelle des déplacements des groupes humains. Après l'étude de l’industrie des premiers secteurs fouillés (Molines 1996, Molines et Moncel 2005), une analyse technologique
  • ............................................................................................................................ 26 Insertion dans la communauté locale..................................................................................................... 26 Moyens matériels mis en œuvre et aspects méthodologiques .............................................................. 28 Le déroulé de
  • progressivement effondré ; les énormes blocs d’effondrement ont en partie protégé de l’érosion la séquence stratigraphique et son contenu archéologique. Celui-ci témoigne de la présence humaine à l’extrême ouest de l’Eurasie (fig. 1) dès la fin du MIS (Marine Isotopic Stage) 13 ou début du MIS
  • initiaux. L'ultime cavité était entièrement colmatée par des sédiments du Pléistocène. Le remplissage témoigne d'un bilan sédimentaire assez faible, dominé par les dépôts littoraux anciens et avec de nombreux hiatus (érosions). A la base, une plage fossile correspond probablement au
  • cette plage basale repose la couche archéologique 9, où est enregistrée la première occupation humaine du site, et les premières traces de foyers, vers 465 ka (selon les datations par RPE / ESR). La séquence se poursuit par une alternance entre plages de galets déposées par la mer
  • la couche 4b qui a livré un pavage de pierres le long de la paroi, alors que l’abri résiduel était très restreint. La stratigraphie se termine par des sables dunaires et des éboulis de pente marqués par l’action du gel (couches 3 et 2). La chronologie de cette séquence (tableau 1
  • , Monnier et al. 2001). Cependant le contexte granitique fortement radioactif peut conduire à des résultats qui vieillissent considérablement les éléments datés. Des datations par OSL (optically stimulated luminescence) sont attendues pour le début de l’année 2017. Cette séquence
  • générale du site en fin de campagne 2016 : la couche 9 affleure sur la totalité de la fouille Menez-Dregan Rapport2016 -7- La recherche à Menez-Dregan 1 Nature et importance du site Le gisement de Menez-Dregan 1 (Plouhinec, Finistère) est un site clé pour la connaissance des
  • menacés par l’érosion marine et les aménagements anthropiques ; ils font, de plus, l’objet d’un pillage intensif par les clandestins. Parmi eux, MenezDregan offre la séquence stratigraphique la plus ancienne et la plus développée, avec des foyers mondialement connus pour être les plus
  • Paléolithique inférieur européen en affinant la connaissance de ses comportements techniques et de subsistance, en précisant sa chronologie et le contexte paléo-environnemental dans lequel il s'est développé, en documentant les éléments d’organisation de l’habitat (la structuration des
  • habitats du Paléolithique inférieur est mal connue) et les facteurs qui ont éventuellement favorisé la domestication précoce du feu. L'industrie lithique, très abondante dans tous les niveaux d'occupation permet de préciser les particularités technologiques du Colombanien et leur
  • corrélations possibles entre les couches de Menez-Dregan 1 et les dépôts pléistocènes de la falaise de Gwendrez sont étudiées et un article à ce sujet est paru dans la revue Quaternaire (Laforge et Monnier, 2011). Ses conclusions vont dans le sens de dates anciennes pour les couches
  • explicatifs sur le sentier côtier entre la Pointe du Souc'h et Pors Poulhan puis, en juillet 2012, l'ouverture du "Centre d'interprétation archéologique de Menez Dregan". Ce centre présente les résultats des travaux sur le Paléolithique (Menez-Dregan 1) et le Néolithique (nécropole de la
  • unifaces et les hachereaux très rares mais étonnement proches de ceux d'Afrique) et le thème 3 « Dès l’usage du feu : développement et dynamique des groupes sociaux paléolithiques en Europe ». L'axe thématique III, "Paysages, Hommes, archives sédimentaires, matériaux de la Préhistoire
  • », dans le cadre plus large de l’axe thématique Menez-Dregan Rapport2016 - 10 - « Évolution des sociétés : les sociétés de chasseurs-cueilleurs » et son sous-axe : « Les peuplements paléolithiques de l’ouest de la France dans leur contexte européen ». Elle contribue aux axes
  • occupations humaines du site. Cette couche 9 est encore peu explorée, si ce n’est par les premiers sondages ; en revanche les autres couches ont été fouillées sur leur quasi-totalité et permettent de reconstituer une bonne partie de l’histoire du gisement. Les rappels généraux relatifs au
  • - Contexte géologique et formation de la grotte - Rappels sur la topographie, la stratigraphie et la néotectonique . Description de la stratigraphie . Interprétation de l’histoire du gisement Seuls les rappels portant sur les niveaux d’occupation et les foyers sont présentés cidessous
  • Suivi de terrain & de laboratoire : Techno-typologie lithique et fouille : Anne-Lyse RAVON, Claire GAILLARD Géologie & géomorphologie : Jean-Laurent MONNIER, Bernard HALLEGOUET, Marine LAFORGE Description stratigraphique du gisement : Stéphan HINGUANT Données sédimentologiques
  • Problématique de la recherche et principaux travaux................................................................................... 8 Insertion dans les programmes de recherche des deux UMRs en charge du programme ........................ 10 Équipe scientifique Menez Dregan (dont membres