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RAP03659 (Corpus des signés gravés néolithiques. Rapport de PCR 2018)
  • enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée cette année nous dirige vers les Huma-Num Box à travers le réseau des MSH ; 400 Go de
  • naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles
  • ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes 15 Corpus des signes gravés – 2018
  • colorants, et parmi ces dernières de pouvoir dater leur application (trop souvent moderne malgré des publications récentes affirmant sans preuve leur ancienneté en Bretagne). Notre tâche à cet égard est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les
  • , réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes (depuis 2011) en termes de : − photomodélisation/photogrammétrie et lasergrammetrie selon les cas, afin de restituer la morphologie tridimensionnelle
  • formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa participation au réseau national des Huma-Num Box. 19 Corpus des signes gravés – 2018 − La composante médialogique proposera des visuels
  • décentralisé en région afin d’être au plus proche des utilisateurs, pour conserver les données « tièdes », voire « froides» (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme. Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et
  • , première année d’un PCR courant sur trois années (2017-2019) ; le rapport 2018 est donc produit à mi-chemin. L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département
  • , l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la
  • climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports
  • ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la
  • seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support
  • . Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des
  • ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques retenues. L’année 2018 s’est notamment attachée à tester le travail debout et le creusement d’une cavité par frappe directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait
  • latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), 1 affleurement et 2 tumulus « carnacéens » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 44 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie ont été
  • associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) – et pour la première fois en 2018 sous illuminations virtuelles pour certains monolithes (Mougau Bihan, Kerlud, Er Lannic, Gavrinis R8) - et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs
  • résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les
  • étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 décembre 2018, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés dans le rapport 2019. Après une année budgétaire difficile, le redressement de la subvention 2018 du CD56 doit être salué (montant demandé obtenu), compensant
  • une subvention moindre de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Soulignons que le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (achat d’un scanner Leica BLK360) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport
  • ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • directe avec percutant emmanché. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion menant à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. La solution adoptée en 2018 ( Huma-Num Box à
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. À cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest de la France (Bretagne et Pays de
  • d’acquisition des données profitera aussi bien aux chercheurs qu’au gestionnaire du site (restitution virtuelle, réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes en termes de : – – – photomodélisation
  • présentation dont ces monuments pourraient bénéficier (état des lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS et sa
  • les données « tièdes », voire « froides » (c’est-à-dire qui ne sont plus amenées à évoluer à court terme). Il s’agit de la Huma-Num Box. L’ouest de la France est plutôt bien desservi avec Nantes, Rennes et Tours. Depuis septembre 2018, quelques sites déjà traités sont sauvegardés
  • , Adeline Walter Laboratoire de recherche en archéologie et architectures (LARA) Université de Nantes rue Censive du Tertre | 44312 NANTES cedex 3 3 4 5 6 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de
  • ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous la pression
  • croissante des visites et en raison de restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des Vème, IVème et IIIème millénaires av.nè.). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est
  • étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
RAP01782.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • rattaché les coordonnées indépendantes de l'année 2001 au système Lambert. Enfin, la morphologie du relief et des élévations du château font l'objet d'une relevé volumétrique qui aboutira à terme à la restitution du site en 3 dimensions. 1.2.3 - L'enregistrement et l'analyse du bâti La
  • généré dans ces deux cas le bourg castrai, comme à la Roche-Maurice. On peut d'ailleurs s'interroger sur le terme "rupe" ou "rupem", qui peut désigner le rocher, la fortification ou bien l'ensemble château et bourg fortifié. 2.2 - Le château de 1263 à 1420 La première mention du
  • L'ARCHEOLOGIE BRETAGNE Avenue Charles Foulon 35700 RENNES T è i : 02 99 84 59 0 0 TABLE DES MATIERES FICHE SIGNALETIQUE GENERIQUE 1 2 CREDIT DES ILLUSTRATIONS 3 1 - MOTIFS DE L'INTERVENTION 4 1.1 - OBJECTIFS 4 1 . 2 - METHODOLOGIE 1.2.1 1.2.2 1.2.3 1.2.4 - 4 Le relevé
  • d'élévation Le relevé topographique L'enregistrement et l'analyse du bâti L'étude documentaire 4 5 5 6 2 -IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE 7 2 . 1 - L E CHATEAU AVANT 1 2 6 3 7 2 . 2 - L E CHATEAU DE 1 2 6 3 A 1 4 2 0 7 2 . 3 - L E CHATEAU DE 1 4 6 0 A 1 5 1 3 8 3 - RESULTAT DE LA
  • RECHERCHE 9 3 . 1 - LOCALISATION ET ASPECT DU MONUMENT 9 3.1.1 - Localisation 3.1.2-Aspect 9 9 3 . 2 - L'ESPACE RÉSIDENTIEL 9 3.2.1 - Le donjon (zone 1) 3.2.2- Le logis, description générale (zones 2 et 3) 3.2.3 - L'éperon nord, description générale (zone 4) 9 10 11 3 . 3
  • , tours, donjon SRA Rennes Néant Résumé Les résultats de l'étude de bâti ont mis en valeur deux phases principales de travaux. La première phase est marquée par la construction des deux courtines et de la tour nord. La seconde se distingue par une réfection complète du côté sud-est
  • , ouvert de trois grandes baies sur deux niveaux minimum. La fouille du logis permettra de préciser l'impact de cette réhabilitation sur l'habitat seigneurial primitif. Le donjon ne possède aucune connexion architecturale avec les maçonneries précitées. Un épais massif quadrangulaire
  • Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tél : 02 98 76 20 20 - fax : 02 98 76 20 16 SERVICE DEPARTEMENTAL DE L'ARCHEOLOGIE DU FINISTERE 1, rue du Général De Gaulle 29 590 LE FAOU tél : 02.98.81.07.20 - fax : 02.98.81.93.59 Michel LE GOFFIC MAIRIE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Sénateur François
  • MARC M. le Maire Jean-François JAOUANET 29 800 LA ROCHE-MAURICE tél : 02.98.20.43.57 - fax : 02.98.20.43.55 Equipe archéologique Responsable : Jocelyn MARTINEAU Relevés manuels - DAO : Fabien SANZ-PASCUAL Topographie - Photoplan - 3D : Frédéric BOUMIER avec la collaboration
  • ) Remerciements M. Braz, président de l'Association des amis du château de Roc'h Morvan CREDIT DES ILLUSTRATIONS 3 Vue générale du château depuis l'est P1.01 1 - MOTIFS DE L'INTERVENTION 1.1 - Objectifs Cette étude archéologique a porté sur les vestiges de l'enceinte, du logis et de la
  • tour nord du château de la Roche-Maurice, préalablement aux travaux de restauration menée par l'Entreprise Novello sous la maîtrise d'ouvrage du Conseil Général du Finistère et la maîtrise d'œuvre de M. Bernard Léopold, architecte DPLG à Morlaix (29) (pl. 1). Les relevés
  • les Fouille Archéologique Nationale, dans le cadre d'une opération programmée annuelle. L'étude de bâti, découpée en deux campagnes de 5 et 10 jours, a débuté le 9 avril 2001 et s'est achevée le 13 juin 2001. Par ailleurs, une équipe de trois personnes dirigées par un membre du
  • Service Départementale de l'Archéologie du Finistère a décaissé manuellement, pendant plus d'un mois, les remblais stériles recouvrant les niveaux de démolition du logis, en vue de la fouille prochaine du secteur. Les résultats scientifiques de l'opération sont intégrés au travail de
  • recherche du responsable d'opération, doctorant au Centre d'Etude des Sociétés et Civilisations Médiévales (C.E.S.C.M.) de l'Université de Poitiers et membre du groupe de recherche sur la fortification médiévale de l'UMR 6589 du CNRS. Les résultats devraient permettre de définir le cadre
  • scientifique et technique d'une nouvelle demande d'opération programmée pluriannelle pour les années 2002, 2003 et 2004. 1 . 2 - Méthodologie 1.2.1 - Le relevé d'élévation L'objectif du relevé d'élévation est de conserver une preuve graphique des techniques de construction employées dans
  • les différentes campagnes de travaux identifiées sur les élévations extérieures de l'enceinte et de la tour nord. Les parements ont été relevés en pierre à pierre au l/20eme, avant la stabilisation et le rejointoiement des murs (pl.2). Les structures inaccessibles ont été dessinées
  • à partir de photos numériques redressées et géo-référencées sur le logiciel Photoplan. La réussite de la mission n'aurait pas été envisageable sans la compétence du dessinateur et du topographe et sans l'assistance de trois stagiaires bénévoles. La mise à disposition de
  • l'échafaudage ménagé autour du château par l'Entreprise de rénovation a également été un élément indispensable au bon déroulement de l'opération. 1 Relevés d'élévations P1.02 1.2.2 - Le relevé topographique La programmation de cette année 2001 prévoyait également de réaliser un levé
  • des parements externes, a imposé une autre stratégie. Il a été décidé de concentrer le travail du géomètre sur la jonction entre l'escarpement rocheux et la fondation des maçonneries talutées (pl.3). L'interprétation de données topographiques liées à l'analyse des techniques de
  • construction, devraient aboutir à un certain nombre de questions sur les difficultés de mise en œuvre du chantier médiévale sur un site d'éperon. Le deuxième enclos castrai situé en périphérie, beaucoup plus distendu, fera l'objet d'un relevé complémentaire l'an prochain, après avoir
RAP03523 (Corpus des signes gravés néolithiques. Rapport de PCR 2017)
  • retenues. Le mode de transmission du Corpus fait enfin partie de la réflexion devant mener à des propositions concrètes en termes de stockage et d’archivage pérenne, en établissant la liste indispensable des métadonnées. Le mode de transmission par le biais d'un site sur l'Internet
  • une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme de chaque descriptif de site, mais doivent être considérées comme réflexions « à chaud », sans les contrôles croisés, recherches bibliographiques poussées, organisation des arguments, etc
  • supports ornés dans leur cadre naturel ou architectural est un autre objectif, afin que ne soit pas perdu ce lien historique et fonctionnel qui a souvent fait défaut dans les précédents travaux. A cet égard, un des résultats de l’inventaire est d’ores et déjà, au terme des campagnes
  • est de documenter ces altérations là où elles apparaissent, et d’entreprendre à terme les analyses, non intrusives d’abord, par prélèvements ensuite, à la lumière de notre récente expérience. Enfin, on ne peut occulter le fait que plus de 50 % des gravures néolithiques dans l’Ouest
  • gestionnaire du site (restitution virtuelle, réalité augmentée, simulation d’hypothèses, etc.). Pour cela, le programme d'enregistrement bénéficie des avancées techniques récentes (depuis 2011) en 18 1. Rappel sur les intentions du programme termes de : ‐ photomodélisation
  • lieux cartographié), mais assurera la pérennité des données sauvegardées suivant des formats exploitables à très long terme, sans perte d'informations, grâce à l'implication du LARA dans le Consortium 3D pour les SHS. ‐ La composante médialogique proposera des visuels interprétés
  • (2017-2019). L’opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société d'économie mixte, le propriétaire privé, etc.). Ces objets
  • archéologiques, le plus souvent hors-sol, courent le risque de disparaître ou de devenir illisibles sous une pression croissante des visites et des restaurations modernes ayant largement modifié la climatologie des espaces confinés (tombes des V ème, IVème et IIIème millénaires av.n.è
  • .). L’inventaire s’attache à enregistrer et représenter la gravure au même niveau que le support auquel elle est étroitement associée, physiquement et symboliquement. La contextualisation en 3D des supports ornés, dans le cadre topographique (le site) et architectural (la tombe, l’ouvrage de
  • stèles), s’impose tout autant afin que ne se perde pas le lien historique et fonctionnel. Les enregistrements des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux
  • colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles
  • pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et chaînes opératoires possibles pour la gravure et les préparations de surface, d’établir des ratios qualitatifs et quantitatifs en fonction de la nature du bloc support et des techniques
  • stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 4 sépultures à vestibule (« allées couvertes »), et 1 tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4 départements bretons, correspondant à 33 supports gravés. La lasergrammétrie et la photogrammétrie
  • ont été associées à des lots d’images compilées sous éclairages obliques (protocole ICEO) et à la décorrélation d'image afin d’obtenir les meilleurs résultats. Les modèles tridimensionnels produits avec ces différentes techniques sont consolidés dans un même système de coordonnées
  • et traités suivant le protocole d'exploitation des représentations tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 31 décembre 2017, d'autres sont en cours de traitement et les résultats reportés
  • dans le rapport 2018. Soulignons que la diminution (-30%) de la subvention espérée en 2017 du CD56 (comparée à 2016) a mécaniquement réduit de 16% la subvention de la Région Bretagne dans le cadre de son appel à projet. Afin de préserver le poste d’ingénieur d’étude, ce sont par
  • conséquent plusieurs missions sur le terrain qui ont été annulées par rapport à notre programmation initiale. Le volume des acquisitions s’en trouve donc diminué et le rapport 2018 logiquement s’en ressentira. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une
  • publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication
  • scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains sites sont en cours de traitement : ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas
  • ., qui caractérisent un projet éditorial scientifique. Ce rapport est donc à ranger dans la catégorie des « archives ouvertes », complémentaires des publications dans les revues à comité de lecture, pour permettre la conservation pérenne de la connaissance scientifique. La nécessité
RAP02365.pdf (FOUESNANT (29). l'île Saint-Nicolas. rapport de fouille programmée 2007)
  • journée de fouille afin de permettre aux plantes de « respirer ». La fouille de ce sondage s'est faite en plusieurs temps, pour des raisons de sécurité et nous avons également dû revoir nos objectifs en terme de superficie fouillée. En effet, nous avons dû « étager » le secteur fouillé
  • 26 espèces rares ou remarquables. A noter également la seule station de Narcisse des Glénan (endémique armoricaine, espèce d'intérêt communautaire) ainsi qu'Omphalodes littoralis (espèce d'intérêt communautaire prioritaire) et Rumex rupestris. Le Crithmo-Crambetum maritimae (Géhu
  • I/ILK SAINT-NICOLAS î ;J(J L (Fouesnant, Finistère) ' 2 ° û 8 ^ Aï,;^ Fouille programmée du 10 au 21 septembre 2007 Gwenaëlle IIAMON avec les contributions de Q. Lemouland et C. Vissac Avec les concours financiers du Ministère de la Culture et du Conseil Général du
  • Finistère et le soutien de la Mairie de Fouesnant fïiîl ^ Conseil General FINISTERE Henn-ar-Hed S.R.A. Bretagne, Rennes si r- ' i" - ( Autorisation préfectorale du 8 juin 2007 2 3 6 5 TABLE DES MATTERES REMERCIEMENTS 2 1. Présentation du site 1.1. Cadre géographique
  • , géologique et géomorphologique 1.2. Les premiers travaux archéologiques sur l'îlot 1.3. Autres occupations sur les îles de l'archipel 1.4. Raisons de l'intervention et moyens 1.5. Méthodologie 3 3 4 4 4 5 2. Le sondage 5 2.1. Présentation générale 2.2. Les structures 2.3. Stratigraphie
  • (fig. 6) 2.4. Le mobilier 6 6 6 6 7 3. Les sondages 3B et 4 7 4. Etude micromorphologique 4.1. Le secteur de fouille 4.2. Les profils de sols 4.3. Micromorphologie des sols 4.4. Etude micromorphologique 8 8 8 9 9 5. Synthèse 5.1. Sondage 5 5.2. Sondages 3B et 4 5.3. Conclusion
  • et perspective d'études 12 12 13 13 l REMERCIEMENTS Ces sondages ont bénéficié du soutien de S. Deschamps (Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne) et de J.-Y. Tinevez (Ingénieur au SRA de Bretagne, en charge du Finistère). Nous remercions le Conseil Général du
  • Finistère et le Ministère de la Culture d'avoir attribué année les subventions ayant couvert les fiais de fonctionnement de l'opération, ainsi que les analyses essentielles pour la compréhension de ce site (analyses lithiques et micromorphologiques). Nous remercions l'ensemble des
  • km de celle de Concarneau (fig. 1). L'archipel est constitué de 7 îles principales, dont outre Saint-Nicolas, Penfret, Le Loc'h, Cigogne, Drennec, Quignenec, Guéotec et Guiriden. Elle est la seule de l'archipel où arrivent les vedettes régulières venant du Continent et où peuvent
  • mouiller les plaisanciers, et donc très fréquentée de juin à septembre. Une annexe de la Mairie de Fouesnant (où nous sommes hébergés et remercions une nouvelle fois la municipalité pour son accueil) a été mise en place. Peu d'habitants sont présents à l'année : f quelques pêcheurs et
  • les exploitants des viviers, soit une dizaine de personnes. Le centre de plongée est ouvert seulement en pleine saison de même que le Centre Nautique des Glénans (CNG) qui possède une base sur l'îlot de Bananec, que l'on peut rejoindre à marée basse à pied sec. L'archipel de Glénan
  • est situé dans la Baie de Concarneau, à l'extrémité occidentale de la « dépression prélittorale » sud-armoricaine (Delanoë et Pinot 1977). Il appartient à une plate-forme à écueils et à couverture de lithotamniées (maërl) prolongeant en mer le bloc basculé de Trégunc et Névez qui
  • constitue un élément du grand décrochement Kerforne. Le substrat est un granité, présentant des filons de quartz, mais des affleurements de micaschiste existent dans les environs proches, dans la Baie de Concarneau (massif de Karreg C'Haon). Les sédiments de la baie sont composés à
  • l'ouest de sables et du maërl sur le flanc est. Le fond de la Baie de Concarneau est tapissé de vases et de sables vaseux qui se maintiennent malgré la relative faible profondeur moyenne (20 à 40 m) grâce à l'abri formé par l'échiné rocheuse prélittorale qui porte les îles (Delanoë et
  • Pinot 1977). La Baie de Concarneau communique avec le large par plusieurs chenaux, dont celui de 1'« Ile Verte », à l'est de la Basse Jaune (jusqu'à 50 m de profondeur) et celui entre la Basse jaune et les Glénan (35 m de profondeur), tapissé de sables coquiller. A l'époque
  • distance à la côte devait déjà dépasser 10 km. 1 De nos jours, peu d'habitants sont présents à l'année : quelques pêcheurs et les gérants des deux bars restaurants et des viviers soit une dizaine de personnes. Le centre de plongée est ouvert seulement en pleine saison de même que le
  • Centre Nautique des Glénans qui possède \ une base sur l'îlot de Bananec, que l'on peut rejoindre à marée basse à pied sec. L'île Saint-Nicolas est classée en Zone de Protection Spéciale depuis janvier 1990 et fait partie du réseau Natura 2000 depuis le 26 octobre 2004, en raison d'un
  • patrimoine naturel très riche et notamment de la présence d'une espèce endémique, le narcisse des Glénan. 3 1.2. Les premiers travaux archéologiques sur l'îlot C'est à l'occasion de la fouille de la tombe à couloir de Brunec que les Péquart ont redécouvert un autre monument
  • exploré par Bénard Le Pontois (Le Pontois et al. 1921) et donc de nouveau par les Péquart qui y découvrirent une monnaie attribuée à Guillaume II, Comte de Gien vers 1093-1112 (Péquart et Péquart 1927). M. Le Goffic signale également dans son article la découverte de quelques silex et
  • tessons au nord de l'île, suite au recul de la dune ayant mis au jour « un vieux sol de type ranker reposant directement sur le bed rock » (Le Goffic et Pichon 1996). Il s'agit sans doute du même type de sol qui s'est découvert à gauche de la plage nord de l'île, et où nous avons
RAP01079.pdf (LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive)
  • LA MARTYRE (29). le Bois Noir. rapport de fouille préventive
  • — — 1079 1 ! ( P I N I h été averti, le 3 janvier 1372, par M . était en le la Iterine (E. E,), à la Martyre (Finistère). le 6 j'ai M* P . 5 m x 4 m, que la relié par il 1,10 de 0,60 (cf. fig, 1). Ì B J K « la 3 s un fragment île la C^yg^que^jgiBÜag. ' dans le style
  • di 100 à 300 ap. J . G.). la cite des 5 Vi s I, à 37 de la d*c 7225 -
RAP02048.pdf (BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique)
  • BERRIEN (29). le Goënidou. l'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. rapport de prospection thématique
  • parcellaire fossile conservé autour du site, visible sur les terrains en friche et identifiable sur les photos aériennes de l'IGN de 1952 (figure 4), 1978 et 1987 . En 2004 cette recherche a été menée dans le cadre d'une prospection thématique associée à des sondages. Afin de mener à terme
  • recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact de l'installation de l'habitat médiéval du Goënidou sur le paysage et l'environnement. Il s'appuie sur l'étude du parcellaire fossile conservé autour du site. Il est nécessaire de mener à terme ce projet dans le cadre d'une
  • BERRIEN (Finistère) Le Goënidou. L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement Rapport de Prospection Thématique 2004. Responsables de l'opération : Michael BATT et Christine JABLONSKI Relevés topographiques : Mark CORNEY, Nie MORRIS et Nick GRIFFITHS
  • l'Archéologie de Bretagne, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 2, Université de Bristol, Commune de Berrien 2004 i ] REMERCIEMENTS : Les recherches ont été autorisées et financées à hauteur de 50% par le Conseil Général du Finistère, propriétaire de la réserve archéologique. Le
  • Ministère de la Culture a également financé 50% des recherches. Les travaux de terrain de la campagne de 2004 ont été rendus possibles grâce au concours de la commune de Berrien, en particulier par M. Jean-Paul Falher, adjoint au Maire, gestionnaire du site. Nous tenons à remercier
  • également l'équipe de Ty ar Gouren pour son accueil chaleureux. BERRIEN (Finistère) Le Goënidou L'impact d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Problématique de la recherche. Présentation et travaux
  • recherches au CNRS, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. Etudes en écologie végétale : Quentin LEMOULAND, doctorant, et Gwenhaël PERRIN, étudiant, UMR 6566 du CNRS, Université de Rennes 1. I - RAPPORT DE LA CAMPAGNE DE RELEVES ET DE SONDAGES 2004. Cliché 1 : Le Goënidou lors des
  • DRACAR : 29 007 003 AH). PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE : L'impact d'un habitat déserté du Moyen Age sur le paysage et l'environnement : Cliché 2 : 29- BERRlEN-le Goënidou. Vue du sud-ouest. Photo M. Batt 12/2003 Ce projet de recherche concerne essentiellement l'étude de l'impact
  • de l'installation d'un habitat médiéval sur le paysage et l'environnement. En effet dans la plupart des systèmes agraires il est difficile d'établir si un paysage donné représente -ou non- la première imposition d'une agriculture systématique. L'un des objectifs de cette recherche
  • est d'essayer d'établir comment les limites de parcelles furent d'abord tracées au sol. Des recherches menées en Grande Bretagne montrent que les types de clôture ou d'autres limites de parcellaire peuvent comprendre : des petits talus formés de terre recouverte par des clôtures
  • plus récentes ; des talus formés de terre accumulée par raclage ; des lignes de pierres constituées par épierrement des champs ; la construction délibérée de murets de pierre sèche. L'identification des traits de délimitation originaux est importante parce qu'ils représentent les
  • plus grandes chances de comporter des éléments de datation. 4 Les périodes d'utilisation du parcellaire : Depuis de nombreuses années des expériences menées en Grande Bretagne, principalement dans le sud et sud-ouest, ont montré que la présence de tessons de céramique trouvés
  • dans le niveau de sol cultivé peuvent donner une indication sur la période de fréquentation. En revanche, il n'y a pas de méthode permettant de savoir pendant combien de temps et avec quelle fréquence un champ a été labouré. Il est vraisemblable que la plupart des tessons sont
  • arrivés dans les champs avec le fumier. Les bords des champs et en particulier les fossés tendent à recueillir les objets rejetés. Toutefois, bien que l'établissement d'une chronologie soient possible grâce aux tessons de céramique, mais aussi aux fragments de charbon de bois piégés
  • dans des éventuelles structures en pierre, il sera prudent de ne pas s'appuyer sur cette seule source de datation. Ce type de méthodologie sera utilisée dans le cadre de cette recherche car elle semble bien adaptée au territoire d'étude. PRESENTATION DES TRAVAUX ANTERIEURS
  • : Cliché 3: l'îlot 1 après fouille et restauration, en septembre 2004. Photo C. Jablonski Découvert en 1983 par les membres de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine d'Arrée, le site du Goënidou, à Berrien, dans le Finistère a tout d'abord été fouillé de 1984 à 1987 par Michel
  • Barrère puis par Michael Batt (BARRERE et BATT, 1990). Non loin de ce site médiéval, un trésor monétaire fut trouvé clandestinement en 1982 mais son étude a été possible ; il indique une fréquentation des lieux par les gallo-romains aux IF et IIIe siècles. Les fouilles ont concerné un
  • premier îlot de bâtiments, l'îlot 1 (figure 3). Des relevés topographiques et des prospections ont vite révélé d'autres groupes de bâtiments, numérotés de 1 à 5. Chaque îlot regroupe trois bâtiments rectangulaires, organisés en U, ainsi qu'un autre situé plus à l'écart. Seuls les
  • datation entre 1350 et 1450. Le trait essentiel de cet ensemble d'îlots est le caractère organisé de son implantation : 4 îlots de 4 bâtiments, organisés de façon identique. Le cinquième îlot, situé au sud de l'ensemble semble légèrement différent, sans doute postérieur à
  • l'installation initiale de l'habitat. Sa fonction reste à déterminer. La planification de cet habitat ne fait pas de doute. Il faut cependant noter que les îlots entre eux ne semblent pas organisés : pas de rue visible, ni de place, ni d'insulae détectable. Mais il s'agit d'un habitat dont
RAP03423_4.pdf (RENNES (35). Place Saint-Germain : naissance et évolution d'un quartier de Rennes de l'Antiquité tardive à 1944. Rapport de fouille )
  • coquilles d’œuf (Rick 1975, Driver 1982, Serjeantson 1998, Van Neer et al. 2002). De plus, chez les Phasianidés, les mâles présentent théoriquement un ergot sur le 2 Le terme de taxon désigne toute unité systématique, indépendamment de son rang (famille, genre, espèce, etc. ; Lecointre
  • , Le Guyader 2001). 3 Dans la classification moderne, dite phylogénétique, le terme de poissons est invalide car il ne rassemble pas tous les descendants d’un même ancêtre commun (Lecointre, Le Guyader 2001, Lecointre et al. 2010). Bien qu’incorrect, nous continuons d’employer ce
  • terme pour des raisons pratiques. De manière simplifiée ici, dans la classification actuelle, deux grands groupes sont distingués : les poissons cartilagineux ou Chondrichthyens (Raies et Requins) et les Actinoptérygiens, les poissons à squelette osseux. Ces derniers comprennent
  • Mobilier Céramique, végétaux, faune, flore, objet métallique, arme, outil habillement, monnaie, verre, cuir. Les données recueillies concernent principalement les périodes allant de l’Antiquité tardive à la destruction du quartier en 1944, sur une épaisseur stratigraphique de
  • la berge nord du fleuve a favorisé une excellente conservation de tous les matériaux en milieu humide. L’intervention sur la totalité de l’épaisseur sédimentaire, la conservation des matières organique a permis la réalisation d’études environnementales importantes, qui fixent le
  • cadre de l’implantation du quartier dans le cours majeur du fleuve et l’interaction continuelle entre les occupation humaines et le milieu naturel. La fouille livre également des lots de mobilier médiéval exceptionnels, notamment en cuir et en métal. Les nombreuses datations sur les
  • bois gorgés d’eau permettent l’établissement de chronologies précises. L’analyse proposée concerne donc des axes d’études extrêmement variés, touchant les questions d’urbanisme, d’histoire économique et sociale, de culture matérielle. Elle pose de nombreuses bases et ouvre de
  • , hydraulique, urbanisme, structure urbaine, fossé, sépulture, artisanat. La fouille de la place Saint-Germain a été réalisée dans le cadre de la construction d’une station de métro sous-terrain. Elle a été prescrite par le service régional de l’Archéologie de Bretagne et fait suite à une
  • étude documentaire réalisée en 2008 et un diagnostic réalisé en 2011 par l’Inrap qui avaient mis en évidence la présence d’un quartier ancien de la ville de Rennes, installé en bordure de la Vilaine. La fouille s’est déroulée d’août 2014 à février 2015, et s’est insérée dans le
  • , place Saint-Germain Étude des vestiges osseux des niveaux des xie‑xvie siècles du site de Saint-Germain V.10 Aurélia Borvon V. Études complémentaires 1431 V.10.1 Matériel Le site de Saint-Germain a fait l’objet de fouilles préventives (responsable d’opération : Laurent
  • Beuchet, Inrap) préalables à la construction de la ligne de métro B à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 2014-2015. Les vestiges osseux étudiés proviennent de différents niveaux, essentiellement datés du xie siècle et de lots médiévaux postérieurs (Tabl. 1). Certaines Unités Stratigraphiques
  • (US) ont fait l’objet de prélèvement de sédiments, lavés puis triés1 en vue de récolter les plus petits vestiges fauniques comme les restes ichthyologiques, notamment dans le cas de l’US 1695. Cette US fait l’objet d’une fouille mécanique, à la minipelle, avec prélèvement d’un
  • volume de 6 m3 environ. On ignore le volume total de la fosse. La quasi-totalité de ce volume a été tamisée à l’eau, sur une maille de 2 mm, pendant la fouille. Seuls 120 litres ont été réservés pour analyses et tamisage complémentaire en laboratoire. En accord avec le responsable
  • d’opération il a été décidé de procéder à l’analyse d’environ 200 litres de refus de tamisage. Environ 100 litres de sédiments supplémentaires ont été tamisés sur une maille de 1 mm en laboratoire. Les deux fractions ont été regroupées du fait de leur homogénéité. Trois autres US ont fait
  • l’objet d’un tamisage, les prélèvements ayant été initialement prévus pour l’étude carpologique. Les vestiges animaux issus des sédiments nous ont été envoyé par la carpologue Charlotte Hallavant qui a procédé au tri de ces vestiges. La maille de tamis employé est de 2 mm, pour des
  • . L’astérisque * indique les US ayant fait l’objet d’un prélèvement. 1 Le lavage et le tri des vestiges a en partie été effectué par différents intervenants – archéologues, carpologue, étudiants – que nous tenons à remercier ici. 1432 Inrap · RFO de fouille Rennes (35) place Saint
  • -Germain − Naissance et évolution d'un quartier de Rennes, de l'Antiquité tardive à 1944 V.10.2 Méthodes La détermination des espèces ou taxons2 a été réalisée à l’aide de manuels généraux (Schmid 1972, Barone 1999 pour les Mammifères, Cohen, Serjeantson 1996 pour les Oiseaux
  • , Lepiksaar 1994, Le Gall 1984, Cannon 1987, Radu 2005 pour les poissons3), mais surtout grâce à la collection de référence du Service d’Anatomie Comparée d’Oniris. En complément, plusieurs publications portant sur certains taxons, comme la sous-famille des Caprinés ou la famille des
  • Équidés, ont aussi été utilisées et seront citées quand nécessaire. L’enregistrement des données a été effectué par US. Pour chaque espèce, les paramètres classiques de quantification sont utilisés : le Nombre de Restes (NR), la Masse des Restes (MR) et le Nombre Minimum d’Individus
  • (NMI) de fréquence. Ce dernier correspond au Nombre Minimum d’Organes (NMO)4, gauche ou droit, le plus élevé (Rodet-Belarbi et al. 2002 : 320). Le NMI de combinaison est utilisé seulement lorsque des âges (Mammifères, Oiseaux) ou des tailles (poissons) différents sont reconnus. Pour
RAP03498_2 ((22)(29)(35)(56). Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017)
  • (22)(29)(35)(56). Les zones côtières et les évènements climatiques. Rapport de PI 2017
  • (?) $I¿[H $I¿[H Quantité Foyer 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures 8Q IR\HU D pWp UHSpUp GDQV OH VHQWLHU F{WLHU DYHF OD SUpVHQFH GH FpUDPLTXH GH FOD\RQQDJH HW GH VLOH[ INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • charbon. Lors de la visite de terrain, aucune stratigraphie claire n’a pu être établie, cependant, cette couche se trouve entre l’humus dans le niveau supérieur et un limon dans le niveau inférieur. INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH
  • DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU ,QKXPDWLRQ Commentaire sur les structures 'DQV OD SDUWLH QRUG GH O¶vOH SUpVHQFH G¶XQ HQVHPEOH G¶RVVHPHQWV KXPDLQV PpGLpYDX[ GDQV XQ DPDV FRTXLOOLHU GH
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU SULQFLSDOHPHQW FRPSRVp GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH
  • PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Commentaire sur les structures 3UpVHQFH G¶XQ DPDV FRTXLOOLHU DX VXG RXHVW GH O¶vORW FRPSRVp PDMRULWDLUHPHQW GH SDWHOOHV INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU
  • PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU Four 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures 3OXVLHXUV QLYHDX[ G¶RFFXSDWLRQV VRQW DFWXHOOHPHQW YLVLEOHV VXU O¶vOH INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU
  • ALeRT Archéologie, Littoral et Réchauffement Terrestre LES ZONES CÔTIÈRES ET LES ÉVÉNEMENTS CLIMATIQUES Arrêté d’autorisation n° 2016-355 Rapport de prospection inventaire 2016-2017 Vol. 2 Chloë MARTIN Avec la collaboration de Marie-Yvane DAIRE Annette FLAGEUL et le CFRA
  • ) . Parcelle (s) Perros Guirec Ploumanac’h 2014 AB . 42 . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute
  • OUI NON Inventeur/informateur 0 /H *RI¿F SOURCES : PHQWLRQQHU GRFXPHQWV ELEOLRJUDSKLTXHV DUFKLYHV FDUWHV SODQV SKRWRJUDSKLHV HWF« : QRWLFH SDJHV concernées $UFKLYHV ODERUDWRLUH DUFKpRVFLHQFHV LE MIGNOT Y. 2000. 3RU] 5ROODQG 3ORXPDQDF¶K 5$3 UDSSRUW GH VRQGDJH
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  • principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Porz Ran 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV
  • PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité 1LYHDX G¶RFFXSDWLRQ Commentaire sur les structures Dans une microfalaise, présence, sur une quarantaine de mètres, de quelques pierres chauffées (granite), d’argile cuite et de
  • ¶($ ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« «««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« Cadre réservé au SRA 1ƒ (QWLWp 0RGL¿FDWLRQ 238 Département : COTES D ARMOR Commune : PLEUBIAN DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
  • Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2015 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV
  • O¶kJH GX )HU INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H $PDV FRTXLOOLHU Quantité 6pSXOWXUH Commentaire sur l’interprétation /D VpSXOWXUH PpGLpYDOH D pWp FUHXVpH GDQV O¶DPDV
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  • Braz Commune principale Lieu-dit du cadastre Année Section(s) . Parcelle (s) Pleubian Olonne 2014 2$ . Commune secondaire(s) (s) Lieu-dit du cadastre Année Section (s) Parcelle (s) IDENTIFICATION DESCRIPTION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI
  • ¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Structures (illimité) Doute (?) $I¿[H $I¿[H Quantité $PDV FRTXLOOLHU $PDV GH EULTXHWDJH DUJLOH Commentaire sur les structures 'HV UHVWHV G¶DUJLOH FXLWH VRQW SUpVHQWV GDQV XQ QLYHDX EUXQ KXPLTXH GDQV OD PLFURIDODLVH QRUG
  • HVW GH O¶vORW INTERPRÉTATION OHV DI¿[HV HW VRQW j FKRLVLU GDQV OD OLVWH GHV DI¿[HV PDWLqUH PRUSKRORJLH RX DXWUH Nature (limité à 2) $I¿[H $I¿[H Quantité 3URGXFWLRQ GH VHO Commentaire sur l’interprétation /HV pOpPHQWV G¶DUJLOH FXLWH VRQW GHV UHVWHV GH EULTXHWDJH
  • ««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««««« ««««««««««««««««««««« Cadre réservé au SRA 1ƒ (QWLWp 0RGL¿FDWLRQ 247 Département : COTES D ARMOR Commune : PLEUBIAN DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES ------------EXTRAIT DU PLAN CADASTRAL ------------- Le plan visualisé sur cet extrait est géré par le centre des impôts foncier suivant
RAP00300.pdf (BERNÉ (56). Saint-Albaud. rapport de sauvetage urgent.)
  • LE GOFFIC Michel
  • sépulture. Après avoir dressé un plan du monument dans cet état et pris des photos, il fut décidé de remettre à une date ultérieure la fouille proprement dite. Les 14, 15 et 16 janvier 1975, la fouille de sauvetage a été menée à terme par MM. Y. LECERF, Agent Technique du Service des
  • de cailloux jetés sans dis- cernement comme en témoigne la plaquette de granité cassée du second niveau de la fouille (à 40 cm de profondeur). A ce niveau les pierres sont moins nombreuse; et d'une taille plus importante. Le seul indice témoignant de l'ancienneté du monument est
  • . Cadastre * Morbihan '. BERNE • Forêt de Pont-Callek \ (parcelle N° 5) D DATES ] Autorisation (n°, date) Intervention (début fit fin) 75-1 du 7 janvier 1975 ! 14 au 16 Janvier 1975 Ânn fins nntmirRH d'intervention nTOERVHÎTION Visite préliminaire le 16/03/74 ] Rn
  • .^pnriRn'hl « : M. Michel LE GOFFTC Motif d'intervention ! Snrfsno fmn'IlRR ; ! Estimation do l'étendue du gisement ? . , , SITE • Na-fcirrn rhi. s± sèment Nature des découvertes effectuées : Fouille c?.andestine 20 j- 0 2 environ J} environ ne présentant plus 1_ de risque
  • SE de celle-ci. Le hameau le (300 m à 1' W N W) est celui de St-Albaud. Un chemin forestier, partant de St-Albaud et descendant vers le Scorff (riv.), passe à 4 m de la tombelle dont les coordonnées Lambert sont les suivantes : X = 176,16 ; Y = 345,87. j^'Wit ëêç&l0}'& j
  • blets m? - II - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE ET FOUILLE Le 9 mai 1974, M. J.-M. BOSSHARDT, Chef du Centre de Gestion de Quimper de l'Office National des Forêts, signalait par lettre à C.-T. LE ROUX, Directeur de la Circonscription des Antiquités Préhistoriques de Bretagne, qu'il
  • avait remarqué deux tombelles en Forêt domaniale de Pont-Calleck, l'une d'entre elles ayant fait l'objet d'un début de fouilles clandestines. Après s'être rendu sur les lieux en compagnie de M. J.-M. BOSSHARDT le 10 juin 1974, M. C.-T. LE ROUX fit une première reconnaissance le 16
  • août avec l'aide de M. M. LE GOFFIC et de Melles A. HUBRECHT et C. CARPENTIER. Faute de temps cette intervention s'est matérialisée par un décapage de la litière et de l'humus superficiel de la moitié S W de la tombelle, ce qui fit apparaître la masse des pierres constituant la
  • Fouilles et M. LE GOFFIC, Correspondant des Antiquités Préhistoriques. Pour des raisons de temps et de maind'oeuvre, seul le quadrant sud a été fouillé et une tranchée de 3 m de long sur 1,10 m de large fut creusée jusqu'à la roche en place, laissant ainsi apparaître une coupe
  • verticale au niveau du grand axe du monument. Cette tranchée a - 2 été rebouchée à l'issue de la fouille. III - DESCRIPTION DE LA TOMBELLE Il s'agit d'un monument de forme ovoïde, de 6,80 m de long (grand axe orienté NW-SE) sur 4,60 m de large ; le centre est à 70 cm au-dessus du
  • niveau actuel du sol. Les contours de la tombelle sont assez bien délimités par un rang de pierres de dimension moyenne et trois grosses pierres verticales situées dans le quadrant sud. Ceci mis à part, aucune autre structure n'apparaît nettement et l'ensemble fait penser à un tas
  • , racines moins nombreuses, les fines pénétrant les agrégats, les moyennes entre les agrégats ; transition nette et plus ou moins régulière. 55-75 à 90-115 cm : B-j - Horizon de couleur 5 YR 3/3 (H) ; blocs abondants ; structure polyédrique subanguleuse de taille moyenne ; nombreux pores
  • , plus consistant ; bonne porosité entre et dans les agrégats : pores cylindriques ; quelques racines fines. Transition nette et irréguliêre. - 3 95-140 à 98-145 cm : 11^ : Horizon riche en matière organique, de couleur 5 YR 2/1 (H) ; épais de 3 à 4 cm, situé immédiatement au-dessus
  • nettement plus évolué. Tous les niveaux de la coupe et les horizons du sol actuel ont été échantillonnés en vue d'analyses pédologiques. La présence d'une chape de petites pierres recouvrant un niveau de pierres plus grosses et moins abondantes nous fait rapprocher cette tombelle de
  • celles de la Besizais en Trëbry (C.-du-N.) datée du Bronze terminal (2420 + 110 B.P.). Michel LE GOFFIC Correspondant du Directeur des Antiquités Préhistoriques Forêt de Pont-Calleck Etat des lieux avant la fouille; vue de la fouille clandestine Vue de la partie S-W de la tombelle
  • après décapage de l'humus superficiel Vue de la fouille du quadrant Sud et de la tranchée; on aperçoit la roche en place au fond de la tranchée Vue de la coupe; on remarque le vieux sol au contact de la roche (granité). Partie centrale de la coupe. On distingue nettement les
  • horizons A et B, ainsi que le vieux sol Vue générale de la coupe Détail de la coupe au niveau du vieux sol Profil de sol actuel à 10 m de la tombelle. Ai - - ws A2 Bi B2 HA o Plan de réf. m
RAP00232.pdf (PLOUHINEC (56). villa de Mané-Véchen. rapport de sauvetage urgent)
  • * siècle( comprenant près de intérieure 14000 unités avait été exhumé pour centre de la au cour , de la villa. Les sondages entrepris cette année avaient but d'étudier de près cette stratigraphie au zones étudiées terme de en sur 6 mî" d'enfouissement ce secteur
  • d'enduits peints.(V. par tilisées. mesurant chacun en moyenne &aut. Ils reposent au offrent des parements de moellons dis¬ m. débordant auvent en pluviales eaux abritait deux orifices, ménagés près du mur ; les deux sous le sol de la salle A. seuils, Nord et Sud
  • de tuile. Bref, rien supposer un ces par une que thésaurisaient les Thésaurisation lente et qui était peut- l'analyse, le résultat d'un choia circulation. Septembre 1974» sur la qua¬ d_ PLOUHINEC. _ Morbihan. Villa gallo-romaine du Mene-Vechen La cour terme
  • - . , ■A,' "ci «feift Patrick SOi.BAGES ARCHEOLOGIQUES MANE EN AMBRE - PLoUHINEC AU VECHEM . MORBIHAN » ( 1974 ) Réalisés, sur le terrain, Photographies de G.CHAPUY avec , l'aide de Jean Mauny et Philippe Hennetont. Le Véchen. Août 1974» à en ( Cadastre Ces
  • . en déterminant la Réalisés du 3 au 29 de couche archéologique. En même temps, les 1970 et 1972 ont été "rafraîchies", pour permettre, trois années centrale zone voisinage immédiat de Août, ils oni porté cour du situent dans le oadre des recherches se site depuis
  • 1970 et 1972, lieu-dit Mané- au j réalisés ques présent rapport rend compte des sondages archéologi¬ dont le de recherches, d'avoir une vue au d'ensemble de cette plan commande celui de l'édifice. LA COUR. -I» PLAN ET STRATIGRAPHIE. ierm© Au est cour siste
  • maintenant "banquette témoin une C'est Au Nord et muniquer autres que trois campagnes rectangulaire, de 7»10 Sud, deux larges ouvertures de 2, 90 au m. les salles C et F dont le sol bétonné avec oette Il cour. pièces de la villa par au Nord, intentionnellement laissée
  • , sorte de patio intérieur qui évoque les plans de type italien. Les murs, larges de 0, 50 posés en petit appareil régulier, 10 sur A cm. de l'extérieur, fer, et, Une était à ciel cour ouvert l'évacuation des permettaient toit précédents rapports). pierres ayant de
  • toute évidence ses au été réu¬ même lacune s'observe à la séparation des pièces D et E. La Cette Un de long niveau des autres pièces, les moellons étaient joints partie du mur Buest manque, Est 15 cmj semelle débordante à l'intérieur. sur une endroits, recouverts
  • . L'analyse stratigraphique confirme cette disposition. L'étude la partie Nord ae la cour, Les Zéro a été rattaché seuil Nord de à mis en un été a été réalisée dans niveau de l'enfouissement monétaire effectuées niveau de à (Pl. III). partir d'un niveau Zéro. référence
  • qui est le béton au Ce aiveavi contact du la Cour. Niveau Au ont mesures au stratigraphique dessus évidence : 0 du « sol + vierge 0, 09 m. du Niveau de référence. (1), deux niveaux d'occupation ont pu être Le lot n* 1, trouvé terre blanche en bouché
  • d'un naicfeifcette Les situent cruche l'ùn par N* du vase N* LOT N* à à - à Des pierres 4, 75 S.E. de anses l'orifice callage est mainte' 4). l'emplacement Les points N.E. la de des dépots et les triangulation sont les cour. du N.R.joette dernière
  • LOT place. suivantes STO., une couchée horizonartalement et dont soigneusement enfoncé. en mesures angles N.E et LOT (Pl. IV) caillou 1974» est oontenu dans en 20 au du N.R. Il convient de noter la différence entre le lot n* une 1, enfoui à l'écart et plus
  • profondément cruche bouchée sés cote à cote timètres au dessous des vases du niveau Il fouissements distincts. verte, pour année, on le donner peut, olassement une sous les deux autres,[et couchée), et d'autre-part les deux lots et dans que debout du sol semble
  • de datation, notamment dix-huit dont le dernier sesterces, a été frappé entre déc. 177 et déc.178. |RTI?Cf III, 1230) visible les sur fourni des éclats de Cette verre d'autres (3). à siècle 0, - m. Parfaitement N.R. a déchets de cuisine, coquillages
  • , quelques menus fin et les tessons céram que n* 742 - 10 à 22.(Pl. IV). d'occupation, la plus récente observée ici, à la différence secteurs est recouverte à proximité du seuil nord la villa, ae (4) riche d'éléments de toitures calcinés couahe d'incendie épaisse provenant
  • de l'auvent qui abritait le seuil. terrompt à un mètre de cet seuil. de 15 (v. photo 2), cette couche d'occupation photographies fragments d'os, couche d'une III0 Le niveau - Cette couche d'incendie s'in^t Elle n'existe pas dans la partie décapée F. la salle C'est
  • sous ce niveau du III* siècle qu'ont été trouvées les monnaies. MONETAIRE. -II- L ' Elî F OU IS S-klENT Nos précédentes recherches avaient mis important dépôt monétaire, L'analyse, année a en précédents , à été effectuée à Paris. Les recherches de cette 1 et
  • ETRUSCILLA 39 17 TREBONIEN GaLLE 26 VOLUSIEN 32 VALERIEN 80 DECE MARINIANA 1 GALLIEN 85 SALONINE 35 Indéterminées au 30.9.74 Total 625 Au mois seuil qui vienneiA, C'est le de l'étude de s'imposent les Les monnaies de - 9 Gallien type VICT.GERMANICA ces
  • monnaies, qui remarques suivantes contenues dans la victoire avec pe n'y met de supposer a aucun Postume Cette date - -t" ni ri ainiimmJL deux que l'enfouissement ce les t marchant de de lot 258-59 / à à droite sur un globe la tristesse: Ce termi se
RAP01286.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). chemin de la Salette. rapport de sondage.)
  • profondeur, le godet de la pelle a mis au jour le sous - sol schisteux. A l'issue de cette opération, aucune structure archéologique en place n'a été perçue. Le permis de construire a été accordé sans prescription particulière. Fait à Rennes le 25 avril 1994. Michael BATT, Ingenieur
  • d'Etudes - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. commune*»: Section. Echelle: CAft^V" A M _ ^eulUa: M'/'^O O 0 CJum*~I di JA SJJk / CMUéiY-yUkW&Z f f r ê & e ) \o\ ABAT TO II DEPOT CINEMA ÎA SS^iCES/ \\TECHNIOUES \ ViUNICIPÂUX CINEHA 'erüu n U ANPE \ fis
RAP01006.pdf (SAINT-GOAZEC (29). le bourg. rapport de sondage)
  • SAINT-GOAZEC (29). le bourg. rapport de sondage
  • avoir remis son rapport écrit ; ce bref compte-rendu vaut donc rapport préliminaire, dans l'attente d'un document plus circonstancié demandé â l'intéressé. C.-T. LE ROUX A ool • •
  • CEDEX P o s t e 11-08 LE DIRECTEUR DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES DE BRETAGNE â MONSIEUR LE SOUS-DIRECTEUR DES FOUILLES ET ANTIQUITES S/C. de MONSIEUR LE DIRECTEUR REGIONAL DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Objet : Finistère, St-Goazec, Sondage N° 79-09 du 22/05/79. Carte
  • archéologique : 29.2.09.249.002 A la suite de l'autorisation de sondage citée en référence, j'ai l'honneur de vous préciser que M. Pierre GAILL0T, titulaire de l'autorisation a effectivement pratiqué des sondages à la tige métallique dans les parcelles N° 12 et 16, section AB, menacées par
  • l'extension du terrain des sports, mais sans résultats. Il a ensuite suivi quotidiennement le déroulement du chantier qui n'a rencontré, lors des décapages, aucune structure archéologique, dans les limites tracées sur le plan joint. Il est toutefois difficièe d'affirmer que le gisement
  • préhistorique de ce secteur se limite aux deux tombes en coffre découvertes en 1946 et 1973 dans la parcelle N° 12 ou bien s'il se continue par d'autres sépultures sous les jardins environnants. Depuis cette opération, M . GAILL0T a quitté la gérance de son commerce à St-Goazec avant de nous
RAP00564.pdf ((56). l'arrondissement de Vannes. rapport de prospection inventaire)
  • des communes) et environ 350 haneaux et fermes; les villes de marché les plus proches sont Malestroit.à dix kilomètres à l'ouest, et Redon, à vingt-cinq kilomètres au sud-est, sur le cours, navigable à cet endroit, de la Vilaine. En termes humains, nous avons ici un paysage
  • * / | A o 0 Q pottibl* sitvs * Roman ittt* • m«di«val sittt ■ po*t mcditval litis Figure 1 253 - on ajoutera enfin que.de nombreuses enquêtes similaires ayant été entamées dans d'autres parties de la Bretagne au cours des dernières années, le matériel de comparaison est abondant, et
  • fixé. On remarquera enfin que les termes définis ci-dessus sont purement conventionnels et qu'ils ne dénotent pas nécessairement la position d'anciens habitats. Le second moment de la prospection de terrain est destiné à recueillir une proportion plus élevée de témoignages
  • renseignements dont nous pouvons disposer.il n'est pas impossible que nous puissions au terme de notre enquête, avancer quelques conclusions sur le complexe changeant des relations spatiales et sur l'effet des déterminants humains et naturels sur ces mutations au cours des deux derniers
  • 251 PROSPECTIONS ARCHEOLOGIQUES DANS L'EST DE LA BRETAGNE: LE BASSIN DE L'OUST ET DE LA VILAINE par Grenville ASTILL* et Wendy DAVIES** * Department of Archaeology .University of Reading. ** Department of History .University Collège, London Le programme de prospections en
  • cours dans l'est de la Bretagne se différencie des autres études par son approche plus ample et multi-disciplinaire du développement et des inter-relations du paysage.de l'utilisation du sol et de l'habitat au cours des deux mille dernières années. Il porte sur les communes
  • morbihannaises de Ruffiac.Tréal.Saint-Nicolasdu-Tertre et Carentoir.Ces communes .couvrant une superficie de 190 Km2 (19.000 hectares) .constituent le coeur de la zone étudiée, mais nous échantillonnerons également les sept communes environnantes, afin de prendre en compte l'ensemble du
  • bassin versant de l'Oust et de la Vilaine (Cf. Figure 1). L'objet de notre étude est de déterminer .dans la mesure du possible, la relation de l'homme avec son environnement ainsi que les changements intervenus dans cette relation, à l'intérieur d'une partie de l'Europe qui fut
  • exploitée depuis l'aube des temps, en bref d'identifier les surfaces exploitées, la nature des sols utilisés et les manières culturales permettant aux hommes de survivre, et de déterminer les distances parcourues par ces hommes, tant exceptionnellement que régulièrement, afin d'assurer
  • leur survie. Nous nous attachons donc dans cette étude à comprendre les relations spatiales - et donc les sites -et leur environnement - et non seulement, contrairement à tant d'autres études, à identifier les Habitats. Nous étudierons donc dans ce projet l'économie rurale de base
  • des communautés villageoises ainsi que l'effet de l'exploitation agricole sur les paysages et, à l'inverse, sur la taille et la nature des groupes sociaux des campagnes. Il est donc évident que notre projet porte autant sur les effets du paysage sur l'homme que sur ceux de l'homme
  • sur le paysage. Nos techniques de prospection ont donc été mises au point afin qu'elles puissent s'appliquer à ces fins; elles ne constituent d'ailleurs qu'une partie d'un programme de recherche intégrant d'autres techniques d'investigation. Le paysage de cette partie de la
  • Bretagne est constitué par une pénéplaine doucement ondulée, dont les plis courent d'ouest en est. La plupart des roches de cette région sont des schistes et des ardoises, mais il arrive que des filons de quartz, plus résistants, aient donné naissance , ici et là, à des pointements
  • rocheux;les sols sont légèrement acides, souvent podzoliques. L'essentiel de cette région est aujourd'hui occupé par des cultures, bien qu'on y rencontre aussi quelques pâtures et exploitations forestières. L'habitat de la zone centrale comporte quatre villages^ principaux (les centres
  • densément exploité et depuis fort longtemps, ces critères essentiels ayant guidé notre choix; notre projet vise en effet à étudier une économie agricole typique et non les ensembles marginaux souvent analysés ailleurs. suivants : Les autres facteurs ayant déterminé le choix de cette
  • région sont les - la vaste étendue des zones labourées permet une prospection intensive et, en dépit du remembrement effectué au XXème siècle, nombreuses sont les limites anciennes entre champs et autres structures de ce type qui subsistent encore aujourd'hui. - certains documents du
  • Haut-Moyen-Age nous apportent une quantité remarquable de renseignements sur la zone étudiée, fait peu fréquent ailleurs en Europe du Nord. Ces documents contenant par ailleurs des indications topographiques précises , qu ' il est possible de localiser sur le terrain, on comprendra
  • de l'habitat et les pratiques agraires lors d'une période antérieure aux vastes changements entraînés par le développement des techniques agricoles modernes. .' 252 EAST BRITTANY SURVEY 1983 0 THANSECT C TRANSECT ▲ • + ■ sitw A» ^ □ probable 5km F TRANSECT Q *^ \ sitt
  • les possibilités de collaboration entre scientifiques fréquente. Notre étude est essentiellement fondée sur une prospection au sol et une analyse des documents écrits; elle regroupe des archéologues , des historiens , des pédologues.des géographes et des spécialistes d'architecture
  • et de toponymie. Alors que le travail documentaire inclut l'analyse des toponymes ainsi que celle des documents datant d'une période qui s'étend du IXème au XIXème siècles, le travail de terrain comprend une étude des bâtiments encore debout aujourd' nui, une analyse
RAP00567.pdf ((56). quatre communes du Morbihan : carentoir)
  • EAST BRITTANY SURVEY 1987 PU EAST BRITTANY SURVEY - OUST/VILAINE WATERSHED EASTER 1987 The seventh season in a programme of fieldwork, itself part of a larger, mul ti -di sci pl i nary study of the relationship between 1 and-use and settlement during the last two thousand
  • (from the area of La Sourigaie to La Houssaie), passing through the communes of Missiriac and Malestroit and the northern outskirts of the town of Malestroit; Transect R ran north east for 7.75km from Trelo to Le Mur at the north-east corner of Carentoir, passing through the communes
  • of Comblessac, Guer and Les Brûlais; Transect M ran due east to the River Vilaine for 21.5km front the area of Bat Colin and Le Boschet in south-east Carentoir, passing through the communes of La Chapelle 1 Baceline, Sixt, Bruc , Pipriac and Guipry, and just south of the bourg of Pipriac
  • of building material) have been termed 'sites'; fields in which one unit produced five or more sherds or fragments of building material, and two or more neighbouring units produced one to four, or. two neighbouring units each produced five or more sherds or fragments, have been termed
  • 'probable sites'; fields in which there were irregular concentrations of material not covered by the above catégories - for example, one unit with five or more sherds of the same period - have been termed 'possible sites'. (It should be stressed, yet again, that the terme are conventions
  • for di sti ngui shi ng between greater and lesser concentrations and for providing a means of référence to them; they do not necessarily dénote the location of former settl ements. ) In accordance with the conventions, the concentrations of surface material (total 219) may
  • of surface scatters Di scussi on Clearly the character of the surface material differs from transect to transect. Transects P and M had areas which produced a little pre-Roman pottery - as had Transect N - a phenomenon that is extremely rare in the core communes (Asti 11 and Davies 1986
  • the 'blanks' lay on the steep si opes around La Hennelaye and Le Haut Couëdic. In R the 'blanks' lay near the Carentoi r /Combl essac commune boundary and on the steep si opes to the north east of this area; also north of Comblessac bourg , in and around the Lande de Craon. There were also
  • used locally for building, especially roofing, materials was also recorded for each field (though not collected). Thèse materials were not carried for long distances (10—20km maximum) but can usually be clearly di st i ngui shed from local natural , and o-f ten have nail holes
  • material and not pink. Pink schi stes are found, however, in some discrète areas: close to south-eastern Carentoir, in western parts of the Bruc 'blank', in odd fields near Pipriac, around Patis de la Porte, Château La Frèche, La Glonnais, Malon and in small quantities around Les
  • was found near Le Boschet, Château de la Boulaye, 'Château Gaillard' (ail in M) and near le Mur (R) . There are, however, two cases of such material being found near (apparently) non-seigneurial settlements 300m from Comblessac in R and 100m from La Rigaudiere, 1km south of Pipriac, in M
  • Roman settlements in Missiriac (P) and Comblessac (R) . In Missiriac the scatter associated with the excavated bath-house at Bermagouet continuée! to the west of the excavation for at least 250m (Gallia 1977: 346-7). In Comblessac, a field (R9) , adjacent to the field near Le Mur
  • 's work was undertaken with the author i sati on of the Ministère de la Culture, Direction des Antiquités de Bretagne, and many thanks are - as always - due to M. Le Roux, director of the circonscription, and to the conservateur M. Clément, for their considérable help
  • de recherche sur le terrain dans l'est de la Bretagne', Arch. en Bretagne . 35, 24-42. Astill, G. and Davies, W. 1983 'Recherches dans l'Est de la Bretagne - 1983', Arch. en 13-23. sur le terrain Bretagne. 39, Astill, G. and Davies, W. 1984 'Prospection dans l'Est de la Bretagne
  • : CRAA. 14, 111-20. Gai lia. 35 (1977): annual report. 19Bé> 'Prospections archéologiques mars-avril 19B6', Dossiers du Direction des Antiquités de Bretagne Galliou, P. 1977 'Les importations céramiques du IVe siècle en Armorique', Fi ql i na . 2, 85-95. 8