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RAP00757.pdf (PLOUNEVEZ-MOEDEC (22). kergrec'h - an anigoz bras. rapport de fouille préventive)
  • Croaz M1 ,Bén Ar SlangPark Néve; lot) névi 12:11 \ if fioudouraoën 'ont Hélou ht -iGarjJ^. Coat-Pin Je%éll .Kermoi NecTl Qué[hr% S Penannec'm Trëunaj le-Margyi Kerrouê// ¡eriouët Nec'h-Gueh Su * PLOUNEVEZ-MOEDEC TTTTTT A- m TTTT7 n i* mmm^Mm T "Ker-Grech" C94
  • Melle I . Munsch, et MM. Le B o u t e i l l e r et F. Champaqne et l ' a c c o r d de M.O. Le Morvan, c u l t i v a t e u r . LOCALISATION : Département : F i n i s t è r e Commune : PLOUNEVEZ MOEDEC. L i e u - d i t : Kergrec'h Toponyme : "An Anigoz Bras" Cadastre, année 1937
  • m de Ion sur 1,20 à 1,50 m de l a r g e , dont les deux t i e r s de l a hauteur é t a i t comblé par un remblais c o n s t i tué à sa base de terre noire et , pour l a p a r t i e haute du mont i c u l e , d'arène granitique jaune provenant de l'effondrement de l a voûte
  • par l'effondrement de sa voûte) et un p u i t s d'accès s i t u é audelà du passage bouché. Le déroulement de l a f o u i l l e a donc eu l i e u s u i vant deux d i r e c t i o n s de recherche. D'une p a r t , l a s a l l e e f f o n drée f u t vidée et son relevé a i n s i que
  • é Est et de 1 , 5 5 m au passage. Ce dernier a une largeur de 1 , 3 0 m. Le sol se s i t u e à 62,14 m de l a surface. 11 i - LE_SQNDAGE_A_L:gyEST_Dy_PASSAGE. Un sondage de 4 m sur 2,50 m fut ouvert à l'Ouest du passage a f i n de savoir s i nous avions a f f a i r e à l
  • ' a c c è s du souterrain ou à une autre s a l l e située à l'Ouest et remblayée. Le t r a v a i l mené au niveau du sol (à une profondeur de 2,20 m) a révélé en f a i t l ' e x i s t e n c e d'un front de t a i l l e sans doute appartenant à une c a r r i è r e . Le sol é t a i t
  • recouvert de cendre et l a t a i l l e des charbons et leur s t r u c ture donnent l ' i m p r e s s i o n d'un t e r r a i n en f r i c h e que l ' o n a l i b é r é par le feu de l a végétation p a r a s i t e . Ensuite l'ensemble fut comblé avec de l a vidange de c a r r i è r e
  • a presque t o t a l i t é . Son r e l a t i f voisi- nage avec le souterrain de Coat an P i c a r d , au Sud de l a commune, n'a r i e n d'étonnant et confirme l a r e l a t i v e densité de l'occupation du t e r r o i r à l'époque gauloise. Vue d ' e n s e m b l e du site du Sud
  • -Ouest, Bfbiioihàfue Cireanse-rlptlsn de« Âfiiiquitéi Historiques Vue d ' e n s e m b l e du c h a n t i e r avec en second plan 1 ' e f f o n d r e m e n t c i r c u l a i r e de la salle et au p r e m i e r plan le sondage m o n t r a n t le sol ancien et le front de taille de
  • la I carrière. Vue d ' e n s e m b l e du sondage o u v e r t à l * 0 u e s t de la salle e f f o n d r é e , m o n t r a n t le sol ancien et le front de taille de la carrière. IH Mue d ' e n s e m b l e du front de taille de la carriè» re et du p a s s a g e " à la salle
  • e f f o n d r é e . Le passage n ' e s t en fait que la s e c t i o n de l ' e x t r é m i t é de c e l l e - c i . Au bord s u p é r i e u r du cliché on r e m a r q u e l ' e f f o n d r e m e n t qui a laissé un orifice ] • - - - - 1 • 1 ' circulaire. t Vue de la
  • salle d e p u i s de passage (à l ' O u e s t ) . n*. I- 8t Gtidic i h « »/ > T.». . y ' TRÊGUE IR LANNION ' - r V . M'-" « . 11 . «.umnil*, * , FUT i^LES-GRÊVES . i 1 Arrondissements ! r y i r * ' : «.Ai.-'/ .- O^St,"••«•* ••• Cantons et Communes S
  • U2EL" \ Sï •l P»o«né*ai -Q»»lnbn _,I Trrffrrt** « .* ' : .•tAMBALLE « : / - „• PLŒUC ^ 0 /' \ S f-,," La Méaugon BOUR IC ©BRA •• Hén«n»»r • PLOUAGAT'-. _ Fiacre / : GUlNGAMP. * MERSORG INAC • LES PHESSES METOWMES. ST.»UEUC LA TRN IT IÉ-PORHOÊT « GUÉMÊNÉS -UR
  • SCORFF &et>t*d*c(iv\ inUcdit» PONTIVY 8 N LÉGENDE « PREFECTURE v SOUS-PREFECTURE . Échelle 1/500.000 env. 9 CHEF LE IU DE CANTO N 0 Commufia . Limita da DépartamaiM LMtKa rarrondtmiat LlmKc da canton Limita da commua» vers Plouaret yj)Guérgolvez a t le Dirode!1 Convenai
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • .), Architecture et urbanisme en Gaule Romaine, I, Paris, 440 p. Brunet, à paraître - Les ordres architecturaux dans le nord-Ouest de la Gaule, thèse de doctorat, Université d'Aix-Marseillel. Galliazzo 1976 - Galliazzo (V.), Sculture greche e romane del museo civico di Vicenza, Trévise, n°34,p
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • d'une profanation, soit par désuétude avant 40 A . D . 29 024 002 CARHA1X 1977, Poulprv. parking rue de Bussv Qpé n° 1977-021. Dracar n° 00999. Observations sur le mobilier céramique au Dépôt Départemental du Faou (29). Référence des sacs L.C/16/ E Archéologique Observations
  • . Observation sur le lapidaire du site. 1 caisse d'éclats au Dépôt du Faou. L'ensemble du lapidaire dans les caves du Château Rouge et au Syndicat à CARHAIX (29). d'Initiative 16 r 15 Vue d'ensemble du sondage K 16 d e p u i s l e Nord E T U D E S T Y L I S T I Q U E DU
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
RAP01398.pdf (PLOUHINEC (29). menez drégan I. rapport de fouille programmée)
  • Tableau 8.124 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.125 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.126 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.127
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c. Tableau 8.128 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c. Tableau 8.129 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5c. Tableau 8.130 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.131 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c. Tableau 8.132 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c. Tableau 8.133 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.134
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.135 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c. Tableau 8.136 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5c. Tableau 8.137 : Types de choppers recensés dans le niveau 5c. Tableau 8.138 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5c. 1 Tableau 8.139 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5c . Tableau 8.140 : Morphologie du
  • talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.141 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.142 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.143 : Nature des supports pour les
  • différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.144 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5c'. Tableau 8.145 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5c'. Tableau 8.146 : Nature pétrographique des nucléus
  • dans le niveau 5c'. Tableau 8.147 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5c'. Tableau 8.148 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5c'. Tableau 8.149 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5c'. Tableau 8.150 : Mode des retouches
  • pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.151 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.152 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c
  • '. Tableau 8.153 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5c'. Tableau 8.154 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 4c. Tableau 8.155 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau
  • 8.156 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.157 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.158 : Nature des supports pour les différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.159
  • : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d. Tableau 8.160 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d. Tableau 8.161 : Nature pétrographique des nucléus dans le niveau 5d. Tableau 8.162 : Les différents types de nucléus
  • recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.163 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d. Tableau 8.164 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d. Tableau 8.165 : Mode des retouches pour les denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.166
  • : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.167 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d. Tableau 8.168 : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs
  • dans le niveau 5d. Tableau 8.169 : Types de choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.170 : Forme des tranchants pour les choppers recensés dans le niveau 5d. Tableau 8.171 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.172 : Morphologie du talon
  • pour les éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.173 : Analyse de la face supérieure des éclats non retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.174 : Types de supports employés pour le petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.175 : Nature des supports pour les différents
  • types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.176 : Morphologie du talon pour les différents types d'outils sur éclats dans le niveau 5d'. Tableau 8.177 : Analyse de la face supérieure des éclats retouchés dans le niveau 5d'. Tableau 8.178 : Nature pétrographique des nucléus dans le
  • niveau 5d'. Tableau 8.179 : Les différents types de nucléus recensés dans le niveau 5d\ Tableau 8.180 : Décompte du petit outillage dans le niveau 5d'. Tableau 8.181 : Nature pétrographique des différents types d'outils dans le niveau 5d'. Tableau 8.182 : Mode des retouches pour les
  • denticulés, encoches et racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.183 : Orientation des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.184 : Position des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.185
  • : Forme des retouches pour les denticulés, les encoches et les racloirs dans le niveau 5d'. Tableau 8.186 : Nature pétrographique des éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.187 : Morphologie du talon pour les éclats non retouchés dans le niveau 5e. Tableau 8.188 : Analyse de
RAP02821.pdf (LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 3 : le Haut Brétorin - la Grée. rapport de diagnostic
RAP02507.pdf (JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic)
  • JANZÉ LE THEIL-DE-BRETAGNE
  • JANZÉ, LE THEIL-DE-BRETAGNE (35). axe Bretagne/Anjou, tranche 1, section Janzé/Le Theil de Bretagne. rapport de diagnostic
RAP02834.pdf (LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage)
  • LES CHAMPS-GÉRAUX
  • LES CHAMPS-GÉRAUX (22). Bel Air, souterrain-cache. rapport d'opération de sauvetage
RAP01679.pdf (VANNES (56). 10-12 avenue Favrel et Lincy. rapport de sauvetage urgent)
  • . Conclusions 1 - Circonstances de l'opération Dans le cadre d'une demande de permis de construire déposée par la société Allians promotion, une opération de diagnostic archéologique a été réalisée sur le terrain sus-cité (responsable Michel Baillieu, mai 1994, rapport n°1091). Les
  • résultats très limités de cette intervention ont conduit le conservateur régional de l'archéologie à émettre un avis favorable sur la demande de permis de construire. Alors que se déroulaient les travaux de creusement du sous-sol de l'immeuble projeté, Monsieur Christophe le Pennée
  • a remarqué la présence d'un puits dans le fond de la parcelle et en a aussitôt averti le Service Régional de l'Archéologie qui a mis en place cette opération sur des crédits Etat. L'opération présentée ici a été menée par Marie-Armelle Paulet-Locard, aidée sur le terrain de Fabrice, Luc
  • , et Christophe Le Pennée. Une journée de terrain a permis de vider le puits dont il ne restait que le fond, et de faire les relevés nécessaires à son calage topographique. 2 - Observations et relevés Lors de cette intervention, le décaissement était commencé et avait atteint, dans
  • toute la partie sud du terrain, une profondeur de trois mètres, soit 14,50m NGF. Les murs et les constructions avaient été détruits. Dans ces conditions, la topographie n'a pu être établie qu'à partir du trottoir et des extrémités du terrain, et n'offre pas une précision
  • centimétrique. Localisation Le puits se situe presque au centre de la parcelle. Si on le reporte sur le plan d'ensemble de M. Baillieu, on remarque qu'il est situé à proximité et au nord de la tranchée T4, et qu'il ne pouvait être vu pendant le diagnostic. Le creusement réalisé par des
  • engins de fort tonnage sur ce terrain granitique où les infiltrations d'eau étaient nombreuses rendait la lecture du terrain impossible. Il a fallu le passage, un dimanche, d'amateurs attentifs pour deviner sa présence. Remplissage Le remplissage était constitué de blocs de granité
  • , dont les modules s'apparentaient à ceux de moellons de construction, mêlés à des tessons et à des fragments de tuiles gallo-romaines. Compte tenu de la présence d'eau pendant le vidage de la structure, les observations étaient difficiles ; il a été notamment impossible de relever
  • précisément les nuances du remplissage et les éventuelles ruptures stratigraphiques. 2 Forme La consistance boueuse du remplissage contrastait avec la résistance et avec la couleur des parois de telle manière que, une fois vidé de son remplissage, les limites de la structure étaient
  • bien nettes : Le fond du puits est relativement irrégulier ; il est creusé dans un granité sain, jaune, à granulation assez homogène. Les parois présentent localement une casi-verticalité, mais peuvent aussi être inclinées : les parois est et ouest sont relativement droites et à pic
  • , alors que dans le sens nord-sud, la dissymétrie est nette : pente moyenne vers le sud et très douce vers le nord. le fond du puits se trouve à 14.04m NGF ; il a donc été creusé jusqu'à 3.50m sous le sommet du granité. Rien ne nous permet de le rattacher à un sol ni à aucun
RAP02314.pdf (SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique)
  • SAINT-BRIEUC (22). collège Anatole le Braz. rapport de sondage archéologique
  • Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne Service Régional de l'Archéologie Rapport de sondage archéologique Saint-Brieuc - Collège Anatole-le-Braz 18-19 février 2008 DRAC-SRA 2 1 FEV. 2008 COURRIER AR RIVEE L
  • . Beuchet-J.-P. Bardel Cadre de l'intervention : Le service Régional de l'Archéologie a été prévenu le 12 février 2008 par le cabinet de monsieur le Préfet des Côtes d'Armor de la découverte d'ossements lors de travaux de terrassements liés à la réhabilitation du collège Anatole Le
  • Braz, rue du 71 régiment d'infanterie, à Saint-Brieuc. Laurent Beuchet, archéologue en charge du département des Côtes d'Armor au Service régional de l'Archéologie, s'est rendu sur place le jeudi 14 févier. Il a été constaté la présence de nombreux ossements humains, occupant une
  • fosse partiellement détruite par une tranchée. Le comblement de la fosse apparaît très hétérogène, mêlant des restes osseux épars, des restes en connexion anatomique et des couches de chaux. Il est décidé de mettre en oeuvre un sondage de diagnostic archéologique afin de caractériser
  • , de circonscrire et éventuellement de définir la chronologie des vestiges (figure 1) Contexte historique : Le site du collège A. Le Braz est archéologiquement très peu documenté. Il semble que les Cordeliers, présents à Saint-Brieuc dès 1457, s'y installent en 1503. En 1801, le
  • couvent abrite l'école Centrale qui sera supprimée en 1803. Le cadastre de 1814 mentionne à cet endroit le collège qui sera érigé en lycée en 1848. Les bâtiments actuels sont construits en 1849. Le plan cadastral de 1814 montre la configuration ancienne des lieux, et notamment la
  • présence d'une chapelle, située au sud du lieu de découverte (figure 2) Le sondage archéologique : Le sondage a été pratiqué les 18 et 19 février 2008, par Laurent Beuchet et Jean-Pierre Bardel, agents du Service Régional de l'Archéologie (Direction Régionale des Affaires Culturelles
  • de Bretagne). Les gravats de surface ont été décapés à l'aide d'une mini-pelle mécanique mise à disposition par l'entreprise de terrassement, sur une emprise de 3 m2 environ, entre la tranchée de travaux et la limite des terrassements du futur parking, au sud. Le décapage a été
  • extension au sud, au delà de la limite de terrassement. La fosse est peu profonde (0,20 m environ). Elle est creusée dans un limon argileux brun, contenant des nodules d'argile jaune. Ce limon ne semble pas en place mais être le fruit d'un remblaiement ancien. Le fond est irrégulier mais
  • grossièrement plat. Les parois est et ouest sont abruptes. A l'est, un bloc de granité grossièrement équarri, est bloqué contre le bord du creusement. A l'ouest, les vestiges d'une maçonnerie de pierre sèche sont également partiellement conservés. Le comblement de la fosse est composé d'un
  • mélange hétérogène de terre brune, de gravats de mortier de chaux, d'enduits, de fragments de granité, de dallage de calcaire et de terre cuite parmi lesquels les restes humains sont très nombreux. Ce niveau est surmonté d'une terre très argileuse, jaune, également mêlée de gravats
  • identiques à la couche sous-jacente et de restes osseux. Le tout est surmonté de gravats noyés dans une matrice argileuse jaune. Enfin une épaisse couche de terre végétale recouvre le tout. Une perturbation est visible à l'ouest de la section, correspondant aux travaux en cours. Les
  • restes humains sont le plus souvent épars, totalement désorganisés. Trois ensembles en connexion anatomique ont toutefois été observés. Les squelettes 1 et 2 sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Ils ont été partiellement bouleversés par la tranchée de gaz, au nord. Le squelette 1
  • ne conserve que le tronc et la boîte crânienne, très altérée (figure 6). Les membres n'ont pas été observés. Les restes sont ennoyés dans un amas de chaux très pure. Le squelette 2 est situé sous le précédent. Il conserve le tronc, le crâne, le bras, le poignet droit ainsi qu'un
  • fragment de l'humérus gauche (figure 7). Seul le fémur droit, incomplet, reste des membres inférieurs. Autour de ces restes, des traces d'un cercueil ou coffre de bois ont été observées (effet de paroi formé par les planches, alignement de clous), ainsi que deux épingles de linceul
  • , dont une collée par la corrosion à l'arrière du crâne). Du squelette 3, seuls les membres inférieurs ont été prélevés. Le reste du corps, engagé dans la berme sud, a été laissé en place (figure 8). Interprétation : Les restes humains retrouvés dans la fosse apparaissent le plus
  • souvent bouleversés. Les ensembles cohérents sont très dégradés, le plus souvent incomplets. Ils sont mêlés avec des gravats manifestement issus de la destruction d'un édifice important (fragments d'enduits portant des traces de polychromie, dallages de calcaire et de céramique, etc
  • ). Il est probable que ces restes aient été déplacés à l'occasion de travaux sur le site de l'ancien couvent. La présence dans les gravats de fragments de granité de même nature géologique à celui utilisé pour les encadrements d'ouverture et les chaînes d'angle du bâtiment actuel
  • laissent penser que ces travaux sont liés à la construction du collège en 1849. Le bâtiment actuel a remplacé l'ancienne chapelle, visible sur le cadastre de 1814. On peut imaginer que c'est lors de cette destruction que les corps ont été déplacés. Certains restes, dans un état de
  • décomposition moins avancé, ont alors été redéposés face à l'orient. De la chaux a été jetée dans un soucis d'hygiène. L'ensemble a été recouvert par les déblais du chantier, puis aménagé en jardin. Conclusion : La découverte des restes humains au collège Anatole Le Braz ne forme pas une
RAP00929.pdf (CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage)
  • CORSEUL (22). le haut Bécherel. le temple de Mars. rapport de sondage
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02864.pdf (DOMPLOUP (35). ZAC du Tertre, tranche n° 3. rapport de diagnostic)
  • d'archéologie de Corseul CORSEUL Le temple du Haut-Bécherel Sondage Programmés depuis déjà quelques années, les travaux de restauration de la cella du temple de Haut-Bécherel ont enfin débuté en 1993. Au préalable à l'opération des Monuments Historiques, il était nécessaire de s'assurer
  • du bon état de conservation des fondations de l'édifice. Quelques sondages ponctuels de 1 m2 de surface étaient, dans un premier temps, prévus au pied du mur. Le parfait état de conservation des sols, surtout dans le déambulatoire, nous a obligé à étendre ces sondages ponctuels à
  • l'ensemble de la base du mur jusqu'au niveau archéologique conservé. A l'intérieur, deux sondages profonds ont tout de même été réalisés à l'emplacement d'anciennes fouilles. Comme nous l'avions constaté lors de l'opération de 1990, les fondations de l'édifice sont maçonnées. Elle sont
  • cependant de moins bonne qualité que celles du podium à l'avant de la cella qui comme le mur avaient les joints marqués au fer. Les fondations se terminent par un léger ressaut, relativement plan, au dessus duquel s'élève véritablement le mur. Ce ressaut sert également de support aux
  • plaques de marbre ou de schiste poli qui cachaient le parement. Les sols bétonnés intérieur et extérieur le recouvrent et le dissimulent. Dans l'ensemble, les fondations de la cella sont toujours résistantes. Cette opération nous aura permis de mettre au jour les vestiges des sols de
  • l'édifice ainsi que la base du mur non visible du fait de remblais importants. A l'intérieur de la cella, le sol est très abîmé par les nombreuses fouilles sauvages qui y ont été opérées. Les dernières sont probablement récentes. Le sol est tout de même bien conservé par endroit au pied
  • du mur. Ainsi, à la base du pan intérieur 1, nous pouvons toujours discerner la rigole dans laquelle se fichait la plaque décorative du mur. Cette dernière était également maintenu au mur par un système de tenons métalliques dont il reste encore les trous de fixation. Il ne semble
  • pas y avoir de dallage de marbre ou de schiste sur le sol, tant dans la cella que dans le déambulatoire. Le niveau de circulation est constitué d'une chape de béton d'une dizaine de centimètres d'épaisseur reposant sur un radier de blocs de quartzite. Ce sol doit appartenir à la
  • phase tardive de l'occupation du temple. L'utilisation du quartzite comme pierre de fondation se généralise en effet dans la ville antique à partir du meme siècle. En dessous, il n'y a pas d'autre sol conservé. Il est probable que, lors des réfections des sols, les niveaux anciens
  • soient complètement démontés. Ce système évite les rehaussements du sol dans un bâtiment dont les élévations varient peu au cours de son utilisation. L'étude du mur antique à partir de sa base nous aura également permis de faire quelques constats intéressants. A l'intérieur de la
  • cella, des trous de fixation et des résidus de mortier de tuileaux confirment l'existence d'un revêtement mural comme l'indiquait en 1869, E. Fornier. Nous avons pu recueillir dans les déblais des sondages quelques fragments de dalles polies en schiste et en marbre blanc. L'extérieur
  • du mur, dans le déambulatoire, ne semble pas avoir fait l'objet d'un même traitement. Le sol vient buter directement contre le pied du mur et, il n'y a pas ici la rigole, comme à l'intérieur, qui permettait d'insérer la dalle verticale dans le béton. La base du mur, sur environ 1
  • m de haut, est parfaitement conservée. Quelques pierres d'angle d'origine sont encore en place et les joints antiques sont marqués au fer. Le parement du mur de la cella ne présentait pas une grande homogénéité. Il était clair que quelques portions avait fait l'objet de
  • consolidations ou de restaurations. Le dégagement de la base originale du mur nous a permis de constater qu'une grande partie des parements découlait d'un remontage récent, probablement de la fin du siècle dernier. En fait sont d'origine, les parties basses enfouies et les parties hautes. Il
  • semblerait que uniquement les moellons facilement accessibles aient été arrachés. Le remontage récent aura eu pour effet de masquer le blocage intérieur visible à hauteur des yeux et de joindre les deux parties conservées (haut et bas). L'hétérogénéité de la restauration montre en tout
  • cas que cette entreprise s'est effectuée en plusieurs étapes. Le pan extérieur 1 est un exemple parfait de cette restauration récente. Dans cette partie du site, la base du mur était cachée par un monticule de terre important. Après enlèvement, il s'est avéré que celui-ci servait
  • simplement à dissimuler un blocage peu soigné destiné à assurer une assise horizontale au-dessus de laquelle ont été régulièrement disposés les petits moellons cubiques reprenant le parement. L'étude de ces reprises montre que sur tous les pans, le nouveau parement ne reprend pas
  • scrupuleusement l'alignement vertical antique. Sur le pan extérieur 1, on peut noter un décalage de 5 cm en moyenne entre le bas de la restauration et le mur antique sous le blocage grossier. Il apparaît également que les assises remontées, il y a un siècle, se détachent lentement du blocage
  • antique et forment un léger bombement perceptible à l'oeil nu sur certains pans. D'autre part, les sondages viennent confirmer, à quelques détails près, le plan dressé par E. Fornier. A l'intérieur de la cella, l'entrée située à l'est, est bordée de chaque coté par deux absides semi
  • -circulaire formant les angles intérieur nord-est et sud-est. Seule l'abside sud-est est conservée. La forme hexagonale de l'intérieur de la cellax se retrouve en fait uniquement au niveau des fondations. L'entrée monumentale de la cella et son angle nord-est ont complètement disparu. Nous
RAP02780.pdf (LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic)
  • LE PERTRE
  • LE PERTRE (35). la basse rivière, LGV secteur 4 phase 3. rapport de diagnostic
RAP00964.pdf (ELVEN (56). Boccolo. rapport de fouille préventive)
  • RAPPORT SUR LA PROSPECTION SYSTEMATIIQUE URGENTE PAR UUTILISATION D'APPAREILS DETECTEURS DE METAUX Prospection sur le tracé de la déviation D'ELVEN par la R.N.166. Cette prospection y&'est éffectuée,dans les parcelles n°80î n°200 (1030) (103*0 n°193 n°192 (1036) n°19 f n°191
  • O038) n°369 (10*40) sur une largeur de z 25m dans les zones les plus menacées par les travaux qui se sont avérés moins importants que prévu. Le site qui devait être détruit par ce projet à pu être sauvegardé en limitant la largeur des travaux routiers qui laissent le site
  • intact.La détection au détecteur de métaux n'a donné aucune découverte archéologique,la prospection n'ayant était éffectuée sur le site lui-même. Y.LABORDERIE P.GOUEZIN
RAP02859.pdf (LE VIEUX-MARCHÉ (22). Goazilec, découverte d'un souterrain de l'âge du fer. rapport de sauvetage)
  • LE VIEUX-MARCHÉ
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RAP02457.pdf (VITRÉ, ÉTRELLES, POCÉ-LES-BOIS, TORCÉ (35). rd777, aménagement entre Vitré et la rn157. rapport de diagnostic)
  • VITRÉ ÉTRELLES POCÉ-LES-BOIS TORCÉ
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RAP02511.pdf (MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006)
  • MAURON (56). le site de la Rochette, les multiples occupations d'un promontoire. rapport de fp 2003-2006