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RAP02272.pdf (Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007)
  • projet collectif de recherches
  • Vents et fours. du minerai à l'objet. recherches sur la ventilation naturelle en paléométallurgie du fer. rapport final de pcr 2005-2007
  • DE PRODUCTION DES MÉTAUX FERREUX Al Réflexions d'ensemble sur la métallurgie du fer Les grandes lignées techniques de production des métaux ferreux B/ IV. APPLICATION A LA PALEOMETALLURGIE DU FER : LE BAS-FOURNEAU ET LA VENTILATION AJ Mise en place d'une grille de lecture
  • antiques; et la mise en commun des méthodes de l'archéologie avec la linguistique, la géographie et l'histoire des techniques pour comprendre l'invention du bronze (Brunet 1936-37). Un pas considérable fut franchi dans le milieu des années 1970, avec la création du G.M.P.C.A
  • , développement parallèle à partir d'un objet ou d'un outil donné, lorsqu'il s'agit de définir et d'apprécier la potentialité adaptative d'un objet, lorsqu'il s'agit aussi de repérer les foyers d'invention de lignées techniques différentes quoique destinées à la production de matériaux
  • : la culture technique acquise dans la métallurgie de l'argent en termes d'affinage et de pratique des soufflets, donna aux artisans métallurgistes une grammaire technique qu'ils mirent en œuvre lorsque le temps fut venu, entre fin du Xllle et début du XlVe siècle, d'infléchir leurs
  • . INTRODUCTION II. APPROCHE CRITIQUE DES GRANDS OUTILS DE PENSÉE : LIGNÉES, COMPLEXES TECHNIQUES, CHAÎNES 9 OPERATOIRES AJ Qu'est-ce qu'une lignée technique ? Complexes, espaces et systèmes techniques La chaîne opératoire : intérêt, limites B/ Cl III. LES GRANDES LIGNÉES TECHNIQUES
  • TECHNIQUE I. APPROCHE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE AJ Les principaux arguments de diagnostic des modes de ventilation : A II. AJ III. LA RECHERCHE D'UN REFERENTIEL TECHNIQUE Discussion sur les arguments permettant de diagnostiquer les modes de ventilation
  • mettent pas en œuvre les mêmes compétences, les mêmes cultures scientifiques et techniques, elles diffèrent bien souvent dans l'approche et dans la mise en œuvre des résultats: l'archéologue met à jour les traces et restes d'ateliers métallurgiques ; l'historien décrypte et interprète
  • nouvelle étape se dessine, qui rapproche les études paléométallurgiques, du programme fixé en 1937 par l'équipe pionnière de l'Institut d'Histoire des Sciences et des Techniques à propos du bronze : la rencontre entre l'archéologie et les sciences humaines, tout particulièrement
  • l'histoire des techniques et l'ethnologie. Chacun sait la richesse des travaux réalisés en la matière ces vingt dernières années par Paul Benoit, Phillippe Braunstein, Philippe Fluzin, Alain Ploquin. Plus récemment, tirant tout le parti d'une pluridisciplinarité comprise dans son sens le
  • plus large, les chercheurs africains en même temps qu'ils mettaient à jour l'importance et de la spécificité des savoirs-faire des métallurgistes à l'échelle de leur continent, faisaient franchir un pas considérable à la compréhension des changements techniques dans le domaine de la
  • motivé sa mise sur pied : • comprendre le fonctionnement des bas-fourneaux à ventilation naturelle en prenant pour référentiel l'expérimentation, et en y rapportant les indications obtenues par la fouille archéologique, l'analyse archéométrique et l'analyse technique; • mieux
  • référentiels obsolètes, et qu'à condition de les comprendre, de les interpréter correctement, ils permettent d'approcher les cultures techniques qui les ont engendrés. L'intérêt est dans ce double mouvement, d'éloignement, de mise à distance de la culture technoscientifique occidentale
  • contemporaine, et de rapprochement, de mise au contact avec les régimes anciens de la technique. L'histoire, ici, se fait technologie, c'est-à-dire qu'elle produit un discours scientifique raisonné sur les pratiques et techniques du passé, en interrogeant ce qu'il reste des énoncés qu'elles
  • ont produits. Mais une technologie d'interface, le produit d'un dialogue entre l'herméneutique et la mesure, entre la culture technique ambiante et ce que le présent comporte de différenciations et de cultures techniques peu ou pas imprégnées, modelées par la science, voire
  • modelées ou imprégnées d'une autre manière, entre la culture technique ambiante et celle des énoncés, des époques qu'il étudie. La compréhension des énoncés anciens se rapportant aux techniques de production : textes, illustrations, index et dictionnaires, requiert un dialogue constant
  • avec l'archéologue, l'archéomètre, l'ethnologue, le lexicographe. Et réciproquement, une bonne compréhension des énoncés techniques anciens facilite lexicographes. la tâche des archéologues, archéomètres, ethnologues et La pluridisciplinarité requise requiert un minimum
  • culture qui donnerait accès à ces pensées techniques d'avant le XIXe siècle européen ou d'ailleurs, connues pour avoir conjugué ténuité de la scientificité et fort potentiel métaphorique et pour avoir, dans leurs dénominations, ramené la caractérisation physique à l'usage (Garçon 2002
  • est, c'est-à-dire une analyse scientifique des énoncés techniques anciens et non la mise à disposition d'informations utilisables en l'état, comme de fiches techniques que nous auraient léguées les anciens métallurgistes. Arrêtons-nous un instant sur cette question : son statut de
  • . Girault, A. Ploquin, J.-B. Vivet, C. Colliou, R. Aranda 11 jVents et Fours. Du minerai à l'objet - SRA Bretagne 2006| l'observation : fouille, texte, enquête orale, expérimentation, et cela sans obérer la compréhension de ces objets, techniques et procédés par les
  • | II. Approche critique des grands outils de pensée : lignées, complexes techniques, chaînes opératoires. La difficulté, pour le chercheur consiste à situer l'atelier ou le procédé qu'il lui revient de comprendre et d'analyser en fouilles ou en archives, sur les deux plans de la
RAP01581.pdf (PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998)
  • PAULE (22) . camp de Saint-Symphorien. rapport final de synthèse de fp 1996-1998
  • l'avant-cour. 7 - La phase VI : démantèlement de la fortification, suivi d'une réoccupation du site. TROISIEME PARTIE - L'ENVIRONNEMENT DE L'ENCEINTE 1 - La position topographique du site. 2 - Les voies. 3 - Les tumuli, et leurs environs immédiats. 4 - Données nouvelles sur quelques
  • . 1 : localisation du site N ° de site : 22 163 004 AH Programme : H 10 FORMES ET FONCTIONS DES HABITATS GROUPES PROTOHISTORIQUES Fouille programmée triennale n° 96.64 autorisée le 13 mai 1996 par M. Le Préfet de la région Bretagne, Préfet d'Ille-et-Vilaine Coordonnées Lambert
  • Vincent TRZASALA Joanna KOROS Ketel TURZO Olivier LAURENT Emmanuelle URVOY Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M
  • que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à l'étude de ce site. 1 Fig. 2 : Localisation du site sur un extrait de la carte IGN au 1/25.000 , et sur le cliché
  • sur les crédits affectés à l'unité. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. AFAN. Les documents graphiques ont été réalisés par
  • Mathilde DUPRÉ, contractuelle Olivier LAURENT, objecteur de conscience, a élaboré et mis en place, en 1997 et 1998, les infrastructures nécessaires à la réalisation de cette fouille ; il a également modélisé à l'aide de logiciels informatiques le relief des environs du site. Thomas
  • ARNOUX, objecteur de conscience, a effectué les relevés de micro-topographie sur le rempart de la forteresse et les parcelles avoisinantes. rempart conservé en élévation ancienne départementale Fig. 3 Phasage proposé en 1995 pour le programme de fouille triennale 1996-1998. 3
  • PREMIÈRE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à PAULE, dans les Côtes d'Armor, se situe en plein cœur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan
  • . Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet de disposer d'une
  • siècle : un champ délimité sur au moins trois côtés par une puissante levée de terre, large d'environ 10 m à la base et d'une hauteur conservée proche de 3 m. L'étude des clichés effectués par l'I.G.N. en 1952 et 1961 a montré qu'existaient encore, à ces dates, les vestiges d'autres
  • talus ou remparts partiellement conservés en élévation. Les travaux agricoles effectués entre 1961 et 1968, et les terrassements du remembrement, ont arasé la majeure partie de ces structures, ne laissant subsister que les façades nord et ouest d'un des remparts. Le camp était donc
  • partie menacée. Cette opération, dirigée par M. Claude LE POTIER, s'est déroulée du 15 mars au 15 mai 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m . Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus
  • de 600 m chaque année ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m . 2 2 Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle
  • recherches permet aujourd'hui de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. 2 Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995, a permis d'achever l'étude de la parcelle située entre l'ancienne et la nouvelle route départementale
  • , et de porter la superficie totale étudiée à 16.600 m . 2 2 - Problématique et méthodologie adoptée pour la fouille programmée de 1996-1998 Dans le rapport remis en 1995, les résultats de ces huit années de recherches étaient présentés intégrés à un phasage restituant, de manière
  • synthétique, l'évolution de cet habitat au cours du second âge du Fer. Ce document constituait l'esquisse d'un article proposé au comité de rédaction de la revue Gallia en 1996, publié dans son numéro de 1997 et dont une copie est annexée à ce rapport. Les perspectives énoncées dans ce
  • rapport en faveur d'un nouveau programme triennal de recherches étaient les suivantes : - poursuite des recherches sur la partie nord de la forteresse (fig. 3) et réalisation de sondages sous l'ancienne route départementale. Il était précisé que ce schéma d'étude, qui portait sur une
  • superficie totale estimée à 5.600 m , pourrait être remis en question si la densité des vestiges ou leur état de conservation le justifiait. 2 - Restitution, à partir des données nouvelles ainsi obtenues, des plans complets de cet habitat pour les phases anciennes, et de la partie
  • centrale de la forteresse pour les phases tardives ; - recherche d'un point d'eau localisé à l'intérieur de l'enceinte et permettant d'alimenter la place forte ; - réalisation d'un premier travail de recensement des sites analogues dans la péninsule armoricaine, en collaboration avec
  • des prospecteurs bretons. Ces objectifs ont été globalement atteints, dans les délais et le budget imparti. La superficie décapée a été toutefois limitée à 4.000 m , conformément aux réserves posées dès 1995 et aux propositions transmises à la CIRA lors de la remise du premier
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • . Conclusion et perspectives. Cette rapide étude de la portion de muraille antique située place Foch nous a fourni l'occasion de préciser certains aspect techniques concernant notamment la mise en œuvre de cette fortification. Au-delà de ces quelques constatations il est apparu que les
  • -d. La relation entre le talus parementé et la maçonnerie médiévale de la section nord. p.8 3-2. La face interne de la muraille. p.9 3-2-a. La section sud. p.9 3-2-b. La section nord. p.10 3-3. La structure interne de la muraille antique. Etude du mode de construction. p.12 3-3
  • . Fragments de schiste pourpre insérés en force pour le calage du pan de maçonnerie supérieur. 3-1-c.Les maçonneries de la section nord. La section nord, d'une longueur de 7,50m. fait la jonction entre la portion de muraille antique et la fortification encore conservée en élévation. Ce
  • contre le rocher. Les blocs de maçonnerie en grand appareil utilisés dans ce pan de mur sont des éléments qui constituaient le lit de fondation du mur antique et qui ont été récupérés lors du démontage de celui-ci. CI.5'. Vue d'ensemble de la section nord, i. ® Ces éléments en
  • d'un bout à l'autre de la maçonnerie antique. Dans un second temps, dès que cette première partie de l'ouvrage commence à se solidifier, le parement de façade et son contre - parement sont montés simultanément, par deux équipes travaillant face à face^^. Une fois cette partie de
  • l'ouvrage terminée et après quelques jours nécessaires à une prise minimale du mortier d'assemblage, il est enfin possible de procéder à l'installation du blocage intérieur suivant la même technique que pour le blocage de fondation. Dans le cas présent, c'est la différence de niveau de
  • effet, la réfection de la face avant du mur à l'époque médiévale a entraîné la destruction de la maçonnerie antique sur un peu plus de la moitié de son épaisseur fig.8 coupe AA. Aucune information concernant la technique de construction employée pour le montage de la fortification à
  • terre. L'articulation chantiers 1 et 2. 3-3-c. entre les sections nord et sud, mise en évidence des La configuration des vestiges antiques, ainsi que les différences qui ont pu être observées entre les sections nord et sud de la muraille conduisent à s'attacher plus
  • s'appuie. On note que le premier rang de pierres était totalement supporté par ce bourrage et ne reposait pas sur le bloc de fondation. 3-4. Le contexte stratigraphique. Seule la face interne du rempart peut être mise en relation avec le contexte stratigraphique antique. Le terrain
  • schiste et d'un peu de mortier de chaux vraisemblablement tombés au moment de la construction des toutes premières assises du parement. Le seul intérêt de cette coupe est de fournir une indication concernant la hauteur à laquelle se situent les niveaux antiques dans ce secteur de la
  • considération dans ce paragraphe. Les éléments provenant de la muraille antique et réinsérés dans le mur médiéval n'ont pas été pris en ligne de compte. ^ Deux de ces éléments apparaissent sur le relevé fig.10, un troisième, sans doute cassé, est situé à rintérieur de la fondation derrière
  • . Decombe. Les Milliaires de Rennes.B.S.A.I.V. 1891 Gallia, Informations archéologiques, 1959,69,77. Ginouves-R. Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine.T2.1992. Merlat. P Annales de Bretagne, T.LXV-1.1958. Rouanet-Liesenfelt.A-M. La civilisation des Riedones. 2
  • circonstances de la découverte/ p.1 2. But de l'opération et méthodologie. p.1 3. Etude des vestiges. p.2 3-1. La face externe de la muraille. p.2 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. p.2 3-1-b. Une reprise médiévale en sous œuvre. p.5 3-1-c. Les maçonneries de la section nord. p.6 3-1
  • -a. La section sud. p.12 3-3-b. La section nord. p.15 3-3-c. L'articulation entre les sections nord et sud, mise en évidence des chantiers 1 et 2. p.16 3-4. Le contexte stratigraphique. p.20 3-5. Les blocs en grand appareil. p.20 4. Conclusion et perspectives. p.22 FIG. 1: Plan de
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • " extra-muros ". 2.But de l'opération et méthodologie. La mise en évidence de cette portion du rempart constitue une occasion inespérée de pouvoir mener une étude approfondie de 1' ouvrage et notamment des techniques de construction mises en œuvre. L'exhumation des vestiges a été
  • information nouvelle. Les terrassements situés à l'arrière du mur ont été en revanche réalisés sous étroite surveillance archéologique dans le but de tenter d'établir le lien stratigraphique entre ce dernier et d'éventuels niveaux antiques conservés. L'ensemble des maçonneries a ensuite
  • de la construction de cet ouvrage et nous bornerons à une étude purement technique des vestiges. ^ Hypothèse de L. Pape, Gallia, Infirmations archéologiques, 1977. ^ La section disparue à cette époque correspond précisément à celle qui a pu être étudiée. Cette dernière carte
  • repère de 1m sur 1m a été tracé directement sur l'ouvrage au cordeau traçant, puis le détail de l'appareillage a été relevé au cadre à dessin. La volonté clairement manifestée par la municipalité d'intégrer les restes de cette fortification à l'aménagement paysager et donc d'en
  • entreprendre la restauration nous a conduit à éviter d'effectuer des démontages pour étude. Toutefois, plusieurs tranchées plus ou moins récentes, effectuées au travers de la maçonnerie pour permettre le passage de réseaux divers, ont été vidées et nettoyées, permettant ainsi d'observer la
RAP01971.pdf (PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique)
  • PAULE (22). "Kergroas". tumulus de l'âge du bronze et sanctuaire antique
  • Bretagne UMR 6566 2003 Sommaire Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Remerciements page 1 I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003 page 2 II - Le tumulus - Anne Villard-Le Tiec page 6 11.1 Le tertre 11.2 La sépulture 3 11.3
  • - Localisation du site. - ce programme prévoyait d'autre part, pour l'année 2003, la poursuite de la fouille d ' u n tumulus protohistorique et d'un sanctuaire antique partiellement étudiés en 2002 (Fig. 2). Les objectifs prioritaires fixés pour cette opération étaient d'achever la fouille d
  • et malgré les avis favorables de la C.I.R.A. et de la sanctuaire antique incluse dans cette parcelle en commission des publications de la Sous-Direction de examinant son rapport avec la voie antique qui le l'Archéologie, verser la subvention prévue à l'INRAP bordait pour
  • l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. Fig. 12 - Vues de la sépulture 5. dépôt funéraire est confirmée mais l'identification de ferreux diffus avec de rares plaquettes de schiste cette structure à une tombe ne fait plus de doute, de présentes dans le sédiment
  • définitif, pour une raison qui nous échappe. 16 2003 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. w Le mobilier du tumulus n° 1 de Saint-Jude à Bourbriac est placé au Bronze moyen par P.-R. Giot (Giot 1965 p.34-35) ; en revanche, la datation radiocarbone de
  • (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Pau le. / % % responsables de l'opération : Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec étude anthropologique : Isabelle Le Goff conception graphique / infographie : Mathilde Dupré détail d'une fresque de
  • passent sans s'y arrêter. " Apulée, Florides I (exorde d'un discours prononcé par Apulée dans une ville ou il est de passage) trad. Paul Valette, Les Belles Lettres, Paris, 1924, p. 125 (Côtes d'Armor) Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroah à Paule
  • - Sépulture 6 - Conclusion III - Voie et sanctuaire - Yves Menez III. 1 La vole du second âge du Fer 111.2 La voie du Haut-Empire 111.3 Le sanctuaire 111.3.1 La clôture 111.3.2 Les portes 111.3.3 L'intérieur de l'enclos - Fosse et trous de poteaux - Les bâtiments maçonnés - Fondations
  • page 32 page 32 page 37 page 42 page 42 page 42 page 47 page 49 page 52 page 53 page 55 page 57 page 60 page 60 paye 63 page 67 page 67 III. 8 III. 9 III. 10 III. 11 Offrandes, mobilier et cuisine de sacrifice Le sanctuaire antique de Paule : éléments de comparaisons Elements
  • Véronique JOUAULT Yann LAUNAY Alice LE BAUD Joseph LE GALL Axel LEVILLAYER Céline MERRER Elodie PETIT Manuel PRADEL Olivier RENAUD Frédéric TEISSIER Mathieu TREGRET Nous n'omettrons pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture et de la Communication Direction Régionale
  • LEBRETON, Président du Conseil Général, Mme Françoise MAURICE, Chef du Service de l'Action Culturelle, ainsi que M. Erwann LE BOZEC, en charge du patrimoine archéologique et des musées, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements nécessaires à
  • l'intérêt qu'ils ont manifesté envers la fouille et la qualité de leur accueil, Mme de KERSAUZON, propriétaire, et MM. Pierre-Yves et Dominique LE BORGNE, exploitants de la parcelle concernée. 1 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec I - Rappel du programme d'intervention proposé pour 2003
  • u tumulus sous la responsabilité d'Anne Villard - Le Tiec, avec la participation d'Isabelle Le Goff, anthropologue de l'INRAP, et celle de Dominique Marguerie de l'UMR 6566 de Rennes, pour le prélèvement d'échantillons. Le site de Kergroas à PAULE, dans les Côtes d'Armor, est
  • localisé à une centaine de mètres au sud-ouest de la forteresse aristocratique de l'âge du Fer fouillée de 1988 à 2 0 0 ! . Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique prévoyait deux types de travaux : - d'une part, une étude et une mise en forme
  • vraisemblablement au sud. La superficie Ce programme a été respecté, dans les délais et les coûts initialement prévus. Une superficie d'environ 3 450 m 2 a été décapée, portant la surface d u chantier à 6 300 m 2 . L'achèvement de la fouille d u tumulus s'étant en définitive révélée moins
  • complexe que prévue, nous avons décidé d'effectuer une série de 2 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. L 2003 Kergroas 500m Fig. 2 - Localisation du secteur d'intervention proposé en 2002 pour l'extension de sondages dans la partie est de la
  • parcelle, afin d'évaluer la présence éventuelle de vestiges enfouis et de valider, ou non, la nécessité d'étendre les fouilles dans ce secteur localisé immédiatement au sud de la forteresse (Fig. 3). Les six tranchées réalisées, larges de 2 m, ont permis de décaper une superficie
  • de l'âge du Bronze recelant un ensemble de sépultures, - d'autre part, un sanctuaire d'époque romaine englobant ce tumulus qui, recoupant une voie du second âge du Fer, était bordé au nord et au sud par deux voies antiques. Ces deux ensembles, étudiés respectivement sous la
  • direction d'Anne Villard - Le Tiec et Yves Menez, seront présentés successivement. Fig. 3 - Vue aérienne de la fouille et des sondages en août, depuis l'est (cliché M. Gautier). 3 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Fig. 4 - Localisation de la fouille et des sondages effectués en
  • 2003 sur les relevés topographiques réalisés par T. Arnoux, O. Laurent et une équipe de i'IUT de Génie Civil de Rennes. 4 Tumulus de l'âge du Bronze et sanctuaire antique de Kergroas à Paule. 2003 2003 Yves Menez, Anne Villard-Le Tiec Bien des interrogations de l'année
RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • méditerranéens. Nous pourrons ainsi observer si les constructions bretonnes emploient les mêmes procédés ou si elles ont leur propre technique. Tous les bassins présents dans la baie de Douarnenez sont rectangulaires. Les formes sont quasiment identiques et seules les dimensions varient. Il
  • à Plonévzez-Porzay, Pentrez à Saint-Nic et Plomarc'h-Pella à Douarnenez. Ce dernier est en marge des autres vu son importance. Les autres sites ont un nombre de cuves peu important qui n'excèdent pas cinq, cela pourrait expliquer le choix de la technique de construction. Mais le
  • = DE LA MONNERAYE CH., "Géographie ancienne et historique de la péninsule Armoricaine", B.A.A.B., 3, p. 57-58, 178. FLAGELLE 1876-77 = FLAGELLE R., "Notes archéologiques sur le département du Finistère", B.S.A.B., 4, p. 1-90. EDEINE 1975 = EDEINE B., "Les techniques de fabrication
  • en Lusitanie urbaine et rurale : hiérarchises de demande et de production.", Acres de la table ronde : les villes de Lusitanie romaine, Talence décembre 1988, ed. C.N.R.S. Bordeaux, p.123-147. ETIENNE 1970 = ETIENNE R., "A propos du garum sociotum", Latomus, 29, fasc. 2, p. 297
  • = LEROY M., "Le littoral de l'Armorique sous le Haut Empire. Un nouvel éclairage sur la géographie de Ptolémée", B.S.A.F, 109, p.95-102. LE RHUN 1983 = LE RHUN P. -Y., "La production du sel en France et la situation des marais salants de Guérande", Penn arBed, n°111, fasc. 4, p. 149
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
  • été rentrées dans des fiches. 3 J I 2. Problématique et objectifs La prospection pédestre côtière nous à permis d'étudier avec précision les différentes situations géographiques des sites osismes ainsi ils ont pu être classés et comparés. R. Sanquer et P. Galliou avaient
  • sont compris entre 0 et 5 mètres, les sites de semi-hauteur entre 5 et 15 mètres et les sites de hauteur entre 15 et 25 mètres. Les critères de définition des catégories ont été déterminés lors de la prospection. Les sites accessibles et visibles de la plage font partie de la
  • meilleure compréhension. Deux types de cuves doivent être distingués, les grandes cuves font au minimum 2 mètres de côté et sont représentées par G, les petites cuves, dont les côtés n'excèdent pas 1 ,99 m, par la lettre P. Le terme cavité signifie des fosses creusées à même le sol sans
  • 2000 ans et l'on peut penser, sans trop s'avancer, que ces estuaires n'existaient pas à l'époque gallo-romaine si nous considérons que la ligne de rivage est montée de 1 à 2 mètres. Ces différents sites ont toujours été côtiers ; néanmoins, le paysage qui s'offre à nous n'est plus
  • le même qu'à l'époque gallo-romaine, le jeu des courants et du désensablement de certaines zones ayant créé des estuaires et des anses. Le nombre de bassins retrouvé sur les différents sites est très variable : il est compris entre deux et onze. Le site de L'île l'Aber, sur la
  • ainsi à deux modules : un grand pour quatre cuves, un petit pour les deux dernières. Les bassins de la seconde catégorie, moins profonds et moins larges, sont souvent interprétés comme des cuves affectées à la fabrication du garum. Des indices de structures permanentes
  • salaisons. Il est difficile, en l'absence de fouilles exhaustives, d'interpréter ces indices de site. L'hypothèse la plus plausible consiste cependant à les identifier comme ateliers, ou tout au moins des zones de travail à proximité des bassins. Les salaisons dégagent une odeur forte et
  • a une profondeur de 3.75 mètres, dont aucun site de la baie et du bassin méditerranéen ne possède l'équivalent. On peut supposer qu'elle servait d'entrepôt pour conserver les produits à l'abri de l'humidité et des variations climatiques. Les autres bassins non enduits ont des
  • n'y a pas de cuves tronconiques comme sur le site de Belo en Bétique. 3.2.1 . Les types de constructions. Tous les bassins encore visibles dans la baie ont fait l'objet d'une étude minutieuse. Les différences majeures ont été observées dans la technique de construction de
  • des cuves. Si les bassins étaient regroupés en ligne du moins profond au plus profond on pourrait supposer qu'un transvasement entre les cuves était possible et ainsi donner une fonction précise à ces bassins. Mais ce n'est pas le cas pour la région étudiée. Les murs sont montés à
  • sol, trois d'entre eux sont situés le long du mur de fond de l'usine percé de trois niches abritant des statues, les deux autres se trouvent en avant des trois précédents. Ces cinq cuves non enduites sont regroupées dans une même zone, et peuvent avoir rempli la même fonction
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • . Fig. 2 , plan des rues Antiques, le point orange indique le site). Trois sondages ont été ouverts à l'intérieur du Parking (K15 , K 16, L 1 5 ) , et ont permis de dégager les fondations d'une pièce carrée bordée au Nord par un couloir. LE SONDAGE - K 16 Le terrassement du
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • décrochement le long du bloc, se prolongeant sur une quinzaine de centimètres. Le lit de pose (?) présente la trace d'un arrachement ressemblant à un triglyphe (deux rainures et trois méplats) à côté de l'emplacement, en retrait, d'une métope. Haut. : 15 cm, long. : 42 cm, prof. : 32 cm. 4
  • saillie de 6 cm, bandeau lisse de 1,5 cm, Vovolo à oves circulaires et pointes de flèche est en partie bûché. Le côté droit présente le reste d'une cavité d'agrafe destinée au liaisonnement avec le bloc voisin, et la face arrière comporte un trou de scellement (?). Haut. : 13,5 cm
  • côté de l'ove en un mouvement convexe, et convergent vers le bas pour presque se rejoindre à la base de l'ove. Seul le n°l a une forme plus ovale, contrairement à la présentation « verticale » de l'ove, il est posé de façon horizontale. Ceci est vraisemblablement une variante due
  • , quelques exemples sont présents en Narbonnaise et à Saintes. Il s'agit, à Saintes, de rectangles en haut relief ornant les fasces supérieures des architraves des périodes julio-claudiennes, créant un important clair obscur. Ici la séparation entre les carrés ne se fait que par un
  • interstice. On trouve un motif identique à Escolives Sainte Camille, sur le bloc M55 (Kapps 1974, pl. 62 et 66). On peut voir des billettes sur la corona du couronnement de la porte de la cella de la Maison Carrée (Amy-Gros 1979) et sur l'imposte du tétrapyle de Cavaillon. • les postes
  • l'autel et les deux sphinges présumées. Tablette d'appui e t griffes «tarasque». antérieures d e la Bibliographie sommaire : Amy-Gros 1979 - Amy (R.), Gros (P.), Lamaison Carrée de Nîmes, 38e suppl., Gaïlia, Paris. Bedon et atti 1988 - Bedon (R.), Chevallier (R.), Pinon (P
  • .), Architecture et urbanisme en Gaule Romaine, I, Paris, 440 p. Brunet, à paraître - Les ordres architecturaux dans le nord-Ouest de la Gaule, thèse de doctorat, Université d'Aix-Marseillel. Galliazzo 1976 - Galliazzo (V.), Sculture greche e romane del museo civico di Vicenza, Trévise, n°34,p
  • méthodique de l'architecture grecque et romaine. T. 1 : Matériaux, techniques de construction, techniques et formes du décor (coll. EFR, 84/1), VIII- 307 p. Kahler 1939 - Kahler (H.), Die römischen Kapitelle des Rheingebietes, Berlin, 1939. er Kapps 1974 - Kapps (R.), Escolives Sainte
  • -Camille gallo-romain, I supp. à la Revue archéologique de l'Estetdu Centre-Est, 142 p., ili., Dijon. Léon 1971 - Léon ( C ) , Die Bauornamentik des Traians forums, Vienne, 326 p. 141 pl. Hallier et alii, 1990 - Halli er (G.), Guéry (Rome.), Lavagne (H.), Gascou (J.), Le Mausolée de
  • Cucuron (Vaucluse), Gallia, tome 47, p. 145-202. Renard 1950 - Renard (M.), Sphinx ravisseurs et « têtes coupées », Latomus 9, p. 303310, pl.6-9. Tardy 1989 - Tardy (D.), - Le décor architectonique de Saintes Antique, les chapiteaux et bases, tornei, Bordeaux, (Aquitania, suppl. 5
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive
  • plus vifs remerciements aux nombreuses personnes qui, de près ou de loin, ont contribué à sa réalisation. La municipalité de Pont-l'Abbé, fmanceur, et les personnels des services techniques de la ville pour leur aide substantielle. Le Conseil Général du Finistère et le Service
  • UN HABITAT GAULOIS ET UNE OCCUPATION MEDIEVALE A KERALIO PONT-L ABBE (FINISTERE) 29.220.004 DFS DE SAUVETAGE URGENT 16/01/95 -31/07/95 Stéphan HINGUANT Elven LE GOFF et Bertrand GRALL Sous la direction de Avec la collaboration de Avec le concours du Conseil Général du
  • Finistère Ministère de la Culture et de le Francophonie Rennes : SRA Bretagne 1995 1296 Photo de couverture : Unité I, vue verticale. L'alignement des blocs du talus et son effondrement sont nettement visibles, (cliché J.P. LE BIHAN, C.R.A.F.) Les D.F.S. constituent des docuients
  • administratifs couunicables au public dès leur relise au service régional de l'archéologie, suivant les prescriptions de la loi n' 78-753 du 17 juillet 1978 «odifiée, relative à l'aiélioration des relations entre l'adiinistration et le public. Aux teries de la circulaire du 26 «ars 1993
  • prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusiveient privé et non destinées à une utilisation collective (article L 122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accoipagnée ou non de photographies, cartes ou schéias, n'est
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la couunication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • ^ Maître d'ouvrage des travaux : Surface fouillée : ooo Surface estimée du site : ? l un'C'pcçLhÎ r« parcelCe> dut. dUnk^ri à aurv&U-er . * Mots clefs (thésaurus DRACAR pour la chronologie et les vestiges immobiliers) : - sur la chronologie : 'Prt.ôTn Hi'i
  • &éMeyF/tJAui^ - i^BDi tvAi- sur la nature des vestiges immobiliers : _ vo/We - c a r o i O . Sod&rraïr, - sur la nature des vestiges mobiliers : c.cV»«v%¿¿ju^ _ p^e*.tU. _ stL^e- ornéi. Cdrâm ooC^ve * Notice sur la problématique de la recherche et les principaux résultats de
  • poteaux . densité et organisation spatiale . plans décelés, a: greniers, h: bâtiment - 7 - Etude du secteur du bâtiment mixte a: le bâtiment mixte b: le " chemin c: le talus d: la sole - 8 - Etude du secteur de l'empierrement nord - 9 - Le pavage 900 - 10 - La " cour empierrée
  • " : étude de secteur . la " cour " . les fossés . les murs . épandage et autres structures sous-jacentes (sondage 4) MOBILIER ARCHEOLOGIQUE - 1 - céramique - 2 - lignite - 3 - métallique (objets indéterminés, scories, hache en bronze) - 4 - lithique (meules, outils, étude de la stèle
  • l'Archéologie) Ouvriers de fouille : Relevés du plan de masse : équipe ci-dessus Mise au net du plan de masse : Bertrand GRALL Etude et dessins du mobilier céramique : Elven LE GOFF Etude et dessins du mobilier lithique et métallique : Etude, dessins et photos de la stèle : Stéphan
  • Départemental de l'Archéologie. Jean-Yves TINEVEZ, préhistorien, Ingénieur au Service Régional de l'Archéologie, pour la mise en place et le suivi de l'opération. Michel VAGINAY, protohistorien, Conservateur Régional de l'Archéologie de Bretagne et Yves MENEZ, protohistorien
  • , Conservateur au SRA, pour leurs nombreuses visites sur le site et les conseils qu'ils nous ont prodigués. Jean-Paul LE BIHAN, protohistorien, et les membres de son équipe du Centre de Recherches d'Archéologie du Finistère qui ont assuré la couverture photographique verticale du site
  • . Jean-Laurent M O N N I E R , préhistorien, Directeur de l ' U M R précieuses remarques et indications sur la géologie locale. 153 du CNRS, pour ses Dominique MARGUERIE, palynologue à l ' U M R 153 du CNRS, prélèvements anthracologiques et sédimentogiques sur le site. qui
  • a réalisé les Jean DANIEL, Monsieur Agent EDF à Pont-L'Abbé, qui nous a permis d'effectuer de nombreux clichés en altitude par la mise à disposition d'un camion-nacelle. Nous ne saurions oublier, pour leur visite, leurs suggestions et l'intérêt qu'ils portent au site
  • terrassement provoque l'effondrement d'une salle d'un souterrain dont l'existence était inconnue. A la suite d'une expertise par Michel LE GOFFIC, Archéologue Départemental et d'une visite des lieux par le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, un arrêt des travaux est demandé afin
  • l'opération et moyens mis en oeuvre Suite aux négociations entre les différents intervenants, la fouille du site de Keralio n'a pu débuter qu'en janvier 1995, deux ans après les premières découvertes. L e Service Régional de l'Archéologie met alors en place une équipe de six personnes pour
  • une durée de trois mois sur le terrain (du 16/01/95 au 15/04/95). Deux mois supplémentaires sont attribués au responsable d'opération et à deux archéologues fouilleurs qualifiés pour les travaux de postfouille et la rédaction d'un rapport (du 16/04/95 au 15/06/95). Après une
  • première tranche de décapage, rendue difficile par les abondantes précipitations de l'hiver, mais surtout devant la richesse et l'étendue des vestiges mis au jour au bout de deux mois d'intervention, un rapport intermédiaire est adressé au SRA dans le but d'obtenir une prolongation des
  • reportée au 31/07/95. 13 - 3 - Méthodologie L'opportunité de l'ampleur présumée des parcelle. Les coupes de évacuer, mais l'option successives ne pouvaient pouvoir étudier un souterrain dans son contexte archéologique et vestiges aux alentours impliquaient un décapage extensif de la
RAP02312.pdf ((29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique)
  • (29). la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. rapport de prospection thématique
  • LE QUELLEC Vincent
  • 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question 4 Les données archéologiques 4 Le contexte géologique 6 Les minerais 6 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre 10 Rappel de quelques notions importantes de la
  • ). 9 Définir et reconnaître les sites de production de fer dans le Finistère : méthodes mises en œuvre. A la fin de mon DEA, un grand nombre de sites inventoriés étaient qualifiés de « site à scories ». Ce terme très général recouvre en fait plusieurs champs d'activités. Rappel
  • de quelques notions importantes de la paléométallurgie du fer. Toutes les métallurgies, de l'argent au fer, produisent des déchets appelés scories. Néanmoins, c'est la métallurgie du fer qui est la plus répandue et qui produit le plus de scories. En 2005, 193 sites métallurgiques
  • les scories est le premier critère permettant de les classer et parfois de caractériser une étape précise de la production métallurgique du fer : plus ou moins massives, huileuses, denses, rubéfiées, en blocs informes, cylindriques, en coupelle ou en 10 plaquette etc... La
  • évidence aucun bas-fourneau conservé. Aussi, pour avancer dans la compréhension de cette activité de production, j'ai préféré cette année me concentrer sur les méthodes de description et d'analyses à mettre en œuvre. ■ Reconnaissance, localisation, description préliminaire et
  • Finistère, avec leur composition chimique, il devrait être possible d'évaluer finement la production de fer métal lors de chaque réduction, à partir de la composition chimique de la scorie et de sa masse. Toutefois de nombreux paramètres comme la pollution par les parois de four ou le
  • , très propice à la réduction. Cette technique pourrait expliquer la répartition et la concentration de charbons de bois au cœur et au fond des scories découpées. Il est en effet peu vraisemblable que les charbons retrouvés en si grande concentration proviennent tous de la cheminée
  • archéologique de la production de fer n'est pas le reflet du potentiel de découverte d'un site. Par contre, des parcelles proches de concentrations de scories et boisées ont un potentiel fort, de même que certaines prairies jamais ou peu labourées. Ces zones à fort potentiel sont les
  • DRAC-SRA 2 0 FEV. 2D3 COURRIER ARKIVi La paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs. Rapport de prospection thématique. Sous la responsabilité de V. Le Quellec. Rennes, décembre 2007. 2 VU Sommaire Sommaire • 2 Rapport de prospection thématique 3 Introduction
  • paléométallurgie du fer 10 Le choix et biais du secteur de prospection 12 Mise en place d'un protocole d'étude spécifique 13 Les apports de la prospection 2007 16 La gestion des flux au sein de la chambre de chauffe 16 La gestion de la fosse d'évacuation de la scorie 16 L'approvisionnement en
  • 4 : Liste des sites à scories du Finistère 60 2 Rapport de prospection thématique. Introduction La prospection thématique portant sur la paléométallurgie du fer dans le Porzay et ses environs (département du Finistère) a pour objet de préciser et d'évaluer les modalités de la
  • production du fer sur un secteur à fort potentiel selon des éléments préliminaires concordants. Cette prospection s'appuie sur les recherches documentaires menées pour mon DEA (bibliographie, archives, enquêtes orales) et une campagne de prospection précédente. Les marges nord et est du
  • datations corroborent-elles les premiers indices d'une grosse activité au haut Moyen Age ? - quand apparaissent les premiers ferriers témoignant d'une technique de réduction directe différente ? - quelles sont les limites chronologiques de la réduction directe du fer dans le Finistère
  • , et son remplacement par la réduction indirecte des hauts-fourneaux ? - les modifications de l'évacuation de la scorie hors des fourneaux sont-elles contemporaines dans le Finistère à celles de la Haute Bretagne et celles des autres régions françaises ? - quels sont les minerais
  • le contrôle de la production par une élite (rôle de quelques fortifications en terre). - mise en place de problématiques pour expérimenter la réduction du fer dans de très grands bas-fourneaux à ventilation naturelle. Toutes n'ont pu trouver de réponses, d'autres, surtout d'ordre
  • pratique, se sont posées. 3 La production du fer dans le Finistère : état de la question. La paléométallurgie du fer dans le Finistère n'a pas fait l'objet d'études spécifiques, ni de la part des archéologues, ni des historiens. Les données disponibles proviennent en grande partie de
  • Quimper par J.-P. Le Bihan (LE BIHAN 1974). P. Galliou dressa un nouvel inventaire des scories armoricaines paru en 1980 (GALLIOU 1980) dans le cadre d'un colloque, et l'enrichit dans la Carte Archéologique de la Gaule publiée en 1989 (GALLIOU 1989). Une vingtaine de sites « à scories
  • et 2004b). Le dépouillement bibliographique que j'ai effectué dans le cadre de mon DEA, en 2005, m'a permis de recenser une quarantaine de sites à scories (LE QUELLEC 2005). La prospection diachronique que j'avais engagée en 2004 avait permis d'identifier une dizaine de sites en
  • plus, mais c'est l'enquête orale que je mène depuis trois ans qui a apportée le plus de résultats, avec un corpus actuel de 180 bas-fourneaux assurés. La quantité importante de scories de réduction du fer m'a amené à commencer une thèse sur la production de fer dans le Finistère aux
  • . Les huit communes qui la composent, Cast, Kerlaz, Locronan, Ploéven, Plonévez-Porzay, Plomodiern, Quéménéven et Saint-Nic dépendent administrativement de l'arrondissement et canton de Châteaulin. Le Porzay est enserré par des reliefs au nord (massif du Ménez-Hom), à l'est (collines
RAP01562.pdf (OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997)
  • OUESSANT (29). mez notariou. rapport final de synthèse de fouille programmée 1996-1997
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • l'Est. Leurs livres et leurs travaux nous le conseillaient déjà. S'il est vrai qu'une réflexion préalable et permanente accompagne toute opération de terrain à propos de la stratégie, de la méthode et des techniques à adopter, le site et la fouille du site de Mez-Notariou se sont
  • techniques de fouille et de représentation graphique Ch 2. L E S V E S T I G E S DU S E C T E U R 2, ZONE O C C I D E N T A L E 1. I N T R O D U C T I O N 1.1. L'état des connaissances et la problématique de fouille 1.2. La stratégie de fouille 2. LES N I V E A U X SUPERFICIELS : 1er A G
  • . La fouille 2 . 1 . 1 . La fouille de la zone septentrionale (secteur 2) 2.1.2. La fouille du secteur 5 2.1.3. Les études particulières 2.2. Les programmes annexes 2 . 2 . 1 . La céramique de l'âge du Bronze 2.2.2. La céramique de l'âge du Fer et antique 2.2.3. Les ossements du
  • l'histoire du site, si nous avons pu lancer des études approfondies sur bon nombre de mobiliers, sur des techniques d'enregistrement, i l n'a pas été possible de les achever et d'en produire les résultats définitifs trois mois après la fin de la fouille. Le recours nécessaire à des
  • ? 1.4.3.2. La question des monuments funéraires 1.4.3.3. Le village du 1er âge du Fer 1.4.4. 1.4.5. 1.4.6. 1.4.7. A u 2e âge du Fer A l'époque gallo-romaine Durant l'époque médiévale Durant les époques moderne et contemporaine 1.5. L ' E T E N D U E ET LES L I M I T E S D U SITE 1.5.1
  • H E R C H E SUR L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU Introduction 2.1 D E C O U V E R T E ET PREMIERES MESURES 2 . 1 . 1 . Circonstances de la découverte 2.1.2. Les premières interventions 2 . 1 . 2 . 1 . Les tranchées de repérage 2.1.2.2. La première fouille en aire ouverte 2.1.2.3
  • . Valeur des résultats 2.2. L E P R O G R A M M E D E S A U V E T A G E 1988- 1992 2 . 2 . 1 . Les objectifs 2.2.1.1. 2.2.1.2. 2.2.1.3. 2.2.1.4. Comprendre la nature du site et des vestiges. Justifier le bien-fondé de l'étude Définir une stratégie à court, moyen ou long terme Conduire
  • 3 . 1 . 1 . Abondance des vestiges 3.1.2. Organisation et diversité des structures - Variété des vestiges (nature et chronologie) - Nouveauté et manque de références 3.1.3. La nature des sols 3.2. LES EXIGENCES D E L A F O U I L L E 3 . 2 . 1 . Problème de rapidité 3.2.2
  • saisie des données L'observation et la photographie du site Les aspects positifs Les faiblesses du système 2.2. U N E T E C H N I Q U E N O U V E L L E : L ' A I R C O M P R I M E 2.3. LES PROCEDURES D E F O U L L E 2 . 3 . 1 . La maîtrise de l'espace et l'identification des
  • . 3 . 4 . 1 . Le problème et les principes généraux 2.3.4.2. Le décapage à grande échelle 2.3.4.3. La fouille des structures 2.3.5. Les mises en réserve. 2.3.6. L'utilisation des méthodes archéométriques et des analyses 2.3.7. Conclusion - Discussion 2.3.7.1. Les points positifs
  • 2.3.7.2. Les réserves et problèmes 2.3.7.3. Le bilan 3. M E T H O D E S E T T E C H N I Q U E S D ' I N T E R P R E T A T I O N : 3.1. LES METHODES D'INTERPRETATION 3.1.1. 3.1.2. 3.1.3. 3.1.4. 3.1.5. 3.1.6. D ' ENREGISTREMENT DE LECTURE ET La prise de vue verticale La vision
  • stéréoscopique La mesure en X , Y , Z et l'enregistrement en trois dimensions Le traitement des plans par méthode informatique L'analyse des dispersions d'objets innombrables La représentation orthographique des paysages. 3.2. A P P L I C A T I O N A U X STRUCTURES A F O N D A T I O N S
  • 1.24.3. Les bâtiments de type I I 1.24.3.1. Les alignements de poteaux 1.24.3.2. La tranchée périphérique 1.24.3.3. La chronologie relative 1.24.4. La phase terminale I I I et les vestiges de sol 1.25. L A S T R U C T U R E Us.99 1.26. L A S T R U C T U R E Us. 100 1.27. L A S T R U
  • de la couche de pierres 2.2.1.2. A m é n a g e m e n t du sol naturel 2.2.2. Inhumation et mobilier associé 2 . 2 . 2 . 1 . L'inhumation 2 . 2 . 2 . 1 . 1 . La structure 2.2.2.1.2. Le collier 2.2.2.2. Les dépôts associés 2.2.3. Datation 2.2.4. Interprétation 2.3. L ' U S 76 2
  • et la datation 3.2.5.1. 3.2.5.2. 3.2.5.3. 3.2.5.4. Dans la couche S.2622 Sur la couche S.2902 Les tessons de surface Conclusion 3.2.6. Discussion 3.3. DISCUSSION - I N T E R P R E T A T I O N 3 . 3 . 1 . Identité 3.3.1.1. Structurelle ? 3.3.1.2. Chronologique ? 3.3.2. Fonction
  • Phase I I : Les bâtiments sur poteaux porteurs à fondations lourdes Phase I I I : Les bâtiments à fondations légères Conclusion 1.2. Les plans successifs 1.2.1. 1.2.2. 1.2.3. 1.2.4. L'établissement de phase I L'établissement de phase l i a La phase I l b Les phases I l l a et I l l
  • traîne 2.2.1.3. La poterie du 2e âge du Fer 2.2.2. Répartition 2 . 2 . 2 . 1 . Répartition des divers mobiliers 2.2.2.2. Répartition générale 2.2.2.3. Interprétation 2.3. L E M O B I L I E R L I T H I Q U E 2 . 3 . 1 . Le mobilier 2.3.2. Répartition 2.4. M O B I L I E R ET L A D A T
  • . Evaluation de la population 3.3. L ' E V O L U T I O N 3 . 3 . 1 . Les éléments stables 3.3.2. Les mutations 3.3.2.1. La construction et l'organisation de l'espace. 3.3.2.2. Evolution de la population 3.3.2.3. Une évolution du système social ? 4. L A V I E E C O N O M I Q U E S O C I A L
  • E E T P O L I T I Q U E 4 . 1 . 1'ECONOMIE 4 . 1 . 1 . Les différents secteurs 4.1.1.1. 4.1.1.2. 4.1.1.3. 4.1.1.4. L'agriculture La pêche et le ressources de la mer L'artisanat Les échanges 4.1.2. Autonomie et dépendance 4.2. L A V I E P O L I T I Q U E , S O C I A L E ET C U L
  • T U R E L L E 4 . 2 . 1 . Le village au coeur de l'île 4.2.2. Le site et la façade armoricaine 4.2.3. Le site et l'Europe du 1er Fer CONCLUSION 1. L E V I L L A G E DU P R E M I E R A G E DU F E R 2 . L E S I T E D E MEZ-NOTARIOU E T L ' I L E D'OUESSANT DANS L E C O N T E X T E
RAP02620.pdf (PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010)
  • PAULE (22). l'enceinte de Bressilien. rapport de fp 2010
  • LE GALL Joseph
  • Bretagne, Directeur, ainsi que Mmes Marie-Thérèse RIBAULT et Catherine LOUAZEL qui ont assuré la gestion de cette pour la réalisation des relevés topographiques. Nous remercions chaleureusement Françoise Labaune- opération. Jean, spécialiste du mobilier antique et altomédiéval à Les
  • )). Cette analyse a ainsi permis de témoigner de la grande maîtrise technique de l’artisan, qui a su apporter une régularité méticuleuse au placement des baguettes pour dessiner les motifs de chevrons. Nous sommes par ailleurs ici en présence d’une production nord-européenne (notamment
  • intérieur et l’accès au site. 3.La structuration de l’espace interne de l’enceinte. A. La basse-cour : une zone de dépendances. B. L’espace résidentiel. 4. Conclusions et remise en contexte historique et géographique. III – Une occupation de la fin du Moyen-âge. (J. Le Gall) 1.Un grand
  • sueur qu’ils ont autant lors de la fouille que durant l’année. largement dispensée sur le chantier, et, une fois n’est Nous remercions aussi Jean-Pierre BARDEL (SRA pas coutume, sous un soleil plutôt radieux, durant cinq Bretagne), mais également Olivier LAURENT (INRAP Bretagne
  • de remercier les financeurs : Marije DE VRIES Yoann DIEU - Le Ministère de la Culture et de la Communication, Guillaume DOURY Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, Jean-Marc FEILLET Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, et Caroline HAMON notamment M
  • MENEZ Laurence PHILIPPE Nous tenons à remercier M. Paul FRAVAL, propriétaire Simon RANNOU et exploitant de la parcelle n°11d, section ZV, qui a bien Camille RINGENBACH voulu immobiliser le temps nécessaire aux fouilles la Marine SALAUN partie de ce vaste champ dont il est locataire
  • présence de coteau de la ligne de crêtes des Montagnes Noires, d’une occupation médiévale bien marquée sur le territoire et dominant la vallée de Carhaix au nord. Le terme de (Fig. 2). En 2005 et 2006, un habitat seigneurial des houx est probablement à rapprocher de toponymes plus XIe
  • -XIVe siècles a tout d’abord été découvert sur le site connus comme notamment la « haie », et peut signifier de Kersaint-Eloy (Menez, Berranger, 2006), non loin par extension un enclos protégé de haies épineuses. de la forteresse gauloise. Les travaux menés en 2008 sur Plusieurs
  • VIIIe siècle de notre ère (Le Gall et al., cette traduction. 2009). Les vestiges mis au jour lors du diagnostic réalisé sur ce Suite à l’opération de 2008, nous avons décidé de site en 2008, ont permis d’envisager la présence d’un diriger nos recherches sur un site localisé à 300
  • infirmées, des travaux de fouille ont été engagés afin Il se situe sur le versant nord d’une ligne de crête des de mieux appréhender la nature du site ainsi que la Montagnes Noires, à une altitude comprise entre 220 période de son occupation. et 225 m N.G.F. pour la petite enceinte, et
  • entre 214 et 230 m N.G.F. pour l’ensemble du site. Cette position 1 Ces dernières avaient mis en évidence la présence, au XVe offre une vue dégagée sur la vallée de Carhaix. siècle, d’une seigneurie locale influente, résidant dans un manoir Le toponyme, qui présente les formes
  • l’enceinte, d’un habitat aristocratique occupé durant les VIIe et IXe siècles de notre ère. Un grand bâtiment d’habitation, daté du XIVe siècle, a par ailleurs été découvert audevant de cette enceinte. Le programme proposé à la Commission Interrégionale de la Recherche Archéologique
  • prévoyait une opération de fouille bisannuelle (2009-2010) sur la moitié occidentale de l’enceinte interne de Bressilien (parcelle ZV 11d). Ce programme a été respecté en 2009 et 2010 dans les délais et les coûts initialement prévus. En définitive, une superficie d’environ 8000 m² a été
  • . 7 - Localisation du site de Bressilien sur une vue aérienne du site prise à la verticale par l’I.G.N. en 1952. II - L’enceinte altomédiévale de Bressilien. Les profils et les comblements similaires de ces deux fossés laissent supposer une même période d’édification et
  • interne telle qu’elle est également indiquée sur le cadastre ancien et visible sur le cliché IGN. Ce fossé a été suivi sur toute la partie ouest de l’enclos. Il a été sondé puis vidé dans sa quasitotalité. Les sondages ont révélé un profil en V similaire au premier, dont la largeur
  • varie entre 4 et 4,50 mètres et la profondeur atteint un maximum de 2,80 mètres sous les sols actuels. A l’intérieur de l’enceinte, une ligne de trous de poteaux longe et suit la courbe du fossé, à intervalles réguliers de 1 m à 1,50 mètres (le maillage plus serré en partie sud est
  • erratiques, ce rempart était essentiellement constitué de terre et de bois. Il est par ailleurs possible que le matériau de schiste et de mortier ait joué un rôle dans la construction de ce rempart. Un revêtement du rempart par des mottes de gazon, évitant ainsi son érosion, est également
  • plus ancien a été découvert sous le chemin moderne. Il s’agit ici d’une zone de passage contemporaine de l’occupation de l’enceinte et dont le tracé se place précisément entre les deux extrémités du fossé. La figure 11 illustre bien la présence en partie supérieure, du chemin
  • moderne, aménagé de petits blocs de grès et quartz. Ce chemin moderne, a détruit la partie supérieure des extrémités du fossé d’enceinte. En partie inférieure se trouve le chemin le plus ancien, composé de cailloutis de quartz bien compacté et piégé sous un niveau argileux hydromorphe
  • brun/gris correspondant à un niveau de circulation. Le chemin ancien a été dégagé sur une dizaine de mètres de long, en partie externe et interne de l’enclos. Il est cependant moins bien conservé en partie interne. En effet, ce chemin remonte doucement la pente du terrain de façon à
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
  • laps de temps relativement bref s'est écoulé entre la réalisation de cette stèle et l'arrivée de modèles méridionnaux sur le territoire de l'Armorique. D'autre part, la rigueur de la composition rappelle celle qui a été relevée sur d'autres oeuvres d'apparat de l'Europe occidentale
  • et moyenne au 4e siècle avant J.-C., que ce soit des parures, des casques, ou des vases. La convergence de ces informations tend à démontrer le caractère sans doute exceptionnel de cette pièce qui peut être datée de La Tène ancienne, sans doute vers le 4e siècle avant J.-C. . La
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • voir mais qui n'a pas été fouillé, - et l'autre sur la route de la Croix du Quinquis à Le Run, dont l'effondrement au cours de travaux il y a quelques années lui a été signalé récemment . Il serait intéressant de confirmer ces informations, l'association habitat-nécropole étant une
  • donnée rarement mise en évidence et pourtant fondamentale pour évaluer la nature des sites funéraires. Le sondage étendu L'emplacement de la stèle ayant été parfaitement repéré par Messieurs J. et Y. Jeannès le long du talus nord-est du champ, un décapage très minutieux de la terre
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • autour de celui-ci et dans le haut du champ. Par manque de temps, les structures découvertes n'ont pas été fouillées, sauf dans la tranchée 5. - tranchée 1 : elle n'a livré qu'une petite structure quarantaine de centimètres de diamètre, remplie de très noire et de charbons de bois
  • , à environ 12 m concentration d'urnes, et une petite tache de terre (trou de poteau ?) 5 m plus loin. - tranphée 2 d'une terre de la brune : comme dans la tranchée 1, n'a été mise en évidence qu'une structure susceptible d'être en relation avec le site funéraire ; il s'agit
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • . - tranchée 5 : le décapage n'a mis en évidence qu'une structure qui avait l'aspect d'un petit fossé de 1 m à 1,40 m de large au décapage et qui était remplie de terre brun-noir ; la fouille de la moitié nord a révélé qu'il s'agissait d'un creusement très superficiel d'une dizaine de
  • charbons de bois, la présence de quelques tessons et des deux structures mentionnées ci-dessus nous incitent à rattacher pour le moment ce secteur au cimetière de La Tène ancienne. L'ensemble des tranchées, malgré leur dispersion, semble donner une image cohérente de l'environnement de
  • la petite nécropole. Deux concentrations de structures se distinguent : - l'une, constituée de la zone des urnes et des trous de poteaux, à laquelle il faut peut-être associer les fosses de la tranchée 6 et les fosses remplies de charbons de bois des tranchées 1 et 2 ; décapage
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
RAP01348.pdf (PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995)
  • PAULE (22). le camp de Saint-Symphorien. rapport de synthèse fouille programmée 1993-1995
  • plus une "ferme indigène", c'est-à-dire un enclos cumulant les fonctions d'habitat d'un propriétaire terrien, d'exploitation agricole et, dans ce cas précis, d'atelier de production de textiles. Les céramiques mises au jour lors de la fouille des structures ici présentées (fig. 22
  • dépendu de leur capacité à mener cette opération archéologique comme un travail d'équipe et non comme un simple passe-temps. Nous tenions donc à témoigner notre reconnaissance pour la sueur qu'ils ont largement dispensée sur le chantier à l'ensemble des fouilleurs : Christopher ALLEN
  • WIMAR Je n'omettrai pas de remercier les financeurs : - le Ministère de la Culture - Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, et notamment M. Michel VAGINAY, Conservateur Régional. - Le Conseil Général des Côtes d'Armor, maître
  • d'ouvrage de cette opération de fouille, et notamment M. Charles JOSSELIN, Député des Côtes d'Armor, Président du Conseil Général, ainsi que M. Claude LE POTIER, Chef du Bureau de l'Action Culturelle, qui ont su convaincre les élus de la nécessité de mettre en place les financements
  • nécessaires à l'étude de ce site. Je voudrais enfin remercier, pour l'intérêt qu'il manifeste envers les fouilles et la qualité de son accueil, M. le Comte Hervé DE SAISY DE KERAMPUIL, propriétaire du Camp de Saint-Symphorien. Les documents graphiques ont été réalisés par Mathilde DUPRE
  • indiqués en noir. Les trames grisées correspondent respectivement à des altitudes supérieures à 200m, 250m et 270m. PREMIERE PARTIE - LA FOUILLE DU CAMP DE SAINT-SYMPHORIEN 1 - Localisation géographique et historique des recherches Le camp de Saint-Symphorien à Paule, dans les Côtes
  • d'Armor, se situe en plein coeur de la Bretagne, à proximité des limites des départements du Finistère et du Morbihan. Il occupe une position topographique remarquable, à l'extrémité d'une ligne de crêtes qui prolonge vers l'est les Montagnes Noires, barrière naturelle entre la
  • Cornouaille, au sud, et le bassin de Châteaulin, au nord. Malgré la modeste altitude de ces sommets, qui culminent entre 270 m et 300 m N.G.F. au voisinage du site, cet emplacement permet à la fortification de disposer d'une visibilité exceptionnelle sur le territoire avoisinant. Elle
  • climatiques, explique la faible moyenne des températures (9°) ainsi que le fort volume des précipitations annuelles, supérieures à 1.300 mm. Neige et gel sont ici bien plus fréquents qu'ailleurs en Bretagne. Deux sources au débit important sont connues à proximité du site : celle de Coat
  • ar Scaon, à 800 m au nord-est, et surtout celle de Saint-Symphorien, localisée à moins de 100 m au nord de la fortification et qui alimente aujourd'hui les communes avoisinantes. L'examen géologique préliminaire du site, réalisé par P.-R. Giot, a montré que la fortification
  • 1988 et a porté sur une superficie de 5.300 m2. Le temps imparti étant limité, les moyens mécaniques ont alors été largement utilisés pour la fouille des excavations les plus profondes, principalement les fossés qui délimitaient autrefois cet habitat. L'intérêt particulièrement
  • ; ils ont permis d'étendre la superficie étudiée de ce site à environ 6.500 m 2 (fig. 3). Les contraintes professionnelles des précédents titulaires ne leur permettant pas de se libérer pour de nouvelles opérations, j'ai dirigé en 1991 et en 1992 une nouvelle fouille programmée
  • de démentir cette affirmation : le site est bien plus vaste que l'on ne pouvait l'imaginer. Une nouvelle fouille pluriannuelle, effectuée de 1993 à 1995 et dont ce document constitue le rapport de synthèse, a permis d'achever l'étude de l'ensemble de la parcelle n° 49, section Z W
  • années dans la moitié nord de la France. Il devenait clair que ce site avait été le siège d'une puissante résidence seigneuriale durant le second âge du Fer, type de site jusqu'ici méconnu et rarement étudié. Poursuivre les recherches à la seule fin d'étayer cette interprétation ne
  • semblait donc pas justifié. La problématique posée était plus ambitieuse et proposait d'axer les études menées de 1993 à 1995 sur les points suivants : - le renouvellement de nos connaissances sur le mobilier de La Tène moyenne et de La Tène finale en Bretagne, grâce à l'amorce de
  • l'étude de l'abondant mobilier mis au jour dans les douves de la fortification ; - la mise en évidence, au-delà de la simple esquisse formulée en 1992, d'une évolution du site fondée sur l'analyse des stratigraphies et des ensembles mobiliers recueillis ; - la prise en compte de
  • évoqués dans les parties I, II et III de ce rapport. Le programme proposé en 1992 prévoyait une extension de la fouille sur environ 4.000 m 2 (fig. 8). En fait, et conformément aux rectifications proposées en 1994, la superficie étudiée durant ces trois années a été portée à 4.900 m2
  • , se limite strictement à la terre végétale qui est évacuée à l'aide d'un camion. L'absence quasi générale de sols conservés, constatée sur ce site dès 1988, permet ensuite de procéder à un second décapage jusqu'au niveau où le substrat et le sommet des comblements des excavations
  • équipe de 5 à 10 personnes qui, à la suite de l'engin et moyennant le respect d'une distance de sécurité, achève le nettoyage de cette surface décapée à l'aide de pelles, de binettes puis de brosses. A l'issue de ce travail, la presque totalité des excavations comblées apparaît
  • clairement. La superficie ainsi traitée peut être estimée à 800 m 2 par jour. La fouille peut alors débuter. Elle est exhaustive pour toutes les fosses et les trous de poteaux, et le plus souvent effectuée à la truelle ou, lorsque le volume des comblements l'exige, à l'aide de pelles et
RAP01297.pdf (QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive)
  • QUIMPER (29). parc ar groas. 3 rue de la Tourelle. rapport de fouille préventive
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • sur son flanc méridional. Elle croise en cet endroit un axe très ancien qui pourrait être antique, sinon protohistorique, et assure une liaison entre le sud et le nord de Quimper. En fait le carrefour de Parc-ar-Groas est peut-être l'un des points essentiels de la circulation des
  • romaine (Le Men). A l'ouest, également à près de deux cents mètres, sur les pentes du plateau, la nécropole de Creac'h-Maria assure la liaison entre la ville antique et le lieu de culte de Parc-ar-Groas. L'intérêt archéologique apparait donc aisément ; d'autant que la situation de la
  • ). A l'ouest, sous la maison encore en place, des fondations de bâtiments antiques subsistent. Elles surplombent des fossés gallo-romains plus anciens. L'orientation dominante des vestiges est l'axe nord-sud. - 8 - CHAPITRE 2. LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. LE FOSSE T
  • FOSSE T. 17 3.1. T R A C E F O R M E ET P R O F I L Ce fossé orienté nord-sud est repéré sur une longueur de 13 m. Presque parallèle à T.9 (cf. il se perd au sud de la fouille dans les même conditions que celui-ci. Au nord il est détruit par des vestiges antiques plus récents
  • la pente du sol naturel également orientée vers l'est en cet endroit peuvent avoir escamoté un tel prolongement. La tranchée T.14 est recoupée par T.13, T.17 et T.9 et par la voie antique Us.02. 8.2. R E M P L I S S A G E Comme T. 12, le fossé T . 14 est comblé de terre brun clair
  • .21 dans le tronçon T. 19 situé au sud-est. - 31 - CHAPITRE 3. LA VOIE ANTIQUE US.02 1. DESCRIPTION Il s'agit d'une structure linéaire mise au jour sur une longueur de 14 m et orientée nord-sud. Le ruban réservé à la circulation est clairement visible sur une largeur moyenne de
  • chemin antique. Faut-il aller plus loin et voir dans cette évolution un passage d'une civilisation à une autre : de la culture des Gaulois à celle des Gallo-romains par exemple. C'est sans doute aller bien vite en raisonnement mais cela pose tout de môme le problème de l'importance de
  • réseaux d'ornières imprimées dans le sol ne plaide guère en faveur d'une telle hypothèse. La voie semble voir été un chemin très utilisé. 3.2. L A D A T E D ' U T I L I S A T I O N DE L A V O I E La datation précise de la voie pose des problèmes. Elles est antique et postérieure au
  • générale CHAPITRE 2 : LES VESTIGES DE FOSSES ET STRUCTURES LINEAIRES 1. Le fossé T.6 2. Le fossé et la structure linéaire T. 9 3. Le fossé T. 17 4. Le fossé T. 10 5. Le fossé T. 11 6. Le fossé T. 12 7. Le fossé T. 13 8. Le fossé T. 14 9. Le fossé T. 18 10. Le fossé T. 19 11. Le fossé T
  • S. 15 5. La couche S. 19 6. La "fosse" et le remplissage S. 18 7. La couche de terre brune S.26 8. La lentille de terre brûlée S.23 9. La couche S.25 10. La couche de terre chargée d'argile S.27 11. La couche de terre brune S.28 12. La couche S.29 13. La fosse S.24 14. Le dépôt
  • de pierres et de terre cendreuse S.31 15. La fosse S.32 16. La fosse S.33 17. La grande fosse S.30 18. Chronologie relative du sondage Us.01 CHAPITRE 5 : L'US.03 ET LE SECTEUR DU BATIMENT D 1. Le bâtiment C 2. Les murs du bâtiment D 3. La fosse T. 15 - 1 - 4. L'espace intérieur
  • ISOLEES 1. Le mur S.53 2. La fosse S. 12 3. La plaque de foyer S.21 CHAPITRE 7 INTERPRETATION GENERALE 1. Le mobilier et la datation 2. L'organisation des vestiges et les éléments de chronologie 3. La relation avec l'ensemble des vestiges mis au jour sur le site 4. Interprétation
  • - Paul Organisme de rattachement : VILLE DEQUIMPER Raison ds l'urgence : Projet immobilier Maître d'ouvrage des travaux : SAVIM QUIMPER Surface fouillée : 450 m Surface estimée du site : 450 m S 2 2 M o t s - C l e f s (thésaurus DRACAR pour la chronologie et le vestiges
  • problématique de la recherche et les principaux résultais de l'opération archéologique : - Fouille intégrale des vestiges du sanctuaire de Parc-ar-Groas inclus dans la parcelle. La mise au jour des vestiges de fondations de bâtiments, de fossés et de voie permettent de retracer l'évolution
  • l'archéologie à J.P. Le Bihan, archéologue municipal de la ville de Quimper. Ce dernier est assisté par J.F. Villard, et Y . L . Goalic, contractuels A . F . A . N . et par Y . Robic, objecteur de conscience auprès du service municipal d'archéologie. Ont également participé à la fouille et à
  • au 19ème siècle a été interprété par cet auteur comme un poste fortifié gallo-romain (Le Men, 1876). Les archéologues de la seconde moitié du 20ème siècle ont révisé ce jugement en interprétant le site comme une villa romaine ceinte d'un mur de clôture et incluant un petit fanum
  • et leurs réaménagements successifs ont permis de suggérer une nouvelle explication. Ce site serait un sanctuaire du second Age du Fer perdurant durant l'Antiquité (Le Bihan, 1990). En outre, la voie romaine quittant Quimper en direction de Carhaix et de Vannes longe le sanctuaire
  • hommes de l'Age du Fer à l'Antiquité. Ce croisement de voies est-ouest, nord-sud doit être considéré autant comme la cause et comme le résultat de bien des implantations humaines et de l'aménagement des environs de Quimper de la Tène ancienne à la fin de l'Antiquité. » Vers le nord, à
  • deux cents mètres de l'espace réservé au projet se trouve également le site archéologique de La Tourelle sur lequel des vestiges gaulois et gallo-romains ont été découverts au 19ème siècle : souterrain de la Tène ancienne et dépôt de statuettes votives en terre blanche d'époque
  • longueur, au nord, mesure 29 m. La partie occidentale est occupée par une petite maison longue de 14 m et large de 5 m. Elle recouvre le bâtiment principal - 4 - ¥MÁr ^Ç^mme'rMl mmmm wmm J iï^ Munte mmtmÊ tvijles Salles ^í-'j'-iÍX"^ AKerle'zàniïT~~^ \ : YZP ' ^ V Monastèri
RAP01388.pdf (ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998)
  • ROCHEFORT-EN-TERRE (56). le château. courtine et logis seigneurial. rapport intermédiaire de fouille programmée 1996-1998
  • de cercles forment des rosaces ou des ronds. Le dessin des rreaux normands est plus clair et plus détaillé que ceux de Rochefort21. La différence îxplique en grande partie par le procédé technique. Le décor des exemplaires normands t estampé, tandis que l'engobe est appliqué
  • Quelques remarques historiques 3 Historiques des recherches 4 Déroulement et organisation de la fouille 5 Principes d'enregistrement 6 Résultats des fouilles 7 Courtine 7 Les fosses de réfection 8 Sondages 9 Courtine conclusion 9 Un logis seigneurial du bas Moyen Age
  • médiévale, dernièrement lors des travaux de construction entrepris par le peintre américain Alfred Klots au début de ce siècle. L'étude archéologique a pour objet de mieux connaître les vestiges médiévaux du château et de guider la restauration prévue du site. L'opération cherche à dater
  • les différentes phases d'occupation et d'en connaître leur organisation spatiale. Ces travaux constituent également une occasion propice d'étudier le château d'une seigneurie de taille moyenne et de préciser la chronologie de la céramique locale. La fouille est programmée pour une
  • durée de trois ans de 19% à 1998. Le Conseil Général du Morbihan finance cette opération par tranches annuelles de 400 000 F et s'est également engagé à fournir certains supports techniques, notamment les travaux de terrassement. L'A.F.A.N. gère le financement alloué par le
  • département, ainsi que l'embauche des quatre contractuels. Exceptionnellement, les travaux de terrassements ont été financés sur le budget du chantier. Il a fallu par conséquent laisser certains projets en attente, notamment la poursuite de l'étude historique et le traitement du mobilier
  • . Il faudrait impérativement approfondir l'année prochaine le travail commencé par Gérard Danet, qui se limite actuellement à un dépouillement archivistique des textes de la fin du Moyen Age et de l'époque moderne (cf. infra). L'analyse de ces documents reste à faire et il faudrait
  • approfondir l'étude historique du château et de la seigneurie avant que Rochefort n'intègre le domaine de la famille de Rieux à la fin du XTVe s.. Le mobilier recueilli n'est guère abondant, mais la fouille des niveaux d'occupation bien protégés en 1997 livrera vraisemblablement une
  • importante quantité d'objets. Il faudrait donc rapidement combler le retard imputé par le décalage budgétaire entre la convention et le financement global accordé à la campague 19%. Le Conseil Général a souhaité monter une exposition à l'aide de panneaux afin de divulguer les résultats
  • des fouilles aux visiteurs du château. Nous n'avons pas estimé l'étude suffisamment avancée pour présenter les résultats avant la fin de la campagne. Fanny Tournier et Anne Nissen Jaubêrt ont fourni les illustrations et rédigé les textes des panneaux. Pendant les fouilles, deux
  • l'équipe à plusieurs reprises. Présentation du site Le château se greffe sur le côté Nord d'un promontoire schisteux dominant la vallée d'Arz. L'enceinte, qui enferme environ 0,7 ha, épouse la roche vers le Nord et l'Est La résidence manoriale de la famille Klots, située dans la partie
  • occidentale de la forteresse, longe le promontoire vers l'Ouest Le relief naturel est mal connu vers le Sud, où se trouvent le châtelet et le parc du château. L'épaisseur des remblais près du chemin qui monte vers le petit parking privé témoigne d'importantes modifications du relief
  • . L'aménagement de l'allée est récent, mais peut reprendre une disposition ancienne, assurant un espace dégagé devant la porte, point faible de tout château. Les nombreux travaux de réfections confèrent un caractère hétéroclite aux oeuvres défensives. Les tours de flanquement et le châtelet
  • constituent vraisemblablement les plus anciens vestiges alors que certaines parties de la courtine datent de l'époque moderne (cf. infra). Ces réfections expliquent probablement les raccords biscornus entre l'enceinte et les trois tours septentrionales, qui actuellement s'adaptent mal à un
  • , Fécamp et Domfront, les différents bâtiments évoluent à l'intérieur des enceintes selon un schéma répandu au haut Moyen Age1. Quelques remarques historiques La mention d'un seigneur Abbon de Rochefort dans une charte datée de 1118 révèle l'existence d'une place forte dès le début du
  • ). : Palais médiévaux (France-Belgique). 25 ans d'archéologie, (Le Mans), p. 42 sq.. 2 Noël-Yves TONNERRE, 1994 : "Naissance et développement des châtellenies" dans Le Morbihan de la Préhistoire à nos jours, (éd. Bourdessoules), p. 100. 3 Noël-Yves TONERRE dans André Chedeville et Noèl
  • -Yves TONERRE, 1987 : La Bretagne féodale Xle-XIIIe siècle, Ouest-France, p. 123-126. 4 Jean KERHERVÉ, 1987 : L'état breton aux 14ème et ISème siècles. Les Ducs, l'Argent et les Hommes, p. 32, tableau 2.. 5 Gérard DANET dans Jean-Michel DUBOST et Gérard DANET : Etude historique et
  • architecturale, (rapport dactylographié en deux volumes, 1994), p. 3. Le deuxième volume regroupe des photocopies des principaux documents recencés dans les archives. La plupart des anciens textes sont mal reproduits et nécessitent une transcription d'après l'original. 6 René CINTRÉ, 19 , Les
  • marches de Bretagne au Moyen Age. Economie, Guerre et Société en Pays de Frontière (XlVe-XVe siècles), (éd. Jean-Marie Pierre), p. 21-24. 7 Archives Départementales du Morbihan E 2708 cf. G. DANET cf. note 5, vol. 2, n° 17. La qualité de la photocopie ne permet pas d'en préciser les
  • détails. Pour la Bretagne en général, voir Jean KERHERVÉ cf. note 4, p. 322-327. 8 Noël-Yves TONNERRE cf. note 2, p. 105 Les vestiges archéologiques visibles et retrouvés lors des fouilles reflètent assez bien l'importance de la famille de Rochefort Chef-lieu de la seigneurie, le
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on
  • a été creusé pour recevoir une palissade. Ce fossé fait donc très vraisemblablement partie d'un parcellaire antique. Il a été suivi sur une longueur de 21,50 m et se poursuit de part et d'autre de la surface fouillée. A l'ouest de ce fossé, dans les carrés C 15 et C 16 (fig. 32), se
  • LE CIMETIERE DE L'AGE DU FER DE KERVELLEC MORLAIX-PLOUJEAN (Finistère) n° de site : 29 151 004 DFS DE SAUVETAGE URGENT (07/06/1995 - 14/06/1995) et de FOUILLE PREVENTIVE (01/07/1996 -25/07/1996) par Michel LE GOFFIC avec la collaboration de Josick PEUZIAT et Laure HUMBERT
  • . La fouille p. 9 5. Résultats de l'opération p. 11 5.1. L'industrie lithique 5.1.1. Percuteurs, retouchoirs et enclumes 5.1.2. Outillage lithique taillé 5.1.2.1. Le matériel brut 5.1.2.2. L'outillage taillé p. 14 p. p. p. p. 14 18 18 21 5.2. La stèle p. 22 5.3. Les
  • -Ploujean 1. Circonstances de la découverte et motif de la fouille Après avoir fait construire un bâtiment annexe, contigu à son garage, M. Raymond JOURDRIN entreprit d'aménager les abords immédiats de l'extension au printemps 1995, ces travaux consistant en une allée piétonne longeant
  • fut fait le 16 mai 1995. Après avoir pris rendezvous, nous nous sommes rendu sur place dès le lendemain et avons constaté que nous étions en présence d'un cimetière de l'Age du Fer. Notre attention fut attirée par un gros galet qui se trouvait sur la terrasse. M. JOURDRIN nous
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • contrainte archéologique. Le Service Départemental d'Archéologie du Finistère accepta de prendre la charge de ces opérations échelonnées sur deux années (1995 et 1996). Fi g. 2 : Vue de la façade nord de l'extension avant la fouille. 2. Localisation L'endroit où a eu lieu la
  • et du DourdufF ; un point coté indique l'altitude de 92 m. Il s'agit d'un endroit stratégique qui commande l'entrée de la rivière de Morlaix et cette position importante n'a pas échappé aux occupants allemands pendant la seconde guerre mondiale ; en effet, le sommet du Menez
  • montre de nombreux ouvrages, bunkers, casemates et tranchées. Il est raisonnable de penser que l'occupation du site à l'Age du Fer était aussi liée à la position stratégique du Menez. La nécropole est située sur le versant sud-est de ce Menez, à une altitude de 70 m. Les coordonnées
  • cristaux automorphes, presque cubiques, tandis que le quartz remplit les interstices ; les micas sont rares et représentés par des biotites souvent chloritisées et des muscovites un peu plus abondantes que les biotites. La roche est donc très leucocrate, ce qui en fait sa particularité
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • C, I et J ainsi que des datations 14 C réalisées sur des charbons de bois (Giot, 1958 et 1965). A quelque 300 m à l'est de ce monument, en creusant son terrier, un animal a mis au jour les tessons d'un vase de La Tène finale. Les sites d'habitat sont surtout révélés par la
  • présence de souterrains armoricains. Il en est ainsi de celui de Kerevert à Henvic (Le Goffic, 1993), sur la face occidentale de la baie de Morlaix, et de ceux de Nerf-Hir et du Cosquer en Plougasnou (Le Goffic, 1993 ; Giot, 1970), de Toul ar Groaz en Plouézoc'h, de Quef-Du en Garlan
  • (Giot, 1973), de Penquer Braz en Saint-Martin-des-Champs, de Penn ar Streat et de Menez-Ploujean 1 et 2 en MorlaixPloujean (Le Goffic, 1990 ; De La Herblinais, 1908). Nous reviendrons plus en détail sur ces deux derniers souterrains. Au nombre des sites d'habitat, au moins
  • des stèles hautes ou pour les intégrer aux édifices chrétiens, d'une manière ou d'une autre. Malheureusement, dans la plupart des cas ces stèles ont été déplacées et beaucoup de leur intérêt a ainsi disparu. Il est néanmoins raisonnable de penser qu'elles n'ont pas subi, autrefois
  • - car aujourd'hui il en est tout autrement et l'on connaît des stèles qui franchissent des limites de départements pour aller orner des pelouses de particuliers - de grands transports et qu'elles proviennent, le plus souvent, de la paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées
  • . Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le fait d'en découvrir quatre autour d'un bassin
  • peut en voir quatre autour de l'église ; une autre fut découverte en 1985, lors des fouilles d'un établissement gallo-romain à La Boissière (Lecerf, 1985). Les autres stèles du secteur sont plus classiques et indubitables. Deux d'entre elles se trouvent sur la commune de Plouézoc'h