Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

4033 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP01053.pdf (LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive)
  • LES FOUGERETS
  • LES FOUGERETS (56). les Boissières. rapport de fouille préventive
  • l'ancienne, ce qui n'arrange rien. Je pense qu'il nous faudrait prévenir les Bâtiments de France à Vannes (je viens de leur téléphoner) afin qu'il fasse une réserve pour le nermis de construire afin que l'onpuisse relever rapidement les quelques restes qui pourraient être mis au jour lors
  • . RÊFÊR. vjoj^eàu Pièces vendredi 5 avril1974 0. Je me suis rendu sur le site des Boissières aux FOUGERETS (56) vendredi 5 avril 1974 avec monsieur B. MONHIER de Bains sur Oust, qui nous l'avait signalé. Les coordonnées du site sont les suivantes : 56060 LES FOUGERETS E 1059 "Le
  • de cette construction puisqu'il n'y a pas de site dans les environs. Je ne sais trop que faire. Il faudrait crue nous aayons la possibilité de faire un relevé précis des substructions. Seulement en ce moment la commune est en remembrement et n'a nas de matrice cadastrale sinon
  • des travaux de fondation. De toute façon je pense que vous auriez intérêt à contacter l'entreprise GUIMARD de Malétroit pour les avertir qu'ils doivent signaler les découvertes qu'ils sont amenés à faire par leurs travaux (je ne suis pas compétent pour ce faire et venant de vous
  • MINISTÈRE DES AFFAIRES CULTURELLES Le 9 avril 1974 197 CIRCONSCRIPTION ES ANTIQUITÉS DE HISTORIQUES J. P. BARDEE BRETAGNE (ILLE-ET-VILAINE, COTES-DU-NORD, MORBIHAN, FINISTÈRE) Agent Technij 'Monsieur Le Directeur à OBJET: Les POUSjjeKETS (56) site des Boissières
  • Couis Domaine" E 1463 " Domaine de la. CBvière" Le site se trouve à l'angle de la rotite des Pougerêts à Peillac et du Chemin rural des Boissières. la Ferme des Boissières se trouve à 200 m. à l'est de la route de Fougerets à Peillac. A l'heure actuelle l'entreprise de carrière
  • GUTMARD de Malétroit (56), effectue un terrassement d'environ 50 m sur 100 pour le compte de 1' A.D.E.S.Y.O.U.S.T. à oui appartient le terrain. Ce dernier organisme est un groupement d'exploitants qui doivent faire construire à cet endroit une entreprise de déshydratation. Lé site se
  • trouve dans la partie Sud du terrain sur une bande de 30 m. de large sur 50 m de long au bord du chemin rural des Boissières. Le site a. été entièrement rasé puisque le terrain vierge (schiste) a été complètement mis à nu.Il ne reste qu'un élément intéressant qui est un fossé dans
  • la. roche, fossé en forme d'équerre dans la partie Nord et Oust du site. 6e fossé semble avoir 2 m. de large sur o,50 m. de profondeur. Les gens de la région se sont livré à un véritable pillage du site et B. Monnier ainsi que l'instituteur de Peillac se sont efforcés de tenter de
  • récuoérer un peu de mobilier. Pour ma part j'ai récupéfé des fragments de tuiles circulaires ou demi-circulaires. Dans le pillage du site une personne aurait emporté un vase de poterie cèmmune intact(d'après la description une forme ovoïde). Ce oui a été navrant c'est qu'il me semble
  • que les ouvriers de 1'entrenrise ont reçu des consignes nour n'avoir rien vu et ne pas savoir. En effet en arrivant les gens n'étaient pas au courant et en fin d'après midi ils avaient trouvé plein de tuiles (ce qui est très netè* dans les déblais) et l'un des ouvriers aurait
  • récupéré "une plaquette de bronze de 4 cm sur 2 cm environ sur laquelle il y aurait des caractères comme des chiffres romains''(sic). Pour ce qui est de l'édifice de l'usine, le dossier est en ce moment en courife d'étude à 1'louipement. Les bâtiments de France ne sont pas au courant
RAP01573.pdf (ARRADON, PLOEREN (56). rapport de prospection inventaire)
  • une pierre grossièrement taillée en forme de borne; peut être porte-t-elle une inscription; mais je n 'ai pu m 'en assurer parce qu 'une partie de son contour est engagé dans le mur du jardin " CAYOT DELANDRE, 1847, p.153 "au dessus de Bourgerel, et probablement au Truhélin
  • dans un petit bois de pins un alignement de pierres verticales, mais de quelles pierres au total 11 lignes 2- "A une assez petite distance de ce lieu, je vis un bloc isolé au milieu d'un terrain inculte au total 14 lignes 3- "De ce lieu j'aperçus vers le sud, une suite de pierres
  • ; c'était peut-être un cromlech, mais je n 'oserais l 'affirmer. CAYOT DELANDRE, 1847, p.152 "des menhirs et des dolmens ruinés près de la Chesnaye " LE MENE Jh-M., 1891 p.9 PENBOCH - 56 003 020 Cadastre: AC Néolithique - Objet isolé "3 haches découvertes à 1,50m de profondeur en
  • . fftntutttifâ fljfftitiitw H tfîîorSÎfjan
  • pierres verticales , mâis de quelles pierres ! La plus haute n'a pas deux pieds de hauteur , et je n'oserois pas les honorer du titre de monument Celtique , si je n'en avois pas vu d'autres encore plus petites qui fàisoient partie d'un groupe d'antiquités Gauloises ; si elles n'étoient
  • pas dans le voisinage de trois monuments antiques , et si la ligne qu 'elles forment n'étok pas, d'environ quatre-vingts pas , comme un autre alignement dont je parlerai bientôt. A une assez petite distance de ce lieu , et à. l'est d'un autre bois de pins, je vis un bloc isolé au
  • , milieu d'un terrain inculte. Ses trois ou quatre pieds de hauteur ne me prévinrent pas en sa faveur., et j'hésitai long-temps à le regarder comme un Menhir. Mais je n'en doutai plus quand je m'aperçus qu'il est au milieu de plusieurs autres pierres qui dessinent sur le sol un cercle
  • dressées par les Venètes. -, 4-° Je portai mes pas vers l'est, et je découvris avec plaisir -un monument plus curieux. C'est un Cromlec'h couvert d'une . pierre 'plate d'environ neuf pieds de longueur. Iles 'blocs massifs qui forment la circonférence du cercle' étoient autrefois
  • usage , et je les regarde comme un alignement Gaulois , plus remarquable que les deux précédents par la hauteur et par l'épaisseur des blocs qui le tbmposent. 6.° On me conduisit à la côle du Morbihan , et j'y vis à fleur de terre les naissances de deux larges murailles, composées en
  • 4 mètres ; c'était peut-être un cromlech , mais je n'oserais l'affirmer. En marchant au sud de ce monument très-peu remarquable , on aperçoit bientôt une lande sur laquelle gisent les restes de dolmens mutilés. Leurs débris ont été employés à fortifier une clôture en terre
  • TAQUET ARRADON - PLOEREN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le
  • dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XlXè siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires
  • du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le
  • dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XlXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE
  • , J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1- Le nom et le numéro
  • du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte
  • archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la cane archéologique. Ainsi pour les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires
  • seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archéologique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit
  • 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 LIOQRÀPHI: OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres, Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes, B.S.P.M., p. 3-48. ANDRE P., TRISTE
  • A., 1992, Quand Vannes s'appelait Darioritum, Catalogue de l'expo., 1 10p. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes et des
RAP03924 (PORT-LOUIS (56). Etude archéologique du bastion Desmouriers et du « donjon espagnol » de la citadelle de Port-Louis (Morbihan). Fouille programmée)
  • , il donne une description détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se
  • d'intervention : 10/08/2018 au 30/12/2019 Opération n° 2018-260 – 2019-212, N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Sous la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation de : Anne Belaud de Saulce, Romain Bertin, Mathieu Bodchon, Anne-Marie Fourteau Avec le soutien de
  • : Couverture : photographie du donjon espagnol, pont et bastion Desmouriers au premier plan (N. Morelle). 2 "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • TECHNIQUES DE L'OPERATION Autorisations 2018-260 et 2019-212 écrites en date du 15/05/2019 par le conservateur régional de l'archéologie Titulaire : N. Morelle, Organisme de rattachement : bénévole, LA3M, UMR 7298 CNRS/UNIVERSITE AIXMARSEILLE Motif de l’opération : opération de fouille
  • documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration
  • des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA
  • Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la
  • propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte
  • , accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de
  • la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public
  • auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné
  • par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • des principaux résultats de l’opération : A la fois monument historique et site archéologique, la citadelle de Port-Louis bénéficie depuis quelques années d’une surveillance archéologique dans le cadre des restaurations programmées par les Monuments Historiques de Bretagne. Le
  • renouvellement des prescriptions du Service Régional de l’Archéologie depuis 2017 témoigne de l’intêret à la fois patrimonial et scientifique de la citadelle. Comme le souligne René Lisch, le parti pris lors des restaurations de la citadelle fut de redonner l’aspect de la citadelle bastionnée
  • du XVIIème siècle. Les éléments plus récents furent alors gommés, de même que pour les éléments du fort espagnol d’origine, déjà peu visibles lors de la restauration de la citadelle. Pourtant, la citadelle de Port-Louis est un témoin de l’évolution des techniques de fortifications
  • à travers les âges. L’archéologie permet alors d’exhumer ces traces du passé. Le rapport est séparé en deux grandes parties, du bastion Desmouriers et du corps de garde ou « donjon espagnol ». La première prescription porte sur une étude scientifique liée à une surveillance de
  • travaux (5 interventions étalées entre 2018-2019) du bastion Desmouriers en cours de restauration. Une opération d’archéologie préventive a été réalisée en mai 2019 sur la plate-forme du bastion (LECAMPION 2019), poursuivant les sondages de 2017 (MORELLE 2018). Deux surveillances de
RAP03539 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard et Sébastien Daré de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de
  • l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au conseil départemental du
  • détaillée de sa vie et de son travail à Port-Louis :"... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient...". Il décrit aussi : "Blavet : Port de mer de Bretagne où se trouvait une forteresse inexpugnable
  • , Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim Lebomin avec la collaboration de : Jean Soulat Clément le Guédard Sébastien Daré Aurélien Creuzieux Avec le soutien de : Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises de notes et les photocopies sont autorisées pour un
  • usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que dans le cadre de courte citation, avec les références
  • exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations entre l'administration et le public. Le non-respect de
  • is prohibited according to Article 10 of the Law of the 17 July 1978 regarding of the improvement of relations between the administration and the public. Failure to respect with these rules constitutes copyright infringement punishable under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je
  • remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson
  • , Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je remercie Olivier Agogué, directeur du SDAM à
  • Vannes pour son aide et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date, Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne
  • Morbihan, et Nicolas Faucherre, directeur du LA3M, UMR 7298-CNRS à Aix-enProvence, pour leurs soutiens et leurs disponibilités. Finalement, je tiens à remercier nos collègues historiens et archéologues, Emmanuel Bernot, Stéphane Carrara, Benjamin Egasse et l’association 1846 avec Lionel
  • Duigou et Patrick Jadé. Nos échanges fructueux m’ont permis d’améliorer ma compréhension du site et des éléments défensifs, notamment pour le contexte de la fortification régionale. 4 PRESENTATION ADMINISTRATIVE 1.1. FICHE SIGNALETIQUE IDENTITE ET LOCALISATION DU SITE (cf. plan et
RAP02020.pdf (HOËDIC (56). Port Blanc. rapport de sondages archéologiques)
  • l'information, voici les textes exacts produits par Lavenot puis par Minot : 1. Portguen "A l'extrémité Sud de Portguen, beaucoup de débris de cuisine : os, coquilles, poteries, briques, cendres, etc. Un vase A quelques pas et au Nord-Est des rejets de cuisine dont je viens de parler, le
  • Archéologique dans les Iles ). 3 - Remerciements Cette opération archéologique n'aurait pu être réalisée sans la participation, aussi enthousiaste qu'efficace, de Klervi et Hélène Le Nagard et de Solène Bourdin-Launay. Je tiens à remercier tout particulièrement Jean-Marc Large : il a guidé
  • vent, en juillet 1877, en déplaçant une certaine quantité de sable, laissa à découvert un vase complet. Je le possède. Il mesure en hauteur 0,17 m, et autant, à peu près, dans sa plus grande largeur. Il a été fait au tour. Un peu au-dessus du collet, il porte une bande circulaire de
  • 2004 25, rue St-Vincent-de-Paul 85000 LA ROCHE SUR YON à Monsieur le Conservateur Régional de l'Archéologie 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX Obj. : Destruction partielle d'un site archéologique Monsieur le Conservateur, Je tiens à vous faire savoir la destruction partielle
  • installés par la Saur, société gestionnaire de l'eau à Hoedic. Je vous fais part du mél envoyé le 25 février 2004 par P. Buttin à Mr Claude Leblé de la Saur pour qu'il stoppe la pompe. Il y aura lieu de faire un diagnostic des dégâts occasionnés : Monsieur Claude Leblé - SAUR Tout
  • d'abord je vous remercie d'avoir fait couper la pompe suite à notre discussion d'hier soir, tout en regrettant vivement les dégâts occasionnés par la vidange de cette cuve. Comme je vous l'ai indiqué, la microfalaise ravinée est un site archéologique particulièrement intéressant, et
  • répertorié sur un inventaire remis à la Mairie, et connu de tous sur Hoedic. Ce sont d'ailleurs les îliens qui m'ont informé des dégâts, alors que j'étais hier sur Hoedic. Mais la mairie était fermée et le maire absent ce jour là. Je vous fais parvenir comme convenu des photos numériques
  • Daire pour informations. Une série de photographies effectuées le 22 février 2004 par Pierre Buttin indiquant les dégâts occasionnés par la pompe installée par la Saur. Je vous prie de recevoir, Monsieur le Conservateur, l'assurance de mon sincère dévouement.
  • 2m Rapport de sondages archéologiques ILE D'HOEDIC (Morbihan) Site de Port Blanc 30 août - 3 septembre 2004 Marie -Yvane OAIRE UMR 6566 « Civilisations atlantiques
  • (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et
  • résultats 9 A - Des empierrements 9 B -La cuve 10 C- Un sol 12 D - Les stratigraphies 13 E- Le mobilier 16 La céramique domestique 16 Les éléments de briquetages 19 Les restes fauniques 19 Conclusions et perspectives : une étude à poursuivre 21 Bibliographie 24 3
  • : Marie-Yvane Daire, chargée de recherche au CNRS UMR 6566 "Civilisations atlantiques & Archéosciences" 2 - Organisation de Popération L'opération de sondage archéologique sur le site de Port-Blanc, île d'Hoedic (Morbihan) s'est déroulée sur une période de 5 jours, du 30 août au 3
  • septembre 2004. L'équipe de fouille était dirigée par Marie-Yvane Daire (chargée de recherche au CNRS, UMR 6566 « Civilisations atlantiques & Archéosciences »), et comprenait : Klervi Le Nagard (doctorante UMR 6566), Solène Bourdin-Launay (Doctorante UMR 6566) et Hélène Le Nagard
  • (étudiante). Cette opération a bénéficié d'une subvention de la part du Ministère de la Culture (DRAC, SRA Bretagne) d'un montant total de 400 Euros. Le matériel de fouille a été prêté, pour partie, par l'UMR 6566 et par PA.M.A.R.A.I. (Association Manche Atlantique pour la Recherche
RAP03650 (PORT-LOUIS (56). Citadelle : diagnostic archéologique du bastion Desmouriers. Rapport de FP 2017)
  • under article 425 of the Criminal Code. " 3 Je remercie le Musée national de la Marine et Anne Belaud de Saulce, administratrice du musée de Port-Louis, pour son aide à mettre en place l’étude et son soutien au projet scientifique, également Yves Menez, Conservateur régional de
  • , Morgan Grall, Joachim LeBomin, Grichka Bredow, Amaury Berthelon et Romain Bertin et à ma compagne Caroline Laffay. Je remercie Clément le Guédard de l'association CERAM, Jean Soulat du laboratoire LandArc et Aurélien Creuzieux pour leurs collaborations dans nos études spécialisées. Je
  • remercie aussi le Service Historique de la Défense et le conservateur en chef de l’antenne de Lorient, Jean-Claude Leroux. De nombreux documents sont encore en cours de numérisation afin de rendre les archives militaires de Port-Louis accessibles sur d’autres supports. Je remercie Diego
  • travail à Port-Louis : « ... et alors je travaillais et jetais des fascines et de la terre… quand je contais mon malheur, c'était les pierres qui compatissaient... ». Il décrit aussi : « Blavet : Port de mer de Bretagne où se trouvait une forteresse inexpugnable du nom de Fuerte del
  • OPERATION ARCHEOLOGIQUE PROGRAMMEE Rapport final 2018 Dates d'intervention : 28/08/2017 au 03/09/2017 Autorisation d'opération n° 2017-129 N° patriarche de la citadelle : 56-181-0001 Avec le soutien du Conseil Départemental du Morbihan et du Musée national de la Marine Sous
  • la direction de Nicolas Morelle, Avec la participation d’Amaury Berthelon, Romain Bertin, Grichka Bredow, Morgan Grall, Caroline Laffay et Joachim LeBomin avec la collaboration de : Aurélien Creuzieux Clément le Guédard Jean Soulat 4 Conditions d’utilisation des documents Les
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
  • objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété
  • intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou
  • non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la
  • source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel
  • elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par
  • les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue
  • Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 2 Illustration de couverture : Vue du bastion Desmouriers. "L'utilisation des données du rapport de fouilles est régie par les dispositions du code de la propriété intellectuelle concernant la propriété littéraire et artistique. Les prises
  • de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destiné à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schéma, n'est possible que
  • dans le cadre de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Toute utilisation des données du rapport à des fins lucratives est interdite en vertu de l'article 10 de la loi modifiée du 17 juillet 1978 relative à l'amélioration des relations
  • entre l'administration et le public. Le non-respect de ces règles constitue un délit de contrefaçon puni par l'article 425 du code pénal." "The use of data of archaeological report is ruled by the provisions of the Intellectual Property Code on the literary and artistic property
  • l'Archéologie, DRAC Bretagne, Henry Masson, Conservateur régional des Monuments Historiques, DRAC Bretagne, et François Leyrat (sous-direction de l’immobilier) du ministère des Armées pour leurs autorisations à effectuer nos recherches archéologiques et nos relevés sur la citadelle. Je
  • remercie le Conseil Départemental du Morbihan et Olivier Agogué, directeur du SDAM à Vannes pour son aide financière et le prêt du tachéomètre et Anne Pariente, directrice du SAVL pour le prêt de matériel de terrain. Un grand merci à toute l'équipe de fouille et amis de longue date
  • Mens, Conservateur des antiquités et objets d'art au Conseil Départemental du Morbihan, et Nicolas Faucherre, directeur du LA3M, UMR 7298-CNRS à Aix-enProvence, pour leurs soutiens et leurs disponibilités. Finalement, je tiens à remercier nos collègues historiens et archéologues
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • ARCHEOLOGIQUE DES HUIT COMMUNES PERIPHERIQUES DE VANNES Alain TRISTE PLESCOP - SAINT-AVE - SAINT-NOLFF - SENE - THEIX - TREFFLEAN Les autorisations pour nos prospections inventaires ne nous étant parvenues que début juin 1998, nous avons décidé, d'un commun accord, de privilégier pour
  • cette première année un travail de recherche en archives. Cette méthode inventaire s'est appuyée sur le dépouillement exhaustif d'archives (voir la bibliographie ci-après). En effet, de nombreux érudits locaux ont beaucoup écrit sur leurs recherches archéologiques menées au XTXè
  • siècle dans département du Morbihan, (essais, dictionnaires, répertoires, inventaires...) Les premiers inventaires du Morbihan ont été réalisés par l'abbé J. MAHE en 1825, puis par CAYOT DELANDE en 1847, A. FOUQUET en 1853, M. ROSENZWEIZ en 1863, J. LE MENE en 1891 et enfin E. RIALAN
  • (publications de 1884 à 1892) qui avec ses trois volumes, apporte un maximum d'informations archéologiques. Le dépouillement a été élargi à tous les bulletins de la Société Polymathique du Morbihan qui, au XTXè siècle, avec de FREMINVILLE, L. GALLES, H. JAQUEMET, ainsi que de nombreux
  • chercheurs du XXè siècle comme AVENEAU de LA GRANCIERE, L. LALLEMENT, L. MARSILLE, Y. ROLLANDO, Y. COPPENS, J. ANDRE, J. LECORNEC, P. ANDRE,...., complètent d'une manière indispensable les publications des précurseurs. D'emblée, un constat s'impose: les sources d'archives sont très
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • sources anciennes étudiées ainsi vérifiables. Notre méthode prend en compte tout type de découverte archéologique pour toute période s'étendant de la préhistoire au Moyen-Age. Le dépouillement fait apparaître une quantité de sites non répertoriés par la carte archéologique. Ainsi pour
  • les huit communes, cette dernière mentionnait 61 sites. Après dépouillement, 42 sites supplémentaires seront vérifiés sur le terrain, soit près de 70% en plus de ceux déjà mentionnés sur la carte archélogique. Le dépouillement est sur le point d'être achevé. La phase de travail sur
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • sites possibles après la carte archéo. dépouillement 56 003 56 158 56 164 56 206 56 231 56 243 56 251 56 255 21 3 1 8 4 12 10 3 23 4 9 13 6 19 21 8 total 62 103 HIE OUVRAGES GENERAUX SUR LE MORBIHAN ANDRE P. 1963, La cité gallo-romaine des Vénètes, DES de lettres
  • , Université de Rennes. ANDRE P. 1971, La cité gallo-romaine des Vénètes,B.S.P.M., p. 3-48. CAYOT DELANDRE, 1847, Le Morbihan son Histoire et ses Monuments, 560 p. FOUQUET A., 1853, Des monuments celtiques et des ruines romaines dans le Morbihan, 1 17p. FOUQUET A., 1873, Guide des Touristes
  • et des archéologues dans le Morbihan, 197p. GALLIOU P., 1989, Les tombes romaines d'Armorique, DAF n°17, 204p. MARSDLLE L., 1972, Répertoire archéologique du Morbihan gallo-romain, 52p. LE FLOHIC 1996, Le Patrimoine des communes du Morbihan, 2 volumes, LE MENE Jh-M., 1891
  • , Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes, Tome I 550 p. et Tome II 536p. MAHE J., 1825, Essai sur les antiquités du département du Morbihan, 500p. MERLAT P., 1982, Les Vénètes d'Armorique, Archéologie en Bretagne, 3e s., 135p. OGEE, 1843
  • , Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Tome I et II, 986p. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morbihan, 35p. RIALAN E. II en 1885, Nouvelles découvertes archéologiques dans le Morbihan, 20p. RIALAN E. ffl de 1886 à 1892, Découvertes archéologiques
  • faites dans le Morb., SPM 1924, 42p. ROSENZWEIG M., 1863, Répertoire archéologique du département du Morbihan, 238p., ROLLANDO Y., 1961, La préhistoire du Morbihan, Le Vannetais littoral, BSPM 1961, p. 1-141 LES VOIES ROMAINES MARSILLE L., BSPM 1929, Les voies romaines du département
  • du Morbihan, p. 3-58 MERLAT P., BSPM 1955-56, La structure de la voie romaine Angers-Nantes à Vannes par Blain etRieux,p. 105 à 109. de LAIGUE R., BSPM 1888, Le parcours de la voie romaine de Vannes à Blain, p. 192-194 de LAIGUE R., BSPM 1890, Le parcours de la voie romaine de
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • Vannes (Morbihan) OGAM, Tome XII, p; 169- 173 ANDRE J., 1960/c, Densité et répartition de la population en Vénétie romaine, Annales de Bretagne, Tome LXVII, 1960, fasc. l,p. 103-106. ANDRE J., 1961, Les dolmens morbihannais remployés à l'époque romaine, OGAM Tome XIII, p. 248-254
  • ANDRE J., 1961, Inventaire des objets romains en bronze du Musée de Vannes, OGAM Tome XIV, p. 407-411 ANDRE J. 1961, Participation archéologique à l'étude du toponvme Breton MOGUER "mur", OGAM Tome XIII, p.423-426 ANDRE J., BSPM 1961, Les trésors romains du Morbihan, PV p. 21 DAIRE
  • M. Y. 1990, Prospection dans le Golfe du Morbihan, Bulletin de 1' A.M.A.R.A.I. n°3 p. 17-20 GALLIOU P., 1974, Le plan des villas romaines en armorique, Archéologia n° 74, p. 27-33 LANGOUET L., 1986, Informatique et microtoponymie dans l'étude de l'occupation rurale gallo-romaine
RAP03931 (SAINT-AIGNAN (56). Le site de Motten Morvan au Corboulo. Rapport de fouille programmée)
  • SAINT-AIGNAN (56). Le site de Motten Morvan au Corboulo. Rapport de fouille programmée
  • . -Liban Doualé, en recherche d’emploi, Bulaa Guduud, Somalie. -Paul Girod, Licence 2 Histoire, Université Rennes 2 – Haute-Bretagne. -Audrey Guilbert, artisan-joaillier, Paris. -Maelwenn Le Velly, Licence 3 Archéologie, Université de Nantes. -Marion Manicot, en recherche d’emploi
  • rédaction du rapport : -Victorien Leman. Études de mobilier : -Clément Le Guédard, Centre d’Étude et de Recherches Archéologiques du Morbihan (céramique). -Sébastien Daré, Centre d’Étude et de Recherches Archéologiques du Morbihan (scories). 9 REMERCIEMENTS Je tiens en premier lieu à
  • Saint-Aignan (Morbihan) Le site de « Motten Morvan » au Corboulo Rapport de la campagne de fouilles archéologiques programmée 2020 Victorien LEMAN Historien Généalogiste SIREN : 810 097 055 - 2020 - Le site de « Motten Morvan » au Corboulo Saint-Aignan (Morbihan) Code
  • ........................................................................................................................ 11 Le site dans son contexte .................................................................................................... 17 A. Cadre géographique .............................................................................................................. 17 B. Cadre
  • géologique................................................................................................................... 22 C. Contexte archéologique ........................................................................................................ 23 Les opérations 2020
  • : Catalogue des Unités Stratigraphiques et du mobilier ................................ 48 Annexe 2 : Inventaire photographique du mobilier lapidaire de l’US 1002 ................. 51 Annexe 3 : Étude du mobilier céramique (Clément Le Guédard) ................................. 64 Annexe 4
  • : Rapport de datations par radiocarbone (Beta Analytic Inc.) ..................... 69 3 Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables
  • au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les
  • détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de
  • la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles
  • sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple
  • par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la
  • reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son
  • utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr
  • -Aignan Lieu-dit : Le Corboulo Cadastre : Année : 2017 Section : ZL Parcelles : 123c et 123d Coordonnées RGF 93 : E = 253252,363 m / N = 6802868,080 m / Z = 101,800 m Propriétaire : SCI Protection juridique : Inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques
  • adresser mes plus vifs remerciements à l’ensemble de l’équipe de terrain ayant pris part à cette première campagne archéologique programmée sur le site de Motten Morvan. Ces étudiants (pour la plupart) sont intervenus dans des conditions de travail très particulières, liées au contexte
  • sanitaire de l’épidémie de Covid-19. Conformément aux préconisations du Ministère de la Culture, il a fallu adapter la taille de l’équipe de fouille, les conditions d’hébergement, pourvoir à la désinfection régulière des équipements, au port du masque et à la mise à disposition de gel
  • hydroalcoolique. Nous exprimons également notre gratitude envers le Service Régional de l’Archéologie de Bretagne (DRAC Bretagne, Ministère de la Culture), à la fois pour le financement de l’opération ainsi que pour le suivi du dossier et les conseils délivrés par Madame Anne-Marie Fourteau
  • , ingénieure d’étude en charge des dossiers médiévaux et modernes. Nous remercions également les élus de Pontivy Communauté, à la fois pour leur soutien financier, mais également pour l’intérêt constant qu’ils ont pu témoigner envers ce projet scientifique. Nous avons également une pensée
  • très amicale pour l’association Timilin et ses bénévoles, bretons et étrangers, qui, depuis des années, assurent l’animation et la mise en valeur du site du Corboulo. Enfin, nous ne saurions clôturer ces remerciements sans évoquer Messieurs Clément Le Guédard et Sébastien Daré
RAP02341.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Tronoën. un habitat médiéval des Xe - XIIe siècles. rapport de diagnostic)
  • mer, le sol en cet endroit s'est successivement exhaussé par l'apport des sables que les rudes tempêtes, dont nos côtes sont si souvent témoins, chassent devant elles. Aussi avant d'arriver à la couche végétale contenant des restes intéressants que j'ai exhumés ai-je pourtant été
  • chronologie et le vestiges immobiliers) ! - sur la chronologie : e sg Moyen Âge - sur l a n a t u r e d e s v e s t i g e s i m m o b i l i e r s : Fossé, murs, foyers - sur la nature des vestiges mobiliers : Poterie onctueuse Notice sur la problématique de la recherche et les
  • SOMMAIRE 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. 1.2. Les moyens. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. 1.3.2. Le contexte archéologique. 1.4. Les contraintes d'intervention et la méthode de fouille. 1.4.1. Les contraintes d'intervention. 1.4.2. La méthode de fouille
  • . 2 : LES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES 2.1. La stratigraphie générale du site. 2.2. Le bâtiment médiéval Us. 01. 2.3. Le bâtiment médiéval Us. 02. 2.4. Les foyers. 2.4.1. Le foyer S. 1. 2.4.2. Le foyer S. 2. 2.5. Le « four » Us. 03. 2.6. Les fossés T. 5 et T. 6. 2.1. Le fossé T. 1. 2.8
  • . Le fossé T.7. 2.9. Les autres fossés. 2.9.1. Le fossé T.8. 2.9.2. Le fossé T.2. 2.9.3. Le fossé T.3. 2.10. La carrière Us. 04. 2.11. Le chemin Us. 18. 3 : LE MOBILIER 3.1. Présentation. 3.2. Les formes. 3.2.1. Les vases de stockage. 3 3.2.2. Les galettières. 3.2.3. Les marmites
  • ou terrines. 3.2.4. Le bassin. 3.2.5. Les pots. 3.3. Fabrication et utilisation. 3 .4. Comparaison et datation. 4: CONCLUSIONS 4.1. Conclusions scientifiques. 4.1.1. Les vestiges médiévaux. 4.1.2. La question des vestiges anciens. 4.1. Conclusions techniques. Bibliographie
  • . Bibliographie spécifique du site de Tronoën. Autres références bibliographiques. Liste des clichés : FIGURES Liste des planches de mobilier : Liste des figures : 4 1 : INTRODUCTION 1.1. Les conditions d'intervention. (Fig. 1 à 3) Le projet de modification du réseau routier autour de
  • la chapelle de Tronoën à SaintJean-Trolimon a amené les aménageurs, la commune et la Société d'aménagement du Finistère, à réaliser des sondages préalables, à la demande du Service régional de l'archéologie, dans le cadre de la politique de surveillance du patrimoine archéologique
  • touristique et valoriser le site. Cliché 1 : vue vers le sud de la chapelle et d'une partie du carrefour Compte tenu de la complexité du montage d'un tel dossier, notamment auprès des propriétaires riverains, plusieurs variantes ont été envisagées. De fait, par rapport à l'arrêté de
  • prescription n° 2007-049 en date du 10 juillet 2007, quelques évolutions, concernant les parcelles à traiter, apparaissent entre cette émission et la date de réalisation du diagnostic (en avril 2008). Ainsi, l'étude définitive porte sur les parcelles 99p, 947p, 948p, 950p, 956p, 961, 5
  • 962p, 1065p, 1066p et 1276p (section B2). Cette modification entraîne un accroissement de la surface à sonder qui passe de 10 218 m 2 à 14 751 m2. 1.2. Les moyens : La mise en œuvre du diagnostic archéologique est confiée à l'Institut national de recherches archéologiques
  • préventives qui nomme J.-F. Villard, archéologue, responsable de l'opération. Il est assisté de E. Nicolas, technicien de fouille auprès de ce même institut, durant la phase de terrain, tandis que de F. Boumier, topographe, réalise les relevés des sondages et des vestiges. Le Centre de
  • recherche archéologique du Finistère assure la logistique en mettant à disposition ses locaux et sa documentation, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1.3. Le contexte général. 1.3.1. Le site. (Fig. 1 à 3) La commune de Saint-Jean-Trolimon est
  • localisée à l'ouest de Pont-l'abbé, non loin des pointes de Penmarc'h et de la Torche. Le secteur de Tronoën se situe dans la partie littorale de la commune, à moins d'un kilomètre de la baie d'Audierne. La chapelle est bâtie sur la bordure occidentale d'un éperon naturel, orienté nord
  • chapelle (24 m NGF). Ensuite le pendage s'accroît légèrement jusqu'à la mer. On dispose, dans ce secteur, d'un large panorama en direction des terres basses et de l'océan. Par beau temps, on distingue, au sud-ouest, les rochers de Saint-Guénolé (pointe de Penmarc'h) et, au nord-ouest
  • , l'avancée de la pointe du Raz. Ce plateau est un point de contact géologique entre roches granitiques et schistes. Une ligne de crête, située sensiblement dans le prolongement de l'axe longitudinal de la chapelle en direction de l'est, marque cette rencontre. Au nord et à l'ouest, le
  • substrat est constitué de schiste dans un état de dégradation avancé. Il apparaît sous la forme d'un feuilletage de très petites plaquettes en voie d'arénisation. Vers le sud-est, c'est une arène granitique qui est 6 mise au jour. La zone de contact est matérialisée par une
  • alternance de bancs schisteux tendres et de veines granitiques plus résistantes (parcelles 1065 et 1066), orienté nord-est / sud-ouest. 1.3 .2. Le contexte archéologique. (Fig. 4 à 6) Le secteur de Tronoën est inclus dans un zonage archéologique riche (documentation carte archéologique
  • S.R.A. ; Galliou, 1989). Les parcelles concernées par le diagnostic sont incluses dans l'emprise du site de Tronoën fouillé à la fin du XIXe siècle par P. du Chatellier. Il n'est pas question de refaire ici l'historique de ce site qui a déjà fait couler beaucoup d'encre (cf
  • . bibliographie spécifique), mais simplement d'en rappeler les grandes lignes. Ce vaste site que du Chatellier qualifie d'oppidum de 25 hectares n'est pas sans poser de nombreux problèmes, tant d'interprétation que de localisation. Sa position dominante face à la baie d'Audierne rappelle la
RAP00610.pdf (QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage)
  • QUIMPER (29). cathédrale Saint-Corentin. le chœur. rapport de sondage
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • dont on aperçoit les jambages du jardin de l'évêché. Il y avait aussi sous cette chapelle, un caveau semblable à celui qui existe sous la chapelle voisine que je viens de décrire. Les portes de ces deux caveaux étaient protégées par des auvents34." Cette deuxième description pose un
  • construction de la cathédrale d'où provient notre chapiteau,«...»." Dans le même article, Le Men fait état d'une note, publiée par Dom Plaine dans la Bibliographie Catholique de 1878, indiquant que ce dernier a trouvé des "détails" sur la construction d'une des cathédrales primitives au
  • QUIMFER FINISTERE C A T H E D R A L E St C O R E N T I N Diagnostic archéologique QUIMPER FINISTERE C A T H E D R A L E St C O R E N T I N Diagnostic Responsable archéologique : J . - P . LE B I H A N Archéologue municipal R a p p o r t : J . - P . LE B I H A N a v e c
  • la c o l l a b o r a t i o n d e J.-Y. Robic Archéologue Novembre 1 992 -Janvier de Quimper contractuel 199 3 CATHRA92 SOMMAIRE 1 INTRODUCTION 1.1 Localisation 1.2 Le projet de restauration 2 LA CATHEDRALE DE QUIMPER, ELEMENTS D'HISTOIRE 2.1 Les édifices antérieurs: le
  • problème des sources 2.2 La cité épiscopale de Quimper: les données récentes 2.2.1 Les édifices religieux 2.2.2 Les remparts 2.2.3 Conclusion 2.3 1239-1856: construction de la cathédrale gothique 3 LE CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE 4 LES SONDAGES ARCHEOLOGIQUES 4.1 Mise en oeuvre 4.2
  • Réalisation 5 LE SONDAGE Fl 5.1 Les murs de la cathédrale 5.1.1 S. 1: le mur du choeur 5.1.2 S.2: le mur du transept 5.2 Les niveaux remaniés 5.3 S.3: la tranchée de fondation du transept 5.4 La structure S.4 5.5 S.5: le remblai de la structure en abside S.5 5.6 Conclusions 6 LE SONDAGE F2
  • 6.1 S.1: le mur du choeur S.1 6.2 les niveaux remanié 6.3 Le gros mur de soubassement S.6/S.7 6.4 Le sol naturel argileux 6.5 Le sarcophage S.8 et les sépultures détruites S.9 6.6 Le puits ou la cuve S. 10 6.7 Conclusions 7 LE SONDAGE F3 7.1 Le mur du choeur S.l 7.2 Les niveaux
  • remaniés 7.3 Le mur supérieur sud-est/nord-ouest S.l 1 7.4 L'ensemble de gros murs S.12/S.13 7.4.1 Le mur est-ouest S. 12 7.4.2 Le mur nord-sud S. 13 7.5 Conclusions 8 LE SONDAGE F4 8.1 Les données anciennes 8.2 Le mur de la cathédrale S.l et l'entrée murée 8.2.1 Le mur S.l 8.2.2. Le
  • contrefort central S. 14 8.2.3 L'entrée obturée 8.3 Le bâtiment récent S. 15 8.3.1 Le plan 8.3.2 L'élévation 8.4 La fosse moderne S. 17 8.5 Conclusions 9 LE SONDAGE F5 9.1 Localisation et environnement 9.1.1 Etat des lieux et structures visibles 9.2 Les données anciennes 9.3 Le mur du
  • choeur S. 1 9.4 La porte S. 18 9.5 La salle en sous-sol S. 19 9.5.1 Description 9.5.2 Fonction et hypothèses 9.5.3 Relations avec les remparts et le niveau de la rivière 9.6 Les niveaux remaniés 9.6.1 La protection de l'entrée 9.6.2 Le caniveau moderne (509) 9.6.3 Les terres remaniées
  • 9.7 Les grosses dalles contre le caniveau 9.8 Le pavage S.20 9.8.1 Description 9.8.2 Situation stratigraphique 9.9 Le dallage S.21 sous le pavage 9.10 Le remplissage intermédiaire 9.11 Le dallage profond S.22 9.12 Le sol géologique 9.13 Conclusions 10 LE SONDAGE F6 10.1 Le mur du
  • choeur S.l 10.2 Le caniveau moderne (602) 10.3 Les terres remaniées 10.4 Le mur de soubassement 10.4.1 Le niveau intermédiaire S.23 10.4.2 Le niveau profond S.24 10.5 Conclusions 11 LE SONDAGE F7 11.1 Localisation 11.2 Les structures modernes et remaniées 112.1 Le sol de bâtiment
  • (701) 11.2.2 Le réseau de caniveaux modernes 11.2.3 Les terres remaniées 11.3 Le mur du choeur S.l 11.4 Le mur du transept S.2 11.5 Le contrefort S.25 et ses fondations S.26 11.6 Le pavage supérieur S.27 11.7 Le niveau intermédiaire de pavage S.28 11.8 L'empierrement profond S.29 au
  • nord du sondage 11.9 L'aménagement de pierres S.30 le long du contrefort 11.10 Les niveaux de terres anciennes non fouillées 11.11 Le sol naturel 11.12 Conclusions 12 CONCLUSIONS 12.1 Conclusions scientifiques 12.1.1 Le problème 12.1.2 Les acquis 12.1.3 En guise de conclusion 12.2
  • Conclusions techniques 12.2.1 Etat des connaissances 12.2.2 Les problèmes 12.2.3 Principes retenus 12.2.3.1 Sur le flanc sud du choeur 12.2.3.2 Sur le flanc nord du choeur 12.2.3.3 Au nord de la chapelle absidiale 12.3 Conclusion d'ensemble BIBLIOGRAPHIE 1 INTRODUCTION 1.1 Localisation
  • la Cathédrale SaintCorentin s'élève sur la rive droite de l'Odet. Avec les remparts, elle évoque la ville médiévale de Quimper, capitale de Cornouaille et siège épiscopal. La cité médiévale1 s'étend au fond de la ria de l'Odet, au confluent du Steïr et de l'Odet, dans un vallon
  • encadré, au nord, par le plateau de Kerfeunteun et, au sud, par celui du Frugy. 1.2 Le projet de restauration: Le choeur de la cathédrale Saint-Corentin fait actuellement l'objet d'une importante restauration intérieure et extérieure. Ce programme inclut, également, la mise en place
  • d'un réseau de drains et de puisards. Le fond de fouille du drain doit se situer entre 1 et 1,20 m sur tout le périmètre du choeur. La profondeur des cinq puisards varie entre 1,60 et 2,5 m sur une surface de 5m2. L'ampleur des travaux, les profondeurs estimées et la méconnaissance
  • totale de l'environnement archéologique de la cathédrale imposent la réalisation de sondages archéologiques préalables. Cette exploration préliminaire doit estimer précisément le patrimoine archéologique et évaluer les risques de destruction liés au creusement du réseau de drainage
  • . 1 Les études historiques et archéologiques ne permettent pas encore de dater les origines de la ville du Moyen-Age. « Mairie Place St Corentin ^Cathédrale i 276 Evéché PLAN CADASTRAL D'après le cadastre de 1835 Section A de St Corentin feuille 1
RAP03357.pdf (LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage)
  • LE PALAIS
  • LE PALAIS (56). 37 rue Joseph Le Brix. Rapport de sondage
  • de jean Le Bon selon Monsieur Tonnel)>> «Je procède à une légère inspection puis la mets dans ma poche et reprise des travaux. Milieu de semaine, retour sur le chantier pour d'autres travaux, 2ème rencontre de la même personne dans la rue, elle viens vers moi et me demande si j'ai
  • trouvé le trésor et de nouveau disparaît. Après 2 à 3 jours de réflexions et interrogation je me dis qu'on est passé peut être à côté de quelque chose et décide d'aller voir sur le tas de gravats et là découverte d'autres pièce puis identification sur internet ». DEPLACEMENT DU SRA
  • DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES DE BRETAGNE Service Régional de l'Archéologie BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention et inventaire cliché E.Man Es/ier Anne-Marie Foulteau Paul-André Besombes Janvier 2017 DRAC- Service
  • Régional de l'Arclléologie de Bretagne BELLE-ILE-EN-MER LE PALAIS, 37 rue Joseph Le Brix Compte rendu d'intervention A.M. Fourteau Inventaire des monnaies Paul-André Besombes INTRODUCTION Des travaux réalisés dans une maison particulière du bourg de Le Palais ont amené la découverte de
  • monnaies en or médiévales. Une déclaration en mairie a été faite par Madame Virginie Dramar, de la société Servibat Construction, signalant cette découverte par un ouvrier de la société, Monsieur Eric Tonnelle le 7 octobre 2016, lors de la réfection du sol d'une maison au 37 rue Joseph
  • le Brix, (parcelle AB 408), Fig 1 et 2. Monsieur Bernard Portugal, directeur général des services de la mairie de Le Palais, a alors prévenu le SRA le 19 octobre 2016 (par SMS à A.M. Fourteau), de la déclaration de découverte de 13 monnaIes en or. CIRCONSTANCES DE DECOUVERTE
  • Monsieur Eric Tonnel, maçon de la Société Servibat, a rédigé une note décrivant les circonstances de la découverte et qu'il nous a remis en mairie le 24 octobre 2016: « Pendant le terrassement du sol de la maison, visite d'une dame (inconnue) dans l'entrée du chantier. Légère discussion
  • sur les travaux. Cette dame appose la main et me dit qu'à 1 mètre de l'entrée il y a quelques chose et sur ces mots disparaît. Un peu perplexe reprise des travaux. Pendant le pelletage des gravats, découverte d'une pièce de couleur jaune. » (il s'agirait de la pièce au mouton d'or
  • : Il a été convenu avec Monsieur Portugal de mettre en sécurité les monnaies dans un coffre à la mairie du Palais et il a été demandé à Madame Dramar, de la société Servibat, d'éviter tout passage sur le lieu de dépôt des gravats dans l'attente de notre venue. Nous avons pu nous
  • rendre sur place le 24 octobre en compagnie de StéphaIle Blanchet (archéologue à l'Inrap). Mairie: - remise de la fiche de déclaration de découverte en présence de Monsieur Eric Tonne!, inventeur, de Madame Natacha BADRE, propriétaire de la maison, et de Monsieur Portugal
  • , représentant de la mairie. La fiche de déclaration signée par Eric Tonnel est accompagnée d'une photo des 13 monnaies (prise par Virginie Dramar), d'une note d'Eric Tonnel décrivant la découverte, d'un extrait de plan cadastral précisant le lieu de découverte (AB 408), et d'un relevé de
  • propriété. - remise des 13 monnaies à A.M. Fourteau qui délivre un reçu du SRA à Monsieur Tonne! et Madame Badré. - Madame Badré précise qu'elle est propriétaire de la maison depuis le 13 juin 2000 - Monsieur Torl11el indique que la première mOlmaie a été découverte en enlevant, sur 30 à
  • 40 cm, 1 un remblai de terre (contenant divers éléments, huîtres, pierres, ossements .. ) sunnonté par l'ancien sol en ciment. Route de Bordustart : Les déblais (volume de deux camions selon Madame Dramar) provenant du terrassement du sol de la maison de Madame Badré, avaient
  • été déposés dans un terrain appartenant à la société Servibat Construction, servant au stockage du tout venant, et situé sur la route de Bordustart. A notre aJTivée les déblais étaient étalés dans une zone à l'écart, formant un petit monticule d'environ 40 à 50 cm de haut sur à peu
  • Blanchet a procédé à la détection qui s'est avérée délicate en raison de la nature hétérogène du terrain sur lequel ont été déposés les remblais (anciens gravats étalés contenant des éléments métalliques, fers à bétons, etc ... ). Malgré plusieurs tests pour régler au mieux la
  • sensibilité du détecteur et discriminer les nombreux bruits de fonds liés aux divers métaux contenus dans le sol, il n'a pas été retrouvé d'autres monnaies. Quelques objets en métal ont été recueillis: - un poids de balance en laiton de 100 gr (Fig. 7) - un bouton en cuivre du 74 ème
  • . Étant donné le peu de temps à notre disposition, seul un tiers du tas de déblais a pu être examiné. Il a pennis némunoins de prélever quelques tessons de céramiques. Les tessons assez fragmentés, appartiennent principalement à des céramiques communes dont certaines sont des
  • communes glaçurées vert et jaune dont certaines produites en Saintonge (17è-18è), (Fig 11) - un fragment de céramique en grès clair (19ès), (Figl2) Aucun tesson de céramique médiévale n'a été identifié. CONTEXTE HISTORIQUE La rue Joseph Le Brix est une des rues les plus anciennes de
  • l'autre côté du bassin à flot avant d'être détruit en 1689 sur ordre de Vauban. Bourg de La Haute Boulogne: L'origine de l'agglomération de Le Palais est étroitement aSSOClee à la présence de sa fortification. La première mention d'une occupation au Palais remonte au Ilème s date à
  • laquelle un prieuré est cité aux abords du Potager (au fond du havre) signalant l'amorce probable d'une petite agglomération. Les moines de l'abbaye de Redon, puis ceux de Quimperlé en 1118 (qui en obtiennent la gestion du comte de Comouailles), édifient un premier fort. En 1549, Henri
RAP01350.pdf (LANGON (35). la chapelle Sainte-Agathe. rapport de prospection thématique)
  • retrouver. 1.1. LE BOURG DE DOMAGNE ET LA CHAPELLE SAINT-ANDRE, DE CONSTRUCTION ROMAINE (note manuscrite : "je viens d'en retrouvé une description plus détaillée") Lorsque je me trouvais Vitré en 1830, M. Cadiaux, notaire, m'indiqua le Bourg de Domagné comme méritant ma visite par la
  • mausolées dont les peintures n'ont rien à voir avec Vénus marine (cf. C. Allag l , à propos de la découverte récente de Boult-sur-Suippe et A. Barbet 2 ). Fig.15 L'étude approfondie du thème de Vénus marine, que je me propose de mener, permettra de montrer sur un tableau chronologique
  • Langon, présenté dans ce volume, représente environ deux mois et demi de travail sur le terrain et un mois de travail pour la de mise en forme. Je pense que le présent volume illustre bien l'importance des études documentaites préalable toute opération archéologique, en particulier
  • quantité d'anciens tombeaux dont le cimetière et même ses environs se trouvent remplis. En réfléchissant sur le nom de Domagné, Dominium Magnum, grand domaine, endroit important, je sentis sur le champ, que ce bourg, ne pouvait être pour luimême sans intérêt pour un antiquaire. Il est
  • dépassaient des beaucoup celle de la race humaine actuelle. Je n'ai pas pu voir un seul de ces cercueils de pierre dans son entier , mais on m'en présenta plusieurs morceaux. Comme ils sont d'une nature graveleuse et friable les habitants du bourg disent qu'ils sont en ciment. Ces
  • quinze pouces et se trouvait fortement enclavé dans un sol argileux très compact. En enlevant successivement la litière, on avait fini par détruire les bords, de sorte que je n'en pu voir que le fond du coffre, lequel ne conservait déj plus toute son épaisseur primitive. Jai lieu de
  • qu'un pressoir. Je la visitai en 1830, et ce ne fut pas sans danger, car mes questions sur le lieu de la bataille, sur les fossés et les retranchements faits par les deux armées, donnèrent tant d'inquiétudes aux paysans du village voisin, que ceux-ci me menacèrent d'un mauvais parti
  • , si je ne quittais pas sur le champ leur pays. 1.2. DERNIERS RESTES DE L'ANCIEN TEMPLE ROMAIN, SITUE EN SAINT-JUST, AU PIED DE LA BUTTE DE COJOU, DU COTE DE NORD. Un terrain abandonné qui nous offre ç et 1 des monceaux de petites pierres, mêlées de quantité de morceaux de briques
  • -ci, le sentier qui entre dans les champs vous conduit directement aux ruines de l'église. En continuant de m'avancer vers celle-ci, je me trouvait bientôt vis vis des grosses pierres un peu distantes les unes des autres et que je regardais comme étant un alignement druidique
  • . 1.3. LANGON ET SES DIVERS MONUMENTS. Ce bourg est neuf lieues au nord de Vannes et dix de Rennes au SSO : il nous offrait la particularité de dépendre de l'évêché de vannes pour le spirituel et de Rennes pour la juridiction civile. Je présume que ce cas exceptionnel provenait de la
  • fin de cet article). Lorsque je parti de Rennes le 27 novembre 1830, pour connaître le cours de la Vilaine jusqu' Redon, j'étais loin de m'attendre la riche moisson archéologique que je fis dans cette contrée inconnue au monde savant : l'hyver m'y surprit... mais mes découvertes me
  • Langon, peu éloignée du Bourg, pour voir les pierres ou bêlions selon l'expression du pays, qu'on nomme "les Commères de Langon"... et je vis 1 une petite Fohalange de Peulvans ou roches piquées ainsi qu' Carnac, mais différentes, de ces autres parce qu'elles ne ce point disposées par
  • demande de M. Cyrille Chaigneau qui a consacré une étude de bâti à ce monument, nous avons fourni les photos faites en 1981 et, après discussion, proposé de réexaminer le décor antique. Nous avons effectué une courte mission avec Jean-François Lefèvre, le 24 octobre 1995. Suite à cette
  • visite destinée à contrôler les relevés effectués en 1981 pour en faire un dessin en couleur, nous avons fait les constatations suivantes, dans la lecture des peintures et sur leur état de conservation. Nous n'envisagerons ici que les peintures galloromaines, laissant aux autres
  • spécialistes l'examen des peintures médiévales. I L'iconographie La voûte en cul-de-four Vénus marine occupe la première place et elle est une interprétation originale de deux modèles. Du premier modèle, celui de Vénus à la Fig.5,6 toilette, elle a gardé le geste de se recoiffer, cheveux
  • roux tout raides d'humidité. Du deuxième modèle, celui de Vénus voguant sur la brise marine, elle a l'attitude, mi-couchée, sans doute en train de nager. En effet, si elle avait été représentée debout, le bas de son corps serait Fig.4 visible là où justement des restes de décor
  • montrent une pieuvre et un poisson (ou un oursin) juste au-dessus de la fenêtre moderne. École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm 75230 Paris Cedex 05 - Tél : (1) 44 32 30 00 poste .. .. - Fax (1) 44 32 30 60 2 Pour la publication prochaine de cet ensemble complexe, je me propose de
  • restituer l'attitude de Vénus, celle du petit Amour qui l'accompagne, par rapport aux autres décors connus du même type, tant en peinture murale qu'en mosaïque. Deux comparaisons déjà viennent à l'esprit. Pour Vénus à la toilette rappelons celle qui orne le mur du frigidarium des thermes
  • modèles d'origine possibles. Un petit Amour monté sur un dauphin l'escorte. La faune marine qui évolue autour des personnages, comme par exemple le thiase marin dans la piscine des thermes du Phare à Ostie, est à grande échelle et non proportionnelle à celle des humains. Le décor est
  • couvrant, c'est-à-dire qu'il envahit tout le champ, de la voûte au bas des parois, dont la plinthe ou la baignoire est plaquée de marbre. Il faut imaginer une telle restitution pour Langon où nous n'avons qu'une portion de la voûte en cul-de-four. Le petit Eros de Langon, bien qu'effacé
RAP00115.pdf (SAINT-JEAN-TROLIMON (29). Castellou. rapport de sauvetage urgent.)
  • LE GOFFIC Michel
  • R A L E DES SERVICES DÉPARTEMENTAUX Quimper, le 06 Juillet 1990 Michel L E G O F F I C Archéologue Départemental L'Archéologue Départemental à Monsieur BUREL CASTELLOU 29120 SAINT-JEAN-TROLIMON % x * ' Monsieur, Je viens d'être avisé par Monsieur le Directeur des
  • d'une installation classée, une enquête publique {¡ut ouverte et je {¡lu, avisé de l'existence de ce projet de construction le dernier jour de l'enquête. N'étant pas habilité à {ormuler des prescriptions, j'informai téléphoniquement Monsieur le Virecteur de¿> Antiquités de Bretagne
  • 0,30 m et sur une surface correspondant à l'emprise de la consprojetée [C{. courrier annexé), de {açon à contrôler l'existence ou de vestiges archéologiques. Le 03 Août je me suis rendu sur les lieux et ai constaté que sur plus de 80 % de la surface décapée [280 m2), le gneiss
  • structuressi minimes soit-elles, apparaîtraient, une fouille de sauvetage urgent serait entreprise de façon à libérer le chantier le plus rapidement possible. Je serais personnellement pris par un chantier jusqu'à la fin Août, je pourrais cependant me libérer une journée pour aller
  • contrôler votre chantier, et au cas où une fouille devrait être entreprise elle pourrait avoir lieu dès le début Septembre. Souhaitant que ces propositions vous conviennent, et resà votre disposition pour tous renseignements complémentaires que tant vous désireriez obtenir de ma part, je
  • CONSEIL GENERAL FINISTERE P e n r i - a r - B e d RAPPORT DE FOUILLE LE SITE DE L'ÂGE DE FER ET GALLO ROMAIN DE CASTELLOU EN SAINT-JEAN-TROLIMON (FINISTÈRE) Michel LE GOFFIC Archéologue Départemental SEPTEMBRE 1990 CONSEIL GENERAL FINISTERE P e n r i - a r - B e d
  • RAPPORT DE FOUILLE LE SITE DE L'ÂGE DE FER ET GALLO ROMAIN DE CASTELLOU EN SAINT-JEAN-TROLIMON (FINISTÈRE) Michel LE GOFFIC Archéologue Départemental SEPTEMBRE 1990 R A P P O R T DE FOUILLE LE SITE DE L'ACE DU FER ET GALLO-ROMAIN DE CASTELLOU EN SAINT-JEAN-TROLIMON (Finistère
  • ). 29.252.001. - AH. SITE N AUTORISATION RESPONSABLE N' 90 - 33. - A H . M I C H E L LE G O F F I C A R C H E O L O G U E D E P A R T E M E N T A L DU FINISTERE SEPTEMBRE 1990. S O M M A I R E PAGE I - M O T I F DE LA F O U I L L E II - L O C A L I S A T I O N ET C O N T E
  • ponctuelle destinée à étudier la ¿tratlgraphle du Kmpùus&a.ge du {¡OAAé. II - LOCALISATION ET CONTEXTE Le ¿¿te fiut ¿Ignalé la pA.enu.eAefiolspan. Le Men dans le Tome II, p. 143, du Bulletin de la Société Archéologique du Tlnlstère, 1874-1875 : paA une ¿Impie phrase : "Tulles dam une
  • ). Vans le même Bul- p. 41, SanqueA mentionne la découveAle d'un ¿eJiteA.ce de l'empeAeuA Commode, émis en 185 aprèA J.C., dans un jaAdlnet voisin du ¿outeAAaln. Les toponymes Castellou blhan [ou Castellou Louech) Bras (OU. CaAiellou Péron), et Castellou ¿uppoAe.nt qu'au moins
  • deux retranchements étalent discernables au Moyen-Age et qu'au XIXeme ¿lècle, l'un d'eux ¿n AemaAqualt encoAe dans la. topogAaphle pouA que Le Men enfiilune description, ¿1 ¿ommal fiât-elle. Le* photographies aériennes réalisées le 08.07. 1976 paA P.-R. Glot Aévélent du
  • (en bordure du chemin rural reliant lu deux ca¿teilou). l/eu le milieu de la. parcelle 16, ce áo¿¿é nord-¿ud change brusquement de direction et revient vert> l'ut, en direction d'un large {¡o¿¿é oliente ¿ud-ouut - nord-ut. rectangle romain. A cheval ¿ur lu parcelZu 95 et 15, ¿e
  • remarque un grand clair pouvant corrupondre aux ¿ub¿tructlon¿ d'un bâtiment gallo Il ut à noten, que ¿ur le cadastre de 1834, la Limite nord et ouut de l'actuelle parcelle 95a ¿e prolongeait vete le ¿ud, que cette llmile étouit constituée par un talus que longeait un chemin
  • coordonnéu Lambert de la fioulile ¿ont. lu ¿ulvantu : x = 104,150 y = 2 341,800. L'altitude ut de 45 m. Lu ré^érencu cadastralu ¿ont : année 1981, ¿ectlon 1C, parcelle 15 a. Le ¿ub¿tratum ut constitué par V orthogneis¿ de Plonéour- Lanvern. Topographiquement 11 ¿'agit vers le ¿ud et
  • bordé à l'ut par un petit d'un ba¿ plateau à pente rul¿¿eau. fialble - 4 - 111 - CONDUITE VU SAUVETAGE La fouille a été menée, du 03 au OS Septembre 1990 Aoui, ¿a reóponAabilité de M. Michel LE GOFEIC, avec le concoure de : - Vaniel BAR VON, Bertrand GRAU, JoAick PEUI1AT
  • , terrei, comblant le foAAé. La rectification du pro fit et dei, bordi, du foAAé a été effectuée à la main. 11/ - VESCR1PT10N VE LA COUPE Le lltage de l'orthogneisA est de direction NE - SO avec un fort pendage SE. A l'endroit: du Aondage, l'orientation du foAAé eAt Aevisiblement la
  • même que celle du litage, ce qui explique pro parte que la morphologie du bord Aud-est du foAAé Aoit différente de celle du bord nord-oueAt - 5 - le bord, nord-ouest [interne] est presque plan et a un pendage moyen de 70 g. Le {ond est plan eJ: subhorizontal, sur une largeur de
  • 120 cm à 3,70 m sous le niveau du sol actuel. Le bord sud-est montre un profil en sigmoZde. Par ailleurs la partie nord-ouest est beaucoup plus altérée sous {orme d'arène que la partie sud-est. (7) Sable d'arène, graviers et cailloutÂs, meuble. Existence de revêtements {erro
  • -manganiques sur centaines {aces des cailloux. Stérile au plan archéologique. Aucune trace de matière organique sur le {ond du {ossé, ni sous cette couche très drainante qui est le résultat d'une érosion très rapide des bords du {ossé, immédiatement après son creusement. [J] Couche de
  • cailloux et blocs de gneiss, sans terre {ine entre les blocs dans la pajvtie sud-est de la coupe, correspondant à un éboulis de pente précoce du bord sud-est du {¡ossé ; au sommet de cette couche, un petit galet [balle de {ronde possible). Il) Couche de terre brune, humide, de
RAP01089.pdf (PLONEVEZ-PORZAY (29). Kervel. rapport de fouille préventive)
  • FOUILLES. Le 2 avril 1978, les ouvriers de l'entreprise de travaux publics PERENNES mirent au jour, en creusant les fondations d'une maison neuve dans le lotissement de Kervel une sorte de caveau d'où ils extrayèrent des ossements d'animaux. L'un d'entre eux prévint M. J. Philippe
  • , animateur du cercle archéologique de Plomelin (29), qui m'avertit à son tour. Le 5 avril, je me suis rendu sur place avec trois étudiants pour examiner les lieux et envisager une fouille de sauvetage. Les observations suivantes ont été faites : Une tranchée destinée à recevoir une
  • . A l'intérieur de l'un des angles apparaissait l'enduit rougeâtre étanche qui caractérise les cuves de salaisons romaines. Le sauvetage a consisté à dégager les sections de murs visibles dans la tranchée afin de dresser le plan de l'ensemble. Aucun objet antique n'a été découvert, ce qui
  • explique fort bien si l'on se souvient que des cuves sont profondes de 3,60 m. en général et remplies d'un déblai stérile. Les cuves n'étant pas menacées dans leur profondeur, il a été jugé inutile de poursuivre la fouille et l'entreprise a été autorisée à reprendre ses travaux. Cette
RAP01710.pdf ((56). la ria d'Étel. rapport de prospection inventaire)
  • REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES CEDEX TEL standard 02.99.84.59.00 Télécopie 02.99.S4.59.1 9 N° 2000/019 LE PREFET DE LA REGION DE BRETAGNE PREFET D'ILLE-ET-VILAINE VU la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques ; VU
  • le décret n° 94-422 du 27 mai 1994 modifiant la loi du 27 septembre 1941, portant réglementation des fouilles archéologiques et relatif à diverses dispositions concernant l'archéologie ; VU le décret n° 94-423 du 27 mai 1994 portant création des organismes consultatifs en matière
  • partir du 09/05/00 jusqu'au 31/12/00 concernant en région BRETAGNE, la zone de: 56 Ria d'Etel Organisme de rattachement : Bénévole. Article 2 : prescriptions générales. Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement
  • compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera "utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. A la fin de l'année le responsable scientifique de l'opération adressera au conservateur régional de l'archéologie, l'ensemble de la documentation
  • relative à l'opération.et en double exemplaire, un rapport accompagné de cartes et de photographie, ainsi que, le cas échéant, des fiches détaillées établies pour chacun des nouveaux sites identifiés au cours des recherches. En outre, dans le cas d'une prospection thématique, le rapport
  • détaillera les actions menées, les résultats scientifiques obtenus et le nouvel état de la connaissance dans le domaine concerné; dans le cas d'une prospection avec relevés d'art rupestre, le rapport comportera la localisation précise de chaque support d'art rupestre, accompagné de plans
  • et de photographies; un exemplaire supplémentaire de chacun des relevés réalisés lors de cette opération sera fourni pour archivage au centre national de la préhistoire quelle que soit la technique utilisée (dessin, photographie, moulage, base de donnéesnumériques, etc.). Le
  • responsable scientifique de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation
  • provisoire de ces vestiges devront être prises en accord avec lui. Article 3 : destination du matériel archéologique découvert. Le statut juridique et le lieu de dépôt du matériel archéologique découvert au cours de l'opération seront réglés conformément aux dispositions légales et
  • réglementaires et aux termes des conventions passées avec les propriétaires des terrains concernés. Article 4 : prescriptions particulières à l'opération. Le plus grand soin sera apporté au respect des règles fixées dans le cahier des charges "prospection". Article 5 : le directeur régional
  • des affaires culturelles est chargé de l'exécution du présent arrêté. Fait à Rennes, le 9 mai 2000 1 Pour le Directeur Régional Des Affaires Culturelles Le Conservateur Régional Stéphane DESCHAMPS 1 COPIES A: (]lntéressé(e) ( j Organisme de rattachement jj Proprietaire(s) du
  • 03 1 2000 Prospection-Inventaire : RIA D'ETEL (56) Tomel Rapport de synthèse L - Problématique En 1999, dans le cadre d'une maîtrise universitaire i réalisée sur deux années, une opération de prospection-inventaire a été lancée aux abords de la Ria d'Etel, située entre la rade
  • de Lorient et la presqu'île de Quiberon. L'objectif de ce travail consiste à établir un état des lieux et une carte des sites archéologiques de l'Age du Fer et de l'époque gallo-romaine sur une aire géographique englobant les dix communes qui bordent ce bras de mer, à savoir
  • : Belz, Erdeven, Etel, Landaul, Landévant, LocoalMendon, Merlevenez, Nostang, Plouhinec et Sainte-Hélène. IL - Méthodologie L'opération de l'année écoulée s'est attachée dans un premier temps à la compilation des données, anciennes et récentes, concernant les découvertes signalées
  • antérieurement. Ce premier travail visait à élaborer un recueil bibliographique pour chaque période concernée. Le premier volume sur l'Age du Fer est présenté ici en tant que Tome 2 de ce rapport. Le second volume sur la période gallo-romaine, en phase d'achèvement, sera très prochainement
  • disponible. Parallèlement, des actions sur le terrain ont été menées tout au long de l'année. Celles-ci avaient pour objectifs principaux, d'abord la relocalisation des sites connus afin d' en évaluer l'état de conservation et, le cas échéant, d'y relever des données complémentaires
  • ; ensuite, mener une enquête orale ainsi que des recherches de terrain afin de répertorier de nouvelles découvertes. III. - Bilan succinct des opérations Les recherches documentaires et leur compilation, longues et fastidieuses parfois, ont nécessairement affecté la prospection
  • proprement dite. De fait, les résultats apparaissent limités. 1 "Ria d'Etel - Evolution du peuplement, de l'Age du Fer à la tin de l'époque gallo-romaine", Université Bretagne Sud, Lorient. Rapport de synthèse Tome 1/2 1 NABATG. Prospection-Inventaire : Ria d'Etel (56) 2000/019
  • Autorisation du 14/03/2000 m.l - Relocalisations Le site de hauteur de Portanguen-Les Genêts en Merlevenez (N° dracar 2828) notamment, a livré en surface des fragments de tegulae et surtout des tessons de céramique gallo-romaine : Beaucoup de céramique commune mais aussi de la terra nigra
  • du 1er siècle et de la sigillée datée essentiellement du Ile siècle . Par ailleurs, les enclos indéterminés repérés par voie aérienne n'ont pu être identifiés par des observations au sol du fait d'un fort couvert végétal, sauvage ou cultivé, sur les parcelles concernées. III.2