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RAP00007.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité de Perros-Guirec) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes du Paléolithique. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la
  • mer est recouvert par une pelouse passant à une lande dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement bien développé, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux. Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion marine qui
  • détruit lentement les dépôts meubles et en même temps, le gisement. 1-2- Rap^el_d^s_r^su^tats_des_trg^ La première campagne (printemps 1974) avait montré que les vestiges paléolithiques se limitaient a une seule couche située à 70 cm en moyenne sous la surface du sol. Les pièces
  • dispersées plus haut, correspondant a un remaniement récent, particulièrement à l'activité des vers et autres animaux fouisseurs. Le décapage avait d'abord rencontré un niveau de petits galets marins épars non altérés (projections de tempêtes) accompagnés de quelques tessons de poterie
  • . Simultanément, en 1976, nous avions ouvert une seconde zone plus à l'Ouest Là encore l'industrie en silex était abondante et la disposition de quelques blocs paraissait d'origine humaine. Il ne semblait pas y avoir de différences typologiques notables entre les industries recueillies. Le
  • aucune confirmation typologique évidente ne se manifesta à mesure que la fouille s'avançait. Nous avons alors orienté nos efforts vers l'interprétation stratigraphique du site : d'abord le levé des coupes naturelles voisines (en falaise) et leur comparaison avec les dépôts déjà
  • étudiés (Baie de St-Brieuc, Trégor), ensuite la comparaison des couches archéologiques avec ces dépôts. Le décapage de la zone Ouest avait révélé que l'industrie se trouvait précisément au-dessus d'une couche loessique stérile. Les observations tendaient à montrer que le gisement était
  • . Monsieur R. ETIENNE, Etudiant Monsieur J.L. LE PACHE, Etudiant Monsieur E. MONNIER, Retraité Madame R. MONNIER, Secrétaire 11 - 2 - Organ i sation_techn i nue_de_1 a_foui]_ 1 e Notre but était à la fois d'étendre la zone fouillée en 1976 (à l'Ouest) et de réaliser la jonction avec
  • la zone Est (plan hors texte). Le décapage du site s'est ainsi étendu de trente mètres carrés cette année, ce qui porte la surface totale fouillée à soixan- te dix huit mètres carrés auxquels il faut ajouter plusieurs sondages. Les méthodes de fouille n'ont pas varié : tous
  • galets épars est daté de l'Age du Bronze et recouvert par un limon récent où colluvionnement et pédogenèse sont difficiles à distinguer. Les analyses sédimentologiques (granulométrie, microgranulométrie, morphoscopie des grains de quartz, minéraux lourds) tendent toutes a démontrer
  • que la couche 5 du gisement correspond bien * à la nature du loess le plus récent dans la région. En outre la couche 6 (limon stérile) se rapprocherait du loess sableux caractéristi- que du Pléniglaciaire moyen. Les silex seraient donc dans le loess du Pléniglaciaire supérieur
  • , du moins ce qu'il en reste à cet endroit. Cependant il reste un point délicat à préciser : l'in- dustrie provient-elle de la base du dernier loess, donc antérieure à ce dépôt, ou bien a-t-elle été déposée en surface de celui-ci ? Les blocs et les outils semblent reposer sur la
  • l'outillage de manière évidente. Le dépôt du dernier loess (loess homogène) est relativement tardif (postérieur aux loess lités ou à doublets ainsi qu'aux niveaux cryoturbés de type Kesselt). L'occupation du site de Plasenn al Lomm serait donc postérieure au Pléniglaciaire supérieur
  • (Tardi- SUD NORD 50 cm Profil selon CD - 8 - glaciaire), entre 10000 et 15000 ans selon la chronologie actuellement admise. Quant au type de l'industrie, largement dominé par les burins sur troncature oblique, il se rapproche d'un Magdalénien supérieur (Magdalénien V). IV
  • - REPARTITION HORIZONTALE DE L'INDUSTRIE LI TU I QUE - TRACES D'HABITAT Le résultat essentiel de cette campagne 1977 est la délimitation de deux aires d'habitat distinctes. L'aire n° 1 correspond à la zone Est (fouillée en 1974, 1975 et 1976) : elle se limite essentiellement aux carrés F2 à
  • F4, Gl à G3, Hl à H7 et 12 à 17. L'aire n° 2 est située plus à l'Ouest (fouillée en 1976 et 1977) : elle a été reconnue dans les carrés E16, E17, F16, F17, G13 à G18, H13 à H21;J 114 à 121, J15 à J21 et K17 à K21. Cette répartition correspond sans doute à deux unités
  • ces deux unités (explorée dans les carrés G9 à G12 et H| à 1112). Le sol de l'époque était formé par des reliques (du loess récent supérieur recouvrant une ancienne plateforme d'abrasion marine (Eemien ou plus ancien ?) tapissée par un head arénacé avec des galets. Par endroits
  • . rapport 1976). Trois pierres triangulaires, particulièrement disposées à la limite de 120 et 121, sont interprétées comme un foyer ou un calage de poteau (à noter que leur périphérie est très pauvre en éclats de silex). Les dimensions de cet ensemble avoisinent 2 m. sur 1,5 m. Une
  • , H18, H19, 113 et 119. mière décrite (2 m. taille. Ses dimensions rappellent la pre- sur 1,5 m. environ). Les blocs sont de grande De part et d'autre et à l'extérieur, au Sud-Ouest et au Nord- Est, des blocs semblent avoir été regroupés artificiellement : d'eux (carré G17) est
  • remarquable par son ajustement : l'un trop étroit pour être un foyer, sans aucune trace de charbon ou de feu, il s'agit sûrement d'un calage de poteau peut-être associé à la structure ovalaire située au Sud-Ouest (voir photos). D'autres amas de blocs dans les carrés E16, E17, F16 et
RAP03364.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2014-2016
  • pour ces industries dans la région sur la base de la technologie lithique comparée avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien en les plaçant à
  • l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à
  • synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme
  • d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants
  • , d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété
  • ) ............................................................................................ 33 9.2. DESTRUCTION D’UN PREMIER BLOC (M. LE GOFFIC) ................................................................................ 34 9.3. OUVERTURE D’UNE TRANCHÉE PARALLÈLE À L’AXE DE L’ABRI EN Q14 ET R14 (N. NAUDINOT) .......................... 35 9.4. OUVERTURE DU CARRÉ L17
  • ESSENTIELLEMENT RAPPORTABLE À L’AZILIEN ANCIEN (N. NAUDINOT) ........................................................................................................................................ 62 15.1. LES COMPOSANTES HOLOCÈNES MISES EN ÉVIDENCE SUR LE SITE
  • connaissances restent inégales : si l’Azilien récent et les sociétés de la transition Pléistocène-Holocène sont aujourd’hui particulièrement bien connus, ce n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par
  • M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération suggèrent en effet une occupation au cours de l’Azilien ancien de ce petit abri-sous-roche dominant l’estuaire de l’Elorn et la rade
  • de Brest. L’obtention de datations radiocarbones (les premières pour le Tardiglaciaire de Bretagne), place l’occupation azilienne entre 13000 et 12000 cal. BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à
  • plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à
  • d’enquêter sur la nature et les rythmes des transformations techno-économiques qui marquent cette période charnière si mal connue du Paléolithique entre Magdalénien et Azilien. La production lithique est ainsi soignée et présente des caractéristiques clairement héritées du Magdalénien
  • Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces
  • objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de colorants et ont permis de s’interroger sur une éventuelle arythmie entre changements techniques et symboliques au cours de l’Azilien. Le
  • préservés sous les gros blocs d’effondrement, participera à alimenter grandement notre connaissance de ces premières communautés aziliennes. 7 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport de synthèse de l’opération pluriannuelle 2014-2016 8 Rocher de l’Impératrice
  • modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements ; VU l'arrêté préfectoral n° 2013/SGAR/DRAC/RBOP/SERVICE PRESCRIPTEUR du 8 juillet 2013 portant délégation de
  • scientifique, à une opération de fouille programmée à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2014 : Intitulé de l'opération : Région : Bretagne Département : Finistère Commune : PLOUGASTEL-DAOULAS Lieu-dit : le Rocher de l'Impératrice Cadastre : 1986
  • : prescriptions générales Les recherches sont effectuées sous la surveillance du conservateur régional de l'archéologie territorialement compétent, qui pourra imposer toutes prescriptions qu'il jugera utiles pour assurer le bon déroulement scientifique de l'opération. À la fin de l'année, le
RAP02906.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). L'abri sous roche du rocher de l'impératrice. Rapport de sondage)
  • magdaléniens en raison de la dominante lamino-lamellaire des assemblages et la présence de quelques « fossiles directeurs », en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Dryas récent - Préboréal au sein d’un grand techno-complexe aux concepts techniques communs
  • Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’ABRI SOUS ROCHE DU ROCHER DE L’IMPÉRATRICE À PLOUGASTEL-DAOULAS, FINISTÈRE Rapport de sondage 2013 Nicolas NAUDINOT (UMR 7264 CNRS CEPAM) Avec la participation de : Michel LE
  • de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents
  • dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son
  • organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves
  • , d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la
  • habitants de la commune de Plougastel-Daoulas, pour leur curiosité, intérêt et pour leur accueil chaleureux. À Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. À toute l’équipe sans qui rien n’aurait été possible. Kinniget da Breizh… 5 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de
  • ; Fagnart, 1997 ; Thévenin, 1997). Une thèse de doctorat s’est donc attelée à restructurer cette période de transition entre Pléistocène et Holocène et entre Paléolithique et Mésolithique (Naudinot, 2010) en s’efforçant d’enquêter sur les dynamiques socio-économiques de ces sociétés. La
  • reprise de collections anciennes dans une optique systémique, comme celle du Camp d’Auvours, Saint-Mars-laBrière, Sarthe (Allard, 1982, Naudinot, 2010), tout comme la découverte de nouveaux gisements, dont certains majeurs comme les Chaloignes à Mozé-sur-Louet, Maine-etLoire (Marchand
  • et Sicard, 2008 ; Marchand et al., 2009) ou la Fosse, Villiers-Charlemagne, Mayenne (Naudinot et Jacquier, 2009, 2013 ; Naudinot, 2010), ont ainsi permis de restructurer le Tardiglaciaire de la région en remettant à plat l’organisation chrono-culturelle de cette intervalle
  • chronologique dans le Grand-Ouest de la France (Naudinot, 2010, 2013). En l’absence d’éléments datables et d’occupations stratifiées, ce sont les études technologiques comparées avec les régions voisines, à l’époque mieux documentées, qui ont permis de construire progressivement un nouveau
  • de la série de Roc’h Toul (Guiclan, Finistère ; Naudinot, 2010) et la fouille du site de Kerbizien (Huelgoat, Finistère ; Marchand, 2012) ont permis de rediscuter de cette période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces 9 Rapport de sondage 2013 sur le
  • indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien. Ce gisement constitue ainsi un élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le rythme de ces
  • l’abri du Rocher de l’Impératrice au début des fouilles (cliché N. Naudinot) Figure 6. Position topographique du gisement (DAO L. Quesnel et N. Naudinot) 13 Rapport de sondage 2013 sur le site du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion
  • des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE
  • (Ordovicien inférieur) (fig. 7). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn qui est formé de schistes zébrés comme les avait appelés Barrois ; ce sont des
  • purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un très fort pendage vers le N.NW. Figure 7. Carte géologique du Nord de la Presqu’île de
  • carburés et des grès sombres plus tendres que les quartzites et par conséquent plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. Du point de vue tectonique, après ou lors des plissements réalisés durant l’orogenèse hercynienne, deux
  • d’assez nombreux petits galets de quartz, grès quartzitique et schiste de dimensions inférieures à 5 cm. L’altitude est voisine de 75 m et correspond à une ancienne terrasse marine qui a été identifiée sous le Roc’h Nivelen, 1500 m au SW et où se trouve une formation fortement remaniée
  • , sur un ressaut de quelques décimètres de largeurs d’autres ossements et des tessons de poterie ont aussi été recueillis. En arrivant une trentaine de mètres plus bas, fut découvert un abri sous roche dans lequel un animal fouisseur avait commencé à creuser un terrier et, dans les
RAP03190.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2015 de FP 2014-2016
  • n’est pas le cas du Magdalénien et des premiers temps de l’Azilien. Le lancement en 2013 d’une fouille dans un petit abri découvert par M. Le Goffic au Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas, vise à progressivement combler ce hiatus. Les premiers résultats de cette opération
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
  • ; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de
  • l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la
  • recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de
  • . DES TÉMOIGNAGES UNIQUES RENSEIGNANT LES TRANSFORMATIONS DU SYSTÈME SYMBOLIQUE MAGDALÉNIEN/AZILIEN (N. NAUDINOT, S. BEYRIES, L. BELLOT-GURLET) .......................................................... 34 7.4. PREMIERS ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE STATUT SOCIO-ÉCONOMIQUE DU SITE (N
  • . BC, soit dans le GIS-1e (Bølling). Plusieurs indices participent à faire de ce site une petite occupation fréquentée à plusieurs reprises par de petits groupes de chasseurs durant de courts séjours pour des activités essentiellement dédiées à la chasse. Ces chasseurs seraient
  • arrivés sur le site déjà équipés de certains outils domestiques sur lames et de nucléus en cours de débitage (destinés notamment à fabriquer de nombreuses pointes de projectiles sur petites lames), qui auraient ensuite été emportés hors du site. S’il est trop tôt pour être conclusif
  • et particulièrement rares à l’échelle européenne pour cette période, sous la forme d’une cinquantaine de plaquettes de schiste gravées, constituent une porte ouverte sur d’autres pans du système socio-économique de ces groupes. Comme le matériel lithique, les registres symboliques
  • présents sur ces plaquettes, par leurs thématiques et leurs codes formels, sont résolument dans la lignée de l’iconographie de la fin du Magdalénien et sembleraient annoncer les productions graphiques de l’Azilien récent. Si la plupart s’illustrent par des formes géométriques, plusieurs
  • éléments figuratifs, dont certains très naturalistes (aurochs, chevaux), ont été mis en évidence. Les différentes études menées sur ces objets ont permis de commencer à proposer des hypothèses sur les gestes techniques à l’origine de ces gravures, ont mis en évidence des vestiges de
  • d’Europe nord-occidentale. Notamment grâce à la diversité des témoignages qu’il fournit, ce site permet de développer des réflexions globales sur la nature et le rythme des transformations qui touchent les sociétés paléolithiques durant cette période de transition encore mal connue. Il
  • ne fait aucun doute que la prochaine opération de fouille de 2016, tout comme la prochaine campagne pluriannuelle (2017-2019), qui auront pour objectif de fouiller l’intégralité des niveaux préservés sous les gros blocs d’effondrement, participeront à alimenter grandement notre
  • aide logistique de chaque instant, mais aussi pour leur sympathie et pour nous avoir fait nous sentir chez nous à Plougastel. Mersi bras da Michel Le Goffic. Trugarez dezhañ evit bezañ kelaouet ac'hanomp ez eus ul lec'h anvet Roc'h an Impalaerez dek bloaz 'zo. Trugarez dezhañ evit
  • . Annette Flageul et les membres du Centre de formation et de recherches archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à la fois sur le terrain ainsi que pour le protocole de tamisage et de tri qui les a occupés une grande partie de l’année. Patrick Picard pour son aide précieuse
  • accueil et leur intérêt pour notre travail. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Gabrielle Génieux, étudiants de Master 1 de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de terrain et de post-fouille. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa
  • - Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution azilienne » de l’abbé Breuil (1912). Ces transformations, tant
  • parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait par une disparition progressive des représentations naturalistes
  • scientifique du site Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas suffisamment de données contextuelles. La
RAP00420.pdf (CORSEUL (22). Monterfil II. nord-est du bourg. rapport de sondages réalisés en 1989 et 1990)
  • apporter les réponses à ces cruestions- ANNEXE 1 : Sigillée d'Argonne décorée à Espace IV, IVème 2 : Estampille ATEIUS 3 : Estampille XANTHUS la molette siècle Fibule pénannulaire Espace XV, Echelle 1 IVème siècle 5 :Navette à ravauder Espace XV, IVème siècle
  • on da do pemo o 3 do 1 Xa. la o ooupe A13 _ "7 _ "794 1 L'année 1990 représente, pour l'archéologie à Corseul, une étape pendant laquelle il était nécessaire de terminer les différents travaux commencés en 1986 dans le cadre d'un programme de recherche et
  • archéologique, afin d'élaborer de nouveaux programmes de recherche dès 1991 et d'évaluer leur coût. Le sondage effectué a consisté à reculer d'en- viron 1,5m la coupe de la parcelle AB.79 qui surplombe de plus d'un mètre la route départementale n° 794. La rectification de
  • générale, les dégagements se sont limités à la partie supérieure des couches d'effondrement afin d'éviter de fouiller partiellement des zones qui, après un plus grand décapage, pourraient s'avérer plus importantes. De ce fait, seuls les secteurs pour lesquels les limites étaient bien
  • connues ont fait l'objet d'une fouille plus traditionnelle, étudiant un à un les différents niveaux archéologiques. La parcelle AB.79 est caractérisée par une légère pente vers le sud-est. Contrairement à la zone fouillée entre 1986 et 1989 par M. FICHET DE CLAIRFONTAINE, située dans
  • ce bâtiment. Cf. plan page 23 de large également Le mur 02 semble longé par une galerie de 2,60m et délimité à l'est par un nouveau mur (US.05), orienté nord-sud, assise du parement. dans l'espace II, dont il ne reste que les fondations et une Sa partie haute s'est
  • * Espace II : L'espace II semble correspondre à une pièce de 4,2m de large, délimitée par les murs 05 à l'ouest et 23 à l'est. De ce dernier, il ne subsiste que les fondations. Les niveaux archéologiques de l'espace II ont été intégralement conservés grâce au mur 05 qui, en
  • postérieures à deux à la perturbations l'abandon et phase (fosses l'écroulement de (US. 19 et 20) dont de ou destruction fossés) surprenant que ces deux structures sont de donc certaines parties bâtiment mais antérieures à la destruction du mur 05. pas de soient le
  • , correspond l'angle à la un lit destruction nord-ouest a pu de pierres d'un être bâtiment identifié. La construction de cet édifice n'a pas été aussi soignée qu'aux époques précédentes. Le mortier semble pratiquement absent, liées le plus souvent avec de la terre. les
  • faut également signaler la présence de céramique à l'éponge. En tuiles, niveau dessous de ce niveau de tardif, recouvrant toute la surface de l'espace IV, de destruction, probablement iiiène du un lit nous indique le siècle, d'une longue pièce en partie
  • détruite par la D.794 et délimitée par les murs et 25 (Cf. pénétrer, cm de page ? et ?) à partir de l'extérieur large toujours, plans dans devait le mur recevoir 24; la dans laquelle (espace III), un on de plan, seuil. niveau de destruction et parallèle au mur
  • à l'est celui donnant sur l'extérieur à lui recouvert d'un enduit peint. De sur recouverts été découvertes la toiture. nombreuses en (24) et était quant plaques dessous de au nord écrasées la couche Le décor était constitué de panneaux 8 aux tons différents
  • premier, se précédemment, rattache clôture au mur 25 l'espace qui, IV à comme l'est. nous l'avons Cette vu situation semblerait indiquer que ce dernier est postérieur aux murs 24 et 26. La D.794 nous empêche d'étudier la liaison entre les murs 24 et 25. La jonction
  • entre les murs 25 et 26 nous est, quant à elle, connue. L'angle formé, est très constitué de belles pierres d'angle s'entrecroisant, soigné. L'espace IV, aurait-il été volontairement réduit par la construction du mur 25 entraînant ainsi la suppression d'une partie du mur 26 et
  • la construction, légèrement décalée par rapport à ce dernier d'un nouveau mur (US.28)? Enfin, un troisième mur (US.29) longe le mur 26 à une distance de vingt centimètres. La relation stratigraphique entre les deux murs n'a pu être reconnue lors de ce sondage. Faut-il y voir
  • : Espace V avant et après le dégagement du niveau de destruction 13 * Espace VI : Le sondage n'a abordé que l'angle sud-est de l'espace VI formé par les murs 2 9 au sud et 3 0 à l'est. Afin de conserver l'intégralité de cet espace pour une fouille ultérieure, la fouille s'est limitée
  • fortement perturbé par la D.794 et il ne subsiste que l'angle nord-ouest délimité par les deux mursbahuts cités précédemment. Le niveau de destruction, peu important, de cette pièce, reposait directement sur un sol de cailloutis mêlés à du mortier de chaux (US. 33). Ce type de sol est
  • de retrouver de nouveaux lambeaux de ce sol et d'étudier ainsi ces liens avec les murs qui délimite cette zone (murs 32 au sud et 35 à l'est). * Espaces X et XI : ..Ces deux espaces sont à traiter ensembles car ils forment une galerie orientée est-ouest (espace XI) dans un premier
  • construction, du mur tardif de l'espace IV, que des murs soignés utilisant le nord par le petit appareil cubique. L'espace XI est délimité au mur 38 d'encore moins bonne qualité, les blocs de pierres, de plus grande taille, semblant uniquement posés les uns à côté des autres. Le sol de la
  • de pièce délimité à l'ouest par ce mur 39 et au nord par les fondations du mur 40. dans cette importante zone couche La coupe stratigraphique, longue de 8m, dressée nous permet de constater l'existence d'une de démolition tuiles, d'argile et de pierres ce niveau correspond
RAP03654 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport intermédiaire 2018 de FP 2017-2019
  • avec les régions disposant d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot
  • , 2008, 2010, 2013). Ces résultats ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et
  • stratigraphique, avait toutefois largement limité la portée de ces analyses. Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le
  • - voilà un caractère fort rattachant la série à l’Azilien. Autre élément témoignant d’un important changement, la disparition de l’objectif lamellaire, prépondérant durant le Magdalénien. En lien avec ce 25 phénomène, on notera que l’armement du Rocher de l’Impératrice est
  • exclusivement constitué de pointes axiales et que les lamelles à dos, caractéristiques du Magdalénien, sont totalement absentes au Rocher de l’Impératrice. 9.4. Les plus anciennes traces d’art de Bretagne Les fouilles du Rocher de l’Impératrice permettent également de s’interroger sur un
  • peut aujourd’hui être défini comme très essentiellement figuratif et semble donc tout à fait comparable à celui connu dans le Magdalénien supérieur (Naudinot et al., 2017ab). Il s’oppose ainsi clairement à l’art mobilier connu pour l’Azilien récent qui se caractérise par une
  • dilution du sous-système lithique magdalénien déjà bien engagée, mais un maintien des canons stylistiques et probablement du système symbolique (ibid.). Ces résultats ouvrent de nombreuses perspectives, à la fois sur le matériel (étude des gestes techniques, fonction des objets etc
  • fonctionnelles stables .............................................................................. 71 17.3.3 Réflexion au sujet de l'équipement impliqué aux travaux de peausserie ........................ 71 17.3.4 Précisions quant à la nature des opérations menées avec les couteaux
  • 25. ÉTUDES SCIENTIFIQUES ENVISAGÉES POUR LES ANNÉES À VENIR (N.N) .................... 148 26. DIFFUSION SCIENTIFIQUE ET VALORISATION (N.N) ................................................... 150 BIBLIOGRAPHIE
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen, Gilles Corrigou et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à
  • intérêt pour notre travail. Les différents collègues de l’équipe du programme LAZGO qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • l’intendance, libérant ainsi l’équipe de certaines tâches et augmentant considérablement le confort sur la fouille. Et bien sûr aux fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait encore une fois été possible et en particulier à Julie Bachelerie dont la prise de responsabilité a été d’une
  • grande aide cette année et à Erwan Le Gueut pour avoir fait le déplacement à Rennes lors de la post-fouille pour participer à notre réflexion sur l’organisation des structures. Equipe 2018 : Eugene Antolino-Bassos, Julie Bachelerie, Loïc Baron, Léo Caroff, Gilles Corrigou, Lila
  • Segaud, Antoine Zanotti, et les nombreuses personnes de passage sur le site – merci à vous tous ! Kinniget da Breizh. 12 4. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE ET IMPORTANCE SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans
  • armoricaine a été initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses
  • sur le Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de
  • ces travaux, les recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la
  • spécificités fonctionnelles, ou encore, surtout sur le Massif armoricain, des stratégies économiques adaptées à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions
  • (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997 ; Mevel, 2013), étaient à cette époque également méconnus dans le Grand-Ouest. La reprise de l’assemblage de Roc’h Toul à Guiclan a toutefois permis de mettre en évidence différents indices, tant typologiques (bipointes à dos courbe, lames
  • à retouche rasante scalariforme), que technologiques (débitage laminaire encore soigné à la pierre) pouvant suggérer la présence de cette phase dans le Grand-Ouest (Naudinot, 2010). Le contexte de collecte de cet assemblage à la fin du XIXe siècle, sans aucune approche
RAP03502 (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019)
  • PLOUGASTEL-DAOULAS (29). Le Rocher de l'Impératrice. Rapport de FP 2017-2019
  • d’éléments de datation (fig. 1). Un des principaux résultats de ce travail aura tout d’abord été de rajeunir les sites jusqu’alors attribués au Magdalénien, en les plaçant à l’extrême fin du Tardiglaciaire, à la transition Pléistocène-Holocène (Naudinot, 2008, 2010, 2013). Ces résultats
  • ont eu pour effet de gommer toute évidence de Magdalénien dans le Grand-Ouest (ibid.). Les premières occupations tardiglaciaires régionales étaient alors rapportées à l’Azilien récent (GI-1cba). Contrairement au Bassin parisien, notamment du fait de l’absence de datations absolues
  • l’Azilien est pourtant essentielle afin de caractériser les modalités et le rythme des transformations qui touchent les sociétés de chasseurs-collecteurs à la fin du Magdalénien. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la
  • essences, stratégie de récolte etc.). 9.3. Objectifs et méthodes de débitage L’objectif principal du programme consistait à enquêter sur les transformations du soussystème lithique durant cette période charnière entre Magdalénien et Azilien. Les différentes campagnes de fouille ont
  • documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui
  • autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent
  • être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la
  • représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement
  • concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http
  • plijadur vras d'ar mareaj-se. Annette Flageul, Patrick Le Flao, Brigitte Flageul, Patrick Picard, Véronique Duigou, Lionel Duigou, Pierre Guéguen et tous les autres membres du Centre de Formation et de Recherches Archéologiques (CFRA) dont l’aide a été déterminante à toutes les étapes
  • de cette opération, depuis le terrain jusqu’au tri, en passant par les opérations de tamisage ou la protection du site au cours de l’année. Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, pour nous avoir consacré beaucoup de temps et pour avoir permis à la fouille de prendre une
  • autre dimension grâce à l’extraction d’un des plus gros blocs d’effondrement du site. 9 Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) Rapport intermédiaire 2017 de l’opération pluriannuelle 2017-2019 Tous les Plougastels pour leur accueil et leur intérêt pour notre
  • travail lors des portes ouvertes sur le site. Les différents collègues de l’équipe qui ont consacré une part importante de leur temps de travail pour collaborer avec nous sur ce projet. Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour sa disponibilité, sa gentillesse et son aide
  • précieuse depuis la première année. À Marie Salomon-Le Moign pour ses corrections. À mes collègues et amis de l’UMR 6566 CReAAH et en particulier à Marie-Yvane Daire, directrice d’unité, pour leur accueil dans leur locaux du laboratoire Archéosciences de l’Université de Rennes 1. Et bien
  • SCIENTIFIQUE DU SITE (N.N) Le Tardiglaciaire est caractérisé par une importante instabilité climatique dans l’hémisphère nord. Cette région connaît en effet de rapides et profonds bouleversements climatiques (Svensson et al., 2006, Rasmussen et al., 2014). Si la tendance générale est à
  • initiée sur le site de Roc’h Toul (Finistère) que l’on sait aujourd’hui pouvoir principalement être rattaché à l’Azilien ancien (Marchand et al., 2004 ; Naudinot, 2010), l’Ouest de la France restait ainsi systématiquement écarté de ces réflexions et des grandes synthèses sur le
  • Tardiglaciaire. C’est à l’archéologie préventive et à la fouille du site azilien des Chaloignes (Maine-et-Loire) par G. Marchand et S. Sicard que l’on doit une nouvelle dynamique de recherche qui s’est initiée au début des années 2000 (Marchand et al., 2009). À la suite de ces travaux, les
  • recherches se sont considérablement développées sur le sujet dans la région, grâce à un travail de mise en réseau d’archéologues non professionnels, à la reprise de collections anciennes ou encore à la mise en place d’opération programmées, faisant de l’Ouest de la France une des régions
  • et de gisements stratifiés, il n’a pas été possible à l’époque de développer la question d’une éventuelle sériation de la phase récente de l’Azilien. La phase terminale, datée de la toute fin du GI-1 et même du début du GS1, et mise en évidence sur le site du Closeau (Hauts-de
  • stratégies économiques adaptatives à la rareté des géoressources de qualité (Naudinot, 2010, 2012). Les premiers temps de l’Azilien, tels qu’ils sont bien définis depuis quelques années dans certaines régions (Célérier et al., 1993 ; Bodu et Valentin, 1997), étaient à cette époque
RAP00265.pdf (SAINT-PIERRE-QUIBERON (56). Kerhostin. Poulladen Keriaker. rapport de fouille programmée)
  • Ul) I ' (K «mier. v v, >;.,;H; r;^j v. ; * r> Rapport sur Ic-e fouilles effectuées mr le site gallo-romain t, du roulladeun-Keriaker.en RerhosUn* commune de ô^.Pierre-Mberon. Nous avons procédé du 15 juillet au 39 août 1966 à la fouille de l'établissement gallo
  • -romain trouvé par Hg Jean *eury,Assistant à la "acuité des Sciences de Paris et sondé en 1965* Cet établissement est situé sur la preadère pointe rocheuse située au sud-ouest du fort-Penthièvre,au bord de la eSte occidentale de le presqu'île de iuiberon. Ses «»fidp*ftées sont:L.-0
  • de dégager le sable dunaire sur une surface d'environ 1W a2 (15 »•* 12 m.) Une première couche archéologique a été atteinte sous une épaisseur de sable variant de 150 cm à 2û0cm.Elle consistait dans la salle i (cf rien) en os de bueufs et deux crânes de chiens,dans la cour elle se
  • composait d'une couche d/ d'arttes de poissons pouvant atteindre J à 4 cm/une laae en fer (probablement utilisée comme couteau),dans la salle 4 la môme couche comprenait des arêtesr de poissons et une navette en os trouvée sur des briques de parement gallo-romaines retournées. CIJ-^ ^tJ
  • L'épaisseur de la couche d'arêtes de vie/Lies et d'autres poissons permet de l'attribuer à la réoccupation du site en ruines,par une population de pêcheurs, avant la montée des sables qui ont recouvert l'atab lissèrent.isous pensons que oes occupants devaient être les Bretons qui venaient
  • gratitude à Hrs Golbert de iSeaulieu, Gri court, et Manquer, prof es seur au Collège Universitaire de Brest,pour les identifications de pièces archéologiques. . , ■ 2 de 2a sur 2 m. cervani à la cuisaond des aliments et au chauffage d'une étuvej Adossé aà mur sud ( 5 du flan) il
  • mètre à l'est du four une dalle de granit présentant des traces de coups sur sa partie ouest devait servir à fendre les bûches qui alimentaient le four. Au nord du four les structures très remaniées ne permettent pas de se rendre compte des dispositions architecturales,cependant,12 y
  • d'un enduit rouge sur du mortier (cf. coupe de 3).qui présente des concavités semblables à celles que feraient des coquillages enfoncés dans le ciment de façon à,présenter leur parxèe nacrée. î\ir le sol une trace charbonneuse ronde semble indiquer la pose de chaudrons.Le chauffage
  • ) *h / Ces débris se trouvaient à 140 cm du haut du mur ouest mais à 50,40 cm du niveau de base du mur.Ce mur était percé de trois ouvertures superposées dont deux débouchaient à l'extérieur(cf. Fh 2) et une servait à évacuer les eaux usées lune rigole partage le sol du conduit qui
  • pénétrer dans > /. TTr-nTr-T^^rrr^-—■■ . .v rr — la salle S.I.bis. Ce mur ressemble par le procédé de construction au mur nord i.14. qui ne semble jouer aucun rôle dans les structures telles qu'elles apparaissent/il est construit sur la roche en place et son niveau supérieur est à
  • peu près sur le plan des fondations du mur nord de la salle 4.11 n'est pas parrallèle à ce mur et se termine à chaque extrémité comme s'il avait été démoli.(cf. PH.Il) Ces éléments:la porte nord de 3.1,bloquée,le mur est de la même pièce et le mur superflu du nord nous induisent à
  • penser qu'il y a eu deux phases de construction,la première présentant des caractères plus grossiers que la seconde. Le fond de la pièce 8.1 présente une dénivellation de 45 cm. par rapport au niveau de la cour. La fouille s'est terminée par le dégagement du dépotoir situé à l'est de
  • plates et des fragments de poterie grossière mal cuite,de facture vénète telle qu'on en trouve dans le caup vénète de Beg-en-Aud,distant de 2 km.Des fragments semblables ont été trouvés sur la roche en place dans la Salle I.bis à proximité du mur ouest M* 6. Bans la cour,au-dessous du
  • trouvent au sud de ce mur.Enfin,à l'est du mur M.9 doivent se trouver d'autres pièces ou une voie d'accès à cet établissement cStier. Hadrien Les pièces de monnaie qui couvrent la période à'MLfyfâp, a Probus (125 à 270-280,et le cachet de Victoriaus sur un fond de coupe (Hadrien à la
  • présente d'autre traces d'occupation humaine à l'époque romaine:au villages de Runaron et de lergroix en St Pierre-Quiberon et à St Clément,commune de ^uiberon où ont été trouvés des tuiles,mais le Poulladenn-Kériaker a fourni les premières ruines dans cette presqu'île.L'établissement
  • le plus proche est celui de légenèse en Carnac.(fiypocauste de villa,) Etude de la poterie. Ph. lb Fond de coupe sigillée, cachet de VictorinuB.potier de Rheinaabem,période d'Hadrien à la fin des Antonins.Origine:est de la salle 4,sous les tuiles. Ph.I6 Fond de coupe sigillée
  • plantes. ///Ph.23 TSte de i^ater en pâte jaune clair.Cri^Lne/:Salle I bis contre le mur nord,au-dessus dès tuiles de toiture. ; ' ' 4. Ph.17,18,19.Fragment de poterie commune,à pâte rouge avec décor d'ondes,de type ïocal. Ph.I7. Fragment de passoire en terre noire et verni grapMté
  • Anneau en bronze.Origine/S.5,dans les éboulis.Cet objet qui présente un côté plat est peut-être un bijou. Fig.6 Trois ornements de bronze avec dès rivets,l'un ressemble à un bouton, > un autre a une forme de coquille /^j^p,. Origine : cour et salle 4.Usage probable/ sur une ceinture
  • sesterce d'Hadrien, iaiept.debout à g. avec acrosto-lium et trident.A. D. 125-128 ? I sesterce d'Antonin-Le-Pieux daté du seul cos III (l/l/l40 au 3l/l2/l44) ' I sesteroe-de Lueille>épouse de Lucius Verus.La fécondité assise à droite. Envirenr- A.D. 161—169.~—«•* --— Petite pièce-de
  • Tetiieu» Père.Antoninienvljfr type- àe revers ne correspond à rien dans le monnayage officiel.Imitation locale qui a été frappée jusqu'à la fin du règne de Probus probablement dans la région.A.D.270-280.
RAP03050.pdf (PLOUGASTEL-DAOULAS (29). l'abri sous roche du rocher de l'impératrice. rapport intermédiaire de fp 2014-2016)
  • portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La
  • application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une
  • utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous
  • réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de
  • l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles
  • base de Cesson-Sevigné. Eugène Antolinos-Basso, Charlotte Pruvost et Manon Vuillien, étudiants de l’Université de Nice pour leur implication dans les travaux de post-fouille. À Yves Le Boulh d’Optirep Topo à Landerneau pour son aide. Marie Salomon-Le Moign pour ses relectures. Et
  • bien sûr à toute l’équipe de fouilleurs bénévoles sans qui rien n’aurait été possible. En espérant avoir convaincu au moins quelques niçois que « le pôle Nord » c’est quand même pas si mal que ça… Et puis en juillet dans le sud – il pleuvait… À Ewenn Naudinot qui a eu la bonne idée
  • d’attendre la fin de la fouille avant de naitre à Brest le 6 août 2014… Kinniget Breizh. Kinniget Pen ar Bed… 5 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) L’équipe de la première semaine de fouille lors d’une visite
  • tardiglaciaires. Notamment grâce à nos recherches, cette aire géographique constitue aujourd’hui une des régions de France les plus riches en gisements aziliens. Cependant, si l’Azilien récent est particulièrement bien connu dans ce secteur, la phase ancienne de ce large techno-complexe reste
  • assez mal caractérisée (fig. 1). Cette phase de l’Azilien est pourtant essentielle afin de mieux caractériser le processus « d’azilianisation » des sociétés. La transition entre le Magdalénien et l’Azilien n’est en effet pas aussi brutale que ce que suggérait la « révolution
  • des méthodes de production lithique au cours du GIS1. En parallèle de ces changements qui touchent le sous-système technique lithique, à la lueur des faibles informations disponibles en Europe, on assiste également à une transformation des registres symboliques qui s’illustrerait
  • en permanente mutation durant cette période. Les sites pouvant être attribués à cette période sont très rares en Europe. En effet, seuls une douzaine de gisements peuvent être rattachés à l’Azilien ancien – la plupart ayant été fouillés anciennement et ne fournissant pas
  • période de transition entre le Magdalénien et l’Azilien dans l’Ouest. Ces indices étaient toutefois bien minces du fait, pour l’un des sites, de fouilles particulièrement mal menées et de problèmes de conservation du matériel et, pour l’autre, de la destruction d’une grande partie du
  • site. C’est dans ce contexte que s’intègre l’abri sous roche du Rocher de l’Impératrice. Les premiers résultats de l’étude du matériel découvert sur ce site rattachent en effet indubitablement cet assemblage à l’Azilien ancien (Naudinot, 2013b). Ce gisement constitue ainsi un
  • élément capital pour la compréhension des mécanismes d’azilianisation dans la région et permettra certainement, à plus grande échelle, de mieux appréhender la nature, les mécanismes et le 11 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice
  • l’Impératrice (Plougastel-Daoulas, Finistère) La résistance à l’érosion des quartzites de La Roche-Maurice est à l’origine du relief accidenté de la rive sud de l’Élorn qui est bordée sur plusieurs kilomètres d’une barre rocheuse d’où font saillie plusieurs pitons. Le Rocher de
  • l’Impératrice culmine à 101 m et de son sommet la vue s’étend vers le NE jusqu’à Landerneau (12 km) et vers l’ouest au-delà du goulet de la rade de Brest (plus de 20 km). Le panorama serait encore plus étendu, notamment vers le sud, si la végétation arborescente n’en occultait pas une partie
  • de quartzite (quartzites de La Roche-Maurice) datant de l’Arenigien (Ordovicien inférieur) (fig. 6). Il s’agit d’un grès armoricain qui s’est déposé lors d’une transgression liée à l’orogenèse cadomienne et reposant de façon discordante sur le Briovérien de la vallée de l’Élorn
  • a creusé son lit. La plupart du temps les contacts sont faillés. Les quartzites sont très purs, il s’agit d’orthoquartzites à grain fin comportant quelques passées plus grossières. La puissance de la formation est de l’ordre de 80 m et est redressée presqu’à la verticale montrant un
  • des grès sombres plus tendres que les quartzites et, par conséquent, plus sujets à l’érosion, notamment celle qui a pénéplané toute cette région durant l’ère tertiaire. 15 Rapport intermédiaire 2014 de la fouille pluriannuelle du Rocher de l’Impératrice (Plougastel-Daoulas
RAP00465.pdf (PONT-CROIX (29). villa antique de Kervenennec. rapport de fouille programmée)
  • -Croix.Une partie des fouilleurs logeait sous la tente,au terrain de camping municipal . Nous n'avions pu obtenir cette année les locaux de la cantine scolaire,prêtés à une colonie de vacances. Devant l'impossibilité de trouver dans les environs immédiats(10km) une cantine et un matériel
  • de cuisine adéquats nous avons dû utiliser les services du restaurant Savina,excellement situé au centee ville , et qui a accepté de nous consentir un prix de faveur. Le transport sur les lieux c travail (3km) se faisait à l'aide des voitures personnelles du directeur et des
  • fouilleurs. Las participants étaient au nombre de onze,dont voici les noms et qualités: - Patrick GALLIOU,assistant à l'Université de Bretagne Occidentale, directeur du chantier. - Marie-Claire GALLIOU, étudiante à Brest. - Mara BALLAN, objecteur de conscience attaché à la D.A.H.B
  • - Hervé COLIN, étudiant à Rennes. - Jean GALLAIS,étudiant à Paris. - Hervé GAKREC, élèvee-professeur à Paris. - Jean-Paul GOBERT, vacataire à la D.A.H.B - Sylvie LE GLAS,étudiante à Paris. - Yves LEON, cadre bancaire . - Chantai LE ROUX,cadre bancaire. - G . MOUZIN-FREVILLE,secrétaire
  • à Paris. Nous avons également reçu l'aide de Michel CLEMENT,étudiant à Paris. ORGANISATION TECHNIQUE: Nous avons,cette année encore,continué à utiliser le quadrillage topographique (carroyage de 2 m x 2m) mis en place les années précédentes et matérialisé sur le terrain par
  • traditionnels:niveau de chantier,mire pour le repérage,petit outillage pour la fouille. Le matériel était entreposé à la fin de chaque demi-journée dans un abri de tôle fermant à clé, implanté en permanence dans la partie nord de la parcelle ZA 42 par la Direction des Antiquités Historiques de
  • archéologiques de la Direction. PROBLEMES RENCONTRES: Nous avons dû,en 1977,faire face à deux séries de problèmes: - les vestiges, à fleur de sol,ont été fortement endommagés par les labours et les pierres des murs ont souvent été récupérées au cours des temps. - les zones que nous voulions
  • zone avant d'en arriver à des conclusions plus générales. l) Thermes : Un des"carrés Wheeler" de la campagne de 1972 avait entamé le caldarium de thermes dont nous attendions une richesse au moins aussi grande que celle du tepidarium central orné d'une rosace. La stratigraphie
  • contient des tessons roulés, antiques et modernes,on croit distinguer une mince couche d'occupation qui se caractérise plutôt par les objets découverts que par un niveau bien défini. L'impression que nous en avons retirée est celle.d'une occupation tardive(à rapprocher de celle des
  • pièces voisines) établie sur des déblais non stabilisés,qui se sont encore tassés ou effondrés par la suite, bouleversant ainsi la couche d'occupation. Le matériel mis au jour est bien typique du IVè siècle: navette en o s , tesson de Chenet 320 d'Argorme orné d'une molette du groupe
  • peints (cadres à filets ocres):elle repose sur les morceaux de la suspensura, elle même affaissée et au contact du béton inférieur. Les structures mises au jour dans cette partie du chantier sont toutefois plus intéressantes( fig 2 et photo n22).0n remarque en particulier: - l e s
  • centimètres, comportaient des arases de briques dans leur partie inférieure,la partie supérieure étant construite en petit appareil soigneusement rejointoyé au fer.Ils ne s'élevaient pas au-dessus de la suspensura qu'ils aidaient à soutenir.(cf .photo 2 ) . - des traces de truellage sur le
  • . Les pilettes y sont beaucoup plus serrées que dans le caldarium voisin,notamment près de l'entrée où la suspensura devait aussi s'accrocher à uae avancée du décrochement du mur sud du caldarium. Une canalisation traverse le m u r est de cette pièce et y fait saillie:elle est
  • composée de mortier et de tuiles(imbrices) mais le mur e£ si mal conservé qu'on ne peut dire si ce tuyau servait à amener de l'eau dans la pièce( sous le sol,pour le nettoyage de la suiè accumulée ?) ou I l'évacuer vers l'extérieur. Il semble bien que cette pièce ait été ajoutée à
  • , huîtres,os) et le type de construction(similaire à celui de la seconde période du bâtiment principal) permettent de dater cette construction de la fin du 1er siècle d n è . La proximité des cultures nous a malheureusement empêché d'en retrouver les limites Nord et Est.( Cf.fig 3 et 4
  • celle d u bâtiment déciit plus haut:on remarquera d'ailleurs que le fossé semble tourner à son contact. La présence de quelques tessons de la fin du 2è siècle(Walters 1S/QQ) montre que cette zone a servi jusqu' à la fin du 2è siècle. (Cf fig 5 et 6 et photo 6). CONCLUSIONS GENERALES
  • caldarium et les techniques utilisées. - la présence de bâtiments dans la zone centrale du champ dès la fin du premier siècle,bâtiments simples avec murs de bcis et fossës-dépotoirs à proximité. -la présence d'un mur d'enceinte fermant la villa au Sud,qui nous permet de penser que les
  • renseignements sur l'organisation et l'évolution d'un grand domaine agricole d'époque romaine dans l'ouest de l'Armorique.Les premiers résultats de ces recherches avaient été consignés dans les chroniques de R.Sanquer (Gallia,Bulletin de la Société Archéologique du Finistère,etc) tandis que
  • des informations partielles,traitant de certains types de céramiques paraissaient,tant en France( Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest , Figlina(à P.) qu'à l»étranger( cf Michael FULFORB ,"Pottery and Britain's foreign trade in the later Roman period", dans D.P.S PËACOCK(Ed
  • .), Pottery and early commerce, London, 1977,p 35-84), li manque encore à ce jour une publication d'ensemble des résultats obtenus:nous comptons nous y consacrer pendant l'année 1978 et ne demanderons donc pas d'autorisation de fouilles pour 1 9 7 8 . Pour mener à bien ces premiers travaux
RAP01228.pdf (DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée)
  • DOUARNENEZ (29). les Plomarc'h Bella. usine à salaisons. rapport de fouille programmée
  • idée. Une navette à filet en os ornée, d'ocelles et dé lignes incisées et croisées fut découverte dans cette même couche (Pl. VIII, 9). Ces indices pourraient révéler la présence d'une petite communauté de pêcheurs côtiers dans le bâtiment à cette époque. La partie sud-ouest est
  • Gaétan LE CLOIREC et Jean-Pierre BARDEL Une usine de salaison gallo-romaine : L'établissement des Plomarc fh à Douarnenez Rapport de fouille programmée Rennes : S.R.À. Bretagne 1994 1228 _ _ _ _ _ FICHE SIGNA LÉTIQUE * : i 2 H 9 1 I0ji4II6I LUJL f0M0H5 Département
  • site Lieu de dépôt du mobilier archéologique : Dépôt archéologique du Finistère extrait de la carte au 1:25 000* avec localisation du site Les prises de notes et de photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective
  • , l'exercice du droit à la communication exclut, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n° 78-753 du 17 juillet 1978, art. 10). Le non respect de ces règles constitue un délit
  • 1 LISTE DES PHOTOGRAPHIES P. 4 1 1 INTRODUCTION A l'époque romaine, l'Armorique importait des produits divers en provenance de régions parfois lointaines mais elle n'exportait en grande quantité qu'un seul produit : le garum1. Cette sauce obtenue à partir d'abats de
  • poissons mis à fermenter avec du sel et des épices était alors très prisée. La baie de Douarnenez semble pourtant représenter l'une des rares zones de production à s'être développée en Gaule, les exemples comparables se trouvant surtout dans la péninsule ibérique et ail Maroc2. Des
  • établissements divers ont ainsi été repérés entre le cap de la Chèvre et la pointe du Raz (fig. 1). Certains correspondent à des villae dont la décoration, parfois très élaborée, dévoile l'installation de riches notables gallo-romains dans ce paysage qui ne pouvait que les attirer3. Des
  • BARDEL, technicien au S.R.A., et de Gaétan LE CLOIREC, archéologue de l'A.F.A.N. (Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales). La ville de Douarnenez, le conseil général du Finistère et l'Etat participèrent à cette opération. La présence de Bertrand GRALL, technicien au
  • A L B O Nous tenons à remercier les services techniques de la ville de Douarnenez pour leur aimable collaboration. Nous pensons tout particulièrement ici à M. SPAGNOL, M. KERISIT, M. TRELU et M. BOUCHER. 5 I - CADRE DE L'INTERVENTION 1.1 - LOCALISATION DU SITE L'usine des
  • hauteur sur un sous-sol de granit jaune. A l'ouest et à l'est de l'édifice ont été repérées et fouillées (en partie4) deux autres unités plus petites. Rien ne permet de préciser, en l'état actuel des connaissances, quels sont les rapports entre ces trois ensembles. 1.2 - ETAT DE LA
  • RECHERCHE Des fouilles ont eu lieu en 1905, 1906 et 1911. Elles furent effectuées par M. QUIENNEC alors propriétaire du terrain. Si ce sont surtout les vestiges de l'usine supérieure qui furent explorés à cette occasion, des recherches ont aussi eu lieu dans le bâtiment qui nous
  • intéresse. Entre 1955 et 1957 J.-L. FLEURIOT entreprit de nouvelles recherches. Les résultats obtenus sont bien peu fiables au regard de ce que nous savons maintenant. Les connaissances parfois limitées de l'époque associées à des méthodes de fouilles archaïques expliquent les problèmes
  • constatés. De 1976 à 1978 R. SANQUER reprit la fouille avec une démarche bien plus scientifique (réalisation de plans, coupes stratigraphiques, photographies, dessins, relevés topographiques, etc.). Le plan général de l'usine fut alors retrouvé bien que nous ayons repéré certaines
  • longueur. Après avoir débroussaillé la maçonnerie, des repères croisés de 10 X 10 cm, ont été disposés tous les 4m dans le sens horizontal. Les contraintes liées aux dimensions du mur, mais aussi à l'état d'enfouissement des vestiges, ont bien sûr rendu nécessaire l'adaptation de ces
  • intervalles de base. Certains repères ne sont donc séparés que de 2m, voire même de lm dans certains cas. Pour des raisons similaires, un écart de 2m maximum sépare les repères verticalement. Les photographies ont été réalisées à l'aide d'un appareil 6/6 Aselblàt évitant au maximum les
  • déformations. En nous positionnant à une distance moyenne de 6m30, nous avons pu bénéficier d'une couverture assez large pour obtenir le maximum de moellons sur une photographie avec une netteté adéquate même après agrandissement. Une seconde couverture photographique a été réalisée après
  • le dégagement de l'usine afin de compléter le premier relevé. Les clichés ont ensuite été tous ramenés à l'échelle l/25e afin de pouvoir décalquer les moellons et obtenir ainsi un relevé tout à fait fiable et clair. Des codes graphiques ont été imaginés pour mettre en évidence les
  • l'opération ; le second a été gracieusement mis à notre disposition par la ville de Douarnenez. Il fut utilisé quelques jours de plus pour achever entièrement le terrassement prévu. 7 BOUARNENEZ - Les Plomarc'h Mur 9 Fig.3 Juillet 1994 Ouest Relevés d'élévations (à compléter
  • ) » Mur 10 Sud ! 2 Fig.4 Nord /tZ/wn^ 8 L'ensemble de l'usine a donc été mis au jour à partir du bord de la falaise. Les cuves ont été vidées jusqu'aux niveaux archéologiques en place. De ce fait, trois d'entre elles (n°2, n°5 et n°10) ayant déjà été complètement fouillées dans
  • les années 70, ont été entièrement vidées de leurs remblais modernes. Un espace d'environ 5m a été décapé autour du bâtiment sauf à l'ouest où se situe le grand mur de terrasse (mur 10). Une partie du mur moderne qui se trouve dans le prolongement du grand mur antique s'est
RAP00009.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm)
  • - l, Situation_du_gisement (Rappel). Découvert en 1967 par M. GIOT, le gisement de Plasenn al Lomm se trouve au Nord de l'île de Bréhat (Côtes-du-Nord) à l'Ouest de la pointe du Pan (ou du Paunn) et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes (Coordonnées Lambert I zone nord
  • aplitique du Pan) est fossilisée sous les limons périglaciaires (head, loess). Elle est recoupée par des filons de dolérite. L'habitat (Paléolithique supérieur) était installé à proximité de l'un de ces anciens écueils. Aujourd'hui le terrain, en pente douce vers la mer, est recouvert
  • par une pelouse passant à une lande à fougères dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement évolué, est trop acide pour conserver des vestiges osseux. 1-2. Rap_gel_des_résultats_des_gréçéde Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par l'érosion
  • profondeur assez régulière (70 à 80 cm sous la surface du sol actuel). L'épaisseur de cette couche proprement dite est d'une dizaine de centimètres. Les silex présents dans les horizons supérieurs en proviennent tous, manifestement remontés par les animaux fouisseurs. Un niveau d'arrêt
  • donc affaire essentiellement à une petite station paléolithique de plein air, probablement une halte saisonnière. Si la partie orientale du gisement a été relativement dérangée par les phénomènes de solifluxion, avant d'être du reste largement entamée par l'érosion marine actuelle
  • , la partie occi- dentale est beaucoup mieux préservée du fait de sa situation sur un replat du terrain. Les perturbations successives subies par l'industrie sont tout d'abord liées à l'abandon du site resté à l'air libre curant un temps indéterminé, et donc soumis aux agents
  • d'habitat se distinguent nettement : l'une est à l'Est, immédiatement au Sud du grand rocher et donc en position d'abri relatif ; l'autre s'étend sur le replat occidental avec un plan complexe comprenant peut-être plusieurs unités d'habitation plus ou moins coalescentes. Cette
  • interprétation s'appuie sur l'existence de blocs disposés de manière intentionnelle et apparemment destinés à caler des poteaux et à tenir des peaux, ainsi que sur la répartition des outils en silex taillé. Dès le début des fouilles, l'industrie apparaissait largement dominée par les burins
  • ; tous les autres types, en particulier les grattoirs, semblaient particulièrement rares. Cette constatation n'a fait que se confirmer aux cours des campagnes suivantes. L'industrie a été comparée successivement au Périgordien et au Magdalénien. En fait, et en l'absence d'outillage
  • osseux, l'accent a été mis sur la recherche de la position virtuelle de la couche paléolithique dans la stratigraphie générale des dépôts de la région. En effet, à l'endroit du gisement, les limons périglaciaires sont considérablement réduits et montrent d'évidentes lacunes ; par
  • opérations. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Service des Fouilles et au Laboratoire d'Anthropologie préhistorique de l'Université de Rennes, pour leur aide. Les travaux se sont déroulés du 23 avril au 31 mai 1979. J'ai apprécié le concours d'un personnel tant professionnel que
  • respectivement aux zones 1 et 2. La fouille s'est accrue cette année de 33 m ? 2 (Document n° 1), ce qui porte la surface étudiée à 146 m . Nos efforts se sont orientés principalement vers la réalisation de relevés d'ensemble. Bien que les vestiges ne correspondent plus à un véritable
  • "sol d'habitat", l'élaboration d'un plan détaillé est susceptible d'apporter des informations non négligeables. La méthode a donc consisté à noter la position (selon trois coordonnées) et l'orientation de tous les éclats et outils ainsi que des débris de grande taille (plus de 1 cm
  • rebouchée et le terrain remis en état. . • APPORT DE LA CAMPAGNE 1979 A LA CONNAISSANCE DES STRUCTURES D'HABITAT. Deux zones se distinguent nettement (Document n° 2) : la travée E-10 (carrés L17 â L25, M17 à M25) est extrêmement riche en blocs et cailloux. Un affleurement rocheux
  • d'orientation SW-NE, apparait dans les carrés M22 et M23, formant un ressaut par rapport au sol paléolithique dont l'altitude s'élève d'ailleurs du Nord au Sud (pente approximative : 5 %). La travée Nord-Sud par contre (carrés G23 à G25, H23 à H25, 123 à 125, J23 à J25, K23 à K25) présente
  • plus large et la plus plane. Plusieurs groupes de blocs peuvent avoir servi à caler des poteaux comme dans les carrés L17 et L22 ; une petite structure située à la limite des carrés L19 et M19 ne peut guère être interprétée autrement : cinq ou six pierres de taille moyenne (12 à 25
  • dernière structure est très comparable à celle déjà observée et décrite en 1977 (carré G17). Dans les carrés L23 à L25 et M23 à M25 apparait une forte densité de 'galets et de pierres diverses dont certaines portent des marques de débitage. De nombreux galets semblent avoir été chauffés
  • , ainsi que le quartz et le grès (également pris dans des galets, tout comme le silex). L'outillage en silex est surtout abondant dans les carrés G23 à K23, en bordure de la travée fouillée en 1978. La zone comprise dans les carrés 124, 125 et J24, J25 a livré de nombreux produits de
  • débitage (lames à crête notamment). Les lames brutes ou fragments de lames sont également abondants dans les carrés L17 à L19 et M17 à M19. Les grattoirs, comme dans les autres parties du gisement, sont très rares : on en trouve deux exemplaires très atypiques relativement proches l'un
  • (deux sont dièdres et deux sur troncatures) en limite des carrés 123 et 124. IV - INVENTAIRE SOMMAIRE DU MATERIEL RECOLTE EN 1979. L'outillage de Plasenn al Lomm est pour l'essentiel en silex. Voici cependant le décompte des éclats et outils en roches diverses, correspondant à la
RAP00008.pdf (ÎLE-DE-BRÉHAT (22). plascenn-al-lomm. rapport de fp 1)
  • d'années par M. GIOT, le gisement de Plasenn al Lomm se trouve au Nord de l'île de Brëhat (Côtes-du-Nord) à l'Ouest de la pointe du Pan et au Nord-Est des maisons de Kerrien et Kervarabes. Il se situe plus précisément à la limite des parcelles 213 et 214 du cadastre. Une ancienne
  • plateforme d'abrasion marine d'où émergent de grands rochers aux formes arrondies (granité monzonitique de Pomelin-Bréhat et granité aplitique du Pan) est fossilisée sous les limons përiglaciaires (head, loess). C'est à proximité de l'un de ces anciens écueils que s'abritaient les hommes
  • du Paléolithique supérieur. Aujourd'hui le terrain en pente douce vers la mer est recouvert par une pelouse passant à une lande à fougères dans les zones moins exposées. Le sol actuel, un podzol particulièrement évolué, est trop acide pour avoir pu conserver des vestiges osseux
  • . Les premiers silex taillés avaient été mis au jour par 1,'ërosion marine qui détruit peu à peu' les dépôts meubles et en même temps les témoins archéologiques. 1-2. Rap.P.el_des_résultats_des_guatre^ Dès le début de la fouille, l'industrie en silex apparaissait large- ment
  • présents dans les horizons supérieurs du sol proviennent tous de la couche paléolithique et ont été remontés par les animaux fouisseurs. - 2 - Nous avons affaire à une petite station de plein air, probablement une halte de chasse de courte durée. Si la partie orientale du gisement
  • semble avoir été relativement perturbée par les phénomènes de gélifluxion, avçtnt d'être du reste largement entamée, par l'érosion marine actuelle, la partie occidentale est beaucoup mieux préservée du fait de sa situation sur un replat du terrain. L'industrie, postérieurement à
  • l'abandon du site, a été soumise à un gel intense qui l'a considérablement fragmentée. Les principales perturbations, en dehors bien sûr de la dissolution de tous vestiges osseux, datent de cette période de durée inconnue, oû les restes de l'habitat sont demeurés à 1'air 1ibre. La
  • répartition des différents témoins (silex taillés, blocs de granité ou de dolérite) a été étudiée avec soin : deux zones d'habitat se distinguent nettement : l'une se trouve à l'Est, immédiatement au Sud et à l'abri du grand rocher ; l'autre s'étend plus largement sur le replat occidental
  • générale des dépôts de la région. En effet, à l'endroit du gisement les limons périglaciaires sont considérablement réduits et montrent d'évidentes lacunes ; par contre, la falaise toute proche entaille des dépôts importants (plage ancienne, head, loess). II - MISE EN OEUVRE DE LA
  • avons en outre bénéficié de l'utilisation de la Maison des Etudiants proche du chantier. Je tiens encore à exprimer ma gratitude au Servi< des Fouilles pour l'aide accordée. - 3 - Les travaux se sont déroulés du 17 avril au 1-3 mai 1978. J'ai apprécié l'aide efficace de
  • , Rédacteur d'assurances. Monsieur R. MONNIER, Etudiant. * II - 2. Qrganisatign_teçhnigue_^ Notre but était d'étendre à la fois vers le Nord et vers l'Ouest, le décapage de la seconde zone d'habitat dont l'exploration avait été entreprise dès l'année 1976. Compte-tenu de la présence de
  • passages stériles, la fouille s'est accrue cette année de trente six mètres carrés, ce qui porte la surface étudiée à cent treize mètres carrés. Les efforts portent principalement sur la réalisation de relevésd'ensemble. L'industrie ayant subi des perturbations après l'abandon du site
  • , ne correspond plus à un véritable "sol d'habitat" ; elle se situe à l'intérieur d'une couche de faible épaisseur (une dizaine de centimètres le plus souvent). Dans ce cas, il n'a pas paru nécessaire de conserver les objets longtemps en place ; par contre l'élaboration d'un plan
  • interprétée comme un foyer, bien que toute trace de charbon ou de cendre ait disparu, Vers le Nord-Ouest de cette zone hémi-circulaire, à proximité de la barre granitique, se distingue une autre concentration d'industrie ; toutefois les blocs sont plus rares. L'examen des plans
  • correspondant à l'habitat n° 2 (Zone Ouest) fait apparaître la possibilité d'une grande hutte ou plutôt de la coalescence de plusieurs unités d'habitation dessinant un hémicycle à convexité tournée vers le Sud-Est ; la concavité délimiterait alors une grande aire abritée par la barre
  • filon, en aplite, en quartzite lustré, en quartzite^divers, en grès et même en granité ! Voici le décompte des éclats en roches de remplacement, correspondant à la fouille 1978 : nb éclats aplite 1 granité 9 phtanite 1 quartz 1 dolérite ■ 24 grès 2 quartzite divers 3
  • enfoncés dans le limon plus ancien. Le décapage a montré de grandes similarités avec les coupes littorales. L'occupation paléolithique serait donc antérieure au dernier loess (outillage dans la base de ce dépôt) mais postérieure au cycle des limons 1ites, mal représentés, il est vrai, à
  • Plasenn al Lomm. L'approfondissement des études sur les formations Plëistocènes de la côte nord de la Bretagne tendrait à démontrer que ces deux limons (loess ruisselé et loess homogène) sont postérieurs au niveau d'érosion dit "de Kesselt" et à 1'interstade d'Hengelo (limon grumeleux
  • position stratigraphique est maintenant convenablement précisée,la poursuite de la fouille paraît néanmoins nécessaire afin de compléter et de mieux comprendre les structures d'habitat. Ces témoins complexes et difficiles à interpréter sont en effet très exceptionnels pour notre région
  • déposés dans les archives du laboratoire sus-nommé. - Destination future des collections : Dépôt de Fouilles des Côtes-du-Nord (Chapelle des Ursulines à Guingamp). - 13 - Publication prévue dans ma thèse de Doctorat d'Etat, puis dans le Bulletin de la Société Préhistorique Française
RAP00205.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. rapport de sauvetage programmé.)
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • titulaire du permis de naviguer adéquat. Il s'avérait donc indispensable de recourir à un passeur extérieur (le "Zodiac" restant indispensable pour les navettes occasionnelles ou d'urgence), ce qui devait grëver lourdement le budget du chantier. L'hébergement à terre a pu être assuré
  • .-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CA1RN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE : Pages I à 16 PHOTOS : Planches I à 20 PLANS : Numéros I à 4 N° I : Plan général et implantation de la
  • ) Campagnes d'avril et septembre 1980 TEXTE C.-T. LE ROUX RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA FOUILLE DE SAUVETAGE PROGRAMME DU CAIRN DE GAVRINIS COMMUNE DE LARMOR-BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1980 Cette opération fait suite à un sauvetage urgent effectué à
  • l'automne 1979, à l'occasion de travaux de consolidation et présentation Monument Historique entrepris sur ce célèbre mégalithe du Golfe du Morbihan. Pour l'historique du site, l'état des lieux et les conditions d'ouverture de ce chantier mené en étroite liaison avec la circonscription
  • lamentables, était devenue une nécessité criante. Un crédit Monument Historique de 300.000 F ayant pu être affecté à cette opération, et le Département du Morbihan, propriétaire, ayant accepté de l'abonder d'autant, une révision complète de la présentation (qui pour l'essentiel était
  • dolmen. Tous les travaux de déblaiement ont été effectués par les fouilleurs, le travail d'entreprise se limitant à la consolidation ou à la réfection des structures dégagées et à de grosses manutentions de déblais. - 2 Par suite de l'intense fréquentation touristique du site en été
  • des Antiquités Préhistoriques des Pays de la Loire, avec l'aide de MM. Y. LECERF, I.T.A. de la circonscription, J. LECORNEC et F. LE PROVOST, correspondants. Les analyses de post-fouille, sédimentologie et palynologie notamment, ont été confiées à TE.R. N° 27 du C.N.R.S. (M. J.L
  • , effectuées d'octobre à décembre par M. J.Y. TINEVEZ). MOYENS MATERIELS L'outillage utilisé a été le matériel classique de la fouille de struc- tures (pelles - pioches - brouettes - brosses - truelles, etc..) et le théodolite de la circonscription indispensable pour un tel site où les
  • dénivel- lations sont considérables (plus de 8m). Nous avons également pu bénéficier gratuitement du matériel de l'entreprise : treuil à moteur, abri métallique de chantier, bois et tubes métalliques d'échafaudage notamment. - 3 Par contre, les problèmes d'insularité se sont révélés
  • , comme il était prévisible, les plus difficiles à surmonter. Bien que la circonscription dispose d'un "Zodiac", celui-ci ne pouvait assurer seul tout le service du chantier par suite de sa capacité insuffisante. Cela aurait d'ailleurs immobilisé le directeur de circonscription, seul
  • dans d'assez bonnes conditions grâce au Bureau d'aide sociale de la Ville de Vannes qui a bien voulu mettre à notre disposition sa colonie de vacances de Larmor-Baden. FINANCEMENT Le financement de la fouille a été entièrement pris sur la subvention de 40.000 F attribuée par
  • d'entreprise mis à notre disposition sur le chantier représentent bel et bien une subvention en nature difficile à chiffrer mais fort appréciable aux cours pratiqués par les loueurs de ce type de matériel. PROTECTION - PUBLIC Par suite de l'importance de la fréquentation touristique, déjà
  • fouille. - 4 SITUATION DES COLLECTIONS Le matériel recueilli, au demeurant fort modeste, est actuellement au siège de la circonscription ; il est destiné à être déposé dans une collection publique morbihannaise, à désigner en accord avec le Département, propriétaire du monument
  • le bord de la première table du dolmen, seul point fixe permettant la jonction directe entre l'extérieur et l'intérieur du monument. Le premier travail de fouille a consisté à décaper une large bande de 4 m de large, du haut en bas du cairn, au Nord de l'entrée, dans les
  • carrés.Ml à Pl. Très vite, une fois l'humus superficiel enlevé, certaines structures sont apparues qui ont alors guidé l'extension des décapages pour aboutir en fin de campagne aux quelque 400 m2 de fouilles repérés sur le plan 1. Pour la commodité de l'exposé, nous distinguerons les
  • zones suivantes dans cette fouille : - La façade, de part et d'autre de l'entrée du dolmen, au niveau de celui-ci, à l'aplomb de la première table ou en avant de celle-ci. - La corniche, correspondant aux structures dominant la façade et légèrement en retrait de celle-ci. - Les
  • refends, terme sous lequel nous rassemblerons toutes les structures s'enfonçant dans la masse du cairn à partir de la corniche. I - LA FAÇADE Lors du décapage préliminaire, le cairn est apparu, sur la majeure partie de sa pente Est, comme un amoncellement (assez chaotique) de bloc
  • ingrat, a permis de dégager un parement maçonné qui a été reconnu en continu, sur 18 m de part et d'autre de l'entrée. L'examen de ses rapports avec le cairn a montré que les zones hétérogènes correspondaient à des perturbations remblayées qui avaient en plusieurs points attaqué le
  • cairn en carrière et traversé le parement avant d'être rebouchées. Ces "trous" semblent avoir été multiples, assez incohérents et s'être plus ou moins recomblés les uns les autres ; leurs contours précis s'avèrent difficiles à suivre dans la masse du cairn mais ils paraissent avoir
  • recoupé "à 1"emporte-pièce" le parement lorsqu'ils l'ont atteint, ce qui évoque assez clairement de petites carrières extemporanées dont le front de taille, dégagé par l'exploitation, était une coupe relativement nette, tandis que derrière la situation devenait très vite confuse
RAP01681.pdf (PERROS-GUIREC (22). porz rolland. rapport de sondage.)
  • LE MIGNOT Yves
  • collection pourrait, de même que quelques pièces ramassées sur la pointe du Skewel, se rattacher à un faciès magdalénien (Monnier et Kayser 1991, Hinguant 1996). OBJECTIFS ET DEROULEMENT DE LA CAMPAGNE 2000 Une opération de sondage diagnostic a été entreprise au printemps 2000 dans le
  • Le Pen, Jacky Meslin, Cécile Veneau et Céline Veyssière. Cette opération a bénéficié de crédits du Ministère de la Culture et n'a pu s'effectuer que grâce à l'aimable autorisation de la propriétaire du terrain, Mme Meillassoux-Pollet, que je tiens à remercier vivement 1
  • et dans un état de fraîcheur remarquable (Hinguant 1996), cette collection se compose entre autres d'une lame à retouches scalariformes, de 3 grattoirs, d'un bec nucléiforme et d'une lamelle retouchée (fig. 6). Probablement mises au jour après érosion d'une partie du sédiment les
  • contenant, l'état de ces pièces laissait supposer l'existence d'un niveau correspondant à une occupation paléolithique encore en place sous les dépôts recouvrant le chaos granitique. Bien que le nombre limité de pièces rende toute attribution chronoculturelle délicate, cette petite
  • I'estran. Entre I'estran et le chaos granitique subsiste en effet une banquette sédimentaire de 6 à 8 mètres de large, préservée de l'érosion marine par un petit muret, et susceptible d'avoir conservé un ou plusieurs niveaux archéologiques en place. L'environnement immédiat (le chaos
  • justifiaient donc une opération diagnostique. Les sondages ont été effectués sur le promontoire granitique qui forme la partie orientale de l'anse (fig. 3). On peut distinguer deux configurations différentes : vers le fond de l'anse, coincée 1 J e t i e n s é g a l e m e n t à r e m e r c
  • poches sédimentaires peu étendues. Le projet initial était d'ouvrir une tranchée en croix à l'aplomb des découvertes de surface. Les contraintes matérielles (décapage et surtout remise en état du site, y compris de la couverture végétale, le tout manuellement) et les conditions
  • climatiques souvent exécrables nous ont fait opter pour une prospection de l'ensemble du promontoire par le biais de petits sondages peu étendus ; l'objectif étant de rechercher les traces d'un éventuel niveau archéologique attribuable au Paléolithique supérieur, afín d'étendre à ce moment
  • là l'emprise du sondage. Cette méthode nous a paru plus propice à une vue d'ensemble du potentiel archéologique du site ; tandis qu'un seul grand sondage ne nous aurait donné qu'une vision forcément partielle, avec le risque d'occulter certains dépôts archéologiques. Un premier
  • sondage a été effectué à l'aplomb des découvertes de surface, puis d'autres ont suivi, sur la banquette sédimentaire ainsi que dans le chaos rocheux lui-même. Au total, dix sondages, d'une surface variant de 1 à 15 m2, ont été ouverts sur toute la longueur du promontoire (Jïg. 2 et 3
  • ). ETUDE STRATIGRAPHIQÜE ET MOBILÍER RECOLTE Le remplissage sédimentaire s'est avéré très variable d'un sondage à l'autre (voire au sein d'un même sondage), ce qui peut s'expliquer par la nature du chaos rocheux, véritable piège où certains niveaux ne se retrouvent plus qu'à l'état de
  • différents horizons correspondant à une ou plusieurs occupations néolithique ou protohistorique, reposant directement sur le socle granitique ou l'éboulis des blocs imposants qui forme le promontoire, à l'exception du sondage 1. Sondage 1. Il occupe l'emplacement d'une poche sédimentaire
  • gravillonneuse de couleur brune. On notera la présence à la limite entre ces deux horizons, lorsque le premier est présent, d'un lit de galets. Couche 3 : Limon arénacé marron à texture gravillonneuse. Couche 4 : Horizon argileux brun foncé, correspondant probablement à un paléosol. Couche 5
  • : Localement sous forme de poche dans les interstices de l'éboulis, horizon de couleur brun-gris à texture gravillonneuse (non apparent sur la coupe relevée). Couche 6 : Base granitique (éboulis). 3 Les niveaux supérieurs correspondent à différents horizons d'un podzol, sans doute en
  • , lorsqu'elle est présente, directement sous la couche 2, correspond probablement à un lambeau de sol lessivé, retrouvé piégé dans le chaos granitique. Du mobilier a été récolté dans les deux niveaux supérieurs ainsi que dans la couche 5. Couche 1 : - 3 esquilles en silex. - 1 petit éclat en
  • mobilier apparaît assez perturbé. Si l'horizon à galets témoigne d'une occupation de l'Age du Fer, l'industrie des couches 1 et 2 lui est logiquement contemporaine ou postérieure. Cependant, le grattoir ne déparerait pas dans un contexte néolithique. Les pièces patinées semblent, quant
  • de nombreux charbons. Couche 5 : Horizon brun foncé à texture gravilloiuieuse, reposant directement sur les blocs de granité. La limite avec le niveau supérieur est marquée par un lit de galets. Le mobilier récolté ne comporte qu'une seule pièce. Il s'agit, dans la couche 4, d'un
  • des blocs éboulés de grande taille, à proximité du sentier qui traverse l'éperon rocheux (fig. 14). Le remplissage sédimentaire est ici extrêmement ténu. Sous le sol actuel (altitude NGF : 12.4 m), le podzol se compose d'un horizon sableux de couleur grise, reposant sur un sol
  • humifère à texture gravillonneuse, légèrement argileux, de couleur noire, directement sur le chaos de blocs effondrés. La limite entre les deux horizons est là encore matérialisée par un lit de galets. Il est à noter que ce lit de galets, qui se retrouve à peu près dans la même position
  • stratigraphique dans ces trois sondages, et que l'on peut rattacher à l'occupation protohistorique du site, apparaît en surface dans le sentier proche. Le mobilier récolté est assez abondant, et se localise dans l'horizon inférieur du podzol. Outre plusieurs charbons, on compte une quinzaine