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RAP03002.pdf (PLOEMEUR (56). menhir du Fort du Talud. rapport de sauvetage)
  • PLOEMEUR (56). menhir du Fort du Talud. rapport de sauvetage
  • LE ROUX Charles-Tanguy
RAP00164.pdf (CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.)
  • CARNAC (56). alignements de Kermario et du Ménec. rapport de sauvetage programmé.
  • partiel. Il a permis néanmoins de faire ressurgir des broussailles des files entières de menhirs, notamment dans le secteur delà Croix-Audran, à l'extrémité orientale des alignements du Menée, aux abords du tertre du Manio et dans la partie Ouest des alignements de Kerlescan. Ce
  • ET SANGUY. Il s'agissait d'effectuer des décapages d'environ 2 x 2 m au pied des menhirs récemment renversés. Ce travail avait pour but l'étude du calage et la préparation de la ré-erection sous le contrôle conjoint de la circonscription et des Bâtiments de France. - 2
  • - — Secteur_de__la_Croix-Audran (fig. 1 à 6) Les premiers menhirs permettaient de constater la maigreur du sol dont l'épaisseur de dix à douze centimètres ne maintenait plus, malgré un calage parfois succinct, les menhirs debout. Le menhir I, dans la 2ème file en partant du Sud, était posé sur un
  • amoncellement de blocs, réhaussant le rocher. On a pu constater la présence d'un calage à la base du menhir. Cet aménagement très rectiligne semble assez récent, il pourrait bien avoir été mis en place par Z. LE ROUZIC au début du siècle. Le menhir II, sous cette dalle, quelques blocs
  • limitaient une légère dépression formée par la roche en place et le substratum. Le menhir III avait été posé dans une cuvette aménagée dans le rocher. De gros blocs encore en place venaient améliorer le calage. Le menhir IV. La tête plus grosse que le pied, cette pierre était posée sur le
  • rocher et maintenue en position par une demi-couronne de blocs dont la position montrait que le menhir avait pivoté dans sa chute. Le menhir V, petit et trapu, n'aura pas posé de problèmes au moment de son érection. Toutes les pierres découvertes autour n'appartiennent pas à son
  • système, mais beaucoup semblent parvenir du rocher dissocié. Secteur_du__Menec (fig. 7 à 12) Une seconde série de 5 menhirs fut entreprise aux abords du "Géant". Le menhir I, qui porte les traces de débitage des coins de carrier, était planté dans une fosse d'une trentaine de
  • centimètres de profondeur. Des blocs de pierres à peine chassés au moment de la chute du menhir améliorent le calage. Ils formaient un appui sur l'arrière de la pierre qui se trouvait bloquée devant par un banc de rocher. Le menhir II, posé à même le rocher, était calé dans sa partie
  • Ouest par un amoncellement de petits blocs placés inclinés formant coin de blocage. Le menhir III au moment de sa chute a probablement roulé sur lui-même. Cette pierre dont la base est pratiquement plate devait reposer sur un dallage fait de quelques blocs que nous avons dégagé 90
  • cm à l'Est de celle-ci. Le menhir IV était planté dans une petite fosse aménagée dans le substratum. Deux grosses pierres lui servaient de cale sous son côté Quest. Les quelques blocs trouvés à une vingtaine de centimètres au Sud de la fosse ne paraissent pas appartenir au calage
  • . - 3 - Le menhir V situé sur la mime ligne, deux mètres à l'Est du précédent, était posé dans une légère dépression et maintenu en position par deux blocs de calage placés au coin Est du menhir. LE MOBILIER La maigreur de l'épaisseur du sol, une dizaine de centimètre environ, ne
  • nous permettait pas d'espérer de décpuverte importante de mobilier. A la Croix-Audran, quelques éclats de silex furent mis au jour au pied des menhirs I, II, III. Un des éclats trouvé près du menhir III porte quelques retouches. Dans le coin Nord-Ouest du menhir IV un petit nucleus
  • de silex était découvert, ainsi qu'un percuteur au pied du menhir I. Ces vestiges pris dans l'humus, paraissent d'ailleurs manifestement flottants. Au Menée, quelques minuscules tessons indéterminables étaient retirés des calages des menhirs I, III et IV. Les quelques charbons de
  • bois récupérés, au pied des menhirs II et IV, ne suffiront pas a une datation C14. LA RESTAURATION Avec l'aide précieuse de la municipalité de Carnac (concours d'un engin de levage et de deux ouvriers), les 12, 13 et 14 mai, nous entreprenons le relevage des dix menhirs fouillés
  • encore béant furent également remis sur pied. A la CroixAudran, trois menhirs dans le même cas furent redressés. TOPOGRAPHIE Lors de ces opérations successives, nous avions constater combien il était difficile de s'y retrouver dans le dénombrement et la positionnement des pierres les
  • et placée dans le maillage cadastral. Des menhirs isolés, situés au Nord de cette alignement purent être rattachés à l'ensemble (plan N° 13). - 4 - CONCLUSION Ce travail s'il n'a pas donné de résultats spectaculaires, a malgré tout contribué à une meilleure connaissance du
  • Y. LECERF INTERVENTION DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DU MENEC ET DE LA CROIX-AUDRAN A CARNAC (MORBIHAN) Y. LECERF INTERVENTION DE, SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES ALIGNEMENTS DE LA CROIX-AUDRAN DU A MENEC ET CARNAC (MORBIHAN) L'Association des Amis de Carnac
  • ayant décidé de sensibiliser la population locale à la préservation de son patrimoine, mettait sur pied un "labour-Vras" (grande corvée). Cette opération consistait en un nettoyage des alignements les 12 et 13 avril 1980. La Direction des Antiquités Préhistoriques donna son accord à
  • cette initiative et accepta de l'intégrer dans une opération globale sur les alignements dont la nécessité devenait de plus en plus criante. I - LE NETTOYAGE Mené par les Amis de Carnac n'ayant pas parvenu à rassembler plus d'une quarantaine de bénévoles, n'a pu être que très
  • travail constituant le préliminaire nécessaire aux autres aspects de lôépération menés par la circonscription. II - LA FOUILLE La principale campagne eut lieu du 30 avril au 5 mai avec la participation de Mme D. LECERF, MM. C.T. LE ROUX, F. LE PROVOST, BRILLEAUD, LABORDERIE, MENARD
RAP01673.pdf (QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent)
  • QUIBERON (56). le Vivier. rapport de sauvetage urgent
  • . Rapport scientifique... Plans et coupes Planches et dessins.... Photographies légendées, 3 P 2 Olivier KAYSER FOUILLE DE SAUVETAGE URGENT MENHIR DU VIVIER (QUIBERON, MORBIHAN) (Site 56.186.004) PRESENTATION Le menhir du Vivier, également nommé menhir de Beg-ar-Goalennec, fait
  • , Age du Fer). Un autre menhir se dresse à une quarantaine de mètres au Nord. Initialement, il semble que l'ensemble se composait de trois monuments : ".. On voit trois menhirs renversés. Le plus long des trois mesure 6 m de long" (Abbé Lavenot, les îles d'Hoëdic et d'Houat et la
  • grand vase en terre brune et un grain en terre cuite " (Abbé Lavenot, op. cité). Toutefois, il n'est pas possible de préciser s'il s'agit là d«x menhir présentement fouillé. Enfin depuis le monument, sont bien visibles les menhirs voisins de Mané-Meur. Ce menhir a eu une existence
  • s'abattait de nouveau à la suite d'une forte tempête. Un nouveau redressement étant programmé pour mai 1984, une fouille de contrôle eut lieu au pied du menhir, les 24-25 avril 1984. L'équipe se composait de MM. G. Bernier, 0. Kayser, Y. Lecerf et P. Robino. I - Le Menhir Il se
  • . II - La fouille Un décapage de 3,50 x 4 m fut pratiqué autour de la base du menhir. La stratigraphie obtenue est simple : après une épaisseur d'une vingtaine de cm de terre végétale, le substratum était atteint. Dans cette unique couche furent rencontrées plusieurs dallettes
  • de tessons de bouteille dans le calage et 1'emploi de gros galets semblent indiquer un calage récent. Les percuteurs sont probablement liés au menhir (extraction, dégrossisage de la roche ; préparation des pierres de calage). La poterie et les silex ne semblent pas directement
  • associés au mégalithe (il est possible qu'une fouille implantée cinquante mètres plus loin aurait livré le même type de vestiges). Toutefois ceux-ci datent du Néolithique, latu senso. Malgré la fouille, il n'est donc pas possible de préciser le mode et la date d'érection du menhir, ni
  • Municipalité de Quiberon. VZULWLÇ.. QtubeAon 1-2 î Baz an Trèac'h Basse S'.-Clément + + + + TLLE G le Four QUIBERON, menhir du Vivier QUIBERON, menhir du Vivier 7 - Travaux de redressement du menhir QUIBERON, menhir du Vivier
  • DE. D »te d'envoi .12. mare. 1286 .BRETAGNE RAPPORT DE. LOCALISATION .. Sauvetage «urgent Département Commune \Morbihan ÎQuiberon Lieudit : du cadastre. : Le Vivier I>G «N»..•••> local N° de Site , .56/186/004 5B I 54 ?x 187,4 Cadastre Coordonnées Lambert.. DATES
  • Bx Autorisation (n°, date) Intervention (début et fin) Années antérieures d'intervention. INTERVENTION Responsable ■ j84 04 P du 20 IV 1984 : 24 - 25 IV 1984 ! néant. Nature du gisement : Menhir Nature des découvertes effectuées.... : Lithique, Céramique Périodes
  • chronologiques CONTENU DU DOSSIER » 10 m Estimation de l'étendue du gisement Surface fouillée OBSERVATIONS Alt :0. KAYSER ! Fouille préliminaire à une [rëerection de menhir : 3,50 x 4 m Motif d'intervention SITE Ay 2290,4 By : Néolithique Monument restauré sur crédits M.H
  • partie d'un petit ensemble situé sur la côte sauvage, au Sud-Ouest de la presqu'île de Quiberon (Coordonnées Lambert : X = 187,4 ; Y = 290,4. Parcelle B1 54 du cadastre de Quiberon). A une centaine de mètres à l'Ouest, se trouve le site d'habitat de Beg-er-Goalennec (Néolithique
  • presqu'île de Quiberon. Etude géographique et archéologique, Bull, de la Société Polymathique du Morbihan, 1888 (1889), p. 121). L'un des trois fit d'ailleurs l'objet d'une fouille vers le milieu du XIXe siècle : "Sous l'un d'eux, M. l'abbé Collet a trouvé, en 1859, les fragments d'un
  • d'origine naturelle, ainsi que des petits galets marins. A noter dans l'angle ouest, un morceau de plage de galets fossilisée. III - Les structures Le sommet d'un calage apparaissait à la surface. La fouille révéla qu'il reposait sur le substratum. Plus d'une trentaine de pierres
  • composaient ce calage, dont deux tiers de galets. Aucune trace de fosse n'a été décelée. - 3 - IV - Le matériel archéologique Quelques éclats de silex ont été recueillis en surface sur et en dehors du périmètre de fouille. Dans la couche, en position remaniée, sept éclats de
  • silex, un fragment d'argile cuite, deux fragments d'os, une petite tige de fer très oxydée, des éclats de verre (y compris dans le calage) et plusieurs galets éolisés ont été rencontrés. Certains de ces galets ont été utilisés : une dizaine présentent des traces nettes de percussion
  • ; d'autres étaient éclatés. Seulement treize objets ont été trouvés en place, dans les irrégularités du substratum. Le lithique comprenait cinq éclats de silex et un fragment de roche dure présentant deux faces polies (fragment de polissoir ?). L'ensemble céramique est composé de tessons
  • même de savoir si celui-ci est exactement à sa place initiale à ce jour. Cette intervention fut suivie par le redressement du mégalithe, assuré, en liaison avec la Direction des Antiquités de Bretagne, par l'Architecte des Bâtiments de France du département, à la demande de la
  • mouvementée. Couché au XIXe siècle, il l'était encore en 1970 (mais il a pu être redressé, puis retomber entre ces deux époques). En 1972, il était érigé de nouveau (J.-Y. Desdoigts, Inventaire de localisation des monuments préhistoriques du pays d'Auray). Lors de l'hiver 1980-1981, il
  • présente sous la forme d'une dalle de granité feuilleté, d'origine locale. Son sommet est échancré en un large V. Sa base présente une cassure récente dans 1 'angle nord. Epaisseur moyenne : 0,20 m ; largeur : 1,80 m ; longueur à la base de l'échancrure : 2,56 m ; au sommet : 2,90 m
RAP01043.pdf (PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive)
  • PLOEMEUR (56). forêt du Talud. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • : INTERVENTION M. M. LE GOPFIC, Correspondant Aménagement d'un camping et relevage d'un menhir abattu pendant la guerre 10M2 fouillés en totalité Estimation de l'étendue du gisement SITE : Menhir Structures de calage Nature des découvertes effectuées Néolithique probable OBSERVATIONS
  • CONTENU DU DOSSIER 3p. de texte 2 plane ' 3 (1 planche) FOUILLE DE SAUVETAGE AU MENHIR DU TALUD COMMUNE DE PLOEMEUR (MORBIHAN) "Mais auprès du corps de garde du fort dit Le Tallut, vous trouverez une fichade plus distinguée, car elle a treize pieds de hauteur bien comptés. Elle
  • menhirs du Tallud ont été régulièrement cités dans les inventaires archéologiques successifs. Toutefois l'inventaire LE ROUZIC, établi avant la dernière guerre, ne mentionne plus qu'un seul "menhir isolé près et au Mord-Ouest du fort". Nul doute que le "cadet" ait été victime des
  • tailleurs de pierre lors de l'un des aménagements succès sifs de cette fortification, au début de ce siècle probablement. Le menhir subsistant fut à son tour abattu par les troupes allemandes occupant le fort pendant la dernière guerre ; une charge d'explosif en avait broyé la base et la
  • menhir qui avait préalablement été déplacé par un camion-grue du Génie-Maritime. Le décapage a bientôt rencontré le sous-sol d'arène jaune homogène dans laquelle se notaient outre une tranchée de cables téléphoniques allemands : - Le cratère d'environ 2,5 m de long, 1 m de large et
  • 0,5 m de profondeur soufflé par l'explosion. - La base du menhir, complètement broyée, sous forme d'une lentille de débris granitiques d'environ 1 m de long et 0,6 m de large, en bordure NW du cratère. - Quelques pierres de calage, également plus ou moins disloquées, contre les
  • côtés N et W de la base du menhir (il est évident que toutes les structures situées au S avaient disparu); Ces pierres étaient soit en granité plus ou moins altéré, soit en quartz. - Une petite fosse sub-circulaire d'environ 0,5 m de diamètre et près de 0,5 m de profondeur creusée
  • dans le substratum à 0,3 m au N du menhir ; peut-être un trou de calage pour un des madriers ayant servi à l'érection du mégalithe. - Quelques petites pierres dispersées dans le NW du menhir, sans grande signification apparente. Au cours de l'opération, aucun objet n'a été trouvé
  • intéressantes quant à l'emplacement' ori ginel exact du menhir du Talud, son orientation (la forme de la souche préservée montre que l'aplatissement de la dalle était orienté WSW - ENE) et à la "perte" due à l'explosion (si l'on se rapporte à la description de MAHE, le monolithe aurait eu
  • . l'Ingénieur en Chef ROMENTEAU. C.-T. LE ROUX Directeur des Antiquités Préhistoriques PLOEMEUS Fort m 1 m Vue générale du site Emplacement du menhir au J premier plan» devant le fort. Vue générale du décapage t de G. à Dr. câbles téléphoniques (sous la mire)» cratère d'explosion
  • voit à" ses côtés, couché sur l'herbe, son frère cadet qui n'a que 12 pieds, et je la suppose affligée de son malheur : "Moerentem... fraterna morte". (J. MAHE, Essai sur les Antiquités du département du Morbihan, Vannes 1825, p. 391 ). Depuis cette première mention, les deux
  • pierre était tombée à plat, à côté d'un petit cratère creusé par l'explosion. Les abords du fort étanteen cours d'aménagement en terrain de Camping â l'usage du Service Social des Armées, la Direction des Travaux Maritimes de Lorient, projetant de relever ce mégalithe, demanda l'avis
  • de la Circonscription des Antiquités Préhis toriques. Il fut convenu que le relevage serait subordonné à une petite fouille de sauvetage menée autour de la base présumée du monument pour rechercher les restes éventuels des structures de calage ainsi que de possibles objets enfouis
  • lors de la construction . Cette petite intervention fut conduite du 13 au 16 octobre 1975 avec la participation de MM. M. LE GOFFIC, Correspondant, J. GUEGUEN, J. LECORNEC, R. 8ERTRAND et C.-T. LE ROUX. Une zone de fouille de 5 x 4 m a été décapée autour de l'implantation du
  • ; quelques débris de charbon de bois ont été recueillis, mais en quantité insuffisante pour permettre une datation ; le risque d'une contamination étant d'ailleurs particulièrement fort ici. En conclusion nous noterons que cette vérification n'a pas été sans apporter quelques précisions
  • environ 4,3 m au-dessus du sol, ce qui impliquerait la pulvérisation d'un tronçon d'environ 0,5 m de long si l'on tente le raccordement entre la souche en place et le bloc subsistant). Pour terminer, nous avons recommandé de replanter ce bloc, calé par un petit massif de ciment, dans
  • le cratère d'explosion de manière à laisser comme témoin enfoui les restes du calage originel. Le déplacement de quelques dizaines de centimètres vers le S ne pose pas de problème dans ce cas précis ou le paysage environnant a été plus que bouleversé par des siècles de
  • fortifications successives. - 3 Il nous est particulièrement agrable de remercier pour leur aimable coopération tous les services de la Marine Nationale de Lorient avec lesquels nous avons eu à faire en cette occasion, tout particulièremèrit la Direction des Travaux Maritimes et M
  • » calage. lies éléments du calage encore en place autour de la base broyée du menhir. En haut» petite fosse.
  • CIRCONSCRIPTION ARCHEOLOGIQUE DE BRETAGNE DIRECTION DES ANTIQUITES PREHISTORIQUES Date d'envoi 75215 RAPPORT DE. yptTTT.T.F! > DE < SApTEZC/LSE LIEU : Morbihan PLOEMEOR Port du Talud DATES : 75 - 11 du 1er octobre 1975 13 au 16 octobre 1975 Néant d'intervention
RAP00317.pdf (BRUZ (35). le Cahot. le menhir du Pré de la Pierre. rapport de sondage)
  • BRUZ (35). le Cahot. le menhir du Pré de la Pierre. rapport de sondage
  • Jacques BRIARD et Maurice GAUTIER LE MENHIR DU PRE DE LA PIERRE A BRUZ, Ille et Vilaine Sondage de juillet 1989 UPR 403 Laboratoire d'Anthropologie Université de Rennes I 35042 RENNES cédex 3JÏ Jacques BRIARD et Maurice GAUTIER SONDAGE DU MENHIR DU PRE DE LA PIERRE A BRUZ
  • Archéologique, l'abbé menhir de Brune 3 l'embouchure de la Seiche". Département signale mètres 50 : c de cl'Ille et "Brutz, haut, époque près P. Bézier dans son "Inventaire des Monuments mégalithiques du Département d'ille et Vilaine" en 1883 le décrit ainsi de paru
  • :"Menhir dans le Pré de la Pierre, non loin du pont du Grand Gué et à 50 mètres de l'embouchure de la Seiche, Il se ferrugineux, dresse roche sur le sol abondante naturel dans cette et est contrée en où schiste elle est vulgairement appelée pierre de Cahot..." Une
  • , signale l'ouest du le passage "Le département "Menhir à du niveau, d'ille et Pré de la Pierre, à dans la prairie de la Pierre, à 150 m du confluent de la Vilaine et de la Seiche, sur le bord d'un fossé. Il est en schiste rouge et hauteur, de mesure 3 m
  • ). note un ses On arbre à proximité du menhir. La légende de la carte postale est erronée alors puisque que ce le menhir toponyme est appelé s'applique à un "La Pierre autre qui chôme" menhir, couché aujourd'hui, situé à la limite de la commune de Laillé, au bord
  • DU LA PI EH RH BRITZ ... Fig. 1 - Le menhir du Pré de la Pierre Lithographie de Th.Busnel publiée dans l'Inventaire des Mégalithes de P. Bézier en 1883. se trouvant entre le village de Cahot, et le Pont Fig. 2 - Carte postale (éditions A. Donias) publiée vers 1925
  • représentant le menhir du Pré de la Pierre avec l'indication erronée de "La Roche qui chôm^', avec Melle Bourgeon et ses chiens. dessina 1© menhir du Pré de la Pierre (fig. 3). Un des jeunes enfants alors figuré est un des habitants actuels du Cahot, Mr Tixier qui s'est reconnu avec
  • son père et se souvient de l'état ancien du menhir avec talus et barrière. Le remodelage des structures agraires avec les remembrements amenèrent la destruction des talus des parcelles concernant le menhir. Celui-ci apparut après la guerre comme un monolithe isolé au milieu
  • " pour le paru en 1984. Plusieurs demandes de classement ont été proposées ou (Collin 1925 suggérées pour ; Giot ce menhir. dernièresnouvelles aucune n'aurait eu de suite bien qu'en M. C.T. Le Roux "pensait" conduit à consulter le menhir classé, le service des
  • . Il faut noter que le menhir dont le nom exact est menhir du Pré de voisins la Pierre : menhir a du été Cas désigné Rouge sous ou les menhir noms du des Cahot villages et même confondu avec la Pierre ou la Roche qui chôme, deuxième menhir conservé à Bruz. Ce menhir
  • reçoit de nombreuses visites. ».?• m rire est magnifique et fort reposant. Mais com bien de ces visiteurs ont; découvert tout près Pré de la Pierre du JSoci, au continent de la Seiche ci: de la Vilaine, le menhir du Pre de la pierre ? Vestige du temps primitif, ce menhir de plus
  • i r é d e s a c h a u s s u r e .->. I.c Mi-Iihir Ilu l'rc Ile J:i I'Icrrc Fig. H - Vues récentes du menhir du Pré de la Pierre parues dans diverses articles et ouvrages après le remembrement (1969-1984). Ille et Vilaine, travaux, de même nous que a le donné
  • toutes locataire facilités exploitant pour les M. Dauvergne du Cahot à Bruz. Il faut noter qu'autrefois une autre roche gisait à quelques mètres au nord du menhir. Elle a été repoussée lors des travaux (fig. 7A) de remembrement ; comme souvent dans il y le a talus
  • eu voisin à possibilité l'ouest d'éléments annexes au menhir principal afin de déterminer des orientations astronomiques, ici dans la direction nord-sud, III. ORGANISATION Le sondage calage, de avait DES TRAVAUX pour reconnaître but de déterminer l'existence la
  • profondeur du menhir et de d'un prélever des sédiments pour des analyses palynologiques et sédimentologiques, en comparaison avec le fossé circulaire de la parcelle n° 156, fouillé à la même aux travaux époque. sous la direction La même équipe a participé de J. Briard et M
  • du menhir, l'un assez restreint à l'ouest, l'autre plus important au nordest. (fig. 68). En fin de fouille, profondeur du consolidation. menhir Celle-ci il a été nécessaire, dans le a effectuée, été services de Monuments Historiques, sol de en devant le peu
  • brune» 4 e t 5: éléments de calage C: d é t a i l du calage s u b s i s t a n t . Relevé J . - P . Muratore. Fig. 7 - A : Bloc de schiste rouge du talus ouest, possible "satellite" du menhir B : emplacement (ou pointillé) des blocs cimentés calant le menhir (M). IV . LE MENHIR
  • illisible, a également été récoltée. L'analyse palynologique de D. Marguerie confirme l'hétérogénéité du remblayage du menhir. Finalement l'intérêt principal de la fouille aura été de montrer que le menhir avait été déchaussé progressivement . La fouille pour a permis de
  • le consolider et de le préserver l'avenir. Il faut aussi noter la présence du petit bloc annexe retrouvé ouest dans le fossé (fig. menhir pouvait avoir eu un petit 7) et qui "satellite". montre que le
  • d'épaisseur de 1,80 m (pierre de Cahot) largeur et 0,85 m ; il est à arêtes vives et affecte sensiblement la forme d'une guérite. La légende y voit un gravier que Gargantua rejeta de son soulier quand il parcourait les hauteurs de la rive opposée de la Vilaine". P. Bézier
RAP01488.pdf (PLOUESCAT (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire.)
  • PLOUESCAT (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire.
  • furent pas visités. Le rythme et l'amplitude des marées nous permit à nouveau le travail sur le chantier aussi avons nous abandonné cette activité pour reprendre la fouille du monument de Kernic. Menhir de Pors Negen ■ dooh ou menhir de Poulloufant. Ce monolithe appelé menhir de
  • localisation supposée et par conséquent plus près du lieu dit Pors Negen. Planté dans la parcelle 221 de la section AC, le menhir se dresse sur le sommet d'un éperon qui avance dans la mer. Sa hauteur peut être estimé aux environs de 6 m. Débité dans le granité local, il porte sur sa face
  • est des traces d'érosion nettement marquées. La masse de la pierre la détache des cahots granitiques environnants et lui assure pour l'heure sa protection. Menhir de Kergouarat ou menhir de Porz ar Streat v ( &OSAP ■ Erigé dans la parcelle n° 160 de la section AW, le menhir
  • surface du terrain à son alentour ne permet pas de réponse. La parcelle au milieu duquelle il est situé est ouverte sur une voie aménagée depuis le cadastre ancien. Elle porte le nom de rue du menhir et relie le lieu dit Pors Guen au CD N° 30 allant vers le bourg. Menhirs de
  • Pullustant et Prat-Meur ^ ^ 0t \ s A h Deux menhirs étaient signalés dans le secteur de Prat-Meur Pullustant. Nos recherches ne nous ont pas permis de retrouver celui proche de Pullustant. Seuls quelques blocs érratiques sont visibles dans la parcelle 375 de la section ZW. Ce menhir
  • environnantes. Sur la face sud de la pierre, des rigoles d' érosion bien marquées partent du sommet pour s'estomper à mi-hauteur. Comme les précédents, il est en granité local. Menhir de Couénic an Dreff ou de Couinandrê 6 c«r * c 6 WfC oo*> fi P Un landier très dense entouré de talus
  • couverts d'une importante végétation nous cachait le menhir. Situé dans la partie ouest de la parcelle n° 44 de la section AL du nouveau cadastre, il est bordé par un chemin d'exploitation. Le couvert végétal ne laisse apparaître que la moitié supérieure de la pierre dont la hauteur
  • signalaient à plusieurs reprises la présence d'une pierre gravée de croix. Ce qui pour les uns était une stèle sur laquelle dans leur jeunesse ils avaient dénombré plus de 200 croix, était pour les autres un menhir de 2 m de haut gravé d'une grande quantité de croix. La pierre retrouvée
  • ; peut-être ceux là même qui utilisaient la cale des goémoniers aménagée avec les pierres de l'allée couverte. PLOUESCAT Finistère Juillet 1983 Menhir dit de Kergouarat PLOUESCAT (Finistère) - Juillet 1983 Menhir de Pors Negen PLOUESCAT Finistère juillet 1983 Allée
  • la mer. Mettant ces périodes à profit, un travail de prospection, de répertoriage et d'implantation des monuments de la commune était effectué. Dans un premier temps, les relevés du cadastre étaient, tracé sur calques. La superposition de ce nouveau plan mis à jour pour 1980 .posa
  • .très vite le problème de localisation précise des monuments répertoriés sur un cadastre plus ancien daté de 1837. Pour compliquer cette tâche, le plus ancien état parcellaire était figuré à l'échelle l/2500e alors que celui corrigé en 1980 avait été dessiné au l/2000e. Le
  • territoire concerné. Là le travail ne fut pas toujours facile. Parfois un landier ou un talus couvert de ronces cachait le monument recherché. Dans un autre cas, une erreur d'implantation obligerait à couvrir une surface considérable. Lorsqu'un vestige signalé était détruit, la crainte
  • d'une erreur ancienne de localisation imposait la visite des parcelles voi- sines. Pour fixer l'état de chacun des monuments, une série de photographies et de diapositives furent effectuées. Elles seront complétées par descriptif. ce - 2 - Tous les monuments de la commune ne
  • Poulloufant doit son nom à une erreur d'implantation parcellaire. Situé sur le cadastre de 1837 entre les lieux dits Poulloufant et Landernévian, il avait pris le nom du hameau le plus proche. Notre prospection a permis de retrouver cette grande pierre, dressée 470 m à l'Est de sa
  • de Kergouarat est plus petit que le précédent. En granité local, sa hauteur ne doit pas dépasser les 3m. Il est très légèrement incliné vers le NordOuest. Est-ce le résultat des labours intensifs qui auraient déstabilisé son calage ou bien est-ce sa position naturelle ? l'état de
  • a-t-il été détruit ou bien a-t-on pris l'un des blocs pour une pierre dressée ? Déjà une visite effectuée en 1976 signalait l'absence de ce monolithe.' - 3 - 230 m à l'Est de la ferme de Pullustant, un menhir trapu haut de 3 m environ semble ne pas avoir souffert des cultures
  • se trouve inclus ce monument. Entre les dalles, on peut apercevoir l'intérieur de la chambre funéraire. Près d'un des piliers, un petit grattage récent a à peine entamé le sol de la chambre. Orientée Ouest-Nord-Ouest - Est-Sud-Est, cette construction est aujourd'hui prise dans le
  • talus de séparation plus large à cet endroit. La parcelle dont dépend l'allée couverte est cadastrée sous le n° 49 de la section AL. Le monolithe aux croix de Kernic Lors de notre intervention sur l'allée couverte de Kernic, quelques personnes intéressées par notre activité nous
  • une trentaine de mètres à l'Ouest de notre fouille ne dépassait que d'une vingtaine de centimètres de la dune. Afin d'en avoir le coeur net, profitant d'une période où la mer nous interdisait l'accès à la fouille, nous dégagions le bloc désigné. Ce sondage a pu être descendu de
  • 70cm dans la dune. A cette profondeur, une remontée permanente d'eau douce innondait la fosse et le monolithe déstabilisé bougeait sur sa base. Malgré un brossage - 4 - soigné de ses faces, nous" ne comptions que 2 croix gravées dans la partie supérieure de la face ouest. Cette
RAP00887.pdf (CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.)
  • CARNAC (56). nord des alignements de Kermario et du Ménec. rapport de prospection inventaire.
  • menhirs,à la suite de quoi, la mise en place d'un sentier piétonnier longeant les alignements du Ménec et de Kermario, permettra une meilleure répartition des visiteurs à l'extérieur du monument. C'est préalablement à ces travaux que nous intervenons: bien que l'état ait acquis
  • l'essentiel des alignements dans les années 1 880, des vérifications s'imposent dans les environs immédiats des limites, car nous savons que les délimitations se sont faites au plus juste, et que certains menhirs n'ont pas été inclus dans ce lot. D'autre part, les plans d'ensemble montrent
  • que certaines lignes sont interrompues par les limites des parcelles. Des terrains privés peuvent par conséquent recéler quelques traces d'anciennes lignes de menhirs. Situation: Nous interviendrons sur les parcelles attenantes au domaine de l'état, sur tout le secteur nord des
  • certaines d'entre elles, d'obtenir quelques renseignements complémentaires par l'étude de photos aériennes (mission I.G.N. ou cartes postales), (documents 7, 8 et 9), sur lesquelles nous espérions trouver les traces d'éventuelles fosses de calage de menhirs aujourd'hui disparus. Le
  • formée à partir de champs (parcelles N.91 1, N.903), ou de jardins (par N.908) laissés à l'abandon. Des menhirs sont aisément repérables dans ce type de végétation, mais notre recherche s'y est avérée négative. 1-3-3: Les carrières: 3 Les parcelles N.893, N.867; M.69, M. 86 et M
  • parcelles M.69 et M. 125, notamment, comportent quelques monolithes que nous soupçonnons provenir d'anciennes lignes de menhirs. Il est possible que des sondages pratiqués sur les surfaces encore saines mettent au jour des lignes de calages dont les menhirs initialement associés ont été
  • tout aménagement des proches environs. En 1901, Zacharie Le Rouzic les situaient simplement de cette façon: "dans le nord, il y a un groupe de menhirs couchés, et au Nord-ouest, quelques grands menhirs également couchés". (Cf pour ces derniers: §1-3-5). La parcelle précédant l'étang
  • de Kerloquet (parcelle 66) est constituée de sous-bois dans lesquels nous n'avons rien remarqué si ce n'est le traditionnel réemploi des petits menhirs dans les murets et comme encadrement d'entrée: (documentlô). L'alignement en lui-même s'émiète, progressivement avant de buter
  • contre l'étang sous la forme de blocs couchés. La mise à sec de la pièce d'eau l'an passé ne nous a pas permis de découvrir de nouveaux menhirs, comme nous le pensions dans le bassin, car une épaisse couche de vase en tapissait le fond. 4 1-3-5 Quelques points particuliers: Le
  • Ménec: parcelles N.897, N.899: Placé en limite des deux parcelles, un menhir d'environ 1.8m de hauteur est érigé, seul, au Nord des alignements du Ménec. (document 10). Il possède à la base de sa face Est, l'empreinte de la pastille de terre cuite posée par Zacharie Le Rouzic sur
  • toutes les pierres qu'il redressait, (document 11). Les nombreuses pierres éparses autour du menhir proviennent de la dégradation des murets voisins. Il est à noter que ce petit menhir a toujours été évoqué par les anciens comme un monument isolé du reste des alignements, tout comme
  • les deux menhirs de Mispirec, dressés plus à l'est, et le menhir dit de Crifol,au nord. Zacharie Le Rouzic les signale comme suit: "Dans le Sud et dans le Nord de ces alignements, se trouvent quelques menhirs couchés ayant fait partie, sans doute, de lignes marchant dans ces
  • se dirigeait vers le menhir isolé de Crifol." Aujourd'hui, ces restes ont disparu, ou sont enfouis dans les broussailles, il serait tout à fait intéressant de déterminer, à partir de ce témoignage, s'il existait, effectivement une ou plusieurs files annexes, perpendiculaires aux
  • autres lignes. Remarque: les murets alentours réemploient fréqemment des menhirs de petite taille, ou débités. Le phénomène est très courant dans la région, (documents 15 et 16), et explique la disparition de nombreux monuments, (dont, peut-être, la file de menhirs que l'on vient
  • de "menhirs renversés" sur un plan d'ensemble, et les décrit ainsi: "[...] Un groupe de menhirs, régulièrement disposés en dehors des alignements, et semblable au groupe de Pen Mesqueu" (situés au nord du parking de Kermario). Il ajoute plus loin, "On ne peut pas supposer que
  • , pour débarrasser un champ comparativement sans valeur, les paysans aient fait la dépense occasionnée par la réunion de ce groupe, mais nous conjecturons que ces deux groupes constituaient des dépôts de menhirs en réserve destinés à la continuation des alignements" Six ans plus tôt
  • , dans le bulletin de la Société Polymatique du Morbihan, Félix Gaillard, archéologue et membre de la Société, décrit le groupe: 5 "... subsistent latéralement: à Kermario, dans la direction du Nord, des menhirs abattus et dans une situation peu étendue pour ne pas dire agglomérée
  • ". Pour F. Gaillard, l'ensemble forme le reliquat d'un petit cromlec'h latéral. Ces blocs, dont la plupart montrent des marques d'érosion dus à des milliers d'années d'exposition à l'air libre, (angles très émoussés, cuvette, cannelures...) sont issus soit de grands menhirs débités
  • sont indéniablement cassés, comme le bloc 9 qui semble s'être (ou avoir été ) brisé en trois depuis fort longtemps compte tenu de l'usure constatée sur les cicatrices, ou les rochers 13 et 5 (ce dernier ayant tout à fait l'aspect de la partie apicale d'un menhir) sans doute à une
  • époque plus récente, les cassures étant plus "fraîches. " Remarque: la pierre 13 possède sur sa face exposée une entaille provenant sans doute d'une tentative de débitage, marques bien souvent observées sur les menhirs. Comme pour le premier groupe de monolithes à terre,(cf § 1-3-4
RAP00217.pdf (MONTENEUF (56). les pierres droites, alignement de menhirs. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • MONTENEUF (56). les pierres droites, alignement de menhirs. rapport de fouille programmée annuelle.
  • MONTENEUF Morbihan LES PIERRES DROITES alignements de menhirs LECERFY. FOUILLE PROGRAMMEE CCNSCRIPTICN HISTORIQUE BORDEREAU RECAPITULATIF RAPPORT DE FOUILLE PROGRAMMEE SAUVETAGE PROGRAMME I^X^I / / SAUVETAGE URGENT SONDAGE FRCSPECTTON :ION / Départaient
  • suivant un angle de 120 grades. Cette intersection se fait au niveau du septième menhir de la ligne est/ouest en comptant à partir de l'est et du troisième bloc en partant du nord pour la seconde ligne. Après débroussaillage et éclaircissement du couvert végétal, l'état avant le début
  • , s'ils sont des menhirs couchés ou bien des affleurements du schiste sous-jaçant. l'alignement Nord/Sud ne présente aucun menhir érigé. Quatre gros monolithes couchés peuvent avoir été dressés alors que trois masses de schiste intégrées dans cette file semblent n'être que le résultat
  • temps procédé à un relevé graphique de détails des deux files de menhirs. Ce travail mis au net permet de positionner avec précision les blocs dans la structure visible. Déjà, à ce stade, nous constatons par places une régularité dans la fréquence des blocs. La proximité régulière
  • premier menhir (Ml) couché sur sa face sud est enchâssé en partie dans le sol. Il est brisé en trois fragments. Six mètres plus loin,nous rencontrons le premier monolithe dressé. Ce menhir de schiste, haut de 3,25 i présente une section trapézoïdale lui assurant une bonne stabilité
  • clandestine. La partie supérieure du monolithe repose sur un autre bloc (B3) également couché sur un affleurement de schiste. A 3,50 m. plus à l'est une dalle élancée (M7) de forme quadrangulaire apparait couchée sur sa face nord enchâssée dans la couche humique. Le du sa le menhir (M8
  • le nord est le plus massif de cette file. Cette large dalle de 2,10 m. mesure 4,90 de longueur. Sa masse n'a pas résisté au travail de sape effectué à sa base. 3 Le menhir (M10) planté 1,50 m. plus à l'est semble très fragilisé à sa base. Son sommet est mesuré à 2,20 m. Très
  • possible à ce stade de la qualifier de menhir, elle semble appartenir à l'alignement. Le bloc (B4) que l'on voit apparaître à 1,50 m. au nord/est nous incite à plus de réserve sur son utilisation. Autant par sa forme que par ses dimensions (longueur: 2 m. ; Largeur: 1 m.) il ne
  • s'apparente pas aux menhirs rencontrés précédemment. Après avoir franchi une distance de 5 mètres ,nous buttons sur une énorme masse de schiste. La forme de ce bloc long de 5.00 m pour une largeur de 2,25 m. ainsi que le nombre de diaclases qu'il supporte ne le prédispose pas à une
  • travail effectué sur la roche. Troisième emplacement: il se situe à 8,00 mètres dans la zone d'intersection des deux files de menhirs. Là, impossible d'affirmer avec certitude ce qui appartient à la ligne nord/sud. Si nous lui attribuons le bloc (B3), il est situé à 9,00 m. du
  • précédent. Sa forme trapue et ovale ne s'apparente pas à celle des menhirs. 4 4 Quatrième bloc (Bc): découvert à 4,00 m. de là, il se trouve très enchâssé dans le sol et pourrait être pris pour un af£leui~ement si le fil de la roche ne présentait pas une orientation sensiblement
  • différente de la roche sous-jacarite. Sa largeur maximum de 1,30 m., sa longueur de 3,95 m. pas plus que sa forme ne suffisent pour affirmer son utilisation en menhir. Cinquième bloc (Bd): assez volumineux, situé 1,50 plus bas dans la pente du terrain, pourrait être décrit comme le
  • précédent. Ses dimensions (longueur: 4,75 m.; largeur: 2,15 m) et son aspect le différencient du bloc (Bc). Sixième visible menhir. anciens bloc (Ma): ce monolithe couché sur le sol actuel est à 6,50 m. du précédent. Il nous est apparu comme un Les traces de calage visibles dans les
  • font si peu penser à des menhirs que notre première interprétation les qualifie de tables destinées à rester en position couchée. Seule une fouille complète de cette ligne permettra de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse. Une seconde opération topographique nous permet de
  • abords de huit menhirs. Un seul décapage a été entrepris sur la file nord/sud. Ces 31,00 ii)2 mettent en évidence le menhir et son système de calage . L'irrégularité du substratum nous a imposé des profondeurs de fouilles variant de 30 cm à 60 cm dans un sous-sol homogène. Ce qui
  • déplacées lors de fouilles anciennes. Au nord du pied du menhir ,un bloc volumineux git sur le sol au niveau supérieur. Aucun indice de fosse d'érection n'est constaté à ses extrémités. Ses dimensions, longueur: 1,70 m. largeur: 1,00 m. épaisseur: estimée 0,40 m. ne suffisent pas à elles
  • seules pour le désigner comme menhir. Cependant, la présence d'une seconde fosse encadré de pierres de calage située 2,00 m. à l'est de l'extrémité du bloc décrit, peut en l'absence d'autres blocs, intriguer quand à son utilisation. Dès la couche enlevé, un sol argileux et homogène
  • racines des arbres viennent rompre la monotonie de cette couche non stratifiée. SECTEUR M3 M4 M5 Les trois masses de schiste citées assez proches les unes des autres ont nécessité un décapage de 31,50 m2. Le menhir M3 le plus massif (longueur: 3,30 m.; largeur: 1,05 m. épaisseur 0,50
  • m.) est aménagé dans un schiste sain. Le débitage effectué avec netteté dans la roche assure la solidité de 6 la pierre. Couché sur sa face nord, il couvre une partie de sa fosse de calage (F3). Celle-ci est malgré la chute du menhir encore assez bien conservée. Seul son
  • sommet de l'humus, le menhir ne semble pas avoir trop perturbé les contours de son calage. Le menhir M4 de dimensions plus réduites que son voisin ouest présente des surfaces tourmentées, résultat probable d'un débitage laborieux. La longueur, 2,90 m. et la largeur, 0,80 m. pour une
RAP00275.pdf (SARZEAU (56). menhir de Kermaillard. rapport de sauvetage urgent.)
  • SARZEAU (56). menhir de Kermaillard. rapport de sauvetage urgent.
  • MENHIR GRAVE DE LENET-KERMAILARD SARZEAU-56 Joël LECORNEC Corre»pofidHn< Départemental l>* Aniiquiitfi Préhistoriques 2 rue A. Rodlra 56000 VANNES Tél. : (97) MENHIR DE KERMAILLARD SARZEAU- MORBIHAN. Le menhir couché de Le Net-Kermaillard en Sarzeau,connu sou
  • certainement pas étrangère à la chute du monument. Rappel de la situation géographique et cadastrale du monument Le menhir est situé à mi-distance des villages de Le Net et Kermaillard, à 100m de l'un et de l'autre. Coordonnées Lambert : X = 209,8 ; Y = 294. Altitude : 10 mètres
  • le menhir de 18 tonnes se dresse encore à 3,50m. Les gravures : La face supérieure devenue face sud-sud est,porte en plus de rainures plus ou moins sinusoïdales situées à 1'extrémité,et sans doute dues au ruissellement,dix sept cupules d'un diamètre variant de 4 a 6 cm. Sous la
  • Départemental D*""1 Antiquité* Préhistoriques 2 rue A. Rodi ' 56000 VANNES Té). : C97) 63 04-37 Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; vue supérieure Gravures vues en transparence et hache de la face ENE . Sarzeau - Le Net : Menhir de Kermaillard ; repérage de la fosse de calage à
  • l'extrémité sud. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Mise en place des sangles. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Creusement de la fosse. Le Net-Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Le menhir est présenté au dessus de la fosse de calage. Vue nord-ouest du menhir Le
  • Net- Kermaillard Sarzeau - Morbihan. Vue nord-est du menhir. Le Net -Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est avant relevage. Le Net- Kermaillard en Sarzeau (Morbihan). Gravure de hache sur la face sud-est a^nt relevage. Le Net-Kermaillard—en
  • projet de relevage du menhir étant engagé par la municipalité de Sarzeau,la Direction des Antiquités de Bretagne nous chargea de réaliser des sondages nécessaires au repérage de la fosse de calage (autorisation 85-02 P du 26-02-85). Cette fosse très peu profonde retrouvée à
  • l'extrémité sud,eut pour avantage de faire apparaître une série de trous de poteaux obliques creusés dans le soussol arènisé; peut-être faut-il les interpréter comme des emplacements de mâts de charge ayant servi à dresser le menhir.Par ailleurs la faible profondeur de la fosse n'est
  • . Situation cadastrale : parcelle 153, section AC. XXX Après bien des retards consécutifs à l'état du terrain que chaque pluie rend impraticable,le relevage a été réalisé sur place le 27-09-88 en notre présence,avec tout le sion nécessaire pour ne pas endommager les gravures . Avaient été
  • sollicitées pour les besoins de 1'opération,1'Entreprise de manutention Rouxel de Vannes,1'Entreprise J.P. Rio de Sarzeau pour le creusement de la fosse de calage,et une équipe communale venue apporter les matériaux nécessaires au calage du monument. Le levage a été réalisé à l'aide de
  • visibles : - Un cartouche sensiblement carré de 60 cm de côté,limité par une rainure parfaitement piquetée de largeur moyenne 5 cm et profonde de 1 cm. - Un croissant,à la droite du cartouche,pointes arrondies tournées vers Le haut,la pointe la plus basse touchî.nt pratiquement l'angle
  • emmanchée . xxx Les propriétaires,Monsieur et Madame Jacques MAUFFRET demeurant au village de Kermaillard en Sarzeau,désirent donner une suite à ce relevage,demandant à ce que le monument soit classé le plus rapidement possible. A Vannes le 03 Octobre 1988. Joëi LECORNEC Correspondant
  • . Sfcrzeau (Morbihan). Gravures de la face nord-ouest vues après relevage. Le Net-Kermailàard en Sarzeau (Morbihan). Gravure à la jonction des faces N.W et N.E après relevage.
  • l'appellation de "Scalehir" ou " la motte de beurre",a attiré notre attention en 1974 à la suite d'un creusement effectué par des chasseurs à mi-distance des extrémités du monument (rapport du 02-05-1974). Ce creusement devait révéler l'existence de gravures sur la face contre terre.Un
  • sangles doublées de gaines de plastique évitant tout ragage sur la pierre.La fosse a été creusée à l'emplacement même de l'ancienne fosse,à une profondeur de 1,00 m ,de façon à assurer la stabilité du monument bloqué par un apport de cailloux et de terre damés.Après remise en place
  • deuxième cupule décomptée à partir du sommet,apparaît une grande armature de hache d'environ 40 cm de long peu lisible en dehors d'un bon éclairage à cause des lichens crustacés qui couvrent la pierre. Sur la face inférieure devenue face nord-nord ouest,deux gravures sont très nettement
  • supérieur droit du cartouche.De pointe à pointe la gravure mesure 80 cm.Les limites en sont parfaites avec une rainure de largeur 3cm,profonde de 1 cm. Sur la face est-nord est,en bordure d'arête,une autre gravure de 25 cm de hauteur représente également en faux relief une hache
RAP01759.pdf (BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage)
  • BANGOR (56). le menhir de la pierre Sainte-Anne. rapport de sondage
  • Direction Régionale de Affaires Culturelles De Bretagne Service Régional de l'Archéologie Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre Sainte-Anne Kervarigeaon Intervention archéologique Septembre 2001 Lecerf Y. Commune de BANGOR Morbihan Le menhir de la Pierre
  • Sainte-Anne Intervention archéologique Lecerf Y. Dessiné en position verticale par M. LA SAUVAGÈRE au milieu du XIXe siècle, le menhir de Kervarigeon, couché dans la lande, était en passe de disparaître de la mémoire locale. Le travail d'inventaire entrepris depuis plusieurs années
  • de micaschiste utilisés comme éléments de calage ne laissait aucun doute de l'orientation des faces du menhir. Aussi fut-il décidé de le redresser. Cette seconde opération menée avec la même équipe, complétée par le concours de deux agents des services municipaux de BANGOR, fut
  • entreprise le 11 octobre. La municipalité ayant pris à sa charge l'organisation et la charge financière du relevage, l'intervention fut menée à bien à l'aide d'un engin de levage et du travail de l'équipe. Aujourd'hui Belle Ile compte trois menhirs dressés. Et si Jean et Jeanne sont de
  • grâce à la disponibilité et au concours efficace de la municipalité de Bangor. Rennes le 15 Novembre 200i Lecerf Y. Conservateur SRA Bretagne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Plan n° 1 » A9. Coupes remblai de a fouille ancienne iTrpnijrrrp
  • ^fouille ancienne te^l?^ * • ' * ^x humus Mirai niveau humique ancien fouille ancienne fosse de calage 0 lm Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Commune de BANGOR Menhir de la Pierre Sainte Anne Le 11/09/2001 Menhir avec sa structure de calage en cours de
  • par un groupe de Belle-Ilois allait permettre de restauré ce mégalithe. Les prospections et recherches menées par MM. M. LELIEVRE, P. RIBOUCHON et G. MUSCH ayant fait resurgir le monolithe de la lande et de l'oubli, une opération de sondage était entreprise par le Service Régional
  • de 1 Archéologie pour identifier la structure de calage. Muni de l'accord du propriétaire des lieux M. G. Granger cette intervention se déroula les 11, 12 et 13 septembre 2001. Localisation : La Pierre Sainte Anne est un monolithe de quartz laiteux long de 3,50 m pour une masse
  • de 6,2 tonnes. Connu de quelques personnes dans le sud de la commune de Bangor, le bloc gisait couché au nord-est de la parcelle ZO n° 8. Cet espace, abandonné à la lande, se trouvait marqué par la masse blanchâtre de la pierre. Elle pouvait être aperçue de la route départementale
  • n° 25 (traversant Belle Ile du nord au sud). Intervention : Avec d'entreprendre les investigations archéologiques, l'équipe se livrait à un puissant défrichement. Ce travail mettait en évidence la présence d'une légère butte située 2,00 m à l'ouest du menhir. Dans l'espace
  • séparant le petit tertre du monolithe, une fosse résultant d'une intervention clandestine ancienne marquait la topographie. Les quelques douilles de balles de fusil de guerre découvertes au bord de cette fosse pouvaient laisser supposer être en présence d'un petit emplacement aménagé
  • pour une sentinelle. Ayant délimité la surface d'intervention, notre attention se porta dans un premier temps sur le petit tertre. Haut de 50 cm pour un diamètre moyen de 5 m, cette butte, située dans un environnement où sont signalées de "petites tombelles", pouvait s'apparenter à
  • l'une d'entre elles. Le décapage de la couche humique épaisse d'une vingtaine de centimètres montra très vite que nous étions en présence des déblais du creusement de la fouille clandestine ou du poste de guetteur. Une fois la masse de terre dégagée, l'ancien sol apparaissait plat
  • , éloignant ainsi toute éventualité de la présence d'une tombelle. Quinze centimètres sous ce niveau sub-horizontal, les premiers blocs de la structure de calage apparaissaient. Préservée sur sa moitié, la structure de blocage proposait un agencement de blocs épousant les formes
  • proéminentes du bloc de quartz. Leur organisation permettait de comprendre le positionnement du monolithe dans sa station verticale. La fosse de décalage largement entamée par l'intervention parasite laissait apparaître ses contours sur la partie ouest de son ensemble. Le pendage de blocs
  • grands blocs de micaschiste local, la Pierre Sainte Anne offre aujourd'hui ses 2,90 m à la curiosité des nombreux visiteurs qui sillonnent le territoire de Belle Ile. Cette opération entreprise due à la pertinence des prospecteurs locaux a été conduite dans les meilleures conditions
  • dégagement Fosse de calage du menhir
RAP03517 (PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage)
  • PLEMY (22). Le Drény : Heurts et malheurs des menhirs du Drény. Rapport de sondage
  • Côtes-d'Armor, Plémy, Le Drény « Heurts et malheurs des menhirs du Drény » Rapport de sondage n° 2015-249 J.-Y. Tinévez, avec la collaboration de L. Quesnel Janvier 2018 Ministère de la Culture, Direction des Affaires culturelles de Bretagne, Service de l'Archéologie. U.M.R
  • /Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de documentation archéologiqu Campus universitaire de Beaulieu - Avenue Charles Foulon - 35700 Rennes 01/09/2018 Côtes-d'Armor, Plémy, Le Drény « Heurts et malheurs des menhirs du Drény » Rapport de sondage n° 2015-249 J.-Y
  • Réalisation du sondage p. 9 Les structures de calage des menhirs p. 11 Le mobilier p. 11 La morphologie des pierres et la remise en état du site p. 15 Le menhir M3 p. 18 Conclusion : les éléments de comparaison p. 19 Bibliographie p. 22 Liste des figures p. 24 3 I
  • , section : YM, parcelles : 79 b (menhirs M1 et M2), 134 a (menhir M3). Propriétaire : Monsieur Didier Lemoine, Le Drény, 22150 Plémy. Références de l’opération : Sondage archéologique par arrêté préfectoral n° 2015-249 du 8 septembre 2015. Nature de l’opération : étude des structures
  • du sondage et des menhirs. Monsieur le Maire de Plémy et ses adjoints ont facilité la mise en place et la réalisation de cette opération. Les travaux de terrassement et de manutention des pierres ont été assurés grâce à la dextérité d’Alain, le chauffeur de l’entreprise SETAP de
  • , par l’exploitant agricole de la parcelle, de deux des trois menhirs du Drény, localisés au sud-ouest de la commune, bien connus localement et enregistrés au Service de l’Archéologie. Une réunion sur le site aussitôt organisée en présence de M. le Maire de Plémy, du propriétaire du
  • financement de ces opérations étant à la charge de l’exploitant responsable de la dégradation. Après repérage grâce au géoréférencement du cadastre, un sondage de 300 m² centré sur l’emplacement des menhirs a été réalisé entre le 14 et le 17 septembre 2015. Une fois l’étude des structures
  • avec des niveaux de grauwacke et de quartzite. Plus précisément, le secteur des menhirs du Drény est au contact de ces deux formations principales. Au nord, le granite monzonitique à grain grossier du massif de Moncontour est reconnaissable dans la composition des deux pierres
  • moyenne, formant les contreforts occidentaux du massif des collines du Méné. Les trois menhirs du Drény sont dressés à l'extrémité sud-ouest de la commune. Le menhir oriental M3, le plus imposant avec ses 4 m de hauteur, s'élève en bord de plateau, tandis que M1 et M2 occupent l'amorce
  • menhirs du Drény sur fond topographique, à une altitude de 190 m NGF, en versant de plateau orienté au sud-ouest vers la confluence du ruisseau du Drény et l’un de ses affluents (D.A.O. Laurent Quesnel). 8 Les connaissances sur le contexte néolithique du secteur : D'après
  • pas nombreux et se cantonnent à quelques pierres dressées et allées couvertes. Les menhirs les plus proches sont ceux des lieux-dits La Norhant et La Roche de Bayo, au sud de la commune de Plœuc-L'Hermitage, respectivement à 2 et 4 km vers l'ouest, de part et d'autre de la vallée
  • du Lié. Les autres pierres dressées sur ce secteur de contreforts ouest des collines du Méné sont à une distance variant de 6 km au sud pour les menhirs du Saut Thebauld à Langast et Les Bréviers à La Motte, à plus de 12 km vers le sud-ouest pour ceux du Moulin à Uzel et La
  • dégagement. Dessin du mobilier mis au jour : bords de vases T1 et T2, silex S1 (D.A.O. Laurent Quesnel). 12 Fig. 6 : Vues, plans de détail et coupes des fosses de calage des menhirs. Dans la fosse M1, les traces parallèles en grisé signalent une excavation au godet mécanique lors de
  • pierres et la remise en état du site : Les deux menhirs sont en granite à gros grains caractéristique du substrat environnant. M1 est grossièrement pyramidal, avec une base très plane de forme trapézoïdale ( 1,60 x 1,20 x 1,10 m, 1,5 m² environ) et une hauteur maximale de 3,20 m. La
  • , rebouchage – ont été réalisés par l’entreprise SETAP de Coëtmieux (Côtes d’Armor) et toutes les précautions ont été prises, notamment l’utilisation de sangles de levage pour le transport des menhirs, afin d’éviter toute altération de leur surface. Grâce à quelques photographies anciennes
  • nord de la parcelle, mais sans apport de liant fig. 9, 10 et 11). En tant que témoin de la restauration, une bouteille de verre a été déposée dans chaque calage. Le terrain a été remis en état par rebouchage mécanique du sondage. Fig. 8 : Vue des deux menhirs déposés en bordure
  • . 7 – Le menhir M3 : Le menhir M3 est positionné à 220 m au nord-est des précédents et est décalé d’une quinzaine de grades vers le sud par rapport à l’alignement M1M2 (fig. 3). Il est implanté sur le plateau en covisibilité avec M1 et M2 localisés à mi-pente orientée à l’ouest
  • une dizaine de mètres vers le sud, dans le talus bordant le chemin rural n° 40, un bloc de granite couché, de section quadrangulaire, de 3,70 m de long, 1,30 m de large et 0,50 m d’épaisseur, pourrait être un menhir abattu (fig. 13). Notons que, dans ce secteur du Drény, un nombre
  • important de blocs de granite plus ou moins volumineux sont enchâssés dans les talus, témoins d’un déroctage intensif des affleurements granitiques. 18 Fig. 12 : Vues du menhir M3 de 4 m de haut, 2,60 m de large, face sud-est à gauche, face nord-est à droite. 19 Fig. 13 : Vue du
  • bloc de granite couché à une dizaine de mètres au sud du menhir M3 dans le talus bordant le chemin rural n° 40, possible menhir abattu. Conclusion : Les opportunités d’étudier les structures de calage de pierres dressées ne sont pas fréquentes. Cette opération de restauration met en
RAP01444.pdf ((56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.)
  • (56). paléoenvironnement de la région de Carnac. rapport de prospection thématique.
  • étendant son champ d'analyse à chacun des trois alignements, il prolonge des recherches qui ont déjà fourni les éléments d'une typologie des formes de météorisation développées à la surface des menhirs et qui ont souligné l'intérêt des mégalithes comme marqueurs de la vitesse de
  • , hétérogènes et à zones porphyroïdes (J. Cogné, 1960). Les menhirs de Carnac sont tous constitués de ce type de roche. Beaucoup se composent de granité à grain fin, quelques-uns de granité porphyroïde à phénocristaux de feldspath. La plupart sont formés de granités de faciès grenus
  • pierres. Les alignements de Carnac ont subi des restaurations successives. L'analyse de certaines formes de météorisation impose de tenir compte de ces restaurations, dont l'estimation n'est ici qu'un minimum. L'étude porte sur la totalité des menhirs des alignements de Kerlescan (227
  • total sur 469 pierres, ce qui représente 20% de l'ensemble des menhirs composant les alignements de Carnac, mais représente également les parties les plus utiles à une analyse des formes de météorisation. 21 Classification des formes de météorisation Les alignements de Carnac
  • se caractérisent par une fréquence des formes de météorisation beaucoup plus élevée qu'à l'emplacement des alignements environnants, au Petit-Menec (La Trinité-sur-Mer), à Kerzerho (Erdeven) ou à Saint-PierreQuiberon. Caractères des blocs employés comme menhirs Les menhirs les
  • plus grands mesurent actuellement 3,50 à 4,50 m selon les alignements. Toutefois ces dimensions décroissent rapidement vers l'Est à l'intérieur de chacun d'entre eux pour atteindre des valeurs d'ordre métrique, se rapportant à des menhirs sans intérêt morphologique. La forme de
  • nombreux blocs est influencée par la linéation et par des plans de lithage magmatique, ce qui explique que les menhirs de Carnac comprennent généralement deux faces et deux côtés nettement différenciés; le plus souvent une face exposée vers le Sud ou le Sud-Sud-Est et une face exposée
  • les plus érodées. Les faces d'arrachement présentent des marques de météorisation plus restreintes, évidemment postérieures à l'érection des menhirs. Cette opposition est fondamentale dans l'étude des formes de météorisation, Formes prémégalithiques et formes postmégalithiques Les
  • menhirs de Carnac présentent de nombreuses marques de météorisation, d'origine et de types différents. Certaines sont antérieures à la mise en place des menhirs (formes prémégalithiques), d'autres lui sont postérieures (formes postmégalithiques). Les formes prémégalithiques
  • tiennent au passé des blocs utilisés pour ériger les menhirs. Les unes concernent la forme générale des menhirs lorsqu'ils proviennent de blocs rocheux qui dépassaient du sol et qui ont été alors diversement façonnés par l'érosion. Les autres sont des microformes produites par la
  • quarantaine sur 27 des 469 menhirs examinés, toutes redressées à la verticale depuis la mise en place des menhirs. Elles ne subissent qu'une évolution ralentie depuis cette opération. Les formes postmégalithiques sont clairement identifiables comme telles parce qu'elles occupent les faces
  • d'arrachement des menhirs, ou qu'elles se sont formées à partir des sommets et des rebords sommitaux des menhirs. Typologie des figures postmégalithiques Les formes postmégalithiques appartiennent à deux catégories principales, qui comprennent plusieurs types selon leur localisation et leur
  • désagrégées Dues à la désagrégation granulaire généralisée sur les faces, les côtés et les sommets de menhirs Figures superficielles Phénocristaux déchaussés Filons déchaussés Ecailles élémentaires Dues à des phénomènes de décollement sur les faces et sur les côtés — Plaques de
  • desquamation des menhirs N Formes d'érosion postmégalithiques Réseaux polygonaux y Cannelures Microformes linéaires et ponctuelles Dues à la désagrégation différentielle sur les faces et sur les côtés des menhirs Crénelures Sillons Pseudolapiés Cupules Dues à la désagrégation
  • différentielle sur les sommets des menhirs Vasques Cuvettes Fig. 1 Classification de formes d'érosion postmégalithiques caractéristiques des alignements de Carnac phénocristaux déchaussés et des filonnets déchaussés. D'autres résultent de phénomènes de décollement qui affectent les côtés
  • et les faces des menhirs depuis leur érection. Elles se distinguent par leurs dimensions et comprennent des écailles élémentaires, des plaques de desquamation, associées ou non et des calottes d'exfoliation. à des réseaux polygonaux, Les plus remarquables sont des microformes
  • , produites par l'évidement localisé de la surface des menhirs. Il s'agit de cannelures, formes linéaires communes sur les granités, auxquelles s'ajoutent ici quelques crénelures. Ces formes se rencontrent sur les faces et les côtés des menhirs, mais prennent toujours naissance à partir de
  • leur sommet. Il s'agit aussi de microformes, linéaires ou ponctuelles, exclusivement situées au sommet des menhirs. Les premières correspondent à des sillons, distincts des rainures prémégalithiques par leur origine et des cannelures postmégalithiques par leur forme et leur
  • phénomènes agissent de façon indépendante ou solidaire et peuvent combiner leurs effets aux mêmes moments ou aux mêmes endroits. Ceux de la désagrégation sont de très loin les plus considérables. Les différents états de surfaces observables à partir des menhirs fournissent le moyen
  • se manifeste partout, mais paraît plus particulièrement développée sur les faces d'affleurement, où elle perpétue des actions météoriques antérieures aux alignements. Il semble d'autre part que les effets de la désagrégation et de l'écaillage à la surface des menhirs soit
RAP00381.pdf (SAINT-JUST. la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.)
  • SAINT-JUST. la grée de Cojoux. rapport de sauvetage programmé.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • étuo'-'-és. Sarrazin". Savrazin". de Tréal. Bocadève. Plan 20 : Structures de Bocadève Sud. Plan 21 : Menhirs de Par sac. ' J C.-T. LE ROUX +++ RAPPORT SCIENTIFIQUE SUR LA CAMPAGNE DE SAUVETAGE PROGRAMME SUR LES MONUMENTS MEGALITHIQUES DE SAINT-JUST (ILLE-ET-VILAINE
  • 3 la truelle après démottage du chevelu racinaire superficiel, a mis au jour un certain nombre de structures autour de chaque menhir ainsi que des vestiges mobiliers en quantité appréciable, surtout entre les blocs 2 et 3. D'une manière générale, la stratigraphie se limitait â
  • de fragments de quartz et pouddingue aux cassures très aiguës, comme brisés à l'explosif ; il semble s'agir de l'arrachement d'un menhir recomblé avec les déchets de son débitage. - _|lonet_de_guartz : Pour mémoire, un filenet pratiquement NordSud, large d'une quinzaine de
  • pour 0,5 â 1 cm de profondeur. Il est difficile de dire si cette pierre est isolée, se relie au menhir 4 ou appartient, commo c'est plus probable, â l'ensemble des structures greffées sur le menhir 5. - Menhir_5 (plan 8) : C'est un bloc de quartz tabulaire, bien plus modeste que
  • proprement dites comprennent deux tombes assez nettement différentes malgré une certaine parenté : La -principale (tombe a) est un grand caisson rectangulaire dont le côté Nord-Ouest est formé par le bord du menhir pratiquement droit sur 1,9 m et le côté opposé par un bloc de schiste
  • noduleux, long de 1,9 m, large de 0,6 m et haut de 0,8 m. Ce bloc, â la section très irrégulière, possède cependant une face plane et était calé de manière â ce que celle-ci soit verticale par une dalle de schiste de 1,3 x 0,5 x 0,2 m, arc-boutêe contre le menhir et fermant du même
  • ruine pouvaient être de 1,2 x 0,6 m environ. Menhir et caisson reposant directement sur le rocher aucune trace de manutention des blocs n'a pu être relevée qui permette d'établir un ordre d'installation. Par contre, le décapage a mis en évidence un massif de pierrailles circulaires
  • , tangent au menhir dans sa partie Nord-Ouest, de 4,6 m de diamètre environ et limité par une ligne de blocs disposés avec une belle régularité parfaitement préservée dans tout le tiers Est du monument. Les parties Ouest et Sud sont beaucoup plus dégradées. L'épaisseur de ce massif est
  • reviendrons. 2 - LE MOBILIER Il provient essentiellement d'une zone entre les menhirs 2 et 3, avec deux concentrations parallèles, T u n e tangente aux abords Nord des blocs, l'autre légèrement engagée entre leurs bords Sud. - A part deux fragments de tegula venant de la zone perturbée
  • jusqu'au bout et aussi de silex disparates. A noter deux fragments de "grès lustré" éocène trouvés au pied du menhir 6. La céramique est bien plus intéressante : on y trouve les fragments identifiables de plusieurs bols hémisphériques dont l'un, orné sous le bord de petites pastilles
  • parfois délicate : nous décrirons d'abord celles qui s'alignent sur la file des menhirs visibles avant fouille, en partant de l'Est : 1 - LES MENHIRS Il s'agit d'une série de blocs tous couchés. - Menhir_l : Bloc de schiste à gros nodules de 2,2 x 0,8 x 0,5 m, irrégulièrement arrondi
  • et gisant parallèlement à lui. Le calage, plus difficile â étudier car situé sous l'extrémité Nord du bloc et perturbé par la chute, paraît avoir été très proche de celui du menhir 2. - Menhir_4 : Nouveau bloc de schiste homogène (2,2 x 0,8 x 0,5 m), de forme arquée avec extrémité
  • sensiblement le double des 4 espacements suivants, mais la position du menhir 1 rend difficile l'appréciation d'une éventuelle structure intermédiaire qui aurait été bouleversée par la chute. - *jenhir_5 : Après un espace de F m de long, libre de tout mégalithe, on rencontre un nouveau
  • d'ailleurs peut-être pas son calage originel. 2 - CALAGES ET STRUCTURES INTERMEDIAIRES Toute une série a été révélée par la fouille entre les blocs visibles - Petite couronne de calage (N° 6), à 1 m au Sud-Est de la base du menhir 6. - Larqe cuvette assez floue (N° 8), à 1 m au Nord
  • -Ouest de ce même menhir 5. - Série de quatre petits calages (N°s 9 â 1?), régulièrement alignés entre le précédent et la base du menhir fi. L'un de ces calages (N° 11) contenant le chicot d'un bloc de schiste noduleux probablement analogue au menhir 5. - Traînée de pierres, laroe de
  • 1,5 m environ, entre les menhirs 6 et 7, incluant une fosse remplie de petites pierres parmi lesquelles subsistait un "trou" de 0,2 m de diamètre (N° 13). 3 - STRUCTURES HORS ALIGNERENT (plans 10/2, 3 et 8) Alors que les calages des menhirs et les structures intermédiaires qui
  • viennent d'être décrits sont parfaitement alionés, une série d'artefacts, dans l'espace compris entre les menhirs 4 et s'écartent sensiblement rie T a x e ognéral. Il s'agit tout d'abord d'une fosse assez large (N° 5), irrégulièrement parée de petites pierres, bordée d'une nrande
  • oénérale rayonnante des trois files de menhirs de l'alignement apparaît remarquable. La disposition des blocs de l'alignement Nord montre clairement que celui-ci était destiné 3 être vu en "enfilade", les pierres étant disposées de manière «1 présenter toute leur face principale
  • dans cette direction quelque soit leur volume réel. Il est également remarquable que deux zones de fréquentation très nette aient été repérées sur chaque alignement fouillé : zone à poterie entre les menhirs ? et ? de la file Nord, "foyer" et trous de poteaux entre les menhirs 4 et
  • aisés S expliquer ; ils ne diffèrent pas fondamentalement de ceux des petits menhirs encore en place et leur espacement est relativement régulier (1,5 m en moyenne). L'un d'eux narde encore le chicot d'un petit menhir brisé 3 la base -, quant aux autres, la question peut se poser de
RAP00548.pdf (ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire)
  • ARZON (56). carte archéologique sur er lannic. rapport de prospection inventaire
  • ) avec la certitude d'y avoir vu deux cercles tangents. Quatre à cinq menhirs étaient encore debouts à cette époque (n° 27, 43, 46 et 47 du plan général) sur l'hémicycle nord. Il faut attendre l'année 1919 pour avoir une vision nouvelle de cet ensemble avec le relevé au théodolite de
  • ). Il établit des relations astronomiques avec l'enceinte de Kergonan et le menhir de Men Colas situés sur l'Ile aux Moines et en déduisit un système solsticial. Suite à la restauration du site par Z. Le Rouzic de 1923 à 1926, Saint Just Péquart effectue un relevé, cette fois ci
  • , très près de la réalité pour la partie terrestre mais plus qu'approximatif pour la partie immergée (Fig. 6). Cette restauration était accompagnée d'une fouille de l'hémicycle nord, ainsi que d'un décapage dans le secteur Nord-Est de l'île. Tous les menhirs étaient encastrés dans un
  • le plan exact des deux enceintes (cercles tangents ou en "Fer à Cheval" et glissement des menhirs immergés). A l'initiative d'une jeune association spécialisée dans l'archéologie sous-marine, sous la conduite d'Eric Le Gall, fut mis sur pied en 1991 un nettoyage ou plutôt
  • courants importants et la nécessité d'avoir deux mires (l'une à chaque extrémité du menhir mesuré) avec deux plongeurs par mire, l'un à la surface pour donner l'aplomb et le second au fond pour caler le pied de la mire. Une cinquième personne faisait l'intermédiaire entre le topographe
  • report des points. La seconde phase des relevés a consisté à dessiner l'allure générale de chaque menhir tant sur la partie terrestre que sous-marine (encore un travail délicat). La dernière phase de prospection a été de repérer les éventuels calages des menhirs immergés dans le
  • Sud, que se situe l'ensemble mégalithique d'Er Lannic (Fig. 7). Huit mètres séparent le menhir le plus élevé de l'enceinte nord, du plus bas de l'enceinte sud. Il faut cependant corriger quelque peu cette hauteur. En effet, l'eau en pénétrant dans le golfe a provoqué une forte
  • principal de cette enceinte nord, sinon le point de départ de la construction. Tous les blocs debouts sont le résultat de la restauration Z. Le Rouzic, les n° 28 et 29 sont déjà tombés depuis. Les dalles n° 1 17 et 91 sont des éléments cassés des n° 37 et 33. Les menhirs n° 1, 2, 50 à 55
  • n'ont jamais été redressés, par contre les restes des calages sont encore visibles. La coupe (Fig. 9), nous montre un développé de l'ensemble de l'enceinte. Nous pouvons remarquer que la majeure partie des blocs à une hauteur moyenne d'environ 1.80 m. tandis qu'une série de menhirs
  • plus petits (n° 19 à 24) avoisinnent les 1.20 m. Seuls les n° 29, 33, 34 et 37 sont largement au dessus du lot et sont proches du plus grand d'entre eux situé dans la partie centrale. Les menhirs F 13, G33, H36 et J38 portent quelques gravures. Face à cette enceinte, un amas de
  • blocs enchevêtrés (n° 97 à 114) nous pose un problème de détermination. D nous semble toutefois que nous ayons là une construction annexe dont la reconstitution restera difficile à exécuter. Il faut noter que l'axe qui passe par le grand menhir n° 34 et le milieu de cet amas de
  • terminent par deux imposants menhirs : le n° 90 (Carek er Goh) et le n° 65 (Le Grand Menhir Brisé : 8.20 m.). Sur la coupe (Fig 9) nous avons tenté d'effectuer une reconstitution de cette enceinte avec quelques restes de calages encore en place et la position de certains menhirs. Il
  • manque beaucoup de blocs dans la partie Sud de cet hémicycle. Mis à part les n° 90 et 65, les menhirs tous couchés, ont une hauteur constante d'environ 4,00 m. Nous pouvons donc, tout de suite, remarquer deux détails intéressants en comparaison avec l'enceinte nord. Nous avons d'une
  • part des blocs plus grands et plus larges sur l'enceinte sud avec semble-t-il des espaces plus réguliers entre les menhirs alors que ceux de l'enceinte nord sont accolés les uns aux autres. Ces observations sont peut-être des éléments à ajouter en faveur d'une différence
  • menhirs situés bien à l'écart des deux hémicycles. Le menhir n° D118 se trouvant au Nord-Est de l'enceinte nord a une hauteur de 3.00 m. Il est difficile d'affirmer si ce menhir est à son emplacement d'origine. Le menhir n° El 19 est très imposant avec ses 7.00 m. de longueur. Son
  • ■..jœrwœnx^. Enceinte Sud.' 10m 10 : Coupe selon un axe nord-sud. Fig. 11 : Plan général du site. LES DONNEES PETROGRAPHIQUES : I Après avoir fait une rapide reconnaissance pétrographique des menhirs d'Er Lannic, quatre types de roches ont pu être déterminés et se partagent entre
  • entre les deux sites. Une étude approfondie de la nature des roches des menhirs d rEr-Lanic serait très intéressante à effectuer ainsi que la poursuite des recherches des lieux d'extration des matériaux utilisés. Les néolithiques n'ont donc pas hésité à transporter des blocs
  • importants sur une distance relativement importante pouvant atteindre 3 à 4 km sur une topographie accidentée. GRAVURES Lors de la restauration du site par Z. Le Rouzic, trois des menhirs relevés portaient des gravures. Il semble que d'autres blocs en portent également, plus incertaines
  • , (une sortie nocture avec des torches serait des plus efficaces). Nous reprendrons ici quelques détails de ces gravures. Le menhir F13 du plan général porte une belle hache simple, tranchant vers le haut, gravée en creux d'une longueur de 0,30 m. Elle est située en plein milieu de la
  • pierre (Fig. 14). Le bloc G33, couché, probablement un morceau de menhir, porte une série de cupules. Le menhir H36 laisse apparaître trois gravures en creux dont une hache simple du même type que la précédente mais plus allongée, ainsi que deux haches emmanchées plus stylisées (Fig
RAP03297.pdf (CAMORS, LA CHAPELLE-NEUVE, BRANDIVY (56). Forêt domaniale des Landes de Lanvaux (forêts de Camors, Floranges et Lanvaux). Rapport de prospection )
  • CAMORS, LA CHAPELLE-NEUVE, BRANDIVY (56). Forêt domaniale des Landes de Lanvaux (forêts de Camors, Floranges et Lanvaux). Rapport de prospection
  • . Château de Comorre (Camors, P018) ............................................................................................. 60  4.3.2. Ensembles de menhirs (Camors, P005 / Floranges, P139) ............................................................. 60  4.3.3. Le Camp Romain
  • Inventeur : Jean-Yvon Nedellec (ONF) 56 031 0015 Description Observations Présence de plusieurs blocs de granite taillés dans le secteur (fond de vallon, le long d’un petit cours d’eau, dans une zone présentant de nombreux chablis de la tempête de 1987). P26-M1 : menhir dressé
  • . Hauteur 120cm ; largeur 80cm ; épaisseur 25cm P26-M2 : 295x65cm P26-M3 : menhir dressé hors du vallon : hauteur 90cm ; largeur 95cm ; épaisseur 35cm. Les menhirs mentionnés sous le n° 56 031 0015 dans Patriarche (Menhir de Crénan) correspondent peut être à ces blocs. ☐ Mobilier
  • Enregistrement Points GPS ☒ ☐ N° Patriarche Inventeur : Jean-Yvon Nedellec (ONF) Description Observations Présence de 6 menhirs alignés au fond d’un petit vallon humide. Leurs dimensions n’ont pas été relevées (P40-M1 à P40-M6). D’autres blocs ont été retrouvés dans les alentours
  • Terrain Date de prospection Photos ☒ 23/03/2016 Enregistrement Points GPS ☒ ☐ N° Patriarche Inventeur : Jean-Yvon Nedellec (ONF) Description Observations Présence de plusieurs menhirs dans le fond d’un vallon humide (présence de nombreux fossés de drainage). Trois d’entre eux ont
  • quelques tiges poussant sur le dolmen devront être enlevées. Croquis des trois dalles du dolmen en P104. (ONF / C.Dardignac) Relevé GPS (fond Scan 25 © IGN) ‐31‐    Photos du Dolmen en P104. ‐32‐    Menhir, parcelle 109 Généralités Intitulé du site Menhir Forêt Forêt
  • dolmen Roh Du A, d’un menhir dressé de 110cm de haut (P109-M1). D’autres blocs couchés sont présents dans la parcelle ☐ Mobilier Chronologie Néolithique ? Peuplement, état de la parcelle, anomalies botaniques… Parcelle dont le sol a été travaillé à l’occasion de la plantation de
  • Parcelles forestières 122, 117, 118 Terrain Date de prospection Photos ☒ 25/03/2016 Enregistrement Points GPS ☒ ☒ N° Patriarche 56 031 0005 Inventeur : Description Observations L’alignement de Kornevec est classé MH depuis 1934. Les différents menhirs ont été relevés au GPS lors
  • d’un chaos de granite naturel. Certains blocs semblent cependant taillés. En parcelle 117, à l’ouest du chaos et dans le prolongement de l’alignement, présence de plusieurs blocs taillés pouvant correspondre à des menhirs : P117-M7 : Bloc dressé sur chant. Hauteur : 75cm ; longueur
  • , limite 148 Terrain Date de prospection Photos ☒ 24/03/2016 Enregistrement Points GPS ☒ ☒ N° Patriarche Inventeur : 56 031 0001 Description Observations Menhir retrouvé et pointé au GPS lors des prospections de 2002. Présence de traces d’explosifs. Le propriétaire du terrain
  • de plusieurs menhirs dans la parcelle 148. Deux blocs taillés couchés sont situés dans la partie sud de la parcelle. Ils mesurent 350x100 et 290x90cm et sont orientés N40 grades. (P148-M1-M2) Présence au nord de la parcelle, dans le talus qui limite la domaniale, de 3 blocs
  • de Camors, Floranges et Lanvaux recèlent un important patrimoine culturel et archéologique. Les vestiges les plus fréquents sont les suivants : menhirs, dolmens, tombelles (tertres en pierres), enclos et bâtiments. On a également la présence d’un château en forêt de Camors
  • FORÊT DOMANIALE DES LANDES DE LANVAUX Prospections archéologiques dans les forêts de Camors, Floranges et Lanvaux (56) RAPPORT DE PROSPECTIONS ARCHÉOLOGIQUES Juillet 2016 Cécile DARDIGNAC Office National des Forêts Agence Etudes Ile-de-France Nord-Ouest Parc de la Faisanderie
  • de l’aménagement de la forêt domaniale de Floranges (56), des prospections archéologiques ont été menées dans cette forêt et des mesures de gestion conservatoires des vestiges intégrées dans l’aménagement forestier. En 2016, les forêts domaniales de Camors, Floranges et Lanvaux
  • ont été fusionnées en un seul massif qui devient la forêt domaniale des Landes de Lanvaux et leur aménagement forestier révisé. Dans le cadre de cette révision, l’agence ONF de Bretagne a souhaité revoir l’inventaire archéologique des 3 forêts et intégrer les mesures de gestion
  • conservatoire des sites, établies en concertation avec le Service régional de l’archéologie (SRA). Les prospections ont été confiées à Cécile Dardignac, archéologue ONF. 5 jours lui ont été alloués pour réaliser cette étude (fig. 1). Figure 1 : Localisation des forêts de Camors, Floranges
  • et Lanvaux (fond IGN Scan 25©). -2- Prospections archéologiques FD Camors-Floranges-Lanvaux-2016 1.2 Dates et intervenants Les prospections archéologiques ont été réalisées sur trois jours, les 23, 24 et 25 mars 2016. La réalisation de prospections sous couvert forestier se
  • patrimonial de ces forêts. Pour chaque site ou indice de site archéologique, une localisation par GPS a été faite (GPS Trimble Geoexplorer XT 6000). Des photos ont systématiquement été prises et, le cas échéant, des mesures enregistrées (longueur, largeur, hauteur, orientation…). Pour la
  • forêt de Floranges, seuls les nouveaux indices repérés par J.Y. Nedellec ont été visités. Une couverture photo a également été refaite pour certains sites prospectés en 2002. L’ensemble des données est jointe à ce rapport sous format numérique : photos (liste en annexe 1), couches
  • SIG (liste et métadonnées en annexe 2). -3- Prospections archéologiques FD Camors-Floranges-Lanvaux-2016 2 RESULTATS De nombreux sites ou indices de sites archéologiques ont été prospectés sur les 3 jours (fig. 2). Figure 2 : Localisation des sites prospectés en 2016 (fond IGN