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RAP01670.pdf (RENNES (35). 8-14 quai Dugay-Trouin. rapport de sauvetage urgent)
  • districts (de la civitas), E ) En l'honneur de la Maison Divine et du pages (district) "Matons"» au Dieu Mercure Atepomaros» Titus Flavius Pestuinlnue» prêtre de.Rome et d'Auguste» que la cité des Méfions honora, le premier de tous» du flaminieat perpétuel de Mars Mullo» deux foi s
  • à vie du Dieu Mars Mullo. Ge Dieu Mars» assimilé à un Mullô d'origine gauloise» dont le d'étymologie sûre» est Mon connu dans tout l'Ouest? il avait son temple à KAETB8 ches les Honnêtes» à GRAÔH en Mayenne » è ÂILÔRMB8 près du Mans ehen lés Cenomanni» et» il ne faut pas 1
  • de Bretagne» Un gain notable est la découverte qu'une des divinités du po.gus Mafcens est le Dieu Mercure» connu sous son nom gaulois ATEPQMAIOS » qui signifie le grand cavalier. Ce nom gaulois m'était connu jusqu'à présent que comme epitfeete d'Apollon sur une inscription de
  • , Mercure ches les Piedonesî il faudrait vérifier si le Dieu Cavalier à l'angui- pèee, Arnorîque comme unttJupiterw selon l'interprétation courante» et dont nous avons un témoignage à Corseul sous tome de la colonne qui supportait le groupe (cavalier soutenu par un monstre homme
  • en fondation du mur d'enceinte p ©viennent en grande partie de cet ensemble cultuel incendié et profane' par les Barbares 3 après 275* les habitante de la REINES gallo-romaine ont "déblayer les ruines » et se sont hâtivement protégés par un mur haut et épais dans les fondations
  • duquel ils ont utilisé les morceaux du temple et de son environnement» y compris Un peu achevé de les inscriptions® On fait caractéristique est que* sur les trois inscription actuellement connues qui se rapportent à 1\ FL. Pastumlnue* deux ont été découvertes dans la partie eud de
  • trouver sur l'emplacement du temple de Mare Mullo et de sa au et basilique ? Le mot. de basilique a une importance exceptionnelle dans non fanon) semble être le temple principal de la ville» et il doit se trouver» selon des parallèles connus» à l'Intérieur d'une vaste cour à
  • Sauveur elle-même» sondage qui pourra faire l'objet d'une recherche dans les années à venir. ee contexte» ^e temple (on dit temnlun et Une autre indication topographique nous est fournie par la fouille actuelle du quai Pugay-ïroulru La "poterne" reconnue Iêk5 par TÔULMQUCÏIE
  • suivaient San® aucun retard "provincial" les habitudes et les modes de graphie. On remarquera finalement que le décret des Riedonee est rédigé en un excellent latin» de vocabulaire précis et de syntaxe aisée et "classique"s la chancellerie du Sénat local sait la langue de l'Empire et la
  • BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE DEUXIEME RAPPOBT mm LA FOUILLE DU MUE GALLO-ROMAIN DE EEîMES , quai Btigay-Trouin, à l'ouest de l'escalier du Cartage. Depuis une semaine environ, les ouvriers de l'entreprise procédaient à la démolition de la maçonnerie romaine du mur d'enceinte
  • © faces une demicolonne engagée, flou© en avons trois pièces, dont la pierre à hauteur du chapiteau, une assîse normale et 1'assise inférieure au niveau de© orthostateo. Le© colonnes n'étaient La Basilique était pas cannelées# 2 La, partie centrale du chantier ne pourra être
  • 15 MINISTÈRE D'ÉTAT - 0 AFFAIRES CULTURELLES „ Rennes, le nouvelle DIRECTION DES ANTIQUITÉS .. , 53 , „ , 12 juillet ,96 U Faculté des Lettres, /SeSXR&eJEe HISTORIQUES POUR LA BRETAGNE ET LES PAYS DE LA LOIRE 1ÂPP0H s-m la toux Lis du mm gal o*mmm m reehes
  • édifices détruits s fragments d'architecture» bases de colonnes et fûts de colonnes. le romaine mur » En 1968» j'ai été avisé de la construction projetée d'un© annexe au cinéma Le Royal» entre l'actuelle salle et le quai Bugay-ïrouin» c'est à dire entre l'escalier du Cartage et
  • l'immeuble de l'Automobile Club de l'Ouest» en bordure du quai. Après la démolition des immeubles existants» l'entreprise 8*T,à,B*a* de St Malo a commencé une profonde excavation pour leofleue-solo de la construction projetée. Le mur gallo-romain s'est révélé à l'emplacement attendu
  • . Immédiatement à l'ouest de,1'escalier du Cartage» est apparue la poterne qui avait été marnée par A, TOULMOUCHE» et dont le dessein coté est donné dans son ouvrage IljgftPte c;q l'^>Qque..pfflUg'tQW ,4fr VUte XTII, Cette poteme» dans laquelle il hésitait beaucoup à retrouvér la "Porta
  • l'actuel département deux inscriptions est donné dans le latin du présent rapport. En voici la traduction s f A Titus Flavius Postumlnus» prêtre de Roiae et d'Auguste à qui la cité des fiedones décerna pour la première fois le flaminieat perpétuel de Mars Mullo » deux fois auunvir
  • l'occasion de lui adresser de© remerciements» -des statuas destinées à être élevée© dans la basilique du temple de Mars Mullo avec ce texte inscrit» et» dans la même basilique»on lui a désigné les emplacements des statues qu'il avait décidé d'élever en l'honneur des divinités des
  • duuisvir» ayant accompli toutes les charges municipales» a élevé» à ses tement frais» une statue avec ses ornements. Emplacement attribué par décret du sénat. La découverte de ces textes en a fait identifier immédia¬ troisième» trouvé en 1866 dans la destruction de la un porte St
  • Michel (Place Rallier du Baty)» publié au Cornus yn§çriptlonurn IfrfrjLpayqffl Xïïî» 3151 * Il se restitue sur le modèle de l'inscription' B )» avec le même formulaire, Le Dieu honoré est Mars Mullo » mais on n'a que la fin du nom du district» .IM.t.t.njuu ®U .MJUUËfisL » Les
  • l'enceinte et la troisième nord* dans la porte St Michel où elle a été retaillé remployée au 15eme siècle» Ces deux emplacements » au nord et au sud» doivent déterminer une des deux voies principales de 1 Oppidum, le cardo nord-sud» marqué à peu près aujourd'hui par la rue de Montfort0
RAP02794.pdf (LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération)
  • LARMOR-BADEN (56). Gavrinis : à la recherche des représentations d'une tombe à couloir du IVe millénaire. rapport d'opération
  • constituer un nouveau corpus des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural d’un des plus fameux monuments morbihannais. On propose un nouvel enregistrement des données topographiques et archéologiques du tumulus et de la tombe à couloir inscrite à l’intérieur
  • , afin d’assurer une représentation de l’architecture, d’une part, des signes gravés et peints, d’autre part, en accord avec les avancées récentes de la recherche fondamentale sur le sujet. Nous souhaitons l’amélioration du rapport constant en archéologie, et notamment dans toute
  • photomodélisation a été testée avec différents outils logiciels sur différents supports. Une campagne systématique de clichés numériques sur les orthostates et dalles de couverture a permis de constituer un corpus éclairé en « lumière du jour », autorisant un traitement par un logiciel de
  • éléments significatifs à propos de la couleur sombre des gravures ; du charbon a finalement été identifié au creux de la gravure après prélèvement et passage au MEB. Le colorant rouge sur L6, passé au MEB et au spectromètre de dispersion, contient un composé de plomb qui plaide pour une
  • millénaire et après son abandon, le monument fut évidemment reconnu par le regard des hommes, à différentes époques, mais il ne survient sur le devant de la scène savante qu’avec les explorations du XIXe siècle (en 1832 tout d’abord, puis entre 1884 et 1886 avec G. de Closmadeuc). Une
  • de la dalle de couverture), et publiées de façon incomplète. Ces gravures inédites – dont un animal cornu - ont permis de rattacher la dalle couvrant la chambre de celle disposée sur l’autre chambre du fameux monument de la Table des Marchands à Locmariaquer où un autre animal
  • , Cassen 2000). 1.2- Objectifs On envisage de construire un nouveau corpus raisonné des représentations symboliques comprises dans le contexte architectural du monument de Gavrinis et dans son environnement propre. Il nous faut résolument tendre à l’amélioration du rapport constant en
  • interprétation à leur propos puisse s'établir sur une base graphique renouvelée. Mais le cadre conceptuel permettant de penser les signes et d'en établir une interprétation va influencer la façon de les représenter. On peut à cet effet se conformer à la morphologie vraie du support et aux
  • chercheurs et des médiateurs du patrimoine. La reprise des gravures de haches en Armorique dans le cadre du programme JADE (programme ANR sous direction de P. Pétrequin 2006/2009) nous a ainsi obligé à produire un nouvel enregistrement de ces signes si spécifiques à Gavrinis, une mission
  • d’antériorité et de postériorité des tracés gravés sur une dalle-test (L6) ; - établissement d’un corpus brut des gravures du monument, graphique et photographique ; - test d’impression en relief d’une maquette d’orthostate ; - test sur le degré d’érosion différentiel en surface d’un
  • proportions sont à peu près respectées mais la morphologie des dalles de paroi et de couverture sont une approximation trop poussée ; en outre, les gravures néolithiques du monument sont ignorées. • Un des tumulus de Péré à Prissé-la-Charrière (Deux-Sèvres) a récemment fait l’objet d’un
  • , d’une part, l’enregistrement du site et des architectures (avec le dispositif Trimble GS200), de tester d’autre part une acquisition de gravures sur un orthostate (avec un appareil Mensi SOASIC). Ce travail n’a pas encore été publié, et fera prochainement (2013) le point sur
  • ), toujours à Locmariaquer, à partir de 2006. Un scanning sans miroir à partir d’un tachéomètre permettra ainsi de numériser le Grand Menhir ainsi que les monuments du Mané Lud et de Mané Rutual, autorisant des restitutions d’élévations des parois et une visualisation des intérieurs des
  • site Internet consacré à Lascaux étant un modèle du genre. La grotte Chauvet, « révélée par la 3D », est à ce titre tout aussi exemplaire des efforts financiers consentis afin d’atteindre les résultats remarquables déjà médiatisés (visite virtuelle). Ainsi, entre 2010 et 2011, le
  • technologie numérique (http://www.scottishten.org/) appartenant à Historic Scotland, au Glasgow School of Art,et à la société CyArk, décide de numériser le « cœur du Neolithic Orkney ». Une sélection de sites réputés (UNESCO World Heritage Sites), conservés dans ces îles du nordest de
  • photogrammétrie et replacé dans un environnement virtuel. http://pixogram.co.uk/?page_id=858 Angleterre • En mars 2011, le fameux organisme English Heritage communiquait dans la presse écrite et audiovisuelle ainsi que sur Internet à propos du monument de Stonehenge et du programme mêlant la
  • monolithes, notamment avec le secret espoir de trouver de nouvelles informations sous la couverture des lichens. Graffiti modernes et gravures du Bronze ancien sont en effet connus, présupposant d’autres découvertes. La connaissance du processus d’érosion est un des objectifs que se fixe
  • deux reprises pour participer à ces travaux dans le cadre du colloque Tara (From the Past to the Future – Dublin, oct. 2009 ; Cassen, à paraître). Le matériel utilisé à Knowth est un scanner HD NextEngine (Model 2020i), piloté par Kippor Sinemaster 1000 et contrôlé par le logiciel
  • d’une présentation publique entièrement renouvelée. Un levé au scanner 3D conduit en 2008 a débouché sur un tableau de mesures et quelques images (plans, sections) qui semblent n’avoir pas encore été exploitées par les archéologues. On se reportera à la publication du site en 2011
  • projet, ou prolongement du premier, une nouvelle équipe entraînée par Natalia Cortón Noya et Fernando Carrera Ramírez développe un enregistrement lasergrammétrique, photogrammétrique et orthophotographique très intéressant où les dommages menaçant les peintures et gravures des parois
RAP03094.pdf (MORLAIX (29). Kergariou. Rapport de diagnostic)
  • qui en résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies , cartes
  • MORLAIX (FINISTERE- BRETAGNE) Kerg;ariou Rapport de diagnostic archéologique rrêté de prescription SRA 2014-150 Sophie CASADEBAIG Yoann DIEU Quimper-· Le Faou : Conseil général du Finistère, Cen1tre départemental de l'archéologie Février 2015 Conseil général du Finistère
  • Centre départemental de l'archéologie Morlaix (29) - Kergariou Arrêté 20 14-150 S. Casadebaig 1 Y. Dieu 2015 Casadebaig S., Dieu Y., 2015, Morlaix (Finistère), Kergariou, Rapport de diagnostic archéologique. Le Faou - Quimper : Conseil Général du Finistère, Centre départemental de
  • l'archéologie , suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application , ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes
  • ou schémas , n'est possible que dans le cadre de la courte citation , avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit de la communication , exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers , la possibilité de reproduite , de
  • diffuser ou d'utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi no78-753 du 17 juillet 1978, art.1 0). - ll -
  • l'archéologie- Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, 2015. Avis au lecteur Le présent rapport comporte les résultats d'une opération de diagnostic archéologique. Les rapports constituent des documents administratifs communicables au public, après remise au Service régional de
RAP02017.pdf (LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales)
  • LOCMARIAQUER (56). le Mane Rutual, relevé de gravures pariétales
  • Rutual est une des premières, dès le début du XIXe siècle, à bénéficier de l'attention des savants intéressés par les signes gravés en surface des orthostates. Malgré cela, après 150 ans d'observations, plusieurs gravures inédites seront encore une fois découvertes durant cette
  • et Laboratoire de Préhistoire) et des moyens financiers identiques, d'établir un récapitulatif inédit des gravures néolithiques récemment découvertes dans la région du Golfe du Morbihan. Cette opération avait permis de prolonger nos précédents essais techniques relatifs à
  • veut bien leur prêter dans un discours historique, lui aussi en plein renouvellement. L'opération a donc consisté à reprendre à la racine le plan et les élévations utiles de la tombe à couloir du Mané Rutual, avec une précision jamais atteinte, et en nous écartant cette fois des
  • ensemble. Autrement dit, l'immuabilité des interprétations des archéologues pourrait provenir d'une représentation contenant intrinsèquement de l'immuable par le fait même du potentiel cognitif humain, reconnaissable en des temps et des lieux différents (un bateau ici en Scandinavie
  • épistémologique de cette même discipline, qui seule autorise à prolonger aussi longtemps les mêmes erreurs de reconnaissance, sans remise en cause des prémisses et du cadre conceptuel d'application des signes. 1 Un historique plus complet est accessible au lecteur dans Cassen 2000. 4 Quoi
  • pas à l'image d'un cairn qui serait celui dans lequel devrait s'inscrire la tombe. Davy de Cussé livre en 1865 et 1866 le premier corpus digne de ce nom ainsi qu'un plan du monument qu'il nomme Bé er Gouh. Dans une publication suivante (1867), il rappellera une fouille menée en
  • crosse reproduite du « Bé er Groah » (1873, p. 4) pour la comparer à une espèce d'arme tenue sur des monnaies gauloises (sorte de canne, mais pas vraiment comparable et convaincante). Avec son étude sur les Sculptures lapidaires et signes gravés des dolmens dans le Morbihan, G. de
  • sur la partie visible de l'intérieur, mais également en dessous du dallage et sur les flancs, de même à l'Ile Longue.. ". La pierre de chevet de la Table des Marchand mérite une même attention puisque " la face postérieure porte des gravures qui continuent en quelque sorte la
  • son premier examen sur les gravures pariétales l'conduit à conclure en faveur d'une disposition anarchique des motifs sur les dalles et à une totale dissociation entre les thèmes figurés de « l'art dolménique ». Mais, plus fort encore, dans le cas du Mané Rutual, en regard de la
  • motif de la « hache emmanchée à lanière ». De là vient l'hypothèse socio-religieuse du procès d'iconoclastie - exigeant, à un instant t donné, de briser et d'introduire des images de divinités dans les ténèbres de la tombe - puis du rituel funéraire qui s'évertue à relier les deux
  • ses dimensions. Les gravures inédites du Mané Rutual ont également bousculé notre planning ; leur découverte tardive - par définition non attendue et non programmée - et leur illisibilité, ont allongé encore plus le temps de confection du rapport. Il est certain que
  • soulevée par les gravures néolithiques uniques du Morbihan, à notre sens bien plus cruciale que les sols environnant les fameux menhirs voisins. Ces gravures ne résisteront pas à un second nettoyage de ce type. Et bien entendu, de nouvelles applications de craie et de peinture ont
  • couloir étroit du Mané Rutual nous a contraints cette fois à procéder différemment, en multipliant les surfaces enregistrées sur l'orthostate, chaque motif étant devenu à la limite un centre d'acquisition particulier et autonome. La chance fut qu'en la circonstance nous étions déjà en
  • affectée d'une correction, mais du même ordre de grandeur (12 mm) également acceptable pour une composition de 1,30 m de diagonale. 4.2- Protocoles, chaîne opératoire Les opérations techniques ont été divisées entre : 1- levés topographiques et traitement numérique des surfaces et des
  • /10° selon un axe de projection vertical, attendu que l'inclinaison des pierres fut également mesurée à l'intérieur du couloir. Ces orthostates forment la matière d'un plan et d'élévations précis qui, pour la première fois, intègre les éléments architectoniques de couverture
  • idéal et une aide à la décision auraient pu être fourni par l'estampage des zones problématiques, dans la perspective d'une analyse technique des lignes percutées, mais le coût de l'entreprise dépassait le budget de la convention de recherche. L'étape importante du dessin assisté par
  • ressortir systématiquement toutes les zones obscures du cliché ; parfois, une « accentuation » des pixels au moyen d'un filtre, estimée entre 60 et 100 %, a permis de mieux dégager le grain de la roche. Le fichier de travail est alors sauvegardé au format photoshop. Le même fichier peut
  • sombres. De plus, aucune mise au point de la lunette n'est à faire. Ce gain de temps permet d'acquérir un grand nombre de points. La précision du levé est centimétrique. Un polygone de levé est constitué puis les 38 orthostates sont mesurés et les 7 dalles de couvertures. L'acquisition
  • triangulation ou bien la création du modèle numérique du terrain (MNT). Phase de triangulation : - SI 3D > centre de contrôle ; - La fenêtre « centre de contrôle » s'affiche, créer un nouveau groupe ; - Choisir le calque en lecture et le calque en écriture ; Informations extraits du site
  • objet comme pour la dalle de couverture. La meilleure méthode pour générer un modèle numérique du terrain est certainement celle d'un levé ayant l'axe Z de l'Auto CAD comme direction des élévations des points. Par exemple les faces supérieures et inférieures des dalles de couverture
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.
  • Barbier. Ce château reste un des témoignages des plus marquant de l'habitat civil de la renaissance en Bretagne où se mêlent les réminiscences des modèles de l'italien Serlio, de Philibert De l'Orme, de Jacques Androuet Du Cerceau et de la grammaire architecturale locale (Mussat 1961
  • ) (cliché 1). Cliché 1 : Vue générale sur les tranchées de diagnostic réalisées en 1995. 1 L'ancien manoir de Kerjean d'après un document de 1537. In Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Cahiers de l'inventaire, n°28. 2 L'ensemble du domaine appartient à l'Etat depuis 1911 et sa gestion
  • 1991) (Fig. 3) Une tranchée réalisée en travers de l'esplanade par M. Le Goffic3 (Le Goffic 1991) et une série de carottages à la tarière pédologique en son centre par J-M Rivière4 en 1991 permettent de déterminer une cartographie de la couverture pédologique et du substrat
  • , réalisé dans un délai assez court (1 mois), a permis de faire un premier bilan de nos connaissances sur les jardins XVII et XVIIIè dans le Finistère. L'objectif principal de cette recherche consistait à resituer les jardins du Château de Kerjean dans leur contexte historique. Plus
  • soucieux de problèmes agricoles (Fig. 5). Un second document, réalisé par le Service Départemental des Archives du Finistère, constitue un second outil de travail de recherche : Bonde 1993. Il s'agit d'un recensement des documents d'archives établissant un jardin dans les châteaux et
  • par ce-dernier, il le fait remonter au messidor an IV, date de la vente du château comme bien national. Le plan I. montre, comme à Kerjean (cf. infra état actuel), un site de plateau composé d'allées rayonnantes qui convergent en patte d'oie vers une esplanade située au sud et
  • faisant face au château. De l'organisation spatiale se dégage un axe longitudinal partant de l'allée de sapins, passant par le château et s'étendant au "champs de l'allée de la mer". Ce dernier rappelle sans équivoque l'emplacement du parterre de Kerjean, A l'ouest, des jardins ont
  • séparé dudit jardin par une allée et une palissade de charmiers, (...) ». Le parc de la fontaine à l'occident du principal jardin un chemin entre deux" (Grand et prix des maisons indépendantes des successions des défunts messire René Barbier et dame Françoise de Quelen...) Cette
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • perpétuelle mutation. Il convient également de noter que les archives propres au château de Kerjean sont peu nombreuses et dispersées entre Brest, Quimper ou au Château de Lesquiffiou (archives privées du Château de Kerjean non accessibles, seul un inventaire incomplet pour les jardins
  • (fig.10). Une haie de buis résiduelle dont plusieurs pieds ont disparu dessine une sorte d'oméga au niveau de sa moitié nord. L'allée de l'abreuvoir (l'actuelle chaussée d'accès au village), située à un niveau plus élevé, et le clos du potager aménagé sur une pente douce encadrent
  • le parterre occupant la zone centrale. Ce jeu de trois plans successifs permet d'"enrichir les effets et d'articuler plus fermement les espace " (Guillaume 1999). Ce plan d'ensemble ordonné (Guillaume 1999) n'a pu voir le jour qu'après une restructuration profonde du paysage et
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • que par des descriptions ou des inventaires après décès dont les plus anciens remontent à la fin du XVIIè s (Lefèvre 1996 et Pieau 2000); on citera notamment un inventaire de 1798 mentionnant " le parterre, les promenades, labyrinthe et bosquets et autres bois contenant en fond
  • , compris les murs des deux côtés depuis les douves du château, 1568 cordes et garnies environ de 2475 arbres en châtaigniers, ormeaux, hêtres et sapins composant le parc muré ". Par ailleurs, une description de Miorcec de Kerdanet reprend ces mêmes indications en 1834 (fig.ll) Si ces
  • , Yvelines). 1994 -L'hôtel d'Espagnet (Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône). 1996 -Le parc de Méréville (Essonne). Une campagne de prospection et une campagne de fouille. 1995 et 1996 -Le château de La Freudière (La Chevrollière, Loire-Atlantique). 1996 -Le domaine d'Olivier de Serres au
  • Pradel (Mirabel, Ardèche). Deux campagnes de fouilles. 1996 et 2000 -Le jardin du cloître de Saint-Jean d'Aulps (Haute-Savoie). Responsabilité : A. Baud, 1996 -Le jardin d'Albertas à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). 1996 -Le jardin du Mas de la Brune. (Eygalières, Bouches-du-Rhône
  • novatrice qui consiste principalement "a étudier finement ténues dans ces contextes, des sols modifiés spatialement établir par et à identifier des la dynamique un référentiel les variations transports l'impact propre interprétation des modifications fonctionnelles du
  • ce travail reste une étude synthétique et interprétative selon un schéma chronologique. Enfin, pour des raisons personnelles, nous n'avons pas été en mesure de remettre les résultats des fouilles aussi rapidement que prévu initialement. 1 Cliché de couverture : Vue générale sur
  • DECAPAGES ET DES TRANCHÉES COMPLÉMENTIARES 4.4. LES PRINCIPAUX RESULTATS ISSUES DES DONNÉES ARCHÉOLOGIQUES 4.4.1 - Premières traces d'occupation ancienne. 4 . 4 . 2 - Un sol ancien en place. 4 . 4 . 3 - Les murs de clôture et les accès. 4 . 4 . 4 - Un jardin fossilisé sous
RAP01572.pdf ((56). Saint-Avé)
  • Vannes à Angers, p. 14-18 LE MORBIHAN ANDRE J., 1959, Les enceintes quadrilatérales du Morbihan, OGAM T. XI, p.23-36 et 441-454 ANDRE J., 1960/a, Les enceintes proches des fana dans le Morbihan, OGAM, Tome XII, p. 16-20 ANDRE J., 1960/b, Une villa inédite entourée d'une enceinte à
  • nombreuses et ont occupé le plus clair de notre temps d'inventaire. Figure pour chaque site: 1 - Le nom et le numéro du site de la carte archéologique si celui ci est répertorié. 2- Une synthèse du contenu de chaque source tenant compte de la chronologie. 3- Les photocopies de toutes les
  • le terrain avec les membres du CERAM débutera en janvier 1999. Cette prospection inventaire des huit communes périphériques de Vannes permettra une cartographie chronologique et thématique, base d'une meilleure connaissance de l'archéologie vannetaise et par la même occasion
  • les côtes du Morbihan. Fours et stations d'augets dans la commune de Séné. Actes du 91e Congrès Nal des Soc. Savantes, Rennes 1966. MONSARD, BSPM 1992, Un biface hacheneau découvert à Barrach en Séné, PV p. 81 GALLIA 1965, Fours à augets à Moustérian et à l'île de Boëde, Tome XXIII
  • partant de Vannes allait à Nostang, où nous avons signalé un établissement romain. Sur cette route située presqu'à la limite N. de la Poblad ar Mor, on trouve à la Fontaine-de Beurre, à Sainte-Anne, et près du vaste étang du Cranic, d'anciens postes romains où les débris de tuiles
  • -an Amonen (Fontaine du Beurre); ces deux maisons sont séparées par une lande nommée Lann-Vras (La Grande Lande). C'est dans cette lande, sur une longueur d'environ 400m que le chemin pratiqué et la voie romaine se séparent. Le chemin court en ligne droite, et la voie décrit au nord un
  • prateau, chapelle dédiée à Saint-Stéfan, non signalée par Rosenzweig; dans la façade, des briques anciennes. Tout autour du prateau, dans les talus, pierres de petit appareil, dont beaucoup sont brûlées. Briques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans son talus est. " -RIALAN 1
  • ., CeRAA n° 16 (1988) p.89 BRAMBEC "Alignement de menhirs abattus dans une direction est-ouest dans un champ dépendant du village de Brambec, à l'ouest et près d'un chemin charretier. Les quatre premiers, à l'est, sont à 1 mètre, 1,50m de distance. Le 5e est à 14 mètres du 4e, ce qui
  • . A 50 mètres au S.S.O. du premier, un gros bloc couché. Toutes ces pierres sont sur un petit renflement de terrain " RIALAN UI , 1886-1892, p.54 GUERSAL "devant la ferme la plus au sud. Un ossarium, réceptacle et couronne. " -BSPM 1956, PV p.22 LE BAIL PLESCOP "Dans le cimetière
  • , elle limite les communes actuelles île Plescop et de Plougoumclen , traverse la petite rivière du Sa! un peu au dessus de Coal-Sal, et pénétre en Plutnergal. (Voy. ce mot.) — 11 y a foire le 28 mars et le 12 avril; assemblée le premier dimanche d 'août. — Géoogie: constitution
  • le mur, orné d'une rosace et de deux torsades, avec inscription qui donne sa date : 1609. Près de l'ossuaire, statuette en pierre Ggurant un moine qui lient un bréviaire : elle peut être du xv* siècle; on ignore sa provenance. — Dans le cimetière, deux lecb's bas , arrondis , lous
  • mouchetures d'hermines, une crosse passée derrière ( Pontsal ). Entrails à têtes de crocodiles. Figures , fleurons, écussons unis, animaux, sur les sablières; sur celle du nord, inscription gothique donnant la date de i655. Fenêtres à cintre brisé, meneaux rayonnants et flamboyants
  • évèque? Car il faut bien reconnaître que la paroisse 6° Kerizouet, vers le sud-est, aux Kerret et Trédazo. portait ce nom longtemps avant que les évèques de Vannes y eussent 7° Kerlagad, vers l'ouest. une maison de campagne. Il faut remarquer sur C3 territoire le village du
  • latéraux sont dédiés au Rosaire, a saint François d'Assise et à sainte Anne. A gauche de la porte du sud , à l'extérieur, se trouve un pclil bénitier a pans coupés, encastré dans le mur et daté de 1029. 102 TLESCOP. Les frairies étaient celles de Saint-Pierre ou du bourg, de
  • le cimetière deux lechs bas arrondis et un troisième desservie d'abord dans leur chapelle privée, puis dans l'église renversé près d'une maison voisine. paroissiale, et en 1755 dans la chapelle de Roguédas en Arradon. Au-dessus de la po rie d'entrée du presbytère, se lil
  • , Plescop fut maintenu dans le canton de Grand-Champ el dans l'arrondissement de Vannes. Depuis ce temps, le presbytère a été racheté et une maison a été donnée pour le logement du vicaire. Ea PIcscop. — Au centre, du village du Gusquel, grand prateau entièrement compose de décomlires
  • beaucoup sont brûlées. Driques à rebord dans un champ voisin, au sud, et dans Sun talus est. RIALAN E. I en 1884 et 1885, Découvertes archéologiques dans le Morb., p. 3 Si Plescop ;— Alignement de menhirs abattus dans une direction estouest dans un cli:iinp dépendant du village de
  • établir un refuge ». (2) En fait les vestiges du civilisations suece-sives s'y superposent. L'auteur distingue ensuite deux sortes de fortifications de terre : les enceintes et les mottes. t Les enceintes varient de formes, les unes quadrangulaires, les autres ellipsoïdes, ovoïde ou
  • Tossen-Kergoroniou en Prat qui figure sur la liste des mottes des Côtesdu-Nord est un tumulus abritant une sépulture à poignards triangulaires en bionze et à belles pointes de flèche en silex du type armoricain. Cette sépulture de l'Age du bronze I est bien connue de tous les
  • pierre conique à Brenolo. ^ BAUDRE, BSPM 1953-54, En suivant les vieux chemins du Vannetais, PV 1 164 p.3-4 En suivant les vieux chemins du Vannetais. {Communication du C àl Raudre). —C'est une erreur de croire que le Morbihan a été exploré à fond et qu'il n 'y reste p'us rien à
RAP02623.pdf ((56). autour du golfe du Morbihan et à l'est de Vannes. rapport de pi)
  • (56). autour du golfe du Morbihan et à l'est de Vannes. rapport de pi
  • deux armatures perçantes, un fragment de poignard et deux meules en granité. - Le second Age du Fer Il est représenté par deux ateliers de production de sel sur les communes de Baden et de la Trinité-sur-Mer. Ils complètent notre connaissance de cette activité artisanale très bien
  • attestée sur le littoral morbihannais et du golfe du Morbihan en particulier. Ainsi, celui reconnu sur la rive droite de la pointe de Kerbihan à l'embouchure de la ria de Crac'h (commune de la Trinité-sur-Mer) se distingue par l'emploi pour un four à grille fixe d'entretoises de section
  • distance de l'éperon barré de la pointe du Blair. Par ailleurs, ces sites qui apparaissent en coupe de falaise subissent une rapide dégradation provoquée par le ruissellement des eaux de pluie et dans une moindre mesure par l'érosion marine (surtout valable pour le site de Kerbihan
  • abondant et varié). Plusieurs indices (moellons, concentration plus forte de tuiles) laissent penser que le centre du site se trouve à l'emplacement du village actuel. Il semble possible d'identifier ce site à une villa, implantée à l'extrémité sud-est d'un plateau dominant la vallée de
  • l'abbaye de Prières (Billiers). Il semble qu'il constitue dans la seconde moitié du XlIIe siècle et au début du XlVe siècle l'une de leurs résidences préférées, avec Suscinio, lors de leurs séjours dans le Vannetais. Par ailleurs, un délestage de la retenue d'eau du barrage d'Arzal, en
  • , l'occupation paraît très dense, de nombreux reliefs et dépressions trahissant en effet la présence de constructions. A l'angle sud-est, un tertre marque sans doute l'emplacement d'une tour. Quelques pans de murs émergent de la broussaille et du lierre qui les recouvre. Une basse-cour
  • . L'église et les bâtiments conventuels ont été presque totalement arasés à la révolution et dans le courant du XIXe siècle. Il subsiste encore quelques vestiges du chœur de l'église. Une enquête pourrait être réalisée sur ses élévations. A Saint-Jean-la-Poterie, une prospection au sol
  • situe à 2 km au sud du bourg de Brandivy. Elle est occupe un site topographiquement remarquable : un éperon dominant d'une trentaine de mètre la confluence de la rivière le Loc'h et d'un modeste ru. Les talus qui définissent cette enceinte atteignent encore 2 à 3 m de hauteur. Celui
  • ». Sur la commune de Pluvigner, c'est une enceinte qui affecte la forme d'un « D » qui a été mis en évidence au sud-ouest du village de Kerizan-l'Eau. Elle est délimitée par un système talus/fossé. La hauteur entre le sommet du talus et le fond du fossé est d'environ 2 m. Liste des
  • hautes mers. Ou peut distinguer les couche? suivantes : substratum granuiitique-couche de briques couche de briquettes parallélipipédiques-couche de terre rouge puis terre arable noire. Dans la partie supérieure, mai- un peu au Sud du four, des fragments d'augets et de tortillon?. Le
  • nom équivalentt A l'appui de ces dénominations, vient l'étude du terrain. 134 BRANDIVY i_Le Porho de Brenedan et le Castel-Guen se dressent à pic au-dessus du LocTi, à l'extrémité d'un cap formé par la jonction de deux vallées. Un double rempart, au moins, a dû, dans le
  • , du moins à la base, de 4 on 5 mètres. Deux larges baies ouvrent les remparts vers le sud, seul côté accessible. De ce côté encore, à deux ou trois cents mètres, on montre un trou pratiqué dans l'angle d'un champ et qui s'élargit à mesure qu'il s'enfonce en terre. Ce n'est pas la
  • Extrait du cadastre napoléonien avec localisation du site et source bibliographique. L'ENCEINTE DE NEVEDIC - GOH-CASTEL (BRANDIVY - 56 022) Cette enceinte est installée sur un éperon (altitude : entre 60 et 65 m) dominant d'une trentaine de mètres la confluence de la rivière le Loc'h
  • et conservé sur une hauteur variant par rapport à l'intérieur de l'enceinte de 2 m au sud et à l'ouest à environ 3,50 m dans sa partie nord. Vers l'ouest, cette faible hauteur est compensée du côté extérieur par une dénivellation abrupte. Le talus était vraisemblablement précédé
  • composition et le mode de construction du talus. On observe ainsi l'existence de parements constitués de blocs de granité relativement bien disposés. Au nord, c'est-à-dire vers l'extrémité de l'éperon, se développe une seconde enceinte en forme de « U » allongé, entourée par un talus plus
  • site avec un plan schématique des fortifications et emplacement des différentes photographies. LE CHÂTEAU DE LA FORÊT - LANVAUX (BRANDIVY - 56 022) Le château de la Forêt - Lanvaux se situe 4 km à l'est du bourg de Brandivy sur un promontoire (altitude comprise entre 45 et 50 m
  • ) formé par un méandre de la rivière le Loc'h. Il a subi de nombreuses dégradations dans sa partie sud-est suite aux aménagements du moulin du la Forêt et du chemin rural desservant l'étang. Description : Le château se compose d'une basse-cour et d'une haute cour. Cette dernière de
  • , également en bordure du Loc'h, les lignes de défense s'interrompent également du côté de la rivière. La haute-cour du château de la Forêt est ceinturée par une courtine dont on observe encore en de nombreux endroits les restes (ph. 3, 4 et 5). D'une épaisseur de 2 m, elle est faite de
  • les sommets de la hiérarchie militaire et est un lignage influent dans le Vannetais. Elle se divise alors en deux branches : l'aînée détenant la seigneurie de Lanvaux, la cadette ayant obtenu par mariage le tiers de la maison d'Hennebont. Dans le courant du XHIe siècle, le lignage
  • appartenir en propre. Or» au nord-ouest de Grand-Champ, à 1600 mètres environ du territoire de Pluvigner, une langue do terre4 pénétrait bien avant dans la vallée et se terminait en éminenec. Cette éminenec, le seigneur dut l'exhausser encore lorsqu'il résolut d'y bâtir son château, qui
RAP02013.pdf (HOUAT, HOEDIC (56). rapport de prospection thématique)
  • HOUAT ET HOEDIC
  • PROJET ARCHÉOLOGIQUE ILES D'HOEDIC ET D'HOUAT HOEDIC Le Douet Le Télégraphe Port-Louit Parkeu Meing Opération de prospection thématique n° 2003/ 25 Jean-Marc LARGE Sommaire Fiche signalétique Du galet au dolmen : une nouvelle activité archéologique sur l'île d'Hoedic. Les
  • sites du Douet, du Télégraphe et de Port-Louit Hoedic : une île du bout du monde (p. 1) Hoedic : premières approches archéologiques (p. 2) Nature et importance scientifique de l'île (p. 5) Problématique de la recherche (p. 5) L'alignement du Douet (p. 6) Le sondage d'évaluation (p. 9
  • recherche palynologique est en cours. Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan DU GALET AU DOLMEN : UNE NOUVELLE ACTIVITE ARCHEOLOGIQUE SUR L'ILE D'HŒDIC LES SITES DU DOUET, DU TÉLÉGRAPHE ET DE PORT-LOUIT HŒDIC : UNE ÎLE DU BOUT DU MONDE Du chapelet d'îles et d'îlots qui
  • fit un court séjour au milieu du XLXe siècle. Il en tira un ouvrage très pittoresque publié en 1850. De sa description historique des îles d'Houat et d'Hœdic, nous ne retiendrons que l'évocation de deux monuments mégalithiques d'Hœdic (le menhir de la Vierge et le menhir du Phare
  • Menhir de la Vierge, toujours debout, et découvrit sous la croix à proximité du menhir, le Dolmen de la Croix, enfoui dans son tumulus. Il en repéra la table et quelques montants. De plus, une prospection côtière l'assura de la présence de dépôts coquilliers à l'est et au sud-sud-est
  • . Enfin, ils réalisèrent une tranchée dans le Tumulus de la Croix, près du Menhir de la Vierge. Ils reconnurent et vidèrent le couloir d'accès à la chambre funéraire. Ils trouvèrent des galets de quartz et de quartzite avec des traces de percussion, quelques éclats de silex et les
  • final, dans la deuxième moitié du 5 e millénaire avant J.-C. Il se composait de dix sépultures contenant vingt-trois individus déposés seuls ou à plusieurs (de 2 à 6). Une fois cet ensemble étudié, en fonction de la prospection faite en 1923 et 1924 à Hoëdic avec Le Rouzic, les
  • sites laténien et gallo-romain près de l'amer nord-est et sur la pointe sud-est, en face du phare des Cardinaux (Ster Flan). Puis, au début des années 60, il y eut un regain dans la recherche sur l'île. Ce furent simultanément M. Minot, G. Bernier et le Dr Lejards qui entreprirent
  • des prospections. Le premier fit un inventaire, peu documenté et peu convaincant, publié en 1963 par la Société Polymathique du Morbihan. Les seconds concentrèrent leur travail sur le Koh Castel, formidable site à la pointe nord-ouest de l'île. Toutefois ces travaux pèchent par
  • manque de rigueur et par la méconnaissance des industries préhistoriques. En 1965, paraît dans le Bulletin de la Société Polymathique du Morbihan un inventaire des monuments mégalithiques de la région de Carnac, inspiré du manuscrit écrit par Z. Le Rouzic, décédé en 1939. Pour la
  • , un certain nombre de vérifications s'avéraient nécessaires pour y voir clair dans les indications de sites. PROBLEMATIQUE DE LA RECHERCHE Les îles d'Houat et d'Hœdic, au Sud de l'entrée du Golfe du Morbihan et à l'Est de Belle-Ile, ont une position géographique privilégiée
  • connu une forte anthropisation où marques du profane et du sacré abondent. Pour développer les arguments en faveur de cette hypothèse, un programme de travail a donc été envisagé sur le moyen terme. Il se décline selon plusieurs axes : 1 . Effectuer l'inventaire systématique des
  • . 3. Fouiller de manière exhaustive certaines structures qui peuvent apporter des informations nouvelles. Afin de connaître au mieux le contexte d'occupation entre le 6e et le I e millénaire avant notre ère, travailler à une meilleure connaissance du paléoenvironnement, ce qui
  • position inverse : les lignes d'érosion partent de la base du bloc et non de la partie sommitale, ce qui implique un retournement de la pierre. De plus, il ne repose pas dans une fosse creusée dans le sable argileux mais sur un niveau de comblement d'une ancienne fosse de calage
  • contact avec le M3 un dépôt structuré de galets naturels choisis pour leur forme allongée et mince ainsi qu'un galet échancré découvert à 1 m environ au sud-ouest du précédent dépôt, près du bloc M3 (fig. 15). L'interprétation d'une telle masse est toujours délicate dans la mesure où
  • l'on fait le lien entre ce comblement et les dépôts de galets choisis à la base du niveau, on peut considérer cet ensemble comme une condamnation de ces derniers. 12 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan 1 er relevé 13 Hoedic 2003 : prospection thématique - bilan 3 e
  • empreintes (fig. 17). Le semis de racines anciennes est surtout perceptible dans la zone sud-est de l'emprise de l'évaluation, au-delà du bloc de granité situé à proximité de la structure qui a subi une combustion. Entre l'alignement et cet ensemble, les traces sont nettement moins
  • Galet 15 165 44,4 23,7 Galet 16 100 34,5 13,3 Tableau : Dimensions et rapports concernant les galets du dépôt 1 du Douet. Le dépôt n° 2 A quelques décimètres au sud du dépôt organisé, près du pilier M3, un galet naturel isolé dénote des blocs granitiques qui l'entourent. La
  • analogie longuement évoquée est, bien entendu, l'aspect soit anthropomorphe de ces objets (et on ne pourra pas oublier le lien qu'il peut y avoir entre cette hypothèse et le galet isolé déposé au pied du M3) soit carrément phallique (« l'élément masculin des esprits ancestraux
  • évocatrice de leur forme. Ils peuvent être animaux, ils peuvent assurer le succès d'une chasse, contenir un dieu, servir de nourriture aux morts. Ils protègent le bétail. Combinés ensembles ou avec d'autres objets, ils entrent dans les processus divinatoires et peuvent aussi être des
RAP03383.pdf (RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage)
  • RENNES. Église Toussaints : la sépulture de Louis du Plessis (†1661). Rapport de sondage
  • cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en oeuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et une première
  •  : Rennes moderne et l’histoire de l’église Toussaints 22 1.4. Les données techniques : localisation de la tombe et relevés 25 2. Méthodes et protocoles d’intervention 27 2.1. Le protocole d’ouverture du cercueil 27 2.2. Un premier scanner du corps 29 2.3. Le
  • -Thomas et sa chapelle 3.5.2. Louis et sa famille : une noblesse d’extraction du Rennais 3.5.3. Les Bruslon et le collège Saint-Thomas : une histoire de famille 55 59 62 3.6. Mise en perspective de la découverte à la connaissance des rites funéraires du XVIIe dans les
  • l’église, le cercueil était partiellement endommagé et présentait des ouvertures par lesquelles des pièces en textiles et un corps étaient reconnaissables. Une procédure d’urgence mise en œuvre sous le contrôle du SRA Bretagne a permis d’éviter une altération des matières organiques et
  • potentiellement nécrophages se dégageaient de la cuve. Sur les conseils du Professeur Norbert Telmon (médecin légiste), les trous sont immédiatement bouchés avec des moyens de fortune (planche scotchée, bâche et sédiments) et un insecticide puissant est vaporisé dans la zone pour éviter une
  • contamination et la dégradation de l’ensemble de la dépouille. Dans un second temps, une procédure mise en œuvre avec le SRA Bretagne vise à extraire en urgence la cuve pour éviter une altération des matières organiques et une première étude du corps est pratiquée à l’Institut MédicoLégal de
  • XIVe siècle dans la famille royale, pour les avantages politiques, juridiques, affectifs et spirituels qu’elle suscite (Chrościcki et al. 2012, 18). À partir du XVIe siècle, l’allongement des funérailles se caractérise par le développement des pompes funèbres avec un rituel curial
  • , matériau dont les propriétés physicochimiques permettent potentiellement une excellente conservation des corps. D’une disposition exceptionnelle, réservée aux plus proches du roi (Bande 2009, 40), la pratique devient un standard pour la royauté et la noblesse européenne à l’Époque
  • , 150). Le Parlement de Bretagne, symbole fort de la ville, est implanté dès 1554 (édit de Henri III) et son palais se construit durant une grande partie du XVIIe siècle (1618-1655), tout proche du couvent des Cordeliers (Meyer 1984, 158‑159). La ville se compose alors de dix
  • avril, suite à la demande de la ville de Rennes, une réunion s’est tenue dans l’église sous l’autorité du SRA Bretagne, pour organiser la fouille et l’étude de cette découverte fortuite, l’objectif étant de perdre le moins d’information possible. Le trou présent sur la paroi latérale
  • droite et à la tête du cercueil en plomb, permet de voir un corps emmailloté dans un linceul de toile grossière brune, une cordelette autour du cou (fig. 1/B). Le volume thoracique du cadavre est bien préservé et empêche l’introduction d’une caméra endoscopique dans la cuve. Le corps
  • baigne dans un liquide noir et une forte odeur de pourriture se dégage des ouvertures. Pour connaître l’état de préservation du corps (squelette ou tégument), le tissu a été incisé au scalpel au niveau de l’épaule droite (fig. 1/B). Les nombreuses couches textiles et l’éclairage
  • 28 Inrap · RFO d’évaluation La sépulture de Louis du Plessis († 1661) dans l’église Toussaints (Rennes-35) la cuve a tenu compte de trois critères : la sécurité des agents, la conservation optimale des dépôts internes et le respect maximal de l’intégrité du cercueil dans un
  • rester dans des exigences d’hygiène, de sécurité et d’étude optimales, un déplacement du cercueil a ensuite été programmé vers le centre hospitalier de Rangueil Toulouse dès le 27 avril, les premières investigations scientifiques étant prévues le lendemain. Fig. 11 Vue zénithale du
  • le préconisent certains traités médicaux anciens, (De Chauliac 1890 ; Mondeville 1893) mais rarement confirmés dans des études biologiques récentes sur des corps embaumés (Charlier et al. 2013). 2.2. Un premier scanner du corps Dans la salle d’autopsie, le corps a été extrait
  • l’hôpital de Rangueil sous la direction des Dr F.-Z. Mokrane et F. Dedouit (fig. 12). L’appareil utilisé est un scanner à 16 détecteurs (Sensation 16, Siemens, Erlangen, Allemagne) dont les paramètres physiques sont : tension, 120 KVp ; courant de tube, 650 mAs ; épaisseur de la tranche
  • déshabillage du corps et le traitement des vêtements Le corps a été déshabillé dans une salle d’autopsie. Afin d’enregistrer le maximum d’informations, un dispositif vidéo a été installé au dessus de la table pour capter l’ambiance de la salle. Le photographe du laboratoire d’anthropologie
  • de son cocon, produit un fil presque continu. Le fil (la bave) est composé de deux brins, extrudés par les deux glandes et soudés ensemble lors du passage par la filière. Cette soudure s’effectue grâce à la séricine (ou grès), colle naturelle sécrétée par le ver. La bave est ainsi
  • enlevée par un procédé appelé décreusage. La filature peut être réalisée après que les cocons aient été baignés dans l’eau chaude pour les débarrasser des impuretés, et pour dégager l’extrémité du fil continu, qui peut atteindre 1 600 mètres de long. Le filateur assemble les fils de 4
  • décomposent pas au cours du temps) comme ceux que nous avons analysés dans une phalange et la racine d’une prémolaire du sujet. Les isotopes stables du carbone et de l’azote sont classiquement utilisés en archéologie pour reconstituer les régimes alimentaires. Ils sont généralement
RAP01496.pdf ((29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire)
  • (29). la préhistoire et la protohistoire sur le canton de Lanmeur. rapport de prospection inventaire
  • du canton de Lanmeur. Ces problèmes s'atténuent lorsque le prospecteur ne reste pas isolé. Malheureusement, il ne m'a pas été possible cette année de mobiliser un groupe de bénévoles suffisant, malgré la compagnie régulière et précieuse de P. Mercier, P. Merret et de ma mère
  • ) quelques hypothèses : p. 45 5) Un "art mégalithique" : p. 45 a) la stèle phallique du dolmen H : p. 45 b) gribouillis et signes juguiformes : p. 46 c) la "Déesse" : p. 46 6) la butte de Barnénez : p. 46 a) un sanctuaire de la fécondité : p. 46 b) une acropole néolithique : p. 47
  • travers les vestiges qu'il nous a laissés pour tendre vers une compréhension du paysage environnant. Je rêvais d'allier ces deux sensibilités dans un cadre autre que celui du loisir et j'ai demandé à P. Gouletquer d'accepter mon projet de maîtrise. Pour une question de méthode, il
  • a fallu alors, dans un premier temps, s'imposer un cadre chronologique, mon objectif ne correspondant pas à un survol mais à une véritable compréhension du territoire à certaines époques. Le choix s'est porté sur les périodes préhistoriques et protohistoriques par sensibilité
  • personnelle, mais aussi parce qu'elles permettent de toucher aux différentes inventions de l'homme dont nous restons héritiers aujourd'hui encore. Restait à définir un territoire homogène qui ne corresponde pas aux seules limites acmiimstratives. Le choix du canton de Lanmeur (fig. 1 et 2
  • ) s'est avéré le plus judicieux pour maintes raisons : matérielles tout d'abord, mes parents résidant à Plouézoc'h, mais aussi territoriales, le canton de Lanmeur correspondant à un espace défini par des limites naturelles avec à l'est et au sud les rivières du Douron et du Dourduff
  • en bordure de mer se compose de head du Riss, daté d'un étage géologique de l'Eémien, qui aurait débuté vers 130 000 ans BP et se serait achevé vers 110 000 ou 70 000 ans BP, selon les auteurs. Le head est une formation d'origine périglaciaire dont les éléments proviennent de la
  • longitudinale. Ces plages anciennes se retrouvent à Saint-Jean-du-Doigt, Beg an Fry, Poul Rodou, au Moulin de la Rive, au Sud-Ouest de la Pointe du Corbeau et à Primel. Nous retrouvons ensuite le head et le limon du Wûrm avec des coulées de solifluxion qui correspondent à une période
  • Beg an Fry(Guimaëc), de l'étain à Térénez (Plougasnou), du plomb et du zinc sur l'île Stérec (Plouézoc'h) et enfin un banc minéralisé riche en magnétite à Plougasnou. Malgré celui-ci et quelques traces de magnétite contenues dans le gabbro, le fer est quasiment absent du canton
  • gisement dans son sous-sol. Les hommes durent se contenter des formations secondaires, du Crétacé supérieur, qui affleurent les fonds marins de la Bretagne. Cela supposait une grande dépendance vis-à-vis des fluctuations du niveau de la mer, et, à certaines périodes, un
  • du site au moment de son abandon. En effet, selon P. Gouletquer, même si de nombreux facteurs la perturbent, "le brouillage de l'image n'est jamais total" et, "la dispersion reste homogène". Si la prospection a longtemps été considérée comme un loisir par divers professionnels
  • différents vestiges, et ce sur de grands territoires, contrairement à la fouille qui focalise l'attention sur un seul secteur. Les prospecteurs du Massif Armoricain ont en outre la chance, lorsqu'ils trouvent du silex, d'être assurés qu'il s'agit d'un apport humain. De plus, même si la
  • prospection dans une région comme la nôtre présente davantage de contraintes, étant donné l'importance des cultures maraîchères sur le littoral et du maïs grain à l'intérieur des terres, elle reste praticable. Elle demande juste davantage de passages et de concentration à cause du manque
  • sol lui-même devient parfois source d'obstacles puisque son épaisseur nuit à la découverte de certains sites importants et que, inversement, dans un sol érodé, les vestiges ont été déplacés. L'acidité du sol doit aussi être évoquée puisqu'elle empêche la conservation des restes de
  • -finistérienne. Sans doute les raisons ne manquent-elles pas pour expliquer cette constatation : submersion des sites consécutive aux variations du niveau marin, pénurie d'abris naturels... (Monnier, 1980). Les côtes, pour ces mêmes raisons géologiques et écologiques, présentent une situation
  • des foyers prouvent une connaissance précoce du feu. Il remonterait en effet à 460 000 ans avant Jésus-Christ et correspondrait à l'un des foyers les plus anciens d'Europe. Ce site est aussi exceptionnel par le nombre d'objets lithiques recueillis, à ce jour plus de 20 000 pièces
  • une floraison d'indices attestant la fréquentation des côtes septentrionale et occidentale du Finistère (Giot, 1979). A) LE PALEOLITHIQUE MOYEN EN BRETAGNE En Bretagne, seules deux industries sont attribuables au début de la glaciation weichsélienne : celle de Grainfollet (Saint
  • . Hallégouët a, de son côté, recueilli d'autres indices paléolithiques dans cette falaise, ce qui tendrait à confirmer un passage plus ou moins important à Poul-Rodou, entre Guimaëc et Lanmeur. 4) Les indices de Keriou (Plougasnou) et de Kerprigent (Saint Doigt) Jean-du- Lors de ses
  • retouché, un nucléus et un galet en silex situés sous la couche limoneuse. Des restes d'altération ou d'induration ferrugineuse de roches basiques locales ont été récoltés avec eux, ce qui a permis à B. Hallégouët de les estimer à une période correspondant à l'extrême fin du
  • reste de la faune, migrait et l'homme, obligé de le suivre, ne pouvait pas occuper une région déterminée. A la fin du Mésolithique, un climat plus doux a permis au cerf et par là même à l'homme de se sédentariser ( Pétrequin, 1984). 2) L'Epipaléolithique et le Mésolithique
RAP01872.pdf (RENNES (35). rue de l'Hôtel Dieu, en bordure de trottoir. rapport de sondage)
  • RENNES (35). rue de l'Hôtel Dieu, en bordure de trottoir. rapport de sondage
  • murs transversaux enfouis dans le sol de la chaussée, et me rappelant qu'on avait déjà dans le passé découvert des vestiges gallo-romains sur les terrains occupés par l'Hôtel-Dieu ou à proximité (cf. Bull, aoc. archéol. d'i.-et-V.. X?, 2, p. 326), dont un hypocauste (cf. ?.V. de la
  • nette que celle de l'est. Quant aux tuiles, leurs rebords étaient disposés vers le bas et la prise du plâtre assurait la solidité de - 4 leur pose, l'une d'entre elles au moins étant chevauchee par une autre; autant que je pus m'en rendre compte, étant donnai® difficulté de
  • l'exploration et compte tenu du fait que la structure avait été entamée par la tranchée, ces tuiles étaient à peu près intactes (cf. leurs dimen- sions portées sur le plan n® 2). Malheureusement, la crainte de provoquer un effondrement du trottoir m'empêcha de poursuivre mon exploration en
  • arrondies d'os longs (R.96). * objets en fer (R.95) : spécialement 5 clous à tête plate et circulaire et tige de section quadrangulaire; 1 masse de fer fondu. «Je consigne à part un petit dépôt qui fut retrouvé groupé et dans les parties hautes du sondage, parce que sa composition
  • appartenir de façon certaine à l'époque gallo-romaine, me détermina à ramasssr tout ce qui se trouvait à la surface des déblais et même à retourner ceux-ci pour accroître ma moisson. Il est probable par conséquent, si le site de la découverte correspond à une zone d' habitat ininterrompue
  • découverte et si nous y retrouvâmes un certain nombre de tessons du même vase, nous n'eûmes pas la chance d'en recueillir suffisamment pour reconstituer complètement le bol. Les parties que j'ai pu en remonter attestent cependant qu'il s'agit là d'une oeuvre de Lezoux dont la paroi
  • 3 5 2 3 ^ 0 0 2/ Heimes Rue de l'Hôtel-Dieu Pin Septembre 1955 Prévenu par M. Buffet, archiviste en chef d'Ille-et-Vilaine, qui avait ramassé un tesson de poterie gallo-romaine, qu'une tranchée ouverte rue de l'Hôtel-Dieu à Rennes avait probablement amené la démolition de
  • aoc. arch. d'I.-et-V.. 1844-1856, p. 129), des murs d•habitations (cf. ibid., p. 106 et 147) et une voie romaine (cf. ibid., p. 131), je me rendis sur les lieux pour constater que d'importants travaux d'urbanisme étaient effectivement en cours, sans qu'aucune notification
  • gallo-romains, ce dont je doute cependant étant donnée la nature du mortier d'assemblage. 2) Je pus néanmoins constater qu'immédiatement à l'E. de la grande grille et sur une longueur d'au moins 5,40 m, la section de sol offerte par la tranchée qui s'enfonçait en profondeur au ras du
  • travail de sape progressant, je constatai que les parois verticales précédemment signalées étaient composées de la même matière, mais que celle de l'ouest, qui s'élevait sur plus de 0,40 m et s'enfonçait sous le trottoir selon 'une direction légèrement oblique, était beaucoup plus
  • couverte noire lustrée sur les deux parois, dont un fragment de fond et de paroi correspondante, avec rainure en creux, poterie à pâte ocre rouge et couverte gris-noir métallisée : 1 tesson portant des filets parallèles en relief déterminant entre eux des gorges peu profondes et ornée
  • confirme l'époque gallo-romaine de la découverte, déjà suggérée par les tessons de poterie à couverte lustrée noire et de poterie mouchetée; ce dépôt contenait, en effet, outre,un clou en fer analogue aux précédents (H.94) et deux débris d'ossements animaux (un fragment d'omoplate, R.91
  • blanche, couverte externe blan- châtre mouchetée d'ocre rouge (1.9t) et un fragment d'embouchure de vase en terre ocre à couverte blanche (R.90) (cf. figure). c) J'avoue mon incapacité à identifier la structure découver- te; il est certain qu'elle ne s'étendait pas davantage dans le
  • sens £-0, bornée par les deux cloisons verticales de plâtre mentionnées plus haut ; mais partiellement endommagée dans le sens M-S par la tranchée (et encore n'en rele- - 7 vai-je aucune trace sur la section S. de celle-ci), elle se poursuivait en direction du M. au-delà de
  • l'endroit oîi pour les raisons de sécurité précédemment indiquées, je dus arrêter mes recherches. L'horizontalité relative des tuiles aurait pu faire songer à un passage, si elles n'avaient pas été recouvertes d'une couche de plâtre. C'est encore l'hypothèse d'une resserre qui m
  • © paraîtrait la moin© imprudente, l'âge du dépôt me paraissant bien cadrer avec une époque correspondant aux Ile-IIIe s. ap. J.-G. 4) A 1 m. environ à l'E. de la structure précédente, mais à on niveau légèrement supérieur, j'avais remarqué sur la section M. de la tranchée les traces
  • d'autres vestiges et, en particulier, d'une mince couche de cendres. Un nettoyage sommaire ayant confirmé ma remarque en me révélant que cette couche de cendres était incluse entre une couche supérieure de terre rouge et une couche inférieure jaunâtre, je voulus examiner de plus près
  • l'agencement de ces couches et leur nature et c'est ainsi que j'amorçai un nouveau sondage sous le trottoir^ étant donné que si les mêmes traces reparaissaient sur la section S. de la tranchée, elles y étaient beaucoup plus brouillées, par conséquent beaucoup moins nettes (cf. coupe). a) La
  • lustrée, dont 1 fragment de rebord (R.9? (cf. figure). + un fragment du haut d'un gobelet à colerette pliée vers l'extérieur en pâte ocre clair dure et à couverte gris-noir métallisée (R.120) (cf. figure), ainsi qu'un fragment de paroi d'un gobelet analogue, à pâte ocre rouge et
  • : - tessons de poterie : # céramique à pâte grise ou ocre clair et couverte plus ou moins grise ou plus ou moins noire, mais non lustrée, dont cependant 2 fragments provenant du même vase à couverte grise semblent avoir comporté un décor de bandes lustrées (B.131-132) (cf. figure
RAP03131.pdf (BREST (29). ZAC de la Fontaine Margot, tranche 2. Rapport de diagnostic)
  • S. Casadebaig / Y. Dieu 2015 moyen, meuble et homogène. Il contenait également des éléments de fer et de scories. Repéré sur environ 4 m, il effectue un virage vers le nord. La fenêtre montre que dans cette zone l’encaissant du fossé est constitué de sable et de blocs de moyens
  • BREST (FINISTERE - BRETAGNE) ZAC de la Fontaine Margot Tranche 2 Rapport de diagnostic archéologique Arrêté de prescription SRA 2014-246 et 247 Sophie CASADEBAIG Yoann DIEU Avec la collaboration de Lydie MANO et Chloé PFISTER Quimper – Le Faou : Conseil départemental du
  • versants de vallons qui encadrent une zone humide centrale préservée dans laquelle court le ruisseau du Vern alimentant la Fontaine Margot (fig.2). Le projet d’aménagement (tranche 2) se situe au nord-est de Brest, au lieu-dit ZAC de la Fontaine Margot, sur une zone ceinte, au nord et
  • départemental de l’archéologie Brest (29) – ZAC de la Fontaine Margot Arrêté 2014-246 et 247 terrain, l’opération a connu une météo favorable, à l’exception d’un fort épisode pluvieux limitant les observations dans la parcelle EH 158. S. Casadebaig / Y. Dieu 2015 Le décapage des
  • à n. L’ensemble du mobilier découvert a également été relevé au tachéomètre puis prélevé, nettoyé, identifié et enregistré pour les éléments les plus significatifs. Chaque lot de mobilier ou objet spécifique a reçu un numéro d’isolation, lors de leur relèvement, sous la forme
  • d’un code alphanumérique composé de la lettre M, du numéro de la tranchée et de la structure ainsi que d’un numéro d’ordre de 1 à n, afin d’en dresser un inventaire exhaustif. Les plus significatifs pour la caractérisation des occupations ont été dessinés et remis au net
  • de l’emprise d’Ouest en Est jusqu’au transformateur et au Centre Source Electrique EDF dans la ZAC du Vern (fig.4 et Annexes – Projet scientifique d’intervention fig.2). Les tranchées ont été réalisées de manière continue, avec une orientation parallèle à l’un des côtés des
  • parcelles, avec un espacement moyen de 12 ou 15 m. Des fenêtres complémentaires ont été réalisées dans les Tr05, 16, 18, 26, 48, 51 et 52 afin de mieux caractériser les structures anthropiques découvertes. - 15 - Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l’archéologie
  • Brest (29) – ZAC de la Fontaine Margot Arrêté 2014-246 et 247 S. Casadebaig / Y. Dieu 2015 départemental de l’archéologie (Centre archéologique départemental et Dépôt des fouilles archéologiques du Finistère). Durant la période d’étude, la documentation primaire produite et le
  • mobilier archéologique découvert ont été conservés au sein des locaux du Centre Contexte géologique et archéologique C. 1. Le contexte géologique et 17 présentent un dépôt quaternaire de type périglaciaire. La zone humide centrale autour du Vern est constituée d’alluvions
  • , présentaient un profil hydromorphe. La terrasse alluviale ouest du ruisseau présentait également des zones très - 16 - Conseil départemental du Finistère Centre départemental de l’archéologie Brest (29) – ZAC de la Fontaine Margot Arrêté 2014-246 et 247 S. Casadebaig / Y. Dieu 2015
  • éléments mobiliers ramassés sur l’emprise du diagnostic et dans un rayon d’environ 700 m au nord – plateau surplombant la Penfeld – et à l’ouest de celui-ci, permettant le tableau récapitulatif suivant (localisation source orale). La plupart des parcelles étant en prairie, certaines
  • immobilières et mobilières dans l’environnement du diagnostic (sources locales). Dans une chronologie plus récente, dans ce secteur, seuls les hameaux du Vern et celui de Poul ar Horred sont antérieurs au XIXème siècle. A noter qu’après la Deuxième guerre mondiale, certaines parcelles
  • de l’archéologie Brest (29) – ZAC de la Fontaine Margot Arrêté 2014-246 et 247 S. Casadebaig / Y. Dieu 2015 Le fossé 52-04 coupe un fossé 52-07, au profil arrondi, large d’une cinquantaine de centimètre et comblé d’un limon brun – beige clair compact (fig.13). Ce fossé n’a pas
  • coupe (fig.15). Cette structure ne se prolonge pas au sud du fossé 52-04. Une occupation attribuable à la période antique B. Le décapage des tranchées 51 et 52 (DY28) a permis la mise au jour d’une zone de forte concentration de mobilier attribué à la période antique, signalée par
  • l’est, elle se situe contre la berme sud de la tranchée (fig.14). Figure 15. Coupe du fossé 52-04 et intersection avec le fossé 52-05 © CDA29 A l’extrémité est du fossé, se trouve également une petite fosse 52-06, de 0,5 m de diamètre pour une profondeur de 0,06 m, comblé également
  • Brest (29) – ZAC de la Fontaine Margot Arrêté 2014-246 et 247 S. Casadebaig / Y. Dieu 2015 du IIème siècle de notre ère avec pour comparaison des ensembles découverts à Quimper sur les site de Creac'h Maria et de Parc ar Groas (Daniel 1981, Le Bihan 2012). A noter que la plupart
  • charbon. Aucun élément mobilier n’a été découvert à proximité. Seule une fosse circulaire, charbonneuse et rubéfiée, d’environ 0,5 m de diamètre, la recoupe à l’est. 3. Le fossé 51-03 L’extrémité ouest du fossé 51-04 est tête bêche avec un tronçon de fossé 51-03, également curviligne
  • cette zone répartis entre les fossés et leur environnement (fig.16). Il s’agit majoritairement de céramique commune sombre produite dans le Finistère réalisée dans une pâte allant du gris clair au gris foncé avec un dégraissant de taille moyenne composé de quartz et de mica
  • comparable à Quimper sur le site du Braden VII (Le Bihan 1983, Le Bihan, Villard 2012) et un bord de petit gobelet de forme globuleuse à lèvre éversée M52.04.4, daté de la deuxième moitié du Ier à la première moitié - 23 - Conseil départemental du Finistère Centre départemental de
RAP03622 (DOUARNENEZ (29). Menez Peulven. Rapport de diagnostic archéologique)
  • DIEU Yoann
  • résultent. La prise de notes et les photocopies sont autorisées pour un usage exclusivement privé et non destinées à une utilisation collective (article L122-5 du code de la propriété intellectuelle). Toute reproduction de texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique
  • situe dans le département du Finistère, en région Bretagne, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Quimper, en bord de mer. Elle est desservie par la RD765 et la RD7. Préalablement au projet d’aménagement d’une aire de covoiturage sur la commune de Douarnenez (29), la saisine
  • épaisseur de terre végétale d’une moyenne de 30 cm de hauteur. Les deux tranchées implantées dans le délaissé routier à l’Ouest de l’emprise du diagnostic présentent quant à elles des logs de 130 cm (Tr. 1) et 120 cm (Tr. 10). Sous la terre végétale, un important niveau de remblais très
  • un probable silo, a livré un fragment de bord en céramique de l’âge de Bronze. 2.1.1. Les indices d’une occupation du site à la Pré et Protohistoire Lors de l’ouverture d’un sondage dans le fossé Fo. 5 de la tranchée Tr. 6, est apparue sous celui-ci une fosse à tendance
  • tranchée Tr. 5 (équiv. Fo. 10), puis hors de l’emprise du diagnostic. Les sondages mécaniques effectués à différents endroits du tracé laissent apparaître un profil irrégulier, tantôt en V, tantôt au bord externe droit et au bord interne en pente plus douce ; la largeur à l’ouverture
  • la céramique, dont un vase complet, ayant fait l’objet d’un remontage. Figure 11 : Vue générale du réseau fossoyé extension Tr. 9 - depuis le sud-est Deux fragments de meules ont été retrouvés lors du décapage de la zone. 2.1.2.2 Les fossés orientés est-ouest (fig. 10 et 12
  • comblé d’un limon argileux brun foncé, meuble et homogène, avec une concentration de TCA et de charbons de bois (fig. 17 et 21). Le second (Fo 4) mesure 0,67 m de large et à l’ouverture semble se raccrocher au fossé Fo 5. Figure 14 : Vue de la coupe sud du fossé Fo 1 - Tr. 10 27
  • de faible profondeur. Le second se prolonge vers l’ouest dans la tranchée Tr. 6. Il mesure 0,90 m de large et arbore un profil en petite cuvette. Le comblement de limon argileux brun moyen se distingue à peine de la terre végétale. Figure 19 : Photographie de la coupe du fossé Fo
  • et une hauteur de 2 cm. Cet ensemble est également datable à la seconde moitié du Ier siècle de notre ère. Tr. 9 - Fo 6 (fossé) Le fossé Fo 6 de la tranchée Tr. 9 a livré un ensemble de 13 tessons appartenant très vraissemblament au même pot réalisé dans une pâte grise très
  • sableuse. Tr. 10 - Fo 1 (fossé) Le fossé Fo 1 de la tranchée Tr. 10 a livré un groupe de 12 tessons de récipients en céramique avec une majorité de commune claire , un morceau de mortier et d’amphores Gauloise 4 et Dressel 2-4 (fig. 25, n°12 et 13). 3.2. Présentation du mobilier
  • dolérite verte (Photographie de Anne Kergourlay) Figure 10 : Détails de l’extension de la tranchée Tr. 9 et des relevés de coupes des fossés (D.A.O. : Yoann Dieu) Figure 11 : Vue générale du réseau fossoyé extension Tr. 9 - depuis le sud-est (Photographie de Yoann Dieu) Figure 12 : Vue
  • DOUARNENEZ (Finistère) Menez Peulven Rapport de diagnostic archéologique arrêté de prescription n°2018-111 Yoann DIEU avec la collaboration de : Malo LEMEE Bertrand GRALL Conseil Départemental du Finistère Centre départemental de l’Archéologie 16 route de Térénez 29590 Le
  • Faou DRAC de BRETAGNE Service régional de l’archéologie Le Faou - 2018 Dieu Y., (dir.), Lemée M., Grall B., 2018, Douarnenez (Finistère Bretagne), Menez Peulven, Rapport de diagnostic archéologique, Le Faou - Quimper : Conseil départemental du Finistère, Mission Archéologie
  • , suivant les dispositions de la loi modifiée n°78-753 du 17 juillet 1978. Aux termes de la circulaire de mars 1996, prise pour application, ils pourront donc être consultés en respect des droits de propriété littéraire et artistique possédés par les auteurs et des contraintes qui en
  • , n’est possible que dans le cadre de la courte citation, avec les références exactes et complètes de l’auteur et de l’ouvrage. Par ailleurs, l’exercice du droit de la communication, exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduite, de diffuser ou
  • d’utiliser à des fins commerciales les documents communiqués (loi n°78-753 du 17 juillet 1978, art.10). 3 Sommaire Cadre administratif, technique et scientifique 6 Fiche signalétique de l’opération 7 Intervenants 8 Notice 9 Thésaurus 10 Localisation de l’opération 11
  • application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du
  • demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété
  • intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à
RAP03801 (Corpus des signes gravés néolithiques, Art rupestre néolithique en Armorique. Rapport PCR.)
  • autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas, n’est possible que dans le
  • des surfaces sont de surcroît l’occasion d’observations qui ne se limitent pas à la seule acquisition archéologique des tracés, mais relèvent les différents désordres dus aux colonisations biologiques, aux altérations chromatiques et minérales. On se propose ainsi d'effectuer un
  • état des lieux qui résume, notamment par une cartographie, cet aspect altéré du support. Une expérimentation est également engagée avec pour objectifs de déterminer les outils possibles pour graver le granite, l’orthogneiss et le quartz, de lister les différentes techniques et
  • d’accueil du monument de Petit Mont (R12 en impression 3D). Entre avril et novembre 2019, 12 tombes à couloir, 13 stèles, 1 sépulture à entrée latérale, 1 sépulture coudée, 2 cistes et un tumulus « carnacéen » ont été enregistrés in situ et/ou traités infographiquement sur les 4
  • tridimensionnelles en archéologie (PETRA). Certains objets sont passés par toutes les étapes de la chaîne opératoire à la date du 15 novembre 2019, d'autres sont en cours de traitement (jusqu’en février 2020) et les résultats seront reportés dans un éventuel rapport 2020 si le PCR était prolongé
  • montant qui avait été alloué en 2017 et 2018 dans le cadre de son appel à projet. Le ministère de la Culture/DRAC Bretagne a fort heureusement suivi et intégralement attribué l’enveloppe demandée. Le LARA a encore une fois investi dans du matériel d’acquisition et de traitement (2
  • projecteurs led sur pied et 1 masque immersif) dont le PCR a intégralement bénéficié. 8 Avertissement Ce rapport ne doit en aucun cas être considéré comme une publication. La mise en ligne du document par le SRA de Bretagne après une évaluation faite par la commission territoriale de
  • la recherche archéologique de l’Ouest ne sont pas les éléments suffisants d’un parcours qui permettrait de passer du statut de rapport à celui de publication scientifique. S’agissant d’une opération en train de se réaliser, des conclusions et un bilan seront nécessaires. Certains
  • sites sont en cours de traitement, d’une année à l’autre, et ce travail d’ajustement et de correction va naturellement modifier le contenu du rapport final, qui lui-même ne sera toujours pas une publication. Des discussions sont par ailleurs ouvertes et offertes au lecteur au terme
  • l’UFR et du LARA. Olivier Couvrand (Bureau financier Lettres) a établi le bilan financier et a bien voulu nous aider dans ces démarches administratives. Nous leur devons une gestion rigoureuse mais également souple et très attentive des crédits alloués. Nous sommes enfin très heureux
  • la commune 11 (Kerveresse, Mané Rutual, etc.). Olivier Curt et Laurent Corlay (Unité Départementale de l'Architecture et du Patrimoine du Morbihan) ont appuyé le projet de médiation sur la tombe de Goërem à Gâvres. Un grand merci enfin à Catherine Gorlini, documentaliste du
  • , un ouvrage de pierres dressées ou une sépulture mégalithique. Notre opération intéresse aussi bien l'archéologue (la recherche fondamentale, la conservation et la protection du patrimoine) que le gestionnaire de site (la commune, le département, l’association, la société
  • des signes. Nous proposons d’effectuer un état des lieux (plutôt qu’un état sanitaire nécessitant d’autres compétences) qui résume, notamment par cartographie, l’aspect du support et son environnement immédiat. On s’attache en outre à poursuivre les investigations sur l'historique
  • , Bronzo, Vieux Moulin, Guib, Table des Marchands, Mané Kerioned, Mané Lud, Mané Rutual, Gavrinis). 18 1. Rappel sur les intentions du programme 1.2. Argument Loin de constituer un champ d’investigation sans avenir et par trop spéculatif, les représentations symboliques inscrites
  • sur les affleurements rocheux, stèles et parois des monuments mégalithiques permettent un accès privilégié à la pensée des sociétés néolithiques de l'ouest de la France (vision du monde, hiérarchies sociales, poésie). Elles sont une exception en Europe, par leur nombre, leur
  • devrait aboutir à l’horizon 2022. Une meilleure connaissance de ce répertoire et des programmes iconographiques s’avère donc indispensable. On rappellera à ce propos que le ministère de la culture et de la communication avait demandé la réécriture du Bien et sa confirmation sur la
  • les intentions du programme 1.3. Principes Nous devons nécessairement passer par une étape d’enregistrement des surfaces et donc des volumes, en mettant en œuvre des techniques éprouvées mais cependant récentes qui permettent des levés numériques 2D/3D des gravures et des levés 3D
  • la palette graphique) et pour mettre en œuvre la suite des différents logiciels (Agisoft Photoscan, Meshlab, Blender, Krita, 3DStudioMax, CloudCompare). L’acquisition des données est par contre ouverte à tous les partenaires qui le souhaitent dans un suivi rigoureux du protocole
  • dalles gravées de l’ouest de la France y compris la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (158 dalles pour 66 monuments). Après une année-test 2016, les choix des objets à enregistrer au fil des ans s’est fait en croisant plusieurs exigences, devant tenir compte : – – – – 22 du
  • complémentarité entre supports originaux et empreintes (moulages négatifs, positifs, facsimile). 1. Rappel sur les intentions du programme 1.5. Sauvegarde des données Parmi les sujets de réflexion qui ont animé les années 2016 à 2019, l'archivage de nos données produites fut une priorité
RAP02754.pdf (ARGENTRE-DU-PLESSIS, BRIELLES; LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 2 : la Rouvrais, la Feuillardière, le Haut Brétorin. rapport de diagnostic)
  • ARGENTRE-DU-PLESSIS BRIELLES LE PERTRE
  • ARGENTRE-DU-PLESSIS, BRIELLES; LE PERTRE (35). LGV secteur 4 phase 2 : la Rouvrais, la Feuillardière, le Haut Brétorin. rapport de diagnostic
  • © Yoann Dieu, Jean-Claude Durand, Inrap 50 cm 42 II. Résultats II.1.2.3 Les fossés Fig. 21 : coupe sud-est du fossé 67 Cette fenêtre des tranchées 47 et 52 est traversée selon un axe nord-ouest/sud-est par un fossé St 67 (fig. 20 et 21). Il a été suivit sur 21 m de longueur et
  • TR55 ST59 A B 1 1 : Limon brun foncé avec des plaquettes de schistes, meuble et homogène Fig. 22 : coupe de l’extrémité du fossé St 59 © Yoann Dieu, Jean-Claude Durand, Inrap 50 cm 43 II. Résultats Côté nord-est, on le retrouve dans les tranchées 56 et 57, soit un
  • Rouvrais, La Feuillardière et Le Haut Brétorin sous la direction de : avec la collaboration de : Jean-Claude Durand Yoann Dieu Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné mai 2012 Sommaire Sommaire Données administratives, techniques et scientifiques 6 7 8 9
  • du matériel Prénom, nom, organisme, appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Claude Durand, Inrap Chargé d’opération et de recherche Responsable scientifique Yoann Dieu, Inrap Technicien Intervenants administratifs Equipe de
  • fouille Equipe de post-fouille Prénom, nom, organisme, appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-Claude Durand, Inrap Chargé d’opération et de recherche DAO, PAO Yoann Dieu, Inrap Technicien Traitement et étude du mobilier Philippe
  • , d’installations de chantier ou de zones techniques. Un diagnostic archéologique a donc été réalisé du 26 mars au 13 avril sur les communes d’Argentré-du-Plessis, Brielles et Le Pertre aux lieux dits respectifs «La Rouvrais, La Feuillardière et Le Haut Brétorin». Cette intervention a porté sur
  • une superficie de 101 999 m2. Deux secteurs : La Rouvrais et le Haut Brétorin ont livré quelques structures et du mobilier céramique se rapportant au haut Moyen âge, pour la première et à la période protohistorique, pour la seconde. Malheureusement ces implantations humaines sont
  • très réduites spatialement et très érodées. État du site Les structures apparaissent à une valeur moyenne de 0,70 m sous le niveau actuel du terrain. Les tranchées ont été rebouchées à l’issu du diagnostic. 9 I. Données administratives, techniques et scientifiques Arrêté de
  • le futur tracé dans les régions Pays de Loire et Bretagne (fig. 1). Ces travaux sur la ligne sont complétés par des zones techniques faisant elles aussi l’objet de diagnostics archéologiques complémentaires. Sur prescription du Service Régional de l’Archéologie de Bretagne, un
  • diagnostic a donc été réalisé par l’Inrap du 26 mars au 13 avril, sur les communes d’Argentré-du-Plessis (fig. 2), Brielles (fig. 3) et Le Pertre (fig. 4). L’opération porte sur une superficie de 101 999 m2. I.2. Contexte géographique et géologique Les communes concernées par ces
  • -de-Bretagne au 1/50 000), il existe une grande variété de faciès entre les sites diagnostiqués. En effet pour Argentré-du-Plessis «La Rouvrais» (fig. 2) et Brielles «La Feuillardière» (fig. 3), ils prennent place principalement sur les formations briovériennes de schiste, avec
  • cadre des opérations de la LGV. Elle concerne une occupation principalement antique. De plus, il faut noter, pour le diagnostic sur la commune d’Argentré-du-Plessis, la proximité de la motte castrale de «La Rouvrais». 20 II. Résultats N Ille-et-Vilaine Mayenne 1 Rennes La 2
  • d’Argentrédu-Plessis à St-Germain-du-Pinel. Il se trouve pour sa partie ouest, à l’emplacement de l’ancienne ferme de La Rouvrais, dont les bâtiments anciens; pouvant correspondre à un manoir médiéval; ont fait l’objet d’un diagnostic archéologique et d’une étude du bâtit par François
  • médiévale localisées à l’est des bâtiments et sur le versant est de cette dépression. Le fond de ce petit vallon récupérant les eaux de ruissellement du ruisseau de l’Ebouel, constitue une zone marécageuse particulièrement visible en extrémité sud est des tranchées 22, 23 et 24. Ce
  • . 15 : vue en plan de la concentration de pierres de la tranchée 13. © Yoann Dieu, Inrap Les tranchées 3, 4, 5 et 6 ont livré des segments de fossés recoupés à la pelle mécanique ou manuellement. Aucune structure n’a livré du mobilier permettant de dater leur comblement. Il semble
  • décaissée, il est possible que le fossé ne soit pas conservé. Un élargissement de la tranchée 7 au niveau du fossé St 12 a permis la découverte de deux autres fossés St 11 et St 13, sans mobilier datant. Une coupe pratiquée à l’intersection de St 12 et St 11, montre que ce dernier, plus
  • secteurs ont été ouverts de part et d’autre du tracé LGV. Le secteur le plus au sud (tranchées 25 à 41) a livré que des segments de fossé de parcellaire, sans mobilier pour dater leur comblement. Le secteur le plus au sud a livré une petite occupation du haut Moyen âge, composée d’un
  • est conservée sur une profondeur de 0,18 m (fig. 19). Les bords sont évasés et le fond est irrégulier. Le comblement est constitué d’un limon argileux brun foncé. La fouille a livré 23 tessons de céramique du haut Moyen âge. 39 II. Résultats 1015 1012 X=1389600 1014 X=1389400
  • 59. Ce dernier délimite l’emprise sur le flanc nord-ouest. © Yoann Dieu, Inrap St 59, d’axe sud-ouest/nord-est a été suivit (dans cette fenêtre) sur 24 m de longueur et sur une largeur de 1,50 m. Il est conservé sur une profondeur de 0,48 m (fig. 20). De petits sondages à la pelle
  • a des bords évasés et un fond plat. Le comblement est constitué d’un limon brun foncé meuble et homogène. La fouille a livré 4 tessons de céramique du haut Moyen âge. Le substrat étant fortement perturbé par les travaux agricoles, il n’a pas été possible de retrouver le fossé au-delà