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  • lancer une requête par mot-clé, commune, date, auteur… Nota Bene : Bien que documents administratifs (communicables au public selon la loi n°78-753 du 17 juillet 1978), l’utilisation des informations contenues dans les rapports de fouilles doit
  • s'effectuer dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle (en particulier l’article L122-5). Les reproductions sont réservées à l’usage privé, à fin de citation justifiée par la mention de la source ou encore à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de
  • Le Service régional de l’Archéologie de Bretagne met en ligne plus de 4000 rapports de
  • fouilles numérisés, couvrant la période de 1951 à nos jours et portant sur les différents départements de la région. Le fonds s’enrichit d’environ 150 rapports par an. Ces rapports concernent des interventions diverses : ● diagnostics ● fouilles
  • l'enseignement et de la recherche. Le Service régional de l’archéologie fait partie de la Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère chargé de la Culture et conduit à ce titre la politique de l’Etat. Son
  • vous accueille sur place et vous aide dans vos recherches parmi ses 6000 ouvrages (monographies, actes de colloques, travaux universitaires, revues régionales, nationales et étrangères) et 120 revues. Ceux-ci portent sur la connaissance et la localisation des
  • sites archéologiques, l’organisation et la réalisation d’opérations. Dans cette bibliothèque numérique, il est possible de faire une recherche par titre, auteur, commune, date... et en plein texte. En ligne, vous avez également accès à une partie de la carte
  • archéologique nationale à laquelle participe le Service régional, grâce à la plateforme GeoBretagne . Si vous rencontrez des difficultés de consultation, merci d’envoyer un
  • préventives ● sondages ● prospections archéologiques diachroniques et thématiques ● fouilles archéologiques programmées ● opérations de sauvegarde par l’étude Grâce au module de recherche de la Bibliothèque numérique, il est possible de
  • /Regions/Drac-Bretagne/Ressources-documentaires/Centre-de-documentation-archeologique" target="_blank"> centre de documentation conserve l’ensemble de l’information archéologique recueillie en Bretagne – et bien davantage. En plus de sa bibliothèque numérique, le SRA
  • message à Carte archéologique
RAP00076.pdf (MELGVEN (29). Kerviguerou. rapport de sondage)
  • du sol par le soc de la charrue lors du labour par Monsieur Yves Jeannès, elle était cependant restée intacte. Le propriétaire du terrain, Monsieur Jérôme Jeannès nous fit remarquer que le bord du champ le long duquel elle fut trouvée n'avait jamais été labouré dans ce sens. Les
  • intempéries depuis une trentaine d'années, il est recouvert de mousses et de lichens - à Inguiniel dans le Morbihan. Un fragment d'une stèle provenant de Tréguennec (Finistère) pourrait appartenir à une colonne proche de celle de Melgven ; elle présente un décor de grecques alternant avec
  • stèle est actuellement conservée dans la chapelle de Coat-an-Poudou, à proximité immédiate du site. Le site Le site est implanté à flanc de coteau et domine le paysage ; par beau temps, on aperçoit la mer située à 8 km à vol d'oiseau. M. J. Jeannès nous a affirmé que, certains
  • avant J.-C.. Les tessons disséminés sous la couche de labour n'ont pas fourni d'indications plus précises ; cependant la nature des pâtes et la présence d'enduction de graphite semblent confirmer cette hypothèse. Cinq urnes étaient enfouies individuellement dans une petite fosse, ou
  • autour de celui-ci et dans le haut du champ. Par manque de temps, les structures découvertes n'ont pas été fouillées, sauf dans la tranchée 5. - tranchée 1 : elle n'a livré qu'une petite structure quarantaine de centimètres de diamètre, remplie de très noire et de charbons de bois
  • , à environ 12 m concentration d'urnes, et une petite tache de terre (trou de poteau ?) 5 m plus loin. - tranphée 2 d'une terre de la brune : comme dans la tranchée 1, n'a été mise en évidence qu'une structure susceptible d'être en relation avec le site funéraire ; il s'agit
  • d'une petite fosse très semblable à celle de la tranchée 1 par ses dimensions, son remplissage charbonneux et son éloignement par rapport aux urnes (18 m). tranchée 3 : aucune indice cette tranchée. - tranchée 4 archéologique n'a été mis au jour dans : toutes les structures
  • dans laquelle se Sondages sous la pluie Poterie écrasée entourée de petites pierres (tranchée 4) trouvait une poterie écrasée (cf. photo) ; il pourrait s'agir d'une urne ; - à 22,20 m : fosse du même type que dans les tranchées 1 et 2, remplie de terre noire et de charbons de
  • grande imprécision de ces données, on peut toutefois souligner d'une part la très faible densité des structures et, d'autre part, leur absence totale dans la moitié sud qui confirme un vide archéologique constaté dans les tranchées 2 et 3 à l'ouest du cimetière gaulois ; une
  • des labours profonds, est un argument complémentaire pour justifier la poursuite de nos investigations sur ce site. Le programme de fouille comprendra : - le décapage manuel de la terre végétale dans un périmètre de 5 m autour des urnes, qui ne sera pas une contrainte insurmontable
  • vu la faible épaisseur de celle-ci et sa nature, de type "terre de jardin"; à godet lisse dans un - le décapage au tracto-pelle périmètre de 600 à 700 m2 autour des incinérations ; (si le temps imparti nous y autorise, un décapage semblable pourra être réalisé dans la zone de
  • palynologiques, carpologiques, et anthracologiques (cf. devis joint), suivis le cas échéant d'études plus poussées. - l'étude de la stèle tant du point de vue géologique (Prof. P.-R. Giot) que stylistique. L'étude de ce gisement s'inscrit dans un programme de recherches sur les stèles de
  • l'Age du Fer initié par Daniel Tanguy et moi-même ; dans un premier temps, des sondages sont effectués autour de ces monuments dans la mesure où la documentation ou les informations locales laissent supposer qu'ils sont restés à leur emplacement d'origine. Comme l'a démontré P.-R
  • dans les Côtes d'Armor (J.-C. Arramond, 1989) par exemple, ou dans des sanctuaires comme à Parc-ar-Groas à Quimper (J.-P. le Bihan, 1990). La multiplication des interventions - qui peuvent être légères, très rapides, et quasiment non destructives - sur les sites ayant livré des
  • 1991 d'une très belle stèle décorée de l'Age du Fer à Kerviguérou en Melgven dans le Finistère , il a été décidé de réaliser une campagne de sondages de deux jours (les 28 et 29 octobre 1991), afin de mettre en évidence le type de contexte archéologique dont elle était issue. Sortie
  • a effectué les relevés. La stèle La stèle, monument typique de l'Age du Fer armoricain, se présente sous la forme d'une fine colonne d'1,70 m de haut, d'un diamètre de 0,13 cm au sommet l'élargissant légèrement jusqu'à l'embase quadrangulaire à peine débordante. Le haut et la base du fût
  • sont décorés de motifs particulièrement intéressants et bien conservés. En haut de la colonne, quatre registres de motifs horizontaux sont gravés : une ligne de grecques, surmontée de grandes esses horizontales enroulées, d'un nouveau bandeau de grecques, et enfin d'une fine ligne
  • de esses. La base de la colonne est moins lisible : elle paraît a priori marquée d'une frise de croix-de-Saint-André doubles encadrée de lignes horizontales. Il semble que l'artisan de l'époque ait profité de la nature de la pierre en surcreusant les micro-failles de ce matériau
  • , créant ainsi un décor de légères cannelures verticales sur le reste du fût. ! (cliché Daniel TANGUY) La qualité du travail de la pierre, l'élégance de sa forme et le choix du vocalulaire décoratif sont remarquables. Peu de stèles peuvent prétendre à une telle recherche
  • des frises de double spirales. Les motifs de la stèle de Melgven rappellent ceux qui figurent sur les vases en bronze ou les céramiques importés du monde méditerranéen notamment à la fin du Premier et surtout au début du Second Age du Fer. La pureté du style laisse supposer qu'un
RAP01307.pdf (MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX (29). Keravel Bras. le cimetière de l'âge du fer de Kervellec. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • , d'autant plus que l'une d'elles est gravée d'une croix grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de
  • figurent les différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 5) afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans
  • les reconvertir en fûts de croix dans le cas des stèles hautes ou pour les intégrer aux édifices chrétiens, d'une manière ou d'une autre. Malheureusement, dans la plupart des cas ces stèles ont été déplacées et beaucoup de leur intérêt a ainsi disparu. Il est néanmoins raisonnable
  • paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées. Nous avons prêté une attention toute particulière à certaines pierres ovoïdes qui sont la plupart du temps de gros galets d'origine marine et que certains auteurs hésitent, souvent à juste titre, à classer parmi les stèles. Pourtant le
  • commune de Plougasnou, près et dans le pignon de la chapelle Saint-Sébastien, à Kermouster (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1913), à Kermadeza (Giot, 1976), près de l'Oratoire de Notre-Dame de Lorette Primel Trégastel PCOUGASNOt ,HENVIC LOQUEI TAULE PLOUJEAN GARLAN MORLAIX S MARTIN
  • la commune de Taulé. On voit donc que la densité d'indices de site ou de sites connus dans un rayon de 7 à 8 km autour de Kervellec est assez importante. Le site de Menez-Ploujean est connu depuis 1903 et a été publié par A.J.D. de la Herblinais en 1908. La précision de la
  • souterrain composé de plusieurs compartiments, de la forme et de la grandeur des fours à pain. Ils communiquent entre eux par d'étroites et basses ouvertures par lesquelles un homme ordinaire pourrait à peine s'introduire. Mais des éboulis de la roche dans laquelle le tout est creusé ont
  • brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept clochers, on remarque également, en examinant la
  • roche granitique et la terre, des traces de feu. Dans les quatre salles découvertes jusqu'à présent on ne peut se tenir debout, sauf dans la deuxième dont on a crevé la voûte. La surface du sol est tourmentée dans les environs immédiats du souterrain : sont-ce des voûtes d'autres
  • structure en fosse contenant du mobilier gallo-romain, une seconde urne décorée (urne n° 9) mais prise en partie dans la semelle de béton de l'extension. Vu son état de conservation très mauvais, nous avons pris le parti de la prélever en bloc en cassant au burin un petit morceau de la
  • dans les locaux du Service Départemental d'Archéologie. La fouille de l'urne n° 7 et de l'urne n° 9 a été réalisée par couches de 1 à 2 cm d'épaisseur et les sédiments ont été tamisés à l'eau, sur tamis à maille de 1 mm. Le Dr J. Peuziat a accepté de réaliser l'étude des ossements
  • terrassements et se trouvait partiellement prise dans le béton de la semelle (fig. 9). Des tessons de l'urne n° 11 et des débris osseux ont été trouvés à quelques centimètres au nord de la précédente et il semble qu'elle ait été déplacée lors de la mise en terre de l'urne n° 9. Des tessons
  • ; aucune trace d'ossements n'y a été remarquée. S'il s'agit d'une sépulture par inhumation, ce ne peut être que celle d'un petit enfant, compte tenu des dimensions de la fosse. En effet, les ossements non calcinés se dégradent, sont dissous et lessivés très rapidement dans des sols
  • , une couche pierreuse a été mise au jour (fig. 7, 12 et 13). Elle est épaisse de 5 à 15 cm et se situe au sommet de l'horizon B non remanié. Dans la tranchée de 1 m de largeur réalisée, elle a été dégagée sur une longueur maximum de 3,5 m, les limites sont assez imprécises. Les
  • pierres sont d'assez petit module, entre 5 et 20 cm pour la plus grande dimension. Si quelques éléments sont en granité, la grande majorité des pierres est en schiste. Dans les sédiments englobant ces pierres ne figuraient ni cendre ni charbon de bois et les pierres ne présentaient ni
  • trouvaient dans un léger creux. 5.2. La stèle Elle fut découverte il y a quelques années par M. Jourdrin, en limite de propriété, au pied du grand chêne qui se trouve en bordure du chemin de terre qui longe le nord de la parcelle n° 298, à environ 9 m au NNO de l'angle NO de l'extension
  • le svastika apparaît en relief. Dans le cas de Pont-Vil, les sommets des motifs sont juxtaposés, ce qui allège la frise, alors que dans les cas de Trogouzel Fig. 17 : Dessin du vase n° 2. 21 Fig. 18 : Dessin du vase n° 3. 22 Fig. 19 : Dessin du vase n° 4. et de Kervellec
  • , ce sont les côtés qui sont juxtaposés. Compte tenu de la paroi rectiligne et du décor de frises à motifs estampés géométriques et rectilinéaires, nous proposons de dater ce vase du Hallstatt final. Le svastika apparaît aussi gravé dans la pierre sur la petite stèle troncpyramidale
  • l'Age du Fer et il est permis de se demander si sa position géographique n'y est pas pour quelquechose, des relations maritimes ayant pu favoriser la diffusion de ce motif, connu dans tout le reste de l'Europe et même au delà, à cette époque. Vase n° 5 (fig. 20) Le profil de ce vase
  • éléments. En observation macroscopique, les petits fossiles (fragments de bivalves entre autres) ne montrent pas de déformation. Il existe bien des tufs interstratifiés dans les schistes zébrés carbonifères de la région de Morlaix, mais schistosés, or dans l'échantillon étudié, si le
RAP00856.pdf (CARHAIX (29). "Poulpry". rapport de sauvetage urgent)
  • Bretagne a été amenée à effectuer une fouille de sauvetage à CARHAIX (Finistère) sur l'emplacement du lotissement de Poulpry. (fig. 1 Plan des découvertes dans la ville de Carhaix, point orange à l'ouest du Bourg) ; le terrassement effectué pour l'empierrement des rues et du parking
  • aurait mis au jour de nombreuses tuiles à rebord et les fondations de divers murs. L'emplacement de ces découvertes correspond d'après le plan de la ville antique 3 donné par M . Louis Pape dans sa thèse sur les Ossismes, aux derniers "Ilots de maisons" localisés vers l'Ouest, (cf
  • développé par la suite plus à l'Ouest. La découverte des éléments de corniche corinthienne éclaire d'un jour nouveau les problèmes de romanisation à Carhaix. Le style on ne plus académique permet de penser que l'on a installé dans la ville dès le début de la conquête un édifice
  • plutôt au sculpteur qu'à l'utilisation d'un autre « carton ». Les traditionnels « fer de lance » sont ici remplacés par des lancettes. Ce motif qui existe jusqu'à la fin de la période julio-claudienne marque un retour, dans la première moitié du II e siècle, suivant en cela une
  • .), Architecture et urbanisme en Gaule Romaine, I, Paris, 440 p. Brunet, à paraître - Les ordres architecturaux dans le nord-Ouest de la Gaule, thèse de doctorat, Université d'Aix-Marseillel. Galliazzo 1976 - Galliazzo (V.), Sculture greche e romane del museo civico di Vicenza, Trévise, n°34,p
  • CARHAIX - POULPRY (FINISTERE) \ F o u i l l e s de sauvetage du 23 mars 77 au 3 a v r i l 7 Responsable : M. Jean P i e r r e BARDEL Agent t e c h n i q u e à l a D.A.H.B. *SéL Durant les vacances scolaires de Pâques 1977 s la Direction des Antiquités Historiques de
  • bulldozer a décapé dans cette zone toute la terre brune végétale et détruit la couche d'éboulis jusqu'à dix centimètres du sol d'occupation. La fouille de la couche d'éboulis a permis de découvrir un m o - bilier comportant des fragments d'amphore du I siècle et de la sigillée Drag
  • 35/36 de la terra nigra (vase ballustre), des assiettes en céramique commune. Sous cette couche d'éboulis a été dégagée l'extrémité Ouest d'une pièce qui se prolonge en K 15. Le mur qui la définit a été détruit jusqu'au niveau de 1?» tranchée de fondation. Le hérisson du mur
  • de la pièce en K 16 (murs compris) était de 3,20 m . Les deux extrémités présentent un retour vers le Nord. A 20 cm du mur se trouvait l'emplacement rubifié d'un foyer de 20 cm de diamètre. A l'extérieur de la pièce le sol était empierré plus grossièrement qu'à l'intérieur
  • . La seule différence entre les deux empierrements vient de la dimension de l'empierrement : 5 cm à l'intérieur et 5 à 10 cm au dehors. A l'Ouest de la pièce on remarque que le sol est coupé par une fosse profonde de 20 cm qui laisse apparaître l'argile naturelle. S'agit-il d'une
  • tranchée de fondation. Il n ' a pas été possible de le définir d'autant que sur la face Sud-Ouest du chantier elle va en s'élargissant considérablement. LE SONDAGE K 1 5 . Situé au Nord-Est de K 1 6 , il a permis de dégager l'ensemble de la pièce déjà repérée. Pour simplifier les
  • travaux, la benne séparant les deux sondages a été déposée dès le début de la fouille. En effet son relevé stratigraphique en K 16 n'a montré que la couche de destruction et le sol d'occupation de schiste. La fouille a permis de constater que la pièce faisait au Nord et à l'Est la
  • même demension q u ' à l'Ouest et que son plan était donc carré. Ici aussi or. remarque le réemploi en fondation des éléments de corniche. A l'intérieur et à l'extérieur on a trouvé le même sol et le mobilier recueilli est identique à celui de K 1 6 . Au Nord de la pièce
  • on découvrit la présence d'un couloir de 80 cm de large limité par un mur complètement dëpierré dont seul le parement sud a subsisté. On peut cependant affirmer que sa largeur minimum était de 60 c m . Vers l'Est il n'a pas été possible de savoir s'il y avait un retour. En effet à l'angle
  • Nord-Ouest du sondage on remarque toute une zone de destruction due au terrassement LE SONDAGE L 1 5 . Cette excavation a été ouverte au Sud-Est du sondage K 15 pour avoir l'extension du site vers la limite Est du parking. On a pu mettre au jour ici la suite du sol extérieur
  • empierré et le parement Ouest d'un mur Nord-Sud très dégradé. On ne sait s'il se prolongeait pour former un angle avec le mur Est Ouest qui ferme le couloir au Nord de la pièce carré. Peut-être formait-il un couloir à l'Est ? L'espace qui le sépare du mur de la pièce est de 1,00 m
  • . Dans cette zone on a découvert un mobilier absolument-identique â celui des sondages K 16 et K 15. CONCLUSION. La fouille dans cette zone a montré que l'occupation romaine de ce secteur a débuté au début du premier siècle ( 40 A . D . ) e t que la ville antique ne s'est pas
  • religieux bien romain exempt de toute influence locale. Le fait de les retrouver réemployés simplement comme pierre de fondation, permet de dire que le culte imposé n'a pas été accepté par la population et que le temple après sa construction fut démoli presque aussitôt soit à la suite
  • . Observation sur le lapidaire du site. 1 caisse d'éclats au Dépôt du Faou. L'ensemble du lapidaire dans les caves du Château Rouge et au Syndicat à CARHAIX (29). d'Initiative 16 r 15 Vue d'ensemble du sondage K 16 d e p u i s l e Nord E T U D E S T Y L I S T I Q U E DU
  • profond décrochement le long du bloc. Haut. : 15 cm, long. : 59 cm, prof. : 23 cm. 2 - Fragment de bloc mouluré. Le lit d'attente conservé, présente un léger ressaut sur l'arrière du bloc, puis la face de parement présente une rangée de billettes carrées de 5 cm de haut, en saillie de
RAP01920.pdf (PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée)
  • PLOUHINEC (56). la villa de Mané-Véchen, étude des peintures de la salle ab. rapport d'étude dans le cadre de la fouille programmée
  • entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour
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  • , au final, les éléments non utilisés pour la restitution ne représentent plus que 22 cagettes, soit un remontage à près de 80 %. 1 Seuls quelques éléments extrêmement pulvérulents n’ont pu être prélevés dans la galerie AT, la restitution du décor étant toutefois assurée grâce aux
  • I.1. Localisation et nature du site Le site de Mané-Véchen se situe sur la rive droite de la ria d’Etel, sur la commune de Plouhinec (Morbihan). Il est installé sur un promontoire rocheux s’avançant dans la mer et offrant un panorama exceptionnel sur la ria. Les fouilles
  • cette première interprétation et à envisager d’autres fonctions possibles. I.2. Découverte des enduits dans la salle AB Le lot d’enduits provenant de la salle AB a été mis au jour lors des campagnes de 2003 et 2004, qui se concentraient sur l’aile occidentale du bâtiment. Cette salle
  • salle R située à l’extrémité nord de l’aile, de l’autre côté du vestibule. Elle se caractérise par la présence d’une exèdre quadrangulaire aménagée, lors d’une deuxième phase de travaux, dans le mur sud de la pièce (fig. 2). Le sol est en béton de chaux et graviers, au lissage soigné
  • correspondent à un niveau de démolition / abandon (US 3007) scellé par la couche de tuiles liées à l’effondrement de la toiture (US 3005). Abondants, les fragments sont principalement présents au pied des murs nord (3020), ouest (2070), et dans l’exèdre (murs 4210, 3210 et 4220). En revanche
  • , à certains endroits (notamment sur les bandeaux de faux marbres verts du mur ouest), on observe un soulèvement de la couche d’épiderme, ce qui à causé son décollement complet et, dans d’autres zones, un gondolement de la surface. Enfin, les éléments en stuc, et plus généralement
  • constat pour le mur ouest, mais avec des plaques dont la polychromie est nettement plus altérée. Enfin, pour le mur est, nous ne disposons que de quelques plaques qui s’inscrivent dans la continuité du décor observé sur les deux autres parois. Le décor s’organise de façon classique en
  • encadré, tout comme dans les compartiments rectangulaires, d’un filet noir bordé de part et d’autre d’un filet blanc d’1 cm d’épaisseur. Le premier carré (toujours à partir de la gauche de la paroi) est orné d’un disque en relief, tandis que le second est orné d’un carré sur pointe
  • , probablement imitant aussi un type de marbre (fig. 19). La seconde corniche, séparant le bandeau médian du bandeau inférieur, n’est jamais conservée. Nous n’en connaissons la largeur que sur les plaques 26 et 36 en connexion (plaques provenant du mur sud dans lequel s’ouvre l’exèdre) : elle
  • est de 6 cm. Sont profil est également inconnu. - Bandeau supérieur Le bandeau sommital (large de 46,5 cm) est occupé par un méandre à svastikas à retour simple alternant avec des carrés4 (fig. 20). La frise, est comprise dans un encadrement à marbrures violettes à grises
  • alternativement. De même, les svastikas se développent alternativement dans un sens puis dans l’autre, tandis que les carrés sont tantôt suspendus à la limite supérieure de la frise, tantôt posés sur la limite inférieure. La plaque 35 (fig. 20) nous permet de restituer le rythme de ces
  • , basée de toute évidence sur un plan préalable, nous a amené à rechercher la présence d’un module de base servant à la composition. On sait que le plan architectural utilise un module de 33 cm, soit un pied romain, ce qui se vérifie dans cette pièce longue 14,5 pieds et large de 12,5
  • représentation est très fidèle à l’original caractérisé par ces éléments calcaires clairs recimentés par une argile rouge carmin très recristallisée"6. L’autre type de marbre représenté dans le carré de la plaque 34 n’a pu être identifié. Il s’agit d’un marbre violet avec des zones plus
  • apparaît plus homogène et noire. Toujours sur le bandeau supérieur, on trouve, dans le compartiment à l’extrémité gauche de la paroi nord, une imitation qui, sur un fond noir recouvert d’un vert foncé, présente des formes ovoïdes blanches de taille assez importante, et dont la couleur
  • dégradé de couleurs qui renforce également le modelé. Elle est drapée dans un manteau qui recouvre ses épaules et dont les pans tombent droit. Celui-ci est traité dans des tons bleus pour la partie droite, éclairée, et violets pour la partie gauche, dans l’ombre. Les plis du vêtement
RAP03205.pdf (MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015)
  • MARCILLE-ROBERT (35). Le château. Rapport de PT 2015
  • . Nous remercions Jean Mesqui, Denis Hayot et Emmanuel Litoux pour leur aide et conseils concernant l’analyse comparée de ce monument complexe, André Corre et les bénévoles de l’association du CERAPAR pour la réalisation du plan micro-topographique du site dans son ensemble, motte et
  • périodes de construction. La première vraisemblablement datable du XIe siècle, même si le château est mentionné plus tardivement en 1161, voit l’érection de la motte castrale, de ses basses-cour, du bourg et de l’étang, sans compter le pr ieuré dans un second noyau urbain situé à
  • attribué à des soldats ou miles dont on retrouve parfois les traces dans les textes sans pouvoir les localiser précisément sur site ? Enfin, la morphologie des deux basses-cours emboitées au sud de la motte castrale de Marcillé n’est pas forcément à rattacher à l’occupation primitive du
  • château dans la mesure où la reconstruction d’une enceinte de pierre au XIIIe siècle a pu s’accompagner d’aménagements défensifs dans ses abords. Idem pour la phase d’adaptation à l’artillerie clairement mentionnée dans les textes pour la fin du XVe siècle mais dont on ne conserve
  • aucune trace matérielle en élévation. Des défenses avancées ont très bien pu être réalisées en partie en pierre, en partie en terre, au point de modifier radicalement la morphologie castrale du XIe siècle, notamment dans le secteur de l’entrée fortifiée comme le mentionnent les textes
  • présenté dans ce cadre en septembre 2014 à la communauté de communes de la Roche aux Fées, comprenant : 1- Poursuite de la dévégétalisation du monument et de ses abords pour améliorer la visibilité de l’édifice et prévenir les risques de dégradation des maçonneries par les racines et
  • s’appuyant sur des bornes topographiques installées par l’Inrap. Ces relevés ont servi à l’analyse historique et architecturale du site et pourront être utilisés dans le cadre de la valorisation du site à partir d’un contenu de qualité. 3- Etude historique, architecturale et archéologique
  • semi-circulaires du secteur 1 ont été numérotées de 1 à 6, en partant de la tour nord-ouest située à l’entrée du site et en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre jusqu’à la tour 6 la plus ruinée au sud-ouest. Les tours sont désignées par la lettre T, les courtines par la
  • lettre C. Les deux tours identifiées dans le secteur 2, aux deux angles de la première basse-cour, ont été numérotées dans la continuité T7 et T8. Chaque tour ou les portions de courtines analysables, regroupent les unité construites ou « UC » équivalentes à la plus petite unité
  • croisement avec les sources écrites, sans l’aide d’éventuelles analyses 14C d’échantillons de charbons de bois prélevés dans les mortiers. Cette méthode de datation archéométrique, croisée avec l’enregistrement de la stratigraphie du sous-sol, trouveras un meilleur usage dans le cadre de
  • été précisés pour chacun des documents dans l’ordre sa cote, sa nature et sa période de rédaction, le nombre de pièces ou de pages et l’époque à laquelle il se rapporte. Les pièces ont été suivies d’une analyse-résumé (au sens diplomatique), puis parfois de la transcription en
  • analyse historique et d’essais de mise en perspective. Les sources elles-mêmes y figurent sous un numéro associant un chiffre romain, celui du chapitre, suivi d’un tiret et d’un chiffre arabe celui de la pièce (ex. : II-3). Elles sont regroupées dans un dossier « Sources » distinct
  • – se trouvant près de l’actuelle église, il s’agit très probablement d’ouvrages fossoyés réalisés par André II pour ceindre sa ville castrale tout en la séparant du bourg prieural. Les terres des moines s’étendaient dans ce secteur, au-dessus de l’actuel étang, sur un versant
  • de son emploi dans d’autres sources du Grand Ouest au Moyen Âge central, le manque de toute autre précision dans l’acte et l’absence de tout vestige de terrain reconnu comme tel. Quelles indications l’acte fournit-il quant à sa localisation ? La lecture stricte du document
  • dans la logique agraire, les prés se trouvant le plus souvent en zone basse et proche d’une rivière. Pour ce qui est de la spoliation des terres cultivées et proches des demeures des moines, l’acte ne la met pas en relation avec la submersion, mais avec la création des nouveaux
  • km nous n’en avons relevé que trois. Deux en Bretagne et une dans le Maine. L’une se rapporte à la résidence ducale de Rennes où, en 1128, Conan III renouvelle les donations de ses ancêtres à l’abbaye Saint-Melaine de Rennes, « in turri Redonensi » 10. La deuxième porte sur la
  • XIe siècle. Comme à Marcillé, elle fut tenue par un proche du pouvoir, dans ce cas en la personne de Rivallon de Dol, fils d’Hamon vicomte d’Aleth. La troisième, citée en 1218 comme « turris quae est in castro Sanctae Suzannae »12, se voit toujours à Sainte-Suzanne dans le nord de
  • moins directement l’extension de son pouvoir dans ce secteur, par exemple au détriment de la seigneurie de La Guerche, mais leur analyse n’entre pas dans le cadre strict de ce dossier. Concluons qu’au travers de l’étude de ces sources du xie siècle, quelques détails du substrat géo
  • important dans la guerre contre les Anglais en Normandie et pour la reprise de Laval peu d’années avant cette lettre. Celle-ci doit donc être replacée dans le contexte politique et militaire de l’époque. 2 - La pièce inédite II-2, un compte de la châtellenie pour les quatre années 1471
  • avant tout de bois, de type hourds en encorbellement, au moins sur les courtines d’entre les tours, si l’on s’en tient strictement au texte. Pour ce qui est de l’artillerie, on constate la modestie de sa présence au château de Marcillé, au moins dans les sources écrites : dans la
RAP01251.pdf (CARHAIX (29). carte archéologique communale. rapport de prospection inventaire)
  • tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre sans délai au préfet. Celui-ci avise le Ministre des affaires culturelles ou son représentant qualifié dans le département". La loi 89-900 du 18 décembre 1989. relative à l'utilisation des
  • dans le champ de visibilité d'un immeuble classé ou proposé pour le classement. Elle résulte soit du classement, soit d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire. Sont concernés par cette loi les sites suivants sur la commune de Carhaix-Plouguer : Sont classé parmi les
  • prévues, elles, par l'article 322 du code pénal. Le décret n°86-192 du 5 février 1986 prend en compte la protection du patrimoine archéologique dans certaines procédures d'urbanisme (permis de construire, permis de démolir, autorisation de lotir, certificat d'urbanisme
  • de l'état initial (= recensement du patrimoine archéologique contenu dans l'aire du projet à partir de la documentation existante et le cas échéant de travaux complémentaires notamment des sondages de terrain) " - " Une analyse des effets directs et indirects, temporaires et
  • communication des rapports de fouilles s'effectue dans les locaux du service régional de l'Archéologie. La législation relative à la propriété littéraire et artistique doit impérativement être respectée, notamment lorsque l'auteur du rapport de fouille n'est pas agent de l'administration
  • les Monts d'Arrée au nord et les Montagnes Noires au sud, Carhaix-Plouguer est la première commune du Finistère à réaliser sa "carte archéologique" dans le cadre d'un partenariat avec le Conseil Général du Finistère et l'Etat. Localisée en limite est de l'actuel département du
  • Finistère (Cf. Doc. n°l) et dans une région au paysage accidenté par les vallées de l'Aulne et de lHyère, la commune de Carhaix-Plouguer est installée sur un plateau de schistes carbonifères, dont l'altitude maximale s'élève à 145 mètres. Le territoire de cette commune est délimité à
  • touristiques mais également pour des actions de protection précise . Afin de répondre à tous ces objectifs, la carte archéologique a consisté dans un premier temps à établir un inventaire approfondi et précis de chacune de ces découvertes datées entre l'époque préhistorique et le XVIIIe
  • cartographier les mentions de découvertes qui ont été identifiées, datées et localisées précisément ou approximativement. Ces découvertes se répartissent sur différentes cartes, qu'elles soient situées dans le périmètre de la ville actuelle ou bien sur le territoire de la commune. Il s'agit
  • cette ville" ( Cf. Histoire naturelle de la province de Bretagne). C'est alors que nous pouvons découvrir dans cet ouvrage la première gravure représentant des vestiges. A la fin de ce siècle, le plus célèbre des Carhaisiens, Corret de KERBAUFFRET, dit LA TOUR D'AUVERGNE, ne manque
  • pas de mentionner dans un bref essai sur les origines de Carhaix Précis historique sur la ville de Keraës, en français Carhaix, dans le département du Finistère et sur l'étymologie de son nom, diverses trouvailles faites "en creusant les fondements de nouveaux édifices à Carhaix
  • "canaux en ciment". Puis, au cours de la première moitié du XIXe siècle, CAMBRY, dans son "Voyage dans le Finistère" partant à la recherche de ces vestiges si remarquables, finit par les trouver très anciens et non pas antiques et d'autre part, purement insignifiants. C'est seulement
  • dans la seconde moitié de ce siècle que va se produire la naissance d'une archéologie plus "moderne", s'attachant à localiser avec plus de précision et à décrire avec plus de détails et plus de raisonnement les trouvailles faites sur le territoire urbain essentiellement. Suite à
  • , située au nord-est dans le quartier de Kerampest. Puis à la fin de ce siècle et au début du XXe siècle, toujours suite à des travaux ou bien à des fouilles volontaires, deux personnages, J. NEDELLEC et E. Charbonnier de SIREUIL nous ont laissé d'importants articles relatant des
  • chercheurs entraînent un déclin de la recherche archéologique sur la ville de Carhaix. Entre 1910 et 1975, très peu d'articles qui mentionnent la découverte de vestiges sont publiés dans les Bulletins de la Société Archéologique du Finistère (B.S.A.F.). D'ailleurs, un des habitants de
  • critique de toutes les découvertes connues depuis le XVHIe siècle et que nous retrouvons dans sa thèse sous la forme d'un répertoire. Depuis les travaux de thèse de L. PAPE, l'activité archéologique s'est essentiellement développée sous la forme de fouilles de sauvetage ou de sondages
  • lors de découvertes fortuites de vestiges ou préalablement à des travaux d'urbanisme qui menacent de détruire des vestiges. Nous pouvons découvrir très succinctement toutes ces découvertes dans divers articles parus dans les B.S.A.F. et dans les "Informations" de la revue Gallia
  • délaissée par les chercheurs qu'ils soient universitaires, archéologues ou historiens. L'absence de fouilles établies dans le cadre d'un programme et d'une problématique de recherche sur le développement de la ville depuis l'antiquité a fait que la commune de Carhaix-Plouguer ne
  • Service Régional de l'Archéologie de Bretagne. Cette base de données informatiques regroupe les découvertes archéologiques actuellement connues dans toute la France. Ces découvertes sont identifiées en tant que site certain ou indice de site auquel un numéro individuel a été attribué
  • indique qu'une vérification serait nécessaire sur le terrain pour confirmer la présence de vestiges en place car ce sont des éléments archéologiques isolés ou hors contexte qui ont été observés. Cela peut aussi entrer dans le cadre d'une confirmation de la validité de l'information
RAP01949.pdf (MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003)
  • MAURON (56). la Rochette. opération programmée de sondage 2003
  • aux extrémités réduisant les interruptions. Ce fossé a été creusé dans une légère dépression nettement perceptible sur le plateau. La surface enclose par cet ensemble est d'environ 1,6 ha. Le fossé II plus étroit n'est que partiellement visible sur les clichés. Deux fossés
  • parallèles III et IV, au tracé irrégulier, sont plus faiblement marqués dans la partie médiane de l'emprise. Enfin, un fossé V, de dimension moyenne mais bien visible, ceinture la pointe de l'éperon. La carte I.G.N. n° 1018.0 de Merdrignac positionne le site aux coordonnées Lambert x
  • . Sur la commune de Mauron, deux enceintes fossoyées ovalaires présentent plusieurs interruptions dans leur tracé et un rapprochement avec le site de La Rochette pourrait être prudemment évoqué. Il s'agit des sites du Bignon et de La Ferme du Grand Clos, localisés respectivement à un
  • de larges sondages d'évaluation sur les trois principaux systèmes de barrages et leur environnement immédiat. L'objectif de la recherche est la datation et l'étude morphologique des structures fossoyées, de leur dynamique de comblement et d'un éventuel phasage dans le cas d'une
  • . Les données obtenues seront intégrées et confrontées à nos connaissance actuelles dans ce domaine dans le cadre du thème sur l'habitat néolithique dans l'Ouest de la France développé au sein de l'U.M.R. 6566 « Civilisations atlantiques et Archéosciences ». III) Méthodologie : 1
  • - Le relevé topographique : (fig. 4) En préalable à l'intervention de terrain, une opération de relevé topographique a .été réalisée par 1TUT Génie Civil de Rennes dans le cadre du diplôme de fin d'étude universitaire. D'une durée de quatre jours, cette opération a couvert la
  • totalité de l'emprise du site sur la partie haute du promontoire et ses abrupts sud et sud-ouest. En raison de la végétation estivale trop dense, le relevé des pentes nord-ouest et est n'a pu être réalisé et une intervention complémentaire est prévue dans le courant de l'hiver 2003-2004
  • interrompu , le relief s'élève à 70,80 m dans le secteur des fossés parallèles ÏÏI et IV et s'abaisse à 69,80 m vers la pointe de l'éperon. Sur les pentes, le différentiel d'altitude varie de 9 m au sud-est à une quinzaine de mètres à la pointe de l'éperon et sur le flanc sud-ouest, à
  • extrémités est et ouest de cet ensemble. Les structures fossoyées internes III/IV et V ont été abordées de façon plus restreinte dans les secteurs C et D en bordure sud-ouest de l'éperon. Ces quatre sondages couvrent une surface totale de 623 m2. La fouille a été réalisée selon la méthode
  • un comblement de sédiment sec brun gris proche de la terre végétale sus-jacente. Un amas de blocs de quartz blanc est enchâssé dans le fossé A.02. La coupe EF du sondage A. 01 (fig. 7) indique une profondeur moyenne dans le schiste de 0,25m, accentuée à 0,35m aux deux bords
  • . L'hypothèse d'une voie charretière avec ses ornières latérales est renforcée par la présence d'un fer à cheval dans le surcreusement ouest. Si cet élément du parcellaire n'est pas représenté sur le cadastre ancien (fig. 3), il est partiellement visible sur l'un des clichés réalisés par M
  • A.03) permet d'analyser la dynamique de comblement (fig. 7, coupes AB et CD). Le fossé est creusé à une profondeur variant de 0,80 m à 1 m dans le schiste dont la nature rocheuse, en plaquettes orientées est-ouest, apparaît à une profondeur de 0,20 m sous le niveau altéré
  • superficiel. Le fond est plat au profil irrégulier en fonction des aspérités du schiste. Le bord externe présente un plan incliné au niveau supérieur altéré et quasi vertical dans la partie profonde. Le profil du bord interne évolue d'ouest en est d'un plan incliné (coupe AB) à un front
  • l'aplomb des bords résultent de la dégradation progressive des bords d'un fossé ouvert. Les U.S.4 à 7 sont constituées en alternance de lits de plaquettes de schiste incluses dans une matrice terreuse brune et de substrat jaune altéré. L'hypothèse de l'effondrement progressif d'une
  • sur le fond du fossé. . ; accumulation de larges plaquettes de schiste en 6. A l'image du secteur A, le comblement terminal en berceau est très homogène et l'U.S. 3 ne se distingue faiblement de l'U.S. 2 que par la présence de plaquettes éparses dans une matrice terreuse brun
  • gris, mêlée de petits fragments de schiste. B.02 à B.l 1 (fig. 9) : en bordure sud du secteur B, neuf excavations circulaires ont les caractéristiques de trous de poteau. Le diamètre varie de 0,30 à 0,50 m avec une moyennes à 0,40 m, la profondeur dans le schiste de 0,15 à 0,30 m
  • dessine un V évasé et la profondeur maximale dans le schiste est de 2,10 m. La partie basale U.S.4 est comblée, sur une épaisseur de 0,70 m, exclusivement d'un amas lâche de grosses plaquettes de schiste bleuté dont l'absence d'orientation semble indiquer un rebouchage rapide. Une
  • contrebas du secteur précédent, la terre végétale y est plus épaisse (0 ,40 m) et de bien meilleure qualité avec un aspect plus organique brun noir. Le schiste est légèrement plus altéré et plus fragile dans ce secteur. Le fossé ceinturant la pointe de l'éperon est la seule structure
  • mise au jour. D.01 : large de 4,50 m, le fossé a été fouillé sur une profondeur de 1,40 m, mais le sondage n'a pu être achevé. Le profil est régulier en V évasé et la profondeur totale dans le schiste peut être estimée à 2,20 m. Le flanc sud est marqué d'un léger palier dans sa
  • partie supérieure. Le comblement est proche de celui du fossé C.03, la seule différence étant due à la nature plus altérée du substrat. La couche de base, U.S.4, est constituée de petites plaquettes dans une matrice terreuse brun jaune. Elle est partiellement recouverte d'une lentille
RAP02020.pdf (HOËDIC (56). Port Blanc. rapport de sondages archéologiques)
  • . L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette
  • consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1
  • ) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies
  • , cartes ou schémas, n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes
  • et complètes de l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est
  • Archéologique dans les Iles ). 3 - Remerciements Cette opération archéologique n'aurait pu être réalisée sans la participation, aussi enthousiaste qu'efficace, de Klervi et Hélène Le Nagard et de Solène Bourdin-Launay. Je tiens à remercier tout particulièrement Jean-Marc Large : il a guidé
  • sur le plan administratif. 4 4 - Localisation du site Le site de Port Blanc (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est localisé dans la partie ouest de l'île d'Hoedic, en bordure d'une falaise subissant, de longue date, une érosion naturelle accélérée au cours de l'hiver
  • plage a mis en évidence les restes d'une fosse tapissée d'argile rubéfiée, avec des galets de granité en relation. Cette fosse est incluse dans la couche à coquillages et à céramiques laténiennes. Elle se situe légèrement au nord de la partie visible de la couche. Afin de compléter
  • partie du site dû à une érosion artificielle créée par les rejets d'une pompe reliée à la station d'eau. Un long couloir d'érosion, d'une douzaine de mètres de long sur une largeur variant de 2 à 3 m s'est donc creusé, entraînant la chute, dans la grève, de plusieurs m de sable et de
  • . Photo 2 - Le couloir d'érosion 7 2 - Nature des opérations Une tranchée de sondage de 4 m de long sur 1 m de large a été ouverte en arrière de la falaise et parallèlement à celle-ci, au nord du couloir d'érosion. Dans un second temps, une petite tranchée a permis de relier ce
  • murs effondrés. Dans l'angle sud-est du sondage, en particulier, l'accumulation de gros blocs fait penser à une portion de mur en pierres sèches tels que les habitats côtiers et insulaires en livrent habituellement. Ces empierrements sont apparus dès le niveau 2 (fig.) mais la
  • faible largeur du sondage ne permet pas de mettre en évidence une quelconque organisation à ce stade. Figure 4 - Plan d'ensemble des empierrements apparus dans le sondage au niveau 2. 10 B -La cuve Premier élément apparu dans la coupe de falaise (photo 1), la fosse ou, du moins, ce
  • argile jaune crue, sur une épaisseur de 10 cm, à la fois dans le fond et sur les parois verticales, les surfaces ayant été soigneusement lissées. Le fond comportait, en outre, une grande dalle de schiste, plate, enchâssée dans la gangue d'argile. Le comblement de cette cuve était très
  • dégradé et hétérogène dans la partie supérieure (sédiment brun léger très perturbé par un réseau dense de racines). Seuls les niveaux inférieurs de la moitié conservée fournissent des éléments en place, en particulier un niveau constitué exclusivement d'éléments de briquetages (plus
  • spécialement de fragments de moules à sel en forme de godets cylindriques) et de pierres brûlées (photo 7). Dans le fond de la fosse, reposant directement sur son tapissage d'argile, des blocs de concrétions blanches formaient un niveau discontinu (photo 8). Ces blocs ont été prélevés en
  • gaulois fouillés, tant sur les côtes de la Manche (Trégor en particulier) que sur les côtes atlantiques (à Ilur, dans le golfe du Morbihan). 1 m 0 Figure 5 - Plan de la cuve en fin de fouille. 11 Photo 8 - Détail du comblement inférieur de la cuve avec les blocs de concrétions
  • gris contenant principalement des tessons de céramiques et des éléments de briquetages. Niveau 3 : sédiment blanchâtre contenant de très abondants éléments de briquetages et des tessons de céramiques. NB - Le sol reconnu dans l'extension du sondage (fig. 7) se trouve à la base du
  • niveau 2c (contact avec le niveau 3 ?). Niveau 4 - Sédiment argilo-limoneux marron (sol naturel ?). D'après les observations en coupe de falaise, c'est dans ce sédiment que la cuve a été creusée. Photo 9 - La coupe visible le long du couloir d'érosion (paroi sud). Photo 10 - La
  • remontant à l'Age du Fer qui, dans un premier temps au moins, était liée à l'exploitation et la production du sel d'origine marine. Une étude plus approfondie de ce site est donc à même d'alimenter le programme de recherche en cours sur la « Production protohistorique de sel dans l'Ouest
  • habitat associé à l'atelier. Dans les deux cas, la très bonne conservation des ossements (due à l'abondance des coquillages associés, mais aussi à la présence d'un épais manteau dunaire scellant l'ensemble du site) donne la possibilité d'une étude approfondie et est à même d'alimenter
RAP01647.pdf (RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic)
  • RENNES (35). place du Maréchal Foch. croix de la mission. étude de la muraille urbaine. rapport de diagnostic
  • observations archéologiques anciennes remontant pour l'essentiel au XIX° siècle, le tracé du rempart antique de Rennes, datant du bas empire\ est assez bien localisé. Pour autant, on ne savait pas si, dans ce secteur, le mur antique avait été englobé dans la fortification médiévale encore
  • plus dans les années 1780 sur le plan dédié au baron Case de la Bove fig.4. La construction du mur de clôture de l'hôtel de ville de l'époque, en bordure de l'ancienne place de la monnaie, est à l'évidence liée à la disparition de cette section du rempart . L'angle que forme ce mur
  • antique. La base du rempart romain est en revanche intégralement conservée sur le tronçon sud, même si, comme nous le verrons plus loin, un soubassement intervenant en sous-œuvre a été rajouté à l'époque médiévale. 3-1-a. Les maçonneries de la section sud. Dans cette section, les
  • mortier de chaux En de nombreux endroits les joints de mortier ont totalement disparu, on note toutefois que ceux-ci sont un peu mieux conservés dans la partie basse du parement. Ces derniers, protégés par les sédiments comblant partiellement la douve avant son occultation définitive
  • également été utilisés comme éléments de calage dans la maçonnerie. La double assise de blocs en grand appareil. Cet ensemble est constitué à l'origine de deux lits d'énormes blocs de pierre. Le premier, reposant à la surface du terrain naturel, est composé d'éléments rectangulaires
  • l'origine doté de joints tirés au fer comme le révèle un unique fragment conservé Cl.2. Cl.2. Trace de joint tiré au fer située dans la partie haute du parement Ponctuellement des zones rejointoyées au mortier de chaux blanc - grisâtre semblable à celui que l'on peut observer au
  • également des pierres " collées " à la paroi avaient également ete observees au 16-18 quai Dugay - Trouin. (Merlat 1958.p 118) Cette hypothèse n'a pu être vérifiée pour l'instant. Toutefois dans l'optique de la réalisation d'une publication une recherche d'archivé devra compléter les
  • 1968-69. soignée. Quelques fragments de briques apparaissent également ça et là dans la maçonnene. On notera également le réemploi de blocs de grand appareil provenant de l'ancien mur C\.$h Un premier lit au sein duquel on relève l'existence d'éléments en tuffeau® et en granit
  • contre le rocher. Les blocs de maçonnerie en grand appareil utilisés dans ce pan de mur sont des éléments qui constituaient le lit de fondation du mur antique et qui ont été récupérés lors du démontage de celui-ci. CI.5'. Vue d'ensemble de la section nord, i. ® Ces éléments en
  • ont été calées en force avec de petites pierres. Là où un important décrochement entre les deux sections, du à leur différence de fruit, est présent, ce détail est nettement visible cl.5. L'emploi dans la maçonnerie de la section nord, d'une quantité importante de schiste pourpre
  • suggère également que cette section est plus récente que le talus parementé, au sein duquel ce type de matériau est nettement moins présent. Si l'on souligne en outre que de nombreux blocs provenant de la destruction de la muraille antique sont également réutilisés dans la section nord
  • , alors qu'ils sont totalement absents de l'appareillage du talus parementé, il ne fait plus aucun doute que ce dernier est antérieur. Cl.5. Pierres de harpage de la section nord insérées dans la maçonnerie du talus parementé. On remarque dans le haut du cliché les petits éléments de
  • a limité les possibilités d'investigations. Seule la moitié de cette section de la fortification a pu être intégralement mise au jour jusqu'au niveau de ses fondations. Tout comme sur la face externe du mur deux maçonneries différentes peuvent être observées. En revanche dans le cas
  • . CI.7. Détail de l'assise de réglage de la fondation. On notera la disposition en épis de certains des moellons du parement ainsi que la trace de large trait de fer visible dans le haut du cliché. 3-2-b. La section nord. La technique de construction de la maçonnerie de la section
  • la section nord du mur (face interne). On notera parmi les éléments en grand appareil, des sections de caniveau appartenant à un dallage monumental. Une oxydation brune, due à la stagnation de l'eau dans cette structure, est aisément repérable sur ces blocs. Cl. 9. Bouchage
  • dernier. Ce détail de la construction est nettement visible au niveau de l'arasement de la muraille, où une limite rectiligne est présente d'un bout à l'autre de la portion étudiée cl.12. Ces observations permettent de comprendre les principales phases intervenant dans le déroulement
  • lits successifs constitués comme suit : dans un premier temps une couche de mortier de chaux suffisamment liquide est coulée, les pierres sont ensuite disposées en hérisson, puis un nouveau mortier est coulé sur le tout et compacté probablement par piétinement, enfin la couche
  • (T 1 O) O) ra O) S
  • d'un bout à l'autre de la maçonnerie antique. Dans un second temps, dès que cette première partie de l'ouvrage commence à se solidifier, le parement de façade et son contre - parement sont montés simultanément, par deux équipes travaillant face à face^^. Une fois cette partie de
  • l'ouvrage terminée et après quelques jours nécessaires à une prise minimale du mortier d'assemblage, il est enfin possible de procéder à l'installation du blocage intérieur suivant la même technique que pour le blocage de fondation. Dans le cas présent, c'est la différence de niveau de
RAP00321.pdf (LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.)
  • LA CHAPELLE-DES-FOUGERETZ
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ (35). le Bas Plessis. rapport de sauvetage urgent.
  • . 1 : l'environnement archéologique). CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE. A la suite des travaux de remembrement effectués dans la commune, le tracé du ruisseau dit "du Moulin Neuf" fut entièrement rectifié à l'aide de machines excavatrices. Peu de temps après, quelques
  • prospecteurs de la Maison des Jeunes de PACE, sous la direction de M. A. Provost, remarquèrent dans le déblai avoisinant le ruisseau, à la limite des parcelles nn° 374 et 377 (cf fig. 2 : plan d'ensemble du site), de très nombreux fragments de statuettes de terre cuite blanche, qu'ils
  • fouille, une prospection de la totalité de cette superficie s'impose. Dans un premier temps, avec l'autorisation du propriétaire, une campagne de prospection magnétique sera organisée lors de l'été 1980, avec le concours de M. L. LANG0UET, maître-assistant de physique à l'Université de
  • suit le processus de fabrication de ce pendentif: une petite Quantité de verre fondu était versée dans un moule ouvert et une i. i bague munie d'une intaille ou un poinçon,fortement appuyé au centre de la masse de verre,y laissait son empreinte en relief ,repoussant vers les b o r d
  • s la matière superflue et créant ainsi ce bourrelet saillant.Ce dernier,étiré à chaud,était percé d'une brindille qui ouvrait le chas de la bélière. Dec médaillons de verre similaires,coulés dans des moules de stéatite,se rencontrer, à Cnossos ,Mycènes et Chio dans des niveaux
  • inverse étant d'ailleurs tout auss logique). L'intérêt de cet objet nous semble plutôt réiider dans son origine.Les.thèmes iconographiques,les inscriptions en caractères et langue grecs,la répartition des objets "assignent à ces objets une origine sinon alexandrine,du moins à coup sûr
  • pendentif dans les premières décennies du IVè siècle. 2) La bague de jais: La bague de jais,recueillie à proximité du médaillon, est d'un type fort commu Elle comporte un anneau à section circulaire(diamètre:1,66mm) et un chaton jli* Jttiic sub-rectangulaice(largeur :9rnm).Des bagues de
  • conservés - constituent le matériel(ou une partie du matériel) d'une de ces tombes "riches" des premières décennies du IVè siècle dont nous avons présenté quelques exemples mis au jour dans la cité des Osismes(Galliou,1974): ces inhumations(de femmes dans la plupart des cas) nous
  • anciennement découverts dans le Finistère, Bulletin de la sociét archéologique du Finistère,CII,1974,p 35-46. -Galliou,1976= P.Galliou, Les premiers chrétiens du diocèse de Cornouailles ? Bulletin de la société archéologique du Finistère,CIV,1976,p 87 91. -Galliou,1977= P.Galliou, Les
  • importations de céramiques du IVè siècle en Armorique, Flgllna,2,1977,p 85-95. -GallioUjFulford,Clément, à paraître = P.Galliou,M.Fulford,M.Clément, La diffusion de la céramique "à l'éponge" dans le Nord-Ouest de 1' Empire romain, à paraître dans Gallia . -Grousset,1885= R.Grousset,Le Bon
  • Pasteur et les scènes pastorales dans la sculpture funéraire des Chrétiens, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t V,1885,p 161-180. -Hägen,1937= U.Hagen, Kaiserzeitlichen Gagatarbeiten aus der rheinischen Germanien,Bonner Jahrbücher,124,1937,p 77-144. - Henig,1974= M.Henig
  • LA CHAPELLE DES FOUGERETZ LE (ILLE-ET-VILAINE) BAS-PLESSIS Fouille de sauvetage de D.A.H.B 1979 . "«CIRCONSCRIPTION ARCHSOLOCIÇUS ...DIRECTION DES ANTIQUITES De • .B.R.EJAG.N.E. HISTORIQUES ,r • 14 décembre 1979 • n 4- d'envoi Dato RAPPORT DE FRLCHE DESCRIPTIVE «• Î
  • OBSERVATIONS « CONTENU DU DOSSIER • « . •
  • SAUVETAGE INTRODUCTION Sans aucun doute, la découverte archéologique la plus importante de l'année 1979 en Bretagne aura été la mise au jour de l'atelier ou d'un des ateliers du potier romain REXTUGENOS au lieu dit le Bas Plessis, à la Chapelle des Fougeretz, en Ille-et-Vilaine (cf fig
  • reconnurent pour gallo-romains. OBSERVATIONS. La Direction des antiquités historiques de Bretagne fut alors prévenue et une visite sur place permit de faire plusieurs observations : 1°) - Les statuettes provenaient d'une couche de graviers située au niveau actuel du ruisseau, sur une
  • reconnaissables (cf. fig. 4 et 5). 3°) - En dehors des statuettes, trois éléments intéressants ont également été retrouvés : 35 LA CHAPELLE Les Tertres DES FOUGERETS Environnement archéologique d'après A. PROVOST. (prospections 1973) voie probable - • ~ supposée site g a l l o - r o m
  • a i n retranchement" sil"e des 11 Tertres" Fig. 1 0I 5 km I I I LJ J-P. B. '35 LA Plan m LES ORMEAUX J-R B. A.R CHAPELLE d'ensemble DES PÓUGERETS/'les du s/Ye, répartition Tertres" des 1979. découvertes 35 LA CHAPELLE Relevé stratigraphique terre végétale
  • argile M DES FOUGERETS de la rive remblais pieu 1979, "les Sud du Wi* Tertres 9» ruisseau. gravier statuettes REXTVGENOS B o J 1 I ! 5 m. JP. B. D.A.H.B. a) - un médaillon de verre jaune, représentant le berger cryophore, entouré de deux brebis (fig. 6). b) - une
  • . Cette intervention a été menée pendant une semaine du 9 mai au 17 mai 1979. CONCLUSION. En elle même, cette trouvaille apporte d'importants renseignements sur l'activité des potiers de la région de Rennes, où, semblet-il, une industrie céramique dut prendre naissance dès le début
  • Rennes à Corseul, le gisement archéologique s'étend sur une dizaine d'hectares, dans les parcelles nn° 177, 179, 605, 606, 374 et 377 (cf. fig. 2). Quatre zones offrent une grande densité de poteries communes et de sigillées, comme pour indiquer l'emplacement de fours. Avant toute
RAP01296.pdf (PONT-L'ABBÉ (29). Keralio. rapport de fouille préventive)
  • possible que dans le cadre du droit de courte citation, avec les références exactes et complètes de l'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, l'exercice du droit à la couunication exclut, pour ses bénéficiaires ou pour les tiers, la possibilité de reproduire, de diffuser ou d'utiliser à
  • première tranche de décapage, rendue difficile par les abondantes précipitations de l'hiver, mais surtout devant la richesse et l'étendue des vestiges mis au jour au bout de deux mois d'intervention, un rapport intermédiaire est adressé au SRA dans le but d'obtenir une prolongation des
  • reportée au 31/07/95. 13 - 3 - Méthodologie L'opportunité de l'ampleur présumée des parcelle. Les coupes de évacuer, mais l'option successives ne pouvaient pouvoir étudier un souterrain dans son contexte archéologique et vestiges aux alentours impliquaient un décapage extensif de la
  • dans les niveaux sous-jacents. L'évacuation des pierres et des déblais a été facilitée par la location d'un dumper. Le souterrain a fait l'objet d'une fouille exhaustive. Comblées après leur découverte pour prévenir de tout risque d'accident, les deux salles effondrées ont d'abord
  • plus efficace. Le creusement par niveaux successifs ou par poches permet de sérier les sédiments et d'isoler le 14 Fig. 3 : Vue générale du décapage (cliché S. HINGUANT). mobilier archéologique qui peut s'y trouver. La lecture des stratigraphies dans les tranchées complète
  • une époque où l'épaisseur de terre était moindre. - 2 - Contexte archéologique Les sites ou indices de sites de l ' A g e du fer sur la commune de Pont-l'Abbé sont nombreux et décrits de longue date ( D U C H A T E L L I E R , 1907). On connaît de nombreuses stèles isolées dans le
  • . Au centre de la parcelle, une zone dépressionnaire originellement dénommée "la mare" (importante rétention d'eau lors des fortes pluies), s'avère être entièrement tapissée par un cailloutis de petits galets marins. Cet ensemble, traversé par trois murs dans le même axe que le
  • décapage. Les deux principaux, figurant sur le cadastre de 1833, bordent la limite de celui-ci (st 30 et 31). Il s'agit de deux fossés linéaires parallèles dont le plus profond atteint 0,50 m de profondeur conservée. Leur remplissage est très homogène (cf. Fig. 56). Dans l'axe du fossé
  • régulier, à fond légèrement aplati ou en cuvette. Il semble que le fossé 73 fonctionne ouvert dans un premier temps puis est palissadé dans un second temps (sondage 1). Il en est de même pour 276 dont la stratigraphie du sondage 2 montre clairement l'emplacement de la palissade puis
  • , régulièrement espacées pour laisser place aux pieux d'une palissade. Le réseau de fossés mis au jour dans la seconde tranche de décapage, à l'est (Fig. 14), est plus confus que ceux précédemment évoqués. Il s'agit de structures linéaires de faibles dimensions dont certaines se connectent
  • avec l'interruption d'une entrée. Dans la parcelle nord du décapage, un vaste enclos quadrangulaire aux angles arrondis se dessine nettement. Il est formé par un double fossé (St 629 et 630) dont la voirie a entamé tout l'angle sud-ouest. Sa connexion avec les fossés 616 et 617 est
  • dans le remplissage. La petite section de fossé recoupant perpendiculairement la tranchée à l'est (st 483) correspond à un fossé de parcellaire figurant sur le cadastre napoléonien. Si les ensembles de fossés ainsi décrits ne dévoilent rien de vraiment particulier quant à leur
  • utilité. D'autres, plus modestes, constituent la catégorie des "fosses-foyers", type de structure déjà décrit dans plusieurs sites gaulois ( M E N E Z , 1992) et particulièrement bien représenté à Keralio. Les fosses de petites dimensions (parfois difficiles à distinguées du simple
  • parois, sub-verticales au sommet, s'inclinent et sont de plus en plus irrégulières à l'approche du fond. Creusée dans l'arène granitique, on peut penser à une extraction de matériau. La fonction de réservoir d'eau pour le bétail n'est cependant pas à exclure dès lors que l'on
  • . Toujours dans le même secteur, les deux fosses 463 et 285 (Fig. 18) présentent par contre des formes très particulières. Il s'agit de structures rectangulaires à parois absolument verticales et à fond plat. La plus profonde (st 463) atteint 2,25 m sous le niveau de décapage pour 1,60 m
  • remplissage de ces structures rappelle encore une fois les précédants, on notera la présence de nombreux gros blocs dont des fragments de meules donnantes dans la fosse 463. Cette dernière fosse est par ailleurs recoupée par une petite excavation oblongue (fosse 268), l'ensemble ayant
  • orientation nettement est-ouest, perpendiculaire à celle observée pour la quasi-majorité des structures précédentes. L'un d'entre eux recoupe le fossé de parcellaire 320. Dans la catégorie des "fosses-foyers", la structure 262 se distingue par une double auréole interne de rubéfaction
  • est inconnue. On notera toutefois le rejet de cendres, de charbons de bois et d'ossements brûlés dans la structure 135, ou encore les fragments de quatre récipients dans la fosse 200. Ces trois fosses sont plutôt concentrées dans un même secteur. - 4 - Description du souterrain La
  • bourrage superficiel de pierres (st. 135) (cliché E. LE GOFF). La description et l'interprétation des souterrains armoricains ayant été largement développées par ailleurs (voir en particulier la synthèse dans GIOT, 1990), nous ne signalons ici que les spécificités du souterrain de
  • intermédiaire creusé à partir du sous-sol, ou bien de la volonté de créer un boyau d'aération, à une distance de l'entrée où l'air, confiné, ne se renouvelait guère ? Une des particularités du souterrain de Keralio tient dans l'agencement des points de communication entre les différentes
RAP03274.pdf (TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic)
  • TREMBLAY (35). Boug, église Saint-Martin : à la recherche des origines de l'église, 2e intervention. Rapport de diagnostic
  • LE BOULANGER Françoise
  • Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin Notice scientifique État du site Le second diagnostic effectué dans l’église paroissiale de Tremblay confirme des informations issues de la précédente opération archéologique de 2015, comme le plan général
  • proposé pour l’église ancienne. Cet édifice antérieur à l’état roman du bâtiment actuel, a un plan simple composé d’une nef de plan rectangulaire et d’un chœur en abside. Les murs ont une largeur de 1 m en fondation. La largeur de 0,70 m proposée dans le rapport précédent
  • correspondrait plutôt à celle de l’élévation des murs. Les tronçons de fondations mis au jour dans les sondages 1, 4 et 5 sont tous tronqués. Des contreforts renforcent le mur du chœur. En se basant sur l’hypothèse que les fondations médiévales mises au jour sont contemporaines de la section
  • n’est antérieure à la période moderne. L’étude documentaire prouve que la pratique des enterrements dans le sol de l’église s’arrête en 1755 à Tremblay. Ensuite, quelques clercs seulement y sont enterrés jusqu’à la fin du siècle. Elle illustre également la proportion importante des
  • tombes dans l’église par rapport au total des défunts (plus du quart par an au XVIIe siècle). Allongés sur le dos, la tête vers l’ouest, les défunts sont disposés dans des cercueils. Quant aux individus inhumés la tête à l’est, il s’agit très probablement de membres du clergé séculier
  • . En effet, la règle pontificale émise en 1614 sur l’inhumation des prêtres la tête à l’est, est appliquée dans le diocèse de Rennes. I. Données administratives, techniques et scientifiques 11 Localisation de l’opération Bretagne, Ille-et-Vilaine, Tremblay, Bourg, Église
  • place du diagnostic archéologique Cette opération complète un premier diagnostic réalisé il y a quelques mois le long du mur gouttereau nord et dans le transept de l’église de Tremblay (Le Boulanger 2016). En avril 2015, l’intervention archéologique a permis la découverte de
  • du chœur et de l’amorce de la nef de l’église antérieure, et d’installer le maître-autel à l’extrémité orientale du collatéral nord. C’est dans ce cadre que le diagnostic objet de ce rapport a été prescrit, dans le but de « préciser l’emprise exacte du chevet primitif » et
  • « d’évaluer par des sondages effectués dans le sol du chœur mais aussi dans le sol du collatéral nord, l’état de la stratigraphie éventuellement conservée et les vestiges archéologiques susceptibles d’être affectés par les travaux de restauration du chœur et de la pose d’un massif de
  • pas place au sommet, mais dans le tiers supérieur de la pente. La profondeur des fondations du bâtiment installé sur un axe perpendiculaire à celui du versant, dépend de la pente. 1.2.2 Contexte géologique (http://infoterre.brgm.fr) Le substrat, quand il a été atteint au cours
  • architecturale détaillée de l’édifice dans le cadre de sa thèse (Lunven, 2014 : 172-174). Elle identifie au moins deux grandes phases de construction entre les XIe et XIIe siècles. Les indices du premier édifice ne sont conservés qu’au niveau du mur gouttereau sud de la nef (fig.1, phase
  • claire possible, la numérotation des deux sondages ouverts au cours de l’opération 2016 suit celle des six sondages réalisés durant le diagnostic de 2015. Le sondage 6 se trouve dans le chœur. Le sondage 7 correspond à l’emplacement de la base maçonnée du maître-autel dans le
  • chœur et elle a une épaisseur moyenne de 0,70 m. Elle n’a pu être démontée difficilement qu’avec un marteau-piqueur. Le volume de la fondation et la difficulté de son démontage ont amené à restreindre la surface ouverte dans le chœur. Les informations archéologiques réunies dans ce
  • cadre contraint répondent néanmoins aux demandes de la prescription archéologique. Comme lors de la précédente opération, les sondages dans l’église sont totalement manuels. Leurs plans de détails ont été effectués au 1/50e, et les coupes au 1/20e. L’inventaire des faits et des US et
  • celui du mobilier associé ont été faits au fur et à mesure de leur découverte. L’enregistrement des squelettes a été effectué suivant la fiche archéo-anthropologique conçue par Henri Duday et ses collaborateurs. Le sol naturel a été atteint dans les deux sondages. Dans celui du chœur
  • ont été évacués à la brouette et stockés à l’extérieur de l’église. Le dernier jour, ils ont été chargés à l’aide d’une minipelle conduite par une collègue dans une remorque de la mairie et emmenés en décharge. Le relevé cadastral du bâtiment ecclésial est faux. Avec l’accord
  • propre des plans et des coupes du sondage 7, de la conception du diagramme de ses structures1. Elle a aussi fait un bilan bibliographique des connaissances sur les églises (pré-)romanes dans l’Ouest, présenté dans ce rapport. Le reste des figures a été mis au propre par Agnès Chéroux
  • , qui s’est aussi attelée à 1 Maelenn Lebrun a également mené à bien l’analyse archéologique des vestiges mis au jour dans le sondage 7. Le petit rapport qu’elle a rédigé sur cela nous a été très utile au moment de la rédaction de ce travail. II. Résultats 29 la PAO de ce
  • document. Pierre Poilpré a effectué une nouvelle exploration des archives modernes de la paroisse de Tremblay, notamment les registres des sépultures, pour répondre à des interrogations au sujet des inhumations pratiquées dans l’église. Paul-André Besombes et Françoise Labaune-Jean ont
  • respectivement identifié des monnaies et des céramiques. 30 Inrap · RFO de diagnostic Tremblay (35) – Bourg, Église Saint-Martin 2. Présentation des données archéologiques 2.1- Le sondage 6 Le sondage 6 se localise dans le chœur actuel. Comme expliqué en introduction, la surface
RAP01439.pdf (MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive)
  • MORLAIX-PLOUJEAN (29). Kervellec. le cimetière de l'âge du fer. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • grecque. Une manière moins drastique consiste à les entreposer dans des enclos paroissiaux, comme cela est arrivé à celle de Henvic (contre le porche sud de la vieille église), aux trois qui se trouvent devant la façade ouest de l'église de Sainte-Sève et surtout à Ploujean où l'on
  • estimée du site : ... 1/.0.0 m2 (dans la ou les parcelles concernées par l'opération) Emprise menacée entièrement fouillée : Fouille menée jusqu'au substrat : OUI OUI ÊsOM Sinon, altitude du fond de fouille : RESULTATS SCIENTIFIQUES MOTS CLES : (3 à 5 par rubrique) - Chronologie
  • et s'estompant vers le bas de la pierre. Les mesures conservatoires provisoires nécessaires furent alors prises en l'attente d'une visite et d'une décision du Service Régional d'Archéologie. Au cours de la visite du 22 mai, il fut décidé de procéder dans un premier temps à une
  • fouille de sauvetage urgent concernant la zone de travaux en cours et correspondant à seulement quelques mètres carrés au nord de l'extension de la maison d'habitation et dans un deuxième temps de fouiller le potager destiné à être remodelé de façon à libérer les propriétaires de toute
  • différents sites et découvertes de l'Age du Fer s.l. (fig. 7), afin de mesurer l'importance et la localisation de l'occupation humaine à cette époque. Le cairn de Barnenez en Plouézoc'h a été fréquenté à l'Age du Fer comme en témoignent les tessons de poterie découverts dans les chambres
  • des stèles hautes ou pour les intégrer aux édifices chrétiens, d'une manière ou d'une autre. Malheureusement, dans la plupart des cas ces stèles ont été déplacées et beaucoup de leur intérêt a ainsi disparu. Il est néanmoins raisonnable de penser qu'elles n'ont pas subi, autrefois
  • - car aujourd'hui il en est tout autrement et l'on connaît des stèles qui franchissent des limites de départements pour aller orner des pelouses de particuliers - de grands transports et qu'elles proviennent, le plus souvent, de la paroisse dans laquelle elles ont été inventoriées
  • , une hémisphérique au bourg et une autre à section quadrangulaire au lieu-dit Keranprinz. Les autres sont sur le territoire de la commune de Plougasnou, près et dans le pignon de la chapelle Saint-Sébastien, à Kermouster (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1913), à Kermadeza (Giot, 1976
  • cite Kerveguen qui est bien en Sainte-Sève et Goaslen qui se trouve un kilomètre plus à l'ouest, mais sur la commune de Taulé. On voit donc que la densité d'indices de site ou de sites reconnus dans un rayon de 7 à 8 km autour de Kervellec est assez importante. Le site de Menez
  • homme ordinaire pourrait à peine s'introduire. Mais des éboulis de la roche dans laquelle le f \ ^ p Stèle Dépôt m o n é t a i r e 1U | Souterrain ^ ^ Eperon barré Urnets) ^ Lingot J ^ Site f r é q u e n t é Fig. 7 : Carte de localisation des sites de l'Age du Fer de la
  • et les fragments argileux sont devenus rouge brique. Mais dans le sol des salles on trouve aussi, en fouillant jusqu'à la roche solide, des parcelles nombreuses de charbon et de la cendre... A cent mètres au S.-O., sur le haut sommet d'où la vue s'étend, dit-on, sur trente-sept
  • clochers, on remarque également, en examinant la roche granitique et la terre, des traces de feu. Dans les quatre salles découvertes jusqu'à présent on ne peut se tenir debout, sauf dans la deuxième dont on a crevé la voûte. La surface du sol est tourmentée dans les environs immédiats
  • à Morlaix conserve un vase incomplet, mais dont la forme tronconique est reconstituable, provenant très vraisemblablement de ce site (inv. n°148). On peut deviner, plus que lire, sur l'étiquette, tant l'encre a pâli : fragment de vase gaulois trouvé dans les cavernes du Méné Plou
  • -romain, une seconde urne décorée (urne n° 9) mais prise en partie dans la semelle de béton de l'extension. Vu son état de conservation très mauvais, nous avons pris le parti de la prélever en bloc en cassant au burin un petit morceau de la semelle de béton puis cette urne a été
  • démontée et fouillée en laboratoire avant restauration. La fouille de la bande de 1 m de largeur a révélé l'existence d'une couche caillouteuse allogène qui se prolonge vers le nord (fig. 10, 22, 33 et 34). Les opérations d'après fouille se sont faites dans les locaux du Service
  • socs de charrue réalisées lors d'un labour plus profond (fig. 9) ainsi que l'emplacement d'une fosse moderne creusée par M. Jourdrin pour mettre en jauge de jeunes arbres. La fouille proprement dite a été réalisée à la truelle. Les urnes mises au jour se trouvaient généralement dans
  • 2,27 13,63 4,54 4,54 2,27 2,27 4,54 2,27 15,91 2,27 2,27 Dans cet outillage, les grattoirs (11,36 %) sont sur éclat et, à une exception près (fig. 15, n° 1), ils sont denticulés et de médiocre facture. Les éclats retouchés forment la partie la plus importante de l'outillage, avec
  • , les ossements non calcinés se dégradent, sont dissous et lessivés très rapidement dans des sols acides tels que ceux du Menez-Ploujean, ce qui peut expliquer l'absence de traces visibles d'ossements. Seule une analyse chimique des sédiments du fond de la fosse aurait, peut-être
  • l'Age du Fer car nous possédons un terminus ante quem avec le dépôt de l'urne cinéraire n° 32 dans la masse des pierres de couverture de la fosse. Les charbons de bois ont été adressés au Laboratoire des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette et le résultat de la mesure de l'âge
  • paroi, cependant une plus grande fréquence de pierres dans la moitié orientale du fossé et le fait qu'à l'exception de la petite dalle, qui se trouve d'ailleurs en position relativement haute, les pierres ne franchissent pas le plan médian du fossé nous permettent de supposer qu'il
RAP02448.pdf (SAINT-VOUGAY (29). l'esplanade nord du château de Kerjean. archéologie des jardins. rapport final de synthèse de fp2 1998-1999.)
  • . INTRODUCTION Le château de Keijean1, situé dans le nord du Finistère, est un haut lieu de la Renaissance en Bretagne. Il a été bâti dans les années 1570 sur les bases d'un daté des années 1420-1430. Les commanditaires étaient de riches propriétaires fonciers du Haut Léon, la famille
  • remercions ici toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide. 8 III.LE SITE. LES CONTEXTES. PRESENTATION DU SITE 3. 1. LE CONTEXTE GEOGRAPHIQUE Le site se trouve dans la région du Haut Léon à quelques kilomètres de la cote nord de la Bretagne. Le relief naturel montre une
  • sont généralement douces en hiver et fraîches en été. Les arbres qui aiment l'humidité et les sols acides se plaisent, chênes et hêtres dominent dans les forêts. On trouve également des pins sylvestres et des châtaigniers. On notera également la présence d'une végétation
  • précisément, il s'agissait de mieux appréhender le remodelage du paysage lors de la création de ce jardin comme reflet d'une époque donnée. Peu d'éléments nouveaux concernant les jardins du château ont été récoltés par rapport au travail d'archivé mené dans le cadre de l'étude de D
  • stagiaire se devait dans un premier temps rechercher les travaux les plus généraux possible sur les jardins bretons. Les pré-inventaires (Brugnon, Jarreau 1990; Coiiasnon 1991; Coumichoux 1990) de jardins de la région Bretagne réalisés sous l'impulsion des Conseils Généraux de Bretagne
  • d'échanges entre les membres des classes sociales supérieures qui les fréquentaient et de relais entre Paris et l'ensemble de la Province. Cette élite éclairée expérimentait les découvertes récentes sur l'agronomie dont elle trouvait les références dans les ouvrages spécialisés du milieu
  • cette société dans le cadre de sa thèse6 montre qu'il n'a pas laissé de travaux à la société. Cependant, les livres composant sa bibliothèque d'après les inventaires après décès témoignent d'un intérêt certain pour les sciences naturelles (cf. annexe 3). Il n'est donc pas exclu
  • et du jardin situé au nord du château : « ( . . . ) Le jardin seigneurial étant au derrière dudit château dans l'enclos du parc faisant partye d'icelluy avec ses murailles (...) sans y comprendre le verger étant dans le même enclos cy après employe dans la retenue lequel est
  • référence à un étatXVIIè du jardin n'est pas cité par D. Lefèvre8 (Lefèvre 1996) et renvoie aux éléments trouvés en fouille (cf. 4. 4. 5) . Au terme de cette étude, on peut dire que le temps qui était imparti à la stagiaire était trop court mais il est permis d'espérer des résultats dans
  • comme référentiel dans le cadre d'une recherche synthétique sur les jardins remarquables en Bretagne. infra, note 9. 14 Cliché 3 : Fontaine du jardin datant de la période de la Renaissance comme le château. 3. 4. ETAT ACTUEL A Kerjean, les jardins ont été tracés en rebord de
  • Pieau f i e u r e 10 Le parterre, aussi large que le château et ses fortifications, s'inscrit dans un rectangle de 210m par 145m se terminant par un hémicycle qui accentue l'effet de perspective. Il se présente sous la forme d'une vaste prairie encadrée d'arbres dont l'inventaire
  • dans cet enclos : ÏNous en verrons le motif. Dans la distribution du parc , on avait voulu imiter celle de l'enceinte du château : car , en face , se présentait, comme pour simuler la belle galerie, une magnifique avenue de marronniers, dont le feuillage et les fleurs, au printemps
  • , vers la grande route de Lesneven à Saint-Pol-de-Léon. E n f a n t , j'ai traversé cet étang à la nage ; ïiavi sa dure écurce à plus d'un houx sauvage t E t sur les chênes verts, de rameaux en rameaux , Visité dans leurs nids les petits des oiseaux; ( l ) En sortant de toutes ces
  • pour Louis-François-Gilles de Kersauson alors membre de la Société d'Agriculture de Bretagne. Dans le courant de son époque, ce dernier manifestait, en effet un vif intérêt pour les sciences exactes et naturelles comme en témoigne la liste des ouvrages qui composaient les fonds de
  • L'archéologie de jardins fut utilisée pour la première fois à Pompei, en Italie et à Williamsburg, en Virginie, dans les années 1920. Ces premières recherches s'inscrivent alors essentiellement dans le cadre de projets de restauration de structures architecturales. Les travaux novateurs
  • menés par la suite par W. Jashemski dans le sud de l'Italie dans les années 19601980", ont permis quant à eux, dans le contexte de conservation très spécifique des sites détruits lors de l'éruption du Vésuve en 79 ap. J.-C., de mettre en évidence l'organisation végétale et
  • creux (fossés, étangs, etc...). En résumé, comme l'explique D. Jacques, "l'idée selon laquelle le jardin serait un des produits les plus fragiles de l'activité humaine ne prend pas en compte l'étonnante capacité de survie de la végétation dans certaines conditions"15. La mise au jour
  • des éléments majeurs de cette adaptation est la modification de leurs structures profondes, ou autrement dit, leur incorporation au sein d'un schéma hydrogéologique général. La vision d'un jardin "fondé" dans le terrain qu'il occupe, de ce fragment de micropaysage repensé et
  • reconnaître les spécificités. 4. 1. 3. La méthodologie de recherche L'étude archéologique des jardins exige la mise en place d'un protocole d'étude très complet et demande, de par le matériau qu'elle traite ("de la terre dans de la terre"), des mises en œuvres très spécifiques. D'un point
  • lieu. Nous avons dû à ce propos adapter les critères géomorphologiques ou pédologiques généralement utilisés en archéologie rurale dans le sens d'une compréhension fine des systèmes de dépôts anthropiques. La caractérisation des unités stratigraphiques repose ainsi sur des critères