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RAP01722.pdf ((29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique)
  • (29). les ateliers de salaisons en baie de Douarnenez. rapport de prospection thématique
  • totalement disparu. Quand des tessons en place étaient remarqués, ils ont été prélevés et dessinés uniquement dans le cas où ils constituaient des indicateurs chrono culturels ; sinon ils ont fait l'objet d'un recensement écrit et photographique dans les fiches de sites (consulter le
  • à proximité, et les indices les moins éloignés se trouvent à 1 ,3 kilomètre des cuves, à l'intérieur des terres. L'utilisation de ces bassins devait être saisonnière. Les fouilles ont révélé une substance caramélisée composée de restes halieutiques, ainsi qu'un grand nombre
  • cuve à salaison en grand nombre et habitat proche se renouvelle ici, à l'exception du site de Pentrez, pour lequel cette absence est très probablement due à des prospections insuffisantes. 8 3.1.3. Les sites de hauteur. Noms Ht. Vallombreusse, Douarnenez Plomarc'h-Pella
  • dimensions légèrement plus profondes que les bassins enduits. L'habitat a probablement été repéré à 500 mètres du site ; il se trouve aux Plomarc'h, à l'emplacement actuel du gîte d'étape. Des moellons et de nombreux fragments de tuiles sont encore visibles en microfalaise. Les autres
  • sol, trois d'entre eux sont situés le long du mur de fond de l'usine percé de trois niches abritant des statues, les deux autres se trouvent en avant des trois précédents. Ces cinq cuves non enduites sont regroupées dans une même zone, et peuvent avoir rempli la même fonction
  • précédemment, mais diverses pâtes ont été observées. Le mortier se compose de chaux vive, d'une poudre grossière de tegulae et de gravillons. 13 Ce mortier a très bien résisté au temps et les cuves les plus abîmées présentent encore sur leurs parois internes des plaques rosées d'opus
  • loin de là, sur la plage du Ris, des thermes ont été fouillés en 1988 par M. Le Goffic. Leur état de conservation est assez bon et les fouilles ont livré des dallages, des plinthes, des enduits peints et des fresques. (Le Goffic, Peuziat, 2000, p. 107114) A proximité, se trouve une
  • est la même. D'un côté, s'étend la baie de Douarnenez avec ses longues plages de sable et sa côte meurtrie par les flots, de l'autre, la campagne verdoyante du Porzay. Deux vues totalement différentes. Certes le cadre de vie avait son importance à l'époque gallo-romaine, mais le
  • usine fouillée dans son intégralité. Sa période de fonctionnement est comprise entre le milieu du I er siècle et la fin du II e siècle après J.-C. Le cœur de l'usine est la salle des bassins, qui présente un plan concentrique couvrant un cinquième de la surface totale de l'usine. Les
  • que les amphores vides et pleines. Dans le bassin méditerranéen les espaces de préparations, de fabrications et de conservations sont regroupés dans un même établissement. Cette organisation ne se retrouve pas en baie de Douarnenez aucun établissement, même celui des Plomarc'h
  • que la majeure partie des sites de la baie de Douarnenez et de ses marges sont des ateliers gallo-romains de salaisons. Nous n'avons pas pu revoir la période chronologique de fonctionnement de ces ateliers faute d'élément chrono culturel datable précisément. Ainsi nous considérons
  • ses marges. Pour comprendre plus aisément le ou les produits fabriqués dans ces bassins de salaison il faudrait entreprendre une étude de la céramique locale. Cela nous permettrait de connaître le mode de diffusion, les contenants employés et surtout les lieux où était expédié le
  • Aude LEROY* LES ATELIERS DE SALAISONS EN BAIE DE DOUARNENEZ (FINISTERE-29) PROSPECTION THEMATIQUE Autorisation de prospection n° 2000/023 du 21/03/2000 ♦Etudiante en maîtrise à l'université de Rennes II REMERCIEMENTS 2 1. LA METHODE EMPLOYEE 3 2. PROBLEMATIQUE ET
  • OBJECTIFS 4 3. LES RESULTATS : SITUATION GEOGRAPHIQUE ET FONCTIONNEMENT DES SITES OSISMES 5 3.1. Les différentes situations géographiques 3.1.1. Les sites de plages 3.1.2. Les sites de mi-hauteur 3.1 .3. Les sites de hauteur 3.2. LES BASSINS 3.2.1. Les types de constructions 3.2.2. Les
  • bassins creuses a même le sol 3.2.3. Les bassins construits sur un terrain aménage 3.3. LES ENDUITS 3.4. LES DIMENSIONS 3.5. LES SOLINS 3.6 LES MURS 3.7. LES STRUCTURES LIEES AUX BASSINS 3.7.1 Situation géographique 3.7.2. Les possible fonctions de ses structures 5 6 8 9 10 10 10 11
  • 13 15 17 17 18 18 18 4. LES CONCLUSIONS 20 5. BIBLIOGRAPHIE 22 6. ANNEXE I : fiches de déclaration de site 7. ANNEXE II : figures 1 Remerciements Cette campagne de prospection a pu se dérouler dans de bonnes conditions grâce aux subventions qui nous ont été allouées par
  • . Meslin, Y. Pailler, E. Yven. 2 1. La méthode employée Cette campagne de prospection a couvert toutes les communes littorales de la baie de Douarnenez ainsi que les communes de Combrit et d'Audierne. Pour ce faire nous avons employé la technique de prospection côtière. Chaque sortie
  • arrivait d'observer des fragments de tegulae roulés par les vagues, c'est en général un bon indicateur, ensuite il fallait observer à l'aide de jumelles la falaise ou microfalaise, sur toute sa longueur et sa hauteur. Dans le cas ou rien n'était visible de la plage, il fallait procéder
  • Volume II de ma maîtrise) ; Pour les structures en place aucun dégagement n'a été effectué, mais exclusivement des dessins de coupes et des photos. Sur chaque clichés une mire est présente pour donner l'échelle. L'environnement de chaque site fut pris en considération, sa auteur dans
  • la falaise, sa proximité avec un cours d'eau et une plage, ainsi il était plus facile d'effectuer des comparaisons et de les replacer avec exactitude sur la carte I.G.N. pour calculer les coordonnés Lambert. Une fois la prospection terminée toutes les informations recueillis ont
RAP01877.pdf (Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002))
  • Un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve arhéologique. rapport final de synthèse de fouille programmée triennale (2000-2002)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • L 122-5 du code de ou non de photographies, caries ou schémas, n 'est références exactes et complètes de ! 'auteur et de l'ouvrage. Par ailleurs, pour ses bénéficiaires et pour les tiers, la possibilité documents communiqués (loi n° 78-753 du 17juillet 1978, art. 10). Le non
  • réserve archéologique avant d'engager la mise en valeur du site. 6 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 LE CADRE DE L'OPÉRATION 1.1 La création de la réserve archéologique 1.1.1 Le projet de centre culturel et les sondages d'évaluation Le terrain des anciens
  • d'éviter un surcoût, la municipalité choisit de construire le centre culturel dans un autre secteur de la commune. L'opportunité de créer une réserve archéologique est ici conservée afin de présenter les vestiges au public . Le Conseil Général du Finistère se porte acquéreur des
  • francs TTC a été demandé pour cela . Les modalités de l'intervention devaient être réglées par la signature d'une convention entre le maître d'ouvrage (le Département du Finistère), ses partenaires financiers (l'Etat, la Région) et l'organisme devant réaliser les fouilles (l'AFAN
  • présence de plusieurs arbres et taillis avait limité les sondages en ne permettant la réalisation que d'une seule tranchée . Les informations, recueillies avec cette vision restreinte, se sont donc avérées trompeuses. Les structures sont aussi apparues plus nombreuses, ce qui a retardé
  • de fouille en bordure de la rue du Docteur Menguy. Le second se trouve dans l'angle sud-ouest de l'emprise. Mis hors d'eau, il pourrait être intégré à la future mise en valeur. De même, plusieurs caves, fosses bétonnées et plots maçonnés sont à signaler. Ces structures sont trop
  • . La fouille que nous avons entreprise ici ne pouvait donc se faire à huit-clos. A côté des nombreux articles publiés dans les journaux locaux, un certain nombre de démarches a donc été engagé en partenariat avec l'office de Tourisme. Des conférences et des visites commentées ont
  • clairement attachée à la sphère socio-culturelle romaine. Les espaces de circulation publics sont entretenus et respectés au moment de la construction d'une grande demeure sur le site du centre hospitalier. Les propriétaires de cette maison bénéficie d'un confort indéniable dont
  • des anciens établissements Le Manac'h se trouve dans la partie sud-ouest de l'agglomération à 200 m à l'est du centre hospitalier où s'est déroulé une importante fouille de sauvetage entre 1995 et 1997. La réserve archéologique est plus proche du centre ville actuel qui correspond
  • aussi au cœur de la petite cité médiévale et, vraisemblablement, au noyau principal de la ville gallo-romaine. Le secteur se place toujours sur le versant sud du plateau à une altitude moyenne de 132 m NGF . Le terrain est relativement plat bien qu'il accuse une très légère déclivité
  • l'implantation des ensembles dans le quartier et dans la ville. Pour mémoire, le point haut du site de l'hôpital se trouvait à la cote moyenne de 128,80 m Pouille 1996, 26. 1 2 14 Réserve archéologique de Carhaix - 2000-2002 - Chapitre 1 ORGANISATION GENERALE DU SITE 1.1 Remarques
  • préalables La configuration du site est tributaire de la forme du parcellaire. Elle peut se définir comme une grand rectangle d'environ 2000 m pourvu d'excroissances de 600 m à 1000 m au nord-est, au sud-ouest et au sudest. Le résultat, profondément distordu, a d'inévitables conséquences
  • . Deux d'entre elles sont à peine concernées par la fouille du fait de la configuration de l'emprise. La troisième se développe dans la partie nord-est à l'emplacement d'un ancien jardin. Les façades ne sont pas alignées et nous n'avons repéré aucune rue perpendiculaire à la voie
  • devenue très glissante expliquent peut-être de tels travaux. Les bords de cette chaussée sont rechargés dans un second temps (us. 1157/1156 et us. 1159/1158) afin de régulariser une bande de roulement présentant des dénivelés latéraux. Chacune des réfections se compose de blocs de grès
  • ). Ce remblai est directement plaqué sur le niveau antérieur après le comblement des dépressions ponctuelles avec un limon gris. La partie supérieure se compose de blocs de grès et de petits graviers de quartz blanc (us. 1068/1139) (fig. 19). Des clous renforcent la surface (us. 1067
  • cette façon 7,70 m (soit 26 pieds) (fig. 22) Un remblai est étalé sur la chaussée après le comblement des fossés. Il se compose de terre argileuse jaunâtre et de limon brun-gris du côté sud (us. 1006/1040/1122/1137) alors que sa texture est plus sableuse dans la partie nord (us. 1114
  • Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille, document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant
  • diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en
  • ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de
  • l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective
RAP01732.pdf (PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec - Guidel . rapport de prospection inventaire)
  • LE MESTRE Daniel
  • La notion "d'Etang" peut être appréhendée sous différents aspects. Le site avec ses différents vestiges et son mobilier archéologique, Les hameaux et leur environnement, Organisation et évolution dans le temps et dans l'espace, Les rapports entre l'Etang et la mer. Il s'agit dans
  • sur la vie de l'étang, son fonctionnement, son évolution comme celle de ses rives et des terres adjacentes. La recherche d'une approche chronologique associant l'activité humaine à l'évolution de l'étang vient des possibilités qu'offre le site et sa proximité avec le milieu marin
  • par un canal émissaire. Une des particularités c'est qu'en son milieu il se rétrécit à 147m par deux promontoires, celui de LOCMIQUEL MENE et celui de ST ADRIEN pour affronter le promontoire de LANNENEC. Cette configuration offre une protection climatique de la bande frontale et
  • comprendre la forme de l'Etang, forme de cuvette dans laquelle les sédiments ont été véhiculés et se sont accumulés. Analyser de nombreux signaux entre autres géologiques, biologiques nous donnent un aspect du paysage à un instant donné pouvant associer une activité humaine. La
  • une première phase de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et révolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait permettre de conduire à terme des opérations pluridisciplinaires tant sur le milieu environnemental que sur l'histoire de cette
  • chapelle etc. sur LANNENEC, des empreintes d'un village marin sur Per er Malo et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. L'époque moderne : par une modification du paysage sous l'occupation des troupes allemandes, (cette dernière vient se rajouter) Les présences d'une activité
  • structurelle et fonctionnelle du mur de perré (travaux 1998). 4.2.2. Le carottage L'intérêt d'effectuer un carottage à des fins de recherches historiques, préhistoriques réside dans la reconstitution des climats successifs, des changements du milieu naturel et des paysages littoraux au
  • cours des derniers milliers d'années. Il s'inscrit dans la continuité de l'opération archéologique subaquatique menée depuis 1997 sur le thème de la «recherches des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours de révolution de ses rives et de ses
  • zones inondées. Les sédiments qui s'accumulent jour après jour au fond de l'Etang mettent en mémoire tous les événements qui se déroulent dans le paysage qui entoure l'étang, qui sont le reflet du climat et de ses changements, parfois brutaux ou à plus long terme, mais aussi de
  • : mairies de Guidel et Ploemeur Autorisation déliv rée le 26 NAI 2000 REPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTERE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION PREFECTURE DE LA REGION BRETAGNE DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES. SERVICE REGIONAL DE L'ARCHEOLOGIE 6, rue du Chapitre 35044 RENNES
  • région. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LOREINT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du POULDU Figure T2-5
  • 2.2. Description de l'Etang Ce fragment de carte montre en son centre les versants contenants les eaux de l'étang. A l'ouest l'exutoire constitué d'un chenal de section réduite limite le débit en se jetant vers la mer. Au nord ouest ce distincte un autre bassin en communication
  • aux éléments environnementaux. 2.3.1. Problématique historique Trois époques marquent leurs présences sur ce site : Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une
  • confère aujourd'hui le rôle de réservoir d'eau douce. La présence de ce bassin entouré de trois promontoires juxtaposés a entraîné la colonisation de ses rives mais aussi un certain isolement ; Colonisation marquée aujourd'hui par les villages de Locmiquel-Méné, St Adrien, Lannénec
  • , hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? Et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les dépôts alluviaux provenant des bassins versant et du phénomène éolien ont envahi les parties de l'étang
  • et recouvert, par-là même, les marqueurs de civilisation. Ces mouvements naturels associés à la présence humaine ont modifié les couches sédimentaires. Comment identifier les zones évoluées et positionner les transformations ? Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de
  • . Dans un premier temps, des difficultés environnementales comme la visibilité dans l'étang, l'évolution des zones humides à proximité, furent à l'origine d'une répétition des actions menées. Puis le besoin de situer et d'expliquer le mobilier trouvé au fond de l'étang entraîne
  • également de nouveaux besoins déterminants pour les problématiques de l'année. Ainsi, il était devenu nécessaire de s'imposer des référentiels écologiques, géologiques et topographiques. Les recherches historiques n'étant plus suffisantes pour étayer nos résultats. La confrontation de
  • ces études pluridisciplinaires nous amène à la réalisation d'une carte précise du site et des traces anthropologiques qui sont liées à sa configuration. C'est pourquoi une analyse du fond de l'étang ainsi que celle de ses sédiments nous amèneront plusieurs éléments d'explication
  • . Un sédiment de lac est constitué d'éléments multiples, minéraux et organiques, qui sont les marqueurs des conditions climatiques, de végétation, d'érosion, d'influence de l'homme dans le paysage, mais aussi dans le lac lui-même. Tous ces paramètres faune et micro faune, flore et
RAP02624.pdf (RENNES (35). rue Cassard : diagnostic à proximité des rives de l'Ille. rapport de diagnostic)
  • pu les attendre dans un secteur de ce type proche des limites de l'urbanisation. Figure 1: Localisation du diagnostic dans le contexte archéologique de Rennes. Figure 2 : Implantation des sondages diagnostics dans la parcelle. I. L'opération et ses résultats 1. Présentation
  • l'existence de zones perturbées. Les terrains concernés par ce projet se situant assez près des vestiges observés au 61-65 de la rue de Dinan ainsi que des thermes publics et de l'église Saint-Etienne, il importait de vérifier la nature de l'occupation ayant éventuellement pu se développer
  • matière Les coordonnées du maître d'ouvrage de l'opération sont : sari S2i à l'attention de Monsieur Pascal BERRUER 24 rue du canal Saint-Martin 35700 Rennes. pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le
  • et financières en matière d'archéologie préventive ; VU, la demande de permis de construire de la sari S2i représentée par Monsieur Pascal Berruer pour un terrain situé à Rennes, 7-9, rue Jacques Cassard; reçu(e) le 12 avril 2010 par la direction régionale des affaires culturelles
  • et à Monsieur Pascal Berruer représentant la sari S2i, 24 rue du canal Saint-Martin, 35700 Rennes. Fait à Rennes, le 3 mai 2010 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de
  • , les principes adaptés aux diagnostics archéologiques en milieu urbain seront mis en oeuvre : quelques tranchées/sondages par vignette au godet lisse mécanique et ouverture de fenêtres de décapage si nécessaires dans les zones à forte densité, sondages d'évaluation non-destructeurs
  • rencontrer. Fait à Rennes, le 3 mai 2010 pour le Préfet de la région de Bretagne, Préfet d'Ille et Vilaine, le directeur régional des affaires culturelles, le conservateur régional de l'archéologie, Stéphane Deschamps / Département : ILLE ET.VILAINE Commune : RENNES / i Section
  • Mougne Caroline Inrap Grand-Ouest janvier 2011 f 6 FEV. 2011 Sommaire p. 3 p.4 p. 5 p.8 p.8 p.10 p. 11 p. 11 p. 12 p. 14 Fiche signalétique Générique de l'opération Notice scientifique I. L'opération et ses résultats 1 Présentation de l'intervention 2 Résultats du diagnostic 3
  • d'intervention sur le terrain Code INSEE 35238 n° de l'entité archéologique non attribué Maître d'ouvrage des travaux SARL S2i Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système national de référence Nature de l'aménagement X: Y: Z : 25,90m/ngf Projet immobilier Références
  • de l'intervention Situation géographique et cadre de l'intervention Contexte topographique et géologique Le terrain naturel est ici composé par une couche d'altération du schiste constituant le socle rocheux, elle-même recouverte par un niveau d'alluvions constitué par des graves
  • fluviatiles. Ce substrat est recouvert par une mince couche de vase correspondant à l'ancienne zone marécageuse s'étendant de part et d'autre du lit de l'Ille. Un épais remblai à dominante végétale scelle le tout. Contexte archéologique Ces terrains situés entre le cours de l'Ille et les
  • secteurs construits les plus occidentaux de l'agglomération antique ne sont pas bien connus. A l'exception d'un seul emplacement situé au 61-65 de la rue de Dinan, les parcelles recelant des vestiges archéologiques antiques se situent toutes sur le côté est de cette rue ( Thermes du
  • collège, vestiges dans l'église SaintEtienne, vestiges sur le site de l'ancien hôpital A. Paré, au 10 de la rue de Dinan, pour ne citer que les principaux). Les rares observations menées sur le côté occidental de la rue se sont en général montrées négatives notamment en raison de
  • de large ont été réalisées. En raison de l'épaisseur importante de remblai à décaisser, Là où l'espace disponible le permettait ( tranchées 1 et 2) ces sondages ont été réalisés en « escalier ». Des excavations d'environ trois mètres de large sur un peu plus d'un mètre de
  • d'eau intempestives), les observations se sont bornées à un examen visuel attentif mené depuis la surface du sol. Les déblais ont en revanche été minutieusement observés afin de recueillir le maximum d'indices mobiliers. cl.l Remontées d'eau rapides dans la tranchée S3 CI.2 Vue
  • distinction entre deux grands horizons principaux peut être envisagée à mi-hauteur, vers la côte 24,60m. Notons ici que cette limite semble correspondre au niveau de battement qui se stabilise au bout de quelques heures lorsque l'eau remonte dans les sondages cl.l, 2. L'horizon inférieur
  • , de texture similaire à la partie haute, présente toutefois un aspect légèrement plus brunâtre. Il renferme un mobilier épars mêlant quelques fragments de tuiles et de briques à de rares tessons de céramique dont l'essentiel remonte à la période antique (voir inventaire). En partie
  • supérieure, le rare mobilier observé renvoie plutôt aux époques modernes et contemporaines. Conclusion Aucune structure archéologique quelle qu'elle soit n'a été observée dans ces sondages. Le terrain semble s'apparenter à de la prairie sans doute plus ou moins inondable aux époques
  • anciennes, où une accumulation de terre végétale se serait constituée petit à petit. Si la partie inférieure de la stratigraphie recèle logiquement un peu mobilier antique épars, celui-ci ne correspond toutefois pas à des niveaux de rejets comme on aurait pu les attendre dans un secteur
  • , réparti en surface. Après inventaire, on obtient : 61 fragments de céramiques, toutes époques historiques confondues 33 éléments de terre cuite architectural 1 fragment de statuette en terre cuite 55 résidus alimentaires (os et coquillages) 6 lithique indéterminés (galets) Le mobilier
RAP02398.pdf (ÎLE D'HOËDIC (56). site de Port Blanc. rapport intermédiaire 2008 de fp 2007-2009)
  • de l'île, présentent des enclaves de micaschiste et de gneiss. Le littoral de Hoedic se compose essentiellement de cordons sableux dont les arcs sont accrochés à des pointements rocheux ; en arrière de ces cordons, s'étendent deux étangs temporaires formant des réserves d'eau
  • , notamment à Port-Blanc (Kerrand, 1910). 8 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte Le site de Port-Blanc, également dénommé sous ses appellations bretonnes de « Porz Gwen » ou « Pors Guen » sur certains documents (section AB, parcelle n°4, cadastre de 1972) est
  • falaise où se perche le site archéologique qui nous intéresse ici. Le site archéologique est perché en bordure d'une falaise subissant, de longue date, une érosion naturelle ce qui permit des observations périodiques, les niveaux et mobiliers archéologiques apparaissant régulièrement
  • caractéristique du Trégor (côte de la Manche) et dont il s'agit de comprendre les relations : se sont-elles succédées dans le temps ? Si elles sont contemporaines, y a-t-il coexistence de deux types de production ? 9 - Les vestiges de production artisanale sont manifestement associés, d'une
  • l'extrémité d'un mur, orienté E/O. Ses parements montrent de grandes dalles de granité plantées de chant. Ce probable mur est conservé sur une hauteur maximale de 0,55 m. 14 2.2.3 - Les calages de poteau Le calage de poteau S29 (fig. 8 et 10) (carré X8) : logé dans l'extrémité conservée
  • ), Z = -1,80 m/NR. Ce foyer se présente sous la forme d'une galette d'argile jaune-orangé indurée de 0,70 m de diamètre, rubéfiée dans sa partie centrale sur un diamètre de 0,30 m. La surface de ce foyer est assez irrégulière, avec un aspect alvéolé (fig. 13, n°5 et 6). Il est
  • localisé immédiatement en dessous du foyer S34 (cf. supra), au pied du mur SI. Le reiet de fover S38 (carrés V-W/ll-12) (fig. 11 et 12), Z = -0,95 m/NR se présente sous la forme d'une accumulation de charbons de bois et de sédiment gris-noir cendreux (prélevé pour analyse
  • anthracologique). Il est inclus dans l'amas coquillier-dépotoir S30. Le rejet de foyer S35 (carrés Y3) (fig. 11 et 12), Z = -1,40 m/NR se présente sous la forme d'une accumulation de charbons de bois et de sédiment gris-noir cendreux (prélevé pour analyse anthracologique). Il est situé au
  • niveau supérieur de l'amas coquillier-dépotoir S26-27. Le rejet de foyer S32 (carrés V3) (fig. 11 et 12), Z = -1,60 m/NR se présente sous la forme d'une accumulation de charbons de bois et de sédiment gris-noir cendreux (prélevé pour analyse anthracologique). Il est situé au niveau
  • ). Noter que le mur SI est construit au dessus de ce dépotoir. La structure S25 (fig. 15) est également une émergence de ce vaste dépotoir coquillier, apparue dans le carré Y3. La structure S30 (fig. 14, 15 et 18) (carrés Z-W/14-11) se présente comme un vaste amas de patelles dont
  • /aménagement du site et les structures empierrées s'insèrent au sein de cette unité stratigraphique. Cette unité stratigraphique plus ou moins épaisse semble donc correspondre à une phase d'occupation continue au cours de laquelle des aménagements architecturaux ont été réalisés et se sont
  • constitution du dépôt S26-27 est marqué par l'utilisation du foyer S39 ; le foyer S36 et le niveau de sol intérieur au bâtiment doit également correspondre à cette phase. - tandis que l'édification des murs SI et S14 se situe dans une seconde phase, au moins dans l'état où ces murs nous
  • 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs
  • conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs
  • . Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à
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  • cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect
  • de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code de la propriété intellectuelle. Renseignement : DRAC Bretagne : http://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bretagne Service Régional de l’Archéologie - Centre de
  • 1.1.2 - Organisation de l'opération et remerciements 1.2 - Le contexte géographique et archéologique 1.2.1 - Localisation et description de l'île dHoedic 1.2.2-Le contexte archéologique général d'Hoedic 1.2.3 - Le site de Port-Blanc : localisation et découverte 1.2.4- Rappel de la
  • problématique de l'étude 1.2.5 - Les recherches antérieures 2 - RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES DE LA FOUILLE DE 2008 5 5 5 6 7 7 1 8 8 9 13 2.1 - Stratégie de la fouille et méthodologie 13 2.2 - Les structures 13 2.2.. - Données générales 2.2.2 - Les murs 2.2.3 - Les calages de poteaux 2.2.4
RAP00207.pdf (LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.)
  • LARMOR-BADEN (56). île de Gavrinis. le tumulus. rapport de sauvetage programmé.
  • LE ROUX Charles-Tanguy
  • l'on se place perpendiculairement à l'axe du dolmen, l'élargissement du cairn vers la gauche continue encore sensiblement après la jonction ; si l'on considère maintenant le volume global de la façade, le développement apparent dépasse trente mètres et l'entrée du dolmen se
  • "repentir" de maçonnerie à la base du premier parement ; au sol, les choses se présentent comme un banal raccordement en sifflet mal exécuté entre deux panneaux 0,5 et bâtis indépendamment mais, entre 1 m de haut, on constate la fusion entre les deux alignements comme pour rattraper
  • les observations de 1981 en MO - Ml et NO - NI (zone cendreuse sui vie d'une série de pieux brûlés sur pied. On peut penser à titre d'hypothè- se que, dans la .zone explorée cette année, aucune des pièces de bois qui ont brûlé n'était suffisamment plantées dans le vieux sol pour
  • . Un autre filet, moins net, marque la limite de l'affûtage avec un léger évasement vers le talon qui reste discernable malgré de sévères ébréchures sur tout le pourtour. Le talon, très arrondi, est aminci et l'emmanchement se fait par deux forts rivets à têtes arrondies 11 mm
  • de 80 à 90 de 887 ax Tm et d'un poids - 16 - Le décompte sommaire de cette curieuse industrie peut se résumer ainsi FOSSE A (NO) Galets débités sans trace d'usage... FOSSE B (Ml) Nombre % 8 5,8 Nombre % 4 1 29 21 8 2 23 16,7 7 1,8 3 2,2 0 18 57 138
  • pour l'outil que pour la surface travaillée. - 17 - Le choix délibéré des dreikanters, qui se rencontrent couramment comme pierres roulantes dans la région, peut s'expliquer par plusieurs raisons, non exclusives l'une de l'autre : - Aspect extérieur : ces pierres sont jolies
  • , du tracé des parements sur le côté sud pour mieux apprécier les dispositions architecturales par comparaison avec les reconnaissances déjà effectuées sur le flanc nord. A l'issue de cette double campagne, le monument devrait donc se présenter sous un double aspect : - Façade sud
  • -est entièrement dégagée et restaurée, - Reste du tumulus restant, sous son aspect traditionnel, une très large réserve archéologique disponible pour des recherches à long terme. Il conviendra alors de mettre au point, avant la saison 1984, avec le* Département, les conditions
  • 1er et 2ème parement. 1982 LARMOR-BADEN - Gavrinis (Morbihan) . Deux aspects de la fouille du vieux sol (M - N8), le niveau terreux est plus épais au pied du parement ; au-delà, il est traversé par les pointements du substratum. 1982 LARMOR-BADEN - Gavrinls (Morbihan) . Le
  • (MORBIHAN) CAMPAGNES D'AVRIL ET SEPTEMBRE 1982 ++++ Réf. Inventaire : 56.106.001 Autorisation N° 01081 du 29 mars 1982 Programme P. 29 MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne DIRECTION DU PATRIMOINE Hôtel de
  • : relevé des trouvailles, zones brûlées et masses charbonneuses. VI : Parvis côté nord : positionnement des zones brûlées, des calages et des masses charbonneuses (pieux carbonisés). VII : Parvis côté nord : relevé des fosses creusées dans le vieux sol : positionnement par rapport
  • aux calages et relevé des calages de l'angle est. VIII : Parvis côté nord : coupes (situées SUT le plan VIï). , Ânele Est : Elévation double parement (cf. r I Ht. VI). : Elévation générale de la façade : état accuel et hypothèses de restitution. C.-T. LE ROUX
  • -BADEN (MORBIHAN) Campagnes d'avril et septembre 1982 +++++++ Rappelons brièvement que cette campagne vient après un sauvetage urgent à l'automne 1979, suivi d'un sauvetage programmé en 1980 et 1981. A l'origine de cette opération se trouve l'ouverture d'un chantier Monument
  • ) • fouillé au siècle dernier (exploration CAUZIQUE-JOLLIVET en 1832-36, fouilles DE CLOSMADEUC en 1884-86). Les rapports précédents donneront tous détails sur les modalités de mise en route de cette opération et sur l'étroite concertation qui a pu s'établir entre les différentes parties
  • concernées : Architecte en Chef des Monuments Historiques, entreprise, Département du Morbihan et circonscription. Le sauvetage de 1979 a comporté essentiellement le suivi de la construction d'une structure de décharge au-dessus de la chambre dolménique, ce qui a permis d'accéder à
  • l'arrière de plusieurs piliers, d'y reconnaître des gravures inédites et d'étudier la structure interne du cairn au dos de la chambre. La campagne 1980 a essentiellement porté sur la recherche et le dégagement des structures de façade du cairn consolidation (murs de parement) avant
  • leur ; elle a révélé une façade monumentale à deux degrés dégagée sur 18 m de long et culminant à 7,5 m au-dessus du sol ainsi que des gradins latéraux parfaitement centrés sur le dolmen, permettant de proposer, pour le cairn originel, un plan sensiblement carré d'une trentaine de
  • fouilles. L'organisation générale du monument ayant été reconnue lors des campagnes précédentes (cairn de plan carré condamné par un blocage intentionnel de la façade en fin d'utilisation, aboutissant au monticule tronconique actuel par le jeu des ëboulements et dégradations
  • postérieures), la campagne i 1982 a consisté à parachever le dégagement des structures architecturales de la façade et à poursuivre la fouille du "parvis" ainsi dégagé devant l'entrée du dolmen, selon les mêmes principes et avec les mêmes objectifs qu'en 1981. CONDUITE DU CHANTIER Pour
  • éviter une cohabitation trop difficile entre le chantier en activité et la foule des visiteurs en haute saison, et aussi par suite des dif- - 3 - ficultés d'hébergement estival dans cette région très touristique, la campagne a été divisée, comme les années précédentes, en deux
RAP00577.pdf ((35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage)
  • (35). déviation de la rn137 entre Châteauneuf d'Ille-et-Vilaine et le Vieux-Bourg. rapport de prospection et de sondage
  • qui limitait les dégâts occasionnés aux cultures tout en ayant l'inconvénient de voir parfois la terre retomber dans la tranchée. . Une des limites de l'usage d'un tel godet se présente en milieu forestier où les racines et les souches sont parfois plus résistantes que la lame
  • parcellaire encore inscrit dans le paysage et qui se retrouve sur les cadastres du milieu du XIXe siècle. Ces structures semblent n'être que des d'installations répétées mais non réellement organisées. témoins fugaces La Poterie FIG 11 : localisation des tranchées de sondage
  • faut noter que tout cet aspect de notre travail n'a pas, dans le cas présent, apporté d'informations réelles et nouvelles. prédominance de toponymes d'origine médiévale, clos, croix, la basse cour, le champ de la motte, sur tout le tracé la motte, Une : le le champ de la
  • de piquetage du tracé par les services de la Direction Départementale de l'Equipement, absence qui, dans le cas d'interventions multiples sur une parcelle et aussi en milieu forestier, nous faisait craindre de dépasser l'emprise du tracé avec toutes les conséquences connues
  • a confirmé la densité du mobilier archéologique, - fragments de tuiles très érodêes -, quelques céramiques se situant M. Loïc dans la moitié Nord-Est du plateau concerné par le tracé. (1) Nous remercions LANGOUET de nous avoir documents concernant le site et son
  • et donc une superficie approchant les 700 m 2 . Topographie et géologie du site Le site naturel se présente comme une zone de plat en rebord de plateau, matérialisée par une crête rocheuse faite de chaos granitique limitant le site sur face Nord et probablement Ouest. Le sous-sol
  • niveaux. Les ossements bien que très fragmentés mais qui à l'observation se présen taient comme des ensembles ont été prélevés et archivés séparément. L'intégralité de la terre a été conservée. La fouille en laboratoire du contenu de l'urne a révélé cinq niveaux différents de
  • rangement de petits nodules se trouvaient osseux; le d'argile. Quelques entre les os; sédiment rares était fragments sablo-argileux avec de charbons de bois la partie disparue nous a semblé ne contenir que des fragments très fin d'os et de gros charbons de bois. Le
  • . Parcelles C 906, C 907, C 908 ,C 905 3 tranchées : 51 au milieu du tracé . 52 située à l'extrémité Est du tracé. 53 à l'extrémité Ouest du tracé. S2 jouxtait le chemin creux, attestée comme le tracé de l'ancienne voie romaine, RENNES - ALETH et les sondages n'ont mis au jour
  • proximité de la voie romaine RENNES - ALETH, une installation rurale qui a dû être régulière et qui se manifeste par des limites parcellaires et des fosses d'extraction de l'argile limoneuse présente dans le sous-sol. Une étude approfondie et élargie de ces structures fournirait un plan
  • . - La civitas gallo-romaine des Coriosolithes - Le milieu rural, Institut Culturel de Bretagne, 1989. G. LEROUX. - La civitas gallo-romaine des Riedones - Le milieu rural, 1989.
  • R. N. 137 -RENNES -SAINT-HALO PROSPECTION — - SONDAGE DEVIATION DE LA ROUTE NATIONALE ENTRE CHATEAUNEUF D'ILLE ET VILLAINE ET LE VIEUX BOURG (35 -22). Françoise GOUPIL Damien LEROY DIRECTION DIRECTION DEPARTEMENTALE ANTIQUITES EQUIPEMENT (35) BRETAGNE SOMMAIRE
  • INTRODUCTION METHODOLOGIE BILAN SCIENTIFIQUE DES SONDAGES * Commune de MINIAC-MORVAN (Ille-et-Vilaine) - Le Rocher Pleureur - Saint-Grégoire - Le Vieux Bourg - Le Clos Lebeau Annexe scientifique des sondages * Commune de PLEUDIHEN-SUR-RANCE (Côtes-du-Nord) - La Touche Porée - La Poterie
  • - Le Chemin Bleu - Les Quatre Chemins Annexe scientifique des sondages CONCLUSION ANNEXES LES CHIFFRES DE L'OPERATION LISTE DES CLICHES BIBLIOGRAPHIE Le projet d'aménagement - sous forme de déviation - entre LE VIEUX BOURG et CHATEAUNEUF D ' ILLE-ET-VILAINE a fait la preuve au
  • Antiquités de Bretagne et financée par la Direction Départementale de l'Equipement. prévu une prospection au sol, des anciens plans une étude des clichés I.G.N., cadastraux de l'intégralité du Il était un examen tracé et une intervention en sondage sur les zones en déblais
  • N°1116 est MINIAC-MORVAN Situation des sites connus à proximité du tracé. 4t zones sondées ♦ site gallo-romain 0 site préhistorique «• voie gallo-romaine ( C.E.R.A.A. METHODOLOGIE Le premier travail a consisté en une approche archivistique : - étude des micro-toponymes et
  • archéologiques mis au jour dans les tranchées et une orientation dans le choix des sondages. Ce travail permet également d'estimer à leur juste valeur, les indications d'archives fournies par les micro-toponymes lorsqu ' ensuite nous les confrontons aux données des sondages. Il
  • , sondages basés sur un certain nombre de choix que nous justifierons et que nous saurons critiquer : * Le choix d'un tracto-pelle à godet lisse, de curage de 1,20 m de large, qui nous a permis de travailler dans des conditions maximales de lisibilité et de travail de relevé en
  • tranchées. . Le godet lisse ne nécessite pas obligatoirement un nettoyage, pour pouvoir lire le terrain. . Le nettoyage des stratigraphies, afin de les lire et de les relever, est nécessaire quelque soit l'engin utilisé. . Les déblais ont été déposés juste en bordure de la tranchée, ce
  • du godet. * Le choix de sondages non destructifs, s 'arrêtant au sommet des niveaux archéologiques et permettant sans problème d'effectuer des relevés, nous laissent, si besoin est, la possibilité de fouiller certaines structures afin d'affiner l'évaluation tout en
RAP02446.pdf (MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage)
  • MUZILLAC (56). le four à chaux de Kerantré. rapport de sondage
  • Morbihan (C.E.RA.M.) la présence d'un four à chaux qui se situe sur la rive droite de l'estuaire de la Vilaine au sud du village de Coëtsurho à Muzillac (parcelle cadastrée : AV 215) (fig. 01 et 02). Les violentes tempêtes du début du mois de mars 2008 l'ont fortement endommagé (fig. 03
  • de long, ont été mis en évidence (fig. 08 - ph. 12). Il s'agit du bâtiment servant de magasin et de logement pour les ouvriers, décrit dans les textes. La matière première utilisée pour fabriquer la chaux se présente sous la forme de galets de calcaire dont une grande quantité
  • falaise et vues de l'espace de service et de l'ébraisoir, construits à l'extrémité de la galerie. Ph. 12 : le mur du bâtiment servant de magasin apparaissant en coupe dans la falaise. Au milieu de la photo, niveaus de sol (plancher en bois) et de destruction (pierres et argile
  • projet ne suscite aucune opposition parmi ces administrés. Seules quatre personnes : Lucie Vignard, veuve Bodo, Guillaume Paulais, Pierre Reyo et Guillaume le Duin, demeurant ou exploitant tous des terrains situés à Coëtsurho, se présentent à la mairie et émettent quelques réserves
  • de l'opération tiendra régulièrement informé le conservateur régional de l'archéologie de ses travaux et découvertes. Il lui signalera immédiatement toute découverte importante de caractère mobilier ou immobilier et les mesures nécessaires à la conservation provisoire de ces
  • Préfet de région Et par délégation Jean-Yves LE CORRE Pour le directeur régional des affaires culturelles Stéphane DESCHAMPS COPIES A : [ ] Intéressé(e) [ ] Préfet de région [ ] Mairie(s) [ ] Direction régionale des affaires culturelles [ ] Organisme de rattachement [ ] Préfet(s
  • des dommages et intérêts pour les torts que pourrait causer à ses récoltes le voisinage de ces fours à chaux soit par la fumée ou par toutes autres causes et a signé veuve Bodo. Le vingt deux juillet mil huit cent soixante quatre à trois heures du soir, les nommés Guillaume Paulais
  • , Pierre Reyo et Guillaume le Duin, cultivateurs demeurant à Coëtsurho en cette commune, nous ont déclaré que si le voisinage des fours à chaux devenait nuisible à leurs récoltes ils se réservaient la faculté de demander des dédommagements pour les torts qu'ils pourraient éprouver et
  • administrés. Seules quatre personnes demeurant ou exploitant toutes des terrains situés à Coëtsurho, se présentent à la mairie et émettent quelques réserves concernant « les torts que pourrail causer à leurs récoltes le voisinage de ces fours à chaux, soit par la fumée ou par toutes autres
  • archéologique - juin 2008 Au milieu : la grille conique et les deux ébraisoirs En bas : galets de calcaire, vraisemblablement d'origine vendéenne © A. Triste L'Archéologie industrielle en France n° 53 75 sivement, destinée à cet usage agricole. Le maire clôt son enquête le 10 juillet et
  • diamètres de la cuve ne correspondent pas à ceux relevés. Il est également précisé qu'il «cuit moins de 8 fois par an». Cette indication souligne le côté intermittent de l'activité. L'établissement comprend en plus «une maison ayant 10 m de longueur et 5 m de largeur, se composant d'un
  • Muzillac (Morbihan) Le four à chaux de Kerantré DRAC-SRA 2 5 MAI 2009 numéro de site : 56 143 0006 " Arrêté d'autorisation de sondage archéologique : COURRIER ARRIVEE 2008/243 du 22 mai au 22 juin 2008 Rapport de sondage archéologique Alain Triste et Sébastien Daré Centre
  • SCIENTIFIQUES DE L'OPERATION Mots clés : - Chronologie : période contemporaine (1865-1869) - Vestiges immobiliers : contemporain : four à chaux et vestiges de bâtiment - Vestiges mobiliers : briques et galets de calcaire Commentaire : le four à chaux a été consolidé pour une présentation au
  • : Muzillac (Morbihan) - le four à chaux de Kerantré rapport de sondage archéologique Nombre de volumes : 1 nombre de pages : 26 nombre de fig. : 8 nombre de photos : 15 Sommaire Fiche signalétique Sommaire 1. 2. 3. 4. Les raisons et cadre de l'intervention Description des vestiges
  • , « Le four à chaux de Coëtsurho - Muzillac (Morbihan », Archéologie industrielle, n° 53, décembre 2008, p. 74-76. 1 1. Les raisons et cadre de l'intervention En 2000, André Tnballier, agriculteur à Toul Coquenn, signalait au Centre d'Etudes et de Recherches Archéologiques du
  • ). Prévenu par André Triballier, le CE.R.A.M. a averti le service régional de l'Archéologie de Bretagne (S.R.A.). M. Alain Triste a déposé une demande de sondage archéologique approuvée par le S.R.A. L'objectif principal était l'étude de la technologie (construction et fonctionnement) de
  • ce four, menacé de destraction. Cette opération s'est déroulée sur quatre journées : les 24, 25, 31 mai et 1 juin avec un effectif de dix bénévoles. Au mois d'octobre, le four à chaux a fait l'objet d'une consolidation, réalisée par André Triballier aidé de quelques personnes de
  • Muzillac et d'Arzal. La municipalité de Muzillac a également fait placer devant le four plusieurs gros blocs de pierre pour limiter au maximum les dommages que peuvent occasionner les tempêtes. Ces travaux visaient à assurer la préservation du four pour permettre sa présentation au
  • public en l'intégrant au circuit de randonnée de la commune dont un chemin passe à proximité immédiate. Un court article a été publié sur cette intervention dans le numéro 53 - décembre 2008 de la revue « L'archéologie industrielle en France, patrimoine, technique et mémoire », édité
  • par le comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (CELAC) (voir annexes). 2. Description des vestiges La fouille a permis de dégager en totalité les vestiges du four. Il est installé au pied de la falaise1 dans un
RAP01548.pdf (GUIDEL(56). PLOEMEUR (56). Étang de Lannenec. site subaquatique. rapport de prospection inventaire)
  • LE MESTRE Daniel
  • d'étude apparaît plus vaste qu'au premier abord. La notion "d'Etang" peut, en effet, être appréhendée sous différents aspects. Le site avec ses différents vestiges et son mobilier archéologique, Les hameaux et son environnement, Organisation et évolution dans le temps et dans l'espace
  • POULDU. Une de ses façades est maritime, ce qui lui confère un double intérêt, la zone périmaritime et maritime. Trois lieux, SAINT - ADRIEN, LANNENEC, LOCMIQUEL - MENE ont accueilli des civilisations. Ces villages ont traversé le temps et sont devenus des hameaux de paix et de
  • végétale, qui les aurait conservées en lieu et place ? - page 7 Etang de LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE !H 998/058 - RAPPORT 1998 4.1.3. SITE GZ2 - GZ15 Illustrations - Planche H 4-8 - Planche H 4-9 Ce troisième inventaire se situe dans le grand ETANG
  • LANNENEC - OPERATION ARCHEOLOGIQUE SUBAQUATIQUE N* 1998/058 RAPPORT 1998 PREAMBULE Cette opération a lieu pour la deuxième année consécutive. Elle est la recherche des éléments maritimes et périmaritimes que la présence de l'étang a suscité au cours des évolutions de ses rives et de
  • ses zones inondées. 1. GENERALITE Idem rapport 97 2. PRESENTATION DU SITE - Rappel 2.1. Situation géographique L'étang se situe à une vingtaine de kilomètres de LORIENT 56, à la frontière des communes de PLOEMEUR et de GUIDEL dans un encaissement occidental de l'anse du
  • présence sur ce site : • Le néolithique : par le Dolmen du CRUGUELLIC et une chambre funéraire sur le promontoire de LOCMIQUEL - MENE • Le médiéval : par la présence d'un prieuré, d'une chapelle etc. sur LANNENEC et une invasion anglaise sur la côte de Poul-llfin. Peut-on associer les
  • pierres façonnées au site de LOCMIQUEL - MENE et existe t-il une voie reliant les deux promontoires ? Peut-on rattacher le mur immergé devant LANNENEC à des édifices religieux ? 2.3.2. Problématique de terrain Les limites de l'Etang ont été semble-t-il, très différentes suivant les
  • époques. Sa proximité de l'océan, son bassin qui lui confère le rôle de réservoir d'eau douce, ses trois promontoires juxtaposés ont entraîné la colonisation de ses rives mais aussi un certain isolement; Colonisation marquée aujourd'hui par les villages de Locmiquel-Méné, St Adrien
  • , Lannénec, hier par Michelménet, Cruguellic et Lanelec. Quelles sont les limites des zones humides ? et sont-elles associées à des éléments immergés? 2.3.3. Problématique de l'opération Les sédiments et les alluvions associés au phénomène d'érosion ont envahi les parties de l'étang et
  • recouvert, par là même, les indices de civilisation. Des mouvements naturels ou artificiels dus aux courants d'une part et à la présence humaine d'autre part ont modifié l'épaisseur de la couche sédimentaire. Peut-on rapprocher les éléments observés à l'une de ces périodes citées ? qu'il
  • Responsable topographie : André CHICOUEN Responsable photo : François PINON Responsable Hyperbare : Daniel LE MESTRE Participation associative Association Sportive Arsenal de Lorient (section plongée). Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient. Autorisation Direction
  • Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de L'Archéologie (Rennes) Conseil Général du Morbihan Service des Espaces Naturels(Vannes) 3.2. Matériel •Matériel de sécurité adapté aux conditions du milieu •Matériel de relevés terrestres •Equipement complet pour plongeur suivant
  • l'eau de nouvelles vagues dont l'intensité est renforcée par la faible profondeur de la masse d'eau. Cette évolution laisse penser qu'il y a eu nécessité de protéger le prieuré et le village en renforçant l'enceinte par un rajout de grosses pierres, façonnées ou non, limitant ainsi
  • environ 16 m de la rive. Un dénivelé plus important, 0,70m révèle une construction de pierres adossée à une rive d'un étang. Les mouvements d'eau sont différents à cet endroit et ont empêché tout dépôt de sédiment. La partie supéreure du mur est immergée sous 1,40m d'eau. Une première
  • observation montre cinq niveaux maçonnés en plan incliné, voir Figure T4-1 . La couche sédimentaire (de la granulite) est identique en apparence, de part et d'autre. Aucune présence d'un substra végétal. Ce type d'assemblage fait penser à un mur contre marée. Le hameau de Lannenec est
  • exceptionnellement bas de l'étang permettait une excavation. Cette démarche quoique honorable aurait pu être réalisée après concertation. Cette intervention montre que le site reste fragile. Nous avons du "l'isoler" en surface et réaliser des campagnes d'informations. Sans présager des intérêts
  • historiques et scientifiques que pourraient renfermer ce site. Il devient nécessaire d'identifier les éléments de constructions ou de présences humaines. Un ruban de pierre a été repéré à la démarcation de GZ15G. Il s'oriente vers l'Ouest en direction de nombreux pieux. L'observation de
  • . Bilan de l'opération Aujourd'hui se dessine un ETANG dans l'étang. Pour l'instant, ce constat fait apparaître un dénivelé entre 0,40m et 0,70m pour une hauteur d'eau 1m80 à 2m10 suivant la zone étudiée. Des constructions existe bien entre la rive immergée et la rive émergée
  • . Mise en évidence des différences de natures du fond par l'utilisation de moyens acoustiques de détection et sondage par carottage. Pour l'étude, les informations disponibles sont extrêmement variées. Cet avantage devient du même coup une difficulté supplémentaire, car le sujet
  • , Les rapports entre l'Etang et la mer. 2 Prospection de la zone maritime de l'Etang Il s'agit là de rechercher une approche chronologique associant l'activité humaine et l'évolution de l'étang. Cette recherche archéologique devrait conduire à terme à une meilleure connaissance de
RAP01257.pdf (PLOUNÉVENTER (29). coatalec-kérilien. rapport de fouilles)
  • aux cailloux, se trouvait un abondant lot de poterie, noire surtout, et rouge grossière, dont les formes sont représentatives de la poterie commune du 1er siècle ap. J . - C . Parmi ce lot II y avait une poterie "saumonnée" très caractéristique. Ces poteries sont en cours d'étude
  • ceci au milieu de terres brûlées, jaunes et rougeâtres, semblables à celles qui formaient le Sud de cette pièce et qui furent enlevées en 1965. En B 12 Noré il fut trouvé un fond de gobelet en verre, carré. Les éléments de datation sont composés de deux signatures de potier sur
  • mortier, nous n'en voyons certes qu'un fragment ; mais tout l'angle NW de la pièce et les régions voisines présente un aspect curieux, une succession de couches de cendres tassées, de couleur rouge, faune, noire dans le fond, puis un sol en terre brûlée, dur, sur lequel reposent
  • quelques cendres et terre noire, de la terre jaune, et surtout un amas de tuiles et de mortier, enfin en surface une grosse épaisseur de pierres. Le sol brûlé se trouve à 0,68 m sous le niveau des buttes et le fond de la fouille à 1,19 m. On a l'impression que le sol de ce bâtiment
  • qui permettent de mieux préciser la stratigraphie du site de Kérilien-Coatalec et de se rendre compte des activités artisanales importantes qui occupaient les habitants ; la multiplicité des fours tant dans l'ancien chantier A que dans le nouveau B donnent déjà une indication
  • A S C C - Q 4 3> à, » | RAPPORT provisoire sur les fouilles archéologiques de l'été 1966 au lieu dit Coatalec - Kérilien en Plounéventer (Finistère) présenté par M. Louis PAPE, Agrégé d'Histoire, Assistant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Rennes, Directeur
  • responsable du chantier. Autorisation du Ministère d'Etat chargé des Affaires Culturelles en date du 14 Avril 1966. Référence : F. A . / 2 n° 1155 Les travaux oot continué sur le chantier de Coatalec-Kérîlien en juillet 1966 ^1 c campagne. pour une 5e Tout comme l'année précédente les
  • archéologique du second siècle en surface, et du Premier siècle (ap. J . - C . ) dans un sondage â l'entrée occidentale, en particulier une statuette de Jupiter en bronze. Cette pièce b, beaucoup plus petite que ses voisines a et c , a, en plus, la W particularité d'être complètement
  • ouverte à l'Ouest ; longue de 4,62 (E-W), large de 1,84 (N-S), elle n'est pas une construction originelle ; le mode de construction des murs indique qu'elle fut prélevée sur la pièce a, située au Nord, dont elle n'est •Uç? séparée que par un mauvais mur sans fondations profondes et
  • comprenant même une rangée de tuiles réemployées. Le mur E et le mur S, anciens, comportent des décrochements au-dessus des fondations, larges de 0,20 m et 0,13 m respectivement. La fouille de la couche inférieure de cette pièce a fit apparaître que le sol n'était pas homogène : la zone
  • Nord, formée de terre noire et de cailloux comportant un très grand nombre de tessons, s'opposait à la zone Sud, formée de terre jaune où gisaient de nombreux morceaux de terre cuite, rouge ou noircie, souvent décomposés par l'humidité, les cailloux y étaient rares. Cette
  • bien aux poteries sigillées du Ile siècle, récupérées lors des fouilles de 1963 et 1964 entre le niveau supérieur O et le niveau - 0 , 6 0 attaqué cette année là. En dessous de ce niveau - 0 , 7 0 et jusqu'au niveau - 1 , 4 0 atteint par notre fouille cet été, mélangé à la terre et
  • . Ces poteries confirment donc parfaitement les résultats du sondage de 1965 dans la zone Ouest de cette pièce et qui sont publiés dans les Annales de Bretagne, L X X I I I - 1966 - n® 1, pages 154 ô 156 ; la signature du potier Valerius indiquait le 1er siècle comme contexte de la
  • avons noté l'essentiel de nos remarques dans le rapport de l'an dernier : les découvertes de 1965 avaient été très substantielles surtout en matière de poteries. Le plan que nous joignons à ce rapport montre la complexité des ruines mises au jour à l'Est de B 11 et B 12 fouillés l'an
  • est interrompu par de grosses pierres manifestement taillées, placées à intervalle régulier, mais de plus en plus grandes vers l'Est, la plus orientale est pratiquement située sous le talus qui sépare le terrain de Mr Simon (Parcelles 276 et 277 Section A du cadastre de
  • pierres cubiques ou des colonnes, mais nous n'avons rien trouvé de semblable pour l'instant. (2) B 12 : fouillée en grande partie l'an dernier, réétudiée dans sa partie Nord où nous avons maintenant un recoin B 12 Nord, elle est très irrégulière et incomplètement connue, car les
  • cultures nous interdisent de fouiller vers l'Ouest ; le mur qui limite la pièce au Nord est en biais par rapport aux autres murs ce qui est inexplicable ; l'ensemble a donné beaucoup de tessons, avec majorité de poterie rouge commune, et un certain nombre de poteries sigillées. Tout
  • -dessus des niveaux archéologiques précédents, dans le mortier du mur séparant B 12 N de B 13 un beau sesterce de Trajan ; au droit, tête diadémée avec couronne radiée et l'inscription IMPCAES NERVA TRAIANO A V G G E R D A C . . . ; au revers, figure allégorique tenant la corne
  • d'abondance, avec SPQR OPT1MO PRINCIPI, et SC dans le champ. Donc, ici encore la stratigraphie est normale, recouvrent l'occupation des 1er et 2e siècles après J . - C . au minimum. B 13 et B 13 N B 13 est limité au S par un excellent mur à décrochement droit, 6 l'E par un bon mur à
  • primitif (ce qui expliquerait sa direction différente du reste) ; cette petite pièce était dallée grossièrement avec des traces d'âtre et de la terre noire. Les tessons sont moyennement abondants ; on y relève 19 tessons de sigillée décorée et une demi-tête de déesse mère, c'est-à-dire
RAP01727.pdf ((35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.)
  • (35). contribution à l'étude de l'épipaléolithique et du mésolithique dans la vallée de la moyenne Vilaine. rapport de prospection thématique avec sondages.
  • CULTURELLE DU SITE 6 - BILAN ET PERSPECTIVES ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INTRODUCTION Durant l'année 2000, les campagnes de sondages et de prospection ont été menées respectivement dans les vallées de la moyenne Vilaine et du Meu. Ces recherches s'intègrent dans le programme 10 : Le
  • Mésolithique ancien-moyen, il s'agit de définir et de comprendre l'interface qui doit exister entre le « groupe sud-breton » et le « groupe nonmano-breton ». Nous tentons également d'entrevoir quelles ont été les relations des chasseurs-cueilleurs avec leur milieu et d'envisager leur
  • particulières. . . ). Etudes typo-technologiques quand les séries sont suffisamment importantes. Etude des matériaux. Sondages. et prospections 2 - METHODOLOGIE MISE EN OEUVRE 2.1 Les prospections et ramassages de surface Sur le plan méthodologique, les prospections de surface se sont
  • problématique ont déjà eu lieu et nous permettent d'affiner les critères macroscopiques. Notre participation au thème de l'UMR : «Les industries lithiques de l'Ouest de la France » devrait nous permettre de développer cet aspect des recherches. Les géologues nous orientent également vers les
  • . Au cours de cette année, nous avons entamé l'exploration d'une partie de la vallée du Meu (figure 1 : zone grise). Il s'agit d'une vallée secondaire qui alimente la Vilaine et qui se situe immédiatement au nord du micro-terroir que nous explorons depuis quelques années. Le choix
  • site. Il se caractérise par un épandage d'industrie lithique sur une aire d'environ 70 m de long pour 50 mètres de large. Après une courte présentation du contexte géographique et géologique, nous présenterons dans un premier temps les sondages (méthodologie et résultats) réalisés
  • cette année sur le site. Dans un second temps, l'étude typo-technologique de l'industrie lithique sera livrée. 2 - CONTEXTE GEOGRAPHIQUE ET GEOLOGIQUE Le site se trouve sur la commune de Bourg-des-Comptes à 25 km au sud de Rennes et dans la vallée de la Vilaine. Il est localisé à 200
  • préciser l'appartenance culturelle du site et ce d'autant plus que les données de références sur ces périodes restent encore ténues dans la région. Photo 1 : Vue du site depuis le sud-est. Les sondages 3 et 4 qui correspondent à l'épicentre présumé du site apparaissent au premier plan
  • épipaléolithiques. Il permet, en effet, de reconstituer des assemblages lithiques complets et de recueillir les éléments les plus petits (fragments d'armatures par exemple) qui peuvent être décisifs dans l'attribution culturelle d'une série. Par personne, il faut compter en moyenne une journée
  • c'est à ce moment là que l'industrie lithique apparaît et se trouve dispersée dans la couche de labour. Une prospection effectuée sur ce secteur l'année précédente n'avait rien livré. 1985-2000 : Labours superficiels ou simples hersages. Le niveau sableux rend la couche de terre
  • d'horizons archéologiques conservés dans la couche sableuse. Rappelons qu'une prospection menée sur la parcelle en 1983 et avant un labour profond n'avait livré aucun vestige. Actuellement, seul le secteur où se trouvent les sondages 1 et 2 semble avoir été épargné par les labours et
  • 2) indique qu'aucun élément n'a été arraché aux niveaux sous-jacents (siltites) et que le site ne s'étendait vraisemblablement pas jusque là. L'extension maximum du gisement semble se limiter au secteur où la couche de labours profonds livre de l'industrie provenant de la strate
  • , d'origine animale ou végétale, est toutefois restée limitée. Ces perturbations s'expliquent notamment par la proximité de la surface du sol. Dans les sondages 1 et 2, le niveau archéologique se situe effectivement à la base du labour. L'industrie lithique recueillie dans les sondages 1
  • trapézoïdale sans cortex. Classe D : éléments non déterminables. - Longueur : Elle n'a d'intérêt que sur les pièces entières et se mesure dans l'axe du débitage. - Largeur : Elle est mesurée sur la partie la plus large perpendiculairement à l'axe du débitage. - Epaisseur : Elle est mesurée
  • que les séquences à éclats se sont en partie déroulées sur le site. Avec 55 individus, les éclats de plein débitage et lamino-lamellaires constituent 8,18 % des produits de débitage. Comme le suggère la faible part des éléments d'initialisation (entame, décorticage...), il
  • déterminer en raison d'un taux de fragmentation important. La longueur de ces supports varie entre 22 mm et 105 mm. Quant à la largeur, elle se situe entre 9 et 13 mm. L'épaisseur des éléments lamino-lamellaires est en moyenne de 3,5 mm. Les lamelles à 2 pans représentent 24,85 % de
  • restes ultimes de nuclei à lames et à lamelles. Soulignons qu'au moins deux fragments et flancs de nuclei ont subi des tentatives de réutilisation en nucleus. A chaque fois, ces tentatives se sont soldées par un échec. En effet, malgré les aménagements apportés (retouches...) l'angle
  • . Elles occupent en principe une faible portion du contour du support et se localisent indifféremment sur les divers secteurs de ce dernier. Les éclats présentent des talons plus importants et moins bien délimités que les produits lamino-lamellaires. L'abrasion des corniches est, par
  • sont issues d'un réaménagement ou de l'entretien de la table laminaire. Les mâchures se caractérisent par des esquillements qui peuvent affecter les deux faces des objets. Ces mâchures sont localisées sur la partie mésiale des supports. => Les lames et lamelles avec retouches
  • Régional de l'Archéologie de Bretagne 2000 CONTRIBUTION A L'ETUDE DE L'EPIPALEOLITHIQUE ET DU MESOLITHIQUE DANS LA VALLEE DE LA MOYENNE VILAINE SOMMAIRE INTRODUCTION 1 ère PARTIE : LES PROSPECTIONS THEMATIQUES 1 _ RAPPEL DES OBJECTIFS ET DE LA PROBLEMATIQUE 2 - METHODOLOGIE MISE
RAP02205.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006)
  • CARHAIX-PLOUGUER (29). un quartier de la ville antique de vorgium. les fouilles de la réserve archéologique. rapport de fp 1 2006
  • LE CLOIREC Gaétan
  • 2003. (par Grégor Marchand). B) L'assemblage lithique de l'Ile aux Moutons (Fouesnant, Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade
  • individus, structuration du substrat géographique, navigation et colonisation des milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel
  • géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux
  • sélectionné par les tailleurs de pierre n'est pas répandu sur l'ensemble du secteur considéré mais ne se trouve que dans un nombre limité de secteurs. En recherchant autour de sites découverts à Languidic par Stéphane Blanchet, Rodrigue Tsobgou, Grégor Marchand et Gérard Tournay ont enfin
  • de recherche a également permis de financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12
  • archéologique ont donné une date sensiblement identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles
  • programme commun. La réunion a débuté par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et
  • que leur collecte intensive se pratiquait en février et en mars, moment où les autres ressources alimentaires deviennent difficiles à acquérir. Les analyses d'Yves Gruet permettent quant à elles d'affirmer que les hommes du Mésolithique consommaient beaucoup de crabes ; celles de
  • et 1 1 novembre sur la commune de Ergué-Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel
  • Bretagne ont contribué à proposer une chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones
  • structuration du massif armoricain et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et
  • lesquelles on note les ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et
  • que les gisement exploités ne se trouvaient pas à plus d'une vingtaine de centaine de centimètre du sol et que leur accès était naturellement assez facile. Le cours d'eau se superposant naturellement au réseau de failles, il était donc normal pour nous d'y prospecter ; raisonnement
  • rencontrer des roches métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté
  • ) observées au sein de la branche nord du cisaillement sud armoricain (N.C.S.A). A la différence de ces ultramylonites grisâtres, les ultramylonites cataclastiques de la branche Sud du cisaillement sud armoricain (S.C.S.A) sont extrêmement déformées et pratiquement brêchifiées. Leur aspect
  • . Les collections constituées ont été en partie déposées au Musée de Préhistoire Finistérien, à Penmarc'h, et nous ont été confiées par J.-L. Monnier. Le microquartzite se présente sous la forme de blocs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilogrammes, découpés par des
  • d'une croûte corticale. Les volumes à débiter se distinguent des galets de silex par leur forme anguleuse ainsi que par leurs dimensions plus imposantes. Au Crann, le gisement de microquartzite est implanté sur le versant et dans le fond de vallon formé par un petit ruisseau
  • , affluent de l'Elorn (Giot et al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite
  • PROGRAMME COLLECTIF DE RECHERCHE LE MESOLITHIQUE EN BRETAGNE ANNEE 2003 Estelle Yven et Grégor Marchand (coordination) Avec la participation de Yann Bougio, Catherine Dupont, Loïc Gaudin, Jean-Noël Guyodo, Dominique Marguerie, GaëUe Martin, Anne Tresset et Rodrigue Tsobgou
  • et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions
RAP02005.pdf ((29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches)
  • (29). le mésolithique en Bretagne. rapport de projet collectif de recherches
  • , Finistère), sondages 2002. (par Jean-Noël Guyodo). V) Le Mésolithique final en synthèse - Aspects des néolithisations. A) Derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs sur la façade atlantique de l'Europe, (par Grégor Marchand et Anne Tresset). B) Les niveaux coquilliers du
  • (par Grégor Marchand et Estelle Yven). 1 PCR-Le Mésolithique en Bretagne-2003 Principaux acquis du programme « le Mésolithique en Bretagne » - 2001/2003. -Organisation chronologique et culturelle de la base de données constituée par Pierre Gouletquer sur des critères
  • milieux insulaires, la saisonnalité dans l'exploitation de l'environnement), -les contraintes géographiques et environnementales (effets de péninsules, adaptations au milieu, évaluation du potentiel géologique de certaines régions), -territoires et identités (intégration/réaction face
  • aux flux culturels européens, transformations des territoires d'acquisition au cours du temps, matérialisation des espaces culturels). En 2001, l'accent a été mis sur les analyses des vestiges animaux et marins, avec des prélèvements à Beg-an-Dorchenn et à Hoëdic. Au cours de
  • Géographique a été réalisée, avec la complicité de Thierry Lorho (Service Régional de l'Archéologie de Bretagne). Des essais de modélisation plus poussés sont actuellement tentés. Stéphane Blanchet a continué ses prospections en Ille-et-Vilaine en orientant les investigations vers la
  • ce Programme Collectif de Recherche consistait aussi à rassembler et inventorier des collections lithiques parfois dispersées entre plusieurs dépôts plus ou moins officiels. Grégor Marchand et Estelle Yven se sont particulièrement attelés à cette tâche en retrouvant les armatures
  • financer trois analyses par le radiocarbone (tableau 2). -Le site de Quillien (Cloître Saint-Thégonnec, Finistère) a été identifié en 1984 par P. Léopold dans le cadre de ses prospections locales (Gouletquer et Léopold, 1991). Un sondage de 12 mètres carrés implanté sous un talus a été
  • identique à celles obtenues sur les sites de Toul-an-Naouc'h et de Quillien, à 8780 +/- 90 B.P. (Kayser et Blanchet, 1999). La panoplie microlithique se compose, entre autres, de triangles scalènes allongés, de pointes Bertheaume, de lamelles Bertheaume ainsi que de pointes à base
  • par un tour de table suivi d'une présentation des résultats obtenus par les différents membres du PCR qui n'ont pu se déplacer. Les travaux de Catherine Dupont ont montré que les coquillages avaient des dimensions plus imposantes au Mésolithique et que leur collecte intensive se
  • -Gabéric et ses alentours. L'intention consiste à inventorier les sites toutes périodes confondues mais aussi à découvrir des gisements d'ultramylonite de Trémeven. Yvan Pailler a proposé une synthèse de ses travaux effectués sur le matériel poli de Bretagne notamment les anneaux
  • chronologie du Mésolithique et à circonscrire des entités culturelles. Toutefois, les investigations ont essentiellement porté sur les régions côtières ainsi que sur le département du Finistère et la partie occidentale des Côtes d'Armor. Des zones entières de la Bretagne intérieure restent
  • et d'essayer de se mettre dans la peau des hommes du Mésolithique pour appréhender le mode de collecte de la matière première et sa situation. Le massif armoricain (figure 1) s'est structuré à la suite de mouvements tectoniques (orogenèses) cadomiennes et hercyniennes et présente
  • Cisaillement Sud Armoricain (N.C.S.A) et une sous-branche sud ou Sud du Cisaillement Sud Armoricain (S.C.S.A). Ces mouvements tectoniques se mettent en place au sein de zones faillées et s'accompagnent de la mise en place de différentes roches métamorphiques parmi lesquelles on note les
  • ultramylonites cataclastiques. Suite à ces mouvements de décrochement (glissement de deux blocs de l'écorce terrestre par simplement friction sans déplacement horizontal ni vertical), les roches se transforment sous augmentation des conditions de pression et température naturellement plus
  • ne se trouvaient pas à plus d'une vingtaine de centaine de centimètre du sol et que leur accès était naturellement assez facile. Le cours d'eau se superposant naturellement au réseau de failles, il était donc normal pour nous d'y prospecter ; raisonnement qu'ont sans doute suivi
  • métamorphiques provenant de ces dernières. Les ultramylonites cataclastiques présentent des textures variables, intermédiaires des textures ultramylonitique, cataclastique. Elles sont sombres et ont un aspect vitreux les rapprochant de basaltes. Du fait de la rareté de la roche, nous avons
  • branche nord du cisaillement sud armoricain (N.C.S.A). A la différence de ces ultramylonites grisâtres, les ultramylonites cataclastiques de la branche Sud du cisaillement sud armoricain (S.C.S.A) sont extrêmement déformées et pratiquement brêchifiées. Leur aspect proche des basaltes
  • constituées ont été en partie déposées au Musée de Préhistoire Finistérien, à Penmarc'h, et nous ont été confiées par J.-L. Monnier. Le microquartzite se présente sous la forme de blocs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilogrammes, découpés par des diaclases autour desquelles
  • . Les volumes à débiter se distinguent des galets de silex par leur forme anguleuse ainsi que par leurs dimensions plus imposantes. Au Crann, le gisement de microquartzite est implanté sur le versant et dans le fond de vallon formé par un petit ruisseau, affluent de l'Elorn (Giot et
  • al., 1977). Comme à Reun Huella ou Coat-Mez, le matériau, bien resilicifié, offre de bonnes aptitudes à la taille et se présente sous la forme d'une crête rocheuse qui dépasse du sol. a) Caractérisa tion de la matière première. La couleur du microquartzite varie du blanchâtre au
RAP01660.pdf ((35). étude sur la voix antique Rennes/Angers. rapport de prospection thématique)
  • et la qualité de l'information se sont perdues de manière définitive. Ce que nos prédécesseurs pouvaient observer en rase campagne, il ne nous est plus possible de le voir qu'en certains milieux boisés encore épargnés par une agriculture mécanisée. Il est certain que plus
  • plusieurs jours, les autres faisaient jouer leurs relations locales avec de véritables correspondants et se contentaient de venir vérifier les informations sur place. Il s'avère également que les travaux des uns furent souvent repris par ceux des autres, amenant parfois certaines
  • concernent des comptes-rendus de visites sur le tracé de la voie que l'érudit a lui-même effectuées vers 1860. La plupart du temps, il s'agit de notes manuscrites de ses propres observations du passage et de l'état de la voie. S'y ajoutent quelques croquis de relevés de coupes réalisées
  • aussi de la micro-toponymie, qui peuvent renseigner sur la fossilisation de la voie dans les paysages, encore forte semble-t-il vers le milieu du XIXème siècle. Les quelques tentatives que nous avons fait^&ans ce sens (communes de Piré-sur-Seiche ou Visseiche (Photo E) se sont toutes
  • parcourions le fuseau du tracé dans un sens puis dans l'autre afin de profiter d'éclairages et de points de vue différents. Certains aspects particuliers étaient consignés sous la forme de notes manuscrites, parfois aussi ils ont été photographiés. Toutefois, cette étape de la recherche
  • , encadrée par deux bermes latérales excavées, et le tout évoluant à l'intérieur de limites d'emprise matérialisées par des fossés extérieurs. Ces aspects morphologiques désignent à coup sûr une route importante et renvoient inévitablement aussi à sa mention sur la Table de Peutinger qui
  • n'est donc pas le fait du hasard. Enfin, la similitude avec les sections de la voie parfaitement conservées en milieu forestier est complète. Ce type d'informations a été obtenu dans des secteurs abandonnés de la voie antique et systématiquement en zone cultivée : communes de Piré
  • -sur-Seiche, Visseiche et rannée pour l'Ille-et-Vilaine et celle de L'Hôtellerie-de-Flée pour le Maine-et-Loire (planches 5, 7 et 15). A l'occasion des prochains survols, notre attention se portera sur tous ces secteurs où l'itinéraire antique n'est pas recouvert par une route ou un
  • , il se traduit par une série de déviations des villes qu'elle desservait auparavant. Le fait que les archéologues s'intéressent de nouveau à l'axe antique et que simultanément les ingénieurs des Directions départementales de l'Equipement dessinent un nouveau tracé pour relier deux
  • Vilaine) Pour des raisons qui tiennent aux transformations incessantes de la physionomie urbaine de Rennes, encore plus rapides et fondamentales depuis le milieu du XXème siècle , il ne nous est plus permis d'y reconnaître le tracé de la voie. Il ne faut sans doute pas attendre grand
  • Quincampoix qu'offre le jeu de ses méandres. En revanche, en optant pour le tracé que nous avons reconnu, la voie ne traverse qu'une seule fois cette rivière, à Moulins. Quant au ruisseau de Véloupe, il ne représente pas un véritable obstacle. Entre les hameaux de Tayée et des Vergers, la
  • ferme des Grands-Champs et la route départementale 463 qui se dirige vers Moulins (Ext. Cadastral n° 19 ; photos D, 42 et 43, 44). Commune de Moulins (longueur du tronçon : 5,2 km) Dans son ensemble, le parcours est rectiligne. Il marque simplement deux sinuosités de part et d'autre
  • géomètres se trouvent confrontés à deux cas de figure contraignants pour le passage : soit une vallée peu encaissée propice à l'envasement et à des inondations périodiques, vers le nord, soit à des abrupts rocheux insurmontables, vers le sud. Mais à la condition de faire passer la voie
  • là où nous pensons qu'elle se trouve, ces derniers évitaient justement ces deux écueils. Le pont actuel se trouve à l'endroit d'un resserrement de la vallée, mais sans présenter tout de même de front rocheux. Communes de Marcillé-Robert et Bais (longueur du tronçon : 3,4 km) La
  • fossilisent la voie (Ext. Cadastral n° 21 ; photos F, G, 52, 53, 54). Commune de Rannée La photographie aérienne a permis l'identification des structures de la voie en quatre endroits distincts de la commune de Rannée. Le premier se place entre les lieux-dits La Bussonnière et Tincé. Les
  • médiévale de la Bussonnière s'est installée au beau milieu de l'axe routier antique. Ce phénomène remarquable constitue une indication de chronologie relative quant à l'abandon de ce tronçon de la voie (Ext. Cadastral n° 24 ; photos 62 et 63) Le second intervient juste avant l'entrée de
  • bombement de sa bande de roulement, ses bas-côtés et les structures de sa limite d'emprise (ensemble talus-fossés). On peut la suivre ainsi sur 2 km (Ext. Cadastral n° 28 ; photos 72 et 73). Il s'agit d'un site à protéger en priorité! Le quatrième secteur où les structures de la voie ont
  • assurément de la bande de roulement et de ses deux bermes latérales. Dans une prairie, vers l'ouest, on distingue encore les fossés latéraux de limite d'emprise (Ext. Cadastral n° 29 ; photos 74 à 76). ' Ces quatre tronçons nécessitent des mesures de protection appropriée. Commune de
  • chemins encore en place qui se raccordent à la voie et qui paraissent les plus anciens. Même si la présence de sites archéologiques, présumés être en rapport avec la voie, est simplement évoquée dans ce travail, nous envisageons un recensement complet de ceux qui se répartissent dans
  • terrestre La prospection aérienne L'ETAT ACTUEL DE LA LIAISON ROUTIERE ENTRE RENNES ET ANGERS LE CADRE GEOGRAPHIQUE PRESENTATION DU TRACE SYNTHESE PERSPECTIVES BIBLIOGRAPHIE PHOTOGRAPHIES Tome 2 - REPORT DU TRACE SUR FONDS I.G.N. Tome 3 - EXTRAITS CADASTRAUX Tome 4 - PHOTOGRAPHIES
RAP02233.pdf (CARHAIX-PLOUGUER (29). extension du collège/lycée Saint-Trémeur. 1 rue Cazuguel. dfs de diagnostic.)
  • LE CLOIREC Gaétan
  • , Place de la Mairie, 29837 Carhaix-Plouguer Fait à RENNES, le ... ¿, j y j j 21506 Pour la Préfète de la région Bretagne, préfète d'HIe et Vilaine Le Directeur régional des affaires culturelles Stéphane D E S C H A M F S Copie de l'arrêté de prescription REPUBLIQUE FRANÇAISE M
  • — — ^ JUÎL. 2006 Pour la Préfète de la région- Bretagne, Préfète d'Ille et Vilaine Le Directeur iégififôste^s^teïes culturelles de Ijâichéolegte^ ^-'ï--- Copie de l'arrêté de prescription ^ âiptanereScHÂMPS ~ ~~~ ^ + I N S T I T U T N A T I O N A L D t R E C H-m
  • premiers vestiges en place sont apparus 4 m plus au sud à une profondeur qui varie entre 0,20 et 0,50 m. Us se développent sur toute la longueur de la tranchée où quatre ensembles différents ont pu être caractérisés (fig. 12). Le premier correspond à un ensemble empierré qui est
  • installé dans le paléosol. Plusieurs perturbations végétales (racines) et anthropiques (fosses) gênent la compréhension des structures mais différents aménagements successifs se distinguent néanmoins. Un premier empierrement (1004) présente des alignements de petits blocs disposés en
  • de ces éléments. Une tranchée est-ouest (1003) apparaît également dans la partie sud et se repère plus clairement près du bord oriental du sondage. Le rapide nettoyage opéré semble montrer qu'elle recoupe l'aménagement 1004. Une structure pouvant correspondre à une fosse a aussi
  • occupée par un tronçon de voie observé en diagonal et orienté nord-sud (fig. 14 à 18). Les trois états qui ont pu être identifiés confèrent une épaisseur totale d'environ 0,50 m à cet espace de circulation dont le niveau le plus ancien se compose de petites pierres et de quelques
  • indique que l'aménagement 2013 n'est pas antérieur au Ille siècle ap. J.-C.6 Un alignement de pierres de schiste vert et de fragments de tuiles (2003) passe finalement sur la structure 2013 dans le sens est-ouest. Le tout est lié avec de la terre limoneuse marron et présente un aspect
  • , de fait, à un état plus ancien (fig. 23). La fouille partielle de la couche sous-jacente (2006) a livré des tessons du milieu du Ile siècle ap. J.-C.7 La surface aménagée 1006 qui se trouve juste en dessous est traversée par quelques fosses et trous de poteau visibles en surfaces
  • tesson de faïence mis au jour dans ses fondations permet de le dater au plus tôt de la fin du XVIIe siècle8. Son absence sur le plan de 1772 et sur le cadastre de 1820 pourrait caler son existence après cette dernière date et le courant du XXe siècle. Il s'agit peut-être d'un simple
  • mur de clôture associé à l'établissement scolaire fondé au milieu du XIXe siècle. Fig. 19 : radier 2002 et niveaux (cl. G. Le Cloirec / Inrap). avoisinants 6 Chap. 2.2.4.2., us. 2004. Chap. 2.2.4.2., us. 2006. 8 Chap. 2.2.4.2, us. 2024 7 29 Fig. 20 : relations entres les
  • envisager qu'il s'agisse d'un soubassement ou d'un bouchon de puits sans plus de conviction. Le mobilier recueilli au moment du nettoyage se rapporte au milieu du 1er siècle ap. J.-C. excepté un tesson d'époque moderne. De nombreux déchets d'artisanat verrier sont encore à signaler dans
  • hétérogène. Les éléments les plus récents correspondent à des récipients en usage au milieu du IIe siècle après J.-C. (mortier et bol en sigillée du Centre, amphore gauloise, bol en terra nigra...). Us 2008 Le nettoyage de ce secteur a fourni un ensemble de 35 tessons de céramique. Ils
  • commune sombre tournée ainsi que des tessons d'amphores à huile (Dressel 20 de Bétique) et de tradition gauloise. L'ensemble de ces récipients correspond à une datation du milieu du Ier siècle après J.-C. Us 2011 Les tessons mis au jour dans cette couche couvrent une période
  • d'anse repliée est orné de stries réalisées à la pince. La petite taille de cette anse est à rapprocher des petites aryballes à anse delphiniforme de type Isings 61. Cette forme apparaît dans le milieu du Ier siècle après J.-C. et perdure jusqu'au IVe siècle de notre ère. - 3 scories
  • époque. D'une façon générale, le mobilier montre toutefois que les aménagements principaux (bâtiments sur sablières basses et chaussée aménagée) se rattachent à la période qui couvre les trois premiers siècles de notre ère. Enfin, certains indices d'un artisanat du verre sont
  • Collège / Lycée Saint Trémeur CARHAIX-PLOUGUER (Finistère)
  • K FlAVCM« Inr; -V 2233 SOMMAIRE . Données administratives, techniques et scientifiques Fiche signalétique Générique Notice scientifique Fiche d'état du site_ . Résultats de l'opération p. 3 p. 4 p. 5 p. 6 p. 7 p. 17 2.1. Cadre de l'intervention p. 18 2.2. Les vestiges p
  • /10/2006 notifiée le 23/10/2006). archéologique Date d'intervention : du au 12/02/2007 au 23/02/2007 TITULAIRE (nom et prénom) : Le Cloirec Gaétan Organisme de rattachement : I.N.R.A.P. Aménageur : OGEC Saint Trémeur Protection juridique : Motif de l'opération : permis de
  • / Lycée Saint Trémeur - Carhaix-Plouguer (Finistère) Sous-titre : Rapport de diagnostic (12/02 - 23/02/2007) Nombre de volumes : 1 nbre de pages : 48 nbre fig. : 27 nbre planches. : Il 4 GENERIQUE Intervenants : Gaétan LE CLOIREC (I.N.R.A.P., chargé d'opérations et de recherche
  • ). Une demande de permis de construire dans la cour du collège / lycée Saint Trémeur a incité le Service Régional de l'Archéologie à prescrire un diagnostic sur les 500 m2 d'emprise du projet. Ce secteur situé dans le périmètre archéologique sensible, se place effectivement au cœur de