Rechercher sur le site

  • Chercher les documents contenant un mot OU un autre : tapez simplement les mots à la suite => bracelet bronze
  • Chercher les documents contenant un mot ET un autre : utilisez le mot-clef AND => bracelet AND bronze
  • Chercher les documents contenant une expression exacte : taper l'expression entre guillemets => "bracelet en bronze"

Limiter votre recherche

Auteur
Type d'opération
Commune
Département
Date (Année)

3853 résultats Exporter les résultats

Trier par Titre : ascendant / descendant
RAP02444.pdf (LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille)
  • LANGON (35). la lande du Moulin, la rue des Demoiselles. rapport de fouille
  • e«AC-SRA 1 5 MAI 2009 COURRIER ARRIVEE Rapport final d'opération Mars 2009 Stéphane BLANCHET Avec les contributions de Philippe FORRE, Xavier HENAFF, Françoise LABAUNE LANGON « La Lande du Moulin/ La rue des Demoiselles » (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Dates d'interventions
  • 2.2 Objectifs de la fouille 15 2.3 Méthodologie mise en œuvre sur le terrain 15 2.3.1 Le décapage 2.3.2 La fouille 2.3.3 L'enregistrement des données 2.3.4 Les analyses 15 20 23 23 2.4 Le Post-fouille 23 Chapitre 2 - Les moulins à vent 25 1 Les moulins à vent : une étude
  • préalable nécessaire 27 1.1 Le moulin sud 27 1.1.1 Les fondations et les soubassements du moulin sud 1.1.2 Le talus périphérique 29 32 1.1.3 Le cerne du moulin 32 1.2 Le moulin nord 40 1.2.1 Le soubassement 40 1.2.2 Le fossé et le talus périphérique 42 2 Le mobilier
  • associé aux moulins 42 2.1 Données générales 42 2.2 Etude du lot par contexte 42 2.3 Conclusion 45 3 Les moulins et le monument mégalithique 45 Chapitre 3 - Le dolmen ai 1 L'architecture 55 1.1 L'éboulis 55 1.2 Le cairn 60 1.2.1 Les matériaux 1.2.2 Le massif interne
  • d'étudier un dolmen en partie conservé sous un moulin à vent. En l'état de nos connaissances, il s'agit du seul dolmen actuellement reconnu à Langon. D'après son architecture, le monument a été édifié au cours du Néolithique moyen. Le mobilier céramique découvert dans la chambre indique
  • Géologie Datation Anthropologie Paléontologie Zoologie Botanique Palynologie Macrorestes An. De céramique An. De métaux Acq. des données Numismatique Conservation Restauration Autre INTERVENANTS ET MOYENS MIS EN ŒUVRE Intervenants scientifiques : SRA : INRAP Anne VILLARD-LE TIEC
  • préhistorique voisine des Landes de Cojoux à Saint-Just (Ille-etVilaine). Il y a environ un siècle, le dolmen étudié se situait au sein d'une lande rase. A l'époque, un moulin à vent était encore visible au sommet de la structure mégalithique. Au démarrage de la fouille, le dolmen se
  • présentait sous la forme d'une légère anomalie topographique de forme circulaire. Il était d'ailleurs difficile de distinguer les aménagements associés au moulin des ultimes restes du monument. Un décapage à la pelle mécanique a d'abord été effectué afin d'étudier l'environnement
  • décapage extensif, l'anomalie topographique a été dégagée manuellement. Une attention a tout d'abord été portée aux restes du moulin car certains blocs de pierre et en particulier ceux présents dans les fondations étaient manifestement issus du dolmen. A cheval sur plusieurs limites de
  • fondations du moulin. La morphologie initiale de la chambre est assez difficile à restituer. On sait qu'elle comporte au moins une petite cellule latérale. Quelques dalles de grès retrouvées au fond de la chambre indiquent que le sol était recouvert d'un dallage. L'amorce d'un couloir
  • e c o u v e r t d ' u n e c o u c h e d e terre v é g é t a l e . Chapitre 1 Présentation du site Stéphane BLANCHET Chapitre 1 - Présentation du site Langon - La Lande du Moulin 1 - CADRE NATUREL ET ARCHEOLOGIQUE DU SITE 1.1 LE CADRE GEOGRAPHIQUE TOPOGRAPHIQUE ET Le
  • site de la Lande du Moulin (Langon, Ille-etVilaine) se trouve dans la moyenne vallée de Vilaine à environ 50 km au sud de Rennes et 20 km au nord-est de Redon (figure 1). Le sud de l'Ille-et-Vilaine comprend une série de crêtes parallèles qui forment un relief de type appalachien
  • moins profondément le territoire communal comprend deux ensembles. Le premier prend naissance sur une crête culminant à 101 m et s'oriente vers le sud/sud-ouest en direction du ruisseau du Moulin Neuf et de la Vilaine. Le second s'oriente vers le nord et l'est en direction de la
  • Vilaine. Le site de la Lande du Moulin appartient à un vaste ensemble mégalithique et tumulaire se développant sur un petit replat topographique dont l'altitude moyenne est d'une cinquantaine de mètres. Ce replat - d'axe estouest - couvre un espace de 2,5 km de long pour 1 km de large
  • . Le site de la Lande du Moulin se trouve sur la partie orientale du replat. 1.2 LE CADRE GEOLOGIQUE D'un point de vue géologique, le secteur s'inscrit dans le domaine centre-armoricain, ensemble de synclinaux paléozoïques grésoschisteux (synclinaux du sud de Rennes) enchâssés dans
  • Moulin REDON Figure 2 : La L a n d e d u Moulin, L a n g o n (35) - E n v i r o n n e m e n t t o p o g r a p h i q u e d u site (D.A.O : P. Forré). 5 Langon - La Lande du Moulin Les formations géologiques locales offrent plusieurs types de roches et en particulier des schistes
  • , des grès ou encore des conglomérats de type Gourin ou de type Montfort. Au niveau de la Lande du Moulin (figure 4), le substrat géologique est constitué de schistes subardoisiers sombres (02c-5a) connus également sous le nom de « Schistes d'Angers » ou de « Schistes à Calymènes
  • nord de la Lande du Moulin, dans les environs de Port de Roche et de Saint-Ganton. Sur le secteur de la Lande du Moulin, le substrat schisteux est actuellement recouvert d'une couche de terre végétale qui ne dépasse pas 25 cm. Elle est souvent moins épaisse voire pratiquement
  • inexistante comme sur le site des Demoiselles. 6 F i g u r e 4 : La L a n d e d u M o u l i n , L a n g o n (35) - C a r t e g é o l o g i q u e a u l/50000ème. BRGM, carte d e Pipriac n ° 387 (D.A.O : P. Forré). 7 Langon - La Lande du Moulin 1.3 LE CADRE ARCHEOLOGIQUE Chapitre
  • affinée ( D A O : P. Forré). 8 Langon - La Lande du Moulin Chapitre 1 - Présentation du site Dans ce rapide survol, n'ont été cités que les complexes les plus importants. Néanmoins, des ensembles de plus faible dimension et surtout moins connus, comme ceux de SainteAnne-sur
RAP02090.pdf (LANGON (35). "rue des Demoiselles". rapport de diagnostic)
  • tumulus visibles au moment de l'activité du moulin. Dans les deux derniers cas, cet amas de blocs est constitutif du monument et garde uniquement les stigmates de l'implantation du moulin. Dans le premier cas, les blocs ne sont pas liés au monument et sont en position secondaire. Cette
  • Surface diagnostiquée : 263 m2 % de la surface sondée : 3% Résultats Problématique de recherche et principaux résultats : Une prospection pédestre réalisée par le CERAPAR et P. Musa a mis en évidence plusieurs tumulus au lieu-dit « La Lande du Moulin ». La diagnostic prescrit concerne
  • domine le versant sud du ruisseau de Ravalin. Immédiatement au sud de l'emprise, trois autres tumulus ont été répertoriés et regroupés sous l'appellation « tumulus de la lande du moulin » (fig. 7). Le plus proche est à moins de 20 mètres de celui qui a fait l'objet de ce diagnostic et
  • demoiselles ont été extraits. DONNEES ARCHEOLOGIQUES Description générale Globalement, le relief constitué par le monument est, pour un bon quart, situé sur l'emprise sondée. Un moulin a été implanté sur ce relief qui constituait un point haut intéressant à exploiter. Une partie de la
  • base du moulin est encore visible au sol. Nous l'avons situé topographiquement afin de voir son assise réelle au sol. Cet aménagement a certainement nivelé et peut-être écrété le sommet du tumulus. Il semble, en effet, qu'une plateforme ait été réalisée préalablement à la
  • 5). La possibilité que l'empierrement mis au jour soit uniquement lié au moulin a été envisagée mais cela nous paraît impossible pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'emprise au sol de l'empierrement est très large, trop large pour accueillir un moulin dont le diamètre n'était
  • que de 6 mètres. La forme du relief observée dans les profils est bien comparable à celle d'un tertre. Enfin, le calibre et l'agencement des blocs de schiste et du parement en pierres sèches nous paraissent refléter un type de construction très différent du moulin. La couverture
  • calibrés, emballés dans un limon sableux gris. Ce sont de petits blocs ou dalles de schiste de 10 à 30 cm de long pour 1 à 5 cm d'épaisseur. Leur disposition est variée et peu compacte (fig. 3). Dans la partie externe, une perturbation liée au moulin a détruit le monument sur près de
  • , en limite du fossé, portaient sur 13 la face supérieure des traces de mortier. Ces dernières peuvent résulter : d'un niveau de destruction du moulin, d'une consolidation des bords du fossé réalisée au moment du creusement ou encore d'un rejet de mortier sur les pierres du
  • dernière hypothèse nous semble la moins probable pour plusieurs raisons. Tout d'abord, la limite de l'empierrement correspond bien à celle du relief constitué par le tumulus. D'autres part, les blocs sont différents de ceux utilisés pour le moulin. Les pierres de ce dernier sont
  • Redon, à Malensac ou à St Jean-la-Poterie (F. Tournier, 1998). Ces deux types de céramique permettent donc de dater le remplissage du fossé de la fin du XVème siècle, ce qui exclue tout lien avec le moulin plus récent. Deux silex ont aussi été retrouvés au cours du nettoyage. Ils
  • monuments, à la commune de Langon, en Ille-et-Vilaine. Elle offre, en effet, un échantillon très diversifié de monuments cultuels et funéraires. Après les incendies de 1976 et 1989, plusieurs monuments comme les alignements du moulin (Le Roux, Lecerf, Gautier, 1989) ont fait l'objet de
  • fouilles. Elles ont permis de montrer une fréquentation du site dès le Néolithique avec des dates à 4730 à 4380 avant J.C. pour les alignements du moulin modifiés vers 2000 avant J.C. par les populations du Campaniforme et de l'Age du Bronze. Le Château-bû révèle aussi une acculturation
  • de la tranchée 1 avec le fossé moderne. 19 Photo 7 : Vue de détail de l'empierrement de la tranchée 1, à l'est du parement Fig.7 : Localisation des tumulus dits "de la Lande du moulin" Relevé des tumulus d'après B. Monnier et J.C. Javré •—•—_ Relevé du tumulus au cours du
  • , 29-31 octobre 1990, R.A.O., suppl. n°5, p 55-62. Briard J., Gautier M., Leroux G., 1995. Les mégalithes et les tumulus de Saint-Just, Ille et Vilaine, Paris, CTHS, 175p. Le Roux C.T., Lecerf Y., Gautier M., 1989. Les mégalithes de Saint-Just et la fouille des alignements du moulin
  • sondage de la tranchée 1 de la zone est de la tranchée 1 de détail de l'empierrement est de la tranchée 1 de la base du moulin sur le tumulus SOMMAIRE FICHE S I G N A L É T I Q U E A R C H E O L O G I Q U E : 2 MOTS C L É S DES THESAURUS 3 I N T E R V E N A N T S E T M O Y E N S
  • Marchand Organisme de rattachement : INRAP Maître d'ouvrage des travaux : Nature de l'aménagement : Construction individuelle Opérateur chargé des travaux : INRAP interrégion Grand-Ouest Surface du projet d'aménagement : 8600 m2 Dates d'intervention sur le terrain : du 13/06 au 18/06/05
  • : A. Villard Sandra Marchand Michel Bailleu Conservateur en charge du dossier Responsable scientifique Adjoint scientifique et technique Intervenants administratifs : DRAC de, SRA : INRAP interrégion Stéphane Deschamps Gilbert Aguesse Conservateur régional de l'archéologie Directeur
  • Beaussire 4 PRESENTATION DE L'OPERATION Le diagnostic a été réalisé conformément à la prescription scientifique du Service Régional d'Archéologie de Bretagne. Cette intervention avait pour but de sonder et évaluer le potentiel archéologique de l'emprise d'un futur habitat individuel
  • mais certains n'ont pas survécu aux destructions de la fin du XIXème siècle et au remembrement de 1964. Une prospection plus récente, réalisée par le CERAPAR et P. Musa en 1991 a permis de mettre en évidence une série de tertres encore existants, s'étendant des alignements
RAP02280.pdf ((29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • RAPPORT FINAL D'OPÉRATION Q â fy *7 LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC (FINISTÈRE) Prospection pédestre thématique dans les Monts d'Arrée : communes de Berrien (Code INSEE : 29007), Le Cloître- SaintThégonnec (Code INSEE : 29034), Commana (Code
  • INSEE : 29038), Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202) et Saint-Rivoal (Code INSEE : 29261) Numéro de l'arrêté de prescription : 2007 - 214 PIERRICK TIGREAT DÉCEMBRE 2007 22 *0 RAPPORT FINAL D'OPÉRATION LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC (FINISTÈRE
  • : LES MOULINS HYDRAULIQUES 34 1.1. OBJECTIFS ET MÉTHODE 34 1 .2. FICHE D'ENREGISTREMENT 35 1 .3. MOYENS HUMAINS ET CALENDRIER DE RÉALISATION 35 5 2. LES SOURCES DE L'HISTOIRE DES MOULINS DANS LE FINISTÈRE 2. 1 . LES XIX e ET XX e SIÈCLES 35 36 2.1.1. SOURCES STATISTIQUES
  • 43 2.3.2. LES DOCUMENTS JUDICIAIRES 44 2.3.3. LES DOCUMENTS DE LA SÉRIE H 44 3. CORPUS DES SITES DE MOULINS HYDRAULIQUES C. CATALOGUE RAISONNÉ DES MOULINS À EAU 44 46 FICHE N° 1 MOULIN DU CRAN 46 FICHE N° 2 MOULIN DU MENDY 55 FICHE N° 3 MOULIN DE CUFFULIEC 63 FICHE
  • N° 4 MOULIN DE QUEUFFLET 72 FICHE N° 5 MOULIN DE RESTANCAROFF 84 FICHE N° 6 MOULIN MANAC'H QUÉRÉ 95 FICHE N° 7 MOULIN DE SAINT-RIVOAL 1 04 D. ANALYSE ET INTERPRÉTATION DES DONNÉES 1 . ANCIEN RÉGIME : LES MOULINS MONASTIQUES 115 1 15 1.1. ANALYSE SPATIALE 1 15 1 .2
  • . EMPLACEMENT DES MOULINS 1 18 1.3. UTILISATION DE LA FORCE HYDRAULIQUE 1 19 1 .4. USAGE DES MOULINS 1 19 1.5. DE L'AFFERMEMENT À L'AFFÉAGEMENT : LES CONDITIONS DE LOCATION 120 1.6. LES MEUNIERS 123 1.7. LES REVENUS 123 6 2. PÉRIODE RÉVOLUTIONNAIRE : SUPPRESSION DE LA BANALITÉ
  • nombreuses acquisitions de moulins à eau. Ces possessions constituaient une part importante des revenus pour le monastère. 8 Le but de ce rapport sur les moulins hydrauliques est d'une part d'appréhender les relations des religieux avec le milieu et d'autre part, au-delà de l'enceinte
  • raisonné des moulins à eau 11 B. NOTICE SCIENTIFIQUE LES MOULINS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC DANS LES MONTS D'ARRÉE (FINISTÈRE) La problématique de l'opération de prospection pédestre thématique ne pouvait être dissociée d'une approche spatiale des biens séculiers
  • moulins détenus par les moines cisterciens. Le contexte d'implantation de ces bâtiments a ainsi pu apporter des éléments afin de concevoir l'organisation de ces structures artisanales en relation avec la répartition des hommes. En outre, l'analyse des données a permis d'associer la
  • mesurées pour relier la documentation aux vestiges archéologiques. Les sites d'implantation des moulins monastiques purent être identifiés pour mener une enquête de terrain. Au cours de l'étude, une recherche des sources documentées (cartographiques, planimétriques et écrites
  • mentions. L'examen s'est focalisé derechef sur les moulins à la période moderne jusqu'au devenir des usines au dix-neuvième et vingtième siècles, en traitant des faits antérieurs si la documentation étudiée le permettait. 12 A la période moderne, outre les moulins des étangs du Relec
  • (Plounéour-Ménez), dans la région des Monts d'Arrée, le temporel de l'abbaye comptait sept moulins, aucun à vent. De ces moulins, il subsiste communément les installations annexes : bassins de retenue, biefs... Elles témoignent du fonctionnement technique du bâtiment principal. Les
  • moulins étaient présents dans l'enceinte monastique, à proximité des granges et dans les lieux isolés, à une grande distance de l'abbaye. Ils étaient aussi implantés au sein de subdivisions de paroisse (trêve, frairie...). Les moulins des étangs du Relec et de Queufflet (Le Cloître
  • -Saint-Thégonnec) sont au centre du domaine, où est polarisé en 1641 le plus grand nombre de quevaisiers, et en 1705, les plus importants revenus de l'abbaye. Leur rente annuelle est la plus élevée de tous les moulins. Tandis que ceux des territoires les moins importants en terme de
  • densité de vassaux, de recettes de l'abbaye et les plus en marge du domaine ont des rentes annuelles nettement inférieures. Toutefois ces moulins comme ceux de Cuffulliec (Le Cloître-Saint-Thégonnec), du Manac'h Quéré (Plounéour-Ménez), du Mendy (Berrien) et du Cran (Berrien) sont en
  • limite du domaine monastique et peuvent attirer des individus en marge de la seigneurie désirant moudre leur grain. En conséquence, les rentes de moulin ne semblent pas fixées d'après l'importance des bâtiments, mais cela paraît d'avantage lié à l'attachement possible d'un grand
  • l'abolition des droits féodaux et des obligations des vassaux. A proximité des moulins, dépendant anciennement de l'abbaye du Relec, de nouvelles installations artisanales sont bâties, modifiant le régime des cours d'eau et l'attachement des anciens vassaux à un moulin autrefois déterminé
  • , il a été possible de déterminer les mutations des moulins de l'abbaye du Relec au regard des données chiffrées du département et du développement économique du Finistère. L'étude des sources écrites a évidemment ses limites, et n'a pu être dissociable du travail de terrain. 13
  • relevés d'art rupestre à partir de la date de notification du présent arrêté jusqu'au 31/12/2007 concernant la région BRETAGNE Intitulé de l'opération : Les moulins hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec Département: FINISTERE Commune : Cadastre : Lieu-dit : Les Monts d'Arrée
  • qu'elle tenait dans la paroisse de Sizun et la seconde transmet une maison de la Trinité, à proximité du bourg de Daoulas (MORICE 1750-1756). Le domaine proche désigne les biens immobiliers dont le fond appartient à l'abbaye : terres cultivables, maisons, moulins... Il est exploité
RAP01882.pdf ((35). la voie romaine Rennes/Avranches. rapport de prospection thématique 2002)
  • la Coutancière. Le cours du ruisseau du Vieux Moulin qui apparaît sur le cadastre a été modifié. La voie est encore marquée sur les photographies aériennes dans la parcelle 54 de La Coutancière. Elle réapparaît au nord de la route communale n°10, dans la parcelle 6 du Rocher
  • . D'après la tradition, elle se dirige ensuite vers Romazy par la voie communale qui relie le Rocher-Pasquet au Pont-Gomery, au Chemin et au Moulin du Pont, sur les rives du Couesnon. Tous ces sites ont d'ailleurs fait l'objet de déclarations, en raison d'importants gisements de surface
  • Tremblay, nous retrouvons quelques vestiges de la voie ancienne qui partait de la Croix de la Mission et continuait vers le nord en passant par la Juquelière La partie nord-est de Tremblay, en bordure de Loysance garde de nombreux vestiges d'habitat Nous avions déjà connaissance du
  • Martine GUILLERMIN-BELLAT -RAPPORT DE PROSPECTION THÉMATIQUE 2002 : LA VOIE ROMAINE RENNES-AVRANCHES. Arrêté préfectoral du 24 Avril 2002. INTRODUCTION : Cette voie romaine est mentionnée dans les documents anciens tels que l'Itinéraire d'Antonin ou la Table de Peutinger
  • . Il est tout à fait probable que cette route n'a pas été crée ex-nihilo, mais qu'un itinéraire pré-romain existait. Les récits de César et de Dion Cassius font état d'échanges commerciaux d'abord, puis de conflits sur ce trajet. Nous pouvons donc considérer qu'il s'agit plutôt
  • d'améliorations de la voie gauloise, de sa remise en état, en un mot d'une véritable modernisation du réseau routier. REMERCIEMENTS : Ma gratitude va, au Service Régional d'Archéologie, à monsieur S. Deschamps et madame A. Villard qui ont soutenu et encouragé mes recherches, ainsi qu'à
  • monsieur J.P. Bardel qui n'a jamais hésité à me consacrer du temps pour m'aider ou m'expliquer les techniques à l'époque romaine. Yoann Escats m'a aidé lors de ma prospection au sol. Myriam Michel et Laurence Le Clézio ont participé aux relevés, je les en remercie tous les trois. CADRE
  • GÉOGRAPHIQUE : Ce rapport concerne l'itinéraire romain Rennes-Avranches et plus précisément son tracé dans la partie nord-nord-est du département d'Ille-et-Vilaine. Les documents anciens ont donné les premières pistes, le travail sur le terrain et la prospection aérienne ont permis
  • d'affiner les connaissances et de mieux situer la voie, plus particulièrement, dans les communes de Betton, de Mouazé et Chasné-sur Illet, de SaintAubin d'Aubigné, de Gahard, de Sens-de-Bretagne, de Romazy, de Tremblay, d'Antrain et de Saint-Ouen-la Rouerie. LES RÉSULTATS : Cette étude
  • de la voie antique a nécessité l'utilisation de cartes IGN au 1/25000° (1218 0, 1218 E, 1217 E, 1216 E) de plans cadastraux et de photographies aériennes et au sol. Les sites sont désignés par le nom du lieu-dit le plus proche sur la carte IGN au 1/25000°. Les fiches de
  • déclaration de sites comportent les renseignements suivants : la section cadastrale, son année de mise à jour, le numéro de la parcelle et les coordonnées Lambert II. La prospection aérienne a permis de compléter ou de confirmer les indices trouvés au sol, ainsi que d'observer des lieux
  • inaccessibles à pied. Elle a donc fourni de précieux renseignements. La connaissance du véritable tracé a considérablement progressé grâce à cette nouvelle campagne 2002. Carte IGN 1218 E. Paris, 1988. La coupe de la voie antique apparaît dans les rives de la Caleuvre entre les
  • parcelles 176 et 181 de la section Bl de Betton, mise à jour en Relevé de la Caleuvre au passage de la voie. Coupe de la voie dans la rive droite de la Caleuvre. La limite est du relevé a été imposé par les racines d'un arbre. c d Nous retrouvons de façon constante sous la terre
  • brune une arène argilo-limoneuse recouvrant une zone de cailloutis très compacte située presque au niveau du fond de la rivière. Dans la partie centrale, le cailloutis compacté disparaît. Il est remplacé par une zone constituée d'un mélange de pierres et d'argile. Les proportions
  • . LE CHENE DES PLAIDS. L'empierrement de la voie antique existe toujours dans la parcelle 684 de la section Bl de Mouazé (remise jour en 1983), au sud du bâtiment édifié sur la parcelle 544. Elle longe la route communale n°6 Vue aérienne du Chêne des Plaids et de la parcelle 684
  • . BEL-AIR. A la jonction des parcelles réunifiées 967 et 648 a, se trouve un gisement de surface constitué de tessons. La voie antique Rennes-Avranches empruntait le chemin dit de la Duchesse-Anne et les parcelles situées immédiatement à l'ouest : 648, 589, 587. Elle rejoignait le
  • Chemin-Chaussé par les parcelles 583, 577, 572. Photographie aérienne de la route antique. \ LE CHEMIN-CHAUSSÉ La voie se prolonge dans les parcelles 577, 572, 663, 662 et 559 en arrivant aux Rabottières où elle est partiellement recouverte par le gros talus en forme de
  • maison et du garage. Ils allaient en biais d'un édifice à l'autre. Dans la parcelle 3 1 1 attenante, on trouve des tegulae et des tessons. LE LAUNAY-BLANCHET La voie détruite se dirigeait vers Tlllet en traversant les parcelles 10, 11, 628, 12 et 13 du Launay-Blanchet, section Al
  • Breton, (vue vers le nord) V*- J \ V(aH*pi ; 1/ , la Hsye -J !»Mf.te|fltolto - «RocImlMoriaii Î B """ V t -i^ ,i ■r^-Ml ) , £t£Ë la Toucha / i- ' Ifi j; Bas Mcmméye; / I*ÏSBH Ii Carte IGN1217E Paris 1999. / / Dans la commune de Gahard, entre le Placis-Vert
  • et le bois de Borne, la voie marque très fortement le paysage à l'est de la route communale, dans les parcelles 532, 536, 537, 538, 539 et 541 de Maison Blanche et du Haut Bignonet. Elle traverse ensuite le bois et rejoint la route départementale 175 au Chêne Boë. Vue aérienne
RAP02227.pdf (LA ROCHE-MAURICE (29). château de roc'h morvan. rapport de fp1)
  • système défensif des portes de la Roche-Maurice et les stagiaires pour leur aide sur le terrain. TABLE DES MATIERES REMERCIEMENTS RESUME INTRODUCTION 1 3 5 FICHE SIGNALETIQUE 7 GENERIQUE DE L'OPERATION 8 I - LES OBJECTIFS D E L A C A M P A G N E D E F O U I L L E 2006 9 I I
  • - LES PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 9 2.1 - La méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention 2.1.2- L'enregistrement des données de fouille 2.1.3 - Le relevé de terrain et la mise au net des illustrations en post-fouille 2.1.4 - Le relevé topographique 9 9
  • 11 11 11 2.2 - Les méthodes de datation 2.2.1 - La chronologie relative 2.2.2 - La datation absolue 11 11 11 I I I - LES RESULTATS 12 3.1 - Le contexte topographique et archéologique 3.2 - La stratigraphie 3.2.1 - La rampe d'escalier du couloir A 3.2.2-Les sols 3.2.3 - Le
  • rocher. 3.3 - Le bâti 3.3.1 - Le donjon (M9) 3.3.2-Le couloir A (M 10, Mil) 12 13 13 14 17 12 12 15 3.4 - Les portes et leurs systèmes de fermeture 3.4.1 - La porte PI 3.4.2-LaporteP2 3.4.3 - Les barres Bl et B2 3.4.4- La porte P3 3.4.5- LaporteP4 3.4.6- LaporteP5 3.4.7 -Laporte P6
  • 3.4.8- LaporteP7 3.4.9- LaporteP8 19 19 19 19 21 21 22 23 24 24 I V - PROPOSITIONS D ' I N T E R P R E T A T I O N 25 4.1 - La chronologie relative 4.1.1 - La phase 1 4.1.2- La phase II 4.1.3- La phase III 4.1.4 -La phase IV. 4.1.5 -Laphase V. 25 25 25 27 27 29 4.2 - Les
  • définitive de la tour et le remblaiement des vestiges de la porterie (fig.01). La phase I pourrait identifier une tour primitive sous les fondations du donjon, au sud-est (M9). La phase I I est liée à la reconstruction de la tour avec une première entrée fortifiée, au sud-ouest (P4, B3
  • ). La phase III identifie une deuxième campagne de travaux après démolition (M10 et M i l ) . Elle correspond à la construction de la porterie visible en arrachement. La rampe d'escalier orientée vers le bourg (A) était fermée par deux lignes de poutres ( B l et B2) et par une seule
  • porte close placée devant le donjon (P3). Deux longues barres de bois étaient disposées en travers du couloir, avant d'être bloquées depuis les couloirs B et C par un système rudimentaire mais néanmoins rapide et efficace. La rampe orientée vers le front ouest (B) était fermée par
  • une seule porte close (P5), barrée de l'extérieur par une poutre horizontale dont le verrouillage était commandé depuis l'intérieur de la porte. La rampe orientée vers la salle (C), était fermée quant à elle par la porte principale d'accès au logis seigneurial (P6). Le battant en
  • bois était protégé des coups de bélier ou d'un incendie volontaire par trois barres horizontales encastrées dans le mur, à 1,30 m du vantail. Les poutres extérieures étaient bloquées de l'intérieur par un système équivalent à la porte P5. L'ensemble formait ainsi une succession de
  • blindage qui devait considérablement freiner l'assaut en cas de siège. Les phases I V et V correspondent quant à elles, à des travaux de rénovations de la porterie entre le XlVe et le XVIe siècle ( M 12 et M13). C1.01 - Vue générale du front sud du donjon avant fouille en septembre
  • de la résidence fortifiée du château de la Roche-Maurice (29) (fig.02), réalisée entre 2002 et 2005, une étude complémentaire a été entreprise sur l'entrée fortifiée du logis seigneurial, du 18 avril au 5 mai 2006. L'opération a consisté à déblayer partiellement sur 60 m , le cône
  • d'éboulis tombé au sud de la tour sur l'emprise supposée des vestiges d'une porterie médiévale. L'objectif était notamment d'identifier un accès vers le sous-sol du donjon, aujourd'hui remblayé, à l'emplacement d'une cavité qui pouvait être interprétée avant fouille comme un linteau
  • . Ce rapport présente, après avoir rappelé les objectifs, le cadre et les principes méthodologiques, les résultats de l'intervention de 2006. Fig.02 : Localisation du château de la Roche-Maurice sur la carte topographique au 1/25000° (fond de plan I G N , carte 1/25000
  • RENNES tél. : 02 99 84 59 00 - Fax : 02.99.84.59.19 CONSEIL GENERAL DU FINISTERE M. le Sénateur François MARC M. Michel LE GOFFIC 32, boulevard Dupleix 29196 QUIMPER Cedex tel : 02 98 76 20 20 - Fax : 02 98 76 20 16 INRAP - Inter-Région Grand Ouest M. Gilbert AGUESSE M. Michel
  • BAYEUX 37, rue du Bignon, CS 67737, 35 577 CESSON-SEVIGNE tél. : 02.23.36.00.40 - Fax : 02.23.36.00.50 COMMUNE DE LA ROCHE-MAURICE M. le Maire Jean-François JAOUANET M. le président de l'association "Château et patrimoine Rochois", Roger BRAZ 29 800 LA ROCHE-MAURICE tel
  • U I L L E 2006 Une rampe d'escalier inscrite dans un long couloir et une cavité béante ouverte dans l'angle sud-ouest du donjon, permettaient d'envisager la présence, sous les remblais, d'une porte d'accès ouverte en direction du sous-sol de la tour (cl.03). L'objectif de cette
  • campagne était donc de vérifier par sondage l'existence de cette porte, en vue d'une éventuelle fouille du donjon. Le deuxième objectif de l'opération était d'achever l'exploration de la fosse située au sud-ouest du logis seigneurial, et plus largement, la fouille du logis situé au nord
  • du donjon. Les résultats de la fouille de la fosse ont été joints au rapport final d'opération 2002-2005 (Martineau, 2007). Cl.03 - Vue de l'arrachement sud-ouest avant fouille, à l'emplacement supposé d'une porte comblée II - L E S PRINCIPES M E T H O D O L O G I Q U E S 2.1
  • - L a méthodologie d'intervention 2.1.1 - Le cadre d'intervention L'intervention s'est déroulée en deux phases. La première phase a consisté à enlever du 18 avril au 5 mai 2006 les gravats stériles avec une mini-pelle munie d'un godet de curage, sur une surface de 16 m implantée
RAP01367.pdf ((35). déviation de la rd 178. communes de Moutiers et Availles-sur-Seiche. rapport de diagnostic)
  • . n° 2, Hôtel du Département 1 , Av. de la Préfecture 35042 RENNES CEDEX Antenne Inter-régionale Grand-Ouest 1 , rue St-Jacques 72000 LE MANS LES MOUTIERS (35200) AVAILLES SUR SEICHES (35008) "La Lande Plantée": 35200 003 "Le Moulin": 35200 007 "Les Grassières": 35200 017 "La
  • DÉPARTEMENT : llle-et-Vilaine COMMUNE : Moutiers LIEU-DIT: "Le Moulin" N° SITE : 35 200 007 COORDONNÉES LAMBERT : Zone II - Ax = 335.488, Bx = 335.484, Cx = 335.532, Dx= 335.537, Centre x = 335.512, 1 847 871 386 754 16 Ay = By = Cy = Dy= 335.666, 770 335. 669, 323 335.743, 792 335.740
  • RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Avenue des Buttes de Coëmes -35700 RENNES Beaulieu VAGINAY Michel : Conservateur Régional VILLARD Anne : Conservateur du Patrimoine BATT Michael : Ingénieur d' Études A.F.A.N. - ANTENNE GRAND-OUEST 1, Rue Saint-Jacques -72014 LE MANS Cedex AGUESSE Gilbert: Chef
  • . MÉTHODOLOGIE DE L'ÉTUDE 5. LES STRUCTURES ARCHÉOLOGIQUES 5.1. RÉPARTITION DES STRUCTURES ARCHÉOLOGIQUES PAR SITE 5.2. LE SITE DE "LA LANDE PLANTÉE" 5.2.1. DESCRIPTION DES STRUCTURES 5.2.1.1. LE FOSSÉ 1 5.2.2. CONCLUSION 5.3. LE SITE DU "MOULIN" 5.3.1 DESCRIPTION DES STRUCTURES 5.3.1.1. LE
  • accentué. Les altitudes moyennes d'implantation des sites sont de 87 m (La Lande Plantée), 77 m (Le Moulin), 75 m (Les Grassières), et 81 m (La Cervière). Sur l'ensemble du tracé, les dénivelés les plus importants sont situés en début et au centre du projet, en bordure de la vallée de
  • . Dans ces schistes décomposés, on note la présence de sols fins mélangés à des éléments blocailleux ou plaquettes, très friables (< 50 mm), sur les zones de « La Lande Plantée »,du « Moulin » et de « La Cervière ». On observe également à « La Lande Plantée », des sols fins de couleur
  • décapage qui leur correspond a été ouverte (pl. 05, pl. 06). Au lieu-dit « Le Moulin » (parcelle 141), deux axes parallèles formant un angle droit avaient été interprété comme un angle d'enclos double. 3 Étude réalisée par le Laboratoire régional de l'équipement de Saint-Brieuc Guin
  • en limite des talus de la voie, décapées totalement sur une largeur moyenne de 1 0 m. Elles correspondent à une surface totale décapée d'environ 2713 m2, divisée comme suit : - La Lande Plantée : 768,5 m2 - Le Moulin: 487 m2 - Les G rassières : 1 .1 03 m2 - La Cervière 1 : 222,300
  • 5,5 jours, dans l'ordre suivant : «La Lande Plantée», «Le Moulin», «Les Grassières », « La Cervière ». Les sondages des structures archéologiques ont été réalisés à la suite, bande par bande, avant le relevé topographique général. Dans l'ensemble, deux coupes ont été réalisés par
  • GOFF (1996) 5 9 - zone 2 : « Le Moulin » (pl. 09) - zone 3 : « Les Grassières » (pl. 10) - zone 4 : « La Cervière » (pl. 12). Cette dernière, séparée en deux par l'ancien chemin (parcelle 614), a été divisée en deux secteurs : - secteur 1 : « La Cervière 1 » (parcelle cadastrale
  • Moulin, La Cervière), auxquels s'ajoutent un angle d'enclos (Les Grassières), une fosse indéterminée et une fosse d'extraction (Les Grassières). 5.2. LE SITE DE "LA LANDE PLANTÉE" 5.2.1 . DESCRIPTION DES STRUCTURES (pl. 07, pl.08) Le cliché aérien faisait état d'un enclos carré, situé
  • rattachement chronologique des structures au début du XIXème siècle, et jusqu'à environ 1880. 5.3. LE SITE DU "MOULIN" 5.3.1 DESCRIPTION DES STRUCTURES (pl. 09) Les structures observées au décapage de cette zone 2 correspondent à des fossés et à un axe de voirie, mais ne semblent pas
  • même fonction, ni de même importance, ni probablement de même période (VILLARD 1994). 13 5.3.1.2. LE FOSSÉ 12 (pi. 15) Situé dans l'espace ménagé par les fossés 13 et 17, le fossé 12 présente une orientation nord-est /sud-ouest. Fouillé dans les sondages 13, 22 et 23, ce fossé
  • accentué par l'apport de remblais nécessaires aux cultures : les sites du « Moulin », des « Grassières », et de « La Cervière », sur les parcelles qui nous concernent, ont été remblayés parfois sur 30 à 60 cm avec de la terre permettant les cultures de blé ou de légumineuses (petits
  • la moitié de la bande décapée, particulièrement sur le site du « Moulin ». D'ailleurs, le chapitre de la carte géologique consacré aux cultures, précise que : « Les schistes précambriens forment par décomposition, des vallées particulièrement fertiles et propres à la culture des
  • retrouvés sur « Le Moulin », un dans le fossé 15 et les autres ont été ramassés lors du décapage de surface. Les éléments en terre cuite viennent également des « Grassières » et du comblement du fossé 2, les fragments de tuile proviennent des ramassages de surface sur « Le Moulin » et
  • « Les Grassières ». Le mobilier métallique vient du ramassage de surface sur « Le Moulin » et de la fosse 5, aux « Grassières ». Le mobilier lithique se retrouve dans différents contextes, sur les sites du « Moulin » et des « Grassières » : 4 blocs de granité avec faces plates
  • MOBILIER CÉRAMIQUE (pl. 26, pl. 27) 6.1.1. INTRODUCTION Hormis un fragment de panse, à pâte claire et gros dégraissant, retrouvé dans le comblement du fossé 15, le site du « Le Moulin » n'a livré aucun autre élément céramique. Le mobilier céramique recueilli lors de cette opération
  • proviennent du site « Le Moulin », et d'un autre fragment de tegulae à pâte rouge provenant du niveau de décapage du site des « Grassières ». Ces fragments ne sont pas concernés par l'étude qui va suivre. 6.2.2. DESCRIPTION Deux fragments de « plaque foyère » ou de « plaque de chauffe
  • a p s Is o c i a t i o n °i fur les fouilles i m rchéotogiquei il i t i o n i ! e s CONSEIL GENERAL P ILLE ETUILHINE Service Régional de l'Archéologie Campus Universitaire de Beaulieu Avenue des Buttes de Coësmes 35700 RENNES CONSEIL GENERAL D'ILLE ET VILAINE D.R.I. S.E.T
RAP02592.pdf (QUIMPER (29). vestiges médiévaux et modernes au prieuré de Locmaria. rapport de sondages)
  • LE BIHAN Jean-Paul
  • quotidienne et aux activités économiques du prieuré. Les vestiges d'un petit moulin doté d'une pièce d'eau, exploités aux XIII - XVe siècles, furent identifiés en 2007 (Le Bihan, Villard, 2007). 11 Après une légère correction d'orientation du plan de Bigot, il apparaît que celui-ci livre
  • régional de 11 l'archéologie à J.-P. Le Bihan, directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère. Ce dernier est assisté de J.-F. Villard, archéologue professionnel de l'I.N.R.A.P., mais membre du CRAF et en période de congé annuel. La Ville de Quimper met à disposition les
  • questions d'urbanisme et d'organisation de la cité gallo-romaine ont été développées dans le cadre du P.C.R. « Agglomérations secondaires gallo-romaines des régions Bretagne et Pays de Loire » sous la direction de Martial Monteil (Université de Nantes) (Le Bihan, Villard, 2006). Par
  • totalement erroné, et vint à l'appui de cette thèse (Pape, 1976, nouvelle analyse Le Bihan, Villard, 2005). Attribuer à l'Antiquité une série de découvertes archéologiques incontrôlées et souvent fantaisistes (Le Men, 1874-75 du Chatellier, 1875, 1907) au cœur de la ville médiévale la
  • sont publiés (Le Bihan, Villard, 2005). Ils éclairent un peu ces dark-ages. - Il n'y a pas eu de transfert de la ville romaine vers l'amont. - La ville médiévale entre Odet et Frout ne se développe pas avant l'an 1000 (entre 1008 et 1018?). - Un cimetière et une église sont en
  • l'Abbaye du XIe siècle est précédée d'une installation religieuse. L'hypothèse du siège d'un évêché est vraisemblable. Une reprise par Nicolas Ménez et JeanFrançois Villard du mobilier archéologique découvert lors de la brève intervention sur le site de résidence Euterpe permet
  • (datant du XVIIe siècle), en 1858, avant les dernières transformations de l'architecte Bigot. Les fouilles de diagnostic ne 11 font guère avancer la question, même si l'hypothèse de vestiges de la salle capitulaire semble la meilleure (Le Bihan, Villard, 2006). Une tranchée orientée
  • récupération pour lesquels une origine antique a été suggérée (Le Bihan, Villard, 2006). Ce mur, chronologiquement inscrit entre les bâtiments romans et les grands aménagements du XVIIe siècle soulignent notre ignorance en ce qui concerne les installations de la partie occidentale du
  • est du prieuré. Une question essentielle demeure. S'agissait-il d'un cloître complet ou d'une simple galerie permettant aux moniales de gagner l'église à partir des nouveaux bâtiments sans sortir sur la place du village de Locmaria. L'hypothèse a été formulée (Le Bihan, Villard
  • pas simplement la base des arcades du cloître roman, un mur qui semble avoir été démonté à cette époque et dont on a trouvé la trace en 2006 (Le Bihan, Villard, 2006) cf. supra) Au XVIIf siècle Vers le milieu du XVIIIe siècle, sous le priorat de Renée-Françoise de Marigo (1732 1762
  • matériaux, ainsi que la largeur de la galerie méridionale du cloître (cf. infrà), confortent cette hypothèse. Mal conservé dans sa partie orientale, ce mur garde au moins six assises à l'ouest, où il est recoupé, au début du XIXe siècle, par le mur de séparation entre le jardin
  • ., dans Histoire de Quimper, éd. Privât, Toulouse, 1994. Le Bihan 2005 : LE BIHAN (J.-P.), VILLARD (J.-F.) - De la chute de l'Empire romain à la fin du Moyen Age, sous dir. J.-P. Le Bihan, Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1, Saint-Thonan, Quimper, éd
  • ^OCl VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES 2Qln c u OURRil: AU PRIEURE DE LOCMARIA A QUIMPER (FINISTERE) ' DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHEOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE
  • RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVICE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 2532. VESTIGES MÉDIÉVAUX ET MODERNES AU PRIEURÉ DE LOCMARIA À QUIMPER (FINISTÈRE) DOCUMENT FINAL DE SYNTHESE DE SONDAGES ARCHÉOLOGIQUES Sous la direction de Jean-Paul LE BIHAN Directeur du Centre
  • de recherche archéologique du Finistère CENTRE DE RECHERCHE ARCHÉOLOGIQUE DU FINISTÈRE SERVIVE RÉGIONAL DE L'ARCHÉOLOGIE Septembre 2010 11 SOMMAIRE 1. OBJECTIFS ET CONDITIONS D'INTERVENTION 1.1. OBJECTIFS 1.1.1. Lieu d'intervention 1.1.2. Le projet 1.1.3. Le problème 1.2
  • . MISE EN OEUVRE 1.2.1. Organisation 1.2.2. Le travail réalisé 2. CONTEXTE HISTORIQUE ET ARCHÉOLOGIQUE 3. LES VESTIGES MIS AU JOUR 3.1. LE BÂTIMENT CONVENTUEL DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.2. LE CLOÎTRE DES XI e - XIIe SIÈCLES 3.3. QUELQUES VESTIGES DATÉS ENTRE XVIIe ET XIXe SIÈCLES 3.1.1
  • , parcelle 4 CK cadastre 2006 Propriété : Ville de Quimper 1.1.2. Le projet Dans le cadre du réaménagement du jardin du prieuré, la Ville de Quimper sollicite les avis du Service régional d'archéologie et les conseils de Jean-Paul Le Bihan, ancien archéologue municipal ayant eu en charge
  • l'ensemble des diagnostics réalisés entre 2006 et 2007 dans l'ensemble monumental du prieuré de Locmaria et sur la place Bérardier. Il est suggéré de refaire le jardin et de porter son niveau de fréquentation à 0,40 m sous le niveau actuel, soit celui de la galerie de la portion de
  • cloître encore existante et datable de l'époque de la construction de l'église et de l'abbaye originelle, soit les XIo - XIIe siècles. 1.1.3. Le problème Un tel projet implique le bouleversement des sols jusqu'à un niveau de 0,70 à 0,80 m sous le sol actuel. Un tel niveau est
  • susceptible d'entraîner des destructions massives de vestiges antiques (le jardin recouvre un quartier urbain gallo-romain aux vestiges très denses), médiévaux (fondations du cloître roman et des bâtiments conventuels associés) et modernes (extension possible du prieuré des XVIIe et XVIIIe
RAP01980.pdf (SAINT-JUST (35). "les Landes de Cojoux". rapport de diagnostic)
  • SAINT-JUST (35). "les Landes de Cojoux". rapport de diagnostic
  • INTERVENANTS Intervenants scientifiques SRA : Inrap : Stéphane BLANCHET, Michel BAILLIEU Autre : Intervenants techniques Techniciens : P. FORRE Topographe : F. BOUMIER Terrassements mécaniques : Entreprise BEAUSSIRE Intervenants administratifs Drac, SRA : Stéphane DESCHAMPS, Anne VILLARD-LE
  • l'emplacement d'un léger talweg, les sondages (T.3, T.8, T.l 1 et T. 14) atteignent 0,65 m de profondeur. Au niveau de la terrasse du moulin, le substrat géologique affleure sur une bonne partie de l'extension prévue. Pour le reste, le décapage ne dépasse pas 0,2 m de profondeur. Description
  • suivant un axe sud-ouest/nord-est. Terrasse : le projet d'extension de la terrasse du moulin se situe sur le point haut de la crête. Le schiste affleure sur une bonne partie de l'emprise de l'aménagement. Sur le reste, le décapage a montré que le schiste a été recouvert d'une couche de
  • Rapport de diagnostic INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES PREVENTIVES 2004 Stéphane BLANCHET SAINT-JUST "Les Landes de Cojoux" (Ille-et-vilaine) Février 2004 N° de prescription : 2002-166 N° de projet INRAP : 31 05 0365 01 INRAP Direction interrégionale : Grand
  • -Ouest J38 0 FICHE SIGNALETIQUE Site n ° : | 3 . 5 | | 2 . 8 . 5 | | 0 . 0 . 7 | Département : Ille-et-Vilaine Commune : Saint-Just Lieu-dit ou adresse : Les Landes de Cojoux C^dEStrc * Année : 2004 Section(s) et parcelle(s) : ZM 122a, 123, 124, 397a et ZH 194, 195, 196,197
  • TIEC Inrap, Direction interrégionale : Gilbert AGUESSE Aménageurs : Gilles GUGUEN CONTEXTE ARCHEOLOGIQUE LOCAL ET/OU PRESCRIPTIONS SCIENTIFIQUES Les Landes de Cojoux à Saint-Just, l'un des plus vastes sites mégalithiques de Bretagne, sont constituées de plusieurs monuments de types
  • variés disposés le long d'une crête rocheuse (figure 1). Sa mise en valeur par le Département d'Ille-et-Vilaine occasionne des travaux d'aménagements (figure 2) qu'il convient de faire précéder d'un diagnostic archéologique et/ou de prospections de manière à vérifier qu'aucun autre
  • diagnostiquée : 16830 m (parking+terrasse) 2 2 Contexte géographique et géologique : le secteur étudié se situe sur le sommet et le flanc nord d'une crête schisteuse orientée est/ouest (figure 1). La configuration topographique et géologique du secteur a fortement contribué à la mise en
  • place d'un des plus importants sites mégalithiques de l'ouest de la France. Un gisement de surface mésolithique est également présent sur le sommet de la crête et à proximité immédiate du projet de parking. Méthode de diagnostic : Tranchées en quinconce Tranchées continues Sur
  • sommaire de la stratigraphie observée dans les sondages ou carottages : Parking : sur le tiers sud du projet, la stratigraphie se limite à un simple horizon humique brun foncé qui repose directement sur le substrat géologique. Cet horizon varie entre 0,10 et 0,30 m d'épaisseur. Il n'a
  • livré aucun mobilier archéologique. Sur le reste de l'emprise du parking, l'horizon humique décrit précédemment repose sur un niveau d'altérites et de colluvions de couleur brun-jaune qui peut atteindre 0,35 m d'épaisseur. Cet horizon a livré un grattoir et un éclat en silex. La
  • couche d'altérites et de colluvions repose directement sur le substrat géologique. Au niveau du substrat ou de l'horizon colluvié, plusieurs tronçons de fossés ont été dégagés. Ils présentent un profil en cuvette et ne dépassent pas 0,10 m de profondeur conservée pour 1 m de largeur
  • remblais d'environ 0,20 m d'épaisseur lors de l'aménagement du moulin. Chemin : l'absence de bornage et la présence d'un bois très dense au niveau de l'emprise du chemin n'ont pas permis la réalisation de tranchées de sondage. La pente étant par ailleurs très importante sur ce secteur
  • proprement dite n'a été observée au sein des tranchées de diagnostic. Les tranchées de sondage montrent que l'emprise du parking se trouve bien en bordure de l'épandage d'industrie mésolithique. Dans ces conditions, les travaux ne devraient donc pas détruire ce qui subsiste du site
  • . Figure 1 : localisation du diagnostic (d'après la carte IGN au 1725000 1120 ET, Pipriac) e 277 265 J-5Ç- K \ "1 S S3 ut ut a 201 1IC CHÂTAIGNIER SS8 27 6 Parking >03 \ W 4G- T LE 2S7 2.65 / y Parking # hsy V?y 136 Vir ••H? L22 y . ' Gisement de surface
RAP02212.pdf ((29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique)
  • (29). les installations hydrauliques de l'abbaye cistercienne du Relec. rapport de prospection thématique
  • PROSPECTION PEDESTRE THEMATIQUE 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE 2.3. PHASES CHRONOLOGIQUES 2.4. MOYENS HUMAINS ET TECHNIQUES MIS EN ŒUVRE 2.5. ENREGISTREMENT DES DONNEES 2.6. RELEVES ARCHEOLOGIQUES. 2.6.1. LE MOULIN HYDRAULIQUE DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 2.6.2. LE « CHATEAU D'EAU » 3
  • . FONTAINE SAINT BERNARD 3.2. 1 1. 1. DESCRIPTION 3.2. 1 1.2. INTERPRETATION. 3.2.12. FONTAINE NOTRE-DAME. 3.2. 12. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 12.2. DESCRIPTION 3.2.12.3. INTERPRETATION. 3.2. 13. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE SUPERIEURE 3.2. 13. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2
  • . 13.2. DESCRIPTION 3.2.13.3. INTERPRETATION 3.2. 14 MOULIN SUR DERIVA TION 3.2. 14. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 14.2. DESCRIPTION 3.2.14.3. INTERPRETATION 3.2. 15. LE MOULIN DE LA CHAUSSEE INFERIEURE 3.2. 15. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2.15.2. DESCRIPTION 3.2.15.3
  • , conduites, déversoir, digues, douves, drain, écluses, étangs, fontaines, fossés, moulins, regard, turbine, vannes, vasque Chronologie : XII e - XX e 7 NOTICE SCIENTIFIQUE LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC, FINISTERE. PREMIERS RESULTATS DE L'ETUDE
  • , formant deux étangs, réserves en énergie hydraulique qui murent les roues à eau d'un à trois moulins selon les phases d'occupation. Les sources textuelles étudiées permettent d'appréhender leur évolution de la première moitié du XVI e siècle jusqu'à la dissolution du monastère
  • . Cependant, selon la Règle de l'ordre un monastère devait avoir en son enceinte un moulin afin de subvenir aux besoins des religieux, leur évitant tout contact avec le monde séculier. L'hypothèse d'un moulin hydraulique dès la période médiévale n'est pas à rejeter faute de données pour
  • l'étude et les relevés de la forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay, à titre de comparaison elle fit également celle de l'abbaye du Relec dont elle dresse un plan de ce bâtiment annexe. Ce dessin archéologique est celui du moulin de l'étang inférieur, qui a subi de nombreuses
  • du moulin à eau de la chaussée inférieure et du « château d'eau », afin de faciliter une interprétation ultérieure des structures. 2.2. ZONAGE DU TERRITOIRE PROSPECTE Un zonage dans les limites géographiques de l'étude a été réalisé, établi préalablement au travail de terrain, à
  • LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cloître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202), canton de Saint-Thégonnec, arrondissement de Morlaix
  • mission 1962 FR 369, datée du 20 mars 1962, au 1/7500. LES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES DE L'ABBAYE CISTERCIENNE DU RELEC RAPPORT FINAL D'OPERATION Prospection pédestre thématique : communes du Cioître-Saint-Thégonnec (Code INSEE : 29034) et de Plounéour-Ménez (Code INSEE : 29202
  • L'OPERATION NOTICE SCIENTIFIQUE DEUXIEME SECTION AVANT-PROPOS : TOPONYMIE DU SITE. INTRODUCTION 1 . CONTEXTE DE L'ETUDE 1. 1. ETAT DES RECHERCHES ARCHEOLOGIQUES 1.1.1. LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE 1970 A 1990 1.1.2. LES OPERATIONS ARCHEOLOGIQUES DEPUIS 2001 1 .2. CONTEXTE GEOLOGIQUE 1 .3
  • . DESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE 3. 1. LES COURS D'EAU 3.1.1. DESCRIPTIONS 3.1.1.1. LE RUISSEAU DU CLOS 3. 1. 1 .2. LE RUISSEAU DE LESMENEZ 3. 1. 1 .3. LE RUISSEAU DE PONT AR MOAL 3. 1. 1 .4. LE RUISSEAU DU RELEC 3. 1.2. INTERPRETA TION 3.2. ETUDES DES INSTALLATIONS HYDRAULIQUES INTERNES 3.2. 1
  • . ETANG SUPERIEUR : CHAUSSEE, PLAN D'EAU ET AMENAGEMENTS 3.2. 1. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.1 .2. DESCRIPTION 3.2.2. ETANG INFERIEUR : CHAUSSEE ET PLAN D'EAU 3.2.2.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.2.2. DESCRIPTION 3.2.3. LA TAILLE ORIGINELLE DES ETANGS 3.2.4
  • . INTERPRETATION : VERS UNE PREMIERE CHRONOLOGIE DES ETANGS 3.2.5. FOSSES 3.2.5.1. DESCRIPTION 3.2.5.2. INTERPRETATION 3.2.6. ASSAINISSEMENT DE L'ABBATIALE 3.2.6.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.6.2. DESCRIPTION 3.2.6.3. INTERPRETATION 3.2.7. LES DOUVES 3.2.7. 1. LOCALISATION SUR LE
  • CADASTRE. 3.2.7.2. DESCRIPTION 3.2.7.3. INTERPRETATION 3.2.8. REGARD 3.2.8.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.8.2. DESCRIPTION 3.2.8.3. INTERPRETATION 6 7 8 14 15 16 18 18 18 18 20 20 20 21 21 23 23 26 28 28 28 29 30 31 32 . 32 33 34 34 34 34 35 35 38 40 43 43 43 45 48 48 49 49 50 52
  • 52 53 53 53 55 55 56 56 57 58 59 59 59 61 4 3.2.9. AQUEDUC 3.2.9. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE. 3.2.9.2. DESCRIPTION 3.2.9.3. INTERPRETATION 3.2.10. FONTAINE CENTRALE 3.2. 10. 1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.2. 10.2. DESCRIPTION 3.2. 10.3. INTERPRETATION. 3.2. 1 1
  • . INTERPRETATION 3.2. 16. UNE FORGE HYDRAULIQUE AU RELEC 3.3. LA FERME DU CLOS : INSTALLATIONS HYDRAULIQUES ISOLEES 3.3.1. LOCALISATION SUR LE CADASTRE 3.3.2. DESCRIPTION 3.3.3. INTERPRETATION CONCLUSION : SOURCES ARCHIVISTIQUES ETUDIEES ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU FINISTERE SERIE H SERIE Q
  • Région : Bretagne Département : Finistère Arrondissement : Morlaix Canton : Saint-Thégonnec Communes : Le Cloître-Saint-Thégonnec Code INSEE : 29034 Plounéour-Ménez Code INSEE : 29202 Numéro d'entité liée : abbaye du Relec, 29 202 0003 Coordonnées Lambert : x = 140667 y = 2405072
  • Commune : REFERENCES CADASTRALES Le Cloître-Saint-Thégonnec Plounéour-Ménez Année: Mise à jour 1981 Section et feuille : Assemblage, feuille n°2 Mise à jour 1968 Section G, feuille n°1 IDENTITE DE L'OPERATION Autorisation numéro : 2006 - 217 Valable : du 1 er juin 2006 au 31
  • . L'ancien monastère cistercien du Relec est situé dans un fond de vallée, de la haute vallée du Queffleuth, au cœur des monts d'Arrée, sur la commune de Plounéour-Ménez. Fondé dans la première moitié du XII e siècle par les moines de l'abbaye du Bégard, il demeura vivant jusqu'en février
RAP03195.pdf (QUIMPER (29). 7-11 rue du Frout : Fosses médiévales et bâtiment d'époque contemporaine. Rapport de diagnostic)
  • VILLARD Jean-François
  • Localisation X : 1170870 Y : 7223890 Responsable scientifique de l’opération Jean-François Villard, chargé d’études, Inrap. Région Bretagne Département Finistère (29) Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement Commune Quimper Non communiqué
  • de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Mise en place et suivi
  • Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Jean-François Villard, Inrap Chargé d’études et d’opération Responsable Scientifique Frédéric Melec et Frédéric Boumier, Inrap Topographes Relevés et plans topographique
  • Olivier Ezzanno, Inrap Technicienne Travaux de terrain Équipe de post-fouille Prénom Nom, organisme d’appartenance Jean-François Villard, Inrap Françise Labaune, Inrap Tâches génériques Chargé d’études et Tâches affectées dans le cadre de l’opération d’opération Coordination
  • recherches archéologiques préventives qui désigne J.-F. Villard, archéologue, responsable de l’opération, nomination entérinée par arrêté du Préfet de région (arrêté de désignation 2015-257, cf. annexes). Il est assisté, pour la Cliché 3 : vue vers le nord de l’accès à la cour par le
  • du Finistère assure la logistique en mettant à disposition la documentation de son centre, le matériel de fouille ainsi que le matériel informatique et photographique. 1986, 1992 et 1994 (Le Bihan, Robic, 1995), de la place Laennec en 1996 et 1998 (Le Bihan, Villard, 2000), de la
  • prison de Mesgloaguen en 1998 (Le Bihan, Villard, 1998) ou de la rue Brizeux (Le Bihan, Villard, 1999). Elles livrent de nombreuses informations sur la fondation et l’évolution de l’urbanisme intra-muros entre le Xe et le début du XVIe siècle. Elles mettent au jour des vestiges
  • publication de synthèse (Le Bihan, Villard, 2005) en association avec l’ensemble des sites médiévaux urbains ou ruraux mis au jour sur le territoire de la commune de Quimper (fig. 6). 3. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 3.1. Le site (fig. 1 et 2) Localisées au centre de Quimper, les parcelles sont
  • interventions archéologiques sont recensés sur son territoire (Le  Bihan, Villard, 2005  ; Le  Bihan, Villard, 2012  ; Galliou, 2010). Par sa localisation intra-muros, l’environnement archéologique de la rue du Frout est exclusivement constitué de sites médiévaux ou d’époque moderne, ainsi
  • données archéologiques et des archives (extrait Le Bihan, Villard, 2005, fig. 66 ; document CRAF) 19 Fig. 8 - Proposition de restitution du cœur de Quimper vers 1250 à partir des données archéologiques et des archives (extrait Le Bihan, Villard, 2005, fig. 82 ; document CRAF) 20
  • Fig. 9 - Proposition de restitution du cœur de Quimper entre la fin du XIVe siècle et le début du XVIe siècle à partir des données archéologiques et des archives (extrait Le Bihan, Villard, 2005, fig. 114 et 133 ; documents CRAF) 21 Plan de C.-P. de Robien (1740) N 0 Fig. 10
  • des causes du désaxement du chœur par rapport à la nef (Le Bihan, Villard, 2005). En ce qui concerne la zone de confluence du Frout et de l’Odet, aucune observation récente n’avait été faite avant la réalisation de ce diagnostic. Seules les mentions anciennes présentaient le
  • XIVe - début XVIe siècle) (Villard, 2005). 44 Au sein des sondages A et B, la situation est différente des sondages précédents (fig. 13, 14, 15 et 16 ; clichés 28 à 31). Le substrat n’est pas atteint malgré une profondeur de sondage supérieure (cote 1,94 m NGF). Aucune limite
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Fosses médiévales et bâtiment d’époque contemporaine Sous la direction de Jean-François Villard Quimper, 7-11 rue du Frout (29) Fosses médiévales et bâtiment d’époque contemporaine Quimper intra-muros, 7-11 rue du Frout (29
  • ) Inrap Grand Ouest Mars 2016 Diagnostic archéologique Fosses médiévales et bâtiment d’époque contemporaine par avec la collaboration de Jean-François Villard Olivier Ezanno Françoise Labaune Entité archéologique Nr site Code INSEE 29 232 Rapport d’opération Quimper intra
  • -muros, 7-11 rue du Frout (29) de Code Inrap D107496 Système d’information Arrêté de prescription SRA 2014-101 Patrice Méniel Bruno Le Gall du Centre de recherche archéologique du Finistère Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon, CS 67737, 35577 Cesson-Sévigné cedex Tél. 02 23 36
  • 00 40, grand-ouest@inrap.fr SRA de Bretagne Mars 2016 1 2 SOMMAIRE I - DONNÉES ADMINISTRATIVES, TECHNIQUES ET SCIENTIFIQUES 1 : TABLEAUX SIGNALÉTIQUES 7 2 : INTRODUCTION 2.1. Les conditions d’intervention 2.2. Les moyens 15 3. LE CONTEXTE GÉNÉRAL 3.1. Le site 3.2. Le
  • contexte archéologique 16 15 16 4. LES CONTRAINTES D’INTERVENTION ET LA MÉTHODE DE FOUILLE 4.1. L’intervention et ses contraintes 4.2. La méthode de fouille 4.3. Les vestiges mis au jour 23 25 26 II - RÉSULTATS 1. GÉNÉRALITÉS 39 2 : LE SUBSTRAT GÉOLOGIQUE 2.1. Nature et
  • identification 2.2. Conclusion 39 40 3 : LES VESTIGES MÉDIEVAUX 3.1. Présentation 3.2. Les fosses de la tranchée 2 3.3. Fosses et sédiments de la tranchée 1 3.4. L’horizon Us. 101 – Us. 201 3.5. Conclusion, apports et datation 3.5.1. Les restes de faune 3.5.2. Les restes de cuir 3.5.3
  • . Datation et contexte 40 40 43 46 47 47 48 52 4 : LES VESTIGES D’ÉPOQUE MODERNE 4.1. Présentation 4.2. La couche Us. 102 4.3. La couche Us. 103/Us. 203 4.4. La couche Us. 104 4.5. La couche Us. 105/Us. 204 4.6. Conclusion 53 53 54 55 55 55 5 : UN BÂTIMENT D’ÉPOQUE CONTEMPORAINE 5.1
RAP02153.pdf (JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive)
  • JANZÉ (35). le moulin de la Jaroussaye. rapport de fouille préventive
  • LE BOULANGER Françoise
  • , Arnaud DESFONDS, Françoise LABAUNE-JEAN, Serge MENTELE JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" (Ille-et-Vilaine - Bretagne) Occupations de l'âge du Bronze à l'époque Moderne Dates d'intervention : N° de prescription : 01.03.05 - 03.06.05 SRA Bretagne 2004/115 N° de site (ou n
  • PARIS - Tél. 01 40 08 80 00 - Fax 01 43 87 18 63 - N° SIRET 180 092 264 00019 - APE 732 Z ZIS 3 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 SOMMAIRE DOSSIER ADMINISTRATIF Fiche signalétique p. 5 Mots clés des thésaurus p.6 Liste des intervenants et moyens mis en œuvre p
  • . 4 7 p.50 p.50 p.59 1 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 Le fossé F. 3 70 Le fossé F. 220 Le fossé F. 3 80 Le fossé F.410 Le fosséF.310 Les structures internes à l'enclos 2 p. 64 Bâtiment 1 : quelle fonction ? Le Grenier 1 La palissade ou clôture
  • intermédiaire Phase 4 : Une nouvelle organisation du paysage (F.Le Boulanger) Un nouveau chemin Le fossé parallèle F.40 Des bâtiments sur poteaux Le Bâtiment 3 Le Bâtiment 4 Le four F. 1 Bilan p. il6 p.H9 p.119 P.i20 p. 120 p. 124 p.126 2 JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Étude du
  • ) Inventaire du mobilier céramique {F.Labaune-Jean, LNRAP) Inventaire des minutes de terrain (C.Boumier, LNRAP) Inventaire des photographies numériques (C.Boumier, S.Mentelé - LNRAP) Inventaire de la documentation photographique (L. Gaubert, C.Boumier - LNRAP) 3 JANZE 2005 "Le Moulin de
  • -dit ou adresse : Le Moulin de La Jaroussaye Cadastre année : Janzé, cadastre actuel, section YO, parcelle 456 Coord. Lambert : X = 312760 Y = 2335980 altitudes : de 89 m à 95 m NGF Statut du terrain : (au regard des législations sur le patrimoine et F environnement) Propriétaire du
  • fouille préventive du site Le Moulin de La Jaroussaye à Janzé (35) a permis de connaître toute l'évolution spatiale et fonctionnelle d'une partie du territoire communal, entre l'âge du Bronze final et l'époque Moderne. Trois enclos, parfois associés à un chemin, du parcellaire, ou des
  • du site Le Moulin de La Jaroussaye à Janzé (35) a permis de connaître toute l'évolution spatiale et fonctionnelle d'une partie du territoire communal, entre l'âge du Bronze final et l'époque Moderne. Trois enclos, parfois associés à un chemin, du parcellaire, ou des constructions
  • D'ÉTAT DU SITE JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" (Ille-et-Vilaine) A l'issue de l'opération de fouille archéologique, les vestiges exclusivement fossoyés (fossés, fosses, trous de poteau) ont été intégralement détruits par les travaux de construction du lotissement et de la voirie
  • associée. La profondeur des structures archéologiques n'excède pas en effet 1 m par rapport au niveau de décapage. Le site du Moulin de La Jaroussaye à Janzé correspond pour l'essentiel à l'emprise étudiée au cours de la fouille préventive. Quelques structures fossoyées devaient être
  • . ARRETE Article 1er : Est prescrite une fouille préventive préalable aux aménagements, ouvrages ou travaux portant sur le terrain sis en : Région : BRETAGNE Département : llle-et-Vilaine m Commune : JANZE LE 2 9 JUIN 2004 Lieu-dit : Le Moulin de la Jarroussaye Cadastre : section
  • -115 I région : BRETAGNE R E Ç U département : llle-et-Viiaine I commune : JANZE I lieu-dit : le moulin de la Jarroussaye 1 cadastre : section : YOparcelles : 456 LE 2 9 JUIN 2004 IV! I R I E d e J A N Z É propriétaire : Commune de Janzé Emprise de la fouille
  • délégation- Elisabeth GAUTÏER-&ESVAUX Directrice régionale des affaires culturelles I / u pour être à l'arrêté annexé R E Ç U N°%ooJi^riJ5 La Directrice régionale des Affaires/ JANZE « Moulin de la Jarroussaye » LE 2 9 JUIN 2004 EMPRISE DE LA FOUILLE PRKVF.NTTVF M ASRIE d e
  • l'INRAP (L. Aubry, février 2004). Une campagne de prospection aérienne avait permis de repérer le site dés 1992 par la présence de structures fossoyées. Le site du « Moulin de la Jarroussaye » est implanté sur le sommet d'un plateau dominant une partie du bourg ancien de Janzé et
  • Françoise LE BOULANGER, la fouille archéologique préventive portant sur le terrain sis en : Département : llle-et-Vilaine Commune : JANZE Lieu-dit : Le Moulin de la Jaroussaye Cadastre : section : YO parcelles : 456 Numéro d'entité archéologique : 35 136 007 Propriété de : Commune de
  • mobilier archéologique issu de la fouille est placé sous la garde de l'opérateur qui en dresse l'inventaire, prend les dispositions nécessaires à sa sécurité et, en tant que de besoin, à sa mise en état pour étude. A l'expiration de la période de garde, qui ne peut excéder deux ans à
  • ." 11:56 04/06 JANZE 2005 "Le Moulin de La Jaroussaye" OPERATION ARCHEOLOGIQUE DEMONSTRATION id'UdUieits i le H ¡mi Ifofi'tajsi îiïàfsftjwjie ¡'Aubioiefe %u;Bfuh 93 Nfc< Q— -V r 3, la Haute % .'je Champ * Marin 'frfiqcSji; ïla Ma/« Swîffl la Ejjfife i. la Touctm Poulier
  • et topographique de la fouille sur extrait de carte IGN au 1/25 000e (JANZÉ 1219 E) JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 INTRODUCTION (FIE > BOULANGER) C I R C O N S T A N C E S D E L ' I N T E R V E N T I O N (FIGURES 1 ET 2) Le projet de construction d'un
  • , le Service Régional de l'Archéologie de Bretagne, en la personne de Anne Villard-Le Tiec, Conservateur, a prescrit un diagnostic archéologique. Ce dernier a été réalisé par Laurent Aubry (INRAP) en février 2004 (L. Aubry, 2004). Il a permis de confirmer la présence des deux enclos
  • : A . D e s f o n d s ( I N R A P ) JANZE "Le Moulin de La Jaroussaye" Fouille 2005 du sondage mécanique d'1,30 m de profondeur (Figure 3), implanté au point le plus bas de l'emprise1, montre la succession de niveaux d'argiles, schistes et limon colluvionnés depuis l'âge du Bronze
RAP03469 (PLOUGONVELIN (29). Abbaye de la Pointe Saint-Mathieu, place Saint-Tanguy. Rapport de diagnostic)
  • LE BOULANGER Françoise
  • Diagnostic archéologique Rapport d’opération Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, place Saint-Tanguy sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest octobre 2017 Diagnostic archéologique Rapport d’opération
  • Finistère, Plougonvelin, abbaye de la Pointe Saint-Mathieu Sondages archéologiques, 29190 Code INSEE place Saint-Tanguy — D112960 2015-326 Système d’information Code Inrap Arrêté de prescription sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS
  • 67737 35577 Cesson-Sévigné octobre 2017 avec la contribution de Stéphan Hinguant Françoise Labaune-Jean Pierre Poilpré Illustration de couverture La place Saint-Tanguy vue du haut du phare ; on y voit les sondages 3 (rebouché) et 4 . © Pierrick Leblanc Sommaire Données
  • perspectives 26 1.3.1. Précision onomastique par Pierre Poilpré 26 1.3.2. Contexte historique et perspectives de recherche 29 1.3.3 Contexte archéologique 30 1.4 Conditions de réalisation de l’opération archéologique 35 2. Présentation des données archéologiques 35 2.1 Les
  • sondages 1 et 2 37 2.1.1. Le sondage 1 40 2.1.1.1. L’assemblage lithique de l’US 135, témoin d’un petit poste de débitage mésoltithique ? par Stéphan Hinguant 41 2.1.1.2. Un niveau de sol antérieur au mur nord de l’abbatiale 41 2.1.1.3. Le mur nord de l’abbatiale : caractéristiques
  • la façade orientale du dortoir des moines 51 2.1.1.8. Aménagements ponctuels récents dans le cloître 52 2.1.1.9. Démolition et remblaiement général du cloitre 52 2.1.2 Le sondage 2 57 2.1.3 Bilan des découvertes dans les sondages 1 et 2 59 2.2 Les sondages 5 et 6
  • 59 2.2.1. Le sondage 5 64 2.2.2. Le sondage 6 66 2.2.3. Interprétation proposée des découvertes 70 2.3 Les sondages 3 et 4 70 2.3.1. Le sondage 3 76 2.3.2 Le sondage 4 81 2.3.3 Sondages 3 et 4 : bilan archéologique des découvertes - approche documentaire et
  • topo-historique 81 2.3.3.1. Bilan archéologique des découvertes par Françoise Le Boulanger 82 2.3.3.2 Approche documentaire et topo-historique par Pierre Poilpré 95 3. Conclusion 97 4. Bibliographie 101 Corpus des documents Documents et études
  • . Données administratives, techniques et scientifiques 7 Fiche signalétique Localisation Région Bretagne Statut du terrain au regard des législations sur le patrimoine et l’environnement — Département Finistère (29) Références de l’opération Commune Numéro de l’arrêté de
  • d'ouvrage des travaux d'aménagement Mairie de Plougonvelin Opérateur d’archéologie Inrap Grand Ouest Année Dates d’intervention sur le terrain D112960 Commune Plougonvelin Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Numéro de l’opération Mise en valeur du
  • site historique Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système CC48 Organisme de rattachement Responsable scientifique de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap De - 0,20 m à - 0,60 m 8 Inrap · Rapport de diagnostic archéologique Finistère, Plougonvelin
  • administratives, techniques et scientifiques 9 Intervenants Intervenants scientifiques Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean
  • technique Mise en place et suivi de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Yves Menez, SRA Conservateur régional de
  • l’archéologie Prescription et contrôle scientifique Jean-Charles Arramond, SRA Ingénieur de recherche Prescription et contrôle scientifique Claude Le Potier, Inrap Directeur interrégional Grand Ouest Mise en place et suivi de l’opération Arnaux Dumas, Inrap Secrétaire général Mise
  • , organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le Boulanger, Inrap Responsable d’opération Responsable scientifique Frédéric Boumier Topographe Levés topographiques Olivier Maris-Roy, Inrap Technicien d’opération Fouille
  • , relevés, photos Pierre Poilpré, Inrap Technicien d’opération Fouille, relevés, photos Pierrick Leblanc, Inrap Topographe Levés topographiques, photogrammétrie Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Françoise Le
  • scientifique État du site Le diagnostic effectué dans l’espace de l’actuel parking de l’abbaye de la Pointe Saint-Mathieu se révèle très positif. Implantés à l’extérieur de la muraille de protection des bâtiments de l’abbaye, les sondages (n°3 et 4) ont révélé de nombreuses maçonneries et
  • sols associés. Les structures et niveaux archéologiques appartiennent à une fourchette chronologique allant des XIIIe-XIVe siècles à la fin de l’époque moderne, voire le milieu du XIXe siècle pour deux bâtiments (dans le sondage 3). La découverte de constructions et sols associés
  • des périodes médiévales et modernes à cet emplacement constitue une information inédite. L’existence d’une stratigraphie verticale mais surtout horizontale pour ces vestiges archéologiques constitue le deuxième point fort des résultats. Enfin, la rapide exploration des archives
  • écrites et le recours à l’archéogéographie apportent un éclairage nouveau sur les multiples fonctions possibles de ce secteur connu jusqu’ici comme un jardin clos de l’abbaye à l’époque moderne. Il apparaît ainsi que ce lieu a pu accueillir de nombreuses activités commerciales et
RAP00663.pdf (LE FOLGOET (29). Guiquelleau. rapport de fouille préventive)
  • LE FOLGOET
  • LE FOLGOET (29). Guiquelleau. rapport de fouille préventive
  • LE GOFFIC Michel
  • BrazJ?n\ Penhoat Bihaa Kerradénec UHîeaui c ePenmarc'h, Aériumv-/ Kerhuel Lesvern Kervédennic mt Men ernoues Quilloc43 Kerguillou \ MaJioir; les ls|es'( y Catelmeur Kerdanetl le Moulin Kergunic KerEliUethmv al Leuré Manoir T I y «Ç IKervasdoue terdoullac Kêrguéau iÇ
  • alimentant moulin de Cuicquelleau hache à talon à deux anneaux la puissance sur un rebord hormis une cachette : : 60 m. site de l'Age du Bronze n'avait commune de LE FOLCOET, douille, sont les suivantes altitude un ruisseau le bief de l'ancien Préhistoriques du tumulus y
  • imprégnés à l'origine). laisse penser par endroits de crescentiforme plate. vers Seule subsiste du fourreau Le manche en matière organique l'est. la partie pro- en bois ou être Au milieu de la garde est une différentielle aux bords légèrement était maintenu de la lame
  • sont 3 stries par 6 échancrure en bourrelet maximum de la lame est de 3 mm et la section Parallèlement mé- avait été placé de la garde est de 76 mm (elle pouvait marquée par une oxydation L'épaisseur ont sur la ligne se trouvait que le poignard des fragments corrodé
  • cuivre. dont un est encore en place. bleuâtre. très fortement La garde et non à la ceinture. d'oxydes La largeur supérieure en bronze dans la couche noire formée de bois décomposé, Cette position culaire de (taille poignard Les restes rivets centaines fin MOBILIER
  • bords, du Bronze (bords lunule (Finistère), incurvés centrale) moyen armoricain dans le quart lé, le fond tourné vers le haut. et lorsque s'est celui-ci anses en ruban ou, mieux et se place endans près de la garde, fi- assez caractéristique , antérieurement à de
  • RAPPORT DE FOUILLE TUF1ULUS DE GUICQUELLEAU EN LE FOLGOET (FINISTERE) SITE N° : 29.055.001. - AP. AUTORISATION RESPONSABLE N° : : 8 8 - 1 1 -A P . M I C H E L LE G O F F I C . ARCHEOLOGUE DEPARTEMENTAL DU FINISTERE V77777777-/. OCTOBRE 1983. £3 /SOMMA I
  • - CIRCONSTANCES LA DE LA DECOUVERTE FOUILLE. II - SITUA TION III - CONDUITE DE LA IV - DESCRIPTION V - LE FOUILLE DU CAVEAU MOBILIER - Lejio[£j2ard - Le_vase VI - CONCLUSION VII - ANNEXES IRE/ - Plan - Dessins. - Photos. ET MOTIF DE I - CIRCONSTANCES DE LA DECOUVERTE Le
  • 14 Octobre Docteur LE COFF de Lesneven cours de travaux Le Docteur habitant 1988, j'étais agricoles qu'une prévenu l'information le Manoir de Cuicquelleau une pierre chaque fois qu'il but du mois d'Octobre. sion, et par conséquent de tracto-pelle DENNEC en pierre
  • exploitant la pierre, Les travaux furent averti j'ai prévenu la Direction Maire, las de de l'enlever la faisant qu'est au qui, dimen- conducteur pivoter apparu aussitôt au dé- vu la il fit appel à un sèche. sur le caveau de arrêtés et M. BO- prévenu. tagne et me
  • suis rendu rapidement Adjoint avec son tracteur de la pierre, le poids, FOLCOET. L'HOUR. entreprit C'est lors de cette opération Aussitôt positions pas qui déplaça latéralement son angle sud-est. maçonnerie propriétaire charruait, N'y parvenant en LE de M
  • . BODENNEC, et voisin de M. Louis par le mise au jour au près du Manoir de Cuicquelleau LE GOFF tenait FOUILLE téléphoniquement tombe venait d'être C'est en effet M. L'HOUR, heurter ET MOTIF DE LA adéquates. possible gent dès le lundi sur place pour évaluer M. L'HOUR
  • souhaitant disposer Il était en effet descende dans le caveau par simple curiosité -même involontaires- compromettant Je tiens à remercier porté à ma connaissance servé en l'état jusqu'à verses informations la situation il fut décidé d'entreprendre 17 Octobre. qu'ils m'ont et
  • prendre de sa parcelle une fouille à craindre qu'une rationnelle les urgent dis- le plus personne de la de ce site dès sa découverte, de sauvetage Bre- de sauvetage et ne commette des l'exploitation de urne déprédations sépulture. ici MM. L'HOUR et BODENNEC pour
  • l'existence la fouille des Antiquités l'avoir ainsi que pour les avoir condi- communiquées. II - SITUA TION La consultation du cadastre de 1814 montre que la parcelle n° 17 l / > r y " < r y n i f - i IftyW Penhoatl* 54.00 gr "T ^r* Kera'vézan/'"' Lindouric ) I Psïïhoat
  • ' lfrMoulindeJ
  • If \\ &yianarvily '/ Moulin deleCoatJum Villafranca traltodï Folgpët le:Ménec Kerévet .fli //"Mteradrapn "e M Aaiterie iKerentic Kergouzien jS56 X Kervillard Borne • teEozeiv-) Y | ( Kernévez •Pont Pql, inoit de Lesgal[ Kervizouarnlflraz irdilizien Ir Drfinnfin Kèrvizouam Bihan
  • _ Stang Yann J. qui porte le nom de goarem an dorgen, a été subdivisée en trois parties d'une surface qui portent de 2 ha, maintenant 32 a, 20 ca, les numéros 443, 452 et 453. Le caveau se trouve tre de 1933 appelée "Park tort", dans la parcelle ce qui signifie De
  • artificielle, (Ap, ce qui se ro- la - 0,50 et - 1 m de millimétriques. son âge ni sa signification. Kernoues. maximale lieu de noter à - 70-80 cm avec des traces a révélé Ces parcelles gant et de butte a joué le rôle de il y a toutefois ferro-manganiques de la butte
  • tumulus de 120 cm. Si pédologiquement A2 , B, B/C) profitant une légère environ. Pensant une série de sondages une profondeur voit tumu- que par plus limoneuse (n° 453), se laquelle le aujourd'hui, de 40 à 50 m de oblongue d'un 1957, date à les talus que le plus
RAP00320.pdf (LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.)
  • LA CHAPELLE CHAUSSÉE (35). le grand quartier, la plesse. rapport de fouille programmée annuelle.
  • trouvait sur la route de LAÏÏGAN. Parlant de cette sMgneurie>le Bulletin XXIII de la Société Archéologique d'I & V année 1894-rPage 142,. donne les détails suivants : "... Le domaine nroche se composait de la métairie du Châtelier et du moulin à eau. du même nom, de la forêt de M de cor
  • plus qu'un cours d'eau,,la Plume ( Flumen ?) au fond de la vallée, et le moulin- à eau est en ruines. Le Champ de la Butte est situé sur la ferme des Champs Pougis,, en la CHAPELLE CHAIJSSEE.il est porté au cadastre sous le 327. La ferme appartient à Mr Vercfcer de G-enouillac qui
  • pouvoir être tirée, et le clos de la Butte garde son mystère. L'hypothèse d'un établissement militaire romain émise en 1857 par les membres de la Société Archéologique n'a pas été confirmée ni infirmée. Il ne faut pas oublier cependant qu'une forêt existait autrefois sur cette région
  • Fanomartis ).La frontière entre les deux Cités se trouvait probablement sur une ligne Ouest-Est, ffauteRanc-e-Linon, vers EVRAN (.Equoranda ? ) Le nom de Chaussée fait revivre le souvenir de l'ancienne Voie. D'autres toponymes : la vieille chaussée,le Grand Chemin, 1'Echaussée
  • , attestent l'existence d'une voie antique d'une certaine importance. Le village a conservé lui-même le tppe de village—rue. Un témoin authentique de ces anciens temps existe encore au Musée de Rennes. Il s'agit d'un milliaire, dédié à l'Empereur TETRICUS ( 268-273 ) qui servait autrefois
  • de support à un bénitier dans l'eglise de Saint Condran,la petite paroisse voisine.. A diverses reprises, les Ponts et Chaussées ont mis à jour de grandes dalles qui servent de soubassemest à la rouée actuelle. Aux V° et VT 0 siècles la voie ancienne a servi de moyen de
  • pénétration aux moines bretons débarqués sur la côte,, et la région de la Chapelle Chaussée marque l'avance extrême vers Rennes des noms à consonnance bretonne ( LANG-OUET,LANG-AN etc..) A la limite des anciens diocèses de Rennes et Saint Maio, c'est la frontière du Porhoet, le Pays des
  • Bois. Le village ne possède pas de monuments très anciens. L'église a été reconstruite vers 1830. Le château construit au XFI° a été remanié jusqu'au XIX0. On remarque seulement dans le bourg une maison à gerMère Louis XIV. Au lieu dit le Grand Chemin, à la limite de la commune
  • des Iffs, un petit calvaire est érigé sur une "base en granit ornée de signes à demi effacés qui paraissent difficiles à déchiffrer. Toute l'histoire de la Chapelle Chaussée se con- fond avec celle de la seigneurie du ChasteHier, d'origine très ancienne,dont le château se
  • contenant en 1519 environ 300 fourneaux de terre et " au joignant d'icelle forest, une motte de terre appelée le Chasteau de Maugis, à présent démoly avec encore quelques douves M , enfin du manoir seigneurial de l'Alleu que les Le Mintier avaient réuni à leurs terres du Chatellier
  • ..• Cette motte du "Chasteau de Maugis w située à l'an- gle S.0 d'un champ rectangulaire qui domine le voisinage; a toujours fait travailler les imaginations. Certains affirment qu'un souterrain en part vers Hédé ou Montmuran ou Montfort.. D'autres prétendent qu'une barrique d'or y
  • 1855 Présidence de Monsieur LE ©ALI» . .... Monsieur le Président invite ensuite Mr DELABIGNE VTLLE1EIJYE à faire son rapport sur l'excursion exécutée le 6 février dernier à la CHAPELLE 0HAUSSEE par une commission de la Société Archéologique. Le but de cette excursion était dr-ex
  • — plorer une ancienne enceinte existant sur les terres d'une ferme appartenant à Mr de G-enouillac, qui a bien: voulu servir de guide lui-même à la Commission et lui a offert dans sa belle demeure le plus gracieux accueil. Au moyen d'un plan cadastral relevé par Mr de G-enouillac, Mr le
  • Secrétaire rappelle les remarques et les découvertes faites sur les lieux, à savoir la butte circulaire ou motte appelée dans le pays le château Maugis ou Pougis> avec ses douves; l'enceinte carrée tracée par un vallum qui entoure le champ dont la motte occupe l'angle S.0; les talus dans
  • les parties les mieux conservées offrent encore 6 à 7 pieds de hauteur et une épaisseur considérable. Dans l'intérieur de cette enceinte, une grande quantité de pierres calcinées par l'action du feu, dont quelques unes -oresque vitrifiées,des fragments de briques romaines ; dans le
  • sol, à un pied de profondeur des amas de seigle carbonisé formant une crouche de 4 à 5 pouces d'épaisseur, enfin des poutres également carbonisées et des débris de fondations mis à nu par les travaux agricole s. Sur le c£>té opposé se dé— veloppent d 1 autres enceintes dessinant
  • un quadrilatère à l'un des angles duquel est située la ferme de l'Alleu.Un double talus d'une dimension peu commune court en ligne parallèle à partir des environs de la maison et se dirige à peu près directement vers l'emplacement qu'occupe la Motte dite Ohateau Maugis s® le
  • de ce rapport et M .M. IE GALI,de KERDREL, de Genouillac ,.Lesbaupïn,de Monthuchon sont successivement entendus. Mr de Kerdrel résumant la discussion établit : 1° que les fortifications que l'on remarque sur les deucs: coteaux opposés étaient reliées entre elles par une sorte de
  • chemin couvert partant du Ohateau Maugis, se dirigeant vers le Nord en descendant la pente du coteau,traversant l'étang de l'Alleu et remontant le versant de la rive Nord. 2° qu'il y eut très probablement en ce lieu un établissement militaire romain, auquel aurait succédé au Moyen Age
  • l'assiette d'un château muni de bretèches et de palissades ou de haies. Le Secrétaire P. Delabigne Villeneuve . En 1962,. cette description des lieux,, des talus, de la butte et des diverses enceintes reste à peu près exacte. Toutefois la digue de l'étang de l'Alleu, a cédé;il ne reste
RAP02710.pdf (ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille)
  • ÉTRELLES (35). Le chemin : un enclos de la fin du Moyen Âge. Rapport de fouille
  • LE BOULANGER Françoise
  • scientifique Prénom Nom, organisme d’appartenance Tâches génériques Tâches affectées dans le cadre de l’opération Stéphane Deschamps, SRA Conservateur régional Prescription et contrôle scientifique Anne Villard-Le Tiec, SRA Conservatrice Prescription et contrôle scientifique Gilbert
  • Fouille archéologique Rapport final d’opération Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin Un enclos de la fin du Moyen Âge sous la direction de Françoise Le Boulanger Inrap Grand Ouest décembre 2011 Vue aérienne du site dans son environnement topographique. © Gilles Leroux
  • , 2010 Fouille archéologique Rapport final d’opération Un enclos de la fin du Moyen Âge 2009-115 35109 Arrêté de prescription Code Inrap DB05030503 Code INSEE Etrelles, Ille-et-Vilaine, le Chemin sous la direction de avec la collaboration de Françoise Le Boulanger
  • site Localisation de l’opération 12 Arrêté de prescription 1 19 19 20 20 22 22 1.1 1.2 1.3 1.3.1 1.3.2. 1.4. Introduction Raisons de la mise en place de la fouille Le contexte archéologique Données physiques Contexte géographique et topographique Contexte géologique Conditions
  • de réalisation de l’opération archéologique Résultats 2 27 2.1 Présentation des données Étude archéologique 28 2.1.1 28 2.1.1.1 L’enclos Description générale 28 37 39 2.1.1.2 2.1.1.3 2.1.2 Étude des fossés Les accès À l’extérieur de l’enclos 39 41 43 2.1.2.1 2.1.2.2
  • 2.1.3 Un carrefour de chemins Un parcellaire rayonnant À l’intérieur de l’enclos 43 46 47 2.1.3.1 2.1.3.2 2.1.3.3 Les silos La structure de combustion Une zone bâtie ? 47 49 2.1.3.3.a 2.1.3.3.b Le niveau d’abandon 53 Les vestiges d’un bâtiment sur fosse ? 59 59 59 2.2 2.2.1
  • 2.2.2 63 63 65 2.2.3 2.2.3.1 2.2.3.2 Informations du mobilier céramique Les groupes techniques Les formes 67 67 2.2.3.3 2.2.4 Les observations complémentaires Informations des autres matériaux Étude de la céramique Méthodes de travail Catalogue par contexte de découverte 67
  • 68 68 2.2.4.1 2.2.4.2 2.2.5 69 69 2.3 2.3.1 70 72 73 2.3.1.1 2.3.1.2 2.3.1.3 Les cadres institutionnels Les évènements historiques Le quotidien 73 74 74 2.3.1.4 2.3.2 2.3.2.1 Conclusion L’enclos du Chemin et le fief de la Verie en la seigneurie du Cerny La « découverte
  • » de l’enclos de la Verie 75 76 76 2.3.2.2 2.3.2. 2.3.2.3.1 La seigneurie du Cerny et ses propriétaires Le déclin du Cerny à partir du début du XVe siècle La crise de 1406-1407 78 79 2.3.2.3.2 2.3.2.4 La lente fin du Cerny Importance du Cerny avant le XVe siècle 80 80 80
  • la fonction de l’enclos de la Verie Veria pro molneria ? Une verie au veier ? Les fonctions des voyers en Bretagne Sur la pertinence d’un voyer au Cerny Synthèse 95 99 103 105 2.4 Le lithique Les objets métalliques Conclusion Étude archivistique et analyse topographique du site
  • : inventaire du mobilier 127 129 Inventaire n° 2 : inventaire des archives de fouille Inventaire n° 3 : liste des figures I. Données administratives, techniques et scientifiques Conditions d’utilisation des documents Les rapports d’opération archéologique (diagnostic, fouille
  • , document final de synthèse, sondage, sauvetage…) sont des documents administratifs communicables au public, en application de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 modifiée et portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public. L'accès à ces
  • documents administratifs s’exerce auprès des administrations qui les ont élaborés ou qui les détiennent, au choix du demandeur et dans la limite de leurs conditions d’accueil. La mise en ligne des rapports par le SRA Bretagne a pour objectif de faciliter cette consultation. La
  • consultation et l’utilisation de ces rapports s’effectuent dans le respect des dispositions du code de la propriété intellectuelle relatives aux droits des auteurs. Notamment en application de l'article L.122-5 du code de la propriété intellectuelle, cela implique que : 1) les prises de
  • notes et les copies ou autres formes de reproduction sont autorisées dans la mesure où elles sont strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective; 2) toute reproduction du texte, accompagnée ou non de photographies, cartes ou schémas
  • , n’est possible que dans le cadre de courtes citations qui doivent être justifiées, par exemple par le caractère scientifique de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, et sous réserve de l’indication claire du nom de l’auteur et de la source (références exactes et complètes de
  • l’auteur, de son organisme d’appartenance et du rapport); 3) la représentation ou la reproduction d’extraits est possible à des fins exclusives d’illustration dans le cadre de l’enseignement et de la recherche, dès lors que le public auquel elle est destinée est majoritairement composé
  • d'élèves, d'étudiants, d’enseignants ou de chercheurs directement concernés, et que son utilisation ne donne lieu à aucune exploitation commerciale. Le non-respect de ces règles constitue le délit de contrefaçon prévu et sanctionné par les articles L.335-2, L.335-3 et suivants du code
  • · RFO de fouille Etrelles (Ille-et-Vilaine), le Chemin − Un enclos de la fin du Moyen Âge Fiche signalétique Localisation Références de l’opération Organisme de rattachement Région Numéro de l’arrêté de prescription Bretagne 2009-115 Département Numéro de l’opération Ille
  • -et-Vilaine (35) DB05030503 Inrap Grand Ouest 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné et Centre archéologique Inrap 37 rue du Bignon CS 67737 35577 Cesson-Sévigné Commune Etrelles Codes code INSEE 35109 Coordonnées géographiques et altimétriques selon le système